MACRON : L’ARTURO BRACHETTI DE L’IMMIGRATION
(L’Imprécateur)

Macron ira en Algérie le 6 décembre prochain. Pour quoi faire et pour quoi dire ? Il sera certainement question d’immigration, mais c’est un sujet sur lequel la pensée politique du président est totalement obscure. Ses discours changent du jour au lendemain et se contredisent. Il est même fréquent que dans le même discours il dise tout et son contraire. Ses thuriféraires y voient l’expression d’une pensée complexe, là où il n’y a que mélasse et soupe aux choux. Les Algériens sont les premiers à n’y rien comprendre. « Alger demande des explications… » (https://www.algeriepatriotique.com). Est-ce pour en donner que Macron y retourne ? Ou pour salir une fois de plus les Français comme il aime tant le faire dès qu’il est hors de France ? Ou les deux ?

Résultat de recherche d'images pour "macron et Bouteflika, images"Curieusement on ne trouve sur Internet aucune photo de Macron avec Bouteflika. Seulement des photo-montages. Si vous voulez vérifier, tapez simplement Macron et Bouteflika, images. Se sont-ils vraiment rencontrés ? − Il semble que non. Peut-être est-ce la raison pour laquelle Algérie-focus titre cette semaine « Macron tourne le dos au régime Bouteflika ».

Le 2 mars 2017, dans une interview au magazine Réforme, Macron déclarait : « Il faut regarder les faits. Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd’hui confrontés à une vague d’immigration. Un peu plus de 200 000 titres de séjour ont été octroyés l’année dernière, ce n’est pas un tsunami que nous ne saurions freiner. » Le chiffre est un peu sous-estimé mais presqu’exact si l’on croit le tableau publié en 2015 par le ministère de l’Intérieur :

Seulement à ces 215.000, il faut ajouter les clandestins enregistrés par l’OFPRA (Office Français Pour les Réfugiés et les Apatrides) en 2015 : 80.075. Au total « officiel » on est déjà proche des 300.000. C’est l’équivalent d’une ville comme Orléans ou Clermont-Ferrand. « Pas un tsunami », peut-être, mais énorme quand même, et l’on n’a pas vu jusqu’ici que l’État sache le freiner. « En même temps », Macron voit dans ces immigrés « un facteur de croissance pour notre économie… Le sujet de l’immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française« .

Sans aucun doute, il y a parmi les migrants quelques étudiants et quelques cadres, mais ceux-là arrivent en avion avec un visa pour fuir les régimes totalitaires des Bouteflika et autres dictateurs africains, et ils ont toujours été les bienvenus.

En avril 2016, RFI a enquêté et trouvé qu’un tiers seulement des migrants en Europe ont suivi un minimum de formation professionnelle ou d’études. En Allemagne, sur plus d’un million de migrants, 30.000 seulement ont trouvé un travail régulier. Tous les autres vivent aux crochets des aides sociales, donc des contribuables. C’est l’une des raisons de la chute de popularité d’Angela Merkel qui paye aujourd’hui l’erreur d’avoir cru au mirage des migrants « facteur de croissance pour l’économie ». Une erreur que Macron renouvelle.

En janvier 2017, Macron disait « J’entends des gens confondant tout, déclarant que les réfugiés représentent un risque, ils commettent une erreur politique et morale profonde ». Mais c’est Macron qui confond tout et commet une erreur politique et morale profonde. Un rapport recensant les crimes et délits commis par les immigrés de janvier à décembre 2015 a été établit par le Bureau pénal fédéral (BKA). Il a été publié par le magazine Bild. Selon ces chiffres officiels partiels (13 länder sur 16), les réfugiés (essentiellement Syriens, Afghans et Irakiens) ont commis 92.000 infractions de plus qu’en 2014, dans l’ensemble du pays, portant à 208.000 ce chiffre en 2015. Le Monde a précisé que la moitié de ces infractions concernaient des vols. Et dans leurs conclusions, les fonctionnaires allemands mettent  en garde contre une « tendance croissante » des terroristes à se mêler à d’authentiques réfugiés.

Les viols sont nombreux. Plus de 600 allemandes violées à Cologne en une nuit.

En ce qui concerne l’immigration étudiante louée par Macron, les chiffres démontrent qu’il s’agit d’une filière d’immigration durable. Depuis une circulaire du 15 janvier 2000, les étrangers étudiants en France sont autorisés à s’établir définitivement dans notre pays. Ils sont moins de 40% à décrocher au moins un niveau licence (M1), et 30% arrivent jusqu’à un troisième cycle. Entre 1998 et 2005 le nombre d’étudiants étrangers a fait un bon de 68% pour atteindre 250.000, en 2015 il était à 271.000, sans aucun examen de vérification de niveau. Seulement 30% arrivent avec un niveau équivalent au brevet des collège. Les professeurs se plaignent de trouver dans leur cours des élèves analphabètes arrivant du Togo ou du Cameroun. Et l’on a vu Houria Bouteldja, porte-parole des indigènes de la République, fidèle soutien du terrorisme, et du Hamas par antisémitisme, accusée de sexisme de racisme et d’homophone, invitée à animer le 24 novembre un « Séminaire d’études décoloniales » à l’Université de Limoges en tant que « spécialiste de la décolonisation » par le président Alain Célérité. Devant le tollé et les protestations, même  la LICRA et SOS Racisme on protesté, l’affiche a été retirée, mais on la trouve encore sur le site http://www.lepopulaire.fr/limoges/opinion/2017/11/21/vive-polemique

Ce constat catastrophique n’empêche pas Macron de persister dans son erreur : « De surcroît, l’immigration se révèle une chance d’un point de vue  économique, culturel, social. Dans toutes les théories de la croissance, elle fait partie des déterminants positifs » (Réformes). Il dévoile là sa grande faiblesse. En étudiant brillant mais inexpérimenté, il raisonne sur des théories sans s’occuper de la réalité des chiffres que le président devrait connaître. Parce que dans la réalité, en 2012 (dernier chiffre connu) sur 206.330 étudiants étrangers, seulement 17.754 ont trouvé un contrat de travail en France. Par contre, 94.457 aussitôt installés on fait venir leur famille au titre du regroupement familial. Et tout cela a un coût astronomique pour les contribuables, dernier des soucis du président obnubilé par son idéologie immigrationniste :

  • RSA destiné aux étrangers sans travail : 2,75 Milliards d’euros (chiffre officiel 2012)
  • Aide médicale d’état : 739 millions d’euros (2013)
  • Allocations familiales aux étrangers : 8,41 Milliards (2012).
  • Coût annuel des demandeurs d’asile (chiffre Cour des Comptes) : 2 Milliards.
  • Étudiants étrangers pris en charge par l’Enseignement supérieur : 3,25 Milliards (seuls 40% atteignent le niveau licence).

À cela faut-il ajouter le coût du logement : « Concernant le logement d’urgence des demandeurs d’asile, le 23 décembre 2016, Bernard Cazeneuve a annoncé un appel d’offre pour acheter 5000 places dans des hôtels supplémentaires, dont le montant s’élève à 297 millions pour la Société Nationale Immobilière filiale de la Caisse des Dépôts. Le nombre de nuitées payées par l’Etat a augmenté de 16,5% en 2015, et pour le premier semestre 2016, de 8%, portant à 41 000 le nombre de nuitées payées par le contribuable quotidiennement, en partie pour des SDF français, mais, en “partie importante” pour les migrants admet Bernard Cazeneuve dans une circulaire de février 2015″ (Observatoire de l’Islamisation). Le coût annuel de 250 millions d’euros va sensiblement augmenter avec le nouveau programme que vient d’annonce le gouvernement : la prise en charge par la France des réfugiés africains que le HCR exfiltre de Libye pour leur éviter l’esclavage que les trafiquants d’esclaves arabes et africains ont repris comme au bon vieux temps d’avant la colonisation.

Selon Emmanuel Macron, ils sont de 800.000 à 1 million, à attendre, en Libye, de pouvoir franchir la Méditerranée, avant de gagner l’Italie, puis un autre pays européen, dont la France.

Maintenant que valent tous ces chiffres sur l’immigration ? Reflètent-ils la réalité ? On peut se poser la question. Le nombre des visas touristiques courts séjours est passé sous silence, alors que leur délivrance aux pays du Maghreb a explosé ces dernières années. Il s’agit pourtant de la principale porte d’entrée de l’immigration clandestine. On entre légalement, et on reste illégalement une fois les trois mois écoulés utilisés à récolter le maximum d’aides sociales : en 2014, 214.000 Marocains, 332.000 Algériens selon l’INED (soit 546.000).

Il a été rapporté que, dans un rapport récent de l’ambassadeur de France en Algérie, monsieur Driencourt, aurait signalé que l’ambassade à Alger est submergée par les nouvelles demandes de visas de ressortissants algériens souhaitant se rendre en France depuis que Macron leur a promis le 13 février dernier qu’ils seraient bien accueillis. Plus de 130.000 de ces demandes de rendez-vous sont actuellement bloquées jusqu’au 31 janvier 2018 faute de temps et de moyens pour les traiter. Des mesures d’urgence ont dû être prises pour obéir aux ordres du président qui a promis à l’Algérie de faire entrer tous les Algériens qui le demanderont.

Alger : La queue des demandeurs de visas !

L’ambassadeur précise qu’en 2016, 410.522 visas avaient été délivrés alors que pour 2017, si cette tendance se poursuit (et il n’y a aucune raison pour qu’elle diminue) ce sera un total de 626.000 visas accordés à la fin de 2017. À ce total il est nécessaire d’ajouter les « visas de circulation » qui permettent aux bénéficiaires d’effectuer plusieurs séjours en France sans se présenter au consulat : 92.000 délivrés en 2016.

Ces chiffres « officiels » signifient que l’invasion légale de notre pays est en progression constante, elle a doublé en quatre années et cela sans tenir compte des détenteurs de visas de courts séjours, non tenus de se présenter au consulat, et qui restent en situation clandestine.

Driencourt a la bonté de nous faire savoir qu’il n’est nullement question pour la France de réduire le nombre de visas accordés aux Algériens, bien au contraire, et qu’afin de pouvoir satisfaire le maximum de demandeurs, le consulat a lancé un appel d’offres pour trouver un prestataire qui lui permette de gérer plus rapidement cet afflux de nouveaux prétendants à la nationalité française. De plus, à ces 600.000 Algériens, il faut ajouter environ 250.000 Marocains et autant de Tunisiens plus un nombre encore inconnu d’Africains venant de Libye. En 2018 le million de migrants voulus par le Président pour montrer au monde entier et à ses prescripteurs de la finance mondiale qu’il est encore plus immigrationniste qu’Angela Merkel sera probablement largement dépassé.

