AVEC LES ÉNARQUES, LA FRANCE VA DROIT À LA FAILLITE (L’Imprécateur)

Où voit-on qu’il y ait du « renouveau » dans le personnel politique français choisi par Emmanuel Macron pour gouverner le pays ?

Même la moyenne d’âge est identique à celle du gouvernement précédent, les impétrants revendiquant leur non-soumission à des partis politiques de droite ou de gauche puisque c’est à la mode. Mais ils ont en commun d’être, à de rares exceptions près, tous hauts-fonctionnaires-énarques. Bref, une élite constituée de bons élèves brillants quand il s’agit de disserter sur les problèmes, mais qui se sont toujours montrés impuissants à les résoudre depuis que les socialistes les ont promus au pouvoir dans les années 1980.

C’est vraiment un classe sociale très spéciale qui a pris le pouvoir que la Constitution voulait donner au peuple : le président est énarque, le premier ministre est énarque et ils sont de vieux copains, la femme du président est fonctionnaire en retraite, celle du premier ministre est directrice de Sciences Po à Paris, la plupart des ministres sont énarques et quelques uns Sciences Po. Nous sommes entre les mains de toute une mafia dont la caractéristique essentielle est l’incompétence.

Avec elle, la France est passé en 2014 du 5ème au 6ème rang des puissances économiques mondiales, dépassée par l’Angleterre dont notre presse et nos économistes socialistes critiquent sans cesse le modèle économique, mais qui a, en trois ans, augmenté son PIB de 570 milliards de plus que la France et résorbé son chômage.

Au classement des pays développés (Indice de Développent Humain) elle était 9ème en 1970, toujours 9ème en 1990, mais 17ème en 2005 et elle est passée en 2014 à la 22ème place, tous les pays d’Europe du Nord, y compris la Belgique et l’Irlande mais Finlande exceptée, devant elle, mais aussi des pays d’Asie (Corée, Japon, Singapour, etc.), Israël, la Suisse, l’Australie (2ème) et la Nouvelle-Zélande (9ème) et les pays d’Amérique du Nord. Pas de quoi être fiers de notre fameux “modèle social” qui est avant tout un exceptionnel modèle d’échec social avec un système de santé qui se délabre, et un chômage en hausse croissante malgré de rares embellies montées en épingle.

La France accorde une importance excessive aux diplômes alors que nos grandes écoles d’administration, comme l’ENA et Sciences Po, produisent des jeunes cadres supérieurs dont elles ont diminué le niveau de culture en l’encadrant du politiquement correct et surtout détruit à peu près totalement leur capacité à imaginer des solutions. Déjà, en 1963, un rapport le signalait au ministre de la Défense Pierre Messmer. Capables d’écrire un discours très beau mais qui n’est qu’un enfilage de perles et de lieux communs comme ceux que nous a lus Macron, incapables d’y glisser une idée nouvelle. Capables d’analyser les problèmes, ils sont incapables de les résoudre. La réponse la plus classique d’un énarque au pouvoir qui butte sur une question : commander un rapport, créer un observatoire, mandater une commission Théodule. Modèle : la Commission Attali, exemplaire club de bras cassés. Efficacité ? Zéro.

L’ancien député des Yvelines Jean Michel Fourgous, ingénieur ayant développé une prospère entreprise de logiciels et travaillé pour le CNRS s’est amusé à faire des statistiques sur ce tout petit cercle de hauts fonctionnaires qui, depuis les années 80, préside aux destinées du pays et assure sa pérennité aux principaux postes de décision de la France par un habile jeu de chaises musicales et de cooptation. Plus de la moitié des membres des cabinets des ministères stratégiques sont issus de l’ENA, plus de la moitié de ministres aussi, une bonne partie du reste vient de Sciences Po. Où sont les scientifiques, les ingénieurs, les entrepreneurs ? Il n’y en a pas.

Pire, ils ont aussi investi les grandes entreprises, un autre gâteau qu’ils se partagent. Fourgous en donne un exemple presque caricatural : quand Noël Forgeard, ancien haut fonctionnaire, un X-Mines compétent, est débarqué de la présidence d’EADS (en 2006) parce qu’il y a un énarque à caser, il est remplacé par Louis Gallois (énarque) président de la SNCF, lui-même remplacé par Anne-Marie Idrac (énarque) présidente de la RATP, qui cède sa place à Pierre Mongin (énarque) directeur de cabinet de de Villepin, lui-même remplacé par Bruno Le Maire (énarque), etc. Et naturellement, si l’on ose dire, chaque changement de poste donne lieu à des augmentations de salaire, des primes, des cadeaux en actions. Qui se souvient que l’énarque Jean-Marie Messier a failli couler Vivendi, l’énarque Anne Lauvergeon d’AREVA, que le Crédit Lyonnais et la Société Générale ont failli mourir des énarques ? Le système est bien verrouillé par une classe de prédateurs qui fonctionne à son seul profit dans une société politiquement fermée comme l’étaient l’URSS et les pays d’Europe de l’Est, comme le sont toujours la Corée du nord ou la Chine communiste.

Administrer un pays qu’ils ont bloqué, ils savent faire pour que dure leur suprématie, gérer un pays ouvert dans une économie libérale mondialisée, il ne savent pas et sont même dangereux.

Que fait Macron actuellement ? Il place copains et amis de l’ENA et Sciences Po à tous les postes importants, dans la droite ligne de la méthode Hollande précédemment. Du renouveau? Foutaises. De jeunes énarques remplacent les vieux politiquement morts de leur incompétence à relever la France. Ils appliquent au pied de la lettre le principe du Prince Salina dans Le Guépard, « Il faut tout changer pour que rien ne change ». Et rien ne changera puisque ce sont les mêmes formés à l’incompétence par l’ENA qui virent les vieux pour prendre leurs places, leurs gros et multiples salaires à des postes qu’ils n’occupent le plus souvent pas, et peut-être même leurs maîtresses, le “jeune” président ayant rendu “in” le fait de coucher avec une femme déjà bien âgée.

L’Imprécateur


 

 

TRÈS MAUVAIS PRÉSAGE SUR LES CHAMPS ÉLYSÉES (L’Imprécateur)

Comme il se doit, Emmanuel Macron a descendu les Champs Élysées dans la DS 5 blindée de Hollande. C’est ce que j’ai vu, de mes yeux vu, enfin, cru voir, sur France 2 et BFMTV. Mais ai-je bien vu ?

Selon le journaliste du journal Suisse Le Temps, c’était « une Renault Espace pour sa descente des Champs Élysées » et, beaucoup mieux, selon France Bleu Loire atlantique : « Ce sont les Ateliers de constructions mécaniques de l’Atlantique de Saint-Nazaire qui ont fabriqué la voiture militaire avec laquelle le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, a descendu les Champs-Élysées ».

Mais pour BFMTV, Macron a d’abord remonté les Champs « encadré par la garde républicaine dans un véhicule militaire », a fini le trajet « à pied » puis, après un stop au Soldat Inconnu, les a redescendus « dans une DS 7 crossback dotée exceptionnellement d’un toit ouvrant ».

Quant à Paris-Match, dans son reportage sur la descente ou la remontée des Champs, il montre une photo de Macron faisant du stop ! Bon, la photo existe vraiment, mais là je plaisante.
Il pleuvait. Pour le journaliste du Temps, « il pluviote », BFM parle d’« averses » et Macron, stoïque sous la pluie alors que l’on voit les essuie-glaces des voitures de protection fonctionner par moments à grande vitesse, saluait à droite et à gauche d’hypothétiques admirateurs.

Car il n’y avait quasiment personne !

Enfin, ce n’est pas certain, il y avait peut-être une foule dense et enthousiaste, allez savoir avec des reportages aussi bien faits et l’absence quasi totale de photos de la “foule” sur Internet.

Une foule enthousiaste, c’est ce que prétend Le Monde avec cette photo :

Seul hic, on y voit Anne Hidalgo à la droite de Macron, or Christophe Barbier sur BFMTV est formel, Hidalgo n’était ni à l’Élysée, ni sur les Champs mais à l’Hôtel de Ville de Paris où, plaisante-t-il « elle fêtait sans doute son anniversaire ». Elle y a reçu Macron vers 17:30.

Seul Le Temps donne une explication plausible à ce cafouillage journalistique. Il explique que les journalistes ont été convoqués à 8 h 30 à l’Élysée pour la cérémonie prévue à 10:00 afin qu’ils puissent assister à l’arrivée des corps constitués, Fabius en tête, puis des invités, puis de la famille de Brigitte Trogneux épouse Macron au grand complet, Brigitte en tailleur bleu “prêté” par Vuitton. Il n’y avait rien à boire, « il fallait aller mettre des pièces dans une machine à café », que Macron est arrivé avec une heure de retard et que, pour patienter, tout le monde consultait ses mails sur les Smartphones et autres écrans, que les journalistes ont été interdits de sortie de l’Élysée avant 11:30, « alors que Macron était déjà arrivé à l’Arc de Triomphe ».

Autre explication donnée par Auto Plus, « Le nouveau Président de la République Emmanuel Macron aura multiplié les véhicules pour sa première journée en temps que Président de la République. Il est arrivé en Renault Espace au Palais de l’Élysée, puis s’est offert une petite remontée des Champs Élysées en véhicule militaire ACMAT avant de terminer à pied…
Ce n’est qu’à la re-descente des Champs-Élysées, pour rejoindre son nouveau palais de bureau (sic) que le Président élu s’est montré dans sa voiture officielle. Une DS7 Crossback largement personnalisée pour s’accommoder aux besoins d’un chef d’état traversant la plus grande avenue de Paris auprès des foules. Mais sous la pluie. Cette DS7Crossback est un SUV 4×4 hybride, blindé, pourvu d’un large toit panoramique ouvrant. Le modèle de base n’est pas encore commercialisé (en 2018 à 58.000 euros), celui de Macron est donc une commande spéciale ultra luxueuse (cuirs de marque à l’intérieur, etc.). Il voulait un véhicule correspondant à son image ». Il a été offert à Macron par PSA, selon Auto Plus. En échange, PSA aura le droit de le récupérer quelques jours pour l’exposer au prochain Salon de l’Auto.

