« UNION PATRIOTIQUE »
communiqué unitaire
→ Général Piquemal
→ Luc Sommeyre

Le CCP et les RÉSEAUX RÉMORA ont conclu un accord d’alliance, de coopération et de réciprocité dans les domaines qui leurs sont propres.

Sur l’ensemble du territoire national, compte tenu de la situation d’insécurité forte due principalement aux actes terroristes de l’islamisme radical, les deux organisations sont convenues de convier désormais leurs membres et contacts agréés respectifs à suivre des entraînements à divers degrés liés à la sécurité en général et à la défense individuelle et périphérique en particulier. Des cadres habilités développeront les bases du renseignement opérationnel coordonné.

Nous rappelons que nos organisations agissent dans un cadre strictement légal et rassemblent des Patriotes français et européens, quelles que soient leurs éventuelles options politiciennes. Nous invitons toutes les associations et groupements constitués (officiels ou de fait) ainsi que les individuels conscients des dangers létaux qu’encourent notre Patrie et les pays d’Europe à coopérer au sein d’une UNION PATRIOTIQUE sous forme fédérative non-contraignante, respectant la personnalité et les spécificités de chaque association et de chacun des participants sans leur suggérer de quitter leur organisation-mère. Un tuilage ou examen approfondi du profil de chaque participant sera préalablement pratiqué.

Luttant pour la défense de notre Patrie et des citoyens, nos deux organisations entendent collaborer avec les Forces de l’Ordre et les Services de Sécurité pour prévenir et juguler tout risque majeur d’attentat et d’agression, et préparer nos compatriotes à leur défense personnelle dans le cadre de la Loi.

Cette UNION PATRIOTIQUE a pour objectifs :

  1. De cordonner et exploiter les renseignements émanant des organisations et des individuels dûment accrédités ;
  2. D’ouvrir aux organisations et individuels les instructions et formations pratiques susmentionnées.

Paris, le 14 juillet 2017

Général (er) Christian Piquemal
Président du CERCLE DE CITOYENS-PATRIOTES
Luc Sommeyre
Coordinateur national des RÉSEAUX RÉMORA


Pour tout renseignement


PUBLICATION & REPRODUCTION AUTORISÉES SANS ©


 

 

IMMIGRATION SAUVAGE : AUGMENTATION DU RISQUE SANITAIRE.


De source médicale autorisée, la VACCINATION OBLIGATOIRE passerait de 3 à 11 vaccins.

Certains dénoncent la main mise (fort possible) de certains laboratoires qui planifieraient ainsi de substantiels bénéfices grâce à une complicité à peine voilée des Autorités.

Mais il existe une seconde raison non-avouable parce que politiquement très incorrecte : L’ARRIVÉE MASSIVE DES MIGRANTS D’AFRIQUE dont beaucoup sont porteurs “actifs” de maladies éradiquées depuis longtemps sous nos latitudes (tuberculose, entre autres) mais toujours mortelles pour les organismes les plus fragiles, notamment les nouveau-nés.

Grâce à la « grandeur d’âme » (un peu… intéressée) des Mondialistes et à « l’altruisme » béat et inconscient de la masse vulgaire des Bobos incultes (leurs idiots-utiles pétris de bienpensance) des centaines de milliers d’individus déferlent sur nos terres sans aucun contrôle sanitaire aux frontières ni mesure de quarantaine pour s’assurer de leur état de santé.

Ceci met par ailleurs en lumière le plus parfait cynisme des immigationnistes de tout poil qui considèrent inconsciemment les migrants (mais à leur corps défendant !) comme du bétail, prolongeant sur notre sol le modus operandi des fameux “passeurs” à leur solde. Non contents de les entasser comme des animaux dans notre pays, plutôt que de les soigner en quarantaine – ce qui, au moins, ferait montre d’humanité – ils injectent au sein de notre Peuple des agents pathogènes. Pour l’affaiblir et le détruire, s’y prendraient-ils autrement ?

Pas plus que le nuage radioactif de Tchernobyl, les maladies hautement contagieuses et mortelles ne s’arrêtent aux frontières (qui, elles, ne sont plus qu’un souvenir).

Parmi les petits cadeaux apportés par les migrants, ainsi que le révèle l’institution fédérale allemande RKI (“Robert Koch Institute”), voici un échantillon : conjonctivite, varicelle, choléra, escherichia-coli, SIDA, lèpre, malaria, rougeole, oreillons, syphilis, tuberculose, typhus, etc. Plus d’une trentaine de maladies dont de nombreux cas de tuberculose. Lien en anglais :
https://www.gatestoneinstitute.org/10676/germany-migrants-infectious
[contribution de notre ami lecteur KAR-E-VRO]

Et quand on pense aux agressions sexuelles de groupe ordonnées et pratiquées par des bandes de migrants islamistes…

À juste titre, peut-on parler d’INFECTION MIGRATOIRE.

NOS CONSEILS :

  • Lavez et désinfectez vos mains après chaque déplacement dans un LIEU PUBLIC ;
  • Évitez les TOILETTES PUBLIQUES et surtout les poignées et les robinets situés dans ces locaux ;
  • Évitez de toucher les barres de MÉTRO et de BUS ou de TRAMWAY, les RAMPES D’ESCALATOR, etc. ;
  • Éloignez-vous rapidement des MIGRANTS pris de quintes de toux ;
  • D’une façon générale, prenez toutes précautions prophylactiques de bon-sens.

Et surtout :  TRANSMETTEZ À TOUS VOS CONTACTS ! .

PRINCIPE DE PRÉCAUTION : « En cas de risque de dommages graves ou irréversibles, l’absence de certitude scientifique absolue ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l’adoption de mesures effectives visant à prévenir la dégradation de l’environnement » in “Déclaration de Rio” dite pour la sauvegarde des populations menacées par certains risques naturels majeurs proclamée en juin 1992 sous l’égide de l’ONU (article 15), reprise par la Loi Barnier (articles 11 à 22) du 2 février 1995.

AUJOURD’HUI, AUCUN RISQUE SANITAIRE N’EST OFFICIELLEMENT RECONNU PAR LES AUTORITÉS.

Les migrants posent en soi une multitude de problèmes à notre population autochtone.

Oui.

Mais les véritables responsables de tous ces maux sont nos compatriotes complices qui les accueillent et les attirent comme la m. attire les mouches.

Au temps où notre Peuple les avait bien accrochées, les traîtres et les lâches qui ouvraient à l’ennemi les portes de la cité assiégée étaient passés par les armes.

QU’ATTENDONS-NOUS AUJOURD’HUI POUR APPLIQUER À CETTE RACAILLE BOBO-BIENPENSANTE LE CHÂTIMENT QU’ELLE MÉRITE ?

Luc Sommeyre


Pour informations plus précises de source médicale autorisée, cliquez sur ce lien.




 

 

L’ÉTAT PROFOND AMÉRICAIN – “THE DEEP STATE” (II)


1ère partie : L’ÉROSION DE LA DÉMOCRATIE
(cliquez sur le lien ci-dessus)


2ème partie : LA FINANCE FACE À LA DÉMOCRATIE

Dans la première partie, nous avons suivi l’évolution d’une démarche inspirée par les circonstances historiques et adaptée aux évènements qui se produisaient. Partant d’une nécessité « opérationnelle » pour assurer la continuité de l’exécutif en cas d’attaque nucléaire sur Washington dans les années 50, nous sommes arrivés à une prise du pouvoir par le gouvernement de l’ombre en 2001. J’ai relaté les évènements qui se sont enchaînés, mais la démarche n’aurait cependant pu aboutir si les gens qui ont construit cet État Profond n’avaient pas eu les ressources financières, médiatiques et politiques pour le faire.

