LATENCE D’UNE ORDALIE (prémonition divine à l’adresse d’Emmanuel Macron)

J’ai toujours pensé que tu étais Phæton ou Ganymède bien plutôt que Jupiter, petit banquier pressé, prétentieux et immature. Mais là, visiblement, c’est la foudre du Roi des Dieux elle-même qui t’a échappé des mains.

Après l’éviction de Bayrou, c’est la seconde faute politique majeure que tu commets depuis ton entrée par effraction à la tête de l’État – mais pour la suite de ton règne, elle sera autrement plus grave et conséquente que la première, crois-moi.

Même pendant la guerre d’Algérie, le Général De Gaulle n’a pas osé parler aux chefs de l’Armée (dont certains cherchaient pourtant à attenter à sa vie) comme tu viens de le faire. Et malgré tout, c’était De Gaulle : il avait – face à la France, face à l’Histoire et face à l’armée – une légitimité que tu n’as pas et que tu n’auras jamais.

Que tu humilies le larbin LR que tu as nommé à Matignon ou d’autres traîtres et seconds couteaux de même catégorie qui grouillent autour de toi, personne ne t’en voudra jamais : ils sont tes choses, et, si j’ose dire, elles sont faites pour ça.

Mais humilier publiquement le Chef d’état-major des armées, un officier aimé et respecté de ses hommes, au côté duquel tu paradais aujourd’hui sur les Champs-Élysées, avec ta morgue habituelle de robin janséniste, tout cela après avoir froidement et cyniquement menti à ses subordonnés pour complaire à ta suzeraine allemande, c’est beaucoup plus qu’une forfanterie ou une imprudence : c’est l’expression du premier de tes parjures qui révèle clairement et distinctement, le jour même de la Fête de la Nation, que tu ne devrais pas être là où tu te trouves aujourd’hui.

Tous les chefs d’État doivent, un jour ou l’autre, s’exercer à la trahison ou au sacrilège, mais c’est un art à la fois de préméditation et d’exécution qui pour eux est semblable à une ordalie : si l’on ne sait pas s’y prendre, on y perd sa tête. Puisqu’il paraît que tu apprécies le Prométhée d’Eschyle, tu devrais le savoir, petit banquier…

N’oublie pas que, même chez tes alliés politiques, beaucoup de gens ne t’aiment pas et ont de très bonnes raisons pour ne pas t’aimer. N’oublie pas aussi que ta volonté de transformer les salariés de ce pays en zombies corvéables à merci pour la plus grande gloire des élites mondialisées risque de rencontrer, après les fastes de l’été, quelques menues résistances, surtout si le chômage dans l’année qui vient ne diminue pas réellement (ce qui à mon avis est l’hypothèse la plus probable).

Et comme tu as détruit toute forme d’opposition parlementaire normalement constituée alors que ta propre majorité n’est qu’un parti-fantôme constitué d’ilotes même pas ivres, les refus qu’un pouvoir suscite sans pouvoir les civiliser par la médiation symbolique qu’opèrent les institutions deviennent susceptibles de se muer en autant de violences de masse dionysiaques ou régicides.

N’oublie pas que, là où tu es, content de toi comme tu l’es, c’est sans doute le pire qui t’attend – et que, comme Nicolas Sarkozy avant toi – tu ne pourras pas alimenter ton cirque de communicant toutes les semaines de ton quinquennat. Tu n’es pas Louis II de Bavière, petit banquier, et tu ne peux pas construire de beaux châteaux dignes de Viollet-le-Duc. Vu le niveau des déficits budgétaires qui obsèdent tant la secte des libéraux d’où tu viens, la Commission de Bruxelles, de toute façon, ne te le permettrait pas.

La colère et la haine des peuples que leurs élites se plaisent à mépriser de façon un peu trop systématique en ont surpris de beaucoup plus malins que toi, figure-toi. Et je crois qu’on te déteste aussi parce que si jamais pareille déconvenue t’arrivait, il n’est pas du tout exclu, aux yeux de beaucoup, que tu puisses te montrer capable du pire, ou de provoquer l’apparition du pire. 

Quoiqu’il en soit, ce qui est sûr, d’ores et déjà, pour moi depuis hier, c’est que dans ce dernier cas, pour la première fois sans doute depuis l’époque du Général Boulanger, l’armée de la République, qui est aussi celle de la Nation, ne te protègera pas.

Et partant, la foudre de Jupiter, c’est toi, peut-être, qu’elle va finir par frapper…

Gabriel Nerciat
17/07/2017


ORDALIE : épreuve judiciaire en usage au Moyen-Âge, plus connue sous la dénomination de “Jugement de Dieu”.



 

 

 

CHRONIQUE D’UNE TRAGÉDIE ANNONCÉE
(Général A. Martinez)

Il y a quelques jours, le général italien Vicenzo Santo, interrogé par un journaliste sur la submersion migratoire actuelle, affirmait : « il suffit d’utiliser l’armée pour la mission qui est à l’origine de sa création, celle de défendre nos frontières. Il est tout à fait possible de mettre le holà à cette immigration désordonnée et massive. En quelques jours, l’armée italienne pourrait y mettre fin ».

Il a parfaitement raison, mais ces propos sont tenus par un officier général, donc un militaire, qui, comme tout militaire, qu’il soit Italien, Français, Allemand, Espagnol, Belge, Néerlandais, Polonais, Danois, ou Suédois s’est engagé au service de sa patrie pour laquelle il est prêt à se battre. Et il la voit aujourd’hui, pour le plus grand malheur de son peuple, sombrer vers le chaos orchestré par l’irresponsabilité de ses dirigeants politiques inaptes à commander en situation de crise majeure. Car ces dirigeants politiques, et pour nous Français, NOS dirigeants politiques, ne peuvent pas ne pas reconnaître que les propos tenus par ce général italien sont des propos réalistes et de bon-sens. Il suffit, en effet, de vouloir et d’ordonner. Un chef d’État responsable doit savoir que l’histoire est tragique mais que gouverner c’est prévoir, anticiper, et non pas être soumis à l’événement. En ne sachant pas décider ou en refusant de se déterminer face à l’événement, il ne fait que précipiter la tragédie en marche. Cette catastrophe aurait pu être évitée si, après l’éclatement en décembre 2010 de ce qu’on a appelé « le printemps arabe », des mesures préventives avaient été décidées dès le début de l’année 2011, avec la mise en place d’un « cordon sanitaire naval » face aux côtes libyennes élargi ensuite en Mer Égée, face à la Turquie. Et un général français – au moins un – analysait les conséquences possibles de ce « printemps arabe » et formulait ses inquiétudes dans un éditorial daté du 28 février 2011 (!) qui était transmis à nos parlementaires, députés et sénateurs ! Quelques extraits de ce document prémonitoire sur certains points méritent d’être rappelés ici. La totalité du document est disponible dans l’essai récemment publié aux éditions Apopsix « Quand la Grande Muette prendra la parole » (général A. Martinez), préfacé par Ivan Rioufol. Avec le recul de six années, on constate la faute impardonnable des responsables politiques européens et notamment français qui devraient rendre des comptes.

Face à cette révolution du monde arabo-musulman,
nécessité pour les Européens : anticiper ses effets & protéger leurs frontières
[extraits]

Une grande partie du monde musulman semble aujourd’hui ébranlée et bousculée dans ses certitudes. Alors que les islamistes proclament que l’islam dominera le monde et qu’ils élèvent le Coran au rang de constitution et la charia à celui de code de justice, un vent de révolte se lève progressivement dans cette frange territoriale qui s’étend du Maroc au Proche et Moyen-Orient. Inattendue, cette révolte qu’aucun expert n’avait prévue ou imaginée peut être qualifiée de véritable révolution qui marquera sans nul doute le XXIème siècle, non seulement à l’intérieur même du monde musulman mais surtout dans ses rapports avec l’Occident et donc avec le monde aux racines chrétiennes.