Juste une observation : Cette “commande spéciale”, quand a-t-elle été commandée pour être prête le jour J ? Comment Macron pouvait-il être certain d’être élu ? Quelles garanties lui avait-on donné qu’il serait élu et qui les lui a données ? Et un cadeau pareil venant d’une entreprise comme PSA ? En échange de quoi ? Un costume à Fillon, c’était un scandale, un 4×4 SUV de grand luxe pour Macron, c’est quoi ?

Enfin, maintenant, je doute de tout ! Personne, c’est ce que j’ai vu sur les images BFMTV !

Sur le haut des Champs, en moyenne une personne tous les deux mètres accoudée aux barrières et quelques unes en arrière plan qui déambulaient avec des parapluies sans se préoccuper du cortège. Dans la partie basse, celle des jardins, il y avait des zones de parfois vingt mètres sans un chat. Une jeune journaliste endoctrinée explique sur la 2 que la foule était « relativement importante compte tenu des mesures de sécurité qui ont fait que les spectateurs étaient filtrés à avant de parvenir sur les Champs-Élysées ». Alors là, chapeau ! « Une foule relativement importante » : jolie façon de se moquer du monde. Ou alors, bravo aux filtreurs ! Filtrage à 99% réussi !

De même dans la cour de l’Élysée, peu de personnel de la présidence pour saluer le président partant, ils auraient eux aussi été filtrés nous explique une autre jeune journaliste qui tient à garder son poste. La confiance règne ! Nous avons connu d’autres descentes ou remontées présidentielles de « la plus belle avenue du monde », il y avait toujours au moins une dizaine de rangs de spectateurs du haut en bas de l’Élysée. Pas forcément aimables, on se souvient des sifflets et huées accompagnant Hollande en 2012, censurés dans les reportages, mais ils étaient venus. Là, c’était pire, humiliant pour le gamin : personne et pas un applaudissement. Pas un seul ! Ou alors inaudibles, les preneurs de sons ont dû être, eux aussi, filtrés !

Foule, par contre, dans le salon de l’Élysée où Macron se livre au rituel serrage de mains. Sur BFMTV, la chaine macronienne, c’est l’inévitable et lassant Christophe Barbier qui soupèse la proximité des uns et des autres avec le nouveau président en fonction de la manière dont il serre la main, la prenant d’une main ou des deux, longuement ou brièvement, embrasse ou pas, bavarde ou remercie sèchement l’inévitable « toutes mes félicitations Monsieur le Président ». Certains ont apporté un petit cadeau. Macron les remercie de son éternel sourire qui n’a plus aucun sens tant il en abuse, et tend le bras en arrière, sans même tourner la tête pour s’assurer qu’il est bien là, afin que l’énarque larbin qui lui sert de collaborateur et d’aide mémoire pour lui souffler le nom du généreux donateur prenne le cadeau et le refile lui-même à un larbin en second qui ira le mettre au fond d’un carton.

Dans ces raouts, il y a ceux qui y sont parce que leur fonction l’exige, comme le Premier ministre Cazeneuve ou la Présidente de la région Ile de France, Valérie Pécresse ou encore les présidents du Sénat et de l’Assemblée ; ceux qui sont invités parce qu’ils sont proches du président, comme ses collaborateurs d’En Marche! Ou l’économiste Elie Cohen ; et ceux qui ont demandé à être invités et ont été acceptés. Que faisait Nathalie Kosciusco-Morizet à l’Élysée, au second rang des invités ? Faut-il la classer parmi les traitres ou les opportunistes ? Pas forcément, beaucoup de dirigeants de la droite et du centre se voient mal rester cinq ans de plus dans l’opposition. Bruno Le Maire en est un exemple typique, alors ils vont sonner chez En Marche !

Généralement, ça ne leur réussit pas. Éric Besson ou Martin Hirsch étaient de gauche, ils ont été embauchés par Sarkozy, ils l’ont payé cher politiquement parlant, même s’ils ont retrouvé de bons postes bien payés par la suite. Macron a gagné de manière ambiguë, par le refus de se présenter de Hollande, l’élimination de Fillon et le rejet de Marine Le Pen, mais il a gagné. Alors certains, espérant retrouver un ministère ou un poste prestigieux se mettent à croire qu’il tiendra ses promesses d’une nouvelle politique ni de droite, ni de gauche. Ils commettent une erreur en croyant que les électeurs oublieront vite qu’ils les ont trahis. Si sept millions de Français ont voté pour le programme de Fillon malgré les attaques largement injustifiées dont Fillon était victime, combien ont voté pour le programme de Macron que personne ou presque ne connaissait encore à la veille du premier tour ?

Dire aujourd’hui que les deux programmes se valent est une escroquerie intellectuelle. Nombre de mesures annoncées depuis quelques jours seront inapplicables ou ne produiront aucun des effets qu’il annonce. Ses promesses ne valent pas plus cher que celles que nous fit Hollande, et la plupart ne sont pas financées.

Le programme Fillon repris par Les Républicains va beaucoup plus loin que celui de Macron dans les réformes. Macron est très en retrait et presqu’inaudible sur les questions essentielles que sont l’immigration, la sécurité, l’éducation et la famille. Voter pour ses candidats aux législatives serait irresponsable, donnons une chance au programme des Républicains et à celui du FN, même si la partie économique de ce dernier pèche par bien des points, même si le FN se fissure de plus en plus avec le départ annoncé de Dupont-Aignan son allié tout neuf.

Mais cette descente des Champs Élysées sous la pluie devant un foule clairsemée et silencieuse n’est pas un bon présage pour l’avenir du président Macron.

L’Imprécateur


 

 

BIENVENUE EN MACRONIE ! (L’Imprécateur)

R.E.M, comme République Emmanuel Macron ou République En Marche, à moins qu’il ne s’agisse de Rothschild-Emmanuel Macron ? L’avenir nous le dira.

Nous voilà donc avec Flan-bis président ! Les avez vous vu, les deux, à l’Arc de Triomphe ? « Hollande multiplie les gestes d’affection » remarque Pujadas qui a la dent rancunière : pourquoi l’Elysée ne l’a-t-il pas choisi pour arbitrer le duel Emmanuel-Marine, il aurait encore mieux que la très socialiste Nathalie Saint Cricq, épouse du très socialiste Patrick Duhamel (le frère d’Olivier), su fréquemment couper la parole à Marine pour la déstabiliser. « Affection » un mot qui reviendra souvent dans les commentaires suivants sur la 2 pendant toute la cérémonie. Flamby tient son petit Emmanuel par la main, le coude, la nuque, toujours « avec affection« . Fiston en semble un peu gêné. Quand Flamby le lache, il traine  aussitôt derrière à bavarder avec les anciens combattants ou les militaires ? Papa s’arrête et l’attend avec un bon sourire indulgent. Une jeune journaliste croit trouver la faille et rappelle à l’Entullé que Flan-bis l’a trahi en démissionnant du gouvernement et en critiquant sa politique ? Il proteste, l’autre, presque véhément, « Nooooon ! Pas du tout ! Il était à mes côtés et je serai toujours à ses côtés« . Même au très politiquement correct C dans l’Air animé quotidiennement, ou presque, par Christophe Barbier, l’employé de Patrick Drahi, soutien financier de Macron, la gentille blondinette animatrice, Caroline, demande « Vous ne trouvez pas qu’il en a un peu trop fait, Hollande ? » « Oui, un peu trop » conviennent les autres à l’unanimité.

Et après tout, pourquoi ne serait-elle pas contente, la tique de l’Élysée ? Comme l’a dit Bernard Cazeneuve, les Français ont voté Macron « pour que l’œuvre du président Hollande soit poursuivie« . Pas son œuvre, son chef d’œuvre, la plus belle arnaque de sa vie politique.

Ensuite il y eut l’arrivée grandguignolesque de Macrounet au Louvre, un spectacle à la Mitterrand. Seul, et comme l’espace est grand, il en paraît d’autant plus petit qu’il l’est déjà, plus petit même que son ombre ciselée les projecteurs.

Il sort de la cour du Palais Royal, un triple symbole : il marche lentement aux sons de l’Ode à la joie, l’hymne de l’Europe dans laquelle il veut noyer la France, il veut montrer sa filiation avec mille ans de royauté française et sa rupture avec la république robespierroche à la Mélenchon, il fait un clin d’œil à sa nouvelle alliée Royal qui a fait secrètement alliance avec lui, avec l’espoir d’un beau maroquin en récompense.
Il a toujours aimé les vieilles femmes, fiston, du moment qu’elles sont bien ravalées.

La suite au pied de la pyramide du chinois Pei est un festival, concentré en un minimum de temps, de postures, de gestes et de mots significatifs : dans la cour de l’empereur Napoléon du Louvre des Rois de France, la pyramide de verre, symbole de modernité d’un monument millénariste, cette secte religieuse qui soutient l’idée d’un règne terrestre du Messie, après que celui-ci aura chassé l’Antéchrist.
Mais aussi la main sur le cœur comme Obama son mentor et soutien américain. Car c’est ainsi qu’il se voit notre petit Macron aimé de 25 % des Français et de 40 % d’autres naïfs qui ne l’ont soutenu que pour qu’il batte Marine : roi de France, puis empereur d’Europe et d’un Monde pour lequel il se voit en Messie sauveur, porteur du projet socialo-islamo-mondialiste sous la tutelle américaine.
Mais, prudent, et connaissant l’aversion d’une majorité de Français pour la destruction de la famille et l’image donnée actuellement par l’Europe, il a fait supprimer les drapeaux LGBT et européens mêlés aux drapeaux français initialement prévus par l’état-major d’En Marche ! pour sa manifestation du Louvre : ses employés n’ont distribué à l’entrée que les drapeaux français.

