BIENVENUE EN MACRONIE ! (L’Imprécateur)

R.E.M, comme République Emmanuel Macron ou République En Marche, à moins qu’il ne s’agisse de Rothschild-Emmanuel Macron ? L’avenir nous le dira.

Nous voilà donc avec Flan-bis président ! Les avez vous vu, les deux, à l’Arc de Triomphe ? « Hollande multiplie les gestes d’affection » remarque Pujadas qui a la dent rancunière : pourquoi l’Elysée ne l’a-t-il pas choisi pour arbitrer le duel Emmanuel-Marine, il aurait encore mieux que la très socialiste Nathalie Saint Cricq, épouse du très socialiste Patrick Duhamel (le frère d’Olivier), su fréquemment couper la parole à Marine pour la déstabiliser. « Affection » un mot qui reviendra souvent dans les commentaires suivants sur la 2 pendant toute la cérémonie. Flamby tient son petit Emmanuel par la main, le coude, la nuque, toujours « avec affection« . Fiston en semble un peu gêné. Quand Flamby le lache, il traine  aussitôt derrière à bavarder avec les anciens combattants ou les militaires ? Papa s’arrête et l’attend avec un bon sourire indulgent. Une jeune journaliste croit trouver la faille et rappelle à l’Entullé que Flan-bis l’a trahi en démissionnant du gouvernement et en critiquant sa politique ? Il proteste, l’autre, presque véhément, « Nooooon ! Pas du tout ! Il était à mes côtés et je serai toujours à ses côtés« . Même au très politiquement correct C dans l’Air animé quotidiennement, ou presque, par Christophe Barbier, l’employé de Patrick Drahi, soutien financier de Macron, la gentille blondinette animatrice, Caroline, demande « Vous ne trouvez pas qu’il en a un peu trop fait, Hollande ? » « Oui, un peu trop » conviennent les autres à l’unanimité.

Et après tout, pourquoi ne serait-elle pas contente, la tique de l’Élysée ? Comme l’a dit Bernard Cazeneuve, les Français ont voté Macron « pour que l’œuvre du président Hollande soit poursuivie« . Pas son œuvre, son chef d’œuvre, la plus belle arnaque de sa vie politique.

Ensuite il y eut l’arrivée grandguignolesque de Macrounet au Louvre, un spectacle à la Mitterrand. Seul, et comme l’espace est grand, il en paraît d’autant plus petit qu’il l’est déjà, plus petit même que son ombre ciselée les projecteurs.

Il sort de la cour du Palais Royal, un triple symbole : il marche lentement aux sons de l’Ode à la joie, l’hymne de l’Europe dans laquelle il veut noyer la France, il veut montrer sa filiation avec mille ans de royauté française et sa rupture avec la république robespierroche à la Mélenchon, il fait un clin d’œil à sa nouvelle alliée Royal qui a fait secrètement alliance avec lui, avec l’espoir d’un beau maroquin en récompense.
Il a toujours aimé les vieilles femmes, fiston, du moment qu’elles sont bien ravalées.

La suite au pied de la pyramide du chinois Pei est un festival, concentré en un minimum de temps, de postures, de gestes et de mots significatifs : dans la cour de l’empereur Napoléon du Louvre des Rois de France, la pyramide de verre, symbole de modernité d’un monument millénariste, cette secte religieuse qui soutient l’idée d’un règne terrestre du Messie, après que celui-ci aura chassé l’Antéchrist.
Mais aussi la main sur le cœur comme Obama son mentor et soutien américain. Car c’est ainsi qu’il se voit notre petit Macron aimé de 25 % des Français et de 40 % d’autres naïfs qui ne l’ont soutenu que pour qu’il batte Marine : roi de France, puis empereur d’Europe et d’un Monde pour lequel il se voit en Messie sauveur, porteur du projet socialo-islamo-mondialiste sous la tutelle américaine.
Mais, prudent, et connaissant l’aversion d’une majorité de Français pour la destruction de la famille et l’image donnée actuellement par l’Europe, il a fait supprimer les drapeaux LGBT et européens mêlés aux drapeaux français initialement prévus par l’état-major d’En Marche ! pour sa manifestation du Louvre : ses employés n’ont distribué à l’entrée que les drapeaux français.

Maintenant, qui va-t-il prendre comme exécuteur de ses basse œuvres, c’est-à-dire comme Premier ministre ? RTL affirme que ce sera Edouard Philippe, le maire LR juppéiste du Havre. Une façon comme une autre de draguer les socialo-LR, comme Mitterrand le fit avec le radical socialiste UMP Chirac.
Cependant la droite ferait bien de se méfier de ce président dont le premier souci n’est pas du tout de « rendre le pouvoir au peuple », mais de l’exercer dans la plénitude des moyens que lui donne la Cinquième République, répondant ainsi à une forte demande populaire d’autorité au sommet du pouvoir.
« Vous cherchez un maître ? Eh bien vous l’aurez ! » avait dit Jacques Lacan en mai 68. Les journalistes qui ont approché Macron de près suffisamment longtemps, comme Mickël Darmon, chroniqueur politique de LCI, le disent : Macron n’est pas le gentil que pourrait faire croire son sourire permanent, c’est un méchant qui ne tolère aucune indiscipline au sein de son entourage.
« En observant le blitzkrieg d’Emmanuel Macron pour la conquête de l’Elysée, il fallait être aveugle pour ne pas voir que cette incarnation autoritaire du pouvoir était à l’œuvre dans le mouvement rassemblé autour de lui. Composé de bric et de broc avec des socialistes orphelins de DSK, des centristes en déshérence de leader charismatique, des marginaux et des néophytes de la vie politique, économique et culturelle, « En Marche ! » a fait montre d’une discipline quasi bolchévique dans son expression publique. » (un chroniqueur de Boulevard Voltaire).
Interdiction formelle de dévier d’un millimètre des « éléments de langage » élaborés par le chef et ses communicants, interdiction formelle de toute action non décidée au sommet du mouvement. La gauche molle a toujours aimé l’autorité, raison pour laquelle elle nomma un Maréchal pour gérer sa collaboration de quatre ans avec les nazis, et elle l’aime encore.
Quant à la droite juppéiste, nkmiste et lemairienne, elle y est sensible aussi, comme en témoigne l’obligation dans laquelle le pauvre Baroin, chargé de recoller les morceaux des républicains avant les législatives, s’est trouvé de menacer d’exclusion ses ouailles lorgnant vers Macron.

Il est officiellement le chef, avec tous les considérables moyens d’action que lui donne la Cinquième République, il en profite déjà. Plus question du printemps européen annoncé en campagne, il a compris qu’il risque d’être moins radieux qu’annoncé. Son amie Angela entre en campagne électorale, et Macron doit s’attendre à ce qu’elle fasse la sourde oreille à ses idées de gouvernement de la zone euro (où l’Allemagne risque d’être mise en minorité) qui fait horreur à l’électorat conservateur d’outre-Rhin.
Plus question de laxisme avec l’islam terroriste, il a eu, dimanche soir des accents de chef de guerre sur cette question.
L’ordre intérieur est menacé par une minorité violente de black-blocks, de zadistes radicaux qui ont encore, dimanche soir, cherché la bagarre avec les forces de l’ordre ? Plus d’indulence, l’Etat va sévir.

« Je vais vous servir avec amour » a déclaré aux Français le Macron des villes déjà en campagne électorale pour les législatives. Méfions-nous de cet amour là, c’est celui du godelureau de quinze ans qui drague la minette de quatorze avec le seul espoir de la sauter vite fait, pour ensuite se poser en mec qui en a et peut donc faire ce qu’il veut, y compris la larguer dès le lendemain.

L’Imprécateur

 

MACRON NE CONNAIT PAS LE COÛT DES DÉPENSES MILITAIRES QU’IL PROPOSE
(Général Salvan)

Encore une question où Marine Le Pen aurait pu attaquer Emmanuel Maron : le coût de la réforme militaire qu’il propose et sur laquelle beaucoup de généraux ne sont pas d’accord.

Le général Sevran (2S), dans un article remarqué paru dans la revue de l’ASAF, explique pourquoi.

Le 18 mars au matin, monsieur Macron, favori des médias pour la prochaine élection présidentielle, annonçait son programme en matière de défense. Comme aurait dit mon grand-père : “il parle d’or mais pas d’argent”.

Monsieur Macron entend assumer ses responsabilités, avec un langage martial, citant Foch et de Gaulle : « Ma vision de la France, c’est celle d’une nation […] qui a une vocation mondiale. Je refuse la tentation du repli sur le territoire et même sur le continent européen. […] J’assumerai pleinement mon rôle de chef des armées […] et de responsable de la dissuasion ». Il entend donc rester dans l’OTAN, maintenir nos liens avec nos alliés, rétablir les conseils de défense franco-allemand, au niveau du président et de la chancelière, conseils tombés hélas en désuétude.

Pour lui, la situation géopolitique mondiale doit tenir compte du caractère imprévisible de l’actuelle administration américaine, d’une Russie agressive, d’une Chine qui veut être respectée en Asie, d’un Moyen-Orient chaotique et d’un terrorisme militarisé. Cela dit, monsieur Macron n’évoque pas ses fins et buts politiques ou stratégiques au Proche et au Moyen-Orient ou en Afrique. Pourquoi y engager nos forces ?

