AVEC LES ÉNARQUES, LA FRANCE VA DROIT À LA FAILLITE (L’Imprécateur)

Où voit-on qu’il y ait du « renouveau » dans le personnel politique français choisi par Emmanuel Macron pour gouverner le pays ?

Même la moyenne d’âge est identique à celle du gouvernement précédent, les impétrants revendiquant leur non-soumission à des partis politiques de droite ou de gauche puisque c’est à la mode. Mais ils ont en commun d’être, à de rares exceptions près, tous hauts-fonctionnaires-énarques. Bref, une élite constituée de bons élèves brillants quand il s’agit de disserter sur les problèmes, mais qui se sont toujours montrés impuissants à les résoudre depuis que les socialistes les ont promus au pouvoir dans les années 1980.

C’est vraiment un classe sociale très spéciale qui a pris le pouvoir que la Constitution voulait donner au peuple : le président est énarque, le premier ministre est énarque et ils sont de vieux copains, la femme du président est fonctionnaire en retraite, celle du premier ministre est directrice de Sciences Po à Paris, la plupart des ministres sont énarques et quelques uns Sciences Po. Nous sommes entre les mains de toute une mafia dont la caractéristique essentielle est l’incompétence.

Avec elle, la France est passé en 2014 du 5ème au 6ème rang des puissances économiques mondiales, dépassée par l’Angleterre dont notre presse et nos économistes socialistes critiquent sans cesse le modèle économique, mais qui a, en trois ans, augmenté son PIB de 570 milliards de plus que la France et résorbé son chômage.

Au classement des pays développés (Indice de Développent Humain) elle était 9ème en 1970, toujours 9ème en 1990, mais 17ème en 2005 et elle est passée en 2014 à la 22ème place, tous les pays d’Europe du Nord, y compris la Belgique et l’Irlande mais Finlande exceptée, devant elle, mais aussi des pays d’Asie (Corée, Japon, Singapour, etc.), Israël, la Suisse, l’Australie (2ème) et la Nouvelle-Zélande (9ème) et les pays d’Amérique du Nord. Pas de quoi être fiers de notre fameux “modèle social” qui est avant tout un exceptionnel modèle d’échec social avec un système de santé qui se délabre, et un chômage en hausse croissante malgré de rares embellies montées en épingle.

La France accorde une importance excessive aux diplômes alors que nos grandes écoles d’administration, comme l’ENA et Sciences Po, produisent des jeunes cadres supérieurs dont elles ont diminué le niveau de culture en l’encadrant du politiquement correct et surtout détruit à peu près totalement leur capacité à imaginer des solutions. Déjà, en 1963, un rapport le signalait au ministre de la Défense Pierre Messmer. Capables d’écrire un discours très beau mais qui n’est qu’un enfilage de perles et de lieux communs comme ceux que nous a lus Macron, incapables d’y glisser une idée nouvelle. Capables d’analyser les problèmes, ils sont incapables de les résoudre. La réponse la plus classique d’un énarque au pouvoir qui butte sur une question : commander un rapport, créer un observatoire, mandater une commission Théodule. Modèle : la Commission Attali, exemplaire club de bras cassés. Efficacité ? Zéro.

L’ancien député des Yvelines Jean Michel Fourgous, ingénieur ayant développé une prospère entreprise de logiciels et travaillé pour le CNRS s’est amusé à faire des statistiques sur ce tout petit cercle de hauts fonctionnaires qui, depuis les années 80, préside aux destinées du pays et assure sa pérennité aux principaux postes de décision de la France par un habile jeu de chaises musicales et de cooptation. Plus de la moitié des membres des cabinets des ministères stratégiques sont issus de l’ENA, plus de la moitié de ministres aussi, une bonne partie du reste vient de Sciences Po. Où sont les scientifiques, les ingénieurs, les entrepreneurs ? Il n’y en a pas.

Pire, ils ont aussi investi les grandes entreprises, un autre gâteau qu’ils se partagent. Fourgous en donne un exemple presque caricatural : quand Noël Forgeard, ancien haut fonctionnaire, un X-Mines compétent, est débarqué de la présidence d’EADS (en 2006) parce qu’il y a un énarque à caser, il est remplacé par Louis Gallois (énarque) président de la SNCF, lui-même remplacé par Anne-Marie Idrac (énarque) présidente de la RATP, qui cède sa place à Pierre Mongin (énarque) directeur de cabinet de de Villepin, lui-même remplacé par Bruno Le Maire (énarque), etc. Et naturellement, si l’on ose dire, chaque changement de poste donne lieu à des augmentations de salaire, des primes, des cadeaux en actions. Qui se souvient que l’énarque Jean-Marie Messier a failli couler Vivendi, l’énarque Anne Lauvergeon d’AREVA, que le Crédit Lyonnais et la Société Générale ont failli mourir des énarques ? Le système est bien verrouillé par une classe de prédateurs qui fonctionne à son seul profit dans une société politiquement fermée comme l’étaient l’URSS et les pays d’Europe de l’Est, comme le sont toujours la Corée du nord ou la Chine communiste.

Administrer un pays qu’ils ont bloqué, ils savent faire pour que dure leur suprématie, gérer un pays ouvert dans une économie libérale mondialisée, il ne savent pas et sont même dangereux.

Que fait Macron actuellement ? Il place copains et amis de l’ENA et Sciences Po à tous les postes importants, dans la droite ligne de la méthode Hollande précédemment. Du renouveau? Foutaises. De jeunes énarques remplacent les vieux politiquement morts de leur incompétence à relever la France. Ils appliquent au pied de la lettre le principe du Prince Salina dans Le Guépard, « Il faut tout changer pour que rien ne change ». Et rien ne changera puisque ce sont les mêmes formés à l’incompétence par l’ENA qui virent les vieux pour prendre leurs places, leurs gros et multiples salaires à des postes qu’ils n’occupent le plus souvent pas, et peut-être même leurs maîtresses, le “jeune” président ayant rendu “in” le fait de coucher avec une femme déjà bien âgée.

L’Imprécateur


 

 

TRÈS MAUVAIS PRÉSAGE SUR LES CHAMPS ÉLYSÉES (L’Imprécateur)

Comme il se doit, Emmanuel Macron a descendu les Champs Élysées dans la DS 5 blindée de Hollande. C’est ce que j’ai vu, de mes yeux vu, enfin, cru voir, sur France 2 et BFMTV. Mais ai-je bien vu ?

Selon le journaliste du journal Suisse Le Temps, c’était « une Renault Espace pour sa descente des Champs Élysées » et, beaucoup mieux, selon France Bleu Loire atlantique : « Ce sont les Ateliers de constructions mécaniques de l’Atlantique de Saint-Nazaire qui ont fabriqué la voiture militaire avec laquelle le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, a descendu les Champs-Élysées ».

Mais pour BFMTV, Macron a d’abord remonté les Champs « encadré par la garde républicaine dans un véhicule militaire », a fini le trajet « à pied » puis, après un stop au Soldat Inconnu, les a redescendus « dans une DS 7 crossback dotée exceptionnellement d’un toit ouvrant ».

Quant à Paris-Match, dans son reportage sur la descente ou la remontée des Champs, il montre une photo de Macron faisant du stop ! Bon, la photo existe vraiment, mais là je plaisante.
Il pleuvait. Pour le journaliste du Temps, « il pluviote », BFM parle d’« averses » et Macron, stoïque sous la pluie alors que l’on voit les essuie-glaces des voitures de protection fonctionner par moments à grande vitesse, saluait à droite et à gauche d’hypothétiques admirateurs.

Car il n’y avait quasiment personne !

Enfin, ce n’est pas certain, il y avait peut-être une foule dense et enthousiaste, allez savoir avec des reportages aussi bien faits et l’absence quasi totale de photos de la “foule” sur Internet.