Maintenant, qui va-t-il prendre comme exécuteur de ses basse œuvres, c’est-à-dire comme Premier ministre ? RTL affirme que ce sera Edouard Philippe, le maire LR juppéiste du Havre. Une façon comme une autre de draguer les socialo-LR, comme Mitterrand le fit avec le radical socialiste UMP Chirac.
Cependant la droite ferait bien de se méfier de ce président dont le premier souci n’est pas du tout de « rendre le pouvoir au peuple », mais de l’exercer dans la plénitude des moyens que lui donne la Cinquième République, répondant ainsi à une forte demande populaire d’autorité au sommet du pouvoir.
« Vous cherchez un maître ? Eh bien vous l’aurez ! » avait dit Jacques Lacan en mai 68. Les journalistes qui ont approché Macron de près suffisamment longtemps, comme Mickël Darmon, chroniqueur politique de LCI, le disent : Macron n’est pas le gentil que pourrait faire croire son sourire permanent, c’est un méchant qui ne tolère aucune indiscipline au sein de son entourage.
« En observant le blitzkrieg d’Emmanuel Macron pour la conquête de l’Elysée, il fallait être aveugle pour ne pas voir que cette incarnation autoritaire du pouvoir était à l’œuvre dans le mouvement rassemblé autour de lui. Composé de bric et de broc avec des socialistes orphelins de DSK, des centristes en déshérence de leader charismatique, des marginaux et des néophytes de la vie politique, économique et culturelle, « En Marche ! » a fait montre d’une discipline quasi bolchévique dans son expression publique. » (un chroniqueur de Boulevard Voltaire).
Interdiction formelle de dévier d’un millimètre des « éléments de langage » élaborés par le chef et ses communicants, interdiction formelle de toute action non décidée au sommet du mouvement. La gauche molle a toujours aimé l’autorité, raison pour laquelle elle nomma un Maréchal pour gérer sa collaboration de quatre ans avec les nazis, et elle l’aime encore.
Quant à la droite juppéiste, nkmiste et lemairienne, elle y est sensible aussi, comme en témoigne l’obligation dans laquelle le pauvre Baroin, chargé de recoller les morceaux des républicains avant les législatives, s’est trouvé de menacer d’exclusion ses ouailles lorgnant vers Macron.

Il est officiellement le chef, avec tous les considérables moyens d’action que lui donne la Cinquième République, il en profite déjà. Plus question du printemps européen annoncé en campagne, il a compris qu’il risque d’être moins radieux qu’annoncé. Son amie Angela entre en campagne électorale, et Macron doit s’attendre à ce qu’elle fasse la sourde oreille à ses idées de gouvernement de la zone euro (où l’Allemagne risque d’être mise en minorité) qui fait horreur à l’électorat conservateur d’outre-Rhin.
Plus question de laxisme avec l’islam terroriste, il a eu, dimanche soir des accents de chef de guerre sur cette question.
L’ordre intérieur est menacé par une minorité violente de black-blocks, de zadistes radicaux qui ont encore, dimanche soir, cherché la bagarre avec les forces de l’ordre ? Plus d’indulence, l’Etat va sévir.

« Je vais vous servir avec amour » a déclaré aux Français le Macron des villes déjà en campagne électorale pour les législatives. Méfions-nous de cet amour là, c’est celui du godelureau de quinze ans qui drague la minette de quatorze avec le seul espoir de la sauter vite fait, pour ensuite se poser en mec qui en a et peut donc faire ce qu’il veut, y compris la larguer dès le lendemain.

L’Imprécateur

 

MACRON NE CONNAIT PAS LE COÛT DES DÉPENSES MILITAIRES QU’IL PROPOSE
(Général Salvan)

Encore une question où Marine Le Pen aurait pu attaquer Emmanuel Maron : le coût de la réforme militaire qu’il propose et sur laquelle beaucoup de généraux ne sont pas d’accord.

Le général Sevran (2S), dans un article remarqué paru dans la revue de l’ASAF, explique pourquoi.

Le 18 mars au matin, monsieur Macron, favori des médias pour la prochaine élection présidentielle, annonçait son programme en matière de défense. Comme aurait dit mon grand-père : “il parle d’or mais pas d’argent”.

Monsieur Macron entend assumer ses responsabilités, avec un langage martial, citant Foch et de Gaulle : « Ma vision de la France, c’est celle d’une nation […] qui a une vocation mondiale. Je refuse la tentation du repli sur le territoire et même sur le continent européen. […] J’assumerai pleinement mon rôle de chef des armées […] et de responsable de la dissuasion ». Il entend donc rester dans l’OTAN, maintenir nos liens avec nos alliés, rétablir les conseils de défense franco-allemand, au niveau du président et de la chancelière, conseils tombés hélas en désuétude.

Pour lui, la situation géopolitique mondiale doit tenir compte du caractère imprévisible de l’actuelle administration américaine, d’une Russie agressive, d’une Chine qui veut être respectée en Asie, d’un Moyen-Orient chaotique et d’un terrorisme militarisé. Cela dit, monsieur Macron n’évoque pas ses fins et buts politiques ou stratégiques au Proche et au Moyen-Orient ou en Afrique. Pourquoi y engager nos forces ?

Certes, monsieur Macron veut une défense forte, modernisée, où la dissuasion nucléaire joue une partition-clé. Il entend conserver une force opérationnelle de 77.000 hommes. Il serait conscient de l’usure de nos armées : « Elles sont utilisées aux maximum de leurs capacités, nos forces n’ont plus le temps de se reposer ni de s’entraîner […] Nous ferons décroître progressivement l’opération Sentinelle en fonction de l’évolution de la menace terroriste. »

Cerise sur le gâteau, monsieur Macron propose le rétablissement d’un service militaire universel, court, d’un mois, dès que les jeunes Français auront atteint l’âge de 18 ans « pour qu’ils aient l’occasion, même brève, de connaître la vie militaire… pour refonder le lien Armée-Nation. »

Il convient de rappeler qu’une classe d’âge est de 700 à 800.000 jeunes gens. Il faudrait donc en incorporer 65.000 environ chaque mois : ce serait possible dans des conditions rustiques dans nos camps militaires. Le hic, c’est l’encadrement, au minimum un officier et trois sous-officiers pour 30 recrues. Il conviendrait donc de recruter de 600 à 700 officiers et autour de 2.000 à 2.200 sous-officiers. Le Monde du 21 mars dernier évoque un coût de 15 milliards d’euros pour la mise en place et de 2 ou 3 milliards annuels pour le fonctionnement. Où trouver cet argent, alors que monsieur Macron envisage de ne porter le budget de la défense à 2% du PIB qu’en 2025 ?

Monsieur Macron est-il conscient de l’état de nos forces ? Le général Desportes rappelait récemment que notre Défense s’écroule : 40% des hélicoptères sont indisponibles, les munitions manquent, les immeubles sont mal entretenus, l’entraînement est insuffisant, etc.

Nos armées n’ont pas besoin de discours, mais d’une thérapie budgétaire de choc. Comme je l’écrivais il y a trente ans : « les véritables choix stratégiques, c’est dans les budgets militaires qu’ils sont inscrits. »

Jean Salvan
Officier général (2S)


 

 

MACRON NE SAIT PAS QU’IL Y EUT UN ÉCU EN EUROPE (L’Imprécateur)

Le débat entre les deux candidats à la Présidentielle a été mauvais, chaotique, hargneux et Marine Le Pen en ressort affaiblie parce qu’elle n’a pas su exploiter à fond les faiblesses de Macron, notamment en évitant ou oubliant de l’attaquer sur sa conception de la famille, sur ses multiples soutiens verbaux des autorités de l’islam sunnite intégriste et de lui seul, mais aussi de la finance islamique, etc.

Il y a cependant un point qui me laisse ahuri, effaré de tant d’ignorance et d’inculture économique et historique de la part d’un énarque, c’est sur le sujet de l’ÉCU qui fut la monnaie de change de l’Europe de 1979 à 1995, cohabitant avec les monnaies nationales qu’il stabilisa, ce qui non seulement ne gêna pas les particuliers dans leurs pays respectifs, mais favorisa énormément le commerce et les échanges économiques européens. Inutile de vous développer le sujet. Il suffit de citer Wikipedia. Il résume bien ce qui en est dit dans de nombreux livres, mais n’est semble-t-il pas, enseigné à Sciences Po, à l’ENA et dans les écoles de journalisme puisque sur BFMTV, la chaine dédié à Macron par son copain Drahi, ils étaient tous d’accord ce matin pour dire que Marine avec son histoire farfelue d’écu, monnaie commune des échanges financiers entres banques, bourses et grandes entreprises, n’y connaissait rien et que Macron l’avait écrasée par sa parfaite connaissance du sujet, en fait une parfaite ignorance. Cela n’empêche pas les journalistes, tout aussi ignares que lui de prétendre qu’il a “poignardé Marine Le Pen”.

La European Currency Unit (en français “Unité de Compte Européenne” − acronyme usuel : ÉCU, lu comme le mot français écucode ISO 4217 : XEU) a été l’unité de compte de la Communauté européenne avant l’adoption du nom de l’euro, lors du Conseil européen de Madrid en décembre 1995.

