MACRON À L’ONU : DU “MAUVAIS VILLEPIN”
L’Imprécateur

Allons bon ! Nicolas Gauthier m’a souvent enchanté avec ses chroniques pertinentes dans  l’excellent blog de réinformation Boulevard Voltaire. Le voilà qui devient macronolâtre dans un article titré « Emmanuel Macron à l’ONU : presqu’aussi beau que du Villepin ? » Cette comparaison devrait pourtant me réjouir,  puisqu’à l’instar de l’excellent journaliste André Bercoff, je pense que Macron est déjà sur la pente descendante qu’a connue Villepin pataugeant aujourd’hui dans le marécage de l’oubli. Mais ce qui me désole c’est que Gauthier, aveuglé par le verbe d’un Macron toujours aussi habile à dire ce que son auditoire attend sans que cela reflète le moins du monde sa vraie pensée, n’ait pas vu les nombreuses erreurs d’analyse qu’a prononcé Macron.

Un monde « multipolaire » ou « multilatéral » ?

« Ainsi, Emmanuel Macron semble-t-il enfin renouer avec la traditionnelle politique du Quai d’Orsay, plaidant pour l’avènement d’un monde multipolaire ». Je n’ai pas beaucoup entendu le mot « multipolaire » alors que « multilatéral » a été répété à plusieurs reprises. Or cela n’a pas le même sens. D’ailleurs Macron n’a-t-il pas, dans ce discours, plaidé abondamment pour le mondialisme puisqu’il veut dans le moyen terme − il l’a dit dans plusieurs de ses discours précédents − un gouvernement mondial qui est l’antithèse du monde multipolaire qui suppose plusieurs pôles de gouvernance et de décision ? Pour une fois Le Monde voit plus clair que Nicolas Gauthier « […] le président français a exposé, sur un ton lyrique et passionné, une vision du monde […]. Elle se fonde avant tout sur le multilatéralisme. »

« Réchauffement » climatique ou « changements » climatiques ?

« Oui, le réchauffement climatique n’est pas que vue de l’esprit et billevesées de gauchistes à l’esprit enfiévré. » Mais, cher Nicolas Gauthier, les climatosceptiques ne nient pas le réchauffement climatique, même s’il semble que depuis 2000 il soit en pause (source NASA et refroidissement global 2017 constaté dans le monde malgré quelques pointes locales de surchauffe dans l’hémisphère nord). Ce qu’ils refusent d’admettre, c’est que par idéologie « verte » sa responsabilité en soit attribuée exclusivement à l’Homme (cause anthropique) dans le but d’extorquer des milliards d’impôts supplémentaires aux contribuables du monde occidental. C’est aussi qu’ils critiquent les analyses du GIEC telles qu’elles sont présentées au public dans des formes excessivement résumées qui permettent leur manipulation idéologique.

Souvenons-nous que 400 scientifiques du GIEC avaient protesté contre le rapport résumé en quelques pages présenté à COP21 (pour 80 seulement qui l’avaient soutenu). Un GIEC qui pêche de ce que ses prévisions sont basées uniquement sur des modèles informatiques ne s’appuyant que sur les relevés informatiques climatiques réalisés depuis 1970, sans prendre un compte le temps long que recommandait Emmanuel Leroy-Ladurie dans son livre « Histoire du climat depuis l’an mil », autrement plus documenté que le papier du GIEC lu à COP21.

Les archives climatiques écrites montrent, par exemple, que la fréquence des cyclones a plutôt baissé depuis une cinquantaine d’années aux Antilles  et qu’il y en a eu sept  aussi violents (force 5) que ceux d’aujourd’hui recensés aux Antilles depuis le XVIIème siècle. Montrent qu’il y a eu des périodes de l’histoire beaucoup plus chaudes qu’actuellement, les XIème et XIIème siècles, plus froides aussi, les seizième et dix-septième siècles. Montrent que le climat a toujours changé avec une alternance de Terre gelée et de Terre surchauffée, les périodes chaudes ayant été systématiquement plus favorables à la vie que les froides. D’ailleurs, les réchauffistes en conviennent par leur changement actuel de vocabulaire, ils parlent de moins en moins de « réchauffement climatique » pour dire « changement » ou « transformation ».

La Corée du Nord, le Grand Satan…

« Oui, une guerre contre la Corée du Nord serait proprement suicidaire ». Personne n’en disconvient. Et tout le monde ou presque, puisque Macron ne semble pas le savoir, a compris que Trump et Kim-Jong-Un sont dans la posture théâtrale du gorille mâle à crête blanche qui hurle en se donnant de grands coups de poing sur la poitrine pour tenter de faire peur au macaque qui lui jette des noix sur la tête depuis le haut de l’arbre. Le gorille ne montera pas à l’arbre pour rosser le macaque de peur des dommages collatéraux sur les voisins chinois, russes, japonais et coréens du sud, et le macaque arrêtera de jeter des noix le jour où le gorille cessera de le provoquer en armant la Corée du Sud et en faisant parader sa flotte et ses bombardiers nucléaires au ras des côtes de la Corée du Nord pour lui signifier que ses jours sont comptés et qu’un jour ou l’autre il y aura des bases américaines à Pyongyang et au ras de la frontière chinoise.

De même que l’OTAN américaine fait constamment des manœuvres militaires au ras des frontières Russes pour tenter d’énerver Poutine. Comme celles, nommées Aurora 17, qui ont commencé en Suède et en mer Baltique le 11 septembre pour une quinzaine de jours.

Que fait la Russie pour répondre à cette provocation de l’OTAN ? Elle entame dès le 14 septembre en Biélorussie des grandes manœuvres, Zapad 17. Et que fait la presse occidentale ? Elle titre aussitôt sur l’agressivité de la Russie !

Macron ignore-t-il que le sixième test nucléaire de Pyongyang, bien qu’il ait été planifié à l’avance, n’a été effectué que trois jours après que deux bombardiers stratégiques US-B-1B nucléaires aient mené leur propre « test » accompagnés de quatre F-35B et quelques F-15 japonais aient survolé la Corée du Nord ?

À la dernière réunion des BRICS *, la Chine a prévenu qu’elle réagirait si ces tests à peine déguisés de « décapitation » se poursuivaient. Et la Chine et la Russie ont posé sur la table : le “double-gel” des exercices militaires américains/japonais/sud-coréens et  du programme nucléaire de Corée du Nord afin que la diplomatie prenne enfin le relais.

Vers un gouvernement mondial…

Pourquoi cette agressivité occidentale à laquelle la Corée du Nord répond en montrant les dents ? Il est possible que Macron ait donné la réponse dans son discours à l’ONU quand il a affirmé que les problèmes de migrations, de climat, de pollution, etc. seraient réglés par le multilatéralisme et un gouvernement mondial.

Sur les six dalles des Georgia Guidestones sont écrits en douze langues (huit modernes, quatre anciennes), les dix commandements « pour un monde harmonieux et pacifique », celui que Macron essaie de nous vendre : avoir un gouvernement mondial et une cour de justice mondiale pour réguler les relations entre les pays, guider la reproduction humaine (métissage, PMA, GPA, eugénisme, etc.) et réduire la population mondiale à 500 millions d’êtres humains. Bref la solution pour supprimer les guerres, les migrations de masse et la pollution humaine et donc rétablir un climat stable.

Théorie complotiste ? − Possible. Le monument est visible en Géorgie (États-Unis), à Elberton. Mais quoi de mieux qu’une guerre nucléaire mondiale pour passer rapidement de 7,5 milliards à 500 millions de Terriens ?

Le programme nucléaire iranien

« Oui, l’accord sur le nucléaire iranien est un bon accord. » Là encore, Macron et Gauthier semblent ignorer que cet accord est incomplet et que l’Iran n’a pas renoncé à son programme nucléaire militaire qui lui permettrait, en obtenant la bombe, de damer le pion à l’Arabie saoudite (qui s’équipe actuellement en centrales nucléaires) et de faire respecter le chiisme face au sunnisme conquérant mondialiste.

Comment fait l’Iran pour continuer son programme militaire ? C’est tout bête, et il est surprenant que les experts militaires occidentaux ne l’aient pas encore compris (ou bien le savent et le taisent !). Ils semblent avoir seulement compris, si l’on croit la presse, que la Corée du Nord qui expérimentait depuis des années des fusées d’un modèle russe archaïque n’a pas pu, en quelques mois, mettre au point une fusée balistique intercontinentale et la bombe H sans une aide extérieure.

Alors ils cherchent « qui », de la Russie (l’esprit anti-russe de l’OTAN) ou de l’Ukraine qui a sur son sol des centres de recherche spatiale et nucléaire militaires hérités du temps ou elle était soviétique, a pu vendre à la Corée du Nord le moteur et les plans de la fusée balistique et le matériel nécessaire à la fabrication d’une bombe H.

Ils n’ont pas encore compris (ou font semblant) que c’est tout simplement l’Iran qui poursuit par Corée du Nord interposée les essais nucléaires que le fameux accord sur le nucléaire iranien leur interdit de poursuivre chez eux.

Mais les Américains qui ont à deux cents kilomètres de la frontière Russie-Corée du Nord (à Vladivostok), des espions qui surveillent le trafic du port, la plus importante base russe sur le Pacifique, mais aussi le trafic qui rentre et sort des ports nord-coréens tout proches, ont vu des cargos iraniens s’y rendre et en repartir. Trump le sait, d’où son acharnement actuel simultané sur l’Iran et sur la Corée du Nord.

« Oui, rien ne se fera au Proche et Moyen-Orient sans Moscou et Téhéran ». Macron ne fait que répéter ce que Hollande et Fabius ignoraient mais que tous les gens sensés répètent depuis le début de la guerre et ce que nous avons dit à plusieurs reprise sur Minurne : « Oui, la Russie et l’Iran ont eu le bon diagnostic et la bonne méthode pour stopper puis chasser l’État Islamique de Syrie ».

