ELECTIONS PRESIDENTIELLES :
LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS
(général Antoine Martinez)

Pour qui a servi l’Etat et la Nation sous l’uniforme, il est sidérant, affligeant et révoltant de constater l’absence de vision à long terme et le manque de clairvoyance de la classe politique depuis de nombreuses années et particulièrement depuis 2012 face aux réels dangers qui menacent notre société.
Car le rôle premier du politique est d’assurer l’unité de la nation et la protection et la sécurité de ses citoyens. Or, en raison de politiques laxistes en matière d’immigration de culture islamique contraires aux intérêts du peuple français – et des peuples européens – cette unité est en voie d’éclatement et la vie des citoyens mise en grand danger car le loup est à présent installé dans la bergerie. Et le loup c’est l’islam, non pas l’islamisme mais l’islam, conquérant, violent et fidèle à ses textes fondateurs qu’il applique à la lettre avec comme objectif l’établissement du califat mondial avec sa conséquence, l’imposition de la loi islamique c’est à dire la Charia. Le président de la République lui-même ne le reconnaît-il pas dans ses confidences à deux journalistes lorsqu’il évoque la partition en cours de notre pays dans un aveu pathétique d’impuissance et d’inaction coupables ? Vous ne pouvez pas l’ignorer. Vous n’avez pas le droit d’occulter ce grave sujet car c’est de l’avenir de notre identité, de nos valeurs, de notre continuité historique, de notre civilisation dont il s’agit.

En l’espace de seulement une quarantaine d’années nos élites politiques ont mis en péril plus de mille cinq cents ans d’histoire du peuple français. Ne pas l’admettre et ne pas vouloir corriger cette erreur, c’est refuser la réalité et engager le pays vers une future confrontation dramatique car le biculturalisme en voie d’installation sur notre sol y mènera inévitablement. Et face à l’islamisation du pays qui consiste à laisser introduire et imposer progressivement à notre société les règles de vie islamiques qui se traduisent par l’application de la Charia, un principe de précaution s’impose. Et ce principe de précaution a pour nom « désislamisation » car la Charia a été jugée incompatible – donc l’islam est incompatible – avec la démocratie par la CEDH en 2003 et n’a donc pas droit de cité en France qui n’est pas terre d’islam. Ce processus de désislamisation doit donc être engagé au plus tôt, dans le respect de l’état de droit, c’est à dire en faisant appliquer la loi y compris par la force et en mettant en œuvre une panoplie de mesures adaptées à l’objectif visé sur les court, moyen et long termes. Car il faut stopper l’islamisation criminelle de la France, puis en inverser le processus en provoquant, voire en imposant le départ de ceux – nombreux – qui n’ont pas leur place dans notre pays. C’est une nécessité vitale pour l’avenir de la nation et de la démocratie. Les faits sont, en effet, têtus.

Tout d’abord, il faut aller à la racine du mal pour comprendre cette guerre qui est menée par l’islam sur notre propre sol et sur celui de l’Europe. Car ce sont bien les versets du Coran qui appellent au meurtre des infidèles. Ce sont bien les versets du Coran qui institutionnalisent l’infériorité des femmes et qui les cantonnent au rang de simples objets sexuels et matrices de reproduction. C’est bien le Coran qui refuse la laïcité. Et le Coran, cette constitution politico-religieuse, est incompatible avec la Constitution française : des centaines de versets sont, en effet, non seulement en opposition frontale avec notre culture mais sont même susceptibles d’action pénale dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme. Il ne s’agit pas là d’interprétations viciées de l’islam ; c’est une simple lecture objective et factuelle du texte sacré. Et le terrorisme qui nous frappe est l’un des modes d’action à la disposition du djihad offensif dont l’usage est préconisé par le prophète. On ne peut donc pas vivre avec qui vous veut du mal. Ne pas l’admettre est suicidaire. C’est pourquoi non seulement toutes les mosquées salafistes doivent être détruites mais toute nouvelle construction doit être refusée, car une mosquée n’est pas un lieu de culte habituel mais un lieu où on prêche la Charia et qui abrite une école coranique – véritable fabrique de djihadistes – où on enseigne dès le plus jeune âge la haine des non-musulmans. Il faut donc faciliter et encourager la hijra, c’est à dire le départ vers un pays musulman comme le prescrit le Coran quand le croyant ne peut pas pratiquer un islam « sain » dans un pays mécréant.

Ensuite, au cas où vous ne seriez pas convaincus ou que vous préféreriez continuer à pratiquer la politique de l’autruche, il faut rappeler quelques évidences qui sont le résultat de cette politique laxiste et aveugle menée depuis une quarantaine d’années en matière d’immigration massive, incontrôlée et injustifiée issue de pays régis par l’islam. Ce résultat c’est aujourd’hui la radicalisation d’habitants du territoire français sous l’emprise continue d’imams dégénérés qui n’auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre sol. C’est ainsi qu’une partie de plus en plus importante de cette population n’a pas l’intention de s’intégrer à la communauté nationale puisqu’elle a été éduquée dans le principe d’appartenance à l’oumma et dans la haine non seulement de la France et des Français mais également des Européens. Le carnage du 13 novembre 2015 à Paris réalisé par un commando de djihadistes composé en partie de jeunes « Français » issus de l’immigration confirme bien l’existence d’une cinquième colonne qui a tissé sa toile sur le sol européen. Vous ne pouvez pas ignorer les conséquences de ces dérives. Vous ne pouvez pas refuser la prise de décisions propres à enrayer cette spirale mortelle pour la nation. Car il existe sur notre sol, entre ces islamistes volontaires pour le djihad (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois, un cercle intermédiaire composé de millions de personnes – dans les « Molenbeek » de la République qui n’ont rien de commun avec la France – plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider à des degrés divers. Vous auriez tort de ne pas considérer cette menace d’autant qu’une étude récente publiée en septembre dernier par l’Institut Montaigne et qui aurait dû vous interpeller est pour le moins très inquiétante. Elle n’a cependant entraîné aucune réaction de la part de ceux qui nous gouvernent. Hormis l’estimation du nombre de musulmans sur notre sol (3 à 4 millions) largement sous-évaluée car il est en réalité plus proche de 10 millions, ce sont les pourcentages fournis qui sont alarmants. En effet, près de 30 % d’entre eux sont très radicalisés et utilisent leur « religion » comme un outil de rébellion contre la France et l’Occident et sont prêts à se battre contre nos valeurs et nos lois qu’ils ne reconnaissent pas et pour imposer la Charia. Et 30 %, cela représente 1 million (avec l’estimation de l’étude) mais plutôt 3 millions (30 % de 10 millions). Alors, ne pas vouloir évoquer ce sujet brûlant est une grave erreur et même une faute. Et le prochain président de la République ne manquera pas d’y être confronté rapidement car l’ennemi frappera et frappera encore.

Enfin, la classe politique dans son ensemble détient une grande responsabilité dans l’évolution funeste de la situation qui était pourtant prévisible avec l’acceptation au milieu des années 1970 de mesures insensées comme le regroupement familial ou la mise en place des ELCO (Enseignement de la Langue et de la Culture d’Origine) au sein de l’Education nationale, mesure qui a constitué et qui constitue toujours un frein puissant à l’intégration des jeunes issus de l’immigration. Mais ceux qui nous ont gouverné et qui nous gouvernent aujourd’hui sont d’autant plus impardonables que cette évolution funeste de la situation était ouvertement préparée depuis longtemps par les stratèges de l’islam et que rien n’a été entrepris pour l’enrayer. Car si l’islamisation de notre société a pu progresser silencieusement et efficacement par le biais de l’immigration de travail c’est parce que les stratèges des 57 pays musulmans de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique) y ont décelé une marque de faiblesse des pays européens les incitant à élaborer une nouvelle stratégie au service de la conquête. Et cette dernière, la « Stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du monde islamique » (document de 132 pages accessible à tous), réfléchie, élaborée, affinée pendant plusieurs années et qui a été adoptée officiellement en 2000, à Doha au Qatar, prescrit aux musulmans un certain nombre de règles à respecter et à promouvoir. Parmi celles-ci, le refus de l’intégration dans les sociétés occidentales et de l’abandon de leur culture et mode de vie qui ne doivent pas être pollués par une culture étrangère à l’islam. On en voit aujourd’hui le résultat avec un vivre ensemble devenu une utopie car il est non seulement refusé mais le communautarisme a été favorisé et facilité par le laxisme et le manque de clairvoyance de nos responsables politiques. Plus grave, des ministres de la République n’appliquent-ils pas cette stratégie culturelle islamique en instaurant l’apprentissage de l’arabe dès le CP et en permettant aux salariés de manifester leurs convictions religieuses au sein même de l’entreprise ? C’est pourtant bien ce qui est prescrit dans le document de l’OCI ! Vous ne pouvez donc pas accepter cette trahison et refuser de voir la réalité et les conséquences pour l’avenir de la nation française et du pays qui est engagé sur la voie de la libanisation si vous persistez à ne pas corriger le cours de l’histoire.

Gouverner, c’est prévoir et c’est également savoir décider lorsque la patrie, c’est à dire la terre de nos pères, cette terre charnelle qui n’a pas vocation à être partagée avec un autre peuple que le sien, est en danger. Et aujourd’hui elle est en sérieux danger. Plus de 60 % des Français estiment d’ailleurs que l’islam est incompatible avec notre société. Alors, avant que l’irréparable ne se réalise et pour que « la guerre civile qui vient » n’ait pas lieu, vous devez réagir. Et ceux à qui la France a confié son épée doivent briser le silence pour rappeler aux responsables politiques leurs devoirs à l’égard de la nation française et pour provoquer le sursaut avant qu’il ne soit trop tard.

Général (2s) Antoine MARTINEZ

Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».

Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.

Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.

MLS


 

ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES :
UN CALCUL CYNIQUE VOUÉ À L’ÉCHEC ?
(général Antoine Martinez)

Un coup d’État institutionnel fomenté par des officines liées au pouvoir collaborant avec des médias serviles devait conduire à un holdup démocratique empêchant la droite avec ses deux grandes composantes LR (droite et centre) et FN de se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. En effet, la gauche était promise à une cuisante défaite à l’image d’un président même plus en mesure, « empêché » même de se présenter à un second mandat, son « quinquennat pour rien » ayant tellement contribué à plonger la France dans la souffrance et la désespérance. C’est ainsi que nombreux étaient les experts qui lui prédisaient une déroute et même son élimination dès le premier tour de l’élection, le second devant opposer – tous l’annonçaient – deux candidats de la droite. Mais voilà, pour certains ne pouvant supporter et encore moins accepter cet affront intolérable, il fallait, malgré l’échec patent de ce quinquennat, empêcher l’alternance par tous les moyens.

Le résultat, tout le monde le connaît : c’est, pour ces deux candidats de droite et en particulier pour celui de la droite et du centre, la jetée en pâture aux chiens des tribunaux médiatiques alimentée, entre autres, par le gouvernement des juges, ces mêmes magistrats qui ont été traités de lâches par le président de la République dans ses confidences publiées dans un récent ouvrage. Il fallait entacher la réputation et la probité de ces deux finalistes annoncés et finalement jeter sur eux le discrédit, l’opprobre, les salir et les décrédibiliser aux yeux des électeurs, saboter leur campagne électorale et si possible conduire le candidat LR à renoncer à sa candidature.

Car en fait, ils osent dans leur campagne évoquer le problème de l’immigration et le danger de l’islam dit radical. Alors, certains de la présence de la candidate du FN au second tour qui selon eux sera battue quel que soit son adversaire, ces comploteurs ont considéré qu’il fallait à tout prix empêcher l’accession de la droite classique à la finale alors même que son candidat disposait, en principe, d’un boulevard pour gagner l’élection présidentielle.

Mais, il se pourrait fort bien que cette tentative de coup d’État institutionnel échoue lamentablement et que l’arroseur se retrouve finalement arrosé. Il se pourrait fort bien, en effet, que ces comploteurs, ennemis de la démocratie, aveuglés par leur suffisance, leur arrogance, leur mépris du peuple, leur refus de se plier à la triste réalité produite par l’échec de ce quinquennat finissant, se soient piégés eux-même et soient très bientôt désavoués par la justice pourtant instrumentalisée jusque-là mais qui ne pourra pas s’affranchir du droit.

Car tous ces conspirateurs, ces factieux, ces intrigants n’avaient pas imaginé un seul instant la force de résistance face à l’attaque de la meute et le degré d’obstination du candidat LR à aller jusqu’au bout. Ils comptaient sur son abandon et ils se sont trompés. Ils ont simplement oublié qu’un animal blessé peut se montrer très dangereux car il redouble d’énergie pour sa survie et le fait de ne pas l’avoir tué − c’est à dire éliminé de la course au titre − pourrait leur être fatal.  