Cette devise internationale a été créée en 1979, avec le Système Monétaire Européen (SME), dans le but de donner aux pays membres de la CEE une zone de stabilité monétaire en limitant les fluctuations des taux de change entre les pays membres. C’était une monnaie basée sur un panier de valeurs, et la valeur de l’Écu était par définition plus stable que celle des monnaies qui le composent, la faiblesse éventuelle d’une monnaie du panier étant compensée par la force des autres monnaies. L’ÉCU a été utilisé comme unité de compte pour les institutions européennes et les banques centrales des pays membres, ainsi que comme monnaie de placement et d’endettement sur les marchés financiers. Etc.

J’ai moi-même utilisé des écus, comme cette pièce de 5 écus de 1987, la Belgique ayant imprimé de la monnaie en écus.

J’ai du mal à comprendre pourquoi Macron s’est évertué à nier ce fait, confirmant l’exactitude de l’analyse psychiatrique qu’en a fait un psychiatre italien (et qui circulait sur Internet mais en a été retirée précipitamment ce matin ! Au cas où vous ne sauriez comment procéder, en voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=NNDgsw39m), Macron, victime ou non d’un viol, consenti ou non, à quinze ans (il me harcelait tout le temps, explique Brigitte qui en avait 39 à l’époque, j’ai fini par lui céder) en a gardé des séquelles : ego et esprit de séduction exacerbés, capacité à convaincre par son charme parce qu’il a besoin de séduire, donc sourire permanent qui, selon l’éditorialiste de LCI Mickaël Darmon « n’est en rien une preuve de gentillesse car il sait être très méchant et cruel avec qui le contrarie, » capacité à changer d’avis constamment tout en restant convaincu que dans chaque nouvelle version de ses mensonges il a raison, etc. Le psychiatre le décrit cliniquement comme un psychopathe potentiellement dangereux, totalement et charnellement dépendant de sa maitresse et femme, n’aimant ni la France ni les Français, ni en général la société, puisqu’il n’aime que lui et lui seul.

L’Imprécateur


 

 

MACRON VEUT ISLAMISER LA FRANCE
(L’Imprécateur)

Après la conférence de Paris sur la coalition contre l’État Islamique, le 2 juin 2015, une nouvelle appellation de ce califat s’est généralisée dans tous les médias : Daesch. C’est la traduction phonétique d’État Islamique en Syrie et en Irak. Ce qui démontre si besoin était que les médias du système répondent comme un seul homme aux consignes qui leur sont données en coulisses. Assistaient à cette conférence, outre les cinq membres permanents de l’ONU, les Émirats du golfe et la Turquie, les grands pays du sunnisme, fers de lance de l’expansion islamiste dans le monde.

Ils se sont donc apparemment entendus avec les pays occidentaux présents pour que le terme islamiste n’apparaisse plus concernant… l’Etat Islamique. Belle tartufferie qui arrange tout le monde. En effet Obama n’a-t-il pas déclaré suite à la décapitation du journaliste américain James Folley que « L’EI ne parle au nom d’aucune religion. Aucune religion ne dit de massacrer des innocents. Leur idéologie est creuse ». Or pour le Coran, seuls les musulmans sont innocents, tous les autres peuvent être tués, si vous en doutez, voyez le site musulman sunnite http://www.sunnisme.com/article-les-versets-du-coran-qui-commandent-de-tuer-73790066.html/ on y commente les versets 89-90 de la 4ème Sourate*, dans lesquels Allâh ordonne aux musulmans à deux occasions différentes de tuer les non-croyants, en vous expliquant que nous les interprétons mal puisque le verset 4.89 précise « tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu ». Conclusion il suffit de se convertir à l’islam pour ne pas être une victime désignée par le Coran. CQFD.

C’est ainsi que ceux qui massacrent les populations chrétiennes au nom d’Allah, en application du Coran et suivant une longue tradition qui remonte tout au long des siècles jusqu’à Mahomet sont rangés, non pas dans le rang de quelconques sectes, comme ce fut la cas récemment pour Boko Haram, mais mieux, au nombre de simples idéologues politiques. Des sortes de Pol-Pot ou de Mao en somme !

Le problème vient de ce que jusqu’ici, jusqu’à l’apparition du sunnisme ultra-radical de l’EI les sunnites radicaux étaient unis contre le chiisme incarné par l’Iran, seul pays musulman diabolisé par les Arabes du Golfe et l’Occident jusque dans les années 1990.

Pourquoi cette volonté des mondialistes de vouloir unifier l’Islam sous l’unique bannière des sunnites et de sunnites radicaux et unifiés ? C’est que pour la première fois, les sunnites, la composante la plus forte du monde islamique, sont divisés entre eux. L’EI comme al-Qaïda sont tous les deux des mouvements sunnites ultra radicaux. Et c’est bien là que le bât blesse en Irak et en Syrie où ces deux pays comptent de fortes minorités chiites très proches du pays des ayatollahs. L’Iran est la grande puissance chiite qui monopolise la haine de tous les autres états du proche Orient et plus particulièrement de l’Arabie saoudite et du Qatar, temples du sunnisme rigoriste et grands alliés de l’Occident en général des USA et de la France, et de Hollande et Macron en particulier.

C’est pourquoi les pays musulmans déstabilisés par les Occidentaux sont comme par hasard les pays dont les régimes n’ont obtenu la paix sociale entre chiites et sunnites qu’en passant par-dessus ces différences. Les USA se sont d’abord servi de l’Irak de Saddam Hussein dans leur guerre contre l’Iran, qu’ils n’ont pas osé affronter directement. Puis, la guerre ayant été gagnée par l’Iran, ils se sont servis en 2001 des attentats contre le World Trade Center à New York, pourtant perpétrés par des sunnites, pour justifier leur agression de l’Irak et en faire leur base opérationnelle au Proche-Orient. Comme on sait, là encore, les choses ne sont pas allées d’elles-mêmes, le califat islamique qu’est l’EI a été le second prétexte pour revenir en Irak achever le travail entrepris en 2003 et détruire la Syrie de Bachar el-Assad qui, lui aussi, avait réussi à faire cohabiter sunnites, chiites et chrétiens. Mais cette fois-ci, contrairement à 2003, avec l’appui de la France qui a commencé les frappes contre l’Etat Islamique sans tarder, obtenant un susucre de l’OTAN et d’Obama, mais surtout moins d’attention médiatique sur les échecs à répétition de Hollande et de son conseiller et ministre Macron.

La France a armé al-Qaïda (en Syrie sous le nom d’al-Nosra), ces « petits gars qui font du bon boulot » (Laurent Fabius), se rangeant ainsi de fait dans le camp du sunnisme intégriste radicalisé le plus extrémiste. Le représentant de la Russie à l’ONU, Vitali Tchourkine, dans le langage très soft de la diplomatie, déclara à Moscou que c’était « un geste risqué » ». Risqué, mais souhaité par le Nouvel Ordre Mondial auquel Macron appartient corps et âme sans même s’en cacher, et politiquement rentable pour Hollande à l’époque et Macron aujourd’hui, soucieux de récolter le vote des musulmans sunnites, très majoritaires en France, surtout au moment où Bachar el-Assad, le seul qui depuis l’origine combat le djihaddisme importé et alimenté dans son pays avec la complicité de la Turquie, par l’Arabie saoudite, le Qatar et leurs alliés occidentaux, est entrain de remporter la guerre après la reprise d’Alep, de Palmyre et de plusieurs autres régions de son pays par l’armée régulière.

Il est parfaitement clair que le sort des chrétiens n’est pas et n’a jamais été le moteur de la politique mondialiste, dont le but est clairement d’imposer un islam sunnite dominant au Moyen-Orient et en Europe. Islam signifie “soumission” et il est important, financièrement et économiquement parlant que ces pays riches, l’Europe de sa capacité industrielle et le Moyen-Orient de son pétrole, soit soumis. Il est également clair qu’un profond mouvement qui va des printemps arabes, en passant par l’indépendance du Kosovo, la guerre d’Afghanistan, l’agression de l’Irak en 2003, suivi des agressions contre les régimes de Libye et de Syrie, semble suivre une même finalité : l’unification du monde musulman sous une même bannière sunnite radicale et son extension à l’Europe. Dans quel but ? C’est une autre question à laquelle Emmanuel Macron, soutenu par l’Algérie, les pays du Golfe, l’UOIF des Frères musulmans, les frères Ramadan et la Grande mosquée de Paris ne répondra pas. Vous aurez la réponse quand il aura été élu, s’il l’est, ce qu’à Dieu ne plaise. Une question que les chrétiens et leurs évêques feraient bien de se poser avant qu’il ne soit trop tard.

Pour une fois, je vais invoquer le principe de précaution inscrit dans la Constitution : si vous avez le moindre doute sur Macron,  votez ou ne votez pas Marine Le Pen ou votez blanc, mais en aucun cas ne votez Macron.

L’Imprécateur

* Verset 4.89 : « Ils (chrétiens,juifs et athées) voudraient qu’à leur instar vous sombriez dans la mécréance afin que vous en soyez au même point qu’eux. Ne les prenez pas pour alliés tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu et s’ils se détournent, emparez-vous d’eux et tuez-les où que vous les trouviez. Et ne les prenez ni pour alliés ni pour partisans ! »

P.S. Je remercie Émilie Defresne dont les analyses sur le sunnisme  m’ont bien aidé pour écrire cet article.


 

 

CANDIDAT DU PARTI DE L’ÉTRANGER, MACRON N’EST PAS “RÉPUBLICAIN”
(L’Imprécateur)

Le 1er mai, Emmanuel Macron a fait un meeting sous l’égide de “La République” dans une salle de La Villette à Paris, une salle de petite taille comparée à celle qu’a remplie Marine Le Pen à Villepinte le matin.