[…]

Reconnaissons que l’islam en tant que système politique – car il n’est pas seulement une religion – a prouvé son incapacité à procurer le progrès et le bien-être à ses sujets, maintenant la majorité de ces peuples dans l’ignorance, la pauvreté et le fanatisme. Ce système qui refuse les droits de l’homme au profit des seuls droits de Dieu a des siècles de retard sur le monde réel ce qui a créé un décalage considérable que le citoyen musulman moyen peut aujourd’hui découvrir enfin grâce au développement des moyens de diffusion de l’information et notamment de l’Internet. Le résultat ne peut être qu’explosif. Car rejeter pendant des siècles la modernité, les progrès de la science, l’accès à l’éducation et à l’instruction, a contribué à instaurer un retard colossal dans le développement de ces peuples et, par voie de conséquence, à entretenir un ressentiment à l’égard de l’Occident qui n’a cessé, lui, de progresser dans tous les domaines.

[…]

En réclamant aujourd’hui la liberté et la démocratie, ces peuples révoltés aspirent en fait au bien-être, comme tout être humain libre, et finalement aux valeurs et principes défendus par l’Occident. Ils reconnaissent de fait l’universalité de ces valeurs. On assiste ainsi paradoxalement mais objectivement au triomphe des valeurs portées par la pensée chrétienne à l’origine des droits de l’homme.

[…]

Il convient toutefois de rester prudent sur l’évolution du processus en cours et sur ses conséquences impossibles à cerner pour l’instant. Et si cette révolte a surpris tout le monde, les responsables politiques occidentaux, et particulièrement européens, se doivent à présent d’anticiper. Il y a urgence. […] il faut être lucide et ne pas accepter de suivre et subir les événements mais les précéder.

[…]

L’origine de la révolte est d’ordre social, provoquée par la misère et le chômage, et elle se produit dans des pays conduits par des régimes dictatoriaux ou des monarchies qui n’ont rien à voir avec la démocratie. Cela amène ces derniers à réprimer cette aspiration à plus de liberté avec une violence inouïe pour certains. Ces dictateurs ont maintenu leur peuple dans la pauvreté en stigmatisant l’Occident (forcément responsable de leur situation) alors que la plupart de ces pays disposent de richesses confisquées par leurs dirigeants. Incompétents, corrompus et irresponsables, ils n’ont rien appris de l’Histoire, et leur refus d’accepter l’évidence laisse augurer des lendemains douloureux, avec peut-être la mort au bout pour certains d’entre eux. […] Mais si les situations des pays concernés sont différentes, des points communs les rassemblent: ces peuples ont été maintenus, pour la plupart, dans la misère et la précarité, sont frappés par des taux de chômage ahurissants et ont été privés jusqu’ici de liberté, notamment d’expression. Le réveil sera donc violent. D’autant plus qu’un autre point commun les caractérise, la démographie, incontrôlée, facteur aggravant et véritable bombe à retardement. L’ensemble de ces points communs doivent rapidement être pris en compte par nos gouvernants, car, alors qu’on aurait pu s’attendre logiquement à ce qu’une partie des Tunisiens installés en Europe et notamment en France rentre au pays après le départ de leur président, c’est un flot de milliers de clandestins tunisiens, poussés par la misère, qu’on a laissé débarquer en deux jours en Europe. […] Le citoyen européen ne peut pas accepter cela. Imaginons la suite, lorsque les régimes libyen ou algérien auront été balayés. L’Union européenne doit condamner ces dictateurs et aider ces pays mais elle doit vite adopter des mesures concrètes et non pas, comme elle vient de le décider, la création d’un groupe de travail pour « prendre toute mesure urgente que la situation imposerait ». Des mesures fermes sont justifiées tout de suite par un état d’urgence à décréter en provoquant la réunion d’un Conseil européen extraordinaire. Il convient de coordonner nos moyens et les déployer immédiatement dans des actions préventives et dissuasives de surveillance et de contrôle au plus près des côtes du sud de la Méditerranée et, si nécessaire, d’intervention et de refoulement systématique des clandestins. Renforcer les moyens de contrôle et de refoulement à la frontière entre la Turquie et la Grèce, véritable passoire, est également impératif. Il faut empêcher que ne se réalise le scénario cauchemardesque du « Camp des saints » de Jean Raspail. Faire preuve d’attentisme dans ces circonstances serait non seulement coupable mais suicidaire pour nos pays, ce qui faciliterait en outre la tâche des islamistes.

[…]

De plus, ces organisations islamistes, bien conscientes de l’évolution du monde, ont probablement bien compris que la révolution à laquelle nous assistons aujourd’hui dans les pays musulmans à la périphérie de l’Europe devrait provoquer des changements […] ces organisations pourraient donc se radicaliser encore plus et tenter de provoquer le chaos là où elles le peuvent. Et le territoire européen ne sera pas épargné car ces islamistes y sont bien implantés et ils pourraient être beaucoup plus actifs et dangereux. […] On le voit donc, la situation est volatile et il est impossible pour l’instant de prédire non pas le futur mais le simple avenir immédiat. On sent bien que plus rien ne sera dorénavant comme avant et que ce XXIème siècle marquera l’Histoire.

[…]

À court terme, il faut, de toute façon, prévenir l’envahissement du territoire européen par des hordes de clandestins. C’est pour l’instant une priorité vitale que les gouvernants européens ne peuvent pas ignorer.

Carte datant de 2014 (imaginez 2017…)

Six années après la rédaction de cet éditorial, on constate non seulement la confirmation de cette tragédie annoncée pour les peuples européens et concrétisée par cette invasion migratoire – amorcée dès le début de l’année 2011 mais amplifiée par l’État Islamique à un niveau qui a largement dépassé ses promesses faites à la fin de l’année 2014 – mais on mesure également la lâcheté et la culpabilité impardonnables et condamnables des dirigeants européens et donc français. Non seulement ils ont manqué à leurs devoirs à l’égard des peuples dont ils ont la responsabilité et qu’ils doivent protéger, mais, en étant incapables d’anticiper ce qui était pourtant prévisible, ils aggravent la situation. Alors, devant les drames qui se préparent, la réponse ne réside-t-elle pas dans la révolte des peuples européens qui doivent à présent réagir et forcer leurs dirigeants à inverser le cours funeste des choses ?

Général (2s) Antoine Martinez
Coprésident des Volontaires Pour la France
10/08/2017

 

PETITE HISTOIRE DU SYSTÈME BANCAIRE
(Jean Goychmann)

À l’heure où l’Union Européenne envisage sérieusement d’autoriser les banques à « geler » les comptes des déposants, un rappel des origines du système bancaire peut être à la fois utile et intéressant.


Les orfèvres

Commençons par les ancêtres des banquiers : les orfèvres. Ils faisaient commerce de l’or. Depuis des temps quasi-immémoriaux, probablement antérieurs à notre ère de plusieurs siècles, la monnaie la plus utilisée était la pièce d’or. Le choix de ce métal précieux relevait de plusieurs avantages [1] et nombre de pays y recourrirent, jusqu’à un passé relativement récent.

Les orfèvres deviennent banquiers

Il possédait toutefois un inconvénient : celui d’être totalement anonyme. Si vous perdiez, quelque soit la raison, une pièce d’or, sa valeur était transférée au nouveau possédant, qui pouvait l’utiliser comme bon lui semblait. En fait de meubles, possession vaut titre. Afin de sécuriser leurs pièces de monnaie en or ou en argent, les propriétaires prirent l’habitude de mettre en dépôt celles-ci chez leur orfèvre. En contrepartie, celui-ci établissait un « certificat de dépôt » qui attestait de la présence dans ses coffres du nombre et de la valeur des pièces correspondantes. Lors d’un achat ou du règlement d’une dette, les gens prirent l’habitude de donner un certificat que le vendeur ou le créancier allait convertir en pièces d’or chez l’orfèvre émetteur. Au fil du temps, l’habitude fut même d’échanger directement ces certificats, que les orfèvres avaient pris l’habitude d’établir « au porteur ».