Car sur la forme, après plusieurs semaines de tentatives diverses d’éviction de la compétition finalement infructueuses, chacun a pu constater que dans cette pièce de théâtre non pas de boulevard mais de caniveau, le tempo et les procédés utilisés ne trompent plus grand monde.

Sur le tempo, pourquoi ne pas avoir déclenché cette opération puante avant la primaire de droite et du centre, voire pendant cette primaire alors que le dossier était prêt ? La réponse est claire : parce que c’était trop tôt dans le plan de déstabilisation élaboré. En revanche, la stratégie choisie de le faire trois mois seulement avant l’élection présidentielle devait, en principe, en raison notamment du feuilletonnage des révélations toujours plus infamantes, déstabiliser le candidat LR en pleine campagne, fragiliser et décrédibiliser sa défense, et finalement, sous la pression, l’amener à renoncer.

De plus, ce dernier avait déclaré qu’une mise en examen le conduirait à se retirer. Il offrait ainsi au Parquet National Financier (PNF) l’opportunité d’annoncer le 16 février qu’il n’envisageait pas en l’état de classement sans suite. Et ce dernier choisissait le 24 février d’ouvrir une information judiciaire et transmettait le dossier à trois juges d’instruction désignés alors qu’il aurait pu renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel. Mais cela permettait ainsi de faire durer le plaisir et surtout de s’approcher de l’échéance électorale en maintenant la pression.

Enfin, cette pratique répugnante visant à empêcher la victoire annoncée de la droite permet de penser que deux autres « dossiers » ont probablement été préparés dans l’éventualité d’une victoire à la primaire de l’un des deux autres ténors de cette droite. Ce qui signifie que de toutes façons, ces derniers auraient eu droit au même déchaînement puisque l’objectif visé est d’empêcher la droite d’être présente au second tour de l’élection présidentielle.    

Quant au fond, il est intéressant de noter que, malgré ses sous-entendus, le PNF n’a pas été en mesure de renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel, témoignant ainsi de son incapacité à démontrer la réalité des infractions reprochées.

Cela aurait donc dû l’amener logiquement à classer l’affaire sans suite mais c’était alors permettre au candidat LR, disculpé, de relancer sa campagne électorale.

Or, l’objectif de cette opération nauséabonde est précisément d’empêcher, par tous les moyens, le candidat de la droite d’accéder au second tour de l’élection présidentielle et lui permettre d’être en mesure de la gagner.

Il est en outre, non moins intéressant d’examiner les termes qualifiant l’ouverture de cette information judiciaire : « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel, trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique », dans laquelle il n’est d’ailleurs aucunement question d’emploi fictif.

Il est cependant important de souligner (cf. rapport P. Auberger, ancien Rapporteur général du budget A.N.) qu’il ne peut pas y avoir « détournement de fonds publics » dans cette affaire car les fonds destinés à rémunérer les assistants parlementaires sont des fonds budgétaires votés par l’Assemblée Nationale qu’elle utilise selon ses propres règles et dont elle assure elle-même le contrôle. Et c’est elle qui paie les crédits sur les indications du député qui choisit librement ses assistants parlementaires. Ces fonds ne sont donc pas détenus par le parlementaire lui-même.

Par ailleurs − principe constitutionnel − l’institution judiciaire ne peut absolument pas contrôler l’emploi de ces fonds qui revient au seul Bureau de l’Assemblée Nationale du fait de la séparation des pouvoirs. S’agissant du « trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration », le Médiateur de l’Assemblée Nationale, chargé par le Bureau de l’Assemblée des problèmes de déontologie, a reconnu après examen poussé du dossier qu’il n’y avait aucun manquement au regard de la législation sur les conflits d’intérêt. Comment, dans ces conditions, les juges d’instruction pourraient-ils déclarer le contraire ? Quant à l’« abus de biens sociaux et recel » concernant l’affaire de la Revue des Deux Mondes touchant l’épouse du candidat LR il est difficile de le retenir dans la mesure ou la revue est la propriété d’une personne physique qui peut en toute liberté salarier qui elle souhaite et quand elle le souhaite. Cette accusation ne tient donc pas.

Après le refus de classer l’affaire sans suite, le PNF a non seulement démontré son impossibilité de prouver la réalité des infractions reprochées et donc son impuissance à renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel, mais du coup son instrumentalisation insupportable dans cette affaire en ouvrant une information judiciaire. Mais c’était sans compter sur la résistance et l’obstination du candidat de la droite à ne pas renoncer et à aller jusqu’au bout. La stratégie élaborée par les comploteurs qui comptaient sur son renoncement n’avait manifestement pas envisagé cette hypothèse. En agissant de la sorte, le PNF a donc pris une énorme responsabilité en ouvrant une information judiciaire et en transmettant le dossier aux juges car, ce faisant, il a piégé la Justice qui pourrait ne pas pouvoir prononcer une mise en examen compte tenu de l’état du dossier. Et les citoyens attendent de la Justice qu’elle soit impartiale et qu’elle applique le droit. Ils ne comprendraient pas, en effet, que le droit soit bafoué et que l’élection présidentielle leur soit volée. Le calcul cynique des comploteurs pourrait donc se retourner contre eux, le candidat de la droite, disculpé, réussissant à relancer sa campagne et à se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. L’alternance fortement souhaitée est donc possible. Alors, faisons en sorte d’éliminer les comploteurs. Aux urnes, citoyens !

Général (2S) Antoine Martinez


Vice-président des Volontaires pour la France, le général Martinez était au Symposium du 4 mars à Béziers sur la « Déslamisation de l’Europe ». Retrouvez l’intégralité de son intervention sur la vidéo ci-dessous. 


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».

Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.

Acheter et faire connaître cet ouvrage (préface d’Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.

MLS


 

AFFAIRE FILLON :
LE TUEUR S’APPELLE MACRON
(Guillaume Faye)

Guillaume Faye, né en 1949 à Angoulême, est un écrivain et journaliste français. Il est l’un des principaux théoriciens de la Nouvelle Droite dans les années 1970-1980, dans le cadre du Groupement de Recherche et d’Études pour la Civilisation Européenne (GRECE). Il rompt un temps avec la politique et travaille comme animateur radio sur Skyrock sous le pseudonyme de Skyman. Il revient ensuite au militantisme à la fin des années 90. Nous avons déja publié certains de ses pertinents articles (vous pouvez les identifier en tapant « Guillaume Faye » dans le moteur de recherche en haut à droite de chaque page sous le logo).
Retrouvez-le sur son blog http://www.gfaye.com


Le ”Pénélopegate”, comme disent les journalistes, l’affaire des emplois supposés fictifs de l’épouse et des enfants de François Fillon, qui risque de l’éliminer du second tour de la présidentielle, peut permettre, contre toute attente, à la gauche de reconquérir l’Élysée, malgré le catastrophique quinquennat de François Hollande.

Mais qui veut donc tuer Fillon ? Dans toute enquête, il faut se demander : à qui profite le crime ? Seconde question : qui était le plus apte à le commettre, en envoyant des documents au Canard Enchaîné ? Si les deux réponses coïncident, l’enquêteur déduira que le coupable est certainement celui qui correspond aux deux critères.

Dans l’affaire Fillon, l’initiateur probable est un certain Emmanuel Macron. Mais il a deux complices : Hollande aidé de son secrétaire Jouyet.

Macron, ancien ministre de l’Économie, était le seul délateur possible

Comme le député LR Éric Ciotti l’a remarqué, les révélations du Canard Enchaîné sur les salaires et emplois de Mme Pénélope Fillon et des deux enfants du couple pour le Sénat, comme les informations – les fuites – sur les salaires de la précitée à la Revue des Deux Mondes (propriété d’un ami de M. Fillon) ne pouvaient provenir que de Bercy, le ministère de l’Économie et des Finances.

En effet cette administration est la seule à posséder toutes les données financières, documents fiscaux et déclarations salariales, dont l’Élysée ne dispose pas. Or M. Macron a dirigé ce ministère. Quelle coïncidence ! Il était le seul des candidats à la présidentielle à connaître le dossier Fillon de A à Z.

Il est très probable qu’il ait demandé, fin janvier, à ses anciens subordonnés de Bercy (voire seulement à l’un d’entre eux) de divulguer anonymement – et illégalement – auprès de la presse–poubelle de gauche, Le Canard Enchaîné, qui ne vit que de délations (1), des informations fiscales, sous forme de documents photocopiés envoyés par courrier postal, surtout pas par Internet ; en échange de quoi, les quelques hauts fonctionnaires délateurs (ou un seul) seront promus si M. Macron est élu président…

Un poste dans un cabinet ministériel, ça rapporte beaucoup… Cette hypothèse est la seule qui tienne la route.

Hollande et son homme-lige Jouyet ne sont que complices

L’analyse de Valeurs Actuelles (16–22/02/2017) sur la violente campagne pour éliminer Fillon est excellente mais partiellement improbable ; résumons-la : Jean–Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée et ancien secrétaire d’État de François Fillon (passé de droite à gauche), intime de François Hollande, serait le coupable des fuites au Canard Enchaîné. (Jouyet est le cas d’école de l’opportuniste, une girouette sans convictions). Or Jouyet et Fillon se détestent depuis leur déjeuner du 24 juin 2014 : Jouyet racontera au Monde que Fillon lui a demandé de faire accélérer par l’Élysée les procédures judiciaires contre Sarkozy, ce que Fillon démentira avec véhémence en attaquant en justice le délateur Jouyet.

Qui croire ? Personne n’était sous la table du restaurant pour écouter.

D’autre part, Jouyet adore Emmanuel Macron, son protégé. Il veut qu’il soit élu président parce qu’il espère évidemment un juteux poste ministériel ou autre. Or, les enquêteurs de Valeurs Actuelles (Tugdual Denis et Louis de Raguenel) se demandent quel intérêt aurait l’Élysée à favoriser Macron qui a trahi François Hollande. La réponse est astucieuse : Macron est « le fils naturel de Hollande, celui pour qui le président accepte que la mère de ses enfants, Ségolène Royal, fasse campagne ». Macron serait, en quelque sorte, le dauphin de Hollande qui verrait se prolonger en lui, par procuration, sa propre personne à l’Élysée. Après tout, Macron a été son principal conseiller, adepte impeccable des dogmes de la “gauche sociétale”, auteur de toute la politique économique et fiscale de Hollande. Quand on connaît l’esprit tordu de ce dernier, cette hypothèse est très plausible.

Oui, mais là où Valeurs Actuelles se trompe, c’est quand l’hebdo explique, reprenant les fillonistes, que Jouyet, secrétaire général de l’Élysée, était le seul à pouvoir avoir à la fois accès aux contrats de travail du bureau de l’Assemblée nationale et aux services de Bercy : « comme secrétaire général de l’Élysée, Jean–Pierre Jouyet disposait d’une vue à 360 degrés ». 

C’est faux. Le secrétaire général de l’Élysée, non élu, n’a absolument pas accès au bureau de l’Assemblée nationale. Pas plus qu’aux services de Bercy.

Le seul à pouvoir accéder à tout était Macron. Il n’avait même pas besoin des contrats de travail de la famille Fillon de l’Assemblée et du Sénat – et d’autres employeurs – puisque toutes les informations financières (impôts, salaires, régimes contractuels et employeurs de la famille Fillon), sont concentrées à Bercy, y compris les relevés des versements bancaires avec montants et provenance).

Si le Canard Enchaîné a reçu les contrats de travail de la famille Fillon, c’est probablement par les soins de parlementaires socialistes ralliant “En marche !” d’ Emmanuel Macron.

L’hypothèse de Valeurs Actuelles sur le délateur Jouyet doit être remplacée par celle–ci : l’organisateur est Macron. Hollande et Jouyet sont ses complices bienveillants.

Pourquoi Hollande et Jouyet soutiennent Macron pour éliminer Fillon ?

Ni Jouyet ni Hollande ne sont à l’origine du “Pénélopegate”. Ils l’ont simplement accompagné, avec gourmandise. Ils ont pris le train en marche. Ils ont pu aider Macron en lui fournissant peut-être un surplus d’informations à transmettre au Canard Enchaîné, et surtout en intrigant auprès des médias pour qu’ils mènent une campagne de tirs de barrage contre le Sarthois. Jouyet, espère un maroquin ministériel important si Macron est élu, ou conserver son poste à l’Élysée.

Et Hollande redoute un retour de la droite au pouvoir qui risquerait de mettre le nez dans ses petites affaires – et celles de Mme Royal – notamment de patrimoine immobilier.

Hollande serait–il un millionnaire qui « déteste la finance » comme chacun sait, et qui échappe à l’ISF ? L’affaire du fraudeur fiscal Cahuzac est mémorisée. Si Macron est élu à l’Élysée, Hollande sera protégé de toute investigation trop curieuse.

Si Fillon passe, danger… Cela dit, ses chances de passer sont compromises

Peut-on sauver le soldat Fillon ?