Un meeting organisé et strictement copié sur le modèle des meetings de Hitler : derrière lui trois cent jeunes en uniforme, bleu, rose et jaune, applaudissent au signal, hurlent “Macron président”, “non, pas ça”, “Ouuuuhhh”, “on n’en veut pas” (du FN) au signal qui leur est donné par les communicants de Macron qui contrôlent tout, y compris les prises de vues des caméras du service public. Devant, la foule des militants au premiers rangs desquels Ségolène Royal, Yves Le Drian et quelques autres ralliés en recherche d’emploi suivent le mouvement, applaudissent quand il faut applaudir, huent quand il faut huer, se lèvent quand il faut se lever, se rassoient quand il faut être assis. Et de même que l’essentiel des discours de Hitler consistait à injurier les Juifs, l’essentiel du discours de Macron consiste à agonir d’injures Marine Le Pen et le FN accusés de vouloir ruiner les Français et de vouloir la guerre civile et la guerre tout court. Macron caricature le programme du FN et débite des âneries en invoquant un contexte historique qu’il ne connait pas ou mal, mais ne dit pas grand-chose de concret sur son programme personnel, sinon qu’à peine élu (s’il l’est) il promulguera la loi Macron-El Khomri instaurée par décret 49-3.

Macron n’a rien d’un républicain et l’esprit qui l’anime comme ceux qui le manipulent ou le soutiennent n’ont rien de républicain

Pour comprendre ce que doit être “un républicain”, il faut savoir ce qu’est “une république”.

La république est un système politique parmi d’autres. En France, “un républicain” est, historiquement, un partisan d’un régime républicain par opposition à la monarchie ou au bonapartisme. Mais il existe dans le monde des monarchies républicaines, c’est ce dernier régime qu’aurait souhaité Chateaubriand pour la France. Et elles fonctionnent très bien, comme dans les pays nordiques ou en Angleterre.

Margrethe II, reine du Danemark fêtant ses 74 ans en famille. Le Danemark vit en paix, est prospère, le niveau de vie y est plus élevé qu’en France, bien géré, le service public y est meilleur qu’en France, il régule l’immigration. Et la famille royale coûte beaucoup moins cher au peuple que la présidence “républicaine” française.

“République” est un mot d’origine latine, res publica (la chose publique), car c’est dans la Rome antique que le concept naît véritablement. Si la Grèce a inventé la démocratie, pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple (Constitution Art.2), l’Italie a inventé la République. Soit l’idée d’un État fort, qui se substitue aux individus pour accomplir des tâches que les individus seuls ne peuvent remplir. « C’est l’idée de la centralité de la puissance publique qui assumerait le bien commun et c’est aussi celui de l’égalité des citoyens, protégés de la domination par des institutions communes ».

C’est en déclinant cette définition que l’on comprend pourquoi En marche ! n’est pas un mouvement républicain et son chef non plus.

République égale centralisation de l’État supposé assumer le bien commun, sécurité, santé, justice, etc. L’État français, et lui seul (pas Bruxelles ou la bourse de New-York) ; égalité des citoyens dans leurs chances d’accéder à la prospérité par l’éducation, leur vote et la justice quelle que soit leur naissance, leur religion et la couleur de leur peau ; protégés de la domination étrangère ou d’une classe sociale dominante.

Cela dit, si Pascal voulait une “république chrétienne”, il existe aujourd’hui plusieurs “républiques islamiques” où toute autre religion que l’islam est interdite, des “républiques à parti unique” comme le fut l’URSS, comme le sont toujours Cuba et la Corée du Nord. Et comme le souhaite Macron, qui a annoncé à La Villette vouloir éradiquer rapidement toutes les associations et formes d’expression sur Internet qui ne seraient pas conformes à la pensée unique d’En marche !

Macron, qui souhaite aussi une domination étrangère : celle de Bruxelles ou, mieux encore selon lui, celle d’une oligarchie financière  mondialiste.

On est bien avec lui dans le principe « En Marche ! ou crève » dénoncé par Marine Le Pen et Macron n’est pas, ne peut pas être qualifié de “républicain”

Pendant des décennies, la République française s’est opposée à toute forme de communautarisme ethnique (celui des Juifs, à l’époque), politique (partis), religieux (églises), ou social (syndicats). Il y a seulement un peu plus d’un siècle que les syndicats ont été reconnus (décret de 1921), les religions encadrées (loi de 1905) et les partis politiques admis comme l’expression de communautés de citoyens partageant les mêmes idées politiques et autorisés à présenter leurs candidats aux élections (loi de 1901).

Auparavant, les élections étaient faites par les “notables”, personnalités sociologiquement influentes dépendant du Système : premières républiques, monarchie ou bonapartisme.

L’Église catholique, longtemps dominante, s’étant progressivement effacée au cours du XXème siècle, sont restés les syndicats et les partis pour représenter les volontés du peuple. C’est, politiquement parlant, “le régime des partis”, particulièrement actif et parfois nocif sous la IVème république. Le général de Gaulle a voulu l’affaiblir en créant la Vème république où un homme élu directement par le peuple, le président, peut contrer le Parlement et les partis.

La France a commencé à s’éloigner des valeurs républicaines avec l’arrivée de Mitterrand qui s’est comporté en monarque. Elle les a définitivement abandonnées en 2005 quand, le peuple ayant voté contre la constitution européenne, une élite politique autoproclamée, fortement dominée par les énarques, analogues à la noblesse de l’Ancien Régime dans leur comportement social et humain, allant de l’extrême-gauche à la droite, a décidé de passer outre.

Seules la gauche de Mélenchon et la droite de Le Pen se sont à l’époque comportées en “républicains”.

Depuis, les valeurs républicaines sont invoquées comme des mantras dans les discours, mais peu ou pas appliquées dans la réalité politique

Un exemple : la “discrimination positive” chère à Macron en faveur de certains membres de communautés, supposés handicapés par leur ethnie ou leur religion, induit inévitablement une discrimination négative pour les autres citoyens, c’est la négation de “l’égalité des citoyens”.

Dans ce cas précis, Macron n’est pas républicain et il serait facile de montrer qu’il ne l’est pas dans la plupart de ses propositions.

Il est encore moins républicain dans sa manière d’arriver au pouvoir et de concevoir ce pouvoir. Et tous ceux, institutions, médias et individus qui l’aident et refusent de voir qu’il n’est pas “républicain” ne le sont pas non plus. La république est un système politique de gestion de la Nation.

Celui qui nie la nation en affirmant à plusieurs reprises que « il n’y a pas de culture française » (il revient de ses déclarations depuis quelques jours pour grappiller des voix), pas « d’identité propre », pas de « peuple français de souche » mais un peuple mondialisé, et qu’une élite financière a le droit d’exploiter ce peuple mondialisé à son seul profit, n’est pas “républicain”.

La nation, dit-il, est la cause de la guerre et il n’en veut pas. « Pas ça, pas ça, pas ça ! » a-t-il hurlé. Ignorant, parce qu’il est inculte et ignorant, que les seules nations qui échappent à la guerre chez elles sont les nations fortes par leur taille, leur poids économique et leur capacité militaire (Chine, Russie, États-Unis) ou par leur organisation militaire et politique, comme la Suisse qui n’a pas connu de guerre ou d’invasion depuis mille ans malgré sa petite taille.

Les empires mondialisés comme celui dont rêvent les banques et Macron ne restent pas sans ennemi et sans guerre

Qu’il s’agisse d’un ennemi extérieur, comme dans le monde socialiste et totalitaire du 1984 d’Orwell, ou d’un ennemi intérieur et résistant dans des ghettos comme dans le monde socialiste, islamisé et totalitaire du 2084 de l’écrivain arabe et musulman Boualem Sansal. Deux livres dont l’enseignement devrait être obligatoire dans les écoles pour guérir les peuples de l’utopie de la paix universelle par la mondialisation financière dont Macron est le chantre.

Et notez qu’aucun des dirigeants de ces mondes socialistes globaux et totalitaires ne revendique d’être “républicain”, au contraire. Une bonne gestion du peuple multiculturalisé et multiethnique, disent-ils, est de le maintenir dans la pauvreté, sans liberté de pensée, d’expression et de mobilité, sous le regard et l’oppression tatillonne et pesante d’une administration tentaculaire pendant que l’élite dirigeante vit dans le luxe délirant d’immenses villes fortifiées dont l’accès est interdit aux pauvres. C’est le monde que veut l’antirépublicain Macron.

La “république” qu’affiche Macron dans ses meetings est un leurre à gogos. Lui-même se croit déjà au-dessus des lois républicaines, comme celle de payer des impôts proportionnels à son patrimoine.

« Emmanuel Macron aurait omis plus des trois quarts de son patrimoine dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. L’avocat Jean-Philippe Delsol, président de l’Institut économique et fiscal, apporte aujourd’hui un élément factuel nouveau, juridiquement incontestable qui démontre qu’Emmanuel Macron a commis une erreur grave – lui qui est censé être une personne compétente – qui peut le rendre passible d’une sanction d’interdiction d’exercer une fonction publique. Cet élément nouveau va être porté à la Haute Autorité (HATVP) qui ne pourra pas dire qu’elle ne l’aura pas vu… » (Boulevard Voltaire).

Oui, elle l’a vu, mais elle n’en tient pas compte !

Créée par le Système, “l’oligarchie” comme dit Mélenchon, elle, ne va tout de même pas sanctionner l’un des siens !

