LES PROPHÈTES, LES PRÊTRES ET LES ROIS
(L’Imprécateur)

Le Monde a publié un sondage du CEVIFOP (Sciences Po), portant sur les électeurs potentiels oubliés des sondages, les abstentionnistes et les indécis. Ces deux groupes représenteraient plus de la moitié de l’électorat ! 28% d’abstentionnistes et 28% d’indécis.

Le plus intéressant est peut-être qu’à la question « tiendrez-vous compte des sondages pour aller voter ? », 67% de l’ensemble des électeurs répondent NON.

La marge d’incertitude est donc énorme et aucun pronostic n’est possible à partir des sondages actuels

De toutes façons, on les sait truqués en faveur de celui qui les commande puisque les sondeurs sont des entreprises dont les propriétaires sont les mêmes que ceux qui détiennent 90% de la presse française. Comme toute entreprise, leur intérêt est de satisfaire le client, en l’occurrence : leur propriétaire.

De plus, les sondeurs français travaillant selon les méthodes traditionnelles (panels de 1.000 sondés environ) font dans ces derniers jours précédant le premier tour comme ils le font d’habitude : ils accroissent la marge d’incertitude en rapprochant les scores des candidats, ce qui leur permettra de claironner après le résultat − quand ils auront en mains les premières estimations des scores − qu’ils avaient donné le bon résultat à une marge près très faible. Aujourd’hui, les quatre favoris seraient, d’après eux, dans un mouchoir de poche à moins de 2,5% d’écart entre le meilleur, Marine Le Pen et le moins bon, Mélenchon, avec entre les deux Fillon et Macron.

L’histoire dira si les “sondeurs” qui travaillent à partir des flux d’avis donnés par les internautes (souvent plus de 100.000) et qui se sont très peu trompés jusqu’ici (que ce soit sur Trump, le Brexit ou les résultats des deux primaires PS et LR) auront été une fois encore meilleurs. Le canadien FILTERIS et le français GOV donnent tous les deux Le Pen et Fillon gagnants nettement au premier tour et FILTERIS donne Fillon gagnant au second tour. L’incertitude est sans doute moins grande qu’avec les sondages IFOP et autres, mais elle demeure.

Puisque les deux tiers des Français ont semble-t-il du mal à choisir leur futur président, un Saint-Cyrien (François Bert) a utilisé une méthode originale pour les aider dans leur choix par l’analyse du profil des candidats.

Il les classe dans trois catégories : les Prophètes (ou idéalistes), les Prêtres (ou vendeurs) et les Rois (ou chefs).

Le candidat a des idées qu’il présente aux électeurs. Un fois élu, il doit les mettre en action. Or il est difficile de savoir à l’avance s’il saura le faire. Un cas typique : François Hollande enflammant la foule du Bourget, puis fracturant notre société, cassant son économie et détruisant son influence internationale par son incapacité à décider et à faire les justes choix face à la réalité fluctuante de la société française et du monde.

Le rapport à l’action des Prophètes, des Prêtres et des Rois est différent et par conséquent leur légitimité à être de bons présidents
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LE PROPHÈTE

Le Prophète est un cérébral. Il a l’intelligence et la vision de l’évolution des choses.

Il la traduit en écrits ou discours dans lesquels il se fait reconnaître comme celui qui a raison. La difficulté commence quand il s’agit de les confronter à la réalité évolutive et bousculée du terrain car, comme on dit dans l’Armée, « le premier mort de la guerre c’est le plan ». De Gaulle en est un bon exemple : il n’a réussi à s’imposer aux Français qu’en deux circonstances où sa vision de la France a coïncidé avec la réalité de la situation politique : en 1944-45 et 1958.

LE PRÊTRE

Le Prêtre est un relationnel. Il a l’intelligence de l’interaction.

Il se nourrit de la quantité des échanges qu’il a avec les personnes car c’est un producteur de lien. C’est un bon candidat mais pas un chef. Dès qu’il est élu, son métier change : il ne s’agit plus d’interagir mais d’agir, il ne s’agit plus d’avoir sans cesse autour de soi des gens à convaincre ou à séduire mais une solitude à habiter dans le silence pour savoir décider. C’est là qu’il échoue : Chirac, Sarkozy, Hollande.

LE ROI

Le Roi est un chef naturel. Il a l’intelligence du contexte.

Il subordonne sa connaissance et sa vision à la mission qui lui a été donnée par un supérieur, ou, s’il est devenu le supérieur par l’élection, les Français. « Tout excès de contenu et toute logique affective sont sans cesse ramenés à ce en quoi ils s’inscrivent dans le contexte et la poursuite de la mission » dit François Bert.

C’est un introverti, dont l’activité principale est le discernement. Il trouve sa force au contact des événements et se montre vite enclin à laisser de côté toute idéologie pour se mettre à l’écoute de ce que le réel lui impose.

Il y a eu deux “Rois” dans le passé récent : Pompidou et Mitterrand, notamment le Mitterrand virant dès juin 1982 du socialisme au libéralisme et à l’économie de marché. Plus loin dans le temps, les Rois qui ont marqué l’histoire de France sont peu nombreux : Clovis, Charlemagne, Saint-Louis, Charles V, Louis XI, Henri IV, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau.

Hollande est un Louis XVI. L’un se laisse mener à l’échafaud, l’autre à l’abattoir politique. Parce que les deux n’aiment pas se battre, seulement être « le Roi en son palais ».

Qu’en est-il des candidats de 2017 ?

François Bert voit trois “Prophètes”, un “Prêtre” et un “Roi”.

Mélenchon, Hamon et Macron sont les 3 “Prophètes”…

  • Mélenchon est un admirateur de deux idéologues qui on mal fini : Robespierre et Chavez, ce qui augure mal de sa présidence s’il était élu.
  • Hamon est un pseudo intellectuel falot qui raterait sa présidence comme il a raté son ministère.
  • Macron, dont les postures télévangélistes sont explicites, est la caricature du “Prophète”.

Convaincante et séduisante, Marine Le Pen est une “Prêtresse” qui peine à constituer son équipe comme à garder le cap de son projet, qu’elle infléchit au gré du climat qui règne dans son entourage proche et dans ses rencontres avec les Français.

Avec toutefois un bémol, François Fillon serait un “Roi”.

Le Roi se positionne dans l’action, soit en impulsion, soit en réaction.

En impulsion, il génère sa vision et l’impose. C’est Napoléon. En réaction, il adapte sa vision en fonction du groupe qui l’a élu (en l’occurrence les Français, s’il est élu) et de son équipe proche.

Fillon a montré dans le passé qu’il est plus en réaction qu’en impulsion, assumant la totalité de l’action que lui imposait Sarkozy alors qu’il la voyait dériver. A-t-il appris de son expérience ? Il semble que oui car il montre maintenant une dureté qu’il n’avait pas avant. Il y a toujours le gant de velours, mais la main qui l’habite serait devenue une main de fer durcie par les épreuves qu’il vient de traverser et a su surmonter. Fillon sera le chef dont la France a besoin s’il montre qu’il va tirer sa légitimité de l’action et non pas du discours.

Les autres ne sont pas des chefs « car le transfert qui s’est fait depuis la Révolution sur le débat d’idées puis la logique émotionnelle des médias a propulsé sur le devant de la scène ceux qui en sont les meilleurs professionnels : les idéologues et les vendeurs » (François Bert), autrement dit les Prophètes et les Prêtres.

Pour mémoire, puisque leurs chances d’être élus sont infinitésimales, regardons les “petits” candidats.

Les “Prophètes” : Arthaud, Asselineau et Cheminade.
Idéologiquement verrouillés, ils ont besoin de nous donner la preuve de leur savoir et cherchent à attirer notre attention sur leurs connaissances ou leurs idées.

Les “Prêtres” : Dupont-Aignan, Lassalle et Poutou.
Par l’outrance, le caractère décalé ou la volonté de prouver de manière appuyée preuve leur bonne foi, ils cherchent à susciter l’adhésion par l’affection.

Macron aurait pu réussir s’il avait été authentique. Son problème est qu’il pue le candidat téléguidé et manipulé par le Système. Il en est à lire les discours qu’on lui a transmis sans les comprendre. Il a généré une énième manœuvre électorale dilatoire, consistant à aller piocher dans divers viviers de voix sur la base d’un gloubi-boulga de convictions. Il a au final rassemblé autour de lui tous les vieux dinosaures des partis existants, d’Alain Madelin de la droite libérale à Robert Hue du PC en passant par Bayrou, Aubry et Valls.

Emmanuel Macron est ce qu’on appelle en musique un “arrangeur”, ce professionnel de la réverbération qui plait tant aux médias : ni compositeur d’une vision nouvelle, ni chef d’orchestre capable de piloter avec autorité l’action collective actuelle et à venir.

L’Imprécateur


 

 

ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI (2) : C’EST (AUSSI) LA LIBERTÉ D’EXPRESSION QU’ON ASSASSINE
(L’Imprécateur)

Le meurtre antisémite de Sarah-Lucie Hamimi pose une question : celle de la très faible mobilisation des médias et des associations subventionnées supposées défendre TOUS les citoyens contre le racisme et l’antisémitisme, qui devrait conduire nos élus à réfléchir à un problème de fond, celui de la liberté constitutionnelle d’expression dans le peu qui reste des valeurs de la République après presqu’un demi-siècle de politique socialiste.

En 2012, sont parues les mémoires de l’écrivain musulman et indien Salman Rushdie sur ses années de clandestinité après la publication, en 1988, de son roman Les Versets sataniques. Certains passages au sujet du Prophète avaient poussé l’ayatollah Khomeyni à appeler ses coreligionnaires à tuer l’écrivain. Deux des traducteurs de Rushdie ont été assassinés, un troisième a survécu à un attentat et plusieurs personnes sont mortes lors de manifestations dans les pays musulmans. Lui-même est sous protection policière permanente depuis.

Le scénario s’est répété près de vingt ans plus tard au Danemark, au lendemain de la publication des caricatures de Mahomet dans le journal danois Jyllands-Posten, puis en 2015 en France, avec celles de Charlie hebdo. Les gouvernements occidentaux ne se sont pas vraiment bousculés à l’époque pour défendre les principes démocratiques inscrits dans leurs constitutions, se contentant, comme l’a fait Hollande, de déclarations verbeuses et grandiloquentes sur le caractère “sacré” de la liberté d’expression.

En portant un regard sur les décennies passées, Rushdie est impitoyable dans sa critique de l’Occident. Selon lui, nous avons trahi les grands principes du siècle des Lumières. Force est hélas de constater que les événements des dernières années, tout comme la gestion des crises sociales et criminelles associées à Mahomet depuis 2006, ne font que corroborer la critique de Rushdie.

Dans une tentative maladroite de mener une realpolitik, les gouvernements occidentaux, notamment ceux de la France avec Hollande et des États-Unis avec Obama, ont essayé de concilier la prise en compte des sentiments religieux des musulmans avec une condamnation de la violence. Mais ils n’ont pas dit un mot sur la liberté d’expression et ses limites, se limitant à la promulgation de lois et décrets mal pensés, et souvent mal rédigés, réduisant drastiquement la liberté d’expression sans la moindre réflexion sur les effets pervers induits : censure et bâillonnement de toute critique même justifiée, atteinte à des droits constitutionnels, dégradation du débat politique sur des sujets de société qui mériteraient réflexion plutôt qu’oukases et insultes.

La grande majorité du monde musulman, représentants du pouvoir et populations confondus, est maintenant manifestement convaincue que la liberté d’expression en Occident, acquise après de siècles de luttes des élites et des peuples pour l’obtenir, est un péché. Les responsables doivent être emprisonnés et les présidents doivent adresser des excuses aux musulmans du monde entier.

L’erreur impardonnable des dirigeants comme Hollande, Valls ou Cazeneuve est d’avoir oublié pour de basses raisons de politique électoraliste, que la liberté d’expression implique le droit de heurter les convictions d’autrui, qu’elles soient religieuses ou politiques. C’est le propre d’un débat ouvert et libre au sein d’une société civilisée, même si certains propos sont inadmissibles et ne méritent que mépris et condamnation. Le plus étonnant, et qui montre la bassesse de ces comportements politiques, c’est qu’il y a de nombreux intellectuels musulmans pour défendre la liberté d’expression que les dirigeants occidentaux ont abandonnée en rase campagne islamique.

Pour rendre encore plus trouble le tableau, il y a dans de nombreuses démocraties des lois archaïques qui interdisent le blasphème sous prétexte de ne pas stigmatiser les croyants de telle ou telle religion. À s’en demander pourquoi le socialiste Aristide Briand s’est battu pour obtenir la Loi de 1905 sur la laïcité ou, certains comme Mélenchon, Peillon et Hamon le font encore, se sont battus pendant des décennies contre “la calotte et le goupillon”, si c’est pour tout céder aujourd’hui au voile et à la mosquée. Ces lois peuvent inciter les musulmans à penser que l’offense aux convictions religieuses est une grave infraction. Une impression renforcée par des commentateurs occidentaux déclarant que la liberté d’expression s’arrête là où elle est utilisée pour outrager autrui. C’est absurde, mais il s’agit d’un malentendu courant.