« En même temps », pour rassurer les Français, Macron annonce une grande loi qui régulera et contrôlera l’immigration (Le Point 5 septembre ; Le Monde 6 septembre). Déjà, selon Le Monde du 27 juillet, il disait : « Je ne veux plus d’ici la fin de l’année avoir des hommes et des femmes dans les rues, dans les bois. Je veux partout des hébergements d’urgence. » Comment pense-t-il les loger ? Le ministre de l’Intérieur proposait de réquisitionner des hôtels, l’Élysée suggère de réquisitionner les résidences secondaires inoccupées. Nous en connaissons plusieurs, dont celle d’une certaine Brigitte Trogneux au Touquet où, vu sa proximité avec l’Angleterre et son aéroport, on pourrait aussi créer dans les dunes un grand camp de migrants, on l’appellerait « La jungle du Touquet ».

Comment croire un homme qui annonce vouloir réguler l’immigration et « en même temps » lui ouvre grand les portes ? Incohérence intellectuelle ou inconscience du danger ? − Peut-être bien les deux mon général.

L’Imprécateur




 

 

POUR LA GAUCHE, L’ISLAMISME, « C’EST PAS GRAVE ! »
(L’Imprécateur)

Vous qui allez pleurer, allumer des bougies, déposer des fleurs et des nounours sur le lieu de chaque attentat, vous êtes vraiment stupides. Vous n’avez donc rien compris ? Ce qui vous est arrivé à vos enfants, à vos parents, à vos amis massacrés, poignardés, éventrés, décapités, mitraillés… « c’est pas grave ! ».

À Toulouse, devant l’école Ozar Hatorah, à Nice sur la promenade des Anglais, à Marseille, à Magnanville, dans l’Isère, à Saint-Étienne du Rouvray, à Paris chez Charlie-Hebdo, au Stade de France, au Bataclan, qu’alliez vous donc faire avec vos mots de pardon et d’amour ? Vous savez : « Vous n’aurez pas ma haine ». Pourquoi vous déplacer, perdre du temps pour des non-évènements, ni sérieux, ni importants, ni dangereux, ni fâcheux puisque la porte-parole de Mediapart et de son patron Edwy Plenel, Jade Lindgaard, vous le dit :
« L’islamisme en soi ce n’est pas grave. Il faut comprendre, expliquer… Ce n’est pas notre rôle de journaliste de dire “ça c’est grave”, “ça c’est très grave”, “ça c’est moins grave”, “ça c’est tragique”, “ça c’est terrible” ».
(Jade Lindgaard, journaliste à Mediapart, à C l’hebdo, France 5, 12 novembre).

Mediapart, vous connaissez. C’est cette officine dont les journalistes ne dénoncent rien ni personne et ne portent aucun jugement sur les affaires et les personnalités qu’ils dénoncent dans des déclarations et articles incendiaires. Des anges. Modestes, doux. Jamais une trace d’agressivité. Aucun reproche. Ils sont parfaits !

D’ailleurs, ils le prouvent et pas seulement pour dire que l’islamisme porteur du terrorisme qui ravage l’Europe, « c’est pas grave », mais aussi en prenant la défense des nazillons antifas qui tentent à chaque manif ou presque de « griller des poulets » dans leurs voitures ou d’en massacrer un ou deux à coups de pieds et de battes de base-ball.

C’est ce que leur a reproché Charlie-Hebdo en publiant récemment une caricature d’Edwy Plenel, le patron millionnaire (grâce aux subventions °) de Mediapart, en babouin chinois qui se masque les yeux, se bouche les oreilles et le nez, et en titrant Affaire Ramadan, Mediapart révèle « On ne savait pas« .

En effet, Mediapart avait gardé profil bas sur l’affaire des viols avec violences dont plusieurs femmes musulmanes (quatre pour le moment) accusent Tariq Ramadan.

Ah, s’il s’était agi d’un Monseigneur catholique ou d’un homme politique de droite…

Charlie-Hebdo, lui, n’y avait pas été par quatre chemins pour accuser à sa manière caricaturale le prédicateur des Frères Musulmans et de l’islam fondamentaliste. Ce que Plenel ne lui a pas pardonné.

Plenel ? Il est comme Bruno Le Maire, le collabo d’En Marche (première version). Il n’est pas du genre qui dénonce. Jamais il ne vendrait au fisc (les délateurs touchent une prime) des noms de fraudeurs ou d’évadés fiscaux, des hommes politiques (souvenons-nous de sa virulence contre Sarkozy qui obtint des non-lieux dans toutes les affaires dont l’accusait Plenel), à plus forte raison des violeurs, et surtout pas s’il s’agit d’islamistes antiféministes et antisémites.

Connaissant Plenel comme ayant construit sa carrière de balance sur l’anticolonialisme, on s’attendrait à ce qu’il se dresse toutes griffes dehors contre la colonisation musulmane actuelle de l’Europe. Mais non ! Car pour lui, les musulmans sont les “damnés de la terre”. Ils remplacent dans son panthéon idéologique rouge les ouvriers qui ont déserté la gauche pour le FN et ont, ce faisant, trahi « la cause » de la gauche qui assassine l’identité, la culture et le peuple français.

Car il aime les musulmans, Plenel. Pas les mous, pas ceux qui travaillent, créent parfois des entreprises, réussissent dans l’administration ou les affaires, s’intègrent à la société française. Il aime les musulmans porteurs de la révolution islamiste, qui n’ont pas peur du sang des autres, ni de les détruire par la drogue, qui sont, pense-t-il, l’espoir de LA révolution qui emportera, le grand soir venu, les capitalistes, la civilisation occidentale, la chrétienté et les droites de tout poil.

Cette “lutte finale” que la classe ouvrière a abandonné depuis qu’elle a compris que le marxisme est porteur de totalitarisme et de misère.

Plenel amalgame sans scrupule les musulmans républicains et pacifiques avec les islamistes terroristes, l’islam religieux et l’islam politique, et reproche à Charlie-Hebdo d’agresser tous les musulmans systématiquement.

Riss, l’éditorialiste de Charlie, accuse Plenel de « condamner une deuxième fois sa rédaction à mort »

…et Plenel compare la Une qui le caricature en babouin à une affiche de la propagande nazie, « l’affiche rouge » qui dénonçait en 1944 le groupe Missak Manouchian des FTP-MOI communistes (Francs-Tireurs-Partisans-Main-d’Œuvre-Immigrée) °°.

Mais Charlie-Hebdo est de ceux qui pensent que « Ceux qui ne veulent pas mettre d’huile sur le feu sont les plus surs alliés des assassins ». Comme l’a dit Joann Star, ce dessinateur de bandes dessinées (ex. Le chat du Rabbin) qui a travaillé pour Charlie Hebdo.

Les gens qui, comme Edwy Plenel et Jade Lingaard refusent de stigmatiser l’islam assassin des attentats, de critiquer ou accuser les héros de l’islam rigoriste, fondamentaliste et terroriste des Frères Musulmans et de Tariq Ramadan sont en effet les complices et les alliés des tueurs de l’islam.

Mediapart n’avait pas non plus réagi comme il aurait dû le faire quand Tariq Ramadan avait refusé de condamner la lapidation islamique des femmes « coupables » de viols, « d’indécence » ou d’adultère, concédant seulement que l’on pourrait éventuellement « faire un moratoire sur les châtiments corporels ». Une déclaration dont Le Monde lui-même avait compris que c’était juste un coup de « com » pour Tariq lui-même, la diffusion de son appel au moratoire s’étant limitée à la petite communauté des intellectuels de gauche qu’il cherchait à séduire.

Plenel est vexé et humilié d’être l’arroseur arrosé en étant, lui de fondateur du club des « BalanceTon… », dénoncé comme l’islamo-gauchiste qui ne pardonne rien aux autres mais tout à l’islam. Et quand il dit que Charlie-Hebdo « fait la guerre aux musulmans », on se demande pourquoi il n’a jamais dit que Charlie faisait la guerre aux catholiques quand Charlie a caricaturé le pape en pédophile. 35 « unes » caricaturant les catholiques, sept caricaturant les musulmans, on pourrait aussi accuser Charlie de parti-pris islamiste. Excepté si l’on comprend que caricaturer les cathos et le pape est sans risque, alors que caricaturer les musulmans et Mahomet peu valoir une attaque au fusil mitrailleur.

° En 2016, pour 11 millions de chiffre d’affaires, 1,9 million de bénéfice net. Source https://fr.wikipedia.org/wiki/Mediapart dont la lecture apprend aussi les étonnants soutiens de Mediapart. Parmi la foule des Cohn-Bendit, Besancenot  et autres extrême-gauchistes, on trouve de Villemin et Bayrou, et surtout, un soutien sans faille de Ségolène Royal.
°° Les FTP-MOI étaient les polonais, italiens, juifs, etc. immigrés en France dans la première moitié du XXème siècle, membres du PCF, qui sous la direction de Joseph Epstein, un juif polonais, allèrent combattre avec les Républicains-communistes espagnols puis commencèrent la résistance contre les nazis dès 1939. Organisés par le PCF en brigades « ethniques », les italiens, les polonais, les juifs… Ils furent un temps pourchassés par les communistes français parce qu’ils refusèrent de collaborer avec les nazis comme le fit le PCF de 1939 à juin 1941 en raison de pacte germano-soviétique (23/08/1939−22/06/1941).

L’Imprécateur




 

 

 

LES JIHADISTES EUROPÉENS SONT MAJORITAIREMENT DES EX-CRIMINELS
(L’Imprécateur)

Dans la communauté des musulmans ayant un passeport français, on trouve deux catégories d’individus inquiétants. Les premiers, les djihadistes, parce qu’ils présentent un danger certain pour la société, les seconds, les radicalisés, parce qu’ils sont un risque avec forte probabilité de réalisation. On trouve les premiers dans les zones de djihad, en grande majorité en Syrie-Irak, en petit nombre en Libye, Afghanistan, et en très petit nombre en France. Les seconds sont ceux que l’on appelle les « salafistes ».

On s’interroge en ce moment sur la nécessité de fermer ou non les mosquées où le salafisme est enseigné et pratiqué, le ministre de l’Intérieur ayant montré son indécision en ré-ouvrant après seulement quelques jours les mosquées qu’il avait fait fermer. « En même temps », le pouvoir montre une indécision identique sur la procédure judiciaire à appliquer aux djihadistes qui veulent rentrer en France. Il serait bon que nos autorités politiques et administratives se penchent sur le profil sociologique de ces individus très dangereux.

Un rapport de l’ONU datant de 2015 souligne une particularité française dans le profil des djihadistes issus de l’islam de France : ils sont en quasi totalité issus du monde de la criminalité.

Dans son livre « Le djihad et la mort », le politologue Olivier Roy fait le même constat.

Il est donc inutile de tenter de les déradicaliser. Ils n’ont aucune conviction religieuse islamique, mais la simulent pour pouvoir exercer sous ce masque leur instinct profond de violence : humilier, violer, mutiler, tuer et en retirer la gloire que la société islamo-terroriste leur accorde. Ainsi que les avantages matériels qui vont avec : armes, agent, femmes-esclaves.