Les premiers billets de banque et la réserve fractionnaire

On peut considérer que les premiers « billets de banque » naquirent ainsi. Jusque là, rien d’anormal. Cependant, les orfèvres considérèrent vite que ce service rendu devait être rémunérateur et se firent payer pour l’accomplir. De là, ils réalisèrent que les chances que tous ces porteurs viennent réclamer leur or en même temps était très improbable. Ils émirent alors plus de certificat qu’ils n’avaient d’or entreposé, en prenant toutefois la précaution de se garantir entre eux de l’occurrence d’un tel évènement. Il était convenu que, le cas échéant, si un orfèvre ne disposait plus d’assez d’or, ses collègues regroupés au sein d’une même Guilde lui en fourniraient. Ce système est connu sous le nom de « système des réserves fractionnaires » [2].

Une escroquerie nommée “effet de levier”

Ce système repose très clairement sur une tromperie. La pratique des billets de banque s’étant généralisée au fil du temps, celui des « réserves fractionnaires » s’est considérablement perfectionné au point de devenir aujourd’hui le moyen de gains vertigineux pour les banques. La notion de « couverture bancaire » qui représente la part réelle de l’argent dont le banquier dispose réellement ne représente plus en fait qu’une faible part de l’argent qu’il prête à ses clients. Ce rapport entre les deux s’appelle « l’effet de levier ». On remarque que, plus cet effet est grand, plus la banque gagne de l’argent, car elle touche des intérêts sur de l’argent qui ne lui coûte rien puisqu’elle le crée elle-même.

Les banquiers ne sont plus des orfèvres !

Si les orfèvres avaient su rester raisonnables avec les « faux-certificats » (environ 10%), les banquiers ne s’embarrassèrent pas des mêmes scrupules. Au contraire, ils perfectionnèrent ce système à leur profit en s’arrageant pour que les dépôts de leurs clients soient considérés comme des fonds propres leur appartenant permettant ainsi, au travers de l’effet de levier, de créer encore davantage d’argent ex nihilo [3]. Mais ils ne s’arrêtèrent pas en si bon chemin. Afin de maîtriser d’un bout à l’autre l’ensemble du système de création monétaire, ils s’arrangèrent pour prendre le contrôle des banques centrales, qui, jusqu’alors, était dévolu aux gouvernements.

La Grande Escroquerie

En dépossédant les nations de cet attribut essentiel de leur souveraineté, ils ont, en transférant ce pouvoir de « battre monnaie » à des intérêts privés, condamné celles-ci (les nations) à se trouver prise dans l’engrenage infernal de la dette exponentielle. Comme les banques centrales ne pouvaient plus financer les dépenses excédentaires de leurs états respectifs, ceux-ci durent emprunter contre intérêt les sommes nécessaires au paiement de leurs engagements. (Rappelons simplement qu’auparavant ces mêmes états empruntaient sans intèrêt en échange de « Bons du Trésor ».) C’est ce qu’on appelait la « monétisation directe de la dette » [4]. Mais les banquiers, qu’ils soient nationaux ou internationaux, ont vu l’immense source de bénéfices que pouvait représenter la prise de contrôle de la monnaie, pour autant qu’elle ne soit plus adossée à une contre-valeur, comme l’or par exemple. Ce processus de création d’une monnaie purement fiduciaire [5] a commencé en France dès le début de la guerre de 14 par l’abandon du franc-or. Depuis, les banquiers ont réussi à faire totalement disparaître (sauf peut-être pour leur propre usage) toute corrélation entre l’or et les monnaies.

Plus rien ne limite aujourd’hui la création monétaire, d’autant plus que celle-ci ne coûte rien (sinon le papier et l’encre). Les intérêts, par contre, sont un véritable impôt payé par les contribuables pour les emprunts publics et par les emprunteurs pour les prêts privés. Afin que la quantité de monnaie en circulation n’augmente démesurément, les banques, y compris les banques centrales, détruisent, une fois l’emprunt remboursé, la monnaie ou les lignes comptables. Et le tour est joué !

La Dette…

Il fut un temps où l’on était habile à trancher dans le vif des faux-monnayeurs…

Elles vous ont prêté de l’argent qui n’existait pas et qui ne leur à rien coûté ou presque et s’enrichissent des intérêts produits.

La seule différence avec les faux-monnayeurs c’est qu’elles disposent légalement de ce droit.

Permettez-moi seulement, en guise de conclusion, de citer ce passage d’une lettre adressée à Son Excellence Mgr William Godfrey, Délégué Apostolique en Grande Bretagne, aux Archevêques anglicans de Canterbury, de York et du Pays de Galles, et aux autres dignitaires ecclésiastiques de Grande Bretagne.

« Votre Grâce,

  1. Les soussignés, tous de sang et d’ascendance Britannique, ayant étudié les causes fondamentales de la présente agitation du monde, se sont trouvés dans l’obligation de conclure qu’un premier pas essentiel vers le retour au bonheur humain et à la fraternité, avec la sécurité économique et la liberté de vie et de conscience qui permette à l’éthique chrétienne de refleurir, exige que chaque Communauté nationale récupère sa prérogative sur l’émission monétaire, y compris sur ses substituts modernes de crédit.
  2. Cette prérogative a été usurpée par ceux que l’on désigne sous le terme générique des « banquiers », aussi bien les banquiers nationaux qu’internationaux, qui ont poussé à la perfection une technique leur permettant de créer eux-mêmes la monnaie qu’ils prêtent en accordant des lignes de crédit dans leurs livres, et de la détruire par le retrait de ces dernières à leur entière discrétion, ceci en accord avec des conceptions entièrement fausses et périmées qu’ils ne défendent même pas face à l’examen d’une critique impartiale, scientifique et informée. C’est ainsi qu’une forme de dette monétaire nationale a été inventée, dans laquelle le prêteur ne fournit rien du tout, et qu’il est physiquement impossible pour la communauté nationale de jamais payer, toute tentative de le faire produisant une sorte de coup de froid économique comme après la guerre de 1914-18.
  3. Cette situation a conduit à la montée graduelle d’une forme de Pouvoir national, international et supra-national dominant, par sa monopolisation du Crédit dans la Nation et de toutes les activités humaines créatrices essentielles.
    C’est ainsi que, dans ce pays comme ailleurs, il est devenu impossible d’obtenir la publication dans la Presse ou de porter à la connaissance du public par la Radio de la vérité concernant l’esclavage économique qui tient les peuples du monde entier sous son joug.
  4. Dans le système financier mondial actuel, la monnaie, à l’exception d’une fraction désormais négligeable, est créée par l’émission par les banquiers du prêt à intérêt, banquiers qui en fait ne prêtent rien eux-mêmes, mais en réalité taxent la Nation d’un impôt forcé en nature en accordant à l’emprunteur le pouvoir d’acquérir sur le marché une quantité correspondante de valeurs, qui n’appartiennent pas à ces banquiers ni à ceux qui leur empruntent, mais à la Communauté. Le processus de l’émission de nouvelle monnaie — qu’il s’agisse de monnaie papier ou de toute forme de crédit — appartient à la Nation où cette monnaie est le moyen légal d’échange ou accepté comme tel, et n’appartient pas à l’émetteur. Voilà où réside la faille fondamentale du système monétaire existant”

Signé : Norman A. Thompson [6].

Ces lignes, écrites en 1943, ne sont-elles pas d’une criante actualité ?