Remontons à l’entrée dans la guerre des États-Unis

Le « programme Manhattan » (bombe nucléaire) posait un problème de faisabilité et de financement. Ultra-secret, rien ne devait paraître de ce projet, et en particulier les sommes énormes qui lui étaient nécessaires ne devaient pas figurer dans le budget public. Un certain nombre d’entreprises dans les secteurs de la chimie, des matériaux ou de l’énergie furent ainsi sollicitées, à la fois pour leurs spécialistes mais aussi pour leur contribution financière à ce projet. Ce fut le cas de Dupont de Nemours, Standart Oil ou Monsanto, notamment, ainsi que quelques autres, qui contribuèrent à faire des États-Unis de 1945 la première puissance militaire du monde. Même si ces entreprises avaient, pour la plupart, fourni gratuitement capitaux et spécialistes, elles espéraient évidemment des retours considérables.

Amorcé dès la première guerre mondiale, le programme d’armement des États-Unis fut brutalement arrêté dès l’armistice de 1918. La politique « isolationniste » poursuivie jusqu’en 1941 n’allait pas dans le sens d’une reprise. Cependant, il y eut de nombreuses anticipations d’une éventuelle reprise de programmes militaires, notamment aéronautiques (DC3 en 1930, B17 en 1935) mais les tanks et l’artillerie étaient délaissés. Cependant, dès 1940, Roosevelt créé la NDAC (National Defense Advisory Commission) qui servit à la transition industrielle vers la production de guerre. William Knutsen, PDG de la General Motors, fit partie de ces industriels, comme un certain nombre d’autres sur lesquels Roosevelt s’était appuyè pour le « New Deal ».

Cette commission fut complétée par l’OSRD (Office for Scientific Research Development) plus précisément en charge de l’étude d’armes nouvelles, nucléaires inclues. Le commerce ne perdant pas ses droits, la loi Lend Lease fut promulguée, permettant de fournir des armes aux pays amis, avec un paiement différé. Enfin, c’est le 27 mai 1941 que Roosevelt commença à orienter l’opinion publique en annonçant au peuple américain qu’il va devoir faire face à un « état d’urgence permanent », préfigurant l’entrée en guerre le 7 décembre 1941 après l’attaque japonaise de Pearl Harbour.

Sans revenir sur les opérations militaires qui menèrent à la fin de la deuxième guerre mondiale, en Europe comme dans le Pacifique, constatons simplement que celle-ci consacra l’ère de la puissance incontestée des États-Unis. Ce vaste lobby militaro-industriel que la guerre avait créé n’allait évidemment pas en rester là, après un tel succès. Groupe le plus puissant installé dans le pays le plus puissant au monde, il lui fallait simplement continuer à influencer pour son profit la politique américaine.

Ayant réalisé d’énormes profits [1], ce qu’on commençait à appeler « le complexe militaro-industriel » associé aux grandes banques du Nouveau Monde, n’avait aucunement l’intention d’en rester là. Le problème, érat qu’il n’y avait plus d’ennemi à combattre, ou, du moins, le seul qui aurait pu s’opposer à la toute puissance américaine, pouvait, en cas de conflit militaire direct, provoquer de tels dommages, tant sur le plan matériel qu’humain, que le « jeu n’en valait pas la chandelle ».

Une autre direction d’affrontement présentant presque les mêmes avantages fut alors choisie. Ainsi se mit en place, après les tensions du blocus de Berlin, une double stratégie : celle de la guerre froide avec l’URSS et celle de son isolement. Cela ne fit pas l’unanimité à l’intérieur du groupe, qui, entre temps, avait solidement installé certains de ses représentants à la Maison Blanche. L’URSS, de son côté, entra dans la course aux armements, ce qui donna de l’eau au moulin du lobby militaro-industriel pour réclamer sans cesse plus de moyens financiers.

C’est la nécessité de trouver ces financements qui a permis à ce lobby de faire entrer les banquiers dans le jeu.

L’augmentation des budgets militaires américains, rendue nécessaire aux yeux des citoyens pour une meilleure défense, obligeait le Trésor américain à emprunter des sommes colossales année après année. La Réserve Fédérale imprimait les dollars sur lesquels elle prélevait, en tant que banque privée, un intérêt annuel dont elle fixait le taux. Mais ceci ne concernait toutefois que la partie « visible » du budget de la défense. Certaines opérations devaient rester totalement invisibles et devaient trouver d’autres sources.

Le point de transition entre le complexe militaro industriel et l’État Profond se trouve là.

Revenons un bref instant sur le discours d’Eisenhower

[déjà évoqué dans la 1ère partie]

« Dans les conseils du gouvernement, nous devons prendre garde à l’acquisition d’une influence illégitime, qu’elle soit recherchée ou non, par le complexe militaro-industriel. Le risque d’un développement désastreux d’un pouvoir usurpé existe et persistera. » [2]

Cette influence se fera sentir en s’accentuant au fil du temps.

Dans la première partie, nous avons vu comment les troubles fomentés en Iran par la CIA pour installer une République Islamique dans le cadre de la « guerre froide » a conduit à la non-réelection de Carter en 1979. Un des éléments qui lui interdisait de briguer un second mandat était qu’il n’avait pas réussi à faire libérer les otages de l’ambassade US à Téhéran.

Cette libération avait fait l’objet d’une négociation secrète menée par la CIA avec les iraniens, au terme de laquelle un accord « otages conte armes » avait été conclu. Le financement de ces armes était un processus complexe de prêts bancaires. Peter Dale Scott écrit [3] que « le Président, n’avait aucun pouvoir légal pour imposer des règlements de prêts. Tout comme l’Iran, il pouvait seulement négocier avec les banques, et non leur dicter quoi faire. Les banques, et en particulier la Chase Manhattan Bank de Rockefeller, disposaient ainsi du pouvoir de déterminer quand les otages seraient libérés ».

De fait, ils ne furent libérés qu’après l’élection de Ronald Reagan. L’État Profond avait donc réussi à s’implanter au cœur même de la Maison Blanche. La politique américaine envers l’URSS devint beaucoup plus offensive. Carter, membre de la Commission Trilatérale, était un « pacifiste » partisan d’un monde « globalisé et pacifié » né de la coexistence de « sphères de coprospérité » naturellement articulé autour de l’économie américaine. Il avait mené à bien en 1978 les « Accords de Camp David » [4]

L’entourage de Reagan était beaucoup plus « guerrier » et planifiait la fin de « l’Empire du Mal » Deux axes différents furent choisis dans ce but : le premier consistait à attirer l’URSS en Afghanistan, le second visait à déstabiliser de l’intérieur un certain nombre des petites républiques musulmanes via des agitateurs islamistes. Il faut noter que ce plan avait été élaboré alors que Carter était encore à la Maison Blanche par Sbignew Brzezinski, qui lui survécut en tant que Conseiller à la Sécurité. En 1971, Anouar el-Saddate avait fait libérer plusieurs milliers de « frères musulmans » Ces frères musulmans, recensés dans une liste appelée « al-Qaida » furent utilisés pour ces opérations de guérilla en Afghanistan et de déstabilisation en URSS. De là naquit ce qu’on appelle aujourd’hui le « terrorisme islamique » mais ceci est une autre histoire.

Rappelons simplement les propos de Brzezinski publiés par Le Nouvel Observateur à ce propos :

« Regretter quoi ? L’opération secrète était une excellente idée. Elle attira les Russes dans le piège afghan et vous voudriez que je le regrette ? »

Le Nouvel Observateur − Et n’avez-vous pas non plus de regrets d’avoir soutenu le fondamentalisme islamique, qui a donné des armes et des conseils aux futurs terroristes ?

Brzezinski − Qu’est-ce qui est le plus important dans l’histoire du monde ? L’existence des talibans ou la chute de l’empire soviétique ? Quelques islamistes surexcités ou la libération de l’Europe centrale et la fin de la guerre froide ?

Alors, on peut se demander ce que devient la Démocratie dans tout çà Quand le peuple américain s’est-il prononcé, directement ou au travers de ses représentants, pour donner son avis sur la politique étrangère des États-Unis ? Ses manifestations et les prises de position de certains sénateurs avaient conduit Nixon à l’arrêt de la guerre du Viet Nam en 1973, mais depuis ?

