L’ÉDUCATION NATIONALE, LANTERNE ROUGE DU CLASSEMENT EUROPÉEN
(L’Imprécateur)

Source : Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (Direction de l’Évaluation, de la Prospective et de la Performance –DEPP).
Cette source difficilement contestable, a récemment publié le tableau suivant, classement européen des élèves et place des écoles françaises en mathématiques.

C’est d’accord, il s’agit des classes de CM1. Les élèves ont 9/10 ans. Ils ont tout le temps de se rattraper après. Enfin… peut-être, si leurs parents ont les moyens de les envoyer dans des écoles privées ou de frauder la carte scolaire pour choisir l’un des rares établissements publics ou certains professeurs ont l’outrecuidance de faire travailler les élèves sur les programmes anciens.

Le problème de fond de l’Éducation nationale belkacemienne, est que ce mauvais résultat est le même en orthographe, en français, en histoire-géographie.

On le retrouve jusqu’au niveau de l’ENA comme en témoigne notre (hélas !) président, “le meilleur des énarques” selon l’inénarrable Jacques Attali. Chaque fois qu’il ouvre la bouche pour lire le discours écrit par un autre énarque de son cabinet d’énarques, il a parfois du mal à le lire et à le comprendre (il l’a lui-même reconnu en public) et il nous sort une énormité.

C’est ainsi qu’Emmanuel Macron nous a appris entre autres stupidités, que la Guyane était une île, que la Guadeloupe était un pays étranger où les Français s’expatrient et, dernièrement, que Napoléon Bonaparte avait su rénover Paris.

Personne ne lui a demandé de préciser dans quel océan se trouve l’île de Guyane ou sur quel continent se trouve la Guadeloupe et c’est dommage, il nous aurait sans aucun doute encore fait rire, ce que sa politique ne sait pas faire.

* Notons à la décharge du président Macron que son erreur ne porte que sur le numéro de l’Empereur (I au lieu de III) et sur seulement un demi-siècle. Pour un énarque, c’est pas mal ! Il a bien mérité que les contribuables français (excusez le pléonasme) l’abreuvent d’argent et de privilèges jusqu’à sa mort.


L’infection migratoire

Cela dit, nous attendons toujours que Anne Hidalgo, maire de Paris, lui explique les épidémies de choléra ravageant régulièrement la ville dans la première moitié du XIXème siècle (les deux dernières en 1832 et 1848, 5% des parisiens morts), ou que Ségolène Royal, une autre élève de l’ENA tout aussi inculte, lui cite Victor Considérant, un socialiste comme eux, écrivant en 1845 « Paris, c’est un immense atelier de putréfaction, où la misère, la peste et les maladies travaillent de concert, où ne pénètrent guère l’air ni le soleil. Paris, c’est un mauvais lieu où les plantes s’étiolent et périssent, où sur sept petits enfans il en meurt six dans l’année« .

(J’ai copié-collé cette citation pour que l’on ne m’accuse pas d’y avoir introduit la faute d’orthographe sur le mot « enfans » (sic), preuve que les socialistes avaient déjà, il y a cent-soixante-dix ans, des problèmes sérieux avec l’orthographe et la culture générale.)

Ce ne sont donc ni Hidalgo, ni Royal qui auraient pu apprendre à Macron pourquoi Napoléon III * a demandé au baron-préfet Haussmann en 1852 de rénover l’urbanisme de la capitale de la réglementation à l’architecture, et d’y percer de larges avenues et boulevards pour y faciliter la circulation des quelques soixante mille voitures à chevaux de l’époque. Une œuvre qui a fait de Paris « la Ville Lumière », une lumière que Hidalgo s’efforce d’éteindre à coups de voies piétonnières, de couloirs réservés et de plages artificielles − qui grouillent de bactéries − sur les quais de la Seine.

PARIS, Porte de la Chapelle

[cliquez sur ces images pour profiter pleinement des beautés « immigrantes » de la Ville Lumière]

Elles favorisent la propagation des épidémies de retour avec les migrants qui campent sur les trottoirs de la ville. Ils y recréent (“involontairement” bien sûr, mais avec la complicité de la municipalité qui y travaille activement) le Paris du Moyen-âge que dénonçait Victor Considérant, « immense atelier de putréfaction où la misère, la peste et les maladies travaillent de concert » où les voitures ne peuvent plus ni circuler ni se garer dans des voies urbaines délibérément étriquées.

Nettoyage après l’évacuation des migrants. Les employés de la voirie sont contraints de porter des masques, des gants et des combinaisons pour éviter la contamination. L’odeur d’étrons secs et de pissat fermenté empuantit l’atmosphère que respirent les riverains.

L’Imprécateur


 

MACRON AIME L’ARMÉE.
EN MÊME TEMPS, IL LA DÉTRUIT.

Macron, dans son théâtre, joue au chef de guerre qu’il n’a jamais été et ne sera jamais. Tout en postures, comme d’habitude, rien dans la tête, le cœur ou les tripes pour faire un vrai chef de guerre. Comme d’habitude, il a fait pendant sa campagne des promesses aux Armées, autant qu’elles en espéraient, respect, valorisation et augmentation du budget au fil des ans. Et, comme d’habitude, il n’en tient aucune, se permet de donner des leçons à des militaires qui n’en peuvent plus, de ceux de l’opération Sentinelle que la France loge plus mal que des SDF ou des migrants, jusqu’aux généraux.

Le summum de la malhonnêteté est d’avoir autorisé son ministricule du Budget, Gérald Darmanin, à annoncer que le budget des Armées est réduit de 850 millions sur 2017. Que voulez-vous… il faut bien boucher les trous dans les finances de l’État laissés par le deux grands éconocuistres du quinquennat précédent, messieurs les sinistres incompétents Sapin et Macron (un homonyme de l’actuel président, mais, nous dit son entourage, ce n’est pas le même homme).

Le Chef d’État major des Armées, Pierre de Villiers, le frère de Philippe, a menacé de démissionner. « Je ne vais pas me faire baiser comme ça », a-t-il déclaré à la commission de la Défense à l’Assemblée nationale. « Il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique », lui a répliqué sèchement le petit bonhomme qui tient lieu de président de la République. Ah ! Évidemment, si dire ce que l’on pense aux députés qui vous interrogent est un délit, autant arrêter tout de suite de faire perdre leur temps aux députés, ou ne leur parler qu’après avoir reçu le visa des commissaires politiques de l’Élysée.

Mais qui a étalé le débat sur une scène dans la cour d’honneur du ministère des Armées ? Une tribune où l’on peut voir à l’extrémité droite, la théâtreuse en mini-jupe blanche, son premier conseiller d’entre les conseillers de la présidence, son égérie qui, dit-on, lui souffle ses répliques cinglantes parce qu’elle n’aime pas qu’un général, chef des Armées de surcroît, se permette de critiquer les reniements de parole du dieu de l’Olympe qu’elle a porté dans ses petits bras musclés de son lit jusqu’à la présidence.

Du coup, de peur sans doute d’encourir les foudres de « Bibi » Macron, aucun journaliste n’a osé critiquer le discours long et filandreux du président à Nice, où il a réussi l’exploit théâtral de pleurnicher vingt minutes durant sur les victimes de l’attentat du 14 juillet 2016, sans jamais citer le nom de l’assassin musulman, ni les mesures qu’il envisagerait de prendre pour empêcher un nouvel attentat. Et cela n’inquiète personne !

