4 MOUCHES ONT CHANGÉ D’ÂNE (L’Imprécateur)

Tout a commencé avec Sylvie Goulard, la ministre des Armées qui ne se sentait pas française. Puis Ferrand, le Breton qui a fait acheter l’immeuble de la coopérative qu’il dirige par son épouse et payé une partie des travaux avec une subvention, l’autre avec l’argent de la coopérative. Puis les deux têtes du Modem, Bayrou et son deuxième bureau, Marielle de Sarnez.

Tous les quatre sont membres du MODEM et soupçonnés d’avoir utilisé leurs attachés parlementaires payés par l’Europe comme employés du MODEM. Ils sont partis, ça arrange bien Macron qui – selon son propre porte-parole – commençait à les trouver encombrants. On a pourtant connu pire comme  contestataires, et on ne sait pas qui s’est le plus servi de l’autre : Macron qui a aidé le Modem pour avoir la majorité absolue, ou Bayoru qui s’est servi de Macron pour regonfler son parti moribond ?

C’est tout de même un quart du gouvernement présenté comme exemplaire par Choupinet qui sont suspectés, non d’avoir enfreint les lois, mais d’avoir bafoué la morale que les Français exigent désormais des élus.

Pour le récompenser, le président nomme l’Arsène Lupin du Finistère à la présidence du groupe LREM. « Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’immunité, avons-nous titré sur Facebook… »

Pour guider et surveiller les députés MODEM élus parce qu’ils portaient l’étiquette Macron, Bayrou met son deuxième bureau à la tête du groupe à l’Assemblée, pendant que lui rejoindra sa mairie de Pau dont il avait eu la prudence de ne pas démissionner.

Sylvie Goulard quitte la politique.

Mais déjà, Sylvie Josso, l’une de députées LREM fraîchement élue annonce qu’elle ne viendra pas cette semaine à l’Assemblée parce qu’elle va jouer au tennis avec ses enfants. La semaine prochaine, rendez-vous chez le gynéco, cinéma avec une copine ?

La CAF annonce 700 000 inscriptions de « nouveaux adhérents » (?). Il y a certainement des milliers de vrais pauvres et des Français parmi eux. Mais nous savons ces milliers de retraites payées en Algérie à des morts depuis des années, Madame Merah qui encaisse 2000 € par mois d’allocations diverses depuis que les allocations ont été étendues aux enfants résidents en Algérie, huit déclarés dans son cas.

Capital, sur M6, l’émission télé, expliquait récemment comment le système social français nourrit des centaines de milliers de parasites qui n’ont jamais travaillé et n’ont aucunement l’intention de le faire puisque, avec le RSA, les allocations familiales, l’indemnité de logement et le reste, ils gagnent deux ou trois fois plus que ce qu’ils gagnaient au bled. Au point qu’ils y vont en vacances parader comme des nouveaux riches et distribuent argent et cadeaux à leurs familles.
Combien de milliards par an ?

Les attentats se multiplient, ceux dont on parle parce qu’ils sont commis dans une grande ville, ceux dont on ne parle pas, comme cet agriculteur poignardé par deux islamistes dans le Lot et Garonne. Bon, c’est pas grave, déclarait Macron le 20 avril sur France 2, « il faut nous habituer au terrorisme« . Macron qui crée un cabinet spécial anti-terroriste mais qui trouve qu’il faut s’habituer aux terroristes, à ce qu’un fiché S, signalé à deux reprises comme dangereux par Interpol, bénéficie d’un permis de détention d’armes de guerre délivré et renouvelé par la préfecture de son département.
Il en avait neuf au total !

Le gouvernement va multiplier les radars, soi-disant pour rétablir la sécurité sur les routes qui se dégrade depuis trois ans au moment où la Cour des Comptes publie un rapport démontrant que l’augmentation des accidents est proportionnelle à l’augmentation du nombre des radars et que ce n’est peut-être pas qu’une coïncidence malheureuse.

L’objectif officiel annoncé est de sauver des vies, l’objectif réel est d’augmenter les recettes fiscales sur les automobilistes même au prix de morts supplémentaires.

Madame Hidalgo a rencontré hier le ministre de l’Intérieur pour lui demander que le gouvernement finance la multiplication des centres d’hébergements dans Paris, qu’elle placera dans les quartiers bourgeois « pour favoriser la mixité sociale« .
Comme à La Chapelle ?

Macron s’est rendu mardi soir ès qualité au dîner de rupture du jeûne (l’Iftar) organisé dans les salons Hoche, à Paris, par le CFCM (Conseil français du culte musulman). Certes, tous nos politiques courent maintenant chaque année, Président en tête, au dîner du CRIF, le pendant juif. Alors, pourquoi pas une petite virée chez les musulmans ?

Il y a bien parlé, ça il sait faire, le roi de la com, leur disant que c’est à eux de revisiter les fondements de l’islam pour le rendre compatible à la République. Il aussi parlé de mesures « coercitives » contre ceux qui par le terrorisme salissent la religion d’Allah. Salah Abdeslam, toujours à Fleury-Mérogis où il occupe un « appartement » de trois pièces, dont une salle de sports, doit bien rigoler (en réalité trois cellule aménagées avec télé, etc. selon France Dimanche). Le multi-tueur vit confortablement depuis un an avec l’argent des Français tandis que dans les étages inférieurs les condamnés s’entassent dans les cellules.

Si c’est ça, la France que nous proposent Macron, et ses élus CSP + (la définition des bobos selon l’INSEE), non merci.

L’Imprécateur

 

 

IL FALLAIT FINANCER 30.000 € POUR OBTENIR L’INVESTITURE « EN MARCHE » ! (L’Imprécateur)

Jean Launay, membre de la commission d’investiture chez LREM, déclara « Les choses sont claires : En marche ! ne pourra pas s’occuper du financement de la campagne. Il faudra que les candidats puissent subvenir à leurs dépenses eux-mêmes« . Emmanuel Macron chercha donc une solution financière dont la mise en œuvre fut confiée à Jean-Paul Delevoye, ex-président du CESE rallié à Macron, qui annonça « J’ai proposé de mettre en place un financement participatif et nous avons également évoqué de faire participer les parlementaires qui nous ont rejoint sur leurs fonds personnels » (cités par France-Info).

Donc, les parlementaires recyclés chez LREM ont été priés de financer leur campagne. Les parlementaires sont riches de leur salaire, des 9.000 euros mensuels destinés à rémunérer leurs attachés parlementaires et de l’indemnité (non imposable) qui leur est donnée pour financer leurs dépenses sans avoir à les justifier : au total environ 20.000 euros par mois. Aux autres candidats, LREM a demandé de trouver la somme prévue sur leurs propres fonds, ou par un emprunt bancaire, voire en créant une association ou une société dont l’objet serait de récolter des fonds.

À Paris, l’entrepreneur-candidat de la 17ème circonscription, Frédéric Nahon a réfléchi à la question. « Mon budget pour financer les dépenses de campagne est chiffré entre 30.000 et 40.000 euros ». En province c’est entre 25 et 30.000 (affiches, tracts, meetings…). Le candidat a donc du, pour être agréé, se présenter chez LREM avec une somme qui soit proche de 30.000 euros.

Vous l’ignoriez ? Si vous aviez 30.000 euros à placer, vous auriez pu vous porter candidat dans votre circonscription, chez LREM, en ayant toutes les chances d’être accepté si toutefois personne d’autre n’avait ces 30.000 euros (ou plus) à investir chez Macron. N’importe quel blaireau disposant de 30.000 euros pouvait être embauché comme candidat !

Ils sont d’ailleurs assez nombreux à l’avoir été.

À ceux qui seront élus, LREM remboursera les 30.000 euros. Bonne affaire quand même pour LREM qui encaisse de l’État (donc vos impôts ne l’oubliez jamais), 37.000 euros par candidat élu.

Bénéfice net pour Emmanuel Macron, 7.000 euros par candidat élu. Admettons qu’il y en ait 400 qui soient élus, cela fait 2,8 millions dans la poche de Macron. Quant à ceux qui seront recalés, ils perdront leur 30.000 euros qui resteront acquis à Macron.

On voit que ce n’est pas pour rien que Macron a fait ses classes chez Rothschild.

Pouvoir voter ou être élu sur un facteur de niveau de fortune, qu’il s’agisse de la capacité fiscale ou de la fortune personnelle (les deux critères retenus par Sieyès) ou sociale (associations, sociétés civiles, etc.) s’appelle le suffrage censitaire. Il fut inventé par Emmanuel Sieyès en 1791. Sieyès justifiait cette position en constatant que « seuls les citoyens riches contribuent à la bonne marche de l’économie nationale et qu’il est par conséquent juste qu’ils influent sur la vie politique par le truchement du vote« .

Ce sont donc les riches de LREM qui voteront les lois à l’Assemblée.

Et les pauvres alors ? Ils ont le droit de fermer leur gueule !

Selon France-Info, Jean-Paul Delevoye reconnaît que cette question du financement poserait problème, si les seuls à pouvoir postuler avaient été les candidats éligibles à des prêts de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Effectivement, si l’on regarde le profil sociologique des heureux LREM sélectionnés au premier tour, pas un seul paysan, pas un seul ouvrier, pas un seul petit retraité. Mais 8% d’artisans et chefs d’entreprises et 92% de membres des castes aisées, ex-élus (environ 40%), chefs de grosses entreprises et autres. Or, la plupart disent, selon C dans l’Air et le patron d’Elabe qui les a sondés, qu’ils poursuivront leur activité actuelle en parallèle avec leur nouvelle fonction de députés. Il y du double revenu et du conflit d’intérêts en perspective ! Aucune loi ne le leur interdit. Comme le dit Sieyès, « ils influent sur la vie politique« , et si le suffrage censitaire a été remplacé par le suffrage universel, c’est qu’ils influaient surtout dans le sens de leurs intérêts financiers.

Nous assistons donc à une grave régression de la démocratie.