Enfin, laissons la parole à Henry Ford :

« Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire. Parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin»

Jean Goychmann
08/08/2017

[1] http://www.24-carats.fr/or-et-monnaie.html#note1
[2] http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-du-rognage-des-pieces-a-la-monnaie-fiduciaire-ou-comment-les-orfevres-sont-devenus-banquiers.aspx?article=2082685746G10020&redirect=false&contributor=Mish.
[3] http://www.touteconomie.org/index.php?arc=dc001m
[4] https://www.contrepoints.org/2012/01/11/64291-en-quoi-consiste-la-monetisation-de-la-dette-publique
[5] La monnaie fiduciaire est une monnaie dont la valeur nominale est supérieure à la valeur intrinsèque : la confiance (“fiducia” en latin) que lui accorde l’utilisateur comme valeur d’échange, moyen de paiement, repose sur un principe de garantie défendu par une institution de type « banque centrale ».
[6] Manipulations Monétaires Et Ordre Social – R.P. Denis Fahey, éd. Saint-Rémi.


 

VERS UN “BANK RUN” À LA RENTRÉE ?

L’Europe planche actuellement sur l’idée d’une législation destinée à empêcher un « Bank Run » au cas où une banque se trouverait dans de telles difficultés financières qu’elle perdrait la confiance de ses clients.


Seul petit problème… La quasi-totalité du système bancaire est au bord de l’effondrement.

Toutes les banques sont exposées à des degrés divers à des emprunts toxiques dont une bonne partie est composée de créances totalement irrécouvrables. Depuis le déclenchement de la crise financière en 2007, et l’investissement massif par les États membres de l’UE dans le sauvetage des banques (avec votre argent), ce sont des centaines de milliards qui ont été investis… en pure perte. Nous voilà dix ans plus tard et rien n’a changé sous le soleil. En fait, la situation a même empiré, et des banques systémiques comme la Deutsche Bank sont au bord de la banqueroute.

Pendant ce temps, dans presque tous les médias on vous serine que « tout va très bien, Madame la Marquise… ». Et si je dis presque tous, c’est parce que c’est Reuters qui a soulevé ce drôle de lièvre, dans un article du 28 juillet intitulé EU explores account freezes to prevent runs at failing banks (“L’Union Européenne envisage un gel des comptes pour prévenir la ruée dans des banques en difficulté”).

Faillite de la « Banco Popular »

Début juin Santander rachetait pour un euro symbolique la 3ème banque privée du pays (100 milliards sous forme de prêts), la Banco Popular, après ce qu’il faut bien appeler un « bank run » (jusqu’à deux milliards en une seule journée). Ne vous laissez pas endormir par les titres comme celui-ci : Santander sauve Banco Popular de la faillite (Figaro). La banque est bel et bien terminée, finie, lessivée. Après vous pouvez appeler ça comme vous voulez. Les actionnaires sont en slip ; une partie des créanciers, qui avait troqué des taux d’intérêt plus élevés (plus de 8%) contre la possibilité de ne pas être remboursés en cas de problèmes, a tout perdu.

Pour avoir un avis plus objectif sur ce qui s’est réellement passé, je ne puis que vous conseiller la lecture de journaux situés en dehors de l’Union Européenne, comme par exemple cet article du New York Times. Vous noterez au passage qu’on parle bien de « collapse » (effondrement) et non d’une sorte de merveilleuse concentration de deux fleurons européens.

Ne pas confondre “gel des comptes bancaires” et “fonds de garantie”

Le mécanisme dont je parle ici ne doit en aucune manière être confondu avec le mécanisme existant déjà garantissant les dépôts bancaires jusqu’à 100.000 € (et vous garantissant aussi par voie de conséquence que vous ne verrez plus rien de ce qui excède ce montant).

Il s’agit d’un projet, en discussion depuis le début de l’année, visant à instaurer un mécanisme de blocage des comptes courants dès le premier euro pour une période de 5 jours ouvrables extensible à 20 jours, soit en gros, presque un mois. Et comment ferez-vous pour vivre pendant cette période ? Eh bien, vous irez demander gentiment l’aumône à la banque qui vous donnera généreusement quelques euros par jour de vos propres fonds. Pas belle la vie ? Ce sera un peu des vacances, comme à Chypre, sans même avoir à vous fendre d’un billet d’avion.

Et comme Olivier Delamarche l’avait noté, si l’on applique ce gel des avoirs pour une durée de 20 jours ouvrables et que rien ne change par ailleurs, cela ne fera que repousser la ruée sur les guichets de 20 jours. Et pour y retrouver quoi ? Le risque n’est pas à négliger d’un « haircut » généralisé comme cela avait été le cas à Chypre, et nous n’aurions que nos yeux pour pleurer.

Ce qui se profile est un véritable hold-up bancaire au niveau européen. Eh oui ! Si l’on doit croire ce qu’on nous raconte dans les médias, alors pas besoin de ce genre de loi scélérate, n’est-ce pas ? Et si pareille loi est une nécessité, alors c’est que le système bancaire est bel et bien au bord de l’implosion et qu’on nous prend pour des jambons.

Votre argent ? – N’y pensez plus !

Si vous croyez encore un peu naïvement que vos avoirs bancaires vous appartiennent, laissez-moi vous détromper. Dès qu’il est versé sur votre compte, votre argent est converti créance au passif de la banque. Vous n’êtes plus vraiment “propriétaire” de cet argent mais cela vous ouvre un droit de créance sur un montant équivalent, éventuellement augmenté des intérêts au moment où vous choisirez de la recouvrer. C’est à distinguer, par exemple, du dépôt d’un même montant en espèces dans un coffre de la même banque. Dans ce cas, vous restez propriétaire du contenu qui n’est pas repris au passif de la banque.

Et il est important de comprendre la distinction subtile qu’il y a entre « avoir une somme d’argent » et « avoir une créance ». Dans le premier cas vous n’avez rien à perdre, dans le second vous êtes tributaire de la bonne santé financière de la banque. Ah oui, j’oubliais ! Il y a la fameuse garantie sur les dépôts bancaires… On est sauvés ! Oui. Sauf si c’est l’ensemble du système bancaire qui s’écroule. Parce qu’en pareil cas, le fonds de garantie serait parfaitement insuffisant pour indemniser tout le monde.

Que peut-on faire pour se prémunir ?

Eh bien, tout d’abord arrêter de mettre tous ses œufs dans le même panier (percé). Diversifiez vos investissements, investissez dans l’immobilier (maisons, appartements, terrains) si vous en avez les moyens. Ne laissez sur votre compte que ce qui doit impérativement y être pour honorer vos domiciliations bancaires plus une petite marge pour les dépenses courantes. Investissez une partie de vos avoirs sous forme de créance dans une devise non européenne, comme la livre sterling, par exemple. Privilégiez les banques qui ne sont pas massivement exposées aux emprunts toxiques, et si possible qui ont clairement séparé la partie banque d’affaires de la partie banque privée.

Mais ça ne peut pas arriver !

J’aurais dit ça aussi il y a 20 ans. Mais aujourd’hui, je n’ai plus aucune certitude, surtout à la lumière de ce qui s’était passé à Chypre, et plus encore de cette législation qu’on nous concocte. Les belles promesses n’engagent que les idiots qui y croient, et lorsque vous prêtez de l’argent (donc quand vous le mettez à la banque) il existe forcément un risque que vous ne revoyiez plus vos liards. Mais cela, on ne vous le dit pas, et au contraire on vous berce avec des belles garanties qui sont d’autres belles promesses qui n’engagent que les idiots qui y croient…

Eh oui, l’Europe c’est cela : plus libérale que les États-Unis d’Amérique quand il s’agit de privatiser les bénéfices, plus communiste que l’Union Soviétique quand il s’agit de faire éponger par l’ensemble des contribuables les dettes des banques qu’il aurait fallu laisser tomber en faillite.

Vous n’aviez quand même pas cru qu’on parlait d’argent « virtuel » quand on parlait de milliers de milliards d’euros qui s’étaient volatilisés en quelques semaines en 2007 ?

Ph. Huysmans
07/08/2017

© Le Vilain Petit Canard

Références :

Conseils MINURNE :

  1. ACHETEZ DE L’OR OU DE L’ARGENT PHYSIQUE (lingots, barres, pièces). DÈS QUE VOUS POURREZ.
  2. Pour vos dépenses quotidiennes, retirez des LIQUIDITÉES de votre banque. N’ATTENDEZ PAS LE “BANK RUN”.