Que fera-t-on du prochain djihadiste qui massacrera quelques dizaines de Français, si par miracle on le capture ? On le mettra dans une prison dorée avec salle de sport privée comme Salah Abdeslam, le tueur du Bataclan ? Abdeslam, ce « héros tragique » comme l’a décrit le psy Boris Cyrulnik sur Europe 1, estimant que ce pauvre garçon « souffrait de carences éducatives, culturelles et sociales », autrement dit que ce n’est pas l’islam dont il se revendique, ni le réchauffement climatique comme le pense Macron, mais d’Éducation nationale qui génère des terroristes. Ces bêtes sauvages, des barbares aveuglés par le sang et l’envie d’en découdre avec les non-musulmans, surtout s’ils sont juifs, comme le prescrit le Coran et comme on l’enseigne dans les familles musulmanes au Maghreb. Ce n’est pas la faute des Français si les grands tueurs de ce début du XXIème siècle s’appellent Kouachi, Djokar et Tamerlan Tsarnaïev, Clain, Abdeslam, El Bakraoui, Merah, Belhoucine…

Emmanuel Macron, ado arriviste et arrivé, est institutionnellement le chef des Armées, mais cela fait-il de lui « un chef sachant cheffer » comme disait Jacques Chirac ? Il devrait écouter le discours de Donald Trump à Varsovie, (« remarquable, il aurait du le prononcer à Bruxelles », devant la Commission européenne, a déclaré Angela Merkel). Un discours où il évoque la nécessité pour les Européens de se prendre en mains leur destin et leur sécurité.

Alors, en un temps où la France mène simultanément plusieurs guerres sur plusieurs fronts du fait de François Hollande, le président le plus belliciste qu’elle ait jamais eu, un temps où les Armées sont épuisées et exsangues, est-ce trop demander à un esprit qui se dit « complexe » mais « en même temps » montre son incompréhension dramatique des grands enjeux en cours, que ce n’est pas le moment de se servir des militaires comme variable d’ajustement à ses erreurs de gestion passées et présentes à la tête des Finances de la France?

La défense est une question stratégique, d’intérêt national, que même un esprit, surtout s’il s’imagine qu’il est complexe, doit penser dans le temps long. « La défense ! C’est la première raison d’être de l’État, il n’y peut manquer sans se détruire lui-même » écrivait Charles de Gaulle que Macron devrait lire au lieu de se contenter, comme on l’a vu faire, de feuilleter ses Mémoires. « L’État, c’est la force armée » disait le rédacteur de la Constitution de la Vème République, Maurice Duverger.

Détruire l’Armée française à petit feu est le grand chantier lancé par Mitterrand et poursuivi par ses successeurs à la présidence, Hollande ayant été celui qui a trouvé le moyen de la pousser au suicide assisté en la lançant dans de multiples guerres sans grande efficacité, comme le montre la présence toujours indispensable de nos soldats sur tous les fronts, alors que si on leur en donnait les moyens plusieurs de ces guerres interminables auraient pu être gagnées depuis longtemps.

Ce n’est pas en mettant une chef-comptable, Florence Parly, à leur tête que l’on va sauver nos Armées de la déroute financière. Et ce n’est pas non plus avec un Chef des Armées en titre, mais qui n’a rien d’un chef de guerre, que l’on protègera la France de ses ennemis.

L’Imprécateur

 

« CES GENS QUI NE SONT RIEN » dixit Macron.

“ Les gens ne sont rien ” dit Jupiter… Mais il se fout d’eux quand même devant l’aréopage de ses domestiques endormis par un discours soporifique à force platitudes, annonces déjà faites pendant sa campagne, répétitions de promesses qu’il accomplira, dit-il, « avec intelligence ».

Les photos de la tribune du gouvernement sont parlantes. Hulot et Le Drian dorment. Les vieilles bâillent. On va finir par regretter que notre apprenti dictateur ne soit pas Kim Jung Un qui fit fusiller un général s’étant endormi pendant l’un de ses discours, ça aurait fait quelques coûteuses serpillières de moins.

La seule chose intéressante et amusante fut d’assister à la tentative de contrôle de leurs orgasmes à répétition des deux macronolâtres Ruth Elkrief et Nathalie Saint Cricq, toujours prêtes à lui lécher les babouches et plus si affinités.

« Qu’a-t-il dit ? − Ah oui ! Réforme intelligente du CESE, plus d’Europe intelligente, plus de réfugiés (intelligemment !), un chouia de proportionnelle, mais (intelligemment !), l’armée européanisée (intelligemment !), moins de parlementaires (par tri sélectif et… intelligemment !) comme chez Veolia. Arrogance, mépris, et (j’ose le dire parce que c’est facile à démontrer) insuffisance intellectuelle dans ce discours à 600.000 euros. Et les autres, là, dans la salle du Palais de Versailles, qui applaudissent comme des crétins celui qui vient de leur annoncer qu’il va virer une partie d’entre eux ! Mais non, pas si bêtes en fait ! Ils savent bien qu’il ne le fera pas parce qu’il ne peut pas le faire. Ils ont été élus par le peuple, comme lui. Il annoncera peut-être une réduction de l’effectif, mais pour après son quinquennat, quand il aura été viré ou contraint, comme Hollande, de ne pas se représenter.

Lundi 3 juillet, au lendemain du mini-sommet entre les ministres de l’Intérieur italien, français et allemand, la tonalité de la presse italienne était enthousiaste. Le Corriere della Sera annonçait une « entente à trois sur [la question des] migrants », La Repubblica un « pacte », tandis que le journal romain Il Messaggero saluait le « oui de Paris et de Berlin ». Il n’y avait pratiquement que le quotidien de droite Libero pour estimer que rien n’était joué et avertir : « Il souffle un vent de je-m’en-foutisme sur le continent ».

Comme toujours, c’est le quotidien de droite qui avait raison. Macron a tenu son discours de gros-nul devant le Parlement. Il a parlé d’« accueillir les réfugiés politiques qui courent un risque réel, car ce sont là nos valeurs, mais sans les confondre avec des migrants économiques et abandonner l’indispensable maintien de nos frontières ». S’il le fait vraiment. Mais il ne le fera pas, son discours n’étant qu’un extincteur de la colère du peuple français.

C’est donc, entre les lignes, une fin de non-recevoir, relève la presse italienne. Rome demandait notamment, à coups de menaces, que la France et l’Espagne ouvrent leurs ports aux bateaux des ONG, pour alléger la pression sur les siens, confrontés à une importante vague migratoire.

Mais on apprend que plusieurs ONG organisent le trafic de migrants en collaboration étroite avec les trafiquants de chair humaine, leur fournissant à prix réduit les superbes canots pneumatiques neufs que l’on voit à la télé, prévenant par téléphone les marines nationales italiennes, espagnoles et françaises de la position des canots en prétendue détresse dont les occupants ont été dûment formés au jeu des questions-réponses avec les autorités. Ils ont froid et faim, il ont quitté la côte libyenne sans que les passeurs complices des ONG leur aient fourni eau et nourriture, il ont perdu plusieurs des leurs (presque toujours des chrétiens) qu’ils ont balancé par dessus bord, il ont toujours avec eux un femme enceinte de huit de mois et trois ou quatre petits pour les photos des journalistes. Tous ces hommes jeunes, pouilleux mais en bonne santé ont perdu leurs papiers, ont sur eux la liste et les numéros de téléphone des associations mafieuses qui vont leur permettre d’avoir nourriture, logement et la prime d’attente de 513 euros, etc.

Et ça marche ! Pourquoi ça ne marcherait-il pas puisque les autorités européennes et Macron veulent ces migrants pour métisser et remplacer à terme ce peuple de vieux blancs conservateurs européens ?

Rien sur l’immigration ou presque. Rien sur la sécurité des Français.

Ce discours était inutile, étalage de mépris pour les élus et le peuple français, de vanité, mots creux, phrases dénuées de sens, lieux communs. Un discours de technocrate, écrit par un énarque pour un énarque.

Il reflète à la perfection le personnage Macron : étudiant brillant, orateur habile capable de changer son propos en fonction de celui qui l’écoute, penseur qui pourrait passer pour “profond” s’il n’était le roi du copié-collé, cherchant plus à éblouir qu’à persuader, girouette dorée en réalité.