Le Conseil Constitutionnel va-t-il sanctionner ? Faire annuler les élections pour que LREM respecte la loi ? C’est (très) peu probable.

Pour se présenter aux élections législatives, le candidat doit remplir plusieurs conditions énumérées dans le Code électoral.

Tout candidat doit :

  • être Français, électeur et âgé d’au moins 18 ans au 1er janvier de l’année d’élection
  • ne pas être privé de ses droits civiques
  • ne pas être placé sous tutelle ou curatelle
  • avoir satisfait à son devoir relatif au service national (périmé)

Il n’est nulle part question de disposer de 30.000 euros par fortune personnelle ou par l’emprunt, à prêter ou donner au parti dont on porte l’étiquette.

L’Imprécateur
Sources : France Info et Libération

 



 

ADIEU « LES » DROITES !
VIVE « LA » DROITE !
(L’Imprécateur)

Chez Minurne, nous pouvons avoir des avis divergents sur certains sujets, mais nous nous considérons depuis l’origine comme de droite. Chaque fois qu’un choix nous est offert, s’il est gauche contre droite, nous disons « votez à droite », quel que soit le candidat.

L’important est que ce pays, dont le peuple est fondamentalement de droite et social-libéral depuis le général de Gaulle, soit géré à droite dans le respect du Peuple français. Or la moitié du temps il a été géré par la gauche à cause d’une division qui existait avant Mitterrand mais qu’il a amplifiée quand il a délibérément et très habilement aidé Jean-Marie Le Pen à développer un Front National puissant.

Aujourd’hui, Front National et droite républicaine sont deux blocs antagonistes de force à peu près égale qui se perdent dans l’opposition sans pouvoir revenir au pouvoir parce que leurs dirigeants n’ont toujours pas compris que leur intérêt politique serait de s’allier au lieu de se combattre.

Depuis quelques semaines, on voit se multiplier les unes des journaux et magazines disant qu’il y a plusieurs droites.

La « droite qui trahit » (en opposition à celle qui reste fidèle à ses valeurs) titre Valeurs Actuelles.

« Droite contre droite » titre Le Figaro magazine.

On apprend, au fil des articles, qu’il y a une extrême droite avec un programme économique de gauche et Marine Le Pen, une droite debout avec Dupont-Aignan, une droite forte avec Guillaume Peltier, une droite conservatrice avec Fillon, une droite centriste avec Juppé et une droite de gauche avec Le Maire, NKM et consorts.

Toutes ces droites sont à couteaux tirés.

Si bien que LA DROITE est partie dans les choux fin 2016, alors qu’à l’automne un boulevard lui était encore ouvert pour remplacer la gauche ringarde et feignante issue du PS. Il eut fallu qu’elle resta soudée, et elle s’est divisée au premier prétexte sur l’affaire Fillon.

Macron n’est pas très intelligent, on s’en apercevra vite, mais il est assez intelligent pour avoir compris deux choses : l’apparence et la médiatisation comptent plus que la vérité. Il suffisait de se prétendre « ni de droite, ni de gauche » pour rafler et unir dans son parti fourre-tout les droites conservatrice, centriste et de gauche en les noyant dans le marais des bobos de gauche, des centristes de gauche bayrouistes et des rescapés du radeau de la Méduse socialiste.

Bayrou l’avait dit mais n’avait pas su le faire ; Macron l’a dit et l’a fait parce qu’il est quand même plus intelligent que Bayrou, ce qui n’est d’ailleurs pas très difficile.

Après le premier tour des législatives, il eut fallu que Baroin et Marine Le Pen se mettent d’accord sur une règle simple : là où le FN est en tête au second tour face à un escroc de LREM, toute la droite républicaine vote pour lui ; là où c’est un LR qui est devant le FN, toute la droite FN vote pour lui. Ils pouvaient se retrouver avec quelques dizaines de députés de droite de plus à l’Assemblée et Macron n’aurait peut-être pas eu la majorité écrasante qui va lui permettre de faire tout et n’importe quoi.

Ou plutôt rien, dans les trois domaines essentiels auxquels les Français auraient voulu voir apporter des solutions : la sécurité, l’éducation, l’immigration étrangère et islamiste incontrôlée.

Alors maintenant, la presse est unanime à dire « les Français en s’abstenant veulent donner une chance à Macron« .

C’est ce que disaient les Allemands qui n’avaient rien de nazi en 1930 « eine Chance Hitler zu geben« . On a vu ce que ça a produit par la suite.

Macron n’est évidemment pas Hitler, mais son processus de prise du pouvoir est du même ordre
, et son objectif est similaire : Hitler voulait une Europe socialiste et aryenne, Macron veut une Europe socialiste et multiraciale.

Dans le premier cas, il fallait, pour réussir, éliminer les Juifs en raison de leur influence civilisatrice historique en Europe par la philosophie, la finance, les mœurs ; dans le second il y a la volonté affichée d’éliminer l’influence civilisatrice historique de la France par la pensée critique, la chrétienté, la culture.

Finis les Juifs d’un côté, finis les Français de souche de l’autre !

À la place, l’islam pour une population métissée et soumise, voilà ce qu’il faut pour satisfaire la caste dominante.

Pour cela, quoi de mieux qu’une majorité absolue à l’Assemblée dont 90% des membres seront issus des catégories sociales favorisées ?

Dehors les ouvriers, dehors les paysans, dehors les retraités !

La grande bourgeoisie – qui sait ce qui est bon pour vous et vos enfants – est au pouvoir.

Comme sous Louis-Philippe qui, dit très justement Éric Zemmour, « était le candidat de l’Angleterre, le garant de la soumission française à l’ordre libéral mondial imposé par l’hégémonie de l’Empire britannique« .

Remplacez « Angleterre » par « démocrates américains » et « Empire britannique » par « Empire Amérique-OTAN-Europe » et vous avez le portrait tout craché de Macron.

Les deux valeurs fondamentales des États-Unis, la démocratie et le marché sont devenues l’horizon indépassable du monde entier et la mondialisation à outrance est l’objectif de tous les dirigeants qui se disent « progressistes » et veulent mettre leurs peuples à l’heure américaine.

Ce n’est pas pour rien que Macron et Édouard Philippe sont issus de la French-American Foundation.

Ils vont s’employer, et ils ne s’en cachent pas, à détruire l’identité et la culture françaises, ringardiser les grandes idéologies qui ont formaté la France, le christianisme et le socialisme, atomiser la société pour faire disparaître les classes traditionnelles qu’ils vont remplacer par deux castes : celle des « riches qui savent » : élus politiques, hauts fonctionnaires, journalistes, grands patrons dont la devise est « imposer plus pour gagner plus »… et les autres, les « illettrés«  de Macron, ceux « qui ne savent pas utiliser Internet«  de Ferrand, et les « Sans-Dents«  de Hollande qui n’ont pour horizon que de « travailler plus pour payer plus d’impôts ».

Les derniers n’ont plus aucune confiance en les premiers et ils ont compris que la démocratie était truquée : ils n’auront que quelques poignées de députés en étant la majorité alors que les autres, la caste noble, avec 18% des inscrits qui ont voté pour eux en auront des centaines.

Alors ils s’abstiennent et on les comprend.

Mais ils ont tort.

Télévangéliste franco-américain, Macron a l’art de faire passer l’accessoire pour l’essentiel en se servant de la parole.

Ainsi on parlait de « moralisation » de la politique ; on doit dire maintenant « confiance dans la vie démocratique ».

C’est évidemment mieux, car parler de « morale » en politique fait rigoler tout le monde. Mais cela sert surtout à cacher que sur les sujets essentiels, la sécurité, l’islam, la barbarie terroriste, la résorption de la dette (augmentée de 23% sous Hollande), la baisse de la charge de l’État sur l’économie, En marche ne propose que des placebos.

Normal. Qui était ministre de l’Économie puis du Budget sous Hollande ? − Macron.

Il y aurait une solution aisée et rapide à mettre en œuvre : faire voter une loi obligeant les administrations à suivre les recommandations de la Cour des Comptes.

Mais aucun gouvernement n’a la volonté réelle de diminuer la dette, et Macron pas plus que les autres.

C’est tellement plus facile de gouverner en dépensant à tort et à travers !

Pas plus qu’il n’a l’intention de lutter pour stopper l’explosion exponentielle de la consommation de cannabis et autres drogues qu’il a l’intention de légaliser pour en tirer un profit fiscal et faire plaisir aux bobos qui l’ont élu.

Le système Macron, dans lequel l’économie et la finance commandent l’organisation de la société, aboutit toujours à plus de soumission de la caste des individus payeurs d’impôts, s’ils ne se révoltent pas à temps, en commençant par la révolution légale qui consisterait à envoyer à l’Assemblée une opposition forte et nombreuse de droite.

N’écoutez pas Baroin qui vous dit « plus de ni-ni, pas de député FN », n’écoutez pas Le Pen qui vous dit « votez comme vous voulez mais voter LR ne sert à rien », votez pour le candidat de droite.

L’Imprécateur


 

L’ISLAM, GRAND OUBLI DE MACRON ! (L’Imprécateur)

Combien de Français savent que Homs, la capitale industrielle de la Syrie, plus d’un million d’habitants avant la guerre, vient d’être libérée le 8 juin des djihadistes qui la martyrisaient depuis 2011 ? Pas grand monde, la nouvelle ne mérite pas d’être diffusée, ces djihadistes-là ayant été nos « alliés », enfin, ceux de la France du temps de Laurent Fabius qui disait d’eux « ils font du bon boulot« . Comme par exemple tirer pour s’entraîner, depuis les toits voisins, sur les ambulances et les blessés alités de l’hôpital central dont il avait fallu murer les fenêtres.