François Fillon a tressé les verges pour se faire fouetter. Amateurisme et imprudence. Son profil de premier communiant, de notable catholique de province à la probité revendiquée a dramatiquement contrasté avec les généreux contrats de travail de sa famille, soupçonnés d’être plus ou moins fictifs. Dévastateur.

Cette attaque est profondément basse et injuste, certes, mais il aurait dû prévoir et s’en douter ! ll risque surtout de perdre une partie de l’électorat populaire des classes moyennes et modestes qui auraient voté pour lui, mais qui sont choquées par, pensent-elles, sa duplicité.

La défense de M. Fillon repose sur l’argument convenu : ce que j’ai fait est légal. Sans doute, mais il faut méditer sur la distinction de Carl Schmitt entre légalité (ce qui est permis par la loi) et légitimité (ce qui est admis par la culture, que les Grecs anciens appelaient ethos, dont vient notre mot “éthique”).

Une légalité illégitime, ça ne passe pas, c’est du formalisme.

François Fillon a contredit l’image vertueuse et irréprochable qu’il voulait vendre. Il a donné l’impression décevante d’un politicien “fricophile”, comme Sarkozy et beaucoup de ses collègues de droite ou de gauche. Pas grave quand on est le député de base d’une circonscription reculée, mais irresponsable et suicidaire quand on ambitionne l’Élysée. Ce dont le soldat Fillon rêve depuis plus de dix ans.   

François Fillon répète partout, pour faire peur, que s’il n’accède pas au deuxième tour, ce sera Marine Le Pen qui sera élue et non pas Macron, car « mes électeurs passeront chez elle » dit-il. Il suppose que le fameux “plafond de verre” ne fonctionnera plus et qu’elle peut accéder à l’Élysée.
Y croit-il vraiment ?

François Fillon avait un boulevard devant lui. Il avait largement gagné la primaire de la droite (et du centre…), enfonçant le tiède Juppé, avec un programme de rupture. Il était le recours après le catastrophique mandat de Hollande. Sans le “Pénélopegate”, il était sûr d’être élu contre Marine Le Pen. Là, il risque de ne pas accéder au second tour. D’autant que le retors, creux et ringard Bayrou en se ralliant à lui (parce qu’il espère devenir son Premier ministre) va amener à ce dernier un maigre mais précieux réservoir de voix centristes.

Macron, intrigant et imposteur, balayeuse–poubelle

Emmanuel Macron ne craint pas les marxistes démagogues Hamon et Mélenchon ; il n’a qu’un seul adversaire : François Fillon. Car il analyse que celui qui arrivera au second tour de la présidentielle, face à Marine Le Pen, est sûr de l’emporter, même si c’est un âne juché sur une brouette. Elle serait plombée par le “plafond de verre”, c’est-à-dire l’impossibilité d’atteindre au second tour la majorité. La “diabolisation” du FN existerait toujours.

Cette hypothèse, l’impossibilité de MLP d’être élue présidente, n’est d’ailleurs pas certaine. Elle est simplement probable. Ne pas confondre certitude et probabilité. Le calcul de Macron–Rastignac est donc de doubler François Fillon au premier tour. Pour cela, le coup du “Penélopegate”, entièrement monté par lui, est bien joué.

Macron (qui doit sa carrière politique fulgurante à la gauche de pouvoir et d’argent, sa vraie famille) bénéficie de la complicité d’une justice gauchisée depuis longtemps, politisée et partiale. Le Parquet national financier, aux ordres de la gauche qui l’a créé (pour se disculper de l’affaire du fraudeur fiscal Cahuzac, ministre socialiste du Budget) qui instruit l’affaire du député Fillon, viole la séparation des pouvoirs, comme l’ont rappelé ses avocats ; et a mené une enquête intrusive (avec perquisitions à l’Assemblée) totalement illégale.

Pourquoi ?

Parce ces magistrats, n’agissent plus selon la loi mais selon l’idéologie (déclin de l’État de droit) et qu’ils espèrent des récompenses professionnelles si Fillon est éliminé et Macron élu.       

Ses déclarations anti–françaises en Algérie sur les “crimes contre l’humanité ” de la colonisation, propos abjects et honteux, sont destinées à récupérer l’électorat musulman en France.

Macron fonctionne comme une balayeuse–poubelle : récupérer tout ce qui est périphérique, à la marge, pour avoir une courte majorité face à Fillon au premier tour, afin de battre Marine Le Pen.

S’il n’avait pas plus de programme ou d’idées qu’une poule de dents, ce serait une petite chance. Mais, hélas, il a un programme : continuer Hollande. Si les Français sont assez stupides pour élire cet imposteur, c’est à désespérer de ce pays.

Fillon, Macron ou Marine à l’Élysée : une crise de régime inéluctable

Cette prochaine élection présidentielle est la plus imprévisible de toute l’histoire de la Vème République. Selon un sondage Kantar Sofres–OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI du 26 février 2017, Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour (27%, record historique), suivie de Macron, en hausse après le ralliement de François Bayrou (25%). Fillon, à 20%, en recul à cause du “Penelopegate” serait éliminé.

Au second tour les finalistes feraient 58% (Macron) contre 42% (Marine), ce qui, pour cette dernière est explosif face aux 18% de son père face à Chirac en 2002. Au vu de ce sondage, le “plafond de verre” n’a pas disparu mais, en dépit de sa grimpée, il n’a pas dépassé la barre fatidique des 50%. 

Oui mais… Que Macron ou Marine Le Pen soient élus à l’Élysée, il leur faudra une majorité à l’Assemblée nationale, investie juste après. Or aucun des deux ne risque de l’obtenir. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas de partis enracinés, et que le mode de scrutin uninominal à deux tours leur sera défavorable, voire fatal. Ils ont de vagues alliances, bien sûr, mais aucune majorité stable en perspective.

De plus, si Marine Le Pen l’emporte de justesse au second tour – peu de chances, mais sait–on jamais ? – je ne vous dis pas l’intensité des émeutes qui vont éclater, à la fois gauchistes et d’origine immigrée. 

Si Fillon est élu (pourquoi pas ?) même avec une majorité LR aux législatives, on peut douter qu’il oserait abolir les lois du gouvernement de gauche précédent. Apeuré à l’idée de toucher à la morale sacrée de la gauche – économique et sociétale – et devant les manifestations et les grèves, il risque fort de suivre la voie de Chirac et Sarkozy : promesses musclées (pour être élu) et réalisations nulles, même pas 10% du programme (pour être tranquille et par impuissance).

Si en revanche, il veut passer en force, il y aura de la casse. Dans tous les cas de figure, les résultats de la présidentielle déboucheront sur un chaos.

Ce dernier sera peut-être salutaire.

Ma conclusion est : il va y avoir du sport. Tant mieux. 

(1) Cette publication n’investit jamais en enquêtes mais repose sur la délation de sources anonymes. D’où sa rentabilité. La moitié de ses informations sont falsifiées ou imaginaires – j’en ai moi–même été victime. Le Canard Enchaîné, dont la diffamation est la raison de vivre, n’est jamais poursuivi en justice. C’est normal : tous les camps ont besoin de lui. De même que tout le monde a besoin de poubelles pour jeter ses ordures.

Guillaume Faye

 

OBJECTIF DU SYSTÈME : DÉTRUIRE LES CANDIDATS FILLON ET LE PEN
(L’Imprécateur)

On a vu, à l’occasion des dernières élections, quel que soit leur niveau, des partielles aux présidentielles en passant par les primaires, que les sondeurs se trompent très souvent et de beaucoup : Trump devait être  écrasé par Clinton la candidate du Système financiaro-médiatique ; le Brexit était impossible à cause de l’Europe ; Fillon en quatrième position derrière Sarkozy, Juppé et Le Maire ; Hamon derrière Valls et Fillon, etc. Il y a à cela deux raisons essentielles : les sondeurs posent des questions orientées en fonction des desiderata de ceux qui commandent les sondages (Élysée, ministères, partis politiques, grandes entreprises), et si les réponses des sondés (les plus souvent un millier sortis de panels aléatoires) ne correspondent pas aux schémas informatiques qu’ils ont entrés dans leurs ordinateurs, ils procèdent à des redressements” forcément plus ou moins subjectifs.

Il existe pourtant des organismes qui font des prévisions qui se réalisent très souvent en matière politique. Ils ne posent pas de question mais relèvent dans la presse et les réseaux sociaux les déclarations et commentaires des lecteurs et internautes sur les sujets politiques et de société. Ce sont donc des dizaines de millions d’avis exprimés qui sont analysés selon des méthodes statistiques prouvées, le résultat prévisionnel obtenu est presque toujours conforme au résultat final constaté. Ces analystes-là ne prononcent jamais les phrases que l’on entend de la bouche des sondeurs “officiels” régulièrement consultés par les journalistes politiques dans les émissions telles que C dans l’air. Du genre « les électeurs frontistes dissimulent souvent leur choix parce qu’ils ont honte de voter FN » ou bien (c’est plus récent) « l’impact moral de la faute de Fillon va laisser des traces durables dans son électorat ». Deux de ces organismes publient en français: Euromédiations dirigé par Véronique Quéffelec, et Filteris par Jérôme Coutard.

Ils avaient prévu l’élection de Trump, le Brexit, et pour rester sur le sujet d’actualité, ils ont prévu dès le 12 octobre Fillon en tête à la primaire de la droite et dès le 25 novembre les 60% de Fillon face à Juppé (résultat publié par Entreprendre le 28 novembre).

Le 9 février, les deux organismes ont publié une analyse prévisionnelle commune qui donne clairement Fillon et Le Pen en tête au-coude-à-coude au premier tour de la présidentielle, suivis de Macron et Mélenchon éliminés et, loin derrière, Hamon, Dupont-Aignan et les deux naufragés du communisme Poutou et Artaud, et enfin Jacques Cheminade.

Nous sommes à moins de deux mois du premier tour et les choses peuvent encore évoluer, cependant il est probable qu’elles se maintiendront en l’état car une forte majorité des électeurs potentiels de Fillon et Le Pen se disent sûrs de leur choix, à 80% dans le cas de Marine Le Pen, de 70% dans celui de Fillon, mais il remonte depuis quelques jours, depuis que le Pénélopegate apparaît pour ce qu’il est : très surfait.

En autorisant Fillon à poursuivre sa campagne sans l’inculper, le Parquet financier reconnaît de facto qu’il n’a rien contre lui et ne cherche qu’à sauver la face en annonçant qu’il continue à enquêter. En effet la seule question qui portait un doute était « est-ce que Pénélope a réellement travaillé ? ». La réponse ne peut être que “oui” et elle se trouve dans l’article même du Canard : Fillon, comme tous les députés, ne peut pas travailler sans assistant parlementaire, dont le rôle est à la fois divers et très chargé. Or à aucun moment Le Canard n’a dit: « le travail était fait en réalité par M. X ou Mlle Y, donc pas par Pénélope ». C’était pourtant le seul moyen de prouver que  Pénélope n’aurait rien fait. Et le Parquet n’a trouvé aucun autre assistant parlementaire que Pénélope Fillon. Si donc elle était bien la seule, comment imaginer qu’elle n’ait pas fait le travail ? Comment le député Fillon aurait-il pu fonctionner ?

Il n’y a pas eu non plus de “détournement de fonds publics” puisque l’argent en cause dès lors qu’il a été donné légalement par l’État devient privé et appartient en propre au député. De plus, les faits (emplois fictifs, détournement de fonds publics) se prescrivent par trois ans. Pénélope a cessé de travailler comme assistante en 2013. Les faits remontent donc à plus de trois ans. Rien que pour ce motif de forme, la procédure diligentée à grand fracas contre Fillon devenait illégale si elle avait été poursuivie. Fillon est donc blanchi et l’on peut espérer qu’il en sera de même dans le cas de Marine Le Pen et de ses assistants. Le gouvernement a fait traîner les choses pendant quelques semaines dans le seul but de persuader l’opinion délibérément mal  informée par les médias que les faits étaient immoraux et délictueux, afin de fausser  l’élection présidentielle.

Cela va être la même chose avec Marine Le Pen.

La question est maintenant de savoir pour qui voter.

Mentionnons le programme de Hamon pour mémoire, puisque lui et le PS sont dans le coma. Sa “semaine de 32 heures” diminuera encore la chute de la  compétitivité de nos entreprises, comme l’ont fait les 35 heures, cependant  que le “revenu universel”, qui coûterait chaque année autant que tout le  budget de l’État, ne peut être financé qu’en doublant tous les impôts (la TVA  à 40% par exemple) ou en s’endettant comme la Grèce. La France irait tout  droit sous la tutelle du FMI, comme en 1958, situation dont nous avait sorti l’arrivée de de Gaulle, remettant tout en ordre.