Cet État Profond dispose de tous les pouvoirs et en particulier de celui de l’argent, « qu’il ne tient qu’à eux d’émettre » comme le disait de Gaulle [5]. Avec la finance, on peut s’assurer le contrôle de l’information au moyen des médias et on peut également financer directement ou indirectement certaines opérations destinées à effrayer les opinions publiques, les forçant ainsi à accepter jour après jour « un peu moins de liberté pour un peu plus de sécurité »

Pour cela, le terrorisme est un instrument redoutable. Son investissement de base est pratiquement négligeable en regard des bénéfices tirés, de ce strict point de vue. Quel est le chiffre d’affaire mondial réalisé aujourd’hui par les mesures de sécurité anti-terroristes alors qu’il était pratiquement nul en 2000 ? Combien de lois et de règlements liberticides, donc inacceptables dans une véritable démocratie, ont-ils été promulgués ces dernières années ? Nous avons fini par admettre que, dans beaucoup de pays du monde, y compris le nôtre, pouvaient coexister un « pouvoir légal apparent » issu d’élections populaires et un « pouvoir de l’ombre » non élu, mais beaucoup plus puissant.

Mais peut-être sommes-nous, notamment depuis l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche, en train d’assister à une reconquête du pouvoir légal, celui qui provient de l’élection… Peut-être pouvons-nous encore espérer que le mot démocratie reprendra le sens que lui donnait Tocqueville…

L’avenir le dira.

Voir la suite : http://www.minurne.org/?p=12907

 

Jean Goychman
29/06/2017

 

[1] https://fr.wikipedia.org/wiki/Complexe_militaro-industriel_des_%C3%89tats-Unis
[2] Extrait du discours de fin de mandat du président Eisenhower, 17 janvier 1961.
[3] La Route vers le Nouveau Désordre Mondial (Peter Dale Scott Éd. Demi-Lune ; juin 2013).
[4] https://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_Camp_David.
[5] https://www.youtube.com/watch?v=8IiAq4iz4u.



 

 

L’ÉTAT PROFOND AMÉRICAIN – “THE DEEP STATE” (I)


1ère partie : L’ÉROSION DE LA DÉMOCRATIE

 

Fondé à la fin du XVIIIème siècle, à l’issue d’une guerre d’indépendance, l’État américain, regroupant un certain nombre d’États fédérés autour d’une même constitution, était une sorte de modèle démocratique dont le reste du monde pouvait s’inspirer. Alexis de Tocqueville – auteur le La Démocratie en Amérique – avait analysé les écrits des premiers présidents américains et conclu qu’une démocratie devait à la fois répondre à l’étymologie (gouvernement du peuple) et au caractère social (égalité des citoyens devant la loi). En découlait directement la séparation des pouvoirs et l’élection du Président, chef de l’exécutif, au suffrage universel.

L’ancien diplomate canadien Peter Dale Scott a consacré plusieurs ouvrages à l’évolution lente de la démocratie américaine vers une sorte de « pouvoir de l’ombre » qui finit par échapper à tout contrôle institutionnel, instaurant ainsi ce qui finit par s’apparenter à une sorte de dictature.

Le premier indice important se trouve dans une observation adressée par Franklin D. Roosevelt au “colonel” House :

« La vérité n’est, comme vous et moi le savons, qu’une composante financière qui s’est emparée du gouvernement depuis l’époque d’Andrew Jackson » [1]

Roosevelt faisait ainsi une allusion directe au rôle joué par les grandes banques américaines lors de la réunion secrète tenue à Jekyll Island (Géorgie) en décembre 1910 qui allait permettre la création de la Réserve Fédérale en 1913. [2]

Nous reviendrons dans un prochain article sur le rôle des puissances financières et le contrôle qu’elles exercent sur l’État fédéral américain. Les prémisses de cet « État Profond » sont enracinées dans leur brève histoire. Dès leur naissance, les États-Unis étaient traversés par deux pensées antagonistes : l’ouverture sur le monde et un instinct de domination répressive à l’encontre de leurs opposants, quelques soient leurs griefs. On peut dire que chaque grand évènement de l’histoire de cette nation (guerre d’indépendance, de sécession ou contre les Indiens) atteste de ce double caractère.

On entend souvent parler de la COG (Continuity Of Government) mais elle est mal définie. D’après les recherches que j’ai pu effectuer, ce concept remonte à 1949 avec l’explosion de la première bombe atomique soviétique. Pour la première fois, il apparaissait possible que la totalité du gouvernement puisse disparaître en cas d’attaque sur Washington. D’où ce programme destiné à assurer la continuité du commandement. Toutefois, nombre d’opérations durant la deuxième guerre mondiale étaient couvertes par un secret indispensable et ne pouvaient être exposées au grand jour. La COG s’inscrivait dans le même principe. Dénommé au début « projet jugement dernier » c’est sous Reagan que le terme COG fut consacré.

Le conflit entre le respect de la démocratie garantie par la constitution et la sécurité des citoyens apparaît comme latent. En cas de mise en œuvre de la COG, qui va exercer le pouvoir ? Cette situation correspond à celle d’une attaque avérée, mais les hommes qui vont exercer le pouvoir sont évidemment recrutés à l’avance, et ils ne sont pas élus. On voit poindre la difficulté car le lien entre le peuple et celui ou ceux à qui il a confié sa destinée est rompu.

Il n’échappera à personne que cette « continuité » dans la conduite des affaires de l’État exige une proximité évidente entre ceux qui exercent légalement le pouvoir – c’est-à-dire ceux qui ont reçu l’onction démocratique – et ceux qui pourraient être amenés à l’exercer si les circonstances l’exigeaient. Les mandats électifs sont toujours d’une durée limitée, mais ce n’est pas le cas de ceux qui pourraient être amenés à les remplacer. Il y a dans la société américaine comme dans beaucoup d’autres, une sorte de dualité de pouvoirs qui pourrait se résumer à : « convaincre ou contraindre » ; la philosophe Anna Arendt parlait de « la persuasion par arguments » ou de « contrainte par la force » Le Ku-Klux-Klan est (simple exemple) directement issu de la seconde.

Le clivage entre ces deux formes préexistantes de pouvoir devait naturellement se retrouver entre les légaux et ceux de l’ombre. Le premier signe a été la création de la CIA (Central Intelligence Agency) dès 1947 [3] destinée à supplanter l’OSS (Office of Strategic Services). Ce dernier, créé à l’entrée en guerre des États-Unis, reprenait le rôle jusqu’alors dévolu au FBI, censé être sous le contrôle de l’Administration américaine. Le passage au statut d’agence de la CIA la mettait délibérément hors d’atteinte de ce contrôle. Cependant, sa mission devait s’exercer à l’international, donc à l’extérieur des frontières américaines. Mais ce pouvoir de l’ombre avait pris d’autres formes. Eisenhower avait commencé une lutte très inégale contre lui [4] et le dénonçait très clairement dans son dernier discours de janvier 1961, juste avant l’arrivée de Kennedy, et dont voici un extrait :

« Nous devons veiller à empêcher le complexe militaro-industriel d’acquérir une influence injustifiée dans les structures gouvernementales qu’il l’ait ou non consciemment cherchée. Nous nous trouvons devant un risque réel qui se maintiendra à l’avenir : qu’une concentration désastreuse de pouvoir en des mains dangereuses aille en s’affermissant. Nous devons veiller à ne jamais laisser le poids de cette association de pouvoirs mettre en danger nos libertés ou nos procédures démocratiques. Nous ne devons jamais rien considérer comme acquis. »

Le divorce entre la CIA et la Maison Blanche est consommé avec l’affaire de « la Baie des Cochons » à Cuba lorsque Kennedy refusa d’intervenir. Trois ans plus tard, le 12 novembre 1963, dix jours avant sa mort, le même Kennedy reprenait l’avertissement à son compte en disant :

« La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions. »

Ceux qui leur ont succédé, Johnson et Nixon, sont restés dans l’optique pacifique du désarmement, initialisé en octobre 1962 après l’affaire des « fusées de Cuba ». Ils se sont opposés ainsi à ceux qu’on allait bientôt désigner comme les « Faucons » par opposition aux « Colombes ». La transition s’est faite durant les mandats de Ford puis de Carter, lorsque les représentants de ce pouvoir de l’ombre ont commencé à saper ce que Reagan qualifiera ensuite comme « l’Empire du Mal ». Durant cette période le JCS (Joint Chief of Staff) ou Comité des Chefs d’État-major des armées, était favorable à une confrontation directe avec l’URSS. À la fin du mandat de Carter, l’État Profond avait pris le pas. Carter, en bon démocrate, s’était opposé à la venue du Shah d’Iran sur le sol américain, mais Rockefeller et Brezinski, deux hommes puissants de l’État Profond, lui forcèrent la main, entraînant la prise d’otages de l’ambassade US de Téhéran.