Le plus étonnant est que les lois restreignant la liberté d’expression font que les intellectuels musulmans, et ils sont nombreux, qui se mobilisent contre le radicalisme sont peu audibles et ont le plus grand mal, en France, à trouver des relais médiatiques pour s’exprimer. Ceux-ci ayant peur de la censure gouvernementale, parce qu’ils dépendent financièrement de milliardaires et d’un gouvernement acquis à l’idéologie socialiste, s’auto-censurent *.

La liberté d’expression c’est la loi de 1881 sur la liberté de la presse, et l’article 10 de la Convention européenne des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière » excepté bien sûr si la sécurité nationale est en jeu, ou la santé publique, ou s’il y a incitation au crime, etc.

Ceux qui s’empressent d’incriminer la liberté d’expression feraient bien de réfléchir à la question suivante : comment se fait-il que dans toutes ces crises liées à Mahomet, depuis Rushdie jusqu’aux drames actuels, la violence soit perpétrée avec dix fois plus de force qu’en Occident dans des pays et des sociétés dont les citoyens ne jouissent pas de la liberté d’expression et de culte, n’ont pas le droit de critiquer une quelconque religion ni le pouvoir totalitaire en place ? Cela pourrait-il s’expliquer par le fait qu’une large liberté d’expression serait le meilleur rempart contre la violence qui ravage actuellement le monde islamique ? Difficile, par les temps qui courent, de ne pas avoir cette pensée hérétique.

L’Imprécateur

  • Dans le monde anglo-saxon : Fahrid Esack, Sud-Africain, Abdukkarim Soroush, américain, Abdu Filali Anfari, qui vit entre Londres et Casablanca, font un énorme travail de déconstruction du message radical, mais il est vrai que dans le vacarme ambiant on les entend peu.
    Dans le monde arabo-musulman, les penseurs tunisiens Abdel Madjid Charfi, doyen de la faculté de Tunis, ou Mohammed Taldi s’opposent aussi au radicalisme publiquement. De même Boualem Sansal en Algérie, bien que non-musulman, condamne de façon très virulente la montée de l’extrémisme. En Iran, l’ayatollah Masoumi Tehrani a mis en exergue de façon très courageuse dans son prêche le message d’amour, de bonté et de miséricorde du Coran. De plus il s’est élevé contre le sort des minorités bahaïes en Iran.
    En France, « Tarik Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, insiste dans ses prêches pour que soient posées les bonnes questions. Ces idioties, qui commence par le voile des jeunes filles, la barbe ou encore la nourriture hallal, qui ne sont pas importantes et qui normatisent la religion, ces problèmes nous mènent au radicalisme violent. » (Atlantico) Mais surtout l’imam Chalgoumi de Drancy, menacé de mort, Azzédine Gaci, recteur de la mosquée de Villeurbanne, Omero Marongiu-Perria, sociologue, étudie les blocages de la pensée au niveau d’une exégèse dépassée, qui n’est pas adaptée aux exigences de notre modernité


 

 

 

ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI, VICTIME DE L’ANTISÉMITISME ISLAMIQUE
(L’Imprécateur)

Mardi 3 avril, rue Vaucouleurs dans le 11ème arrondissement de Paris. Au deuxième étage d’un l’immeuble, un individu de 27 ans intelligent et costaud vit encore chez ses parents faute d’avoir cherché du travail. Il a de l’argent de poche, le RSA, il est musulman avec un passé déjà lourd de comportements violents.

Selon parents et voisins, « il s’est récemment radicalisé », devenant « un musulman très pratiquant ». D’autres témoignages, ceux de voisins, trouvés sur Internet (donc à confirmer) disent qu’en plus de passer son temps à la mosquée, il buvait sec et fumait, et pas que son tapis de prière, ce qui paraît tout de même assez contradictoire avec une pratique religieuse stricte… Mais cela pourrait être la cause, peut-être, d’une violente dispute avec les parents ce soir là qui a poussé plusieurs desdits voisins excédés à appeler la police à 04:30 du matin.

Cette dernière a dépêché des agents. Ont-ils été impressionnés par la violence de la bagarre ? Ou plus probablement ont-ils obéi à des consignes de non intervention envers cet individu « connu des services de police » ? L’enquête, s’il y en a une, le dira. Le fait est qu’ils ont préféré ne pas intervenir et appeler le RAID en se contentant de rester devant la porte du domicile du fou-furieux. Celui-ci, sportif, sort par la fenêtre et passe, par la façade, du second au troisième étage. Il brise une vitre de la fenêtre, entre dans l’appartement. Le bruit attire de sa chambre l’occupante, Sarah-Lucie Halimi, qui ne dormait pas en attendant la fin du cirque. Elle le repousse sur le balcon *.

C’était le lundi 3 avril, soit le 7 nissan 5777 dans le calendrier juif.

Sarah-Lucie, 66 ans, est juive, réputée pratiquante et pieuse. Médecin, elle avait créé une crèche dans le quartier. Il ne tente pas de la violer, mais la frappe tout de suite de plusieurs coups de couteau malgré ses cris et ses supplications, puis la jette encore vivante dans le vide. Du troisième étage. Elle meurt en heurtant le sol, l’autopsie devrait le confirmer, mais y a-t-il eu autopsie ? Ce n’est dit nulle part. La levée du corps a eu lieu dès mardi et le corps a été expédié à Jérusalem où l’enterrement a eu lieu jeudi matin 10 nissan 5777 dans le calendrier judaïque, soit le 6 avril.

Pendant que le musulman “très pieux” passait à l’étage supérieur et assassinait la dame juive, très pieuse elle aussi, selon la communauté Yaz Mordekhaï pour laquelle elle travaillait, les flics, qui attendaient toujours devant la porte à l’étage du dessous, ont commencé à réagir. Car, tout en frappant, le malade mental, disent les officiels, d’une maladie qui a pour nom “islamisme” hurlait “Allahou akbar !”. Sarah-Lucie, quoique juive et en un sens radicalisée elle aussi, n’aurait jamais eu l’idée d’assassiner un musulman en hurlant “Yaveh est grand !”.

Ce nouveau crime islamiste ne fera pas partie du débat présidentiel et ne fera pas sortir un million de personnes dans les rues. Dès mardi, on entendait poindre déjà la douce musique rassurante de l’accident dans des circonstances troubles, ou encore bien évidement, l’acte d’un déséquilibré aux propos incohérents. Commentaire politique tout de même raciste et nauséabond. Dire “Allahou akbar !”, les seuls mots qu’ont compris et entendu les témoins, serait considéré par notre élite politique comme une preuve de démence ? D’ailleurs, pour prouver cette allégation hasardeuse, le criminel a été conduit illico, juste après sa mise en examen, dans un établissement psychiatrique. Ainsi, les candidats de gauche à la présidentielle vont pouvoir dormir tranquille sans avoir à aborder le sujet de l’islam colonisateur en France.

Il n’en reste pas moins que déclarer officiellement qu’un musulman très pieux est forcément un fou et que son cas n’a pas à être examiné relève d’une grave islamophobie et devrait remuer la LICRA, le MRAP, l’UOIF et autres hurleurs à l’islamophobie  patentés.

Le crime islamiste est pourtant, en un sens, par ses conséquences peut-être plus grave que celui de Charlie-Hebdo, de l’Hyper-Casher, de Nice ou même celui déjà oublié d’Ylan Halimi, ce jeune juif enlevé, torturé et assassiné par les “barbares” de Youssouf Fofana parce qu’il était juif. Ces crimes-là, et la plupart des autres depuis, ont été commis au nom d’une organisation islamiste, longuement pensés et minutieusement préparés. Avec l’assassinat de Sarah-Lucie, le crime improvisé à motivation religieuse et raciste se démocratise, en quelque sorte. Désormais, n’importe quel musulman débordé par un peu trop d’islam, d’alcool ou de haschich peut passer à l’acte sans complexe pour faire son petit djihad-perso, son excuse et son mobile sont tout trouvés : « il s’est récemment  radicalisé ». Il sera d’office catalogué “fou” et ira passer quelques semaines dans un hôpital psychiatrique, tout de même plus confortable que la prison.

En France, pour ne pas perturber la campagne présidentielle nous dira-t-on, c’est-à-dire ne pas provoquer une vague supplémentaire d’adhésions au FN, la presse a à peine mentionné l’assassinat de Sarah-Lucie comme un fait divers sans grande importance. « Il s’était radicalisé », donc quoi de plus normal qu’il sorte un couteau pour frapper un Juif comme le prescrit le Coran, « Frappez-les au-dessus des cous » (verset 12 de la sourate Le Butin). De plus, c’est une femme dont la valeur humaine n’est juridiquement que la moitié de celle d’un homme comme l’évalue la Charia. Un musulman radicalisé normal en quelque sorte. « Nous allons devoir nous y habituer », comme dirait Manuel Valls s’il avait encore droit de s’exprimer en premier ministre.

Bien qu’officiellement la thèse de l’acte de terrorisme antisémite ne soit pas retenue par les autorités françaises, une fois encore le trouble s’installe avec des commentaires virulents de potentiels témoins ou amis qui dénoncent un crime antisémite. Car ceux-là connaissaient bien le criminel, mieux sans doute que le ministre de l’Intérieur qui a donné l’ordre de l’interner en hôpital pour tenter d’éviter le scandale d’un nouveau crime musulman antisémite en pleine campagne présidentielle qui apporterait de l’eau au moulin de Fillon et Le Pen. Cependant, bien que les faits soient, pour l’instant, clairement minimisés aux yeux du public français en cette période électorale sensible, le procureur Molins, qui a été chargé de faire toute la lumière sur cette tragédie, n’écarte pas, a priori, le caractère d’attentat et antisémite de ce crime.

Peu de remous en France, donc. Par contre, grosse émotion en Israël où des milliers de personnes ont suivi l’enterrement de Sarah-Lucie à Jérusalem. Les réseaux sociaux israéliens y bruissent de rumeurs hélas fondées : la France socialiste et islamisée est devenue antisémite. Juifs de France fuyez ce pays devenu dangereux et venez vous réfugier en Israël. Ne comptez pas sur la LICRA, le MRAP ou la Ligue des Droits de l’Homme pour vous soutenir et vous défendre. Ces associations opèrent à sens unique, ne prennent en considération que les offenses, de l’insulte au crime, commises contre les Noirs et les Arabes.

Les Blancs, les Chinois, les Sous-chiens, les mécréants et surtout les Juifs peuvent bien crever sous les coups des musulmans radicalisés, elles n’en ont rien à cirer.

L’Imprécateur

* Des divergences apparaissent cependant dans le déroulement des faits et du profil du meurtrier, notamment le chemin emprunté avant de pénétrer dans l’appartement de la victime qu’il aurait commencé à frapper au couteau dans sa chambre. L’enquête les clarifiera-t-elle ? Peut-être, mais pas avant fin mai.
Après la présidentielle.


 

 

EMMANUEL MACRON ?
CET HOMME EST DANGEREUX !
(L’Imprécateur)

« Le gouvernement est composé d’hommes en tous points semblables à vous et moi. Pris individuellement, ils n’ont pas de dispositions particulières pour les affaires de l’Etat ; ils sont simplement experts dans l’art d’obtenir et occuper des fonctions importantes. Leur outil principal pour parvenir à leurs fins est d’identifier des groupes qui s’évertuent désespérément à atteindre ce qui est hors leur portée et de le leur faire obtenir. » (H.L. Mencken)

Ce texte est un bon résumé de la carrière de Macron : il a permis au groupe financier de Patrick Drahi d’obtenir SFR ; à General Electric de voler Alstom à la France ; il a manipulé le groupe Renault-Nissan pour faire gagner de l’argent aux banques et aux actionnaires aux dépens de l’État actionnaire principal ; il a volé l’État à Bercy et à Las Vegas, etc. C’est là le seul point où il diffère de nous, il est incontestablement doué pour le pillage des richesses des uns pour faire gagner de l’argent à ses clients. Il pille « A » pour satisfaire « B ». En d’autres mots, Macron est un courtier en pillage, et le bien public est le dernier de ses soucis.