Voir : Petite Histoire du Système Bancaire



 

 

MIGRANTS : ALERTE SANITAIRE
(Dr Jean-Ph. de La Ribausière)


CRISE MIGRATOIRE & RISQUE SANITAIRE

une politique de santé discriminatoire pour les Français d’origine européenne

Le retour de maladies graves

Notre État est censé assurer la sécurité, la santé et la protection de la population française. Force est de constater que les gouvernements successifs adoptent des politiques qui sous couvert de prétendues intentions humanistes mettent en danger la santé de la société française. La crise migratoire qui touche la France comme de nombreux pays européens est en cela très révélatrice. Elle pose dorénavant un problème majeur de santé publique, le flux des migrants n’ayant toujours pas été stoppé à ce jour. De nombreuses maladies infectieuses comme la tuberculose, le VIH (SIDA) et l’hépatite B sont en effet surreprésentées dans ces populations de migrants, dont la majeure partie est originaire d’Afrique. Leurs conditions de vie avant leur arrivée puis une fois installés en France favorisent la transmission de ces infections en raison de la promiscuité, du manque total d’hygiène, de la précarité sociale et de l’existence de groupes à risque comme les personnes se prostituant. Les camps de migrants, qui ne cessent de réapparaître à peine fermés par les autorités, sont le plus souvent extrêmement insalubres et favorisent la propagation d’agents infectieux chez des personnes pouvant présenter un organisme vulnérable. Les médecins qui prennent en charge ces populations sont ainsi confrontés à des maladies presque disparues sur le continent européen et qui font leur réapparition, telles que la gale, la poliomyélite, la tuberculose, le choléra, la typhoïde… Ces infections peuvent potentiellement diffuser et gagner l’ensemble de la population française, d’autant plus qu’à chaque démantèlement de camp, les migrants sont relocalisés un peu partout sur le territoire national. En matière de maladies sexuellement transmissibles, les migrants deviennent de puissants vecteurs quand ils se rendent coupables de viols sur des personnes de la population d’accueil.

Hormis les situations de demandeurs d’asile (pour lesquels un dépistage préventif des maladies infectieuses et des séances de vaccinations sont organisées en Centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile − CADA) une proportion importante de migrants échappe aux mesures de prévention du risque de transmission d’agents infectieux. Les organisations du type “Médecins du Monde” n’ont souvent pas les moyens pour les mettre en œuvre de façon efficace à grande échelle. De plus, la plupart des migrants, lorsqu’on les interroge, répondent qu’ils ne se sentent pas personnellement exposés au risque infectieux et ignorent de plus certains modes de transmission, notamment ceux par voie sexuelle.

D’une façon générale, aucune mesure de quarantaine n’est prise faute de volonté politique qui s’obstine à ne pas rétablir des frontières, alors que le dépistage et l’évaluation du statut vaccinal des migrants est recommandée par le corps médical.  Les épidémiologistes s’inquiètent à juste titre de la diffusion de salmonelles résistantes aux antibiotiques et de formes multi-résistantes de tuberculose dont sont susceptibles d’être porteurs de nombreux migrants. La mise en quarantaine serait aussi propice pour la détection de terroristes potentiels en transit, le risque islamiste pouvant se cumuler au risque infectieux…

Une prophylaxie discriminante

Madame Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé, a récemment déclaré qu’elle voulait « s’engager sur la santé des migrants ». Cet engagement risque d’être tardif, alors que les migrants en contact avec la population d’accueil auront déjà disséminé leurs germes aux quatre coins de l’hexagone. Dans tous les cas, cette prise en charge médicale des migrants a un coût non-négligeable (le traitement d’une tuberculose multirésistante est long − au moins 2 ans − et cent fois plus coûteux qu’un traitement classique) dont le poids repose comme toujours sur les contribuables dont la proportion à payer l’impôt se réduit au fil des années, témoin inéluctable d’une perte de capital et d’une majoration du nombre de personnes vivant d’aides sociales diverses, le tout étant propice à l’effondrement de la nation, scénario qui avait préexisté à la désintégration de la Yougoslavie qui croulait comme la France sous une forte dette. Elle témoigne aussi d’une injustice pour les Français qui sont de plus en plus nombreux à renoncer à des soins justifiés, faute de pouvoir disposer d’une couverture médicale suffisante. Cette injustice est renforcée par le fait qu’en France les populations d’origine extra-européenne bénéficient d’une protection plus grande par rapport au risque infectieux. Ainsi la vaccination contre la tuberculose n’est plus obligatoire depuis 2007 mais le BCG demeure recommandé pour les enfants nés dans un pays de forte endémie tuberculeuse (comme les pays du Maghreb), devant séjourner au moins un mois d’affilée dans l’un de ces pays (à l’occasion des vacances d’été par exemple) ou dont au moins l’un des parents est originaire de l’un des cas pays, ou encore résidant en Ile-de-France (surtout en Seine-Saint-Denis). Par ailleurs, toute situation jugée par le médecin à risque d’exposition au bacille tuberculeux peut motiver une vaccination par le BCG, dès lors que les conditions socio-économiques sont jugées défavorables (en particulier parmi les bénéficiaires de la CMU et de l’AME). Là aussi les populations d’origine extra-européenne sont privilégiées en terme de protection par rapport aux Français d’origine européenne, ce qui constitue une véritable discrimination.

Des adjuvants inquiétants” dans certains vaccins

Dans le même temps, la Ministre des solidarités et de la santé a décidé la mise en place d’un nouveau schéma vaccinal obligatoire (avec à la clef des mesures coercitives pour les parents récalcitrants) à 11 vaccins pour les nourrissons, ce qui expose la population au risque de complications vaccinales liées notamment à la présence d’adjuvants aluminiques pourtant interdits en matière de vaccination vétérinaire… Les pathologies neurotoxiques induites par l’aluminium chez l’homme ont pourtant été documentées à partir d’études publiées dans de grandes revues scientifiques. Mais madame Buzyn semble davantage être sensible au lobby pharmaceutique, ce qui est pourtant contraire au code de déontologie médicale auquel elle demeure malgré tout soumise, même avec un statut de ministre d’état.

Les Français d’origine européenne sont pris pour cibles

Le gouvernement d’Emmanuel Macron met donc en place une politique de mise en danger de la vie d’autrui et de non-assistance à personne en péril, qui plus est discriminatoire à l’égard des Français d’origine européenne. Une fois de plus, les responsables politiques oublient les devoirs qu’ils ont à l’égard de la nation et du peuple français. En filigrane se lit hélas une volonté politique sournoise d’affaiblir les Français d’origine européenne sur tous les plans, à commencer par la santé, dans le but final de les éradiquer.

Dr Jean-Philippe de La Ribausière
Chef de clinique − médecine interne

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L’auteur répondra soit en direct soit par courriel privé à toute question qui pourrait lui être posée via contact@minurne.org.


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LA GRANDE ESCROQUERIE DE LA COP21.


Les carottes, bio naturellement, sont cuites !

Au cours de l’histoire, les refroidissements climatiques furent des périodes d’effondrement de la production agricole, de troubles, guerres, épidémies, effondrement de civilisation, émergence d’empire.

Des scientifiques ont démontré que la théorie du réchauffement climatique était un « hoax » tel le physicien Duran sur son blog www.pensée-unique.fr. Les climatologues étudiant les cycles solaires prédisent un sensible refroidissement en ce début de siècle. Ces périodes fraîches ont jadis provoqué l’effondrement de la production agricole, des famines, épidémies, la migration de peuples entiers, la chute de brillantes civilisations et permis l’émergence de nouveaux empires.

La civilisation la plus puissante de l’histoire peut-elle subir le même sort que l’empire romain d’occident ? Miné par l’effondrement de son agriculture, des épidémies, il s’effondra sous la pression de hordes de migrants fuyant leurs terres devenues moins productives en raison d’un refroidissement climatique.