Une foule enthousiaste, c’est ce que prétend Le Monde avec cette photo :

Seul hic, on y voit Anne Hidalgo à la droite de Macron, or Christophe Barbier sur BFMTV est formel, Hidalgo n’était ni à l’Élysée, ni sur les Champs mais à l’Hôtel de Ville de Paris où, plaisante-t-il « elle fêtait sans doute son anniversaire ». Elle y a reçu Macron vers 17:30.

Seul Le Temps donne une explication plausible à ce cafouillage journalistique. Il explique que les journalistes ont été convoqués à 8 h 30 à l’Élysée pour la cérémonie prévue à 10:00 afin qu’ils puissent assister à l’arrivée des corps constitués, Fabius en tête, puis des invités, puis de la famille de Brigitte Trogneux épouse Macron au grand complet, Brigitte en tailleur bleu “prêté” par Vuitton. Il n’y avait rien à boire, « il fallait aller mettre des pièces dans une machine à café », que Macron est arrivé avec une heure de retard et que, pour patienter, tout le monde consultait ses mails sur les Smartphones et autres écrans, que les journalistes ont été interdits de sortie de l’Élysée avant 11:30, « alors que Macron était déjà arrivé à l’Arc de Triomphe ».

Autre explication donnée par Auto Plus, « Le nouveau Président de la République Emmanuel Macron aura multiplié les véhicules pour sa première journée en temps que Président de la République. Il est arrivé en Renault Espace au Palais de l’Élysée, puis s’est offert une petite remontée des Champs Élysées en véhicule militaire ACMAT avant de terminer à pied…
Ce n’est qu’à la re-descente des Champs-Élysées, pour rejoindre son nouveau palais de bureau (sic) que le Président élu s’est montré dans sa voiture officielle. Une DS7 Crossback largement personnalisée pour s’accommoder aux besoins d’un chef d’état traversant la plus grande avenue de Paris auprès des foules. Mais sous la pluie. Cette DS7Crossback est un SUV 4×4 hybride, blindé, pourvu d’un large toit panoramique ouvrant. Le modèle de base n’est pas encore commercialisé (en 2018 à 58.000 euros), celui de Macron est donc une commande spéciale ultra luxueuse (cuirs de marque à l’intérieur, etc.). Il voulait un véhicule correspondant à son image ». Il a été offert à Macron par PSA, selon Auto Plus. En échange, PSA aura le droit de le récupérer quelques jours pour l’exposer au prochain Salon de l’Auto.

Juste une observation : Cette “commande spéciale”, quand a-t-elle été commandée pour être prête le jour J ? Comment Macron pouvait-il être certain d’être élu ? Quelles garanties lui avait-on donné qu’il serait élu et qui les lui a données ? Et un cadeau pareil venant d’une entreprise comme PSA ? En échange de quoi ? Un costume à Fillon, c’était un scandale, un 4×4 SUV de grand luxe pour Macron, c’est quoi ?

Enfin, maintenant, je doute de tout ! Personne, c’est ce que j’ai vu sur les images BFMTV !

Sur le haut des Champs, en moyenne une personne tous les deux mètres accoudée aux barrières et quelques unes en arrière plan qui déambulaient avec des parapluies sans se préoccuper du cortège. Dans la partie basse, celle des jardins, il y avait des zones de parfois vingt mètres sans un chat. Une jeune journaliste endoctrinée explique sur la 2 que la foule était « relativement importante compte tenu des mesures de sécurité qui ont fait que les spectateurs étaient filtrés à avant de parvenir sur les Champs-Élysées ». Alors là, chapeau ! « Une foule relativement importante » : jolie façon de se moquer du monde. Ou alors, bravo aux filtreurs ! Filtrage à 99% réussi !

De même dans la cour de l’Élysée, peu de personnel de la présidence pour saluer le président partant, ils auraient eux aussi été filtrés nous explique une autre jeune journaliste qui tient à garder son poste. La confiance règne ! Nous avons connu d’autres descentes ou remontées présidentielles de « la plus belle avenue du monde », il y avait toujours au moins une dizaine de rangs de spectateurs du haut en bas de l’Élysée. Pas forcément aimables, on se souvient des sifflets et huées accompagnant Hollande en 2012, censurés dans les reportages, mais ils étaient venus. Là, c’était pire, humiliant pour le gamin : personne et pas un applaudissement. Pas un seul ! Ou alors inaudibles, les preneurs de sons ont dû être, eux aussi, filtrés !

Foule, par contre, dans le salon de l’Élysée où Macron se livre au rituel serrage de mains. Sur BFMTV, la chaine macronienne, c’est l’inévitable et lassant Christophe Barbier qui soupèse la proximité des uns et des autres avec le nouveau président en fonction de la manière dont il serre la main, la prenant d’une main ou des deux, longuement ou brièvement, embrasse ou pas, bavarde ou remercie sèchement l’inévitable « toutes mes félicitations Monsieur le Président ». Certains ont apporté un petit cadeau. Macron les remercie de son éternel sourire qui n’a plus aucun sens tant il en abuse, et tend le bras en arrière, sans même tourner la tête pour s’assurer qu’il est bien là, afin que l’énarque larbin qui lui sert de collaborateur et d’aide mémoire pour lui souffler le nom du généreux donateur prenne le cadeau et le refile lui-même à un larbin en second qui ira le mettre au fond d’un carton.

Dans ces raouts, il y a ceux qui y sont parce que leur fonction l’exige, comme le Premier ministre Cazeneuve ou la Présidente de la région Ile de France, Valérie Pécresse ou encore les présidents du Sénat et de l’Assemblée ; ceux qui sont invités parce qu’ils sont proches du président, comme ses collaborateurs d’En Marche! Ou l’économiste Elie Cohen ; et ceux qui ont demandé à être invités et ont été acceptés. Que faisait Nathalie Kosciusco-Morizet à l’Élysée, au second rang des invités ? Faut-il la classer parmi les traitres ou les opportunistes ? Pas forcément, beaucoup de dirigeants de la droite et du centre se voient mal rester cinq ans de plus dans l’opposition. Bruno Le Maire en est un exemple typique, alors ils vont sonner chez En Marche !

Généralement, ça ne leur réussit pas. Éric Besson ou Martin Hirsch étaient de gauche, ils ont été embauchés par Sarkozy, ils l’ont payé cher politiquement parlant, même s’ils ont retrouvé de bons postes bien payés par la suite. Macron a gagné de manière ambiguë, par le refus de se présenter de Hollande, l’élimination de Fillon et le rejet de Marine Le Pen, mais il a gagné. Alors certains, espérant retrouver un ministère ou un poste prestigieux se mettent à croire qu’il tiendra ses promesses d’une nouvelle politique ni de droite, ni de gauche. Ils commettent une erreur en croyant que les électeurs oublieront vite qu’ils les ont trahis. Si sept millions de Français ont voté pour le programme de Fillon malgré les attaques largement injustifiées dont Fillon était victime, combien ont voté pour le programme de Macron que personne ou presque ne connaissait encore à la veille du premier tour ?

Dire aujourd’hui que les deux programmes se valent est une escroquerie intellectuelle. Nombre de mesures annoncées depuis quelques jours seront inapplicables ou ne produiront aucun des effets qu’il annonce. Ses promesses ne valent pas plus cher que celles que nous fit Hollande, et la plupart ne sont pas financées.

Le programme Fillon repris par Les Républicains va beaucoup plus loin que celui de Macron dans les réformes. Macron est très en retrait et presqu’inaudible sur les questions essentielles que sont l’immigration, la sécurité, l’éducation et la famille. Voter pour ses candidats aux législatives serait irresponsable, donnons une chance au programme des Républicains et à celui du FN, même si la partie économique de ce dernier pèche par bien des points, même si le FN se fissure de plus en plus avec le départ annoncé de Dupont-Aignan son allié tout neuf.

Mais cette descente des Champs Élysées sous la pluie devant un foule clairsemée et silencieuse n’est pas un bon présage pour l’avenir du président Macron.