Le plus grave est qu’il illustre aussi le principe de Peter. Emmanuel Macron a atteint son seuil d’incompétence lorsqu’il est devenu ministre. L’occupant de Bercy que Michel Sapin surnommait affectueusement “le taré du troisième étage” a porté l’incompétence à un niveau stratosphérique. Parfaitement incapable de limiter le ralentissement économique ou de juguler le chômage, le ministricule s’est borné à retranscrire scrupuleusement les directives bruxelloises qu’il trouvait le matin sur son bureau et à faire ses petites affaires. Comment expliquer, même si quelques frémissements médiatiques peuvent aujourd’hui laisser supposer un retournement du Système en faveur de Fillon, comment expliquer donc que le Système lui offre sur un plateau cette promotion au grade de président de la République « française » ? Laurence J. Peter appelle “sublimation percutante” ce type de promotion paradoxale. La sublimation percutante aurait pour but de  tromper les gens qui ne font pas partie de la hiérarchie, autrement dit du Système. Lorsque ce but est atteint, écrit Peter, la manœuvre est réussie. Emmanuel Macron est candidat à la sublimation parce qu’il sait que le poste qu’on lui promet a été vidé de sa substance par Hollande. C’est un poste “non-productif” tout à fait adapté à un incapable préférant figurer plutôt que gouverner.

Le peuple est donc trompé parce qu’il se figure que la promotion est le résultat de la compétence du promu alors qu’elle est d’abord due à son incompétence. Le Système a choisi Macron, non pas malg son incompétence mais en raison de son incompétence. Le peuple ignore que Macron sera, comme Hollande avant lui, un sublimé qui laissera ses “protecteurs” non-élus décider de l’avenir du pays. Le peuple est trompé parce qu’ainsi la “hiérarchie” se maintient : eux en haut, lui en bas.

LE SYSTÈME A CHOISI MACRON

C’est cela qu’il faut empêcher pour ne pas avoir à l’Élysée un nul encore pire que Hollande.

Cet excellent courtier en pillage a été repéré par de plus gros requins que lui, notamment Georges Soros, principal financier de la campagne d’Hillary Clinton, ce qui a quelque chose de rassurant puisque l’élection de Trump a montré que ces grands requins de la finance sont moins malins qu’ils ne le pensent et que les peuples peuvent sortir leurs dents avec un peu de volonté. Soros est la cheville financière du mondialisme. Il a besoin que des hommes comme Macron, de beaux parleurs sans idées, donc facilement manipulables et bons spécialistes du pillage des richesses publiques, travaillent pour lui.

Georges Soros est un multi-milliardaire américain, ennemi juré de Trump.  Il organise, avec le parrainage bienveillant de la haute finance de son pays, la destruction de l’identité des nations européennes.
Son but ? Créer un grand marché indifférencié où seront rois la finance et le commerce de ses amis financiers, les Rockefeller, Rothschild, Lazard, Morgan Stanley… et notez que Macron a des liens avec Rothschild son ex-employeur, Lazard par son ami Matthieu Pigasse de la banque Lazard qui le finance, et Morgan-Stanley qui lui a fourni son directeur de campagne. L’interface entre Emmanuel Macron et Soros, c’est Pierre Bergé, lui aussi très riche, même s’il l’est moins que Soros.

Après l’effondrement du système communiste en URSS en 1989, Soros a sillonné dans son Falcon privé les colonies européennes de la Russie fraîchement libérées du communisme. Il y était reçu comme un chef d’État car tout le monde savait qu’il pouvait apporter beaucoup d’argent. Mais son objectif principal était de les annexer à l’empire mondial qu’il travaille à créer, en gommant dans les pays toutes les différences ethniques, culturelles et religieuses au profit des seuls objectifs économiques. Il habille cela d’un projet humaniste séduisant : créer la paix mondiale définitive par le marché financier, car dans un marché tout se négocie, l’intérêt des parties étant de surtout ne pas casser le marché qui fait vivre tout le monde.

Soros procède par étapes. Il pousse à la création de marchés plus larges que les marchés nationaux (sa phobie à lui, ce sont les nations, les peuples et leur patriotisme) comme le Marché Commun européen, ASEAN en Asie, ALENA, etc. Puis de les lier entre eux par des accords tels ceux que l’on tente d’imposer actuellement entre le Canada et l’Europe, les États-Unis et l’Europe, la Chine et les États-Unis. Ainsi se constitue le grand marché mondial unique.

Pour cela il faut aussi penser à une main-d’œuvre bon marché partout. Quoi de mieux que le mélange des peuples qui les uniformise par le bas, le moins disant finissant par l’emporter dans la course aux bas salaires ? Alors Soros finance les migrations. Pas directement, bien sûr, Soros aime le secret, mais d’où croyez-vous que vient l’argent que les migrants sont contraints de donner aux passeurs qui les amènent à Lampedusa ou en Grèce ? Soros a beaucoup d’argent, mais il reste près de ses sous ! Il a convaincu les pays musulmans du Golfe de financer la migration des Noirs africains et arabes pour islamiser l’Europe, leur faisant miroiter qu’ils accomplissaient ainsi la volonté d’Allah. Il est malin, Soros !

Écoutez ce qu’a dit Macron sur les migrants, même s’il tente de mettre la pédale douce sur le sujet en ce moment, il veut “toujours plus” de migrants. Il est aux ordres de son mentor occulte pour arriver et ses fins et noyer notre pays sous la colonisation islamo-africaine. Mais il avance masqué. Et pour cela il a besoin de la gauche marxiste, elle aussi séduite par un projet qui réaliserait l’internationale ouvrière dans un monde unifié par le socialisme. Un monde soumis par l’islam dont c’est le nom, le mot arabe islam signifiant soumission. C’est pourquoi aussi une organisation terroriste comme Al-Qaïda soutient Macron qui, s’il est élu, favorisera l’immigration islamiste et l’islamisation du monde.

Mais cette cohabitation socialisme-islamisme pour conquérir et dominer le monde entier n’aura qu’un temps. Dans vingt ou trente ans, la finance mondiale dominant un peuple mondial unique converti au socialisme, intellectuellement et moralement asservi par l’islam tel que le décrit l’écrivain algérien Boualem Sansal dans son roman 2084, sera une réalité. Un peuple unique, métissé, sans culture et très pauvre, comme partout où le socialisme et au pouvoir, et une classe hyper-riche de quelques millions de milliardaires avec leurs fonctionnaires-domestiques chargés de gérer le peuple, vivant dans des cités-îles les isolant de la racaille qu’ils mépriseront et méprisent déjà sous le nom de “sans-dents”.

Seulement l’espoir existe. La résistance s’organise et, le plus fort, de façon mondiale, elle aussi par internet, ce pourquoi le Système voudrait bien prendre le contrôle de la toile. Les peuples commencent à prendre conscience du projet esclavagiste vers lequel veulent le mener les Soros, Clinton, Junker, Hollande et son clone Macron. Cela s’est fait aux États-Unis avec l’élection de Donald Trump, en Angleterre avec le BREXIT, en Europe avec le rejet des musulmans par de plus en plus de pays, en France de façon dure et quasi clandestine par la ré-information et ses blogs, des réseaux comme Rémora, plus mollement et de façon plus ambiguë par les partis contestataires comme le FN et la Droite républicaine.

Dans les jours qui viennent, votez pour qui vous voulez, mais faites tout pour que Macron ne soit pas élu, cet homme, le pion de Soros, de la finance mondiale et du parti socialiste, est dangereux pour votre avenir et celui de vos enfants.

L’Imprécateur

Voir :

Dreuz : la toile d’araignée Soros
Résistance Républicaine : Macron est-il l’homme de Soros ?
Croa : les liaisons dangereuses entre Macron et Soros
Hildegard von Hessen am Rhein : Macron instrument du coup d’Etat de l’oligarchie mondialiste
 


 

 

 

DÉFENSE ET ILLUSTRATION DE LA JUSTICE FRANÇAISE
(L’Imprécateur)

L’Union Syndicale des Magistrats et la Commission Européenne pour l’Efficacité de la Justice (CEPEJ) publient régulièrement des rapports sur l’état de la justice en France. Ils constatent depuis de nombreuses années la faiblesse des moyens accordés à la justice française pour faire face à une charge croissante et que la situation se dégrade malgré quelques petits coups de pouce budgétaires de-ci de-là.

Ils se limitent à un constat matériel : la Justice est mise à mal par le politique. Le politique ne lui donne pas les moyens dont elle aurait besoin, certes, mais le pire est qu’il oublie le principe de séparation des pouvoirs en créant une justice parallèle.

Elle instrumentalise des magistrats et des institutions judiciaires créées dans un but précis : favoriser l’idéologie du système politico-médiatique et détruire l’opposition à la pensée “correcte” par des lois circonstancielles limitant la liberté d’expression et les droits européens de libre circulation des personnes, des biens et des capitaux.

Un bon exemple en est ce Parquet National Financier, curiosité étonnante, contradictoire, illogique et anachronique d’un pouvoir qui se dit ouvert, migrationniste, européen, atlantiste et mondialiste, mais veut que les revenus, les impôts et les citoyens restent sous la coupe rigide du pouvoir national. Résultat, une démoralisation, un burn-out des magistrats et des juges fidèles aux principes établis de la Justice.

Le constat de l’USM et du CEPEJ

La France, classée quant au budget alloué au pouvoir judiciaire rapporté au PIB national, est au 40ème rang sur 47. Le budget de la justice est très inférieur à la moyenne européenne.

La France ne compte que 3 procureurs pour 100.000 habitants pour 11 en moyenne dans les autres pays, la Croatie étant le seul pays plus mal loti. Résultat, un procureur doit examiner 2.533 affaires pénales par an quand la moyenne européenne est de 615.

Même situation pour les juges : 11 pour 100.000 habitants contre 23 dans le reste de l’Europe. Le nombre de fonctionnaires de justice est de 32,7 pour 71,5 ailleurs.

L’USM se plaint d’une poursuite voulue et continue de paupérisation et mise sous tutelle de la Justice depuis quarante-cinq ans. Sans les contester, il n’y a pas lieu de s’enorgueillir, comme le font certains, des quelques avancées constatées et accordées par le pouvoir politique après chaque protestation énergique des magistrats et des juges.

Avons-nous le droit de critiquer la Justice en France ?

À écouter les adeptes de la bienpensance, non. Et plutôt deux fois qu’une. Par exemple, le maire de Paris, Anne Hidalgo, considère que la critique de la justice « met en danger les principes républicains ».

Les Français lèvent déjà les yeux au ciel dès qu’un homme politique se réclame de “la République” et de ses “valeurs républicaines” afin de clore n’importe quel débat, ils les lèvent maintenant encore plus haut quand on parle de “l’indépendance de la justice”.

« On pourrait donc, en permanence, conspuer, cracher, entarter, gifler, lancer des œufs durs ou pochés, sur le personnel politique […] mais il ne serait pas permis de mettre en cause le système juridico-médiatique, lorsqu’on pense qu’il déraille… Ainsi, je n’aurais pas le droit de dire que je n’ai aucune confiance dans ces juges tellement aveuglés qu’ils punaisent sur leur mur d’infamie les noms des parents de victimes d’assassinats et leurs adversaires politiques… Et je n’aurais pas le droit de préciser qu’ils représentent tout de même 25% des magistrats syndiqués et que c’est parmi eux qu’une certaine ministre de la Justice a puisé pour placer ses pions aux endroits stratégiques de la chancellerie et des juridictions ? » (Maître Gilles-William Goldnadel).

Le “mur des cons” du Syndicat De la Magistrature

Et on ne pourrait pas critiquer l’absence de neutralité de cette Justice ?

Car ce n’est pas tout. Le Syndicat de la Magistrature s’est illustré dès le début comme une officine politique très à gauche.

« Soyez partiaux. Ayez un préjugé favorable […] pour le voleur contre la police. » (Oswald Baudot, fondateur du Syndicat De la magistrature).

Aux dernières élections professionnelles, le Syndicat De la Magistrature a engrangé près d’un quart des voix. Cela veut dire que vous avez UN RISQUE SUR QUATRE d’être jugé par un juge sous influence politique. Un risque sur quatre d’être considéré d’office comme un criminel, même si c’est vous la victime, comme le font sans le moindre remord ou complexe ces juges qui invoquent une “justice sociale” pour justifier leur non-respect de la loi.

Vous êtes d’office suspecté et avez une forte probabilité d’être condamné si sous êtes un gardien de l’ordre public face à un voyou qui vous agresse, un propriétaire face à un squatter ou un malhonnête qui refuse de payer le loyer, un blanc face à une personne de couleur ou un immigré, un chrétien face à un musulman, un “vieux” face à un “jeune” (pire : un “djeune”).

Ces juges du Syndicat De la Magistrature refusent d’oublier leur idéologie politique avant d’étudier un dossier et de rentrer dans le prétoire. Ils enfreignent sciemment le Code de déontologie des magistrats (Décret  N° 2005-710 du 25 octobre 2005), notamment en son Art. 7 : « Le magistrat exerce ses fonctions sans favoriser quiconque, ni prendre parti » mais aussi en ses Art. 8, 12 et 16 « En tant que citoyen, le magistrat dispose de la liberté d’expression, d’association et de réunion, mais doit toujours veiller à préserver la dignité de la fonction juridictionnelle ainsi que l’impartialité et l’indépendance de la justice. » Etc.