Ce sont les djihadistes de Fatah al Cham, ex-al Nosra, ex-al Qaïda en Syrie, ceux que l’Occident appelle « l’opposition syrienne ». Et ceux qui les ont délogés sont les soldats de l’armée légale syrienne. Alors vous pensez bien qu’une victoire comme celle-là, qui témoigne de l’échec de la politique menée depuis 2012 par les gouvernements français, on la passe sous silence dans la presse des Bergé-Drahi-Niel vendus à la gauche mondialiste et islamisée des fossoyeurs de la France. Seul Valeurs actuelles en a parlé brièvement.

L’ONU a exigé que ces tueurs psychopathes soient évacués avec ménagement. Eux, leurs femmes voilées jusqu’aux yeux, leurs enfants au front cerné de bandeaux prétendant qu’Allah, leur dieu-gore tueur d’innocents, est grand, et tous les biens qu’ils ont pillés et volés aux habitants dont une partie est chargée dans des camions benne. Poutine, soucieux de complaire à la communauté soi-disant internationale pour ne pas aggraver son cas, a imposé à Bachar El Assad que l’évacuation soit protégée de la vengeance des habitants survivants par la police militaire russe.

La presse occidentale ne veut pas savoir, pas plus quelle ne veut connaître la honte de la reconquête de Mossoul en Irak où les habitants mangent du carton bouilli avec de l’herbe faute de mieux. Quand Le Figaro publie un article intitulé « Mossoul : voyage au bout de l’horreur« , illustré de nombreuses photos, la presse et les médias de gauche se gardent bien de le commenter. On ne critique pas les horreurs commises par la coalition americano-turco-franco-kurdo-machin-truc, on n’a le droit de critiquer que l’armée de Bachar El Assad et les Russes.

À Homs, le gouvernement syrien fournit aux djihadistes des bus où ils entassent kalachnikovs, grenades, carabines de précision, pistolets, couteaux de combat, sabres à égorger, et aussi tapis de prière, sacs de vêtements. Presque tous gardent leur arme préférée avec eux.

SOS Chrétiens d’Orient est présent. Ils ont réussi à pénétrer dans Homs en 2014 pour aider les habitants victimes des exactions des djihadistes qui avaient trouvé un nouveau moyen d’exécution de ceux qui tentaient de fuir la ville : une baignoire remplie d’huile bouillante dans laquelle ils plongeaient le « coupable » une ou deux minutes puis le sortaient pour le remplacer par le suivant.
Ça économise les balles.

La police syrienne empêche les habitants d’approcher de la zone où les terroristes embarquent dans les bus en riant et insultant les policiers syriens, on se croirait dans une banlieue parisienne. « On reviendra, vous inquiétez pas ! on vous donnera du travail« . Quand ils aperçoivent un Français, François-Xavier Gicquel, directeur à Homs des Opérations de SOS Chrétiens d’Orient, qu’André Cubzac de Valeurs actuelles a pu interroger, ils lui disent « On va aller en France s’occuper de vos enfants« . Pourquoi pas, qu’ils aillent donc au Havre ou le maire Rodolphe Philippe a ouvert une mosquée salafiste dans un presbytère, ils y seront bien reçus.

Le djihadisme musulman prôné par le Coran est bien évidemment à l’origine de toutes ces horreurs. Armée syrienne, Russes et Occidentaux commettant leurs horreurs en riposte aux horreurs plus violentes des djihadistes.

Ce djihad violent est parfois timidement dénoncé par nos musulmans français qui, dans leur grande majorité l’acceptent comme une obligation religieuse dont ils se limitent à critiquer les manifestations sanglantes excessives.

2240 morts en Europe depuis le premier attentat islamique revendiqué en 2001. C’est trop, bien sûr, mais ce n’est rien en comparaison des ravages que répand le djihad idéologique et médiatique. Celui-ci est mené par les autorités musulmanes radicales comme l’UOIF, les Frères Musulmans et l’Etat Islamique. Il passe largement inaperçu car ces autorités sont devenues expertes dans l’utilisation des réseaux sociaux – Facebook et Twitter entre autres -, mais aussi les partis politiques, la télévision, la presse et ses agences. Ce djihad-là consiste à faire passer comme des évidences des « éléments de langage » directement copiés du modèle de la propagande socialiste qui, je l’ai déjà souligné à plusieurs reprises, s’appuie sur un raisonnement binaire excluant toute intelligence, nuance ou critique logique.

Dans le discours socialiste il y a les patrons contre les ouvriers, les riches contre les pauvres, l’Est socialiste contre l’Ouest libéral, les internationalistes contre les nationalistes, les multiculturalistes contre les identitaires, les minorités immigrées contre le peuple autochtone, etc.
Et si vous n’êtes pas ouvrier, pauvre, socialiste, internationaliste, multiculturaliste et immigré, vous êtes raciste, conservateur, ringard, salaud, fasciste, etc..

De même, la propagande islamiste tient un discours binaire : l’Orient contre l’Occident, les colons contre les colonisés, le djihad contre les croisés, la tradition coranique contre la modernité, le califat contre l’état de droit démocratique, le Bien incarné par l’islam contre la Mal incarné par le chrétiens et les juifs, etc. Et si vous n’êtes pas pour l’Orient, les colonisés, le djihad, la tradition coranique, le califat et le Bien musulman, vous êtes islamophobe, mécréant et raciste.
Il n’y a pas à analyser, critiquer ou discuter, c’est comme ça.

C’est aussi la conception jupitérienne du pouvoir qu’a Macron : on est pour ou contre lui.

Cette dialectique est simple, mais efficace. Elle soude son groupe et déshumanise les autres. En cela, Emmanuel Macron est de la graine de tyran sous son apparence d’ado attardé souriant et volubile. Et il y a une parenté entre lui et d’autres tyrans célèbres qui ont été comme lui des ados pris en mains par une entité dominatrice très discrète qui en a fait des chefs d’Etat : Staline par l’Okrana, la police secrète du tsar ; Hitler par la société de Thulé, précurseur de la Trilatérale ; Macron par le groupe de Bilderberg et la French-American Foundation qui a placé deux de ses membres « young leaders » à la tête de l’Etat français, Macron et Rodolphe Philippe.
Parenté aussi dans la phraséologie et la gestuelle des discours.

De plus, mais ce n’est qu’un détail amusant, les trois ont eu un rapport difficile et incomplet avec les femmes : Staline a mis longtemps avant d’épouser sa première femme, Kéké, qui s’est suicidée peu après de désespoir tant il la négligeait ; Hitler avant d’épouser Eva Braun (le jour de leur suicide) ; Macron, quant à lui, a trouvé une grand-mère de substitution, Brigitte Trogneux.

Les intellectuels et les autorités politiques françaises refusent de voir que l’islam a un plan et une stratégie pour conquérir l’Europe. Ils sont pourtant décrits avec minutie et précision dans un livre traduit en français du théoricien djihadiste Abu Bark Naji, Gestion de la barbarie, un Mein Kampf musulman qui explique comment un califat européen sera établi par la terreur et le sang pour venir à bout de la barbarie de l’Occident.

Et ce ne sont pas des comportements lénifiants face au communautarisme musulman, ni des mesurettes sécuritaires comme l’état d’urgence qui en empêcheront la réalisation, il faudra attaquer le mal à sa base.

L’Imprécateur

 

« EURISLAM »… VOUS CONNAISSEZ ? −
C’EST LE PROGRAMME DE MACRON !
(L’Imprécateur)

Pendant que Macron amuse la galerie en broyant les phalanges de Trump et aveugle la presse macronolâtre avec des tartarinades pagnolesques sur la façon dont il aurait “pulvérisé Trump et Poutine”, l’essentiel échappe aux électeurs. Or, ils n’ont plus que les Législatives comme opportunité de combattre son programme de destruction de la France en deux volets.

  1. Le premier volet, c’est l’islamisation rapide de la France pour servir de modèle à l’islamisation de l’Europe.
  2. Le second, c’est la ruine du pays par COP21 pour favoriser la nucléarisation de la planète par la Chine et l’Inde.

Les deux volets du programme sont rendus possibles par l’immense incompétence des parasites coûteux que fabrique l’ENA, aujourd’hui à la Présidence de la République.

Le projet macronien d’islamisation découle en droite ligne du projet « Eurislam », projet européen financé par le fonds FP7-SSH, qui bénéficie d’un budget de 623 millions d’euros.

EURISLAM

Le projet Eurislam donne aux gouvernements européens des éléments pratiques d’analyse sur les instruments dont ils disposent, tant au niveau supranational qu’au niveau national, pour alimenter l’intégration de l’islam colonisateur au sein du paysage multiculturel.

La méthode : utiliser les médias, le monde associatif multiculturaliste et la gauche politique, « pour favoriser l’acceptation réciproque comme base d’une solidarité entre groupes religieux et culturels en France ».

Elle est déjà favorisée par la soumission acceptée d’une partie de la hiérarchie catholique à l’islam et la mise en place d’une entité politique « ni de droite, ni de gauche », La République En Marche ! chargée de faire la promotion du mensonge d’un sauvetage de la France par la politique macronienne.

Le plus étrange est que cela se produit au moment où les attentats récents de Manchester et de Londres amènent l’Angleterre à s’interroger sur le danger social, humain et civilisationnel que représente le multiculturalisme. Il favorise la constitution de ghettos raciaux, comme on le voit dans les zones de non-droit françaises (Sevran et autres) où s’appliquent d’autres lois que la loi de la République et deviennent les foyers du terrorisme dont se servent les extrémistes d’une religion dont le fondement du Livre saint est la conquête du monde.

Or, tous les pays où a régné la paix intérieure sont ceux où les étrangers voulant s’y installer ont accepté les règles.

Comme le dit Charles Aznavour, « Être Français, ça se mérite. Il y a plein de grands peintres qui sont d’origine étrangère, des auteurs qui écrivent en français et sont nés ailleurs aussi. Ils ont travaillé dur pour se faire une situation, pour, petit à petit, devenir français. Être français, c’est épouser sa langue, sa culture et ne pas vouloir être autre chose. […] (Aujourd’hui, ils veulent) le beurre et l’argent du beurre. Je ne suis pas pour que l’on renvoie tous les sans-papiers, mais que l’on ne garde que ceux qui le méritent » (Le Parisien).