L’Imprécateur


 

 

CANDIDAT DU PARTI DE L’ÉTRANGER, MACRON N’EST PAS “RÉPUBLICAIN”
(L’Imprécateur)

Le 1er mai, Emmanuel Macron a fait un meeting sous l’égide de “La République” dans une salle de La Villette à Paris, une salle de petite taille comparée à celle qu’a remplie Marine Le Pen à Villepinte le matin.

Un meeting organisé et strictement copié sur le modèle des meetings de Hitler : derrière lui trois cent jeunes en uniforme, bleu, rose et jaune, applaudissent au signal, hurlent “Macron président”, “non, pas ça”, “Ouuuuhhh”, “on n’en veut pas” (du FN) au signal qui leur est donné par les communicants de Macron qui contrôlent tout, y compris les prises de vues des caméras du service public. Devant, la foule des militants au premiers rangs desquels Ségolène Royal, Yves Le Drian et quelques autres ralliés en recherche d’emploi suivent le mouvement, applaudissent quand il faut applaudir, huent quand il faut huer, se lèvent quand il faut se lever, se rassoient quand il faut être assis. Et de même que l’essentiel des discours de Hitler consistait à injurier les Juifs, l’essentiel du discours de Macron consiste à agonir d’injures Marine Le Pen et le FN accusés de vouloir ruiner les Français et de vouloir la guerre civile et la guerre tout court. Macron caricature le programme du FN et débite des âneries en invoquant un contexte historique qu’il ne connait pas ou mal, mais ne dit pas grand-chose de concret sur son programme personnel, sinon qu’à peine élu (s’il l’est) il promulguera la loi Macron-El Khomri instaurée par décret 49-3.

Macron n’a rien d’un républicain et l’esprit qui l’anime comme ceux qui le manipulent ou le soutiennent n’ont rien de républicain

Pour comprendre ce que doit être “un républicain”, il faut savoir ce qu’est “une république”.

La république est un système politique parmi d’autres. En France, “un républicain” est, historiquement, un partisan d’un régime républicain par opposition à la monarchie ou au bonapartisme. Mais il existe dans le monde des monarchies républicaines, c’est ce dernier régime qu’aurait souhaité Chateaubriand pour la France. Et elles fonctionnent très bien, comme dans les pays nordiques ou en Angleterre.

Margrethe II, reine du Danemark fêtant ses 74 ans en famille. Le Danemark vit en paix, est prospère, le niveau de vie y est plus élevé qu’en France, bien géré, le service public y est meilleur qu’en France, il régule l’immigration. Et la famille royale coûte beaucoup moins cher au peuple que la présidence “républicaine” française.

“République” est un mot d’origine latine, res publica (la chose publique), car c’est dans la Rome antique que le concept naît véritablement. Si la Grèce a inventé la démocratie, pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple (Constitution Art.2), l’Italie a inventé la République. Soit l’idée d’un État fort, qui se substitue aux individus pour accomplir des tâches que les individus seuls ne peuvent remplir. « C’est l’idée de la centralité de la puissance publique qui assumerait le bien commun et c’est aussi celui de l’égalité des citoyens, protégés de la domination par des institutions communes ».

C’est en déclinant cette définition que l’on comprend pourquoi En marche ! n’est pas un mouvement républicain et son chef non plus.

République égale centralisation de l’État supposé assumer le bien commun, sécurité, santé, justice, etc. L’État français, et lui seul (pas Bruxelles ou la bourse de New-York) ; égalité des citoyens dans leurs chances d’accéder à la prospérité par l’éducation, leur vote et la justice quelle que soit leur naissance, leur religion et la couleur de leur peau ; protégés de la domination étrangère ou d’une classe sociale dominante.

Cela dit, si Pascal voulait une “république chrétienne”, il existe aujourd’hui plusieurs “républiques islamiques” où toute autre religion que l’islam est interdite, des “républiques à parti unique” comme le fut l’URSS, comme le sont toujours Cuba et la Corée du Nord. Et comme le souhaite Macron, qui a annoncé à La Villette vouloir éradiquer rapidement toutes les associations et formes d’expression sur Internet qui ne seraient pas conformes à la pensée unique d’En marche !

Macron, qui souhaite aussi une domination étrangère : celle de Bruxelles ou, mieux encore selon lui, celle d’une oligarchie financière  mondialiste.

On est bien avec lui dans le principe « En Marche ! ou crève » dénoncé par Marine Le Pen et Macron n’est pas, ne peut pas être qualifié de “républicain”

Pendant des décennies, la République française s’est opposée à toute forme de communautarisme ethnique (celui des Juifs, à l’époque), politique (partis), religieux (églises), ou social (syndicats). Il y a seulement un peu plus d’un siècle que les syndicats ont été reconnus (décret de 1921), les religions encadrées (loi de 1905) et les partis politiques admis comme l’expression de communautés de citoyens partageant les mêmes idées politiques et autorisés à présenter leurs candidats aux élections (loi de 1901).

Auparavant, les élections étaient faites par les “notables”, personnalités sociologiquement influentes dépendant du Système : premières républiques, monarchie ou bonapartisme.

L’Église catholique, longtemps dominante, s’étant progressivement effacée au cours du XXème siècle, sont restés les syndicats et les partis pour représenter les volontés du peuple. C’est, politiquement parlant, “le régime des partis”, particulièrement actif et parfois nocif sous la IVème république. Le général de Gaulle a voulu l’affaiblir en créant la Vème république où un homme élu directement par le peuple, le président, peut contrer le Parlement et les partis.

La France a commencé à s’éloigner des valeurs républicaines avec l’arrivée de Mitterrand qui s’est comporté en monarque. Elle les a définitivement abandonnées en 2005 quand, le peuple ayant voté contre la constitution européenne, une élite politique autoproclamée, fortement dominée par les énarques, analogues à la noblesse de l’Ancien Régime dans leur comportement social et humain, allant de l’extrême-gauche à la droite, a décidé de passer outre.

Seules la gauche de Mélenchon et la droite de Le Pen se sont à l’époque comportées en “républicains”.

Depuis, les valeurs républicaines sont invoquées comme des mantras dans les discours, mais peu ou pas appliquées dans la réalité politique

Un exemple : la “discrimination positive” chère à Macron en faveur de certains membres de communautés, supposés handicapés par leur ethnie ou leur religion, induit inévitablement une discrimination négative pour les autres citoyens, c’est la négation de “l’égalité des citoyens”.

Dans ce cas précis, Macron n’est pas républicain et il serait facile de montrer qu’il ne l’est pas dans la plupart de ses propositions.

Il est encore moins républicain dans sa manière d’arriver au pouvoir et de concevoir ce pouvoir. Et tous ceux, institutions, médias et individus qui l’aident et refusent de voir qu’il n’est pas “républicain” ne le sont pas non plus. La république est un système politique de gestion de la Nation.

Celui qui nie la nation en affirmant à plusieurs reprises que « il n’y a pas de culture française » (il revient de ses déclarations depuis quelques jours pour grappiller des voix), pas « d’identité propre », pas de « peuple français de souche » mais un peuple mondialisé, et qu’une élite financière a le droit d’exploiter ce peuple mondialisé à son seul profit, n’est pas “républicain”.

La nation, dit-il, est la cause de la guerre et il n’en veut pas. « Pas ça, pas ça, pas ça ! » a-t-il hurlé. Ignorant, parce qu’il est inculte et ignorant, que les seules nations qui échappent à la guerre chez elles sont les nations fortes par leur taille, leur poids économique et leur capacité militaire (Chine, Russie, États-Unis) ou par leur organisation militaire et politique, comme la Suisse qui n’a pas connu de guerre ou d’invasion depuis mille ans malgré sa petite taille.

Les empires mondialisés comme celui dont rêvent les banques et Macron ne restent pas sans ennemi et sans guerre

Qu’il s’agisse d’un ennemi extérieur, comme dans le monde socialiste et totalitaire du 1984 d’Orwell, ou d’un ennemi intérieur et résistant dans des ghettos comme dans le monde socialiste, islamisé et totalitaire du 2084 de l’écrivain arabe et musulman Boualem Sansal. Deux livres dont l’enseignement devrait être obligatoire dans les écoles pour guérir les peuples de l’utopie de la paix universelle par la mondialisation financière dont Macron est le chantre.