Macron ? On attend son  programme. Le peu qu’il en ait exposé consiste à créer de nouvelles dépenses. Il ne prend parti sur rien, ou, quand il le fait, c’est pour renier ce qu’il a  défendu la veille. Il se présente comme le candidat de la rupture et du renouveau, mais il est soutenu par la finance internationale et la plupart des ministres de Hollande. Cela dit, on a le droit d’avoir été satisfait du  bilan de Hollande…

Mélenchon ? Son programme est un copié-collé de celui de Chavez du Venezuela qui a fait en peu d’années de ce pays prospère, assis sur un immense gisement de pétrole, l’un des pays les plus  pauvres du monde. Il se résume à fermer les frontières, renier la dette publique (« les banquiers n’avaient qu’à pas nous  prêter, c’est de leur faute ! » pour n’emprunter qu’à la Banque de France, ce qui aurait pour effet immédiat d’obliger à doubler les impôts avec une inflation galopante, et embaucher plein de fonctionnaires.

Marine Le Pen ? C’est le mariage des extrêmes, de gauche et de droite : son programme économique est d’extrême-gauche, c’est celui de M. Mélenchon (voir ci-dessus), motif pour lequel, d’ailleurs, au Parlement européen le Front National s’est vu refuser sa demande d’adhésion au groupe d’extrême-droite. Par contre, et contrairement aux socialistes, elle aborde de front le problème de la gangrène islamique, sujet de préoccupation majeur des Français, avec la sécurité. Son programme monétaire est la sortie de l’euro, par création d’un euro français dont la valeur sera déterminée souverainement par l’État et avec lequel seraient remboursés les emprunts publics qui sont détenus pour les deux tiers par des étrangers. On va vers des dévaluations en chaîne, la fuite des capitaux et des compétences et une perte du niveau de vie. Son programme budgétaire consiste à s’affranchir des règles d’équilibre de Maastricht. On fera le déficit qu’on voudra, financé par la Banque de France et on pourra embaucher des fonctionnaires en gardant les 35 heures, etc. Bref, on socialise l’économie encore plus quelle ne l’est, mais on se débarrasse des “étrangers” et on francise l’islam.

Fillon ? Il est le  seul à présenter un programme complet et cohérent de redressement du pays. Mais il est vrai qu’il va demander des efforts aux Français, notamment par l’adaptation du fameux “modèle social” et de la gestion administrative de la France dont nous sommes si fiers, mais qu’aucun pays développé au monde ne nous envie ni ne copie. Adapter à quoi ? Tout simplement à nos ressources financières réelles.

J’ai repris ici pour parler des programmes présidentiels de chacun en les résumant l’analyse excellente d’Antoine Brunet, je n’aurais su faire mieux.

L’Imprécateur

 

 

LE MENSONGE ET LA TRAHISON SONT L’ADN DES SOCIALISTES (L’Imprécateur)

Vous n’avez pas encore compris ?
Vous ne sentez pas le piège qui se referme sur vous ?
Il n’y a pas que Fillon visé parce que la Droite a fait de lui son chef à une large majorité. Ce ne sont pas seulement ceux qui ont voté pour lui à la primaire, c’est tout l’électorat de droite, 65% des Français que l’on veut faire taire, que l’on veut  détruire avec Fillon ! Et quand j’écris « droite », j’y inclus aussi et surtout l’électorat du Front National, car c’est lui qui est visé au premier chef, mais peut-être n’en a-t-il pas (ou pas encore) conscience.

Ouvrez les yeux ! C’est votre liberté qui est menacée !
Car pour ceux qui veulent vous réduire en esclavage, vous faites les mauvais choix, quand on vous donne l’occasion de vous exprimer. Comme dans ce sondage qui montre que 84% des Français sont d’accord pour des mesures qui réguleraient sévèrement l’immigration, même celles de type Trump !

Jamais les idéologues n’ont aimé la démocratie qui porte atteinte à leur foi et contrarie leurs ambitions.
Les idéologues sont au pouvoir.
Ils ont déjà formaté vos esprits par l’Education et la Culture. Ils les maintiennent en soumission permanente par la presse qu’ils subventionne à ces fins (2 milliards par an d’aides et des avantages fiscaux pour les journalistes).
Vous êtes dans le piège et vous ne le voyez pas, vous le subodorez seulement.
Alors vous êtes dégoûtés et vous dites que vous n’irez pas voter à cette présidentielle pourrie.

C’est justement ce que le système politico-médiatique attend de vous, que vous vous absteniez.

Fermez-la, laissez les continuer à vous diriger et à vous ponctionner pour se gaver du fruit de votre travail, peu soucieux de votre joie de vivre, de votre envie de progrès et de bien-être.
C’est votre naïveté qui le leur permet : lisez le Canard et croyez-le !

L’affaire Fillon dépasse largement la personne même de l’ancien Premier ministre. C’est vous qui êtes pris à la gorge et qui devenez l’otage d’un pouvoir occulte, dont vous pressentez l’existence, mais que vous ne savez pas identifier, que nous appelons « le Système ».

Le Système est informel et anonyme.
Ceux qui le manipulent pour leur plus grand enrichissement sont des gens discrets. Apprenez à les connaître. Ils ne sont pas de droite, ni de gauche, mais ils savent se servir de la Droite et de la Gauche pour s’enrichir toujours plus.
La Gauche au gouvernement taxe plus les citoyens et emprunte beaucoup plus aux banques internationales que le fait la Droite. Ils préfèrent donc la Gauche et soutiennent financièrement celle qui leur rapportera le plus de dividendes.
La France va en mourir ? Quelle importance ? Ils sont socialement mondialistes et financièrement internationalistes.

La presse française est tenue par l’Elysée qui la subventionne et lui envoie des « éléments de langage » et des milliardaires. Il faut s’en souvenir, chaque fois que vous ouvrez Le Monde, Libération, L’Express, l’Obs… ou que vous écoutez BFMTV, Canal +…
Ils ont des noms : Banque Lazard, Banque Rothschild, Pierre Bergé, Parick Drahi. Vous croyez qu’ils ont des convictions de droite ou de gauche ?
Mais non, leur seul croyance, c’est la Finance !
Vous croyez qu’il financent les médias par souci de la démocratie ou de la liberté de la presse ?
Mais non, ils perdent tous de l’argent avec la presse, mais elle leur permet de placer au pouvoir, jusqu’au sommet, leurs candidats, ceux qu’ils ont choisi parce qu’ils feront voter les lois et les mesures de finances internationales qui leur permettront de faire des profits énormes sur le marché mondial.
Plus que les quelques millions que leur coûtent en France le financement des medias, les sondages biaisés et la rémunération défiscalisée des journalistes.
D’autant qu’ils réussissent à vous en faire payer le plus gros par la redevance télé et la part de vos impôts (pas ceux des politiciens qui en paient moitié moins que vous ou des journalistes qui, pour la plupart n’en paient pas) qui abreuve les milliards des subventions !

Les élus de la Droite s’énervent et demandent à leur chef de se retirer. Le chef est là pour leur faire partager la victoire, non pour les conduire à la défaite.
Il faut gagner demain ! Et demain, leur répètent les sondages du moment, est incertain.
Qu’attend-on ?
Que le Parquet financier rende justice à Fillon?
Oui, mais à tort. Ce Parquet est aux mains du très gauchiste Syndicat de la Magistrature et aux ordres directs du Ministre de la Justice, lui-même aux ordres du Premier ministre et de l’Elysée !
Ce Parquet, qui a été d’une célérité inhabituelle pour intervenir, est maintenant, pour les mêmes raisons, d’une lenteur de sénateur pour donner ses conclusions !
Et les élections approchent !
Sur les lèvres et dans les cœurs, une seule question : Fillon s’en sortira-t-il ?
Ce n’est pas la bonne question !

Ce que veut le Système, c’est que Fillon retire sa candidature.

Ensuite, ce que dira le Parquet n’aura plus aucune importance puisque le système sera alors occupé à régler le compte de la famille Le Pen, la tante et la nièce.
Il y aura un non-lieu, mais la Droite aura perdu l’élection présidentielle, Macron, le candidat de Rothschild et Morgan-Stanley*, filiale PS, sera au pouvoir !

Comprenez donc enfin que « ce n’est pas aux actes légaux ou moraux du candidat que l’on s’intéresse. C’est au candidat qui a remporté le vote incontestable que l’on sait, au soir de la primaire de la Droite, et qui représente une force politique dangereuse ! Et ce candidat n’est pas seul ! Il a déjà derrière lui quelques millions de citoyens qui ont manifesté avec leurs pieds et leurs mains quel type de personnalité, quel choix de société, quelle sorte de gouvernement ils souhaitaient. Ce n’était pas une force en fin de course ! C’était une force en début de course. Une force qui ne pouvait que grandir, se développer, et vaincre ! Cette force-là, il fallait la miner, la disséminer, l’anéantir, la faire mourir ! Il fallait dès maintenant lui couper sa voie électorale, lui voler son droit de s’exprimer. L’affaire Fillon, ce n’est pas une attaque maladroite sur la réputation d’intégrité d’un homme : c’est la spoliation concertée du droit moral du vote, l’attaque camouflée de l’authenticité d’une démocratie politique.
François Fillon s’en sortira-t-il ? Non, si l’on continue à se centrer sur cette question. Car tout a été fait pour qu’il ne s’en sorte pas ! »
(source: http://asso-afcp.fr/breves/fillongate-2-une-seule-issue-la-colere-du-peuple/)

Si la Droite doute de son chef, si elle doute d’elle-même à quelques semaines, bientôt quelques jours de la présidentielle, elle est finie.

Elle n’aura pas à choisir entre Fillon et Le Pen comme elle le pensait et l’espérait, mais entre Macron et Mélenchon.

On lui aura retiré de facto son droit de vote et elle n’aura même pas compris comment ! Et ce n’est ni Juppé, ni Larcher, ni Bayrou qui la sauveront.

François Fillon a mis trois ans à construire son programme, il a parcouru toute la France, il a interrogé toutes les catégories d’électeurs. Il a bâti un programme conforme aux aspirations d’une grande majorité de Français.
On a tout-à-fait le droit de critiquer ses solutions, tout-à-fait le droit de dire sur quoi l’on n’est pas d’accord et qu’on lui préfère le programme et la personne de Marine Le Pen. Demander à Fillon de se retirer, c’est pour la Droite se suicider.

Une bonne partie des électeurs, dégoûtés, ne voteront pas. L’absentéisme aidant et Marine, affaiblie par l’averse de plaintes que l’Europe et le Parquet financier se préparent à lancer contre elle, rien n’empêchera Macron ou Mélenchon de l’emporter.

Résistez aux ragots que colporte la presse, faites confiance à Fillon ou Marine, selon vos sensibilités, mais ne vous laissez pas piéger par le Système.

Manifestez votre colère, allez voter en masse dès le premier tour pour venger l’humiliation que les socialistes nous imposent par leur mépris et leurs impôts depuis quarante ans.
Si vous êtes chrétien rappelez vous Saint Thomas : « la vengeance est la vertu de la colère » (S.Th., IIa-IIae, q. 108) ».
Si vous êtes non croyant et républicain, pensez à « Aux armes citoyens« .
Mais ne vous comportez pas cette fois-ci comme les veaux que dénonçait de Gaulle.
Et pour vous informer, lisez les blogs de réinformation.
Pour savoir comment Le Canard a piégé Fillon, voyez en annexe.

Fillon n’a peut-être pas l’envergure des personnages que je vais citer, mais quand vous entendrez maintenant les « vrais-faux » ragots que colporte la presse du Sysème qui tente de le tuer par épouse et enfants interposés, pensez à Socrate obligé de boire la cigüe parce que la rumeur publique l’a accusé de corrompre la jeunesse par son enseignement philosophique ; à Alcibiade, le héros grec tué à coups de javelot parce que la rumeur lancée par ses ennemis l’accusait de trahison ; à Jésus, mis à mort parce que le Système juif tenu par les pharisiens disait de lui « Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs ! » (Mt 11, 18-19) ; à Thomas More, décapité pour un mensonge de Cromwell qui le haïssait.

Fillon n’est sans doute pas parfait, mais le procédé est le même. Inutile de chercher qui, précisément, veut sa mort politique, mais c’est bien ce que l’on veut. Les Primaires ont été trop brillantes, sa marche vers la présidence semblait pour certains trop assurée pour qu’on le laisse aller. Il fallait l’attaquer, et l’attaquer sur le point qui semblait être sa force et qui en réalité était sa faiblesse : son honnêteté politique.

Voilà un homme qui ne traînait pas de casseroles ; il fallait donc lui en trouver, on les a trouvées (voir en annexe la note sur Le Canard).

