RETOUR À LA IVème RÉPUBLIQUE :
LE HOLDUP DÉMOCRATIQUE
(L’Imprécateur)

La IVème République est morte de la division des partis et des magouilles qu’ils entreprenaient pour assurer leur survie. Estimant qu’il était plus difficile de manipuler des millions d’électeurs que quelques centaines de députés et sénateurs, de Gaulle voulait à la tête de l’État un homme (ou une femme) capable de se placer au-dessus des partis parce qu’il serait l’élu direct des électeurs au suffrage universel. Les partis ont rejeté la Vème République et commencé à la termiter * par les réseaux et groupes de pression du Système (tel que décrit dans mon article précédent), lesquels agissent par médias interposés, ceux-ci étant soumis par les capitaux qu’apportent leurs riches propriétaires socialistes, les subventions de l’État et les avantages fiscaux accordés aux journalistes.

1974 – Exit Chaban-Delmas

En 1974, 3ème élection présidentielle au suffrage universel. Elle aura le taux d’abstention le plus faible de toutes les élections, ce qui montre l’affection du peuple pour ce type d’élection. Le gaulliste et maire de Bordeaux Jacques Chaban-Delmas est donné gagnant par les sondages, mais il est éliminé grâce à la publication de sa déclaration d’impôts par le Canard Enchainé **. Qui a pu la communiquer à la presse ? Valéry Giscard d’Estaing, centriste et européen depuis 1966, ministre des Finances du précédent gouvernement Pompidou ? Chirac ? Ou Mitterrand soutenu par la CGT ?

Le Système réussit son premier vol d’une élection aux électeurs. Il y en aura d’autres.

1981 – Exit Giscard d’Estaing

En 1979, le Canard Enchainé tue Giscard d’Estaing avec la publication de l’affaire des diamants de Bokassa, que la Justice mettra un temps fou à expertiser… pour constater finalement qu’ils avaient peu de valeur.

Mais trop tard pour Giscard en 1981, pourtant soutenu par le Parti Communiste sur ordre de Moscou qui ne voulait pas de Mitterrand.  

1988 – Exit Barre

En 1988, Barre est au summum de sa popularité, mais le bruit court que son épouse d’origine hongroise travaille pour le KGB (aujourd’hui, même procédé pour salir Trump et Fillon, mais avec Poutine).

1995 – Exit Balladur

En 1995, Balladur est éliminé par les réseaux qui ont fait voter des électeurs de gauche pour Jacques Chirac au premier tour.

2002 – Exit Jospin

En 2002, les mêmes réseaux ont suscité les candidatures de Chevènement et Taubira pour couler Jospin et, dans ce cas, c’est le premier secrétaire du Parti Socialiste qui était à la manœuvre. 

Chirac, gaulliste d’apparence, radical-socialiste de fait et ami de Hollande, se retrouve face à Jean-Marie Le Pen, il est élu.

Hollande remerciera Taubira en 2012 en la nommant à la Justice et Chevènement à la présidence de l’Islam de France.

Ces exemples montrent que l’intérêt, les attentes de réforme des Français et le choix démocratique d’un président ne comptent pas pour le Système.

Il a d’autres buts à long terme pour assurer la prospérité de la finance mondiale et utilise actuellement la gauche et l’islam pour arriver à ses fins.

L’opération qu’il mène vise à mettre en place un homme jeune et docile, déjà solidement investi dans la finance mondiale par Rothschild et Morgan-Stanley, adoubé par les francs-maçons, Bilderberg et Le Siècle, parfaitement bilingue franco-globish, sexuellement hors-normes puisqu’il a épousé sa vieille prof de français : Emmanuel Macron.

Antonin Campana, dont on trouve les articles sur le blog Terre autochtone (www.autochtonisme.com/), a fait une excellente analyse de la manœuvre actuelle que mène le Système pour priver les électeurs français de leur choix présidentiel.

En voici, résumé et commenté, l’essentiel :

1ère phase : éliminer François Fillon, le plus dangereux des candidats, déjà choisi par plusieurs millions de Français. Elle a consisté à faire participer environ 600.000 électeurs de gauche à la primaire pour voter en faveur d’Alain Juppé et ainsi éliminer Sarkozy au premier tour. Pour permettre la montée au second tour de Fillon, donné troisième par les sondages.

Cette opération avait été préparée avec l’aide des sondeurs et de la presse acquis au Système, par une longue campagne médiatique en faveur de Juppé.
Mais elle rate au second tour de la primaire : Fillon devance largement Juppé. Les Français ont « mal voté » !

Une seconde manipulation devient alors nécessaire. L’objectif est de délégitimer Fillon en semant le doute auprès de ses électeurs potentiels afin qu’ils renoncent à voter pour lui. Il fallait le toucher dans son intégrité. Les informations révélées par Le Canard Enchaîné du 25 janvier 2017 montrent que l’opération a nécessité l’accès à des informations provenant des services de l’État, notamment de la présidence de la République ***.

On connaît la suite.

2ème phase : éliminer Manuel Valls. Il fallait éliminer l’ancien premier ministre Manuel Valls lors des primaires de la gauche au profit de Benoît Hamon, un apparatchik socialiste marqué idéologiquement très à gauche et faisant rêver les militants avec le salaire universel.

Des fraudes électorales (spécialité du PS − en parler à Aubry) sont organisées, expliquant le cafouillage dans l’annonce des résultats le soir du premier tour.

Ces méthodes consistant à fixer les résultats la veille du scrutin ne sont dénoncées par aucun leader socialiste.

Comment se fait-il que M. Valls n’ait pas contesté les résultats ? Il semble qu’il ait été informé de la volonté du Système de faire gagner Fillon, comme Sarkozy avait été informé au Siècle (le dernier mercredi précédent la présidentielle de 2012) qu’il devrait céder la place à Hollande, d’où l’abattement visible dont il fit montre pendant les derniers jours de la campagne de 2012.

Faire élire Hamon, très à gauche, n’était pas neutre. Il ne risque pas de prendre des voix à Macron, ce qui aurait été différent si Manuel Valls avait gagné la primaire. Benoit Hamon se montre peu actif, il est conscient qu’il n’a aucune chance d’être président puisque c’est Macron qui est programmé par le Système, mais il vise la conquête du parti socialiste où Cambadélis a tout raté parce qu’il n’a pas compris qu’il était manipulé.

On sait depuis longtemps que les congrès socialistes se gagnent à gauche, c’est ce qui s’est passé aux primaires.

3ème phase : Faire élire Macron. Ce dernier est lancé comme un produit marketing depuis plusieurs mois en insistant sur son aspect « moderniste », « jeune », « branché », le candidat « Geek » qui comprend l’évolution du monde et de la technique.

Quels sont les ralliements à Macron ?

Une rapide analyse des divers ralliements à sa candidature nous donne une idée des forces qui se positionnent derrière le candidat. On trouve la vieille garde des imposteurs politiquement corrects : Laurent Joffrin, Pierre Bergé, BHL, J. Attali, A. Minc, B. Kouchner, D. Cohn-Bendit. Ils vont recevoir le renfort de socialistes de droite mais aussi des centristes et même des Républicains comme l’ancien directeur de campagne de Bruno Lemaire, Jérôme Grand d’Esnon ou l’ancienne ministre Anne-Marie Idrac.

Macron présente l’avantage de réaliser la synthèse entre le libéralisme économique et le libéralisme culturel.
 Dans le domaine économique, il est pour la dérégulation, la fin du salariat, l’ubérisation de la société, la suppression des nations et des frontières et pour une immigration massive bienfait pour l’économie, etc.

Dans le domaine culturel, c’est un libertaire dont le fondement idéologique est la doctrine relativiste : selon lui, il n’y a pas de culture française. Il est pour une société multiculturelle, le libéralisme des mœurs, la fin de la famille traditionnelle, le droit des minorités etc.

Le profil des personnalités qui se rallient à Macron illustre bien l’idéologie véhiculée par le candidat.

4ème phase : affaiblir Marine Le Pen jusqu’ici préservée (parce qu’il faut bien que le diable soit présent au second tour de la présidentielle). Pour permettre la victoire du Bien gauchiste incarné par Macron, sur le Mal fasciste incarné par Marine, et que le peuple s’imprègne de l’idée que le Bien finit toujours par vaincre le Mal qui veut des réformes économiques, la fin de l’oligarchie et le contrôle de la finance mondiale. En un mot, le programme de Fillon.

Depuis des mois, pour ne pas dire des années, j’écris que les primaires sont anti-démocratiques.

La preuve en est que ce sont les candidats hors primaires (Mélenchon, Macron, Le Pen) qui y survivent le mieux. Elles sont faites pour piéger les électeurs et permettre la montée des candidats que veut le Système.

Les primaires sont un subtil jeu de bonneteau pour voler leurs voix aux citoyens et un « piège à cons » pour les élus qui pour la plupart n’y voient que du feu.

Si c’est le candidat du Système qui est élu, il lui est redevable, il ne fera donc rien pour mettre au grand jour les manipulations des réseaux nationaux francs-maçons ou non, ni celles des « clubs », comme Bilderberg, qui sont les réseaux de la finance mondialisée. Il ne fera rien non plus pour remédier aux avantages financiers et fiscaux des élus et des journalistes qui lui assurent leur fidélité. C’est au contraire en leur sein qu’il choisira ses ministres, comme l’a fait Hollande, actuellement très occupé à placer ses pions à la tête des administrations et à recaser ses copains en changeant, par exemple, 80 ambassadeurs juste avant son départ.

Car le bougre compte bien revenir au pouvoir un jour, par Macron interposé ou après.

L’Imprécateur

* Les termites sont des petits insectes rarement visibles qui s’attaquent secrètement à la structure en bois ou en béton des bâtiments en l’attaquant de l’intérieur et en la rongeant jusqu’à l’effondrement final.
** Chaban ne paie que 16.808 francs d’impôts pour des revenus déclarés de 250.000 francs. « Scandale » dit le Canard Enchainé qui feint d’ignorer que l’indemnité parlementaire est alors quasiment nette d’impôts, les revenus de son mandat de maire et de président du Conseil général sont exonérés et l’avoir fiscal créé en 1965 correspond à ce qui lui resterait à payer pour ses autres revenus. Rien d’illégal, donc. On est dans un cas de figure très voisin du reproche fait à Fillon. Le vrai problème, ce sont les avantages financiers et exonérations fiscales consenties aux élus (et aux journalistes).
*** Des membres du sérail de l’ancien ministre Macron, montent à la manœuvre. Thomas Cazenave (Énarque, ancien directeur de Cabinet de Macron à Bercy et actuel secrétaire adjoint de l’Élysée) aurait remis les informations provenant du ministère du budget au Président. Ce dernier aurait transmis les informations à Gaspard Gantzer, pour qu’« il en fasse bon usage ». G. Gantzer est de la même « promotion Senghor » de l’ENA que E. Macron qui aurait rencontré le mardi 9 janvier 2017 Michel Gaillard, directeur du Canard Enchainé et ami de François Hollande pour lui remettre les informations en sa possession. La procureure du Parquet National Financier créé par Hollande, Madame Houlette filleule de Taubira, annonce l’ouverture d’une enquête le jour même.


 

 

DÉMOCRATIE : LA FRANCE À LA DÉRIVE
(L’Imprécateur)

La France est théoriquement une démocratie. Hollande a voulu en faire une démocratie populaire modèle Nicolas Ceaucescu ou Erich Honecker. À nos jeunes lecteurs et compte tenu du niveau très dégradé de l’enseignement de l’Histoire par l’Éducation Nationale, je rappelle que Ceaucescu fut le tyran communiste de la Roumanie et Honecker celui de la République Démocratique d’Allemagne de l’Est jusqu’à l’effondrement du mur de Berlin. Ils firent de leurs pays respectifs, par l’application stricte du socialisme économique, environnemental et politique, des gouffres de misère, de pollution et de répression juridique et policière. Le modèle achevé de celui qu’ont commencé à construire chez nous nos dirigeants politiques successifs depuis 1981, Hollande n’étant que le plus vicieux et le plus incompétent d’entre eux.

Dans tout système politique, il y a des gagnants et des perdants. Si la démocratie, « pouvoir du peuple pour le peuple et par le peuple » comme la définit la Constitution, donne une chance au peuple de gagner, le plus souvent ce sont les élites qui l’emportent par la mise en place de ce que l’on appelle aujourd’hui “le Système”. Il ne s’agit pas des élites d’autrefois qui mettaient Fidélité, Honneur et Honnêteté au service de la France, mais de celles d’aujourd’hui qui lâchent leur chef au premier coup de vent, pensent à leur carrière politique avant tout et se vendent au premier offrant qui les achète avec l’argent des contribuables.

Nous avons dit dans Minurne QUI est le système actuel, mais pas encore COMMENT il fonctionne.

Pour commencer, la main est mise sur l’éducation et la culture, selon l’enseignement du théoricien marxiste italien Gramsci. C’est ce qu’a fait le PCF dès 1945 : pas d’enseignant ou d’intellectuel qui ne soit au moins socialiste et au mieux communiste ou trotskiste. Le corps enseignant, de la maternelle à HEC, Sciences Po et l’ENA en est truffé. Leur travail fait qu’il sort de l’Éducation Nationale et des grandes écoles des jeunes plus ou moins doués, plus ou moins influencés par leur milieu familial ou social, mais qui tous raisonnent en marxistes de base. C’est ce qui explique le rejet par le peuple français dans son ensemble, de Lutte Ouvrière au Front National, des notions qui ont fait et font le succès actuel des pays qui continuent à se développer et à progresser malgré les aléas de la conjoncture internationale, libéralisme et capitalisme. Cela bien que des pays autrefois communistes ou socialistes comme la Chine, le Vietnam, l’Europe de l’Est et la Russie, Cuba et bien d’autres, arrivés au fond du trou économique et social que creuse toujours le socialisme, soient revenus sagement à des politiques économiques capitalistes et libérales.