« Non, Emmanuel Macron n’est pas que le ludion qu’on croyait… » termine Nicolas Gauthier, avant de s’en prendre à Trump dans la suite de l’article en se trompant encore. « Étrange personnage, lui aussi, qui, tenaillé entre impérialisme et isolationnisme, voudrait que l’Amérique se recentre sur ses frontières tout en demeurant gendarme du monde. »

Les frontières de l’Amérique

Les frontières de l’Amérique sont là où est l’Amérique et les États-Unis sont proches de la Corée du Nord par Guam, l’Alaska et leurs bases militaires, une vingtaine, dans la région. Trump ne peut pas y être plus indifférent que ne le serait la France si la Somalie bombardait la base française de Djibouti où se trouvent encore 1.350 militaires français (ils étaient 1950 encore en juillet dernier), ou si Kim-Jong-Un envoyait une fusée à tête nucléaire sur la Nouvelle-Calédonie.

Et croyez-moi, cher Nicolas Gauthier, j’ai eu l’occasion il y a quelques années de participer à Jakarta à une conférence de l’ASEAN pour demander que la France y ait au moins un strapontin en raison de sa présence en Asie du Sud-Est par la Nouvelle-Calédonie. Étant le seul français représentant la Nouvelle Calédonie  présent dans la salle (même l’ambassadeur de France n’avait pas été invité), j’ai ensuite rencontré l’ambassadeur de France au Japon, monsieur Dorin, puis celui de France en Indonésie, Dominique Girard, pour leur rendre compte, puis le général Lebed, alors gouverneur de Sibérie orientale, pour lui expliquer la position de la France (il m’invita ensuite à venir le rencontrer à Vladivostok pour lui expliquer la situation politique en Calédonie !), et enfin soupé avec l’ambassadeur de la Chine, Fangbai Cai (et son épouse dans un souper non officiel) qui se posait les mêmes questions que Lebed. Je connais donc bien le sujet, et je vous affirme que Trump, qui connaît beaucoup mieux la complexité du sujet que Macron, a raison de se soucier de la Corée du Nord avec laquelle il a une frontière maritime commune.

Alors, oui, pour moi, Macron reste un ludion et je suis surpris que vous qui êtes journaliste, vous acceptiez aussi sereinement de vous faire traiter de « narcissique » par cet individu qui l’est lui-même au delà des limites permises.

L’Imprécateur

* BRICS = Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud

Sources : Boulevard Voltaire, Le Monde, « Guerres indigènes en Océanie ».




 

 

LES ROHINGYAS, AGENTS DE DAESH EN BIRMANIE
L’Imprécateur


LES ROHINGYAS, VICTIMES OU TERRORISTES ? → cliquez ici.


Nos journalistes nationaux, si bons quand il s’agit d’enquêter sur un sujet susceptible de nuire à une personnalité ou une entreprise de la droite, se révèlent curieusement complètement « nuls » quand cela concerne à gauche leurs amis et alliés idéologiques, la Grande Finance internationale, l’islam et son avatar l’islamisme radicalisé et terroriste.

Si ce n’est pas le cas, pourquoi ne se sont-ils pas interrogés sur les causes profondes de la subite fureur des Birmans envers un petit peuple de squatters immigrés du Bangladesh, qu’ils toléraient depuis deux cent ans environ dans les montagnes de l’ouest birman à la frontière indo-bangladeschi ? Ils y pratiquaient un islam plutôt nonchalant, comme les Indonésiens il y a encore trente ans et cohabitaient avec les bouddhistes.

La radicalisation subite des Rohingyas ne les interpelle pas non plus. Pourtant ils sont les mieux placés pour suivre et analyser l’actualité internationale !

Ils auraient dû s’interroger sur plusieurs faits troublants et récents.

M. Azhar est le chef de Jaish-e-Mohammed (JeM), une organisation terroriste djihadiste pakistanaise connue comme telle par l’ONU. Cela n’a pas empêché le Pakistan de proposer sa candidature pour le représenter au Conseil de Sécurité des Nations Unies où il devrait entrer en 2018. Seule la Chine s’est montrée lucide et a voté contre la candidature Azhar quand tous les pays occidentaux ont voté pour. Or, ce Azhar a écrit il y a trois ans dans le magazine hebdomadaire Al-Qalam de JeM, qu’il fallait « se servir des Rohingyas musulmans pour exciter la communauté internationale contre le gouvernement birman ». Dans le même article, il appelle le Front Pembela Islam (FPI) indonésien, autre organisation islamique terroriste, à envoyer des imams-prêcheurs radicalisés pour noyauter les Rohingyas. Peu de temps après, 150 jeunes Rohingyas partaient pour le Pakistan s’entrainer au djihad guerrier dans un camp de Jaish-e-Mohammed.

Mais « l’inventeur » des Rohingyas comme fer-de-lance de l’islam conquérant en Asie n’est pas Masood Azhar. Déjà en 2012, « le leader djihadiste pakistanais Lashkar-e-Taiba avait tenu une conférence sur la question des « rohingyas ». Sur ses consignes, des activistes avaient été envoyés au Bangladesh et en Thaïlande pour établir des contacts avec des Rohingyas vivant à la frontière birmane » (Breizh-info).

« En même temps », comme dirait Macron, Daesh qui venait de conquérir la moitié de l’Irak et de la Syrie en quelques semaines, était conscient qu’il ne tiendrait pas très longtemps contre la coalition : déstabiliser l’Occident et son ventre-mou déjà partiellement islamisé, l’Europe, par des attentats permanents, mais aussi l’Orient asiatique en s’appuyant sur les deux zones où existe une radicalisation déjà forte : une partie, encore mineure mais grandissante, de l’élite politique indonésienne et… les Rohingyas. Dabiq, la revue de propagande de Daesh écrivait « nous allons commencer à lancer des opérations en Birmanie dès que nous aurons atteint les capacités de le faire ».

C’est là, chers lecteurs, qu’une pensée encore plus complexe que celle du président (rassurez-vous, à mon avis ce n’est pas très difficile tant la sienne n’est que très médiocrement complexe) devient indispensable pour comprendre la suite.

Daesh comprenait qu’en perdant la guerre en Syrie-Irak, il perdrait aussi les ressources pétrolières qui le finançaient avec la complicité de la Turquie. Il a vu dans les champs pétroliers et gaziers récemment découverts en Birmanie (état de Raikaing, Rakine, ou Arakan où vivent les Rohingyas) le moyen de se refaire ultérieurement une santé financière. Comment se les approprier ? En poussant les chefs rohingyas à réclamer au gouvernement la création d’une province birmane islamique qui serait plus tard transformée en califat, et en faisant pression sur le gouvernement par des attentats contre les forces de l’ordre birmanes, organisés et menés par les jeunes rohingyas formés au Pakistan, et certains en Arabie Saoudite.

Comme il fallait vite créer un conflit entre les Rohingyas et les Birmans du Raikaing, les attaques des forces de police et l’assassinat de Birmans commencèrent. Les généraux birmans ayant une pensée plus complexe que celle des leaders politiques européens ont tout de suite compris qu’on ne se débarrasse pas du cancer islamiste avec des demi-mesures et des lois mal écrites votée à la va-vite. D’où la décision de contraindre les colons rohingyas à retourner dans leur pays d’origine, le Bangladesh, par une intervention énergique de l’armée.

Mais qui leur fournit des panneaux de propagande en français, et d’où vient cet imam africain qui radicalise les Rohingyas ?

L’armée repousse  sans douceur les Rohingyas vers la frontière après avoir vidé et brûlé leurs villages de montagne cernés de forêts tropicales où il est si facile de dissimuler les terroristes rohingyas mêlés anonymement à la population. La méthode est brutale, c’est incontestable. Mais les reportages qui en sont fait, notamment photographiques, sont notoirement exagérés, comme le montre l’enquête de DECODEX citée in fine.

Seulement, le pétrole birman du Raikaing n’intéresse pas que Daesh… Les rapaces de la Finance Internationale qui, eux, ont une pensée aussi complexe que celle du banquier Macron dès qu’il s’agit de pognon, se sont dit qu’il fallait laisser les Rohingyas faire le sale boulot. On récupèrerait ensuite le magot pétrolier, après avoir renversé le gouvernement birman pour installer à sa place un gouvernement qui sera naturellement « démocratique » et à la botte de l’oncle Sam qui s’imposera comme protecteur de la Birmanie.

Mais il fallait faire vite, parce que les Birmans se sont associé les Chinois pour exploiter le pétrole et le gaz, avec collaboration indienne. Dès 2012, les Chinois ont entrepris la construction d’un oléoduc doublé d’un gazoduc pour acheminer pétrole et gaz du Raikaing vers le Yunnan chinois. L’opérateur est une société de Hong-Kong détenue à 51% (donc contrôlée) par la Chinese National Petroleum Corporation et à 49% par la Oil and Gas Enterprise du Myanmar (Birmanie).

L’opposition (si on peut utiliser ce terme) au gouvernement birman, est la Burma Task (Force birmane), un groupe d’organisations constitué et financé par le multi-milliardaire George Soros (ci-contre) pour récupérer les Rohingyas à son profit. Avec une participation de l’Arabie Saoudite, il finance des achats d’armes pour les terroristes rohingyas. En effet, « l’Armée du Salut des Rohingyas en Arakan », appelée aussi localement Harakah al-Yaqin (« Mouvement de la foi en Arakan » en arabe) est dirigée par Ata Ullah abu-Ammar al-Junjuni, un Pakistanais qui officie en temps normal comme imam intégriste en Arabie Saoudite. C’est cette Armée du Salut que les Birmans appellent « les terroristes rohingyas ». Opérationnelle depuis octobre 2016, elle a attaqué l’armée birmane qui a riposté en envahissant les villages rohingyas pour y rechercher les terroristes. Les combats ont provoqué la fuite des Rohingyas.

La prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi désapprouvera peut-être la violence de l’armée birmane, mais elle connaît l’enjeu à long terme de ce combat : empêcher la finance internationale et ses compagnies pétrolières américano-internationales de faire main basse sur la richesse en gaz et pétrole de la Birmanie, empêcher les USA et l’OTAN de venir installer des bases à la frontière birmano-chinoise et Daesh de faire du Raikaing (Arakan) birman, voire de la Birmanie toute entière, un nouvel État Islamiste. Elle a été chercher l’appui de la Chine. Et elle l’a obtenu.

Soros a lancé en 2017 le thème du « génocide du peuple Rohingyas » et instrumentalisé la presse et les gouvernements occidentaux pour que ce thème soit discuté à l’ONU. Il espère une décision qui devait condamner le gouvernement birman, permettrait une intervention militaire d’une nouvelle coalition americano-arabo-franco-germano-etc. sur le modèle de ce qui a été fait en Libye et en Syrie, empêchant la Chine et l’Inde d’exploiter le pétrole et le gaz en partenariat avec la Birmanie, ce qui affaiblirait l’économie de ces deux pays concurrents  des États-Unis.

En France, Soros a trouvé un soutien solide avec Macron, ex-banquier de Rothschild, et Philippe, ex-avocat du cabinet international américain Debevoise et Plimpton LMP qui possède l’un des parcs immobiliers les plus vastes du monde, tous deux enfants des Bilderberg qui les ont poussés jusqu’au sommet de l’État. D’où la campagne pro-djihadiste de soutien aux Rohingyas djihadistes lancée dans les médias français, mais aussi en Suède et en Angleterre.

On retrouve la méthode déjà utilisée pour détruire les dirigeants de l’Irak, de la Syrie, de la Libye, etc. : les accuser de tous les crimes y compris les plus faux (détention d’armes de destruction massive : Irak – utilisation de gaz contre les civils : Syrie – génocide : Libye et Birmanie – etc.) pour obtenir une condamnation internationale de l’ONU autorisant ensuite une aide armée internationale à l’opposition au gouvernement en place permettant à terme de prendre le contrôle du pays pour en piller les richesses. Des  gauchistes idiots-utiles tombés dans le panneau ouvert par les grands capitalistes commencent à réclamer la destitution de Aung San Suu Kyi.

Les alliés de la Birmanie anti-djihadiste

Manque de chance, l’Inde et la Chine, rivales par ailleurs, se sont accordées cet été sur le dossier birman en raison des intérêts que les deux puissances partagent dans la province de Raiking. Et elles se sont trouvé des alliés à la dernière des réunions des BRICS en expliquant la combine impérialiste de Soros et des États-Unis à la Russie, au Brésil et à l’Afrique du Sud. Ce qui retire beaucoup de poids à la soi-disant « condamnation unanime de la communauté internationale du génocide commis à l’encontre des Rohingyas » rapportée par les chaînes de la télévision française et les médias subventionnés aux ordres de l’Élysée.

« En même temps », comme dirait Macron, les Décodeurs du Monde ont publié le 13 septembre  : « Fausses images de massacres commis sur des Rohingya. Images fausses de massacres commis par des Rohingyas. En marge de la répression, en Birmanie, de la minorité musulmane par les forces militaires birmanes se joue une lutte de propagande sur Internet. Des images recensées et vérifiées par Les Décodeurs du Monde ».

« Cette photographie a été prise en 1994 au Rwanda par le photographe français Albert Facelly. Pourtant, elle a été partagée sur Twitter, le 31 août 2017 par le vice-premier ministre turc, Mehmet Simsek, comme preuve du “massacre à l’encontre des musulmans Rohingyas” avec trois autres clichés. En réaction à ce tweet, la dirigeante de facto du gouvernement birman, récipiendaire du Prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi avait dénoncé “l’iceberg de désinformation” autour de la crise avec la communauté musulmane birmane, apatride ».

Pour une fois, merci à DECODEX !

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Sources :




 

 

LES ROHINGYAS : VICTIMES OU TERRORISTES ?
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Les couacs de la communication présidentielle se multiplient au milieu d’une avalanche de « fake-news », pour utiliser l’anglicisme à la mode. Que fait Decodex, le censeur franco-mondialiste ?

L’une des fake-news (désinformation) les plus voyantes actuellement est l’incroyable amalgame sur le peuple rohingya que les Birmans accusent de nombreux crimes. Ce peuple originaire du Bangladesh, parle le chittagonien, la langue du Sud du Bangladesh et non le birman. Le chitaggonien est la langue du grand port de la Birmanie, Chittagong, et de l’état du même nom. C’est aussi la langue du prix Nobel de la paix bangladeshi Mohammed Yunus qui, pas plus que Aung San Suu Kyi, ne défend les Rohingyas.

Les Rohingyas sont-ils de pauvres musulmans persécutés par ces salauds de généraux birmans ? Ces derniers ont pourtant accepté démocratiquement des élections qui ont porté au pouvoir l’opposition incarnée par Aung San Suu Kyi.

Un « peuple paisible et pacifique qui vit pauvrement dans les montagnes où il est installé depuis des siècles », affirme sans honte de son ignorance une journaliste (France 24, 12/09/2017). Un mythe repris par toute la presse.

Peuple « paisible et pacifique » connu surtout pour ses actes islamo-terroristes, certes installé dans les montagnes, mais toujours pas intégré à la nation birmane. La presse peut-elle nous expliquer pourquoi aucun d’entre eux n’a la nationalité birmane ? − Parce que les Rohingyas la refusent et que les Birmans ne veulent pas d’eux. Il faut savoir qu’à chaque conflit opposant la Birmanie à l’Angleterre aux XIXème et XXème siècles, les Rohingyas, colons en Birmanie, se sont rangés du côté du côté du colonisateur anglais, se mettant même à leur service dans l’armée et la police anglaise pour réprimer les Birmans lors des guerres anglo-birmanes de 1824, 1852, 1886 et 1947 qui se terminèrent par l’assassinat du général Aung San, commandant les troupes birmanes d’indépendance, le père de la Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi. Dans l’esprit des Birmans, les Rohingyas sont des envahisseurs, des ennemis et des traîtres.

Pourquoi la Birmanie n’en veut-elle pas ? Pourquoi le Bangladesh refuse-t-il de les laisser rentrer dans leur pays ? Pourquoi l’Inde veut-elle expulser les Rohingyas qui tentent de s’y réfugier, comme l’a annoncé le Premier Ministre indien qui a demandé un sévère renforcement des contrôles aux frontières (Times of India, 13/09/2017) ? Et pourquoi la Thaïlande, la Malaisie et l’Indonésie n’en veulent-elles pas non plus ? Et pourquoi enfin, les Prix Nobel de la Paix, la birmane Aung San Suu Kyi et le bengladeshi (banquier parlant la langue des Rohingyas et musulman comme eux, Mohammed Yunus) ne prennent-t-ils pas leur défense ? − Par pure méchanceté ? Par racisme ? Posez-vous la question et renseignez-vous donc un peu, chers journalistes, au lieu de moutonner derrière les dépêches de l’AFP idéologiquement orientées vers la défense des islamistes envers et contre tout !

Colonisée par les Anglais pendant presque deux cents ans, la Birmanie a repris son indépendance en 1948 sans adhérer au Commonwealth. Elle était tombée après l’indépendance dans un état de grande misère. L’Armée au pouvoir depuis 1990 a multiplié le PIB par trois entre 2005 et 2010 avec une bonne gestion de l’économie qui a accompagné l’accroissement rapide de la population passée de 20 à 55 millions d’habitants, signe aussi d’une bonne gestion sociale et sanitaire. Mais elle a, c’est vrai, exercé une répression dure, dénoncée par la bien-pensance occidentale, contre les communistes et les minorités religieuses comme les Karen catholiques. À partir de 2010, les militaires estimant leur tâche de redressement accomplie, acceptent le rétablissement de la démocratie sous la pression occidentale. Barack Obama vient les en féliciter en 2012. En 2016, l’opposition gagne les élections, au moment où les Rohingyas infiltrés du Bangladesh et devenus un micro-peuple d’un million d’habitants environ, recommencent à faire parler d’eux. Ayant colonisé clandestinement les montagnes de l’ouest-birman, ils ne respectent pas les lois birmanes pour vivre selon la charia et se cachent dans les montagnes en raison de leur entrée clandestine en Birmanie.

Les Rohingyas fuient, mais n’oublient pas leurs armes.

Leurs leaders veulent un état musulman. Il est vrai que la constitution birmane interdit de donner la nationalité birmane aux étrangers entrés illégalement dans le pays ainsi qu’à leurs enfants nés sur place. Pas de droit du sol en Birmanie. Le simple fait d’y entrer ne vous y donne pas droit la nationalité.

La colère des Birmans est née avec les attaques de postes de douane régulièrement faites pour permettre des entrées massives de migrants Rohingyas-bangladeshi supplémentaires. Faut-il rappeler que la répression actuelle résulte de l’attaque à l’arme lourde, par les Rohingyas, d’une vingtaine de commissariats de police, provoquant rien qu’en 2016 la mort de 89 birmans dont 12 policiers dans l’état de Rakhaing (ou Arakan) sur la côte nord-ouest (La Croix, 25/08/2017) ? Et que Le Monde du 12/10/2016 avait justement observé que ces attaques commencées en 2016 avaient porté à son paroxysme la colère des Birmans excédés par les Rohingyas et risquaient de provoquer des représailles ?

En Birmanie, on n’a pas crié aux Rohingyas terroristes islamistes « vous n’aurez pas ma haine », ni mis de fleurs, de nounours et de bougies sur les lieux des massacres qu’ils commettaient. La Birmanie a fait la seule chose raisonnable : décider de renvoyer chez eux ces étrangers squattant dans leur pays qui viennent agresser et tuer.

