COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL ANTOINE MARTINEZ

Quelques heures à peine après la publication du dernier éditorial du général Antoine Martinez (titré l’Inévitable Rupture), nous apprenions la démission du Chef d’Etat Major des Armées, le général Pierre de Villiers.

Dans la crise sécuritaire majeure que nous vivons, tant en France que sur les théâtres d’Opérations Extérieures, le communiqué du général Martinez – à lire ci-dessous – met en relief une rupture historique entre le pouvoir civil et le pouvoir militaire.

Marc Le Stahler
20 juillet 2017


(COMMUNIQUÉ)

Comme cela était prévisible, le général Pierre de Villiers a donc démissionné. Sa décision est celle d’un homme blessé qui a su crier jusqu’au bout la vérité à ceux qui ont en main la destinée de la France mais qui n’ont pas pris la mesure de la mission qui est la leur et qui trahissent les idéaux de la nation. Le geste de ce valeureux soldat estimé et respecté par tous mérite d’être salué. Sa décision, logique et cohérente témoigne de son sens des responsabilités, du devoir et de l’honneur.

Cependant, cet événement, jamais connu sous la Vème République, révèle une crise majeure qui couvait et qui s’est installée, probablement durablement, entre une partie de l’élite politique et l’institution militaire qui est, avant tout, au service de la nation. Et l’élément déclencheur revient au Chef de l’État lui-même qui, par son discours ravageur et humiliant, a offensé non seulement le général de Villiers mais l’ensemble du monde militaire. Il a, en effet, commis une faute grave qui est indubitablement une marque de faiblesse qu’il dévoile et qui sera lourde de conséquences. Car il jette ainsi le doute sur ses capacités et son aptitude à appréhender les vraies menaces qui pèsent non seulement sur la vie de nos soldats en opérations, faute de moyens suffisants et adaptés, mais sur la vie des citoyens français sur leur propre territoire du fait de son refus, comme son prédécesseur, de reconnaître l’ennemi.

C’est pourquoi, les trois chefs d’état-major des trois armées (Terre, Air et Marine) qui ont été solidaires jusqu’ici du général de Villiers auraient dû le suivre en démissionnant à leur tour pour créer un choc salutaire. Peut-être le feront-ils dans les tout prochains jours. Car il faut rappeler aux responsables politiques qu’ils ont – ils semblent l’avoir oublié – des devoirs à l’égard de la nation. Le pouvoir légal qu’il détiennent ne leur permet pas de faire n’importe quoi.

Cela dit, le président de la République a nommé un nouveau Chef d’état-major des armées, le général Lecointre. Dont acte. Mais cela ne clôt pas cette crise et le nouveau Chef d’état-major ne peut pas accepter n’importe quoi. Après le général de Villiers, il en va de sa crédibilité, de l’estime et de la confiance des militaires dont il prend à présent le commandement. Mais, comme l’autorité, la confiance et l’estime ne se décrètent pas. Sa tâche sera donc difficile et délicate.

Car le Chef de l’État ne semble toujours pas avoir bien compris les causes de cette crise en déclarant que le rôle du Chef d’état-major des armées n’est pas de défendre un budget. Chacun sait, et les militaires plus que tout autre, que c’est le ministre de la Défense – pardon, des Armées – qui en est chargé et il n’aura échappé à personne que depuis le début du quinquennat, le ministre des Armées est aux abonnés absents.

Il n’en reste pas moins qu’il revient au Chef d’état-major des armées de répondre honnêtement aux questions des parlementaires, représentants du peuple, membres des commissions concernées et de leur dire non pas « sa » vérité mais « la » vérité sur la situation de nos armées, surtout lorsque le pays est en guerre. Et il faut bien qu’en dernier ressort, les citoyens soient informés de la situation. C’est le devoir du Chef d’état-major des armées, que cela plaise ou pas, même au président de la République.

Général (2S) Antoine Martinez


 

 

L’INÉVITABLE RUPTURE
(éditorial du Général Martinez)

Jamais un État en situation de guerre n’aura fait subir aux forces armées qui protègent la nation une diète aussi insensée et imprudente. L’annonce d’une coupe de 850 M€ du budget 2017 des armées qui représentent, en fait, les surcoûts des OPEX (opérations extérieures) et des OPINT (opérations intérieures) – non budgétés, il faut le souligner, car seuls 450 M€ l’ont été alors que le véritable coût est 1,3 Md€ – est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Il est vrai que le président de la République ne s’attendait pas à ce que le Chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, exprime sa désapprobation à la suite de cette décision prise par le gouvernement. Complètement étranger à l’institution militaire et à la culture qui habite ceux à qui la France a confié son épée, il vient de découvrir qu’au sommet de la hiérarchie militaire un général, voire des généraux, ose(nt), lorsque l’intérêt supérieur du pays et de la nation est en cause comme c’est le cas aujourd’hui, exprimer son (leur) désaccord. Alors, il a cru bon de devoir, lors de son discours aux armées, la veille de la fête nationale, humilier le CEMA avec des propos inappropriés mais révélateurs d’un orgueil démesuré qui ne supporte pas la contradiction, rappelant notamment qu’« il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique ». Peut-on relever que le CEMA s’est exprimé – et c’est un devoir légitime – à huis-clos devant les parlementaires concernés par le sujet ? Peut-on ajouter que le président de la commission qui l’auditionnait a regretté les mesures prises par le gouvernement et a donc approuvé les conclusions émises ? N’est-ce pas le président de la République lui-même qui, par sa déclaration brutale, étale ce débat sur la place publique ? Mais peut-être est-ce par calcul afin de signifier au CEMA que son crime de lèse-majesté n’a qu’une issue, son départ.

Cependant, il n’est pas certain que le président sorte grandi de cet incident. Rappeler, en effet, sur un ton condescendant et méprisant que le chef, c’est lui peut non seulement être considéré comme une réaction d’enfant gâté mais constitue, à l’évidence pour qui a commandé des hommes, une faute qui se traduit par une marque non pas d’autorité mais d’autoritarisme. Mais cette réaction se révèle être surtout une marque de faiblesse préjudiciable pour la confiance à son égard.

Permettons quelques observations probablement désagréables mais difficilement contestables.

Première anomalie, s’agissant de la répartition de cette purge budgétaire pour 2017 entre les ministères, les armées se voient appliquer injustement 20% du total alors qu’en toute équité cela aurait dû représenter 13%. Les armées sont donc doublement pénalisées.

Ensuite, on peut s’étonner que le Premier ministre, « découvre » avec le rapport de la Cour des Comptes le déficit à combler pour 2017 pour respecter la volonté de Bruxelles et le qualifie d’inacceptable. En effet, le président de la République, héritier direct du quinquennat précédent en matière économique n’était-il pas à la manœuvre jusqu’à la fin du mois d’août 2016 et donc responsable au moins partiellement de cette situation ? Enfin, last but not least − comme dirait le président qui s’exprime beaucoup en anglais au lieu de le faire dans la langue de Molière pour défendre et faire rayonner la langue française − il est aujourd’hui au pouvoir grâce à un coup d’État institutionnel, n’ayant, de surcroît, obtenu que 18% des voix des électeurs inscrits au premier tour de l’élection présidentielle.