Comparez le Venezuela, pays très riche qui plonge depuis Chavez et arrive au fond du trou, et Cuba qui commence à en sortir depuis que Fidel Castro a compris et dit (le 15 juillet 2010) que « le socialisme, ça ne marche pas, même chez nous à Cuba ».

Dans tout système il y a des gens qui réussissent à s’enrichir. Dans le capitalisme américain ou chinois actuel, ce sont les gens comme Trump, et le peuple dans son ensemble en ressent les bienfaits parce qu’ils savent créer une dynamique de progrès économique et de prospérité. Dans les socialismes, ce sont les hommes politiques et tous ceux qui, comme les journalistes, les hauts fonctionnaires, le monde de la culture et les spéculateurs, savent tirer profit du régime fiscal, c’est-à-dire s’enrichir de l’impôt.

Des néo-milliardaires ayant bien retenu les leçons de Gramsci rachètent la presse et les chaînes de télévision parce qu’elles sont subventionnées. Des exemples bien connus en France : Mathieu Pigasse, Xavier Niel, Pierre Bergé, Parick Drahi auxquels tous les médias, à de rares exceptions près, appartiennent. L’intérêt des médias est de suivre les directives de leurs propriétaires puisque leur survie et le train de vie de leurs journalistes en dépendent. D’autant plus que tous ou presque sont déficitaires et que l’État par, bon an mal an, deux milliards de subventions, contribue largement à leur asservissement.

Cette néo-élite très riche est organisée, pour rentabiliser, amplifier et préserver ses rentes et ses privilèges en réseaux orientés par des points nodulaires, des clubs au fonctionnement plus ou moins secret.

Au niveau international, il y a la Trilatérale, Bilderberg, Skull and Bones, French American Foundation, etc.

Au niveau national il y a Le Siècle où l’on retrouve non pas des “membres”, ce qui signerait une appartenance, mais des “invités”. C’est plus délicat ! Mais des invités qui paient 200 euros par an pour être membres, invités. Cette “association” (“club” ferait trop rupin), a été créée en 1944 et reconnue en 1946, ce n’est pas une coïncidence au moment où les thèses de Gramsci s’imprimaient à gauche. On y trouve, comme l’écrit Wikipedia « des hauts fonctionnaires, des chefs d’entreprises, des hommes politiques de droite ou de gauche, ou encore des représentants du monde de l’édition et des médias de premier plan. » Mais Wikipedia oublie quelques magistrats, des syndicalistes et plusieurs dignitaires de la franc-maçonnerie. Son but : « permettre aux élites de se rencontrer au delà du clivage gauche-droite », comme le revendique Macron qui en est membre.

Une fois les médias et les journalistes tenus en laisse par leurs riches propriétaires socialistes et l’État pour les occuper à orienter l’opinion plutôt qu’à donner de l’information, il suffit de leur donner « des éléments de langage » comme dit Gaspard Gantzer, chef de la cellule communication de l’Élysée. Exemple : Audrey Pulvar, est le pendant français de Mika Brzezinski qui sévit sur la chaine américaine MSNBC. Mika, comme Pulvar, hait Donald Trump comme doit le faire tout bon journaliste de gauche (un pléonasme) parce que Trump pourrait libérer l’information en privilégiant les réseaux sociaux comme il l’a fait pour gagner la Présidentielle. Ce serait terrible parce que, dit-elle, « contrôler exactement ce que les gens pensent, c’est notre job ! ».

L’opinion ayant été formatée pour croire tout ce que lui disent les médias, la Justice est mise au travail. Pas toute la Justice, mais les 25% de magistrats qui ont renoncé à leur indépendance pour suivre les instructions de leur syndicat, celui dit “de la Magistrature” (SM), très orienté à gauche. Il a ses bureaux au sein même du ministère qui le finance. Au moment de l’affaire du “mur des cons” qui prouvait la partialité judiciaire de ses membres, il avait été question que le syndicat soit exfiltré du ministère mais il semble que ce projet n’ait pas eu de suite puisqu’il y est toujours.

François Hollande a voulu un Parquet National Financier pour lutter contre la corruption au sein des institutions administratives, gouvernementales et parlementaires. Terrible aveu que cette corruption, mais bonne intention en apparence, réalisée en 2013. En réalité, c’est Hollande qui a nommé la procureur-chef de l’institution, Madame Houlette, membre du SDM et chaudement recommandée par Christiane TaubiraHoulette a choisi ses collaborateurs au sein du SM avec l’accord de son ministre de tutelle et de la présidence socialiste. De ce fait le Parquet est borgne de l’œil gauche et ne voit de délits qu’à droite.

Ces 25% de magistrats idéologiquement corrompus par la gauche estiment, et ne s’en cachent pas, que la Justice n’est pas faite pour appliquer les lois qui ne sont pas assez dures avec les présumés délinquants de droite, mais trop dures pour ceux de gauche. Le juge Tournaire décide d’écoutes téléphoniques illégales touchant les présumés fautifs et leurs avocats, les bureaux des avocats sont fouillés, les délinquants de droite (Sarkozy, Fillon, Le Pen…) sont mis en examen sans attendre, pour ceux de gauche (Macron, Royal, Hidalgo…) on prend le temps d’étudier le dossier, etc.

Pour que les présumés délinquants de droite, forcément coupables puisqu’ils sont de droite, soient condamnés qu’ils soient coupables ou non, ils ont trouvé un bourreau implacable : la presse de gauche avec laquelle ils ont conclu une alliance inavouée mais trop visible. Celle-ci a pour mission de tuer socialement et politiquement les non-coupables présumés innocents de droite avant même leur inculpation (cas de Fillon et Le Pen) ou bénéficiaires de non-lieux (cas de Sarkozy) et de minimiser au maximum les présumés délits des gens de gauche (cas de Macron, Royal, Le Drian).

Il y a donc des “fuites” dont personne ne sait ou ne veut dire d’où elles viennent, que nient les autorités judiciaires, mais qui font, par exemple, que dimanche dernier le Journal Du Dimanche a publié l’intégralité des 19 rapports d’audiences du dossier Fillon alors que ses avocats n’en avaient pas eu connaissance au nom du secret de l’instruction. Qui font aussi que Le Canard Enchainé, dont le directeur est un grand ami de François Hollande, sort régulièrement des informations à charge contre Fillon dont se saisit aussitôt le Parquet national financier *.

La dernière étant qu’il aurait emprunté 50.000€ à Marc Ladret de Lacharrière. 10% des 500.000€ qu’a empruntés Macron qui venait pourtant de toucher plus de 2 millions de la Banque Rothschild et ne les a pas plus déclarés que Fillon. Mais Fillon, homme de droite serait en faute alors que Macron, homme de gauche, n’aurait rien à se reprocher aux yeux de la Justice alors qu’il serait intéressant de savoir où et passé tout l’argent qu’il a reçu de Rothschild et de l’Élysée. Curieux, non ? En tout cas cela démontre qu’une certaine justice, socialiste avant d’être française, pratique le deux poids deux mesures, selon que vous serez de droite ou de gauche vous serez coupable ou innocent, etc.

Cependant, ce qui tue la démocratie est que la Justice et son alliée la presse se font les arbitres de l’élection présidentielle à la place du peuple que la Constitution désigne comme le seul arbitre possible. Elles attaquent les deux leaders de la droite dès lors qu’ils ont été donnés gagnants, pour favoriser l’élection de leader de la gauche aux malversations duquel elles ne s’intéressent pas : utilisation frauduleuse présumée de l’argent du ministère des Finances dont il consommait 80% des frais de bouches (500€/jour) pour financer des repas entre amis ou son parti En Marche, on ne sait, et de 381.000€ donnés à une entreprise (Frenchtech-Havas), largement dépendante du ministère, sans appel d’offres, pour financer une gigantesque réception à Las Vegas.

Le fond du problème n’étant pas les menues fraudes des uns et de l’autre, mais que les programmes des candidats de la droite qui veulent rétablir la compétitivité de la France et l’emploi au détriment des dépenses pour une part somptuaires ou mal utilisées de l’État ne plaisent pas à gauche et au ministère socialiste de la Justice.

Le programme Macron, clone de Hollande, est beaucoup plus simple et facile à comprendre :

  1. Tous les autres candidats sont des vieux cons, moi je suis jeune et énarque, donc je suis l’avenir.
  2. Ne vous inquiétez pas des dépenses non financées de mon programme, mes amis des banques Rothschild et Morgan-Stanley qui sont riches à milliards prêteront à la France l’argent nécessaire à l’augmentation de sa dette, à des taux qu’ils m’ont promis de garder bas.

Il y aurait, dit-on, 30% de Français prêts à voter Macron au premier tour. La baisse constatée depuis quelques années du QI moyen des Français ne serait donc pas un hoax ?

L’Imprécateur

* Anne-Marie Le Pourhiet, spécialiste de droit constitutionnel, remarque que « l’idée de faire intervenir le juge pénal dans la façon dont un représentant de la Nation (le député Fillon) organise l’exercice de sa fonction est une nouveauté parfaitement soudaine. » Selon elle, le juge pénal « vise délibérément et exclusivement » un député (Fillon) qui est un candidat bien placé à l’élection présidentielle.


 

LES DERNIERS JOURS DU SOCIALISME
(L’Imprécateur)

Le cirque médiatique actuel est très occupé à sonner la charge contre les deux chefs de l’opposition, François Fillon et Marine Le Pen. La socialosphère agonisante se raccroche avec l’énergie du désespoir au système mondialiste lui-même en crise. Les médias en oublient d’examiner et critiquer les programmes de gouvernement des candidats pour aider les électeurs à choisir le mieux capable de sauver la France mourante de trop d’impôts et de la colonisation étrangère et culturelle en cours.

Il est vrai que le candidat du système, Emmanuel Macron, a été le premier à dire que la France a déjà perdu sa culture et son identité, et que le programme n’a aucune importance. Celui qu’il vient de présenter n’a donc aucune importance, d’autant que de toute façon il ne l’appliquera pas. Pas besoin de programme, sur son bureau tous les matins il trouve  les notes sans en-tête (“draft notes” en globish, sa langue), préparées par ses mentors Jacques Attali et Alain Minc, les deux marionnettistes qui entendent diriger la France pour le compte du Système.

Rappelons que le pouvoir politico-médiatique dominant, “le Système”, n’est ni de gauche ni de droite (comme Macron), mais seulement hors-sol, et surtout inféodé à un pouvoir financiaro-mondialiste autrement plus puissant. Et que les journalistes si souvent critiqués, sont plus victimes de l’autocensure intériorisée – leur cerveau lavé par des années passées dans des écoles de journalisme acquises au marxisme et au mondialisme – que de la censure à l’ancienne.

Cela dit, le système n’est pas nouveau.

Il remonte aux “Lumières”, Diderot, Voltaire, Rousseau… Jugeant la monarchie usée par le pouvoir, ils voulurent lui substituer le gouvernement des élites intellectuelles et philosophiques en lieu et place de l’élite noble dont la valeur première était l’Honneur. L’Honneur pour lequel cette noblesse était capable de mourir fut remplacé par l’idéologie. On eut la Terreur et le génocide vendéen. Le Peuple, que l’ancienne noblesse respectait, fut remplacé par « le peuple (qui) doit obéir puisque l’élite est la Raison », comme disait le tyran Robespierre.

Le premier génocide républicain commis par l’élite voltairienne et rousseauiste mondialisée.

Marx s’inscrit dans cette lignée et, dès 1852, dénonce l’utilisation de la classe ouvrière et des pauvres par la nouvelle élite qui les méprise mais veut le pouvoir et l’argent qui va avec *.

Ces pauvres, il les décrit longuement : « des roués ruinés n’ayant ni ressources ni origine connues… les rebuts et laissés pour compte de toutes les classes sociales… » etc. Il leur donne un nom : le lumpenproletariat.

L’élite a besoin d’un “lumpenproletariat” (en français sous-prolétariat) pour tenir le peuple par la peur et s’enrichir du travail du prolétariat : c’est le fondement du socialisme.

Aujourd’hui, on retrouve ce sous-prolétariat modernisé dans nos banlieues avec leurs petits voyous violents qui pourrissent la vie des gens, affichent des casiers judiciaires longs comme le bras, désorganisent des établissements scolaires, saccagent des établissements publics et le matériel urbain, agressent médecins et infirmières, professeurs, policiers et pompiers et sont instantanément transformés en victimes par la gauche si la force publique essaie de remettre un peu d’ordre.

La banlieue sous-prolétarisée est le bras armé du socialisme.

C’est pourquoi le président sortant va au chevet des Théo et autres Adama Traoré pour les soutenir, pour leur dire de ne pas craindre la police et les juges qui ont des ordres, pour les encourager à continuer à faire peur aux braves gens, ceux qui ont l’argent que les socialistes convoitent et qu’ils leur prennent par l’impôt.

Il s’ensuit un véritable pourrissement de quartiers entiers que l’on baptise de jolis noms comme “zones sensibles”, où les gens honnêtes qui y résident encore (parce que devenus pauvres du fait du socialisme, ils n’ont plus les moyens de les fuir), rasent les murs, saluent bas les dealers qui font la loi dans leurs immeubles, conseillent à leurs filles de se voiler et de ne pas sortir seules, vont à la boucherie halal (la seule autorisée) et finissent par respecter, parce qu’ils n’ont pas le choix, d’autres lois que celles de la République : celles de voyous et des imams salafistes.