Certes, monsieur Macron veut une défense forte, modernisée, où la dissuasion nucléaire joue une partition-clé. Il entend conserver une force opérationnelle de 77.000 hommes. Il serait conscient de l’usure de nos armées : « Elles sont utilisées aux maximum de leurs capacités, nos forces n’ont plus le temps de se reposer ni de s’entraîner […] Nous ferons décroître progressivement l’opération Sentinelle en fonction de l’évolution de la menace terroriste. »

Cerise sur le gâteau, monsieur Macron propose le rétablissement d’un service militaire universel, court, d’un mois, dès que les jeunes Français auront atteint l’âge de 18 ans « pour qu’ils aient l’occasion, même brève, de connaître la vie militaire… pour refonder le lien Armée-Nation. »

Il convient de rappeler qu’une classe d’âge est de 700 à 800.000 jeunes gens. Il faudrait donc en incorporer 65.000 environ chaque mois : ce serait possible dans des conditions rustiques dans nos camps militaires. Le hic, c’est l’encadrement, au minimum un officier et trois sous-officiers pour 30 recrues. Il conviendrait donc de recruter de 600 à 700 officiers et autour de 2.000 à 2.200 sous-officiers. Le Monde du 21 mars dernier évoque un coût de 15 milliards d’euros pour la mise en place et de 2 ou 3 milliards annuels pour le fonctionnement. Où trouver cet argent, alors que monsieur Macron envisage de ne porter le budget de la défense à 2% du PIB qu’en 2025 ?

Monsieur Macron est-il conscient de l’état de nos forces ? Le général Desportes rappelait récemment que notre Défense s’écroule : 40% des hélicoptères sont indisponibles, les munitions manquent, les immeubles sont mal entretenus, l’entraînement est insuffisant, etc.

Nos armées n’ont pas besoin de discours, mais d’une thérapie budgétaire de choc. Comme je l’écrivais il y a trente ans : « les véritables choix stratégiques, c’est dans les budgets militaires qu’ils sont inscrits. »

Jean Salvan
Officier général (2S)


 

 

MACRON NE SAIT PAS QU’IL Y EUT UN ÉCU EN EUROPE (L’Imprécateur)

Le débat entre les deux candidats à la Présidentielle a été mauvais, chaotique, hargneux et Marine Le Pen en ressort affaiblie parce qu’elle n’a pas su exploiter à fond les faiblesses de Macron, notamment en évitant ou oubliant de l’attaquer sur sa conception de la famille, sur ses multiples soutiens verbaux des autorités de l’islam sunnite intégriste et de lui seul, mais aussi de la finance islamique, etc.

Il y a cependant un point qui me laisse ahuri, effaré de tant d’ignorance et d’inculture économique et historique de la part d’un énarque, c’est sur le sujet de l’ÉCU qui fut la monnaie de change de l’Europe de 1979 à 1995, cohabitant avec les monnaies nationales qu’il stabilisa, ce qui non seulement ne gêna pas les particuliers dans leurs pays respectifs, mais favorisa énormément le commerce et les échanges économiques européens. Inutile de vous développer le sujet. Il suffit de citer Wikipedia. Il résume bien ce qui en est dit dans de nombreux livres, mais n’est semble-t-il pas, enseigné à Sciences Po, à l’ENA et dans les écoles de journalisme puisque sur BFMTV, la chaine dédié à Macron par son copain Drahi, ils étaient tous d’accord ce matin pour dire que Marine avec son histoire farfelue d’écu, monnaie commune des échanges financiers entres banques, bourses et grandes entreprises, n’y connaissait rien et que Macron l’avait écrasée par sa parfaite connaissance du sujet, en fait une parfaite ignorance. Cela n’empêche pas les journalistes, tout aussi ignares que lui de prétendre qu’il a “poignardé Marine Le Pen”.

La European Currency Unit (en français “Unité de Compte Européenne” − acronyme usuel : ÉCU, lu comme le mot français écucode ISO 4217 : XEU) a été l’unité de compte de la Communauté européenne avant l’adoption du nom de l’euro, lors du Conseil européen de Madrid en décembre 1995.

Cette devise internationale a été créée en 1979, avec le Système Monétaire Européen (SME), dans le but de donner aux pays membres de la CEE une zone de stabilité monétaire en limitant les fluctuations des taux de change entre les pays membres. C’était une monnaie basée sur un panier de valeurs, et la valeur de l’Écu était par définition plus stable que celle des monnaies qui le composent, la faiblesse éventuelle d’une monnaie du panier étant compensée par la force des autres monnaies. L’ÉCU a été utilisé comme unité de compte pour les institutions européennes et les banques centrales des pays membres, ainsi que comme monnaie de placement et d’endettement sur les marchés financiers. Etc.

J’ai moi-même utilisé des écus, comme cette pièce de 5 écus de 1987, la Belgique ayant imprimé de la monnaie en écus.

J’ai du mal à comprendre pourquoi Macron s’est évertué à nier ce fait, confirmant l’exactitude de l’analyse psychiatrique qu’en a fait un psychiatre italien (et qui circulait sur Internet mais en a été retirée précipitamment ce matin ! Au cas où vous ne sauriez comment procéder, en voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=NNDgsw39m), Macron, victime ou non d’un viol, consenti ou non, à quinze ans (il me harcelait tout le temps, explique Brigitte qui en avait 39 à l’époque, j’ai fini par lui céder) en a gardé des séquelles : ego et esprit de séduction exacerbés, capacité à convaincre par son charme parce qu’il a besoin de séduire, donc sourire permanent qui, selon l’éditorialiste de LCI Mickaël Darmon « n’est en rien une preuve de gentillesse car il sait être très méchant et cruel avec qui le contrarie, » capacité à changer d’avis constamment tout en restant convaincu que dans chaque nouvelle version de ses mensonges il a raison, etc. Le psychiatre le décrit cliniquement comme un psychopathe potentiellement dangereux, totalement et charnellement dépendant de sa maitresse et femme, n’aimant ni la France ni les Français, ni en général la société, puisqu’il n’aime que lui et lui seul.

L’Imprécateur


 

 

MACRON VEUT ISLAMISER LA FRANCE
(L’Imprécateur)

Après la conférence de Paris sur la coalition contre l’État Islamique, le 2 juin 2015, une nouvelle appellation de ce califat s’est généralisée dans tous les médias : Daesch. C’est la traduction phonétique d’État Islamique en Syrie et en Irak. Ce qui démontre si besoin était que les médias du système répondent comme un seul homme aux consignes qui leur sont données en coulisses. Assistaient à cette conférence, outre les cinq membres permanents de l’ONU, les Émirats du golfe et la Turquie, les grands pays du sunnisme, fers de lance de l’expansion islamiste dans le monde.

Ils se sont donc apparemment entendus avec les pays occidentaux présents pour que le terme islamiste n’apparaisse plus concernant… l’Etat Islamique. Belle tartufferie qui arrange tout le monde. En effet Obama n’a-t-il pas déclaré suite à la décapitation du journaliste américain James Folley que « L’EI ne parle au nom d’aucune religion. Aucune religion ne dit de massacrer des innocents. Leur idéologie est creuse ». Or pour le Coran, seuls les musulmans sont innocents, tous les autres peuvent être tués, si vous en doutez, voyez le site musulman sunnite http://www.sunnisme.com/article-les-versets-du-coran-qui-commandent-de-tuer-73790066.html/ on y commente les versets 89-90 de la 4ème Sourate*, dans lesquels Allâh ordonne aux musulmans à deux occasions différentes de tuer les non-croyants, en vous expliquant que nous les interprétons mal puisque le verset 4.89 précise « tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu ». Conclusion il suffit de se convertir à l’islam pour ne pas être une victime désignée par le Coran. CQFD.

C’est ainsi que ceux qui massacrent les populations chrétiennes au nom d’Allah, en application du Coran et suivant une longue tradition qui remonte tout au long des siècles jusqu’à Mahomet sont rangés, non pas dans le rang de quelconques sectes, comme ce fut la cas récemment pour Boko Haram, mais mieux, au nombre de simples idéologues politiques. Des sortes de Pol-Pot ou de Mao en somme !

Le problème vient de ce que jusqu’ici, jusqu’à l’apparition du sunnisme ultra-radical de l’EI les sunnites radicaux étaient unis contre le chiisme incarné par l’Iran, seul pays musulman diabolisé par les Arabes du Golfe et l’Occident jusque dans les années 1990.

Pourquoi cette volonté des mondialistes de vouloir unifier l’Islam sous l’unique bannière des sunnites et de sunnites radicaux et unifiés ? C’est que pour la première fois, les sunnites, la composante la plus forte du monde islamique, sont divisés entre eux. L’EI comme al-Qaïda sont tous les deux des mouvements sunnites ultra radicaux. Et c’est bien là que le bât blesse en Irak et en Syrie où ces deux pays comptent de fortes minorités chiites très proches du pays des ayatollahs. L’Iran est la grande puissance chiite qui monopolise la haine de tous les autres états du proche Orient et plus particulièrement de l’Arabie saoudite et du Qatar, temples du sunnisme rigoriste et grands alliés de l’Occident en général des USA et de la France, et de Hollande et Macron en particulier.

C’est pourquoi les pays musulmans déstabilisés par les Occidentaux sont comme par hasard les pays dont les régimes n’ont obtenu la paix sociale entre chiites et sunnites qu’en passant par-dessus ces différences. Les USA se sont d’abord servi de l’Irak de Saddam Hussein dans leur guerre contre l’Iran, qu’ils n’ont pas osé affronter directement. Puis, la guerre ayant été gagnée par l’Iran, ils se sont servis en 2001 des attentats contre le World Trade Center à New York, pourtant perpétrés par des sunnites, pour justifier leur agression de l’Irak et en faire leur base opérationnelle au Proche-Orient. Comme on sait, là encore, les choses ne sont pas allées d’elles-mêmes, le califat islamique qu’est l’EI a été le second prétexte pour revenir en Irak achever le travail entrepris en 2003 et détruire la Syrie de Bachar el-Assad qui, lui aussi, avait réussi à faire cohabiter sunnites, chiites et chrétiens. Mais cette fois-ci, contrairement à 2003, avec l’appui de la France qui a commencé les frappes contre l’Etat Islamique sans tarder, obtenant un susucre de l’OTAN et d’Obama, mais surtout moins d’attention médiatique sur les échecs à répétition de Hollande et de son conseiller et ministre Macron.