Qu’est-ce qu’un “refroidissement climatique” ? Conséquences agronomiques et humaines

Nous disposons de trois sources pour étudier le phénomène, des carottages dans des glaciers, les chroniques (ancien monde) et de rares relevés météorologiques.

Au cours de la dernière période « froide », les températures moyennes hivernales et estivales ne furent que respectivement d’environ 0,2°C et 0,4°C plus basses que l’actuel d’après des prélèvements réalisés dans les glaciers alpins.

Cependant, les chroniques relatent des événements terribles anéantissant les récoltes et provoquant des pénuries alimentaires. L’affaiblissement des organismes par la disette permettait le développement d’épidémies décimant les plus pauvres. Les successions d’années marquées par des événements climatiques exceptionnels provoquent de mauvaises récoltes, réduisent petit à petit les réserves alimentaires jusqu’à l’apparition de pénuries.

Les températures moyennes ne sont donc d’aucun secours pour appréhender la réalité des bouleversements climatiques puisqu’ils ne sont pas répartis de façon homogène sur cette période. Ils se concentrent sur des épisodes d’une vingtaine d’années au cours desquelles la modification de la circulation des masses d’air provoque de fortes gelées tardives, des étés froids, anormalement pluvieux, des hivers potentiellement rigoureux et aussi des sécheresses avec de véritables vagues de chaleur mettant en danger la survie de populations [1]. Les phases de refroidissement climatiques en Europe de l’Ouest sont des épisodes d’intense perturbation climatique qui ont permis aux glaciers de descendre dans les vallées. Ce phénomène n’est pas propre aux Alpes et a été constaté dans tous les massifs montagneux de l’hémisphère nord. À la fin de l’optimale climatique du moyen âge, les explorateurs chinois sillonnaient les océans, puis la société chinoise s’est recroquevillée sur elle-même au cours du refroidissement.

État du climat en ce début de XXIème siècle

Le climat s’est réchauffé depuis la sortie du petit âge glaciaire. À la fin du siècle dernier, le réchauffement s’est amplifié en raison de trois phénomènes :

  • très faible activité volcanique, peu de particules et d’aérosols dans la haute atmosphère faisant écran au rayonnement solaire,
  • maximum solaire,
  • cycles océaniques de 65 ans en mode chaud dans le pacifique nord et l’atlantique nord.

Aujourd’hui en 2017, les premiers signes du basculement des cycles thermohalins [2] en mode froid sont apparus en 2007 pour le Pacifique et 2012 pour l’Atlantique-Nord.

L’anticyclone des Açores – qui régule le climat ouest européen – est aux Bermudes l’hiver quand les eaux au large sont plus froides, et se rapprochent de nos côtes l’été quand les eaux sont plus chaudes. Le cycle froid implique des eaux plus froides au large de nos côtes modifiant la position de l’anticyclone des Açores ainsi que notre climat.

Après l’hyperactivité solaire du siècle dernier, le soleil a basculé dans des cycles de faible activité. Le cycle actuel (24), est le plus faible jamais enregistré depuis le premier cycle du minimum solaire de Dalton (1795-1830) [3]. Les astrophysiciens prévoient jusqu’à la fin du siècle des cycles solaires plus faibles encore. L’intensité d’un cycle solaire se mesure en comptant les tâches solaires. Ce nombre est une mesure indirecte de l’activité magnétique du soleil qui protège les hautes couches de l’atmosphère contre le rayonnement cosmique, favorisant ainsi la formation de cristaux de glace qui réfléchissent le rayonnement solaire.

L’apparition du minimum solaire a toujours provoqué dans les années suivantes un refroidissement. Comme le soulignait Jacques Henry [4] en 2016, « on se trouve donc très exactement à la charnière entre deux époques : une période d’opulence climatique et peut-être brutalement une période durable de froidure ». En ce début de siècle, nous entrons dans un nouveau cycle climatique laissant derrière nous 70 ans d’optimum climatique qui avait permis un accroissement sans précédent de la population mondiale et de la production agricole. Certains scientifiques mettent en garde contre un refroidissement sensible à partir de 2020. Le prochain hiver décennal est prévu en 2022 ± 2 ans. Il pourrait être rigoureux.

Les « réchauffistes » expliquent parfois la pause du réchauffement climatique par le réveil du volcanisme depuis 2010. Or l’influence d’une irruption n’excède pas 2 ou 3 ans. Toutefois, les particules et aérosols propulsés dans les hautes couches de l’atmosphère font naturellement écran au rayonnement solaire et sont susceptibles d’accentuer ponctuellement le refroidissement.

Si cette approche scientifique de par la longueur du refroidissement annoncé semble contredire l’étude du sujet par les chroniques, il convient de souligner que celles-ci insistent sur des faits marquants aux conséquences graves pour la société de l’époque et qu’un refroidissement n’est pas une glaciation.

Conséquences en matière de production agricole

Lors de l’accélération du réchauffement climatique à la fin du siècle dernier, la rouille brune [5], était devenu une maladie courante dans le Centre et l’Île-de-France. Depuis 2012, elle a été remplacée par la rouille jaune [6], maladie qui se cantonnait jusqu’alors au nord de la Seine.

Le mois d’avril est moins « poussant ». Le développement des cultures est retardé par des épisodes trop froids et un manque de luminosité. 2017 fut marqué par des gels d’épis en avril, de faible à modéré jusqu’à la destruction d’orges d’hiver dans le Barrois et le Plateau de Langres. 80% des parcelles ont été ensilées [7] pour nourrir le bétail en complément de l’herbe qui, elle aussi marquée par ces conditions trop fraîches, a pris du retard dans son développement, laissant présager une récolte de fourrage médiocre. Les terres de l’Est ont été frappées pour la quatrième année consécutive par les aléas climatiques.

Les gels tardifs ont également touché les vergers (de 50 à 100% de pertes), la vigne, le blé, le colza, le maïs, etc. de l’est à l’ouest de la France et du nord au sud. La situation dans le reste de l’Europe de l’Ouest est comparable. Suite à un hiver froid et sec, un déficit hydrique d’une centaine de millimètres par rapport à la moyenne était constaté. Les pluies de mai et juin ne compensant jamais l’évapotranspiration [8], on peut estimer que nous sommes en situation de sécheresse agricole dans de nombreuses régions françaises et ouest-européennes. Les récoltes s’annoncent médiocres après une année 2016 apocalyptique en raison des pluies diluviennes qui se sont abattues, occasionnant la perte de moitié de la récolte de blé française (20 millions de tonnes à l’échelle européenne), la perte de fourrage aussi, suite d’une canicule affectant les cultures d’été, année faisant suite à 2015 marquée par une canicule précoce qui amoindrit la récolte de céréales d’hiver dans les terres à faible réserve hydrique [9].

Les prévisions du stock de blé français de fin de campagne (juste avant la nouvelle moisson) oscillent entre un et deux mois de consommations (humaines, animales, industrielles). Les prévisions du ministère de l’agriculture sont supérieures mais il semble évident qu’il surestime substantiellement les disponibilités en ferme. Les stocks pléthoriques de la fin des années 80 sont bien loin derrière nous à l’échelle française mais aussi européenne.

Si depuis 2012 les aléas climatiques ont plutôt épargné les autres bassins de production, le Kansas (premier état américain producteur de blé) a été frappé cette année par un gel du blé sur une partie de son territoire, puis, ailleurs par 60 cm de neige sur des céréales à un stade avancé, cassant des tiges. L’Inde a supprimé ses droits de douanes sur le blé, et n’est donc plus auto-suffisante. Outre ces nouvelles significatives, de nombreuses autres de moindre importance laissent supposer que la tension du bilan mondial pourrait bientôt être du niveau 2008/2011.