Dans leurs quartiers privilégiés, connectés, surveillés par des sociétés privés et, s’ils ont le statut politique ou fonctionnarisé qui le leur permet, par les forces de polices **, les membres de la nouvelle noblesse dominante se servent du sous-prolétariat dont ils ont besoin : bonnes, chauffeurs, gardes du corps, nounous, vendeuses…

Ce sous-prolétariat est souvent composé de fonctionnaires *** mais, s’ils ne le sont pas, sont payés au lance-pierres ou au noir. Ils sont rarement maghrébins, car le bobo sait le maghrébin dangereux s’il est islamisé. Ils sont plutôt haïtiens, asiatiques, philippins, subsahariens chrétiens. Quand l’un d’eux se fait agresser, l’une d’elles violer, ni le bobo ni sa presse ne bronchent. Il a fallu que les chinois de la capitale défilent dans les rues pour que la presse découvre qu’ils sont rackettés en quittant leurs magasins et leurs femmes et filles régulièrement agressées et violées par des voyous des banlieues.

Par contre, si c’est un maghrébin, aussitôt présumé “musulman”, qui est un peu bousculé par les policiers qui tentaient de l’arrêter, tout le gratin politique et journalistique grimpe aux rideaux et sonne le tocsin, accuse la police avant d’avoir les preuves et fait trainer la vérité pendant des jours avant de finalement révéler que le gars était fiché,condamné ou recherché, violent et en train de tabasser  consciencieusement un policier à terre quand il a pu être finalement maitrisé.

Comme dans le cas du fameux Théo, petite crapule à laquelle la Justice reprochait (au passé, la plainte a évidemment été enterrée depuis que le président est allé le réconforter) seulement 680.000 euros de détournement de fonds publics !

L’élite − ou ceux qui prétendent l’incarner − utilise le sous-prolétariat pour se maintenir au pouvoir. Le peuple les révulse. Ils le méprisent, mais passent leur temps à chercher des prolétaires pour justifier leur gauchisme, augmenter leur richesse, vendre leur progressisme. S’ils sont artistes ils s’habillent “crade” pour faire peuple. S’ils sont politiques, ils vont à leur chevet quand la police ou un bourgeois les a frappés en se défendant et mettent leur justice à leur service. Quitte, ensuite, à décorer pour les consoler quelques agents ou militaires en leur disant qu’ils font un boulot magnifique, que la justice du syndicat de la Magistrature est belle et indépendante du pouvoir, et que la France a besoin d’eux.

Parce que, quand même, le sous-prolétariat acculturé et violent, ultra-gauchiste ou islamisé, c’est bien. C’est même “utile” pour scandaliser et terroriser les Français. Mais seulement tant qu’il reste dans les quartiers qu’on lui assigne : place de la République, Barbès ou Aulnay-sous-bois.

La presse de gauche (un pléonasme) a pour mission d’endormir le peuple, les cochons de payants, et leur raconte à longueur d’articles, d’émissions et de séries télévisées subventionnées que ce sont les psychopathes et les tueurs qui sont aujourd’hui les sauveurs de l’humanité perdue par trop d’argent et son manque de respect pour l’écologie et la néo-élite. « Les Français n’aiment pas leur police, c’est une tradition culturelle, on le sait depuis François Villon en passant par Georges Brassens et Renaud ».

C’est en jouant sur ce réflexe que le pouvoir socialiste monte en épingle des affaires comme celle du “viol” de Théo, en veillant à ce que les preuves de l’innocence des policiers ne sortent que le plus tard possible dans la presse (Le Point), après le rapport de l’IGPN disant qu’il n’y a pas eu viol, en veillant pendant ce temps à mettre le plus possible d’huile sur le feu avec le soutien de juges membres du Syndicat de la Magistrature que l’on a vus manifester contre la police avec les voyous.

L’Imprécateur

* Karl Marx 1852 : 18 brumaire de Louis-Napoléon
** Il existe dans plusieurs grandes villes, notamment à Paris, des rues barrées par la police, où l’on ne peut pas garer sa voiture, où il faut prouver son identité et avoir un motif valable pour y pénétrer parce qu’un notable politique y habite. Celui là ne les quitte qu’en voiture avec chauffeur et garde du corps, alors les quartiers dits “sensibles”, qu’il évite autant que faire se peut, il n’en a rien à foutre.
*** On connait les fonctionnaires gardes du corps, porte-parapluie, chauffeurs, etc. On connaît moins, par exemple, les fonctionnaires-nounous qui accompagnent les épouses et enfants des préfets résidents outre-mer dans leur voyages en avion pour des trajets comme Papeete-Paris, Cayenne-Paris, Nouméa-Paris ou Pointe-à-Pitre-Paris. Au total, ce sont des dizaines de milliers de fonctionnaires qui ne font que cela. Pour quelle utilité républicaine ?

 

 

 

LE « VIVRE-ENSEMBLE » ARABE, UN MODÈLE POUR LA FRANCE ? (L’Imprécateur)

Marine Le Pen au Liban reçue par le président Aoun, Macron en Algérie reçu par quelques ministres, les candidats aiment à se rendre dans ces pays que la presse présente comme une étape indispensable “pour montrer leur carrure internationale”. Hollande, peu avant, était au Mali pour savourer ce qu’il considère comme un triomphe de son parcours présidentiel. Mais savent-ils où ils ont mis les pieds ? Ont-ils lu la presse locale avant de prendre l’avion ? Non, de toute évidence et ils ont une excuse, notre presse nationale dissimule sciemment certaines informations qui vont à l’encontre de la belle théorie du vivre ensemble.

Ainsi, Macron, dandy friqué, chaud souteneur de l’immigration africaine en France, ignore-t-il que l’Algérie fait la chasse aux migrants et les expulse sans ménagement vers leurs pays du Sud, et notamment le Mali, pays ou règnent la guerre et la famine depuis que la France y est intervenue” disent les migrants qui viennent se réfugier en Algérie, ce que Hollande veut ignorer lui aussi. Et Marine Le Pen au Liban n’a sans doute pas vu que ce pays, comme la totalité des pays arabes, pratique toujours l’esclavage. De manière dissimulée au Liban ou au Maroc, ouverte en Arabie, au Qatar, aux Émirats Arabes Unis, à Dubaï ou en Mauritanie.

« De simple pays de transit, l’Algérie est devenue pour beaucoup de migrants maliens fuyant la guerre ou la famine, une destination à part entière. Seul problème, Alger ne leur fournit pas de cartes de séjour. Expulsés de Tamanrasset, plus de 400 migrants maliens ont été rapatriés mercredi 10 août à Bamako à bord d’une dizaine de cars » (France 24). Cela s’est passé en août 2016 après que de violents affrontements se soient produits à Tamanrasset. « Les habitants de Tamanrasset ont commencé à frapper les gens et voler de l’argent avant de nous chasser de leur territoire, alors que nous n’avions rien fait » se défendent les Maliens. La plupart des migrants en Algérie n’ont probablement rien fait”, mais les Algériens se plaignent de vols fréquents, dégradations diverses et de quelques viols, entre autres celui d’une fillette de 9 ans (donc, pour ses parents musulmans, devenue impure, non-mariable et invendable) à Bouchbpuk, un quartier d’Alger.

Les expulsions n’ont pas lieu qu’à Tamanrasset, car ceux qui en sont expulsés l’ont précédemment été d’autres villes, y compris d’Alger. Au mois de mars dernier, des habitants ont attaqué les migrants de la ville de Ouargla, à 700 km au sud de la capitale. Les autorités avaient alors expulsé près de 2.000 migrants subsahariens (surtout nigériens) de la ville. La raison officielle : leur sécurité ! C’est la première fois que des migrants avaient été expulsés d’une ville de cette manière. Ils avaient d’ailleurs été relâchés à 1.400 kilomètres de là, à Tamanrasset.

Une centaine de migrants ont été blessés le 25 mars dans une attaque menée par des habitants de Béchar, une ville à 950 km au sud d’Alger. Les raisons de l’attaque ne sont toujours pas claires, car les autorités n’ont fait aucune déclaration. Les migrants ont quitté la ville. « Ils (les Algériens) nous jetaient tout ce qu’ils ramassaient. Ils étaient tellement nombreux et nous aussi on leur a relancé les pierres », témoigne M.Vidal, un Camerounais qui fait partie des victimes. « Ils ont commencé à casser tout ce qu’ils voyaient. Et tout cela se passait en la présence de la police. Il y a même certains policiers qui jetaient des cailloux sur nous. » Selon plusieurs témoignages, les migrants ont tenté d’appeler la police à l’aide, mais leurs appels n’ont pas été pris en considération. Lors de l’intervention des forces de l’ordre, c’est du côté des habitations de migrants que sont tombés les gaz lacrymogènes.

Certains partent vers la ville saharienne d’Adrar, d’autres prennent le bus vers Oran, sans passer par l’hôpital, de crainte d’être agressés à nouveau.

À Alger même, de violentes émeutes anti-migrants ont eu lieu, sans que la presse française en fasse mention, dans plusieurs quartiers : Draria, Bordj el-Kiffan, Aïn Benian, Chéraga et surtout Bouchbouk. Les migrants ont été arrêtés sur décision du wali (juge) d’Alger et expulsés par cars vers le Sud.

En décembre dernier, le gouvernement algérien a décidé l’expulsion de tous les Noirs africains, les accusant notamment de propager le SIDA.

Dès le 4 décembre, à Alger, l’Algérie a arrêté et transféré vers le sud 1.400 subsahariens en attendant de les expulser vers le Niger. Mais Emmanuel Macron n’en a rien su ou n’en a fait aucun commentaire.

Hollande aussi, quand il voyage dans ces pays arabes qu’il aime tant, ne voit rien. L’Arabie saoudite mène depuis 2013 une campagne concertée de mise en détention et d’expulsion de centaines de milliers de travailleurs migrants sans papiers, entraînant des abus contre un grand nombre d’entre eux *. Ils se plaignent de passages-à-tabac et de détention dans des conditions déplorables (pas de nourriture, ni douches, ni toilettes, tabassés et volés par les gardiens arabes) avant d’être expulsés. Un grand nombre d’entre eux sont retournés dans leurs pays démunis, incapables d’acheter de la nourriture ou de payer pour le transport vers leurs régions d’origine. Dans certains cas, parce que des fonctionnaires saoudiens ont arbitrairement confisqué leurs biens personnels. Les expulsions se font vers le Yémen et la Somalie, deux pays en guerres islamiques permanentes.

C’est le 4 novembre 2013, premier jour du Nouvel an islamique, que la police saoudienne et les autorités du ministère du Travail ont reçu l’ordre de mener une campagne nationale pour repérer, détenir et expulser tous les travailleurs migrants sans papiers. En décembre 2014, le journal saoudien Arab News a rapporté que l’Arabie saoudite avait déjà expulsé 540.458 travailleurs migrants du pays depuis le début de l’année, et ça continue depuis au rythme moyen de 2.000 par jour.

Certains migrants expulsés avaient du travail mais étaient devenus des sans-papiers quand ils ont fui des situations d’emploi abusives en Arabie saoudite et cherché un autre travail. En vertu du système de la kafala – ou de parrainage – de l’Arabie saoudite, la plupart des travailleurs migrants ne sont pas autorisés à changer d’emploi ni à quitter le pays sans l’accord de leur employeur. Cela les rend vulnérables à l’exploitation et à de nombreuses exactions de type esclavagiste : pas de salaire, horaires de travail sans limite, droit de cuissage sur les femmes, fouet en cas de faute.

https://www.hrw.org/fr/news/2015/05/09/arabie-saoudite-expulsions-massives-de-travailleurs-migrants

La situation des migrants est la même au Qatar et aux Émirats Arabes Unis, pays choyés par les autorités françaises, où existent des filières esclavagistes en liaison avec le Népal et les Philippines.

Plus surprenant, des abus sont aussi constatés au Liban, pays traditionnellement considéré comme un exemple de vivre-ensemble entre musulmans, coptes et chrétiens. Marine Le Pen les a-t-elle vus ? Au Liban où des femmes domestiques de maison se font exploiter et traiter comme des esclaves. Mais aussi au Maroc, en Mauritanie et à Zanzibar où Laurent Fabius aimait à se rendre en vacances, l’esclavage existe toujours quasi-officiellement puisque des marchés aux esclaves y fonctionnent toujours et sont tolérés par les autorités (pour Zanzibar, j’ai un témoin qui moyennant un billet de 50$ s’est fait conduire par le taxi au marché aux esclaves de Zanzibar City − la capitale − où il a vu des enfants noirs enchaînés à vendre).

Mauritanie : 3,6 millions d’habitants musulmans, 15 anti-esclavagistes soutenus par l’ONU

Est-ce une coïncidence si tous ces pays où sévit encore l’esclavage, malgré les conventions onusiennes qu’ils ont signées, et qui expulsent sans ménagement les migrants dès qu’ils ne servent plus sont tous musulmans et appliquent la loi de l’islam, la charia ?

Est-ce cela le modèle de vivre-ensemble que la gauche socialo-marxiste veut nous imposer en Europe et en France ?

A-t-on fait écho dans notre presse nationale à l’expulsion du recteur du tout nouveau lycée français au Qatar parce qu’il a refusé d’y enseigner la charia ?

Ou à l’emprisonnement du président français de l’Association des Entreprises françaises au Qatar dont la famille a dû être exfiltrée en urgence vers la France où elle se trouve maintenant en difficulté ?

Notre presse nationale et nos politiciens nous mentent à la fois sur l’islam et sur les pays arabes.

