LISTES ÉLECTORALES : ALERTE AUX FRAUDES
(Général Piquemal)

Nous assistons partout à un afflux HORS DU COMMUN de « nouveaux électeurs » autorisés à s’inscrire sur les Listes électorales après le 31 décembre 2016 (Section 3 du Code Électoral 2017 – article L30) stipulant que :

Peuvent être inscrits sur les listes électorales en dehors des périodes de révision et lorsque les électeurs sont convoqués pour un scrutin :
[…]
3° Les Français et Françaises remplissant la condition d’âge exigée pour être électeur, après la clôture des délais d’inscription ;
Les Français et Françaises qui ont acquis la nationalité française par déclaration ou manifestation expresse de volonté et été naturalisés après la clôture des délais d’inscription ;
[…]

Les Français sont expressément invités à procéder à la VÉRIFICATION DES LISTES ÉLECTORALES DE LEUR COMMUNE (particulièrement celles de plus de 10.000 habitants, plus sensibles à une éventuelle manipulation). Veillez particulièrement aux communes ayant accueilli des « migrants »…

Généralement, les augmentations des listes électorales ne dépassent jamais 2 ou 3% en moyenne nationale. Si vous constatez – et ça va arriver – une augmentation particulièrement importante du nombre d’électeurs de votre commune, vous êtes fondés à en faire la remarque écrite au Maire de votre commune au moyen des documents ci-joints.

Toute RÉTICENCE de la part des services municipaux, constituant une entrave à la liberté du citoyen, doit être expressément signalée.

Une Loi du 1er août 2016 (votée par une majorité servile pendant les grandes vacances) a tenté d’interdire aux Maires la communication de ces listes. Mais le 2 décembre 2016, une décision du Conseil d’État refusa d’entériner cette loi à telle enseigne que dans le CODE ÉLECTORAL 2017 cette disposition ci-dessous a été maintenue conformément aux règles les plus élémentaires de la démocratie :

Article L28 – Les listes électorales sont réunies en un registre et conservées dans les archives de la commune. Tout électeur, tout candidat et tout parti ou groupement politique peut prendre communication et copie de la liste électorale.

Vous pouvez obtenir copie sur simple demande (photocopies à votre charge pour un prix modique). Si la liste est trop importante, vous pouvez en exiger la communication sur CD-Rom (prix : 2,50 €) ou vous munir d’une clé USB pour téléchargement en Mairie, solution la plus commode.

Vous devrez présenter une simple pièce d’identité et signer une déclaration attestant que vous n’utiliserez pas cette liste à des fins commerciales.

Général Christian Piquemal

Pour vous aider dans votre démarche citoyenne, cliquez sur les deux documents ci-dessous (format .pdf) et imprimez-les :

enquete-citoyenne

controle-citoyen-des-listes-electorales-au-1er-tour-des-presidentielles-du-23


 

POUR L’HONNEUR ET LA PROTECTION DE NOS FORCES DE DÉFENSE
(Luc Sommeyre)

Devant le crime abject et lâche commis à Paris sur les Champs-Élysées hier soir à 21:00, au nom de la Résistance à l’ennemi, nous ne pouvons qu’approuver pleinement et sans aucun esprit partisan la déclaration ci-dessous enregistrée par Marine Le Pen, candidate à la Présidence de la République.

Certes, sous les caméras de France 2, tous les candidats se sont unis dans la compassion à l’endroit de la Famille de ce Policier « mort pour la France », tombé sous les balles de l’ennemi. Nous voulons croire qu’ils sont sincères. Mais nous attentons avec anxiété de voir in concreto les mesures radicales qu’ils entendraient prendre pour que survive la France. Auraient-ils la volonté inébranlable de les mettre en œuvre ? Il vous appartient d’en juger en votre âme et conscience. Votre responsabilité est lourde.

Bien sûr, nous ne nous permettons de donner aucune consigne de vote…

Luc Sommeyre

[cliquez sur l’image ci-dessus pour visionner la vidéo]


 

 

« PRÉSIDENTIELLES 2017 » – DERNIER TRAIN POUR SAUVER LE PAYS PAR LA VOIE DÉMOCRATIQUE
(Robert Langlois)

Chers Amis, on va être très clair.

L’ethno-mathématique fait que dans 5 ans il ne sera définitivement plus possible pour un parti politique de gagner les élections présidentielles en France sans composer avec la communauté musulmane et en réalité avec l’Islam conquérant ; c’est à dire sans faire entrer la charia dans notre pays.

On voit depuis longtemps comment à l’échelle locale les partis politiques de pouvoir jouent le vote communautaire et comment le communautarisme musulman arrive à s’imposer aux élections communales, départementales ou régionales. Partout à l’échelon local, le fait communautaire est représenté et impose sa volonté. Soit au grand jour par des élus issus de l’immigration, soit plus généralement de manière occulte, par des compromissions d’élus de souche qui se soumettent.

Même au gouvernement, le communautarisme musulman a voie au chapitre et impose déjà ses volontés. Des ministres ont promu des lois qui soit détruisent la communauté nationale et la fragilisent (Taubira – El Khomri), soit ouvrent la porte à l’islamisation dès l’enfance (Vallaud-Belkacem). Le fait n’est pas récent, il était déjà à l’œuvre de manière plus occulte depuis des décennies. Simplement cette fois ci, il est devenu plus puissant et donc peut s’assumer avec arrogance au grand jour.

Depuis longtemps déjà, dans certaines zones de plus en plus nombreuses et de plus en plus vastes, les candidats ont bien compris que pour les populations issues de l’immigration, le sentiment ethnique ou communautaire prime sur toute autre considération. Peu importe que le candidat soit de Gauche, de Droite, du Centre ou d’ailleurs, ce qui compte ce sont les engagements et les compromissions qu’il acceptera vis-à-vis de la communauté d’origine ou plus généralement de l’islam. Ainsi, rares sont les élus locaux qui n’ont pas eu à composer plus ou moins honteusement avec l’islam.

D’ailleurs, le front républicain qui ostracise le Front National en est la traduction la plus probante. Il n’y a pas un élu qui prenne le risque de ne pas faire barrage au FN pour complaire à son électorat musulman ou à son électorat déjà soumis. Aucun ne peut se soustraire au dictat de l’électorat musulman et de l’électorat soumis : « Si tu veux nos voix tu dois faire barrage au FN. »

Eh bien, ce qui est déjà possible à l’échelon local va le devenir de manière imparable à l’échelon national. Les tâches de la peau de léopard sont en train de se rejoindre. Bientôt, le pays sera définitivement uniforme au plan de l’ethnologie électorale et le fait ethno-islamique pèsera de manière incontournable sur les élections nationales : présidentielle et législatives.

Plus un seul candidat à la Présidentielle ne pourra s’en défaire, tous seront obligés de composer avec le communautarisme musulman et d’en accepter de manière de plus en plus prégnante la loi qui n’est autre que la charia. Nos compatriotes de souche déjà soumis feront le complément pour assurer la victoire. Compte tenu de la démographie galopante de la communauté musulmane de France, et de la rétractation de la population de souche, le poids du vote communautaire et du vote soumis sera tel qu’il sera définitivement impossible de s’y soustraire. C’est ainsi et ne pas vouloir le voir est suicidaire.

Après 2017 il n’y aura plus de solution démocratique.

D’ailleurs certains le voient et ont déjà commencé à fuir le pays. Entre 2,5 et 3 millions de nos compatriotes sont partis vivre à l’étranger. Face à la catastrophe de l’immigration arabe, les juifs quittent une « France finie ». 5.000 ont quitté le pays en 2016.

Aujourd’hui cette considération doit primer sur toute autre au moment de voter. La dernière occasion de faire barrage à l’islam par la voie démocratique c’est maintenant. C’est la raison pour laquelle il faut impérativement voter pour le Front National. Après 2017, un autre président de la république, quel qu’il soit devra tout concéder à son électorat communautaire ; rendant les choses irréversibles.

Alors, on n’échappera plus : soit à la soumission, soit à la confrontation. Car si nous ne nous soumettons pas, ils nous sauteront à la gorge, que nous le voulions ou non.

La question ne sera plus de savoir ni pourquoi ni comment, mais tout simplement quand. Et ça sera dès qu’ils sentiront qu’ils en auront la puissance ; c’est à dire très vite.

Alors, sautons dans le dernier train électoral tant qu’il est encore temps.

Robert Langlois


 


 

PRÉPAREZ-VOUS : VOTRE VIE EST MENACÉE
(Charles Sannat)

Je tiens à publier cet excellent article de Charles Sannat, directeur de la publication INSOLENTIÆ.
Les
Réseaux Rémora valident intégralement les conseils qui y sont prodigués.
LS


Petite piqûre de rappel sur les façons de réagir aux attaques terroristes et qui peut être utile par nos temps difficiles. Cet article reste toujours cruellement d’actualité. N’oubliez pas ces grands principes de vigilance et pensez aussi, à passer votre « brevet de secourisme », car en cas de drame, votre comportement et vos compétences peuvent contribuer à sauver des vies et aussi, à nous sentir moins démunis. Vous pouvez prendre des cours de secourisme dès 10 ans ! Vous trouverez à la fin de cet article la vidéo de la sécurité intérieure US qui a inspiré ce texte. C’est en anglais, mais le langage des armes est hélas universel, vous comprendrez donc aisément les situations. L’effet de surprise et l’irruption de la violence dans une normalité ne laisse aucune chance aux premières victimes comme vous pourrez le voir. Pour les autres, il y a encore une chance.

Menace chimique en cours (avril 2017)

Pour tout vous dire, il y a deux ans, c’est-à-dire en janvier 2015, j’ai vu passer plusieurs rapports concernant les armements chimiques de l’État Islamique.

Bon, comme vous le savez, Bachar a officiellement gazé toute sa population, mais après enquête c’était nettement moins évidemment, tellement moins qu’en réalité, le gros problème, c’est que les « gentils djihadistes » sont entrés en possession de stocks suffisamment importants pour faire suffoquer quelques milliers de Français. Ils se sont servis dans une usine chimique de Mossoul lorsque la ville est tombée entre leurs mains. Je ne vous parle même pas des quelques 40 kilos d’uranium radioactif de l’université de la même ville qui se promènent toujours dans la nature… (Dès le début d’une très possible insurrection dure, buvez plutôt de l’eau en bouteille ou l’eau du robinet que vous aurez préalablement stockée.)

Rassurez-vous, ils devraient avoir quelques difficultés d’acheminement pour des quantités monstrueuses, mais pourraient avoir de quoi mettre encore une fois une joyeuse pagaille et provoquer un traumatisme national.

Comme vous pourrez le voir sur le lien du site « Légifrance » qui regroupe tous les textes officiels, l’État prend la menace au sérieux puisqu’un arrêté a été passé dans l’urgence concernant « l’utilisation de sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des neurotoxiques organo-phosphorés »… Tout un programme, très lourd de sens.

Alors s’il ne faut en aucun cas céder à une quelconque forme de psychose, la peur, elle, est naturelle sinon vous êtes inconscients. J’ai peur. Encore plus pour les miens que pour moi, mais je n’ai aucune honte à dire que j’ai peur. La seule façon rationnelle que je trouve – et je pense que c’est saint d’esprit – pour lutter contre les peurs, c’est de me préparer et d’être concret !

C’est pour cette raison que je pense qu’il est indispensable de faire le travail qui aujourd’hui devrait être fait par notre sécurité civile, à savoir comment réagir, quels sont les bons réflexes, ceux qui sauvent.

Comment faire face à une attaque chimique ?

L’un des plus grands dangers encourus par le retour des djihadistes passés par l’État Islamique en Syrie en Irak ou ailleurs, c’est le risque d’une attaque au gaz dans le métro par exemple, ou le RER et par extension dans tout endroit avec une forte affluence (Centres commerciaux, gares, aéroports, etc.)

D’après un expert britannique, « presque tous les djihadistes qui retournent dans leur pays ont reçu une formation suffisante et savent très bien comment utiliser le chlore et d’autres toxines comme une arme de terreur ».

Alors comment faire dans pareille situation ?

Encore une fois, comme vous pourrez le lire plus bas, vous devez être en « alerte permanente » et maintenir un état de vigilance constant dès que vous êtes dans des lieux publics. Si vous voyez des gens tomber devant vous, faites demi-tour et fuyez, même si vous ne comprenez pas.

Si vous voyez un nuage qui pourrait vous faire penser à de la pollution, ne vous approchez pas, fuyez dans le sens opposé au vent… sinon vous risquez de ne pas courir assez vite.

En cas d’une attaque au chlore gazeux (l’ennemi en aurait un paquet de flacons), évitez le nuage qui sera jaune-vert. Mais sachez qu’un gaz peut aussi être inodore et incolore.