Et notez qu’aucun des dirigeants de ces mondes socialistes globaux et totalitaires ne revendique d’être “républicain”, au contraire. Une bonne gestion du peuple multiculturalisé et multiethnique, disent-ils, est de le maintenir dans la pauvreté, sans liberté de pensée, d’expression et de mobilité, sous le regard et l’oppression tatillonne et pesante d’une administration tentaculaire pendant que l’élite dirigeante vit dans le luxe délirant d’immenses villes fortifiées dont l’accès est interdit aux pauvres. C’est le monde que veut l’antirépublicain Macron.

La “république” qu’affiche Macron dans ses meetings est un leurre à gogos. Lui-même se croit déjà au-dessus des lois républicaines, comme celle de payer des impôts proportionnels à son patrimoine.

« Emmanuel Macron aurait omis plus des trois quarts de son patrimoine dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. L’avocat Jean-Philippe Delsol, président de l’Institut économique et fiscal, apporte aujourd’hui un élément factuel nouveau, juridiquement incontestable qui démontre qu’Emmanuel Macron a commis une erreur grave – lui qui est censé être une personne compétente – qui peut le rendre passible d’une sanction d’interdiction d’exercer une fonction publique. Cet élément nouveau va être porté à la Haute Autorité (HATVP) qui ne pourra pas dire qu’elle ne l’aura pas vu… » (Boulevard Voltaire).

Oui, elle l’a vu, mais elle n’en tient pas compte !

Créée par le Système, “l’oligarchie” comme dit Mélenchon, elle, ne va tout de même pas sanctionner l’un des siens !

Non, Macron n’est pas républicain, il est avant tout un banquier mondialiste

Une république démocratique fonctionne selon la volonté du peuple par des référendums (ou votations) sur chaque question importante, comme le fait la Suisse, à peu près le seul pays au monde qui puisse revendiquer le titre de “république démocratique”.

La république démocratique est le système politique de gestion de la nation que veut Marine Le Pen, seul candidat “républicain” de cette élection.

L’Imprécateur


 

 

ELECTIONS PRESIDENTIELLES :
LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS
(général Antoine Martinez)

Pour qui a servi l’Etat et la Nation sous l’uniforme, il est sidérant, affligeant et révoltant de constater l’absence de vision à long terme et le manque de clairvoyance de la classe politique depuis de nombreuses années et particulièrement depuis 2012 face aux réels dangers qui menacent notre société.
Car le rôle premier du politique est d’assurer l’unité de la nation et la protection et la sécurité de ses citoyens. Or, en raison de politiques laxistes en matière d’immigration de culture islamique contraires aux intérêts du peuple français – et des peuples européens – cette unité est en voie d’éclatement et la vie des citoyens mise en grand danger car le loup est à présent installé dans la bergerie. Et le loup c’est l’islam, non pas l’islamisme mais l’islam, conquérant, violent et fidèle à ses textes fondateurs qu’il applique à la lettre avec comme objectif l’établissement du califat mondial avec sa conséquence, l’imposition de la loi islamique c’est à dire la Charia. Le président de la République lui-même ne le reconnaît-il pas dans ses confidences à deux journalistes lorsqu’il évoque la partition en cours de notre pays dans un aveu pathétique d’impuissance et d’inaction coupables ? Vous ne pouvez pas l’ignorer. Vous n’avez pas le droit d’occulter ce grave sujet car c’est de l’avenir de notre identité, de nos valeurs, de notre continuité historique, de notre civilisation dont il s’agit.

En l’espace de seulement une quarantaine d’années nos élites politiques ont mis en péril plus de mille cinq cents ans d’histoire du peuple français. Ne pas l’admettre et ne pas vouloir corriger cette erreur, c’est refuser la réalité et engager le pays vers une future confrontation dramatique car le biculturalisme en voie d’installation sur notre sol y mènera inévitablement. Et face à l’islamisation du pays qui consiste à laisser introduire et imposer progressivement à notre société les règles de vie islamiques qui se traduisent par l’application de la Charia, un principe de précaution s’impose. Et ce principe de précaution a pour nom « désislamisation » car la Charia a été jugée incompatible – donc l’islam est incompatible – avec la démocratie par la CEDH en 2003 et n’a donc pas droit de cité en France qui n’est pas terre d’islam. Ce processus de désislamisation doit donc être engagé au plus tôt, dans le respect de l’état de droit, c’est à dire en faisant appliquer la loi y compris par la force et en mettant en œuvre une panoplie de mesures adaptées à l’objectif visé sur les court, moyen et long termes. Car il faut stopper l’islamisation criminelle de la France, puis en inverser le processus en provoquant, voire en imposant le départ de ceux – nombreux – qui n’ont pas leur place dans notre pays. C’est une nécessité vitale pour l’avenir de la nation et de la démocratie. Les faits sont, en effet, têtus.

Tout d’abord, il faut aller à la racine du mal pour comprendre cette guerre qui est menée par l’islam sur notre propre sol et sur celui de l’Europe. Car ce sont bien les versets du Coran qui appellent au meurtre des infidèles. Ce sont bien les versets du Coran qui institutionnalisent l’infériorité des femmes et qui les cantonnent au rang de simples objets sexuels et matrices de reproduction. C’est bien le Coran qui refuse la laïcité. Et le Coran, cette constitution politico-religieuse, est incompatible avec la Constitution française : des centaines de versets sont, en effet, non seulement en opposition frontale avec notre culture mais sont même susceptibles d’action pénale dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme. Il ne s’agit pas là d’interprétations viciées de l’islam ; c’est une simple lecture objective et factuelle du texte sacré. Et le terrorisme qui nous frappe est l’un des modes d’action à la disposition du djihad offensif dont l’usage est préconisé par le prophète. On ne peut donc pas vivre avec qui vous veut du mal. Ne pas l’admettre est suicidaire. C’est pourquoi non seulement toutes les mosquées salafistes doivent être détruites mais toute nouvelle construction doit être refusée, car une mosquée n’est pas un lieu de culte habituel mais un lieu où on prêche la Charia et qui abrite une école coranique – véritable fabrique de djihadistes – où on enseigne dès le plus jeune âge la haine des non-musulmans. Il faut donc faciliter et encourager la hijra, c’est à dire le départ vers un pays musulman comme le prescrit le Coran quand le croyant ne peut pas pratiquer un islam « sain » dans un pays mécréant.

Ensuite, au cas où vous ne seriez pas convaincus ou que vous préféreriez continuer à pratiquer la politique de l’autruche, il faut rappeler quelques évidences qui sont le résultat de cette politique laxiste et aveugle menée depuis une quarantaine d’années en matière d’immigration massive, incontrôlée et injustifiée issue de pays régis par l’islam. Ce résultat c’est aujourd’hui la radicalisation d’habitants du territoire français sous l’emprise continue d’imams dégénérés qui n’auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre sol. C’est ainsi qu’une partie de plus en plus importante de cette population n’a pas l’intention de s’intégrer à la communauté nationale puisqu’elle a été éduquée dans le principe d’appartenance à l’oumma et dans la haine non seulement de la France et des Français mais également des Européens. Le carnage du 13 novembre 2015 à Paris réalisé par un commando de djihadistes composé en partie de jeunes « Français » issus de l’immigration confirme bien l’existence d’une cinquième colonne qui a tissé sa toile sur le sol européen. Vous ne pouvez pas ignorer les conséquences de ces dérives. Vous ne pouvez pas refuser la prise de décisions propres à enrayer cette spirale mortelle pour la nation. Car il existe sur notre sol, entre ces islamistes volontaires pour le djihad (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois, un cercle intermédiaire composé de millions de personnes – dans les « Molenbeek » de la République qui n’ont rien de commun avec la France – plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider à des degrés divers. Vous auriez tort de ne pas considérer cette menace d’autant qu’une étude récente publiée en septembre dernier par l’Institut Montaigne et qui aurait dû vous interpeller est pour le moins très inquiétante. Elle n’a cependant entraîné aucune réaction de la part de ceux qui nous gouvernent. Hormis l’estimation du nombre de musulmans sur notre sol (3 à 4 millions) largement sous-évaluée car il est en réalité plus proche de 10 millions, ce sont les pourcentages fournis qui sont alarmants. En effet, près de 30 % d’entre eux sont très radicalisés et utilisent leur « religion » comme un outil de rébellion contre la France et l’Occident et sont prêts à se battre contre nos valeurs et nos lois qu’ils ne reconnaissent pas et pour imposer la Charia. Et 30 %, cela représente 1 million (avec l’estimation de l’étude) mais plutôt 3 millions (30 % de 10 millions). Alors, ne pas vouloir évoquer ce sujet brûlant est une grave erreur et même une faute. Et le prochain président de la République ne manquera pas d’y être confronté rapidement car l’ennemi frappera et frappera encore.