Eurislam préconise de favoriser la communication entre les frontières culturelles en développant une langue commune (l’arabe) dans la population immigrée musulmane africaine et la société française d’accueil.

Six pays européens sont retenus comme base prioritaire de l’islamisation : France, Allemagne, Angleterre, Hollande, Belgique et Suisse. Les réfractaires, comme la Pologne et la Roumanie (peut-être bientôt l’Angleterre) vont être persécutés par des sanctions décidées par la Commission européenne. C’est donc vers ces six pays que les flux de colons musulmans vont être orientés en priorité, en provenance pour l’essentiel de la Turquie, du Maghreb, du Pakistan et des pays déjà islamisés de l’ex-Yougoslavie, Croatie et Kosovo.

COP 21

Le second volet, c’est la destruction de l’industrie nucléaire française et la promotion de la transition énergétique pour favoriser la nucléarisation de la planète par la Chine et l’Inde, la Chine étant pour le moment largement en tête.

Selon l’ex-président Hollande, COP21 a été faite pour convaincre les pays industrialisés de verser cent milliards par an à un fonds qui les redistribuera aux pays « pauvres » dont la Chine (!) et l’Inde pour les aider à mettre en œuvre la transition énergétique. L’objectif des prochaines COP étant d’amener les pays payeurs à passer progressivement de cent à trois cent, puis quatre cents milliards.

Ce qui n’est pas dit, c’est que cet argent ne servira que très partiellement à mettre en place des énergies de substitution au nucléaire et à aider les populations à mieux gérer leur consommation d’énergie pour la réduire.

Prenons l’exemple de la Chine, le lus gros pollueur mondial. Elle produit l’essentiel de son énergie à partir du charbon et elle développe rapidement une industrie du solaire et de l’éolien pour exporter ces deux productions, ce qui a pour le moment eu pour effet de détruire presque totalement la production industrielle européenne d’éoliennes et de panneaux solaires.

Mais pour quel objectif à long terme ?

La Chine dispose, actuellement, de 21 réacteurs nucléaires en activité répartis sur 7 centrales électronucléaires, ainsi que 28 réacteurs nucléaires en construction et elle prévoit 52 réacteurs nucléaires en 2020, dans trois ans.

La Chine participe également au programme “International Thermonuclear Experimental Reactor” (ITER) à Cadarache en France.

Elle développe dans les laboratoires de Mianyang (dans le Sichuan) un vaste programme de nucléaire militaire à côté duquel celui de la Corée du Nord, dont on nous rebat les oreilles, est du pipi de chat.

Elle produit des sous-marins nucléaires d’attaque à propulsion nucléaire depuis 1974 et d’autres lanceurs d’engins nucléaires depuis 1981.

La Chine travaille en collaboration avec le canadien AECL, le russe Atomstroyexport, l’américain Westinghouse et le français Areva. Et pendant qu’Areva, affaiblie par ses dirigeants énarques, comme Anne Lauvergeon, et par le puissant lobby écolo-antinucléaire, se débat avec ses réacteurs en Finlande et en Angleterre, la Chine est passée au 1er rang en nombre de réacteurs en construction devant la Russie (10 réacteurs en construction) et l’Inde (6 réacteurs en construction), tous comptant sur l’argent de COP21 pour financer et augmenter leur effort. Depuis 1981, les dirigeants socialistes ont poussé Areva à coopérer avec la Chine pour l’aider dans son effort nucléaire. Areva a aujourd’hui 2.600 salariés en Chine, dans une usine détenue à 100% par la France, quelques bureaux commerciaux et 13 entreprises franco-chinoises dont le copropriétaire principal est China Guangdong Nuclear Power.

Pendant ce temps-là, tout est fait par notre ministre de l’écologie pour miner les efforts industriels d’Areva en France même, par exemple en lui retirant la gestion des réacteurs nucléaires pour la confier à EDF et en multipliant les normes à l’infini pour entraver la progression du travail des ingénieurs concepteurs.

Actuellement, Areva et CGNP construisent à toute vitesse deux EPR de quatrième génération à Taishan (Guandong), alors que les EPR français et finlandais ont du mal à sortir. Areva collabore aussi avec Shenzhen Nuclear Engineering pour la fourniture de prestations de services à l’ensemble du parc nucléaire chinois, en s’appuyant sur les compétences et la technologie du groupe Areva.

Pendant ce temps, le japonais Toshiba (qui a racheté Westinghouse) construit en Chine quatre réacteurs de troisième génération pour huit milliards de dollars, contrat refusé à Areva.

La Chine a construit la centrale nucléaire d’Aïn Oussara en Algérie, pourquoi pas la France ? Parce que nos présidents, quand ils vont en Algérie, sont plus occupés à cracher sur la colonisation et les Pieds noirs qu’à vendre Areva.

La Chine va lancer en fin d’année 2017 la construction d’un démonstrateur à neutrons, ouvrir en Namibie la mine d’uranium d’Husab financée par la CGN suisse, l’une des plus importantes mines au monde. Elle construit un réacteur nucléaire à eau lourde en Argentine, deux au Pakistan (Karachi 2 et 3), un en Angleterre (Hualong 1), ses négociateurs sont à l’œuvre en Roumanie, en Afrique du Sud, en Turquie, en Arabie Saoudite et en République tchèque pour y vendre des centrales nucléaires chinoises.

Que fait Macron pendant ce temps-là ? − Il tente de railler Donald Trump, qui dénonce pourtant le détournement de l’argent des contribuables des pays industrialisés que COP21 récolte pour financer tout ça. Notamment les microcentrales nucléaires flottantes de 200 mégawatts que fabrique “China National Nuclear Corporation” (premières livraisons en 2019), qui prépare aussi des réacteurs de 100 et 150 mégawatts ACP100. En Chine, la presse d’État fait l’éloge du nucléaire, symbole de la puissance du pays, et explique aux Chinois pourquoi le nucléaire est la moins dangereuse des énergies comme le montrent partout les statistiques du nombre d’accidents et de décès produits par chaque catégorie d’énergie et aussi celle qui ne produisant pas de CO2 ou presque, est la plus capable de permettre d’atteindre les objectifs de COP 21.

Même l’éolien et le solaire font plus de morts que le nucléaire, notamment dans les pays producteurs des métaux rares indispensables à ces deux productions qui sont déjà à 80% sous contrôle chinois. Et ils polluent beaucoup plus en raison de l’obligation de leur adjoindre des centrales à charbon/lignite ou à gaz/fuel.

Et en France ?

En France, le très riche lobby écolo monte en épingle le moindre incident technique dans une centrale nucléaire en hurlant au risque nucléaire, alors que les accidents et morts dus aux autres énergies, qu’elles soient renouvelables ou non, sont passés sous silence *.

Plus grave encore, le développent du solaire et de l’éolien nécessite la construction de centrales au charbon ou à la lignite et au gaz ultra polluant pour doubler la production alternative et aléatoire de ces deux énergies. C’est ainsi que l’Allemagne est devenue le plus gros pollueur européen après l’abandon du nucléaire. Seule la Suisse peut s’en passer parce qu’elle a une capacité de production hydraulique colossale que nous n’avons pas.

Cela dit, ce n’est pas contradictoire avec le fait que la Chine fait des efforts énormes inscrits dans Le Plan d’action stratégique pour le développement énergétique 2014-2020 pour réduire sa pollution.

Qian Zhimin, directeur général de “China National Nuclear Corporation” (CNNC) et ancien patron de “China General Nuclear” (CGN), l’autre géant chinois du nucléaire et partenaire d’EDF et Areva depuis trente ans, déclare tranquillement que deux facteurs offrent « un terrain d’opportunité » à l’industrie chinoise du nucléaire en plein développement, qui inonde le monde de ses réacteurs. L’aide financière de COP21 et les difficultés récurrentes rencontrées par l’EPR d’Areva (1.650 MW) et l’AP 1000 de Toshiba Westinghouse (1.000 MW) du fait de l’avalanche de normes européennes et françaises nouvelles exigées par les écolos et de la politique anti-nucléaire à la mode en Europe et en France.

Autrement dit, nous avions la meilleure industrie nucléaire du monde − la seule capable de réduire le taux de CO2 de l’atmosphère − et nous allons construire des centrales à charbon et gaz derrière un paravent d’éoliennes et de panneaux solaires importés de Chine tout en finançant avec COP21 et l’aide technique de notre Areva la production chinoise, et bientôt indienne, de réacteurs nucléaires.

Et il y a des naïfs pour croire que Hulot et Macron vont sauver la France.

Ils vont l’achever !

L’Imprécateur

* Le journal “Le Sillon” a publié, il y a quelques années, une enquête faite au niveau mondial. On demandait de ranger dans l’ordre de leur dangerosité une série de causes de mort. Le nucléaire était noté en premier par la majorité des personnes interrogées alors que les chiffres le plaçaient en dernier. Aucune industrie n’a tué moins que le nucléaire, aucune source d’énergie n’est moins polluante que le nucléaire. Ajoutons que le nucléaire de 4ème génération est sans le moindre danger de radiation, même en cas d’attaque terroriste ou de tsunami, et qu’il consomme les déchets du nucléaire actuel.

Sources :



 

 

BILDERBERG DIRIGE LA FRANCE : LA DÉMOCRATIE SE MEURT…
(L’Imprécateur)

Le 1er juin, la lise des participants à la 65ème conférence Bilderberg, filiale de la Trilatérale a été publiée. Bilderberg a une filiale : le gouvernement Macron où l’on trouve le Premier Ministre, Édouard Philippe et la Ministre des Armées, Sylvie Goulard adoubés par Bilderberg en 2016 pour occuper les postes qu’ils ont aujourd’hui, ainsi que Emmanuel Macron, young leader d’une autre filiale de la Trilatérale, la French American Foudation, dont la candidature fut présentée par Laurent Fabius, également membre du comité Bilderberg. Ainsi, la France est bien tenue en main.