Peut-être alertée par ces deux études concordantes, EUROPOL, l’agence de police européenne, a enquêté en 2016 sur les djihadistes européens et publié en juillet de la même année un rapport où l’on peut lire : « En général, les djihadistes commettant des attentats dans l’Union Européenne sont un groupe spécifique de jeunes hommes ayant un passé criminel ». Du coup, d’autres pays on étudié le profil de leurs djihadistes : en Angleterre, International Centre for the Study of Radicalisation and Political Violence arrive à une conclusion identique ; en Allemagne, la police a constaté que les deux tiers des jeunes partant en Syrie étaient d’anciens criminels ; en Belgique, c’est la moitié ; en Norvège et en Hollande, 60%, etc.

Quand ils veulent rentrer en Europe ce n’est donc pas en gentils garçons ayant pris trop au sérieux les prescriptions du Coran en matière de djihad qu’il faut les traiter, mais en criminels dont il faut arracher le masque islamique avant de les punir pour les atrocités qu’ils ont commises dans les pays où ils sont allés terroriser les populations. Ce serait un service à rendre aux musulmans de bonne foi qui voudraient s’intégrer dans notre société occidentale. Car chez tous ces djihadistes partant en Syrie, Irak ou Libye, l’idéologie politique musulmane n’a pas été le déclencheur mais seulement l’habillage d’une décision résultant du besoin obsessionnel de mutiler, tuer et violer.

EUROPOL fait une distinction entre ceux qui ont un passé criminel individuel et ceux dont le passé s’est inscrit dans le cadre d’une organisation criminelle. Les victimes potentielles que nous sommes tous n’ont pas à faire ce distinguo, et nos décideurs politiques non plus. Dans les deux cas, on devrait interdire aux djihadistes d’entrer en Europe, mais comme c’est difficile, les frontières virtuelles de l’Europe étant une vraie “passoire”, on devrait au moins les incarcérer immédiatement, qu’ils soient hommes ou femmes.

Car voilà une autre catégories de criminels djihadistes : les jeunes femmes qui représentent environ 10% de l’effectif. Leur profil a été étudié par un sociologue, Farhad Khosrokhavar, et un psychiatre, Fethi Benslama. « L’État Islamique et tout sauf tendre avec les femmes… Comment dès lors expliquer la séduction qu’il exerce sur de nombreuses jeunes femmes ? ». (Le Jihadisme des Femmes, éd. Seuil, 15 €). Le décryptage de ce paradoxe va mettre à mal les convictions de nos féministes #DénonceTonPorc !

Image de propagande – Chez Daesh, les femmes n’étaient pas armées, les mâles en supportant pas leur présence dans les zones de combat.

Après avoir mis de côté les femmes musulmanes qui suivent leur mari au djihad par soumission islamique, les deux chercheurs ont constaté que les jeunes filles qui partent au djihad sont pour la plupart bonnes élèves, issues de la bourgeoisie, contrairement aux garçons qui sont majoritairement issus des banlieues. Souvent chrétiennes et déçues par la gentillesse, la timidité et la relative douceur de leurs camarades garçons, elles se sont converties à l’islam pour y trouver de vrais mâles machistes et violents qui les traiteront exclusivement en femelles et leur feront des enfants de force s’il le faut. Presque toutes savent ce qui les attend et c’est ce qu’elles veulent ! L’explication de base : une religiosité rudimentaire, des parents absents ou faibles, un besoin de violence masculine teintée d’un rêve d’héroïsme.

Chez elles, il ne s’agit pas de radicalisation mais « d’onirisme de post-ados en quête d’amour ou d’idéal d’homme héroïque ». Et aussi « Les modes de socialisation des adolescentes que l’État Islamique a su exploiter à fond par sa machine de propagande ». Car nos vaillants criminels djihadistes ont besoin de chair fraîche dans leurs bordels et savent l’appâter.

Rares sont les vraies converties radicalisées, celles-là étaient souvent utilisées par Daesh pour garder les camps d’esclaves sexuelles, yézidies par exemple, et elles se montraient toujours féroces et cruelles avec leurs prisonnières.

La majorité de ces adolescentes partaient et partent encore − mais en moins grand nombre − en aspirant à un mariage précoce qui fera d’elles des adultes par la soumission à un homme et la mise au monde d’un enfant, un « petit lion », comme les appelle Daesh. « Elles ne l’acceptent pas à contrecœur… Il s’agit d’une réelle impatience à se marier » malgré leur jeune âge et la connaissance qu’elles seront enfermées, voilées, que leur mari ne rentrera que pour coucher avec elles sans délicatesse et parfois les battre, et que si un jour il ne rentre pas, elles seront immédiatement reprises par un autre homme pour continuer leur rôle de sac à sperme et de poule pondeuse. « À contre-courant de la culture féministe qui a fait reculer l’âge de la première grossesse des femmes leur laissant le choix de vivre dans le monde du travail, de goûter aux plaisirs de la vie et d’affirmer leur autonomie. La culture juvénile adolescente [de l’islam et de Daesh] met en avant un modèle de femme soumise qui devient mère très jeune ».

À leur retour, il faudrait donc enfermer comme criminelles les musulmanes radicalisées et tortionnaires et désintoxiquer les petites femelles soumises qui ne rêvaient que d’un mâle dominant.

L’Imprécateur

Sources : La Recherche N° 529 − Le Jihadisme des Femmes de Farhad Khosrokhavar et Fethi Benslama − Théorie des Hybrides de Jean-François Gayraud − Le Djihad et la Mort de Olivier Roy.

 




 

 

MACRON REMPLACE LES CHEFS MILITAIRES PAR DES ÉNARQUES INCOMPÉTENTS (général Pierre Lorenzi)

La Défense pilotée par des hauts fonctionnaires civils


LIBRE OPINION du général Pierre LORENZI
Posté le vendredi 20 octobre 2017


Le choix des gouvernements successifs de substituer aux officiers généraux des hauts fonctionnaires civils pour occuper des directions du ministère de la défense (ou des armées) et des postes interministériels à vocation stratégique ne répond à aucune nécessité et encore moins à une quelconque logique.

Il nous faut revenir sur un des faits marquants des débuts du quinquennat Macron. Exposées publiquement, le 13 juillet dernier, veille de la Fête Nationale, les remontrances du président de la république à l’encontre de l’ancien chef d’État-major des armées ont mis au grand jour la défiance croissante du politique à l’égard du militaire. Ce coup d’éclat fut une étape de plus dans la marginalisation des chefs militaires par les élites politico-administratives, à l’œuvre depuis plusieurs années au sein-même de l’appareil de défense et de sécurité français.

En déniant au CEMA (chef d’état major des Armées) le droit de « parler vrai » dans un cadre pourtant ad hoc – la Commission de la Défense de l’Assemblée nationale – et de se prononcer sur les moyens effectifs de l’action militaire, le président de la République et ses communicants ont révélé leur méconnaissance de celle-ci, de sa complexité et des qualités requises pour préparer et conduire une armée.

Paradoxalement, au même moment, Emmanuel Macron invitait les officiers à concentrer leur action sur la réflexion stratégique, donnant l’illusion à son auditoire que ce volet crucial de la Défense demeurait du ressort entier des militaires. On en est loin : l’essentiel des postes y contribuant sont progressivement retirés des mains des officiers pour être discrètement redistribués à des hauts fonctionnaires civils, la plupart sortis de l’ENA.

Il s’agit alors de s’interroger sur la pertinence d’avoir confié la plupart des directions du ministère de la Défense et des postes interministériels à vocation stratégique à des personnels tous issus d’une seule et même grande école. Pour chacun de ces postes, et comme cela s’imposait naturellement par le passé, une dizaine d’officiers, forts des multiples aptitudes et de compétences développées tout au long de leurs carrières, pourrait pourtant légitimement être retenue.

Quelle motivation anime le politique qui fait fi de cette expérience, en parfaite adéquation avec la nature des postes à honorer ?

Quand les hauts fonctionnaires civils trustent la quasi-totalité des directions du ministère de la défense (des armées) et des postes interministériels à vocation stratégique.

La  qualité de l’administration civile française, la valeur de ses hauts fonctionnaires, issus pour un certain nombre de l’ENA et l’ouverture de la Défense à des savoir-faire originaux ne sont pas contestées. La Défense peut se sentir honorée de l’attrait de ces fonctionnaires civils pour la chose militaire. Mais cette tendance très nette à la substitution des personnels d’encadrement aboutissant peu à peu au monopole des personnels civils sur ces postes laisse perplexe quand on connait l’investissement de la Défense – et donc du contribuable français – dans la sélection et la formation permanente de ses  officiers généraux. Aller chercher ailleurs ce dont la Défense dispose largement en son sein, à un moment où les contraintes budgétaires sont sans cesse rappelées, répond-il à un besoin effectif ?

Pour illustrer ces propos, observons la distribution des rôles dans l’appareil de sécurité et de défense français et les parcours universitaires et professionnels de leurs détenteurs : président de la République : inspecteur des finances ; Premier ministre : conseiller d’État ; ministre des Armées : conseillère d’État ; Secrétaire Général de la Défense et de la Sécurité Nationale : conseiller maître à la Cour des Comptes ; éphémère prédécesseur du ministre des Armées, directeur des Affaires financières au ministère de la Défense, directeur du Service Historique de la Défense, directeur des Relations Internationales et de la Stratégie au ministère des Armées, directeur de la DGSE, responsable national du contre-terrorisme, coordinateur du renseignement auprès du Président : tous diplômés de l’ENA !

Sans compter le nombre considérable de conseillers, membres et directeurs de cabinets de ces dirigeants, et la diminution considérable du nombre de militaires dans le pilotage des derniers Livres blancs de la Défense, dont l’extension à la sécurité constitue là encore un prétexte supplémentaire à la marginalisation des militaires.

Plus largement, on peut s’étonner que le musée de l’air et de l’espace, à forte dimension militaire, ne soit plus dirigé par un officier général de l’armée de l’Air ou que la communication de la défense (DICOD) soit désormais pilotée exclusivement par des civils.

Pourquoi ne pas puiser dans le vivier des officiers généraux parfaitement aptes à occuper ces fonctions ?

Il fut un temps, pas si éloigné, où nombre de ces postes étaient naturellement et raisonnablement confiés à des officiers généraux parfaitement aptes à les occuper, disposant d’un avantage concurrentiel sur les technocrates, indéniable et inestimable : la connaissance de la réalité du terrain, des missions, des hommes, du commandement, des moyens nécessaires et enfin des risques assumés.

Les officiers français sont soumis à une formation permanente exceptionnelle et à une sélection particulièrement rigoureuse et originale, reposant non seulement sur un volet intellectuel mais également sur l’aptitude au commandement. Le grand public connaît les noms des prestigieuses écoles des trois armées mais peut-être ignore-t-il que les diplômes qui sont délivrés à leur issue ne sont que le commencement d’un très long processus professionnel pour tous ces jeunes officiers et non pas un couronnement ou un sésame à vie.

