ON NE VA PAS SE MENTIR
(Philippe Henri / VPF)

(Article publié sur le site Volontaires Pour la France le 13/2/2017)

Nous sommes face à face. Vous et nous. A nouveau. Encore. Cette fois, c’est pour une arrestation qui s’est mal passée. Mais ça aurait pu être n’importe quoi d’autre car tout prétexte est bon. Devant nos postes de télévision, nous vous voyons. A l’écoute de nos radios, nous vous entendons. Aux balcons de nos immeubles, nous vous observons. Rien de nouveau sous le soleil, apparemment.

Sauf que les réseaux sociaux sont apparus, et avec eux les séquences vidéos prises sur le fait, les captations de son discrètes, les photos qu’on n’aurait jamais vu avant. Malgré la complaisance des médias, vous n’êtes plus cachés. Nous vous savons ; nous vous identifions, nous vous connaissons. Il est temps de vous le dire : clairement, nous vous détestons.

On va se parler franchement. Une petite fois. Peut-être la dernière avant le grand embrasement. Avec un langage simple pour que vous saisissiez. On va vous parler comme on ne l’a pas encore fait. On va vous dire sans détour ce que personne n’a osé affirmer. Parce qu’on en a marre de vous. On a été vraiment sympas. Au vu du résultat, on va s’arrêter là. Sentez-vous visés ; vous êtes tous concernés. Les petits gars, nous n’aimons pas vos tenues.

Nous n’aimons pas vos doudounes, vos joggings sur le mollet, vos capuches sur le nez, pas plus que les djellabas et les burkas. Nous n’aimons pas votre gestuelle, vos mouvements de bras revendicatifs, ce truc que vous faites sans cesse, index et pouces tendus. Nous n’aimons pas les langues que vous parlez. Nous n’aimons pas les barbes que vous portez. Nous détestons l’islam, ses préceptes ineptes et les horreurs qu’il porte en germes. Nous détestons les minarets et ne voulons pas voir de mosquées. Nous n’aimons pas vos musiques, vos tags ni vos dégradations.

Nous nous passerions bien de vos « cultures » et vos pseudo-traditions. Dans nos rues les voitures roulent, on ne les bloque pas pour s’agenouiller. Chez nous, il y a des abattoirs, on n’égorge pas sur le parquet. On ne se hèle pas en public, on n’attaque pas les policiers. Nous n’aimons pas votre sans gêne, votre absence de savoir vivre et votre grossièreté. Ici, on travaille pour vivre et on ne mise pas sur les allocs. On ne siffle pas les filles, on ne les traite pas de catins. Nos cages d’escalier servent à monter, pas en tournante à violer.

Chez nous on ne crame pas les voitures, on ne détruit pas le mobilier. Nous ne supportons plus vos insultes, ni vos revendications. Nous ne supportons plus de vous voir terroriser les gens en bandes, ni de vous entendre brailler derrière les caméras de télé. Nous abhorrons vos accents tout comme votre argot déplaisant. Nous ne tolérons plus votre violence, nous ne tolérons plus votre malhonnêteté. Nous en avons marre des vols, des viols et des agressions. Marre de vous : parasites, fainéants, tricheurs. On en a marre des babouches, des burkinis et autres bizarreries. Par votre faute nos femmes et nos fils craignent de prendre les transports.

Par votre faute une mini jupe deviendrait presque un motif de viol. Par votre faute on n’installe plus de crèche dans nos mairies. Par votre faute nos enfants ne mangent plus de porc à la cantine. Vous nous coûtez un argent fou et n’apportez que des ennuis en retour. Nous sommes las de vos trafics, las que nos policiers risquent leurs vies à cause de vous. Dans nos écoles vous mettez la pagaille. Dans nos collèges, vous abaissez le niveau. Dans nos lycées vous instaurez racket, brimades et insécurité. Dans nos vies quotidiennes, vous n’apportez que le mal ; jusqu’en politique où pour avoir vos voix, les politiques bradent le futur de notre Nation. Les gars, nous n’avons rien en commun et disons le clairement, nous ne voulons plus de vous.

On ne veut plus vous voir ; on ne veut plus vous entendre ; on ne veut plus vous savoir ici. On ne vous excusera plus. On ne fermera plus les yeux. On ne vous laissera plus faire. Ne brandissez pas vos cartes d’identité : le papier ne fait pas le français.

Nous savons depuis longtemps que vous ne nous aimez pas et il est clair nous vous détestons, comme tout ce que vous représentez. Il n’y a pas de place pour vous ici. Alors comprenez le bien : de gré ou de force, il va falloir dégager.

Pour les patriotes français,

Philippe Henri

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JEUX OLYMPIQUES :
LA TRAHISON LINGUISTIQUE
(Marine Le Pen)

“MADE FOR SHARING”
(faits pour être partagés) 

Voici donc la devise proposée pour les Jeux Olympiques de 2024 !
Dans la langue de Shakespeare ! 

Choix décidé par Paris, par la Région et tout simplement par la France.
Des élus de rencontre, des technocrates imbéciles, prétentieux et oisifs qui, dans leur grande majorité, parlent sans doute aussi bien l’Anglais que le président sortant, ont là encore choisi l’abandon.
L’abandon de la langue, c’est sans doute, direz-vous, moins grave que l’abandon du peuple et du pays. 
Il s’agit pourtant du même abandon, de la même soumission. 
« Les petits abandons entraînent les grands » aimait à répéter le général de Gaulle en observateur avisé de la classe politique. 
Ce forfait-là n’est qu’un nouveau chapitre du détricotage de notre pays, un affront méprisant fait à des générations d’hommes et de femmes valeureux qui se sont battus depuis plus de mille ans pour construire la France et sa culture.
Oh, cet affront ne tuera personne. Il est seulement blessant pour la Patrie et pour tous ceux qui s’en réclament − et ils sont de plus en plus nombreux.

Je ne pensais pas évoquer ce que je considérais comme une péripétie de plus, imaginée par ceux qui ont la France en charge et qui la bradent, parce qu’ils la haïssent.
Et puis, j’ai lu ce superbe message de Marine Le Pen.

« La vraie dynamique, pour l’instant, est du côté de Marine Le Pen » vient de dire Julien Dray, dans un éclair de lucidité.
C’est peut-être parce qu’elle sait parler au peuple français, comprendre ses souffrances, cristalliser ses espérances, manifester ses justes colères, qui sont aussi celles de la Nation ? 

Qu’en penses-tu, Juju ?

Marc Le Stahler


Jeux Olympiques : la trahison linguistique  

Décidément, nos élites n’aiment pas la France. Pire, elles la méprisent. Chaque fois qu’elles le peuvent, elles capitulent pour mieux abandonner un peuple qu’elles ne supportent pas. Et cette détestation s’étend à notre langue.

Les jeux olympiques modernes ont été institués par un Français, Pierre de Coubertin. Le français est la langue officielle de l’olympisme.

Et pourtant, que fait le comité pour l’organisation des jeux à Paris en 2024 ? Il choisit un slogan en anglais. Bien évidemment, est invoqué un prétexte d’efficacité. Les membres du Comité International Olympique demandent que le dossier de candidature soit rédigé en anglais. Mais le slogan, la devise, est d’une autre nature. Elle symbolise le pays hôte !

Il faut le dire clairement : nos élites, ou plutôt celles qui se prétendent encore telles, ont abandonné la langue française. Elles la trouvent ringarde. Ce choix pour l’anglais a été approuvé par toutes les autorités publiques qui participent à ce dit Comité d’organisation : l’État, la région Île-de-France, la ville de Paris et d’autres encore. Qu’elles se disent de Droite ou de Gauche, elles ont accepté cette reddition sans combat. Cela me navre et me met en colère.

Comment, d’ailleurs, ne pas se souvenir qu’il y a quelques jours Emmanuel Macron est allé tenir une réunion publique à Berlin… en anglais ? Ce refus de s’exprimer dans la langue de son pays montre le peu de considération qu’il a pour celui-ci. Et il prétend néanmoins vouloir présider à sa destinée !

Pourtant, une étude récente indiquait que le français est la troisième langue “la plus parlée” dans le monde, après l’anglais et le mandarin. Notre langue nationale est une des forces de notre pays. D’abord, parce qu’elle brise le monopole que le mondialisme ultra libéral tente de conférer, non à l’anglais d’ailleurs, mais à un « globish » appauvri et sans relief. Ensuite, parce que la Francophonie est une réalité, notamment en Afrique. Elle est une richesse culturelle magnifique. Enfin, parce que ceux qui parlent notre langue seront toujours attirés par nos produits.

Présidente de la République, je ferai respecter la Constitution qui dispose que le français est notre langue. Les Comités Théodule ne pourront plus procéder à des trahisons linguistiques, de surcroît avec l’argent public. Je serai l’avocate de la francophonie partout dans le monde.

Français, aimons la France, soyons fiers de parler le français !


Marine Le Pen

Ce message est paru sur le site Marine 2017 


 

LA TERRIBLE ET CRIMINELLE « BÉVUE » DE MÉLENCHON
(Christian Leblanc)

Mélenchon a un compte à régler avec la France.

Son père, receveur des postes, et sa mère, institutrice en Algérie, sont mutés à Tanger au Maroc, où Jean Luc voit le jour en 1951. 
Son enfance marocaine l’a marqué pour toute sa vie.

Ce fut une enfance heureuse : le climat, les copains insouciants et joueurs, et puis le fait que sans être un enfant gâté il ne manquait jamais de rien… avec leurs modestes salaires français, ses parents, faisant là-bas, figure de gens aisés.

Puis, c’est le retour en France… 1962. Il a 11 ans. Normandie, puis Jura. Le choc est d’une violence inouïe. Il fait froid, les gens sont tristes, parfois xénophobes, le niveau de vie chute. Il lui arrive de pleurer à chaudes larmes son Maroc natal.

C’est vrai, le Français n’est pas accueillant. On se demande même comment la France peut encore avoir des touristes.