Enfin, la classe politique dans son ensemble détient une grande responsabilité dans l’évolution funeste de la situation qui était pourtant prévisible avec l’acceptation au milieu des années 1970 de mesures insensées comme le regroupement familial ou la mise en place des ELCO (Enseignement de la Langue et de la Culture d’Origine) au sein de l’Education nationale, mesure qui a constitué et qui constitue toujours un frein puissant à l’intégration des jeunes issus de l’immigration. Mais ceux qui nous ont gouverné et qui nous gouvernent aujourd’hui sont d’autant plus impardonables que cette évolution funeste de la situation était ouvertement préparée depuis longtemps par les stratèges de l’islam et que rien n’a été entrepris pour l’enrayer. Car si l’islamisation de notre société a pu progresser silencieusement et efficacement par le biais de l’immigration de travail c’est parce que les stratèges des 57 pays musulmans de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique) y ont décelé une marque de faiblesse des pays européens les incitant à élaborer une nouvelle stratégie au service de la conquête. Et cette dernière, la « Stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du monde islamique » (document de 132 pages accessible à tous), réfléchie, élaborée, affinée pendant plusieurs années et qui a été adoptée officiellement en 2000, à Doha au Qatar, prescrit aux musulmans un certain nombre de règles à respecter et à promouvoir. Parmi celles-ci, le refus de l’intégration dans les sociétés occidentales et de l’abandon de leur culture et mode de vie qui ne doivent pas être pollués par une culture étrangère à l’islam. On en voit aujourd’hui le résultat avec un vivre ensemble devenu une utopie car il est non seulement refusé mais le communautarisme a été favorisé et facilité par le laxisme et le manque de clairvoyance de nos responsables politiques. Plus grave, des ministres de la République n’appliquent-ils pas cette stratégie culturelle islamique en instaurant l’apprentissage de l’arabe dès le CP et en permettant aux salariés de manifester leurs convictions religieuses au sein même de l’entreprise ? C’est pourtant bien ce qui est prescrit dans le document de l’OCI ! Vous ne pouvez donc pas accepter cette trahison et refuser de voir la réalité et les conséquences pour l’avenir de la nation française et du pays qui est engagé sur la voie de la libanisation si vous persistez à ne pas corriger le cours de l’histoire.

Gouverner, c’est prévoir et c’est également savoir décider lorsque la patrie, c’est à dire la terre de nos pères, cette terre charnelle qui n’a pas vocation à être partagée avec un autre peuple que le sien, est en danger. Et aujourd’hui elle est en sérieux danger. Plus de 60 % des Français estiment d’ailleurs que l’islam est incompatible avec notre société. Alors, avant que l’irréparable ne se réalise et pour que « la guerre civile qui vient » n’ait pas lieu, vous devez réagir. Et ceux à qui la France a confié son épée doivent briser le silence pour rappeler aux responsables politiques leurs devoirs à l’égard de la nation française et pour provoquer le sursaut avant qu’il ne soit trop tard.

Général (2s) Antoine MARTINEZ

Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».

Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.

Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.

MLS


 

ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES :
UN CALCUL CYNIQUE VOUÉ À L’ÉCHEC ?
(général Antoine Martinez)

Un coup d’État institutionnel fomenté par des officines liées au pouvoir collaborant avec des médias serviles devait conduire à un holdup démocratique empêchant la droite avec ses deux grandes composantes LR (droite et centre) et FN de se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. En effet, la gauche était promise à une cuisante défaite à l’image d’un président même plus en mesure, « empêché » même de se présenter à un second mandat, son « quinquennat pour rien » ayant tellement contribué à plonger la France dans la souffrance et la désespérance. C’est ainsi que nombreux étaient les experts qui lui prédisaient une déroute et même son élimination dès le premier tour de l’élection, le second devant opposer – tous l’annonçaient – deux candidats de la droite. Mais voilà, pour certains ne pouvant supporter et encore moins accepter cet affront intolérable, il fallait, malgré l’échec patent de ce quinquennat, empêcher l’alternance par tous les moyens.

Le résultat, tout le monde le connaît : c’est, pour ces deux candidats de droite et en particulier pour celui de la droite et du centre, la jetée en pâture aux chiens des tribunaux médiatiques alimentée, entre autres, par le gouvernement des juges, ces mêmes magistrats qui ont été traités de lâches par le président de la République dans ses confidences publiées dans un récent ouvrage. Il fallait entacher la réputation et la probité de ces deux finalistes annoncés et finalement jeter sur eux le discrédit, l’opprobre, les salir et les décrédibiliser aux yeux des électeurs, saboter leur campagne électorale et si possible conduire le candidat LR à renoncer à sa candidature.

Car en fait, ils osent dans leur campagne évoquer le problème de l’immigration et le danger de l’islam dit radical. Alors, certains de la présence de la candidate du FN au second tour qui selon eux sera battue quel que soit son adversaire, ces comploteurs ont considéré qu’il fallait à tout prix empêcher l’accession de la droite classique à la finale alors même que son candidat disposait, en principe, d’un boulevard pour gagner l’élection présidentielle.

Mais, il se pourrait fort bien que cette tentative de coup d’État institutionnel échoue lamentablement et que l’arroseur se retrouve finalement arrosé. Il se pourrait fort bien, en effet, que ces comploteurs, ennemis de la démocratie, aveuglés par leur suffisance, leur arrogance, leur mépris du peuple, leur refus de se plier à la triste réalité produite par l’échec de ce quinquennat finissant, se soient piégés eux-même et soient très bientôt désavoués par la justice pourtant instrumentalisée jusque-là mais qui ne pourra pas s’affranchir du droit.

Car tous ces conspirateurs, ces factieux, ces intrigants n’avaient pas imaginé un seul instant la force de résistance face à l’attaque de la meute et le degré d’obstination du candidat LR à aller jusqu’au bout. Ils comptaient sur son abandon et ils se sont trompés. Ils ont simplement oublié qu’un animal blessé peut se montrer très dangereux car il redouble d’énergie pour sa survie et le fait de ne pas l’avoir tué − c’est à dire éliminé de la course au titre − pourrait leur être fatal.  

Car sur la forme, après plusieurs semaines de tentatives diverses d’éviction de la compétition finalement infructueuses, chacun a pu constater que dans cette pièce de théâtre non pas de boulevard mais de caniveau, le tempo et les procédés utilisés ne trompent plus grand monde.

Sur le tempo, pourquoi ne pas avoir déclenché cette opération puante avant la primaire de droite et du centre, voire pendant cette primaire alors que le dossier était prêt ? La réponse est claire : parce que c’était trop tôt dans le plan de déstabilisation élaboré. En revanche, la stratégie choisie de le faire trois mois seulement avant l’élection présidentielle devait, en principe, en raison notamment du feuilletonnage des révélations toujours plus infamantes, déstabiliser le candidat LR en pleine campagne, fragiliser et décrédibiliser sa défense, et finalement, sous la pression, l’amener à renoncer.