La France a armé al-Qaïda (en Syrie sous le nom d’al-Nosra), ces « petits gars qui font du bon boulot » (Laurent Fabius), se rangeant ainsi de fait dans le camp du sunnisme intégriste radicalisé le plus extrémiste. Le représentant de la Russie à l’ONU, Vitali Tchourkine, dans le langage très soft de la diplomatie, déclara à Moscou que c’était « un geste risqué » ». Risqué, mais souhaité par le Nouvel Ordre Mondial auquel Macron appartient corps et âme sans même s’en cacher, et politiquement rentable pour Hollande à l’époque et Macron aujourd’hui, soucieux de récolter le vote des musulmans sunnites, très majoritaires en France, surtout au moment où Bachar el-Assad, le seul qui depuis l’origine combat le djihaddisme importé et alimenté dans son pays avec la complicité de la Turquie, par l’Arabie saoudite, le Qatar et leurs alliés occidentaux, est entrain de remporter la guerre après la reprise d’Alep, de Palmyre et de plusieurs autres régions de son pays par l’armée régulière.

Il est parfaitement clair que le sort des chrétiens n’est pas et n’a jamais été le moteur de la politique mondialiste, dont le but est clairement d’imposer un islam sunnite dominant au Moyen-Orient et en Europe. Islam signifie “soumission” et il est important, financièrement et économiquement parlant que ces pays riches, l’Europe de sa capacité industrielle et le Moyen-Orient de son pétrole, soit soumis. Il est également clair qu’un profond mouvement qui va des printemps arabes, en passant par l’indépendance du Kosovo, la guerre d’Afghanistan, l’agression de l’Irak en 2003, suivi des agressions contre les régimes de Libye et de Syrie, semble suivre une même finalité : l’unification du monde musulman sous une même bannière sunnite radicale et son extension à l’Europe. Dans quel but ? C’est une autre question à laquelle Emmanuel Macron, soutenu par l’Algérie, les pays du Golfe, l’UOIF des Frères musulmans, les frères Ramadan et la Grande mosquée de Paris ne répondra pas. Vous aurez la réponse quand il aura été élu, s’il l’est, ce qu’à Dieu ne plaise. Une question que les chrétiens et leurs évêques feraient bien de se poser avant qu’il ne soit trop tard.

Pour une fois, je vais invoquer le principe de précaution inscrit dans la Constitution : si vous avez le moindre doute sur Macron,  votez ou ne votez pas Marine Le Pen ou votez blanc, mais en aucun cas ne votez Macron.

L’Imprécateur

* Verset 4.89 : « Ils (chrétiens,juifs et athées) voudraient qu’à leur instar vous sombriez dans la mécréance afin que vous en soyez au même point qu’eux. Ne les prenez pas pour alliés tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu et s’ils se détournent, emparez-vous d’eux et tuez-les où que vous les trouviez. Et ne les prenez ni pour alliés ni pour partisans ! »

P.S. Je remercie Émilie Defresne dont les analyses sur le sunnisme  m’ont bien aidé pour écrire cet article.


 

 

CANDIDAT DU PARTI DE L’ÉTRANGER, MACRON N’EST PAS “RÉPUBLICAIN”
(L’Imprécateur)

Le 1er mai, Emmanuel Macron a fait un meeting sous l’égide de “La République” dans une salle de La Villette à Paris, une salle de petite taille comparée à celle qu’a remplie Marine Le Pen à Villepinte le matin.

Un meeting organisé et strictement copié sur le modèle des meetings de Hitler : derrière lui trois cent jeunes en uniforme, bleu, rose et jaune, applaudissent au signal, hurlent “Macron président”, “non, pas ça”, “Ouuuuhhh”, “on n’en veut pas” (du FN) au signal qui leur est donné par les communicants de Macron qui contrôlent tout, y compris les prises de vues des caméras du service public. Devant, la foule des militants au premiers rangs desquels Ségolène Royal, Yves Le Drian et quelques autres ralliés en recherche d’emploi suivent le mouvement, applaudissent quand il faut applaudir, huent quand il faut huer, se lèvent quand il faut se lever, se rassoient quand il faut être assis. Et de même que l’essentiel des discours de Hitler consistait à injurier les Juifs, l’essentiel du discours de Macron consiste à agonir d’injures Marine Le Pen et le FN accusés de vouloir ruiner les Français et de vouloir la guerre civile et la guerre tout court. Macron caricature le programme du FN et débite des âneries en invoquant un contexte historique qu’il ne connait pas ou mal, mais ne dit pas grand-chose de concret sur son programme personnel, sinon qu’à peine élu (s’il l’est) il promulguera la loi Macron-El Khomri instaurée par décret 49-3.

Macron n’a rien d’un républicain et l’esprit qui l’anime comme ceux qui le manipulent ou le soutiennent n’ont rien de républicain

Pour comprendre ce que doit être “un républicain”, il faut savoir ce qu’est “une république”.

La république est un système politique parmi d’autres. En France, “un républicain” est, historiquement, un partisan d’un régime républicain par opposition à la monarchie ou au bonapartisme. Mais il existe dans le monde des monarchies républicaines, c’est ce dernier régime qu’aurait souhaité Chateaubriand pour la France. Et elles fonctionnent très bien, comme dans les pays nordiques ou en Angleterre.

Margrethe II, reine du Danemark fêtant ses 74 ans en famille. Le Danemark vit en paix, est prospère, le niveau de vie y est plus élevé qu’en France, bien géré, le service public y est meilleur qu’en France, il régule l’immigration. Et la famille royale coûte beaucoup moins cher au peuple que la présidence “républicaine” française.

“République” est un mot d’origine latine, res publica (la chose publique), car c’est dans la Rome antique que le concept naît véritablement. Si la Grèce a inventé la démocratie, pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple (Constitution Art.2), l’Italie a inventé la République. Soit l’idée d’un État fort, qui se substitue aux individus pour accomplir des tâches que les individus seuls ne peuvent remplir. « C’est l’idée de la centralité de la puissance publique qui assumerait le bien commun et c’est aussi celui de l’égalité des citoyens, protégés de la domination par des institutions communes ».

C’est en déclinant cette définition que l’on comprend pourquoi En marche ! n’est pas un mouvement républicain et son chef non plus.

République égale centralisation de l’État supposé assumer le bien commun, sécurité, santé, justice, etc. L’État français, et lui seul (pas Bruxelles ou la bourse de New-York) ; égalité des citoyens dans leurs chances d’accéder à la prospérité par l’éducation, leur vote et la justice quelle que soit leur naissance, leur religion et la couleur de leur peau ; protégés de la domination étrangère ou d’une classe sociale dominante.

Cela dit, si Pascal voulait une “république chrétienne”, il existe aujourd’hui plusieurs “républiques islamiques” où toute autre religion que l’islam est interdite, des “républiques à parti unique” comme le fut l’URSS, comme le sont toujours Cuba et la Corée du Nord. Et comme le souhaite Macron, qui a annoncé à La Villette vouloir éradiquer rapidement toutes les associations et formes d’expression sur Internet qui ne seraient pas conformes à la pensée unique d’En marche !

Macron, qui souhaite aussi une domination étrangère : celle de Bruxelles ou, mieux encore selon lui, celle d’une oligarchie financière  mondialiste.

On est bien avec lui dans le principe « En Marche ! ou crève » dénoncé par Marine Le Pen et Macron n’est pas, ne peut pas être qualifié de “républicain”

Pendant des décennies, la République française s’est opposée à toute forme de communautarisme ethnique (celui des Juifs, à l’époque), politique (partis), religieux (églises), ou social (syndicats). Il y a seulement un peu plus d’un siècle que les syndicats ont été reconnus (décret de 1921), les religions encadrées (loi de 1905) et les partis politiques admis comme l’expression de communautés de citoyens partageant les mêmes idées politiques et autorisés à présenter leurs candidats aux élections (loi de 1901).

Auparavant, les élections étaient faites par les “notables”, personnalités sociologiquement influentes dépendant du Système : premières républiques, monarchie ou bonapartisme.

L’Église catholique, longtemps dominante, s’étant progressivement effacée au cours du XXème siècle, sont restés les syndicats et les partis pour représenter les volontés du peuple. C’est, politiquement parlant, “le régime des partis”, particulièrement actif et parfois nocif sous la IVème république. Le général de Gaulle a voulu l’affaiblir en créant la Vème république où un homme élu directement par le peuple, le président, peut contrer le Parlement et les partis.

La France a commencé à s’éloigner des valeurs républicaines avec l’arrivée de Mitterrand qui s’est comporté en monarque. Elle les a définitivement abandonnées en 2005 quand, le peuple ayant voté contre la constitution européenne, une élite politique autoproclamée, fortement dominée par les énarques, analogues à la noblesse de l’Ancien Régime dans leur comportement social et humain, allant de l’extrême-gauche à la droite, a décidé de passer outre.

Seules la gauche de Mélenchon et la droite de Le Pen se sont à l’époque comportées en “républicains”.

Depuis, les valeurs républicaines sont invoquées comme des mantras dans les discours, mais peu ou pas appliquées dans la réalité politique

Un exemple : la “discrimination positive” chère à Macron en faveur de certains membres de communautés, supposés handicapés par leur ethnie ou leur religion, induit inévitablement une discrimination négative pour les autres citoyens, c’est la négation de “l’égalité des citoyens”.

Dans ce cas précis, Macron n’est pas républicain et il serait facile de montrer qu’il ne l’est pas dans la plupart de ses propositions.