Et pour couronner le tout, avoir jeté l’opprobre sur la France en accusant notre pays d’avoir commis un crime contre l’humanité en évoquant la colonisation restera pour les patriotes – notamment au sein du monde militaire – une tache indélébile.

Cela dit, ce sérieux désaccord entre le CEMA et le Chef de l’État révèle simplement le niveau atteint par l’incompréhension et le décalage énorme qui s’est instauré entre le militaire et le politique en matière de conception de la gouvernance du pays sur le long terme qui doit viser la sécurité à l’extérieur et la concorde à l’intérieur. Il y a aujourd’hui, incontestablement, un fossé qui s’est creusé et qui sépare l’approche des problèmes du monde, et par voie de conséquence du pays, entre le militaire et le politique dont les logiques et les horizons sont par nature différents.

Le premier voit loin et la permanence de la défense du pays et de ses intérêts, la sécurité et la protection de la nation restent un tourment constant qui dépasse le temps présent et s’inscrit dans le temps long.

Le second détient le pouvoir après avoir gagné des élections qui consacrent généralement des ambitions personnelles mais l’exerce le plus souvent soumis au cours des événements qu’il ne maîtrise pas toujours et qui le maintient dans une vision qui, la plupart de temps, ne dépasse pas le court terme et qui s’inscrit donc dans le temps court.

Mais le destin du peuple, le destin de la nation, s’inscrivent dans le temps long. 

Alors, s’agissant de la sécurité à l’extérieur, chacun sait que depuis très longtemps le budget de nos forces armées a servi de variable d’ajustement et il faut reconnaître que depuis la fin de la Guerre froide la situation n’a fait qu’empirer, la détérioration de nos capacités opérationnelles ayant atteint un niveau critique mettant en danger la vie de nos soldats engagés en opérations. Cette détérioration a d’ailleurs déjà mené à une rupture irréversible des capacités dont la conséquence pour nos forces armées se traduit par un déclassement stratégique extrêmement préjudiciable pour la France et dangereux pour la défense de nos intérêts dans le monde.

C’est la conséquence du relâchement de l’effort de défense qui en une trentaine d’années est passé de 3% à 1,5% du PIB.

Et les promesses de relever cette part du PIB à 2%, à l’horizon… 2025, sont indécentes compte tenu de l’état plus que préoccupant de nos forces armées. Et c’était le devoir du CEMA de le dire.  

Quant à la concorde à l’intérieur, elle dépend essentiellement du niveau de cohérence interne de la société qui se caractérise par sa culture et donc son identité. Force est de constater que la société française n’est plus aujourd’hui une société apaisée et ne le sera plus avant longtemps en raison de la fracture identitaire qui lui est imposée contre son gré avec une immigration de peuplement qui a marqué les quatre dernières décennies et à laquelle il faut ajouter aujourd’hui la submersion migratoire qui frappe l’Europe, sans réaction de l’Union européenne ou des chefs d’État européens, à l’exception de ceux du Groupe de Visegrad.

Circonstance aggravante, cette immigration de peuplement, complétée par cette submersion migratoire africaine, véhiculent une culture hostile à la nôtre et incompatible avec la démocratie.

Refuser de le comprendre met en sérieux danger l’avenir de la nation et de l’Europe.

Le terrorisme islamique qui sévit le confirme et nos forces armées exsangues sont engagées également sur le territoire national alors qu’elles n’ont jamais été autant sollicitées sur les théâtres extérieurs depuis la fin de la Guerre froide et alors qu’elles ont perdu avec les purges engagées au cours des deux derniers quinquennats 70.000 hommes !

Alors quel sera le dénouement de cette confrontation entre le président de la République et le CEMA, puisque ce dernier est convoqué le 21 juillet à l’Elysée ? Le président recevra-t-il le général Pierre de Villiers pour lui réitérer son mécontentement et pour exiger sa démission – seconde humiliation – ou pour, considérant qu’une large majorité de Français approuve le général, passer l’éponge ?

Une chose est certaine : le CEMA a été humilié publiquement et ceux qui portent l’uniforme ou qui l’ont porté se sentent offensés car il ne s’agit pas d’une lutte engagée pour des intérêts personnels ou pour des intérêts propres aux armées mais pour la défense de la France et de son peuple aujourd’hui en guerre. Ne pas vouloir le comprendre est irresponsable et augure mal de l’aptitude du chef de l’État à appréhender les vraies menaces qui pèsent sur la nation.

Il serait donc logique que le CEMA décide de démissionner et le fasse savoir avant de se rendre à cette convocation.

Sans remettre en cause la primauté du civil sur le militaire, il convient cependant de rappeler que les forces armées exercent un sacerdoce au service avant tout du Peuple, quels qu’en soient ses représentants.

Cela dit, cette situation de crise est à rapprocher de celle qui s’est déjà produite il y a deux ans et au cours de laquelle, pour des raisons portant sur des réductions importantes d’effectifs décidées alors que la France est en guerre, le CEMA et les chefs des trois armées (Terre, Air, Mer) ont déjà failli démissionner. Le ministre de la Défense avait alors su exercer son rôle notamment de médiation et convaincre le président de la République.

Aujourd’hui, deux mois après le début du quinquennat, nous en sommes déjà à un second ministre, non plus de la Défense mais des Armées, court-circuité car son champ d’action a été réduit, le président ayant décidé de s’accaparer toutes ces prérogatives, avec le risque évident d’être en permanence en première ligne.

On ne voit donc pas pourquoi les trois autres chefs des armées de Terre, de l’Air et de la Marine, solidaires du CEMA, pourraient ne pas le suivre cette fois-ci en démissionnant également. Une crise serait alors ouverte mais qui aurait le mérite de créer un choc pour rappeler à nos élites politiques leurs devoirs à l’égard de la nation en sérieux danger sur son propre sol. Des drames sont, en effet, en train de se préparer et les responsables politiques ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas.

Avec mon essai « Quand la Grande Muette prendra la parole » (éd. Apopsix), préfacé par Ivan Rioufol, nous sommes dans l’actualité et dans le vif du sujet.

Général (2s) Antoine Martinez
Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays. Acheter et faire connaître cet ouvrage constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.


 

 

CINNA, OU LA CLÉMENCE D’AUGUSTE.

Rien à ajouter, ou presque, au texte court et percutant que nous publions ci-dessous, signé Francis Demay.

Depuis plus de quarante ans (élection de Giscard, en 1974), les présidents français se sont en effet acharnés à détricoter soigneusement la constitution de 1958.

Après avoir adopté le quinquennat, parachevant son travail de sape, Chirac a fait coïncider dans le temps les élections présidentielle et législative, « afin de donner une majorité au président élu », empêchant ainsi toute cohabitation.