De plus, ce dernier avait déclaré qu’une mise en examen le conduirait à se retirer. Il offrait ainsi au Parquet National Financier (PNF) l’opportunité d’annoncer le 16 février qu’il n’envisageait pas en l’état de classement sans suite. Et ce dernier choisissait le 24 février d’ouvrir une information judiciaire et transmettait le dossier à trois juges d’instruction désignés alors qu’il aurait pu renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel. Mais cela permettait ainsi de faire durer le plaisir et surtout de s’approcher de l’échéance électorale en maintenant la pression.

Enfin, cette pratique répugnante visant à empêcher la victoire annoncée de la droite permet de penser que deux autres « dossiers » ont probablement été préparés dans l’éventualité d’une victoire à la primaire de l’un des deux autres ténors de cette droite. Ce qui signifie que de toutes façons, ces derniers auraient eu droit au même déchaînement puisque l’objectif visé est d’empêcher la droite d’être présente au second tour de l’élection présidentielle.    

Quant au fond, il est intéressant de noter que, malgré ses sous-entendus, le PNF n’a pas été en mesure de renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel, témoignant ainsi de son incapacité à démontrer la réalité des infractions reprochées.

Cela aurait donc dû l’amener logiquement à classer l’affaire sans suite mais c’était alors permettre au candidat LR, disculpé, de relancer sa campagne électorale.

Or, l’objectif de cette opération nauséabonde est précisément d’empêcher, par tous les moyens, le candidat de la droite d’accéder au second tour de l’élection présidentielle et lui permettre d’être en mesure de la gagner.

Il est en outre, non moins intéressant d’examiner les termes qualifiant l’ouverture de cette information judiciaire : « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel, trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique », dans laquelle il n’est d’ailleurs aucunement question d’emploi fictif.

Il est cependant important de souligner (cf. rapport P. Auberger, ancien Rapporteur général du budget A.N.) qu’il ne peut pas y avoir « détournement de fonds publics » dans cette affaire car les fonds destinés à rémunérer les assistants parlementaires sont des fonds budgétaires votés par l’Assemblée Nationale qu’elle utilise selon ses propres règles et dont elle assure elle-même le contrôle. Et c’est elle qui paie les crédits sur les indications du député qui choisit librement ses assistants parlementaires. Ces fonds ne sont donc pas détenus par le parlementaire lui-même.

Par ailleurs − principe constitutionnel − l’institution judiciaire ne peut absolument pas contrôler l’emploi de ces fonds qui revient au seul Bureau de l’Assemblée Nationale du fait de la séparation des pouvoirs. S’agissant du « trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration », le Médiateur de l’Assemblée Nationale, chargé par le Bureau de l’Assemblée des problèmes de déontologie, a reconnu après examen poussé du dossier qu’il n’y avait aucun manquement au regard de la législation sur les conflits d’intérêt. Comment, dans ces conditions, les juges d’instruction pourraient-ils déclarer le contraire ? Quant à l’« abus de biens sociaux et recel » concernant l’affaire de la Revue des Deux Mondes touchant l’épouse du candidat LR il est difficile de le retenir dans la mesure ou la revue est la propriété d’une personne physique qui peut en toute liberté salarier qui elle souhaite et quand elle le souhaite. Cette accusation ne tient donc pas.

Après le refus de classer l’affaire sans suite, le PNF a non seulement démontré son impossibilité de prouver la réalité des infractions reprochées et donc son impuissance à renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel, mais du coup son instrumentalisation insupportable dans cette affaire en ouvrant une information judiciaire. Mais c’était sans compter sur la résistance et l’obstination du candidat de la droite à ne pas renoncer et à aller jusqu’au bout. La stratégie élaborée par les comploteurs qui comptaient sur son renoncement n’avait manifestement pas envisagé cette hypothèse. En agissant de la sorte, le PNF a donc pris une énorme responsabilité en ouvrant une information judiciaire et en transmettant le dossier aux juges car, ce faisant, il a piégé la Justice qui pourrait ne pas pouvoir prononcer une mise en examen compte tenu de l’état du dossier. Et les citoyens attendent de la Justice qu’elle soit impartiale et qu’elle applique le droit. Ils ne comprendraient pas, en effet, que le droit soit bafoué et que l’élection présidentielle leur soit volée. Le calcul cynique des comploteurs pourrait donc se retourner contre eux, le candidat de la droite, disculpé, réussissant à relancer sa campagne et à se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. L’alternance fortement souhaitée est donc possible. Alors, faisons en sorte d’éliminer les comploteurs. Aux urnes, citoyens !

Général (2S) Antoine Martinez


Vice-président des Volontaires pour la France, le général Martinez était au Symposium du 4 mars à Béziers sur la « Déslamisation de l’Europe ». Retrouvez l’intégralité de son intervention sur la vidéo ci-dessous. 


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».

Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.

Acheter et faire connaître cet ouvrage (préface d’Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.

MLS


 

AFFAIRE FILLON :
LE TUEUR S’APPELLE MACRON
(Guillaume Faye)

Guillaume Faye, né en 1949 à Angoulême, est un écrivain et journaliste français. Il est l’un des principaux théoriciens de la Nouvelle Droite dans les années 1970-1980, dans le cadre du Groupement de Recherche et d’Études pour la Civilisation Européenne (GRECE). Il rompt un temps avec la politique et travaille comme animateur radio sur Skyrock sous le pseudonyme de Skyman. Il revient ensuite au militantisme à la fin des années 90. Nous avons déja publié certains de ses pertinents articles (vous pouvez les identifier en tapant « Guillaume Faye » dans le moteur de recherche en haut à droite de chaque page sous le logo).
Retrouvez-le sur son blog http://www.gfaye.com


Le ”Pénélopegate”, comme disent les journalistes, l’affaire des emplois supposés fictifs de l’épouse et des enfants de François Fillon, qui risque de l’éliminer du second tour de la présidentielle, peut permettre, contre toute attente, à la gauche de reconquérir l’Élysée, malgré le catastrophique quinquennat de François Hollande.

Mais qui veut donc tuer Fillon ? Dans toute enquête, il faut se demander : à qui profite le crime ? Seconde question : qui était le plus apte à le commettre, en envoyant des documents au Canard Enchaîné ? Si les deux réponses coïncident, l’enquêteur déduira que le coupable est certainement celui qui correspond aux deux critères.

Dans l’affaire Fillon, l’initiateur probable est un certain Emmanuel Macron. Mais il a deux complices : Hollande aidé de son secrétaire Jouyet.

Macron, ancien ministre de l’Économie, était le seul délateur possible

Comme le député LR Éric Ciotti l’a remarqué, les révélations du Canard Enchaîné sur les salaires et emplois de Mme Pénélope Fillon et des deux enfants du couple pour le Sénat, comme les informations – les fuites – sur les salaires de la précitée à la Revue des Deux Mondes (propriété d’un ami de M. Fillon) ne pouvaient provenir que de Bercy, le ministère de l’Économie et des Finances.

En effet cette administration est la seule à posséder toutes les données financières, documents fiscaux et déclarations salariales, dont l’Élysée ne dispose pas. Or M. Macron a dirigé ce ministère. Quelle coïncidence ! Il était le seul des candidats à la présidentielle à connaître le dossier Fillon de A à Z.

Il est très probable qu’il ait demandé, fin janvier, à ses anciens subordonnés de Bercy (voire seulement à l’un d’entre eux) de divulguer anonymement – et illégalement – auprès de la presse–poubelle de gauche, Le Canard Enchaîné, qui ne vit que de délations (1), des informations fiscales, sous forme de documents photocopiés envoyés par courrier postal, surtout pas par Internet ; en échange de quoi, les quelques hauts fonctionnaires délateurs (ou un seul) seront promus si M. Macron est élu président…

Un poste dans un cabinet ministériel, ça rapporte beaucoup… Cette hypothèse est la seule qui tienne la route.