Mais c’est comme ça. Le Français est bougon, râleur, n’ouvre pas sa porte à tout le monde et pour un “oui” ou pour un “non” vous crache vos 4 vérités au visage. Ça le soulage, ça lui fait du bien… 2 ou 3 jours après, il a tout oublié, mais il est comme ça, le Français…

Il ne partage pas non plus, ou peu. Il est comme un chien qui, quand il a un os, le protège farouchement toutes dents dehors.

C’est vrai, il n’est pas marrant le Français.

Alors Jean-Luc rêve, fantasme, et au fil du temps son Maghreb natal va devenir le pays des merveilles et sa population une population d’élite.

Il s’engage en politique, se met à haïr plus ou moins ouvertement les Européens et finit par rendre public le projet qui le hante depuis toujours : “maghrébiser l’Europe”.

Pour lui  l’Europe n’a pas d’avenir si elle ne fusionne pas avec le Maghreb. Il ne cesse de le dire en toutes circonstances.

Là est sa terrible « bévue ».

Son rêve d’enfant de retour à l’Éden perdu, s’est transformé en : faire venir l’Éden en Europe.
Folie que tout ça… folie qui lui fait tant de bien, mais folie qui nous fera tant de mal.

Parce que voilà… Jean Luc a oublié une chose, une toute petite chose, mais qui change tout : SON ENFANCE A ÉTÉ MERVEILLEUSE PARCE QU’IL ÉTAIT FRANÇAIS EN TERRE MAROCAINE.

S’il avait été Marocain en terre marocaine… pauvre gosse… quelle torture… quelle vie de merdeIl n’aurait plus eu qu’un but : PARTIR ! Partir ailleurs, vers le nord, n’importe où et tout faire pour s’intégrer.

Le Maghrébin est « partageux » nous dit-il… mais c’est normal Jean Luc… quand on n’a rien on partage tout, en espérant la même attitude en retour.

Le Maghrébin est fier de lui et fier des siens. Mais le Français n’est pas moins fier Jean Luc… pas moins…

Quand il s’agit de protéger sa famille, ses proches et son pays, le voilà qui prend son fusil et qui file droit à la mort s’il le faut pour faire un rempart de son corps.

Ils furent des millions et des millions tout au long de l’Histoire à mourir pour protéger ce territoire que l’on appelle “La France” et auquel ils tiennent plus que tout.

Ils furent des millions et des millions à mourir outre-mer pour que fleurisse ici ou là un petit bout de leur pays chéri, ils furent des millions et des millions pour que son père, sa mère, lui-même et d’autres puissent avoir cette qualité de vie qu’il regrette encore amèrement.

Il oublie une chose, notre gentil Jean-Luc : sans la France, pas d’enfance heureuse… sans la France pas de Maroc merveilleux, pas d’Algérie merveilleuse, pas de Tunisie merveilleuse. Sans la France et sans l’Europe, le Maghreb n’est rien, rien qu’un grouillis humain archaïque, inévolutif, crasseux et peu sûr…

Ouvre les yeux Jean-Luc, ouvre les yeux !… tu n’as plus 11 ans !

Cela fait presque 2 siècles que le Maghreb ne parvient toujours pas à décoller du Moyen-Âge malgré l’aide permanente et colossale que la France et l’Europe lui apportent.

Ce que tu veux faire Jean Luc est monstrueux et criminel !

Tu règles tes comptes avec une France qui a gâché ton enfance. Mais c’est faux Jean Luc, c’est faux !

C’est l’inverse.

C’est la France qui t’a offert ces belles années, c’est elle, et surtout pas les Maghrébins qui, dans leur haine du colon, t’ont obligé à partir.

La France n’a jamais été responsable de ton malheur, et, bien au contraire, c’est ELLE, et elle seule qui t’a offert ces 11 années lumineuses.

Et pour la remercier, tu ne trouves rien de mieux que de vouloir la maghrébiser.

Mais c’est fou, c’est dément, c’est à se taper la tête contre les murs. Ce sont les populations qui font les pays et pas l’inverse !

Sans les Français et l’Europe, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et toute l’Afrique du Nord ne seraient que des fœtus mort-nés rongés par la vermine.

Et tu veux déverser ces populations chez nous Jean Luc… mais tu es fou !

La rancune t’aveugle.

Tu n’as plus 11 ans Jean Luc, tu en as 66.

Ouvre les yeux Jean Luc, ouvre les yeux ! C’est dur à admettre mais c’est ainsi : même s’il y a des exceptions ici ou là, ces populations sont, dans l’ensemble nulles, tandis que les populations européennes, même s’il y a des exceptions ici ou là, dans l’ensemble, sont excellentes : honnêtes, travailleuses, ingénieuses, créatives, entreprenantes, talentueuses, géniales, généreuses, philanthropes, et il y a très peu de voyous génétiques en leur sein.

Un peu de bon sens, un peu de réalisme, un peu de lucidité Jean-Luc ! C’est comme ça… c’est la vie… il suffit de regarder et de voir !

Il n’y a pas que les Maghrébins qui ont droit à l’amour-propre, à la fierté, à la dignité et au respect  Jean-Luc…

Il y a aussi nous, “NOUS”, les Européens… et Dieu sait si nous le méritons, ce respect… ce respect que TU NOUS DOIS ET QUE TU NOUS REFUSES !

Ce que tu nous prépares est insensé.

Transformer l’Europe en un second Maghreb… un second Maghreb bien pire que l’actuel, car il n’aura plus l’Europe pour lui tenir la tête hors de l’eau… mais c’est monstrueux !

C’est un piège affectif dans lequel risquent de tomber nombre de braves gens de chez nous.

Ce n’est pas honnête Jean Luc. C’est CRIMINEL !

Christian Leblanc


 

« PÉNÉLOPEGATE » : ADIEU VOLTAIRE, VOICI SENGHOR !
(Marc Le Stahler)

Cliquez sur les images pour les agrandir.


L’ENA, ou le “mal français”

Outre la corruption endémique qui gangrène le personnel politique depuis près de 60 ans, l’une des pires racines du mal français reste bien l’ENA.

Initialement destinée à former les cadres de l’administration (“les grands commis de l’État”, comme on disait délicieusement alors), ce nid de frelons secrète une nouvelle caste qui s’est octroyée le droit de conduire les affaires du pays.

Dotés d’une machinerie intellectuelle forgée à la bienpensance, porteurs (sains ?) de la doxa officielle, une bonne partie des jeunes énarques fraichement émoulus commencent par se répandre dans les cabinets ministériels et la haute administration, pour se lancer rapidement vers l’objectif suprême : devenir parlementaires, ministres, voire plus pour les plus experts en gestion de carrière.

Je suggère aux lecteurs curieux de visionner la vidéo de ce jeune énarque boutonneux qui, naïvement, expliquait en 1989 son désir d’être élu député par l’absence totale d’intérêt à son travail d’inspecteur à la Cour des Comptes.
C’est sur la vidéothèque de Minurne (n° 6). C’est assez gratiné, mais on n’aurait pas dû rire…

Pourtant, l’ENA, considérée comme l’école de la haute fonction publique, n’est pas à jeter avec l’eau du bain. Il faut la réformer, et surtout supprimer ce privilège digne de l’Ancien Régime qui autorise les haut-fonctionnaires en mal de politique de se faire “mettre en disponibilité”, et pour certains, heureux bénéficiaires de nombreux mandats successifs, jusqu’à l’âge de la retraite (voir Juppé et Fabius) !

Cet avantage considérable les place éminemment en situation de privilégiés face aux salariés du privé, aux entrepreneurs, aux professions libérales, qui n’ont, eux, quasiment aucune chance de retrouver leur poste après un mandat parlementaire.

Et ce en contradiction totale avec l’article I de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». 
 
Tout cela est d’ailleurs clairement évoqué sur le projet de gouvernement de Minurne.

Article 111
Après un premier mandat parlementaire, et en cas de réélection, les fonctionnaires titulaires réélus ne pourront plus bénéficier du droit de mise en disponibilité. Tout fonctionnaire réélu député ou sénateur devra donc, pour siéger, démissionner de son poste administratif.

Article 22
L’École Nationale d’Administration sera réformée, modernisée et réorientée vers sa vocation originelle (le service de l’État et non la préparation de carrières politiques). Elle sera partiellement administrée par des personnalités issues du monde de l’entreprise.
Il sera mis un terme à la pratique par l’exécutif de nominations de « préfets hors-cadre ».

De la promotion Voltaire à la promotion Senghor

Sans le mesurer encore totalement, on sent bien le mal qu’a pu faire à la France la Promotion Voltaire, sous la conduite de son leader François Hollande et de l’inénarrable Ségolène…

ENA promotion Voltaire

On ne peut que craindre ce que nous prépare la Promotion Senghor, sous la conduite d’Emmanuel Macron… 

  • Hollande avait perdu d’avance, et il le savait.
  • Hamon et Mélenchon vont se neutraliser l’un-l’autre par leurs programmes d’un autre âge.
  • Marine Le Pen, bien que favorite des sondages au 1er tour, ne parviendra pas − sauf surprise exceptionnelle, mais on en voit quelques unes ces derniers temps − à réunir les 18 millions de suffrages nécessaires au 2ème tour.

Il ne restait plus au Système qu’à inventer une machine susceptible de rebattre les cartes, en éliminant définitivement Fillon pour gagner la présidentielle, diabolique complot visant à voler une fois de plus l’élection à un peuple au bord de la crise de nerfs.

Cette machination porte un nom : Macron.

Emmanuel Macron, l’homme providentiel du Système

  • Après 2 ans passés à l’Élysée comme Secrétaire Général Adjoint, ce jeune homme pressé fut donc nommé à 36 ans Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
  • C’est un proche de Gaspard Gantzer, Conseiller en Communication de Hollande et de Mathias Vicherat, Directeur de Cabinet d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris.
  • On sait aussi que Boris Vallaud, le mari de Madame Belkacem, fut au cabinet de Montebourg, pendant que son ami Étienne Grass était, lui, au cabinet de Najat.