On le voit en cette période électorale. On ne sait plus très bien qui instrumentalise qui de l’Élysée, des juges du Parquet National Financier et de la HATVP ou de la presse des milliardaires de gauche. Ruth Elkrief (BFMTV, la chaîne Drahi-Macron) ne manque jamais une occasion de rappeler que Marine Le Pen ne s’est pas rendue à la convocation des juges et que la présidente du Front National est sous le coup de deux procédures de redressement fiscal, qui pourraient l’une et l’autre avoir comme conséquence « une réévaluation significative de la valeur de ses biens, de l’ordre de 60% ».

Mais jamais elle ne dira qu’Emmanuel Macron a déjà fait lui aussi l’objet d’un sévère redressement fiscal ni qu’il est fortement soupçonné de fausses déclarations de patrimoine, de favoritisme dans de grosses opérations financières (Alstom, SFR), d’absence d’appel d’offres à Las Vegas et d’abus de “frais de bouche” à Bercy. Et les juges si prompts à poursuivre Fillon et Le Pen, oublient de convoquer Macron, Hamon ou Mélenchon dont la situation fiscale n’est pas très claire non plus.

À force, ça fait désordre… Les réclamations dénonçant les différences de traitement selon que les candidats sont de droite ou de gauche commencent à faire du bruit. Le “deux-poids-deux-mesures” devient un tantinet trop visible. Les juges du PNF, ceux du SDM et les médias dont les patrons soutiennent un candidat, ont de plus en plus de mal à convaincre de leur neutralité, de leur impartialité et de leur moralité.

« Le candidat du PS comme celui d’En Marche ! ont été confrontés à une méthode de désinformation éprouvée, fondée sur des titres trompeurs et des relais complaisants » (Le Monde). Hubert Beuve-Méry qui fonda le “journal de référence” de la gauche en 1944 a dû faire des sauts de carpe dans sa tombe ! Un culot aussi monstrueux, il fallait oser de la part du Monde, propriété de trois milliardaires de gauche (Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse de la Banque Lazard) qui, tous trois, soutiennent financièrement Macron, Le Monde, qui a écrit et titré des insinuations et des mensonges, tous les jours depuis des semaines, sur Pénélope et François Fillon.

Au Monde, comme à BFMTV, les candidats de gauche sont, évidemment, accusés à tort. Ceux de droite sont, bien sûr, coupables. Devant un tel professionnalisme, une telle impartialité, on n’a plus qu’à s’incliner. Et espérer que l’ouverture de l’enquête préliminaire pour “favoritisme, complicité et recel” par le parquet de Paris, visant Emmanuel Macron, donnera lieu à d’aussi longs développements que les feuilletons Fillon et Le Pen.

Pour terminer, souvenons-nous que le président de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP), le magistrat Jean-Louis Nadal, grand ami de Hollande, se définit lui-même publiquement comme un “homme de gauche” et s’est engagé aux côtés du PS en 2011 avec Martine Aubry, et en 2012 pour F. Hollande. Et que la magistrat présidant le Parquet National Financier, Eliane Houlette, a été recommandée à Hollande par Christiane Taubira. Où sont passées l’impartialité et l’indépendance de la Justice de ces deux institutions para-judiciaires crées par Hollande et dirigées par des militants socialistes ? Les tripotages et tripatouillages auxquels on assiste, éberlués, depuis des mois sont-ils conformes à la Constitution ?

« La souveraineté nationale appartient au peuple… Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice » (Art. 3). Le Conseil Constitutionnel serait bien inspiré de vérifier si, en l’espèce, une “section du peuple” (les institutions judiciaires spéciales créées par le pouvoir socialiste) ou, pire, un ou plusieurs individus (magistrats du SDM, propriétaires de médias et journalistes) ne se seraient pas arrogé l’exercice de la souveraineté en manipulant les faits pour truquer l’élection présidentielle.

L’Imprécateur

Sources :


 

 

MACRON : BIENTÔT LA FIN ?
(L’Imprécateur)

L’exonération de la taxe d’habitation pour 80% des ménages promise par Macron pourrait coûter plus cher que prévu, en raison du prix à payer pour s’assurer que cette mesure respecte la Constitution. D’où vient le problème ? L’exonération de taxe d’habitation pour 80% des ménages provoque la colère de l’Association des maires de France (AMF), qui dénonce une promesse à 10 milliards d’euros, contraire à la loi. « En privant de manière autoritaire les communes et leurs intercommunalités d’un tel montant de ressources propres, l’État remettrait en cause leur libre administration », un principe inscrit dans la Constitution.

De plus, cette mesure ne concernerait pas Macron qui n’a déclaré à la HATVP, après avoir gagné trois millions en deux ans, aucun patrimoine immobilier *. Mais alors, à qui appartiennent le grand appartement de Paris et la superbe villa du Touquet ?

Beaucoup plus grave. Selon les analyses des instituts économiques, tout le programme du candidat d’En marche ! n’est pas financé, multiplie les dépenses et ne résorbera pas le déficit colossal de l’État. Ce programme ne serait pas aussi sérieux que le prétendent l’intéressé et celui qui l’a écrit pour lui, l’économiste de salon Jean Pisani-Ferry. Des études de l’Institut Montaigne, think-tank libéral, puis de l’institut COE-Rexecode, ont en effet semé le doute. Le chiffrage COE-Rexecode a notamment montré que le projet d’En marche! conduirait à un déficit public de 3,4% du PIB en 2022, loin du 1% avancé par le candidat. Et surtout, hors des clous européens. La dette de la France, déjà à 2.200 milliards, augmenterait de 500 milliards. Piqué au vif, Jean Pisani-Ferry, directeur du programme du candidat, a publié le lendemain une très longue lettre de réponse qui n’a convaincu personne. Ses prévisions de retour de la croissance et de l’emploi par le seul miracle de l’élection de Macron sont irréalistes en l’état actuel, seules des augmentations massives d’impôt pourraient en permettre la réalisation. Les Français n’en veulent plus.

cliquez sur l’image ci-dessus : 01:02 de bonheur !

Le pays est coupé en deux : les contribuables qui paient l’impôt direct et les autres qui ne le paient pas. Ceux qui paient l’impôt sur le revenu, qui déjà ne suffit même plus à payer chaque année le montant des intérêts de la dette, sont moins de 50% des foyers fiscaux, et 80% de l’impôt sont payés par les 20% les plus aisés.

Pour ceux qui chercheraient une continuité entre la politique fiscale du quinquennat Hollande et les propositions en matière d’impôts du candidat Macron à la présidence de la République, le fil conducteur est tout trouvé. Les deux hommes considèrent comme une ardente obligation de dispenser de toute fiscalité directe des millions de gens en France, mais ce faisant, ils détruisent le vivier de ceux qui financent le train de vie excessif de l’État, les travailleurs, les retraités et la bourgeoisie.

« François Hollande a pratiqué un matraquage fiscal d’une rare sauvagerie dans les premières années de son mandat avant de se faire gloire, dans un second temps, de “sortir” près de 2 millions de contribuables de l’impôt sur le revenu (IR). Après avoir joué le Diable pour tous au début de son quinquennat où quasiment personne n’a échappé à ses foudres, le septième président de la Vème République a joué le Bon Dieu auprès des plus modestes dans la seconde mi-temps. “Plus de 12 millions de foyers fiscaux” auront ainsi bénéficié de réductions partielles ou totales de leur IR (impôt sur le revenu)  à partir de 2014, selon les chiffres publiés tout récemment par la présidence de la République » (Le Figaro).

Dans aucun pays, à aucune époque, le socialisme économique n’a réussi à créer le plein emploi. Sauf en faisant du peuple un peuple de fonctionnaires, comme en URSS, en Chine maoïste, à Cuba ou en Corée du Nord. Il n’a jamais réussi non plus à améliorer le niveau de vie et à enrichir les peuples qui, après quelques années de “rêve réenchanté”, découvrent qu’ils sont plus pauvres qu’avant alors que leurs riches, ceux qui vivent du système, sont beaucoup plus riches. Les peuples reviennent alors dare-dare, parfois de façon excessive, au libéralisme. La Chine d’après Mao, La Russie et Europe de l’Est après l’URSS, Cuba, le Vietnam, les pays nordiques, etc.

Si nous considérons le seul cas de la France, c’est clair. Le Front Populaire avait promis la prospérité. En 1939 il fallut déchanter, les salaires avaient bien été augmentés par toutes sortes d’artifices, le temps de travail réduit, mais les prix ayant augmenté plus vite que les salaires et le coût du travail ayant augmenté pour les entreprises, réduisant leur compétitivité et leur capacité à embaucher, le niveau de vie avait baissé. Même constat pour la période 1981-1983 jusqu’au coup de barre libéral ordonné par Mitterrand et achevé avec Jospin premier ministre. Rebelote avec Hollande en 2014 quand il fut évident que le programme socialiste mis en œuvre en 2012 empêchait la France de remonter son niveau d’emploi et de prospérité comme le faisaient tous les voisins européens, pays du Sud exceptés, englués eux aussi dans le socialisme, comme Grèce, Portugal, Espagne, Italie. Aujourd’hui la haute fonction publique, les hommes d’affaires qui ont intégré le système de gauche (Niel, Drahi, Pinaut, Bergé, Arnault, les banquiers et ceux qui vivent de la finance sont plus riches qu’en 2012, les classes moyennes, le monde des ouvriers et des employés, les retraités ont vu au contraire leur niveau de vie baisser et il y a nettement plus de chômeurs, de pauvres, de “prolétaires” comme disent les marxistes, qu’à l’arrivée au pouvoir de Hollande.

La France ne supportera pas cinq années de plus de décroissance économique, d’augmentation de sa dette, des dépenses de l’État et des impôts. Sans compter les attaques terroristes, règlements de comptes à répétition, émeutes urbaines qui se multiplient depuis cinq ans du fait du laxisme politique et de la déliquescence d’une partie de la magistrature qui fait passer son idéologie avant la Loi. Tout cela démoralise les Français à qui l’on dit au plus haut niveau de l’État : « Il faut vous y habituer ».

Depuis cinq ans, la sécurité a été traitée avec un amateurisme rare par des responsables politiques plus soucieux de beaux discours que d’actions concrètes. Même les Asiatiques, d’habitude silencieux, discrets et respectueux des lois de la République, s’enflamment et manifestent pour demander plus de protection. Le gouvernement chinois s’en mêle et demande des explications à la France, les agences de voyage chinoises recommandent à leurs clients d’éviter la France. Beau résultat pour le ministère en charge du tourisme ! Mais tous les ministères affichent le même triste bilan qui témoigne de l’incompétence des ministres qui les dirigent. Stupides ? Non, mais bornés par leur idéologie international-socialiste qui bloque leur imagination et le regard critique qu’ils devraient porter sur eux-mêmes et leur action.

Onze candidats se présentent à l’élection. Cinq étaient retenus par TF1. À l’issue de leur prestation, les commentateurs politiques étaient perplexes, le chouchou avait été médiocre, ni-oui-ni-non, p’têt’ ben qu’oui, p’t’êt’ ben qu’non, je suis d’accord avec tout le monde, ni de droite ni de gauche. Quoi dire aux téléspectateurs et lecteurs des journaux ? Heureusement pour les commentateurs, le sondeur Elabé, filiale de CSA dédiée aux sondages politiques par son patron le milliardaire Vincent Bolloré qui est un fidèle soutien financier de Macron, a annoncé un sondage déclarant que Macron avait été le meilleur. Quel soulagement !

Les observateurs étrangers sont d’un avis totalement différent, pour eux Marine Le Pen a dominé la première partie du débat par sa combativité, Fillon la seconde par sa solidité et sa compétence. Macron leur a paru inconsistant, irrésolu manquant de technicité. Pas surprenant de la part d’un jeune qui n’a jamais affronté une élection ni un débat public, ne sachant briller dans ses one-man-shows que par son talent de prêcheur prêchi-prêcha. Comme dit Jacques Julliard, un bon journaliste passé de L’Obs à Marianne, Macron c’est « les pages arc-en-ciel de Libération avec les pages saumon du Figaro ».

Heureusement les Français ont appris à se méfier de leurs journalistes et des sondeurs et font plus confiance aux blogs de réinformation que vilipende Le Monde. Espérons qu’ils remiseront Macron en troisième, ou pourquoi pas quatrième place derrière Mélenchon, au premier tour malgré le harcèlement des sondages truqués et les mensonges de la presse aux ordres des soutiens financiers de Macron.