Hollande l’appelait “l’homme aux dix-sept discours” parce qu’il a l’art de contenter tout le monde et de ce fait plait plus que ses adversaires qui ont des valeurs et des convictions bien ancrées. Les banlieues transformées en coupe-gorges, la dette qui vient de gonfler de huit milliards (dont il est tout autant que Hollande responsable), les maladresses et les petites escroqueries de plusieurs ministres, la bêtise crasse et le ridicule de bien des députés de son parti, la loi des suspects sous le nom de moralisation de la vie publique, comme si une loi avait jamais empêché les mafias politiques et médiatiques de prospérer, rien n’y fait, Macron séduit.

Et même des vieux briscards de la politique, comme Denis Tillinac que l’on croyait plus futé, disent qu’il faut lui donner sa chance, « Après tout, si ce pouvoir pendant cinq ans ou dix remet la France sur de bons rails » (in Valeurs Actuelles). Le voilà séduit, lui aussi.

Qui pourra l’arrêter ? − Angela Merkel peut-être, qui du geste lui signifie qu’il doit rester à sa place, derrière elle.

L’Imprécateur

 

LA POLICE VA-T-ELLE, ELLE AUSSI, SE RÉVOLTER ?

Il faut lire cette lettre d’Olivier Damien, docteur en droit et commissaire divisionnaire honoraire de police. Publiée sur le site de Boulevard Voltaire, elle est une illustration de la méthode gouvernementale pour inciter les citoyens, ici les policiers, à bien voter en achetant leurs votes. Huit milliards y ont été consacrés en 2016, distribués en grande partie aux fonctionnaires, dont la Cour des Comptes signale aujourd’hui qu’ils plombent le budget 2017, empêcheront qu’il soit équilibré et augmenteront la dette de la France. Mais quelle importance, puisque cela a permis l’élection de quelques députés LREM de plus ? La police, entre autres, a un besoin évident de moyens financiers supplémentaires, mais il faut les dégager par la réduction du train de vie somptueux de l’Etat, en commençant par les dépenses royales d’un président qui dans tout ce qu’il entreprend semble préférer les fastes de Versailles à ceux déjà conséquents de l’Élysée.

Boycottez la retransmission en direct de son discours de lundi prochain à Versailles, vous en aurez suffisamment d’échos et de commentaires dans les médias immédiatement après. Si peu de Français l’écoutent, cela lui fera peut-être comprendre qu’il doit adopter une méthode républicaine, économe et démocratique pour gouverner. On peut toujours rêver, c’est peu probable, il est énarque le bougre, alors comprendre…

L’Imprécateur

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« Tout le monde, ou presque, se souvient des manifestations de policiers qui ont émaillé l’année 2016. Elles avaient vu, pendant plusieurs semaines, des milliers de policiers descendre dans la rue pour dénoncer leurs conditions de travail, ainsi que des relations hiérarchiques fortement dégradées.

Fait unique dans l’histoire de l’institution, un « mouvement des policiers en colère » était même né, au grand dam des organisations syndicales, totalement dépassées par les événements. Un plan d’urgence de 250 millions d’euros avait alors été décidé par le gouvernement de Manuel Valls, dans la précipitation la plus totale, et en dehors de toute anticipation budgétaire. Ce geste, plus symbolique que réellement efficace, avait cependant calmé les ardeurs révolutionnaires de nos gardiens de la paix, lesquels, fortement incités par leur hiérarchie, avaient sagement regagné leurs commissariats.

Depuis, les élections ont eu lieu. Il y a été fort peu question de lutte contre le terrorisme ou contre la délinquance, et la situation dans les services de police ne s’est pas améliorée. Bien au contraire. C’est ainsi qu’un syndicat de gardiens de la paix, qui a appelé à voter pour Emmanuel Macron à l’occasion du second tour de la présidentielle, vient de faire savoir que, selon une étude réalisée par ses soins, 71 % des policiers estiment aujourd’hui ne plus pouvoir faire face à leur charge de travail. Ce chiffre atteindrait même 82 % parmi les effectifs de la sécurité publique.

En cause, les contraintes horaires liées à l’état d’urgence, l’alourdissement des procédures administratives et judiciaires, les problèmes matériels et le manque de formation.

Il est un fait que, depuis de nombreuses années, la police nationale ne cesse de se paupériser. Et la diminution des effectifs ou les réformes pénales contraignantes mises en place au cours de ces dernières années – toutes en faveur des droits de la défense – ne sont pas seules responsables de ce qui ne va pas tarder, si rien n’est fait, à faire chavirer une administration qui bénéficie pourtant globalement d’un large soutien dans la population.

Oui, les policiers sont fatigués. Par des mois de mise en œuvre d’un état d’urgence qui, à défaut d’être efficace d’un point de vue opérationnel, sur-sollicite des services déjà à bout de souffle. Par des manifestions et des services d’ordre à n’en plus finir, qui sont surconsommateurs d’effectifs. Par une politique de recrutement et de formation catastrophique qui n’a pas su anticiper les grands bouleversements sécuritaires que notre pays connaît actuellement. Par une organisation interne dépassée, qui aboutit aujourd’hui à un divorce entre la base et sa hiérarchie, puisque près de 70 % des policiers déclarent ne pas être soutenus par leurs chefs.

Pourtant, le nouveau ministre de l’Intérieur ne semble rien annoncer de tangible pour tenter d’améliorer une situation qui devient explosive. La police nationale a cependant bien besoin d’une grande loi de programmation. Pour améliorer les recrutements et pour réformer la chaîne hiérarchique encore trop lourde et trop inefficace. Pour doter les services des matériels dont ils ont besoin et pour simplifier des procédures qui prennent trop de temps et maintiennent les policiers dans les commissariats alors qu’ils devraient être sur la voie publique. Enfin, aucun signe n’a été donné par le gouvernement, pour résoudre le problème endémique des heures supplémentaires, évaluées aujourd’hui à plus de 20 millions. Alors, à quand le nouveau clash ? »

Olivier Damien

(Ce texte a été publié sur le site Boulevard Voltaire) 

 

VERS UN FRONT NATIONAL DU MARAIS MACRONEUX.

Il drague à droite, il drague à gauche…
Macron cherche-t-il à créer un front national contre l’opposition ?
Souvent, la photo officielle donne une indication sur l’orientation politique du nouveau président.
Pas celle choisie par Macron.

Elle a donné lieu à des analyses variées et parfois contradictoires de journalistes pour savoir ce qu’elle traduisait de Macron.
Mais elle n’a finalement aucun sens, comme je vais le démontrer ci-après, en en donnant une traduction loufoque qui prouve qu’elle dit tout et n’importe quoi. Pourtant, comme le montre une vidéo produite par le Service communication de l’Élysée, il l’a minutieusement préparée.
On le voit choisir ses deux smartphones, ce qui est normal puisqu’il a deux oreilles, ouvrir les Mémoires du général de Gaulle et choisir une page au hasard, hésiter puis laisser fermés les deux autres livres, nous montrant ainsi que contrairement à Hollande qui n’avait, dit-on, lu aucun livre, il en a au moins lu un. Il place une horloge indiquant huit heures vingt, ce qui montre qu’il n’a pas le sens du temps puisque l’éclairage à 80° environ du soleil sur les arbres derrière lui à droite, indique qu’il devait être approximativement onze heures quand la photo a été prise.

Il est visiblement fatigué, il éprouve le besoin d’appuyer ses fesses sur le bord du bureau auquel il se cramponne. De Gaulle, Pompidou… et même Hollande étaient encore capables de se tenir debout quand la photo était enfin prise, pas lui. Les mains sont crispées, comme celles d’un pochtron se cramponnant au bureau de l’inspecteur pour prouver qu’il est encore capable de se tenir debout tout seul.