Comme indiqué dans le projet de gouvernement de Minurne, qui reste plus que jamais d’actualité, rétablir un septennat – non renouvelable – est sans doute l’une des principales réformes constitutionnelles à mettre en oeuvre pour redonner du sens à nos institutions.

L’expérience Macron sera un échec, parce qu’il n’aura été élu que par une faible minorité d’électeurs et plus par rejet de Marine Le Pen aux présidentielles que par adhésion à un programme, par ailleurs assez vague. Phénomène accru par l’abstention record observée aux législatives et, on le constatera rapidement, par une majorité d’élus novices qui se rangeront rapidement à la botte du gouvernement. Il n’y aura peut-être même pas besoin de recourir au 49-3.

L’expérience Macron sera aussi, hélas, un échec parce que l’idéologie dominante de la « préférence fiscale » continuera de faire des ravages.
Il est certes plus facile d’augmenter les impôts que de gérer le pays en réduisant la charge de l’Etat, mais c’est exactement le contraire de ce qu’il faut faire pour redonner de le l’oxygène aux entreprises, du pouvoir d’achat aux salariés, et de l’emploi aux chômeurs.

Marc Le Stahler


« Et monté sur le faîte, il aspire à descendre »

Cette citation célèbre s’applique parfaitement au président de la République. On peut même dire qu’il a anticipé la descente, dès le second tour des législatives, dont le résultat est sensiblement plus faible que les projections annoncées, au soir du 1er tour : environ cent sièges de moins !

Certes l’abstention, encore plus importante, permet peut-être d’expliquer ce recul. Mais l’essentiel n’est pas là. La vérité est que les Français sont lassés par ce cycle électoral infernal, commencé il y a 7 mois avec les primaires.

La classe politique, depuis des années, joue avec les institutions : Mitterrand a commencé par modifier le mode de scrutin, pour les législatives de 1986, afin d’affaiblir le RPR ; 3 cohabitations ont suivi, au total 9 années sur 16 ans de mandat ; et, cerise sur le gâteau, Chirac s’est résolu à proposer le quinquennat, approuvé par référendum.

En définitive, la Constitution de la Vème République a été définitivement dénaturée, d’autant que les “primaires” se sont ajoutées à ce funeste tableau. Celles-ci se sont révélées être de mortelles randonnées pour les vainqueurs…

Enfin, Emmanuel MACRON, s’il veut réellement réformer la France, doit d’abord s’attaquer à la racine du mal : les ordonnances de 1945 – d’inspiration communiste – véritables obstacles à la liberté de choisir et d’entreprendre, et qui restent un gouffre, par bien des aspects, pour les finances publiques.

Monsieur le Président de la République, vous ne trouverez pas aujourd’hui un “Empereur Auguste” pour vous pardonner vos erreurs.

Voire vos fautes !

Francis Demay

 

SYLVIE GOULARD NE PEUT PAS RESTER MINISTRE DES ARMÉES
[communiqué de Jacques Myard]

COMMUNIQUÉ DE PRESSE de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République
Le 9 juin 2017
A/S : Sylvie Goulard, Ministre des Armées ou le retour de l’atlantisme et des illusions européennes.

Les récentes déclarations à Prague ce jour de la nouvelle ministre des armées (MODEM) laissent pantois et sèment le doute sur l’indépendance de la France en matière de défense et sur sa détermination à conserver une industrie nationale de défense.
À l’évidence, l’arrivée de Sylvie Goulard à la tête des Armées sonne le retour des cabris eurolâtres aux affaires de défense.
Loin de la posture gaullo-mitterandienne organisée en dehors du commandement intégré de l’OTAN, bras armé des États-Unis en Europe, et autour de la force de frappe nationale, garante de l’indépendance nationale, Sylvie Goulard vient de tenir des propos indignes d’un Ministre français des Armées, qui remettent en cause toute notre posture stratégique
Sylvie Goulard a prôné à Prague la  « souveraineté partagée » en Europe en matière de défense. Ce n’est plus la souveraineté, mais la vassalité ; cela signifie que notre force de frappe sans souveraineté intégrale, protection ultime, serait à la merci de Bruxelles et de Berlin, faux-nez de Washington.
Cela signifie que notre industrie d’armement aux mains européennes n’est plus un outil d’indépendance nationale, mais une délocalisation sciemment organisée au profit d’intérêts étrangers du meilleur savoir-faire national issu de 50 ans d’investissements nationaux, payés par les contribuables nationaux et au service des besoins des armées françaises…
L’exemple d’Airbus est aveuglant. 
Pire encore, elle déclare en substance au Figaro de ce jour qu’elle est prête à sacrifier les intérêts industriels français au nom de son idéologie européenne.
Les folles idées de Sylvie Goulard sont en contradiction totale avec celles du Président Macron, qui, durant la campagne, avait souligné son attachement à la force de frappe et aux intérêts nationaux dans l’industrie de défense. 
Qu’en pense Jean-Yves Le Drian, lui qui connaît bien ces questions et sait que le meilleur moyen de faire échouer un projet c’est de le confier à l’Europe ?
Il est urgent que le Président intime à sa ministre, visiblement hors de contrôle, de cesser de sauter sur sa chaise comme un cabri en criant « Europe, Europe, Europe ». Car, comme le disait le général De Gaulle, « cela ne signifie rien et cela n’aboutit à rien ».
La réalité européenne ne peut se construire que sur les réalités nationales. 
Loin de relever d’un amateurisme, les idées et les positions de Sylvie Goulard confinent clairement à la forfaiture car elles sont pensées et, pour reprendre son expression, « assumées ».
C’est là une fuite en avant d’une idéologue, l’illustration d’une incompétence reconnue !
Sylvie Goulard avec de tels propos − si manifestement contraires aux réalités et à nos intérêts industriels − ne peut pas rester au gouvernement !
 

MANCHESTER, 22 MAI 2017
L’ISLAM MEURTRIER (Marc Le Stahler)

La triste série continue… Et cette fois-ci, c’est la Grande Bretagne qui est touchée, cette vieille et solide démocratie que certaines bonnes âmes (de « gôche », évidemment) nous donnaient doctement en exemple pour avoir su, acceptant et cultivant les communautarismes, faire cohabiter pacifiquement des populations différentes, par leurs coutumes, leurs origines et leurs religions. La preuve est faite, s’il en était nécessaire, que le communautarisme n’est pas un bouclier contre la folie de cette guerre sans merci.
Loin de là…

Pendant 10 mois, entre Charlie Hebdo et le 13 novembre 2015, Hollande, fidèle à lui-même, n’avait rien fait que gémir et espérer que sa cote allait remonter. Le jour même du 14 juillet 2016, quelques heures avant la tuerie de Nice, il annonçait, presque triomphant, la fin de l’état d’urgence. Avec le succès que l’on sait. Son successeur, malgré l’esbroufe dont il fait preuve, risque de ne pas faire beaucoup mieux en la matière.