De petits arrangements entre amis… 

La promotion Senghor n’avait pas attendu Hollande pour infiltrer les artères du pouvoir. On trouvait les impétrants auprès de Xavier Bertrand, Éric Wœrth, et même à l’Élysée.

ENA promotion Senghor

Ils se sont presque tous, depuis, recyclés dans la banque et la finance. 

LES MÉDIAS A LA BOTTE DE MACRON !

Avec l’élimination de Sarkozy, de Juppé, et le retrait volontaire et forcé de Hollande, il semble que le Système, avec la collusion opérationnelle des médias, a bien inventé Macron pour empêcher à nouveau les Patriotes de prendre les rênes de la France.

Éliminer Fillon : dernière étape pour “sauver 2017” ?

Un message circule sur les réseaux sociaux, dont il est impossible de découvrir la source et donc l’authenticité, mais il n’est pas invraisemblable…

Que dit-il en substance ?

Que le dossier concernant la famille Fillon émane du Ministère des Finances ; qu’il aurait été remis à Hollande puis à Gaspard Gantzer, lequel l’aurait transmis à Michel Gaillard, Directeur du Canard Enchaîné et proche de Hollande.

Comme il n’est pas illégal de recruter un membre de sa famille en qualité d’Attaché Parlementaire à condition qu’il s’agisse d’un travail effectif, il convenait alors de prouver qu’il s’agissait d’un emploi fictif pour caractériser le délit.

Entrée en scène de Mme Éliane Houlette, Procureur du Parquet National Financier, qui se saisit opportunément du dossier. Pour fixer les choses, il convient de rappeler que cette dame fut nommée par Hollande sur recommandation de La Taubira (gage de neutralité, à n’en pas douter).

Pas question ici de soutenir Fillon s’il s’avère (ce qui est fort possible) que les postes de Pénélope et de ses enfants aient été fictifs. D’autant que l’intéressé se présentait lui-même volontiers comme un “chevalier blanc” !

Mais, en état de guerre (merci en passant aux militaires de l’opération Sentinelle qui ont neutralisé un islamiste égyptien hier au Louvre), la France en a assez des manœuvres et des petites combinaisons électorales des politiciens carriéristes mus par leur seule ambition personnelle.

Elle a besoin d’hommes et de femmes honnêtes, portés par leur intelligence et l’amour désintéressé de la Patrie.

Il semble décidément que ce soit aujourd’hui une denrée rare…

Marc Le Stahler


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Par avance, merci.


 

VŒUX DU COMITÉ DE SOUTIEN DU GÉNÉRAL PIQUEMAL AUX ARMÉES

Paris, le 30/01/2017

Le Comité de soutien a été fondé pour obtenir des plus hautes autorités la pleine et entière réhabilitation du soldat Christian Piquemal, grand serviteur de l’État, injustement radié des cadres de l’Armée après que ce dernier a voulu alerter les services de l’État chargés de la sécurité du territoire et l’opinion publique dans son ensemble des dangers que faisait courir la situation anarchique à Calais et dans le Calaisis sur l’intégrité et la pérennité de notre nation. Par cette sanction injuste, c’est l’institution militaire dans son ensemble qui a été touchée et blessée.

C’est pourquoi, au-delà du cas particulier du Général Christian Piquemal, le Comité de soutien poursuit comme objectif la réhabilitation de l’institution militaire dans notre pays alors même qu’un désordre mondial grandissant augmente chaque jour un peu plus les dangers et les menaces qui pèsent sur la patrie. À une instabilité inquiétante perceptible depuis des années sont venues s’ajouter les attaques terroristes d’un islam extrémiste sur notre sol. Des Chefs militaires avaient pourtant alerté sur cette situation mais ils n’ont pas été entendus.

Depuis, le Président de la République et le Premier Ministre ont admis que nous étions « en guerre ». Ces déclarations, qui succédaient à des années de léthargie collective et de déni de la réalité de nos représentants politiques, n’ont pourtant pas eu jusqu’ici comme conséquence une mobilisation des moyens matériels et humains qui soient à la hauteur des enjeux et des défis. La toute dernière prise de parole aussi exceptionnelle que salvatrice du Chef d’état-major des armées (CEMA) Pierre de Villiers sur les moyens financiers à consacrer à la Défense est là pour le rappeler. Le Comité de soutien partage les inquiétudes du CEMA et l’ensemble de ses préconisations. Cependant, 2% du PIB comme horizon financier du budget des armées, c’est notoirement insuffisant. Le comité de soutien prône une ligne à 3% du PIB. Il rappelle que l’effort de la nation en la matière doit s’inscrire sur le long terme et pas uniquement en réaction à l’émotion politique du moment.

Il faut bien reconnaître que nos forces armées sont aujourd’hui en limite de rupture en termes de capacité en raison de la multitude des engagements sur les théâtres extérieurs, engagées simultanément sur plusieurs fronts, et à l’intérieur, sur le territoire national, avec les opérations Vigipirate et Sentinelle qui usent inutilement nos forces à contre-emploi dans une gabegie capacitaire incapable de prévenir le prochain attentat.

Alors, au-delà de la modernisation et du renouvellement nécessaires du matériel usé et vieillissant, les efforts à porter sur le personnel sont primordiaux. Le Comité de soutien préconise que les Armées investissent au plus vite dans l’excellence en sélectionnant un corps d’officiers d’élite de très haute qualité, formés à de nouvelles techniques pour répondre à des menaces inhabituelles. Car le risque majeur auquel sera confrontée demain – et peut-être plus vite qu’on ne le pense – notre société pourrait bien se traduire par une totale submersion des capacités régaliennes de l’État, notamment avec des émeutes et des violences urbaines de très grande ampleur. Le salut viendrait alors d’une élite militaire consciente des enjeux politiques et stratégiques qui dépassent la simple mise en œuvre de la force formée, entre autres, aux combats en milieu urbain.

La richesse de l’Armée Française est, en fait, le résultat d’un précieux héritage, forgé par l’expérience du combat. Il faut entretenir et conserver ce vivier de soldats et de chefs dont notre Patrie a besoin pour affronter et surmonter les crises de l’Histoire. Le général Piquemal en fait indéniablement partie, ce qui justifie sa pleine et entière réhabilitation au sein de l’Armée Française. Nous ne pouvons en ces temps troublés nous priver de l’expérience et de la valeur d’un officier de cette envergure.

Signataires de ce texte :

Les Généraux et Amiraux en 2ème Section

Antoine MARTINEZ président du Comité de soutien du général Christian PIQUEMAL, Pierre SOUQUE, Daniel GROSMAIRE, Jacques DIGONNET, Yves AUBERT, Pierre BEC, Roland DUBOIS, Marc DESCHAMPS, Bernard JOSZ, Philippe GOUACHON, Yvon TALLEC, Daniel SCHAEFFER, François TORRÈS, Christian RENAULT, Hervé NEVEU, Jean-Marie LAURAS, Guy du PLESSIS, Alain PELLEGRINI, Patrick MARTIN, Jean QUELENNEC, Pierre PIRSON.


 

LAISSEREZ-VOUS PÉRIR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION EN FRANCE ?

 

Ce texte n’est pas une pétition au sens traditionnel.
Il s’agit simplement d’alerter et de constituer un Comité de soutien en utilisant l’infrastructure, pratique de la pétition qui permet d’être nombreux à signer le même texte.

Laisserez-vous périr la liberté d’expression en France ?

Si la réponse est non, accepterez-vous de faire partie du Comité de soutien de Pierre Cassen et de Christine Tasin ?

Ces deux militants laïques combattent depuis plus de dix ans pour notre pays, en attirant l’attention des Français sur les risques consubstantiels à l’islam et en réclamant une application stricte de la loi de 1905 dite “de séparation des Églises et de l’État”.

Or, depuis l’élection de François Hollande, des dizaines de  procès ont été faits (ou sont en cours d’instruction) au fondateur de Riposte Laïque et/ou à la Présidente de Résistance Républicaine. 40 dépôts de plainte contre différents contributeurs de  Riposte Laïque dont un grand nombre touchent son fondateur Pierre Cassen, accusé d’être le véritable directeur de publication de Riposte Laïque suisse et 12 contre Christine Tasin pour ses écrits ou ses discours sur Résistance Républicaine. Si on n’en a pas oublié…

Sur dénonciation de la LICRA, de la LDH, de SOS RACISME, du MRAP, du CCIF, d’associations musulmanes liées à l’UOIF ou au CCIF… Sur plaintes de Cazeneuve, Hidalgo, Bergé, Fourest, de préfets socialistes, de maires de gauche,  de journalistes… et sur plaintes diligentées, carrément, par le Parquet, alias le Ministre de la Justice, pour ne pas parler des machines infernales  de délation créées par Manuel Valls, le PHAROS et la DILCRA.

L’élection de Hollande et de son équipe a été le début d’une chasse aux sorcières impitoyable. Ces apôtres de la liberté d’expression qui défilaient main dans la main avec l’UOIF au lendemain du massacre de Charlie-Hebdo en criant « Je suis Charlie » se sont révélés être les apôtres d’une nouvelle Inquisition, décidés à interdire toute critique de l’islam.

Chacun est bien entendu libre de défendre l’islam, de ne pas être d’accord avec Christine et Pierre. La liberté d’expression c’est de pouvoir débattre, de pouvoir échanger, argumenter… Or ces nouveaux Torquemada ont décidé d’interdire même de discuter, d’échanger, de penser.

C’est pour cela que nous demandons l’abrogation de la Loi Pleven du 1er juillet 1972. Un procès très important aura lieu le premier mars prochain, celui de Christine Tasin, poursuivie par le parquet sur dénonciation de la LICRA, pour avoir dit « islam assassin » après l’assassinat de 2 de nos policiers à Magnanville par un terroriste musulman ayant laissé un enregistrement dans lequel il cite des sourates du coran… Si Christine Tasin était condamnée, ce serait très grave, cela créerait une jurisprudence telle que plus personne, en France, ne pourrait critiquer l’islam. Nous nous retrouverions comme avant 1789, avec un délit de blasphème institutionnalisé de fait et l’application des lois musulmanes sur notre territoire.