L’Imprécateur

* Human Rights Watchs : Detained, Beaten, Deported: Saudi Abuses against Migrants during Mass Expulsions, 36 p. 2013
Esclavage des népalais au Qatar : https://www.youtube.com/watch?v=VbIg65CwL94
Au Maroc : https://www.youtube.com/watch?v=wwuO9PtonpE
À Dubaï : https://www.youtube.com/watch?v=VgUCwiczPZ0

 

 

OBJECTIF DU SYSTÈME : DÉTRUIRE LES CANDIDATS FILLON ET LE PEN
(L’Imprécateur)

On a vu, à l’occasion des dernières élections, quel que soit leur niveau, des partielles aux présidentielles en passant par les primaires, que les sondeurs se trompent très souvent et de beaucoup : Trump devait être  écrasé par Clinton la candidate du Système financiaro-médiatique ; le Brexit était impossible à cause de l’Europe ; Fillon en quatrième position derrière Sarkozy, Juppé et Le Maire ; Hamon derrière Valls et Fillon, etc. Il y a à cela deux raisons essentielles : les sondeurs posent des questions orientées en fonction des desiderata de ceux qui commandent les sondages (Élysée, ministères, partis politiques, grandes entreprises), et si les réponses des sondés (les plus souvent un millier sortis de panels aléatoires) ne correspondent pas aux schémas informatiques qu’ils ont entrés dans leurs ordinateurs, ils procèdent à des redressements” forcément plus ou moins subjectifs.

Il existe pourtant des organismes qui font des prévisions qui se réalisent très souvent en matière politique. Ils ne posent pas de question mais relèvent dans la presse et les réseaux sociaux les déclarations et commentaires des lecteurs et internautes sur les sujets politiques et de société. Ce sont donc des dizaines de millions d’avis exprimés qui sont analysés selon des méthodes statistiques prouvées, le résultat prévisionnel obtenu est presque toujours conforme au résultat final constaté. Ces analystes-là ne prononcent jamais les phrases que l’on entend de la bouche des sondeurs “officiels” régulièrement consultés par les journalistes politiques dans les émissions telles que C dans l’air. Du genre « les électeurs frontistes dissimulent souvent leur choix parce qu’ils ont honte de voter FN » ou bien (c’est plus récent) « l’impact moral de la faute de Fillon va laisser des traces durables dans son électorat ». Deux de ces organismes publient en français: Euromédiations dirigé par Véronique Quéffelec, et Filteris par Jérôme Coutard.

Ils avaient prévu l’élection de Trump, le Brexit, et pour rester sur le sujet d’actualité, ils ont prévu dès le 12 octobre Fillon en tête à la primaire de la droite et dès le 25 novembre les 60% de Fillon face à Juppé (résultat publié par Entreprendre le 28 novembre).

Le 9 février, les deux organismes ont publié une analyse prévisionnelle commune qui donne clairement Fillon et Le Pen en tête au-coude-à-coude au premier tour de la présidentielle, suivis de Macron et Mélenchon éliminés et, loin derrière, Hamon, Dupont-Aignan et les deux naufragés du communisme Poutou et Artaud, et enfin Jacques Cheminade.

Nous sommes à moins de deux mois du premier tour et les choses peuvent encore évoluer, cependant il est probable qu’elles se maintiendront en l’état car une forte majorité des électeurs potentiels de Fillon et Le Pen se disent sûrs de leur choix, à 80% dans le cas de Marine Le Pen, de 70% dans celui de Fillon, mais il remonte depuis quelques jours, depuis que le Pénélopegate apparaît pour ce qu’il est : très surfait.

En autorisant Fillon à poursuivre sa campagne sans l’inculper, le Parquet financier reconnaît de facto qu’il n’a rien contre lui et ne cherche qu’à sauver la face en annonçant qu’il continue à enquêter. En effet la seule question qui portait un doute était « est-ce que Pénélope a réellement travaillé ? ». La réponse ne peut être que “oui” et elle se trouve dans l’article même du Canard : Fillon, comme tous les députés, ne peut pas travailler sans assistant parlementaire, dont le rôle est à la fois divers et très chargé. Or à aucun moment Le Canard n’a dit: « le travail était fait en réalité par M. X ou Mlle Y, donc pas par Pénélope ». C’était pourtant le seul moyen de prouver que  Pénélope n’aurait rien fait. Et le Parquet n’a trouvé aucun autre assistant parlementaire que Pénélope Fillon. Si donc elle était bien la seule, comment imaginer qu’elle n’ait pas fait le travail ? Comment le député Fillon aurait-il pu fonctionner ?

Il n’y a pas eu non plus de “détournement de fonds publics” puisque l’argent en cause dès lors qu’il a été donné légalement par l’État devient privé et appartient en propre au député. De plus, les faits (emplois fictifs, détournement de fonds publics) se prescrivent par trois ans. Pénélope a cessé de travailler comme assistante en 2013. Les faits remontent donc à plus de trois ans. Rien que pour ce motif de forme, la procédure diligentée à grand fracas contre Fillon devenait illégale si elle avait été poursuivie. Fillon est donc blanchi et l’on peut espérer qu’il en sera de même dans le cas de Marine Le Pen et de ses assistants. Le gouvernement a fait traîner les choses pendant quelques semaines dans le seul but de persuader l’opinion délibérément mal  informée par les médias que les faits étaient immoraux et délictueux, afin de fausser  l’élection présidentielle.

Cela va être la même chose avec Marine Le Pen.

La question est maintenant de savoir pour qui voter.

Mentionnons le programme de Hamon pour mémoire, puisque lui et le PS sont dans le coma. Sa “semaine de 32 heures” diminuera encore la chute de la  compétitivité de nos entreprises, comme l’ont fait les 35 heures, cependant  que le “revenu universel”, qui coûterait chaque année autant que tout le  budget de l’État, ne peut être financé qu’en doublant tous les impôts (la TVA  à 40% par exemple) ou en s’endettant comme la Grèce. La France irait tout  droit sous la tutelle du FMI, comme en 1958, situation dont nous avait sorti l’arrivée de de Gaulle, remettant tout en ordre.

Macron ? On attend son  programme. Le peu qu’il en ait exposé consiste à créer de nouvelles dépenses. Il ne prend parti sur rien, ou, quand il le fait, c’est pour renier ce qu’il a  défendu la veille. Il se présente comme le candidat de la rupture et du renouveau, mais il est soutenu par la finance internationale et la plupart des ministres de Hollande. Cela dit, on a le droit d’avoir été satisfait du  bilan de Hollande…

Mélenchon ? Son programme est un copié-collé de celui de Chavez du Venezuela qui a fait en peu d’années de ce pays prospère, assis sur un immense gisement de pétrole, l’un des pays les plus  pauvres du monde. Il se résume à fermer les frontières, renier la dette publique (« les banquiers n’avaient qu’à pas nous  prêter, c’est de leur faute ! » pour n’emprunter qu’à la Banque de France, ce qui aurait pour effet immédiat d’obliger à doubler les impôts avec une inflation galopante, et embaucher plein de fonctionnaires.

Marine Le Pen ? C’est le mariage des extrêmes, de gauche et de droite : son programme économique est d’extrême-gauche, c’est celui de M. Mélenchon (voir ci-dessus), motif pour lequel, d’ailleurs, au Parlement européen le Front National s’est vu refuser sa demande d’adhésion au groupe d’extrême-droite. Par contre, et contrairement aux socialistes, elle aborde de front le problème de la gangrène islamique, sujet de préoccupation majeur des Français, avec la sécurité. Son programme monétaire est la sortie de l’euro, par création d’un euro français dont la valeur sera déterminée souverainement par l’État et avec lequel seraient remboursés les emprunts publics qui sont détenus pour les deux tiers par des étrangers. On va vers des dévaluations en chaîne, la fuite des capitaux et des compétences et une perte du niveau de vie. Son programme budgétaire consiste à s’affranchir des règles d’équilibre de Maastricht. On fera le déficit qu’on voudra, financé par la Banque de France et on pourra embaucher des fonctionnaires en gardant les 35 heures, etc. Bref, on socialise l’économie encore plus quelle ne l’est, mais on se débarrasse des “étrangers” et on francise l’islam.

Fillon ? Il est le  seul à présenter un programme complet et cohérent de redressement du pays. Mais il est vrai qu’il va demander des efforts aux Français, notamment par l’adaptation du fameux “modèle social” et de la gestion administrative de la France dont nous sommes si fiers, mais qu’aucun pays développé au monde ne nous envie ni ne copie. Adapter à quoi ? Tout simplement à nos ressources financières réelles.

J’ai repris ici pour parler des programmes présidentiels de chacun en les résumant l’analyse excellente d’Antoine Brunet, je n’aurais su faire mieux.

L’Imprécateur

 

 

EMMANUEL MACRON, VRP DU CAC 40
ET OVNI DE L’ANTI-FRANCE
(L’Imprécateur)

Qui est donc ce Macron dont on nous rebat les oreilles ?
C’est l’hologramme de François Hollande, qui a mis le cabinet noir de l’Élysée à son service pour affaiblir ses concurrents : Fillon et Le Pen. S’y ajoutent les employés de Hollande les mieux placés, comme Urvoas le ministre de la Justice, si reconnaissant d’avoir été nommé à ce poste par Hollande il y a quelques mois. Il dirige, par Houlette interposée, le Parquet financier, lui même mis en place il y deux ans par Hollande. Madame le Procureur Houlette du Syndicat de la Magistrature est la fille spirituelle de Taubira qui l’a recommandée à Hollande. Le Parquet consacre 70 % de son énergie à fouiller les dossiers des hommes politiques et personnalités médiatiques ou artistiques de la Droite avec un budget de plus 4 millions d’euros par an dont le montant a été directement fixé par l’Élysée.

Macron possède la plus grande des qualités nécessaires pour faire un bon président de la République socialiste : il a été banquier et sait donc comment racketter ses clients les plus vulnérables pour enrichir les plus riches. Il la montré cette qualité quand il était ministre du Budget en vendant, malgré l’opposition de Montebourg, un joyau de l’industrie française, Alstom-énergie, à son concurrent américain, General Motors, pour une poignée de cacahuètes. Une très mauvaise opération pour l’indépendance nucléaire de la France dont les réacteurs, notamment ceux des sous-marins nucléaires sont passés sous contrôle américain, ainsi que leur approvisionnement en combustible. Une très mauvaise opération pour les contribuables français qui vont financer les dividendes perçus par les actionnaires américains si Alstom fait des pertes.

Mais qu’importe la France, puisque Macron est un futur membre du club des présidents acquis au mondialisme économique et à l’internationalisme socialiste.

Cerise sur le gâteau, et toujours pour faire plaisir à ses amis de la finance américaine, les banques Rothschild et Morgan Stanley, il leur a quasiment donné Alstom-Satellite-Tracking-System, seule société non américaine spécialisée dans le repérage et le suivi des satellites. Inutile de dire toute l’importance, pour un pays, de posséder un tel outil totalement indépendant. Évidemment, notre renseignement d’origine satellitaire passera désormais nécessairement par des yeux américains. Mais c’est très bien ainsi, a argumenté Macron, nous pourrons reposer l’intégralité de notre défense nationale sur les chers amis américains de Macron et cela coûtera moins cher à la France.

Il a, semble-t-il, convaincu Le Drian. Il faut rappeler, parce que ce n’est pas toujours évident, que Le Drian n’est pas seulement président de la province de Bretagne, mais aussi, très accessoirement, ministre de la Défense nationale et il cumule titres et salaires. Bref une Pénélope socialiste à grande échelle le Le Drian ! 

Pour remercier Macron d’avoir bouclé avec succès l’affaire Alstom, la banque Rothschild lui a versé une petite prime de 3,6 millions d’euros, c’est bien mérité, il faut en convenir, et Morgan-Stanley lui a prêté l’un de ses directeurs pour s’occuper du financement de sa campagne.

Ils sont vraiment gentils ces américains, on en pleurerait d’émotion. Enfin, c’est bien, nous aurons un président à l’abri du besoin. Peut-être même va-t-il, comme l’a fait Donald Trump, renoncer à son salaire de président dont il n’a nul besoin. Ne rêvons pas, c’est Mamie Brigitte qui, chez les Macron, tient les cordons de la bourse. Et pour celle-là, un million d’euros, c’est un million d’euros.

Macron a une seconde vertu, absolument indispensable pour faire un bon président de type hollandais, il sait tout promettre et son contraire (*)

En novembre dernier, il a déclaré à l’intention de la communauté Pied-noir que la colonisation de l’Algérie avait apporté et offert aux Algériens « l’émergence d’un État, de richesses, de classes moyennes » (Le Point). C’était tellement beau que tous les Pieds-noirs de France en sont tombés à genoux. Mais, arrivé en Algérie, où il vient de passer une semaine, il a qualifié les Pieds-Noirs de “criminels” et la colonisation de “crime contre l’Humanité”, terminant par “Il est temps de clôturer ce deuil” (rapporté par BFMTV, la chaine télé que lui a prêté son patron, Patrick Drahi, pour faire sa pub présidentielle).

Face au tollé provoqué, même chez une partie des socialistes, par ces déclarations qui témoignent de sa méconnaissance totale de l’histoire de l’Algérie, il a riposté « Et je ne céderai rien à tous les responsables politiques qui aujourd’hui cherchent à instrumentaliser notre histoire, à instrumentaliser mes propos à des fins clientélistes ou électoralistes« .

Macron a été en Algérie dire des conneries afin obtenir du gouvernement algérien la promesse qu’il fera le nécessaire pour que la communauté algérienne en France vote Macron, et on a le culot de le lui reprocher ?

Mais voilà, voyez comme il sait rester ferme et “droit dans ses bottes”, à la bordelaise, c’est tout dire. Il ne changera rien à ses déclarations, ne fera pas repentance…

Excepté évidemment s’il doit rencontrer la communauté harkie à qui il dira sans doute qu’ils ont combattu pour la France admirablement et avec une fidélité exemplaire, bien mal récompensée par leur ingrate patrie qui a tant donné à l’Algérie après l’avoir libérée de l’esclavagisme et de la colonisation turque.

Il est comme ça, Macron, notre néo-Jeanne d’Arc. Il a tout promis au MEDEF pour redresser l’industrie et le commerce extérieur français, et aux syndicalistes qu’il a reçus il a déclaré qu’il materait ces salauds de patrons. Aux Chrétiens il a fait savoir qu’il avait de lui-même demandé le baptême quand il avait neuf ans et il est allé soutenir au Liban les Chrétiens d’Orient (mais même Témoignage Chrétien du 2 juin 2016 a remarqué qu’il était très “ambigu”). En novembre, il a déclaré que la France avait des racines bien chrétiennes, mais le lendemain, il déclarait « La France a des racines chrétiennes mais la vérité de la France n’est pas chrétienne ».