Le candidat Macron avait osé prétendre que le comportement historique de la France n’était pas étranger au terrorisme, allant même jusqu’à accuser sa propre patrie de « crimes contre l’humanité » en Algérie – histoire de pacifier les haines. Et ajoutant sans vergogne qu’il fallait nous « habituer à ce nouveau mode de vie ».
Charmant.

Pire, quelques heures après l’assassinat de ce malheureux policier aux Champs Elysées, le même candidat Macron répondait en substance à une journaliste désireuse de connaitre son projet en la matière, qu’il n’allait pas « inventer en une nuit un plan pour juguler le terrorisme ! ». Réplique qui en dit long sur son impréparation et son manque de  réflexion sur ce sujet, devenu tout de même le problème majeur des démocraties.

Hélas, le candidat que j’évoque a été élu par plus de 20 millions d’électeurs dont la motivation essentielle était de « faire barrage à Marine Le Pen ». Objectif atteint, en effet.
Dont acte…

L’ignoble virago Hidalgo, comme d’habitude, a versé quelques larmes de crocodile sur son épais maquillage de façade, en décidant l’extinction de la Tour Eiffel. En attendant, comme elle le fait depuis 15 ans, de fêter à l’Hôtel de Ville le Ramadan qui débute dans quelques jours *.

Le gouvernement de M. Edouard Philippe a courageusement décidé de mettre en berne les drapeaux sur les édifices publics. Voilà de quoi désarçonner l’ennemi. Je n’ai pas entendu Bayrou, mais j’imagine qu’il peaufine une de ces petites phrases creuses et assassines dont il a le secret et qui doivent tant plaire à son nouveau chef.
« Encore que… » .

Sur les réseaux sociaux, on voit fleurir l’Union Jack en filigrane derrière des profils de bobos imbéciles et pétris d’amour, croyant faire ainsi un acte héroïque de résistance en annonçant « vous n’aurez pas ma haine ! ».
C’est beau comme du Claudel…

Saffie, 8 ans, la plus jeune victime de Manchester

Je me demande si les parents de Saffie Rose, la petite fille de 8 ans qui a été assassinée hier à Manchester seront capables, une fois sortis de l’hôpital, d’en dire autant.
Passons…

C’est beau, c’est superbe, d’opposer l’amour à la haine et la civilisation à la barbarie, conséquence sans doute de siècles d’enseignement de ce christianisme qui a bercé notre petite enfance et façonné nos âmes en prônant l’amour du prochain **.

Cette religion que ces mêmes bobos sont prompts à mépriser et même à vomir, avec une mention spéciale pour l’Inquisition d’avant-hier et les « prêtres pédophiles » d’aujourd’hui.
Allez comprendre… !

Je n’ai hélas pas la réponse précise à ce grave problème du terrorisme, mais je suis prêt à apporter ma modeste contribution – politiquement très incorrecte –  à la réflexion de notre nouveau président et de son gouvernement. Tout en sachant pertinemment qu’ils n’en tiendront pas compte, Minurne n’étant au fond qu’un modeste élément de cette « fachosphère » que l’establishement méprise avec la même force qu’il tente de la faire taire.

Ma contribution ne portera donc que sur la question : « comment dissuader ces petits salopards de se sacrifier pour le seul plaisir de tuer nos compatriotes, et si possible les plus jeunes d’entre eux ? ».
Vous admettrez en effet, chers amis, que ce n’est pas en allumant des bougies derrière nos fenêtres et en chantant (très mal, d’ailleurs) des Marseillaise en se tenant par la main qu’on freinera les futures ardeurs criminelles des suppôts de Daesch – j’allais écrire « de Satan ».

Et puis, les objections sont si nombreuses, face à tout ce qu’on peut imaginer pour punir ces pseudos guerriers d’un autre âge…
« Ils sont parfois français, ou nés en France »,
« ils n’étaient pas connus des services de police (pour certains, pas tous) » ou encore,
« ils n’avaient pas commis d’actes répréhensibles ».

Il faut donc trouver autre chose, une punition suffisamment sévère pour les faire réfléchir à deux fois avant de perpétrer leur ignoble forfait.

Et pour ce faire, il faut sortir un peu de l’état de droit.
On a beau nous répéter que cet état de droit est notre force, je prétends ici qu’il est en l’occurrence notre faiblesse. Qu’ont pesé les états de droit des démocraties occidentales face au totalitarisme nazi ?
Combien d’années ont été perdues avant la victoire ?
Combien de vies, quelles souffrances ?
Il a fallu mobiliser tout le monde industriel de l’époque, – capitalistes comme communistes – pour venir à bout de celui qu’on considérait encore en 1938 à Münich comme un interlocuteur acceptable !

Nous gagnerons cette guerre, si nous sommes capables d’oublier un temps, exceptionnellement, nos belles théories qui nous conduisent à l’abîme.

Car il y en a, des solutions, si on veut bien admettre qu’on est en état de guerre et plus en état de droit.

Israël reste vivant parce qu’il a su accepter quelques arrangements avec la doctrine. Que fait cette petite démocratie dont la destruction totale reste l’objectif principal des pays hostiles et belliqueux qui l’encerclent ?

Israël punit les assassins, quand ils ont réussi à s’échapper et sont en fuite. Et il frappe leurs familles, accessoirement, quand ils jouent les kamikazes, échappant ainsi à la justice des hommes.

C’est bien beau de s’attendre à profiter de 72 vierges au paradis d’Allah, mais savoir que la maison et les biens de son Papa, de sa Maman, de ses frères et de ses sœurs, seront détruits…
Ca peut faire réfléchir, non ?

Mais ne proposez pas une idée pareille à Bayrou.
Scandalisé, il en bafouillerait pendant des semaines, ce qui ne ferait pas chic pour un Garde des Sceaux.

Bon courage à nos amis Anglais, frappés par l’Islam et meilleurs voeux de rétablissement aux blessés.
Que Dieu aide et protège les familles de ceux qui ont disparu dans cet enfer des hommes.

Marc Le Stahler

* Il n’est sans doute pas insensé d’imaginer que cet attentat souligne à sa manière le « lancement » du Ramadan 2017 qui commence le 27 mai.
En quelque sorte l’ouverture du feu d’artifice.
En attendant la suite…

** Ce qui n’est pas le cas de l’Islam, loin s’en faut. A ceux qui ne l’ont pas encore lu, je conseille vivement le téléchargement et la lecture du fascicule « La vraie nature de l’Islam » qui se lit comme un roman.

 

UN GOUVERNEMENT D’OPPORTUNISTES ET D’IDÉOLOGUES
(Jacques Myard)

COMMUNIQUÉ DE JACQUES MYARD, DÉPUTE DES YVELINES


La composition du gouvernement Macron / Philippe est l’illustration de l’incohérence et des contradictions inhérentes à la ligne politique du Président de la République.