Essayez de monter et dirigez-vous vers un endroit plus élevé. Généralement, les gaz toxiques sont plus lourds que l’air et dans un cas d’attaque chimique, il ne faut pas s’enfoncer sous terre, mais s’élever dans les airs !

On vous bombarde : descendez ; on vous gaze : montez !

Si vous avez de l’eau et un tissu, mouillez-le et respirez à travers [1]. Ce n’est pas un masque à gaz mais c’est mieux que rien. Si vous n’avez pas d’eau… urinez et respirez. Ma femme me regarde ébahie d’un tel conseil. Désolé ma chérie, mais c’est de cette façon-là que les soldats des tranchées survivaient. D’ailleurs, mon arrière-grand-père téléphoniste à Verdun en savait quelque chose !

Encore une fois, en cas d’attaque chimique, de gens qui suffoquent ou qui tombent alors qu’il semble ne rien se passer (pas de tir de Kalach par exemple) : vous avez probablement un neurotoxique dans l’air.

J’en profite pour vous remettre le texte d’hier concernant les conseils pour améliorer ses chances de survie à une attaque terroriste.

L’hyper-terrorisme c’est maintenant

Nous risquons de devoir vivre de plus en plus souvent dans une sorte de schizophrénie permanente.

D’un côté, nous vivons dans un calme et une tranquillité apparente. Puis dans notre normalité quotidienne, parfois, nous aurons à faire face à une irruption de violence extrême. C’est aujourd’hui le cas, quotidiennement, un peu partout en Europe.

La normalité a été brisée pour laisser place à l’horreur la plus abjecte. Certains ont pu survivre, d’autres ont été blessés, enfin, beaucoup trop de nos concitoyens ont été tués et y ont laissé la vie.

Cet article aurait dû être écrit par des professionnels de la sécurité, de l’armée, de la police ou de la gendarmerie [2]. D’ailleurs, il n’est pas trop tard et je rajouterai tous les éléments qui semblent pertinents pour que ce document, accessible à tous et que je vous invite à partager avec le plus grand nombre, puisse tout simplement sauver le maximum de vies. Il aurait dû… mais comme il ne l’est pas, nous allons le faire nous-mêmes, et je vais commencer.

Soyez préparés ! C’est votre responsabilité.

Avant de vous donner cette liste de conseils pratiques, je vous invite à vous former aux gestes de premiers secours. J’ai eu l’occasion de suivre les cours de secourisme de la Protection Civile de Paris. Non seulement j’ai trouvé cela passionnant intellectuellement, mais surtout, cela a amélioré ma culture du risque et m’a appris les gestes essentiels qui peuvent sauver les autres. La formation est excellente, les mises en situation assez stressantes et vous permettent de mieux vous connaître.

Je vous invite également à garder à l’esprit la devise scoute qui, au-delà de l’expression, est en réalité tout un programme de responsabilisation personnelle. Soyez « toujours prêts ! » Pour vous, comme pour les autres.

Être prêt, c’est savoir quand on rentre dans un lieu… par où on peut en sortir en cas de problème.

Être prêt c’est avoir toujours un plan quoi qu’il se passe.

Être prêt c’est avoir envie d’aider les autres et lors de l’attaque du Bataclan, j’ai vu une femme, sous les coups de feu ennemis passer d’une fenêtre à l’autre pour remonter une autre jeune femme pendue et tenant plus qu’à un fil, suppliant et disant qu’elle était enceinte. Être prêt, c’est comme cette femme, faire preuve de cet immense courage. C’est comme tous ces gens, anonymes, qui ont tiré leur proche, leur copain ou des inconnus blessés hors de l’enfer.

Dans cette attaque, les secours ne peuvent pas intervenir tant que les terroristes ne sont pas neutralisés par les forces d’intervention. Cela prendra quelques heures comme ce fut le cas le 13 novembre 2015. Vous serez seuls pour assurer les premiers soins. En contactant les secours, un médecin régulateur pourra vous assister pour les premiers gestes, les poses de garrot, ou encore les points de compression pour endiguer une hémorragie. Dans de tels cas, concentrez-vous sur ceux que vous pouvez sauver. Pour les autres, il est déjà trop tard. C’est pour cette raison de délai d’intervention que vous devez passer votre brevet de secourisme. Mettez des bougies si vous voulez et si cela vous fait du bien, mais concrètement, devenez secouristes ! On aura besoin de plus en plus de secouristes et les accidents de deux-roues, à Paris, c’est tous les jours. À titre personnel, je suis déjà intervenu à 3 reprises pour des deux-roues au sol.

[image ajoutée par LS]

Être prêt c’est aussi ne pas être coupé de son environnement, c’est observer [3]. Si la nature nous a dotés d’oreilles pour entendre et des yeux pour voir, c’est que ces organes ont permis la survie de notre espèce. Être prêt c’est donc lever la tête des écrans pour observer ce qui se passe, garder ses sens en alerte comme le fait d’écouter ce qu’il se passe. Écouteurs, musique et portable font de vous des cibles plus que faciles.

Être prêt c’est anticiper. Je vais vous donner deux exemples concrets. Ma femme dit « oui mais si on avait été sur l’une des terrasses, on se serait fait surprendre ». C’est une mauvaise remarque. La bonne question à se poser est, maintenant que l’on sait ce que l’on risque, quelle est la meilleure place à occuper pour ne pas être surpris. Lors des attaques de Charlie-Hebdo, nos policiers ont été surpris. Ils ont payé un lourd tribut. Hier [4], aucun mort dans les rangs des policiers. Ils ne se sont pas laissés surprendre. Vous devez donc avoir une place qui vous permette l’observation qui vous permette de fuir ET de vous protéger en vous cachant d’éventuels assaillants.

Être prêt c’est savoir comment traverser une rue… et aussi comment attendre pour traverser une rue. En Israël, il y a de plus en plus d’attentats où les terroristes utilisent tout simplement une voiture qu’ils précipitent dans une foule (pratique tendant à se généraliser en Europe de la part de « déséquilibrés présumés »). Généralement à un carrefour ou sur un abribus. Soit les gens attendent leur bus, soit ils attendent de traverser. C’est donc ce regroupement qui sera visé et permettra de semer la mort et la panique. Vous avez intérêt à attendre un peu plus loin que sous l’abribus. De la même façon, pour traverser, ne vous agglutinez pas avec tout le monde… Soyez en retrait ou protégé par le pilier du feu tricolore (assez solide en cas de choc avec une voiture) [5].

Être prêt c’est tout cela. Alors le bobo-cucul-gnangnan qui pose sa bougie en disant « même pas peur » m’expliquera sans doute que je suis « parano ». Mais au moment où j’écris ces lignes, j’ai 132 raisons d’être parano, et 132 raisons de partager ces informations avec le plus grand nombre.

En cas d’attaque, vous avez 3 options qui s’offrent à vous. Pas une de plus. Il va falloir choisir et vite.

Retenez le « CCC » !

Cela veut dire « Courir, se Cacher ou Combattre ». Ce sont vos trois options. Bien souvent, vous n’aurez pas vraiment le choix.

Face à une attaque, vous allez devoir réagir vite, réagir bien. Vous allez devoir affronter deux problèmes de base de la psychologie humaine. La sidération (ou la tétanie) et l’affolement du « je ne sais pas quoi faire… ». Ces deux phénomènes sont tout simplement mortels.

1/ Courez (fuyez)

Votre priorité absolue est de fuir. C’est la meilleure de toutes les options. Dans tous les cas, vous devez évacuer la zone d’attaque par tous les moyens possibles. Vous aurez préalablement, lorsque vous êtes arrivés dans un lieu public, salle de concert, de cinéma ou même musée, repéré les issues de secours. À tout moment, vous devez savoir par où partir. Lorsque vous êtes dans une salle de spectacle, soyez situés toujours à proximité d’une issue de secours. Dans votre fuite, tentez de prendre le maximum de gens avec vous, vous les sauverez sans doute. Soyez autoritaires et ne laissez pas le choix.

Lorsque vous courez et que ça tire dans votre dos, ne courez pas en ligne droite. Faites des zigzags (dans un couloir de faible longueur, largeur, prenez vos jambes à votre cou, vous ferez les zigzags plus tard, y’a pas la place). La raison est simple. Celui qui n’a jamais fait de tir ou n’a pas d’instruction militaire n’a pas idée du fait que bien viser, ce n’est pas si facile : une cible qui bouge et qui change rapidement d’endroit est difficile à toucher car il est difficile pour le tireur d’ajuster avec précision ses coups. Surtout dans le feu de l’action.

Courez le plus vite et le plus loin possible. Ceux qui veulent s’abriter derrière une voiture peuvent le faire… mais une carrosserie de voiture n’arrête aucune balle… encore moins de Kalach car ce sont des calibres puissants [6]. Donc pour s’abriter derrière une voiture, on se met derrière la roue… à l’avant avec le moteur qui fait obstacle car un moteur, lui, arrête une balle… pas le reste d’une voiture qui sera troué comme une passoire.

J’ai aussi vu des gens s’abriter de manière super pertinente derrière une… poubelle verte « mairie de Paris » en plastique… Le plastique, c’est fantastique, mais ça ne stoppe pas les balles de Kalach… Réfléchissez, même si c’est dur. Pensez, pensez, pensez !

Quand il n’y aucun endroit où se cacher… allongez-vous par terre pour offrir le moins de prise possible aux balles perdues ou pas.

2/ Cachez-vous

Si vous ne pouvez pas fuir, cachez-vous, planquez-vous ! C’est la deuxième des moins mauvaises solutions. N’oubliez pas d’éteindre la sonnerie de votre téléphone portable, parce que sinon, le copain qui veut savoir si vous allez bien et qui a la brillante idée de vous téléphoner à ce moment-là va vous faire trouer la peau !

Cachez-vous ça veut dire barricadez-vous, planquez-vous, fermez à clef si vous pouvez, sinon improvisez un système de fermeture. Une cale placée sous la porte peut bloquer son ouverture, un tuyau de lance à incendie aussi en servant de corde pour attacher une poignée par exemple…

Éteignez la lumière. Tentez de rentrer en contact avec les secours ou avec un proche par sms silencieux qui communiquera avec les services de secours. Ne faites aucun bruit pour ne pas attirer l’attention des méchants. Le premier qui pleure, qui tremblote ou qui gémit, vous pouvez l’assommer !

Si vous ne pouvez ni fuir, ni vous cacher, alors battez-vous !

3/ Combattez

La plus mauvaise des plus mauvaises solutions, mais il n’y a pas le choix. Beaucoup parmi vous ne se battront pas ou seront tués avant de pouvoir le faire. Lorsque ça tire, couchez-vous ou accroupissez-vous au sol.

Vous ne pourrez intervenir avec une chance raisonnable de succès (c’est-à-dire supérieure à zéro) qu’au moment où le ou les tireurs rechargeront leurs armes. C’est valable quand il y a un tireur. En cas de tireurs multiples, jouez le tout pour le tout si vous en avez la force morale (je ne sais pas si j’y arriverais) mais c’est le scénario le pire et c’était celui du Bataclan. Impossible de neutraliser plusieurs tireurs en même temps.

Dans un tel cas, « recommandez votre âme à Dieu ». Puis faites le mort… Je rappelle qu’un mort a les yeux souvent ouverts et immobiles… Un mort ne fait pas semblant de dormir (vous pouvez aussi tourner la tête vers le sol). Trempez-vous dans le sang du voisin si vous n’êtes pas suffisamment blessé pour faire un mort crédible. Je sais, c’est immonde, mais il faut survivre à un moment de guerre et la survie est souvent à ce prix.

Dans tous les cas, tentez d’agir en groupe. Si homo sapiens a pu survivre et se hisser tout en haut de la chaîne alimentaire ce n’est pas parce que l’homme est le plus fort mais parce que nous sommes l’espèce animale qui a su développer les stratégies de groupe les plus puissantes. À plusieurs, vous pouvez neutraliser un tireur. Souvenez-vous de l’attentat raté du Thalys. Ils ont failli y laisser leur peau mais ils ont sauvé la leur et celles des 500 autres passagers par leur action… de groupe.

Enfin, improvisez des armes. Un pied de chaise ou de table, un magazine enroulé et serré très fort est aussi solide qu’une matraque par exemple, un extincteur, ou encore un stylo planté dans l’œil (faudra bien viser et vous aurez qu’un essai donc ce n’est pas gagné du tout), montez à l’assaut avec votre groupe lorsque le tireur recharge.