Que sait-il de “la vérité de la France”, ce joueur de flûte qui confond la France avec la ville d’Hamelin et son meneur de rats?  

Aurait-il fait ses études chez les jésuites ? Non, seulement chez les francs-maçons.


Les francs-macs l’adorent, mais sans doute Macron va-t-il jurer ses grands Dieux, car il n’est pas sectaire et a plusieurs grands dieux au gré des circonstances, qu’il n’est pas franc-maçon.

Et puis, une rumeur a couru, “Macron est gay”. Cela parce que pour draguer les voix des homosexuels, bi et trans, il a déclaré que le quinquennat les avait “humiliés”. Bizarre, nous nous pensions qu’il leur avait plutôt tout donné, mais bon, c’est l’argument commercial de Macron et il a pris, les gays l’adorent. Mais la presse a subodoré une manœuvre nauséabonde de la droite et a titré “l’odieuse rumeur” dans le but de blanchir Macron, car elle sait que la France n’est pas encore mûre pour accueillir un président homosexuel.

Ça partait donc d’une bonne intention, mais il est drôle d’entendre la gauche dire qu’être gay est odieux !

Macron est un pur produit de la Boboïe socialiste. Il nage dans l’utopie en se prenant pour un aristocrate et donc qu’il peut se permettre de mentir au petit peuple, puisque ces imbéciles croient tout ce qu’on leur dit, si c’est écrit dans les journaux ou dit sur les télés dont ses amis et soutiens financiers, les milliardaires Patrick Drahi et Pierre Bergé, sont les propriétaires, financés et enrichis par les subventions que l’État socialiste leur verse.

Enfin, « Si le passé de Macron de banquier d’affaires salarié chez Rothschild laisse à penser à certains qu’il n’a pas l’expérience et les compétences supposées d’un politique – ce qui a été reproché à Trump – qu’ils soient rassurés. Macron a financé le lancement de son mouvement « En Marche » en puisant dans son budget ministériel, par conséquent avec les deniers publics : c’est donc bien un politique, un vrai de vrai. En tous cas, un qui apprend vite » (Blog La Gauche m’a tuer).

Et puis de toute façon, il sera président de la République, c’est du moins ce qu’espère Hollande, qui pense avoir réussi sa plus belle arnaque : mettre en place son héritier spirituel, Emmanuel Macron, pour continuer sa politique.

Il a nettoyé le terrain devant lui en faisant tout pour fracturer le PS et en affaiblissant Fillon.

Conseillé par Attali et Minc, Macron a pu ainsi siphonner les électorats du centre, d’une partie de la droite et les contestataires du PS, tous dégoûtés des autres candidats.

La presse acquise au socialisme, c’est-à-dire 90% de la presse, l’a mis sur orbite en commandant et publiant des sondages favorables.

Les discours de Macron-le-banquier ne veulent rien dire, et d’ailleurs ne disent rien. Ils sont prononcés d’une voix fluette mais vibrante, un peu aigrelette et à la limite de la rupture dans ses aigus de chatte en chaleur, mais peu importe puisque ses auditeurs sont conquis.

Il n’a aucune expérience politique, n’a jamais été élu ? Peu importe, Hollande l’a mis entre les mains des meilleurs de ses conseillers et amis, ils feront le boulot. Il ne demande à Macron qu’une chose, bien faire son travail de leurre pour tromper le peuple des sans-dents et gagner le soutien de la finance internationale, ce pourquoi il est doué grâce à sa formation Rothschild et son excellent anglais-américain, langue de ladite finance.

N’oubliez pas que Pompidou aussi était un pur produit Rothschild et que Rothschild a eu ses représentants dans tous les gouvernements de la République à des postes de conseillers du président ou directeurs de cabinet adjoints.

Que ferait la France sans les Rothschild ? Rien nous répondront les Minc et Attali.

Pour le moment le programme de Macron est constitué de poncifs et déclarations du genre “La France doit enfin entrer dans le XXIème siècle” et la foule des crétins en délire qui l’écoutent hurle de joie.

« La foule » ? Avez-vous remarqué que les réunions macronaises sont toujours filmées en plans rapprochés, comme la presse lécheuse de bottes le faisait pour Mélenchon quand il défilait avec quinze personnes sur les grands boulevards parisiens ?

Quinze péquins bien cadrés et bien serrés les uns contre les autres en gros plan, ça vous fait une foule immense et magnifique.

Alors ne vous laissez pas prendre au piège des duettistes, Macron en vitrine et Hollande à la caisse. Ne vous laissez pas voler votre décision de réformer et sauver votre pays avec la droite au pouvoir, ne vous abstenez pas, allez voter pour la droite.

L’Imprécateur

(*) Ce côté « girouette » a incité un petit malin, sur twitter, de rappeler ce tube de Jacques Dutronc qui pourrait parfaitement résumer la candidature de ce rigolo !

APPEL AUX LECTEURS, PATRIOTES ET AMIS DE MINURNE – RESISTANCE !

Depuis sa fermeture illégale par Valls en décembre 2014, Minurne est hébergé et géré en Suisse par Alain Jean-Mairet, qui assure bénévolement tous les frais de gestion et de diffusion.
Aujourd’hui, pour poursuivre et développer son action de réinformation, Minurne a besoin de vous
Pour nous aider, vous pouvez effectuer un virement sur le compte suisse Paypal d’Alain Jean-Mairet en cliquant simplement sur le lien ci-dessous.

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Merci d’avance ! Et merci aux dizaines de contributeurs qui ont déja répondu à cet appel !

 

 

LE MENSONGE ET LA TRAHISON SONT L’ADN DES SOCIALISTES (L’Imprécateur)

Vous n’avez pas encore compris ?
Vous ne sentez pas le piège qui se referme sur vous ?
Il n’y a pas que Fillon visé parce que la Droite a fait de lui son chef à une large majorité. Ce ne sont pas seulement ceux qui ont voté pour lui à la primaire, c’est tout l’électorat de droite, 65% des Français que l’on veut faire taire, que l’on veut  détruire avec Fillon ! Et quand j’écris « droite », j’y inclus aussi et surtout l’électorat du Front National, car c’est lui qui est visé au premier chef, mais peut-être n’en a-t-il pas (ou pas encore) conscience.

Ouvrez les yeux ! C’est votre liberté qui est menacée !
Car pour ceux qui veulent vous réduire en esclavage, vous faites les mauvais choix, quand on vous donne l’occasion de vous exprimer. Comme dans ce sondage qui montre que 84% des Français sont d’accord pour des mesures qui réguleraient sévèrement l’immigration, même celles de type Trump !

Jamais les idéologues n’ont aimé la démocratie qui porte atteinte à leur foi et contrarie leurs ambitions.
Les idéologues sont au pouvoir.
Ils ont déjà formaté vos esprits par l’Education et la Culture. Ils les maintiennent en soumission permanente par la presse qu’ils subventionne à ces fins (2 milliards par an d’aides et des avantages fiscaux pour les journalistes).
Vous êtes dans le piège et vous ne le voyez pas, vous le subodorez seulement.
Alors vous êtes dégoûtés et vous dites que vous n’irez pas voter à cette présidentielle pourrie.

C’est justement ce que le système politico-médiatique attend de vous, que vous vous absteniez.

Fermez-la, laissez les continuer à vous diriger et à vous ponctionner pour se gaver du fruit de votre travail, peu soucieux de votre joie de vivre, de votre envie de progrès et de bien-être.
C’est votre naïveté qui le leur permet : lisez le Canard et croyez-le !

L’affaire Fillon dépasse largement la personne même de l’ancien Premier ministre. C’est vous qui êtes pris à la gorge et qui devenez l’otage d’un pouvoir occulte, dont vous pressentez l’existence, mais que vous ne savez pas identifier, que nous appelons « le Système ».

Le Système est informel et anonyme.
Ceux qui le manipulent pour leur plus grand enrichissement sont des gens discrets. Apprenez à les connaître. Ils ne sont pas de droite, ni de gauche, mais ils savent se servir de la Droite et de la Gauche pour s’enrichir toujours plus.
La Gauche au gouvernement taxe plus les citoyens et emprunte beaucoup plus aux banques internationales que le fait la Droite. Ils préfèrent donc la Gauche et soutiennent financièrement celle qui leur rapportera le plus de dividendes.
La France va en mourir ? Quelle importance ? Ils sont socialement mondialistes et financièrement internationalistes.

La presse française est tenue par l’Elysée qui la subventionne et lui envoie des « éléments de langage » et des milliardaires. Il faut s’en souvenir, chaque fois que vous ouvrez Le Monde, Libération, L’Express, l’Obs… ou que vous écoutez BFMTV, Canal +…
Ils ont des noms : Banque Lazard, Banque Rothschild, Pierre Bergé, Parick Drahi. Vous croyez qu’ils ont des convictions de droite ou de gauche ?
Mais non, leur seul croyance, c’est la Finance !
Vous croyez qu’il financent les médias par souci de la démocratie ou de la liberté de la presse ?
Mais non, ils perdent tous de l’argent avec la presse, mais elle leur permet de placer au pouvoir, jusqu’au sommet, leurs candidats, ceux qu’ils ont choisi parce qu’ils feront voter les lois et les mesures de finances internationales qui leur permettront de faire des profits énormes sur le marché mondial.
Plus que les quelques millions que leur coûtent en France le financement des medias, les sondages biaisés et la rémunération défiscalisée des journalistes.
D’autant qu’ils réussissent à vous en faire payer le plus gros par la redevance télé et la part de vos impôts (pas ceux des politiciens qui en paient moitié moins que vous ou des journalistes qui, pour la plupart n’en paient pas) qui abreuve les milliards des subventions !

Les élus de la Droite s’énervent et demandent à leur chef de se retirer. Le chef est là pour leur faire partager la victoire, non pour les conduire à la défaite.
Il faut gagner demain ! Et demain, leur répètent les sondages du moment, est incertain.
Qu’attend-on ?
Que le Parquet financier rende justice à Fillon?
Oui, mais à tort. Ce Parquet est aux mains du très gauchiste Syndicat de la Magistrature et aux ordres directs du Ministre de la Justice, lui-même aux ordres du Premier ministre et de l’Elysée !
Ce Parquet, qui a été d’une célérité inhabituelle pour intervenir, est maintenant, pour les mêmes raisons, d’une lenteur de sénateur pour donner ses conclusions !
Et les élections approchent !
Sur les lèvres et dans les cœurs, une seule question : Fillon s’en sortira-t-il ?
Ce n’est pas la bonne question !

Ce que veut le Système, c’est que Fillon retire sa candidature.

Ensuite, ce que dira le Parquet n’aura plus aucune importance puisque le système sera alors occupé à régler le compte de la famille Le Pen, la tante et la nièce.
Il y aura un non-lieu, mais la Droite aura perdu l’élection présidentielle, Macron, le candidat de Rothschild et Morgan-Stanley*, filiale PS, sera au pouvoir !

Comprenez donc enfin que « ce n’est pas aux actes légaux ou moraux du candidat que l’on s’intéresse. C’est au candidat qui a remporté le vote incontestable que l’on sait, au soir de la primaire de la Droite, et qui représente une force politique dangereuse ! Et ce candidat n’est pas seul ! Il a déjà derrière lui quelques millions de citoyens qui ont manifesté avec leurs pieds et leurs mains quel type de personnalité, quel choix de société, quelle sorte de gouvernement ils souhaitaient. Ce n’était pas une force en fin de course ! C’était une force en début de course. Une force qui ne pouvait que grandir, se développer, et vaincre ! Cette force-là, il fallait la miner, la disséminer, l’anéantir, la faire mourir ! Il fallait dès maintenant lui couper sa voie électorale, lui voler son droit de s’exprimer. L’affaire Fillon, ce n’est pas une attaque maladroite sur la réputation d’intégrité d’un homme : c’est la spoliation concertée du droit moral du vote, l’attaque camouflée de l’authenticité d’une démocratie politique.
François Fillon s’en sortira-t-il ? Non, si l’on continue à se centrer sur cette question. Car tout a été fait pour qu’il ne s’en sorte pas ! »
(source: http://asso-afcp.fr/breves/fillongate-2-une-seule-issue-la-colere-du-peuple/)

Si la Droite doute de son chef, si elle doute d’elle-même à quelques semaines, bientôt quelques jours de la présidentielle, elle est finie.

Elle n’aura pas à choisir entre Fillon et Le Pen comme elle le pensait et l’espérait, mais entre Macron et Mélenchon.

On lui aura retiré de facto son droit de vote et elle n’aura même pas compris comment ! Et ce n’est ni Juppé, ni Larcher, ni Bayrou qui la sauveront.

François Fillon a mis trois ans à construire son programme, il a parcouru toute la France, il a interrogé toutes les catégories d’électeurs. Il a bâti un programme conforme aux aspirations d’une grande majorité de Français.
On a tout-à-fait le droit de critiquer ses solutions, tout-à-fait le droit de dire sur quoi l’on n’est pas d’accord et qu’on lui préfère le programme et la personne de Marine Le Pen. Demander à Fillon de se retirer, c’est pour la Droite se suicider.

Une bonne partie des électeurs, dégoûtés, ne voteront pas. L’absentéisme aidant et Marine, affaiblie par l’averse de plaintes que l’Europe et le Parquet financier se préparent à lancer contre elle, rien n’empêchera Macron ou Mélenchon de l’emporter.

Résistez aux ragots que colporte la presse, faites confiance à Fillon ou Marine, selon vos sensibilités, mais ne vous laissez pas piéger par le Système.