A cette première phase succède une quinzaine d’année à vocation essentiellement opérationnelle, souvent en Opérations Extérieures, au cours desquelles ces officiers se perfectionnent dans  leurs domaines de compétence et sont jugés en situation, sur leurs aptitudes au commandement et à la prise de responsabilités. Ils poursuivent d’ailleurs en parallèle une formation plus académique. Enfin et parmi ceux qui ont ainsi démontré leurs aptitudes tant intellectuelles qu’opérationnelles et au commandement, intervient une troisième sélection très dure et sur concours, celle de  l’École de Guerre. Ils y reçoivent une formation pluridisciplinaire, en particulier dans le domaine stratégique. A leur sortie, les officiers assument successivement des responsabilités en état-major et dans un cadre opérationnel. En outre, beaucoup cumulent ces qualifications avec des diplômes d’autres grandes écoles, et ont occupé des postes en ambassade, à l’OTAN ou en échange avec des unités à l’étranger. Certains enfin sont auditeurs à l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN) et au Centre des Hautes Études Militaires (CHEM).

Nombre d’administrations pourraient s’inspirer avec bénéfice de ce modèle à trois temps où rien n’est jamais complètement acquis, qui sélectionne les hauts potentiels à mi- parcours des carrières et non pas à l’âge de 25 ans, et qui offre une remise à niveau intellectuelle à ceux qui aspirent aux plus hauts postes d’encadrement.

Ce constat soulève plusieurs questions

Quel sens donner au thème si cher aux dirigeants français, celui de la « diversité  » ? Ce slogan mis en avant à la moindre occasion par le politique semble être employé avec le plus grand pragmatisme et devoir s’arrêter là où l’intérêt d’une nouvelle oligarchie commence.

L’exécutif entend-il confiner les militaires aux seconds rôles ?  Refuser aux officiers – et au premier d’entre eux – de contribuer pleinement au débat budgétaire et donc à la réflexion sur les moyens de l’action ? Est-ce la consécration d’une nouvelle technique de management imposée aux armées ? La proposition saugrenue d’instaurer un service militaire d’un mois en dit long sur les processus décisionnels et d’élaboration des normes relatifs à  la Défense.

Il ne suffit pas de revêtir la tenue des militaires ou d’accéder aux plus hautes instances de la défense pour assimiler la connaissance multidisciplinaire qu’acquièrent les officiers au cours de leurs longues et riches carrières. La sympathie et l’attrait croissants qu’expriment pour leur armée la population française et les jeunes en particulier ne s’expliquent pas que par le seul souci d’être protégés. Ce que représente cette institution comme élément de cohésion ou comme perspective d’ascension et de reconnaissance gagnerait à être reconsidéré par des élites dont on nous promet le renouvellement depuis tant d’années.

Général (2S) Pierre Lorenzi

Après une carrière opérationnelle et programmatique dans l’armée de l’Air, le général Pierre Lorenzi a servi comme conseiller militaire de plusieurs présidents du Centre National d’Études Spatiales.




 

 

#BalanceTonTariq
(L’Imprécateur)

Tariq Ramadan : le modèle musulman ?

Il y a parfois des retournements de situation qui font plaisir à voir. La gauche réactionnaire et les féministes se réjouissaient du hashtag #DénonceTonPorc qui allait permettre sous couvert d’une noble cause, la défense des femmes opprimées et de régler leur sort aux mâles blancs. À partir de quelques cas isolés touchant des personnalités comme Dominique Strauss-Kahn, un homme politique français, et Harvey Weinstein, un producteur hollywoodien, tous deux juifs ce qui aggrave leur cas au yeux de la gauche antisémite, les médias complaisants ont aidé à donner à l’opération une ampleur mondiale. Tous les hommes blancs sont des harceleurs et des violeurs.

Mais l’improbable s’est produit : quelques femmes musulmanes (encore peu nombreuses, mais dont le nombre enfle) se sont engouffrées dans l’occasion inespérée que les féministes leur ont offerte. Elles ont mis en accusation une figure internationale de l’islam conquérant, Tariq Ramadan, et de ce fait l’islam lui-même.

Maintenant, « la parole libérée » met en accusation la violence de l’islam envers les femmes musulmanes. Il excise les fillettes, les marie de force à des vieux vicelards, les enferme dans des sacs noirs, refuse leur éducation, leur interdit des libertés élémentaires comme celle de voter, de conduire ou de sortir seules, fouette, lapide ou poignarde celles qui « fautent » avant le mariage ou trompent leur mari, mais aussi celles qui ont été violées pour avoir porté une tenue « indécente » comme de montrer un cheveu, des lèvres maquillées ou des formes séduisantes.

Une femme a porté plainte contre Tariq Ramadan, Frère Musulman célèbre et grand donneur de leçons d’islamisme radical sous des airs de fausse vertu et de raffinement intellectuel qui trompent tous les imbéciles de la gauche islamolâtre.

Le courage de cette femme seule en a décidé d’autres à porter plainte elles aussi contre le violeur en série Tariq Ramadan qu’elle décrivent comme un gourou abusant de son influence de prédicateur ultra-radical, souvent invité à prêcher au Nigeria, en Malaisie et au Soudan par les ulémas et les imams les plus radicaux, et de sa capacité de séduction, pour attirer des femmes, les battre et les violer.

C’est maintenant à la police de mettre la main sur ce prédateur sexuel et à la justice de le condamner si les faits sont prouvés. Pour le moment Tariq Ramadan doit comme tout accusé bénéficier de la présomption d’innocence. Par contre, les réactions affolées de la classe médiatique, des politiques islamophiles et des harpies féministes sont très instructives !

Il y a d’abord eu ceux qui ont rappelé que T. Ramadan ayant lancé le 31 mars 2003 un appel européen à un « moratoire sur les châtiments corporels » dans l’islam ne pouvait pas être radicalisé. Dès 2005 ce n’était déjà plus l’avis du Monde qui après avoir « décrypté », comme il le dit au début de l’article du 19 avril : « Cet appel peut-il vraiment faire stopper la lapidation et les châtiments corporels ? Ou ne contribue-t-il qu’à remettre en selle Tariq Ramadan, quitte à donner le sentiment aux musulmans européens que la lapidation est un sujet dont on peut débattre, sans avoir la moindre chance de troubler ceux qui pratiquent ces châtiments dans le monde arabo-musulman ? » Juste un coup de pub pour Tariq ?

Puis, on a vu fleurir dans les médias des messages antisémites dénoncés par Mediapart le 26 octobre dernier et Le Monde, le 27. La femme ayant, la première, porté plainte contre Ramadan pour viol, Henda Ayari, est accusée d’être sioniste. Henda Ayari, franco-tunisienne et musulmane fervente avait en Ramadan « une confiance totale ». − Sioniste ? Vraiment ? Mais d’où vient cet antisémitisme viscéral que manifestent les musulmans ?

L’écrivain algérien Mohammed el-Saleh el-Seddik l’écrit dans son livre Les desseins de l’islam, co-financé par les gouvernements français et algérien. « Ce dire du Prophète, bénédiction et salut sur lui, le prouve : “Quand un juif croise un musulman il ne pense qu’à une chose : le tuer.” Il faut les extirper de la société. » Ce qu’une islamologue explique « Pour croire logiquement à l’islam, les musulmans doivent croire que Mahomet avait des raisons de massacrer les juifs. Car sinon, il n’aurait été qu’un vulgaire assassin et non pas messager d’un dieu. Dès lors, l’islam n’existerait plus. » (La Gentille Famille Musulmane d’à-côté, 2012, par Nonie Darwish, égyptienne, fille du chef du Renseignement militaire à Gaza). À Médine, Mahomet fit égorger plus de 900 juifs de la ville qui s’opposaient à sa politique guerrière.

En 2009, quatre femmes expliquèrent à la militante féministe Caroline Fourest la méthode Tariq Ramadan pour attirer et violer les femmes. Celle-ci ne le dénonça pas à la police ou à la justice, mais alerta ses amis islamistes de l’entourage de Tariq Ramadan pour qu’il lui demandent d’être plus discret. « En même temps », sans doute pour bien marquer dans quel camp elle se trouve, elle dénonçait dans deux articles le nom d’un écrivain juif qui écrivait sous pseudonyme des critiques sur Tariq Ramadan.

Le 27 octobre, elle a tenté de se justifier dans Marianne de cet acte de collaboration avec l’islam intégriste : « Mais j’ai alerté des confrères et même des lieutenants de Ramadan… L’un de ses fidèles lieutenants y voit déjà un complot “sioniste international”. Ses fans accusent la victime… Je suis bien placée pour connaître la violence des réseaux des Frères Musulmans quand on tient tête à “frère Tariq” ». Voilà comment, en France, une féministe défend les femmes victimes de brutalités et de viols par l’une des têtes pensantes du djihad intégriste. Marianne défend sa collaboratrice « Faute de preuves, et victime de l’omerta entretenue par l’entourage de l’universitaire, Caroline Fourest n’a pu révéler les faits. Jusqu’à aujourd’hui. » Faute de courage aussi peut-être ? Mais Caroline Fourest se rattrape et écrit La Double-vie de Tariq Ramadan.

Le Monde raconte le calvaire d’une nouvelle victime de Tariq Ramadan dans un hôtel de Lyon, une française fraîchement convertie : « (Après un premier viol brutal) gifles au visage, aux bras, aux seinscoups de poing dans le ventrefellation et sodomie imposées de force, nouveaux coups, nouveau viol ». La victime rapporte que Tariq Ramadan l’aurait « traînée par les cheveux dans toute la chambre » pour l’amener « dans la baignoire de la salle de bain » et lui « uriner dessus ». La plaignante raconte qu’elle n’a réussi à s’enfuir que le matin, et qu’elle a ensuite reçu pendant des mois des messages de harcèlement et de menace émanant de Tariq Ramadan. Elle a fourni aux enquêteurs des certificats médicaux établis le lendemain.

L’Imprécateur


Pour @TariqRamadan et les Frères Musulmans, voici l’image idéale de la femme moderne : vêture & posture parfaites !
VIVE L’ISLAM !




 

 

#BalanceTaTruie
(L’Imprécateur)

La dénonciation (cafardage, délation, mouchardage…) était autrefois considérée comme une faute grave. Dans les cours de récréation, le « rapporteur » était hué. Ce sont les communistes qui sous Staline, puis Mao, Honnecker, Ceaucescu, en ont fait une vertu et une obligation socialiste. Dans les écoles, les professeurs enseignaient aux enfants à dénoncer leurs parents et leurs voisins.

En France, pendant l’Occupation allemande, les maquisards communistes et les socialistes du gouvernement de Vichy dénonçaient les gaullistes aux nazis en échange d’une immunité provisoire, et il arrivait que pour se venger les gaullistes en fassent autant en dénonçant les communistes. À la Libération, on dénonça les femmes qui avaient fréquenté des Allemands, les commerçants qui leur avaient vendu des produits et même les hôteliers qui avaient accepté le loyer que proposaient (au début de l’Occupation seulement) les comptables de la Wehrmacht pour prix de la réquisition.