Il porte un complet noir dont la coupe arrondie de l’encolure singe celle d’un smoking et l’évasement aux hanches montre que celles-ci sont plus larges que ses épaules pourtant rembourrées. Rien d’anormal puisqu’il est gaulé comme une canne à pêche. Contrairement à Hollande, il porte une chemise au col impeccable, la cravate gris-bleu-foncé est droite et les manchettes dépassent équitablement de 2 mm chacune de manches. C’et un peu trop calculé comme tout ce que fait Macron, mais c’est bien.

Le plus étonnant est la position qu’il adopte, bras arqués comme un rugbyman néo-zélandais au haka, toujours ce désir de faire croire qu’il est costaud et que l’écartement des bras est dû à ses pectoraux surdimensionnés.

 

 

Mais personne n’y croit. Pour certains internautes, il serait un joueur de babyfoot,

 

 

 

 


Pour d’autres, un acteur de série B dans un western,

 

 

 

 

 

D’autres enfin en haltérophile débutant qui ne saurait pas que les haltères ne se soulèvent pas dans le dos mais de face.

 

.     

 

 

Quant à Marine Le Pen, elle le voit en dame pipi.

 

 

 

 

 

Et Mélenchon s’obstine à voir en lui un pharaon !

 

 

 


La fenêtre est largement ouverte, signe qu’il y avait une odeur nauséabonde dans la pièce que la climatisation partout présente à l’Élysée ne parvenait pas à éradiquer.

Mécontent de mon analyse, l’Elysée m’a fait parvenir l’interprétation officielle suivante.

A l’instar de cette député LRERM qui ne s’est pas présentée à l’Assemblée la première semaine parce qu’elle avait tennis avec ses enfants, Emmanuel Macron zappera la traditionnelle interview du 14 Juillet. Son excuse ? Il n’y aurait pas de journalistes au niveau intellectuel de la pensée présidentielle, a dit l’Élysée.
Très exactement, « La pensée complexe du Président se prête mal au jeu des questions-réponses avec des journalistes« .
Complexe ?
Synonymes donnés par l’Académie française et les dictionnaires : « compliqué, difficile, embrouillé, nébuleux, obscur, sibyllin, ténébreux« . Voilà, c’est dit. Quand il lisait ses discours de campagne, il le disait lui-même comme le montre une vidéo « Là, je ne comprends pas ce qui est écrit, je ne comprends pas ce que ça veut dire« .
S’il ne se comprend pas lui-même, comment veut-il que les journalistes et les Français le comprennent ?

En réalité, la vérité est toute autre, Ce qu’il y a dans sa tête d’énarque n’est pas un pensée logique et organisée, c’est une julienne de légumes, une soupe chinoise. Il lit ses discours parce qu’il ne les a pas écrits – et les découvre en les lisant !
Et ceux qui les ont écrits sont des énarques comme lui, avec la même cervelle cafouilleuse. Tout n’est que charabia, langue de bois, palinodies , mots, simagrées, théâtre. Un enfilage de perles pêchées à droite et à gauche dans la littérature de droite et de gauche, dont les contradictions fréquentes et flagrantes sont reliées par des « en même temps« .
Exemple type de phrase macroneuse : « On pourrait croire que je suis de droite et en même temps que je suis de gauche. La réalité complexe est tout autre, je suis de droite et de gauche et en même temps je suis au-dessus« .

Le duel oratoire spontané n’est pas son truc à Macron. Quand il sort une de ces phrases assassines qui font son succès médiatique, comme « Make our planet great again », elle est passée avant entre les neurones d’au moins une vingtaine d’énarques qui l’ont inventée, pesée, corrigée, améliorée et soupesée, avant de la valider.

Le cerveau de Macron a été formaté pour gagner des concours, pas pour réfléchir. Exactement comme la cervelle d’un cheval de Grand prix de jumping est formaté pour franchir les obstacles. Ce cheval de concours est-il pour autant plus intelligent qu’un autre qui se débrouille tout seul dans la nature ?

Combien de temps Macron pourra-t-il tenir sur ce mode de communication prémâché ?
Pas très longtemps.

L’Imprécateur

 

LE SYSTÈME MACRON : DÉCRYPTAGE D’UN NOUVEAU TOTALITARISME.

Aujourd’hui, la question n’est plus d’empêcher Macron de gouverner, il est au pouvoir. La Constitution est ainsi faite que, quoi qu’il fasse, prolonger le hollandisme sous d’autres apparences, ou entreprendre une démarche berlusconienne de transformation de la société française (ce qui est le plus probable au vu de ses premières manœuvres pour résoudre les problèmes de la France sur le modèle américain de la gestion d’entreprise par les algorithmes, que l’on peut résumer en « méthode Obama »), il sera toujours à l’Elysée dans cinq ans.

Quoi qu’il en soit, et quoi qu’il fasse, Macron finira comme Berlusconi même si, a priori, il ne lui ressemble pas, dans une confusion entre les affaires de l’Etat et la finance internationale la plus malsaine. Les exemples d’hommes « neufs » et « jeunes » prétendant réformer un pays en dépassant les partis traditionnels et les clivages droite-gauche ne manquent pas dans l’histoire récente. Hitler le premier pulvérisa le vieux parti conservateur allemand incarné par le maréchal Hindenburg, et les partis se réclamant du socialisme en les absorbant dans le national-socialisme.

En 1994, en créant Forza Italia, Berlusconi annonça qu’il s’élevait au dessus des partis traditionnels de droite comme la Démocratie chrétienne, et de gauche comme le Parti communiste italien, le deuxième parti communiste d’Europe. Il les pulvérisa aussi, au point que le Parti communiste disparut en renonçant même à son nom, comme le Parti Socialiste français aujourd’hui. Forza Italia est le précurseur d’En Marche, un parti politique pensé comme une entreprise privée, utilisant les ressources du marketing, de la communication et du management, et sans programme.

Tout comme le parti israélien Kadima, apparu aux législatives de 2005 prétendit dépasser les vieux clivages droite-gauche en siphonnant la droite du Likoud et la gauche Avoda.
Lui aussi ne fut qu’un feu de paille qui enthousiasma la presse de l’époque.

Le succès initial d’Obama fut construit artificiellement par la presse de l’époque avec l’Obamamania qui toucha gravement toute la gauche française et européenne. Obama était jeune, diplômé, métis, l’incarnation du monde de demain. Il s’appuya sur la méthode algorithmique pour gouverner, comme le fait Macron.
C’est une méthode vieille comme le monde, inventée par les babyloniens (les syro-irakiens de l’époque), perfectionnée par le grec Euclide, l’iranien (on disait perse à l’époque) Al-Khwârizmî (qui n’était donc pas arabe comme ceux-ci le prétendent), le français Descartes (Discours de la Méthode), l’anglais Newton… pour aboutir à l’informatique quantique actuelle, elle-même en évolution rapide.

Pour faire simple, l’algorithmie consiste à tenter de résoudre un gros problème, par exemple réformer le droit du travail, en le décomposant en une multitude de petits problèmes plus faciles à résoudre que l’on va traiter séparément.
Par exemple pour détruire le CDI considéré comme un frein à l’embauche, on institue le « Contrat de Projet » – appelé aussi « CDI de projet » pour rassurer ses victimes – sorte de CDD, puisqu’il a comme échéance la fin du chantier, mais avec les garanties sociales du CDI.
Chaque parcelle du droit du travail sera ainsi traitée au coup par coup, puis Macron tentera une synthèse selon la méthode américaine du top-down/bottom-up : après avoir décomposé le problème, on tente ensuite sa recomposition en priant le ciel pour que le résultat final soit à peu près ce qu’on espérait, et si possible meilleur que le point de départ.