Manifestez votre colère, allez voter en masse dès le premier tour pour venger l’humiliation que les socialistes nous imposent par leur mépris et leurs impôts depuis quarante ans.
Si vous êtes chrétien rappelez vous Saint Thomas : « la vengeance est la vertu de la colère » (S.Th., IIa-IIae, q. 108) ».
Si vous êtes non croyant et républicain, pensez à « Aux armes citoyens« .
Mais ne vous comportez pas cette fois-ci comme les veaux que dénonçait de Gaulle.
Et pour vous informer, lisez les blogs de réinformation.
Pour savoir comment Le Canard a piégé Fillon, voyez en annexe.

Fillon n’a peut-être pas l’envergure des personnages que je vais citer, mais quand vous entendrez maintenant les « vrais-faux » ragots que colporte la presse du Sysème qui tente de le tuer par épouse et enfants interposés, pensez à Socrate obligé de boire la cigüe parce que la rumeur publique l’a accusé de corrompre la jeunesse par son enseignement philosophique ; à Alcibiade, le héros grec tué à coups de javelot parce que la rumeur lancée par ses ennemis l’accusait de trahison ; à Jésus, mis à mort parce que le Système juif tenu par les pharisiens disait de lui « Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs ! » (Mt 11, 18-19) ; à Thomas More, décapité pour un mensonge de Cromwell qui le haïssait.

Fillon n’est sans doute pas parfait, mais le procédé est le même. Inutile de chercher qui, précisément, veut sa mort politique, mais c’est bien ce que l’on veut. Les Primaires ont été trop brillantes, sa marche vers la présidence semblait pour certains trop assurée pour qu’on le laisse aller. Il fallait l’attaquer, et l’attaquer sur le point qui semblait être sa force et qui en réalité était sa faiblesse : son honnêteté politique.

Voilà un homme qui ne traînait pas de casseroles ; il fallait donc lui en trouver, on les a trouvées (voir en annexe la note sur Le Canard).

L’Imprécateur

* La banque Rothschild et la société financière Morgan-Stanley sont deux des principales forces financières mondiales



LES TROUVAILLES DU CANARD ENCHAÎNÉ

Madame Fillon a été embauchée par son mari comme assistante parlementaire pendant dix ans, en recevant un salaire global, nous dit le journal satirique, de 500.000 € (brut ou net). L’embauche d’un conjoint n’est pas illégale, puisque l’enveloppe que reçoit un membre du Parlement lui permet d’embaucher qui il veut (même son conjoint), et de le faire travailler où il le veut.
500.000 € sur 10 ans, cela fait 50.000 € par année, arrondis avec ce qu’elle était censée percevoir de son embauche à la Revue des Deux Mondes. En fait, l’assistante parlementaire du député ou du ministre Fillon est chichement payée : 50.000 € annuels, c’est le salaire que demande un junior qui sort d’une école de commerce de second niveau !
Et quel est le salaire que lui aurait versé la Revue des Deux-Mondes ? Cela n’est pas dit, mais si cela vient compléter les 500.000 €, on ne se retrouve pas devant des montants fabuleux. Madame Fillon aura coûté à l’État bien moins cher que Julie Gayet, pour qui l’on paye 800.000 € par an en garde rapprochée. Ni même qu’une certaine Mazarine !
Le lundi 1er févier, le Canard Enchaîné en remet une couche ! Ce n’est plus 500.000 €, c’est maintenant 831.440 €, soit pour 22 ans de collaboration, un salaire annuel de 37.792 €.

Il y a des «faits» qui sont sans doute vrais. François Fillon a embauché sa femme comme assistante parlementaire depuis qu’il travaille au parlement. Il l’a fait légalement, comme tant d’autres députés qui embauchent soit un conjoint, soit un neveu (soit, c’est fréquent, leur maitresse ou leur amant) ! Ce sont des faits comptables et, si le Canard enchaîné en trouve la trace à quelques centimes près, ils doivent bien exister quelque part. Et s’ils sont faux, espérons que François Filon pourra prouver qu’ils le sont !

LE SOUPÇON

Le soupçon ne se trouve pas là. Le montant global des chiffres avancés permet de susciter l’attention du public. Leur révélation est faite pour cela ! Le véritable soupçon, c’est que Madame Fillon n’aurait jamais fait le travail pour lequel elle était payée.
Or, sur ce point, les faits deviennent flous ! On ne l’aurait jamais vu traîner dans les couloirs du Parlement, ou bien elle ne serait jamais allée à la mairie de Sablé-sur-Sarthe quand Marc Jouleau siégeait au Parlement en remplacement de François Fillon. Une secrétaire, maintenant employée à la mairie d’Angers, n’a jamais vu Madame Fillon à la mairie de Sablé !
À la Revue des Deux Monde, madame Fillon est devenue transparente ! Mais quel est donc le travail d’un assistant parlementaire ? Être vu dans les couloirs du Parlement ? Porter un badge et se promener de bureau en bureau ? Signer des notes ? Le travail d’un assistant parlementaire est d’assister le député qui l’emploie. Mais il faut savoir que ce premier travail est fort recherché par tout jeune homme ou toute jeune fille qui veut respirer l’air du sérail, car c’est là que se tissent les premiers contacts, là qu’on se fait connaître et que l’on choisit son «parrain» ou qu’un «parrain» vous choisit. Celui qui, un jour, veut devenir député, commence à placer sa «fortune» dans les couloirs ou les bureaux des parlementaires qu’il côtoie. Il connaît les influences, il enrichit son carnet d’adresses, il flaire qui lui tendra la main. C’est là l’aspect intéressant de l’emploi. Ce n’est pas le salaire, ni même le travail !

Cet aspect du travail, Penelope Fillon n’en avait nul besoin. Elle a joué un rôle dans l’ombre, et cela correspond bien à sa personnalité. Et si elle a pu dire à une télévision qu’elle n’est jamais intervenue dans le travail de son mari, cela ne signifie pas qu’elle ne l’a jamais aidé.

Les véritables faits de l’enquête doivent révéler si Madame Fillon a fait ou non le travail que son «patron» lui demandait, ou si elle a utilisé ce «salaire» pour mener une vie indépendante, voyager aux Caraïbes, vivre sa vie ! Le Canard enchaîné dit qu’elle n’a pas fait son travail parce qu’on l’a vue peu ou souvent au Parlement ! Encore faudrait-il prouver que, dans le contrat d’un assistant parlementaire, il y a obligation d’heures de présence au Parlement, et que celui qui ne hante pas ces couloirs manque à ses obligations. Ces questions n’ont pas été posées. Et l’on n’y a pas répondu.

Derrière la mort politique de Fillon, que l’on voudrait à tout prix et qui explique la violence qui s’est levée contre lui dès le lendemain des primaires, il y a quelque chose qui est profondément atteint, c’est la santé politique de la France. Un homme présente un programme qui vise à un rééquilibrage économique, à une réforme de l’éducation, à un assainissement des dépenses de la Sécurité Sociale, à une géopolitique européenne, et l’on ne trouve rien de mieux pour l’abattre que de s’attaquer à sa femme ! Et l’on demande à un organe de presse satirique de faire le travail ! Le Forum politique a-t-il perdu toute dignité ? De quoi parle-t-on aujourd’hui dans la presse ? Du salaire de Penelope et d’un travail qu’on affirme – sans preuve – qu’elle n’a pas fait ! On suppute le profil télégénique d’un candidat, on essaie de sauver l’idéologie d’un rêveur de gauche, on craint le FN. Où est le débat politique ? Où est la démocratie ?

Il reste 80 jours avant les élections. Fillon se doit de nous montrer qu’il a suffisamment de génie et de force pour gouverner la France. Il a derrière lui un passé politique qui lui permet de faire voir ce dont il est capable et ce qu’il faut faire ! Il a à faire la démonstration que le véritable pouvoir politique n’appartient pas aux médias, qu’il ne leur appartient pas d’accuser ceux qui ne lui plaisent pas, sans aucun souci du bien commun, qu’il est plus grave de déstabiliser une nation qui souffre d’un gouvernement confus et inefficace que de payer légalement un salaire à une épouse. Qui est souverain dans la France républicaine ? Les couacs d’un canard déchaîné ou le peuple qui mériterait qu’on lui dise la vérité ? Seule la vérité libère ! Le peuple a le droit de choisir quels sont les hommes et les femmes qui doivent le gouverner.

Aline Lizotte (AFCD)


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Merci d’avance !
Et merci aux nombreux contributeurs qui ont déja répondu à cet appel !

 

PRÉSIDENTIELLES : POUR UNE FINALE « LE PEN − FILLON »
(L’Imprécateur)

En général, “au premier tour on choisit, au 2ème tour on élimine”. 
Cette fois-ci, à voir la déliquescence de cette campagne présidentielle cruciale, et compte tenu des enjeux majeurs pour la sauvegarde de la France, il va falloir faire très exactement le contraire :
Éliminer la Gauche et tous ses faux-nez (Micron inclus) dès le premier tour pour obtenir un second tour “entre patriotes”. 

Ensuite, nul doute que le Système fera tout (dont l’appel habituel et éculé à la fameuse “discipline républicaine”), pour barrer la route à Marine Le Pen. 
Après, après, chers compatriotes… que le meilleur (ou la meilleure) gagne ! 
Et que soit pulvérisé ce “plafond de verre” dont se repaissent tant les journaleux pisse-copies, qui vont bientôt avoir à rendre des comptes !

MLS


Comment une poignée de marxistes dépositaires d’une idéologie obsolète et mortifère (les historiens lui attribuent plus de cent millions de morts en un siècle) et qui partout n’ont apporté que misère et privations des libertés, peuvent-ils continuer à imposer leur modèle aux peuples ?

Leurs échecs les plus flagrants sont  emblématiques : fin du national-socialisme-raciste hitlérien, fin de l’URSS ruinée par le militarisme et la collectivisation de l’économie, fin du communisme maoïste rejeté par un milliard de Chinois lassés par l’oppression policière, le génocide de classes entières de la population et les famines, fin du castrisme ruiné par la misère endémique qu’il a créée, effondrement du chavisme au Venezuela, du polpotisme des Khmers Rouges au Cambodge…

Mais dans la France républicaine d’aujourd’hui, ce sont trois modèles de marxisme que proposent les candidats de la Gauche : Valls, Hamon et Macron-Bayrou. Nous étions un pays prospère de son économie libérale, qui connaissait le plein emploi, un progrès économique dont témoignent les 3 à 6% annuels du croissance du PIB de 1945 à 1975, la sécurité non seulement sociale mais aussi physique des citoyens, une grande liberté dans tous les domaines : pensée, critique, mœurs, circulation, habillement…

On a nommé cette période « Les Trente Glorieuses ».

Le système n’était certes pas parfait, mais le peuple français était heureux.

Dans les années 70, les marxistes, en prenant le contrôle de l’éducation, de la culture et de la presse ont réussi à imprégner les esprits de l’idée que la république socialiste est « le camp du bien » et tous les autres systèmes celui du « mal absolu ».

Quarante années de Socialisme commencées avec la mort de Pompidou, dernier dirigeant gaulliste, ont tout changé en apportant leur cortège de malheurs : 

  • le chômage de masse structurel,
  • la dégradation de l’économie,
  • l’insécurité sociale (diminution des allocations familiales et attaques contre la famille, fondement de la société),
  • la diminution du remboursement des soins et des retraites,
  • l’insécurité physique (explosion de la violence, des vols, des viols, des attaques sur les personnes et les biens),
  • l’insécurité citoyenne attentats islamistes, pression fiscale écrasant les classes moyennes, attaques systématiques contre notre mode de vie,
  • la fin lente mais progressive de la liberté de penser, de critiquer, de circuler, de s’habiller…

Il y a de plus en plus de zones, de quartiers, de banlieues et même de villes autrefois françaises où la France et la République n’ont plus leur place. Il peut être dangereux d’y participer à une fête publique, aller dans une école juive, s’asseoir à une terrasse de café, laisser sa voiture sur un espace public sans surveillance pendant quelques minutes, marcher dans la rue en jupe courte ou les bras nus et cheveux au vent si l’on est une femme à laquelle, même voilée, l’accès à certains lieux publics est désormais interdit.

Des lois ont été mises en place par tous ceux qui veulent la fin du modèle français : lois anti-familiales ; lois répressives contre les automobilistes ; lois mémorielles et de contrôle de la pensée et des critiques ; lois islamiques dans les territoires perdus de la République. « C’est l’avenir » nous disent les politiciens marxistes, socialistes et de la Droite-molle (Bayrou, Juppé, NKM…) tous formatés dans les mêmes écoles, tenues et dirigées par des socialistes : ENA, SciencesPo, Normale Sup…

Sans oublier la presse, à 90% aux ordres, possédée en grande majorité par des milliardaires socialistes, apatrides et mondialisés : Banque Lazard, Banque Rothschild, Groupe Drahi, Pierre Bergé…

Dans leur grande majorité, les Français ne veulent plus de ce Système mondialiste, internationaliste, immigrationniste, athée, mais pas laïc puisqu’il fait tout, et partout, pour favoriser l’expansion et la colonisation des âmes par une seule religion : l’islam.

Ils ne sont pas les seuls à rejeter ce Système.

On a vu récemment les Anglais s’en libérer avec le Brexit et les Américains avec l’élection de Donald Trump. Certes, ce dernier est atypique, mais on attend de lui qu’il brise le Système qu’incarnait à la perfection sa concurrente, la très gauchiste, islamiste et corrompue Hillary Clinton.

On voit aussi le peuple vénézuelien tenter de se débarrasser du système socialiste Chavez qui l’a jeté dans la misère, l’oppression et la famine et le réveil lent mais inéluctable des Cubains qui rejettent le castrisme.

Mais le Système se défend, notamment aux États-Unis, par l’instrumentalisation de la Justice-démocrate acquise à l’immigrationnisme internationaliste et islamisé.