On nous montre à longueur de journaux ces files de Rohingyas qui fuient la Birmanie. Ils racontent aux journalises les atrocités commises par l’armée. Seulement, les journalistes se contentent trop facilement de leur seule parole, d’où la désinformation qui en résulte. Imaginez que la France décide d’expulser toutes les familles des terroristes qui ont sévi sur son sol, de Merah à Salah Abdeslam, et que les journalistes n’interrogent que leurs femmes hurlant en débarquant à Alger qu’on les expulse injustement après avoir tué leurs hommes et leurs bébés alors qu’elles vivaient pauvrement depuis des décennies dans nos banlieues ! Vous poseriez la question  « et leurs crimes, et les familles des victimes de l’école juive de Toulouse et celles des militaires et policiers assassinés, et celles des victimes du Bataclan » ? Pourquoi ne leur demande-t-on pas ce qu’elles pensent des islamistes ?

Alors pourquoi les journalistes ne vont-ils pas demander aux familles des victimes  du terrorisme rohingya habitant l’état du Rakhaing ce qu’ils pensent des Rohingyas ? Pourquoi ne demandent-ils aux militaires ou au gouvernement birman des explications ? Pourquoi ne demandent-ils pas aux Rohingyas eux-mêmes et à leurs chefs de justifier leurs attaques terroristes contre des bâtiments publics birmans et pourquoi ils veulent absolument un mini califat islamiste en Birmanie ? Par peur des réponses ?

Il y a certainement de braves gens parmi ces expulsés Rohingyas, comme il y en a aussi chez les musulmans en France et on doit avoir de la compassion pour eux. Mais la répression peut-être excessive de l’armée birmane n’exonère pas les Rohingyas des crimes islamistes qu’ils commettent. Que l’on cesse cet amalgame qui voudrait faire croire à un peuple rohingya victime, si l’on veut que soit crédible l’affirmation selon laquelle l’islam est les musulmans seraient partout innocents des crimes commis au cri d’Allahou akbar.

Pourquoi la haine des autres pays de la région contre les Rohingyas ? La cause est la même qui fait que l’Occident en voie d’islamisation rapide prend leur défense avec une mauvaise foi incroyable dissimulée sous de l’humanisme pleurnichard : les Rohingyas sont des musulmans sunnites dont la majorité radicalisée veut une province islamique en Birmanie. Puisqu’ils sont issus du Bangladesh, la Birmanie veut les y renvoyer. L’Inde n’en veut pas parce que ce sont des fauteurs de trouble permanents à l’ordre public partout où ils passent, comme l’a expliqué le Premier Ministre indien La Thaïlande, la Malaisie et l’Indonésie n’en veulent pas. Et le Bangladesh n’en veut plus non plus pour la même raison. Les quatre pays veulent préserver leur identité bouddhiste, au premier rang la Birmanie avec 90% de bouddhistes, et les deux pays musulmans ne veulent pas d’agitateurs radicalisés islamistes. Tous refusent ce qu’ils considèrent comme une contamination islamique.

La seule région où les Rohingyas pourraient vivre en paix serait un pays déjà radicalement islamisé : Qatar, Arabie saoudite ?

Et QUI retrouve-t-on derrière les camarades Rohingyas ? − Soros-le-Diable. Voir : http://breizatao.com/2017/09/08/birmanie-comment-soros-alimente-les-terroristes-musulmans-rohyngias-pour-priver-la-chine-denergie/

Un hasard sans doute…

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DECODEX : LE NOUVEL OUTIL DE LA CENSURE D’ÉTAT (L’Imprécateur)

Mariya Ivanova Gabriel

La nouvelle commissaire politique du numérique, la bulgare Mariya Ivanova Gabriel (elle est mariée à un Français) née Nedelcheva, est à Bruxelles en charge de « l’orwellisation » de la communication médiatique. C’est une élue bulgare du parti GERBE (ça ne s’invente pas) dont l’acronyme signifie « Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie », c’est-à-dire qu’elle est favorable à la dissolution de l’identité bulgare dans « la seule identité qui compte de nos jours », dixit Macron, « est l’identité européenne », en attendant que l’on nous annonce qu’il n’y a plus d’identité légale que « mondiale ».

Elle a été formatée au politiquement-correct et à la discipline européo-mondialiste par Sciences Po Bordeaux entre 2001 et 2003.  Elle y est restée comme « assistante temporaire d’enseignement » jusqu’en 2008. C’est, paraît-il, une spécialiste de l’égalité des genres et de l’économie sociale et solidaire.

Depuis 2009 elle est députée européenne, porte-parole du Parti Populaire Européen.

Jean-Claude Juncker l’a officiellement chargée de la lutte contre les « fake-news ». En français, il faut tout le temps le rappeler à la Commission européenne, c’est l’une des langues obligatoires de la communication européenne, « fake news » veut tout simplement dire « fausses nouvelles ».


Trois journaux grands facteurs de fake-news

Le DECODEX vu par les maoïstes

Exemple : Quand le tyran sanguinaire communiste (pléonasme) Pol Pot a pris le pouvoir au Cambodge, Le Monde, L’Humanité et Libération ont fait leurs Unes sur le thème « Phnom Penh libérée ! » C’était le 15 avril 1975. Le 17, la ville avait été vidée de ses habitants et plusieurs milliers déjà exécutés. Le Nouvel Observateur écrivit : « Au soir même, on pouvait difficilement dire “Phnom Penh libéré dans la joie” » .

Le Monde avait commis l’une des plus énormes et des plus violentes fakes news du siècle dernier.

Qu’est-ce qu’une fake-news ?

En novlangue d’aujourd’hui, c’est toute information qui n’est pas conforme aux directives (dites « éléments de langage ») imposées à la presse par l’Élysée et à celles qu’imposent les comités de rédaction aux journalistes. En France, cela fonctionne très bien, la presse ne publie et ne parle que de ce qui est autorisé par l’Élysée. D’ailleurs, la presse dite « de gauche » s’est elle-même organisée pour s’autocensurer et entend bien imposer la même censure aux autres, via un organisme créé en février dernier, DECODEX : une version française du KCC nord-coréen *.

Le porteur du projet DECODEX fut Le Monde, journal de référence du politiquement-correct qui n’a pas honte de s’en vanter. Le Monde prétend détenir la vérité sur tout, comme La Pravda soviétique autrefois (en russe, pravda = la vérité) qui ne faisait que colporter l’idéologie stalinienne.

En France, outre Le Monde, les médias partenaires sont l’Agence France-Presse (AFP) en réalité une agence tenue depuis longtemps par le PS, BFM-TV alias Télé-Macron, France-Télévisions où la directrice socialiste, raciste, vieillophobe et homophobe madame Ernotte veut éradiquer « les vieux mâles blancs », France Médias Monde (France 24, RFI et Monte-Carlo Doulaiya la « radio publique française arabophone » [SIC]) dirigé par l’énarque socialiste Marie-Christine Saragosse, L’Express, Libération et 20 Minutes.

Après la France, Facebook projette de poursuivre le déploiement dans d’autres pays. Eh oui ! Le projet de censure de madame Gabriel n’est pas que français, ni même européen, il est mondial ! Exactement ce qu’avait prévu Orwell dans 1984 avec son « Ministère de la Vérité ». Facebook est devenu l’organe d’oppression totalitaire du Système et madame Mariya Ivanovna Gabriel voudrait que Twitter et Google soient astreints aux mêmes règles de censure que celles pratiquées par Facebook, qui a déjà censuré à plusieurs reprises notre ami Marc Le Stahler.

Le projet en cours en France est la copie conforme de celui qui a été mis en place aux États-Unis où il concoure à salir activement tout propos ou décision de Donald Trump et le présente systématiquement comme « fake ». Aux USA le pendant du DECODEX du Monde est tenu par ABC News, FactCheck.org, Politifact et Snopes. En Allemagne il sera porté par Correctiv. Correctiv se présente comme un « bureau d’investigation qui se veut le laboratoire d’un nouveau journalisme », collaborant avec le pouvoir en place et le Système, cela va de soi.

« DECODEX permet aux utilisateurs, grâce à une nouvelle catégorie de signalement, de faire remonter une information qu’ils pensent être fausse. Les liens signalés sont rassemblés au sein d’un portail auquel les médias partenaires ont accès. Ceux-ci peuvent alors vérifier ces informations. Si deux médias partenaires établissent que le contenu signalé et faux et proposent un lien qui en atteste, alors ce contenu apparaîtra aux utilisateurs avec un drapeau mentionnant que deux « fact-checkers » [en français : vérificateurs de faits] remettent en cause la véracité de cette information. Quand un utilisateur voudra partager ce contenu, une fenêtre s’ouvrira pour l’alerter ». (Le Monde, 02/06/2017).

Qui sont ces fameux « utilisateurs » ? Qui a défini la « nouvelle catégorie de signalement » ? Les journalistes décodeurs du Monde, Libé et BFMTV sont-ils compétents pour s’ériger en juges de la qualité d’une info alors qu’ils sont connus pour en diffuser autant de mauvaises que se peut, comme des sondages truqués, sur leurs canards ? Sur quelle base juridique fonctionne cet organe de délation que Le Figaro place « à mi-chemin entre l’Inquisition et 1984 ». N’en déplaise à la presse de gauche, il renifle furieusement les heures les plus nauséabondes de notre histoire, quand Christine Gouze-Raynal (née en 1914 à Mouchard, Jura, un nom prédestiné), la sœur aînée de Danielle Mitterrand, faisait le fact-checker pour la Commission de la censure cinématographique, organisme de répression et d’aide à « l’assainissement professionnel » dépendant à la fois des nazis et de Vichy, et ce de 1940 à 1945 ?