Puis vint l’élection de Reagan, marquant la fin de deux décennies de combat larvé pour le pouvoir entre la Maison Blanche et l’État Profond. C’est ce dernier qui avait gagné. Le champ devint alors libre pour le « consensus de Washington » [5] qui conduisit à la déréglementation généralisée des services privés et la privatisation des services publiques, dans l’optique de la doctrine néo-libérale de Milton Friedman et de l’École de Chicago.

Pour schématiser, les Faucons de l’État Profond avaient réussi à prendre le contrôle de « l’État apparent » au niveau des opérations extérieures. Il s’en suivit une politique beaucoup plus offensive contre l’URSS et notamment le « piège de l’Afghanistan » en 1980. 1981 fut probablement l’année de transition vers un nouvel ennemi qui, plus tard, se substituerait à l’Union Soviétique : le terrorisme islamique.

Vingt ans plus tard, les attentats du 11 septembre 2001 permettront à l’État Profond de faire passer sans coup férir le « Patriot Act » (toujours en vigueur) marquant ainsi le basculement vers un État plus sécuritaire pour la 1ère fois dans l’Histoire des États-Unis, le plan COG fut mis en œuvre.

Avant même que le dernier avion ne se soit écrasé en Pennsylvanie [6] George W. Bush fut tenu à l’écart de la Maison Blanche et Paul Wolfowitz et d’autres dirigeants furent évacués vers une base militaire proche de Camp David. Dick Cheney – qui avait travaillé pendant plus de vingt ans avec Donald Rumsfeld dans l’État Profond – s’enferma dans un bunker souterrain de la Maison Blanche avec une centaine de collaborateurs en vue de former le « gouvernement de l’ombre ». On notera que Cheney et Rumsfeld s’étaient exprimés en 2000 en se plaignant de la longueur de la mise en œuvre du processus « en l’absence d’un évènement catastrophique et catalyseur comme un nouveau Pearl Harbour ».

Nous connaissons la suite. Au travers de la « guerre contre le terrorisme » les pays du Moyen-Orient comme l’Afghanistan, l’Irak, la Lybie et plus récemment la Syrie, ont été déstabilisés et les actions terroristes se sont étendues dans le monde. On ne voit pas comment, dans l’état actuel des choses, cette guerre pourrait prendre fin.

2nde partie : LA FINANCE FACE À LA DÉMOCRATIE
(cliquez sur le lien)

Jean Goychman
07/06/2017

[1] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott (éd. La Demi-Lune) ; p. 46.
[2] Les Secrets de la Réserve Fédérale – Eustace Mullins (éd. Le Retour aux Sources).
[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Central_Intelligence_Agency
[4] http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-le-pouvoir-de-la-lumiere-face-a-l-ombre-89352516.html
[5] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott ; p. 185.
[6] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott ; pp. 76 & 276.



 

 

BILDERBERG − NOS PRÉSIDENTS SONT-ILS « FABRIQUÉS » AVANT D’ÊTRE ÉLUS ?

Dans mon dernier article, je citais les propos de Caroll Quigley qui mettait en garde les peuples libres contre les agissements du groupe de Milner [1]. Il y a quelques jours, un site du Web [2] publiait des propos qui, d’après lui, aurait été tenus par Emmanuel Macron et qui faisaient référence à la façon dont il aurait été sélectionné à la suite d’une sorte de « grand oral » passé en 2014 lors de la conférence annuelle du Club du Bilderberg.

[cliquez sur l’image]

De formation scientifique, le doute est chez moi une sorte de seconde nature. Ces propos ont-ils réellement été tenus par l’intéressé ? Le rédacteur fait référence à une conversation « off » (c’est-à-dire privée en langage journalistique) mais dont il existerait un enregistrement.

Je vous propose donc une autre approche.

Depuis plusieurs décennies, l’informatique embarquée à bord des avions a nécessité un contrôle drastique parce que vital, des informations et des paramètres qui rentraient dans les calculateurs des commandes de vol. Les ingénieurs ont donc imaginé de faire subir à ces paramètres un test dit « de vraisemblance » basé sur des réalités physiques. Par exemple, la vitesse de l’avion peut varier d’un moment à l’autre, mais pas de plusieurs centaines de km/h en moins d’une seconde. On va donc encadrer chacun de ces paramètres à l’intérieur d’un domaine de vraisemblance, de façon à pouvoir l’écarter s’il devient absurde.

Appliquons cette démarche à l’article qui nous intéresse. Le propos cité est le suivant :

« Franchement, soyons honnêtes, Chirac a participé à une conférence Bilderberg, il est devenu président. Manuel Valls a participé à la réunion de 2009, il est devenu premier ministre. Moi on m’avait dit “tu obéis à notre vision européiste et on te fera grimper les échelons” donc j’ai dit banco. »

Chirac, en son temps, a-t-il participé à une réunion du Bilderberg ? Une brève recherche me conduit à un article du journal Sud-Ouest [3] publié en 2011, qui écrit : « Contrairement à ses prédécesseurs, de Pompidou à Chirac, Nicolas Sarkozy n’a jamais été invité au Bilderberg » s’exprime ainsi Étienne Davignon, président à l’époque du comité de direction du Bilderberg. On peut ainsi en conclure que Chirac a participé à au moins une réunion.

Qu’est donc ce Club Bilderberg dont personne ne parle dans les médias grand public ? Une foule d’articles sont pourtant parus depuis de nombreuses années, il y a même eu des reportages télévisés dans les années 70 et certains sont consultables sur YouTube [4] mais depuis une quarantaine d’années, une sorte de « chape de plomb » est tombée dessus. Pourquoi ce halo de mystère ? Il y a des centaines, voire des milliers de sites Internet qui parlent du Bilderberg, mais aucune chaîne de télévision n’en parle. Certains magazines, comme Le Nouvel Obs en juin 2013, s’y sont cependant risqué [5]. Quelle idée principale se dégage-t-elle de la lecture de ces différents articles ?

Créé en 1954 par David Rockefeller et le Prince Bernhard des Pays-Bas, ce club très fermé à pris pour nom celui de l’hôtel hollandais où il est né. Il se compose d’environ 120 à 130 personnes dont seules une trentaine environ sont des « permanents », le reste étant des invités qui peuvent parfois assister à plusieurs séances qui sont des « conférences annuelles » Ce sont pour la plupart des gens de la finance internationale (Henri de Castries – si l’on en croit les listes de participants récentes – en est le Président), des patrons de multinationales (comme Thomas Enders avec Airbus) des dirigeants politiques (comme Henry Kissinger) et des patrons de médias, toutes technologies confondues.

Les invités semblent souvent être des gens « en devenir » repérés par leurs parcours social ou universitaire, sans qu’il y ait une règle précise. Pour mieux connaître le mode de fonctionnement de cette organisation, le lecteur se reportera avec intérêt sur les articles dont les liens sont fournis en notes (3), (5) et [6].