Lorsque les forces d’intervention arrivent…

Ils viennent sans doute de se faire tirer dessus, ils ne savent pas si vous êtes hostiles ou victimes. Montrez vos mains… Toujours ! Ne tenez rien, ne dissimulez pas vos mains, tenez les bien en évidence, signalez votre statut, blessé, pas blessé, civil, votre nombre. Indiquez toujours ce que vous allez faire… et obéissez aux ordres. Ce serait dommage d’avoir survécu à tout ça pour vous faire neutraliser par un policier trop nerveux.

Vous pouvez penser que c’est improbable, mais lors de l’assaut au Bataclan, la situation était extrême et inconnue… donc tout est possible dans un tel contexte.
[cli

Vidéo

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évidemment, le rôle du « méchant » est tenu… par un Blanc
au vu de l’historique des attentats, il est toutefois peu probable que ce soit le cas

S.A.I.P. − Système d’Alerte et d’Information des Populations [LS]

Le Ministère de l’Intérieur a mis au point une application que vous pouvez télécharger gratuitement sur votre Smartphone (Androïd ou Apple) : SAIP. Elle est à mon avis très perfectible mais l’intention est bonne. Gageons qu’elle soit en cours d’amélioration. Je vous invite donc quand même à la télécharger sur votre téléphone. C’est tout ce dont nous disposons en France pour le moment. 

N’oubliez pas d’autoriser la géolocalisation de votre appareil. Que les petits malins arrêtent de répandre une paranoïa infantile : la position physique d’un téléphone mobile, quel qu’il soit, est toujours identifiable. Si vous ne voulez pas être « tracé » laissez votre téléphone à la maison ou jetez-le.

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Conclusion

  • Soyez toujours prêts et préparez-vous au pire.
  • Soyez vigilants et observez votre environnement.

Quand quelqu’un vous semble suspect (et au diable les délits de sale-gueule, laissez ça aux débats stériles entre bobos des plateaux télé), surveillez toujours les mains. Les mains et les mains. Le danger vient toujours des mains.

Quand vous rentrez quelque part, soyez toujours en mesure de savoir par où en sortir en cas de problème.

Quand vous entendez des gros « boum » et des pétards, arrêtez de faire vos bisounours socialos bien-pensants ! Pensez d’abord que c’est une Kalach, tant mieux si ce n’était que des pétards et pas l’inverse du genre « tiens des pétards… ho merde alors… une Kalach ! »

CCC : (1) Courir, (2) se Cacher ou (3) Combattre

Identification

Enfin, au moment où j’écris ces lignes, nous avons plusieurs dizaines de nos compatriotes soit morts soit blessés que l’on est incapable d’identifier. On ne vous le dit pas trop mais au Bataclan, la réalité c’est qu’il y eut trois kamikazes qui se sont fait sauter… il ne resta pas grand-chose.

On ne vous le dit pas trop mais une balle de calibre militaire dans la tête cela donne une « gueule cassée » [7]. Alors les militaires, depuis bien longtemps, ont réglé le problème avec des plaques d’identification… Vous pouvez parfaitement vous équiper de telles plaques d’identification.

Cela peut même être un cadeau pour la Noël… Bon, ma femme me dit que c’est morbide comme idée. Je le concède mais je ne suis pas non plus d’humeur très joyeuse.

NOM, prénom, groupe sanguin, numéro de sécu ou encore un numéro ICE (In Case of Emergency) qui est le numéro de téléphone auquel on peut joindre l’un de vos proches. En fait, s’il m’arrive quelque chose, je ne voudrais pas que mes proches restent dans l’incertitude. Et puis que les services de santé connaissent votre groupe sanguin et vos antécédents médicaux ce n’est pas une mauvaise idée.

N’hésitez pas à partager le plus largement possible ces conseils.

Préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles Sannat
Insolentiæ

[1] Outre un mouchoir de grand-mère en tissus, prévoyez un petit flacon en plastique d’eau du robinet qui vous servira à mouiller (sans excès) ledit mouchoir. Plaquez d’une main ce mouchoir humide pour couvrir votre nez et votre bouche. Pour respirer au travers, respirez par la bouche uniquement par petits à-coups. Munissez-vous aussi de simples lunettes de piscine ou de plongée bien étanches (moins de 10 € dans tout magasin de sport) : les gaz neurotoxiques attaquent principalement les muqueuses (oculaires en l’occurrence) et vous risqueriez très rapidement d’être irrémédiablement blessé et de ne pas pouvoir vous diriger lors de votre fuite. [note LS].
[2] Nous n’aurions pas mieux fait dans le cadre d’une vulgarisation éclairée [note LS].
[3] J’ajoute : c’est aussi NOTER et TRANSMETTRE POUR EXPLOITATION. Les « Réseaux Rémora » sont spécialisés dans le RO (Renseignement Opérationnel). Je vous invite très vivement à vous rendre sur notre site Internet : http://remora-europe.info/. N’hésitez pas à nous laisser un message sans omettre de préciser votre localisation géographique (Code Postal, Commune). Nous prendrons contact avec vous [note LS].
[4] Au Bataclan [note LS].
[5] Un platane constitue rempart encore plus efficace [note LS].
[6] 7.62/39 [note LS].
[7] D’où l’appel angoissé des Réseaux Rémora adressé en permanence aux Corps médical et paramédical (chirurgiens, médecins généralistes et spécialistes, infirmiers/infirmières, pharmaciens, vétérinaires, etc., civils et militaires, sans oublier les Sapeurs-pompiers et les personnels de la Protection Civile) de rejoindre la SMR (SECTION MÉDICALE RÉMORA) pour diffuser au maximum les protocoles de médecine de guerre, protocoles qui ne leur sont pas familiers dans l’exercice courant de leurs professions ; laissez s’il vous plaît un message sur notre site Internet (http://remora-europe.info/). Merci. [note LS].



 

QUEL JEU JOUE ERDOĞAN ?
(Luc Sommeyre)

[cliquez sur les images pour les agrandir]


Sous l’article de Guillaume Faye intitulé La guérilla ethnique a commencé, papier brillant argumenté de raison et étayé par le ressenti de toute personne clairvoyante, j’avais placé une vidéo d’un blogueur sympathique : Aldo Sterone, à l’analyse souvent pertinente. Ce dernier y développe une thèse a priori très plausible (je n’ai pas dit “impossible”) : celle du « Monstre Erdoğan » se heurtant à « Groβ Merkel » et au gouvernement néerlandais, menaçant l’Europe d’ouvrir la cage aux migrants comme si nous en étions dépourvus.


Le Monde bascule

Le principe « binaire » qui régit l’univers apparaît aujourd’hui de plus en plus clairement. Personne n’ignore que la lumière du jour occulte souvent les mystères de la nuit.

Imaginez une autre hypothèse que celle développée par Aldo Sterone. Hypothèse reprise pourtant par la quasi-totalité de l’opinion publique européenne. La vôtre peut-être. Imaginez une théorie diamétralement opposée. La face cachée de la géostratégie mondiale. Presque inconcevable.

Nos compatriotes ont la mémoire courte

Reportez-vous au 24 novembre 2015, le jour où un SU-24 russe a été abattu par un F-16 turc dans le ciel syrien. Vladimir Poutine monta en fureur. Mais brusquement… arrêt sur image.

Remontons d’un siècle et transportons-nous à Sarajevo, dans ce que les Occidentaux appellent sans honte « l’ex-Yougoslavie » ne craignant pas de remuer le couteau dans une plaie qu’ils ont eux-mêmes ouverte. Le 24 octobre 1914, l’archiduc François-Ferdinand et la duchesse de Hohenberg son épouse, sont assassinés par Gavrilo Princip, nationaliste serbe. S’en suivit aussitôt la première catastrophe polémologique de tous les temps, la Première Guerre Mondiale, dont les instigateurs n’attendaient qu’un élément déclenchant pour la faire éclater.

Mais là, au plus fort de la tension entre la Fédération de Russie et l’OTAN… rien.

Pourquoi ? – Les russes ne possèdent pas seulement l’une des armées les plus puissantes du monde (qui aurait très facilement mis à genoux la Turquie avant qu’Obama et Grosse Merkel [1] aient pu réagir) mais aussi le plus efficace des services de renseignement extérieur de la planète : le « SVR ». Si secret que vous en ignoriez même le nom [2] ! La manipulation d’une bonne partie de l’état-major de l’armée turque par la CIA de l’époque leur apparu rapidement. Instruit des rapports secrets du SVR, Poutine a abaissé son arme. Mieux : un an après, le 10 octobre 2016, il signa avec Erdoğan le projet TurkStream (gazoduc sous la Mer Noire) mis à jour en 2014, épouvantail économico-financier pour la Clinton Foundation & Co.

Telle que vous imaginez la personnalité de Vladimir Poutine, vous vous attendiez logiquement à la destruction de bases militaires turques ou à un blocus du Bosphore par le Pierre-le-Grand [3] et le porte-avions Amiral-Kouznetsov, n’est-ce pas ? Eh bien non !

Alors ? Les russes auraient-il fait leur deuil du casus belli « SU-24 », si évident pour une grande partie de l’opinion internationale qu’elle l’aurait admis comme légitime ? Ou tout simplement, ne veulent-ils pas déclencher la Troisième Guerre Mondiale ? Je penche plutôt pour la seconde hypothèse.

Scoop

En octobre 2016, Poutine et Erdoğan ont même envisagé la livraison par la Russie à l’armée turque des redoutables missiles sol-air S-400 Triumph (code OTAN : SA21-Growler) qui ne seront évidemment pas intégrés aux systèmes de défense de l’OTAN.

La Maison Blanche, le Kremlin et la Sublime Porte

La Turquie est membre de l’OTAN depuis 1951.
Ces dernières années, Obama-le-Sombre s’accommodait fort bien de cet allié politiquement un peu encombrant mais stratégiquement si utile, et fermait les yeux sur les trafics de pétrole brut d’Ankara qui renforçaient le trésor de guerre de Daesch (les « mauvais » islamistes). Ma foi, les turcs ne soutenaient-ils pas parallèlement feu le Front al-Nosra [4] (les « bons » islamistes) qui avait endossé le treillis d’al-Qæda, groupe fondé par Osama bin-Laden, agent de la CIA ? Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes mondialisés.

Mais dites-moi… Il doit s’en être passé, des choses, depuis le 24 novembre 2015 ! (Depuis l’incident du SU-24.) Pas sûr qu’on ait coupé la ligne téléphonique entre Moscou et Ankara. Par contre, jusqu’en janvier 2017, il y avait de la friture sur celle qui reliait la Maison Blanche à la Sublime Porte.

Comme d’habitude, à chaque fois qu’un évènement essentiel de l’histoire du monde ne produit pas les effets escomptés, le Système devient aphone, sachant que l’opinion publique ne s’intéresse qu’à ce qui lui est présenté à l’instant et oublie prestement ce qui la passionnait hier. La Voix du Minotaure s’est tue. Silence-radio.

Même l’assassinat de l’ambassadeur Andreï Karlov à Ankara le 19 décembre 2016 par Mevlüt Mert Altıntaş (agent du mouvement de Fetullah Gülen [5]) n’a pas perturbé le réchauffement climatique Moscou-Ankara.

La brochette des Mondialistes

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais peut-être que la date du 20 janvier 2017 vous dit quelque chose.

« Le Jour d’Après » Satan avait pris un méchant coup de napalm sur le nez. Prises de panique, les hyènes sont sorties des fourrés enflammés. Poutine lui avait pourtant bien montré le chemin de sa maison de retraite, mais Grosse Merkel était encore noyée dans les nimbes d’une illusion tenace où tournoient lentement les moulins-à-vent de Hollande tels les fantômes d’un rêve qui s’enfuit. Par dépit, elle s’essaya à charmer Trump. Las ! Son charmant minois n’a pas ému Donald… Melania n’eut même pas à planter un talon-aiguille dans sa bedaine, elle se dégonfla toute seule. Comme une baudruche. Hillary quant à elle, s’est échappée de son service de neurologie préféré pour rejoindre Soros qui revenait d’une croisière sur le Styx.

Finalement, voyez-vous, les maîtres finissants du Mondialisme m’inspirent presque de la pitié…

MAIS ATTENTION QUAND MÊME !
Satan développe des moyens colossaux pour installer #LePionMacron sur le trône élyséen (primordial pour la pérennité de son Union Européenne) et possède toujours de terribles capacités de nuisance. Terrassée par l’Archange, la Bête se débat avec une violence inouïe. Et rien n’est plus dangereux qu’un homme armé qui a peur… Prions les Dieux que Saint-Michel tienne sa lance fermement, bien enfoncée dans les entrailles putrides du Malin.

Erdoğan : allié-ennemi ou ennemi-allié ?