Cela dit, Wikipédia affirme que Christine Gouze faisait « parallèlement de la résistance », ce que je crois d’autant plus volontiers que plusieurs journalistes des médias membres de DECODEX font eux aussi de la résistance à l’Élysément-correct en téléphonant ou e-mailant à droite des infos qu’ils savent vraies, mais que leurs rédactions refusent de publier. Comme l’a dit publiquement un journaliste collabo, « On doit être prudents avec la vérité », et un autre « On peut rester 100% honnête [dans l’information] et il faudrait qu’on le reste, mais ce n’est pas la norme actuelle ».

Qui a sélectionné, classé et commenté la liste du DECODEX ? Qui fact-checke les fact-checkeurs ? − Pas de réponse. Et qui finance DECODEX ? − Le Fonds Google. Pourquoi Google ? − Parce que Google espère nuire par ce biais à Facebook et Twitter, peut-être même les couler. En clair, le milliardaire Sundar Pichai, PDG de Google, espère s’approprier une part de la fortune du milliardaire Mark Zuckenberg PDG de Facebook et de celle du milliardaire Jack Dorsey, PDG de Twitter et Wikipédia.

DECODEX se présente comme d’utilité publique mais est idéologiquement très orienté à gauche, comme le montre le « fact » qu’il ne cite dans sa page de présentation que les sites (IVG par exemple) qu’il dit tenus par « des militants d’extrême-droite » pour diffuser des fake-news. Et les journaux qui le portent ne sont eux-mêmes par exempts de nombreuses fake-news. Dans sa page de présentation DECODEX insiste sur « la nécessité d’indexer également les grands sites de médias, les blogs, et même les pages Facebook, les comptes Twitter et les chaînes YouTube ». DECODEX est bien un système de surveillance de masse de l’information, il ne s’en cache pas, qui a pour mission de faire de « l’assainissement professionnel ».

Pour le moment, DECODEX dit sur son site de présentation « nous ne sommes pas là pour sanctionner ». − Certainement, jusqu’à ce que Macron fasse voter une loi qui utilisera ce bel outil de délation pour sanctionner les déviants.

Pour accéder à DECODEX, il faut d’abord « installer un plug-in navigateur pour vérifier les sites que vous visitez via Chrome ou Firefox. Ensuite aller sur le bot Facebook ». Ne connaissant le mot « bot » que dans le sens « tordu », comme un pied-bot, je suis donc méfiant !

L’Imprécateur

* KCC = Korean Computer Center. En Corée du Nord, toute information doit passer par deux sites « .kp », et deux seulement. Tout mot ou toute pensée déviante (i.e. non communiste et non agréé par le président nord coréen) y est censurée et sévèrement puni.




 

 

MACRON N’AIME NI LA FRANCE NI LES FRANÇAIS

Les deux tiers des Français n’aiment pas Macron ? − Macron le leur rend bien. Il y a un an, il quittait bruyamment le gouvernement Hollande et annonçait dans la foulée qu’il serait candidat à la présidence de la République, bien qu’étant quasiment inconnu. Les Français à qui il disait dans ses meetings « Je vous aime » se moquaient, disait-il, de le savoir inconnu, « se préoccupant surtout du contenu, des propositions », en bref du programme du candidat. « En même temps », il affirmait dans Le Journal du Dimanche que « c’est une erreur de penser que le programme est le cœur » d’une campagne électorale, alors que, selon lui, «  la politique, c’est mystique… c’est un style… c’est une magie », bref, « c’est moi, Macron ! ». Et le magicien mystique se défendait d’être un « prédicateur christique » quand l’opposition se moquait de ses discours souvent confus et imprécis, de style prédicateur télévangéliste, avec des envolées lyriques hurlées d’une voix éraillée à la Hitler. « En même temps », il déclarait au JDD : « La dimension christique, je ne la renie pas  ».

Il affirmait « se sentir pleinement de gauche ». « Sinon, je ne me serais jamais engagé » ajoutait-il. « En même temps », il se présentait comme « ni de gauche, ni de droite » et embauchait du coup le naïf Bayrou qui, jeté comme un Kleenex usagé peu après l’élection, s’en mord aujourd’hui les doigts, la moitié des membres de son micro parti ayant rejoint LREM dans sa foulée.

Benoît Hamon l’accusait très justement d’être une « créature du Système qu’une habile manipulation transforme soudain, par la grâce peut-être, en grand transformateur  ». « En même temps » Macron se défendait d’avoir été nommé futur président de la République au précédent congrès de Bilderberg, incarnation du lobby financier international dit « le Système », et c’est pur hasard s’il a juste après ce congrès commandé à Citroën la DS7 prototype spéciale à cellule blindée avec laquelle il descendit quelques mois plus tard les Champs Élysées le lendemain de son élection à la présidence.

Élu sur un score en trompe l’œil de 66%, sur lequel il faudra un jour enquêter tant les symptômes de tricherie s’accumulent, mais qui n’est déjà plus que de 44% si l’on tient compte des bulletins blancs et nuls particulièrement nombreux, il jouissait d’une popularité soigneusement entretenue par la presse de ses amis milliardaires rouges Bergé, Drahi et Niel.

cliquez sur le graphique ci-dessus

Il avait annoncé, comme Hollande autrefois, une République exemplaire et promis un grande loi de moralisation de la classe politique, confirmant ainsi implicitement sa corruption généralisée, sanctionnée par une vingt-troisième place dans le classement des pays les plus corrompus publié par Transparency International (et Le Figaro) en début d’année 2017. « En même temps » il prenait des ministres dont quatre furent renvoyés à peine nommés pour des soupçons de trafics d’emplois fictifs, familiaux ou non trop visibles, et d’autres, dont certains soupçonnés de trafics financiers sur lesquels la justice enquête, sont toujours en place ou ont été promus à des postes prestigieux et surtout rentables, par Macron lui-même.

Il avait annoncé des élus jeunes, compétents, travailleurs. il embauche autant de vieux que de jeunes, si bien que la moyenne d’âge du groupe LREM est à peine inférieure à celle de la législature précédente, parfois totalement incompétents ou franchement anti-français, comme l’ont montré des interventions médiatiques malignement mises en relief par des journalistes hilares mais souvent consternés.

Là-dessus, c’est-à-dire sur ce tableau enchanteur, l’été arrive. Et tout ce petit monde LREM, si « travailleur » et à peine élu, s’empresse de partir en vacances, ministres et président compris. La propagande médiatique intense en faveur de Macron, ses pompes et ses œuvres jupitériennes,  s’éteint provisoirement pour commenter les jeux de plage et les pointes de canicule dans le Sud et de froid dans le Nord.

Les Français se réveillent. Regardent les trois mois passés. Constatent que les promesses n’ont pas été tenues. Les réformes promises pas engagées, rognées ou reniées. Le chômage est toujours là avec 3,8 millions de chômeurs de longue durée (« A ») et 5,5 millions des catégories « B », « C » et « D ». Des impôts sont annoncés et les promesses d’amélioration de leur niveau de vie et de leurs revenus repoussées à 2018, 2022 ou plus loin encore. Il y a ces budgets publics que l’on ne sait pas et que l’on ne veut pas baisser, des centaines de milliers de migrants qu’il faut accueillir, loger, nourrir, habiller, distraire parce qu’ils n’ont, dit-on, rien à faire dans les campagnes qui « En même temps » manquent de saisonniers.

La facture de maquillage du si beau Macron (26.000 euros en trois mois facturés par Natacha M. !) souligne la distance sidérale qui sépare les gens de rien de ce gamin qui a dit avoir « connu la pauvreté » quand il était jeunet, ne recevant de son père « que mille euros par mois » d’argent de poche…

Macron avait bénéficié du doute pendant trois mois. Il n’y a plus de doute. Les Français comprennent qu’il fait une vieille cuisine politique et économique avec des vieilles recettes keynésiennes d’autrefois qu’il a su habiller de mots enchanteurs. Ils se demandent (les deux tiers déjà) comment il a pu devenir président en situation d’impréparation et d’incompétence aussi manifeste. Ils comprennent enfin qu’ils se sont bien fait avoir, la vaseline médiatique n’étant plus là, et Macron a perdu une fois 10% et le mois suivant 14% de popularité. C’est ce qu’on appelle « le retour au prix du marché ». Il devrait le comprendre, le banquier qui estime sa pensée « trop complexe » pour nous les gens « qui ne sont rien ». Macron n’aime pas ça du tout et il n’aime pas les Français qui ne l’aiment pas!

« Les Français n’aiment pas les réformes » affirme-t-il en Hongrie. Aussi tôt après, sa com’ menée par l’ineffable Sibeth N’Diayé (l’auteur de « Yes, la meuf est dead » !) change de vocabulaire. Exit la « Révolution » (pourtant le titre du livre publié par Macron). Exeunt « les réformes ». Bienvenue à « l’évolution », au « progrès » et autres vocables plus consensuels mais qui ne changent rien à l’inanité globale du projet macronien.

Macron et les siens n’ont pas compris que… Si ! Les Français veulent des réformes, mais des réformes intelligentes et qui changent ou suppriment les causes de leurs malheurs les plus évidents, l’insécurité grandissante due en partie à l’immigration massive et à l’islamisme, la perte d’identité, le manque de travail, un État trop dépensier, une classe de privilégiés hors-la-loi commune, politique, journalistes, banquiers… Et ils veulent des réformes qui ne se traduisent pas toujours par une augmentation d’impôts sur les mêmes, travailleurs, retraités, artisans et commerçants et des « économies » sur les budgets de l’Armée, de la Police, de la Science et de la Justice.