Hollande et son homme-lige Jouyet ne sont que complices

L’analyse de Valeurs Actuelles (16–22/02/2017) sur la violente campagne pour éliminer Fillon est excellente mais partiellement improbable ; résumons-la : Jean–Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée et ancien secrétaire d’État de François Fillon (passé de droite à gauche), intime de François Hollande, serait le coupable des fuites au Canard Enchaîné. (Jouyet est le cas d’école de l’opportuniste, une girouette sans convictions). Or Jouyet et Fillon se détestent depuis leur déjeuner du 24 juin 2014 : Jouyet racontera au Monde que Fillon lui a demandé de faire accélérer par l’Élysée les procédures judiciaires contre Sarkozy, ce que Fillon démentira avec véhémence en attaquant en justice le délateur Jouyet.

Qui croire ? Personne n’était sous la table du restaurant pour écouter.

D’autre part, Jouyet adore Emmanuel Macron, son protégé. Il veut qu’il soit élu président parce qu’il espère évidemment un juteux poste ministériel ou autre. Or, les enquêteurs de Valeurs Actuelles (Tugdual Denis et Louis de Raguenel) se demandent quel intérêt aurait l’Élysée à favoriser Macron qui a trahi François Hollande. La réponse est astucieuse : Macron est « le fils naturel de Hollande, celui pour qui le président accepte que la mère de ses enfants, Ségolène Royal, fasse campagne ». Macron serait, en quelque sorte, le dauphin de Hollande qui verrait se prolonger en lui, par procuration, sa propre personne à l’Élysée. Après tout, Macron a été son principal conseiller, adepte impeccable des dogmes de la “gauche sociétale”, auteur de toute la politique économique et fiscale de Hollande. Quand on connaît l’esprit tordu de ce dernier, cette hypothèse est très plausible.

Oui, mais là où Valeurs Actuelles se trompe, c’est quand l’hebdo explique, reprenant les fillonistes, que Jouyet, secrétaire général de l’Élysée, était le seul à pouvoir avoir à la fois accès aux contrats de travail du bureau de l’Assemblée nationale et aux services de Bercy : « comme secrétaire général de l’Élysée, Jean–Pierre Jouyet disposait d’une vue à 360 degrés ». 

C’est faux. Le secrétaire général de l’Élysée, non élu, n’a absolument pas accès au bureau de l’Assemblée nationale. Pas plus qu’aux services de Bercy.

Le seul à pouvoir accéder à tout était Macron. Il n’avait même pas besoin des contrats de travail de la famille Fillon de l’Assemblée et du Sénat – et d’autres employeurs – puisque toutes les informations financières (impôts, salaires, régimes contractuels et employeurs de la famille Fillon), sont concentrées à Bercy, y compris les relevés des versements bancaires avec montants et provenance).

Si le Canard Enchaîné a reçu les contrats de travail de la famille Fillon, c’est probablement par les soins de parlementaires socialistes ralliant “En marche !” d’ Emmanuel Macron.

L’hypothèse de Valeurs Actuelles sur le délateur Jouyet doit être remplacée par celle–ci : l’organisateur est Macron. Hollande et Jouyet sont ses complices bienveillants.

Pourquoi Hollande et Jouyet soutiennent Macron pour éliminer Fillon ?

Ni Jouyet ni Hollande ne sont à l’origine du “Pénélopegate”. Ils l’ont simplement accompagné, avec gourmandise. Ils ont pris le train en marche. Ils ont pu aider Macron en lui fournissant peut-être un surplus d’informations à transmettre au Canard Enchaîné, et surtout en intrigant auprès des médias pour qu’ils mènent une campagne de tirs de barrage contre le Sarthois. Jouyet, espère un maroquin ministériel important si Macron est élu, ou conserver son poste à l’Élysée.

Et Hollande redoute un retour de la droite au pouvoir qui risquerait de mettre le nez dans ses petites affaires – et celles de Mme Royal – notamment de patrimoine immobilier.

Hollande serait–il un millionnaire qui « déteste la finance » comme chacun sait, et qui échappe à l’ISF ? L’affaire du fraudeur fiscal Cahuzac est mémorisée. Si Macron est élu à l’Élysée, Hollande sera protégé de toute investigation trop curieuse.

Si Fillon passe, danger… Cela dit, ses chances de passer sont compromises

Peut-on sauver le soldat Fillon ?

François Fillon a tressé les verges pour se faire fouetter. Amateurisme et imprudence. Son profil de premier communiant, de notable catholique de province à la probité revendiquée a dramatiquement contrasté avec les généreux contrats de travail de sa famille, soupçonnés d’être plus ou moins fictifs. Dévastateur.

Cette attaque est profondément basse et injuste, certes, mais il aurait dû prévoir et s’en douter ! ll risque surtout de perdre une partie de l’électorat populaire des classes moyennes et modestes qui auraient voté pour lui, mais qui sont choquées par, pensent-elles, sa duplicité.

La défense de M. Fillon repose sur l’argument convenu : ce que j’ai fait est légal. Sans doute, mais il faut méditer sur la distinction de Carl Schmitt entre légalité (ce qui est permis par la loi) et légitimité (ce qui est admis par la culture, que les Grecs anciens appelaient ethos, dont vient notre mot “éthique”).

Une légalité illégitime, ça ne passe pas, c’est du formalisme.

François Fillon a contredit l’image vertueuse et irréprochable qu’il voulait vendre. Il a donné l’impression décevante d’un politicien “fricophile”, comme Sarkozy et beaucoup de ses collègues de droite ou de gauche. Pas grave quand on est le député de base d’une circonscription reculée, mais irresponsable et suicidaire quand on ambitionne l’Élysée. Ce dont le soldat Fillon rêve depuis plus de dix ans.   

François Fillon répète partout, pour faire peur, que s’il n’accède pas au deuxième tour, ce sera Marine Le Pen qui sera élue et non pas Macron, car « mes électeurs passeront chez elle » dit-il. Il suppose que le fameux “plafond de verre” ne fonctionnera plus et qu’elle peut accéder à l’Élysée.
Y croit-il vraiment ?

François Fillon avait un boulevard devant lui. Il avait largement gagné la primaire de la droite (et du centre…), enfonçant le tiède Juppé, avec un programme de rupture. Il était le recours après le catastrophique mandat de Hollande. Sans le “Pénélopegate”, il était sûr d’être élu contre Marine Le Pen. Là, il risque de ne pas accéder au second tour. D’autant que le retors, creux et ringard Bayrou en se ralliant à lui (parce qu’il espère devenir son Premier ministre) va amener à ce dernier un maigre mais précieux réservoir de voix centristes.

Macron, intrigant et imposteur, balayeuse–poubelle

Emmanuel Macron ne craint pas les marxistes démagogues Hamon et Mélenchon ; il n’a qu’un seul adversaire : François Fillon. Car il analyse que celui qui arrivera au second tour de la présidentielle, face à Marine Le Pen, est sûr de l’emporter, même si c’est un âne juché sur une brouette. Elle serait plombée par le “plafond de verre”, c’est-à-dire l’impossibilité d’atteindre au second tour la majorité. La “diabolisation” du FN existerait toujours.

Cette hypothèse, l’impossibilité de MLP d’être élue présidente, n’est d’ailleurs pas certaine. Elle est simplement probable. Ne pas confondre certitude et probabilité. Le calcul de Macron–Rastignac est donc de doubler François Fillon au premier tour. Pour cela, le coup du “Penélopegate”, entièrement monté par lui, est bien joué.

Macron (qui doit sa carrière politique fulgurante à la gauche de pouvoir et d’argent, sa vraie famille) bénéficie de la complicité d’une justice gauchisée depuis longtemps, politisée et partiale. Le Parquet national financier, aux ordres de la gauche qui l’a créé (pour se disculper de l’affaire du fraudeur fiscal Cahuzac, ministre socialiste du Budget) qui instruit l’affaire du député Fillon, viole la séparation des pouvoirs, comme l’ont rappelé ses avocats ; et a mené une enquête intrusive (avec perquisitions à l’Assemblée) totalement illégale.

Pourquoi ?