Pendant cette période, le cours du complexe du blé, maïs et riz, principales céréales utilisées pour l’alimentation humaine, flambèrent en raison d’aléas climatiques dans les principaux bassins de production. La pénurie d’une de ces productions fait flamber les deux autres. Si dans les pays développés, la hausse du blé (donc du prix du pain) ne modifie pas le comportement des consommateurs, dans les pays pauvres, le maïs et le riz se substitueront partiellement au blé devenu inabordable. C’est pourquoi les cours de ces céréales sont liés et que l’on parle de complexe. De 1992 à 2006 son cours moyen fut de 130$/t. Il bondit en juin 2008 à 380$/t, se détendit progressivement pour atteindre environ 200$/t, pour rebondir en 2011 à 280$/t. Depuis lors, son cours n’a cessé de baisser tout en restant à des niveaux anormalement élevés par rapport à la période de référence. L’analyse des marchés laisse supposer que les cours du blé sont à nouveau sur le point de flamber. Le retour des pluies en ce début juin en Europe de l’Ouest détend un peu le bilan sans toutefois écarter le spectre d’une nouvelle crise dès 2017/2018.

Conséquences économiques et sociales de la crise 2008/2011

La crise 2008/2011 a déclenché les Printemps Arabes, des troubles sociaux jusqu’en Asie, l’impressionnante vague migratoire vers l’Europe et fragilisé la trésorerie des éleveurs, contraints d’acheter des céréales très chères tout en ne pouvant répercuter cette hausse de leurs coûts de production à leurs clients.

Prenons l’exemple de l’Égypte, pays de 90 millions d’habitants concentrés sur l’étroite Vallée du Nil et quelques Oasis. Son autonomie alimentaire n’est que de 30%. L’état a mis en place une sorte de carte de rationnement pour 70% de la population permettant d’acheter des produits de base dans des magasins subventionnés. Hors de ces établissements, ces personnes ne peuvent acheter les produits alimentaires importés car trop chers.

2008 fut un double choc pour le pays. Outre la crise économique qui a fait chuter ses recettes, ses dépenses ont explosé pour subventionner l’alimentation des plus pauvres. Les finances publiques étant exsangues, l’état a été contraint d’augmenter le prix de vente de l’alimentation subventionnée. Cette décision a provoqué la chute du régime. En 2011, la nouvelle flambée des cours a fait tomber le nouveau gouvernement.

L’augmentation mondiale du prix de l’alimentation depuis 2008 dégrade le niveau de vie de milliards d’individus de par le monde. Elle explique en partie ces grands mouvements migratoires vers les pays riches. Des millions de personnes ont pris la route de l’exode vers l’Eldorado dans l’espoir d’y travailler et d’aider leur famille au pays.

Comment la « gouvernance mondiale » a-t-elle géré la crise 2008/2011 ?

En 2012, la gouvernance mondiale s’est penché sur le problème. Nos éminences ont pointé presque toutes les raisons possibles, trouvé les idéologies rendant possible ces anomalies, décidé de ne pas engager de guerre idéologique (inutile d’ailleurs puisque les événements les remettent toutes en cause), ont invoqué l’impératif de lutte contre le réchauffement climatique et décidé d’interdire la spéculation sur les marchés à terme. Puisqu’en situation de pénurie, les cours s’emballent et le feront toujours, ils ont simplement décidé de briser le thermomètre pour masquer la faillite programmée de toutes les idéologies soutenant cette gouvernance mondiale :

  • La mondialisation ultra-libérale – Privée de la menace des chars soviétiques, celle-ci ne se sent plus obligée de réguler les prix des denrées de base sur les marchés mondiaux ni d’aider au développement de l’économie et des cultures vivrières locales pour éviter que les pays pauvres passent au Bloc de l’Est. Au nom de la loi du plus fort, elle ruine les plus faibles, génère une instabilité politique grandissante, des guerres, des crimes…
  • L’alter-mondialisme – En voulant obliger les agriculteurs à produire bio pour sauver la planète, il réduit drastiquement la productivité et accélère la survenue de la pénurie mondiale.
  • L’islam – La montée du fanatisme religieux amène l’ensemble de la société à ne plus réfléchir qu’en terme de licite et illicite, occultant ainsi les vrais problèmes et obligeant les dirigeants à les suivre pour éviter de se faire éjecter. Une des conséquences est l’éviction des femmes de la vie économique, sommées de rester à la maison pour procréer, provoquant la baisse des revenus des ménages et l’augmentation du nombre de bouches à nourrir. La précarité des familles augmente d’autant plus que là où les fanatiques règnent. La femme ne peut même plus participer à l’économie vivrière de la famille réduisant ainsi la production locale. La femme ne peut plus aller à l’école, favorisant ainsi l’émergence d’une jeunesse inculte et docile à l’endoctrinement. Il se crée alors un fort différentiel de situation financière entre les familles fanatisées et leurs voisines qui conduit à des violences contre les apostats ou les mécréants, à des situations de troubles civils voire de guerres civiles. Le fuite des personnes instruites ne fait qu’aggraver la crise en l’installant dans le long terme. Le fanatisme se nourrit de l’aggravation de la crise en exigeant plus de soumission qui génère plus de catastrophes. Le pays s’enfonce dans une spirale infernale de misère et de violence.

Le vrai problème est la trop grande dépendance de certains pays par rapport aux importations de denrées alimentaires. Au second rang, vient une offre mondiale ponctuellement amoindrie par des aléas climatiques.

Perspectives pour la crise à venir

Des états ont réagi pour réduire leur dépendance alimentaire et investi massivement dans l’agriculture tels que l’Arabie Saoudite qui a annoncé courant 2016 son autonomie alimentaire grâce à la délocalisation de sa production en Afrique et en Asie. La Chine aussi externalise sa production agricole. Des multinationales spécialisées dans l’exploitation agricole se disputent les terres d’Afrique Noire et d’Asie.

Il est difficile d’évaluer les conséquences réelles du développement de ces multinationales. Pour l’instant les états y trouvent leur compte en raison de la création d’infrastructures, d’emplois agricoles et industriels dans l’agro-alimentaire ainsi que parfois la fourniture de denrées de première nécessité en guise de loyer. Les altermondialistes s’opposent à ce développement mais puisqu’ils prônent une agriculture durablement sous-productrice dans la dernière région du monde en forte progression démographique. Les ONG occidentales sont en perte de vitesse. Est-ce une bonne chose ? – OUI. Les petits agriculteurs, libérés de la propagande écolo, vont pouvoir accroître leur production et leurs revenus.

La mise en production de nouvelles terres agricoles contrebalance à l’échelle mondiale les pertes de production liées au refroidissement climatique mais ces régions ne produisent guère de blé. Or le pain est un aliment culturel à la symbolique forte dans les cultures européennes et arabo-musulmanes. Alors que toutes les civilisations ont réussi à maîtriser leur démographie vers une révolution verte, les pays islamiques n’ont cessé d’accroître leur dépendance alimentaire en raison d’une forte natalité. Leur conception hors du temps de la place de la femme dans la société, ainsi que les coûts stratosphériques de la lutte contre le fanatisme, bloquent leur développement agricole et industriel. Cette lutte à bien des égards se révèle impossible puisque modérés et fanatiques partagent les mêmes références religieuses. La crise économique mondiale tarit les sources de financement de ces états en raison de la baisse des cours des matières premières exportées. Ces pays en 2017 sont généralement dans des situations bien plus précaires qu’elles ne l’étaient entre 2008 et 2011.

Dans ce contexte d’états en quasi faillite, toute nouvelle flambée des cours du blé provoquerait des émeutes, voire des révolutions si nous revenons sur les niveaux de prix de 2011 ou pire 2008. Les flux migratoires s’intensifieraient.