Macron raconte à la dernière réunion du corps diplomatique qu’il a redressé la réputation internationale de la France détruite par Fabius et Hollande. « Le monde a les yeux fixés sur la France » dit-il. Il ne cesse de donner des leçons de bonne gestion à nos voisins européens, demandant aux pays qui ne croulent pas sous les prélèvements obligatoires (Pologne, Hongrie) de s’aligner sur nos excès fiscaux et administratifs, demande à l’Allemagne de reverser ses surplus budgétaires au budget encore et toujours déficitaire de la France, fait croire qu’il a maté Poutine et Trump qui le regardent d’un air apitoyé et n’ont cure de ses admonestations de gamin prétentieux en remontrant à ses vieux idiots de parents.

Après avoir déclaré qu’il n’y avait « pas de culture française », il dit aux diplomates qu’il n’y a pas non plus d’identité française. « Le lieu de notre souveraineté aujourd’hui, c’est l’Europe ». Il l’avait dit à un journaliste britannique et publié sur son site : « La souveraineté est désormais, de fait, au niveau européen, dans les domaines de l’énergie, du numérique, de la défense et de la sécurité. La souveraineté, ce n’est pas au niveau national… » Pour Macron, c’est clair, la France n’est qu’une province européenne.

Macron n’a rien de libéral, même si, comme tous les gens de gauche y arrivent un jour ou l’autre, il a compris que c’est l’entreprise qui crée des emplois et de la croissance, pas l’État. Il est et reste un technocrate viscéralement socialiste. Il sauve l’équipementier obsolète GM&S qu’il fallait laisser mourir pour faire de la place à des startups innovantes, et « En même temps » fait racheter par l’État le chantier naval de Saint-Nazaire STX qui embauche à tour de bras, croule sous les commandes (il en a pour sept ans d’avance) et a une situation financière satisfaisante.

Macron communique mais ne sait pas convaincre. Il y a trop de contradictions dans son discours et son action et cela ne vient pas de la « pensée complexe » qu’il s’attribue, mais d’un esprit brouillon et inapte à la gestion comme le prouvent tous les énarques placés à la tête de grandes entreprises et ceux qui dirigeant l’État depuis quarante ans l’ont mis en faillite en désespérant le peuple français.

L’Imprécateur




 

 

L’ÉDUCATION NATIONALE, LANTERNE ROUGE DU CLASSEMENT EUROPÉEN
(L’Imprécateur)

Source : Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (Direction de l’Évaluation, de la Prospective et de la Performance –DEPP).
Cette source difficilement contestable, a récemment publié le tableau suivant, classement européen des élèves et place des écoles françaises en mathématiques.

C’est d’accord, il s’agit des classes de CM1. Les élèves ont 9/10 ans. Ils ont tout le temps de se rattraper après. Enfin… peut-être, si leurs parents ont les moyens de les envoyer dans des écoles privées ou de frauder la carte scolaire pour choisir l’un des rares établissements publics ou certains professeurs ont l’outrecuidance de faire travailler les élèves sur les programmes anciens.

Le problème de fond de l’Éducation nationale belkacemienne, est que ce mauvais résultat est le même en orthographe, en français, en histoire-géographie.

On le retrouve jusqu’au niveau de l’ENA comme en témoigne notre (hélas !) président, “le meilleur des énarques” selon l’inénarrable Jacques Attali. Chaque fois qu’il ouvre la bouche pour lire le discours écrit par un autre énarque de son cabinet d’énarques, il a parfois du mal à le lire et à le comprendre (il l’a lui-même reconnu en public) et il nous sort une énormité.

C’est ainsi qu’Emmanuel Macron nous a appris entre autres stupidités, que la Guyane était une île, que la Guadeloupe était un pays étranger où les Français s’expatrient et, dernièrement, que Napoléon Bonaparte avait su rénover Paris.

Personne ne lui a demandé de préciser dans quel océan se trouve l’île de Guyane ou sur quel continent se trouve la Guadeloupe et c’est dommage, il nous aurait sans aucun doute encore fait rire, ce que sa politique ne sait pas faire.

* Notons à la décharge du président Macron que son erreur ne porte que sur le numéro de l’Empereur (I au lieu de III) et sur seulement un demi-siècle. Pour un énarque, c’est pas mal ! Il a bien mérité que les contribuables français (excusez le pléonasme) l’abreuvent d’argent et de privilèges jusqu’à sa mort.


L’infection migratoire

Cela dit, nous attendons toujours que Anne Hidalgo, maire de Paris, lui explique les épidémies de choléra ravageant régulièrement la ville dans la première moitié du XIXème siècle (les deux dernières en 1832 et 1848, 5% des parisiens morts), ou que Ségolène Royal, une autre élève de l’ENA tout aussi inculte, lui cite Victor Considérant, un socialiste comme eux, écrivant en 1845 « Paris, c’est un immense atelier de putréfaction, où la misère, la peste et les maladies travaillent de concert, où ne pénètrent guère l’air ni le soleil. Paris, c’est un mauvais lieu où les plantes s’étiolent et périssent, où sur sept petits enfans il en meurt six dans l’année« .

(J’ai copié-collé cette citation pour que l’on ne m’accuse pas d’y avoir introduit la faute d’orthographe sur le mot « enfans » (sic), preuve que les socialistes avaient déjà, il y a cent-soixante-dix ans, des problèmes sérieux avec l’orthographe et la culture générale.)

Ce ne sont donc ni Hidalgo, ni Royal qui auraient pu apprendre à Macron pourquoi Napoléon III * a demandé au baron-préfet Haussmann en 1852 de rénover l’urbanisme de la capitale de la réglementation à l’architecture, et d’y percer de larges avenues et boulevards pour y faciliter la circulation des quelques soixante mille voitures à chevaux de l’époque. Une œuvre qui a fait de Paris « la Ville Lumière », une lumière que Hidalgo s’efforce d’éteindre à coups de voies piétonnières, de couloirs réservés et de plages artificielles − qui grouillent de bactéries − sur les quais de la Seine.

PARIS, Porte de la Chapelle

[cliquez sur ces images pour profiter pleinement des beautés « immigrantes » de la Ville Lumière]

Elles favorisent la propagation des épidémies de retour avec les migrants qui campent sur les trottoirs de la ville. Ils y recréent (“involontairement” bien sûr, mais avec la complicité de la municipalité qui y travaille activement) le Paris du Moyen-âge que dénonçait Victor Considérant, « immense atelier de putréfaction où la misère, la peste et les maladies travaillent de concert » où les voitures ne peuvent plus ni circuler ni se garer dans des voies urbaines délibérément étriquées.

Nettoyage après l’évacuation des migrants. Les employés de la voirie sont contraints de porter des masques, des gants et des combinaisons pour éviter la contamination. L’odeur d’étrons secs et de pissat fermenté empuantit l’atmosphère que respirent les riverains.

L’Imprécateur


 

MACRON AIME L’ARMÉE.
EN MÊME TEMPS, IL LA DÉTRUIT.

Macron, dans son théâtre, joue au chef de guerre qu’il n’a jamais été et ne sera jamais. Tout en postures, comme d’habitude, rien dans la tête, le cœur ou les tripes pour faire un vrai chef de guerre. Comme d’habitude, il a fait pendant sa campagne des promesses aux Armées, autant qu’elles en espéraient, respect, valorisation et augmentation du budget au fil des ans. Et, comme d’habitude, il n’en tient aucune, se permet de donner des leçons à des militaires qui n’en peuvent plus, de ceux de l’opération Sentinelle que la France loge plus mal que des SDF ou des migrants, jusqu’aux généraux.

Le summum de la malhonnêteté est d’avoir autorisé son ministricule du Budget, Gérald Darmanin, à annoncer que le budget des Armées est réduit de 850 millions sur 2017. Que voulez-vous… il faut bien boucher les trous dans les finances de l’État laissés par le deux grands éconocuistres du quinquennat précédent, messieurs les sinistres incompétents Sapin et Macron (un homonyme de l’actuel président, mais, nous dit son entourage, ce n’est pas le même homme).

Le Chef d’État major des Armées, Pierre de Villiers, le frère de Philippe, a menacé de démissionner. « Je ne vais pas me faire baiser comme ça », a-t-il déclaré à la commission de la Défense à l’Assemblée nationale. « Il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique », lui a répliqué sèchement le petit bonhomme qui tient lieu de président de la République. Ah ! Évidemment, si dire ce que l’on pense aux députés qui vous interrogent est un délit, autant arrêter tout de suite de faire perdre leur temps aux députés, ou ne leur parler qu’après avoir reçu le visa des commissaires politiques de l’Élysée.

Mais qui a étalé le débat sur une scène dans la cour d’honneur du ministère des Armées ? Une tribune où l’on peut voir à l’extrémité droite, la théâtreuse en mini-jupe blanche, son premier conseiller d’entre les conseillers de la présidence, son égérie qui, dit-on, lui souffle ses répliques cinglantes parce qu’elle n’aime pas qu’un général, chef des Armées de surcroît, se permette de critiquer les reniements de parole du dieu de l’Olympe qu’elle a porté dans ses petits bras musclés de son lit jusqu’à la présidence.

Du coup, de peur sans doute d’encourir les foudres de « Bibi » Macron, aucun journaliste n’a osé critiquer le discours long et filandreux du président à Nice, où il a réussi l’exploit théâtral de pleurnicher vingt minutes durant sur les victimes de l’attentat du 14 juillet 2016, sans jamais citer le nom de l’assassin musulman, ni les mesures qu’il envisagerait de prendre pour empêcher un nouvel attentat. Et cela n’inquiète personne !