L’Imprécateur

* La banque Rothschild et la société financière Morgan-Stanley sont deux des principales forces financières mondiales



LES TROUVAILLES DU CANARD ENCHAÎNÉ

Madame Fillon a été embauchée par son mari comme assistante parlementaire pendant dix ans, en recevant un salaire global, nous dit le journal satirique, de 500.000 € (brut ou net). L’embauche d’un conjoint n’est pas illégale, puisque l’enveloppe que reçoit un membre du Parlement lui permet d’embaucher qui il veut (même son conjoint), et de le faire travailler où il le veut.
500.000 € sur 10 ans, cela fait 50.000 € par année, arrondis avec ce qu’elle était censée percevoir de son embauche à la Revue des Deux Mondes. En fait, l’assistante parlementaire du député ou du ministre Fillon est chichement payée : 50.000 € annuels, c’est le salaire que demande un junior qui sort d’une école de commerce de second niveau !
Et quel est le salaire que lui aurait versé la Revue des Deux-Mondes ? Cela n’est pas dit, mais si cela vient compléter les 500.000 €, on ne se retrouve pas devant des montants fabuleux. Madame Fillon aura coûté à l’État bien moins cher que Julie Gayet, pour qui l’on paye 800.000 € par an en garde rapprochée. Ni même qu’une certaine Mazarine !
Le lundi 1er févier, le Canard Enchaîné en remet une couche ! Ce n’est plus 500.000 €, c’est maintenant 831.440 €, soit pour 22 ans de collaboration, un salaire annuel de 37.792 €.

Il y a des «faits» qui sont sans doute vrais. François Fillon a embauché sa femme comme assistante parlementaire depuis qu’il travaille au parlement. Il l’a fait légalement, comme tant d’autres députés qui embauchent soit un conjoint, soit un neveu (soit, c’est fréquent, leur maitresse ou leur amant) ! Ce sont des faits comptables et, si le Canard enchaîné en trouve la trace à quelques centimes près, ils doivent bien exister quelque part. Et s’ils sont faux, espérons que François Filon pourra prouver qu’ils le sont !

LE SOUPÇON

Le soupçon ne se trouve pas là. Le montant global des chiffres avancés permet de susciter l’attention du public. Leur révélation est faite pour cela ! Le véritable soupçon, c’est que Madame Fillon n’aurait jamais fait le travail pour lequel elle était payée.
Or, sur ce point, les faits deviennent flous ! On ne l’aurait jamais vu traîner dans les couloirs du Parlement, ou bien elle ne serait jamais allée à la mairie de Sablé-sur-Sarthe quand Marc Jouleau siégeait au Parlement en remplacement de François Fillon. Une secrétaire, maintenant employée à la mairie d’Angers, n’a jamais vu Madame Fillon à la mairie de Sablé !
À la Revue des Deux Monde, madame Fillon est devenue transparente ! Mais quel est donc le travail d’un assistant parlementaire ? Être vu dans les couloirs du Parlement ? Porter un badge et se promener de bureau en bureau ? Signer des notes ? Le travail d’un assistant parlementaire est d’assister le député qui l’emploie. Mais il faut savoir que ce premier travail est fort recherché par tout jeune homme ou toute jeune fille qui veut respirer l’air du sérail, car c’est là que se tissent les premiers contacts, là qu’on se fait connaître et que l’on choisit son «parrain» ou qu’un «parrain» vous choisit. Celui qui, un jour, veut devenir député, commence à placer sa «fortune» dans les couloirs ou les bureaux des parlementaires qu’il côtoie. Il connaît les influences, il enrichit son carnet d’adresses, il flaire qui lui tendra la main. C’est là l’aspect intéressant de l’emploi. Ce n’est pas le salaire, ni même le travail !

Cet aspect du travail, Penelope Fillon n’en avait nul besoin. Elle a joué un rôle dans l’ombre, et cela correspond bien à sa personnalité. Et si elle a pu dire à une télévision qu’elle n’est jamais intervenue dans le travail de son mari, cela ne signifie pas qu’elle ne l’a jamais aidé.

Les véritables faits de l’enquête doivent révéler si Madame Fillon a fait ou non le travail que son «patron» lui demandait, ou si elle a utilisé ce «salaire» pour mener une vie indépendante, voyager aux Caraïbes, vivre sa vie ! Le Canard enchaîné dit qu’elle n’a pas fait son travail parce qu’on l’a vue peu ou souvent au Parlement ! Encore faudrait-il prouver que, dans le contrat d’un assistant parlementaire, il y a obligation d’heures de présence au Parlement, et que celui qui ne hante pas ces couloirs manque à ses obligations. Ces questions n’ont pas été posées. Et l’on n’y a pas répondu.

Derrière la mort politique de Fillon, que l’on voudrait à tout prix et qui explique la violence qui s’est levée contre lui dès le lendemain des primaires, il y a quelque chose qui est profondément atteint, c’est la santé politique de la France. Un homme présente un programme qui vise à un rééquilibrage économique, à une réforme de l’éducation, à un assainissement des dépenses de la Sécurité Sociale, à une géopolitique européenne, et l’on ne trouve rien de mieux pour l’abattre que de s’attaquer à sa femme ! Et l’on demande à un organe de presse satirique de faire le travail ! Le Forum politique a-t-il perdu toute dignité ? De quoi parle-t-on aujourd’hui dans la presse ? Du salaire de Penelope et d’un travail qu’on affirme – sans preuve – qu’elle n’a pas fait ! On suppute le profil télégénique d’un candidat, on essaie de sauver l’idéologie d’un rêveur de gauche, on craint le FN. Où est le débat politique ? Où est la démocratie ?

Il reste 80 jours avant les élections. Fillon se doit de nous montrer qu’il a suffisamment de génie et de force pour gouverner la France. Il a derrière lui un passé politique qui lui permet de faire voir ce dont il est capable et ce qu’il faut faire ! Il a à faire la démonstration que le véritable pouvoir politique n’appartient pas aux médias, qu’il ne leur appartient pas d’accuser ceux qui ne lui plaisent pas, sans aucun souci du bien commun, qu’il est plus grave de déstabiliser une nation qui souffre d’un gouvernement confus et inefficace que de payer légalement un salaire à une épouse. Qui est souverain dans la France républicaine ? Les couacs d’un canard déchaîné ou le peuple qui mériterait qu’on lui dise la vérité ? Seule la vérité libère ! Le peuple a le droit de choisir quels sont les hommes et les femmes qui doivent le gouverner.

Aline Lizotte (AFCD)


APPEL AUX LECTEURS, PATRIOTES ET AMIS DE MINURNE – RESISTANCE !

Depuis sa fermeture illégale par Valls en décembre 2014, Minurne est hébergé et géré en Suisse par Alain Jean-Mairet, qui assure bénévolement tous les frais de gestion et de diffusion.
Aujourd’hui, pour poursuivre et développer son action de réinformation, Minurne a besoin de vous
Pour nous aider, vous pouvez effectuer un virement sur le compte suisse Paypal d’Alain Jean-Mairet en cliquant simplement sur le lien ci-dessous.

https://www.paypal.me/ajmch


Merci d’avance !
Et merci aux nombreux contributeurs qui ont déja répondu à cet appel !

 

ENCORE UN PETIT EFFORT,
MONSIEUR LE PRESIDENT !
(Général Antoine Martinez)

Le Président de la République est enfin sorti le 1er décembre dernier du déni dans lequel il était installé s’agissant de son aptitude à pouvoir être candidat à sa propre succession en 2017. C’est par un discours stupéfiant d’autosatisfaction délirante portant sur son action à la tête de l’État – un véritable panégyrique de ses réussites qui ont conduit à cette France qui « va mieux » et qui selon sa logique aurait dû le conduire à être candidat et à gagner l’élection – qu’il informait les Français de sa décision de renoncer à sa candidature à un second mandat. Imposé en fait par le cours des événements sur lesquels il n’a jamais eu la main car ne sachant ni anticiper ni décider, son renoncement avait un goût franchement pathétique tant était manifeste l’absolue contradiction entre ses « réussites » et finalement l’obligation du renoncement imposé par la réalité. Son malheur est qu’il n’a pas compris et qu’il ne comprend pas pourquoi les Français n’ont pas admis ses réussites. Il a bien fallu cependant qu’il se rende à cette évidence surtout lorsqu’elle lui indique que très peu de citoyens sont satisfaits de son action. Face à ce cruel constat, deux solutions se présentaient à lui qui étaient toutes deux dramatiques sur le plan personnel. Soit il se présentait pour un second mandat et il allait à l’humiliation, soit il renonçait devant le rejet de l’immense majorité des Français qu’il ne pouvait plus ignorer et il validait lui-même l’échec de son mandat. Un instant de lucidité l’a conduit à choisir la seconde solution considérant que l’humiliation aurait été plus difficile à supporter que la reconnaissance de son échec. Il semble cependant, si on s’en tient aux commentaires des médias, que son annonce ait pris tout le monde de court. Pourtant, avec ses confidences sidérantes dans le livre publié récemment par deux journalistes et les critiques sévères qu’elles ont provoquées aggravant ainsi le rejet de ses « réussites », son renoncement était inévitable. D’ailleurs, ce dernier était déjà pressenti sinon clairement établi dans ma lettre ouverte aux représentants de la nation du 2 novembre dernier justifiant une procédure de destitution prévue par l’article 68 de la Constitution : « Jamais sous la Vème République, un président n’avait fait à ce point l’unanimité contre lui, y compris parmi ceux qui l’ont amené au pouvoir ou l’ont soutenu, que ce soit les électeurs ou que ce soit les parlementaires qui représentent la Nation, voire les ministres qu’il a lui-même nommés. Comment comprendre qu’à six mois de la prochaine élection présidentielle seuls 4 % des Français soient satisfaits ou très satisfaits de l’action du président de la République ? Cette perte définitive de légitimité est telle qu’il n’est plus audible ni écouté (…). A ce stade de la décomposition programmée du pays où le mène un président manifestement pas à sa place, on ne voit pas comment il pourrait en être autrement ».

Cela dit, pris à son propre piège des primaires auxquelles il avait étonnamment accepté de participer, le président a finalement été contraint par le calendrier de ces dernières de dévoiler sa décision très tôt. Outre le fait que son renoncement constitue une décision inédite sous la Vème République, ses prédécesseurs s’étant tous présentés à un second mandat (trois avec succès, deux ayant échoué) à l’exception de M. POMPIDOU décédé en fonction, il se retrouve, en validant lui-même l’échec de son mandat, acculé à ne pouvoir dorénavant plus rien décider et à devoir expédier les affaires courantes pendant cinq longs mois car il ne sera plus écouté. Cette situation insolite conduit alors, d’un point de vue rationnel, à engager deux réflexions, l’une sur le bon fonctionnement de nos institutions, sur l’intérêt de l’État et le sens des responsabilités, l’autre sur la nécessité pour ceux qui se voient confier la destinée du pays de devoir rendre des comptes quand des fautes graves sont commises dans l’exercice de leurs fonctions.

S’agissant de la première, dans la situation plus que préoccupante de notre pays, que ce soit sur le plan économique ou sur le plan de la sécurité des citoyens face au terrorisme islamique ou que ce soit face à l’islamisation du pays accompagnée sinon favorisée par nos gouvernants et aux dangers qu’elle fait peser sur l’unité de la nation et sur son identité, il n’est pas responsable d’attendre l’échéance normale de l’élection présidentielle prévue en avril/mai 2017. La France n’a plus de temps à perdre avec ces cinq prochains mois qui ne seront qu’une phase d’immobilisme et de paralysie sur le plan des décisions politiques, le président s’étant discrédité et ayant donc perdu toute légitimité. C’est donc le moment pour le Président de la République de faire preuve de responsabilité en démissionnant de ses fonctions dans l’intérêt de la France et des Français pour provoquer des élections présidentielles anticipées. Rien ne sert, en effet, dans la situation actuelle de prolonger son mandat au-delà de sa décision de renoncement. Il se grandirait en annonçant sa démission lors des vœux à la Nation du 31 décembre prochain. Car on ne voit pas, s’il n’est pas candidat, quel message il pourrait délivrer à cette occasion si ce n’est nous vanter à nouveau ses mérites incompris. Alors, encore un dernier petit effort, Monsieur le Président !