Du côté de l’Europe de l’Ouest, la situation n’est guère brillante. En France par exemple, près de 100% des éleveurs sont dans une situation financière critique, au moins 70% des céréaliers le sont aussi, les arboriculteurs, les vignerons ont été touchés cette année, les maraîchers dans une moindre mesure en raison du cycle court des légumes permettant de faire plusieurs récoltes sur une saison. Si les cours de céréales venaient à flamber, les éleveurs de volailles et de porcs seraient vite confrontés à une détérioration de leur situation financière faute de pouvoir répercuter cette hausse à leurs acheteurs provoquant des faillites en chaîne chez leurs fournisseurs se propageant des fabricants d’aliments du bétail aux négoces ou coopératives céréalières, pour enfin atteindre les céréaliers, dont les premiers clients sont les éleveurs. Nous nous trouverions alors dans une situation d’effondrement du secteur agricole comparable à ce qui s’est passé lors de la chute du bloc soviétique. Cette situation pointe encore l’échec du libéralisme désireux de tout réguler selon la loi du plus fort. Si l’État n’intervient pas pour obliger la grande distribution à accepter que les éleveurs répercutent la hausse de leurs coûts de production, toute la filière saute, entraînant avec elle l’agro-alimentaire, compétitive parce que localisée au cœur des bassins de production. Si demain, tout doit être importé, ces entreprises disparaîtront ou délocaliseront. Nous sommes à l’aube d’une crise systémique des filières agricoles.

Autre aspect : l’alcool-carburant à partir de céréales a été décidé pour la qualité de l’air et stabiliser les filières céréalières en consommant les excédents de production. En cas de pénurie de blé, il aurait dû être prévu l’incorporation d’alcool-produit par la pétrochimie en remplacement de l’alcool-agricole pour éviter la flambée du marché. Les mondialistes s’y opposent farouchement car il s’agit d’une intervention de l’état sur le marché mondial donc d’une distorsion de concurrence. Les altermondialistes sont contre car il s’agit d’une énergie non renouvelable, générant du CO2, menaçant la terre d’un réchauffement fictif. Pourtant la création d’une filière mixte à incorporation variable d’alcool-agricole aurait eu le mérite d’éviter la flambée des cours mondiaux. La filière Diester [10] est quant à elle neutre puisque les tourteaux de colza réduisent les importations européennes de protéines végétales. En cas de forte pénurie de blé sur les marchés mondiaux et européens, nous serons en pénurie de pain et d’essence puisque monter une filière d’alcool pétrolier ne se fera pas en quelques jours.

De plus, alors que toutes les civilisations cherchent à accroître leur production agricole et industrielle, l’Europe occidentale, converti à l’écologie, inconsciente de la tension grandissante sur les marchés mondiaux des céréales, rêve d’en finir avec l’agriculture productiviste. Les extrémistes veulent la convertir au « bio » ce qui diviserait instantanément sa production par 2. Les modérés veulent interdire les fongicides puisqu’ils ont entendu parler de la révolution des biostimulants. Si un témoin non-traité produit 50q/ha, les phytosanitaires génèrent un gain de 20% soit 60q/ha quand les biostimulants offrent 5 % soit 52,5q/ha soit une réduction de 13% de la production dans un contexte déjà tendu. Il s’agit bel et bien de la voie d’avenir susceptible de remplacer le chimique, toutefois à ce jour, elle n’est pas en mesure de le faire.

Dans les pays islamiques, puisque la préoccupation majeure des habitants est de lutter contre le « haram » (illicite), les politiques organisent sa traque. De même en Europe, puisque l’environnement est l’une des préoccupations majeures des occidentaux, les politiques se surpassent avec lois toujours plus éco-compatibles, augmentant ainsi les surfaces d’intérêt écologique au détriment des surfaces en production, décrétant une réduction de la consommation de phytosanitaire pour 2022 par le Grenelle de l’Environnement sans se soucier de la capacité des acteurs à s’y adapter. Dans le cas présent, sur le terrain, il y a de nombreuses difficultés puisque les matières actives sont sorties uniquement sous la pression écolo sans se soucier des besoins des producteurs tout en ralentissant l’homologation de nouvelles molécules amenant une stagnation de la production bien avant 2015. Nous sommes dans une dynamique de baisse de la production agricole pour des raisons idéologiques. Cette tendance sera aggravée par le climat et les nouvelles lois que Monsieur Hulot et consorts ne manqueront pas de faire passer contre l’agriculture qualifiée de productiviste par ces fanatiques imbéciles.

Alors que les pays importateurs sont dans une situation plus précaire que jamais, que les agricultures ouest-européennes souffrent déjà d’un refroidissement à peine perceptible, que les technocrates redoublent d’imagination et de vice pour parachever la déstabilisation de la production, les scientifiques étudiant les cycles solaires prédisent qu’à partir de 2020, le refroidissement sera sensible. En d’autres termes, les aléas climatiques, dans toutes les régions tempérées et continentales, vont se multiplier, provoquant des pertes de productions au risque de provoquer des pénuries majeures, jetant des dizaines de millions de personnes sur les routes en direction de l’Europe, de la Russie et dans une moindre mesure, du Canada et des USA.

Pendant ce temps-là, au G7, on discute encore de protocoles pour lutter contre le réchauffement climatique et on s’indigne du refus du Président Donald Trump de ratifier le Traité de Paris !

À ce stade, inutile de commenter l’événement. Toutefois, il est nécessaire d’analyser la scène politique française. Sur onze candidats à l’élection présidentielle, aucun opposant sur le sujet. Plus de 4.000 candidats aux Législatives, aucune voix ne se fait entendre. D’où la pénible certitude que nous vivons dans une idiocratie.

Les carottes, bio naturellement, sont cuites !

François Deschamps
lsemb2@protonmail.com

L’auteur répondra directement aux questions que vous souhaiteriez lui poser.


L’auteur vous recommande de visionner deux vidéos d’Aldo Sterone sur ce sujet, particulièrement pertinentes :

  1. https://www.youtube.com/watch?v=cjjh64uEXPI
  2. https://www.youtube.com/watch?v=4FtW8JyBcL8 

1] Emmanuel Garnier « Les dérangements du temps : 500 ans de chaud et de froid en Europe »
[2] https://fr.wikipedia.org/wiki/Circulation_thermohaline
[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Minimum_de_Dalton
[4] https://fr.sott.net/article/28720-Crise-climatique-refroidissement-des-2017
[5] Maladie du blé du sud et de la vallée du Rhône. Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Rouille_brune_du_blé
[6] https://fr.wikipedia.org/wiki/Rouille_jaune_du_blé
[7] https://fr.wikipedia.org/wiki/Ensilage
[8] https://fr.wikipedia.org/wiki/Évapotranspiration
[9] https://fr.wikipedia.org/wiki/Réserve_utile_en_eau_d%27un_sol
[10] http://www.partenaires-diester.com/node/143
[11]
https://fr.wikipedia.org/wiki/Directive_Nitrates



 

 

« ÉTAT ISLAMIQUE EN FRANCE »
[message de Daesch au peuple français]

Pour éviter un vent de panique, les grands médias ont reçu l’ordre de ne pas publier ce message.

Son authenticité n’a pas été établie avec certitude. Mais pour reprendre le test de vraisemblance évoqué par Jean Goychmann dans son dernier article publié récemment, ce message n’en n’est pas moins plausible. La guerre déclarée par les barbares de l’islam radical aux civilisations occidentales est totale.

Nous vous enjoignons très vivement à prendre dès à présent toutes les précautions que commandent les avertissement de l’ennemi.

Voici ci-dessous le texte intégral du message adressé par Daesch aux Autorités françaises et à la population. Nous vous invitons à l’étudier avec attention.

… Et ne vous attendez pas à ce que les musulmans-bien-intégrés” s’y opposent ou protestent de leur bonne « foi » !

NE CÉDONS PAS AU CHANTAGE

message_au_peuple_francais

[cliquez sur le document “.pdf” ci-dessus et faites dérouler le texte en utilisant les flèches, en bas à gauche]

CHRYSIPPE


Le fait de « liker » un article, signifie simplement que vous en soulignez la pertinence.