À la demi-finale du tournoi mondial, nous y sommes. Les parties sont passionnantes. Le Sultan est un excellent joueur. Poutine aussi. Obama, du camp des Noirs, a été éliminé en quart-de-finale par le champion du camp des Blancs. (Ça n’est pas moi qui ait défini la couleur des pièces modernes du roi des jeux inventé en Inde 3.000 ans avant notre ère par Sissa, fils du Brahmane Dahir, à la cour du Roi Belkib.)

Soufflant habilement le froid et le chaud, Erdoğan vient lui-même d’annuler les meetings programmés en Allemagne d’ici au referendum turc du 16 avril.

Les européïstes du clan Merkel se tiennent la tête entre les mains. Erdoğan a laissé prendre son Fou pour mettre la Reine en échec [6]. Le « camp des Noirs » s’apprêtait déjà à reconsidérer sa stratégie migratoire, cédant à un début de panique de l’opinion publique. Opinion publique que, quelle que soit sa vision élitique et antipopulaire, il ne peut se mettre à dos.

Les Noirs ne verront pas venir le coup suivant.

Les stratèges de « notre camp » (le camp des Blancs) ont compliqué les règles déjà si subtiles du jeu d’échec en y ajoutant celles du billard carambole dit billard français à trois billes. Les coups sont désormais portés par la bande

Poutine a compris le coup SU-24 et a percé la stratégie de l’adversaire. Il a perdu un pion et tient toujours Erdoğan pour civilement responsable des actes de l’équipe turque. Aussi, en contrepartie (pardonnant sans oublier) a-t-il prié le Sultan d’accepter un marché que ce dernier n’a pu refuser : celui de déstabiliser psychologiquement l’équipe sponsorisée par la Clinton Foundation, qu’il devait avoir comme adversaire ultime en finale du tournoi.

Ça, c’était avant le 20 janvier. Aujourd’hui, des corrections de trajectoire s’opèrent progressivement. La demi-finale n’est pas encore terminé. Mais la partie est captivante.

Cette analyse, bien sûr, n’engage que Votre Serviteur.

Luc Sommeyre

[1] L’évocation du pachyderme femelle représente pour moi la caste européïste dans son ensemble, dont elle est l’égérie.
[2] Le Федеральная служба безопасности Российской Федерации (plus connu sous son acronyme « FSB ») est le service de renseignement intérieur de Russie, un peu comme le FBI aux USA ou la DGSI en France.
[3] Croiseur lance-missiles à propulsion nucléaire remis en service en 2009.
[4] Dont Fabius disait qu’ils faisaient « du bon boulot en Syrie ».
[5] Le PDY/FETÖ dit Gülen Hizmet (~ Service Gülen) hébergé depuis 1990 aux USA (voir Tancrède Josseran « Où va la Turquie ? », Conflits, N° 12, janvier-mars 2017, pp. 59-60 où sont établies les relations entre le Gülen Hizmet et une branche de la CIA. Comme par hasard, le journaliste américain Gersh Kuntzman du New York Daily News, édition du 20/12/2016, avait justifié l’assassinat de l’ambassadeur russe à Ankara en le comparant à un nazi !) Le FETÖ a été accusé par Ankara d’avoir fomenté le coup d’état avorté (15 juillet 2016). Des éléments de l’armée de l’air turque agents de ce Service furent à l’origine de l’attaque du SU-24, ayant pour objectif de faire se déclarer un conflit terrible où les Américains seraient apparus comme « défenseurs de l’Occident »… et des Droits de l’Homme pendant qu’on y est (bis repetita placent !), position éminemment plus confortable que celle de « l’agresseur », rôle qu’ils voulaient faire jouer par Moscou.
D’où la purge décidée par Erdoğan.
Là, on commence à comprendre…
[6] Martin Schulz s’en frotte déjà les mains, mais risque aussi d’être emporté par la vague.


 

LA GUÉRILLA ETHNIQUE A COMMENCÉ
(Guillaume Faye)

Et elle est le prélude d’une guerre civile en gestation, probablement de forte intensité, sanglante et dévastatrice, et qui sera un cataclysme, y compris économique. Profitez des dernières années de tranquillité relatives. La tempête approche. Pas une semaine, en France et ailleurs en Europe de l’Ouest, sans qu’éclatent des affrontements ethniques – à sens unique. Souvent, sans qu’il y ait besoin de prétextes : les émeutiers – d’origine maghrébine et africaine en totalité – sont des agresseurs qui ne revendiquent même plus leurs violences sous la justification d’une protestation. Les émeutes et agressions sont pratiquement gratuites et incessantes. La guérilla a commencé, première phase de la guerre. Elle annonce l’embrasement dévastateur qui se prépare et qui sera peut-être salvateur.

Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat

C’est une criminalité d’intimidation, un mélange de délinquance crapuleuse avec saccage urbain et de raids de guérilla. Toujours sur fond de djihad islamique. Ce à quoi s’ajoutent des actes de terrorisme « artisanaux », dont l’égorgement du Père Hamel, pendant sa messe, est un symbole majeur, une provocation qui prolonge le meurtre des moines de Tibéhirine en Algérie, sauf que là, pour la première fois dans l’histoire, les tueurs musulmans agissaient en France même, au cœur de la Normandie.

L’intensité et la gravité des émeutes ethniques ne fait que croître d’année en année. Depuis le début de 2017, il n’y a pratiquement pas une semaine sans un embrasement, surtout en région parisienne, avec son cortège de voitures incendiées, de mobilier urbain détruit, de policiers agressés et blessés. Les grands médias minimisent ou censurent. Le parallélisme est parfait avec la croissance des attentats djihadistes et la montée incessantes des innombrables problèmes liés à l’islam invasif. Il s’agit d’un seul et même phénomène, généré par la même population, grâce à la passivité, à la naïveté angélique ou à la complicité perverse des autorités françaises – et européennes.

L’État s’humilie devant les émeutiers arabo-africains

La tentative de meurtre de policiers par des voyous et dealers arabes et africains racistes anti–Blancs, gravement brûlés dans leur voiture incendiée, en banlieue parisienne en janvier 2017, a beaucoup moins ému les médias et le ministère de l’Intérieur que « l’affaire Théo », fin février 2017. Cet africain, qui s’était violemment rebellé au cours d’un contrôle de police, prenant parti pour des dealers, a prétendu avoir été « violé » par une intromission anale de matraque. Invraisemblable ; mais les médias, complices, ont suivi cette version délirante. Il semblerait que la « blessure anale » ait une toute autre cause [1]… Les policiers, accusés de « racisme », ont été lourdement sanctionnés et des émeutes avec vandalisme ont éclaté pendant plusieurs jours dans les banlieues et ailleurs, soutenues par les islamo–gauchistes.

Incroyable humiliation : le chef de l’État, le pathétique François Hollande, est allé au chevet dudit Théo, voyou de banlieue, pour négocier avec lui ! Il lui a demandé, suprême soumission, de bien vouloir appeler ses amis des « cités » au calme. Peine perdue, d’ailleurs. Hollande, méprisant, indifférent, n’était même pas allé au chevet des policiers gravement brûlés par les voyous arabes et africains. Deux poids, deux mesures. Hollande est un homme indigne qui a déshonoré sa fonction et encouragé les émeutiers et envahisseurs. 

Il est bien, en version microscopique, le fils de son père en politique, François Mitterrand, le vichyste collabo, toujours du côté de l’occupant, quel qu’il soit, détestant toute forme de « résistance », qui a dit que les envahisseurs étaient « chez eux, chez nous ». Et pour tout couronner, le faux martyr, « Théo », s’avère être, ainsi que sa famille, un escroc détourneur de subventions publiques. Mais il ne risque rien ; pour la justice partiale, il est devenu sacré et intouchable. Antiracisme oblige.

Multiplication des actes de guérilla

L’attaque de militaires du 1er RCP en patrouille à la machette au Carrousel du Louvre par un Égyptien, Abdullah Reda al-Hamamy, au cri de Allah Akbar le 3 février 2017 relève d’un terrorisme de proximité, imprévisible, cœur de la guerre civile ethnique qui s’annonce. Ce genre d’actes se multiplie. À cela s’ajoute les raids de plus en plus fréquents, mêlant la criminalité crapuleuse et l’agression à caractère anti–français et raciste.

Dans la nuit du 14 au 15 janvier 2017, sept « jeunes », tous d’origine maghrébine et africaine, ont perpétré des saccages et des agressions dans un quartier tranquille de Juvisy–sur–Orge (Essonne). Ils étaient armés (sabre, scie, machettes, marteau). Ils ont aussi dévasté l’appartement d’un riverain. Outre une affaire de règlements de comptes entre bandes ethniques rivales, il s’agit d’une de ces razzias de plus en plus fréquentes, gratuites, destinées à terroriser les Français de souche sur leur propre territoire. Ce sont des actes, non pas seulement de délinquance, mais de guerre. Ces sept agresseurs n’ont été condamnés par une justice (laxiste ou complice ?) qu’à des peines de « travaux d’intérêt général » (des plaisanteries jamais exécutées), à l’obligation d’indemniser les victimes (ce qui ne sera jamais fait) et à de la prison avec sursis.

Autant dire : impunité, vous pouvez recommencer.

Les 25 et 26 janvier 2017, à Compiègne, ville royale jadis sans histoires, dans un quartier en proie au trafic de drogue, des policiers ont été encerclés et lapidés et les affrontements ont duré plusieurs heures. Le 26, à Corbeil–Essonne, au cours d’incidents avec toujours la même population (les « jeunes »), un policier a été grièvement blessé. Il ne se passe plus une semaine sans que ce genre d’incidents éclatent.

L’inexorable montée des violences protéiformes de même origine

Il existe une imbrication entre délinquance criminelle et guerre terroriste et/ou émeutière. En France, les homicides (hors attentats islamiques) étaient en hausse de 11% entre 2015 et 2016 ; les violences physiques sont en augmentation constante depuis 2013. Aujourd’hui, 3.000 personnes par jour en sont victimes, avec blessures. En 2014, il y avait 90 détenus pour des faits liés au terrorisme islamique, et 358 fin 2016. Et 16.000 individus sont soupçonnés d’être liés à l’islamisme radical, acteurs potentiels de toute forme d’agressions sanglantes et de terrorisme. Ce chiffre des services de renseignement est sous-estimé car c’est sans compter ceux qui ne sont pas repérés et dont le nombre ne cesse de croître. C’est un fait gênant (la réalité sociologique est toujours incorrecte et brutale face à l’idéologie) : l’immense majorité des individus impliqués dans des actes criminels et délinquants, dans des émeutes et dans des projets ou actions terroristes sont d’origine arabe ou africaine et sont musulmans. Quant aux Français, surtout dans les classes sociales modestes, tous les sondages indiquent que leur principale préoccupation, avant le chômage, est maintenant leur sécurité face à cette inexorable montée de la violence qui gangrène leur vie quotidienne. Face à un État impuissant et à une justice quasiment complice. Quand se rebelleront–ils ?

La stratégie de la tension

Les incidents graves et affrontements sont presque quotidiens, dans toute la France ; les grands médias les dissimulent ou les minimisent par idéologie ou par habitude ; ces émeutes dépassent la criminalité arabo-musulmane et africaine endémique, et visent les forces de l’ordre. C’est ciblé, calculé, politique, manipulé et encouragé dans l’ombre par les autorités musulmanes qui veulent en découdre. L’immense majorité des policiers et gendarmes tués en opération ou grièvement blessés en France depuis plus de dix ans le furent par qui vous savez…

Embuscades et agressions avec souvent volonté de meurtres contre les policiers et autres représentants de l’autorité, y compris pompiers, se multiplient partout. La portée de ces faits est donc politique et ethnique. S’attaquer aux forces de l’ordre revêt un sens : celui de lancer la guerre civile éthique.

En parallèle se développe évidemment un antisémitisme arabo-musulman, violent et largement impuni, qui provoque le départ vers Israël (« alya ») ou d’autres destinations de familles juives qui ne se sentent plus en sécurité dans une France qui se laisse envahir. Ces juifs français ont une attitude intuitive et préventive : ils sentent que la guerre civile ethnique se rapproche et qu’ils en seront les premières victimes.

Terroriser la population autochtone

Une de mes correspondantes me rapporte que dans son petit village du sud de la France, près de Montpellier, jadis tranquille et très agréable à vivre, l’enfer s’est installé. Toute la région est particulièrement envahie par l’immigration arabo–africaine. Des bandes ethniques armées venues d’une ville voisine font régulièrement irruption au cours de razzias, terrorisant la population. L’incursion dure une quinzaine de minutes : saccage du mobilier urbain, bris des vitrines des magasins et des vitres des voitures, destruction des plantes des habitants, etc. Le but est clair : terrifier la population, qui s’enferme chez elle. Fin de la convivialité villageoise dans la sécurité du voisinage, comme jadis.