Quant à la seconde réflexion à engager, elle découle finalement de la première car l’exigence de devoir rendre des comptes en cas de faute grave dans l’exercice d’une fonction exécutive doit conduire ceux qui gouvernent le pays à être conscients qu’ils doivent être guidés par le sens du devoir, le sens des responsabilités – en langage militaire, le sens de l’honneur – et le sens de l’État. Or, la condamnation récente à une peine de prison de M. Cahuzac qui a commis une faute grave et a discrédité la fonction de ministre qu’il occupait doit constituer un avertissement sérieux. On ne peut plus accepter qu’un responsable politique s’arroge impunément tous les droits, y compris celui de bafouer les lois à sa convenance et les règles les plus élémentaires en matière de déontologie, compromettant ainsi une fonction qui doit rester exemplaire pour être respectée. C’est pourquoi, si la procédure de destitution du Chef de l’État, engagée récemment conformément à l’article 68 de la Constitution, n’est pas allée à son terme faute de majorité au Parlement, le président ne doit pas oublier qu’une autre procédure a été engagée contre lui à la suite de la plainte déposée par un député. Il lui est, en effet, reproché d’avoir délibérément violé l’obligation de discrétion et de réserve portant sur des informations classifiées relevant de la Défense en les confiant à deux journalistes qui se sont empressés de les publier. Il s’agit d’une faute lourde, d’autant plus grave que le président, de par ses fonctions, est le Chef des armées. Alors lorsqu’il quittera ses fonctions, il ne sera plus protégé par son immunité actuelle et il serait incompréhensible et inexplicable que la justice ne fasse pas son travail. Car, il s’agit bien d’une faute lourde même si le document divulgué concernait une opération militaire qui n’a finalement pas été effectuée. En matière de protection du secret, il faut s’en tenir à la « bible » en ce domaine, c’est à dire l’Instruction Générale Interministérielle 1300 (IGI 1300) établie par le Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale (SGDSN). Cette instruction rappelle que certaines informations présentent, en cas de divulgation, un risque tel d’atteinte à la défense et à la sécurité nationale que seules certaines personnes sont autorisées à y accéder. Et considérer qu’une information présente ce risque conduit la puissance publique à la classifier, c’est à dire à lui conférer le caractère de secret de la défense nationale et à la faire bénéficier d’une protection juridique et matérielle stricte. Elle précise également que compromettre un secret de la défense nationale consiste à le révéler, en tout ou partie, à quelqu’un qui n’a pas à en connaître et que toute personne dépositaire d’éléments couverts par le secret de la défense nationale en est responsable. Elle a donc le devoir de s’opposer à la communication de ces éléments à une personne non qualifiée pour y accéder, sous peine d’être elle-même poursuivie du chef de compromission. Chacun peut constater que le Président de la République s’est bien rendu coupable de compromission puisque dépositaire d’informations classifiées touchant à la défense nationale et les ayant délibérément communiquées à des personnes non qualifiées et n’ayant aucun besoin d’en connaître. Cette instruction interministérielle précise, par ailleurs, que le code pénal consacre aux atteintes au secret de la défense nationale les articles 413-9 à 413-12. A la lecture de ces derniers, on peut observer que les articles 413-10 et 413-11 s’appliquent parfaitement, le premier au Président de la République, le second aux deux journalistes et à leur employeur, le journal Le Monde.

Art. 413-10 « Est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende le fait, par toute personne dépositaire …en raison d’une fonction…, d’un document, d’une information qui a un caractère de secret de la défense nationale d’en donner l’accès à une personne non qualifiée …et d’avoir laissé reproduire ou divulguer ce document ou cette information »

Art. 413-11 « Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende le fait, par toute personne non visée à l’art.413-10, de s’assurer la possession, accéder à, ou prendre connaissance d’un document, d’une information …qui présente le caractère d’un secret de la défense nationale, de les reproduire de quelque manière que ce soit, de les porter à la connaissance du public ou d’une personne non qualifiée »

Ces deux réflexions conduisent à une même conclusion : la nécessité d’arrêter au plus vite le désastre par la tenue d’élections présidentielles anticipées. Il ne tient qu’au Chef de l’État de le décider en démissionnant.

Alors, encore un petit effort Monsieur le Président !

Le 21 décembre 2016

général Antoine Martinez

général Antoine Martinez


Général (2S) Antoine Martinez

Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

<— Cliquez sur le logo pour accéder
au site
des Volontaires pour la France

 

 

LA GAUCHE TERRORISÉE PAR TRUMP (l’Imprécateur)

Si la « bande de pitoyables » a gagné contre Clinton, les « sans-dents » le peuvent aussi contre Hollande et ses clones : Valls, Juppé et consorts…

Michel Charasse, ex-sénateur socialiste et ministre de Mitterrand, exclu du PS en 2008 pour avoir reçu « chaleureusement » dans sa mairie de Puy-Guillaume le président Sarkozy, aimait à dire que « si on ne lit que Le Monde et Libération, on ne comprend rien aux affaires du monde« .
Clinton et Hollande ne comprennent pas pourquoi le peuple les rejette, la presse en porte une large part de responsabilité.

Mais, en réalité, c’est toute la gauche aussi bien française qu’américaine qui répète à l’envi qu’elle ne comprend pas le vote démocratique ayant porté Donald Trump à la présidence, insultant ainsi aussi bien Trump que ses électeurs.

lhumanite-cover

84 % de la presse américaine et 95 % de la française étaient contre Trump et encensaient « l’expérience » et « la capacité d’homme d’état » de la candidate démocrate. La presse incrimine maintenant Facebook qui aurait « colporté des mensonges sur Hillary Clinton » (France 24)… comme si elle-même n’avait pas colporté des mensonges sur Trump.

Certains manifestants hostiles à Trump disent que c’est injuste, Hillary avait gagné en nombre de voix.
C’est vrai, Trump a obtenu 60 072 551 voix et Clinton 60 467 601. Presque 400 000 voix de plus pour Clinton (0,3 % d’écart). On est dans la zone d’incertitude qui caractérise toute élection réunissant un grand nombre d’électeurs en raison de l’addition des minuscules erreurs, omissions, tricheries qu’il faudrait recenser dans chaque bureau de vote, ce qui est long et compliqué. Chez nous on recompterait.
Mais le système électoral américain est différent du notre. C’est une élection au suffrage indirect : les électeurs élisent 538 « grands électeurs », qui eux-mêmes élisent le président. 230 pour Clinton, 308 pour Trump. Et ça, presse et sondeurs ne l’ont pas compris ou l’ont oublié. Ils ont eu tout faux, comme pour le Brexit anglais qu’ils disaient impossible.

Depuis hier, certains, qui vantaient la démocratie et les valeurs républicaines disent maintenant « quand ces salauds votent contre nous, élites auto-proclamées que nous sommes, c’est que la démocratie est le pire régime — retour à l’oligarchie ! Vive Washington ! Vive Bruxelles ! Les villes-monde doivent l’emporter contre la périphérie !« .
Clinton a pour une fois bien réagi, se disant déçue pour elle-même et le pays, mais appelant la gauche américaine à « faire preuve d’ouverture d’esprit« .

L’ouverture d’esprit ? C’est probablement ce qui manque le plus aux gauches du monde entier, enfermées dans le politiquement correct et le prêt-à-penser idéologique. Et cela qualifie justement le fascisme, si l’on s’en tient à la définition qu’en donne Pierre Larousse ; « comportement arbitraire et violent qu’un groupe tente d’imposer à un autre groupe« . N’est-ce pas ce que sont en train de faire les manifestants américains démocrates et écolos anti-Trump furieux de ce qu’il ait gagné loyalement une élection parfaitement démocratique ?

Qui a voté pour Clinton ? « Le show-biz et Hollywood, les camés et les friqués, à quoi il faut ajouter la presse en quasi totalité et la famille Obama qui a couru le pays tous ces derniers jours en hurlant sa foi dans la candidate démocrate… » De quoi dégoûter « la bande des pitoyables » (H.Clinton parlant des électeurs de Trump).

Qu’a fait Trump pour gagner ? Parler vrai, avec des mots adaptés au langage de ses électeurs, classe moyenne et monde du travail, la majorité silencieuse méprisée par la presse et les élites de gauche ; lui dire ce qu’elle attendait pour ré-enchanter le rêve américain sans tenter de séduire les centristes et la gauche démocrate dont il a révélé le fort degré de corruption ; dénoncer la presse pré-vendue à la candidate de l’élite gauchiste ; utiliser avec efficacité internet (d’où maintenant l’accusation lancée contre Facebook par les démocrates).

5028443_6_2112_2016-11-09-990c4d7-13746-1xjyynq-0kxc6ry66r_c2b84e345e80f1e703032bdb9c86c2be

« L’élection de Donald Trump est un bouleversement majeur, une date pour les démocraties occidentales. Comme la chute du Mur de Berlin, comme le 11-Septembre 2001, cet événement ouvre sur un nouveau monde » (Le Monde). Depuis quarante ans la gauche s’efforce d’éduquer, mieux, de dresser les « sans-dents » au sens où l’on dresse un animal un tant soit peu intelligent.
« Je vais voir mes ploucs » a dit une fois Ségolène Royal en montant dans la seconde classe du TGV avant de gagner discrètement la première ensuite, ses ploucs sont les « déplorables » d’Hillary Clinton, les « petits blancs » de Mélenchon, « les gens ordinaires » des dirigeants socialistes d’Orwell.

Toujours, dans leurs mots, ce mépris du peuple, le populo populiste qui les nourrit, les gave par ses impôts. Ce peuple aux idées « nauséabondes » et « réactionnaires » qui ne comprend pas la beauté des palaces internationaux que l’on gagne en first class cela va de soi, fréquentés par les riches de tous les pays, c’est ça leur « multiculturalisme ».

Samedi dernier, l’un des intervenants de C dans l’air disait ne pas comprendre l’Amérique où le peuple a utilisé la démocratie, la seule arme dont il dispose pour se défendre si l’on ne veut pas le voir un jour armé des cocktails Molotov, pour sortir proprement la candidate de l’etablishment politico médiatique. Ils ne comprennent pas ? Rien de surprenant quand on lit Libération et Le Monde que dénonçait Charasse, ou même le New York Times, Washington Post et Huffington Post. « Trump se vautre dans le triomphe« , a titré le New York Times sans le moindre égard pour les 60 et quelques millions d’Américains qui l’ont choisi pour les sortir de la misère dans laquelle les a enfermé Obama « Se vautre« … comme un gros porc dans la boue populaire ?

google-chromeschermsnapz001

Tous ces journaux, tous ces commentateurs qui dénoncent depuis quelques jours le résultat des urnes sont en rupture de démocratie. Ils ignorent les Constitution des Etats-Unis et de la France, ont oublié la première des valeurs républicaines : le peuple est souverain, la République c’est « le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple« .

« Le peuple », mettez-vous ce mot là dans la tête une bonne fois pour toutes, les Hollande, Valls, Royal, Bayrou et autres Juppé, le peuple est votre maître et non l’inverse, c’est constitutionnel

Vous devriez être contents d’ailleurs, le programme économique de Trump n’est-il pas keynésien, donc de gauche, avec ses projets de grands travaux ? Mais vous vivez dans une bulle, protégés de tous les problèmes sociaux, avec gros salaires et grosses retraites garantis à vie par l’Etat et qui en réalité ne devraient pas être appelés « salaires » et « retraites » mais « rentes.
« Rentiers », c’est ainsi qu’au XIXème siècle on désignait vos semblables.
Le peuple « déplorable » vous a identifiés : politiciens professionnels, journalistes, intellectuels « de gôche », tous imbibés de la pensée libertaire de la gauche marxiste. Libertaire et non libérale comme le disent trop de commentateurs et journalistes ignorants du sens des mots (*).

Vous pensiez construire votre monde socialiste avec la super-élite socialo-totalitaire que décrit Orwell et un peuple docile dont vous vous efforcez de détruire les racines, et l’histoire que vous réécrivez à votre sauce ? Le peuple n’en veut pas !
L’élite socialiste veut faire passer notre pays dans un monde post-démocratique et le peuple ne le veut pas.
Le peuple veut un état fort avec un président ou un roi à sa tête, car il sait qu’il faut quelqu’un de fort et d’honnête pour diriger des millions de citoyens, mais il veut aussi être écouté.

Est-ce si dur à comprendre ? Non, si l’on est démocrate.

L’Imprécateur

(*) : « Libertaire« , ce néologisme a été créé par Joseph Déjacque en 1857 pour affirmer le caractère égalitaire et social du socialisme naissant que l’on qualifiait souvent à l’époque d’anarchiste. Les socialistes considèrent que leur super intelligence et leur grande générosité (dont profitent surtout leurs familles et leurs copains) les placent au-dessus du peuple, ce qui les dispense de s’appliquer à eux-mêmes les lois égalitaristes qu’ils inventent pour les autres.

Le libéralisme est une doctrine de limitation du pouvoir de l’État et d’extension des libertés individuelles. En ce sens Trump est un libéral : il veut redonner aux américains les libertés et le droit au risque (détruits en France par le principe de précaution) qui ont fait la fortune et la grandeur des Etats-Unis avant d’être dévoyés par la volonté de domination impériale de l’élite américaine. Et le mot « liberal » désigne aux Etats-Unis la frange gauche des démocrates les plus socialistes, voire marxistes.

 

J – 2 : CLINTON ou TRUMP à PILE ou FACE ? (par l’Imprécateur)

Le résultat de la présidentielle américaine sera bientôt connu. Si le peuple votait, Trump serait probablement élu, surtout après la dégringolade de Clinton plombée par le scandale politique de ses mails, la quasi certitude du financement de sa campagne par l’islam radical saoudien au travers de ses deux fondations, et le rebondissement du scandale sexuel du démocrate Anthony Weiner, mari de la première conseillère d’Hillary (1).