Que fera-t-on du prochain djihadiste qui massacrera quelques dizaines de Français, si par miracle on le capture ? On le mettra dans une prison dorée avec salle de sport privée comme Salah Abdeslam, le tueur du Bataclan ? Abdeslam, ce « héros tragique » comme l’a décrit le psy Boris Cyrulnik sur Europe 1, estimant que ce pauvre garçon « souffrait de carences éducatives, culturelles et sociales », autrement dit que ce n’est pas l’islam dont il se revendique, ni le réchauffement climatique comme le pense Macron, mais d’Éducation nationale qui génère des terroristes. Ces bêtes sauvages, des barbares aveuglés par le sang et l’envie d’en découdre avec les non-musulmans, surtout s’ils sont juifs, comme le prescrit le Coran et comme on l’enseigne dans les familles musulmanes au Maghreb. Ce n’est pas la faute des Français si les grands tueurs de ce début du XXIème siècle s’appellent Kouachi, Djokar et Tamerlan Tsarnaïev, Clain, Abdeslam, El Bakraoui, Merah, Belhoucine…

Emmanuel Macron, ado arriviste et arrivé, est institutionnellement le chef des Armées, mais cela fait-il de lui « un chef sachant cheffer » comme disait Jacques Chirac ? Il devrait écouter le discours de Donald Trump à Varsovie, (« remarquable, il aurait du le prononcer à Bruxelles », devant la Commission européenne, a déclaré Angela Merkel). Un discours où il évoque la nécessité pour les Européens de se prendre en mains leur destin et leur sécurité.

Alors, en un temps où la France mène simultanément plusieurs guerres sur plusieurs fronts du fait de François Hollande, le président le plus belliciste qu’elle ait jamais eu, un temps où les Armées sont épuisées et exsangues, est-ce trop demander à un esprit qui se dit « complexe » mais « en même temps » montre son incompréhension dramatique des grands enjeux en cours, que ce n’est pas le moment de se servir des militaires comme variable d’ajustement à ses erreurs de gestion passées et présentes à la tête des Finances de la France?

La défense est une question stratégique, d’intérêt national, que même un esprit, surtout s’il s’imagine qu’il est complexe, doit penser dans le temps long. « La défense ! C’est la première raison d’être de l’État, il n’y peut manquer sans se détruire lui-même » écrivait Charles de Gaulle que Macron devrait lire au lieu de se contenter, comme on l’a vu faire, de feuilleter ses Mémoires. « L’État, c’est la force armée » disait le rédacteur de la Constitution de la Vème République, Maurice Duverger.

Détruire l’Armée française à petit feu est le grand chantier lancé par Mitterrand et poursuivi par ses successeurs à la présidence, Hollande ayant été celui qui a trouvé le moyen de la pousser au suicide assisté en la lançant dans de multiples guerres sans grande efficacité, comme le montre la présence toujours indispensable de nos soldats sur tous les fronts, alors que si on leur en donnait les moyens plusieurs de ces guerres interminables auraient pu être gagnées depuis longtemps.

Ce n’est pas en mettant une chef-comptable, Florence Parly, à leur tête que l’on va sauver nos Armées de la déroute financière. Et ce n’est pas non plus avec un Chef des Armées en titre, mais qui n’a rien d’un chef de guerre, que l’on protègera la France de ses ennemis.

L’Imprécateur

 

« CES GENS QUI NE SONT RIEN » dixit Macron.

“ Les gens ne sont rien ” dit Jupiter… Mais il se fout d’eux quand même devant l’aréopage de ses domestiques endormis par un discours soporifique à force platitudes, annonces déjà faites pendant sa campagne, répétitions de promesses qu’il accomplira, dit-il, « avec intelligence ».

Les photos de la tribune du gouvernement sont parlantes. Hulot et Le Drian dorment. Les vieilles bâillent. On va finir par regretter que notre apprenti dictateur ne soit pas Kim Jung Un qui fit fusiller un général s’étant endormi pendant l’un de ses discours, ça aurait fait quelques coûteuses serpillières de moins.

La seule chose intéressante et amusante fut d’assister à la tentative de contrôle de leurs orgasmes à répétition des deux macronolâtres Ruth Elkrief et Nathalie Saint Cricq, toujours prêtes à lui lécher les babouches et plus si affinités.

« Qu’a-t-il dit ? − Ah oui ! Réforme intelligente du CESE, plus d’Europe intelligente, plus de réfugiés (intelligemment !), un chouia de proportionnelle, mais (intelligemment !), l’armée européanisée (intelligemment !), moins de parlementaires (par tri sélectif et… intelligemment !) comme chez Veolia. Arrogance, mépris, et (j’ose le dire parce que c’est facile à démontrer) insuffisance intellectuelle dans ce discours à 600.000 euros. Et les autres, là, dans la salle du Palais de Versailles, qui applaudissent comme des crétins celui qui vient de leur annoncer qu’il va virer une partie d’entre eux ! Mais non, pas si bêtes en fait ! Ils savent bien qu’il ne le fera pas parce qu’il ne peut pas le faire. Ils ont été élus par le peuple, comme lui. Il annoncera peut-être une réduction de l’effectif, mais pour après son quinquennat, quand il aura été viré ou contraint, comme Hollande, de ne pas se représenter.

Lundi 3 juillet, au lendemain du mini-sommet entre les ministres de l’Intérieur italien, français et allemand, la tonalité de la presse italienne était enthousiaste. Le Corriere della Sera annonçait une « entente à trois sur [la question des] migrants », La Repubblica un « pacte », tandis que le journal romain Il Messaggero saluait le « oui de Paris et de Berlin ». Il n’y avait pratiquement que le quotidien de droite Libero pour estimer que rien n’était joué et avertir : « Il souffle un vent de je-m’en-foutisme sur le continent ».

Comme toujours, c’est le quotidien de droite qui avait raison. Macron a tenu son discours de gros-nul devant le Parlement. Il a parlé d’« accueillir les réfugiés politiques qui courent un risque réel, car ce sont là nos valeurs, mais sans les confondre avec des migrants économiques et abandonner l’indispensable maintien de nos frontières ». S’il le fait vraiment. Mais il ne le fera pas, son discours n’étant qu’un extincteur de la colère du peuple français.

C’est donc, entre les lignes, une fin de non-recevoir, relève la presse italienne. Rome demandait notamment, à coups de menaces, que la France et l’Espagne ouvrent leurs ports aux bateaux des ONG, pour alléger la pression sur les siens, confrontés à une importante vague migratoire.

Mais on apprend que plusieurs ONG organisent le trafic de migrants en collaboration étroite avec les trafiquants de chair humaine, leur fournissant à prix réduit les superbes canots pneumatiques neufs que l’on voit à la télé, prévenant par téléphone les marines nationales italiennes, espagnoles et françaises de la position des canots en prétendue détresse dont les occupants ont été dûment formés au jeu des questions-réponses avec les autorités. Ils ont froid et faim, il ont quitté la côte libyenne sans que les passeurs complices des ONG leur aient fourni eau et nourriture, il ont perdu plusieurs des leurs (presque toujours des chrétiens) qu’ils ont balancé par dessus bord, il ont toujours avec eux un femme enceinte de huit de mois et trois ou quatre petits pour les photos des journalistes. Tous ces hommes jeunes, pouilleux mais en bonne santé ont perdu leurs papiers, ont sur eux la liste et les numéros de téléphone des associations mafieuses qui vont leur permettre d’avoir nourriture, logement et la prime d’attente de 513 euros, etc.

Et ça marche ! Pourquoi ça ne marcherait-il pas puisque les autorités européennes et Macron veulent ces migrants pour métisser et remplacer à terme ce peuple de vieux blancs conservateurs européens ?

Rien sur l’immigration ou presque. Rien sur la sécurité des Français.

Ce discours était inutile, étalage de mépris pour les élus et le peuple français, de vanité, mots creux, phrases dénuées de sens, lieux communs. Un discours de technocrate, écrit par un énarque pour un énarque.

Il reflète à la perfection le personnage Macron : étudiant brillant, orateur habile capable de changer son propos en fonction de celui qui l’écoute, penseur qui pourrait passer pour “profond” s’il n’était le roi du copié-collé, cherchant plus à éblouir qu’à persuader, girouette dorée en réalité.

Hollande l’appelait “l’homme aux dix-sept discours” parce qu’il a l’art de contenter tout le monde et de ce fait plait plus que ses adversaires qui ont des valeurs et des convictions bien ancrées. Les banlieues transformées en coupe-gorges, la dette qui vient de gonfler de huit milliards (dont il est tout autant que Hollande responsable), les maladresses et les petites escroqueries de plusieurs ministres, la bêtise crasse et le ridicule de bien des députés de son parti, la loi des suspects sous le nom de moralisation de la vie publique, comme si une loi avait jamais empêché les mafias politiques et médiatiques de prospérer, rien n’y fait, Macron séduit.

Et même des vieux briscards de la politique, comme Denis Tillinac que l’on croyait plus futé, disent qu’il faut lui donner sa chance, « Après tout, si ce pouvoir pendant cinq ans ou dix remet la France sur de bons rails » (in Valeurs Actuelles). Le voilà séduit, lui aussi.

Qui pourra l’arrêter ? − Angela Merkel peut-être, qui du geste lui signifie qu’il doit rester à sa place, derrière elle.

L’Imprécateur

 

LA POLICE VA-T-ELLE, ELLE AUSSI, SE RÉVOLTER ?

Il faut lire cette lettre d’Olivier Damien, docteur en droit et commissaire divisionnaire honoraire de police. Publiée sur le site de Boulevard Voltaire, elle est une illustration de la méthode gouvernementale pour inciter les citoyens, ici les policiers, à bien voter en achetant leurs votes. Huit milliards y ont été consacrés en 2016, distribués en grande partie aux fonctionnaires, dont la Cour des Comptes signale aujourd’hui qu’ils plombent le budget 2017, empêcheront qu’il soit équilibré et augmenteront la dette de la France. Mais quelle importance, puisque cela a permis l’élection de quelques députés LREM de plus ? La police, entre autres, a un besoin évident de moyens financiers supplémentaires, mais il faut les dégager par la réduction du train de vie somptueux de l’Etat, en commençant par les dépenses royales d’un président qui dans tout ce qu’il entreprend semble préférer les fastes de Versailles à ceux déjà conséquents de l’Élysée.