La France commence à bouger. Plus de quatre millions d’électeurs ont placé à la tête de la Droite François Fillon, dont le programme est porteur de redressement économique, de contrôle de l’immigration, du retour à une Justice sereine et dé-marxisée et de la sécurité citoyenne, du rétablissement des libertés fondamentales mises à mal par la pensée unique et marxiste.

La Gauche a riposté en portant à sa tête le plus improbable des marxistes ringards, incultes (mais Staline et Pol Pot étaient-ils cultivés ?), dogmatiques et sectaires : Benoît Hamon.

Le millionnaire socialiste Hamon, revenu annuel du couple Hamon : environ 600.000 euros.

Son programme est porteur de dépense publique massive (on parle de 3 à 500 milliards supplémentaires, donc d’impôts supplémentaires, d’endettement, de déficits budgétaires, d’immigration renforcée, de vote pour les étrangers, d’oppression des oppositions politiques.

À la droite de Fillon il y a en embuscade Marine Le Pen.

Son père Jean-Marie était nationaliste et libéral. Elle est devenue sous l’influence de l’énarque Philippot (“ex-socialiste” prétend-il), nationaliste et socialiste. Elle annonce la fermeture raisonnée des frontières, la sortie de l’Europe et de l’euro (enfin, peut-être… après référendum), l’arrêt de l’immigration et le contrôle de l’islam intégriste (enfin peut-être… le FN est de plus en plus flou sur ce sujet comme il l’est sur l’euro et l’Europe).

Mais Marine veut garder toutes les mesures économiques socialistes : 35 heures, retraite à 60 ans, tous les fonctionnaires même ceux en surnombre, mariage homosexuel, avortement automatique libre et gratuit, etc.

Les dirigeants du FN ont-ils bien compris ce que veulent la grande majorité des Français ?

Les Français revendiquent simplement le droit fondamental dont disposent tous les autres peuples du monde : celui de vivre en paix, chez eux, selon leur identité, avec ceux qui leur ressemblent.

Ils veulent retrouver du travail pour tous, rémunéré à hauteur des compétences.

Ils veulent le retour de la vraie justice sociale : celui qui travaille et contribue par ses impôts au bien social est bien payé. Celui qui ne travaille pas sans raison valable (maladie, vieillesse, jeunesse, changement d’emploi et formation en cours…) ne reçoit qu’une allocation minimale et rapidement décroissante, en aucun cas un “revenu universel” ou un RSA tel qu’il est actuellement après avoir été détourné de son objectif par les Socialistes, c’est-à-dire une rente permanente.

Le lynchage médiatique de François Fillon et l’écho qu’il semble rencontrer dans l’opinion montrent à quel point le système politico-médiatico-judiciaire socialiste tombe en déliquescence.

Mise à mal par le gouvernement des juges, les juges employés du gouvernement (comme ceux du Syndicat de la Magistrature) et les médias, c’est la démocratie française et ses valeurs qui sont en danger.

Le Système veut ériger un cordon sanitaire autour de Vladimir Poutine, de Theresa May et de Donald Trump.

Il ne faut à aucun prix que Marine Le Pen ou Fillon prennent le pouvoir en France ! Rendez-vous compte : Poutine, May et Trump sont trois des plus grandes puissances économiques au monde. Si la France, cinquième économie mondiale, les rejoignait, ce pourrait être la fin du Système patiemment mis en place depuis soixante-dix ans par la grande finance mondiale internationaliste et immigrationniste des Goldman Sachs, Lazard, Rothschild, JP Morgan, Rockfeller, etc. : contrôler les gouvernements occidentaux pour qu’ils fassent la politique qui leur convient, surtout au moment où la finance chinoise les menace. Ils ont leurs clubs de recrutement des personnalités susceptibles de prendre le pouvoir et de suivre leurs instructions: Bilderberg, French American Fundation, Skull and Bones.

En France ils ont déjà trouvé Giscard d’Estaing et Hollande. Ils avaient sélectionné Valls, ils ont Macron en recours, soutenu financièrement par Morgan (son directeur de cabinet est un Morgan-man), Drahi et Berger.

Le “gauchiste libéral” et millionnaire socialiste Macron.

Alors ils mènent une guerre sans merci contre Fillon qu’il faut abattre en instrumentalisant sa famille, sa femme et ses enfants. Le système veut impérativement tuer le candidat Fillon, et ceci par tous les moyens, y compris les plus dégueulasses.

Le milliardaire socialiste et homo Pierre Bergé, soutien de Macron.
« Le système ne supporte pas ses prises de position (de Fillon). Il a rappelé sa chrétienté comme base de son engagement politique. Il exprime, par sa vie en famille, un modèle patriarcal hétérosexuel insupportable aux yeux (de ceux) qui, depuis des années, veulent détruire la famille et son image. Il incarne, par son être, tout ce qui révulse un Pierre Bergé… » (Blogueur inconnu).

Les Français doivent exiger que l’expression de leur volonté soit respectée, ils doivent exiger la présence de Fillon et Le Pen à l’issue du premier tour de la Présidentielle pour en finir avec le Socialisme, que ce soit celui de Hamon le néo-stalinien ou celui de Macron l’homme de la finance internationale et de la bande des milliardaires enrichis par le socialisme.

L’Imprécateur


ADDENDUM

Suite à cet article de L’Imprécateur, nous avons reçu le message (non signé) ci-dessous, que nous publions in extenso.

« La meute hurlante des médias et de l’oligarchie mondialiste, mortifère et anti-familiale, est à l’œuvre ! La boue infâme des médias aux ordres est fumante !

« Épouvantable spectacle d’une guerre sans merci contre un homme qu’il faut abattre en instrumentalisant sa famille, sa femme et ses enfants. Le système veut impérativement tuer le candidat Fillon, et ceci par tous les moyens.

« 
Le système ne supporte pas ses prises de position. Il a rappelé sa catholicité comme base de son engagement politique. Il exprime, par sa vie en famille, un modèle patriarcal hétérosexuel insupportable aux yeux des trissotins qui, depuis des années, veulent détruire la famille et son image. Il incarne, par son être, tout ce qui révulse un Pierre Bergé qui vient, d’ailleurs, d’exprimer son soutien à Emmanuel Macron.

« Non, le déchaînement médiatique actuel, qui prend pour support la question des prétendus « emplois fictifs » de sa femme, a pour objet de casser et détruire symboliquement le modèle de famille classique qu’il incarne.

« Le système n’accepte pas sa victoire à la primaire due, notamment, à la mobilisation des catholiques qui se réveillent enfin et qui prennent conscience de leur poids politique.

« Cette guerre est plus profonde qu’elle en a l’air, elle a pour objet de détruire l’image d’un homme respectable et respecté qui incarne une promesse, même si certaines positions ne conviennent pas toujours.

« 
Cette guerre d’une grande violence cache, en réalité, la haine de la famille, la haine de la chrétienté, la haine d’un homme qui incarne la France du terroir. Cette France incarnée — comme il l’a dit lors de son meeting de la Villette — « par le baptême de Clovis et la Déclaration des droits de l’homme » , la « France des rois et des sans-culottes », cette France qui souhaite l’unité par l’amour de la patrie plutôt que la France désincarnée et sans racines, comme le souhaite un Vincent Peillon.

« François Fillon incarne tous ces Français qui souhaitent mettre un terme à cinq années d’une violence inouïe contre notre pays, contre la famille, contre la vie, et ça, ils ne le supportent pas. Même s’il adopte un discours qui peut nous déplaire sur certains sujets comme l’avortement, il est l’unique candidat à avoir dit qu’il était contre l’avortement à titre personnel. C’est insupportable pour ceux qui considèrent que l’avortement est un pilier fondamental de la République.

« Alors, ils ressortent opportunément une vieille affaire déjà mise en avant par Rachida Dati il y a deux ans sur Twitter et organisent un déferlement de haine contre Fillon et son entourage.

« Bien sûr, sa femme a bénéficié d’un emploi à l’Assemblée, comme la loi l’y autorise. Mais de facto, cet emploi n’est en rien un emploi fictif : cette dernière s’est dévouée toute sa vie pour la carrière de son mari. N’est-ce pas suffisant pour que son travail à ses côtés, ses points de vue, ses avis ne puissent pas être rémunérés justement ?

« N’y aurait-il que les maîtresses — n’ayant pas de lien marital avec l’élu — à pouvoir bénéficier d’un emploi d’assistant parlementaire ? N’est-ce pas, là, le véritable scandale ? La femme mariée ne pourrait pas avoir d’emploi parlementaire mais la maîtresse oui et sans restriction financière du lien de parenté. Là aussi, on espère un vrai travail d’investigation des médias à l’œuvre : quelles sont les maîtresses à avoir bénéficié des fonds alloués aux assistants parlementaires ?

« Cette affaire est très grave et pourrait avoir d’énormes conséquences sur la Ve République. C’est pour cette raison que nous l’affirmons haut et fort : il faut sauver le candidat Fillon car, à défaut, c’est un risque considérable de voir perdurer la politique de François Hollande en dix fois pire ! »

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Par avance, merci.

 

LES SOCIALISTES, PREMIERS PILLEURS DE L’ÉTAT
(L’Imprécateur)

La liste des délits d’élus est impossible à établir de façon exhaustive tant il y en a, mais dans tous les cas, les socialistes dominent le score par leur nombre. Nous devrions savoir, peut-être dès la semaine prochaine puisque, selon Bruno Jeudy de Paris-Match, l’enquête de police est pratiquement terminée, si Fillon a commis une faute et si la procédure du Parquet financier est légale, ce qui ne semble pas être le cas. Je pense néanmoins que la très gauchiste et très soumise à l’Élysée Mme la Procureur Houlette inculpera Fillon puisque l’objectif n’est pas de l’innocenter ou pas, mais de mettre dans l’embarras le plus longtemps possible le candidat Fillon pour empêcher la droite de gagner l’élection présidentielle et favoriser celle de Macron que l’Élysée pense pouvoir battre Marine Le Pen.

Dans l’attente, rappelons simplement que le niveau de corruption dans la classe politique française est élevé, ce qui vaut à la France une très mauvaise place de 26ème dans le classement international de la corruption étatique, à égalité avec l’Estonie et le Qatar, derrière les Bahamas et l’Uruguay !

30% des élus ont été ou sont en délicatesse avec la Justice ou le fisc, 57 députés socialistes sont encore en attente de fin d’enquête depuis des années car il faut en moyenne de 15 à 20 ans pour qu’un élu passe en jugement. Cela met en relief l’extraordinaire vitesse de décision de Mme Houlette et souligne le fait que si la presse a été informée – avant même la déclaration officielle du Parquet − d’éléments que les avocats de Fillon n’ont toujours pas et qu’ils apprennent notamment par le Canard Enchaîné, c’est qu’il y a une collusion (peut-être même de la corruption) entre certains personnels du ministère de la Justice et les journalistes de gauche.

Cela dit, je pense qu’il ne faut pas mettre en accusation le ministère de la Justice, qui globalement fait bien et honnêtement son travail, mais le Syndicat de la Magistrature dont Mme Houlette est membre,  qui a un bureau au sein même du ministère et qui est très docile aux instructions de l’Élysée et du ministre qui le financent.

Dans son livre Pilleurs d’État, Philippe Pascot l’ancien conseiller municipal d’Évry, la ville dont Valls était le maire, explique comment le degré de corruption va en augmentant plus on monte dans la hiérarchie de l’État.

Députés (577) et Sénateurs (348) ne sont pas au sommet, mais pas loin. Et cela est corrélé aux multiples privilèges que nos élus s’octroient en les votant, le plus souvent la nuit, quand il y a peu de témoins extérieurs, spectateurs ou journalistes.

Cela fait que la plupart des actes répréhensibles sont passibles de poursuites s’ils sont le fait d’un particulier, mais sont légaux si c’est un élu qui les commet
.

Comme de ne pas déclarer la totalité de ses revenus ou se servir dans les caisses de l’État, ou jouer à cache-cache avec l’argent public comme l’ont fait le ministre de la Défense (Le Drian) et celui de l’Écologie (Royal) récemment, pour la bagatelle de 300 millions.
Cazeneuve, indulgent, appelle cela « un bonneteau budgétaire » (cité par Le Canard Enchainé).

C’est ainsi que les élus paient environ moitié moins d’impôts que les citoyens de la République que Hollande voulait “irréprochable” et qu’ils sont rarement sanctionnés pour leurs détournements d’argent public. Généralement ils écopent d’amendes symboliques avec sursis, comme cet élu de Rambouillet qui a détourné 20 millions d’euros, a été condamné à 20.000 euros d’amende avec sursis et autorisé de fait à garder l’argent volé aux contribuables puisqu’il n’a pas été condamné à rembourser. De plus, c’est la mairie qui a payé les avocats !

Philippe Pascot est de Gauche. Il met donc tous le élus de Droite comme de Gauche dans le même sac, oubliant de préciser que la majorité des délits viennent des Socialistes. De plus il prétend qu’il y aurait des élus qui ne profiteraient pas des avantages qu’ils s’octroient, oubliant que les salaires, les retraites, les conditions de chômage, les pensions de réversion, etc. sont dans des textes de lois, ou réglementaires, qui ont été votés par tous les élus, souvent à l’unanimité, y compris donc Parti Communiste et Extrême-Droite. Donc tous les parlementaires bénéficient des mêmes privilèges exorbitants.

On ignore souvent que de nombreux élus ont un revenu mensuel global supérieur à 30.000 €, Claude Bartolone président de l’Assemblée nationale par exemple, notamment par le cumul de fonctions dont ils peuvent déclarer les revenus séparément, ce qui leur permet de rester dans les tranches basses de l’impôt sur le revenu puisqu’ils peuvent aller jusqu’à cinq déclarations séparées. Ces cumuls autorisés s’appliquent dans bien des cas aux avantages matériels qui y sont liés : voiture, téléphone, internet, taxis, voyages train et avion (en 1ère classe cela va de soi), parfois domestiques gratuits.
Les Socialistes sont de loin les champions dans ce sport non-olympique.