Il est encore moins républicain dans sa manière d’arriver au pouvoir et de concevoir ce pouvoir. Et tous ceux, institutions, médias et individus qui l’aident et refusent de voir qu’il n’est pas “républicain” ne le sont pas non plus. La république est un système politique de gestion de la Nation.

Celui qui nie la nation en affirmant à plusieurs reprises que « il n’y a pas de culture française » (il revient de ses déclarations depuis quelques jours pour grappiller des voix), pas « d’identité propre », pas de « peuple français de souche » mais un peuple mondialisé, et qu’une élite financière a le droit d’exploiter ce peuple mondialisé à son seul profit, n’est pas “républicain”.

La nation, dit-il, est la cause de la guerre et il n’en veut pas. « Pas ça, pas ça, pas ça ! » a-t-il hurlé. Ignorant, parce qu’il est inculte et ignorant, que les seules nations qui échappent à la guerre chez elles sont les nations fortes par leur taille, leur poids économique et leur capacité militaire (Chine, Russie, États-Unis) ou par leur organisation militaire et politique, comme la Suisse qui n’a pas connu de guerre ou d’invasion depuis mille ans malgré sa petite taille.

Les empires mondialisés comme celui dont rêvent les banques et Macron ne restent pas sans ennemi et sans guerre

Qu’il s’agisse d’un ennemi extérieur, comme dans le monde socialiste et totalitaire du 1984 d’Orwell, ou d’un ennemi intérieur et résistant dans des ghettos comme dans le monde socialiste, islamisé et totalitaire du 2084 de l’écrivain arabe et musulman Boualem Sansal. Deux livres dont l’enseignement devrait être obligatoire dans les écoles pour guérir les peuples de l’utopie de la paix universelle par la mondialisation financière dont Macron est le chantre.

Et notez qu’aucun des dirigeants de ces mondes socialistes globaux et totalitaires ne revendique d’être “républicain”, au contraire. Une bonne gestion du peuple multiculturalisé et multiethnique, disent-ils, est de le maintenir dans la pauvreté, sans liberté de pensée, d’expression et de mobilité, sous le regard et l’oppression tatillonne et pesante d’une administration tentaculaire pendant que l’élite dirigeante vit dans le luxe délirant d’immenses villes fortifiées dont l’accès est interdit aux pauvres. C’est le monde que veut l’antirépublicain Macron.

La “république” qu’affiche Macron dans ses meetings est un leurre à gogos. Lui-même se croit déjà au-dessus des lois républicaines, comme celle de payer des impôts proportionnels à son patrimoine.

« Emmanuel Macron aurait omis plus des trois quarts de son patrimoine dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. L’avocat Jean-Philippe Delsol, président de l’Institut économique et fiscal, apporte aujourd’hui un élément factuel nouveau, juridiquement incontestable qui démontre qu’Emmanuel Macron a commis une erreur grave – lui qui est censé être une personne compétente – qui peut le rendre passible d’une sanction d’interdiction d’exercer une fonction publique. Cet élément nouveau va être porté à la Haute Autorité (HATVP) qui ne pourra pas dire qu’elle ne l’aura pas vu… » (Boulevard Voltaire).

Oui, elle l’a vu, mais elle n’en tient pas compte !

Créée par le Système, “l’oligarchie” comme dit Mélenchon, elle, ne va tout de même pas sanctionner l’un des siens !

Non, Macron n’est pas républicain, il est avant tout un banquier mondialiste

Une république démocratique fonctionne selon la volonté du peuple par des référendums (ou votations) sur chaque question importante, comme le fait la Suisse, à peu près le seul pays au monde qui puisse revendiquer le titre de “république démocratique”.

La république démocratique est le système politique de gestion de la nation que veut Marine Le Pen, seul candidat “républicain” de cette élection.

L’Imprécateur


 

 

VOTER MARINE LE PEN, MAIS SANS CHÈQUE EN BLANC ! (L’Imprécateur)

Nous avons le choix :

  • Soit la poursuite de la politique menée depuis cinq ans par les socialistes qui a apporté en France plus de chômage, de dette nationale, de dépenses publiques, d’immigration incontrôlée, d’islam, d’attentats terroristes, d’insécurité, de guerres extérieures, de dégradation du service public et de corruption de la classe politique* par les emplois fictifs et l’argent donné par l’Etat sans contrôle. En votant pour un jeune banquier jamais élu, soutenu par l’oligarchie financière mondiale** désireuse de conserver le pouvoir par le biais de ses domestiques français, politiciens et journalistes.

  • Soit, renverser la table et tenter la grande lessive qui permettrait de rétablir la sécurité, l’économie, la culture, l’identité et la grandeur de la France, avec une femme expérimentée dont la popularité n’a cessé de monter au fil des ans.

Autrement dit, nous sommes au bord du gouffre économique et social et on fait un grand pas en avant avec Macron-le-joueur-de-flûte, ou bien on décide de prendre le risque de sauver nos emplois, nos revenus et nos vies avec Marine Le Pen.

J’opte pour la survie, je voterai Marine Le Pen au second tour.

Cependant ce n’est pas un chèque en blanc.

Il y aura le 11 juin les législatives et si le FN n’a pas modifié clairement les points contestables de son programme, je voterai pour le candidat député de ma circonscription qui me semblera le plus compétent, pour tenter de priver le gagnant de la présidentielle de majorité au Parlement, et donc de l’encadrer sévèrement par une cohabitation.

Macron n’a pas de programme. Celui qu’il présente actuellement n’est qu’une affiche électorale, ce qu’il reconnait lui-même.
« Je ne vais pas inventer un programme anti-terroriste en une nuit« ,
« Je révèlerai mon programme (le vrai donc) une fois élu« .

Pour le moment, imitant « Moi, président« , il n’a fait qu’égrener une litanie de « Je ferai… » variants voire contradictoires  au gré des discours et de ses interlocuteurs à qui il a tout promis. Comme l’a dit Jean d’Ormesson, ayant tout promis à gauche et tout promis à droite, il y aura forcément des cocus. L’art de Macron est de faire croire à gauche que c’est la droite qui sera cocue et inversement.

J’ai lu le programme de Marine, 144 propositions.
Voici les points qui sont soit à corriger pour les améliorer, soit à abandonner parce que trop dangereux ou inefficaces.

1 – À modifier pour les améliorer :

Art. 27 : Supprimer le droit du sol

Il est en réalité double « est français celui ou celle qui est né sur un territoire français dont un parent est également né sur un territoire français. De plus, l’enfant d’un Français est français, quel que soit son lieu de naissance (droit du sang) » et résulte de deux lois : 1889 et Pasqua-Debré qui l’a étendu à l’enfant résidant depuis cinq ans en France.

L’Australie a une meilleure solution qui consiste en un filtre à l’entrée (le visa, qui peut être obtenu dans tous les pays du monde, excepté en Syrie et en Corée du Nord), une période probatoire « sans fautes » (c’est à dire sans délits) et après un contrôle minimum de connaissances sur la langue française, ses règlements, sa constitution, son histoire, ses valeurs.
Pour faire en sorte que le candidat à la nationalité prenne conscience qu’être français ce sont des droits mais aussi des devoirs de citoyen.

Art. 32 : Rétablir l’indignité nationale

L’esprit de la loi de 1944 sur l’indignité nationale mérite a minima une mise à jour de ses conséquences pratiques, en particulier dans la restriction des droits du citoyen concerné.

Art. 38 : Supprimer sur notre territoire la directive « détachement des travailleurs »

Prévoir des cas d’exceptions. Il est parfois impossible de trouver sur place en France, et surtout outre-mer, les personnes aux qualifications requises.

Art. 60 : Baisser immédiatement de 5 % les tarifs réglementés du gaz et de l’électricité

Mesure démagogique, où est le financement compensatoire ?
EDF a-t-elle un excédent financier le permettant ou faudra-t-il compenser par l’impôt ?

2 – À revoir complètement :

Art. 35 : Rétablissement d’une monnaie nationale

Un pays comme la France dépend énormément de ses importations, en particulier du pétrole et des minerais. Une monnaie nationale va engendrer immédiatement une forte dévaluation par rapport à l’euro ou au dollar avec un enchérissement immédiat des coûts, autant pour les entreprises que pour les particuliers.

Nous sommes avec l’euro à l’abri d’une monnaie forte (en grande partie grâce à l’Allemagne) et nous ne sommes pas l’Angleterre qui avait conservé sa livre sterling, une monnaie forte elle aussi. Avec le retour à une monnaie nationale, il faut envisager entre 20 et 30 % d’augmentation du coût de la vie en France.

Cela dit, Marine Le Pen ne parle plus d’abandonner l’euro. Elle annonce maintenant vouloir le garder comme « monnaie commune » en parallèle avec une « monnaie nationale réservée aux échanges entre particuliers ». Dont acte. Mais est-ce viable ? Il faudrait savoir comment cela va être articulé, rien n’est encore dit sur le sujet.

Par contre, d’accord sur des taxes sélectives sur les importations et pour négocier et obtenir une modification de la politique de la BCE. Il est aujourd’hui ridicule de ne pas admettre la mondialisation. Quels que soient certains effets pervers, la mondialisation est. Ce n’est pas en nous calfeutrant derrière nos frontières, style Corée du Nord,  que les problèmes se résoudront, ils ne feront qu’empirer. C’est à nous de nous adapter comme l’ont fait avec succès tous les pays du Nord de l’Europe qui ont retrouvé prospérité et emplois. Ce ne sont pas les exemples de la Grèce et du Portugal qu’il faut suivre, ni même de l’Angleterre qui a tout le monde anglo-saxon nord-américain et le Commonwealth derrière elle.