En dehors de quelques ministres républicains comme Jean-Yves Le Drian et Gérard Collomb dont les qualités sont reconnues, ce gouvernement est un gouvernement d’opportunistes et d’idéologues !

Le ralliement d’Édouard Philippe, de Bruno Le Maire et de Gérald Darmanin est à inscrire dans l’ambition forcenée des intéressés qui ne pensent qu’à leur carrière, en étant prêts à toutes les trahisons, à tous les reniements ! C’est sans doute là la nouvelle morale politique voulue par le Président.Ce n’est pas la mienne!

Un seul point positif, on y verra plus clair au sein des Républicains, enfin sans eux !

Quant au camp des idéologues, on y trouve surtout des tenants de l’eurobéatitude, la nouvelle religion, ils détiennent la vérité et sont prêts à changer le peuple qui a l’insolence de ne pas voter comme ils l’ont décidé selon le fameux adage de Brecht !

Un point particulier pour Sylvie Goulard qui me confiait dans notre parcours commun au ministère des Affaires étrangères « Je ne me sens pas française » et c’est cette personne qui est placée au ministère de la Défense rebaptisé ministère des Armées, ça promet !!!

Quant au sieur Bayrou, le poussin du jour, bien connu pour son immobilisme lorsqu’il fut ministre de l’Éducation nationale , on est rassuré d’avance sur la fermeté qu’il va mettre en œuvre au ministère de la justice pour combattre la délinquance!

Ce gouvernement formé de personnalités aussi disparates et en complète opposition nous réserve un concert de couacs. C’est une certitude !


 

COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL ANTOINE MARTINEZ (8 mai 2017)

général Antoine Martinez

Le peuple français s’est donc exprimé et a ratifié l’odieux hold up démocratique organisé par des officines clandestines liées au pouvoir, aidées par certains médias serviles, qui a conduit finalement au succès d’un coup d’Etat institutionnel lequel a permis l’élection de l’héritier du président sortant. Car le nouveau président est bien l’un des inspirateurs et l’un des responsables de la gestion et du bilan désastreux de ce quinquennat finissant. Circonstance aggravante, il a accusé la France de crime contre l’humanité en évoquant la colonisation alors que cette dernière est à l’origine de la lutte contre l’esclavagisme et la traite arabo-musulmane caractérisée, entre autres, par le génocide ethnique par castration qui a sévi entre le VII ème et le XXème siècles. Pour qui aspire à gouverner la France, héritière d’une grande histoire, cette profession de foi ne semble pas la plus adaptée.

Les Français ont cependant fait leur choix, en toute connaissance de cause (?). Ils en reprendront donc pour cinq ans. Depuis des mois, les patriotes attendaient de leurs responsables politiques un sursaut face aux véritables dangers qui menacent l’avenir de la nation et qui n’ont curieusement pas été évoqués au cours de cette campagne électorale marquée par une conspiration qui a privé la droite de sa victoire. En guise de sursaut, ils ont manifestement opté pour le suicide et même pour la soumission aux pressions constantes des islamistes, notamment de l’UOIF dont la présence sur notre sol est intolérable et inacceptable. Ce faisant, en renonçant lâchement au sursaut pourtant nécessaire, ils engagent l’avenir du peuple qui a, en fin de compte, également opté, semble-t-il, pour le suicide ce qui qui est incompréhensible. Mais comme eux, le peuple pense que la soumission le sauvera alors que c’est le contraire, elle le perdra.

Alors, les Français confirmeront-ils ce choix mortel pour la nation française aux élections législatives ? Les patriotes, les citoyens attachés à leur identité, à leur histoire, à leur culture, à leur civilisation doivent savoir que ce suicide conduira inévitablement soit à la soumission, soit à la révolte, de toute façon à la violence et à la douleur. Car, des révélations tardives mais qui pourraient être confirmées (Macronleaks/Wikileaks) laissent à penser qu’un projet d’abolition ou de modification de la loi de 1905 serait bien avancé pour faciliter le financement et donc l’islamisation forcée de notre pays.

Alors que nous célébrons la victoire sur le nazisme, régime totalitaire, et que nous honorons nos morts qui ont sacrifié leur vie pour la France et pour la liberté, nous ne pouvons accepter que nos responsables politiques aient facilité et continuent de faciliter, par le biais d’une immigration de peuplement hostile à nos valeurs, l’installation sur notre sol d’un nouveau système totalitaire et barbare, ce nazislamisme qui – que ce soit silencieusement et « pacifiquement » ou que ce soit agressivement avec le terrorisme – va poursuivre sa conquête : (« avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous dominerons »).

Ils ne le savent pas encore, mais s’ils ne veulent rien changer ils seront balayés par ceux-là mêmes auxquels ils se soumettent aujourd’hui.

Il faut donc rapidement faire des questions de l’immigration et de l’identité  – qui sont liées – une priorité absolue. Il n’y a pas d’extrémisme ou de xénophobie à vouloir défendre son identité. C’est même un devoir légitime pour tout peuple quel qu’il soit.

Les patriotes refusent donc ce suicide et cette soumission annoncés.
Et ce 8 mai 2017 – les cérémonies qui se sont déroulées en hommage à ceux à qui nous devons notre liberté nous rappellent que les morts commandent les vivants – doit devenir celui d’un appel à la résistance face à la dissolution et à la destruction programmées de la nation.
Nous ne pouvons pas, nous n’avons pas le droit de renoncer.

Tout en restant vigilants, il nous faut rester déterminés.
Alors, rassemblons-nous, invitons et invitez les patriotes à rompre leur isolement et leur silence et à rejoindre les Volontaires Pour la France.
Entrons en résistance pour refuser cette soumission et pour que revive la France.

Général (2s) Antoine Martinez
Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.



 

                                                                              

 

AMÈRE DÉFAITE, FRAGILE VICTOIRE… (Marc Le Stahler)

Après la prestation calamiteuse de Marine Le Pen face à Emmanuel Macron le 3 mai (*), il est difficile de s’étonner du résultat de ce soir. Il est d’ailleurs vraisemblable que, compte tenu de l’implacable score final (Macron élu avec près de deux tiers des suffrages exprimés), une bonne prestation de la candidate FN n’aurait pas changé fondamentalement le sens du scrutin ; seulement, peut-être, l’écart.

Bien soutenu et consolidé par l’ensemble du système médiatique qui s’en est donné à cœur joie, le fameux « plafond » n’est plus en verre ce soir, mais en titane !

Phénomène rare pour une élection présidentielle, la participation a reculé entre les 2 tours, signe manifeste du désarroi voire du ras-le-bol des électeurs face à cette mascarade électorale, surtout si l’on additionne les abstentions (25 %) aux votes blancs ou nuls (autour de 9 %).
Un peu plus d’un tiers du corps électoral a donc marqué son refus de choisir entre les 2 candidats. 