L’Imprécateur

* Emmanuel Macron aurait omis plus des trois quarts de son patrimoine dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. L’avocat Jean-Philippe Delsol, président de l’Institut économique et fiscal, apporte aujourd’hui un élément factuel nouveau, juridiquement incontestable, qui démontre qu’Emmanuel Macron a commis une erreur grave – lui qui est censé être une personne compétente – qui peut le rendre passible d’une sanction d’interdiction d’exercer une fonction publique. Cet élément nouveau va être porté à la Haute Autorité qui ne pourra pas dire qu’elle ne l’aura pas vu, comme elle l’a fait jusqu’ici.


 

 

CEUX QUI FINANCENT ET MANIPULENT LES SONDAGES VOTENT… MACRON ! (L’Imprécateur)

Janvier 2016. Le Monde titrait : « Sondage : Emmanuel Macron préféré à Manuel Valls ou François Hollande pour 2017 » et en sous titre « Un sondage Odoxa pour « Le Parisien/Aujourd’hui en France » estime que le ministre de l’économie pourrait devancer le premier ministre et même le président ».

Il est placé d’entrée de jeu à 22%. Macron est lancé.

Odoxa ?

Les deux fondateurs d’Odoxa sont des anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et le fonds d’investissement Rothschild sont actionnaires. Le principal actionnaire actuel d’Odoxa est Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire de Le Parisien-Aujourd’hui en France. Nicolas Bazire, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Mais le plus intéressant ici c’est qu’il est gérant associés de la Banque Rothschild… comme Macron avec qui il a travaillé.

80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres.

Premier résumé : Odoxa + BVA + IPSOS + TNS Sofres = Fonds d’investissements Rothschild + Bolloré + Arnault de LVMH dont l’une des directrices est Gabrielle Guallar, « Madame » Benoit Hamon (ils sont pacsés).

Cette collusion entre la gauche dure et les milliardaires n’a rien de surprenant, ces derniers ne sont “ni de gauche, ni de droite”, comme Macron, leur poulain qu’ils dopent à coups de millions d’euros pour qu’il puisse gagner la présidence qu’il mènera selon leurs instructions.

On comprend mieux pourquoi Macron refuse de donner le nom des donateurs à son mouvement En Marche. Ces milliardaires sont sociaux-libéraux mondialistes, le mot “sociaux” n’étant là que pour rassurer la gauche (pas la majorité, mais beaucoup d’électeurs quand même), comme Hitler avait accolé “socialisme” à national dans national-socialisme.

La cote moyenne de Macron était de 17% dans les sondages tout au long de l’année 2016. Elle a bondi de 7 points en janvier 2017, à 24% pour arriver à 26% des intentions de vote en mars, le plaçant en tête de tous les sondages. Et comme on sait que les élections se jouent dans les trois mois qui précédent les élections, on comprend mieux ces scores.

Pour que Macron gagne, il faut qu’il affronte Marine Le Pen, un Macron contre Fillon donne Fillon gagnant. Les sponsors et propriétaires de Macron doivent la maintenir à un haut niveau dans les sondages, tout en préparant les conditions de son échec entre le premier et le second tour.

Marine Le Pen, challenger indispensable à la réussite du coup d’État est créditée de 25% des intentions de vote. Normal !

Dans le même temps, Elabe, un “petit” sondeur, donne Fillon à 17% et insiste sur l’affirmation que « en dessous de 20 % un candidat n’a que peu de chance d’arriver au second tour« . Qui est Elabe ?

Elabe a été créé en avril 2015 par CSA dont il est une filiale.

CSA, dont Vincent Bolloré est l’unique actionnaire depuis 2008 !

Elabe et CSA, comme BVA, c’est donc Vincent Bolloré, président de Vivendi et Canal +, soit 8 milliards d’euros.

CSA s’est fait connaître par Roland Cayrol, pendant longtemps omniprésent, comme Christophe Barbier de L’Express, à C dans l’Air. Roland Cayrol, vieillissant, s’est un peu discrédité avec sa hollandophilie maladive. Aujourd’hui c’est Bernard Sananès, ancien de CSA, qui vient à C dans l’Air commenter l’actualité au nom d’Elabe, donc de CSA et Bolloré soutiens de Macron.

Second résumé : CSA est filiale à 100 % du groupe du milliardaire Vincent Bolloré.

Entre 2010 et 2015, CSA, alors sous la direction de Bernard Sananès, perd 14 millions d’euros. Bolloré décide de se séparer de l’activité sondages politiques et crée Elabe avec Sananès à sa tête. Il intègre CSA à Havas pour l’activité économique. Mais il continue à soutenir Elabe, c’est son investissement pour continuer à contrôler la politique française avec Macron à la présidence.

La mission donnée par Bolloré en mars-avril 2017 : nuire à Fillon.

Cependant, nos milliardaires et banquiers savent que l’efficacité des sondages à exprimer “l’opinion publique” est indissociable de l’importance croissante qu’on pris les journalistes et les spécialistes en communication. Ainsi, s’est mise en place chez eux la croyance selon laquelle “faire de la politique” c’est, notamment grâce à “une bonne communication”, se situer le plus haut possible dans les cotes de popularités données par les sondages.

Il faut un bon mouvement d’opinion autour de Macron ?

La presse financée par le gouvernement et les milliardaires de gauche va s’en charger !

Dès janvier 2016, après le coup de démarreur donné par le sondage commandé par Bernard Arnault à Odoxa et le coup de starter de Le Monde encensant Macron, 90 % de la presse est mise en action pour le soutenir.

90%, c’est le pourcentage de médias détenus par le gang des milliardaires sociaux-libéraux mondialistes français. Le service public, notamment la télévision, est lui aux mains de l’État socialiste qui a mis Delphine Ernotte, une socialiste fidèle de Hollande, à sa tête
avec la même mission : détruire Fillon pour permettre le duel Le Pen contre Macron qui permettra à Macron, chevalier du Bien socialo-mondialiste et immigrationniste de battre le Mal incarné par Le Pen, patriote nationaliste anti-immigrationniste.

« S’agissant de Macron… Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde, lui ont plus ou moins publiquement déclaré leur flamme. Rien, dans ce que l’on sait de lui, et du peu que l’on sait de son programme, n’est de nature à effaroucher MM. Dassault, Arnault, Pinault, Lagardère, Bolloré ou Drahi. Ce qui ne signifie pas que les oligarques français soient pendus au téléphone chaque matin pour commanditer des unes, des éditos, ou des sondages favorables. Simplement, par capillarité intellectuelle, ils ont nommé à la tête des rédactions de «leurs» médias des journalistes macrono-compatibles, éventuellement macrono-indifférents, en tout cas jamais macrono-opposés, encore moins macrono-hostiles » (Daniel Schneidermann dans Arrêt sur image).

Ce qui explique les plus de 50 “Unes” de la presse vantant le produit Macron depuis un an et les multiples sondages truqués qui le valorisent.

Qui porte le produit Macron ?

Les “Gracques” : « c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’active depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Pour la plupart, ils occupent des postes hauts placés, souvent dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Tous ont fait au moins l’ENA ou HEC. Anciens du PS, pour beaucoup d’entre eux, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 1980 et 1990, servant les socialistes “modernes”, Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn » (Piga, analyste en géostratégie).

La plupart, mêlant intelligemment politique et affaires, sont très riches. Après l’éclipse Sarkozy dont ils ont profité pour se concentrer sur les affaires, ils ont été revivifiés par Hollande mais, surtout, par Jean-Pierre Jouyet son secrétaire de l’Elysée. Aujourd’hui, ils soutiennent le télévangéliste Macron à qui ils ont fourni clés en mains le volet économique de son programme.

Exactement comme le club élitiste allemand « La Société de Thulé » avait fourni au jeune télévangéliste Hitler inculte et incompétent son programme socio-économique (cf. La jeunesse d’Adolf, genèse du nazisme, Maurice D. 2002)

Les télévangélsites européens offrant un nouveau monde. Celui de gauche vous offre  l’Europe mondialisée, celui de droite offrait l’Europe nazie. 

Hollande et Jouyet : ils ont fait de Macron le cheval de Troie qui leur permet de tromper le centre et la gauche de la droite dont les leaders sont devenus soit pas très futés comme Bayrou et Juppé vieillissants, soit intéressés par de bonnes places bien juteuses comme beaucoup des quadras et quinquas dont les plus ambitieux rêvent d’un poste ministériel à négocier avec Macron.

« Media et journalistes sont les instruments de leurs stratégies politiques et ils ont fait l’objet de manipulations constantes qu’ils ont parfois du mal a déjouer, tant leur connivence est forte et parfois incestueuse avec le pouvoir. C’est un jeu que maitrise parfaitement les deux amis (Hollande-Jouyet). (Piga) »

Beaucoup d’hommes politiques, surtout parmi les socialistes entre 40 et 50 ans, draguent et, parfois, épousent ou se mettent en couple avec des journalistes (Montebourg, le métis algérien, avec Audrey Pulvar, la métisse antillaise). « Par la force des choses, nous passons beaucoup de temps avec les hommes politiques, explique Vanessa Schneider de Le Monde. En déplacement, nous logeons dans les mêmes hôtels, nous les voyons tard le soir et tôt le matin. Ils sont loin de chez eux et se permettent sans doute plus de choses (sic !). Les universités d’été, qui mélangent des moments de travail  et des temps festifs, peuvent aussi favoriser une forme de promiscuité. On se retrouve souvent le soir autour d’un verre. »

Et plus si affinités !

Chez les Français, le dégoût de la classe politique et des médias est à son comble. Cela fait plus de 40 ans que le socialisme est au pouvoir, plus de 40 ans qu’on leur demande de se serrer la ceinture, les socialistes promettant des jours enchanteurs qui ne viennent jamais. 1000 milliards de déficit public en 10 ans, 6 millions de chômeurs et quelques millions de précaires, des classes moyennes et ouvrières de plus en plus pauvres, des riches de plus en plus riches. Ils sont au bord de l’explosion et ne trouvent leur salut que dans des discours qui consistent à tirer un grand trait sur le passé des Français.

Comme ceux que leur débite le télévangéliste Macron : il fait un trait sur le passé socialiste et sur les programmes pour « penser Printemps« (sic ! du pur Macron). Ils (les BHL, Minc, CIA, etc.) ont déjà fait le coup aux peuples arabes avec les « printemps arabes » qui les ont poussés pour la plupart dans les bras des islamistes, comme le printemps macronien doit remettre les Français dans les bras des socialistes hollandais.

Hollande et son vizir Jouyet veulent à tout prix poursuivre la politique économique engagée depuis plus de 5 ans et continuer l’intégration du pays dans l’Europe et dans l’économie mondiale. Mais ni François Hollande, ni Manuel Valls ne sont capables de le faire. Ils sont, l’un et l’autre, rejetés par l’opinion publique. Ils pensaient agir dans l’intérêt du pays et c’est dans l’intérêt du pays qu’ils doivent maintenant s’effacer derrière Macron. Pour pérenniser ce qu’ils ont entrepris, ils ont trouvé Macron, jeune, neuf, incompétent mais pour le moment docile, « l’ouvrier parlant bien… le singe plaisant aux femmes« , comme disait le directeur du Munchener Beobaster en parlant de Hitler.

Il n’y a aucun rapport idéologique entre Hitler et Macron, mais la méthode pour les instrumentaliser est la même. Il ne faudrait pas que le résultat final soit le même : l’ouvrier-singe une fois installé au pouvoir, éliminant ses mentors de jeunesse… on connaît la suite.

Hitler plaisait aux militaires, aux banquiers, aux industriels et au peuple allemand de gauche. Macron plait aux patrons des multinationales et de la finance mondiale, aux penseurs de la mondialisation « heureuse » comme Attali et Minc. Il plait aussi à la gauche parce qu’il vient du parti socialiste, et au centre parce qu’il sait tenir un discours de droite. C’est le pion parfait que Hollande et Jouyet savent pour le moment tenir par les roubignoles. Comme sa femme (et ex-maitresse au sens littéral du terme) Brigitte Trogneux, de 24 ans son ainée.

Ils étaient quasiment certains du résultat de la primaire et de l’éviction de Valls. Mais dans le doute, ils ont misé sur Hamon. Pourquoi ? L’élection de Valls serait contre-productive. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le populisme de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon par Hamon.

Le PS est réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale, laissant ainsi le champ libre aux centristes pour mener à bien leurs desseins.

La primaire de droite a élu Fillon en éliminant Sarko, le plus dangereux, et Juppé. Il suffit maintenant de discréditer Fillon, le cabinet noir s’en occupe, et d’affaiblir Marine Le Pen pour que Macron la batte à coup sûr, c’est en cours, en dosant astucieusement sa diabolisation et ses affaires. Là, c’est Hollande, disciple de Mitterrand et qui se pense expert en anti-FNrie, qui prend la main sur Jouyet, car il espère bien jouer un rôle politique important dans le gouvernement Macron.