D’où l’impossibilité d’annoncer un programme, comme l’a dit Macron à plusieurs reprises. Le risque évident étant que le patchwork des mesures « réformées » aboutisse à un monstre moins efficace que le précédent.
Obama en a payé le prix, créant une assistance sociale a priori très généreuse, « Obama care », mais finissant en système compliqué et très coûteux pour un résultat inférieur même à celui de la Sécurité Sociale (qui n’est pourtant pas un bon exemple en comparaison des systèmes sociaux de la Suisse ou du Danemark, efficaces, bien perçus par les citoyens et relativement bon marché).

Les fonctionnaires ont à craindre d’être victimes du même processus qui, pour eux, débute à peine avec la mise sous tutelle des deux cents plus hauts fonctionnaires priés de rendre compte directement à l’Élysée.

Le processus algorithmique fonctionne à la perfection, ou presque, en informatique où l’on travaille sur 1 et 0, le binary digit, ou « bit ». Les erreurs sont inférieures à une pour un million d’opérations effectuées par l’ordinateur.

Mais gérer des populations ou des individus est beaucoup plus délicat et aléatoire et le taux d’échecs beaucoup plus élevé. Dans ce cas précis, les mathématiciens savent que la méthode algorithmique fonctionnera et donnera un résultat probablement bon. C’est le « probablement » qui pose problème, puisque il aura fallu détruire préalablement ce qui fonctionnait mal, mais avait au moins le mérite de fonctionner.

On nous dit qu’il faut donner sa chance à Macron. Pourquoi pas ? Mais il faut savoir que le risque d’échec total est élevé, quand la méthode programmée et plus brutale de Fillon – copiée largement sur ce qui a réussi partout ailleurs en Europe en termes de baisse du chômage et de reprise de l’activité économique – avait une chance de réussite.

Macron habille sa méthode d’un argument curieux. Si les syndicats et les fonctionnaires en avaient une claire conscience , elle serait immédiatement rejetée. Il ne cherche pas à réformer, dit-il, mais à changer le Système.

En disant cela, il pense séduire les insoumis et les frontistes qui voulaient détruire le Système.
Seulement, qui est Macron ? C’est l’homme du Système ! Un Système qui l’a fabriqué, promu comme une lessive de marque, poussé en écartant ou détruisant au passage tous ses concurrents, parce que le Système voulait Macron à la tête de l’État français.
Le Macron présélectionné par French American Foundation et Bilderberg, les organismes financiers internationaux Rothschild, Lazard, Morgan-Stanley, la Fondation Clinton, Goldman Sachs et autres, pour contrer tout changement du Système en changeant tout, comme le dit autrement mais dans le même sens le prince Salina dans Le Guépard.

Macron est un séducteur, un Don Juan de la politique, mais comme tout séducteur, c’est un prédateur.
Les banques et le CAC 40 l’ont bien compris, qui le soutiennent parce qu’ils savent qu’avec lui leur avenir financier sera prospère aux dépens des retraités et salariés qui inaugurent le quinquennat Macron avec une hausse substantielle de la CSG de 1,7 point. A ne pas confondre avec 1,7 % !
1,7 point représente environ 26 % d’augmentation de la taxe CSG pour laquelle seuls les fonctionnaires et, probablement les hommes politiques, recevront une prime compensatoire.

Macron, comme tous les débutants, en fait trop.
Jupiter, comme il se surnomme lui-même en toute modestie, a tout fait pour avoir une majorité à sa botte, une Chambre d’enregistrement peuplée de députés qui, pour être élus dans la majorité, ont signé un engagement à voter sans discuter les lois que proposera le gouvernement. L’élection des questeurs de l’assemblée a provoqué une révolte de l’opposition où l’on a vu Mélenchon soutenir Christian Jacob, président du groupe LR, et un vieux député communiste fustiger vertement le gouvernement et les élus macroniens, les accusant d’ignorer le règles élémentaires de la démocratie.

Le problème, c’est que Jupiter lui-même les ignore, elles ne font pas partie de sa culture. Même les journalistes présents à C dans l’Air jeudi commençaient à en convenir, ulcérés par le mépris dans lequel Macron les tient, estimant que leur intelligence n’est pas à la hauteur de l’intelligence présidentielle.
Après la révolte des élus de l’opposition qui commence, celle des journalistes va-t-elle suivre ?
La seule qui soit presque certaine, à échéance de quelques mois, est celle de la rue.

C’est ça le système Macron.

L’Imprécateur

 

4 MOUCHES ONT CHANGÉ D’ÂNE.

Tout a commencé avec Sylvie Goulard, la ministre des Armées qui ne se sentait pas française. Puis Ferrand, le Breton qui a fait acheter l’immeuble de la coopérative qu’il dirige par son épouse et payé une partie des travaux avec une subvention, l’autre avec l’argent de la coopérative. Puis les deux têtes du Modem, Bayrou et son deuxième bureau, Marielle de Sarnez.

Tous les quatre sont membres du MODEM et soupçonnés d’avoir utilisé leurs attachés parlementaires payés par l’Europe comme employés du MODEM. Ils sont partis, ça arrange bien Macron qui – selon son propre porte-parole – commençait à les trouver encombrants. On a pourtant connu pire comme  contestataires, et on ne sait pas qui s’est le plus servi de l’autre : Macron qui a aidé le Modem pour avoir la majorité absolue, ou Bayoru qui s’est servi de Macron pour regonfler son parti moribond ?

C’est tout de même un quart du gouvernement présenté comme exemplaire par Choupinet qui sont suspectés, non d’avoir enfreint les lois, mais d’avoir bafoué la morale que les Français exigent désormais des élus.

Pour le récompenser, le président nomme l’Arsène Lupin du Finistère à la présidence du groupe LREM. « Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’immunité, avons-nous titré sur Facebook… »

Pour guider et surveiller les députés MODEM élus parce qu’ils portaient l’étiquette Macron, Bayrou met son deuxième bureau à la tête du groupe à l’Assemblée, pendant que lui rejoindra sa mairie de Pau dont il avait eu la prudence de ne pas démissionner.

Sylvie Goulard quitte la politique.

Mais déjà, Sylvie Josso, l’une de députées LREM fraîchement élue annonce qu’elle ne viendra pas cette semaine à l’Assemblée parce qu’elle va jouer au tennis avec ses enfants. La semaine prochaine, rendez-vous chez le gynéco, cinéma avec une copine ?

La CAF annonce 700 000 inscriptions de « nouveaux adhérents » (?). Il y a certainement des milliers de vrais pauvres et des Français parmi eux. Mais nous savons ces milliers de retraites payées en Algérie à des morts depuis des années, Madame Merah qui encaisse 2000 € par mois d’allocations diverses depuis que les allocations ont été étendues aux enfants résidents en Algérie, huit déclarés dans son cas.

Capital, sur M6, l’émission télé, expliquait récemment comment le système social français nourrit des centaines de milliers de parasites qui n’ont jamais travaillé et n’ont aucunement l’intention de le faire puisque, avec le RSA, les allocations familiales, l’indemnité de logement et le reste, ils gagnent deux ou trois fois plus que ce qu’ils gagnaient au bled. Au point qu’ils y vont en vacances parader comme des nouveaux riches et distribuent argent et cadeaux à leurs familles.
Combien de milliards par an ?

Les attentats se multiplient, ceux dont on parle parce qu’ils sont commis dans une grande ville, ceux dont on ne parle pas, comme cet agriculteur poignardé par deux islamistes dans le Lot et Garonne. Bon, c’est pas grave, déclarait Macron le 20 avril sur France 2, « il faut nous habituer au terrorisme« . Macron qui crée un cabinet spécial anti-terroriste mais qui trouve qu’il faut s’habituer aux terroristes, à ce qu’un fiché S, signalé à deux reprises comme dangereux par Interpol, bénéficie d’un permis de détention d’armes de guerre délivré et renouvelé par la préfecture de son département.
Il en avait neuf au total !