Boycottez la retransmission en direct de son discours de lundi prochain à Versailles, vous en aurez suffisamment d’échos et de commentaires dans les médias immédiatement après. Si peu de Français l’écoutent, cela lui fera peut-être comprendre qu’il doit adopter une méthode républicaine, économe et démocratique pour gouverner. On peut toujours rêver, c’est peu probable, il est énarque le bougre, alors comprendre…

L’Imprécateur

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« Tout le monde, ou presque, se souvient des manifestations de policiers qui ont émaillé l’année 2016. Elles avaient vu, pendant plusieurs semaines, des milliers de policiers descendre dans la rue pour dénoncer leurs conditions de travail, ainsi que des relations hiérarchiques fortement dégradées.

Fait unique dans l’histoire de l’institution, un « mouvement des policiers en colère » était même né, au grand dam des organisations syndicales, totalement dépassées par les événements. Un plan d’urgence de 250 millions d’euros avait alors été décidé par le gouvernement de Manuel Valls, dans la précipitation la plus totale, et en dehors de toute anticipation budgétaire. Ce geste, plus symbolique que réellement efficace, avait cependant calmé les ardeurs révolutionnaires de nos gardiens de la paix, lesquels, fortement incités par leur hiérarchie, avaient sagement regagné leurs commissariats.

Depuis, les élections ont eu lieu. Il y a été fort peu question de lutte contre le terrorisme ou contre la délinquance, et la situation dans les services de police ne s’est pas améliorée. Bien au contraire. C’est ainsi qu’un syndicat de gardiens de la paix, qui a appelé à voter pour Emmanuel Macron à l’occasion du second tour de la présidentielle, vient de faire savoir que, selon une étude réalisée par ses soins, 71 % des policiers estiment aujourd’hui ne plus pouvoir faire face à leur charge de travail. Ce chiffre atteindrait même 82 % parmi les effectifs de la sécurité publique.

En cause, les contraintes horaires liées à l’état d’urgence, l’alourdissement des procédures administratives et judiciaires, les problèmes matériels et le manque de formation.

Il est un fait que, depuis de nombreuses années, la police nationale ne cesse de se paupériser. Et la diminution des effectifs ou les réformes pénales contraignantes mises en place au cours de ces dernières années – toutes en faveur des droits de la défense – ne sont pas seules responsables de ce qui ne va pas tarder, si rien n’est fait, à faire chavirer une administration qui bénéficie pourtant globalement d’un large soutien dans la population.

Oui, les policiers sont fatigués. Par des mois de mise en œuvre d’un état d’urgence qui, à défaut d’être efficace d’un point de vue opérationnel, sur-sollicite des services déjà à bout de souffle. Par des manifestions et des services d’ordre à n’en plus finir, qui sont surconsommateurs d’effectifs. Par une politique de recrutement et de formation catastrophique qui n’a pas su anticiper les grands bouleversements sécuritaires que notre pays connaît actuellement. Par une organisation interne dépassée, qui aboutit aujourd’hui à un divorce entre la base et sa hiérarchie, puisque près de 70 % des policiers déclarent ne pas être soutenus par leurs chefs.

Pourtant, le nouveau ministre de l’Intérieur ne semble rien annoncer de tangible pour tenter d’améliorer une situation qui devient explosive. La police nationale a cependant bien besoin d’une grande loi de programmation. Pour améliorer les recrutements et pour réformer la chaîne hiérarchique encore trop lourde et trop inefficace. Pour doter les services des matériels dont ils ont besoin et pour simplifier des procédures qui prennent trop de temps et maintiennent les policiers dans les commissariats alors qu’ils devraient être sur la voie publique. Enfin, aucun signe n’a été donné par le gouvernement, pour résoudre le problème endémique des heures supplémentaires, évaluées aujourd’hui à plus de 20 millions. Alors, à quand le nouveau clash ? »

Olivier Damien

(Ce texte a été publié sur le site Boulevard Voltaire) 

 

VERS UN FRONT NATIONAL DU MARAIS MACRONEUX.

Il drague à droite, il drague à gauche…
Macron cherche-t-il à créer un front national contre l’opposition ?
Souvent, la photo officielle donne une indication sur l’orientation politique du nouveau président.
Pas celle choisie par Macron.

Elle a donné lieu à des analyses variées et parfois contradictoires de journalistes pour savoir ce qu’elle traduisait de Macron.
Mais elle n’a finalement aucun sens, comme je vais le démontrer ci-après, en en donnant une traduction loufoque qui prouve qu’elle dit tout et n’importe quoi. Pourtant, comme le montre une vidéo produite par le Service communication de l’Élysée, il l’a minutieusement préparée.
On le voit choisir ses deux smartphones, ce qui est normal puisqu’il a deux oreilles, ouvrir les Mémoires du général de Gaulle et choisir une page au hasard, hésiter puis laisser fermés les deux autres livres, nous montrant ainsi que contrairement à Hollande qui n’avait, dit-on, lu aucun livre, il en a au moins lu un. Il place une horloge indiquant huit heures vingt, ce qui montre qu’il n’a pas le sens du temps puisque l’éclairage à 80° environ du soleil sur les arbres derrière lui à droite, indique qu’il devait être approximativement onze heures quand la photo a été prise.

Il est visiblement fatigué, il éprouve le besoin d’appuyer ses fesses sur le bord du bureau auquel il se cramponne. De Gaulle, Pompidou… et même Hollande étaient encore capables de se tenir debout quand la photo était enfin prise, pas lui. Les mains sont crispées, comme celles d’un pochtron se cramponnant au bureau de l’inspecteur pour prouver qu’il est encore capable de se tenir debout tout seul.

Il porte un complet noir dont la coupe arrondie de l’encolure singe celle d’un smoking et l’évasement aux hanches montre que celles-ci sont plus larges que ses épaules pourtant rembourrées. Rien d’anormal puisqu’il est gaulé comme une canne à pêche. Contrairement à Hollande, il porte une chemise au col impeccable, la cravate gris-bleu-foncé est droite et les manchettes dépassent équitablement de 2 mm chacune de manches. C’et un peu trop calculé comme tout ce que fait Macron, mais c’est bien.

Le plus étonnant est la position qu’il adopte, bras arqués comme un rugbyman néo-zélandais au haka, toujours ce désir de faire croire qu’il est costaud et que l’écartement des bras est dû à ses pectoraux surdimensionnés.

 

 

Mais personne n’y croit. Pour certains internautes, il serait un joueur de babyfoot,

 

 

 

 


Pour d’autres, un acteur de série B dans un western,

 

 

 

 

 

D’autres enfin en haltérophile débutant qui ne saurait pas que les haltères ne se soulèvent pas dans le dos mais de face.

 

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Quant à Marine Le Pen, elle le voit en dame pipi.

 

 

 

 

 

Et Mélenchon s’obstine à voir en lui un pharaon !

 

 

 


La fenêtre est largement ouverte, signe qu’il y avait une odeur nauséabonde dans la pièce que la climatisation partout présente à l’Élysée ne parvenait pas à éradiquer.

Mécontent de mon analyse, l’Elysée m’a fait parvenir l’interprétation officielle suivante.

A l’instar de cette député LRERM qui ne s’est pas présentée à l’Assemblée la première semaine parce qu’elle avait tennis avec ses enfants, Emmanuel Macron zappera la traditionnelle interview du 14 Juillet. Son excuse ? Il n’y aurait pas de journalistes au niveau intellectuel de la pensée présidentielle, a dit l’Élysée.
Très exactement, « La pensée complexe du Président se prête mal au jeu des questions-réponses avec des journalistes« .
Complexe ?
Synonymes donnés par l’Académie française et les dictionnaires : « compliqué, difficile, embrouillé, nébuleux, obscur, sibyllin, ténébreux« . Voilà, c’est dit. Quand il lisait ses discours de campagne, il le disait lui-même comme le montre une vidéo « Là, je ne comprends pas ce qui est écrit, je ne comprends pas ce que ça veut dire« .
S’il ne se comprend pas lui-même, comment veut-il que les journalistes et les Français le comprennent ?

En réalité, la vérité est toute autre, Ce qu’il y a dans sa tête d’énarque n’est pas un pensée logique et organisée, c’est une julienne de légumes, une soupe chinoise. Il lit ses discours parce qu’il ne les a pas écrits – et les découvre en les lisant !
Et ceux qui les ont écrits sont des énarques comme lui, avec la même cervelle cafouilleuse. Tout n’est que charabia, langue de bois, palinodies , mots, simagrées, théâtre. Un enfilage de perles pêchées à droite et à gauche dans la littérature de droite et de gauche, dont les contradictions fréquentes et flagrantes sont reliées par des « en même temps« .
Exemple type de phrase macroneuse : « On pourrait croire que je suis de droite et en même temps que je suis de gauche. La réalité complexe est tout autre, je suis de droite et de gauche et en même temps je suis au-dessus« .

Le duel oratoire spontané n’est pas son truc à Macron. Quand il sort une de ces phrases assassines qui font son succès médiatique, comme « Make our planet great again », elle est passée avant entre les neurones d’au moins une vingtaine d’énarques qui l’ont inventée, pesée, corrigée, améliorée et soupesée, avant de la valider.

Le cerveau de Macron a été formaté pour gagner des concours, pas pour réfléchir. Exactement comme la cervelle d’un cheval de Grand prix de jumping est formaté pour franchir les obstacles. Ce cheval de concours est-il pour autant plus intelligent qu’un autre qui se débrouille tout seul dans la nature ?

Combien de temps Macron pourra-t-il tenir sur ce mode de communication prémâché ?
Pas très longtemps.

L’Imprécateur