Ne nous voilons pas la face. L’élection de Macron est une lourde défaite, surtout pour la France. Le plan machiavélique de Hollande, dénoncé depuis longtemps par Minurne, a parfaitement fonctionné. Parsemer de chausse-trappes le parcours du candidat républicain, quel qu’il soit (Sarkozy, Juppé, Fillon) afin de permettre au PS de se qualifier face à la candidate FN au 2ème tour ; puis appeler comme d’habitude au « danger fasciste », au « front républicain », en rappelant sans vergogne « les heures les plus sombres de notre histoire » et c’était dans la poche !

Comme en 2002 ! Simple, mais efficace.

Mauvais président, Hollande est décidément rompu aux manipulations et aux coups tordus.

Il a toutes les qualités pour redevenir Premier secrétaire du PS, en état de mort clinique. Un rôle de croque-mort, pour terminer sa carrière, lui irait comme un gant.

Seule ombre au tableau, pour le cynique et lamentable président sortant, ce coup de force institutionnel (il s’agissait, ni plus ni moins, que de « voler » l’élection aux Français) ne pouvait se faire avec lui, trop vide, trop nul, trop incapable, trop détesté des Français.

Qu’il ait créé de toutes pièces l’alternative Macron, ou qu’il ait pris, faute de mieux, le train en cours de route (j’allais dire « en marche »), le résultat est bien là : ce sont – sauf événements exceptionnels ou dramatiques – 10 années de hollando – macronisme qui auront in fine été infligées à la France.

L’Histoire jugera tout le mal que ce misérable aura fait à notre pays.

Amis Patriotes, nous avons perdu ce combat, que nous aurions dû gagner. Nous devons en tirer les leçons pour l’avenir, tant sur le fond que sur la forme de nos actions.

L’une des erreurs majeures de cette campagne aura été de se laisser embarquer dans un prétendu « programme » alors que la lettre et l’esprit de la Constitution de la V° République donnent au Président un rôle de stratège, de pilote, induisant plutôt un « projet ».

Mais un projet fort, un projet de société, un projet ciblé vers un objectif précis. Un projet susceptible de réunir une large majorité de nos compatriotes de bons sens, désireux de tout faire pour engager enfin le sauvetage et le redressement de la France.

Restons confiants et positifs : la recomposition politique va pouvoir commencer. Car, nous le savons tous, le défi primordial, vital, qui se pose à la France (ainsi qu’à l’Europe) a été occulté par des débats stériles ou secondaires.

Quand a-t-on parlé réellement, de l’immigration, de l’islam, de l’insécurité, du terrorisme et même simplement de l’identité nationale ? En faisant abstraction des dogmes, des idées toutes faites du « vivre-ensemble » et de la bien-pensance ?

Où sont les solutions réelles proposées par les candidats, exceptée (incroyable récente proposition de Macron)… la distribution de combinaisons ignifuges aux forces de l’ordre pour les protéger des tentatives d’assassinats perpétrées par quelques dizaines de gauchistes désœuvrés prêts à « griller des poulets » comme ils osent le dire impunément, en plein état d’urgence !

Atteints du syndrome « dégagiste », PS, LR, et même FN vont devoir se remettre en cause sérieusement s’ils veulent maintenant, d’une part contrer les extrémistes de gauche menés par Mélenchon (qui risque fort de se poser en homme providentiel – quelle décadence ! -) et d’autre part tenter d’empêcher par tous les moyens Macron de mettre à exécution ses funestes projets mondialistes, européistes, financiers, économiques et sociaux.

Dans quelques semaines, les 11 et 18 juin, les élections législatives décideront du degré de liberté du président élu. L’enjeu, pour lui, sera d’obtenir une majorité parlementaire autour de son brumeux programme. Ce ne sera pas chose facile. 

Il y a, partout en France – on l’a vu pendant cette campagne – des patriotes convaincus et résolus, qu’il s’agit maintenant de fédérer autour d’un projet commun : sauver la France, s’il en est encore temps !

Avec votre aide à tous, nous désignerons, circonscription par circonscription, le candidat présentant le moins de risques de compromission avec les fléaux évoqués plus haut ou, a contrario, le ou les candidats à exclure formellement. La moindre faiblesse vis-à-vis de l’insécurité, la moindre concession à l’islam, la moindre allusion aux mensongers «  bienfaits de l’immigration massive », la moindre complaisance envers l’Europe supranationale et tyrannique des fonctionnaires, suffira à disqualifier les candidats.

Et nous le ferons savoir.

Chacun de vous pourra participer à ce travail de fond. Nous ouvrirons une page spéciale « élections » sur laquelle vous pourrez évaluer directement tel ou tel candidat de votre circonscription.

Je terminerai cet article que j’aurais voulu ne jamais écrire, en rappelant ce texte d’André Frossard, académicien, gaulliste chrétien, et qui fut jadis brillant éditorialiste au Figaro :

« Un pays ne meurt pas d’une culbute militaire (ou alors la France aurait cessé de vivre depuis longtemps), d’une déconfiture matérielle, d’une révolution ou d’une guerre civile. Rien de tout cela n’atteint le cœur d’une nation. Nous avons fait l’expérience de tous les genres de désastres que le destin peut offrir aux pauvres humains, et nous savons aujourd’hui qu’aucun d’eux n’est irrémédiable.
On met son pays en danger de mort quand on tente de le faire agir contre son honneur, contre sa foi, contre sa conscience que Dieu, les siècles et la raison lui ont formés ».

Marc Le Stahler

(*) « La tragédie d’une femme qui a beaucoup à dire mais le dit mal, face à un homme qui n’a rien à dire, mais le dit bien » comme l’a parfaitement résumé sur les réseaux sociaux l’historien Olivier Milza de Cadenet.

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ADDENDUM (8 mai) – Commentaire complémentaire d’une lectrice

Une lectrice de Minurne, Anne M.C., docteur en histoire, ingénieur de recherche au CNRS, nous a envoyé le message ci-dessous, qui complète et modère ce billet d’humeur, expliquant un peu les raisons du dérapage apparent de Marine Le Pen face à ses censeurs médiatiques, lui rendant ainsi partiellement justice de nos critiques.

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Permettez-moi une observation : je ne suis pas sûre que MLP ait été aussi mauvaise qu’on l’a dit lors du débat du 3 mai. Aussitôt après la fin du débat, j’ai eu des réactions très favorables de membres de ma famille qui lui étaient, récemment encore, hostiles. Mais il « était écrit » que MLP « serait » très mauvaise et que ce serait (comme l’a élégamment écrit le Figaro, « un naufrage ». Et tout a été fait pour cela.