À la conférence 2017, on trouve comme d’habitude : Henri de Castries, président de Bilderberg-Europe et ami de tous ceux qui ont été adoubés pour être Présidents de la République, président d’AXA et président de l’Institut Montaigne qui a rédigé le programme économique du Président Macron sous la plume de Nicolas Baverez qui le fit valider à Bilderberg en juin 2016, et de Jean Pisani-Ferry invité à Bilderberg en 2009. D’ailleurs, jusqu’en avril 2016, le siège d’En Marche ! était domicilié chez le directeur de l’Institut Montaigne *. Les instructions du président de Bilderberg passaient directement à Macron, fondateur d’En Marche !, sans intermédiaire ni risque de fuites. Ainsi, la France suit scrupuleusement les préconisations de politique économique de l’oligarchie financière mondiale.

En 2017 on trouve à nouveau à Bilderberg Nicolas Baverez qui vient sans doute chercher de nouvelles instructions, et François Lenglet qui pourra ainsi faire la promotion sur La 2 du programme économique mondialiste, également mandaté pour continuer à démonter le programme du FN (source bilderbergmeetings.org). Mais Bilderberg ayant l’habitude d’inviter les futurs ministres et présidents, retenons les noms de Bruno Tetrais, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique, Benoit Puga, Grand Chancelier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite et Thomas Bubert, d’AXA.

Macron a participé au Groupe Bilderberg de 2014 avec François Baroin, aujourd’hui chef de l’opposition. En réalité, chargé de ramener les brebis égarées au bercail, comme il vient de le montrer en abrogeant la règle du “ni-ni”, ni la gauche, ni le FN (de tradition chez les Républicains) en faveur de la gauche. En 2014, Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de la présidence de la République. Il était le conseiller économique et financier de François Hollande. Deux mois après la réunion du Groupe Bilderberg, il fut nommé ministre de l’Économie. À quel moment précis Castries a-t-il décidé avec Goldman-Sachs et la Banque Lazard (membres permanents de Bilderberg) qu’il fallait faire de leur pion, Emmanuel Macron, le Président de la République pour appliquer les directives de la Trilatérale ? On ne le sait pas exactement en 2014. Mais le résultat, c’est que l’on trouve à la tête de la France la bande des européistes de gauche, le clan des banquiers, le gang des affairistes. Comme l’a dit François Fillon à Philippe de Villiers : « Que veux-tu, c’est eux [Bilderberg] qui nous gouvernent. »

Quand Macron jette à la tête de Trump « make our planet great again », le mot “planète” n’est pas anodin dans la bouche de ce trilatéraliste endoctriné. C’est à ça qu’il croit dur comme fer : la France n’a plus lieu d’être dans la mondialisation. Seuls comptent l’économie et le climat planétaires.

« Emmanuel Macron. Gueule de premier de la classe, propre sur lui, formaté chez Rothschild… Ce brillant jeune homme a été élevé chez les jésuites, ces maîtres es-hypocrisie. L’éducation des « bons pères » dirige vers le conservatisme le plus étroit. C’est le système de l’obéissance absolue qui supprime toute liberté de penser, toute spontanéité, toute originalité. Chez les “jèzes” il est inconcevable d’ouvrir des voies nouvelles. Macron, c’est l’allégeance absolue au MEDEF et, pire, aux mafias de la finance internationale du groupe Rothschild à Goldman-Sachs. Voilà déjà un solide brevet de républicanisme ! Bonjour les dégâtsMacron, c’est aussi l’ENA, cette machine à fabriquer des parasites incompétents… Le Groupe de Bilderberg est un groupe discret. C’est un véritable gouvernement mondial occulte. Ses orientations stratégiques peuvent concerner l’initiation d’une crise économique ou d’une phase de croissance, les fluctuations monétaires et boursières, les alternances politiques, les politiques sociales, la gestion démographique du globe et même le déclenchement d’une guerre. » (Club Mediapart).

Quoi que l’on fasse, quand on cherche autour de Macron, de son Premier Ministre, de son Ministre des Armées ou de ses Conseillers économiques, on tombe toujours sur Bilderberg. Avec Bilderberg au pouvoir en France, nous voilà bien !

Pensez-y en allant voter.

L’imprécateur

* En Marche ! Association loi 1901 domiciliée jusqu’en avril 33 rue Danton, 94270 Le Kremlin-Bicêtre, domicile dont la propriétaire est Véronique Bolhuis. Or − indique Mediapart − Véronique Bolhuis est la compagne de Laurent Bigorgne, directeur de l’Institut Montaigne. Et l’adresse de l’association « En marche ! » est celle du domicile privé du couple. Laurent Bigorgne a participé au Groupe Bilderberg du 11 au 14 juin 2015.

L’Imprécateur


 

 

CES PETITS MARQUIS QUI COÛTENT CHER À LA FRANCE…
(L’Imprécateur)

« Je serai le juge et je serai le jury. J’instruirai seul et je vous condamnerai à mort » (Lewis Caroll).


Richard Ferrand ne le sait pas encore, mais il est condamné et ce sera le Premier ministre qui prononcera la sentence. Certes, pour le moment, il le défend, il l’a encore fait avec Pujadas au 20 heures du mardi 30 mai, mais il va bientôt comprendre que s’il ne se débarrasse pas de Ferrand, il perdra des dizaines d’élus potentiels aux législatives.

Le système Ferrand a titré Le Monde, pourtant peu suspect d’être frontiste. Le système des élus pour s’enrichir facilement.

« Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés » disait La Fontaine.

Et c’est précisément de cette peste de la corruption qui touche nos élus que les Français espéraient se débarrasser en votant Macron après que Fillon les ait déçus.

Rien à faire, ce n’est pas avec ce gouvernement que Transparency International réévaluera la place de la France, 23ème pays dont la classe dirigeante est la plus corrompue. « 23ème, c’est bien, ça veut dire qu’il y a pire » m’a répondu un socialiste ! − La Sierra Leone, la Gambie ?

On ne peut pas avoir passé toute la campagne présidentielle à convaincre les plus naïfs des Français que l’on allait renouveler le personnel politique en ne prenant que des jeunes moralement exemplaires… pour n’embaucher finalement que quelques requins du régime corrompu précédent en y adjoignant quelques jeunes technocrates tout aussi corrompus pour la majorité d’entre eux.

Les Français s’en rendent compte. « Finalement, ils sont comme les autres » disent-ils, ce qui faisait dire au sondeur Jérôme Fourquet sur C dans l’air qu’il y aura « 40% d’abstention aux Législatives ». Quelle légitimité pour une majorité au Parlement, même élue par 60% des votants, soit 36% des inscrits ?

Sans compter que d’autres affaires encore dans l’ombre vont être mises à jour très vite, comme l’exploitation d’une attachée parlementaire par Marielle de Sarnez (enquête préliminaire du parquet de Paris pour « abus de confiance »), N°2 de Bayrou, vice ministre de l’Europe dans le gouvernement Macron, soupçonnée d’avoir créé un emploi fictif au Parlement européen.

Et que dit Bayrou, ministre de la Justice, lui-même inculpé pour avoir tenu des propos calomnieux (qui, au moins, ne coûtent rien aux Français) ? Rien, il ne dit rien, il prépare, paraît-il, une loi sur la moralisation de la vie politique. Il faut donc la moraliser ? Quel aveu ! Et comment les Français vont-ils croire à cette nouvelle palinodie avec ce gouvernement dont plusieurs ministres croulent déjà sous des soupçons de délits divers ? Il y aurait bien un moyen de retrouver un peu de crédibilité : que le président lui-même explique, documents comptables en main, où sont passés les millions qu’il a gagnés chez Rothschild et ceux qui lui ont été remis à Londres par un ex-directeur de Goldman Sachs. « Quand on veut monter au cocotier, mieux vaut avoir le derrière propre », dit le proverbe tropical.

Depuis le 30 août 2016, nous assistions à un blitzkrieg médiatique pour faire élire Emmanuel Macron. Par définition, un blitzkrieg ne dure jamais longtemps. Nous vivons la fin de celui-ci. En cause le comportement de Macron. Il montre trop ostensiblement son mépris des journalistes : ne l’accompagnent dans ses déplacements et ne reçoivent les premiers les communiqués de l’Élysée que ceux qui disent du bien de lui. Les journalistes qui ont encensé le nouveau Président, qui lui ont consacré d’innombrables “unes”, qui se sont montrés d’une exemplaire servilité dans leurs entretiens avec lui et ses soutiens, qui ont marché joyeusement dans la construction de la légende dorée du couple Macron-Trogneux à grand renfort de photos, de retours en arrière, d’images d’Épinal ou plutôt d’Amiens, eh bien… ces journalistes se retrouvent foulés aux pieds.

Le Président a décidé qu’il choisirait au-coup-par-coup ceux qui l’accompagneront dans ses différents déplacements et activités. Il choisira, non seulement le média, mais les personnes. Certains sont sanctionnés par leurs directions aux mains d’amis et soutiens de Macron pour avoir enfreint l’une ou l’autre des règles tacites à gauche de la bienpensance, comme Pujadas prochainement écarté du Journal de la 2 par Delphine Ernote parce qu’il a laissé passer un reportage sur les femmes exclues des rues et cafés de Sevran ce qui porte atteinte à la légende du multiculturalisme bienfaiteur.

Beaucoup de journalistes font allégeance, commentant favorablement les sondages commandés par EM annonçant une majorité absolue pour les candidats En marche ! aux Législatives.

Mais certains, comme ceux du Canard Enchainé ou du Parisien, se rebellent et commencent à laisser passer des infos nuisibles à En Marche !