Chirac y a assisté et est effectivement devenu Président de La République. Manuel Valls également en 2009 et est devenu Premier Ministre en 2014. Quant à Emmanuel Macron lui-même, il figure sur la liste des participants 2014, comme François Baroin, Christine Lagarde et Fleur Pellerin. Edouard Philippe et Sylvie Goulard sont sur celle de 2016. On trouve également de nombreux ministres qui y sont passés, et ceci de droite comme de gauche depuis le début, sans parler des Présidents de la Commission Européenne. Un point intéressant, pour ne pas dire capital, est la déclaration faite par David Rockefeller :

« Quelques-uns croient même que nous [la famille Rockefeller] faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant d’internationaliste et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. » [7]

Là, nous ne sommes plus seulement dans une vision européiste, mais bel et bien mondialiste. D’autant plus que le même a ajouté :

« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New-York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’auto-détermination nationale pratiquée dans les siècles passés. » [8]

(Cette dernière phrase a été citée également par Natacha Polony dans « Bienvenue dans le pire des mondes – le triomphe du soft totalitarisme ».)

Dans la suite du discours que le site lui prête, Emmanuel Macron poursuit en disant :

« L’objectif est de créer une Union Européenne qui n’a plus rien à voir avec l’Europe des Nations, politiquement, culturellement, ethniquement, dans tous les sens du terme. Il faut en finir avec l’ancien paradigme que les Blancs dirigent l’Europe et il faut évidemment lutter contre tous les nationalismes. »

Voilà pour le moins, une certaine convergence de vues. La lutte contre les nationalismes est, de fait, la voie qui conduit à la supranationalité. On remarquera la subtilité sur le plan sémantique qu’emploierait Emmanuel Macron en parlant des « nationalismes ». Il semble cependant évident qu’il ne peut y avoir de nations sans le nationalisme qui sert à les créer… Ce propos aurait pu trouver sa place dans le discours.

Enfin, on trouve également sur ce site une dernière tirade :

« Fillon, Juppé, moi, on vient tous du même club donc le résultat aurait été le même ! “Gauche/Droite”, c’est un système pour manipuler les masses. Le renouveau n’arrive pas, croyez-moi ! »

Là encore, ce propos prêté est confirmé par la lecture des listes de participants. François Fillon a assisté à la réunion de 2013 à Copenhague et Alain Juppé à celle de 2015, accompagné de Laurent Fabius.

Même s’il apparaît difficile d’authentifier de tels propos, les faits concernant le Bilderberg sont avérés. Les archives présentes sur YouTube existent, les articles du Nouvel Obs et de Médiapart sont consultables et il existe par ailleurs une quantité de livres qui font référence à l’existence du Bilderberg et de ses deux « cousins » qui sont la Commission Trilatérale et le club français « Le Siècle ».

Philippe de Villiers n’a pas hésité à transgresser le tabou du silence en interrogeant François Fillon sur la raison pour laquelle il avait assisté à leur conférence de 2013. La réponse est simple, mais éloquente : « Que veux-tu… ce sont eux qui nous gouvernent ! » [9]

Le problème est que les propos prêtés à Emmanuel Macron sont crédibles, et c’est surtout cela qui est grave.

On peut « fabriquer » quelqu’un en très peu de temps et le surmédiatiser afin qu’il se fasse élire. Et ce procédé est « en marche » depuis longtemps. Il s’agit là d’une attaque de la démocratie d’autant plus efficace qu’elle est insidieuse et se répète – probablement à chaque élection présidentielle – depuis des décennies.

Combien de temps encore pourrons-nous subir une telle situation qui ôte aux peuples du monde une souveraineté pourtant garantie par leur loi fondamentale ?

Est-il acceptable que, sur le petit nombre total des candidats participant aux primaires comme au premier tour de l’élection présidentielle, quatre soient passés par la « sélection » du Bilderberg ?

Est-il normal d’avoir à la tête de notre pays un Président de la République, un Premier Ministre et une Ministre de la Défense qui soient dans ce cas ?

Alors, permettez-moi de conclure en citant J.F. Kennedy :

« La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions. »

(Président John Fitzgerald Kennedy − 1917-1963 − discours à l’Université de Columbia, le 12 novembre 1963 ; dix jours avant son assassinat).

Jean Goychmann
21/05/2017

[1] http://www.gilbertcollard.fr/blog-2/jean-goychman-toujours-cote-obscur-de-force/
[2] http://www.nouvelordremondial.cc/2017/05/16/emmanuel-macron-off-jai-ete-selectionne-groupe-bilderberg-edouard-philippe-ny-a-de-democratie-a-proprement-parler-france/
[3] http://www.sudouest.fr/2011/06/11/bilderberg-le-club-secret-des-puissants-du-monde-423178-755.php
[4] https://www.youtube.com/watch?v=KoJ9ENRz1Wo
[5] http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20130606.OBS2308/ces-puissants-et-mysterieux-messieurs-du-cercle-bilderberg.html
[6] https://blogs.mediapart.fr/victorayoli/blog/280814/bilderberg-gouverne-la-france-0
[7] Mémoires, David Rockefeller, éd. Random House, 1st Trade Ed edition.
[8] David Rockefeller, Baden-Baden, Allemagne, 1991.
[9] https://www.youtube.com/watch?v=yOgiggCVrmc



 

 

ABSTENTION PIÈGE À MACRON !
(Luc Sommeyre)

Ceci n’est pas un appel désespéré, non. Et de loin s’en faut ! Chacun est conscient du réveil des français.

Malgré le matraquage hallucinant opéré par le « Propagandastaffel » du Systemgesellschaft mondialiste, les françaises et les français ouvrent les yeux chaque jour un peu plus sur les dangers mortels que représenterait l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République.

L’associé-Rothschild a été très clair :

  • La sécurité dans les villes et les campagnes ? – Pour quoi faire ? Laissons donc les Black-Blocks, les No-Border, les Zadistes, les Djihadistes et autres malfaisants s’en occuper. Ils « s’expriment » déjà comme on l’a pu voir ces derniers jours dans les rues de Paris, de Nantes et d’ailleurs.
  • Les emplois pour les français dits « de souche » ? – On verra plus tard ! S’il en reste… Mais priorité aux Chances pour la France”. Et Macron nous promet un pays de plus en plus “chanceux” !
  • La culture française ? – Y’en n’a plus ! Même sur « l’île » de Guyane.
  • L’Histoire de France ? – Oubliée ! “On” a déjà trouvé une remplaçante à Najat Vallaud-Belkacem.
  • La protection de la famille ? – Finie ! Comme dit l’autre, deux-hommes-et-un-enfant, deux-femmes-et-un-enfant, c’est une famille à part entière !
  • La coopération intelligente avec les pays du Maghreb et d’Afrique Noire ? – On s’en fiche ! Ce qu’il faut, c’est importer des chômeurs subventionnés et les tordre pour le plus grand profit et plaisir de l’économie des marchés et du Grand Capital comme aurait dit Georges Marchais.
  • Les partis politiques que rejettent les français ? – De droite comme de gauche, ils ont TOUS rejoint le camp de l’ennemi (mis à part Mélenchon qui tente de préserver son futur). Pour preuve est-il entouré de toute la classe politicarde ringarde, de Robert Hue à Alain Madelin… On n’est jamais trop aidé !
  • La liberté de culte pour les chrétiens et les juifs ? – Si les Frères Musulmans le veulent bien (mais ils ne le veulent pas).

NE VOUS ABSTENEZ PAS Manifestez clairement votre attachement à la France, quelles que soient vos inclinations politiques personnelles.
Et… NE VOTEZ PAS BLANC (même si vous l’êtes).

Vous pouvez être parfois en désaccord avec certains points du programme de Marine Le Pen. Vous pouvez avoir peur de l’abandon progressif de l’euro (qui est déjà entré en agonie) ou de la sortie de l’Union Européenne (dont les technocrates − que vous n’avez pas élus − dictent nos lois sous forme de diktats…) La désinformation lancinante et mensongère du Système vous a fait prendre des vessies pour des lanternes.

En tout état de cause, vous n’êtes pas obligés d’adhérer au Front National ni à Debout La France pour participer à l’effort de reconstruction de notre pays. Mais de là à confondre patriotes et fascistes… il y a une crevasse béante dans laquelle vous n’êtes pas obligés de vous précipiter comme les moutons de Panurge.