C’est un marquage territorial ; le message est : « vous n’êtes plus chez vous, on est chez nous, on est les nouveaux maîtres ». Exactement la même technique atavique que celle employée par leurs ancêtres dévastateurs à partir du VIIIème siècle…

Les zones tranquilles où ne résident pas les musulmans maghrébins et africains ne sont plus épargnées comme jadis. Les bandes ethniques y mènent des razzias pour « casser du flic et du Blanc ». Le soir du 27 janvier 2017, dans la très bourgeoise et jadis parfaitement tranquille petite ville de Saint-Germain–en–Laye, le poste de la police municipale a été attaqué par onze assaillants encagoulés qui ont défoncé la grille d’entrée et incendié un véhicule.

Cette agression est gratuite ; elle n’est motivée par aucun intérêt crapuleux ; c’est un acte d’intimidation et de guerre civile.

Favoritisme ethnique et racisme anti-Blancs 

La totalité des agressions (crapuleuses ou terroristes) contre les Français de souche, les chrétiens et les juifs, ainsi que la plupart des faits de criminalité crapuleuse ou violente et de vandalisme sont le fait de la même population qui, par ailleurs, est présentée comme victime de racisme ! Alors que l’État accorde à cette population envahissante tous les privilèges ethniques possibles : mansuétude judiciaire, impunité très fréquente avec peines symboliques, discrimination positive [2] et privilèges dans tous les domaines ; ils sont présentés par l’idéologie dominante comme des victimes alors qu’ils sont des prédateurs favorisés. 

Imaginons une seconde que les centaines de morts (les milliers en comptant le 11 septembre 2001) des attentats commis par des musulmans en Europe (France, Espagne, Grande-Bretagne, Belgique, Russie, etc.) et en Amérique du Nord, au nom du djihad islamique, aient été perpétrés contre des musulmans par des non musulmans.

Imaginons que des non-musulmans chrétiens aient attaqué des mosquées ou des immigrés musulmans en faisant des milliers de victimes, comme les musulmans le font, un peu partout en Occident et en Orient contre les chrétiens – sans même mentionner les massacres inter-musulmans.
Imaginons que des tueurs européens de souche aient attaqué à l’arme à feu une mosquée ou un quartier à majorité immigrée en région parisienne en faisant le même nombre de morts que les Arabes musulmans au Bataclan et ailleurs.

Imaginons que des catholiques intégristes ait tué un imam pendant son prêche, comme des Arabes musulmans ont égorgé le Père Hamel pendant sa messe. Les réactions d’indignation auraient été dix fois plus fortes et des vagues d’émeutes auraient suivi.

Deux poids, deux mesures.

Cibles des agresseurs : Noël et la Saint-Sylvestre

Pendant les fêtes de Noël 2016, pour la première fois dans l’histoire de France, il a fallu que des policiers et militaires, fusils au poing, soient postés devant les églises pour dissuader les agressions d’assassins musulmans !

La fête de la Saint-Sylvestre, le 31 décembre 2016, a dû être sécurisée par près de 100.000 policiers et militaires, en armes, sur le territoire français, toute la soirée et la nuit. Le chiffre est énorme. Car aux agressions crapuleuses, aux voitures incendiées, s’ajoute la menace d’attentats islamiques. On remarquera que c’est exactement la même population agressive qui est impliquée dans les deux cas. S’il ne s’agit pas des prémisses d’une guerre civile ethnique, on se demande de quoi il s’agit.

Au lendemain de la Saint-Sylvestre 2016, malgré les mensonges du nouveau ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux (le réveillon « s’est particulièrement bien passé, sans problème majeur » a-t-il déclaré) 945 véhicules ont été incendiés – contre 602 l’an passé – et 454 émeutiers ont été interpellés, notamment pour agression envers les forces de l’ordre. Très peu feront de la prison ferme. Quatre morts sont à déplorer, dans l’incendie de leur appartement, ainsi que de nombreuses agressions avec vols contre des personnes ou des commerces. L’immense majorité des agresseurs est de l’origine que vous devinez.

À part ça, tout va bien. Si 100.000 policiers et militaires n’avaient pas été mobilisés, que se serait-il passé ? 

Il y a quelques décennies – dont beaucoup se souviennent avec nostalgie – aucun policier ou militaire ne surveillait les églises, les fêtes de fin d’année et aucune voiture ne brûlait ! Mais nous étions encore entre nous

Corrélation entre islam et criminalité, avec même cause anthropologique

L’attaque au camion bélier, pendant un marché de Noël, à Berlin, fin 2016 (même méthode que la tuerie de Nice, le 14 juillet) qui vise un symbole chrétien, fait suite aux viols, agressions et vols à l’arraché contre des jeunes femmes allemandes, massivement commis à Cologne, à la Saint Sylvestre 2015, par des bandes de « migrants » maghrébins, ces clandestins, faux-réfugiés, parasites accueillis à bras ouverts par l’irresponsable Angela Merkel.

Cet exemple, qui se répète partout, montre que les deux types d’attaques sont parfaitement liées. 

Le djihadisme islamique par attentats terroristes et la délinquance criminelle, crapuleuse et sexuelle, sous des formes violentes ou non, sont largement corrélés. C’est une tradition millénaire dans cette ethno-culture, ce que révèle une étude objective de la genèse de l’islam arabique des origines : la religiosité et la criminalité de razzia (meurtres, vols, viols, pillages, brutalités, conquêtes, piraterie barbaresque) sont étroitement associées. Cet atavisme a évidemment des origines anthropologiques, antérieures à la création de l’islam, ce dernier n’en étant que le produit.

Guillaume Faye
19 mars 2017

[1] On a photographié ce Théo pendant que François Hollande lui rendait visite à l’hôpital. Il était couché sur le dos. Or, un patient qui a été victime de blessures anales récentes par intromission rectale est toujours couché sur le côté, jamais sur le dos.
[2] Cette « discrimination positive », objectivement racisme anti-Blancs, est parfaitement anticonstitutionnelle et contraire à la Déclaration des Droits de l’Homme. Pourtant, Macron veut l’établir officiellement en France, alors qu’elle est déjà pratiquée discrètement un peu partout. Quant au pitoyable Hamon, candidat du PS à la Présidentielle de 2017, il a déclaré qu’« il avait trop de Blancs à Brest ». Si ce n’est pas du racisme, c’est quoi ?


Je prends la liberté de faire suivre la brillante analyse de Guillaume Faye par cette vidéo du bien connu « Aldo Sterone » qui livre in fine un tableau particulièrement réaliste de la passivité amorphe de nos concitoyens face aux menaces réelles récemment proférées par le Calife de l’empire ottoman, Recep Tayyip Erdoğan à l’encontre des Peuples d’Europe.
Je vous engage vivement à l’écouter…
LS

[cliquez sur l’image − 10:33]



 

« UN GÉNÉRAL NE DEVRAIT PAS DIRE ÇA »
(Dominique Delawarde)


Après vérification de tous les liens et références, il apparaît que cette note confidentielle est prouvée de A à Z et minutieusement argumentée.
Aussi, eu égard à l’importance de ces révélations, ai-je pris la responsabilité de la publier.

LS


Le 12 octobre 2016, deux journalistes d’investigation Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ont publié aux éditions Stock, un livre rapportant les confidences de Monsieur Hollande, chef de l’État et chef des Armées. Ce livre, intitulé « Un président ne devrait pas dire ça » et sous-titré « les secrets d’un quinquennat » a évidemment libéré la parole chez quelques anciens de la « grande muette », soucieux de suivre l’exemple de leur chef.

Cette publication m’a donc donné l’idée de m’exprimer à mon tour dans un article intitulé : « Un général ne devrait pas dire ça » Rassurez-vous, je ne trahirai évidemment pas de secret d’état, ni ne compromettrai l’intérêt national (notamment la Défense) comme a pu le faire mon « modèle ».

Je tenterai, au contraire, de bien servir la France en dénonçant, de la manière la plus claire et la plus argumentée possible, par des informations ouvertes et accessibles à tous, les manipulations en cours dans notre pays et ceux qui, de mon point de vue, tirent les ficelles.

Je précise, à l’attention du lecteur, que je ne suis pas un encarté du parti « Les Républicains », ni du Front National, du Front de Gauche ou du Parti Socialiste. Bien qu’ayant quitté l’activité depuis 12 ans, j’ai gardé le savoir-faire et la passion de l’analyse du renseignement. J’ai exercé plusieurs fonctions liées à cette activité au Proche et Moyen Orient, aux États Unis et en métropole. Je connais donc plutôt bien les questions liées à « la guerre de l’information » dont je vais traiter.

Entrons maintenant dans le vif du sujet.

Dans une récente étude adressée à mes amis j’examinais les relations croisées de trois états : Russie, Israël, USA. Ce document a été repris, en partie ou en totalité, sur différents sites Internet dont celui de l’ASAF (Association de Soutien à l’Armée Française) et celui du périodique « Faits et Documents ». Une analyse détaillée, argumentée, documentée me conduisait aux conclusions suivantes :

  1. Les relations entre l’État hébreu et la Russie, soutien de la cause palestinienne et alliée de la Syrie et de l’Iran, tous trois ennemis d’Israël, ne peuvent pas être bonnes. Russie et Israël sont, à la simple analyse des faits, des adversaires irréductibles et ce, en dépit des apparences, des poignées de main et des sourires de circonstance lors des rencontres bilatérales.
    http://www.asafrance.fr/item/geopolitique-rel-russie-israel.html
  2. Les relations entre Israël et les USA ont été progressivement établies, organisées, structurées dès Novembre 1947, mais surtout à partir de 1951, date de création de l’AIPAC (American Israeli Public Affairs Committee), lobby le plus influent des États Unis sur le plan de la politique en général, de la politique étrangère et de la défense en particulier.
    http://reseauinternational.net/analyse-des-relations-etats-unis-russie-israel-general-dominique-delawarde/
  3. L’AIPAC a pu obtenir de beaux succès, par son action propre de lobbying, par l’action des néoconservateurs qui lui sont très liés et par l’action d’une quinzaine de milliers de sayanims (citoyens US de la diaspora) volontaires pour aider Israël et bien placés dans l’administration, dans l’entourage du président, dans les départements ministériels et dans la société civile.
    L’AIPAC a su s’ingérer intelligemment dans la politique étrangère US et peser pour faire prendre des options et des décisions, voire pour engager des opérations militaires favorables à l’état hébreu, obtenir de l’aide financière et des fournitures d’armement, éviter toute condamnation à l’ONU grâce au veto US (sauf une fois, en décembre dernier).
  4. Dans les récentes élections présidentielles US, l’AIPAC s’était clairement prononcé en mars 2016 en faveur d’Hillary Clinton, la russophobe, contre Trump, le russophile, qui déclarait vouloir coopérer avec Poutine et même Bachar el Assad pour écraser DAESH en Syrie. Clinton a donc été aidée par 95% des médias et par de très généreuses donations pour financer sa campagne.
  5. Trump, qui n’était pas le candidat de l’AIPAC, est aujourd’hui attaqué quotidiennement par des médias quasi unanimes dont on sait qui les contrôle. Le milliardaire SOROS, d’ascendance ashkénaze, expert de classe mondiale dans l’organisation des révolutions colorées et dans la création du chaos, finance ouvertement des manifestations anti Trump dans tout le pays. Les néocons du Congrès et les sayanims des médias font tout pour empêcher Trump de normaliser ses relations avec la Russie. Le Russian Bashing est devenu très à la mode outre atlantique où les médias instrumentalisés créent de toute pièce et entretiennent une russophobie hystérique.
  6. Dernières révélations du 8 mars 2017 : Wikileaks, le lanceur d’alerte bien connu, vient de publier une nouvelle série « vault 7 » de documents secrets de la CIA, montrant que celle-ci entretenait une base de hackers au consulat US de Francfort et que ces hackers disposaient des moyens et des savoirs faire pour laisser dans leurs opérations des empreintes russes.
    http://fr.euronews.com/2017/03/08/hackers-de-la-cia-les-murs-du-consulat-de-francfort-avaient-des-oreilles
    Le parquet allemand prend très au sérieux cette révélation et envisage l’ouverture d’une enquête. La CIA n’a pas attendu pour ouvrir la sienne sur cette nouvelle affaire de fuites, catastrophique pour elle, car elle décrédibilise sa rhétorique et ses accusations de « hacking russe ».