Après, il y a tous les autres soutiens de Macron : les théoriciens, Aquilino Morelle, Alain Minc, Jacques Attali (mais tous trois son en train de changer de camp, « Macron… c’est le vide » aurait déclaré Attali récemment) ; les médiatiques, Denis Olivennes directeur général d’Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendantes qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post (la presse bobo). Pierre Bergé (nommément évoqué en 2015 dans une enquête judiciaire sur l’existence possible de réseaux pédophiles au Maroc), groupe Yves Saint Laurent, soutien de LGBT, Le Monde, Courrier international, Têtu (magazine homo), Télérama, La Vie, Act Up, SOS Racisme ; Xavier Niel (6ème fortune de France), L’Obs, Libération, Mediapart, Atlantico et Causeur (où il est minoritaire), Rue 89 ; Patrick Drahi, Mediaréseaux, SFR (grâce à Macron) , Numericable, L’Express, L’Expansion

Cela suffira-t-il à faire élire Macron ? Oui, si la droite ne comprend pas qu’elle a intérêt à être solidaire pour que la finale se passe entre Fillon et Le Pen.

Certes, l’un des deux perdra la présidence, mais c’est un moindre mal par rapport à une victoire assurée de Macron.

Si l’un et l’autre préfèrent continuer à se démolir mutuellement avant le premier tour, les deux perdent la présidence…

Et s’ils se rapprochaient et trouvaient un accord pour les législatives ?

L’imprécateur

 

 

OUI, LE CABINET NOIR EXISTE !
(L’Imprécateur)

Fillon a mis sur la place publique ce qui n’est plus un secret pour personne : le pouvoir socialiste utilise l’appareil d’État pour détruire ses adversaires politiques. Revoilà posée la question du “Cabinet Noir de l’Élysée” dont Hollande et  la Gauche nient l’existence.

Des “cabinets noirs”, beaucoup de gouvernements républicains en ont eu. Après tout, le renseignement sur l’état de la nation et les dangers intérieurs et extérieurs fait partie de la mission du ministre de l’Intérieur et il y a des services dédiés à cette activité. Le cabinet noir, lui, est toujours secret, c’est-à-dire qu’il n’apparaît pas dans l’organigramme ni le budget de l’Élysée ou du ministère de l’Intérieur qui est l’endroit le plus logique pour le domicilier. Il doit être secret parce qu’il traite les sujets “hors-la-loi”, tels que protéger les secrets personnels du Président. Chez Mitterrand, c’était François de Grossouvre * qui avait la mission de protéger l’anonymat des maitresses, et Christian Prouteau celui de sa fille Mazarine. On le sait parce que François de Grossouvre a été suicidé, ce qui a provoqué une enquête, confidentielle cela va de soi, et Prouteau a été jugé en 2005 avec une douzaine de ceux qui travaillaient avec lui dont sept ont été condamnés.

François de Grossouvre devait suivre Mitterrand partout.

Avec François Hollande, c’est pire. Il se sert du cabinet noir non seulement pour protéger ses maitresses, mais aussi pour attaquer ceux qu’il considère comme ses ennemis, dans l’opposition comme dans son propre parti. Finie la présomption d’innocence, fini le secret de l’instruction, fini le respect de la vie privée, finis les droits de la défense, fini le secret professionnel de l’avocat de la défense, finie l’indépendance de la Justice… Tout est espionné, écouté, filmé, analysé et disséqué par les agents du cabinet noir de l’Élysée. Rien d’officiel bien entendu, personne ou presque n’est payé par l’Élysée qui souvent ne fait que mettre des bureaux et du matériel à leur disposition. Ils sont une centaine, dit-on, et sont détachés de ministères comme la Justice (magistrats) ou l’Intérieur (policiers), de l’Armée (hackers, informaticiens), ou d’autres administrations. Ils n’ont pas de service officiel avec un chef et celui-ci n’est pas Hollande directement, mais Jean-Pierre Jouyet, ce qui apparut quand il s’impliqua personnellement pour piéger Fillon dans un restaurant proche de l’Élysée en laissant “fuiter” à la presse que Fillon lui avait demandé d’accélérer les enquêtes sur les affaires supposées concernant Sarkozy pour tuer politiquement celui-ci, ce que Fillon nia mais en fut le dommage collatéral.

Ce cabinet noir monte des affaires de toutes pièces et savoir si Fillon ou Le Pen, ou même Bruno Le Roux, sont coupables ou non de supposés délits commis dans un cadre parfaitement légal n’a guère d’importance. La seule question qui se pose vraiment est de savoir à qui profite le crime. Le pouvoir socialiste a transformé la presse en Inquisition médiévale (ou stalinienne) où peu importe que le présumé-coupable le soit ou non, l’important est qu’il avoue et signe des aveux. Mais l’inquisition médiatique n’arrive plus à cacher la main de la Gauche derrière ce lynchage.

Alors, y a-t-il un cabinet noir de l’Élysée ? Bien sûr, n’en déplaise à la journaliste (de Gauche mais excellente par ailleurs) Sophie Coignard qui fréquente beaucoup l’Élysée et affirmait à C dans l’Air ne l’avoir jamais trouvé. Évidemment.

Comme certaines planètes extra-galactiques sont découvertes par l’analyse des perturbations d’orbites ou l’ombre qu’elles provoquent sur leur étoile, l’existence du cabinet noir de l’Élysée se déduit de l’avalanche inédite d’ennuis qui s’abat sur les opposants. Tout cela est trop articulé, trop cadencé, pour ne pas être orchestré. Et pour orchestrer, il faut quelqu’un à la baguette, Jouyet le Secrétaire Général de la Présidence, mais avec un exécutant efficace, le colonel Bio-Farina. Pour l’avocat de Castelnau (il fut mis en examen dans l’affaire de l’ex-président de PACA Jean-Noël Guérini), « Tout au long de son mandat, François Hollande a passé son temps à abîmer les institutions et saper l’autorité de l’État. À croire qu’il a décidé de complètement les détruire. C’est une situation grosse de dangers. L’opération Macron est une tentative avérée de continuer comme si de rien n’était. Dire que le télévangéliste est l’héritier en tout point de l’actuel président de la république est une évidence. Mais les méthodes utilisées pour le faire advenir [à la Présidence] à base de violations des libertés publiques et des principes républicains… [sont dangereuses pour la République] ».

Pas vraiment classés à Droite, trois journalistes, Didier Hassoux du Canard Enchaîné, Christophe Labbé qui a rejoint le palmipède il y a quelques mois après avoir été au Point pendant de longues années, et Olivia Recasens qui a quitté l’hebdomadaire il y a quelques semaines, ont publié une enquête nourrie aux meilleures sources. Ils racontent comment le chef de l’État se serait servi du cabinet noir pour discréditer ses concurrents à la Présidentielle de 2017. Élection à laquelle il se préparait à concourir en duel face à Nicolas Sarkozy, avant de se prendre les pieds dans le tapis et de finalement disparaître du jeu. Leur livre (Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat) prouve et même aggrave les charges pesant contre l’Élysée révélées en octobre 2013 par Valeurs Actuelles. Il faut être logique, si la Gauche dit que les enquêteurs du Canard sont excellents quand ils accablent Fillon, elle ne peut pas dire qu’ils sont mauvais quand ils enquêtent sur les crimes de Hollande, Jouyet et leur cabinet noir.

François Hollande a utilisé le ministère de l’Intérieur et ses outils de surveillance et de collecte d’informations pour servir (sans succès) un intérêt politique : sa réélection et maintenant l’élection de Macron. Il utilise aussi la presse, n’hésitant pas à faire fuiter opportunément des informations compromettantes sur ses opposants jusque dans son propre camp, comme ce fut le cas manifestement contre Manuel Valls. L’espionnage politique au sommet de l’État semble être devenu une pratique courante, tout comme les nominations au sein de l’appareil judiciaire : la procureur Houlette, le juge Tournaire, pour pouvoir mener et contrôler en permanence  les affaires politico-financières du moment. À lire les trois auteurs, les écoutes téléphoniques et la diffusion de leurs transcriptions sur des “blancs” (notes sans en-tête ni signature remises à des journalistes “amis”) se sont généralisées. La production de ces notes blanches sur la vie privée de concurrents et sur les affaires judiciaires touchant à la politique a explosé depuis 2012. Méthodiquement, chaque adversaire politique fait l’objet d’un traitement individuel avec une utilisation systématique de leviers variés : campagnes de presse, divulgations de procédures judiciaires, révélations et menaces sur la vie privée de candidats potentiels à la présidentielle. Les auteurs du livre l’affirment : « Derrière ces ennuis à répétition qui ciblent les principaux rivaux du Président sortant, difficile de ne pas voir la patte de Hollande. »

Dans l’Élysée off , Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri, en 2016, confirmaient : « Oui, il y a bien un cabinet noir à l’Élysée. » Les informations collectées transitent par Jean-Pierre Jouyet, le Secrétaire Général de l’Élysée, qui les « distille ensuite au Président de la République ». Le système ne veut pas de candidat de droite à la présidentielle. Qu’il se soit appelé Sarkozy ou maintenant Fillon ou Marine Le Pen.

Fillon « a affaire aux mêmes juges [du Syndicat de la Magistrature] que Nicolas Sarkozy : Serge Tournaire, Aude Buresi ; au même service d’enquête, l’OCLCIFF (Office Central de Lutte contre la Corruption et les Infractions Financières et Fiscales) ; au même parquet, le PNF ; les journalistes qui bénéficient de la violation du secret de l’instruction pour publier leurs scoops sont aussi précisément les mêmes. La technique des “poupées russes” ou des “filets dérivants” se révèle d’une efficacité redoutable : une affaire permet d’en ouvrir une autre, et ainsi de suite. Diaboliquement efficace pour convaincre l’opinion publique de la culpabilité d’un homme politique. Mais aussi, de moins en moins discrète, c’est l’objet de cette enquête : montrer comment, depuis le sommet de l’État, sont orchestrées les cabales politiques, judiciaires et médiatiques ». 

Le Cabinet Noir de Hollande est une structure clandestine, aux ramifications complexes. Il utilise beaucoup Tracfin (le service de renseignement financier de Bercy), ministère piloté durant tout le quinquennat par Michel Sapin, un ami de quarante ans du Président. Là, cent-vingt fonctionnaires sont habilités à fourrer leur nez dans les comptes en banque de n’importe qui. Chaque semaine, le patron de Tracfin prend le chemin de l’Élysée pour assister, avec les directeurs des six autres services secrets, à la réunion organisée par le coordinateur du renseignement. Afin d’allumer la mèche d’une affaire politico-financière, il suffit que Tracfin pêche au bon endroit, remonte dans ses filets une infraction et la transmette officiellement à la justice ou la laisse fuiter à un journaliste. « Sur l’opportunité d’ouvrir une information judiciaire, des consignes sont données… mais oralement », précise un magistrat. Chaque fois, ce sont les mêmes juges d’instruction qui sont désignés pour les affaires qui intéressent le Château. Ils sont moins de cinq (dont Tournaire), dont on retrouve le nom dans tous les dossiers qui concernent Sarkozy, Fillon et Marine Le Pen. Des habitués de la méthode des poupées russes.