Art. 52 : Fixer l’âge légal de la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisations pour percevoir une retraite pleine

Proposition idiote, la plupart des jeunes, dès qu’ils font des études, ne trouvent d’emploi que bien après leurs 20 ans, ils auraient des retraites amputées. Exiger seulement 40 années de cotisations, éventuellement fixer un plafond à 40 ans d’activité et ne pas fixer de limite d’âge. La capacité à travailler est une caractéristique individuelle, certains sont fatigués à 60 ans, d’autres en pleine forme à 70. Prévoir des dérogations pour certains métiers.

Art. 74 : Refuser toute hausse de la TVA et de la CSG et maintenir l’ISF

Il est idiot de graver dans le marbre une mesure que l’on regrettera peut-être ensuite si les circonstances économiques rendent indispensable une hausse de la TVA, par exemple sur certains produits importés pour protéger la production française.

Et il faut supprimer l’ISF ! Quel est le vrai rendement de cet impôt aujourd’hui ? Les grandes fortunes (industriels, sportifs, artistes et quelques politiciens) ont déjà quitté la France. Beaucoup de gens se retrouvent assujettis par une simple réévaluation foncière administrative qui peut les obliger à vendre leur seul vrai bien (souvent à des étrangers !). Redonner une vraie confiance aux investisseurs dont nous avons besoin c’est commencer par leur dire qu’on ne va pas « piquer » leur argent pour un vague principe d’égalitarisme social d’origine marxiste.

Art. 100 : Défendre l’unité et l’intégrité du territoire français en réaffirmant le lien indissoluble entre la métropole et l’Outre-mer

Aucun développement, même en trois lignes, c’est un peu court ! Surtout pour la Nouvelle Calédonie qui devra choisir en 2018 entre le maintien dans la République et l’indépendance en évitant le piège « Pisani » de l’indépendance-association. Confirmer que MLP s’inscrit dans la poursuite des engagements de l’État au niveau des accords de Matignon et Nouméa. Sinon, un vote massif (et à mon avis, après l’échec de Fillon, il va l’être pour MLP) va faire passer les Calédoniens pour des dangereux colonisateurs rétrogrades et radicaliser en l’envenimant la consultation de 2018.

L’Imprécateur

*Transparency International classe la France au 29ème rang pour la corruption dans la classe politique et administrative : favoritisme, pots de vin, emplois fictifs, argent public dépensé sans contrôle, marchés publics truqués, etc. Loin derrière les pays d’Europe du Nord et la Suisse qui occupent les premières places.

**  Le voyage à Londres de Macron a été organisé par un cadre de Goldman Sachs qui lui a remis « la recette », environ dix millions de livres. Black out sur l’usage fait de cet argent. Et cela ne semble pas intriguer le PNF.

 


 

 

MAIS QUI EST DONC VRAIMENT
FRANÇOIS-EMMANUEL MACRON-HOLLANDE ?
(L’Imprécateur)

Macron est énarque

À l’ENA, il  a côtoyé Boris Vallaud (mari de Najat Belkacem) qui fut plus tard directeur de cabinet au ministère de l’Économie et secrétaire général à l’Élysée (qu’il vient de quitter pour briguer la circonscription d’Henri Emmanuelli aux Législatives) et y facilita son ascension.

Macron est franc-maçon

Ce qu’il ne manque jamais de faire savoir dans ses discours pour draguer les “Frères Trois-Points” en y glissant des phrases comme celle-ci « Après, que toutes celles et ceux qui se retrouvent “en leurs grades et qualités” dans ce projet (le sien) le rejoignent, c’est formidable… »
“En leurs grades et qualités” : expression que les francs-maçons emploient quand ils s’adressent à leurs Frères en loge. Ex. : « Je vous demande, Mes Frères, en vos grades et qualités, de procéder à telle cérémonie… »

Macron est “Young Leader”

Au club trilatéraliste French American Foundation, filiale du Nouvel Ordre Mondial (NOM) − comme François Hollande.

Macron est un ancien banquier

Administrateur chez Rothschild-Finance.

Macron est millionnaire

Nous le savons grâce au redressement fiscal que le fisc lui a infligé au sujet de sa maison du Touquet estimée à 1,4 million d’euros et par les salaires et primes que lui a versés Rothschild en deux ans : 2,8 millions d’euros, disparus de sa déclaration de patrimoine à la HATVP.

Où sont-ils ? 
À Guernesey avec l’aide de Patrick Drahi ? 
À Genève avec celle de Mathieu Pigasse de la banque Lazard ? 
Aux États-Unis avec Rothschild ou placés à la Clinton Foundation ?
S’ils sont en France pourquoi le fisc n’en a-t-il pas connaissance ?

Macron est soutenu par des politiciens

Des dizaines de caciques de la politique, anciens ou actuels ministres, secrétaires d’État, députés, sénateurs, présidents de région ou de département, maires, etc. : François Patriat (PS), Bernard Kouchner (ancien ministre de gauche et de droite), Renaud Dutreil (UMP et créateur du RSI), Jean-Claude Boulard (PS), Jean-Pierre Sueur (PS), Corinne Lepage (qui a papillonné dans de nombreux partis), Nicole Brick (PS), Jean-Michel Baylet (radical de gauche, condamné pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics, PDG du groupe de presse La Dépêche), Gérard Collomb (maire de Lyon, PS), Jean-Paul Huchon (PS, condamné pour prise illégale d’intérêt), Dominique Strauss-Kahn, Daniel Cohn-Bendit, Robert Hue (PCF), Fillon, Sarkozy, Le Maire…

Macron est soutenu par des financiers et des patrons du CAC 40 

  • Alain Minc (financier, conseiller politique),
  • Pierre Gattaz (patron du MEDEF),
  • Claude Bébéar (milliardaire, fondateur d’AXA),
  • Vincent Bolloré (milliardaire, propriétaire de l’institut de sondage CSA, actionnaire de Vivendi, Canal+…),
  • Pierre Berger (milliardaire, ex-amant d’Yves Saint-Laurent et PDG de son groupe YSL, mécène historique du PS, copropriétaire de L’Observateur et Le Monde),
  • Bernard Arnaud (milliardaire, fondateur de LVMH dont Garielle Guallar, pacsée à Benoit Hamon, est l’une des directrices, propriétaire de Radio Classique, Le Parisien et Les Échos),
  • Alexandre Bompard (millionnaire, patron de la FNAC et de Darty),
  • Françoise Holder (millionnaire, fondatrice de Boulangerie Paul)
  • etc.

Macron est soutenu par deux patrons des télécommunications

  • Xavier Niel (patron de Free, copropriétaire de L’Observateur, Le MondeLa Vie Catholique, Télérama, etc.).
  • Patrick Drahi (patron d’Altice, holding luxembourgeoise de SFR-Numéricable, propriétaire de L’Express, Libération, NewsCo, BFM TV, BFM Business, RMC, etc.). 

Patrick Drahi, ami de Macron, qu’il finance par des biais divers, habite en Suisse, possède un compte bancaire dans le paradis fiscal de Guernesey et a logé sa société à la Bourse d’Amsterdam.

Lorsque Macron était secrétaire général adjoint de l’Élysée, Bouygues était en concurrence avec Numéricable pour racheter SFR. C’est Macron qui a permis à Patrick Drahi d’avaler SFR. Et Drahi lui a depuis renvoyé l’ascenseur. Le banquier Bernard Mourad (groupe financier mondial Morgan-Stanley), ami proche de Drahi, est aujourd’hui conseiller spécial du mouvement de Macron En Marche ! et s’occupe activement de sa campagne électorale.

Dans l’équipe de la campagne Macron…

On trouve une flopée de diplômés de Sciences-Po ou d’HEC, cadres supérieurs dans de grands groupes, comme par exemple la société américaine de conseil McKinsey.

En 2016, Emmanuel Macron a été la personnalité qui a bénéficié du plus grand nombre de couvertures de magazines.

On dit Macron grand ami de Yves de Kerdrel (patron de Valeurs Actuelles et dont le carnet d’adresses est copieusement garni de représentants de l’élite sociale) mais c’est inexact. De Kerdrel décrit ainsi Macron : « un candidat fabriqué de toutes pièces pour servir d’ersatz à un parti socialiste en déliquescence totale, une belle tentative de recyclage de la Hollandie » (Valeurs Actuelles 20 avril 2017).

Macron organise depuis des années des dîners mondains

Il y invite la crème de l’establishment politico-médiatique et faisait financer ces raouts par le budget de Bercy quand il était ministre.
  
Dernier en date : à La Coupole, restaurant chic et cher de Montparnasse, pour fêter avec 200 collaborateurs d’En Marche ! et des personnalités du showbiz son succès au premier tour. Du pur Sarko allant au Fouquet’s avec une vingtaine de copains, mais Sarko avait une excuse, il avait gagné le second tour, Macron pas encore.

Selon Marianne, Macron est allé à Londres obtenir des fonds financiers auprès des banques de la City. Il est aussi allé à Las Vegas aux frais du ministère des finances et à Uccle (près de Bruxelles) pour récolter des fonds auprès des expatriés fiscaux.

Macron est-il un menteur ? − INCONTESTABLEMENT

Macron laisse entendre qu’il est sorti de Normale Sup.
Faux : Macron a échoué deux fois au concours d’entrée de l’École Normale Supérieure.

Élève du lycée élitiste Henry IV, il ne fut pas un étudiant brillant.
Un de ses anciens camarades a indiqué à Marianne que Macron « arrivait à utiliser suffisamment de mots savants pour donner le change à l’oral ».

Macron fait croire qu’il est docteur en philosophie. Le problème est que l’on n’a jamais retrouvé sa thèse. Il prétend alors qu’il n’a produit qu’un mémoire. Mais lorsque les journalistes de Challenges interrogent son supposé directeur de mémoire, le professeur de philosophie Étienne Balibar, celui-ci répond « ne pas avoir de souvenir ni de trace de celui-ci ».