    À observer les faits, et en constatant que le Russian Bashing est également très à la mode en Europe en général et en France en particulier, on peut se poser une première question.
    Ce système « pro-Israël » fondé sur l’action conjointe et complémentaire d’un lobby, de sayanims et de néocons, système qui fonctionne parfaitement aux États-Unis (et de manière assez ouverte), existe-t-il à l’identique dans d’autres pays ?
    La réponse est incontestablement « OUI ».
    Un tel système existe, mais plus discret, plus opaque, dans une bonne dizaine de pays au moins, parmi lesquels la France, le Royaume Uni, le Canada, l’Australie mais aussi le Brésil, l’Argentine et même la Russie où il est, aujourd’hui, maîtrisé par Poutine.
    En France, il existe bien un lobby, dont l’influence a été évoquée par François Mitterand le 17 mai 1995. Il existe bien des néocons qui influencent les décisions de politique étrangère et de défense. Le journaliste d’investigation Vincent Jauvert en a débusqué quelques-uns qui contrôleraient le Quai d’Orsay et seraient gentiment surnommés par leurs collègues : « la secte ». (cf. “La face cachée du quai d’Orsay : un ministère à la dérive” − éditions Laffont).
    Quant aux sayanims, ils seraient environ 3.000 en France selon Jacob Cohen.

    https://www.youtube.com/watch?v=2FYAHjkTyKU
    On les trouve évidemment dans le gouvernement et la haute administration, au parlement (60 députés franco-israéliens selon la déclaration du député Meyer Habib interviewé sur I-Télé par Audrey Pulvar le 15 février 2015), aux Affaires Étrangères, à la Défense, dans le renseignement, dans la presse, dans l’audio-visuel, à la culture, dans le monde des affaires et chez les « people ».

    Ceci explique peut-être que notre politique étrangère soit strictement alignée sur celle des USA depuis 2007. Ceci explique aussi, peut-être, que notre presse se soit strictement alignée sur la presse US pour porter la candidature d’Hillary, la russophobe, contre Trump, le russophile. Ceci explique enfin, peut-être, pourquoi nos médias poursuivent le dénigrement systématique de Trump, le russophile, avec leurs partenaires US (TV et journaux).
    On peut aussi se demander si le « système » décrit ci-dessus, en essayant de promouvoir, pour les prochaines présidentielles françaises M. Macron, candidat à sa botte, ne fait pas payer à M. François Fillon sa volonté affichée, pour combattre le terrorisme, de dialoguer et d’agir, si nécessaire, avec Poutine et Bachar el Assad, deux adversaires d’Israël.

Analysons les faits

Le simple examen des noms et CV des patrons des médias les plus agressifs envers M. Fillon et les plus complaisants envers M. Macron est, en effet, assez révélateur.

Il y a le « groupe Le Monde » possédé par Louis Dreyfus, Pierre Bergé et Niel (Le Monde, La Vie, Le Huffington Post, Le Courrier International, Le Nouvel Observateur, Rue 89, etc.)

Les trois copropriétaires du groupe « Le Monde » sont indéfectiblement liés à l’état hébreu pour des raisons que chacun peut comprendre. M. Niel est actionnaire majoritaire de Golan Telecom (société israélienne), les deux autres sont des proches éminents d’un lobby français bien connu.

Mais il y a surtout les médias du franco-israélien DRAHI, sayan émérite, qui a reçu le prix Scopus de l’université hébraïque de Jérusalem le 18 mars 2015: (L’Express, L’Expansion, L’Étudiant, Libération, BFMTV, RMC, I-24, etc.). M. Drahi, de nationalité israélienne, est tout naturellement très impliqué dans le monde des affaires en Israël.

Drahi et Niel se connaissent bien et ont déjà conclu quelques alliances ensemble :
http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/06/13/patrick-drahi-et-xavier-niel-font-alliancedans-les-telecoms-en-israel_4949254_3234.html

Le nombre et la notoriété des titres, des radios et des TV français coalisés en appui de la candidature de M. Macron, donc contre celle de François Fillon, sont impressionnants.

BFMTV (de Drahi) a octroyé 80% de temps d’antenne de la campagne électorale à Macron sur les trois derniers mois, autant que tous ses concurrents réunis. Voir les détails dans l’article de l’hebdomadaire Marianne sur ce sujet:
https://www.marianne.net/politique/bfmtv-diffuse-autant-de-macron-que-de-fillon-hamonmelenchon-et-le-pen-reunis

On comprend qu’avec une telle connivence des grands patrons de presse, les journalistes qui souhaitent nourrir leur famille, garder leur emploi, voire progresser dans la hiérarchie, n’aient d’autres choix que d’en rajouter, pour chercher à plaire, et d’oublier la charte de déontologie signée à Munich le 24 novembre 1971 établissant leurs devoirs. Il ne faut pas leur en vouloir. Il leur faut bien survivre dans le « système »… Certains pourraient être courageux, mais ils ne sont pas suicidaires…

Les français ne semblent apparemment pas tous dupes : à la question posée par l’hebdomadaire Le Point : M. Macron est-il le candidat des médias ? 84% répondent OUI (sur 75.000 réponses).

Question : Tout cela est-il bien démocratique ? Les médias sont-ils instrumentalisés ?

À noter plusieurs faits incontestables et troublants qui conduisent à se poser d’autres questions…
Macron, ministre des finances, a aidé M. Drahi, en lui accordant un feu vert de Bercy le 28 octobre 2014 pour racheter SFR. Ce feu vert avait été refusé par son prédécesseur parce qu’il posait des problèmes importants de surendettement, de fiscalité, et de concurrence. M. Montebourg disait de M. Drahi : « Il a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la bourse d’Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey, dans un paradis fiscal, et lui-même est résident suisse ». Il n’a probablement pas osé mentionner sa nationalité israélienne…

Question : En échange de quoi Macron a-t-il accordé le feu vert de Bercy à M. Drahi dans de telles conditions ? Dans quel pays sont payés les impôts du groupe Drahi ? En paye-t-il seulement ? N’y a-t-il pas, quelque part, l’ombre d’une suspicion de trafic d’influence et/ou de conflit d’intérêt dans la décision de M. Macron ? Que fait notre bonne et « très indépendante » Justice ? Y aura-t-il investigation ?

L’empire Drahi a aujourd’hui une dette colossale de 50 milliards d’euros, plus élevée que celle de Madoff au moment de sa faillite. Il va avoir besoin de soutien dans les années à venir, pour sortir du surendettement dans lequel il se trouve, d’autant que la valeur de ses actifs ne cesse de chuter en bourse (moins de 15 milliards, et aujourd’hui en baisse constante). À moins que l’épilogue de cette belle aventure Drahi ne ressemble à celle des affaires Stavisky ou Madoff. (l’un a fini « suicidé », l’autre purge une peine de prison à vie aux USA).

Question : Mais que se passerait-il pour les milliers d’employés français (de SFR entre autre) si l’empire Drahi était mis en liquidation ? Le gouvernement français (M. Macron, le cas échéant) interviendrait-il ? Assumerait-il sa responsabilité ? Quid des contribuables français dans cette affaire ? S’agirait-t-il de quelques centaines de millions d’euros ou de plusieurs dizaines de milliards ?

Le banquier de M. Drahi, Bernard Mourad, ancien de la banque Morgan-Stanley, devenu patron de Altice média (Groupe Drahi ), a démissionné de ses fonctions en Octobre 2016 pour devenir conseiller spécial d’Emmanuel Macron.
http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/10/04/bernard-mourad-ancien-banquier-de-patrickdrahi-rejoint-emmanuel-macron_5008158_823448.html

Question : Démissionne-t-on d’un poste de directeur dans un grand groupe international pour une aventure aussi aléatoire qu’une élection avec un candidat qui, en octobre 2016, est sans véritable notoriété et sans parti, si l’on n’a pas l’assurance de disposer de soutiens très puissants (financiers, politiques et médiatiques) et d’une « opération bien préparée » (élimination des concurrents dangereux par tous les moyens disponibles… y compris judiciaires) donnant une quasi-certitude de succès dans la conquête du pouvoir ?

L’empire médiatique de Drahi soutient aujourd’hui avec une énergie farouche la candidature de M. Macron. Il ne s’agit peut-être que de coïncidence, mais cela ressemble furieusement à un renvoi d’ascenseur pour le feu vert d’octobre 2014 et à un nouvel investissement de l’empire Drahi pour les années à venir. Une campagne électorale coûte cher.

Question : Qui donc finance la campagne de M. Macron ?

Nicole Guedj, présidente de la Fondation France-Israël et cofondatrice de l’UPJF, a accompagné M. Macron à Alger le 13 février 2016, comme conseillère spéciale, avec Laurence Haim, journaliste franco-israélienne, ancienne correspondante de Canal+ à Washington et actuelle directrice de communication du parti « En marche ! ». Mme Haim est connue pour ses étroites relations avec Israël et surtout avec le Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahu.

Question : À l’heure ou l’équipe Macron se plaint, sans élément probant, d’une « présumée ingérence russe » à son détriment, comme l’a fait Hillary Clinton avant lui pour tenter de récupérer quelques voix, ne peut-on pas présumer plutôt une ingérence de l’état hébreu au profit de Macron par le biais de ses relais en France ?

Au cours de son voyage à Alger, M. Macron a violemment condamné la colonisation française qualifiée de « crime contre l’humanité ». Disposant de deux conseillères particulièrement qualifiées (Nicole Guedj et Laurence Haim), il ne s’est pas prononcé sur la colonisation en cours, par l’État hébreu, de la Palestine occupée. Cette colonisation a pourtant, elle, été condamnée à l’unanimité par le conseil de sécurité de l’ONU le 23 décembre 2016 (14 à 0, abstention US).

Question : Macron va-t-il condamner dans les prochains jours, avec la même fermeté, la colonisation israélienne de la Palestine occupée ? Va-t-il la qualifier de « crime contre l’humanité ? »

L’examen de la liste des principaux soutiens de Mr Macron et de leur biographie ne laisse aucun doute sur l’origine du groupe de pression («lobby» en anglais) qui soutient Macron : Attali, Strauss-Kahn, Minc, Bernard Henry-Lévy, Rothschild, Guedj, Haim, Drahi, Bergé, Dreyfus, etc. etc.
La majorité d’entre eux se sont naturellement retrouvés le 22 février 2017 au 32ème dîner du CRIF autour de M. Macron « superstar » de la soirée et en présence de François Hollande.

Question : S’il est élu, M. Macron sera-t-il indépendant de ses soutiens ou devra-t-il renvoyer l’ascenseur ?

La justice s’est curieusement saisi bien rapidement et opportunément pour Macron, des affaires Fillon et Le Pen à l’approche des élections. Semblant travailler en étroite collaboration avec les médias coalisés en appui de la candidature Macron, cette justice s’en est pris, par le plus grand des hasards, aux deux candidats susceptibles d’arriver devant Macron au 1er tour de la Présidentielle.

Question : Devons-nous croire aux coïncidences ? La Justice n’en fait-elle pas trop ? Cet acharnement suspect, très orienté contre la droite, ne risque-t-il pas, à terme, d’être contre-productif ? M. Hollande, défendant l’indépendance de la justice est-il vraiment crédible lorsque l’on voit le vilain farceur qu’il était du temps de sa jeunesse ?

http://www.youtube.com/embed/GIX8IejCdQE?feature=player_detailpage
La Justice française, dont chacun sait qu’elle a toujours été indépendante du pouvoir en place, neutre et impartiale, a condamné De Gaule à mort en 1940, puis Pétain en 1945. Elle a fait montre de son indéniable et grande qualité et de sa responsabilité dans l’affaire d’Outreau. Elle a fait la preuve de sa neutralité indiscutable dans l’affaire dite « du mur des cons »…

Question : doit-on partager ou rejeter l’avis de Maître Goldnadel sur la Justice exprimé dans le Figarovox du 6 mars 2017 ?

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/03/06/31001-20170306ARTFIG00214-gilles-william-goldnadel-enfrance-la-justice-et-les-medias-sont-intouchables.php?redirect_premium

Question : Doit-on prendre au sérieux les propos du Président de la République, garant de l’indépendance de la Justice, rapportés dans le livre « Un Président ne devrait pas dire ça » ?