Mais il n’y a pas de cabinet noir, affirme l’Élysée…

L’Imprécateur

* Grand copain de jeunesse de Mitterrand à l’Action Française, François Durand de Grossouvre était fils de banquier (Banque de Salonique et Sté Générale de Beyrouth), il trouvait chaque soir une fille pour Mitterrand. Il les draguait avec sa très belle voiture, souvent de jeunes journalistes. De Grossouvre avait connu Maurras, Bousquet et Darnand, mais aussi Pierre Mendès-France à qui il présenta Mitterrand à la fin 1944. Membre du Service d’Ordre Légionnaire (SOL) de Darnand à Vichy, il réussit une fois passé dans la résistance en fin 1943 à faire croire que s’il avait fait partie du SOL, c’était pour l’infiltrer ! Après la guerre, il devint propriétaire de la Générale Sucrière et obtint la licence de fabrication Coca-Cola. Il créa L’Express avec Françoise Giroud et Jean-Jacques Servan-Schreiber. Il finançait les campagnes de Mitterrand et fut le parrain de Mazarine. En 1981 il fut nommé conseiller spécial de Mitterrand responsable des chasses présidentielles, ce qui lui permettait effectivement de chasser filles et politiques à gagner à la cause de Mitterrand. Le 7 avril 1994 vers 19:30, il est trouvé mort dans son bureau voisin de celui de Mitterrand d’une balle dans la tête du 357 mg que lui avait offert Mitterrand. Pas d’enquête balistique ! Le rapport d’autopsie précise que le corps présentait « une luxation  de l’épaule gauche et une ecchymose à la face » mais la version suicide n’est pas remise en cause par l’Élysée. Or Grossouvre était un excellent tireur et connaisseur en armes expérimenté. Un tel homme ne se luxe pas l’épaule en tirant. Le capitaine Barril (Guerres secrètes à l’Élysée) soutient la thèse de l’assassinat déguisé en suicide : des éléments étayent cette version :

  • l’absence d’enquête sérieuse, notamment auprès des personnes présentes ce soir-là à l’Élysée ;
  • la disparition de la totalité de ses notes au Président de la République, de nombreuses autres archives et surtout du manuscrit de « souvenirs » que François de Grossouvre rédigeait ;
  • la luxation de l’épaule gauche de la victime, découverte lors de l’autopsie, qui pourrait être due au fait qu’il aurait été maintenu de force lors du « suicide » ;
  • la dégradation continue des relations entre la victime et François Mitterrand rapportée par des familiers ;
  • des remarques de François de Grossouvre vers la fin de sa vie affirmant qu’il se sentait menacé : « ils vont me tuer… » ;
  • les suicides en série : Pierre Bérégovoy, le capitaine Pierre-Yves Guézou (chef des écoutes au cabinet noir de l’Élysée) ;
  • les pressions, menaces et mises en examen des enfants de Grossouvre qui effectuaient des recherches sur la mort de leur père.


 

 

MACRON, LA MARIONNETTE DE L’HYPER-CLASSE
(L’Imprécateur)

C’est une “hyper-classe” au sens marxiste du terme, qui nous gouverne. Cela lui permet de se dire socialiste, libérale ou démocrate, et parfois même communiste si cela arrange ses affaires : les seules qui comptent à ses yeux. Elle n’est ni de droite, ni de gauche. Elle est très riche, ayant su profiter de l’ouverture du monde qui a suivi la guerre de 1939-45 avec la fin de l’image autrefois glorieuse des nationalismes et la fin des puissances coloniales ultramarines capitalistes (mais pas celle des puissance coloniales continentales socialistes comme la Russie et la Chine). Elle a organisé la circulation libre et internationale des capitaux, des biens et des personnes, en Europe, avec de grands accords internationaux, et inventé la mondialisation heureuse aux dépens des peuples qu’elle exploite.

Les membres de cette hyper-classe se veulent, et c’est logique, citoyens du monde. Ce sont « les hommes de Davos » que décrit Huntington, auteur de Le choc des civilisations. Ils (pour convenir à LGBT et ne pas être qualifié de genrophobe, je devrais écrire “Illes” ou “Elleux”) n’ont que mépris pour les citoyens des pays qu’ils administrent comme le démontre la phrase d’Hillary Clinton traitant la moitié de la population américaine de « déplorables et de racistes misogynes » et s’étonnant d’être battue à  l’arrivée. La réalité est que les hommes de Davos détestent les peuples attachés à leur pays, à leur civilisation et à leur histoire, et plus encore s’ils sont patriotes.

La nature a inventé des barrières génétiques pour empêcher le métissage des races. Tout au plus autorise-t-elle des croisements inter-race. Un sharpeï tibétain peut avoir une descendance avec une basset artésien-normand, mais en aucun cas avec la chatte siamoise de la voisine. L’homme de Davos ne veut pas de  bâtards inter-race. S’il veut un chien pour amuser les enfants, il exigera un sharpeï arrivant en droite ligne du Tibet, une chatte siamoise il faudra qu’elle arrive de Thaïlande où il a délocalisé l’une de ses usines. S’il veut un cheval pour en parler à Longchamp, il lui faudra un anglo-normand venant d’un élevage de Guernesey, là où il a un de ses comptes en banque. Pour ses enfants, même règle, on ne croise pas. Il les envoie dans des écoles où le risque qu’ils s’amourachent d’un bâtard, surtout de couleur, est infime. S’il est doué, le gamin(mine) passera de l’une à l’autre : de l’ENA à Harvard ou Oxford, de Polytechnique au M.I.T. Ainsi ils se marient entre eux, c’est la polytechnicienne Nathalie Kosciusco-Morizet épousant un énarque. Ils fréquentent les mêmes clubs, comme Le Siècle ou le Club Interallié, lisent les mêmes journaux, Le Monde, The Economist ou le Washington Post. Ils se retrouvent en vacances dans les 5 étoiles comme la ministre socialiste Aurélie Filipetti avec son amant du jour à l’Île Maurice ou, mieux, dans des îles privées aux Caraïbes ou aux Seychelles.

Aurélie F. est maintenant avec Arnaud Montebourg

Si, en plus, ils peuvent le faire au frais des contribuables, c’est encore mieux. C’est Mitterrrand emmenant une cinquantaine d’amis passer une semaine en Égypte avec l’avion de la présidence et logés dans un 5 étoiles à Louqsor. Ils font la fête dans les châteaux de la République, comme Thomas Hollande à La Lanterne à Versailles. Ils jouent au bridge ensemble, comme Martine Aubry chez le baron (romain) * Ernest-Antoine Seillières de Laborde, de la dynastie banquière et industrielle de Wendel et à l’époque patron du MEDEF.

Grâce à leur carnet d’adresses ne contenant que des noms de l’hyper-classe, ils se cooptent pour les postes financièrement les plus juteux. Ceux qui ne sont pas au gouvernement sont aux commandes des grands groupes multinationaux qui sont bien entendu les principaux bénéficiaires de cette mondialisation heureuse. Et ceux qui ne sont ni au gouvernement ni dans les affaires sont dans les média où ils font ce que leurs copains de classe leur disent de faire. Notamment, c’est par l’intermédiaire des média, ou ils publient de nombreux papiers pour expliquer que nous vivons dans le meilleur des mondes socialiste et libéral-libertaire, qu’ils se congratulent les uns les autres d’être arrivés là où ils en sont et d’avoir si bien réussi à faire que le peuple les paie grassement pour y être.

Le métissage, qu’ils haïssent pour eux-mêmes et leurs animaux domestiques, ils l’encouragent pour tous les autres, ceux des classes inférieures, « les Sans-Dents » comme dit Hollande. Il faut que le peuple se métisse et pour cela rien de tel que de l’obliger à mélanger ses gènes. Ils sont favorables à une immigration de masse qui leur permet de payer très peu les nounous pour leurs enfants, les bonnes pour leurs appartements, les jardiniers pour leurs propriétés, les chauffeurs pour emmener leurs enfants à l’école et les ouvriers pour leurs usines. Un peuple fier de ce qu’il est, ce n’est pas bon pour les affaires. Voyez les Anglais qui ne veulent plus de l’Europe, les Russes qui ont élu Poutine et les Américains Trump, les Arabes qui ne veulent personne d’autre qu’eux dans leurs pays, comme les Chinois, les Africains qui se croient les pères de tous les autres, les Français qui veulent Fillon ou Marine Le Pen pour rester français et les Juifs qui veulent rester juifs en Israël. Les peuples, c’est mauvais pour la mondialisation économique et surtout financière, il faut donc métisser les peuples pour en faire un seul peuple, le peuple mondialisé sans pays, sans couleur définie, sans identité et sans histoire.

Cette hyper-classe domine le monde de la politique et des affaires depuis vingt cinq ans, c’est-à-dire depuis la chute du mur de Berlin, sans interruption. Avant, ils faisaient attention parce que les débiles en dessous auraient pu voter communiste. Mais ils viennent de ramasser quelques solides raclées lors des  consultations électorales des deux dernières années, telles la déroute du BREXIT, le triomphe de Trump ou la déculottée du dernier référendum italien. Et du coup, notre classe de mauvais génies s’est rendu compte que le peuple n’était plus dupe de leurs mensonges et qu’il fallait trouver autre chose. Les Américains avaient élu Barak Hussein Obama, les Anglais Tony Blair, les Allemands Angela Merkel, les Français François Hollande, ils ont compris leur erreur. Depuis les électeurs se sont repris, ils ont voté pour Trump, Theresa May et le BREXIT, si un vote avait lieu en Allemagne, Merkel serait en minorité, ils ont éliminé Alain Juppé et Valls aux primaires.

Tous les candidats que  l’hyper-classe voulait leur vendre  par ses Médias sont rejetés par l’électorat qui en a marre d’être pris pour un pigeon.

Ils ont réagi. Le blog juif Eli Laïk ** a décrypté la stratégie et la parole de l’hyper-classe :

« Vous qui êtes intelligents et qui faites quasiment partie de la super classe vous ne POUVEZ pas voter avec ces demeurés des classes inférieures ». Cet argument  marche très bien avec les demi-intellectuels qui bossent dans les média ou dans l’éducation.

« Si vous expliquez que dans le fond vous aimez bien votre pays, l’on vous rétorque qu’Hitler aussi aimait le sien ». C’est l’argument utilisé pour salir toute la droite patriote. On pourrait leur répliquer que Pol Pot aussi aimait son pays et, de même qu’Hitler voulait rendre l’Allemagne aux Aryens,  Pol Pot voulait rendre le Cambodge à son peuple d’origine, les Khmers. Mais votre argument ne tient pas, vous répondra l’hyper-classieux, parce que Hitler était dans le camp du Mal fasciste alors que Pol Pot était dans le camp du Bien socialiste. Hitler a commis un crime, Pol Pot seulement un péché et un péché ça se pardonne.

Comprenez bien la différence : quand un Israélien (le Mal) tue un enfant à Gaza c’est un crime, quand un Palestinien (le Bien) fait sauter une bombe dans une école israélienne, c’est un péché ; quand un Russe (le Mal) tue un enfant à Alep, c’est un crime, quand un avion américain (le Bien)  lâche une bombe sur un hôpital à Mossoul, c’est un péché.

Qui définit qui est dans le camp du bien ou celui du mal ? L’hyper-classe et ses médias.

« Si vous dites que l’euro et l’Europe sont un désastre et qu’il vont disparaître, voilà une preuve irréfutable que vous êtes un partisan du FN et que donc vous n’avez pas le droit à la parole dans une société civilisée. » C’est eux et eux seuls, politiques et journalistes de gauche qui décident de ce qui peut ou ne peut pas être discuté dans la société.

« Vous qui êtes un homme pragmatique, rejoignez-nous. Nous contrôlons tous les média, toutes les universités, nous vous nommerons à la commission d’éthique de la fédération française de pétanque ou de chasse, vous serez invité à faire des voyages d’études en Polynésie ou à la Martinique en hiver, vous  aurez votre tabouret à la télévision où vous direz bien sûr ce que l’on vous a dit de dire et vous ferez la fierté de votre quartier. »

« Se servir des institutions de l’État conquis de haute lutte depuis des décennies pour faire tomber les opposants un peu trop efficaces en se servant de la Justice pour museler de tels hommes avec bien sûr la complicité des media. »

L’hyper-classe s’attaque à ce qui constitue l’essence de la volonté de vivre ensemble, c’est-à-dire a la croyance qu’une justice impartiale existe. Détruire cette croyance c’est détruire la Nation et cela peut amener à une guerre civile. C’est pourtant ce que font les socialistes en instrumentalisant une partie de la Justice, celle des parquets à leurs ordres.

Fillon n’a commis aucun crime puisque tout ce qu’il a fait était autorisé par la Loi et les institutions parlementaires, il y aura un non-lieu. Mais il faut l’abattre parce que son programme est dangereux pour le projet de mondialisation socialiste, il est le camp du Mal.

Avec l’élection d’Obama, ils ont mis au point une stratégie électorale subtile et efficace pour contrôler l’élection et empêcher les candidatures parasites : « Ils préparent longtemps à l’avance l‘arrivée d’un homme “nouveau”, sans histoire personnelle, sans aucune idée à lui, dont nul ne sait d’où il vient, et cet homme se présente aux élections et est élu triomphalement. » Obama fut élu à la présidence en ne débitant que des platitudes, mais comme il parlait bien, les électeurs gobaient. Et cette élection permit à la superclasse de rester au pouvoir et ce continuer à tondre les moutons tranquillement.

« Toute ressemblance avec monsieur Macron n’est en rien le fait du hasard. Le parti socialiste est en train d’essayer de rééditer en France le coup Obama en remplaçant Obama par Macron. Voter pour monsieur Macron, c’est bien évidemment voter pour une marionnette encore plus improbable que monsieur Obama et ceux qui ne s’en rendent pas compte ont un vrai problème de compréhension du monde qui les entoure. » (Eli Laïk)

L’Imprécateur

* Il faut distinguer la noblesse romaine de la noblesse pontificale. La noblesse romaine est pontificale mais l’inverse n’est pas toujours vrai.
** On trouve Eli Laïk en français sur http://les-francophones-d-israel.com/ L’analyse publiée par Eli Laik est de Charles Gave. Économiste et financier, Charles Gave s’est fait connaitre en publiant un essai pamphlétaire en 2001 Des Lions menés par des ânes (Éd. Robert Laffont) où il dénonçait l’Euro et ses fonctionnements monétaires. Son dernier ouvrage Sire, surtout ne faîtes rien aux Éd. Jean-Cyrille Godefroy (2016) rassemble quelques unes des meilleurs chroniques politiques écrites ces dernières années.