C’est pourquoi  nous vous remercions de bien vouloir dire votre attachement à la liberté d’expression en faisant partie du Comité de soutien à Pierre Cassen et Christine Tasin.

Plus vous serez nombreux à signer plus nos dirigeants comprendront, en cette période électorale, qu’ils jouent avec le feu en voulant museler les Français.

PREMIÈRES SIGNATURES DU COMITÉ DE SOUTIEN :

  • Martial BILD, directeur des programmes du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Hugues BOUCHU, président de la Ligue Francilienne
  • Renaud CAMUS, président du Parti de l’In-nocence et du NON
  • Jean-Louis CHOLLET, Designer-Architecte d’Intérieur − Artiste Libre Expressionniste Engagé
  • Georges CLÉMENT, président du Comité Trump France et du Comité Lépante
  • Tarick DALI, porte-parole de la Droite Libre
  • Christian DELCROIX, conseil d’entrepreneurs
  • Henri DUBOST, responsable d’émission à Radio Courtoisie
  • Fabien ENGELMANN, Maire de Hayange, Conseiller régional
  • Jean-Yves LE GALLOU, ancien député européen, président de Polemia
  • Nicolas GARDÈRES, avocat à la Cour
  • Nicolas GAUTHIER, journaliste
  • Roland HÉLIE, Directeur de Synthèse Nationale
  • René MARCHAND, islamologue, journaliste et écrivain
  • Philippe MILLIAU, président du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Jean-Marc MOSKOWICZ, Europe-Israël
  • Karim OUCHIKH, président du Siel
  • Alain DE PERETTI, Président de Vigilance Halal
  • Frédéric PICHON, Président du Collectif des Avocat Libres
  • Gérard PINCEessayiste, romancier, Président de la Free world Academy
  • Richard ROUDIER, président de la Ligue du Midi
  • Guy SEBAG, avocat au barreau de Paris, retraité
  • Josyane SOLARI, conseiller municipal, Aix en Provence
  • Marc LE STAHLER, Minurne-Résistance
  • Jean-François TOUZÉ, Rédacteur en chef de Confrontation
  • Christian VANNESTE, président du RPF et de la Droite libre, ancien député
  • Uli WINDISCH, responsable de LesObservateurs.ch

Si vous voulez faire partie du Comité de soutien, merci de cliquer ICI

Si vous souhaitez aider, non seulement Pierre et Christine, mais aussi les patriotes victimes de la liberté d’expression vous pouvez participer à la cagnotte mise en place en cliquant ci-dessous (merci à Jean-Louis Chollet qui nous a fabriqué la délicieuse image de petit cochon qui l’illustre) :

https://www.lepotcommun.fr/pot/mu6qaxop


 

 

« DÉSISLAMISER L’EUROPE »
ALAIN WAGNER S’EXPLIQUE SUR L’ÉVÉNEMENT DU 4 MARS A BÉZIERS
(Marc Le Stahler)

Actif défenseur des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales, intervenant à l’OSCE, Président de “International Civil Liberties Alliance” (ICLA), membre fondateur et porte-parole de l’ “Union de Défense des Citoyens et Contribuables” (UDCC), Alain Wagner est porte-parole du think-tank « Vérité, Valeurs et Démocratie » et consultant politique en stratégie de communication sur l’islam. Il est l’un des organisateurs de la manifestation « Désislamiser l’Europe : comprendre, agir » qui se déroulera le samedi 4 mars à Béziers.

Il répond sans langue de bois aux questions de Marc Le Stahler, pour Minurne-Résistance.


Minurne-Résistance − Bonjour, Alain Wagner. Les patriotes lecteurs de Minurne vous connaissent bien et suivent de près votre courageux combat visant à dévoiler la vraie nature de l’islam et, notamment, à retarder voire empêcher par tous les moyens juridiques et réglementaires la prolifération des mosquées sur notre territoire.
Aujourd’hui, quelles sont selon vous les avancées majeures de l’islamisation en France ?

Alain Wagner − Pour répondre de manière compréhensible à cette question il faut au préalable définir de quoi on parle quand il s’agit d’islamisation. L’islamisation est un terme fourre-tout, beaucoup employé mais rarement défini, et pour comprendre les avancées de ce processus (car c’est un processus) il faut en donner une définition précise.

L’islamisation c’est le processus d’introduction progressif de la charia dans une société.

On peut comprendre ce processus comme l’effort de transformation d’une société afin qu’elle se mette à appliquer les règles de la charia. Rapide ou lent, violent ou pacifique, peu importe puisque le but est le même : l’avènement d’un état islamique appliquant la charia.

Parler des avancées de l’islamisation c’est décrire les étapes atteintes par les propagateurs de la charia dans leur processus de métamorphose de notre société.

Il me semble qu’une étape importante à été atteinte dans le processus d’islamisation de la France, c’est celle de la “familiarisation” ou plutôt de la “désensibilisation des populations” à la charia. Aujourd’hui, au prétexte de multiculturalité, des éléments de la charia, le halal dans les magasins, les vêtements islamiques dans les rues, le fait que le porc ou l’alcool pose un problème à une partie de la population, la présence de mosquées, d’organisations musulmanes ou même de partis politiques musulmans, etc. font partie du paysage. Des marqueurs pourtant évidents du système sociétal issu de la charia ont été progressivement introduits en France et font maintenant partie de la “normalité française”, comme si tout cela était une évolution banale ou un fait culturel ne nécessitant aucun réel questionnement politique ou sociétal. Ce processus de normalisation en est arrivé à un tel point que même ceux qui sont encore mal à l’aise avec l’invasion de la charia dont ils sont les témoins, commencent à penser ce processus comme inéluctable et impossible à inverser. Ils ont bien sûr tort.

Minurne-Résistance − L’UDCC et de nombreuses autres organisations de résistance à l’islamisation réunies sous le collectif « Saint-Michel Archange » organisent le 4 mars à Béziers un colloque intitulé « Désislamiser l’Europe / Comprendre, Agir ».
De quoi s’agit-il ? Qu’attendez-vous de cette journée ?

Alain Wagner − Le Collectif et l’UDCC se sont associés pour l’organisation logistique de l’évènement et nous travaillons en coopération avec les autres groupes partenaires, mais ce n’est pas un colloque.

Cet évènement est en réalité le lancement public d’un nouveau concept politique. Un concept dont nos sociétés, nos partis politiques ont bien besoin. En effet il s’agit de montrer qu’il existe une solution à la problématique islamique, qu’il est possible de penser la sortie de crise par le haut, de manière décente, légale, réaliste et en accord avec ce que nous sommes : des démocrates raisonnables décidés à préserver nos droits et notre culture de liberté.

Vous l’aurez sûrement remarqué, les classes politiques européennes, et française en particulier, ne produisent strictement aucune pensée politique utile au sujet de la problématique islamique. C’est la situation du lapin ébloui par les phares de voiture. Tout le monde sait que ça va mal finir si le lapin ne bouge pas, mais il est paralysé au milieu de la route, incapable du moindre mouvement.

La problématique islamique est actuellement systématiquement poussée sous le tapis par l’ensemble du monde politique. Pour ne pas parler de l’islamisation, on met en avant le terrorisme, l’immigration, un problème de religion, le racisme ou encore le communautarisme comme s’il était un problème en lui. Le problème avec ce grand déni de réalité de la classe politique européenne, c’est que tout le monde refuse de voir l’éléphant de la charia au milieu du magasin de porcelaine qu’est la démocratie.

Mais il n’y a pas que des lapins paralysés et des aveugles en Europe. Ce que les politiciens sont incapables de faire, nous allons le faire.

L’objectif de cette journée est de lancer le concept politique de la désislamisation dans le ring des idées politiques. Ce concept, parce qu’il permet de briser le tabou du politiquement correct en nommant les choses qu’il nous est aujourd’hui interdit de voir avec les yeux de la réalité, permet de comprendre ce qu’est l’islamisation et donc en conséquence de penser la perspective du processus de guérison et de remise en ordre de nos sociétés, c’est à dire la désislamisation.

Qu’à la fin de la journée, après avoir entendu s’exprimer les 10 intervenants, les gens soient conquis par l’idée ou qu’au contraire ils la trouvent scandaleuse, peu importe ; au moins ils seront en train d’en discuter et le concept existera dans le discours politique.

Les intervenants, tous des spécialistes du secteur sur lequel ils auront à exposer des stratégies de désislamisation, ont la tâche de montrer pourquoi le concept de la désislamisation est pertinent, pourquoi il est légitime et nécessaire et enfin comment il est possible de lancer un processus de désislamisation réaliste et efficace dès aujourd’hui pourvu qu’on en ait la volonté.

La désislamisation de nos pays n’adviendra pas tant que personne ne peut la penser, tant que le concept reste inconnu du grand public. À partir du 4 mars, le concept existera et fera sa route dans le débat des idées.

Minurne-Résistance − Le titre de cette manifestation fait référence à l’Europe. N’est-ce pas un peu trop ambitieux ? N’avons-nous pas suffisamment à faire en France ? Quels sont les autres mouvements patriotes étrangers qui rejoindront cette journée et que pouvons-nous faire ensemble ?

Alain Wagner − L’échelle européenne est la seule pertinente pour penser la désislamisation. Que peut faire la France, ou n’importe quel autre pays de notre continent, si elle est la seule à vouloir agir pour sa préservation ? Le processus d’islamisation est international, le contrer ne peut se faire qu’à la même échelle sous peine d’échouer lamentablement.
Ce n’est pas ambitieux de penser à l’échelle européenne, c’est juste être réaliste et cohérent.

L’évènement du 4 mars à Béziers n’est que le premier d’une série.