Comme cette conclusion suspensive de conclusion de bail conclu entre la SCI de Mme Ferrand et les Mutuelles de Bretagne, rajoutée à la main et signée de l’acquéreur Richard Ferrand.

Alors le Chef des Armées Macron commence à être critiqué quand il déclare : « L’opération Barkhane ne s’arrêtera que le jour où il n’y aura plus de terroristes islamistes dans la région […] Vous êtes nos sentinelles, notre rempart contre les débordements du terrorisme et du fanatisme. »

C’est beau. C’est martial. Mais il devrait  surtout expliquer pourquoi il y a encore 1.700 soldats français au Mali, assistés par 1.000 allemands et la Force Internationale africaine qui, selon les déclarations de Hollande en 2012, ne devaient rester que quelques mois, le temps d’installer son ami Ibrahim Boucacar Keita au pouvoir après avoir chassé les narco-djihadistes du nord ? Cela ne les a pas empêché de réinvestir le nord du Mali dès que l’effet de surprise fut passé et n’empêche pas les attentats terroristes de se poursuivre en Europe et ailleurs. Ça n’empêche pas non plus les esclavagistes musulmans de faire passer leur cheptel humain de Libye en Italie comme le signale l’organisme international principalement européen Navfor Med chargé de leur fournir les canots pneumatiques et de les récupérer à quelques kilomètres des côtes libyennes (15 miles en moyenne). Il constate que les réfugiés sont de plus en plus minoritaires et les colons-migrants économiques de plus en plus nombreux.

La Voix de l’Amérique a publié une galerie de photos montrant les résultats de la cruauté des passeurs envers les migrants africains qui tentent de gagner l’Europe : brûlures, galeabus corporels et sexuels, etc. « Outre la privation de liberté, les passeurs leur font aussi subir les pires supplices et de nombreux migrants sont brûlés par les trafiquants dans le Sahara, de la Libye jusqu’au Tchad en passant par le Soudan et l’Égypte ».

Or ces passeurs, qui détournent une partie des migrants (surtout des jeunes femmes) pour les envoyer comme esclaves dans les pays arabes, qui sont-ils ? − Des Nantais, des Belges, des Américains, les seuls esclavagistes dénoncés par la gauche et Christiane Taubira qui a fait une loi pour figer cette légende ? La police italienne en a arrêté 880 en 2014 et 2015 : 279 égyptiens, 182 tunisiens, 77 sénégalais, 74 gambiens, 41 syriens, 39 érythréens, 29 marocains, 24 nigérians et 22 libyens. Tous musulmans sans une seule exception
(source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_migratoire_en_Europe).

Mais il ne s’agit que des passeurs, des exécutants. Les commanditaires ont été dénoncés par deux journalistes, Chesnot et Malbrunot, il s’agirait d’une dizaine de milliardaires du Qatar et de deux Saoudiens qui financent l’État Islamique avec ce trafic d’esclaves. Qatar et Arabie Saoudite, nos très chers alliés, chéris de Hollande et de Macron.

Ne comptez pas plus sur le ministre de l’Intérieur Gérard Colomb que vous ne pouvez compter sur le Président pour lutter contre le terrorisme et la colonisation musulmane de la France. Il suffit de lire leurs déclarations à Alger et Lyon pour comprendre qu’ils sont favorables à l’islamisation de la France et à la disparition de la laïcité.

L’Imprécateur


 

 

 

AVEC UBU, LA « PHYNANCE » EST AU POUVOIR
(L’Imprécateur)

Quelques jours de réflexion sur la composition du nouveau gouvernement amènent à se poser la question : où voit-on qu’il y ait un renouvellement du personnel politique ? La seule nouveauté est que les quadras y sont majoritaires… tout comme sont majoritaires les spécialistes du prélèvement de la « phynance » aux dépens des contribuables.

On y trouve quelques vieux requins de la politique un tantinet faisandés, comme François Bayrou, Bruno Le Maire, Annick Girardin ou Édouard Philippe, sans doute embauchés par Macron pour les remercier d’avoir pris la décision de se positionner définitivement à gauche tout en se déclarant en public de droite.

Quoique !

Utiliser l’adverbe « définitivement » est sans doute exagéré. Ces gens-là, dépourvus d’honneur et de valeurs, pratiquent depuis tant d’années le nomadisme idéologique que revenir à droite (si la majorité basculait enfin à droite, comme annoncé depuis si longtemps), ne les gênerait pas une seule seconde. D’ailleurs eux-mêmes se justifient en disant qu’ils ne sont « ni de droite, ni de gauche », autrement dit qu’ils n’ont aucune des valeurs que défendent partout dans le monde conservateurs ou progressistes, démocrates ou républicains, etc.

S’agit-il d’un gouvernement exemplaire ? Oh que non ! Le président est soupçonné d’avoir gravement minimisé sa déclaration de patrimoine en dissimulant dans un paradis fiscal un ou deux des millions qu’il a gagnés chez Rothschild, mais la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique et le Parquet National Financier a refusé de se saisir du dossier quand il en était encore temps. Alors qu’ils s’étaient précipités sur celui de François Fillon. Il est maintenant trop tard, le néo-président étant protégé par son immunité présidentielle. Et de toute façon, faute d’enquête de la part de ceux qui ont le moyen de les mener, il n’y a pas actuellement de preuves solides.

MACRON

« La communauté LGBT trouvera toujours en moi un défenseur ». C’est avec ce genre d’image publiée par le magazine LGBT que Macron a séduit des électeurs dans tous les secteurs de la société, ce qui ne signifie pas qu’il soit lui-même homo, même si Closer a des doutes. Et pas que Closer

La photo est un  montage, ne rêvez pas Mesdames : Macron n’est pas aussi musclé.

FERRAND

Même problème avec le ministre de la cohésion des territoires, Richard Ferrand. Aucune juridiction ne veut enquêter sur l’embauche de son fils sous le prétexte qu’il serait « impossible de trouver en centre Bretagne des jeunes gens parlant et écrivant le français correctement et sachant se servir d’Internet ». On croit entendre les mêmes propos racistes de Macron traitant les ouvrières bretonnes de l’usine GAD « d’illettrées ». Pas d’enquête non plus  sur les bénéfices gagnés par sa femme dans une opération immobilière organisée par la mutuelle d’assurances qu’il présidait. Si M. Ferrand se goinfre d’argent facile, à la différence de M. Fillon, il le fait de manière plus sophistiquée. Cependant, à la vue du montage professionnel-privé-financier que ce socialiste bon teint a construit, les poursuites pourraient venir de la presse (mais ne rêvons pas) et des réseaux sociaux (nous, on ne le lâchera pas !).

FRANÇOISE NYSSEN : LES ANTHROPOSOPHES AU GOUVERNEMENT !

Et puis, il y a Françoise Nyssen, ministre de la Culture et membre de la secte anthroposophique dont les théories raciales, développées par l’un de ses fondateurs, Rudolf Steiner, sont assez croustillantes.

Qu’on en juge :

« Les doctrines raciales de Rudolf Steiner sont structurellement inhérentes à sa vision du monde qui comprend une évolution hiérarchisée de l’humanité. Dans sa conception de l’évolution humaine, les différents groupes raciaux représentent des stades différents de l’évolution de la conscience et des aptitudes humaines.
À chaque époque, il y des groupes ou des sous-groupes qui ne parviennent pas à suivre l’évolution prévue par les entités spirituelles divines, et qui de ce fait restent à la traîne, comme un résidu. Les êtres qui évoluent normalement forment une nouvelle race, tandis que les retardataires continuent à s’incarner dans des groupes raciaux qui n’ont pas progressé, qui sont restés stationnaires ou même qui ont dégénéré. Ainsi, les Amérindiens, ou encore les Chinois ou les Noirs, seraient des vestiges d’anciens stades d’évolution, des formes raciales dépassées, au sein desquelles s’incarnent des âmes en retard sur l’évolution normale.
Les groupes raciaux les plus dégénérés ont complètement disparu.
Au fur et à mesure que l’évolution progresse les autres groupes raciaux seraient aussi destinés à s’éteindre, après être devenus de vieux reliquats d’époques antérieures.
Pour Steiner, les peuples non Blancs ou non « aryens », du monde moderne sont des descendants dégénérés des populations atlantéennes et 
lémuriennes qui ne sont pas parvenus à progresser vers la race blanche, laquelle serait la plus apte à progresser spirituellement. D’après Steiner les âmes s’incarneraient dans les différentes races selon leurs mérites.
À notre époque, une telle conception de l’évolution est considérée comme étant raciste. »
 (source Wikipedia).

Cliquez ICI pour en savoir plus sur Françoise Nyssen et les anthroposophes.

Cela dit, cela correspond assez bien à la vision macronienne du monde : il y a les progressistes (lui, ses amis et ses soutiens), et les générés qui ne croient pas aux bienfaits de la mondialisation financière, du métissage généralisé, du multiculturalisme et de l’Europe.

BAYROU

François Bayrou, ministre de la Justice, fait l’objet d’une convocation au tribunal pour propos diffamatoires. Pas très grave il est vrai, mais pour un ministre de la Justice c’est tout de même plutôt cocasse. Si on ne voit pas bien pourquoi François Fillon, victime d’un complot politico-mediatico-judiciaire, aurait du se retirer sur de simples rumeurs propagées par un journal gauchiste, on voit très bien pourquoi le ministre de la justice devrait quitter son poste alors qu’il est lui-même mis en examen. Cela dit, il ne risque rien, il est le patron du procureur qui instruit son dossier et sur lequel il a pouvoir de nomination. Comme le pauvre bougre tient probablement à son poste…

LE DRIAN

Jean-Yves Le Drian, ex-ministre des Armées est maintenant ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères. Mais ce vieux septuagénaire socialiste est un cumulard, toujours président du Conseil général de Bretagne.