Non, Macron n’est pas républicain, il est avant tout un banquier mondialiste

Une république démocratique fonctionne selon la volonté du peuple par des référendums (ou votations) sur chaque question importante, comme le fait la Suisse, à peu près le seul pays au monde qui puisse revendiquer le titre de “république démocratique”.

La république démocratique est le système politique de gestion de la nation que veut Marine Le Pen, seul candidat “républicain” de cette élection.

L’Imprécateur


 

 

VOTER MARINE LE PEN, MAIS SANS CHÈQUE EN BLANC ! (L’Imprécateur)

Nous avons le choix :

  • Soit la poursuite de la politique menée depuis cinq ans par les socialistes qui a apporté en France plus de chômage, de dette nationale, de dépenses publiques, d’immigration incontrôlée, d’islam, d’attentats terroristes, d’insécurité, de guerres extérieures, de dégradation du service public et de corruption de la classe politique* par les emplois fictifs et l’argent donné par l’Etat sans contrôle. En votant pour un jeune banquier jamais élu, soutenu par l’oligarchie financière mondiale** désireuse de conserver le pouvoir par le biais de ses domestiques français, politiciens et journalistes.

  • Soit, renverser la table et tenter la grande lessive qui permettrait de rétablir la sécurité, l’économie, la culture, l’identité et la grandeur de la France, avec une femme expérimentée dont la popularité n’a cessé de monter au fil des ans.

Autrement dit, nous sommes au bord du gouffre économique et social et on fait un grand pas en avant avec Macron-le-joueur-de-flûte, ou bien on décide de prendre le risque de sauver nos emplois, nos revenus et nos vies avec Marine Le Pen.

J’opte pour la survie, je voterai Marine Le Pen au second tour.

Cependant ce n’est pas un chèque en blanc.

Il y aura le 11 juin les législatives et si le FN n’a pas modifié clairement les points contestables de son programme, je voterai pour le candidat député de ma circonscription qui me semblera le plus compétent, pour tenter de priver le gagnant de la présidentielle de majorité au Parlement, et donc de l’encadrer sévèrement par une cohabitation.

Macron n’a pas de programme. Celui qu’il présente actuellement n’est qu’une affiche électorale, ce qu’il reconnait lui-même.
« Je ne vais pas inventer un programme anti-terroriste en une nuit« ,
« Je révèlerai mon programme (le vrai donc) une fois élu« .

Pour le moment, imitant « Moi, président« , il n’a fait qu’égrener une litanie de « Je ferai… » variants voire contradictoires  au gré des discours et de ses interlocuteurs à qui il a tout promis. Comme l’a dit Jean d’Ormesson, ayant tout promis à gauche et tout promis à droite, il y aura forcément des cocus. L’art de Macron est de faire croire à gauche que c’est la droite qui sera cocue et inversement.

J’ai lu le programme de Marine, 144 propositions.
Voici les points qui sont soit à corriger pour les améliorer, soit à abandonner parce que trop dangereux ou inefficaces.

1 – À modifier pour les améliorer :

Art. 27 : Supprimer le droit du sol

Il est en réalité double « est français celui ou celle qui est né sur un territoire français dont un parent est également né sur un territoire français. De plus, l’enfant d’un Français est français, quel que soit son lieu de naissance (droit du sang) » et résulte de deux lois : 1889 et Pasqua-Debré qui l’a étendu à l’enfant résidant depuis cinq ans en France.

L’Australie a une meilleure solution qui consiste en un filtre à l’entrée (le visa, qui peut être obtenu dans tous les pays du monde, excepté en Syrie et en Corée du Nord), une période probatoire « sans fautes » (c’est à dire sans délits) et après un contrôle minimum de connaissances sur la langue française, ses règlements, sa constitution, son histoire, ses valeurs.
Pour faire en sorte que le candidat à la nationalité prenne conscience qu’être français ce sont des droits mais aussi des devoirs de citoyen.

Art. 32 : Rétablir l’indignité nationale

L’esprit de la loi de 1944 sur l’indignité nationale mérite a minima une mise à jour de ses conséquences pratiques, en particulier dans la restriction des droits du citoyen concerné.

Art. 38 : Supprimer sur notre territoire la directive « détachement des travailleurs »

Prévoir des cas d’exceptions. Il est parfois impossible de trouver sur place en France, et surtout outre-mer, les personnes aux qualifications requises.

Art. 60 : Baisser immédiatement de 5 % les tarifs réglementés du gaz et de l’électricité

Mesure démagogique, où est le financement compensatoire ?
EDF a-t-elle un excédent financier le permettant ou faudra-t-il compenser par l’impôt ?

2 – À revoir complètement :

Art. 35 : Rétablissement d’une monnaie nationale

Un pays comme la France dépend énormément de ses importations, en particulier du pétrole et des minerais. Une monnaie nationale va engendrer immédiatement une forte dévaluation par rapport à l’euro ou au dollar avec un enchérissement immédiat des coûts, autant pour les entreprises que pour les particuliers.

Nous sommes avec l’euro à l’abri d’une monnaie forte (en grande partie grâce à l’Allemagne) et nous ne sommes pas l’Angleterre qui avait conservé sa livre sterling, une monnaie forte elle aussi. Avec le retour à une monnaie nationale, il faut envisager entre 20 et 30 % d’augmentation du coût de la vie en France.

Cela dit, Marine Le Pen ne parle plus d’abandonner l’euro. Elle annonce maintenant vouloir le garder comme « monnaie commune » en parallèle avec une « monnaie nationale réservée aux échanges entre particuliers ». Dont acte. Mais est-ce viable ? Il faudrait savoir comment cela va être articulé, rien n’est encore dit sur le sujet.

Par contre, d’accord sur des taxes sélectives sur les importations et pour négocier et obtenir une modification de la politique de la BCE. Il est aujourd’hui ridicule de ne pas admettre la mondialisation. Quels que soient certains effets pervers, la mondialisation est. Ce n’est pas en nous calfeutrant derrière nos frontières, style Corée du Nord,  que les problèmes se résoudront, ils ne feront qu’empirer. C’est à nous de nous adapter comme l’ont fait avec succès tous les pays du Nord de l’Europe qui ont retrouvé prospérité et emplois. Ce ne sont pas les exemples de la Grèce et du Portugal qu’il faut suivre, ni même de l’Angleterre qui a tout le monde anglo-saxon nord-américain et le Commonwealth derrière elle.

Art. 52 : Fixer l’âge légal de la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisations pour percevoir une retraite pleine

Proposition idiote, la plupart des jeunes, dès qu’ils font des études, ne trouvent d’emploi que bien après leurs 20 ans, ils auraient des retraites amputées. Exiger seulement 40 années de cotisations, éventuellement fixer un plafond à 40 ans d’activité et ne pas fixer de limite d’âge. La capacité à travailler est une caractéristique individuelle, certains sont fatigués à 60 ans, d’autres en pleine forme à 70. Prévoir des dérogations pour certains métiers.

Art. 74 : Refuser toute hausse de la TVA et de la CSG et maintenir l’ISF

Il est idiot de graver dans le marbre une mesure que l’on regrettera peut-être ensuite si les circonstances économiques rendent indispensable une hausse de la TVA, par exemple sur certains produits importés pour protéger la production française.

Et il faut supprimer l’ISF ! Quel est le vrai rendement de cet impôt aujourd’hui ? Les grandes fortunes (industriels, sportifs, artistes et quelques politiciens) ont déjà quitté la France. Beaucoup de gens se retrouvent assujettis par une simple réévaluation foncière administrative qui peut les obliger à vendre leur seul vrai bien (souvent à des étrangers !). Redonner une vraie confiance aux investisseurs dont nous avons besoin c’est commencer par leur dire qu’on ne va pas « piquer » leur argent pour un vague principe d’égalitarisme social d’origine marxiste.

Art. 100 : Défendre l’unité et l’intégrité du territoire français en réaffirmant le lien indissoluble entre la métropole et l’Outre-mer

Aucun développement, même en trois lignes, c’est un peu court ! Surtout pour la Nouvelle Calédonie qui devra choisir en 2018 entre le maintien dans la République et l’indépendance en évitant le piège « Pisani » de l’indépendance-association. Confirmer que MLP s’inscrit dans la poursuite des engagements de l’État au niveau des accords de Matignon et Nouméa. Sinon, un vote massif (et à mon avis, après l’échec de Fillon, il va l’être pour MLP) va faire passer les Calédoniens pour des dangereux colonisateurs rétrogrades et radicaliser en l’envenimant la consultation de 2018.

L’Imprécateur

*Transparency International classe la France au 29ème rang pour la corruption dans la classe politique et administrative : favoritisme, pots de vin, emplois fictifs, argent public dépensé sans contrôle, marchés publics truqués, etc. Loin derrière les pays d’Europe du Nord et la Suisse qui occupent les premières places.

**  Le voyage à Londres de Macron a été organisé par un cadre de Goldman Sachs qui lui a remis « la recette », environ dix millions de livres. Black out sur l’usage fait de cet argent. Et cela ne semble pas intriguer le PNF.

 


 

 

MAIS QUI EST DONC VRAIMENT
FRANÇOIS-EMMANUEL MACRON-HOLLANDE ?
(L’Imprécateur)

Macron est énarque

À l’ENA, il  a côtoyé Boris Vallaud (mari de Najat Belkacem) qui fut plus tard directeur de cabinet au ministère de l’Économie et secrétaire général à l’Élysée (qu’il vient de quitter pour briguer la circonscription d’Henri Emmanuelli aux Législatives) et y facilita son ascension.