La majorité des Américains ont compris que Hillary Clinton est malhonnête et menteuse en plus d’être sérieusement malade (AVC, épilepsie, etc.). Seulement l’élection n’est pas faite par le peuple, mais par les grands électeurs de chaque État. Or, cet électorat–là est majoritairement blanc, protestant et lié de près ou de loin à la haute finance qui exerce sur lui des pressions pour le faire voter en faveur de la candidate démocrate, même sur certains élus républicains. Il préfère Hillary à Donald-l’électron-libre.
Ainsi, ce serait Hillary qui serait élue présidente, « à 97 % » affirme un site politique américain.

La pratique des pourcentages de probabilité de réussite ou d’échec entraine fréquemment à des erreurs d’interprétation. Un exemple simple : vous avez, supposons, 1 probabilité sur 1000 d’avoir un accident de voiture en vous rendant de chez vous à votre travail. La plupart des gens en concluent que s’ils font mille déplacements, ils auront inévitablement une fois un accident puisque 0,001 x 1000 = 1. Cela est faux car, en réalité, c’est à chaque voyage que la probabilité est de 1 sur mille et elle est toujours de 1 sur 1000 au millième voyage comme au premier ou au 473ème.

Sam Wang, expert en calculs politiques de l’université de Princeton commet une erreur du même type quand il dit que la seule manière d’avoir une approche scientifique des chances de réussite d’un candidat c’est de prendre la moyenne des sondages régionaux, Etat par Etat, au lieu de considérer la moyenne nationale des sondages. Mais additionner une cinquantaine de petites erreurs et en faire la moyenne au lieu d’en prendre une seule n’est gère plus fiable, bien que ce le soit un peu plus.

Il y a quelques jours, après la remontée de Donald Trump, provoquée par l’annonce par quelques membres du Congrès que le FBI avait rouvert l’enquête sur les mails frauduleux de Clinton sur son serveur privé au lieu d’utiliser ceux cryptés du Département d’Etat, erreur et même faute majeure de la candidate, Los Angeles Times donnait 5 % d’avance à Trump quand NBC News, très favorable à Clinton depuis le début de la campagne, maintenait que Hillary avait toujours 7 % d’avance. Beaucoup ont fait la moyenne et en ont tiré la conclusion que Trump n’avait en réalité que -1 % de retard ((+5-7):2 = -1).
D’où la panique des démocrates entrainant l’intervention massive du couple Obama dans la campagne pour sauver la candidate Clinton.
Au fait, leurs frais de déplacement seront-ils mis à la charge des frais de campagne d’Hillary, qui sont déjà plus du double de ceux de Donald, ou resteront-ils à la charge des contribuables ?

Real Clear Politics donne l’avance de Clinton à 1,7 %, le très gauchiste Huffington Post (qui emploie l’ex-Madame DSK) maintient qu’elle a toujours 5,8 % d’avance sur Trump. Tous ces sondages sont fantaisistes. L’examen de la carte des grands électeurs, ceux qui votent pour l’élection du président, est plus instructive et donne Clinton gagnante, mais de si peu !

En réalité, il suffit à Trump de faire changer d’avis trois grands électeurs, ou bien que ceux-ci changent d’eux-mêmes d’avis par rejet de Clinton, et il gagne. C’est cela que Barack Obama a compris.

search

Five-thirty-eight (538) est un fournisseur de synthèses statistiques sur les sondages d’opinions relatifs aux élections américaines. 538, c’est le nombre de grands électeurs et 538 : 2 = 269, il faut donc 270 électeurs à l’un des deux candidats pour gagner. Trump en a 267 qui annoncent vouloir voter pour lui. Five-thirty-eight est du même avis que Obama : « Même si les sondages régionaux sont plutôt bons, il suffit que deux ou trois se trompent et Trump peut gagner« .
Or que valent les sondages, même si les régionaux sont plus fiables que les nationaux ?

Trump joue cette carte, son dernier atout : Si Clinton est inculpée après avoir été élue, il y aura une crise constitutionnelle sans précédent et un rejet de la présidence des Etats-Unis dans le monde entier, affirme-t-il aux grands électeurs indécis dont beaucoup sont encore tenus par la haute finance américaine et internationale. Mais l’argument est fort, quelques uns pourraient faire le calcul qu’ils ont intérêt à prendre le risque Trump plutôt que le gros risque d’une Clinton pro-islamiste, vérolée par la maladie et la finance internationale, et capable de déclencher une troisième guerre mondiale.

Tout reste ouvert.

L’Imprécateur

banniere_2016_570

1 : Anthony Weiner a été pris plusieurs fois en flagrant délit de photographier son considérable zizi pour en envoyer la photo à des femmes qu’il espérait ainsi convaincre de lui céder. En France on serait morts de rire, mais aux Etats-Unis, l’élite blanche et protestante qui constitue la majorité de l’élite politique n’a pas apprécié.

images-1

 

LA GUERRE CIVILE ETHNIQUE SE PREPARE (par Guillaume Faye)

Le samedi 8 octobre 2016, à Viry–Châtillon, en banlieue parisienne, dans une de ces zones de non-droit qui se multiplient, deux voitures de patrouille ont été attaquées, vitres brisées, et incendiées au cocktail Molotov et les policiers volontairement bloqués à l’intérieur. La tentative d’homicide est évidente. Les policiers ont été gravement brulés et l’un d’entre eux demeurait entre la vie et la mort.

Le 17 octobre, par une évidente contagion, des pompiers, attirés après des incendies volontaires, puis des policiers ont été pris dans un guet-apens à Mantes-la–Jolie, avec jets de pierres et de cocktails Molotov. Représailles après la saisie de 35kg de résine de cannabis la semaine précédente ? En tout cas, l’ambiance était insurrectionnelle, impliquant une centaine d’émeutiers. Du mobilier urbain a été détruit, des voitures de police endommagées et une annexe de la mairie vandalisée. Ce genre d’épisode se multiplie quotidiennement, se banalise, devient endémique, jusqu’à ne plus être maîtrisable.

La fronde policière contre l’État

Patrice Ribeiro, président du syndicat Synergie–Officiers parle, à propos du guet–apens de la Grande Borne, d’une  « tentative de meurtre d’une sauvagerie inouïe ». Selon Céline Berthon, du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), majoritaire, « il s’agit d’une tentative d’assassinat en bande organisée ». Gravissime, le syndicat Alliance a organisé une « grève du zèle » le 11 octobre dans tous les commissariats de France. Les fonctionnaires de police, dégoutés, affrontent l’État, dont la haute hiérarchie semble les mépriser. Et, hors syndicats, des centaines de policiers surchauffés ont spontanément manifesté sur les Champs–Élysées dans la nuit du 17 au 18 octobre, souvent pendant leurs heures de service, à deux pas du ministère de l’Intérieur où soufflait un vent de panique. Le mouvement de fronde s’est amplifié dans les autres villes de France, et le patron de la police, J–M. Falcone, a été hué par ses fonctionnaires qu’il rappelait à l’ordre. Ce début de lâchage de l’État par sa police, qui désobéit aux ordres, y compris syndicaux, est un symptôme annonciateur du chaos de la guerre civile. Les déclarations du ministre de l’Intérieur, le pitoyable et incompétent Cazeneuve, minimisant les agressions, auront été la goutte qui fait déborder le vase.

La réalité de cette guerre civile ethnique qui se prépare est confirmée par la forte hausse des policiers blessés en mission, dont aucune statistique officielle ne fournit l’origine des auteurs, pourtant parfaitement connue : 544 policiers blessées en moyenne par mois. Au premier trimestre 2016, 3267 policiers et gendarmes ont été blessés en opération (+14% par rapport à 2015). En 2015, 6.854 gendarmes ont été victimes d’agressions physiques ou verbales. Et 5736 policiers ont été blessés en service. Sans parler des pompiers… Depuis dix ans, la progression est constante.

On assiste à deux mouvements parallèles : augmentation des populations immigrées qui fournissent presque 100% des délinquants violents et baisse de la réponse pénale. Mme Taubira, ancienne ministre de la Justice, ver dans le fruit, en bonne militante subversive, aura servi à quelque chose. La situation explosive des prisons, où la majorité des détenus sont des délinquants musulmans, est un facteur aggravant. Les réponses pénales à toute cette criminalité sont ridiculement basses, parce que le corps judicaire est atteint par cet islamo–gauchisme de collaborateurs dont Mme Taubira ou Edwy Plenel sont d’éminents représentants. Et parce qu’il y a un manque criant (volontaire) de places de prison.

Invasion territoriale intérieure

En Europe, il n’y a qu’en France (« douce France »…disait la chanson bien anachronique de Charles Trenet) où ce genre de faits atteint une telle intensité. Mais les autres pays voisins connaîtront la même situation dans peu de temps, si rien ne change, si le déversement migratoire à majorité musulmane continue –ce qui est la vraie clé du problème.

Les auteurs des agressions, des bandes organisées de voyous cagoulés, visent à protéger et à marquer leur territoire, dans ces zones de plus en plus en plus nombreuses où le droit français, la fameuse ”République” comme les Français de souche ont disparu. Ils voulaient aussi interdire à la police de pénétrer dans des quartiers où le trafic de drogue (notamment le cannabis marocain) atteint une dimension considérable.

On parle de « zones de non droit » ; certes, mais ce sont aussi des zones envahies, portions du territoire national occupées par l’immigration extra-européenne à majorité musulmane. Y prospèrent en parfait parallélisme la délinquance et la radicalisation islamique, sous direction salafiste. Ces zones gagnent chaque année du terrain, dans les banlieues, les villes et, demain peut-être dans les terres rurales. La France est rongée de l’intérieur, avec la complicité de l’État, qui s’ingénie à imposer des ”migrants” –clandestins illégaux mais entretenus– dans les petites communes, derniers refuges des Français de souche. Cette évidence est à a fois connue de tous et dissimulée par les discours de l’idéologie d’État.

Pourtant, dans son hallucinant livre–entretien de confidences narcissique à deux journalistes du Monde (Un président ne devrait pas dire ça…, Stock), François Hollande confirme avec cynisme cette évidence niée par ailleurs par les politiciens de gauche ou de droite : « la partition » de la France, en deux populations hostiles, « est en train de se produire ». Mais il s’en moque complètement.

L’apathie (provisoire ?) des Français et des Européens

Les attentats islamiques récents, les plus meurtriers, inouïs dans l’histoire de notre pays, et dans celle de nos voisins, signes évidents d’agression guerrière sur notre sol, n’ont pas donné lieu à des réactions populaires autres que des bougies et des larmes. Ce fait sociologique hallucinant semble témoigner d’une émasculation mentale des Français de souche, comme des autres Européens de l’Ouest, unique dans l’histoire et dans le monde.

Cependant des signes subliminaux indiquent que les mentalités changent. Voici le message diffusé (presse écrite de droite très choisie, Internet, etc.) par l’association catholique Caridad – très éloignée de l’idéologie officielle de l’Église de France : « Face à la barbarie islamiste et à la guerre qui les menacent, ne les laissez pas seuls ! Parrainez un soldat en lui offrant un chapelet pour l’inviter à prier avec vous. Un rosaire pour nos soldats ». Le message implicite est limpide.

Les services de renseignement sont néanmoins très inquiets de l’éclatement possible d’une guerre civile ethnique en France – sur fond d’islam revendicatif et de révolte des autochtones contre la cohabitation imposée et invivable avec les populations immigrées. Leur principal souci est de repérer les ”extrémistes” français qui pourraient se rebeller et passer aux actes en ripostant aux attaques constantes de ceux qu’ils désignent comme l’ennemi intérieur. Ils redoutent ce phénomène nouveau : l’armement clandestin des Français de souche. L’État réfléchit aussi à la possibilité de désarmer les chasseurs. C’est plus important pour lui que la confiscation des arsenaux de guerre qui pullulent dans toutes les banlieues. Et qui serviront un jour prochain, celui de l’embrasement de la guerre civile.

Jean-Pierre Chevènement, qui a été chargé de réorganiser l’islam de France (mission impossible) a reconnu au micro de RTL le 17 octobre 2016 : « nous sommes menacés de guerre civile ». Que ce personnage emblématique de la gauche, ancien ministre de l’Intérieur, homme bien renseigné, oublie toute prudence idéologique et fasse une telle déclaration en dit long sur la réalité de la situation.

Une vérité interdite et explosive

Les auteurs des agressions contre la police, les pompiers, les fauteurs de troubles graves à l’école etc. ne sont jamais désignés clairement par leur origine dans les médias ni chez les responsables politiques, même de droite. Ce déni de réalité empêche de résoudre le problème. Or tout le monde sait que l’origine des auteurs des agressions constantes, des émeutes, des trafics, de l’ensemble de la criminalité subversive qui pourrit la vie des Français est à plus de 90% immigrée extra–européenne. Mais une lâcheté collective (politique et médiatique) empêche de mettre la question sur la table. Rien n’est plus explosif qu’une vérité interdite. Et l’État réprime de plus en plus fort qui ose évoquer la réalité, comme le démontre la future loi liberticide ”égalité et fraternité” bientôt votée, que la droite, revenue au pouvoir, n’osera évidemment pas abolir.