GOULARD

Sylvie Goulard , la ministresse des Armées déclare « je ne me sens pas française ». Si cela peut la rassurer, nous pensons, nous aussi, qu’elle n’est pas française de cœur, seulement française de papier. Députée socialiste au Parlement européen, elle y a brillé par son manque de productivité, classée 748ème sur 748 députés, Mélenchon étant 449ème et Marine Le Pen 293ème (productivité moyenne, selon l’organisme d’évaluation de l’activité des députés européens).

http://www.mepranking.eu/state.php?st=FR#meps
.

Pas française et paresseuse !

Qui dit mieux pour le ministre des Armées la République en marche ?

Cela dit elle a démissionné du Parlement européen le 17 mai, ou elle n’était présente qu’aux séances qui donnent droit à une “indemnité de présence” (sic) soit 306 euros par séance, en plus de 12.826 euros bruts de salaire mensuel.

147 séances où elle était présente x 306 € = 44.982 € de prime pour somnoler dans un fauteuil à Strasbourg.

Encore une spécialiste de l’argent facile provenant des contribuables, comme la plupart des macroniens.

ÉDOUARD PHILIPPE

Le premier ministre Édouard Philippe a travaillé un temps pour Areva où, selon L’Observatoire du Nucléaire, « son activité principale est alors de s’assurer de la collaboration de parlementaires acquis au lobby de l’atome ». Anti-écolo forcené ? − Il l’est. « C’est de cette période que date sa réputation d’anti-écologiste, confirmée par son opposition à la Loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte puis à la Loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, ainsi qu’à son soutien au projet d’Aéroport Notre-Dame-des-Landes ou à l’utilisation d’une centrale à charbon au Havre. Édouard Philippe n’a jamais cherché à nier cette prise de position, affirmant par exemple « entre l’emploi et l’environnement, je choisirai toujours l’emploi ».

HULOT & BORNE

Il en devient presque sympathique, mais Macron lui colle dans les jambes.

En qualité de ministre d’État de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot-L’écolo ne se déplace qu’en hélicoptère.

Il ne sera là, semble-t-il, que pour faire de la figuration dans les manifestations internationales. Macron, dans sa grande sagesse, lui a mis une adjointe pour faire le travail, Élisabeth Borne, ministre auprès du ministre d’État chargée de la transition écologique et solidaire.

Deux ministres pour le même poste, la France est riche !

Cela dit, la compétence est incontestablement du côté d’Élisabeth Borne.

ÉDOUARD PHILIPPE (bis)

Édouard Philippe était socialiste rocardien depuis Sciences Po, c’est donc fort de ses convictions de gauche qu’il a rejoint la droite et le gaulliste Antoine Ruffenacht maire du Havre, puis Alain Juppé.

Élu député en 2012, il « compte parmi les députés les moins actifs de l’Assemblée » (https://fr.wikipedia.org/wiki/%c3%89douard_philippe).

Il pourra donc buller avec Sylvie Goulard, étant lui aussi un profiteur de salaires sans contrepartie de travail.

C’est sans doute la raison pour laquelle « Après s’être opposé aux lois sur la transparence de la vie publique adoptées en réaction à laffaire Cahuzac, il se retrouve, en 2014, « parmi les 23 députés ou sénateurs (sur 1 048) dont la déclaration de patrimoine est assortie d’une “appréciation” de la HATVP », une mention réservée aux “manquements d’une certaine gravité” ». Monsieur Philippe ignore juste la valeur de ses biens immobiliers « Aucune idée », dit-il, ce qui lui épargne la peine de la déclarer sans doute !

EMMANUEL MACRON

Le président, lui, n’a pas de bien immobilier du tout. Tout (notamment la grande villa bourgeoise du Touquet) est au nom de Brigitte Trogneux, ex-petite prof de théâtre, ce qui n’intrigue pas non plus la HATVP ni le Parquet Financier décidément bien respectueux de la présomption d’innocence quand il s’agit d’élus de gauche.

C’est donc toujours la même bande de vieilles fripouilles et d’exploiteurs du peuple qui est au pouvoir, avec pour seul argument qu’ils sont parfois plus jeunes et pour certains, mais pas tous, un peu plus compétents que d’habitude.

L’Imprécateur

 

AVEC LES ÉNARQUES, LA FRANCE VA DROIT À LA FAILLITE (L’Imprécateur)

Où voit-on qu’il y ait du « renouveau » dans le personnel politique français choisi par Emmanuel Macron pour gouverner le pays ?

Même la moyenne d’âge est identique à celle du gouvernement précédent, les impétrants revendiquant leur non-soumission à des partis politiques de droite ou de gauche puisque c’est à la mode. Mais ils ont en commun d’être, à de rares exceptions près, tous hauts-fonctionnaires-énarques. Bref, une élite constituée de bons élèves brillants quand il s’agit de disserter sur les problèmes, mais qui se sont toujours montrés impuissants à les résoudre depuis que les socialistes les ont promus au pouvoir dans les années 1980.

C’est vraiment un classe sociale très spéciale qui a pris le pouvoir que la Constitution voulait donner au peuple : le président est énarque, le premier ministre est énarque et ils sont de vieux copains, la femme du président est fonctionnaire en retraite, celle du premier ministre est directrice de Sciences Po à Paris, la plupart des ministres sont énarques et quelques uns Sciences Po. Nous sommes entre les mains de toute une mafia dont la caractéristique essentielle est l’incompétence.

Avec elle, la France est passé en 2014 du 5ème au 6ème rang des puissances économiques mondiales, dépassée par l’Angleterre dont notre presse et nos économistes socialistes critiquent sans cesse le modèle économique, mais qui a, en trois ans, augmenté son PIB de 570 milliards de plus que la France et résorbé son chômage.

Au classement des pays développés (Indice de Développent Humain) elle était 9ème en 1970, toujours 9ème en 1990, mais 17ème en 2005 et elle est passée en 2014 à la 22ème place, tous les pays d’Europe du Nord, y compris la Belgique et l’Irlande mais Finlande exceptée, devant elle, mais aussi des pays d’Asie (Corée, Japon, Singapour, etc.), Israël, la Suisse, l’Australie (2ème) et la Nouvelle-Zélande (9ème) et les pays d’Amérique du Nord. Pas de quoi être fiers de notre fameux “modèle social” qui est avant tout un exceptionnel modèle d’échec social avec un système de santé qui se délabre, et un chômage en hausse croissante malgré de rares embellies montées en épingle.

La France accorde une importance excessive aux diplômes alors que nos grandes écoles d’administration, comme l’ENA et Sciences Po, produisent des jeunes cadres supérieurs dont elles ont diminué le niveau de culture en l’encadrant du politiquement correct et surtout détruit à peu près totalement leur capacité à imaginer des solutions. Déjà, en 1963, un rapport le signalait au ministre de la Défense Pierre Messmer. Capables d’écrire un discours très beau mais qui n’est qu’un enfilage de perles et de lieux communs comme ceux que nous a lus Macron, incapables d’y glisser une idée nouvelle. Capables d’analyser les problèmes, ils sont incapables de les résoudre. La réponse la plus classique d’un énarque au pouvoir qui butte sur une question : commander un rapport, créer un observatoire, mandater une commission Théodule. Modèle : la Commission Attali, exemplaire club de bras cassés. Efficacité ? Zéro.

L’ancien député des Yvelines Jean Michel Fourgous, ingénieur ayant développé une prospère entreprise de logiciels et travaillé pour le CNRS s’est amusé à faire des statistiques sur ce tout petit cercle de hauts fonctionnaires qui, depuis les années 80, préside aux destinées du pays et assure sa pérennité aux principaux postes de décision de la France par un habile jeu de chaises musicales et de cooptation. Plus de la moitié des membres des cabinets des ministères stratégiques sont issus de l’ENA, plus de la moitié de ministres aussi, une bonne partie du reste vient de Sciences Po. Où sont les scientifiques, les ingénieurs, les entrepreneurs ? Il n’y en a pas.

Pire, ils ont aussi investi les grandes entreprises, un autre gâteau qu’ils se partagent. Fourgous en donne un exemple presque caricatural : quand Noël Forgeard, ancien haut fonctionnaire, un X-Mines compétent, est débarqué de la présidence d’EADS (en 2006) parce qu’il y a un énarque à caser, il est remplacé par Louis Gallois (énarque) président de la SNCF, lui-même remplacé par Anne-Marie Idrac (énarque) présidente de la RATP, qui cède sa place à Pierre Mongin (énarque) directeur de cabinet de de Villepin, lui-même remplacé par Bruno Le Maire (énarque), etc. Et naturellement, si l’on ose dire, chaque changement de poste donne lieu à des augmentations de salaire, des primes, des cadeaux en actions. Qui se souvient que l’énarque Jean-Marie Messier a failli couler Vivendi, l’énarque Anne Lauvergeon d’AREVA, que le Crédit Lyonnais et la Société Générale ont failli mourir des énarques ? Le système est bien verrouillé par une classe de prédateurs qui fonctionne à son seul profit dans une société politiquement fermée comme l’étaient l’URSS et les pays d’Europe de l’Est, comme le sont toujours la Corée du nord ou la Chine communiste.

Administrer un pays qu’ils ont bloqué, ils savent faire pour que dure leur suprématie, gérer un pays ouvert dans une économie libérale mondialisée, il ne savent pas et sont même dangereux.

Que fait Macron actuellement ? Il place copains et amis de l’ENA et Sciences Po à tous les postes importants, dans la droite ligne de la méthode Hollande précédemment. Du renouveau? Foutaises. De jeunes énarques remplacent les vieux politiquement morts de leur incompétence à relever la France. Ils appliquent au pied de la lettre le principe du Prince Salina dans Le Guépard, « Il faut tout changer pour que rien ne change ». Et rien ne changera puisque ce sont les mêmes formés à l’incompétence par l’ENA qui virent les vieux pour prendre leurs places, leurs gros et multiples salaires à des postes qu’ils n’occupent le plus souvent pas, et peut-être même leurs maîtresses, le “jeune” président ayant rendu “in” le fait de coucher avec une femme déjà bien âgée.