Et il y a les emplois fictifs, une tradition bien ancrée dans la fonction politique française. Entre deux élections, celui qui en a perdu une peut compter sur la solidarité politique de ceux qui sont en place pour une nomination à un poste plus ou moins prestigieux, comme président du Tunnel du Mont Blanc, mais toujours rentable à quelques milliers d’euros par mois, qu’il n’occupera pas sinon symboliquement. La nomination à la fonction préfectorale de fidèles du PS par le Président de la République à la veille de la retraite est une pratique courante et ancienne. Mitterrand et Hollande en ont été les spécialistes et ces jours-ci Hollande nomme beaucoup de préfets fictifs. Elle rapporte environ 4.000 € par mois à son bénéficiaire. Exemples : Le 28 avril 2011, Michel Delebarre a fait valoir ses droits à la retraite de préfet, à l’âge de 65 ans, tout comme l’avait fait le 15 août 2010 Michel Vauzelle. Cela permet à ces deux caciques du PS de toucher aujourd’hui une pension mensuelle de 4.000 € bruts, qui vient s’ajouter à leurs indemnités de parlementaires et d’élus locaux et à leurs retraites déjà acquises : soit 15.124 € brut (Michel Delebarre) et 9.760 € brut (Michel Vauzelle). Sans compter pour chacun une indemnité (forfaitaire) représentative de frais de mandat de député de 6.000 € nets. Et cela, en toute discrétion.

Hollande avait parlé de “République exemplaire”, mais personne n’a, à l’époque, demandé “exemplaire en quoi ?”. Aujourd’hui, on sait qu’il fallait comprendre “exemplaire en extorsion de fonds au bénéfice de socialistes, par l’impôt de manière à ce que ce soit légal”.

Et puis il y a les escroqueries pures et simples : Henri Emmanuelli, comme Jack Lang et Maître Lombard (entre autres) furent inquiétés dans l’affaire de captation d’héritage de Suzanne de Canson en 1987. Une affaire sordide démêlée par le juge toulonnais Jean-Pierre Bernard et qui, in fine, se traduisit par le dépouillement de la milliardaire décédée au profit du Parti Socialiste ! Mais aucun des trois gangsters ni le premier secrétaire du PS, à l’époque Hollande, n’a été sanctionné. C’eût été différent si Sarkozy, Juppé ou Fillon avait trempé dans l’affaire. C’est ça la Justice gérée par les Socialistes : deux poids de mesures, selon que vous serez de droite ou de gauche… et aucune indépendance dès lors que le délit est commis par un homme ou un militant politique, c’est l’État socialiste qui décide de  la sanction, la Justice n’a plus qu’à appliquer.

Et enfin, les fameuses indemnités pour frais, mais Philippe Pascot en parle très bien comme vous avez pu le constater dans la vidéo ci-dessus. Inutile d’y revenir.

Les Socialistes n’ont vraiment ni morale, ni honneur. Jean-Christophe Cambadélis condamné à deux reprises, auto-proclamé titulaire de faux-diplômes et organisateur de Primaires socialistes à la régularité contestable, se permet de faire la leçon à François Fillon. Les services de l’Élysée et les ministères continuent à donner à la presse à leurs ordres, Le Canard Enchaîné, Le Monde, L’Obs, Libé… des infos contestables concernant François Fillon, et maintenant préparent l’exécution politique de Nicolas Sarkozy par son renvoi en correctionnelle sur une affaire déjà jugée et pour laquelle il a payé 11 millions d’euros. Une décision qui risque de se retourner contre ses initiateurs dans la mesure où l’un des deux juges chargés de ce dossier s’est opposé à ce renvoi. Dans la mesure surtout où tout cela concerne le financement de la campagne de 2012. Mais il n’est toujours pas question d’examiner de près la situation du président Hollande, des ministres Cazeneuve, Le Drian, Royal, des 57 députés socialistes toujours en attente de jugement, de l’origine de la fortune colossale de Marisol de Menthon, alias Touraine.

L’affaire Fillon a trop duré, Fillon s’est expliqué, attendons la décision de la Justice : « Il fallait cette explication, car il y a une véritable lapidation médiatique. Il y a une entreprise de destruction d’une candidature, pas seulement de François Fillon mais d’un courant de pensée, et je vois bien que nos électeurs sont furieux. Ils ont été sidérés, et c’est pour cela que François Fillon devait exprimer des regrets et des excuses. Mais aujourd’hui ce peuple de droite, du centre, ne veut pas qu’on leur vole cette élection présidentielle » (Bruneau Retailleau, sénateur de Vendée).

L’Imprécateur


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Par avance, merci.


 

QUI GAGNE LE PLUS ? −
MME FILLON, MME BARTOLONE OU MME HAMON ?
(L’Imprécateur)

Aujourd’hui (chaque jour, le système socialiste trouve une nouvelle “preuve” de la culpabilité de Pénélope Fillon) c’est une vidéo anglaise dans laquelle Pénélope aurait dit ne jamais avoir travaillé pour son mari qui fait le “buzz”, comme on dit. Précision, cette vidéo date de 2007 ! Il faut dénoncer la malhonnêteté de la presse, notamment celle de Huffington et celle de Libération dont il ne faut jamais oublier qu’ils ne survivent que grâce à l’argent que leur donne le pouvoir socialiste sous forme de généreuses subventions et celui de Patrick Drahi leur propriétaire et grand ami de Macron qui doit « tuer » Fillon s’il veut avoir une petite chance de figurer au second tour de la présidentielle.

Le 1er février, Le Canard enchaîné, qui avait chiffré la somme touchée par Madame Fillon à 500.000 €, publie un nouvel article chiffrant à 831.440 €  la somme perçue par Pénélope Fillon. Cette somme a vite été gonflée à 1 million par des journalistes de gauche peu scrupuleux (excusez le pléonasme). Ce nouveau calcul à 831.440 € inclut les charges sociales calculées sur un brut de 500.000 €, ce que ne précise pas le Canard, mais ça gonfle la somme. Il “oublie” de dire aussi que dans les 500.000 € touchés par Madame Fillon et déclarés au fisc, il y avait un rattrapage justifié par le fait qu’elle n’avait pas pu être payée pour son travail des années précédentes, commencé en 1981. Travail bénévole de 1981 à 1998, rattrapage de 500.000 € entre 1998 et 2002, cela donne une moyenne de 1.984 € bruts par mois ou 1.521 € nets. Où est le scandale ?
Mais la question de fond n’est effectivement pas là : si elle a travaillé, c’est mérité, si elle n’a pas travaillé, son mari François a menti.

Penelope Fillon aurait – toujours selon le Canard enchaîné – été rémunérée comme « conseiller littéraire » de la Revue des deux Mondes de mai 2012 à décembre 2013 à près de 5.000 € mensuels bruts (soit 100.000 € en tout).  Encore une fois, on joue sur les dates et sur les sommes. Selon Wikipedia qui met un point d’honneur a ne publier que des informations vérifiées, « [Pénélope Fillon] a été rémunérée environ 500.000 euros bruts en huit ans pour un emploi d’assistante parlementaire de son mari, de 1998 à 2002 ». Notez qu’ici le chiffre de 500.000 € est “brut”, c’est-à-dire qu’il inclue les charges sociales salariales, et que le Parquet de Paris ne conteste pas cette somme mais le seul fait de savoir s’il y a eu travail effectif ou pas.

Sur ce sujet, je vous renvoie à la déclaration (qui circule beaucoup sur Internet) d’un ancien conseiller parlementaire, V. Gouyet, qui explique comment le travail fourni par les épouses de parlementaires, souvent bénévole, est considérable : « Mais quel travail a donc bien pu réaliser Pénélope Fillon ? Sans doute un travail de petite main pour un grand nombre de courriers reçus au domicile (François Fillon n’avait pas de permanence parlementaire en circonscription). Un soutien logistique également. Un travail de conseil, relecture (c’est ce qui semble ressortir de la bouche de l’avocat de François Fillon). Un travail de représentation, aussi, accompagnant son mari, ou se substituant à lui quand il n’était pas disponible.
 Pénélope Fillon n’aurait-elle pas pu remplir toutes ces tâches sans être rémunérée ? − Si, sans doute. Mais en France, la loi autorise les parlementaires à salarier leurs proches. De très, très nombreux élus le font, ponctuellement ou de façon pérenne. »

Puisque le sujet des « très, très nombreux élus » qui font travailler épouses ou enfants est soulevé, il serait intéressant de connaître la position de Mennucci, député socialiste du Rhône ou de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale qui emploient eux aussi leurs épouses comme assistantes parlementaires avec, dans le cas de Madame Bartolone, non seulement le salaire, mais logement dans un palais de la République, gardes du corps, fonctionnaires-domestiques, voiture et chauffeur… Alors, Le Canard et Libération ? Chiche ! Vous enquêteriez sur ces dames ? Vous calculeriez combien elles coûtent aux contribuables ?

Parlons aussi d’une très discrète épouse qui est payée par une société, comme Pénélope Fillon l’a été pendant quelque mois par La Revue des Deux Mondes à 5.000 € bruts par mois. Il s’agit de Madame Hamon.

Gabrielle Guallar, énarque pacsée à Benoît Hamon, champion de la cause des pauvres et de ceux-qui-pourraient-gagner-leur-vie-en-travaillant-mais-qui-préfèrent-glander, est cadre chez LVMH. Et pas n’importe quel cadre, elle est cadre “supérieur”. Son salaire annuel, tout à fait normal dans ces grandes et très riches sociétés qui recrutent les meilleurs et les paient en conséquence, est estimé à 350.000 € par an, soit 29.000 € par mois. Net ou brut, je ne sais pas. Ce type de calcul estimatif est fait sur la base de l’effectif de cadres divisé par leur nombre ; c’est une moyenne et de plus ces sociétés sont très discrètes sur la rémunération de leur personnel. Demandez donc à la Banque Rothschild combien de millions d’euros elle a, au total, versé à Macron en salaires et primes de trader et vous verrez.

Si l’on ajoute au salaire de Gabrielle les 150.000 € annuels que gagne au minimum Benoît Hamon en tant que député des Yvelines et Conseiller régional d’Ile de France, plus les 180.000 € environ qu’il perçoit pour ses assistants parlementaire (9.500 €/mois) et ses menues dépenses de député qu’il n’a pas à justifier et non fiscalisées (5.000 €/mois), on voit que le couple Hamon, avec grosso-modo 600.000 €/an soit 50.000 €/mois est, en réalité, un joli couple de gros bourges copieusement friqués.

Rien d’illégal à cela, il faut le dire fort : Benoît Hamon est normalement payé pour son travail d’élu, et Gabrielle normalement payée pour son travail de cadre supérieur. Mais le chevalier-blanc-des-pauvres a tout de même une armure en or massif !

À ce propos, on a entendu Benoît Hamon expliquer pourquoi il est si discret sur sa femme : pour ne pas nuire à sa carrière professionnelle. « À part mes potes, personne ne connaît ma femme […] Elle n’est jamais venue dans ma circonscription, elle n’est jamais venue dans mes meetings ».

On le comprend : quand on vit avec la-poule-aux-œufs-d’or, il vaut mieux la cacher. Et on la comprend. Que penseraient ses très riches patrons et clients s’ils apprenaient qu’elle vit avec un ultra-gauchiste qui veut leur mort après les avoir plumés par les impôts ?

Mais elle le mérite, travaillant pour les affaires étrangères du groupe LVMH, elle parle plusieurs langues. « Je suis très fier que ma femme soit cent fois plus diplômée que moi, qu’elle ait un très beau métier » dit Benoît Hamon à C8.

Pas difficile, lui n’a aucun diplôme et n’a jamais travaillé dans une entreprise pour mériter ses salaires.

Après être devenu membre de l’UNEF et président du MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes), il a obtenu en cadeau-bonus une licence d’histoire sans avoir jamais mis les pieds dans un amphithéâtre autrement que pour appeler les camarades-étudiants à faire grève.

Cette licence d’histoire a suffi à lui procurer d’octobre 2008 à septembre 2009, la qualité de membre du conseil d’administration de l’Université Paris VIII en tant que personnalité extérieure, puis, pendant le quinquennat de Sarkozy, de professeur des Universités pour assurer, paraît-il, un enseignement concernant les organisations internationales et les processus décisionnels dans l’Union Européenne à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII. C’était donc un recasage express et momentané durant la période Sarkozy. Donc, pour être clair : un EMPLOI FICTIF. En effet, devenir professeur d’Université avec une simple licence d’Histoire (bac + 3), alors qu’il faut, au minimum, avoir:rédigé une thèse et passé l’agrégation, soit environ 3 à 4 ans de recherches après une maîtrise et passer un test extrêmement difficile (soit BAC + 8 ou 9) pour enseigner avec le titre de professeur, voilà qui est déjà magnifique.

Mais dans un parti dirigé par Jean Christophe Cambadélis, et une université aussi gauchiste que Paris VIII, on voit qu’avec le bon piston, tout est possible.

Le lynchage de Fillon va-t-il continuer ? C’est très probable et il ne peut et ne doit pas trop compter sur ses “amis” de droite, beaucoup ayant laissé leur honneur au vestiaire de l’Assemblée nationale avec l’espoir que la décision du peuple d’envoyer Fillon à la présidence pourra être contournée par Juppé ou un(e) autre.

C’est donc au Peuple Français de choisir son futur président(e) et pas aux partis politiques qui y ont un intérêt financier et politique trop évident.

64% des Français disent que Fillon doit rester dans la course, c’est cela que n’aime pas la politicaille internationaliste et immigrationniste.

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