Évoquant la Justice, François Hollande y explique : « Cette institution, qui est une institution de lâcheté… Parce que c’est quand même ça, tous ces procureurs tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux… On n’aime pas le politique. La Justice n’aime pas le politique… »
Selon une étude détaillée, argumentée, documentée et présentée sur le site Les-crises.fr, quelques bizarreries auraient été relevées dans les déclarations patrimoniales de M. Macron.
Voir  :
https://www.les-crises.fr/macron-a-bien-claque-un-smic-par-jour-pendant-3-ans-20-questionsa-lui-poser-sur-des-bizarreries-sur-son-patrimoine/
ou
https://irocblog.wordpress.com/2017/02/27/les-rapports-troubles-demmanuel-macron-a-largent/
L’excellent site Les-crises.fr, qui a pignon sur rue depuis des années et qui publie des études très intéressantes, en particulier sur la géopolitique et l’économie mondiale est immédiatement mis à l’index sur le « déconex » du Monde (groupe Bergé, soutien assumé de M. Macron). Paul Mumbach, candidat des Maires en colère à la présidentielle, Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté et Serge Grass, président de l’Union civique des contribuables citoyens ont saisi le Pôle financier à propos de la sincérité de ces déclarations de patrimoine après avoir fait une requête à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, restée, hélas, plusieurs semaines sans réponse…

Question : M. Macron est-il vraiment le « Monsieur Propre » que nous vantent les médias ? Nos médias (Canard Déchaîné, groupes Drahi et Bergé) et nos si bons et si vertueux juges du Syndicat de la Magistrature, vont-ils se saisir du problème et faire la lumière sur ces bizarreries ? Ou resteront-ils silencieux comme cela semble être le cas ? Chercheront-ils à gagner du temps ?

Chacun le sait, les politiques préfèrent se retrouver dans le camp des vainqueurs plutôt que dans celui des vaincus aux élections. Certains ont même parfois une fâcheuse tendance à « changer de camp » pour voler « au secours de la victoire ». Si l’on en croit les chiffres du total des parrainages donnés le 10 mars aux candidats à la Présidentielle, le « raz de marée » de soutiens à la candidature d’Emmanuel Macron, annoncé à grand renfort des médias, n’est pas évident à percevoir.
_____→ Fillon : 2.111
_____→ Hamon : 1.317
_____→ Macron : 1.226

Question : Les médias chercheraient-ils à manipuler les électeurs et l’opinion en surestimant largement les soutiens de Monsieur Macron ?
Pourquoi les politiques, d’ordinaire prudents, ne se précipitent-ils pas encore pour parrainer le camp du vainqueur annoncé par les médias et les sondages ?
Ceux qui l’ont fait attendent-ils des retours ou se sont-ils fait influencer (enfumer ?) par des déclarations médiatiques annonçant un triomphe de M. Macron ?

Chacun a pu le constater, les instituts de sondages qui appartiennent tous à des gens de la galaxie Macron, donnent Macron vainqueur incontesté à ce stade de la compétition. Il est vrai que le matraquage judiciaire et médiatique des deux « empêcheurs de gagner à coup sûr » peut laisser penser que les résultats de ces sondages sont logiques et donc crédibles.
Pourtant, trois instituts de mesure Big Data « résistaient encore et toujours » à la Macron-mania ambiante en donnant des résultats différents les 6 et 7 mars dernier :
◊ 
FILTERIS − 7 mars :
_____→ MLP 22,63
_____→ Fillon 22,33
_____→ Macron 22,25
◊ CYCEON − 7 mars :
_____→ MLP 28
_____→ Fillon 18,2
_____→ Macron 18
(https://cyceon.com/fr/2017/03/07/big-data-fillon-repasse-devant-macron/)
◊ BRAND ANALYTICS − 6 mars :
_____→ Fillon 28,5
_____→ Macron 25, 7
_____→ MLP 20

Question : Le « système » arrivera-t-il à faire taire ces voix dissidentes, dont deux laissent suspecter une possible élimination de leur champion dès le premier tour ?

Peut-on acheter leur silence, comme cela pourrait être facilement le cas pour FILTERIS ?

Conclusion

Il n’est pas impossible que la coalition du Syndicat de la Magistrature, des médias de Drahi et Bergé, des sondeurs de la galaxie Macron ne réussisse le « casse du siècle » en manipulant habilement quelques millions d’électeurs crédules et en utilisant la marteau thérapie médiatique et judiciaire : « Le bon et vertueux Macron » et « les méchants Fillon et MLP » et/ou la méthode Coué : « Macron va gagner, Macron va gagner, Macron va gagner… »

Comme en 2012, beaucoup de ces électeurs (notamment ceux du Centre et de Droite qui auront crû à l’illusion du « ni-droite–ni-gauche ») se réveilleront avec la gueule de bois quelques semaines après l’élection.

Ils s’apercevront alors que M. Macron n’a pas de majorité parlementaire pour gouverner et que la règle applicable aux grands partis (En marche ! ne l’est pas encore…) dont les candidats sont connus et enracinés dans leur circonscription, règle qui consiste, pour l’électorat, à élire des députés du camp présidentiel, ne s’est pas très bien appliquée dans ce cas très particulier.

Ils s’apercevront alors que le pays est « en cohabitation d’emblée » et donc difficilement gouvernable et réformable.

Ils s’apercevront aussi que le traditionnel « Front républicain » visant à éliminer de toute représentation nationale les 7 à 9 millions d’électeurs du Front National marche de moins en moins bien.

Mais j’ai été tout de même été surpris de la réaction d’un ami, socialiste endurci, qui m’a dit : « J’ai vu Fillon à la télévision dans sa prestation au Trocadéro. Il a eu raison de se maintenir malgré l’acharnement médiatique et judiciaire. Il fait preuve d’une solidité et d’une détermination dans la tempête, qui suscitent le respect. Je ne serai pas fâché s’il était élu… »

De telles réactions montrent que les français de tous bords réfléchissent encore et, qu’à force d’en faire trop, médias et juges pourraient bien se voir eux-mêmes condamnés par les électeurs.

À ce stade il n’y a plus qu’une chose à dire : « Bonne chance la France ! »

Dominique Delawarde
11 mars 2017


 

INSURRECTION
(Guillaume, VPF)

Publié sur le blog des VPF.


Une insurrection comporte généralement 4 phases : la « pré-guerre », le terrorisme, l’insurrection elle-même, l’organisation du pouvoir sur les territoires conquis par les insurgés. Dans le cas français de la montée de l’islamisme, nous nous trouvons aujourd’hui en phase 2 : le terrorisme, nous nous apprêtons à passer en phase 3 : l’insurrection dans les banlieues, que ce soit à la suite de représailles après un attentat ou de confrontations avec la police.

Avant les attentats de janvier 2015, nous étions depuis longtemps en phase de pré-guerre : les attentats islamistes de 1995, ceux de 2012… Les nombreuses émeutes dans les Cités HLM des populations arabo-musulmane, la criminalité importante de cette population, la constitution des dites cités en zone de non-droit et le soulèvement généralisé de 2005 qui avait déjà amené à l’époque la proclamation de l’État d’Urgence sont là pour le prouver.

Depuis les attentats de janvier 2015, Charlie-Hebdo et hyper-casher, nous sommes clairement passés à la phase 2, celle du terrorisme. La menace est d’ailleurs croissante, nous avons eu 240 morts depuis 2 ans, avec une autre vague d’attentats le 13 novembre 2015 (cette fois-ci clairement revendiqué par les islamistes du groupe EI) et l’attentat de Nice le 13 juillet dernier. Mais ces attentats sont l’arbre qui cache la forêt : les islamistes fichés « S » (donc dangereux) sont passés de 4.000, il y a deux ans, à 8.000 il y a un an, et seraient aujourd’hui aux alentours de 15.000. La question de leur internement ne se pose donc plus. Avec la chute du groupe EI en Syrie nous allons avoir droit au retour de 700 combattants expérimentés qui ne seront pas tous interceptés. D’où de nouvelles vagues d’attentats qui déboucheront inévitablement sur des représailles de la part de la population française (le début de pogrom en Corse l’été dernier suite à un incident sur une plage en est l’illustration).

L’insurrection (phase 3) se déclenchera lorsque la masse critique sera atteinte ce qui est clairement le but des islamistes. « L’attentat de trop » ou « l’attaque de trop » qui aura pour effet d’amener un français à venger sa femme et ses enfants en tirant « dans le tas » dans une mosquée ou une cité HLM (il y a en France environ 1,5 millions de fusil de chasse) ou qui amènera un policier à répliquer sur des assaillants en tuant ainsi quelques-uns.

La réplique sera immédiate : les banlieues se soulèveront comme en 2005, mais cette fois-ci, avec la présence de 30.000 armes et de 2.000-3.000 fusils d’assaut, la partie sera loin d’être simple et jouée d’avance. Nous pouvons nous attendre à une insurrection « dure » en premier lieux dans les cités HLM, mais aussi dans les zones pavillonnaires limitrophes et dans les centres des villes entourées des dites cités.

Sachant que les 1.000 quartiers zones urbaines sensibles (« quartiers prioritaires » aujourd’hui) sont concentrés dans les grandes agglomérations urbaines et qu’elles hébergent 4-5 millions de personnes (la population arabo-musulmane atteignant probablement 6 millions de personnes au total [1]). Il sera fort difficile aux forces de sécurité (Police, Gendarmerie, Armée) de maîtriser la situation et a fortiori d’en venir à bout.

Le risque est alors de basculer en phase 4, de prise de pouvoir des insurgés dans les banlieues. Ces dernières sont déjà des zones de non-droit depuis longtemps, elles risquent de devenir des zones sous contrôle islamique rapidement. Dans cette configuration, nous ferons face à deux problèmes : d’une part les « attaques » contre les populations françaises des centres ville et des campagnes proches seraient grandement facilitées, les banlieues jouant le rôle de base de départ pour les islamistes.

D’autre part, elles seront pour ces derniers une base de conquête pour élargir les zones contrôlées (il ne faut pas perdre de vue que les islamistes ont pour objectif à terme de prendre le contrôle de l’ensemble du territoire) car c’est bien le but de ce conflit. Même si pour des raisons démographiques évidentes, ils ne seront pas en mesure en une seule guerre (contrairement à ce que certains d’entre eux pensent) de prendre le contrôle de la France.

Il est donc grand temps que les pouvoirs publics prennent réellement le taureau par les cornes : interdiction de retour des combattants de Syrie, internement des plus dangereux des fichés « S » et fermeture de toutes les Mosquées salafistes.

Mais n’est-il pas déjà trop tard ?

Guillaume


[1] Chiffre à notre avis TRÈS sous-estimé.


 

LE CAUCHEMAR MONDIALISTE DE L’UNION EUROPÉENNE
(Olivier Perrin)

Paru dans Le Vaillant Petit Économiste


Ce matin-là, on a enlevé le drapeau à la mairie. On l’a remplacé par celui de l’Union Européenne.

Il y a peu de monde sur le parvis. Vous alliez entonner la Marseillaise mais c’est l’Hymne à la Joie qui retentit.

Nous sommes un « 9 Mai ». C’est la fête de l’Europe.

Des militaires patrouillent mitraillette au bras pendant que d’autres filtrent l’entrée de la « zone de manifestation sécurisée ».

Vous vous retournez. Un drone, pas plus gros qu’un colibri est en train de vous dévisager.

Vous recevez une notification sur votre téléphone. C’est la compagnie d’assurance : pour votre sécurité, il ne faut pas rester trop longtemps au même endroit (au bout de 3 rappels, une amende est prélevée automatiquement sur votre compte).

Nouvelle notification sur votre téléphone, 3 attentats ont été déjoués cette semaine.

En rentrant chez vous, vous vous arrêtez au distributeur géant qui a remplacé la supérette. Sur l’écran vous choisissez un plat préparé de bœuf bourguignon. ACHAT REFUSÉ. Vous avez déjà consommé votre « quota-santé » de viande. Nouvelle notification de votre assureur sur votre téléphone : « une bonne alimentation contribue à une bonne santé ». Vous tremblez pour votre bonus.

Vous vous rabattez sur le gratin végétarien que vous propose l’écran avec insistance. ACHAT REFUSÉ. Vous n’avez plus assez de crédit disponible.

Vous venez pourtant de recevoir votre allocation retraite universelle. Vous appelez la banque en vain. La seule chose que vous obtiendrez de la machine est un petit sachet de carottes à la belle couleur orange et au goût de javel.

Vous tournez dans votre poche une vieille pièce de monnaie que vous gardez comme une relique depuis que l’argent liquide a été interdit pour lutter contre le financement du terrorisme.

Vous ne vous risquerez pas au marché noir ce soir. Depuis que le gouvernement a mandaté des sociétés privées pour lutter contre les transactions illicites, le nombre de drones de surveillance a explosé.

Nous sommes en 2025. Et vous vous demandez bien comment on a pu en arriver là.

On a supprimé les contrôles aux frontières… Mais était-ce pour mieux les réinstaller au cœur même de nos villes ?

Est-ce vraiment pour préserver la paix que l’on a instauré un climat de guerre perpétuelle ?

Est-ce au nom de la libre concurrence qu’on a créé des sociétés plus puissantes encore que les États pour vous dicter jusqu’à ce que vous devez mettre dans votre assiette ? Non pas pour votre santé, mais pour leurs profits ?