Les « modérateurs » auraient dû veiller à ce que les deux candidats puissent s’exprimer librement pendant le temps qui leur était imparti. En fait, avant même la fin de sa déclaration liminaire, MLP a été interrompue plusieurs fois par Macron, sans que les « modérateurs » interviennent. Dès lors, la farce était jouée : Marine Le Pen se rendait compte qu’elle ne pourrait jamais développer ce qu’elle avait à dire sans interruption (et quand Macron oubliait de l’interrompre, ou ne trouvait rien à dire, les « modérateurs » l’interrompaient pour lui rappeler le temps qui lui restait, l’avance ou le retard qu’elle avait ! ce qui évidemment la coupait dans ce qu’elle voulait dire). Macron, en revanche, savait qu’il pouvait mentir impunément, que MLP ne pourrait l’interrompre qu’à son détriment.

Et des mensonges, il en a accumulés. Ne serait-ce qu’à propos de SFR et Alstom. Ou j’ai mal entendu, ou MLP ne les a nullement confondus, elle a bien parlé de deux affaires distinctes. Mais Macron a affirmé qu’elle les avait confondus et a ajouté qu’il n’était pour rien dans la vente de SFR. Or, c’est bel et bien lui qui a signé la vente… Mais MLP troublée par ses interruptions permanentes, a-t-elle pris conscience du mensonge ? Ou a-t-elle été désarçonnée par l’aplomb de Macron ?

Il y a eu des moments où MLP a été excellente, malgré le bas niveau du débat, sur le terrorisme notamment. M. Macron n’a pu dissimuler qu’il avait depuis des mois négligé cette question, estimant qu’il s’agissait d’un danger de peu d’importance et que les Français n’avaient qu’à s’en accommoder. Il a fallu l’attentat des Champs-Elysées pour qu’il se rende compte – et avoue – qu’il n’avait absolument rien prévu pour nous en défendre et n’avait pas pu remédier à cette négligence en une nuit.

Malheureusement, cela, qui pour moi et d’autres est d’importance capitale, n’a pas réussi à convaincre les Fillon et autres, ni la rédaction du Figaro. Pour eux, qui faisaient semblant d’aimer la France et les Français, de croire à la civilisation européenne dont les racines étaient chrétiennes, bref de savoir que « l’homme ne vit pas seulement de pain », rien ne comptait que le maintien dans l’Europe et l’euro qu’ils considèrent comme nécessaires à la rentabilité des grandes multinationales. Il est étrange que le fait que leur mensonge soit apparu évident dès le 23 avril au soir n’ait pas découragé un plus grand nombre de leurs électeurs.

Il semble que ceux-ci, plus âgés, plus fortunés que la moyenne (j’ai pourtant leur âge et une retraite qui sans être considérable, est presque confortable), aient fait preuve d’un terrible égoïsme générationnel : non contents de laisser (car on ne voit guère le moyen de la résorber) une dette colossale aux générations à venir, ils ont, en votant pour Macron l’immigrationniste, Macron qui incite les entreprises (par une prime colossale) à n’embaucher que des immigrés, Macron qui accepte le soutien des salafistes les plus engagés dans le soutien aux djihadistes, accepté que leurs enfants, d’ici une génération mais sans doute beaucoup plus tôt, vivent sous la charia, leurs descendantes emprisonnées sous la burka et le niqab et interdites de sortie d’un foyer où, contrairement à ce qui se passait jadis dans beaucoup de pays musulmans, elles ne seraient pas les maîtresses mais les esclaves.

Il est regrettable, comme vous l’avez signalé, que MLP se soit laissée entraîner par la logique de cette élection, avec ces « primaires » axées sur les programmes, à axer sa campagne sur un programme (pas du tout aussi mauvais qu’on l’a dit, et parfois surprenant, puisqu’il ne mentionne même pas la sortie de l’euro ou le retour du franc) au lieu de l’axer sur un projet. Est-il temps d’axer la campagne du FN pour les législatives en ce sens ? Ou devrons-nous attendre 2022 (si la catastrophe prévisible ne s’est pas produite d’ici là) ?

Anne M.C

 

COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL TAUZIN

Communiqué du général Didier Tauzin

Madame, Monsieur,

Depuis l’annonce des résultats du premier tour de l’élection présidentielle, les « consignes de vote » et autres appels à « faire barrage » se succèdent. Ces pratiques relèvent d’une conception politicienne de la démocratie. Elles témoignent du mépris et du paternalisme des prétendues « élites » des partis politiques envers « leurs » électeurs.

Chaque citoyen dispose librement de sa conscience en laquelle réside une part de la souveraineté nationale, il n’a donc pas à recevoir de consigne de vote. C’est la raison pour laquelle je n’en formulerai pas.

J’assure cependant, qu’à titre personnel je ne voterai pas pour Emmanuel Macron. À mon sens, ce candidat est totalement illégitime pour exercer la fonction à laquelle il prétend.

Son accusation de « crime contre l’humanité » portée contre la France, ainsi que sa négation de la culture française, héritage de notre longue histoire, creuset de notre cohésion nationale et fierté de notre peuple, le rendent illégitime. Illégitime, Emmanuel Macron l’est aussi par sa trop évidente soumission aux puissances financières, bancaires et médiatiques, dont les intérêts divergent radicalement du bien commun national.

Ce dimanche 7 mai 2017, nous, citoyens, seuls détenteurs de la souveraineté nationale, avons un choix fondamental à faire. Oubliant les intérêts catégoriels et les stratégies de partis, sachons être guidés par le seul intérêt supérieur de la France.

Ceci étant dit, nous devons regarder au delà de cette échéance. La preuve en est maintenant faite : la dictature des partis détruit notre pays, nous devons donc nous préparer à le Rebâtir.

Ensemble rebâtissons la France !

Général Didier Tauzin

 

APPEL AU RASSEMBLEMENT CONTRE LE COUP D’ÉTAT INSTITUTIONNEL (général Antoine Martinez)

général Antoine Martinez

Après un quinquennat qui a plongé la France dans la désespérance et conduit le président sortant à ne pas pouvoir être à nouveau candidat, et alors que l’alternance à droite était promise et attendue par tous, c’est un véritable hold-up démocratique qui a été organisé et réalisé par des officines clandestines liées au pouvoir en place avec la complicité active de certains médias et l’accompagnement affiché de certains journalistes. Et ce hold-up réussi et confirmé par le résultat du premier tour de l’élection présidentielle – le représentant de la droite et du centre ayant été éliminé – se traduit, en fait, par un coup d’État institutionnel qui vise à occulter la réalité de la situation catastrophique de la France et à maintenir ces élites mondialistes au pouvoir. Il faut, en effet, imposer aux Français la prolongation de ce quinquennat finissant caractérisé par le discours d’une caste financière et d’une oligarchie au service d’ambitions personnelles qui ne résoudront d’ailleurs pas les difficultés économiques que connaît le pays, mais dont le but est la dissolution de la nation contraire à leur idéologie mondialiste perverse. Ces privilégiés ne considèrent plus la démocratie comme indispensable puisque, de plus en plus, elle conduit à la remise en cause des pouvoirs en place. Ils ont donc décidé de ne surtout pas évoquer le problème vital qui se pose pour l’avenir de la nation, à savoir son identité malmenée face à une islamisation criminelle conduite à marche forcée en favorisant une immigration de peuplement injustifiée qui, si elle n’est pas stoppée, mènera à la guerre civile. Car, après les drames qui ont touché la France au cours de ces dernières années, le débat de la campagne de l’élection présidentielle qui aurait dû aborder des sujets fondamentaux comme les volets identitaire, souverainiste et civilisationnel a été confisqué.