L’Imprécateur


 

 

TRÈS MAUVAIS PRÉSAGE SUR LES CHAMPS ÉLYSÉES (L’Imprécateur)

Comme il se doit, Emmanuel Macron a descendu les Champs Élysées dans la DS 5 blindée de Hollande. C’est ce que j’ai vu, de mes yeux vu, enfin, cru voir, sur France 2 et BFMTV. Mais ai-je bien vu ?

Selon le journaliste du journal Suisse Le Temps, c’était « une Renault Espace pour sa descente des Champs Élysées » et, beaucoup mieux, selon France Bleu Loire atlantique : « Ce sont les Ateliers de constructions mécaniques de l’Atlantique de Saint-Nazaire qui ont fabriqué la voiture militaire avec laquelle le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, a descendu les Champs-Élysées ».

Mais pour BFMTV, Macron a d’abord remonté les Champs « encadré par la garde républicaine dans un véhicule militaire », a fini le trajet « à pied » puis, après un stop au Soldat Inconnu, les a redescendus « dans une DS 7 crossback dotée exceptionnellement d’un toit ouvrant ».

Quant à Paris-Match, dans son reportage sur la descente ou la remontée des Champs, il montre une photo de Macron faisant du stop ! Bon, la photo existe vraiment, mais là je plaisante.
Il pleuvait. Pour le journaliste du Temps, « il pluviote », BFM parle d’« averses » et Macron, stoïque sous la pluie alors que l’on voit les essuie-glaces des voitures de protection fonctionner par moments à grande vitesse, saluait à droite et à gauche d’hypothétiques admirateurs.

Car il n’y avait quasiment personne !

Enfin, ce n’est pas certain, il y avait peut-être une foule dense et enthousiaste, allez savoir avec des reportages aussi bien faits et l’absence quasi totale de photos de la “foule” sur Internet.

Une foule enthousiaste, c’est ce que prétend Le Monde avec cette photo :

Seul hic, on y voit Anne Hidalgo à la droite de Macron, or Christophe Barbier sur BFMTV est formel, Hidalgo n’était ni à l’Élysée, ni sur les Champs mais à l’Hôtel de Ville de Paris où, plaisante-t-il « elle fêtait sans doute son anniversaire ». Elle y a reçu Macron vers 17:30.

Seul Le Temps donne une explication plausible à ce cafouillage journalistique. Il explique que les journalistes ont été convoqués à 8 h 30 à l’Élysée pour la cérémonie prévue à 10:00 afin qu’ils puissent assister à l’arrivée des corps constitués, Fabius en tête, puis des invités, puis de la famille de Brigitte Trogneux épouse Macron au grand complet, Brigitte en tailleur bleu “prêté” par Vuitton. Il n’y avait rien à boire, « il fallait aller mettre des pièces dans une machine à café », que Macron est arrivé avec une heure de retard et que, pour patienter, tout le monde consultait ses mails sur les Smartphones et autres écrans, que les journalistes ont été interdits de sortie de l’Élysée avant 11:30, « alors que Macron était déjà arrivé à l’Arc de Triomphe ».

Autre explication donnée par Auto Plus, « Le nouveau Président de la République Emmanuel Macron aura multiplié les véhicules pour sa première journée en temps que Président de la République. Il est arrivé en Renault Espace au Palais de l’Élysée, puis s’est offert une petite remontée des Champs Élysées en véhicule militaire ACMAT avant de terminer à pied…
Ce n’est qu’à la re-descente des Champs-Élysées, pour rejoindre son nouveau palais de bureau (sic) que le Président élu s’est montré dans sa voiture officielle. Une DS7 Crossback largement personnalisée pour s’accommoder aux besoins d’un chef d’état traversant la plus grande avenue de Paris auprès des foules. Mais sous la pluie. Cette DS7Crossback est un SUV 4×4 hybride, blindé, pourvu d’un large toit panoramique ouvrant. Le modèle de base n’est pas encore commercialisé (en 2018 à 58.000 euros), celui de Macron est donc une commande spéciale ultra luxueuse (cuirs de marque à l’intérieur, etc.). Il voulait un véhicule correspondant à son image ». Il a été offert à Macron par PSA, selon Auto Plus. En échange, PSA aura le droit de le récupérer quelques jours pour l’exposer au prochain Salon de l’Auto.

Juste une observation : Cette “commande spéciale”, quand a-t-elle été commandée pour être prête le jour J ? Comment Macron pouvait-il être certain d’être élu ? Quelles garanties lui avait-on donné qu’il serait élu et qui les lui a données ? Et un cadeau pareil venant d’une entreprise comme PSA ? En échange de quoi ? Un costume à Fillon, c’était un scandale, un 4×4 SUV de grand luxe pour Macron, c’est quoi ?

Enfin, maintenant, je doute de tout ! Personne, c’est ce que j’ai vu sur les images BFMTV !

Sur le haut des Champs, en moyenne une personne tous les deux mètres accoudée aux barrières et quelques unes en arrière plan qui déambulaient avec des parapluies sans se préoccuper du cortège. Dans la partie basse, celle des jardins, il y avait des zones de parfois vingt mètres sans un chat. Une jeune journaliste endoctrinée explique sur la 2 que la foule était « relativement importante compte tenu des mesures de sécurité qui ont fait que les spectateurs étaient filtrés à avant de parvenir sur les Champs-Élysées ». Alors là, chapeau ! « Une foule relativement importante » : jolie façon de se moquer du monde. Ou alors, bravo aux filtreurs ! Filtrage à 99% réussi !

De même dans la cour de l’Élysée, peu de personnel de la présidence pour saluer le président partant, ils auraient eux aussi été filtrés nous explique une autre jeune journaliste qui tient à garder son poste. La confiance règne ! Nous avons connu d’autres descentes ou remontées présidentielles de « la plus belle avenue du monde », il y avait toujours au moins une dizaine de rangs de spectateurs du haut en bas de l’Élysée. Pas forcément aimables, on se souvient des sifflets et huées accompagnant Hollande en 2012, censurés dans les reportages, mais ils étaient venus. Là, c’était pire, humiliant pour le gamin : personne et pas un applaudissement. Pas un seul ! Ou alors inaudibles, les preneurs de sons ont dû être, eux aussi, filtrés !

Foule, par contre, dans le salon de l’Élysée où Macron se livre au rituel serrage de mains. Sur BFMTV, la chaine macronienne, c’est l’inévitable et lassant Christophe Barbier qui soupèse la proximité des uns et des autres avec le nouveau président en fonction de la manière dont il serre la main, la prenant d’une main ou des deux, longuement ou brièvement, embrasse ou pas, bavarde ou remercie sèchement l’inévitable « toutes mes félicitations Monsieur le Président ». Certains ont apporté un petit cadeau. Macron les remercie de son éternel sourire qui n’a plus aucun sens tant il en abuse, et tend le bras en arrière, sans même tourner la tête pour s’assurer qu’il est bien là, afin que l’énarque larbin qui lui sert de collaborateur et d’aide mémoire pour lui souffler le nom du généreux donateur prenne le cadeau et le refile lui-même à un larbin en second qui ira le mettre au fond d’un carton.

Dans ces raouts, il y a ceux qui y sont parce que leur fonction l’exige, comme le Premier ministre Cazeneuve ou la Présidente de la région Ile de France, Valérie Pécresse ou encore les présidents du Sénat et de l’Assemblée ; ceux qui sont invités parce qu’ils sont proches du président, comme ses collaborateurs d’En Marche! Ou l’économiste Elie Cohen ; et ceux qui ont demandé à être invités et ont été acceptés. Que faisait Nathalie Kosciusco-Morizet à l’Élysée, au second rang des invités ? Faut-il la classer parmi les traitres ou les opportunistes ? Pas forcément, beaucoup de dirigeants de la droite et du centre se voient mal rester cinq ans de plus dans l’opposition. Bruno Le Maire en est un exemple typique, alors ils vont sonner chez En Marche !

Généralement, ça ne leur réussit pas. Éric Besson ou Martin Hirsch étaient de gauche, ils ont été embauchés par Sarkozy, ils l’ont payé cher politiquement parlant, même s’ils ont retrouvé de bons postes bien payés par la suite. Macron a gagné de manière ambiguë, par le refus de se présenter de Hollande, l’élimination de Fillon et le rejet de Marine Le Pen, mais il a gagné. Alors certains, espérant retrouver un ministère ou un poste prestigieux se mettent à croire qu’il tiendra ses promesses d’une nouvelle politique ni de droite, ni de gauche. Ils commettent une erreur en croyant que les électeurs oublieront vite qu’ils les ont trahis. Si sept millions de Français ont voté pour le programme de Fillon malgré les attaques largement injustifiées dont Fillon était victime, combien ont voté pour le programme de Macron que personne ou presque ne connaissait encore à la veille du premier tour ?

Dire aujourd’hui que les deux programmes se valent est une escroquerie intellectuelle. Nombre de mesures annoncées depuis quelques jours seront inapplicables ou ne produiront aucun des effets qu’il annonce. Ses promesses ne valent pas plus cher que celles que nous fit Hollande, et la plupart ne sont pas financées.

Le programme Fillon repris par Les Républicains va beaucoup plus loin que celui de Macron dans les réformes. Macron est très en retrait et presqu’inaudible sur les questions essentielles que sont l’immigration, la sécurité, l’éducation et la famille. Voter pour ses candidats aux législatives serait irresponsable, donnons une chance au programme des Républicains et à celui du FN, même si la partie économique de ce dernier pèche par bien des points, même si le FN se fissure de plus en plus avec le départ annoncé de Dupont-Aignan son allié tout neuf.

Mais cette descente des Champs Élysées sous la pluie devant un foule clairsemée et silencieuse n’est pas un bon présage pour l’avenir du président Macron.

L’Imprécateur


 

 
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