Le 6 avril 2016, Macron lance son mouvement En Marche ! par un clip vidéo mettant en scène la diversité et les talents de la population française. Mais le lendemain, Yann Barthès, présentateur du Petit Journal, révèle la supercherie : le clip de Macron n’est qu’un copié-collé de vidéos étrangères, notamment américaines. 
Par exemple, une supposée française est en réalité une américaine figurant dans un clip de campagne des primaires démocrates de Bernie Sanders parmi autres supercheries.

Le 10 avril 2016, au JT de France 2, Macron affirme que son mouvement En Marche ! a dépassé les 13.000 adhérents. Balivernes ! Le Canard Enchaîné révèlera le 12 avril qu’en réalité il ne s’agissait que de 13.000 visites d’internautes sur le site de Macron.

En juin 2016, le ministre Macron ouvre le capital de l’aéroport de Toulouse.
Macron affirme qu’il ne s’agit pas d’une privatisation car les investisseurs chinois n’acquerront « que 49,9% du capital ». L’État garde 10% et les collectivités locales possèdent le reste.
Mais Médiapart révèlera l’existence d’un pacte secret d’actionnaires liant l’État, non pas aux collectivités publiques, mais aux Chinois et qui leur donne les pleins pouvoirs.

Le 11 août 2016, dans une interview à Paris Match, Macron prétend qu’il dialogue régulièrement avec l’intellectuel tunisien Abdelwahab Meddeb au sujet de la religion et de la place de l’islam en France.
Les journalistes de Match (trop occupés à faire la promotion de Macron ?) ne vérifient pas. Heureusement pour la vérité, le rédacteur en chef de TV5, Xavier Marquet, éventera le mensonge : Meddeb est décédé depuis deux ans !

Marron est-il inculte ? − INCONTESTABLEMENT

Il croit que la Guyane est une île.
Il croit que les femmes votaient en 1905 : « Pour voter la loi de 1905, il a fallu des femmes et des hommes de gauche et de droite. » Faut-il lui rappeler qu’en 1905 les femmes ne votaient pas, n’ayant obtenu le droit de vote qu’en 1946 ?
Il croit que le Nord est peuplé d’alcooliques, que les Bretons sont illettrés, que la Guadeloupe est un pays étranger, que les militaires sont des barbares.
Et il croit aussi que c’est la famille Le Pen qui a déclenché la guerre de 1939-45 (discours d’Arras), ignorant que ce sont les socialistes qui ont porté le maréchal Pétain au Pouvoir, l’ont poussé à négocier l’armistice avec Hitler et ont participé massivement au gouvernement de Vichy est à la collaboration, pour la plupart jusqu’en 1944.

Dans cette video du discours d’Arras, les hurlements hystériques de Macron sont à comparer avec ceux de qui vous savez : 

Lui aussi était un illustre inconnu, menteur et inculte qui, poussé par le Système de l’époque (1933) à la recherche « d’un singe sachant bien parler », est devenu chef d’État.

Macron a-t-il l’étoffe d’un homme d’État ?

Laissons répondre Jacques Attali (qui fut pourtant un de ses premiers supporters en 2012) interviewé par Challenges « De quoi Emmanuel Macron est-il le nom ? − Du vide. Du vide de la politique française. Il n’incarne que le vide de cette gauche qui veut à la fois être au pouvoir et ne pas y être parce qu’elle déteste la gauche de gouvernement. Il est de ceux qui rêvent que la gauche ne soit pas au pouvoir. Emmanuel Macron a un talent fou… Si seulement, il se saisissait d’un programme… »

Son programme actuel est de l’eau de vaisselle, il faut le lire ! 

« N’incarne-t-il pas la volonté de renouveau qu’attendent les Français ? » 

Les Français rêvent d’être représentés par un inconnu: nous sommes le dernier pays dont la classe politique n’a pas explosé. Ça va sauter.

« Votre livre programme France 2022 a été construit avec des hommes de gauche comme de droite. Est-ce la solution ? » 

D’abord, quelqu’un qui ne se dit ni de gauche, ni de droite, c’est qu’il est de droite !« 

Ainsi, Macron serait, comme l’ont été Mitterrand le cagoulard vichyste et Hollande l’homme qui a fini de couler le PS, un homme de droite qui saurait utiliser la gauche avant de la détruire (Mitterrand état convaincu qu’il serait le dernier président socialiste), l’argent de la finance mondiale et les impôts des Français pour arriver au pouvoir ?

Un clone de Hollande (« Macron, c’est moi » dit Hollande) fabriqué de toutes pièces pour poursuivre la même politique, celle qui convient à l’oligarchie internationale maçonnique, trilatéraliste et financiaro-mondialiste ?

Votons Le Pen, c’est tout de même plus sûr !

L’Imprécateur

 

 

 

LA BANQUE ROTHSCHILD PORTÉE À L’ÉLYSÉE
PAR 20 % DES FRANÇAIS
(L’Imprécateur)

« La grande mosquée de Paris a appelé le 24 avril les musulmans à voter “massivement” pour le candidat MACRON au second tour de l’élection présidentielle ». Cette annonce est parfaitement insultante pour la démocratie et le peuple français. Imaginez le tollé que susciterait une annonce similaire de l’archevêché de Paris : « L’archevêché a appelé le 24 avril les chrétiens à voter “massivement” pour le candidat MARINE LE PEN au second tour de l’élection présidentielle » ! Le président, les ministres, toute la gauche, la presse hurlerait au non respect de la loi de 1905, à la laïcité bafouée, à la France piétinée.

Rien de plus normal pourtant. Le candidat Macron appelle à l’immigration musulmane, à l’édification de mosquées, à les financer, il veut plus d’indulgence pour les auteurs de crimes djihadistes, il maintient des relations plus qu’amicales, presqu’incestueuses, avec les émirs milliardaires du golfe et le dictateur Erdoğan.

Les musulmans vont voter pour lui. Comme la gauche internationale anti-française, raciste, anti-blancs, acculturée, dé-identifiée, qui appelle de ses vœux un califat islamo-socialiste mondialisé comme celui que décrit l’écrivain algérien Boualem Sansal dans 2084, dont Macron est le porte parole assumé.

Le candidat de la finance mondialisée et des banques les a enchanté. Avez-vous vu les mails de félicitations de Rothschild, Lazard, Morgan-Stanley, Goldman Sachs, George Soros et Juncker ; et le bond du CAC 40, de toutes les bourses mondiales et de l’euro ? Ils ne regrettent pas d’avoir misé pour financer la campagne de Macron, leur pognon a été bien placé, il va même pouvoir couler encore plus vers leurs comptes dans les paradis peu ou pas fiscalisés.

Macron se prétend “patriote” ! Un patriote assurant que « la culture française n’existe pas » et que l’ensemble des Français nés en Algérie seraient des criminels contre l’humanité, les Bretons des illettrés et les Guyanais des îliens. Cela dit, il n’a pas précisé de quel pays il serait patriote, car il est un patriote du monde et spécifiquement du monde anglo-saxon qu’il vénère. C’est pourquoi il a été porté par le renfort de la quasi-totalité de la presse occidentale. Il se trouve de plus défendu par l’ensemble de l’appareil politico-médiatique des milliardaires français. Assez logique, pour le candidat d’une France ubérisée, dans laquelle les chômeurs n’auraient vocation à n’être que prestataires de services, taillables et corvéables à merci.

L’une des dernières déclarations d’Emmanuel Hollande avant le scrutin est sans doute l’une des clés de son succès. Au lendemain de l’attentat des Champs-Élysées, il avoue au micro de RTL : « Je ne vais pas inventer un programme antiterroriste dans la nuit. »… « Mettre les fichés S en prison n’a aucun sens ». Que lui importe que des citoyens français meurent puisqu’il y a des immigrés pour les remplacer. Emmanuel propose diverses activités ludiques pour lutter contre le terrorisme : « D’abord renforcer les moyens du renseignement territorial… » On laisse les fichés S gambader dans la nature avec leurs explosifs, leurs Kalachnikov et leurs poignards et, ensuite, on joue au chat et à la souris avec eux qui sont, pour Macron de bons français car : « La déchéance de nationalité, c’est faire preuve de démagogie »,

En clair (car il faut toujours procéder à une traduction en français normal du charabia bobo-macronien) : nous continuerons à laisser le ver entrer dans le fruit et, plutôt que l’extraire sans ménagement, nous allons créer une bureaucratie solidement fonctionnarisée qui tentera de déterminer de quel côté il se trouve. Bref, Macron n’a aucunement l’intention de lutter contre le terrorisme en France.

Avec Macron à la présidence, puisque le sondagiers sont d’accord pour dire que mathématiquement Marine Le Pen ne peut pas dépasser 32 à 35% des voix au second tour, la France « majoritairement de droite », comme on nous l’a sans cesse seriné, se retrouve flouée, frustrée, violée ! Bravo les milliardaires, quasiment tous de gauche contrairement à ce qu’affirme un mail que m’a adressé Mediapart (« L’Imprécateur, vous exagérez… »), qui détiennent en France la quasi totalité des journaux, des chaînes de télévision et des instituts de sondages, vous avez placé votre candidat. Et bravo à Hollande qui a organisé la manœuvre en torpillant Fillon un mois avant le premier tour et à la Commission européenne qui a affaibli Marine Le Pen avec une manœuvre similaire sur ses attachés parlementaires.