Le gouvernement va multiplier les radars, soi-disant pour rétablir la sécurité sur les routes qui se dégrade depuis trois ans au moment où la Cour des Comptes publie un rapport démontrant que l’augmentation des accidents est proportionnelle à l’augmentation du nombre des radars et que ce n’est peut-être pas qu’une coïncidence malheureuse.

L’objectif officiel annoncé est de sauver des vies, l’objectif réel est d’augmenter les recettes fiscales sur les automobilistes même au prix de morts supplémentaires.

Madame Hidalgo a rencontré hier le ministre de l’Intérieur pour lui demander que le gouvernement finance la multiplication des centres d’hébergements dans Paris, qu’elle placera dans les quartiers bourgeois « pour favoriser la mixité sociale« .
Comme à La Chapelle ?

Macron s’est rendu mardi soir ès qualité au dîner de rupture du jeûne (l’Iftar) organisé dans les salons Hoche, à Paris, par le CFCM (Conseil français du culte musulman). Certes, tous nos politiques courent maintenant chaque année, Président en tête, au dîner du CRIF, le pendant juif. Alors, pourquoi pas une petite virée chez les musulmans ?

Il y a bien parlé, ça il sait faire, le roi de la com, leur disant que c’est à eux de revisiter les fondements de l’islam pour le rendre compatible à la République. Il aussi parlé de mesures « coercitives » contre ceux qui par le terrorisme salissent la religion d’Allah. Salah Abdeslam, toujours à Fleury-Mérogis où il occupe un « appartement » de trois pièces, dont une salle de sports, doit bien rigoler (en réalité trois cellule aménagées avec télé, etc. selon France Dimanche). Le multi-tueur vit confortablement depuis un an avec l’argent des Français tandis que dans les étages inférieurs les condamnés s’entassent dans les cellules.

Si c’est ça, la France que nous proposent Macron, et ses élus CSP + (la définition des bobos selon l’INSEE), non merci.

L’Imprécateur

 

 

IL FALLAIT FINANCER 30.000 € POUR OBTENIR L’INVESTITURE « EN MARCHE » !

Jean Launay, membre de la commission d’investiture chez LREM, déclara « Les choses sont claires : En marche ! ne pourra pas s’occuper du financement de la campagne. Il faudra que les candidats puissent subvenir à leurs dépenses eux-mêmes« . Emmanuel Macron chercha donc une solution financière dont la mise en œuvre fut confiée à Jean-Paul Delevoye, ex-président du CESE rallié à Macron, qui annonça « J’ai proposé de mettre en place un financement participatif et nous avons également évoqué de faire participer les parlementaires qui nous ont rejoint sur leurs fonds personnels » (cités par France-Info).

Donc, les parlementaires recyclés chez LREM ont été priés de financer leur campagne. Les parlementaires sont riches de leur salaire, des 9.000 euros mensuels destinés à rémunérer leurs attachés parlementaires et de l’indemnité (non imposable) qui leur est donnée pour financer leurs dépenses sans avoir à les justifier : au total environ 20.000 euros par mois. Aux autres candidats, LREM a demandé de trouver la somme prévue sur leurs propres fonds, ou par un emprunt bancaire, voire en créant une association ou une société dont l’objet serait de récolter des fonds.

À Paris, l’entrepreneur-candidat de la 17ème circonscription, Frédéric Nahon a réfléchi à la question. « Mon budget pour financer les dépenses de campagne est chiffré entre 30.000 et 40.000 euros ». En province c’est entre 25 et 30.000 (affiches, tracts, meetings…). Le candidat a donc du, pour être agréé, se présenter chez LREM avec une somme qui soit proche de 30.000 euros.

Vous l’ignoriez ? Si vous aviez 30.000 euros à placer, vous auriez pu vous porter candidat dans votre circonscription, chez LREM, en ayant toutes les chances d’être accepté si toutefois personne d’autre n’avait ces 30.000 euros (ou plus) à investir chez Macron. N’importe quel blaireau disposant de 30.000 euros pouvait être embauché comme candidat !

Ils sont d’ailleurs assez nombreux à l’avoir été.

À ceux qui seront élus, LREM remboursera les 30.000 euros. Bonne affaire quand même pour LREM qui encaisse de l’État (donc vos impôts ne l’oubliez jamais), 37.000 euros par candidat élu.

Bénéfice net pour Emmanuel Macron, 7.000 euros par candidat élu. Admettons qu’il y en ait 400 qui soient élus, cela fait 2,8 millions dans la poche de Macron. Quant à ceux qui seront recalés, ils perdront leur 30.000 euros qui resteront acquis à Macron.

On voit que ce n’est pas pour rien que Macron a fait ses classes chez Rothschild.

Pouvoir voter ou être élu sur un facteur de niveau de fortune, qu’il s’agisse de la capacité fiscale ou de la fortune personnelle (les deux critères retenus par Sieyès) ou sociale (associations, sociétés civiles, etc.) s’appelle le suffrage censitaire. Il fut inventé par Emmanuel Sieyès en 1791. Sieyès justifiait cette position en constatant que « seuls les citoyens riches contribuent à la bonne marche de l’économie nationale et qu’il est par conséquent juste qu’ils influent sur la vie politique par le truchement du vote« .

Ce sont donc les riches de LREM qui voteront les lois à l’Assemblée.

Et les pauvres alors ? Ils ont le droit de fermer leur gueule !

Selon France-Info, Jean-Paul Delevoye reconnaît que cette question du financement poserait problème, si les seuls à pouvoir postuler avaient été les candidats éligibles à des prêts de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Effectivement, si l’on regarde le profil sociologique des heureux LREM sélectionnés au premier tour, pas un seul paysan, pas un seul ouvrier, pas un seul petit retraité. Mais 8% d’artisans et chefs d’entreprises et 92% de membres des castes aisées, ex-élus (environ 40%), chefs de grosses entreprises et autres. Or, la plupart disent, selon C dans l’Air et le patron d’Elabe qui les a sondés, qu’ils poursuivront leur activité actuelle en parallèle avec leur nouvelle fonction de députés. Il y du double revenu et du conflit d’intérêts en perspective ! Aucune loi ne le leur interdit. Comme le dit Sieyès, « ils influent sur la vie politique« , et si le suffrage censitaire a été remplacé par le suffrage universel, c’est qu’ils influaient surtout dans le sens de leurs intérêts financiers.

Nous assistons donc à une grave régression de la démocratie.

Le Conseil Constitutionnel va-t-il sanctionner ? Faire annuler les élections pour que LREM respecte la loi ? C’est (très) peu probable.

Pour se présenter aux élections législatives, le candidat doit remplir plusieurs conditions énumérées dans le Code électoral.

Tout candidat doit :

  • être Français, électeur et âgé d’au moins 18 ans au 1er janvier de l’année d’élection
  • ne pas être privé de ses droits civiques
  • ne pas être placé sous tutelle ou curatelle
  • avoir satisfait à son devoir relatif au service national (périmé)

Il n’est nulle part question de disposer de 30.000 euros par fortune personnelle ou par l’emprunt, à prêter ou donner au parti dont on porte l’étiquette.

L’Imprécateur
Sources : France Info et Libération

 



 

ADIEU « LES » DROITES !
VIVE « LA » DROITE !

Chez Minurne, nous pouvons avoir des avis divergents sur certains sujets, mais nous nous considérons depuis l’origine comme de droite. Chaque fois qu’un choix nous est offert, s’il est gauche contre droite, nous disons « votez à droite », quel que soit le candidat.

L’important est que ce pays, dont le peuple est fondamentalement de droite et social-libéral depuis le général de Gaulle, soit géré à droite dans le respect du Peuple français. Or la moitié du temps il a été géré par la gauche à cause d’une division qui existait avant Mitterrand mais qu’il a amplifiée quand il a délibérément et très habilement aidé Jean-Marie Le Pen à développer un Front National puissant.