La dimension ethnique de la question est dissimulée parce que trop évidente, donc trop dangereuse. L’aspect ethnique et raciste, mais aussi subversif et invasif, de cette criminalité et de cette violence permanentes, est aussi important que ses motivations crapuleuses ; il comporte une dimension politique centrale puisqu’il vise à provoquer une guerre de conquête.

Cette hypothèse d’une ”guerre civile ethnique” d’abord en France, et, par contagion, ailleurs en Europe, notamment au Royaume–Uni, en Belgique, en Allemagne, etc., avec une dimension majeure d’affrontement avec l’islam invasif, que j’avais évoquée dès l’an 2000 dans un essai (La colonisation de l’Europe), d’ailleurs condamné par la justice, est de plus en plus agitée aujourd’hui. Dans des essais (Éric Zemmour, Ivan Rioufol, Philippe de Villiers) ou des romans (Laurent Obertone), des articles de presse toujours plus nombreux, l’hypothèse de la guerre civile est évoquée en boucle. Ce sont des signes annonciateurs. Bien entendu, les intellectuels du système (dont Régis Debray qui, tout comme Bernard–Henri Lévy, se prend pour un génie mais s’est toujours trompé sur tout) évacuent l’évidence d’une telle menace, pour faire chic. Faire original, c’est nier le réel. Mais ils sont aussi mauvais que Sartre, leur père spirituel, qui pensait le marxisme comme un ”horizon incontournable”.

Mensonge et trahison d’État

Un Français de souche qui se défend contre une agression d’immigrés est souvent condamné. Généralement, ces derniers bénéficient d’un privilège de mansuétude de la part de la justice.      Le ”racisme anti Blancs”, de plus en plus répandu, est très mollement poursuivi, de même que l’antisémitisme de ces mêmes populations. On marche sur la tête. L’État –son administration, sa justice– pratique une sorte de préférence étrangère et aussi, dans tous les domaines,  Pas seulement par peur et lâcheté ; mais aussi par choix pervers de combattre, de déconstruire la Nation de souche.

La permissivité pratiquée envers les voyous d’origine immigrée renforce leur sentiment d’impunité et les incite à des actions de plus en plus violentes. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur dont des députés ont demandé la démission, a traité de « sauvageons », au lieu d’assassins, les voyous qui ont brûlé vifs des policiers dont il a la charge. M. Cazeneuve est un homme indigne. Quant au ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, personnage inconsistant, il a assuré : « il n’y a pas de zone de non–droit en France ». Et il n’y a pas non plus de cratères sur la Lune, c’est bien connu… Ces deux ministres sont des cas d’école du mensonge d’État et de sa complicité avec les envahisseurs.

Quant à Juppé, il a déclaré dans un de ses discours que « la France était riche de sa diversité ». Selon la langue de bois, il rabâche le vieux leitmotiv : ” l’immigration est une chance pour la France”, contre–vérité plan-plan absolue. Si M. Juppé parvient à l’Élysée en 2017, on a du souci à se faire sur sa capacité à limiter la déferlante migratoire, comme sur le autres sujets d’ailleurs.

Et Manuel Valls, le faux dur (tout comme Sarkozy) le trouillard, le ”bande mou” dans l’argot traditionnel, il a bien répété le gros mensonge historique officiel des soumis : « l’islam est une partie indissociable de nous–mêmes, de notre culture et désormais de nos racines ». Cette déclaration du 17 octobre 2016 du Premier ministre de la France sonne comme une reddition honteuse, misérable, méprisable et méprisée par les envahisseurs qui se frottent les mains d’une telle reddition par avance.

Les préparatifs de la guerre civile

La police, la gendarmerie, les pompiers, tous les symboles de la nation française sont visés. Même l’école n’échappe pas à la montée d’une violence volontaire, dirigée contre des jeunes d’origine française et européenne (filles aussi, très ciblées) ou contre les enseignants… pourtant majoritairement à gauche et ”antiracistes” ! Pas un jour sans des affrontements et agressions, voire des émeutes, dans les établissements scolaires publics, avec toujours les mêmes auteurs. Il s’agit d’une stratégie de provocation et de conquête, recommandée par les autorités musulmanes radicales, une stratégie de la tension devant déboucher sur une vraie guerre civile ethnique. L’objectif est la défaite d’un État français dépassé, paralysé, mais aussi complice, collaborateur et victime de noyautages et d’entrisme. Le fantôme de Vichy ressurgit.

L’objectif affiché, diffusé par des théoriciens arabo-musulmans sur le web et qui fascine de plus en plus de jeunes immigré est que la France disparaisse, par une submersion démographique (invasion migratoire et natalité), une islamisation accélérée et à une guérilla de harcèlement qui fera céder et fuir les Français de souche. Cette théorie est largement prônée et répandue auprès des jeunes populations immigrées, dans toute l’Europe.

Des théoriciens du djihad mondial, très influents chez les jeunes musulmans de France qu’ils excitent, développent –impunément– la prédiction que « l’Europe va tomber », à la fois sous la pression migratoire invasive et démographique et le développement conjoint du terrorisme et de la criminalité qui vont sidérer, terrifier puis obliger les Européens vieillissants et décadents à se soumettre. Ce programme de guerre est déjà entré en application. Nous sommes dans la phase des ce préparatifs de l’offensive.

Philippe de Villiers a révélé qu’il existe déjà des accords secrets ou discrets de soumission, extralégaux, avec la complicité de l’État français, pour céder, en douceur des portions du territoire français à la loi islamique, la charia. L’État collaborateur négocie déjà avec l’envahisseur.

Les trois hypothèses : soumission, défaite ou victoire

Éric Zemmour a estimé que les choses étaient mal parties : « Je crains qu’il ne soit trop tard […] Si un pouvoir fort reprenait mes propositions, une partie des musulmans ferait sécession ; nous n’échapperons pas dans les trente ans qui viennent, soit à la guerre civile soit à la soumission. Le général de Gaulle a donné l’indépendance à l’Algérie parce qu’il considérait que les « Arabes » et les « Français » étaient comme « l’huile et le vinaigre », ne pouvant que se séparer ». Cette réflexion est intéressante. Le délai de trente ans qu’il prédit est beaucoup trop long. L’explosion se produira bien avant, peut-être l’année prochaine.

Il existe trois hypothèses. La première, la pire, c’est celle de la soumission. Pour faire la guerre et pour vaincre, il faut être deux. Si, face aux envahisseurs et agresseurs, les Français et Européens ne se défendent pas, il n’y aura pas de guerre. Ce sera la « mort tiède » selon la formule de Konrad Lorenz. Le pourrissement, l‘effondrement sans vrai combat C’est une possibilité.

La deuxième hypothèse, c’est l’éclatement d’une guerre civile ethnique avec défaite des autochtones français, et autres Européens, ayant contre eux leur propre État collaborateur. Une possibilité qu’avait évoquée Jean Raspail.

La troisième hypothèse, c’est une guerre civile victorieuse, avec des conséquences historiques incalculables, dont l’effondrement de tous nos paradigmes politiques. Quoi qu’il en soit, dans les années à venir, il sera impossible d’échapper à des désordres majeurs. L’Europe de l’Ouest va bientôt être le théâtre d’un séisme ethnique.
Inévitable.

Guillaume Faye

Ce texte a été publié le 24 octobre sur le blog de Guillaume Faye

banniere_2016_570

 

PRIMAIRES : PETITES MANOEUVRES ENTRE AMIS (par l’Imprécateur)

On ne peut pas passer sous silence les pressions que certains élus de gauche sont en train d’exercer pour pousser le plus possible de militants à se boucher le nez et à aller voter à la primaire de la droite et s’assurer que ce sera pour Juppé. La manœuvre est sournoise et tout à fait exemplaire de l’esprit tordu de Jean-Christophe Cambadélis.

Il a compris que pour écarter Hollande sans avoir l’air de le trahir, il faut que les sondages le donnent face à Juppé, seul capable de le battre au second tour de la présidentielle. Car si Hollande doit affronter Sarkozy ou Le Pen, il est à peu près certain que ce qui reste de pacte républicain jouerait en sa faveur et il pourrait être réélu. Hollande s’accrochera. Alors que si Hollande doit se trouver face à Juppé, il pourrait alors se retirer sous un prétexte quelconque, ou sous l’aimable pression de ses « amis ». Cela ouvrirait la route à Valls redevenu social-compatible depuis son retournement en faveur de l’islam qui pourrait apporter les quelques points susceptibles de faire la différence avec la droite au second tour.

En effet, le Valls qui menaçait il y a trois mois les musulmans qui allaient devoir faire l’effort, disait-il, de régler eux-mêmes les problèmes du djihadisme et du salafisme, vient de découvrir que l’islam « fait désormais partie des racines de la France« . Dans ce « désormais« , il y a un petit air de définitif qui devrait plaire à gauche et dans les mosquées.

De son côté, Hollande a compris qu’il a commis une erreur en lâchant les chiens de sa presse aux basques de Sarkozy qu’il se croit certain de battre, facilitant ainsi la montée de Juppé qui le battra probablement. Il a donc désigné Juppé comme l’homme qu’il faut maintenant abattre. Car Hollande est certain que ses confidences mortifères pour le PS vont lui attirer la faveur des centristes, et peut-être de la droite s’il persévère dans les mois qui viennent à peaufiner sa nouvelle posture d’homme de droite et de chef de guerre qui s’est habilement servi du socialisme pour prendre l’Elysée. Comme il l’a déclaré à L’Obs, « je suis prêt« .

juppe1

Juppé, de son côté, travaille à gagner des voix de gauche tout en s’affirmant homme de droite. « S’ils sont un peu roses, je ne vais tout de même pas refuser leurs voix« , dit-il. Le problème, avec Juppé, c’est que tout est toujours « un peu ». Il est « un peu » honnête, comme le rappellent les médias qui viennent de se souvenir qu’il a un casier judiciaire chargé alors que Sarkozy n’en a pas. Il est « un peu » favorable aux migrants et reproche « un peu » aux Français d’être frileux et repliés sur eux-mêmes au lieu de les accueillir avec « un peu » de générosité. Il est « un peu » amoureux de l’islam et de l’imam Tarek Obrouk qu’il a aidé à construire l’une des plus grandes mosquées de France et trouve qu’avec quelques « accommodements raisonnables » on peut vivre avec l’islam. Un peu comme d’autres, autrefois, trouvaient qu’avec quelques accommodements raisonnables on pouvait vivre avec les nazis. La comparaison est valable, car l’islam est, comme le nazisme, une idéologie politique qui refuse la liberté de penser : on est musulman ou on mérite la mort sauf à s’accommoder raisonnablement de la dhimitude, il y existe une inégalité des races et entre les hommes et les femmes (sourates XVI 71, II 178, XXX 28). Nier la différence entre hommes libres et esclaves noirs et entre hommes et femmes est une offense à Allah : »les croyants sont conviés à ne mesurer la vie d’un homme libre qu’avec celle d’un homme libre, celle d’un esclave qu’avec celle d’un autre esclave, celle d’une femme qu’avec celle d’une femme. Les statuts sont ainsi bien différenciés » (1).

Lors, mettez-vous à sa place, que diable ! Ils sont un peu roses, un peu djihadistes, voire même un peu terroristes, mais « Je ne vais tout de même pas dire à ceux qui veulent voter pour moi : Allez vous faire voir« . Par contre, il sait très bien dire à ceux qui aimeraient le voir un peu plus franchement à droite « Je les emmerde… s’ils se font chier avec moi, qu’ils aillent voir ailleurs« . Si avec autant de classe il ne gagne pas aussi quelques voix dans les cités, c’est à désespérer.

Les Français vont-ils apprécier ces stratégies foireuses ? Vont-ils apprécier le Hollande qui se veut « un peu » de droite avec « un peu » moins de migrants et le Juppé qui aimerait les voix « un peu » de gauche et « un peu » mahométanes ?

Espérons qu’ils iront vers ceux qui seront clairement de droite.

L’Imprécateur

banniere_2016_570

1 : Privilège du musulman : l’épouse et l’esclave femme ou homme lui appartiennent. Une petite comptabilité, en fonction du droit à l’héritage, du témoignage et du droit sexuel, peut nous donner une idée approximative de la hiérarchie sociale selon le Coran.

Privilèges                               Musulman     Femme           Esclave

Héritage                                   1 part              ½ part              0

Témoignage en justice             1 valeur           ½ valeur         0

Droits sexuels matrimoniaux    4 épouses        1 époux         1

Viols sur captives                     Toutes               0                   0