J’ai quitté, personnellement, le FN voici deux ans, pour des désaccords mineurs dus principalement à certaines antipathies personnelles. Personne n’est parfait. Moi encore moins qu’un autre sans doute.

Le dimanche 7 mai, c’est donc sans le moindre état d’âme et en pleine conscience et adhésion que je voterai Marine Le Pen pour que la France se relève de ses maux et prospère au sortir des nuages sombres qu’ont amassé depuis des décennies nos gouvernements successifs.

J’ai dit.

Luc Sommeyre


Cet article (comme tous ceux que nous publions) n’engage que son auteur.



 

LES JUIFS DE FRANCE VOTENT MARINE LE PEN
(Laurent Allouche)

Après avoir appelé les français de confession juive à voter contre Marine Le Pen pour le 2ème tour, le CRIF ainsi que le « Grand Rabbin » de France Haïm Korcia nous ont malheureusement démontré une fois de plus leur loyauté complice envers le Système au dépend des intérêts sécuritaires et vitaux de leurs coreligionnaires, pourtant frappés dans leurs chairs à plusieurs reprises ces dernières années. En effet, après avoir été mis en place par ses amis du PS − et tout autant par ceux de l’UMP − Haïm Korcia dit « Grand Rabbin » de France, se permet d’intervenir dans une élection hautement décisive pour l’avenir de la France et de ses concitoyens de toutes confessions.

Nous, Français Juifs pratiquants ou non, vivant en France, refusons avec la plus grande énergie ces manipulations qui ne correspondent en rien aux souhaits exprimés par bon nombre de nos coreligionnaires. 

Aujourd’hui le Front National représenté par Marine Le Pen, est le seul parti politique Français ayant pris la mesure de la menace réelle que représente cet islam radical sur la communauté nationale, juive ou non.

Par ailleurs, la mondialisation sans limite préconisée par Emmanuel Macron effacerait l’histoire et l’identité des nations et des peuples ainsi que toute notion de « famille », ce qui est contraire aux préceptes de la Torah comme à l’idéologie juive.

Face au danger que représenterait l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la république française le dimanche 7 mai, à la manipulation éhontée et régulière des médias et à la demande de mon ami Luc Sommeyre, rédacteur du journal Minurne-Résistance et fondateur des Réseaux Rémora, j’ai décidé de vous adresser cette mise au point afin d’éclairer les lecteurs sur le souhait réel des Juifs de France dans leur immense majorité compte tenu des menaces grandissantes sur nos sociétés occidentales, rappelant ainsi qu’Israël et la France mènent le même combat : celui pour la liberté.

Laurent Allouche
Franco-Israélien
[email protected]


Cet article est de libre reproduction sous réserve d’apposer la mention :
© Minurne-Résistance


 

L’EXCEPTION MÉLENCHON
(Robert Langlois)

Mélenchon : seul, mais droit dans ses bottes dans le marigot des trahisons

Je ne partage ni les idées internationalistes, ni tiers-mondistes, ni communistes, ni alter-mondialistes de Mélenchon. En revanche, je m’incline devant le caractère et la fermeté de principe dont il a fait preuve.

Alors qu’en 2002 Jean-Luc Mélenchon appelait à voter contre Jean-Marie Le Pen, il se refuse en 2017 à donner une consigne de vote à ses électeurs, prouvant ainsi qu’il place son opposition à la mondialisation marchande au premier rang de ses valeurs. Point de vue que nous partageons.

Prouvant également qu’à la différence des dirigeants de SENS COMMUN et de LR il a un très grand sens politique et un très grand respect de son électorat dont il sait qu’une partie très importante rejettera le candidat Macron et votera Marine Le Pen pour faire barrage à la mondialisation marchande et à la ruine du pays.

Bravo donc à l’altermondialiste Mélenchon qui a mis ses actes en cohérence avec ses convictions.

SENS COMMUN : les tartuffes démasqués

Comment qualifier autrement les dirigeants de SENS COMMUN qui se sont lamentablement vautrés dans la fange en assurant la promotion de Fillon au nom de valeurs morales ? Puis, une fois déconfits, se sont misérablement échappés par la porte dérobée en n’appelant pas à voter Macron sans pour autant donner d’autre consigne et surtout pas celle de voter pour Marine Le Pen ?

Cette pathétique casuistique démontre la hiérarchie des valeurs qui est la leur : l’Europe, l’euro et leurs petites économies avant tout, quitte à sacrifier la souveraineté de la France, quitte à ne pas faire obstacle à Macron promoteur déclaré du Grand Remplacement, de la mondialisation marchande, du pire matérialisme contraire à la nature de l’homme et quitte enfin à laisser se poursuivre la submersion migratoire de la France. Si, par malheur, leur candidat par défaut venait à triompher, ils auront droit à la GPA, à l’euthanasie, au transhumanisme, au multiculturalisme, au communautarisme et à tout ce qui va avec.

Le seul message que l’on peut adresser aux électeurs catholiques sincères qui se sont laissés ainsi duper par SENS COMMUN est le suivant : si vous ne voulez pas de la GPA, de l’euthanasie, du transhumanisme, du gender et autres saloperies de ce genre, redressez-vous d’urgence, venez voter et vous compter avec les patriotes souverainistes.
Votez Marine Le Pen tant que vous le pouvez.

PS : le score des Verts

Comme l’a dit Montebourg : « quand on fait la campagne des Verts, on fait le score des Verts. ». La messe est dite, le PS façon Solférino a vécu.

Bon débarras !

LR : le grand sauve-qui-peut vers la mangeoire

Les politicards de LR que les français ont rejetés tombent aussi les masques. À la suite de leur candidat, toutes ces têtes-de-massacre se rallient en urgence à Macron pour tenter de sauver leurs postes et leurs prébendes. On le savait : la France, ils s’en fichent. Seules comptent leurs indemnités parlementaires, leurs bagnoles à cocarde, leurs voyages officiels, les ors et les pourpres de la république, les palais. Malheur à eux ! Car aucun n’en réchappera ou alors une poignée seulement, couverte de pus. Mais ça aussi ils s’en fichent. La fange leur est consubstantielle. Honte à eux, ils vont disparaître.

Bon débarras !

Fillon : reddition sans condition

Après les premières estimations des instituts de sondage il ne lui aura pas fallu une heure pour appeler ses électeurs du premier tour à voter Macron, rompant ainsi avec la tradition instaurée chez Les Républicains par Sarkozy qui avait édicté la règle du « ni-ni ». (Règle qu’il a prestement enfreinte, lui aussi !)

Un bien curieux empressement à brader le formidable levier que représentent ces quelques 19,9% de voix. Pourquoi en effet renoncer si vite à toute condition alors que, à en croire les sondages, le « plafond de verre » devrait assurer, du moins selon les instituts de sondage une large victoire à Macron contre Marine Le Pen (64% contre 36% selon Ipsos Sopra Steria) ?

Pourquoi rallier aussi vite le candidat Macron − qui également est celui de l’UOIF, nouvellement dénommée « Musulmans de France » ? Pourquoi ? Sinon parce que rien ne sépare idéologiquement la direction de LR de celle d’En Marche ! Pourquoi ? Sinon parce qu’ils savent parfaitement qu’ils seront replacés par le Système. Bayrou leur a montré le chemin. Ils s’y précipitent.

LR : déculottée finale aux Législatives

Après avoir appelé à voter Macron, au lendemain du second tour de la Présidentielle, il ne leur sera pas facile d’expliquer aux électeurs pourquoi ils devraient voter contre les candidats d’En Marche !

Les électeurs LR qui auront voté Macron au second tour voteront En Marche ! aux Législatives car… qui voudra encore des battus de la Présidentielle ? Qui voudra se retrouver à nouveau dans le camp des vaincus ?

LR disparaitra comme a disparu la PS.

Bon débarras !

Les électeurs LR les plus sensés voteront Marine Le Pen car ils ont été bradés par leurs dirigeants, qu’ils savent qu’avec Macron ils auront des enclaves ethniques et les salles de shoot au ras de leurs immeubles et que leurs enfants et petits-enfants seront obligatoirement scolarisés en « multiculturalité ».