Sarkozy avait fêté son élection au Fouquet’s, toute la presse le lui a reproché. Macron a fêté la sienne dès le premier tour à La Coupole, restau bling-bling et chicos de la gauche française, à peine moins cher que la  Closerie des Lilas, et toute la presse s’attendrit. Il n’y a pas de justice sociale en France quand la gauche est en jeu. Elle a tous les droits. Et qui dit que ce n’est pas la Banque Rothschild qui a payé la monstrueuse addition, elle qui a toujours été dans les coulisses de l’Élysée avec au moins un conseiller directeur ou adjoint de cabinet (deux en permanence sous Hollande − j’ai les noms) et qui accède enfin à la direction de la France avec son ancien employé et membre du conseil d’administration de Rothschild-finance à la présidence.

Le deuxième tour de cette élection verra s’affronter Macron et Marine Le Pen. Macron arrive en tête avec 24,01% des suffrages exprimés (à peine 18% des inscrits), MLP avec 21,30% (à peine 16% des inscrits). Autrement dit, 76% des Français ayant voté n’ont pas voulu de Macron, 79% n’ont pas voulu de MLP, vraiment pas de quoi pavoiser ! Fillon a déclaré qu’il en portait la responsabilité. C’est chevaleresque, mais faux. La responsabilité est d’abord à l’état-major des Républicains qui l’a soutenu du bout des lèvres et, comme Wauquiez, se précipitent aujourd’hui à la gamelle des énarques en annonçant haut et fort leur ralliement au margoulin clone de Hollande.

Marine Le Pen n’est pas ma tasse de thé, trop psycho-rigide par son refus permanent de composer pour attirer les autres droites qui l’aurait volontiers rejointe, trop mal conseillée par le Philippot qui lui a concocté un programme économique très voisin de celui de Mélenchon, et pourtant je vais voter pour elle pour les raisons suivantes.

Cinq années de hollandisme en plus avec les hausses d’impôts que cela va impliquer, et surtout les pertes de libertés, m’est insupportable.

De deux maux il faut savoir choisir le moindre et cette patriote républicaine et française est moins dangereuse que le faux-nez de la finance mondiale pro-islamiste.

En votant pour elle, on affaiblit le danger Macron. S’il n’a qu’une faible majorité de voix face à Marine au second tour, si (encore mieux) il n’a pas de majorité aux Législatives, il ne pourra pas gouverner facilement et imposer ses pseudo-réformes françicides.

Le 7 mai, j’irai voter pour Marine Le Pen même si je suis contre beaucoup de ses propositions parce qu’elles sont irréalisables et/ou trop coûteuses. Et je n’aime pas la clique gaucho-philippotine. Mais Marine sera néanmoins le candidat le plus proche de mes valeurs et de l’idée que je me fais de la France. N’est-ce pas ce qui m’a fait dans le passé soutenir Sarko puis Fillon ? Ils ont échoué, elle échouera aussi, nous le savons tous, mais je souhaite, sans la soutenir autrement que par un vote de circonstance anti-Macron et un vote de colère envers Les Républicains qui appellent à voter pour cet ennemi de la France, que son score soit le plus haut possible. Et si par miracle elle gagnait, tant mieux, mais je resterai l’imprécateur qui critiquera son programme.

Voyez-vous #LePionMacron, le pion de Hollande avec toute sa troupe de dégénérés, de Robert Hue du PCF à Alain Madelin l’ultra-libéral, agir d’une manière intelligente et honnête ? Moi  non. Cliquez sur l’image ci-dessous !

L’Imprécateur


Très important

Vidéo suggérée avec pertinence par « LePatriote111 »
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LES PROPHÈTES, LES PRÊTRES ET LES ROIS
(L’Imprécateur)

Le Monde a publié un sondage du CEVIFOP (Sciences Po), portant sur les électeurs potentiels oubliés des sondages, les abstentionnistes et les indécis. Ces deux groupes représenteraient plus de la moitié de l’électorat ! 28% d’abstentionnistes et 28% d’indécis.

Le plus intéressant est peut-être qu’à la question « tiendrez-vous compte des sondages pour aller voter ? », 67% de l’ensemble des électeurs répondent NON.

La marge d’incertitude est donc énorme et aucun pronostic n’est possible à partir des sondages actuels

De toutes façons, on les sait truqués en faveur de celui qui les commande puisque les sondeurs sont des entreprises dont les propriétaires sont les mêmes que ceux qui détiennent 90% de la presse française. Comme toute entreprise, leur intérêt est de satisfaire le client, en l’occurrence : leur propriétaire.

De plus, les sondeurs français travaillant selon les méthodes traditionnelles (panels de 1.000 sondés environ) font dans ces derniers jours précédant le premier tour comme ils le font d’habitude : ils accroissent la marge d’incertitude en rapprochant les scores des candidats, ce qui leur permettra de claironner après le résultat − quand ils auront en mains les premières estimations des scores − qu’ils avaient donné le bon résultat à une marge près très faible. Aujourd’hui, les quatre favoris seraient, d’après eux, dans un mouchoir de poche à moins de 2,5% d’écart entre le meilleur, Marine Le Pen et le moins bon, Mélenchon, avec entre les deux Fillon et Macron.

L’histoire dira si les “sondeurs” qui travaillent à partir des flux d’avis donnés par les internautes (souvent plus de 100.000) et qui se sont très peu trompés jusqu’ici (que ce soit sur Trump, le Brexit ou les résultats des deux primaires PS et LR) auront été une fois encore meilleurs. Le canadien FILTERIS et le français GOV donnent tous les deux Le Pen et Fillon gagnants nettement au premier tour et FILTERIS donne Fillon gagnant au second tour. L’incertitude est sans doute moins grande qu’avec les sondages IFOP et autres, mais elle demeure.

Puisque les deux tiers des Français ont semble-t-il du mal à choisir leur futur président, un Saint-Cyrien (François Bert) a utilisé une méthode originale pour les aider dans leur choix par l’analyse du profil des candidats.

Il les classe dans trois catégories : les Prophètes (ou idéalistes), les Prêtres (ou vendeurs) et les Rois (ou chefs).

Le candidat a des idées qu’il présente aux électeurs. Un fois élu, il doit les mettre en action. Or il est difficile de savoir à l’avance s’il saura le faire. Un cas typique : François Hollande enflammant la foule du Bourget, puis fracturant notre société, cassant son économie et détruisant son influence internationale par son incapacité à décider et à faire les justes choix face à la réalité fluctuante de la société française et du monde.

Le rapport à l’action des Prophètes, des Prêtres et des Rois est différent et par conséquent leur légitimité à être de bons présidents
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LE PROPHÈTE

Le Prophète est un cérébral. Il a l’intelligence et la vision de l’évolution des choses.

Il la traduit en écrits ou discours dans lesquels il se fait reconnaître comme celui qui a raison. La difficulté commence quand il s’agit de les confronter à la réalité évolutive et bousculée du terrain car, comme on dit dans l’Armée, « le premier mort de la guerre c’est le plan ». De Gaulle en est un bon exemple : il n’a réussi à s’imposer aux Français qu’en deux circonstances où sa vision de la France a coïncidé avec la réalité de la situation politique : en 1944-45 et 1958.

LE PRÊTRE

Le Prêtre est un relationnel. Il a l’intelligence de l’interaction.

Il se nourrit de la quantité des échanges qu’il a avec les personnes car c’est un producteur de lien. C’est un bon candidat mais pas un chef. Dès qu’il est élu, son métier change : il ne s’agit plus d’interagir mais d’agir, il ne s’agit plus d’avoir sans cesse autour de soi des gens à convaincre ou à séduire mais une solitude à habiter dans le silence pour savoir décider. C’est là qu’il échoue : Chirac, Sarkozy, Hollande.

LE ROI

Le Roi est un chef naturel. Il a l’intelligence du contexte.

Il subordonne sa connaissance et sa vision à la mission qui lui a été donnée par un supérieur, ou, s’il est devenu le supérieur par l’élection, les Français. « Tout excès de contenu et toute logique affective sont sans cesse ramenés à ce en quoi ils s’inscrivent dans le contexte et la poursuite de la mission » dit François Bert.

C’est un introverti, dont l’activité principale est le discernement. Il trouve sa force au contact des événements et se montre vite enclin à laisser de côté toute idéologie pour se mettre à l’écoute de ce que le réel lui impose.

Il y a eu deux “Rois” dans le passé récent : Pompidou et Mitterrand, notamment le Mitterrand virant dès juin 1982 du socialisme au libéralisme et à l’économie de marché. Plus loin dans le temps, les Rois qui ont marqué l’histoire de France sont peu nombreux : Clovis, Charlemagne, Saint-Louis, Charles V, Louis XI, Henri IV, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau.

Hollande est un Louis XVI. L’un se laisse mener à l’échafaud, l’autre à l’abattoir politique. Parce que les deux n’aiment pas se battre, seulement être « le Roi en son palais ».

Qu’en est-il des candidats de 2017 ?

François Bert voit trois “Prophètes”, un “Prêtre” et un “Roi”.

Mélenchon, Hamon et Macron sont les 3 “Prophètes”…

  • Mélenchon est un admirateur de deux idéologues qui on mal fini : Robespierre et Chavez, ce qui augure mal de sa présidence s’il était élu.
  • Hamon est un pseudo intellectuel falot qui raterait sa présidence comme il a raté son ministère.
  • Macron, dont les postures télévangélistes sont explicites, est la caricature du “Prophète”.

Convaincante et séduisante, Marine Le Pen est une “Prêtresse” qui peine à constituer son équipe comme à garder le cap de son projet, qu’elle infléchit au gré du climat qui règne dans son entourage proche et dans ses rencontres avec les Français.

Avec toutefois un bémol, François Fillon serait un “Roi”.

Le Roi se positionne dans l’action, soit en impulsion, soit en réaction.

En impulsion, il génère sa vision et l’impose. C’est Napoléon. En réaction, il adapte sa vision en fonction du groupe qui l’a élu (en l’occurrence les Français, s’il est élu) et de son équipe proche.