Nous allons décliner le concept de la désislamisation dans tous les pays d’Europe afin de montrer aux populations qu’elles peuvent et doivent mettre au point une stratégie commune de disparition progressive de toute trace de charia sur leurs sols
.

Les propagateurs de charia ne doivent pouvoir trouver aucun refuge d’où ils pourront revenir effectuer leur travail de subversion, nos pays doivent tous appliquer les stratégies pertinentes permettant de vacciner définitivement nos populations contre la contagion de la charia.
L’Europe est la bonne échelle, l’union fait la force.

D’autres organisations européennes suivent attentivement ce qui va être fait en France. Des Anglais, des Autrichiens, des Allemands, des Danois et d’autres enverront des observateurs, mais nous avons voulu que ce premier évènement soit principalement français car nous sommes conscients du devoir historique de la France dans la production des idées et de la protection de la Liberté.

La dimension internationale − mais qui restera volontairement francophone − sera portée par une Suisse qui interviendra au sujet de la défense des droits des femmes, et un avocat international belge qui montrera comment la désislamisation peut être insérée dans l’environnement du droit européen et international.

Minurne-Résistance − L’islamisation a longtemps été niée, et considérée comme un fantasme d’extrême-droite, tant par les gouvernements que par les médias.
Avez-vous le sentiment que les efforts des lanceurs d’alerte comme vous commencent enfin à porter leurs fruits ?
Les attentats odieux commis sur notre territoire ces dernières années ont-ils enfin fait évoluer les consciences ?

Alain Wagner − Lénine disait : « les faits sont têtus ». Le déni de réalité ne peut avoir qu’un temps et nous voyons bien qu’aujourd’hui personne ne peut plus raisonnablement prétendre qu’il n’y a pas de problème islamique.

Les lanceurs d’alerte n’ont fait que poser des mots et désigner hier une réalité que tout le monde peut aujourd’hui voir : nous avons un problème islamique sous la forme d’un empoisonnement par la charia. La charia étant incompatible avec la démocratie et les libertés traditionnelles telles que nous les concevons en Europe et de manière générale

Ce qui n’est pas encore clair dans l’esprit des gens et ce, à cause du gigantesque effort de désinformation des médias. C’est la nature et la cause exacte du problème musulman dans nos sociétés.

Ce qui n’est pas compris, parce que jamais expliqué dans les médias ni dans aucun discours politique, c’est la nature réelle de la doctrine islamique et le fait qu’elle soit intrinsèquement liée à la charia dont l’essence même la rend incompatible avec la Démocratie en général et toute notre culture de respect des libertés fondamentales humaines en particulier.

La charia se définissant elle-même comme incompatible avec tout autre système qu’elle même, le constat suivant s’impose : la bonne dose de charia dans une société démocratique et qui veut le rester, c’est « 0 % ».

La charia mène inéluctablement à un système sociétal totalitaire, discriminatoire, violent et esclavagiste.

Les gens, y compris une certaine part des musulmans eux-mêmes, n’en sont pas encore conscients, mais les événements récents ont au moins permis à beaucoup d’entre eux de comprendre que “le fait musulman” au sens large, est responsable d’une bonne partie des désordres croissants de nos sociétés.

Les attentats musulmans ont eu des répercussions diverses. Ils ont détruit l’image respectable de l’islam que les tenants du politiquement correct avaient péniblement tenté de construire ces dernières années. Il est clair que les tenants du “c’est pas ça l’islam” sont durablement décrédibilisés dans l’esprit populaire, mais ces attentats ont également hystérisé les représentations que se font les gens des musulmans, ce qui génère des généralisations hâtives et bruyantes du type “tous les musulmans soutiennent le terrorisme” qui sont bien sûr fausses et ensuite utilisées contre ceux qui produisent des analyses plus sérieuses.

Les actions terroristes ont également l’effet pervers d’être utilisées par le pouvoir en place comme un prétexte lui permettant de faire voter à une cadence effrénée des lois liberticides frappant l’intégralité des populations alors que rien n’est fait pour s’attaquer à la vraie cause de la violence islamique. Cette cause est principalement la possibilité donnée aux propagateurs de charia de librement opérer sur les territoires de nos états.

On en arrive alors à la situation absurde d’un état qui, après un attentat, espionne ses citoyens et fait protéger les mosquées au lieu de les fermer, puis propose de faire former les imams de France par les Frères Musulmans, la plus nocive des organisations islamiques en Europe.

La violence des terroristes musulmans, faute d’être considérée à sa vraie place, c’est à dire en tant que sommet visible de l’iceberg d’un effort collectif de destruction de nos sociétés, contribue malheureusement à faire passer ceux qui opèrent en mode subversif non-violent pour des “modérés”.

Cela leur permet de bénéficier non seulement d’une l’impunité renforcée dans leurs activités, mais aussi pour les plus malins d’entre eux, de subsides de l’état et d’un accès bien plus facile dans les médias.
Superbe travail d’équipe ! 

Minurne-Résistance − La vague migratoire constatée depuis 2014 est-elle liée d’une manière ou d’une autre à l’islamisation ?

Alain Wagner − La récente intensification de l’immigration d’intrusion a bien évidemment, du fait de sa composition, un effet aggravant à terme sur les effets de l’islamisation mais elle n’en est pas l’effet. L’islamisation a des racines lointaines dans le temps, dans les années 70, et diverses dans ses intervenants. L’ouverture récente des frontières de l’Europe à toute personne désirant s’y installer a des raisons différentes : importation de main d’œuvre à bas prix pour le patronat allemand, de population de remplacement pour l’Union Européenne, d’électorat de substitution pour les partis au pouvoir, etc. Mais cela nous éloigne du sujet de l’islamisation.

De manière générale, ce que les gens ne comprennent pas c’est que l’immigration et l’islamisation sont devenus deux problèmes distincts. Il y a des éléments communs qui renforcent les effets mutuels négatifs, mais fondamentalement nous avons aujourd’hui deux problèmes différents qui doivent chacun êtres réglés de manière spécifique. Contrairement à ce que certains prétendent, l’immigration zéro n’est pas une solution au problème de l’islamisation, ce n’est que le moyen d’en éviter l’aggravation.

La tumeur de la charia est aujourd’hui solidement implantée dans nos sociétés et métastase rapidement. Ce n’est plus un danger extérieur, mais bien un problème interne avec des acteurs de nationalité française qu’il faut maintenant traiter.

Est-ce la fermeture des frontières qui empêchera un Normand bien de chez nous de fréquenter la mosquée du quartier, d’être converti puis d’éventuellement devenir jihadiste et de tuer ses voisins ? Soyons sérieux.

Minurne-Résistance − Les élections présidentielles françaises sont-elles, au moins en partie, la clé du sursaut ? La “normalisation” du FN engagée par Marine Le Pen et Florian Philippot constitue-t-elle un recul dans la lutte contre l’islamisation ?

Alain Wagner − Les élections présidentielles ne seront la clef d’un éventuel sursaut que si au moins un des candidats avait dans son programme l’objectif de mise en place du processus de désislamisation.
Est-ce le cas aujourd’hui ? − Non.

Certains candidats, François Fillon étant le dernier en date, pratiquent la politique des petites phrases en vue de gains politiques à court terme, mais il est facile de constater qu’aucun discours politique cohérent permettant la sortie de la problématique islamique n’existe sur la place politique française.

Le FN ne fait pas exception à la règle. Son discours actuel ne propose, au grand dam de ses électeurs d’après ce que j’en entends, aucune analyse ni stratégie sérieuse au sujet de l’islamisation. M. Philippot est un homme généralement brillant en ce qui concerne la communication, mais sur ce sujet il peut vraiment mieux faire.

Minurne-Résistance − Que penser de l’élection de Donald Trump ? Sera-t-il un partenaire actif dans notre combat ou le repli annoncé des USA sera-t-il au contraire un frein au sursaut ? Que peut-on attendre de concret de la Russie dans la lutte contre l’islamisation de l’Europe ?

Alain Wagner − L’élection de Donald Trump est une très bonne nouvelle pour ceux qui, comme moi, se soucient des problèmes liés à l’islamisation.

Les différentes administrations américaines ont depuis longtemps activement soutenu les mouvances islamistes les plus nauséabondes comme les Frères Musulmans, et entretenu des relations pour le moins équivoques avec les régimes musulmans qui financent et soutiennent l’effort européen d’islamisation. Il est fort probable que cette politique hautement nuisible soit arrêtée par l’équipe Trump. Certains signaux comme le projet de classement de la Confrérie des Frères Musulmans en tant qu’organisation terroriste, semblent aller en ce sens. Il est toutefois trop tôt pour avoir un avis définitif à ce sujet, mais une chose est certaine, Hillary Clinton présidente aurait été une catastrophe. Merci au Peuple américain de nous avoir épargné cela.

Le cas russe est entièrement différent. De mon point de vue les Européens se font trop d’illusions au sujet de M. Poutine et de l’aide qu’il pourrait procurer à nos pays. Ce que les gens oublient c’est que la Russie compte une forte minorité historique de musulmans dans sa population et qu’ils ont un statut spécial en tant que minorité, situation entièrement différente de nos pays au sein desquels l’irruption des musulmans est très récente et le traitement spécifique en tant que minorité reconnue impensable. La politique des Russes ne peut donc pas être la politique de l’Europe, nos objectifs ne peuvent pas être les leurs.

Ceci-dit, ils ont réglé une grande partie de leurs problèmes en sélectionnant les dirigeants musulmans qui favorisent le patriotisme au lieu de l’adhésion à la charia, chose que, pour l’instant, nous nous abstenons scrupuleusement de faire, avec les conséquences désastreuses que tous peuvent constater…

[interview réalisée le 25 janvier 2017]


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Par avance, merci.


 

L’HONORABLE LUC REINETTE
INDÉPENDANTISTE GUADELOUPÉEN
(Marc Le Stahler)

En Guadeloupe, on se prépare, semble-t-il, à recevoir chaleureusement Marine Le Pen en réitérant l’accueil réservé à son père en Martinique en 1987 (où des manifestants l’avaient proprement empêché de débarquer) puis en 1997 (où il fut agressé en zone de transit par quelques excités désœuvrés → voir la vidéo ci-dessous).