Ensuite, le sens de l’honneur revint et le « cafteur » fut à nouveau montré du doigt dans les cours de récréation. La « balance » écoutée mais méprisée dans les commissariats. La dénonciation est redevenue dans les années 80 avec Mitterrand : sport favori des journalistes de gauche épluchant les écrits et les déclarations de droite pour y flairer le moindre mot permettant de l’accuser de connivence avec l’extrême-droite et le nazisme. Et depuis 2010 la gauche encense le « lanceur d’alerte » s’il est de son bord, faisant de la délation, autrefois acte de lâcheté du cafard sournois incapable d’affronter lui-même son opposant par l’épée, la parole ou l’écrit, un acte de courage, « citoyen » et « républicain » cela va de soi.

En 2017, un nouveau terme a été créé, le caftage c’est « la parole libérée ».

Il y a incontestablement des prédateurs sexuels. Ils le sont les uns parce qu’ils croient toutes les femmes disponibles, qu’elles le veuillent ou non, pour leur propre plaisir, et n’attendent qu’eux pour avoir des orgasmes, d’autres parce que leur position hiérarchique les met en position de force. Mais ce n’est pas, et de loin, la majorité des hommes.

Les femmes sont moins nombreuses à exercer des fonctions où elles peuvent, elles aussi, être en mesure d’être des prédatrices et d’exiger de subordonnés masculins des prestations sexuelles en échange d’une promotion, d’une augmentation ou d’un service. Mais cela existe. Il y a même eu plusieurs films sur le sujet et des exemples historiques existent aussi, comme l’impératrice  Catherine de Russie.

Dans les usines où le personnel est très majoritairement féminin, on recommande encore au personnel masculin venant de l’extérieur (par exemple pour l’entretien du matériel ou y faire de la formation professionnelle − j’en parle en connaissance de cause) de ne jamais s’aventurer seul dans un atelier de femmes sans être accompagné d’un autre homme qui surveille pendant la réparation ou le cours. Les cas où des femelles en chaleur immobilisent en groupe le pauvre garçon, lui retirent son pantalon, le masturbent et s’en servent comme sex-toy jusqu’à l’arrivée d’un cadre qui vient rétablir l’ordre ne sont pas rares, même si les victimes hommes osent encore moins porter plainte que les femmes. C’est pourquoi, puisque des pétasses féministes veulent lancer le mouvement #BalanceTonPorc, je proposerais que les victimes de harcèlement féminin dénoncent leurs « agresseuses » avec #BalanceTaTruie si je ne trouvais pas cela immonde.

Cela dit, il faut chercher la cause profonde de ce mouvement. Le choix du mot « porc », plutôt que « violeur » ou « agresseur » n’est pas innocent. Dans les cités et chez certains « intellectuels » musulmans, « porc » est une insulte réservée aux chrétiens « …dont Il (Allah) a fait des singes et des porcs » (Coran 5:60) parce qu’ils mangent du porc. Dans les milieux féministes, le mot désigne le mâle blanc hétérosexuel, car, bizarrement, ces dames hargneuses trouvent toutes les excuses aux violeurs et agresseurs sexuels de couleur, qu’ils soient seuls ou en groupes, comme on l’a vu en Allemagne à Cologne, ou en France à Paris-La Chapelle.

Si ce mouvement, largement repris et amplifié par une presse de gauche à court d’arguments pour défendre des « valeurs » de gauche qu’elle a elle-même détruite, prend une telle ampleur, ce n’est pas sans raisons. Car il s’agit d’une véritable opération de guerre psychologique. Elle n’a rien de spontané. Elle est au contraire bien orchestrée par l’oligarchie financière qui gouverne en Occident. Le “pauvre” Weinstein a servi de détonateur.

Je dis « pauvre » parce qu’il est sans doute coupable, comme DSK ou Polanski avant lui, mais  la presse de gauche lui refuse le droit à la présomption d’innocence et à la défense. Des valeurs qu’elle encensait autrefois, mais qu’elle a jeté « aux chiottes » comme dirait Poutine, s’abritant de l’ignominie en l’habillant d’une noble cause : la défense des femmes victimes de harcèlement sexuel. Une femme qui s’estime victime de viol ou de harcèlement a raison de porter plainte, mais c’est à la Justice d’ordonner une enquête et de punir si le crime est prouvé, pas à la presse qui fait son beurre avec du cul.

Mais à qui la faute ? En premier lieu à l’enseignement public de la sexualité.

Il s’est profondément dégradé en devenant « technique ». L’école apprend le processus de la pénétration et à enfiler une capote, pas à respecter la fille. Les mères font prescrire par leur gynéco la pilule à leur fille de quinze, voire treize ans, et les pères offrent des préservatifs à leur fils, mais ne leur apprennent plus ce qu’on appelait autrefois « l’amour courtois » : savoir dire non quand on est une fille, respecter la fille quand on est un garçon, ne jamais la brusquer, obtenir son accord sur tout, aller doucement, lentement, apprendre à contrôler son éjaculation pour la retarder au maximum et permettre à la fille d’atteindre l’orgasme, etc.

Pendant des décennies, l’omerta sociale et médiatique a protégé Harvey Weinstein aussi bien que DSK. Les victimes ne portaient pas plainte parce qu’elles avaient honte comme elle le disent aujourd’hui, mais la plupart parce que leur carrière n’était pas encore au top. Certaines l’ont naïvement reconnu. L’actrice Lysette Anthony a été violée, dit-elle, par Weinstein, mais déclare qu’elle « s’est sentie obligée de continuer à le voir pour le bien de sa carrière ». C’est tout juste si elle ne rajoute pas « et puis, Harvey était un bon coup ! ». Une autre « Je ne voulais pas porter préjudice au film » (dans lequel elle avait obtenu un rôle avec son c.). C’est reconnaître qu’elles ont monnayé leur viol contre célébrité et argent.

Ne portent-elles pas une part de responsabilité dans ces crimes sexuels ? Il y a toujours des choix à faire dans la vie entre l’honneur et l’acceptation de la bassesse, entre ses fesses et une carrière plus rapide et plus juteuse financièrement que l’on espère obtenir en les offrant. Si on n’a pas su le faire, il ne faut pas venir se plaindre ensuite une fois devenue riche et célèbre.

À  gauche en robe transparente, Jennifer Lopez. La découpe de la robe des deux de droite monde leur pubis glabre, comme il se doit, un appel très clair au coït.

Et c’est bien ce qu’elles cherchent, toutes ces starlettes que Closer ou Match et bien d’autres nous montrent papillonnant, nues ou presque, en robes transparentes dans les salons de Cannes et autres soirées mondaines du showbiz et de la presse. Elles se comportent en truies et accusent ensuite de viol le producteur ou l’homme politique alors qu’elles ont tout fait pour attirer son attention en le provoquant dans l’espoir d’un contrat ou d’un bénéfice quelconque. Et s’il abuse d’elles, elles étaient souvent consentantes. D’ailleurs si une relation suivie s’ensuit, elles pardonnent presque toujours.

Weinstein serait-il devenu Weinstein si cette stagiaire qui a consenti à le masser lui avait plutôt donné une bonne paire de gifles ou un coup de genou bien placé ? Comme les femmes savaient le faire autrefois. Si cette jeune étudiante qui a bien voulu se déshabiller devant lui avait pris ses jambes à son cou ? Si toutes celles qui ont préféré faire des  « accords à l’amiable » avec le producteur avaient plutôt déposé plainte contre lui ? Car c’est un fait, si toutes ces femmes avaient préféré leur dignité à leur carrière, si elles s’étaient conduites en femmes et non en truies, faisant passer le fric avant leur honneur, le producteur Weinstein aurait sans doute changé d’attitude ou n’aurait rien produit du tout. Une starlette, une « politicienne », une journaliste, une femme (mais aussi un homme) dans une situation inacceptable pour son honneur et sa dignité, et qui laisse faire par intérêt direct ou indirect, est autant complice que victime.

« Si Weinstein est un porc (et il l’est sans conteste) alors celles qui le « balancent » en différé et toute carrière préservée, sont un peu des truies ». (Antonin Campana). On se souvient de la complicité de la presse de gauche et des féministes pour DSK (dont la députée socialiste mère de Tristane Banon qui reprochait à sa fille de l’avoir dénoncé). On a entendu une féministe notoire dire qu’il « n’était pas bien grave » de trousser une soubrette noire. Quand la justice américaine rappelle que Roman Polanski est l’objet d’un mandat d’arrêt pour viol sur mineure, il y a des personnalités françaises à gauche pour crier à la persécution d’un artiste. Lorsque Luc Ferry évoque un homme politique socialiste qui a été vu participant à une partouze avec des garçons mineurs à Marrakech dans le palais d’un magnat français de la presse, c’est lui qui est accusé de « bavasser » dans les médias par Alain Juppé.

Et l’on pourrait aussi pointer l’étrange complaisance des féministes, de la presse et de certains magistrats syndiqués à l’égard de personnalités soupçonnées à tort ou à raison de pédophilie, et leur complaisance plus grande encore envers la place subalterne de la femme dans le monde musulman, l’excision, le mariage forcé des mineures, le divorce et le viol dont la responsabilité est toujours donnée à la femme victime.

Alors ne vaudrait-il pas mieux arrêter #DénonceTonPorc et la campagne fasciste actuelle de délation généralisée et laisser travailler sereinement la Police et la Justice ?

L’Imprécateur




 

 

BUDGET 2018 : INCOMPÉTENCE OU COMPLOT ?
(L’Imprécateur)

La question pourrait être posée autrement : ces gens supposés intelligents, sont-ils incapables de lire un budget, ou suivent-ils un plan visant à la destruction économique de la France selon la stratégie du « en même temps » ?

Augmentation (et non diminution) de la masse salariale de l’État en 2018 !

Un exemple très clair : partout, la presse subventionnée et les soi-disant experts politiques des émissions télévisées répètent à l’envi que 1.600 suppressions d’emplois sont prévues dans la fonction publique. En réalité, on découvre en lisant le budget que, « en même temps », le gouvernement va créer plus de 16.000 emplois en titularisant fonctionnaires d’actuels emplois « d’avenir » !

Du coup, la masse salariale de l’État, déjà la plus importante d’Europe, augmente de 2,4% dès 2018.

Dès lors, on comprend mieux les annonces de Macron disant qu’il faut mutualiser les budgets européens, ce que les autres États dont les chefs ont une intelligence claire, et non pas tarabiscotée comme celle de notre président, refusent obstinément. Angela Merkel en tête.