En Marche ! Le canot de sauvetage du Système

En regardant l’autre soir les images de Macron arrivant à la Rotonde pour dîner, on ne pouvait s’empêcher de revoir les images du Fouquet’s. Tout cela est parfaitement fongible. Ces gens-là partagent les mêmes mœurs, les mêmes lits, les mêmes gîtes, les mêmes maîtresses (ou les mêmes amants), les mêmes reniements.

Les lumières, l’ambiance, la mise en scène, tout cela avait un côté fellinien. Attali savourait sa victoire les yeux mi-clos comme une gargouille de pierre satanique. Brigitte prenait la pose. Orsena assurait l’accueil. On s’embrassait, on était entre-soi, entre winners, entre copains, entre élites cooptées, bien décontractés, sûrs de soi, sûrs de sa supériorité. Arrogants et méprisant le peuple.

Si leur manœuvre réussit, cette élection 2017 aura été un coup de maître des organisateurs du Système. Une réussite exemplaire. Le sauvetage de la classe politique que le pays rejette massivement sera réussi. Comme ils nous ont fait avaler de force le traité de Lisbonne (merci Sarko), ils vont nous faire avaler Macron (merci Hollande), cette fois-ci en douceur et sous anesthésie. Ils pourront alors finir de piller tranquillement le pays en attendant que tout sombre dans le chaos. Mais pas trop tranquillement quand même. Leur retour sur investissement devra se faire vite, car ils savent que le temps leur est compté.

En Marche ! (vers le cimetière) Vs. Marine Le Pen, vu par nos amis du Canada
[cliquez sur l’image pour visionner la vidéo −19:16]

ça vaut son pesant de moutarde !

La classe moyenne sera ruinée, submergée, le pays sera définitivement pillé en 5 ans.

L’UOIF : l’autre très grand vainqueur

En cas de victoire de Macron, les autres très grands vainqueurs de ce scrutin seront les « Musulmans de France » qui verront leur horizon se dégager et la soumission s’accomplir. L’avancement de l’ethnoarithmétique sera inexorable. Macron va encore l’accélérer, tout s’annoncera pour le mieux de leur conquête lors de l’inauguration “l’autoroute Alger-Paris”.

Si tous ceux qui rejettent le Système ne s’unissent pas pour porter Marine Le Pen au pouvoir, la messe sera dite. Le pays sera définitivement divisé, irréconciliable, et en voie de submersion définitive. La suite se jouera (sans doute assez vite) sur un autre terrain que celui électoral quand viendront les inévitables gros affrontements sociaux et ethniques. On reculerait pour mieux sauter.

Adversaires du Système, Patriotes, Souverainistes, Français, vous qui redoutez la submersion migratoire, unissez vos voix pour rejeter le candidat Macron et la mondialisation marchande qu’il représente.

Robert Langlois



 

SENS COMMUN : IDIOTS-UTILES DES « FRÈRES MUSULMANS »
(Robert Langlois)

En politique, c’est comme dans les systèmes d’équation : il vient un moment où tout se simplifie. Nous y sommes. L’équation du vote de SENS COMMUN pour Fillon est résolue. Elle s’est simplifiée toute seule.

Résultat

Fillon, le candidat supporté (hissé au cric à la primaire de la droite) par SENS COMMUN a donné la même consigne de vote que l’« Union Nationale des Musulmans de France » (ex-UOIF). Les deux ont appelé à voter Macron pour faire barrage à Marine Le Pen…

Voilà, c’est tout simple. Telle est la réduction ultime à laquelle a conduit l’engagement de certains apprentis sorciers dans cette campagne.

Bravo, bravo et encore bravo. Amis catholiques, vous pourrez donc remercier les irresponsables qui vous ont fourrés, et nous tous avec, dans cette nasse.

Car si vous écoutez le champion que vous a choisi SENS COMMUN, vous allez appliquer la consigne qui complet le mieux à Tarik Ramadan et aux Frères Musulmans, celle qui va détruire les dernières défenses qui nous restent et leur ouvrir le pays.

Car Tarik Ramadan, les Frères Musulmans et l’UOIF savent exactement comment conquérir la France. Eux, ce sont des politiques de très haut niveau. Eux, avancent sans effort dans l’espace politique que leur livrent depuis des décennies les sociaux libéraux coalisés et, en cette occasion historique exceptionnelle, les idiots utiles de SENS COMMUN. Eux, savent que Macron est leur meilleur candidat, celui qui va faire le vide devant eux.

Avec le concours de Fillon, Macron a de très grandes chances d’être élu. Alors voici en vrac ce qui nous attendra.

Immigration

Macron l’a promis : accélération immédiate, création d’une « autoroute entre Alger et Paris ». On va devoir se pousser, faire de la place. Il va falloir faire beaucoup de place pour faire rentrer tout le monde. Car Macron veut du monde, beaucoup de monde, beaucoup de nouveaux consommateurs pour relancer la croissance que lui réclament les marchés.

Culture, identité

La messe est dite. Pour Macron il n’y a pas de culture française, pas d’art français, pas de français de souche, pas de France du tout. Rien. Avec lui, notre bien le plus précieux, notre patrie que nous ont léguée nos ancêtres finira de disparaître. Toutes les traces seront effacées : à l’école, dans les médias, dans les dictionnaires, dans les livres d’histoire, dans les musées, sur les monuments. Partout. Une nouvelle narrative sera définitivement imposée : ce seront les autres qui auront fait la France, mais surtout pas les français. C’est ce que l’on apprendra à nos enfants.

Frontières 

Plus de frontières nationales, le pays sera encore plus ouvert qu’il ne l’est.

Souveraineté nationale

Fini. Plus rien. Tout sera délocalisé.

Sécurité

Poursuite de la politique de laxisme absolu menée depuis des décennies par l’UMPS et validée par le Grand Turc. Plus aucun européen ne pourra se promener dans la rue ni nulle part sans risquer de se faire égorger, écraser, violer. Open bar à la délinquance et au pillage privé. On ne sera plus protégés nulle part. En revanche, tolérance zéro si vous êtes Blanc, hétérosexuel et si vous payez des impôts. Zonzon au moindre dérapage !

Lois sociétales

Macron va s’en occuper : GPA, gender, fin de vie, transgénisme, transhumanisme, tout va aller très. Très vite. Tout pour les minorités sexuelles, ethniques, religieuses. Tout contre la tradition, le droit naturel, la famille. La prime sera donnée à tout ce qui n’est pas la France. Seul l’islam sera protégé. Il sera interdit d’émettre la moindre critique à son encontre sous peine de très sévère répression.

École

Vous avez aimé Najat Vallaud-Belkacem ? Vous allez adorer celui ou celle que Macron choisira pour la remplacer.

Liberté d’opinion, liberté d’expression

Pénalisation des délits d’opinion, plus aucune liberté d’expression en dehors de la doxa imposée, sauf pour les musulmans qui, eux, auront toute liberté de tout dire et tout faire sans aucune entrave.

Économies, patrimoine

Macron va s’en occuper aussi. Il va ruiner la classe moyenne pour financer la consommation des immigrés qu’il compte faire rentrer massivement dans le pays pour relancer la croissance et grossir les profits des sociétés transnationales. Tout est prêt. Ça va aller très vite. On n’aura même plus le temps de réagir ou de mettre quoi que ce soit à l’abri. Pour les distraits qui n’ont pas pris leurs précautions, c’est cuit. Les autres, les instruits, les initiés, ceux qui savent, ont déjà tout tiré au sec. Eux, ne risquent plus rien. Seule la classe moyenne se retrouve les doigts coincés dans la tapette. La matière taxable est captive. Trop tard pour en sortir.

Patrimoine industriel de la France et biens nationaux

Tout ce qu’il nous reste va être mis à l’encan. Tout va être bradé. Les marchés vont se ruer. Tout va être liquidé à vil prix pour satisfaire les commanditaires de Macron, qui l’ont fabriqué et propulsé là pour qu’il leur renvoie leur retour sur investissement.