Jeudi 12 janvier 2017 la station (publique) Guadeloupe 1 avait invité un certain Luc Reinette, ancien terroriste bien connu localement appartenant au milieu indépendantiste, dans l’émission “La Grande Interview” animée par le  journaliste Claude Danican.

Le thème de l’émission était tout un programme à lui tout seul : « FAUT-IL AUTORISER MARINE LE PEN À VENIR EN GUADELOUPE ? »

On peut légitimement s’étonner de la pertinence d’une telle question, posée par une radio nationale (ex-RFO), s’agissant d’une candidate à l’élection présidentielle, de surcroit chef d’un parti devenu le Premier Parti de France.

Il faudrait donc maintenant, en 2017, une “autorisation” pour qu’une citoyenne de la République ait le droit de fouler la terre guadeloupéenne, département français depuis 1946 ?

Et qui donnerait cette “autorisation” ? − Le préfet de la République ?

Luc Reinette, membre du CIPN (Comité International du Peuple Noir), collectif composé des associations CIPA – CIPN – COMBAT OUVRIER – U.P.L.G, s’est exprimé en direct sur une radio nationale au nom de ces associations, qui, ensemble, ne représentent d’ailleurs qu’une faible minorité de la population guadeloupéenne.

Luc Reinette,  indépendantiste guadeloupéen, ex-terroriste

“L’honorable” Luc Reinette affirme alors, en toute simplicité, que le CIPN « ne laissera pas Marine Le PEN fouler le sol de la Guadeloupe, ni s’exprimer ».

Et pour faire bonne mesure, il la met au défi de débarquer en Guadeloupe.

Outre une atteinte aux droits fondamentaux, qui plus est portée contre une candidate aux élections présidentielles, il se trouve que cet individu est un ancien activiste indépendantiste, plusieurs fois condamné et incarcéré pour actions terroristes, aussi bien à Paris qu’en Martinique, en Guyane et en Guadeloupe.

Et tout ça se passe tranquillement, dans la bonne humeur, sur une chaîne publique, sur le sol français, en plein état d’urgence…

Dans les années 1980/1985, Luc Reinette et ses comparses, avaient créé le GLA (Groupe de Libération Armée) puis l’ARC (Alliance Révolutionnaire Caraïbe).

Ils commirent alors de nombreux attentats par armes à feu, bombes ou incendies et furent responsables de plusieurs morts et de nombreux blessés.

Voici un bref aperçu de leur pedigree :

  • 6 mars 1980 : attentat contre Raymond Viviès, blessé par balle.
  • 13 avril 1980 : incendie des studios de France 3 à Pointe-à-Pitre.
  • 15 juillet 1980 : Yves Jouandon est blessé par balle.
  • 4 août 1980 : attentat contre le commissariat de Sainte-Anne.
  • août 1980 : le GLA lance un ultimatum: les non-guadeloupéens doivent quitter la Guadeloupe avant le 31 décembre (« la valise ou le cercueil », pour ceux auxquels parle encore cet aimable avertissement).
  • 16 septembre 1980 : attentat contre un yacht appartenant à un homme d’affaires, et contre une vedette de la gendarmerie.
  • 17 septembre 1980 : attentat à l’aéroport de Guadeloupe, 1 mort.
  • 17 novembre 1980 : multiples attentats (hôtel Méridien de Saint-François, Banque de Pointe-à-Pitre, gendarmeries à Basse-Terre, Bouillante, Anse Bertrand et préfecture de Basse-Terre).
  • 5 décembre 1980 : attentat contre le Conseil Général de la Guadeloupe et le Palais de justice.
  • 24 décembre 1980 : attentat contre la station FR3, plusieurs blessés.
  • 28 décembre 1980 : attentat à l’aéroport de Pointe-à-Pitre, 1 blessé.
  • 30 décembre 1980 : attaque contre Alain Guggenheim, secrétaire général du Conseil Régional du patronat guadeloupéen, 1 blessé par balle.
  • 3 janvier 1981 : incendie du Palais de Justice de Fort-de-France.
  • 5 janvier 1981 : attentat au siège de Chanel à Paris, 1 blessé.
  • 24 janvier 1981 : attentat contre le train Roissy-Paris, 1 mort.
  • 1er février 1981 : tentative d’attentat contre un hôtel, attribué au GLA.
  • 29 janvier 1981 : attentat au Palais de Justice de Paris.
  • 18 février 1981 : attentat contre un appartement à Jarry, 1 blessé.
  • 27 février 1981 : une journaliste de France 3 est séquestrée.
  • 14 juillet 1981 : attentat contre les bureaux d’Air France à Pointe-à-Pitre.
  • 28 mai 1983 :  attentats à la Guadeloupe, à la Martinique, en Guyane et à Paris.
  • 31 mai 1983 : attentat contre les mairies du XXème et du Xème arrondissement de Paris.
  • 22 juin 1983 : 4 attentats à Paris contre Air France et le musée des arts africains et océaniques.
  • 30 août 1983 : 2 attentats à Paris.
  • 14 novembre 1983 :  6 attentats en Guadeloupe. 20 blessés.
  • 25-30 novembre 1987 : 21 attentats à la Guadeloupe.
  • 24 décembre 1983 : attentat en Martinique.
  • 26 février 1984 : attentat contre un local du LPG.
  • 26 avril 1984 : 15 attentats en Guadeloupe.
  • 13 mars 1985 : attentat contre le restaurant l’Escale où se trouvait la permanence du Front National : 3 morts, 10  personnes grièvement blessées. 

Le 10 février 1985, Luc Reinette, chef de l’organisation terroriste ARC, est condamné, pour violences et attentats, à 23 ans de prison.

Le 16 juin 1985, Luc Reinette, Henri Amédien et Henri Bernard, s’évadent de la prison de Basse-Terre et constituent un Conseil National de la Résistance Guadeloupéenne (excusez du peu !) afin de lutter contre le “péril Blanc” (non, non, ils ne sont pas racistes).

Luc Reinette est repris en 1987 et fait connaissance avec d’autres lieux au climat moins hospitalier (Fleury-Mérogis, La Santé, Fresnes) avant de bénéficier en juillet 1989 d’une vaste loi d’amnistie votée sous le gouvernement Rocard (on est encore sous le choc de l’affaire d’Ouvéa en Nouvelle Calédonie).

Les idéologues/indépendantistes que sont Luc Reinette et ses complices n’ont pas l’intention de cesser leur combat pour l’indépendance : « Aucun d’entre nous n’a renoncé à l’indépendance nationale ! » a proclamé Luc Reinette pendant le blocage de la Guadeloupe avec Élie Domota et le LKP en 2009 (information publiée par L’Express le 25 février 2009).

En avril 2010, ils créent un nouveau mouvement indépendantiste : le FKNG, Fos pou Konstwi Nasyon Gwadloup (Force pour construire la nation guadeloupéenne).

Si elle maintient son projet de visite à Pointe-à-Pitre malgré l’interdiction prononcée par ce grand résistant démocrate, espérons que le traitement réservé à Marine Le Pen sera aussi doux que la petite gifle assénée par le jeune breton de Lamballe à Manuel Valls et qui fait tant couler d’encre depuis 2 jours.

Marc Le Stahler

Addendum – Paris, jeudi matin 19 janvier 2017 

Un ami lecteur de Minurne nous a signalé un article de CCN Focus, que nous reproduisons ci-dessous in extenso.

La situation se crispe manifestement vers une attitude extrémiste qui ne saurait représenter, ni la volonté, ni même les intérêts bien compris des Antillais (voir la remarque d’Henri Dorol qui reconnaît lui même « ne pas parler au nom des Guadeloupéens, mais au nom des “valeurs fondamentales” » en s’arrogeant bien entendu le droit de définir lui-même lesdites “valeurs” et celui de désigner ceux qui les transgressent !).

On ne peut mieux faire dans le dogmatisme, l’intolérance, le racisme et pour tout dire le totalitararisme.

L’article ci-dessous est visible en cliquant sur le lien suivant :
http://www.caraibcreolenews.com/index.php/focus/item/7746-guadeloupe-mobilisation-marine-le-pen-ne-sera-jamais-bienvenue-aux-antilles

Guadeloupe − mobilisation : Marine Le Pen ne sera jamais la bienvenue aux Antilles ! 

Pointe-à-Pitre. Mercredi 18 janvier 2017. CCN.

Les organisations politiques et les jeunes artistes réunis au sein du collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” qui refuse que Marine Le Pen foule le sol guadeloupéen ont été catégoriques : hors de question que la candidate du FN ou l’un de ses proches vienne tenir discours sous nos latitudes ! Un discours qualifié de « poison de la division » par les différents membres du collectif qui s’est réuni lundi au Centre Rémi Nainsouta à Pointe-à-Pitre. Garcin Malsa, le président du MIR, avait lui fait le déplacement depuis la Martinique pour apporter son soutien à la mobilisation qui débute à l’approche des élections présidentielles françaises. Au vu des propos tenus, Marine Le Pen sait désormais qu’elle est très attendue…

La table dressée dans la salle Chevalier de Saint-George du centre  Rémi Nainsouta avait pour but de faire barrage à la venue de Marine Le Pen en Guadeloupe. Dix représentants d’organisations face à une assemblée déjà toute acquise à leur cause. Ces hommes sont des militants, certains de longue date, à l’instar de Luc Reinette qui a été le premier à prendre la parole et qui a animé cette conférence de presse. Il a d’abord lu un texte rédigé pour l’occasion et a permis à chacun de contextualiser ce qu’est le Front National.