Aujourd’hui, Front National et droite républicaine sont deux blocs antagonistes de force à peu près égale qui se perdent dans l’opposition sans pouvoir revenir au pouvoir parce que leurs dirigeants n’ont toujours pas compris que leur intérêt politique serait de s’allier au lieu de se combattre.

Depuis quelques semaines, on voit se multiplier les unes des journaux et magazines disant qu’il y a plusieurs droites.

La « droite qui trahit » (en opposition à celle qui reste fidèle à ses valeurs) titre Valeurs Actuelles.

« Droite contre droite » titre Le Figaro magazine.

On apprend, au fil des articles, qu’il y a une extrême droite avec un programme économique de gauche et Marine Le Pen, une droite debout avec Dupont-Aignan, une droite forte avec Guillaume Peltier, une droite conservatrice avec Fillon, une droite centriste avec Juppé et une droite de gauche avec Le Maire, NKM et consorts.

Toutes ces droites sont à couteaux tirés.

Si bien que LA DROITE est partie dans les choux fin 2016, alors qu’à l’automne un boulevard lui était encore ouvert pour remplacer la gauche ringarde et feignante issue du PS. Il eut fallu qu’elle resta soudée, et elle s’est divisée au premier prétexte sur l’affaire Fillon.

Macron n’est pas très intelligent, on s’en apercevra vite, mais il est assez intelligent pour avoir compris deux choses : l’apparence et la médiatisation comptent plus que la vérité. Il suffisait de se prétendre « ni de droite, ni de gauche » pour rafler et unir dans son parti fourre-tout les droites conservatrice, centriste et de gauche en les noyant dans le marais des bobos de gauche, des centristes de gauche bayrouistes et des rescapés du radeau de la Méduse socialiste.

Bayrou l’avait dit mais n’avait pas su le faire ; Macron l’a dit et l’a fait parce qu’il est quand même plus intelligent que Bayrou, ce qui n’est d’ailleurs pas très difficile.

Après le premier tour des législatives, il eut fallu que Baroin et Marine Le Pen se mettent d’accord sur une règle simple : là où le FN est en tête au second tour face à un escroc de LREM, toute la droite républicaine vote pour lui ; là où c’est un LR qui est devant le FN, toute la droite FN vote pour lui. Ils pouvaient se retrouver avec quelques dizaines de députés de droite de plus à l’Assemblée et Macron n’aurait peut-être pas eu la majorité écrasante qui va lui permettre de faire tout et n’importe quoi.

Ou plutôt rien, dans les trois domaines essentiels auxquels les Français auraient voulu voir apporter des solutions : la sécurité, l’éducation, l’immigration étrangère et islamiste incontrôlée.

Alors maintenant, la presse est unanime à dire « les Français en s’abstenant veulent donner une chance à Macron« .

C’est ce que disaient les Allemands qui n’avaient rien de nazi en 1930 « eine Chance Hitler zu geben« . On a vu ce que ça a produit par la suite.

Macron n’est évidemment pas Hitler, mais son processus de prise du pouvoir est du même ordre
, et son objectif est similaire : Hitler voulait une Europe socialiste et aryenne, Macron veut une Europe socialiste et multiraciale.

Dans le premier cas, il fallait, pour réussir, éliminer les Juifs en raison de leur influence civilisatrice historique en Europe par la philosophie, la finance, les mœurs ; dans le second il y a la volonté affichée d’éliminer l’influence civilisatrice historique de la France par la pensée critique, la chrétienté, la culture.

Finis les Juifs d’un côté, finis les Français de souche de l’autre !

À la place, l’islam pour une population métissée et soumise, voilà ce qu’il faut pour satisfaire la caste dominante.

Pour cela, quoi de mieux qu’une majorité absolue à l’Assemblée dont 90% des membres seront issus des catégories sociales favorisées ?

Dehors les ouvriers, dehors les paysans, dehors les retraités !

La grande bourgeoisie – qui sait ce qui est bon pour vous et vos enfants – est au pouvoir.

Comme sous Louis-Philippe qui, dit très justement Éric Zemmour, « était le candidat de l’Angleterre, le garant de la soumission française à l’ordre libéral mondial imposé par l’hégémonie de l’Empire britannique« .

Remplacez « Angleterre » par « démocrates américains » et « Empire britannique » par « Empire Amérique-OTAN-Europe » et vous avez le portrait tout craché de Macron.

Les deux valeurs fondamentales des États-Unis, la démocratie et le marché sont devenues l’horizon indépassable du monde entier et la mondialisation à outrance est l’objectif de tous les dirigeants qui se disent « progressistes » et veulent mettre leurs peuples à l’heure américaine.

Ce n’est pas pour rien que Macron et Édouard Philippe sont issus de la French-American Foundation.

Ils vont s’employer, et ils ne s’en cachent pas, à détruire l’identité et la culture françaises, ringardiser les grandes idéologies qui ont formaté la France, le christianisme et le socialisme, atomiser la société pour faire disparaître les classes traditionnelles qu’ils vont remplacer par deux castes : celle des « riches qui savent » : élus politiques, hauts fonctionnaires, journalistes, grands patrons dont la devise est « imposer plus pour gagner plus »… et les autres, les « illettrés«  de Macron, ceux « qui ne savent pas utiliser Internet«  de Ferrand, et les « Sans-Dents«  de Hollande qui n’ont pour horizon que de « travailler plus pour payer plus d’impôts ».

Les derniers n’ont plus aucune confiance en les premiers et ils ont compris que la démocratie était truquée : ils n’auront que quelques poignées de députés en étant la majorité alors que les autres, la caste noble, avec 18% des inscrits qui ont voté pour eux en auront des centaines.

Alors ils s’abstiennent et on les comprend.

Mais ils ont tort.

Télévangéliste franco-américain, Macron a l’art de faire passer l’accessoire pour l’essentiel en se servant de la parole.

Ainsi on parlait de « moralisation » de la politique ; on doit dire maintenant « confiance dans la vie démocratique ».

C’est évidemment mieux, car parler de « morale » en politique fait rigoler tout le monde. Mais cela sert surtout à cacher que sur les sujets essentiels, la sécurité, l’islam, la barbarie terroriste, la résorption de la dette (augmentée de 23% sous Hollande), la baisse de la charge de l’État sur l’économie, En marche ne propose que des placebos.

Normal. Qui était ministre de l’Économie puis du Budget sous Hollande ? − Macron.

Il y aurait une solution aisée et rapide à mettre en œuvre : faire voter une loi obligeant les administrations à suivre les recommandations de la Cour des Comptes.

Mais aucun gouvernement n’a la volonté réelle de diminuer la dette, et Macron pas plus que les autres.

C’est tellement plus facile de gouverner en dépensant à tort et à travers !

Pas plus qu’il n’a l’intention de lutter pour stopper l’explosion exponentielle de la consommation de cannabis et autres drogues qu’il a l’intention de légaliser pour en tirer un profit fiscal et faire plaisir aux bobos qui l’ont élu.

Le système Macron, dans lequel l’économie et la finance commandent l’organisation de la société, aboutit toujours à plus de soumission de la caste des individus payeurs d’impôts, s’ils ne se révoltent pas à temps, en commençant par la révolution légale qui consisterait à envoyer à l’Assemblée une opposition forte et nombreuse de droite.

N’écoutez pas Baroin qui vous dit « plus de ni-ni, pas de député FN », n’écoutez pas Le Pen qui vous dit « votez comme vous voulez mais voter LR ne sert à rien », votez pour le candidat de droite.

L’Imprécateur


 

L’ISLAM, LE GRAND OUBLIÉ DE MACRON.