Les Diafoirus de la politique budgétaire

Mais comment l’État-énarque s’y prend-il pour dissimuler ses fourberies ? Par le miracle de la logorrhée du charabia technique des fonctionnaires du ministère des Finances, entre parenthèses () la traduction : « Le schéma d’emplois prévu pour 2018 contribue à hauteur de – 682 («  682″ donc une baisse) équivalents temps plein travaillés (ETPT) à l’évolution des plafonds annuels d’autorisations d’emplois des ministères. Toutefois (= en même temps) ceux-ci augmentent de 16.008 ETPT (donc en réalité 16.000 de plus) par rapport aux plafonds autorisés par la loi de finances initiale pour 2017 (donc, une augmentation hors-la-loi ?) car ils intègrent également les éléments suivants :

  • « des mesures de transfert et de périmètre (?) à hauteur de 6.347 ETPT, correspondant pour l’essentiel à la poursuite du plan de déprécarisation des contrats aidés du ministère de l’éducation nationale. La transformation de ces contrats en contrats d’accompagnement d’élèves en situation de handicap (AESH) à hauteur de 6.400 ETPT, ainsi que leur prise en charge directe dans la masse salariale de l’État (= +2,4%) conduisent, en effet, à leur intégration sous le plafond d’emplois ministériel. Hors opérations de transfert et de périmètre, la hausse des emplois autorisés s’élève donc à 9.661 ETPT.
  • « l’effet en année pleine des hausses d’effectifs intervenues en 2017 (+ 10.392 ETPT). Cet effet report est particulièrement prononcé au ministère de l’Éducation nationale (+ 7.774 ETPT), où les recrutements interviennent en septembre et pèsent pour les deux tiers sur l’année suivante. » etc.

CQFD. Mais comment voulez-vous que les députés LREM qui ont à voter ce budget (dont le QI moyen est plutôt faible) le comprennent ?

De même, l’article concernant dans l’ISF la scission du capital mobilier exonéré et l’immobilier qui reste soumis à l’ISF occupe 12 pages, là où trois lignes claires auraient suffit !

Augmentation de la dépense publique et de la pression fiscale

Finalement, tout le budget étant ainsi construit, la loi de finances 2018, présentée comme une baisse des dépenses publiques et des impôts, se fonde en réalité sur une augmentation des dépenses et des emplois publics, et un alourdissement de la fiscalité. En complète contradiction avec les promesses du candidat Macron qui avait promis un budget équilibré, une baisse de la dette et bien d’autres choses qui étaient fort séduisantes mais, « en même temps », ne seront pas tenues.

IRM du cerveau macronnien : chaque petit point bleu est une pensée géniale

Ce doit être ça une « intelligence trop complexe ». L’homme de théâtre est capable de tenir sur la scène le rôle du chevalier blanc, mais en coulisses fait tout autre chose.

Un plan d’augmentation jusqu’en 2020 !

Cela n’a pas échappé à la Commission de Bruxelles. Faute de pouvoir y remédier, elle met le budget français 2018 sous surveillance, la trajectoire de finances publiques dégagée par la France la mettra systématiquement, même si elle est respectée, en position de « risk of non-compliance ».

Le gouvernement, par la voix de son ministre du budget Gérald Dar-gamin (c’est son surnom dans les couloirs du ministère) annonce « une baisse en volume », mais la loi de finances annonce « en même temps » une augmentation méthodique chaque année jusqu’en 2020.

Ah mais oui ! J’allais oublier de vous le dire, la loi est celle du budget 2018, mais « en même temps » engage les finances de la France jusqu’en 2020. Pour le comprendre, il faut une intelligence réelle plus que complexe (synonymes de complexe : compliquée, embrouillée, nébuleuse, obscure, sibylline, ténébreuse, trouble − source : Dictionnaire des Synonymes).

Où la fourberie du projet apparaît, c’est quand on lit dans le budget qu’en 2020 Macron annoncera que grâce à l’intelligence complexe de sa politique budgétaire il va pouvoir réduire la charge fiscale des Français de 5 milliards, 2020 étant comme par hasard l’année des élections municipales. Il ne dit pas qu’il sera nécessaire − trajectoire enclenchée en 2018 et obligations européennes obligent − d’augmenter le budget d’autant sinon plus dès 2021 pour compenser, quitte à annoncer « en même temps » un nouveau cadeau en fin d’année 2021 pour préparer la vaseline pour la présidentielle de 2022.

Vers une dette publique record de 2.500 milliards d’euros en 2022 !

Cela explique que la dette cumulée de la France actuellement de 2.243 milliards atteindra probablement les 2.500 milliards en 2022, dépassant les 100% du PIB, puisque, selon l’Agence France Trésor, elle sera de +185 milliards dès 2018, entraînant une charge de la dette de plus de 45 milliards (actuellement 43), alors qu’elle est déjà le deuxième poste de charges du budget avec 11% (10,9 pour être précis) juste derrière l’Éducation nationale.

Retenez que toutes ces magouilles n’ont qu’un objectif : faire payer plus les contribuables pour engraisser plus l’État et ceux qui vivent de nos impôts, en premier lieu les politiciens.

Réduire le revenu disponible par les taxes diverses…

Exemples tirés du budget 2018 :

+ 25% sur les rentrées d’amendes sur les automobilistes grâce à cent radars « bien placés » supplémentaires.

Du côté des ménages, la baisse de la taxe d’habitation pour − 3 milliards est plus qu’effacée cette année par la charge nette qu’induit le basculement inachevé des cotisations sur la CSG (+3,7 milliards). À quoi il faut ajouter la fiscalité du tabac (+0,5 milliard) soit 1,2 milliard d’accroissement des impôts pour les ménages en tout.

Sans compter l’alourdissement de 3,7 milliards de la fiscalité énergétique, qui se répartit sur tous les contribuables, mais pèse davantage sur les ménages.

… et baisse des redistributions !

Autre arnaque : le gouvernement met en avant l’augmentation de l’allocation de garde des enfants de familles monoparentales et des primes à la naissance et à l’adoption (alors que ces dernières étaient bloquées depuis quatre ans). Le tout coûtera environ 40 millions mais, bien entendu, le gouvernement ne communique pas sur le hold-up qu’il va commettre à partir d’avril 2018. Il va diminuer de près de 10% le remboursement des frais de garde des jeunes enfants (PAJE). Pire : il va diminuer les plafonds modulant cette allocation.

Jusque-là, 20% des ménages en étaient exclus ; ils seront maintenant 26% et un couple « richissime » avec deux enfants (les deux parents gagnant ensemble 3.300€/mois) verra sa prestation s’effondrer ! Il touchera désormais par enfant 84,51 € par mois au lieu de 184,62 € perdant in fine 2.400 € par an !

Pour les entreprises : si on se focalise sur les mesures nouvelles du gouvernement Philippe, on renoue cette année avec la ligne Sarkozy, qui assimilait une politique de l’offre à une politique de baisse du niveau général des impôts favorable à ceux qui détiennent le capital et le recyclent (les plus riches en général). Et l’on rompt avec la ligne Hollande qui avait plutôt privilégié une bascule de l’impôt des entreprises vers les ménages. Finalement, les « enrichis » du capitalisme sont bien les gagnants de ce budget.

L’arnaque de la « flat tax »

Le patronat, souvent naïf * dans sa macronolâtrie, applaudit à la « flat-tax » qui fixe un taux unique à 30% sur les revenus du capital mobilier (actions, participations, etc.). Les tranches supérieures, celles des très très riches genre Dassault, montaient jusqu’à 65%, ils seront donc gagnants. Mais la grande majorité sont les petits et moyens détenteurs d’un petit portefeuille. Ces derniers payaient en moyenne 7% sur leur capital mobilier (statistique Min. Finances).

L’arnaque du gouvernement est la suivante : le taux de 30% se décomposera en 17,2% de CSG, CRDS et autres et 12,8% d’impôt sur le revenu. 12,8% − 7% = 5,8%. L’impôt sur le revenu du capital mobilier augmente de 5,8% ! C’est ce que Macron appelle une « baisse ». Elle permet de compenser avantageusement la suppression de l’ISF sur cette partie de la fortune.

Emmanuel Macron est-il vraiment le président des riches et des entrepreneurs ? Si l’on s’en tient à l’impact de la prochaine Loi de Finances pour la seule année 2018, l’assertion paraît difficilement réfutable.

* Le plafonnement des indemnités prud’homales de licenciement est abaissé, bravo ! se réjouit le patronat aveugle. Parce que les licenciements jugés par les Prudhommes ne représentent que 6 % des licenciements. Les indemnités des 94% d’autres licenciements sont relevées de 25%, ce qui va coûter très cher aux entreprises. Et Pierre Gattaz diplômé de l’Université Georges Washington n’a pas vu ça ? Les universitaires américains seraient-ils aussi mauvais en finances que nos énarques ?

L’Imprécateur




 

 

FAUT-IL (AUSSI) UN STATUT DE « PREMIÈRE BELLE-FILLE » ?
(L’Imprécateur)

Le très macrônien Planet.fr s’indigne de ce que Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais, soit très remonté contre la fille de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière. « Il n’a pas supporté qu’elle soit reçue par le préfet de sa circonscription ».

Vendredi dernier, Thibaut Guilluy, ex-candidat d’En Marche ! à la députation de la 4ème circonscription du Pas-de-Calais rejeté par les électeurs, a été reçu par le préfet du département avec celle qui aurait été sa suppléante s’il avait été élu, Tiphaine Auzière, fille de Brigitte et belle-fille d’Emmanuel Macron (elle a 32 ans, lui 39), petite-fille de banquier. Cet entretien n’a pas du tout plu à Danielle Fasquelle, qui a remporté l’élection législative dans la circonscription en juin dernier.

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Daniel Fasquelle

@DFasquelle

‪#Macron‪ n’a pas osé créer un statut de 1ère dame. Peut-être bientôt un statut de « 1ère belle-fille » puisque celle-ci se croit tout permis ? « Quand le Préfet du 62 reçoit un membre de la famille du Prince battu aux élections à la place des élus, nous ne sommes plus en République », a dénoncé le député sur Twitter, en poursuivant : « Il n’y a que sous l’Ancien Régime que l’appartenance à la famille du Roi donnait des droits particuliers. Pour qui se prend #Macron ? »

 

Peut-être bientôt un statut de 1ère belle-fille ?

« Et les invectives (sic) ne se sont pas arrêtées là », souligne Planet.fr qui soutient Tiphaine en citant Fasquelle : « #Macron n’a pas osé créer un statut de 1ère dame. Peut-être bientôt un statut de “1ère belle-fille” puisque celle-ci se croit tout permis ? », a ironisé Daniel Fasquelle, toujours sur Twitter.

Ce dernier a même posté une vidéo pour faire part à ses électeurs de ce qu’il a qualifié de méthodes dignes de « l’Ancien Régime » a souligné VSD. Une vidéo dans laquelle il explique : « Je viens d’apprendre que la belle-fille du Président de la République a été reçue ce matin par le Préfet du Pas-de-Calais pour parler des dossiers de ma circonscription. […] Dans une démocratie, le fait d’être parent avec le Président n’offre aucun droit… Tiphaine Auzière a réagi, avec vigueur, aux propos du député via un communiqué sur Facebook » (Planet.fr). Eh oui ! Tiphaine Auzière dont le candidat député Guilluy a été battu a le culot d’assumer ! Est-elle de la famille du Roi, oui ou m. ?