Claudy Caire, proche du Collectif des artistes, a énuméré les inculpations des différents membres du parti de Marine Le Pen ainsi que les chefs d’accusation pour lesquels ils ont été condamnés. Pour certains, c’est de la prison ferme qui est venue sanctionner des poursuites pour diffamations dans le meilleur des cas, voire, incitation à la haine raciale dans d’autres plus graves. Le jeune militant qu’est Claudy Caire a fini son intervention en affirmant avec force : « Nous devons prendre des positions claires par rapport à ce parti ».

Avant lui, c’est Jean-Marc Galice, membre de l’Union Populaire pour la Libération de la Guadeloupe (UPLG) qui avait la parole et a tenu à lancer un avertissement aux élus guadeloupéens qui auraient l’intention de recevoir la candidate FN. Il leur a rappelé que « Marine Le Pen pa ni plas an Gwadloup » (Marine Le Pen n’a pas sa place en Guadeloupe). Reste à savoir si cette menace sera entendue…

Quand certains se demandent ce qu’il advient de la liberté d’expression et de mouvement à laquelle pourrait prétendre Marine Le Pen, le collectif leur répond qu’ils tiennent une position radicale face au discours raciste du Front National. Ils ne conçoivent pas qu’un tel déferlement d’intolérance ait lieu ici où une majorité de la population est afro-descendante. Ce serait « être sans dignité » que de « les laisser venir parler ici » pour l’artiste Kéros-n, également membre du collectif. Ce dernier a affirmé être en guerre contre le FN, « un parti créé par des racistes » (sic).

Henri Dorol du Comité International des Peuples Noirs (CIPN) est revenu sur un reproche formulé et précise : « nous ne parlons pas au nom des Guadeloupéens mais au nom des valeurs fondamentales ». Tous sans exception ont tenu à rappeler que c’est justement au nom de la démocratie et des valeurs humaines qu’on ne pouvait décemment pas offrir une tribune à celle qui distille un discours haineux. Selon ses théories, toute personne ne possédant pas la carte d’identité française représente un danger qu’il faut expulser hors des frontières.

Alex Dufeal, militant martiniquais de Combat Ouvrier a rappelé qu’en juin 1987, Marine Le Pen et son père avant elle, n’ont pas pu séjourner en Martinique, pas même de descendre de l’avion. Garcin Malsa du Mouvement International de la Réparation et de l’Esclavage (MIR) est allé dans le même sens. Il a commencé par féliciter les jeunes artistes  qui s’engageaient pour l’avenir de  leur pays et leur a dit à quel point il était fier d’eux. Le président du MIR a tenu à rendre hommage au Père Cherubin Céleste, décédé le weekend dernier, qui a apporté une « grande contribution aux combats des peuples afro-descendants ». Il a rappelé que même l’ONU reconnaît que les peuples noirs sont les plus marginalisés et discriminés et ce partout dans le monde. Il a donc exhorté les personnes présentes à ne pas l’oublier et à faire en sorte que cela change. « Nou pa ni prétansyion palé pou pèp Gwadloup é pèp Matinik, sé la dignité humaine nou ka défann », nous n’avons pas la prétention de parler pour les peuples guadeloupéen et martiniquais, « c’est la dignité humaine que nous défendons », a-t-il conclu.

Le collectif a précisé qu’il installait un comité stratégique en vue de préparer l’éventuelle venue aux Antilles de Marine Le Pen. À cette fin, une coordination avec la Martinique est organisée car face au silence, voire, la complicité de certains élus, ces citoyens considèrent qu’ils ont le devoir de s’indigner et de tout mettre en œuvre pour rendre impossible un voyage du FN dans nos  pays. 

*  Les organisations politiques membres du Collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” :  le CCIPPA, le CIPN, Combat Ouvrier, FKNG !, Rebelles et l’PLG.

 

RESPECT AUX FRANÇAIS QUI ACCEPTENT LE TERRORISME
(Jean-Patrick Grumberg, journaliste israélien)

Le 15 novembre 2015, après l’attentat du Bataclan, le peuple français allumait des bougies, mais ne réclamait aucun compte à son gouvernement.

Après l’attentat de Nice, le peuple français allumait des bougies, et ne hurlait pas sa rage : il acceptait, se soumettant au terrorisme et je respecte son choix.

Je songe au petit livre de Stéphane Hessel, « Indignez-vous », qui s’était vendu à 3 millions d’exemplaires, acclamé par une presse enthousiaste qui encourageait les Français à s’indigner, et je me demande pourquoi soudainement mes confrères, après chaque attentat, alors qu’aucune indignation n’est plus légitime que la perte de la vie, appellent les Français à ne pas s’indigner contre la barbarie qui s’est abattue sur eux.

Ils ont recommencé avec l’attentat de Nice : les Français ont déposé des fleurs, allumé des bougies, se sont recueillis, mais personne pour protester, personne pour crier sa douleur et sa rage, personne pour s’indigner, personne pour réclamer des comptes.

Oui, les Français ont choisi d’accepter le terrorisme, et je respecte leur choix

Après les attentats de Charlie Hebdo et de l’épicerie cacher, le Premier ministre Manuel Valls avait déclaré à des étudiants, le 23 janvier 2015 : « Les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats. »

Les Français ont décidé de s’habituer. Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refus. Ils n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri des attentats.

Je respecte leur décision.

Je suis journaliste étranger. Je ne vais pas faire comme mes confrères français.

Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président. Il avait nommé une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laissait les jihadistes en liberté. Je respecte ce choix, il est d’une humanité que je n’ai pas : je pense plus aux victimes qu’au bien-être des terroristes.

Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis-à-vis des islamistes.

Ils ont choisi la réinsertion des jihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi, mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam.

Je respecte leur choix.

Ils ont décidé de laisser en liberté les musulmans radicaux fichés S pour ne pas les stigmatiser, tout en sachant que cela leur faisait courir un plus grand risque d’attentats terroristes.

Je respecte cette décision.

Ils ont interdit aux citoyens de porter des armes (l’inverse aurait évité une grande partie des 89 morts du Bataclan, car des citoyens armés auraient éliminé les tueurs), mais ils ont décidé de ne pas retirer leurs armes aux dealers de drogue des banlieues, mi-dealers mi-islamistes, de ne pas désarmer les salafistes pour ne pas paraître islamophobes.

Je respecte ce choix politique.

J’ai le plus grand respect pour le courage d’un gouvernement qui préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane.

Les 129 morts et les 350 blessés du 13 novembre, les 84 morts et 200 blessés du 14 juillet sont le prix à payer lorsqu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des jihadistes français, des salafistes français, des Frères Musulmans français, et de l’islam de France.

Se sacrifier pour montrer l’amour et la tolérance envers la diversité est admirable et je le respecte.

J’ai le plus grand respect pour le courage du Premier ministre : il préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane, pour éviter d’emprisonner les radicaux. Il a le courage de le dire aux Français. Et les Français ont le courage de l’accepter.

Le gouvernement français a été démocratiquement élu. Les Français vivent en démocratie, avec la liberté d’expression, de choix, de manifester leur mécontentement ou leur accord – et les Français savent mieux que personne descendre dans la rue lorsqu’ils ne sont pas d’accord.

D’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer le terrorisme, l’islam, l’islamisation, les attentats et les morts parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants. Quand ils ont manifesté « Je Suis Charlie », ce n’était pas tout à fait vrai : ils n’ont jamais, comme Charlie, offensé en le caricaturant le prophète de l’islam. Au contraire, d’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour questionner l’arrivée de centaines de milliers de migrants et réfugiés, infiltrés comme on l’a vu par des combattants de l’État Islamique – en fait, ils n’étaient que 700 personnes à l’appel de Riposte laïque contre l’immigration.

Voilà un peuple qui sait ouvrir ses bras.

Ce qui arrive (les attentats) est la conséquence de tout ce qui précède

Ce qui arrive, les morts, est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement choisi cette politique.

Ils ont choisi les attentats et la mort – qui seront de plus en plus nombreux et ils le savent – pour ne pas heurter une communauté.

Je respecte leur choix.

Ils ont les attentats et les morts. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé, malgré ces attentats et ces morts, de ne pas nommer le coupable, de ne pas combattre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles. Voilà une preuve de tolérance. Quel sens du sacrifice, pour ne pas froisser l’islam !

Les Français ont choisi d’apaiser l’islam. Ils punissent les coupables, mais les peines sont courtes, trop courtes pour empêcher les terroristes de recommencer. Les coupables des attentats de janvier 2015 étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous dangereux, et tous en liberté. Un pays qui préfère laisser sa population se faire tuer à la “cruauté” de longues peines de prison pour les terroristes, je trouve cela admirable et je le respecte.

Les Français ont décidé de laisser les radicaux, musulmans fichés “S”, libres d’aller et venir, de s’armer et pourquoi pas, de préparer d’autres attentats. Et il y a d’autres attentats.

Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?

Se sacrifier pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire.

Décider d’abandonner leur civilisation, leurs traditions, leurs racines, leur identité, leur culture, pour s’adapter à celles d’autres civilisations est un choix de vie vertueux.

Nous, Israéliens, n’avons pas cette vertu : nous nous obstinons à refuser d’abandonner nos traditions, notre passé, notre culture, notre terre et nos racines comme le monde entier l’exige de nous.

Je respecte leur décision de « s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats ». Et aux paroles s’ajoutent leurs actes : après les morts du 13 novembre, après les morts de Nice, les Français allument des bougies, ne protestent pas, ne hurlent pas, ne crient pas, ne se révoltent pas : ils acceptent et s’habituent. Ils refusent la haine.

Quel peuple ! Quel sens du sacrifice !

Jean-Patrick Grumberg


 

2017 : RÉVEIL DE LA FRANCE ?
(Marc Le Stahler)

Voici donc que se termine ce dramatique quinquennat. Et avec lui, sans conteste, la pire présidence de la Vème République, funeste erreur de casting de 18 millions d’électeurs qui ont stupidement porté au pouvoir un incapable notoire, apparatchik du PS, adepte maniaque de la « synthèse » – comme si la « synthèse » était une fin en soi.