 

 

« LA FRANCE, C’EST CUBA SANS LE SOLEIL » (MACRON, cité par L’IMPRECATEUR)

En 2012, écoutant Hollande décliner son programme et notamment la taxe à 75%, Emmanuel Macron avait dit « C’est Cuba sans le soleil« .

Macron avait vu juste.

LE PROJET SOCIALISTE ET L’IDEAL DE « DEMOCRATIE POPULAIRE »

L’objectif des socialistes était bien de transformer sans le dire la France sur le modèle cubain : une élite socialo-marxiste très riche contrôlant tout et surtout les médias ; une classe de fonctionnaires chouchoutés et bien payés par le régime ; une classe moyenne et ouvrière rendue pauvre et docile par l’impôt, encadrée par une police associative bien financée (LICRA, MRAP, etc.),  très présente et très vigilante, dénonçant tous les écarts à la doctrine de l’Etat socialiste par les journalistes, les intellectuels et les citoyens .

On aurait pu croire que Macron avait retenu la leçon de Fidel Castro au journaliste Jeffrey Goldberg en 2010, « Le socialisme, ça ne marche pas » et critiquait le programme de Hollande. En fait, il réagissait seulement à la taxe de 75% que Hollande venait d’improviser sans prévenir ses conseillers. Macron venait de gagner 3 millions d’euros en quelques mois grâce à Rothschild, dont 2 millions dans les 15 derniers mois* et c’est seulement l’annonce qu’ils pourraient être taxés à 75% qui gâchait son plaisir de voir la France transformée en Cuba au climat tempéré.

LA PERCEE POLITIQUE DE MACRON : UNE OPERATION BIEN PLANIFIEE

On a du mal à comprendre qu’un cadre gagnant en moyenne un million par an depuis 2010*, visiblement doué pour les négociations financières et promis à une carrière dorée de banquier chez Rothschild, démissionne pour aller faire le singe savant à l’Élysée et gagner au mieux 150.000 € par an.
Y a-t-il eu des compensations financières et sous quelle forme ?

Macron n’étant pas élu, seul le Parquet national financier ou la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique pourrait enquêter.

Il se trouve que ces deux organismes ont été créés par Hollande en marge de la Justice, ils ne sont donc en rien « La Justice », et encore moins « indépendants ». En caricaturant un peu, on peut dire que Hollande est leur PDG et Urvoas, ministre de la justice, leur DRH.
Leurs DG sont d’authentiques socialistes dûment marqués au fer rouge par le Syndicat de la Magistrature où ils ont recruté tous leurs adjoints, tous ou presque adhérents ou ex-adhérents du SDM. Ils sont « le Parquet » et n’ont en rien l’indépendance des juges « du siège ».

Peu importe, même si cela peut paraître scandaleux, ce qu’a gagné ou va gagner Macron, le plus intéressant est de savoir qui le manipule et pourquoi.

Son programme en donne une petite idée.
Comme tous les énarques, Macron manque d’imagination et de créativité.

UN PROJET ECONOMIQUE A PRIORI BANAL…

L’analyse du programme Macron par « Les décodeurs » du Monde le montre : « 37 % de ses propositions sont proches de celles de François Hollande en 2012 ;
21 % sont proches de celles de François Fillon en 2017 ;
19 % sont proches de celles de Benoît Hamon en 2017
« .


Macron n’invente pas, il fait du copié-collé.
Manquent 23 % dont Le Monde n’a pas trouvé l’origine. Selon Julian Assanges de Wikileaks, ils viennent des programmes de Bill Clinton en 1992 et 1996, programmes reprenant  plusieurs propositions de la CIA.

… MAIS INSPIRE PAR LA CIA !

D’où vient cette suspicion d’une ingérence de la CIA dans le cursus et le programme de  Macron   ?
« Nous possédons des informations intéressantes concernant l’un des candidats à la présidence française, Emmanuel Macron. Les données proviennent de la correspondance privée de l’ex-secrétaire d’État américain, Hillary Clinton » (Julian Assange, cité par Izvestia).
Mais également des écoutes de la NSA (centrale d’écoute et de tri du renseignement américain) qui suit de près la campagne présidentielle française depuis 2012.

On comprend mieux pourquoi cette possible ingérence des Etats-Unis dans la campagne par Macron interposé puisse inquiéter les Russes, d’autant qu’il y a des signes troublants dans le cursus de Macron qui montrent que la CIA a pu le considérer comme un candidat à promouvoir et à soutenir pour les élections présidentielles de 2017 !

LA NED, VOUS CONNAISSEZ ?

La National Endowment for Democracy (NED) (en français, Fondation nationale pour la démocratie) est une fondation privée US à but non lucratif, fondée en 1983 conjointement par les républicains et les démocrates.
La NED, financée par les chambres de commerce américaines et les multinationales, finance elle-même de nombreux think-tanks dans le monde.


La NED a deux objectifs, qu’elle a mis dans la tête de Macron : la promotion de l’alliance droite-gauche par des élites « démocratiques« , et lutter contre « les populismes et les extrêmes » dans le monde.

ITINERAIRE D’UN JEUNE HOMME PRESSE

Macron réussit au concours d’entrée à l’ENA en 2002. Durant sa scolarité, il doit effectuer un stage dans l’appareil de l’État. Il le fait à la préfecture de l’Oise où il rencontre le richissime rocardien Henry Hermand qui a fait fortune dans la création de supermarchés en France et en Afrique.
Homme de réseaux et d’influence, c’est un compagnon de route du PS**.

C’est Hermand qui fait adopter par Macron l’expression « progressiste » au détriment des notions de « social-libéralisme » ou « social-réformisme », dont Macron se réclamait dans les premiers temps.
Ce changement sémantique met Macron sur la même ligne que les progressistes américains, dont John Podesta, un ami de Hermand, est le représentant au travers du Center for American Progress (CAP) le think-tank « progressiste » qu’il préside. John Podesta a été conseiller spécial de Barack Obama et en 2016, il a été chargé de la campagne d’Hillary Clinton.

En 2004, à la sortie de l’ENA, Macron rejoint l’Inspection des Finances.
L’un de ses chefs, Jean-Pierre Jouyet, le prend sous sa protection, misant sur le jeune énarque.
Dans la droite ligne de la stratégie de la NED, Jouyet appelle depuis 2007 (sans succès) à une alliance gauche-centre entre Royal et Bayrou. Jouyet est aussi engagé dans l’Aspen Institut, l’un des plus influents cercles de réflexion « néo-cons » aux États-Unis. Il a présidé, jusqu’en 2013, la section française créée par Raymond Barre. Il en est aujourd’hui le président d’honneur.
Suivant à la lettre les préconisations de la NED s’agissant de la formation de « leaders politiques professionnels », Aspen France propose un cycle de programmes dit « Leaders Politiques d’Avenir ».
Laurent Wauquiez, Cécile Duflot, Najat Vallaud-Belkacem, Jean-Vincent Placé sont les membres le plus connus des promotions depuis 2006. On n’y trouve pas Macron, qui travaillait en prise directe avec le président !

Michael Bloomberg, ancien maire de New York et 8ème fortune mondiale est venu rencontrer Macron le jeudi 9 mars 2017 à son QG de campagne « pour parler économie« .
Parler ou conseiller, voire donner des instructions ? On imagine mal  un politique américain du poids de Bloomberg traverser l’Atlantique juste pour bavarder ! Bloomberg au travers de « Bloomberg Philanthropies » travaille depuis de nombreuses années en partenariat avec l’Institut Aspen.

LE TREMPLIN DE LA « COMMISSION ATTALI »

Jouyet suggère le nom de Macron à Jacques Attali pour être rapporteur de la Commission pour la libération de la croissance française dite « Commission Attali ». Mise en place par Sarkozy, cette commission est au top du libéralisme européiste. Socialistes et néo-libéraux s’y retrouvent (la plupart sont aujourd’hui des soutiens de Macron).

Attali veut un état de droit mondial assorti d’une institution de surveillance financière mondiale, première étape vers l’instauration d’une gouvernance démocratique mondiale.

L’Union Européenne en serait le laboratoire : Macron propose donc dans son programme en 2017 la création d’un ministre de l’Économie européen, d’un parlement économique européen et d’un budget européen.
Pour aller dans ce sens, il s’est adjoint un conseiller : Serge Weinberg, très riche homme d’affaires proche de Fabius.

Weinberg est non seulement banquier, mais il est aussi membre de la Trilatérale*** dont les objectifs ont inspiré Attali.

LA PERIODE « ROTHSCHILD »

En 2008, Jacques Attali et Serge Weinberg présentent Macron à François Henrot ami intime de Wienberg.
Henrot est le bras droit de David de Rothschild à la banque d’affaires Rothschild.
Macron est recruté. Il est maintenant à bonne école. François Henrot, son patron, est membre du conseil d’administration de la French-American Foundation.

Trilatérale, Bilderberg, Council for Foreign Relations, French American Foundation, Rothschild, Morgan-Stanley, Lazard, CAC 40, Bloomberg, Wienberg, Henrot, Podesta, Hermand

Macron est en de bonnes et richissimes mains !
Que cherchaient-ils en faisant sa promotion ? « Un pion qui parle bien » comme disait Eckhardt, propriétaire du journal proto-nazi Münchner Beobarter en parlant d’Adolf Hitler**** ?

Dans ce cas, c’est en partie raté ! Comme Hitler, Macron parle clairement, haut et fort, et toujours souriant il plait aux femmes, mais contrairement à Hitler ses discours manquent de rigueur et de sens.

La preuve ?

L’Imprécateur

Sources : Presse, https://francais.rt.com/france/33403-wikileaks-macron-clinton-email-assange, http://www.tdg.ch/monde/europe/Emmanuel-Macron-dans-le-viseur-de-WikiLeaks/story/14846220 (liste non exhaustive)

* Précision : De 2004 à 2008, Macron inspecteur des finances gagne en moyenne 3.300€/mois. Chez Rothschild. Il est promu « associé » dès 2010, puis, après avoir négocié le rachat par Nestlé d’une filiale de Pfizer, Rothschild le nomme en 2012 « associé-gérant ». Il démissionne en mai pour entrer à l’Élysée.

Ses revenus 2010-2013 ont été de
3 010 996 € A savoir :

a/ Salaires = 1.022.583 € :
356.095 € de salaires en 2010 (Rothschild)
 ; 403.557 € de salaires en 2011 (Rothschild)
 ; 100.811 € de rémunération 2012 (Présidence de la République) ; 162.120 € de rémunération 2013 (Présidence de la République)

b/ « Bénéfices industriels et commerciaux » : 1 426 831 € :
706.310 € de bénéfice industriels et commerciaux en 2011 (Rothschild) ; 720.521 € de bénéfice industriels et commerciaux en 2012 (Rothschild)

c/ Revenus de capitaux mobiliers : 561.582 € : 291.286 € de revenus de capitaux mobiliers en 2011; 270.296 € de revenus de capitaux mobiliers en 2012

Total des revenus: 3.010.996 €
.

Sa fortune déclarée en 2014, lorsqu’il fut nommé ministre, était de 156.160.43 €.
Sans commentaire

** N’en déplaise à Mediapart, qui a écrit à Minurne pour en faire le reproche à L’Imprécateur, il y a beaucoup de milliardaires rouges au PS.
Ils contribuent largement au financement des réseaux, des instituts de sondages et de la presse du PS.
Tous les très riches ne sont pas de droite comme l’affirme Mediapart.

*** Trilatérale : Organisation du Nouvel Ordre Mondial, créée en 1973 à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council Foreign Relations par le banquier David Rockfeller.
L’idée était de substituer à la direction américaine (leader dans les Amériques) un partenariat trilatéral avec l’Allemagne (leader en Europe) et le Japon (leader en Asie). (www.trilateral.org)

**** La citation exacte de Eckhardt vendant Adolf Hitler aux membres de la société de Thulé et au peuple allemand pour en faire le chef du parti nazi naissant est « …Il nous faut un ouvrier qui sache parler. Il n’est pas nécessaire qu’il y comprenne grand-chose, car la politique est l’affaire la plus bête du monde, et n’importe quelle poissarde de Munich s’y entend mieux que ces messieurs de Weimar… Un vrai singe qui plaise aux femmes… » (Maurice D, La jeunesse d’Adolf, la genèse du nazisme)