Tiphaine Auzière

Vendredi dernier sur Facebook

« Daniel Fasquelle s’interroge sur les raisons de notre présence avec Thibault Guilluy chez Mr le Préfet pour défendre je cite « les dossiers de sa circonscription »..Comment parler de dossiers personnels quant il s’agit d’agir pour les citoyens de notre territoire. Qui plus est, si son travail était à la hauteur de ses provocations, nul doute que les habitants de la 4eme circo n’auraient pas besoin de nous solliciter. Quoiqu il en soit, nous l’invitons ainsi que tous les élus ou citoyens engagés à travailler avec nous pr notre beau territoire (Opalopolis, l’accès au soins sur le territoire, l’école de la ruralite, l’éolien, l’inclusion…) Intelligence collective plutôt qu intérêt personnel.. Ensemble EMT 6204 »

(sic)

Le nombre de fautes d’orthographe montre le haut niveau culturel de la Tiphaine en question. Mais c’est un détail, ce qui est grave est ce comportement de parvenue ou qui se croit telle parce qu’elle « est famille » avec le président. Notons que Fasquelle a parlé des dossiers dont il a la charge dans la circonscription dont il est l’élu légal et légitime. Il ne les revendique nulle part comme des « dossiers personnels » comme l’en accuse Tiphaine. Deuxième mensonge, les citoyens de la 4ème circonscription n’ont pas mandaté Guilluy et Tiphaine pour en discuter avec le représentant de l’État, c’est le préfet qui les a invités à le faire.

Daniel Fasquelle est universitaire et député LR. C’est suffisamment rare pour être mentionné, dans ce département traditionnellement très à gauche du Pas-de-Calais (que ce soit pour le communisme, le socialisme, ou la gauche du FN tendance Philippot) il a réussi à être élu sur un programme de droite. Cela dit, c’est lui aussi qui demande l’exclusion du mouvement Sens Commun qu’il juge trop à droite.

Tiphaine Auzières est la copine (et pas co-pine, Guilluy est marié, Tiphaine aussi) de Thibault Guilluy, riche PDG du groupe Arès qui vit de subventions pour la réinsertion des personnes en grande difficulté économique et sociale, essentiellement des migrants, dont le siège est dans le XIXème arrondissement de Paris. Guilluy est aussi cofondateur de Nous Citoyens, devenu une filiale d’En Marche ! dont tous les candidats, Guilluy, Tiphaine (suppléante), comme Jean-Marie Cavada, le célèbre ex-animateur télé, on été battus.

Cette affaire a priori mineure montre le mépris abyssal du président et du ministre de l’Intérieur pour les élus démocratiquement élus, s’ils ont donné instruction au préfet de convoquer sa belle-fille plutôt que le député de la circonscription pour parler de dossiers publics.

S’ils ne l’ont pas fait, s’il s’agit d’une maladroite initiative préfectorale, le préfet doit être limogé immédiatement. Il pourra dire qu’il ne s’agissait pas d’une invitation officielle, mais d’une consultation privée. Dans ce cas, pourquoi Tiphaine prétend-elle quelle a été mandatée officiellement par les électeurs (lesquels) pour aller chez le préfet ? Pour se faire mousser ? C’est le genre de la famille. Mais dans sous les cas, si ce sont Macron le président-beau-père et son domestique Collomb qui ont demandé au préfet d’inviter Guilluy et Aussière, et s’ils ne réagissent pas pour condamner Guilluy et Tiphaine, Fasquelle aura eu raison.

Nous serions sortis de la République pour entrer dans une néo-restauration de la Royauté. Ce serait Louis XVIII succédant à la IIème République, Macron dirigeant son royaume avec sa famille en se moquant des élus. Les Français pourraient être d’accord pour un Royaume mais alors, tant que nous sommes encore officiellement en démocratie, il faut qu’ils le disent par un vote.

L’Imprécateur




 

 

POURQUOI LA DROITE PERD-ELLE LES ÉLECTIONS ?
(L’Imprécateur)

Depuis des années nous nous battons pour que la droite revienne au pouvoir. Qu’elle soit de droite républicaine ou frontiste, peu nous importait, l’essentiel était que la gauche perde enfin le pouvoir et cesse de ruiner la France, d’appauvrir les Français  et d’en détruire l’esprit et la culture. À force de démontrer et d’argumenter, nous avions prouvé que c’est possible. Les sondages en 2016 donnaient enfin la droite largement gagnante sur un plateau avec Fillon dont le programme était solide. Fillon éliminé pour les raisons que l’on sait, la justice ne s’intéresse plus à lui, c’était le tour de Marine. Mais c’était sans compter sans la puissance de la finance mondiale qui année après année place ses pions dans tous les pays occidentaux.

Elle avait son candidat, Emmanuel Macron, poussé, formé et financé par son ami Henri de Castries, PDG d’AXA et « en même temps » président du groupe de Bilderberg. Il avait déjà fait élire Hollande en 2012, Sarkozy ayant compris lors d’une réunion au club Le Siècle en avril 2012 qu’il allait au devant de graves ennuis s’il ne laissait pas Hollande gagner. Il a récidivé en 2017 en faisant le nécessaire pour que Marine Le Pen se retrouve devant Fillon au premier tour, mais plombée par des pseudos accusations d’emplois fictifs, ce qui assurait la victoire de Macron, dont les millions gagnés chez Rothschild et mystérieusement disparus  n’intéressent pas le Parquet financier. Maintenant, avec Macron, ne nous faisons pas d’illusions, c’est bien la gauche qui est encore au pouvoir derrière une façade de quelques ministres venus de la droite par opportunisme : les impôts continuent à augmenter, les très riches s’enrichissent encore plus qu’avant et les pauvres s’appauvrissent, l’immigration augmente doucement mais surement, la sécurité ne s’améliore pas et l’islam gagne du terrain.

Comment ces défaites à répétition d’une droite majoritaire dans le pays et ces victoires d’une gauche fracturée et minoritaire sont-elles possibles ? Et Macron qui se dit ni droite ni gauche, élu avec 24% des inscrits ?

Ceux qui refusent la mondialisation financière associée à l’Internationale migrante qui a remplacé à gauche l’Internationale ouvrière, subissent une situation des plus paradoxales. Depuis des décennies, ils sont contraints d’endosser le costume taillé sur mesure de l’odieux fasciste au front étroit, aux idées simplistes et aux pulsions primaires, homophobe, xénophobe, islamophobe, etc.

Les partisans du Système financier mondial sont au contraire avantageusement dépeints comme des êtres tolérants, humanistes, intelligents, nuancés, ouverts, pédagogues, qui voudraient, comme leurs aînés que « cent fleurs s’épanouissent et que cent écoles rivalisent » (Mao-Tse-Toung), sous l’autorité ferme mais compréhensive d’un gouvernement mondial qui apporterait la paix éternelle dans un vivre ensemble harmonieux et multiculturel.

Le miroir du Système renvoie une image où le noir est foncièrement gentil et le blanc naturellement méchant.

Réfractaires et Patriotes

Aussi loin que l’on remonte, les milieux réfractaires ont toujours cherché à persuader par des arguments, des chiffres, des idées ou l’exposé de faits précis et vérifiables. Voyez nos blogs patriotes, les analyses sur l’immigration, le Grand Remplacement, le mondialisme, les sites de réinformation et la production éditoriale riche et diversifiée de ce milieu décalé, bien plus intellectuel que véritablement politique.

Alors que nos adversaires bienpensants, et le peuple qu’ils imprègnent par la télévision et les médias, se contentent de renforcer l’ambiance idéologique du moment, le « politiquement correct » de la saison, les Réfractaires cherchent à convaincre et à « réveiller » le peuple par des arguments et des raisonnements construits et freiner ce qui ressemble fort à une démolition contrôlée de notre civilisation.

Le Réfractaire n’a donc qu’une seule arme à sa disposition : la persuasion ! Nous réussissons à convaincre, les sondages le montrent. Seulement le peuple vote quand même pour le Système, aujourd’hui incarné par Macron qui le fait marcher à coups d’émotions. Nous prouvons les dangers de l’immigration musulmane incontrôlée, le Système sort le photomontage d’un petit garçon kurde, Aylan Kurdi, prétendument trouvé mort sur une plage turque (il était bien mort, mais ailleurs) et tout le monde est sommé de pleurer le petit migrant et d’oublier les attentats terroristes.

Et ça marche !

Le Réfractaire s’adresse à la raison et à l’intelligence, les maîtres d’œuvre du Système s’adressent à nos émotions et à nos instincts primaires. Le Système ne persuade pas : il manipule !

Le Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens, PUG 2014, nous explique pourquoi.

La psychologie de l’engagement

Dans une société où les médias ont au fil des ans dressé le peuple à réagir aux émotions, la psychologie de l’engagement démontre qu’une conviction, même forte, déterminera un comportement, si, et seulement si, un « acte préparatoire fait lien » entre celle-ci et celui-ci. Faute de lien la conviction a de fortes chances de rester à l’état de potentialité.

C’est bien là le drame : à droite, on ne sait pas créer cet acte préparatoire à la bonne décision. Ni l’autorité ni la persuasion ne sont des moyens réellement efficaces. L’autorité ne dure que le temps que dure la peur du gendarme et la persuasion n’implique pas forcément des changements comportementaux. Seulement dans 3% des cas disent les études !

Dimanche matin dernier, un reportage de la chaine Public sénat sur la Birmanie montrait comment les moines bouddhistes faisaient adhérer un groupe de villageois à la lutte contre l’islam :

  • « Nous pensons que le gouvernement est trop laxiste avec les islamistes. Dites-nous si vous le pensez aussi ».
  • Les villageois en cœur : « Oui, nous le pensons ».
  • « Bien… Que tous ceux qui le pensent lèvent la main ».
  • Et tous les villageois de lever la main !

Le commentateur expliquait qu’ensuite, après une heure environ de cette méthode, les moines obtenaient sans difficulté que tout le village uni agisse pour expulser les Rohingyas, et que c’était honteux, “islamophobe”, que les moines étaient racistes et défendaient leur religion, le bouddhisme contre un islam pourtant bienfaisant, etc.

Sans penser sans doute que sa chaine de télé (et bien d’autres) agissent en France de la même manière que les moines birmans quand elles participent au façonnage d’une société française où il est mal vu de ne pas affirmer haut et fort que les musulmans sont gentils, que la charia est compatible avec les valeurs républicaines, et que la droite républicaine est islamophobe, sexiste et archaïque.

Une société française qui finit par voter majoritairement pour le système qui l’opprime, la spolie par l’impôt et la prive lentement mais surement de ses libertés fondamentales et de sa sécurité. Une société française où il devient dangereux de s’exprimer.

Pensez à ce discours de Macron disant qu’il ne voulait à aucun prix de la droite lepéniste « Je n’en veux pas ! » et la salle en chœur « Non, on n’en veux pas ! ».

Macron hurlant à la façon du Führer : « Pas ça, pas ça, pas ça ! ». La salle reprenant « Pas ça, pas ça, pas ça ! », les chauffeurs de salle, une cinquantaine de jeunes en T-shirts En Marche ! l’ayant préalablement chauffée à blanc.

C’était la méthode des moines bouddhistes birmans pour convaincre les villageois de rejeter les Rohingyas musulmans, la méthode de la psychologie de l’engagement.

La moitié environ de ceux venus voir le one-man show de Macron étaient entrés sceptiques dans la salle, convaincus qu’il y a trop de migrants, trop d’impôts, pas assez de sécurité anti terroristes. Ils ont voté Macron ensuite.