Macron est franc-maçon

Ce qu’il ne manque jamais de faire savoir dans ses discours pour draguer les “Frères Trois-Points” en y glissant des phrases comme celle-ci « Après, que toutes celles et ceux qui se retrouvent “en leurs grades et qualités” dans ce projet (le sien) le rejoignent, c’est formidable… »
“En leurs grades et qualités” : expression que les francs-maçons emploient quand ils s’adressent à leurs Frères en loge. Ex. : « Je vous demande, Mes Frères, en vos grades et qualités, de procéder à telle cérémonie… »

Macron est “Young Leader”

Au club trilatéraliste French American Foundation, filiale du Nouvel Ordre Mondial (NOM) − comme François Hollande.

Macron est un ancien banquier

Administrateur chez Rothschild-Finance.

Macron est millionnaire

Nous le savons grâce au redressement fiscal que le fisc lui a infligé au sujet de sa maison du Touquet estimée à 1,4 million d’euros et par les salaires et primes que lui a versés Rothschild en deux ans : 2,8 millions d’euros, disparus de sa déclaration de patrimoine à la HATVP.

Où sont-ils ? 
À Guernesey avec l’aide de Patrick Drahi ? 
À Genève avec celle de Mathieu Pigasse de la banque Lazard ? 
Aux États-Unis avec Rothschild ou placés à la Clinton Foundation ?
S’ils sont en France pourquoi le fisc n’en a-t-il pas connaissance ?

Macron est soutenu par des politiciens

Des dizaines de caciques de la politique, anciens ou actuels ministres, secrétaires d’État, députés, sénateurs, présidents de région ou de département, maires, etc. : François Patriat (PS), Bernard Kouchner (ancien ministre de gauche et de droite), Renaud Dutreil (UMP et créateur du RSI), Jean-Claude Boulard (PS), Jean-Pierre Sueur (PS), Corinne Lepage (qui a papillonné dans de nombreux partis), Nicole Brick (PS), Jean-Michel Baylet (radical de gauche, condamné pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics, PDG du groupe de presse La Dépêche), Gérard Collomb (maire de Lyon, PS), Jean-Paul Huchon (PS, condamné pour prise illégale d’intérêt), Dominique Strauss-Kahn, Daniel Cohn-Bendit, Robert Hue (PCF), Fillon, Sarkozy, Le Maire…

Macron est soutenu par des financiers et des patrons du CAC 40 

  • Alain Minc (financier, conseiller politique),
  • Pierre Gattaz (patron du MEDEF),
  • Claude Bébéar (milliardaire, fondateur d’AXA),
  • Vincent Bolloré (milliardaire, propriétaire de l’institut de sondage CSA, actionnaire de Vivendi, Canal+…),
  • Pierre Berger (milliardaire, ex-amant d’Yves Saint-Laurent et PDG de son groupe YSL, mécène historique du PS, copropriétaire de L’Observateur et Le Monde),
  • Bernard Arnaud (milliardaire, fondateur de LVMH dont Garielle Guallar, pacsée à Benoit Hamon, est l’une des directrices, propriétaire de Radio Classique, Le Parisien et Les Échos),
  • Alexandre Bompard (millionnaire, patron de la FNAC et de Darty),
  • Françoise Holder (millionnaire, fondatrice de Boulangerie Paul)
  • etc.

Macron est soutenu par deux patrons des télécommunications

  • Xavier Niel (patron de Free, copropriétaire de L’Observateur, Le MondeLa Vie Catholique, Télérama, etc.).
  • Patrick Drahi (patron d’Altice, holding luxembourgeoise de SFR-Numéricable, propriétaire de L’Express, Libération, NewsCo, BFM TV, BFM Business, RMC, etc.). 

Patrick Drahi, ami de Macron, qu’il finance par des biais divers, habite en Suisse, possède un compte bancaire dans le paradis fiscal de Guernesey et a logé sa société à la Bourse d’Amsterdam.

Lorsque Macron était secrétaire général adjoint de l’Élysée, Bouygues était en concurrence avec Numéricable pour racheter SFR. C’est Macron qui a permis à Patrick Drahi d’avaler SFR. Et Drahi lui a depuis renvoyé l’ascenseur. Le banquier Bernard Mourad (groupe financier mondial Morgan-Stanley), ami proche de Drahi, est aujourd’hui conseiller spécial du mouvement de Macron En Marche ! et s’occupe activement de sa campagne électorale.

Dans l’équipe de la campagne Macron…

On trouve une flopée de diplômés de Sciences-Po ou d’HEC, cadres supérieurs dans de grands groupes, comme par exemple la société américaine de conseil McKinsey.

En 2016, Emmanuel Macron a été la personnalité qui a bénéficié du plus grand nombre de couvertures de magazines.

On dit Macron grand ami de Yves de Kerdrel (patron de Valeurs Actuelles et dont le carnet d’adresses est copieusement garni de représentants de l’élite sociale) mais c’est inexact. De Kerdrel décrit ainsi Macron : « un candidat fabriqué de toutes pièces pour servir d’ersatz à un parti socialiste en déliquescence totale, une belle tentative de recyclage de la Hollandie » (Valeurs Actuelles 20 avril 2017).

Macron organise depuis des années des dîners mondains

Il y invite la crème de l’establishment politico-médiatique et faisait financer ces raouts par le budget de Bercy quand il était ministre.
  
Dernier en date : à La Coupole, restaurant chic et cher de Montparnasse, pour fêter avec 200 collaborateurs d’En Marche ! et des personnalités du showbiz son succès au premier tour. Du pur Sarko allant au Fouquet’s avec une vingtaine de copains, mais Sarko avait une excuse, il avait gagné le second tour, Macron pas encore.

Selon Marianne, Macron est allé à Londres obtenir des fonds financiers auprès des banques de la City. Il est aussi allé à Las Vegas aux frais du ministère des finances et à Uccle (près de Bruxelles) pour récolter des fonds auprès des expatriés fiscaux.

Macron est-il un menteur ? − INCONTESTABLEMENT

Macron laisse entendre qu’il est sorti de Normale Sup.
Faux : Macron a échoué deux fois au concours d’entrée de l’École Normale Supérieure.

Élève du lycée élitiste Henry IV, il ne fut pas un étudiant brillant.
Un de ses anciens camarades a indiqué à Marianne que Macron « arrivait à utiliser suffisamment de mots savants pour donner le change à l’oral ».

Macron fait croire qu’il est docteur en philosophie. Le problème est que l’on n’a jamais retrouvé sa thèse. Il prétend alors qu’il n’a produit qu’un mémoire. Mais lorsque les journalistes de Challenges interrogent son supposé directeur de mémoire, le professeur de philosophie Étienne Balibar, celui-ci répond « ne pas avoir de souvenir ni de trace de celui-ci ».

Le 6 avril 2016, Macron lance son mouvement En Marche ! par un clip vidéo mettant en scène la diversité et les talents de la population française. Mais le lendemain, Yann Barthès, présentateur du Petit Journal, révèle la supercherie : le clip de Macron n’est qu’un copié-collé de vidéos étrangères, notamment américaines. 
Par exemple, une supposée française est en réalité une américaine figurant dans un clip de campagne des primaires démocrates de Bernie Sanders parmi autres supercheries.

Le 10 avril 2016, au JT de France 2, Macron affirme que son mouvement En Marche ! a dépassé les 13.000 adhérents. Balivernes ! Le Canard Enchaîné révèlera le 12 avril qu’en réalité il ne s’agissait que de 13.000 visites d’internautes sur le site de Macron.

En juin 2016, le ministre Macron ouvre le capital de l’aéroport de Toulouse.
Macron affirme qu’il ne s’agit pas d’une privatisation car les investisseurs chinois n’acquerront « que 49,9% du capital ». L’État garde 10% et les collectivités locales possèdent le reste.
Mais Médiapart révèlera l’existence d’un pacte secret d’actionnaires liant l’État, non pas aux collectivités publiques, mais aux Chinois et qui leur donne les pleins pouvoirs.

Le 11 août 2016, dans une interview à Paris Match, Macron prétend qu’il dialogue régulièrement avec l’intellectuel tunisien Abdelwahab Meddeb au sujet de la religion et de la place de l’islam en France.
Les journalistes de Match (trop occupés à faire la promotion de Macron ?) ne vérifient pas. Heureusement pour la vérité, le rédacteur en chef de TV5, Xavier Marquet, éventera le mensonge : Meddeb est décédé depuis deux ans !

Marron est-il inculte ? − INCONTESTABLEMENT

Il croit que la Guyane est une île.
Il croit que les femmes votaient en 1905 : « Pour voter la loi de 1905, il a fallu des femmes et des hommes de gauche et de droite. » Faut-il lui rappeler qu’en 1905 les femmes ne votaient pas, n’ayant obtenu le droit de vote qu’en 1946 ?
Il croit que le Nord est peuplé d’alcooliques, que les Bretons sont illettrés, que la Guadeloupe est un pays étranger, que les militaires sont des barbares.
Et il croit aussi que c’est la famille Le Pen qui a déclenché la guerre de 1939-45 (discours d’Arras), ignorant que ce sont les socialistes qui ont porté le maréchal Pétain au Pouvoir, l’ont poussé à négocier l’armistice avec Hitler et ont participé massivement au gouvernement de Vichy est à la collaboration, pour la plupart jusqu’en 1944.

Dans cette video du discours d’Arras, les hurlements hystériques de Macron sont à comparer avec ceux de qui vous savez : 

Lui aussi était un illustre inconnu, menteur et inculte qui, poussé par le Système de l’époque (1933) à la recherche « d’un singe sachant bien parler », est devenu chef d’État.

Macron a-t-il l’étoffe d’un homme d’État ?