Combien de Français savent que Homs, la capitale industrielle de la Syrie, plus d’un million d’habitants avant la guerre, vient d’être libérée le 8 juin des djihadistes qui la martyrisaient depuis 2011 ? Pas grand monde, la nouvelle ne mérite pas d’être diffusée, ces djihadistes-là ayant été nos « alliés », enfin, ceux de la France du temps de Laurent Fabius qui disait d’eux « ils font du bon boulot« . Comme par exemple tirer pour s’entraîner, depuis les toits voisins, sur les ambulances et les blessés alités de l’hôpital central dont il avait fallu murer les fenêtres.

Ce sont les djihadistes de Fatah al Cham, ex-al Nosra, ex-al Qaïda en Syrie, ceux que l’Occident appelle « l’opposition syrienne ». Et ceux qui les ont délogés sont les soldats de l’armée légale syrienne. Alors vous pensez bien qu’une victoire comme celle-là, qui témoigne de l’échec de la politique menée depuis 2012 par les gouvernements français, on la passe sous silence dans la presse des Bergé-Drahi-Niel vendus à la gauche mondialiste et islamisée des fossoyeurs de la France. Seul Valeurs actuelles en a parlé brièvement.

L’ONU a exigé que ces tueurs psychopathes soient évacués avec ménagement. Eux, leurs femmes voilées jusqu’aux yeux, leurs enfants au front cerné de bandeaux prétendant qu’Allah, leur dieu-gore tueur d’innocents, est grand, et tous les biens qu’ils ont pillés et volés aux habitants dont une partie est chargée dans des camions benne. Poutine, soucieux de complaire à la communauté soi-disant internationale pour ne pas aggraver son cas, a imposé à Bachar El Assad que l’évacuation soit protégée de la vengeance des habitants survivants par la police militaire russe.

La presse occidentale ne veut pas savoir, pas plus quelle ne veut connaître la honte de la reconquête de Mossoul en Irak où les habitants mangent du carton bouilli avec de l’herbe faute de mieux. Quand Le Figaro publie un article intitulé « Mossoul : voyage au bout de l’horreur« , illustré de nombreuses photos, la presse et les médias de gauche se gardent bien de le commenter. On ne critique pas les horreurs commises par la coalition americano-turco-franco-kurdo-machin-truc, on n’a le droit de critiquer que l’armée de Bachar El Assad et les Russes.

À Homs, le gouvernement syrien fournit aux djihadistes des bus où ils entassent kalachnikovs, grenades, carabines de précision, pistolets, couteaux de combat, sabres à égorger, et aussi tapis de prière, sacs de vêtements. Presque tous gardent leur arme préférée avec eux.

SOS Chrétiens d’Orient est présent. Ils ont réussi à pénétrer dans Homs en 2014 pour aider les habitants victimes des exactions des djihadistes qui avaient trouvé un nouveau moyen d’exécution de ceux qui tentaient de fuir la ville : une baignoire remplie d’huile bouillante dans laquelle ils plongeaient le « coupable » une ou deux minutes puis le sortaient pour le remplacer par le suivant.
Ça économise les balles.

La police syrienne empêche les habitants d’approcher de la zone où les terroristes embarquent dans les bus en riant et insultant les policiers syriens, on se croirait dans une banlieue parisienne. « On reviendra, vous inquiétez pas ! on vous donnera du travail« . Quand ils aperçoivent un Français, François-Xavier Gicquel, directeur à Homs des Opérations de SOS Chrétiens d’Orient, qu’André Cubzac de Valeurs actuelles a pu interroger, ils lui disent « On va aller en France s’occuper de vos enfants« . Pourquoi pas, qu’ils aillent donc au Havre ou le maire Rodolphe Philippe a ouvert une mosquée salafiste dans un presbytère, ils y seront bien reçus.

Le djihadisme musulman prôné par le Coran est bien évidemment à l’origine de toutes ces horreurs. Armée syrienne, Russes et Occidentaux commettant leurs horreurs en riposte aux horreurs plus violentes des djihadistes.

Ce djihad violent est parfois timidement dénoncé par nos musulmans français qui, dans leur grande majorité l’acceptent comme une obligation religieuse dont ils se limitent à critiquer les manifestations sanglantes excessives.

2240 morts en Europe depuis le premier attentat islamique revendiqué en 2001. C’est trop, bien sûr, mais ce n’est rien en comparaison des ravages que répand le djihad idéologique et médiatique. Celui-ci est mené par les autorités musulmanes radicales comme l’UOIF, les Frères Musulmans et l’Etat Islamique. Il passe largement inaperçu car ces autorités sont devenues expertes dans l’utilisation des réseaux sociaux – Facebook et Twitter entre autres -, mais aussi les partis politiques, la télévision, la presse et ses agences. Ce djihad-là consiste à faire passer comme des évidences des « éléments de langage » directement copiés du modèle de la propagande socialiste qui, je l’ai déjà souligné à plusieurs reprises, s’appuie sur un raisonnement binaire excluant toute intelligence, nuance ou critique logique.

Dans le discours socialiste il y a les patrons contre les ouvriers, les riches contre les pauvres, l’Est socialiste contre l’Ouest libéral, les internationalistes contre les nationalistes, les multiculturalistes contre les identitaires, les minorités immigrées contre le peuple autochtone, etc.
Et si vous n’êtes pas ouvrier, pauvre, socialiste, internationaliste, multiculturaliste et immigré, vous êtes raciste, conservateur, ringard, salaud, fasciste, etc..

De même, la propagande islamiste tient un discours binaire : l’Orient contre l’Occident, les colons contre les colonisés, le djihad contre les croisés, la tradition coranique contre la modernité, le califat contre l’état de droit démocratique, le Bien incarné par l’islam contre la Mal incarné par le chrétiens et les juifs, etc. Et si vous n’êtes pas pour l’Orient, les colonisés, le djihad, la tradition coranique, le califat et le Bien musulman, vous êtes islamophobe, mécréant et raciste.
Il n’y a pas à analyser, critiquer ou discuter, c’est comme ça.

C’est aussi la conception jupitérienne du pouvoir qu’a Macron : on est pour ou contre lui.

Cette dialectique est simple, mais efficace. Elle soude son groupe et déshumanise les autres. En cela, Emmanuel Macron est de la graine de tyran sous son apparence d’ado attardé souriant et volubile. Et il y a une parenté entre lui et d’autres tyrans célèbres qui ont été comme lui des ados pris en mains par une entité dominatrice très discrète qui en a fait des chefs d’Etat : Staline par l’Okrana, la police secrète du tsar ; Hitler par la société de Thulé, précurseur de la Trilatérale ; Macron par le groupe de Bilderberg et la French-American Foundation qui a placé deux de ses membres « young leaders » à la tête de l’Etat français, Macron et Rodolphe Philippe.
Parenté aussi dans la phraséologie et la gestuelle des discours.

De plus, mais ce n’est qu’un détail amusant, les trois ont eu un rapport difficile et incomplet avec les femmes : Staline a mis longtemps avant d’épouser sa première femme, Kéké, qui s’est suicidée peu après de désespoir tant il la négligeait ; Hitler avant d’épouser Eva Braun (le jour de leur suicide) ; Macron, quant à lui, a trouvé une grand-mère de substitution, Brigitte Trogneux.

Les intellectuels et les autorités politiques françaises refusent de voir que l’islam a un plan et une stratégie pour conquérir l’Europe. Ils sont pourtant décrits avec minutie et précision dans un livre traduit en français du théoricien djihadiste Abu Bark Naji, Gestion de la barbarie, un Mein Kampf musulman qui explique comment un califat européen sera établi par la terreur et le sang pour venir à bout de la barbarie de l’Occident.

Et ce ne sont pas des comportements lénifiants face au communautarisme musulman, ni des mesurettes sécuritaires comme l’état d’urgence qui en empêcheront la réalisation, il faudra attaquer le mal à sa base.

L’Imprécateur

 
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