Droit du travail acquis sociaux

Dérégulation finale. Alignement sur les pays les moins-disant au plan social. 50 milliards de CICE n’ont pas suffi. Il leur faut plus. Encore plus. Tout va y passer. Des millions de chômeurs et de nouveaux pauvres. Pas une famille de la classe moyenne de souche n’y échappera. Dans toutes ces familles, il y aura des drames et des chutes brutales au plus bas de l’échelle sociale.

Retraites

Ça va faire très mal. Nombre de retraités vont rejoindre la très grande pauvreté. Ceux à qui il reste du patrimoine seront maintenus le nez au ras-de-l’eau et devront tout liquider pour survivre.

Protection sociale

Vous devrez liquider votre patrimoine pour financer vos dépenses de santé, complémenter votre retraite ou financer les dépenses liées à votre fin de vie ou à l’éducation de vos enfants.

Voilà chers amis, voilà exactement ce qui nous attend.

La responsabilité historique des apprentis sorciers de SENS COMMUN est colossale. Non seulement ils sont commis un faute morale impardonnable en soutenant envers et contre tout un escroc avéré pour défendre des valeurs morales ; mais ils ont commis une erreur politique fondamentale en donnant la préférence au programme ultra-libéral de cet escroc. Un programme dont ils ont pensé qu’ils préserveraient mieux leurs intérêts de classe que celui de la seule candidate patriote qui prônait la sortie de l’euro.

Médiocre petit calcul. Pour sauver leurs petits avoirs bourgeois, les cancres criminels de SENS COMMUN ont sacrifié une chance historique, sans doute la dernière, de trouver une solution par la voie électorale à des problèmes autrement plus importants qui sont ceux de la souveraineté et de l’identité de la France. Après Macron il n’en restera rien. Plus rien du tout. Pas davantage du patrimoine des électeurs de SENS COMMUN d’ailleurs.

L’avenir se profile de façon simpliste. Macron sera élu et il aura une majorité pour gouverner (là, c’est quand même moins sûr – vive la IVème !).

En appelant à voter Macron, Fillon a tiré une balle dans le pied de tous les candidats LR aux Législatives. On voit mal en effet pourquoi après avoir voté Macron les électeurs n’accompagneraient pas sa victoire en lui donnant une majorité. Franchement qui voterait LR aux Législatives après avoir voté Macron à la Présidentielle ? Qui voudrait être dans le camp des battus ?

Macron et ses commanditaires savent que le temps leur est compté avant le collapsus final du système et son effondrement dans le chaos. Par conséquent, ils accélèreront la réalisation de leur programme à marche forcée pour lever les derniers plis tant qu’ils en auront encore le temps.

Une fois élu, tout va donc aller très vite.

Alors les apprentis-sorciers de SENS COMMUN verront le ciel leur tomber sur la tête. Non seulement tout ce qu’ils abhorrent au plan sociétal se parachèvera, mais leur patrimoine servira de combustible à la politique migratoire voulue par la ploutocratie mondialiste.

La tiédeur hypocrite de SENS COMMUN : ça n’est pas du bleu pâle, du blanc et du rose qu’il nous faut. C’est du BLEU DE FRANCE, du BLANC et du ROUGE SANG !

Enfin l’euro s’effondrera car il ne sert plus à rien à l’Allemagne et que les erreurs de conceptions qu’il porte finiront par en précipiter la chute.

Alors, amis catholiques, de grâce atterrissez et sortez de ce faux pas.

Rejoignez le camp des Patriotes souverainistes, comptez-vous avec nous. Plus le score de Marine Le Pen sera élevé, plus nous aurons de courage et de forces pour affronter les terribles échéances historiques qui nous attendent et qui ne se joueront pas dans les urnes.

Tout le monde l’aura compris, je suis un catholique totalement dépité. Non seulement j’ai vu l’Église fossoyer la religion, mais je vois maintenant les apprentis sorciers de SENS COMMUN fourvoyer les fidèles aux côtés des « Frères Musulmans ».

Mais est-ce vraiment une erreur de leur part ou bien une manœuvre diabolique ?

Dernière minute

On apprend que SENS COMMUN aurait appelé à ne pas voter Macron sans pour autant appeler à voter pour Marine Le Pen.

Demi-mesure, minable pas-de-clerc qui confirme bien le manque de hauteur de vue et l’hypocrisie sournoise de leurs équipes dirigeantes. Après avoir appelé à voter pour un escroc dont les chances étaient nulles, les voilà qui se dégagent piteusement en empruntant la petite porte de derrière.

Triste équipe dirigeante qui après avoir baissé la tête pour faire de petits calculs au ras du sol, n’a pas vu arriver le TGV qui va leur renter dans le fondement.

Pauvres catholiques dont le poids politique pourrait être énorme mais qui se retrouvent stérilisés par des dirigeants politiques irresponsables et irrésolus.

Amis catholiques, dégagez-vous de SENS COMMUN, replacez les valeurs dans le bon ordre, ne faites pas la courte échelle aux musulmans fanatiques. Retrouvez la place qui est la vôtre dans le camp des patriotes.

Robert Langlois


Cet article ne vise nullement les électrices et électeurs dont nous estimons qu’ils ont été abusés, mais uniquement les dirigeants de SENS COMMUN qui les ont hypocritement fourvoyés.


 


 

LISTES ÉLECTORALES : ALERTE AUX FRAUDES
(Général Piquemal)

Nous assistons partout à un afflux HORS DU COMMUN de « nouveaux électeurs » autorisés à s’inscrire sur les Listes électorales après le 31 décembre 2016 (Section 3 du Code Électoral 2017 – article L30) stipulant que :

Peuvent être inscrits sur les listes électorales en dehors des périodes de révision et lorsque les électeurs sont convoqués pour un scrutin :
[…]
3° Les Français et Françaises remplissant la condition d’âge exigée pour être électeur, après la clôture des délais d’inscription ;
Les Français et Françaises qui ont acquis la nationalité française par déclaration ou manifestation expresse de volonté et été naturalisés après la clôture des délais d’inscription ;
[…]

Les Français sont expressément invités à procéder à la VÉRIFICATION DES LISTES ÉLECTORALES DE LEUR COMMUNE (particulièrement celles de plus de 10.000 habitants, plus sensibles à une éventuelle manipulation). Veillez particulièrement aux communes ayant accueilli des « migrants »…

Généralement, les augmentations des listes électorales ne dépassent jamais 2 ou 3% en moyenne nationale. Si vous constatez – et ça va arriver – une augmentation particulièrement importante du nombre d’électeurs de votre commune, vous êtes fondés à en faire la remarque écrite au Maire de votre commune au moyen des documents ci-joints.

Toute RÉTICENCE de la part des services municipaux, constituant une entrave à la liberté du citoyen, doit être expressément signalée.

Une Loi du 1er août 2016 (votée par une majorité servile pendant les grandes vacances) a tenté d’interdire aux Maires la communication de ces listes. Mais le 2 décembre 2016, une décision du Conseil d’État refusa d’entériner cette loi à telle enseigne que dans le CODE ÉLECTORAL 2017 cette disposition ci-dessous a été maintenue conformément aux règles les plus élémentaires de la démocratie :

Article L28 – Les listes électorales sont réunies en un registre et conservées dans les archives de la commune. Tout électeur, tout candidat et tout parti ou groupement politique peut prendre communication et copie de la liste électorale.

Vous pouvez obtenir copie sur simple demande (photocopies à votre charge pour un prix modique). Si la liste est trop importante, vous pouvez en exiger la communication sur CD-Rom (prix : 2,50 €) ou vous munir d’une clé USB pour téléchargement en Mairie, solution la plus commode.

Vous devrez présenter une simple pièce d’identité et signer une déclaration attestant que vous n’utiliserez pas cette liste à des fins commerciales.

Général Christian Piquemal

Pour vous aider dans votre démarche citoyenne, cliquez sur les deux documents ci-dessous (format .pdf) et imprimez-les :

enquete-citoyenne

controle-citoyen-des-listes-electorales-au-1er-tour-des-presidentielles-du-23