Laissons répondre Jacques Attali (qui fut pourtant un de ses premiers supporters en 2012) interviewé par Challenges « De quoi Emmanuel Macron est-il le nom ? − Du vide. Du vide de la politique française. Il n’incarne que le vide de cette gauche qui veut à la fois être au pouvoir et ne pas y être parce qu’elle déteste la gauche de gouvernement. Il est de ceux qui rêvent que la gauche ne soit pas au pouvoir. Emmanuel Macron a un talent fou… Si seulement, il se saisissait d’un programme… »

Son programme actuel est de l’eau de vaisselle, il faut le lire ! 

« N’incarne-t-il pas la volonté de renouveau qu’attendent les Français ? » 

Les Français rêvent d’être représentés par un inconnu: nous sommes le dernier pays dont la classe politique n’a pas explosé. Ça va sauter.

« Votre livre programme France 2022 a été construit avec des hommes de gauche comme de droite. Est-ce la solution ? » 

D’abord, quelqu’un qui ne se dit ni de gauche, ni de droite, c’est qu’il est de droite !« 

Ainsi, Macron serait, comme l’ont été Mitterrand le cagoulard vichyste et Hollande l’homme qui a fini de couler le PS, un homme de droite qui saurait utiliser la gauche avant de la détruire (Mitterrand état convaincu qu’il serait le dernier président socialiste), l’argent de la finance mondiale et les impôts des Français pour arriver au pouvoir ?

Un clone de Hollande (« Macron, c’est moi » dit Hollande) fabriqué de toutes pièces pour poursuivre la même politique, celle qui convient à l’oligarchie internationale maçonnique, trilatéraliste et financiaro-mondialiste ?

Votons Le Pen, c’est tout de même plus sûr !

L’Imprécateur

 

 

 

LA BANQUE ROTHSCHILD PORTÉE À L’ÉLYSÉE
PAR 20 % DES FRANÇAIS
(L’Imprécateur)

« La grande mosquée de Paris a appelé le 24 avril les musulmans à voter “massivement” pour le candidat MACRON au second tour de l’élection présidentielle ». Cette annonce est parfaitement insultante pour la démocratie et le peuple français. Imaginez le tollé que susciterait une annonce similaire de l’archevêché de Paris : « L’archevêché a appelé le 24 avril les chrétiens à voter “massivement” pour le candidat MARINE LE PEN au second tour de l’élection présidentielle » ! Le président, les ministres, toute la gauche, la presse hurlerait au non respect de la loi de 1905, à la laïcité bafouée, à la France piétinée.

Rien de plus normal pourtant. Le candidat Macron appelle à l’immigration musulmane, à l’édification de mosquées, à les financer, il veut plus d’indulgence pour les auteurs de crimes djihadistes, il maintient des relations plus qu’amicales, presqu’incestueuses, avec les émirs milliardaires du golfe et le dictateur Erdoğan.

Les musulmans vont voter pour lui. Comme la gauche internationale anti-française, raciste, anti-blancs, acculturée, dé-identifiée, qui appelle de ses vœux un califat islamo-socialiste mondialisé comme celui que décrit l’écrivain algérien Boualem Sansal dans 2084, dont Macron est le porte parole assumé.

Le candidat de la finance mondialisée et des banques les a enchanté. Avez-vous vu les mails de félicitations de Rothschild, Lazard, Morgan-Stanley, Goldman Sachs, George Soros et Juncker ; et le bond du CAC 40, de toutes les bourses mondiales et de l’euro ? Ils ne regrettent pas d’avoir misé pour financer la campagne de Macron, leur pognon a été bien placé, il va même pouvoir couler encore plus vers leurs comptes dans les paradis peu ou pas fiscalisés.

Macron se prétend “patriote” ! Un patriote assurant que « la culture française n’existe pas » et que l’ensemble des Français nés en Algérie seraient des criminels contre l’humanité, les Bretons des illettrés et les Guyanais des îliens. Cela dit, il n’a pas précisé de quel pays il serait patriote, car il est un patriote du monde et spécifiquement du monde anglo-saxon qu’il vénère. C’est pourquoi il a été porté par le renfort de la quasi-totalité de la presse occidentale. Il se trouve de plus défendu par l’ensemble de l’appareil politico-médiatique des milliardaires français. Assez logique, pour le candidat d’une France ubérisée, dans laquelle les chômeurs n’auraient vocation à n’être que prestataires de services, taillables et corvéables à merci.

L’une des dernières déclarations d’Emmanuel Hollande avant le scrutin est sans doute l’une des clés de son succès. Au lendemain de l’attentat des Champs-Élysées, il avoue au micro de RTL : « Je ne vais pas inventer un programme antiterroriste dans la nuit. »… « Mettre les fichés S en prison n’a aucun sens ». Que lui importe que des citoyens français meurent puisqu’il y a des immigrés pour les remplacer. Emmanuel propose diverses activités ludiques pour lutter contre le terrorisme : « D’abord renforcer les moyens du renseignement territorial… » On laisse les fichés S gambader dans la nature avec leurs explosifs, leurs Kalachnikov et leurs poignards et, ensuite, on joue au chat et à la souris avec eux qui sont, pour Macron de bons français car : « La déchéance de nationalité, c’est faire preuve de démagogie »,

En clair (car il faut toujours procéder à une traduction en français normal du charabia bobo-macronien) : nous continuerons à laisser le ver entrer dans le fruit et, plutôt que l’extraire sans ménagement, nous allons créer une bureaucratie solidement fonctionnarisée qui tentera de déterminer de quel côté il se trouve. Bref, Macron n’a aucunement l’intention de lutter contre le terrorisme en France.

Avec Macron à la présidence, puisque le sondagiers sont d’accord pour dire que mathématiquement Marine Le Pen ne peut pas dépasser 32 à 35% des voix au second tour, la France « majoritairement de droite », comme on nous l’a sans cesse seriné, se retrouve flouée, frustrée, violée ! Bravo les milliardaires, quasiment tous de gauche contrairement à ce qu’affirme un mail que m’a adressé Mediapart (« L’Imprécateur, vous exagérez… »), qui détiennent en France la quasi totalité des journaux, des chaînes de télévision et des instituts de sondages, vous avez placé votre candidat. Et bravo à Hollande qui a organisé la manœuvre en torpillant Fillon un mois avant le premier tour et à la Commission européenne qui a affaibli Marine Le Pen avec une manœuvre similaire sur ses attachés parlementaires.

Sarkozy avait fêté son élection au Fouquet’s, toute la presse le lui a reproché. Macron a fêté la sienne dès le premier tour à La Coupole, restau bling-bling et chicos de la gauche française, à peine moins cher que la  Closerie des Lilas, et toute la presse s’attendrit. Il n’y a pas de justice sociale en France quand la gauche est en jeu. Elle a tous les droits. Et qui dit que ce n’est pas la Banque Rothschild qui a payé la monstrueuse addition, elle qui a toujours été dans les coulisses de l’Élysée avec au moins un conseiller directeur ou adjoint de cabinet (deux en permanence sous Hollande − j’ai les noms) et qui accède enfin à la direction de la France avec son ancien employé et membre du conseil d’administration de Rothschild-finance à la présidence.

Le deuxième tour de cette élection verra s’affronter Macron et Marine Le Pen. Macron arrive en tête avec 24,01% des suffrages exprimés (à peine 18% des inscrits), MLP avec 21,30% (à peine 16% des inscrits). Autrement dit, 76% des Français ayant voté n’ont pas voulu de Macron, 79% n’ont pas voulu de MLP, vraiment pas de quoi pavoiser ! Fillon a déclaré qu’il en portait la responsabilité. C’est chevaleresque, mais faux. La responsabilité est d’abord à l’état-major des Républicains qui l’a soutenu du bout des lèvres et, comme Wauquiez, se précipitent aujourd’hui à la gamelle des énarques en annonçant haut et fort leur ralliement au margoulin clone de Hollande.

Marine Le Pen n’est pas ma tasse de thé, trop psycho-rigide par son refus permanent de composer pour attirer les autres droites qui l’aurait volontiers rejointe, trop mal conseillée par le Philippot qui lui a concocté un programme économique très voisin de celui de Mélenchon, et pourtant je vais voter pour elle pour les raisons suivantes.

Cinq années de hollandisme en plus avec les hausses d’impôts que cela va impliquer, et surtout les pertes de libertés, m’est insupportable.

De deux maux il faut savoir choisir le moindre et cette patriote républicaine et française est moins dangereuse que le faux-nez de la finance mondiale pro-islamiste.

En votant pour elle, on affaiblit le danger Macron. S’il n’a qu’une faible majorité de voix face à Marine au second tour, si (encore mieux) il n’a pas de majorité aux Législatives, il ne pourra pas gouverner facilement et imposer ses pseudo-réformes françicides.

Le 7 mai, j’irai voter pour Marine Le Pen même si je suis contre beaucoup de ses propositions parce qu’elles sont irréalisables et/ou trop coûteuses. Et je n’aime pas la clique gaucho-philippotine. Mais Marine sera néanmoins le candidat le plus proche de mes valeurs et de l’idée que je me fais de la France. N’est-ce pas ce qui m’a fait dans le passé soutenir Sarko puis Fillon ? Ils ont échoué, elle échouera aussi, nous le savons tous, mais je souhaite, sans la soutenir autrement que par un vote de circonstance anti-Macron et un vote de colère envers Les Républicains qui appellent à voter pour cet ennemi de la France, que son score soit le plus haut possible. Et si par miracle elle gagnait, tant mieux, mais je resterai l’imprécateur qui critiquera son programme.

Voyez-vous #LePionMacron, le pion de Hollande avec toute sa troupe de dégénérés, de Robert Hue du PCF à Alain Madelin l’ultra-libéral, agir d’une manière intelligente et honnête ? Moi  non. Cliquez sur l’image ci-dessous !

L’Imprécateur


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