Serait-ce cette norme sanitaire européenne qui donne aux carottes ce goût de javel ? Ou le traité de libre-échange qui a eu la peau du camembert au lait cru.

Personne, pourtant, ne voulait de cette Europe-là.

  • Les Grecs en 2015 avaient bien voté contre le plan de sauvetage de l’Europe. Ils l’ont eu quand même. Aujourd’hui déjà la retraite de base d’un Grec est en dessous du seuil de pauvreté.
  • Les Français en 2005 avaient voté contre la constitution européenne : ils l’ont eu quand même. Aujourd’hui déjà 80% des lois votées par le parlement français ne sont que des ratifications de directives européennes.
  • Les Italiens aussi avaient dit non en 2016 juste après que le Royaume-Uni ait voté sa sortie de l’Union-Européenne…

Tous les pays qui organisent un referendum sur la construction européenne disent NON. Non nous ne voulons pas de cette Europe-là.

Et encore n’a-t-on pas posé la question aux Espagnols, aux Portugais, aux Hollandais, aux Allemands…

Le président slovaque Robert Fico qui présidait jusqu’au 1er janvier le Conseil de l’Europe a beau supplier les États membres d’arrêter les referendums sur l’Europe, le débat s’invite maintenant dans les élections nationales : française, hollandaise, allemande et italienne.

Il faut que Pierre Moscovici, Commissaire Européen aux affaires économiques et ancien ministre de l’économie française monte au créneau pour agiter le chiffon rouge de sanctions de Bruxelles si ce n’est pas un candidat pro-Euro qui est élu. La voix de M. Moscovici a-t-elle plus de valeur que celle de 45 millions d’électeurs français ?

Malgré toute la propagande, la réalité est bien là : vos enfants vivent moins bien que vous au même âge.

Est-ce bien cela que nous voulons ?

À votre bonne fortune,

Olivier Perrin



 

EN CAS DE CONFLIT GÉNÉRALISÉ, NE COMPTEZ PAS SUR NOTRE ARMÉE !
(Luc Sommeyre)

La « troupe », c’est-à-dire ce que l’on peut appeler objectivement « l’armée réelle » n’est pas à la mesure de nos espérances.

De Gaulle a décapité l’armée en 1962. Elle ne s’en n’est jamais remise. Mais le dernier troupeau des incompétents élyséens lui a assené un double-coup mortel : réduction drastique des moyens matériels et humains d’une part, et utilisation de l’armée de terre comme fourre-tout de ce que les thuriféraires de la bienpensance ont appelé « les emplois-jeunes ». À moins que leurs intentions profondes n’aient été plus perverses encore : faire tomber nos derniers moyens de défense.

Un ami m’entretenait récemment du délabrement dramatique de nos forces de défense, confirmant les échos que je reçois de toutes parts. De toutes part oui, sauf de nos généraux qui, eux, n’ont pas la moindre conscience de la non-opérationnalité des troupes qu’ils sont censés commander.

Peut-être, à trop avoir la tête dans les étoiles n’a-t-on plus les pieds sur terre.

La fracture est profonde et irrémédiable.

Vous lisez la Presse ?

Parfois, une brève annonce échappée à la censure d’un rédacteur-en-chef, allume une luciole dans la nuit de notre coma profond. « Tiens ! on a volé des FAMAS dans une camionnette de la Gendarmerie. – Ça alors… » « Oh ! on a dérobé des explosifs dans une carrière de travaux publics et des armes dans une base militaire. – Voyez-vous ça ! » Et la masse du troupeau de retomber comme un corps sans vie dans le sommeil artificiel de la “paix sociale”. Je parie que certains ont mélangé de puissants antalgiques et des hallucinogènes aux barbituriques que leur sert quotidiennement le Journal de 20 Heures pour ne pas sentir la lame du couteau qui s’affûte en silence dans le secret de leurs vies de petits-bourgeois boboïsés.

L’Armée (« la Troupe ») est divisée en trois

Les « chances-pour-la-France » et les « emplois-jeunes »

La communauté maghrébine sous les drapeaux participe massivement au réarmement des banlieues et instruit les “petits-frères” (pour qui manier le FAMAS et autres fusils d’assaut ou armes de poing fait maintenant partie du quotidien). Experts en explosifs, ils suivent avec beaucoup d’attention les formations que leur dispense “la République”. La fabrication et l’utilisation d’explosifs brisants ou déflagrants (mélinite, hexolite, donarite, octolite, tetrytol et autres TNT) n’ont plus de secret pour eux. Des modes d’emploi et notices de fabrication traduits en arabe ont été retrouvés lors de certaines perquisitions. Évidemment « on » n’en parle pas pour ne pas effrayer les foules. Mais surtout « ON » NE FAIT RIEN POUR Y REMÉDIER. [1]

Ces soldats-là déserteront avec armes et bagages au tout début de l’offensive que chacun redoute [2]. À l’évidence, ils rejoindront les cités et autres foyers infectieux pour diriger des commandos terroristes avec plus ou moins d’efficacité (heureusement, « l’effet Mouloud » jouera contre eux). Mais croyez-moi : à ce moment, nos chères têtes frisées seront étonnamment disciplinées et ne chahuteront pas leurs instructeurs.

Les « communautés noires »

Soldats d’origine africaine et antillaise ne font pas bon ménage, c’est bien connu. Ça ne s’arrange pas. Partie de ceux-là – pour les africains musulmans ça ne fait aucun doute – rejoindront les chances pour la France (toujours avec armes et bagages) et renforceront les groupes terroristes.

D’autres (surtout les antillais veut-on croire) demeureront fidèles à la France et voudront rester dans les rangs [3] ou bien rejoindront nos troupes d’élite (Légion Étrangère, commandos Marine de Brest, Chasseurs alpins et certaines unités spéciales sur qui on pourra “encore” compter, Dieu merci). Certains aussi, rallieront la Résistance.

Les « Français-de-souche » : mal-aimés de l’Armée française

En nombre appréciable, des jeunes gens s’engagent dans les rangs de notre armée. Certains bien sûr, pour acquérir une formation professionnelle à moindre coût ou parce qu’ils ne trouvent pas d’emploi stable sur le marché du travail (ce qu’on ne saurait leur reprocher) mais aussi une proportion très satisfaisante par patriotisme à laquelle se fondent les autres pour former un bloc uni. Enfin… admettons. Eux, dans les « confrontations » avec les communautés ci-dessus évoquées au sein de la Troupe ont un droit incontesté : celui de FERMER LEUR GUEULE. Que « le muz’ » ne salue pas les sous-officiers et officiers féminins n’a pas d’importance : c’est dans sa culture. Mais si le 1ère classe Dupont ou le caporal Martin vient à manquer à l’étiquette… attention !

Écoutez bien les confidences de l’un de nos soldats au jugement clair et objectif, dans la vidéo ci-dessous [cliquez sur l’image].

Eh bien… par la force des choses, eux aussi vont déserter au sifflement du premier ricochet sur les grands boulevards ! Non par couardise, mais pour se replier en petits groupes et protéger les leurs plutôt que de servir de cibles dans la mascarade des pseudo-ripostes qui suivront le début des affrontements [4].

En dernière minute, je reçois d’un ami la vidéo ci-dessous. Le garçon qui s’exprime n’a sans doute pas été major de polytechnique, mais c’est l’un de ces Soldats qui met sa vie au service de la vôtre. Il mérite tout notre respect.

Tout ceci entre dans le cadre du scenario-noir que nous présentons depuis bientôt un an.

L’alternative

Cette conscience aiguë de l’inanité de nos Forces de Défense nationales (nous n’avons pas évoqué les forces de police, mais elles sont logées à la même enseigne [5]) a poussé nos élites présumées à envisager une solution de rechange : les forces armées communautaires, cette fameuse « armée européenne » qui ne verra jamais le jour, fruit des fantasmes délirants de la politicaillerie bobo [6].

Or, en l’attente de cette armée européenne absurde et chimérique, pour maintenir a minima l’ordre requis pour les affaires courantes, les Mondialistes (Soros, Merkel, Tsipras, Renzi, Kučinskis, Grybauskaitė, Hollande, #LePionMacron & consorts) avaient misé sur l’OTAN.

Seulement voilà…

L’alternative alternée

Barack Hussein Obama – sombre Président s’il en fut – avait ante mortem envoyé des divisions blindées dans les Pays baltes, en Pologne et en Allemagne du nord pour barrer la route aux dangereuses armées russes que “Poutine-le-Sanguinaire” s’apprêtait à faire déferler sur nos plaines, nos villes et nos vallées.

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais le 20 janvier dernier à Washington, il s’est passé quelque chose. Quelque chose d’inattendu par tout ce beau-monde installé dans la certitude béate du futur mondialisé de notre planète. Ayant accumulé des richesses (un euphémisme, je pense) et créé de puissants réseaux d’influence, les agents d’exécution visibles du « Nouveau Siècle américain » ou « Nouvel Ordre Mondial » ont éprouvé ce qu’ont dû ressentir les habitants de Pompéi et d’Herculanum lors de l’éruption du Vésuve en 79 de notre ère. Mais à la différence des citoyens de l’Imperium romanum, nos doryphores modernes se sont envolés avant que les torrents de feu du volcan-géant qui a surgi au Capitole annoncé à force tambours et trumpettes − malheureusement pour l’humanité − ne les aient engloutis. Ils n’y ont pas (encore) trouvé sépulcre. Pour autant, ça sent l’roussi !

Or, “bizarrement”… les divisions blindées NRBC [7] sont maintenues en Europe du nord.

N’oublions pas qu’aux USA aussi, le Président est le Chef des Armées [8]. Et que les États-Unis sont de très loin les premiers contributeurs du Traité de l’Atlantique Nord. Peut-être la gîte du canon des chars Abrams a-t-elle été modifiée…

Nous en parlerons dans un prochain article.

Dernière minute (lundi 27/02 PM)

Plusieurs sources sérieuses, crédibles et très bien informées, nous mettent en garde contre « Le Grand Reset » (prévu de longue date par tous les financiers et économistes dignes de ce nom) mais cette fois… à TRÈS brève échéance et à la hauteur de 326.000.000.000.000 US$. Comptez bien les zéros…

Voir cette vidéo.


Et pour finir en musique…

[cliquez sur l’image ci-dessus]


PROTÉGEZ-VOUS
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PROTÉGEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES

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Mardi 28 février 19:00

À PRENDRE AVEC PRÉCAUTION − MAIS BRUITS PERSISTANTS

Je prends la liberté de vous inviter à faire un maximum de provisions d’eau potable, de nourriture en conserve, de médicaments de 1ère urgence et pour suivi médical, ainsi que de produits de première nécessité SANS ATTENDRE.


À fort bientôt.
J’espère.

LS


[1] Le remède ? – Simple. Le Chef de l’État l’a déclaré : « on est en guerre ». En temps de guerre : 1/ recherche Gendarmerie ; 2/ conseil de guerre ; 3/ peloton d’exécution. PAS D’ÉTAT D’ÂME.
[2] Voir Note 1 et appliquer le protocole.
[3] « Mais si y’a plus personne, quoi qu’on fait, mon capitaine ? »
[4] Nous sommes là dans la perspective de l’Article 16 où le Parlement ne peut être dissous. (Non bien sûr : les élections ne peuvent pas avoir lieu pendant la période de validité de l’Art. 16.) Eh bien, notre classe politique est tant et si bien abrutie qu’il y aura toujours des sénateurs et de députés pour réfuter aux soldats le droit de se défendre – et a fortiori d’attaquer ! – sauf à remplir des formulaires et à accuser réception des ordres reçus, soigneusement collationnés dans un classeur (aux normes du jour, bien sûr).
[5] Les problèmes inhérents à la conduite prévisible des forces de la Gendarmerie sont d’un ordre plus complexe.
[6] Pourquoi cette race de technocrates parasites et onéreux que sont les politicards professionnels ne produit-elle jamais que des projets irréalistes et inapplicables ? – Tout bonnement parce que ces énarches et sciencepotards de tous poils n’ont jamais travaillé. À aucun moment de leur vie n’ont-ils été confrontés au travail manuel, à la gestion d’une entreprise ou à l’exercice d’une profession libérale, là où les erreurs décisionnelles peuvent être létales. Fondant leurs certitudes sur des hypothèses, ils vivent tout bêtement dans le souvenir fané des laboratoires de leurs lycées ou facultés, là où tout n’était « qu’expérience », sans incidence concrète sur le devenir des êtres et des choses.
[7] Nucléaire – Radiologique – Biologique – Chimique.
[8] Art. II – Sec. 2 de la Constitution des États-Unis du 17/09/1797 amendée 27 fois : « The President shall be Commander in Chief of the Army and Navy of the United States, and of the Militia of the several States, when called into the actual Service of the United States ».