Fillon a montré dans le passé qu’il est plus en réaction qu’en impulsion, assumant la totalité de l’action que lui imposait Sarkozy alors qu’il la voyait dériver. A-t-il appris de son expérience ? Il semble que oui car il montre maintenant une dureté qu’il n’avait pas avant. Il y a toujours le gant de velours, mais la main qui l’habite serait devenue une main de fer durcie par les épreuves qu’il vient de traverser et a su surmonter. Fillon sera le chef dont la France a besoin s’il montre qu’il va tirer sa légitimité de l’action et non pas du discours.

Les autres ne sont pas des chefs « car le transfert qui s’est fait depuis la Révolution sur le débat d’idées puis la logique émotionnelle des médias a propulsé sur le devant de la scène ceux qui en sont les meilleurs professionnels : les idéologues et les vendeurs » (François Bert), autrement dit les Prophètes et les Prêtres.

Pour mémoire, puisque leurs chances d’être élus sont infinitésimales, regardons les “petits” candidats.

Les “Prophètes” : Arthaud, Asselineau et Cheminade.
Idéologiquement verrouillés, ils ont besoin de nous donner la preuve de leur savoir et cherchent à attirer notre attention sur leurs connaissances ou leurs idées.

Les “Prêtres” : Dupont-Aignan, Lassalle et Poutou.
Par l’outrance, le caractère décalé ou la volonté de prouver de manière appuyée preuve leur bonne foi, ils cherchent à susciter l’adhésion par l’affection.

Macron aurait pu réussir s’il avait été authentique. Son problème est qu’il pue le candidat téléguidé et manipulé par le Système. Il en est à lire les discours qu’on lui a transmis sans les comprendre. Il a généré une énième manœuvre électorale dilatoire, consistant à aller piocher dans divers viviers de voix sur la base d’un gloubi-boulga de convictions. Il a au final rassemblé autour de lui tous les vieux dinosaures des partis existants, d’Alain Madelin de la droite libérale à Robert Hue du PC en passant par Bayrou, Aubry et Valls.

Emmanuel Macron est ce qu’on appelle en musique un “arrangeur”, ce professionnel de la réverbération qui plait tant aux médias : ni compositeur d’une vision nouvelle, ni chef d’orchestre capable de piloter avec autorité l’action collective actuelle et à venir.

L’Imprécateur


 

 

ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI (2) : C’EST (AUSSI) LA LIBERTÉ D’EXPRESSION QU’ON ASSASSINE
(L’Imprécateur)

Le meurtre antisémite de Sarah-Lucie Hamimi pose une question : celle de la très faible mobilisation des médias et des associations subventionnées supposées défendre TOUS les citoyens contre le racisme et l’antisémitisme, qui devrait conduire nos élus à réfléchir à un problème de fond, celui de la liberté constitutionnelle d’expression dans le peu qui reste des valeurs de la République après presqu’un demi-siècle de politique socialiste.

En 2012, sont parues les mémoires de l’écrivain musulman et indien Salman Rushdie sur ses années de clandestinité après la publication, en 1988, de son roman Les Versets sataniques. Certains passages au sujet du Prophète avaient poussé l’ayatollah Khomeyni à appeler ses coreligionnaires à tuer l’écrivain. Deux des traducteurs de Rushdie ont été assassinés, un troisième a survécu à un attentat et plusieurs personnes sont mortes lors de manifestations dans les pays musulmans. Lui-même est sous protection policière permanente depuis.

Le scénario s’est répété près de vingt ans plus tard au Danemark, au lendemain de la publication des caricatures de Mahomet dans le journal danois Jyllands-Posten, puis en 2015 en France, avec celles de Charlie hebdo. Les gouvernements occidentaux ne se sont pas vraiment bousculés à l’époque pour défendre les principes démocratiques inscrits dans leurs constitutions, se contentant, comme l’a fait Hollande, de déclarations verbeuses et grandiloquentes sur le caractère “sacré” de la liberté d’expression.

En portant un regard sur les décennies passées, Rushdie est impitoyable dans sa critique de l’Occident. Selon lui, nous avons trahi les grands principes du siècle des Lumières. Force est hélas de constater que les événements des dernières années, tout comme la gestion des crises sociales et criminelles associées à Mahomet depuis 2006, ne font que corroborer la critique de Rushdie.

Dans une tentative maladroite de mener une realpolitik, les gouvernements occidentaux, notamment ceux de la France avec Hollande et des États-Unis avec Obama, ont essayé de concilier la prise en compte des sentiments religieux des musulmans avec une condamnation de la violence. Mais ils n’ont pas dit un mot sur la liberté d’expression et ses limites, se limitant à la promulgation de lois et décrets mal pensés, et souvent mal rédigés, réduisant drastiquement la liberté d’expression sans la moindre réflexion sur les effets pervers induits : censure et bâillonnement de toute critique même justifiée, atteinte à des droits constitutionnels, dégradation du débat politique sur des sujets de société qui mériteraient réflexion plutôt qu’oukases et insultes.

La grande majorité du monde musulman, représentants du pouvoir et populations confondus, est maintenant manifestement convaincue que la liberté d’expression en Occident, acquise après de siècles de luttes des élites et des peuples pour l’obtenir, est un péché. Les responsables doivent être emprisonnés et les présidents doivent adresser des excuses aux musulmans du monde entier.

L’erreur impardonnable des dirigeants comme Hollande, Valls ou Cazeneuve est d’avoir oublié pour de basses raisons de politique électoraliste, que la liberté d’expression implique le droit de heurter les convictions d’autrui, qu’elles soient religieuses ou politiques. C’est le propre d’un débat ouvert et libre au sein d’une société civilisée, même si certains propos sont inadmissibles et ne méritent que mépris et condamnation. Le plus étonnant, et qui montre la bassesse de ces comportements politiques, c’est qu’il y a de nombreux intellectuels musulmans pour défendre la liberté d’expression que les dirigeants occidentaux ont abandonnée en rase campagne islamique.

Pour rendre encore plus trouble le tableau, il y a dans de nombreuses démocraties des lois archaïques qui interdisent le blasphème sous prétexte de ne pas stigmatiser les croyants de telle ou telle religion. À s’en demander pourquoi le socialiste Aristide Briand s’est battu pour obtenir la Loi de 1905 sur la laïcité ou, certains comme Mélenchon, Peillon et Hamon le font encore, se sont battus pendant des décennies contre “la calotte et le goupillon”, si c’est pour tout céder aujourd’hui au voile et à la mosquée. Ces lois peuvent inciter les musulmans à penser que l’offense aux convictions religieuses est une grave infraction. Une impression renforcée par des commentateurs occidentaux déclarant que la liberté d’expression s’arrête là où elle est utilisée pour outrager autrui. C’est absurde, mais il s’agit d’un malentendu courant.

Le plus étonnant est que les lois restreignant la liberté d’expression font que les intellectuels musulmans, et ils sont nombreux, qui se mobilisent contre le radicalisme sont peu audibles et ont le plus grand mal, en France, à trouver des relais médiatiques pour s’exprimer. Ceux-ci ayant peur de la censure gouvernementale, parce qu’ils dépendent financièrement de milliardaires et d’un gouvernement acquis à l’idéologie socialiste, s’auto-censurent *.

La liberté d’expression c’est la loi de 1881 sur la liberté de la presse, et l’article 10 de la Convention européenne des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière » excepté bien sûr si la sécurité nationale est en jeu, ou la santé publique, ou s’il y a incitation au crime, etc.

Ceux qui s’empressent d’incriminer la liberté d’expression feraient bien de réfléchir à la question suivante : comment se fait-il que dans toutes ces crises liées à Mahomet, depuis Rushdie jusqu’aux drames actuels, la violence soit perpétrée avec dix fois plus de force qu’en Occident dans des pays et des sociétés dont les citoyens ne jouissent pas de la liberté d’expression et de culte, n’ont pas le droit de critiquer une quelconque religion ni le pouvoir totalitaire en place ? Cela pourrait-il s’expliquer par le fait qu’une large liberté d’expression serait le meilleur rempart contre la violence qui ravage actuellement le monde islamique ? Difficile, par les temps qui courent, de ne pas avoir cette pensée hérétique.

L’Imprécateur

  • Dans le monde anglo-saxon : Fahrid Esack, Sud-Africain, Abdukkarim Soroush, américain, Abdu Filali Anfari, qui vit entre Londres et Casablanca, font un énorme travail de déconstruction du message radical, mais il est vrai que dans le vacarme ambiant on les entend peu.
    Dans le monde arabo-musulman, les penseurs tunisiens Abdel Madjid Charfi, doyen de la faculté de Tunis, ou Mohammed Taldi s’opposent aussi au radicalisme publiquement. De même Boualem Sansal en Algérie, bien que non-musulman, condamne de façon très virulente la montée de l’extrémisme. En Iran, l’ayatollah Masoumi Tehrani a mis en exergue de façon très courageuse dans son prêche le message d’amour, de bonté et de miséricorde du Coran. De plus il s’est élevé contre le sort des minorités bahaïes en Iran.
    En France, « Tarik Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, insiste dans ses prêches pour que soient posées les bonnes questions. Ces idioties, qui commence par le voile des jeunes filles, la barbe ou encore la nourriture hallal, qui ne sont pas importantes et qui normatisent la religion, ces problèmes nous mènent au radicalisme violent. » (Atlantico) Mais surtout l’imam Chalgoumi de Drancy, menacé de mort, Azzédine Gaci, recteur de la mosquée de Villeurbanne, Omero Marongiu-Perria, sociologue, étudie les blocages de la pensée au niveau d’une exégèse dépassée, qui n’est pas adaptée aux exigences de notre modernité