Bureaucrate incapable, sans aucun souffle, aucune vision prospective, aucun charisme ; piètre économiste, diplomate de bistrot, porté par son seul désir frénétique d’accéder un jour à la magistrature suprême, comme un concours ultime à réussir après celui de l’ÉNA (qui aura ainsi prouvé la dérive de sa vocation initiale « former les grands commis de l’État », c’est-à-dire des fonctionnaires, non des élus).

Méprisant la France et les Français (les « Sans-Dents »), Hollande restera dans l’Histoire comme un triste clown, pour ses équipées nocturnes en scooter, pour ses incroyables confidences médiatiques, livrant à des journalistes des secrets classifiés « défense » − ce qui devrait lui valoir un procès quand il aura perdu son immunité (voir l’article du général Martinez) − et pour avoir osé déclarer que l’entrée en guerre de la France au Mali aura été « le plus beau jour de sa vie » !

Un quinquennat tragique, qui aura fait à ce jour près de 250 victimes du terrorisme islamiste, sans que rien ne soit fait pour protéger le pays entre la tuerie de CharlieHebdo le 7 janvier 2015 et celle du Bataclan et des Terrasses le 13 novembre 2015 : 10 mois de sidération, de stupeur, de palabres et de gesticulations, à attendre un nouveau massacre en brûlant des bougies, en organisant des marches pacifistes et en pourchassant les sites patriotes !

Depuis sa « renonciation », on commence à murmurer ici et là qu’Hollande « regrette » et qu’il chercherait même le moyen de revenir sur sa décision ! Il aurait confié à des visiteurs qu’il s’est seulement engagé « à ne pas se présenter aux primaires de la Gauche » ! Porté par le ratage du lancement de la fusée Valls, par les manipulations statistiques de l’emploi l’autorisant à claironner (enfin) urbi et orbi « l’inversion de la courbe » (qui n’est pour l’instant qu’une stabilisation fragile) et surtout, salivant par avance à l’étripage annoncé entre les candidats de la primaire d’une part, et les candidats directs d’autre part (Macron et Mélenchon), il se verrait bien s’ériger en « Sauveur », face au retour de la Droite, voire même − « menace suprême pour la République » − à la possible victoire du Front National ! 

Cet individu ne doute de rien, et surtout pas de lui, tout le monde le sait…

Je citerais bien Audiard « les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait », au risque redoutable de me faire retoquer par Renaud Camus pour utilisation abusive d’une citation trop galvaudée…

Il y a quelques mois, Alain Juppé était considéré par le Système comme le vainqueur annoncé de mai 2017. On a vu ce qu’il en est advenu… Il serait judicieux de rester vigilants pour conduire cette campagne jusqu’au succès que les Patriotes sont en droit d’espérer.

Car tout peut encore arriver, tant la conjoncture est mouvante et incertaine. L’arrivée massive de nouveaux électeurs (on s’inscrit encore en masse dans les mairies ce 30 décembre) et les sondages montrant le glissement du vote « jeunes » vers le FN et la Droite sont certes des signes favorables, mais rien n’est joué.

Or nous, animateurs, contributeurs et lecteurs des sites de ré-information, nous pouvons tous œuvrer efficacement et de manière décisive dans un même sens, comme les événements récents l’ont clairement montré.

Alors ne nous trompons pas de combat et essayons d’agir intelligemment.

Peu nombreux sont les patriotes qui n’ont pas encore compris que la stratégie électorale des socialistes consiste à accentuer la fracture de la droite en faisant grimper le Front National afin d’appeler ensuite à la fameuse « discipline républicaine » pour « faire bloc » contre le « risque fasciste ».

Cette stratégie a trouvé son aboutissement lorsque Chirac, en 2002, après avoir appelé au « front républicain », a pulvérisé le record de scrutin présidentiel en obtenant 82% des voix face à Jean Marie Le Pen (qui n’avait d’ailleurs aucune chance d’être élu).

Le Peuple de France ne saurait pas tomber une nouvelle fois dans ce piège grossier, mais il est bon de rappeler un certain nombre de règles, que certains ont déjà transgressé, et qui pourraient bien, si les dérapages s’accentuaient encore, ruiner la situation électorale, actuellement plutôt favorable au camp des Patriotes.

Actuellement, la probabilité la plus forte est un duel Marine Le Pen / Fillon, configuration la plus rassurante pour le 2ème tour. Il est clair cependant que si un autre candidat parvenait à se hisser au second tour (qu’il s’agisse du gagnant de la primaire, de Macron, voire pire… de Mélenchon) au détriment de l’un des 2 favoris, les cartes seraient dangereusement rebattues et dans une incertitude totale pour le second tour.

On peut raisonnablement exclure, malgré les prédictions de certains, une élection de Marine Le Pen au premier tour. Rappelons qu’aux Régionales de 2015, le FN a pulvérisé son record de voix en valeur absolue, en frôlant les 7 millions de suffrages.


Bien sûr, le taux d’abstention était très élevé (50%). Mais, même avec un taux d’abstention de l’ordre de 20% aux Présidentielles, avec 45 millions d’inscrits soit 36 millions de suffrages exprimés, il faudrait 18 millions de voix pour passer au premier tour. Passer de 7 millions à 18 millions n’est pas réaliste.

La stratégie des Patriotes (je ne parle pas de celle des partis, qui est hélas souvent très éloignée des intérêts de la France) doit donc être de concentrer les coups sur les sortants, (PS, Front de Gauche, Écologistes) et de préserver dans la mesure du possible les 2 candidats de la Droite.

Chaque coup donné par le FN contre la Droite, ou par la Droite contre le FN, n’aura comme effet que de favoriser le clan socialo-écolo-communiste.

On peut en revanche – on doit – se mobiliser pour forcer Fillon à se maintenir dans la ligne qui l’a fait élire face à Juppé aux primaires de droite. J’évoque son attitude alors très claire face aux dangers de l’islam.

La querelle sur la réduction du nombre de fonctionnaires est totalement accessoire, le fond du débat est et reste l’islam, l’immigration débridée et le terrorisme islamique.

Fillon doit rester sur cette ligne et se débarrasser au plus vite de l’encombrant Benoist Apparu qu’il a eu bien tort de nommer porte-parole et qui risque de lui faire perdre tout crédit avant même la fin de la primaire PS !

Dans une vidéo datée de 2011, interrogé par Bourdin, Apparu recommande tout simplement – en infraction totale avec la Loi de 1905 – d’utiliser des fonds publics pour construire des mosquées !

Une autre vidéo circule sur les réseaux sociaux, montrant Fillon inaugurant une mosquée à Argenteuil en 2010. On l’a déjà affublé du surnom de « Farid Fillon », partant du postulat que le slogan « Ali Juppé » avait plutôt bien fonctionné.

Mais les temps ont changé et le positionnement de Fillon pendant la campagne a été plutôt clair, lui permettant de réaliser un score incontestable, témoin cette vidéo qui circule abondamment aux USA mais qu’on n’a pas eu l’occasion de voir assez souvent sur nos réseaux sociaux : une vidéo où il compare l’islamisme au nazisme et proclame sa volonté de rapprochement avec la Russie pour combattre ensemble l’État Islamique (meeting de Lyon-Chassieu le 22 novembre 2016)
.

Grave aussi (s’il est avéré) serait ce rapprochement évoqué par le Canard Enchaîné avec le traître Bayrou, parfait exemple d’une classe politique décadente qui ne s’intéresse qu’à ses propres intérêts et non à ceux de la France. Un accord avec Bayrou ne viserait qu’à sauver quelques mandats de députés centristes dans les élections législatives qui vont suivre en juin.

Ce serait une erreur tragique, si Fillon conduisait réellement des négociations de ce genre avec Bayrou : en obtenant le ralliement du MODEM (qui ne vaut pas grand-chose) il lui offrirait sur un plateau quelques dizaines de sièges de députés qui permettraient ensuite à Bayrou de peser d’un poids qui n’a rien à voir avec son audience réelle.

Le PS a commis la même erreur en 2012 avec les Écologistes, tambouille électorale d’un autre âge dont les Français ne veulent plus et dont on a vu la nocivité depuis plusieurs législatures.

Quant au débat sur la réduction du nombre de fonctionnaires, il a été mal posé. Quand on est à 57% de prélèvements sociaux, quand la dette frôle l’équivalent d’une année de PIB, il faut évidemment réduire la dépense publique. Donc agir sur le poste « traitements », qui est le plus important du budget de l’Etat (20% de l’emploi en France relève du secteur public).

500.000 fonctionnaires de moins en 5 ans ne sauraient cependant être un objectif, mais plutôt la résultante d’un effort de gestion issu de la poursuite de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques). Il faut conserver ce qui relève du rôle régalien de l’État, et le gérer au mieux, en réformant partout où c’est nécessaire, en améliorant l’organisation et la gestion des services. Maintenir aussi une protection sociale optimale, en réduisant les gaspillages et en détectant tous les gisements de productivité et d’économies possibles.

On peut aussi – on doit – se mobiliser de la même manière pour obtenir du FN un éclaircissement sur ses intentions, tant en ce qui concerne le problème islamique et l’immigration que sur sa politique économique et sociale. À force de « normalisations », le parti qui représente pour le quart des Français un espoir de changement réel tend en effet à rentrer dans le rang, et risque de perdre l’attrait du « parler vrai » qui fut longtemps le sien.

Il n’est pas question ici de critiquer la politique de « dédiabolisation », qui a montré son efficacité (dans les esprits plus que dans les médias) mais les électeurs du FN attendent autre chose que des discours convenus sur l’islam et la défense à tout crin d’un service public qui doit être impérativement réformé s’il veut durer.

Faisons vivre ensemble cette Union des Patriotes qui anime Minurne depuis sa création, justifiant le mot d’ordre :

D’ABORD, LA FRANCE !

Nous vous souhaitons à tous un excellent réveillon de la Saint Sylvestre et vous présentons nos meilleurs vœux pour 2017.

Que cette année soit celle du réveil de la Patrie !

Marc Le Stahler