Alors, à la veille du second tour, chacun s’accorde aujourd’hui à reconnaître, pour des raisons différentes, que l’heure est grave. Mais dans de pareilles circonstances, il faut faire un choix qui doit être guidé par une vision à long terme et une analyse froide des vraies menaces et non pas par des considérations de court terme, et il faut donc établir des priorités. Et la menace à long terme c’est la mise en danger de la nation et de ses citoyens, c’est la fracture de la nation française sous l’action d’un islam conquérant de plus en plus violent, c’est la perspective d’une confrontation entre deux cultures antagonistes sur notre sol et donc la guerre civile. L’urgence absolue aujourd’hui c’est l’immigration, cette invasion migratoire qui menace non seulement l’identité du peuple français mais qui, par sa radicalité et son hostilité à nos valeurs, met en grand danger la vie même des citoyens. Et le terrorisme qui nous frappe et continuera à nous frapper, si on ne veut pas inverser le cours des choses, trouve sa racine dans l’islam qui reste, n’en déplaise à certains, incompatible avec la démocratie et donc avec nos sociétés européennes. Je rejoins donc le président de la République, d’autant plus qu’il a reconnu récemment le risque de partition du territoire national, avouant ainsi son impuissance et son incapacité à agir, alors qu’il est, selon l’article 5 de la Constitution, le garant de son intégrité. En effet, « Face à un tel risque, il n’est pas possible de se taire ou de se réfugier dans l’indifférence. La mobilisation s’impose ». Mais pour ma part, contrairement à lui, après avoir voté François Fillon au premier tour, il m’est impossible de donner ma voix à Emmanuel Macron, son héritier. Je ne m’abstiendrai pas non plus et voterai, même si on peut avoir une approche différente sur certains points, voire des désaccords sur d’autres, pour Marine Le Pen. Il s’agit, sinon de réussir à empêcher ce coup d’État institutionnel facilité par l’oligarchie (quoique rien n’est encore joué à ce stade après une première digue qui vient de sauter avec la décision courageuse de Nicolas Dupont-Aignan), du moins d’accorder à ceux qui y sont opposés un poids suffisant pour peser ensuite. Il s’agit d’un vote de révolte et il est à présent temps de crever l’abcès dans l’intérêt de la nation française et pour inciter les peuples européens à se réveiller pour défendre leur identité et envisager une refondation indispensable de cette Union Européenne à la dérive incapable de protéger ses citoyens et de satisfaire leurs aspirations.

Je voterai donc sans hésiter contre Emmanuel Macron, car il incarne tout ce qui est insupportable pour tout citoyen soucieux du bien commun et des intérêts de l’État et de la nation, attaché viscéralement à son héritage historique, spirituel et culturel, et amoureux de cette France charnelle qui lui a tout donné. Poussé par une ambition personnelle dévorante et prêt à tout pour arriver à ses fins – n’ayant pas hésité à trahir et à poignarder dans le dos celui à qui il doit tout pour prendre sa place – il reste, en réalité l’héritier du président sortant. Sur le plan économique, il est l’un des inspirateurs et des responsables du bilan désastreux avec notamment une augmentation importante du chômage, de la pauvreté, des impôts, de l’« uberisation » de la société, d’une aggravation de la dette, guidé par une vision mondialiste, européiste, immigrationniste déniant au peuple son identité qu’il faut remplacer par la diversité. Par ailleurs, non seulement il prétend qu’il n’y a pas de culture française, qu’il n’a jamais rencontré l’art français, mais il a osé, en déplacement à l’étranger, cracher sur la France en l’accusant de crime contre l’humanité en évoquant la colonisation. Ce seul comportement ignoble et impardonnable le rend inapte et indigne pour gouverner la France. En outre, non seulement la Grande Mosquée de Paris mais également l’UOIF – organisation islamiste proche des Frères Musulmans qui devrait être dissoute – appellent à voter massivement pour lui, révélant ainsi les risques de pressions futures qui pourraient être appliquées sur l’exercice de la politique française qu’elle soit intérieure, sociétale ou internationale. Il faut bien le reconnaître, il est le candidat du parti de l’étranger. Et sauf à accepter et à vouloir aggraver la situation, il faut donc, impérativement, faire barrage à cette politique funeste.

Quant au parti Les Républicains et à ses responsables, en appelant très rapidement à voter pour Emmanuel Macron, ils ont non seulement déçu certains des électeurs qui ont voté François Fillon, mais également choqué, voire trahi d’autres. Ils ont ainsi probablement signé leur suicide.

En effet, l’accord passé entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan constitue une véritable révolution et un moment historique qui marquera la vie politique française et qui conduira probablement à une recomposition de l’ensemble des droites. Et s’il existe une dynamique après une victoire, il en est de même après une défaite et Les Républicains pourraient l’apprendre à leurs dépens car, si au niveau des appareils des partis politiques aucune alliance n’a été jusqu’à présent possible entre ces deux droites en raison notamment de la pression d’une gauche moralisatrice et culpabilisatrice, il n’en est probablement pas de même au niveau des électeurs. Il est d’ailleurs curieux que lorsque la gauche s’allie avec l’extrême-gauche et avec les communistes aucune réprobation ou condamnation ne soit formulée. Comment les responsables politiques de la droite et du centre ont-ils pu oublier le complot monté contre leur vainqueur de la primaire à qui était promise une victoire imperdable à l’élection présidentielle ? Comment peuvent-ils appeler à voter pour ceux qui ont organisé ce complot et qui leur ont volé la victoire ? Pendant la campagne électorale du premier tour, Emmanuel Macron était qualifié de clone du président sortant. Il fallait donc battre à tout prix l’héritier du président sortant. Et aujourd’hui il faudrait le porter au pouvoir ? Par ailleurs, ont-ils oublié que François Bayrou avait contribué à faire élire le président socialiste en 2012 ? Et aujourd’hui ils seraient prêts à le suivre dans le soutien à Emmanuel Macron, alors qu’ils les avaient trahis ? Quelle soumission ! Quelle lâcheté !

Alors, face à ce coup d’État institutionnel engagé par l’oligarchie contre le peuple, face à cette caste financière et mondialiste, face à l’insulte faite à la France, face à cette immigration de peuplement modelée par l’islam qui met en danger l’avenir de la nation, l’heure du rassemblement a sonné pour faire barrage au candidat du parti de l’étranger et pour choisir la candidate nationale. Le moment est, en effet, venu pour le peuple de reprendre en main son destin.

Général (2s) Antoine Martinez

Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.
MLS