Le pire, c’est que c’est aujourd’hui la droite elle-même, avec une proposition de loi venant de la gauche des Républicains, qui veut interdire à la droite d’utiliser l’émotion que provoquerait la diffusion des noms des terroristes et des photos de leurs crimes. (voir l’article)

Par contre, soyez certains que si c’est la photo tout aussi horrible d’une migrante enceinte entrain de se noyer en Méditerranée, vous y aurez droit en boucle pendant des semaines et il ne servira à rien de démontrer et prouver qu’il s’agissait d’un montage, la gauche aura gagné pour plus d’immigration.

L’Imprécateur




 

 

POUR QUI DONC ROULE GREENPEACE ?
(L’Imprécateur)

« Au nom de la défense de la planète, ils provoquent les États, défient les plus grandes entreprises, et se livrent à des actions commandos en bafouant les lois. On les surnomme les “guerriers verts de l’environnement” : ce sont les militants de Greenpeace, une ONG officiellement apolitique, animée par un idéal généreux et fonctionnant de manière désintéressée. Vraiment ? »
(Pierre Kohler)

Un « rapport » bien bizarre !

Greenpeace vient de communiquer aux médias français, qui en font grand bruit, un rapport selon lequel les centrales françaises ne seraient pas sûres.

Mais d’où sort ce rapport ? Il aurait été rédigé sur commande de Greenpeace à sept « experts internationaux indépendants »…

C’est là que le mystère commence.

La Société Française d’Énergie (SFEN) a posé la question à Greenpeace : qui sont vos experts « indépendants » ? Greenpeace refuse de donner les noms de ces « experts » sous prétexte de sécurité. Tout le monde se connaît dans ce milieu des ingénieurs du nucléaire, on aurait su tout de suite s’il s’agissait de vrais experts ou d’experts bidons rémunérés par Greenpeace pour faire le buzz.

Ce que pense la SFEN qui titre dans la Revue Générale Nucléaire : « Rapport Greenpeace : alerte ou coup de com ? » (Régis Le Ngoc, SFEN)

Le sujet étant sérieux, il fallait poser la question de la crédibilité de l’information donnée par Greenpeace. D’autant que Greenpeace n’est pas clair et que son passé de truqueur d’infos ne plaide pas en sa faveur. Souvenons-nous de Greenpeace montant ses oriflammes et ses affiches dans l’enceinte de centrales nucléaires et disant ensuite qu’on y rentrait comme dans un moulin et donc que la sécurité était nulle.

Or s’ils avaient pu rentrer, c’est que la direction avait reçu l’ordre du ministère de l’Écologie, en accord avec celui de l’Industrie, de les laisser pénétrer avec leurs échelles après avoir éloigné les membres du personnel de sécurité  prié de ne leur interdire que l’accès des zones sensibles.

Ces farceurs auraient aussi bien pu pénétrer par la grande porte juste à côté qui était ouverte ! Le ministère avait peur qu’un refus ne génère des accrochages et des incidents volontairement recherchés par les malfrats payés par Greenpeace (anciens militaires, cascadeurs, alpinistes et autres…) et les services de sécurité armés des centrales et leurs chiens.

Or, Greenpeace n’a donné à la presse qu’un résumé du rapport, écrit par ses communicants. Personne n’a vu le rapport lui-même, personne ne connaît les noms des fameux « experts ». Greenpeace refuse de les communiquer, s’ils existent. Aucun des experts de l’Agence de Sécurité Nucléaire ASN dont la rigueur est internationalement reconnue, aucun des 4000 experts de la SFEN, aucun ingénieur de Cadarache, d’EDF, du CEA ou d’AREVA n’a pu lire ce fameux et fumeux rapport pour juger de sa crédibilité.

Or, pour que la qualité d’un travail donnant lieu à rapport soit reconnue comme scientifique, il faut, c’est une règle internationale, qu’il ait été évalué par des pairs de ceux qui l’ont réalisé. En l’état actuel, le rapport de Greenpeace n’a aucune valeur. Cela n’étonne guère de la part de Greenpeace dont l’opacité des financements, de la gestion et des pseudo études est connue.

Une sécurité renforcée

Pas de failles dans la sécurité comme le prétend Greenpeace : un double enceinte barbelée cerne les centrales, munie de détecteurs de présence, séparée par un large couloir où patrouillent en permanence des gardes lourdement armés. Quand Greenpeace pénètre, c’est que les autorités l’y ont autorisée et que les papiers d’identité des militants ont préalablement été vérifiés par la gendarmerie. 

Quand l’ASN ou l’IRSN, publient une étude ou un rapport, il a été contrôlé et validé, il est rendu public. La prise en compte du risque terroriste n’est pas nouvelle, et les acteurs du nucléaire, industriels et autorités compétentes, n’ont pas attendu Greenpeace pour agir. À chaque évènement majeur, les dispositifs matériels et humains ont été renforcés. Suite aux attentats du 11 septembre 2001 et le crash d’avions de ligne sur les tours jumelles et le Pentagone, des mesures ont été prises pour renforcer les réacteurs. Celles-ci ont d’ailleurs été auditées, puis validées par l’IRSN et l’ASN.

Les systèmes de protection ont également été renforcés en raison de la série d’attentats et de l’état d’urgence. Les exploitants (AREVA, EDF et CEA) ont renforcé la protection de leurs sites. Des dispositions spécifiques ont été mises en place à l’entrée des installations ainsi que des efforts supplémentaires pour la protection des zones à accès contrôlé (piétons, véhicules). Le contrôle du personnel a, lui aussi, été accru.

Ces mesures viennent compléter un arsenal éprouvé : les industriels et le ministère de la Défense (armées de l’air et de terre notamment) travaillent ensemble depuis de nombreuses années et coordonnent leurs actions. En outre, toute personne qui entre sur une installation nucléaire (professionnels, sous-traitants, visiteurs) fait l’objet d’une enquête par la Préfecture. 100.000 enquêtes sont ainsi réalisées chaque année pour les sites d’EDF.

Le bâtiment réacteur et le bâtiment contenant le combustible ont été conçus pour résister tous les deux aux risques de séisme, d’inondation, de chutes d’avions et d’actes de malveillance comme le terrorisme.

Si l’ASN avait le moindre doute concernant la robustesse des installations, elle exigerait l’arrêt immédiat des réacteurs. Les derniers évènements, notamment l’arrêt des quatre réacteurs du Tricastin, témoignent de son indépendance, de son pouvoir et surtout de sa volonté de maintenir un niveau de sûreté maximal sur l’ensemble des installations nucléaires en France.

S’il y avait le moindre risque sur les piscines des réacteurs, l’ASN demanderait des renforcements.

À qui profitent ces mensonges? − La vraie nature de Greenpeace

Maintenant, qui donc a payé Greenpeace pour salir la réputation de grande sécurité du parc nucléaire français ?

Photomontage mensonger et de mauvaise qualité d’une baleine vomissant du plastique. Notez que la forme de la gueule ne correspond pas du tout à celle d’une baleine, ni d’un cachalot, que ce soit pour la mâchoire supérieure ou l’inférieure, non plus que la position de l’aileron.

Quand Greenpeace militait pour la protection des baleines, les experts en cétacés, comme le professeur Doumenge directeur du Musée Océanographique de Monaco et membre de la Commission baleinière internationale, ont vite remarqué un fait troublant. Les baleiniers japonais et norvégiens sitôt chassés par Greenpeace et ses commandos des zones de chasse, étaient dès le lendemain remplacés par des baleiniers russes que Greenpeace laissait tranquilles. Doumenge découvrit que Greenpeace était largement subventionnée par les Russes pour les débarrasser de leurs concurrents.

Greenpeace ne vit pas de l’air du temps, son colossal budget (300 millions d’euros en 2013, 1.400 salariés) est alimenté par des États, les cotisations des sympathisants y comptent pour peu. François Breteau, un dirigeant de la branche française de l’ONG, témoigne: « C’est un système très fermé qui fonctionne de façon non démocratique et avec beaucoup d’argent. » Et le très écologiste Jacob von Uexküll, fondateur du Prix Nobel alternatif de l’environnement, avait été mis en dehors de Greenpeace sous prétexte qu’il avait nui à l’image de l’ONG. Il avait en fait simplement suggéré qu’une partie des centaines de millions récoltés soient consacrés à des projets écologistes !

L’aspect financier a toujours été un aspect prédominant dans les campagnes de la multinationale financière verte Greenpeace. Pour Jacky Bonnemains, ex-président de Greenpeace France, « Greenpeace est devenu la caricature du nouveau riche. Ils ne savent pas quoi faire de leur argent mais ils le gardent soigneusement. » En fait, dans les années 90, il a été prouvé que l’ONG n’utilisait qu’environ 5% des fonds récoltés dans les campagnes proprement dites, le reste de l’argent, selon son ancien comptable Franz Kotte, est utilisé à faire des placements spéculatifs sur les marchés financiers internationaux. Les campagnes de protection de la nature ne sont que des campagnes de pubs destinées à collecter l’argent des écolo-naïfs.

Pour sa part, le norvégien Björn Oekern (un autre ex-directeur) déclarait en 1993 que « toute personne imaginant que l’argent de Greenpeace est dépensé pour l’environnement fait fausse route… La principale raison expliquant la priorité accordée aux baleines, c’est que cela rapporte beaucoup d’argent. »

Le marché des centrales nucléaires est en plein essor dans le monde. La France en fut le leader jusqu’à l’arrivée de la mode écologiste du « renouvelable » qui torpille le nucléaire français sous prétexte de transition énergétique. Seulement les autres pays ont compris que la France est en train de se carbonner à outrance, au point qu’elle ne tardera pas à rejoindre l’Allemagne à la tête des pays les plus pollueurs en CO2. Déjà, ses importations de charbon ont doublé en 2017 par rapport à 2016. Il faut bien alimenter les centrales à charbon, et surtout à gaz, qui suppléent au faible rendement énergétique et aux nombreux aléas de production de l’éolien et du solaire. Même des pays comme l’Arabie saoudite, la Bulgarie ou l’Algérie s’équipent en centrales nucléaires, sans compter la Chine qui en construit une cinquantaine pour 2020, mais ce n’est plus la France qui les fournit.

Le nucléaire est la seule énergie abondante, peu chère et sans CO2. La Russie a été la première à dépasser la France sur ce marché, la Chine fait des efforts considérables pour prendre la première place. Ces deux pays ne seraient pas fâchés de couler définitivement leur concurrent français. Lequel des deux finance Greenpeace cette fois-ci pour publier des faux rapports ?

S’il existe, il est facile à Greenpeace de le prouver, il suffit de le communiquer aux autorités compétentes.

L’Imprécateur

[1] Traduction de la locution novlangue « paralogique assertorique à tendance captieuse » en Français : délire chronique (paralogique) constaté dans les faits (assertorique) qui tend à tromper par une apparence de vérité (captieux).
[2] Schuld = faute, responsable, coupable.