Parce ces magistrats, n’agissent plus selon la loi mais selon l’idéologie (déclin de l’État de droit) et qu’ils espèrent des récompenses professionnelles si Fillon est éliminé et Macron élu.       

Ses déclarations anti–françaises en Algérie sur les “crimes contre l’humanité ” de la colonisation, propos abjects et honteux, sont destinées à récupérer l’électorat musulman en France.

Macron fonctionne comme une balayeuse–poubelle : récupérer tout ce qui est périphérique, à la marge, pour avoir une courte majorité face à Fillon au premier tour, afin de battre Marine Le Pen.

S’il n’avait pas plus de programme ou d’idées qu’une poule de dents, ce serait une petite chance. Mais, hélas, il a un programme : continuer Hollande. Si les Français sont assez stupides pour élire cet imposteur, c’est à désespérer de ce pays.

Fillon, Macron ou Marine à l’Élysée : une crise de régime inéluctable

Cette prochaine élection présidentielle est la plus imprévisible de toute l’histoire de la Vème République. Selon un sondage Kantar Sofres–OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI du 26 février 2017, Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour (27%, record historique), suivie de Macron, en hausse après le ralliement de François Bayrou (25%). Fillon, à 20%, en recul à cause du “Penelopegate” serait éliminé.

Au second tour les finalistes feraient 58% (Macron) contre 42% (Marine), ce qui, pour cette dernière est explosif face aux 18% de son père face à Chirac en 2002. Au vu de ce sondage, le “plafond de verre” n’a pas disparu mais, en dépit de sa grimpée, il n’a pas dépassé la barre fatidique des 50%. 

Oui mais… Que Macron ou Marine Le Pen soient élus à l’Élysée, il leur faudra une majorité à l’Assemblée nationale, investie juste après. Or aucun des deux ne risque de l’obtenir. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas de partis enracinés, et que le mode de scrutin uninominal à deux tours leur sera défavorable, voire fatal. Ils ont de vagues alliances, bien sûr, mais aucune majorité stable en perspective.

De plus, si Marine Le Pen l’emporte de justesse au second tour – peu de chances, mais sait–on jamais ? – je ne vous dis pas l’intensité des émeutes qui vont éclater, à la fois gauchistes et d’origine immigrée. 

Si Fillon est élu (pourquoi pas ?) même avec une majorité LR aux législatives, on peut douter qu’il oserait abolir les lois du gouvernement de gauche précédent. Apeuré à l’idée de toucher à la morale sacrée de la gauche – économique et sociétale – et devant les manifestations et les grèves, il risque fort de suivre la voie de Chirac et Sarkozy : promesses musclées (pour être élu) et réalisations nulles, même pas 10% du programme (pour être tranquille et par impuissance).

Si en revanche, il veut passer en force, il y aura de la casse. Dans tous les cas de figure, les résultats de la présidentielle déboucheront sur un chaos.

Ce dernier sera peut-être salutaire.

Ma conclusion est : il va y avoir du sport. Tant mieux. 

(1) Cette publication n’investit jamais en enquêtes mais repose sur la délation de sources anonymes. D’où sa rentabilité. La moitié de ses informations sont falsifiées ou imaginaires – j’en ai moi–même été victime. Le Canard Enchaîné, dont la diffamation est la raison de vivre, n’est jamais poursuivi en justice. C’est normal : tous les camps ont besoin de lui. De même que tout le monde a besoin de poubelles pour jeter ses ordures.

Guillaume Faye

 

OBJECTIF DU SYSTÈME : DÉTRUIRE LES CANDIDATS FILLON ET LE PEN
(L’Imprécateur)

On a vu, à l’occasion des dernières élections, quel que soit leur niveau, des partielles aux présidentielles en passant par les primaires, que les sondeurs se trompent très souvent et de beaucoup : Trump devait être  écrasé par Clinton la candidate du Système financiaro-médiatique ; le Brexit était impossible à cause de l’Europe ; Fillon en quatrième position derrière Sarkozy, Juppé et Le Maire ; Hamon derrière Valls et Fillon, etc. Il y a à cela deux raisons essentielles : les sondeurs posent des questions orientées en fonction des desiderata de ceux qui commandent les sondages (Élysée, ministères, partis politiques, grandes entreprises), et si les réponses des sondés (les plus souvent un millier sortis de panels aléatoires) ne correspondent pas aux schémas informatiques qu’ils ont entrés dans leurs ordinateurs, ils procèdent à des redressements” forcément plus ou moins subjectifs.

Il existe pourtant des organismes qui font des prévisions qui se réalisent très souvent en matière politique. Ils ne posent pas de question mais relèvent dans la presse et les réseaux sociaux les déclarations et commentaires des lecteurs et internautes sur les sujets politiques et de société. Ce sont donc des dizaines de millions d’avis exprimés qui sont analysés selon des méthodes statistiques prouvées, le résultat prévisionnel obtenu est presque toujours conforme au résultat final constaté. Ces analystes-là ne prononcent jamais les phrases que l’on entend de la bouche des sondeurs “officiels” régulièrement consultés par les journalistes politiques dans les émissions telles que C dans l’air. Du genre « les électeurs frontistes dissimulent souvent leur choix parce qu’ils ont honte de voter FN » ou bien (c’est plus récent) « l’impact moral de la faute de Fillon va laisser des traces durables dans son électorat ». Deux de ces organismes publient en français: Euromédiations dirigé par Véronique Quéffelec, et Filteris par Jérôme Coutard.

Ils avaient prévu l’élection de Trump, le Brexit, et pour rester sur le sujet d’actualité, ils ont prévu dès le 12 octobre Fillon en tête à la primaire de la droite et dès le 25 novembre les 60% de Fillon face à Juppé (résultat publié par Entreprendre le 28 novembre).

Le 9 février, les deux organismes ont publié une analyse prévisionnelle commune qui donne clairement Fillon et Le Pen en tête au-coude-à-coude au premier tour de la présidentielle, suivis de Macron et Mélenchon éliminés et, loin derrière, Hamon, Dupont-Aignan et les deux naufragés du communisme Poutou et Artaud, et enfin Jacques Cheminade.

Nous sommes à moins de deux mois du premier tour et les choses peuvent encore évoluer, cependant il est probable qu’elles se maintiendront en l’état car une forte majorité des électeurs potentiels de Fillon et Le Pen se disent sûrs de leur choix, à 80% dans le cas de Marine Le Pen, de 70% dans celui de Fillon, mais il remonte depuis quelques jours, depuis que le Pénélopegate apparaît pour ce qu’il est : très surfait.

En autorisant Fillon à poursuivre sa campagne sans l’inculper, le Parquet financier reconnaît de facto qu’il n’a rien contre lui et ne cherche qu’à sauver la face en annonçant qu’il continue à enquêter. En effet la seule question qui portait un doute était « est-ce que Pénélope a réellement travaillé ? ». La réponse ne peut être que “oui” et elle se trouve dans l’article même du Canard : Fillon, comme tous les députés, ne peut pas travailler sans assistant parlementaire, dont le rôle est à la fois divers et très chargé. Or à aucun moment Le Canard n’a dit: « le travail était fait en réalité par M. X ou Mlle Y, donc pas par Pénélope ». C’était pourtant le seul moyen de prouver que  Pénélope n’aurait rien fait. Et le Parquet n’a trouvé aucun autre assistant parlementaire que Pénélope Fillon. Si donc elle était bien la seule, comment imaginer qu’elle n’ait pas fait le travail ? Comment le député Fillon aurait-il pu fonctionner ?

Il n’y a pas eu non plus de “détournement de fonds publics” puisque l’argent en cause dès lors qu’il a été donné légalement par l’État devient privé et appartient en propre au député. De plus, les faits (emplois fictifs, détournement de fonds publics) se prescrivent par trois ans. Pénélope a cessé de travailler comme assistante en 2013. Les faits remontent donc à plus de trois ans. Rien que pour ce motif de forme, la procédure diligentée à grand fracas contre Fillon devenait illégale si elle avait été poursuivie. Fillon est donc blanchi et l’on peut espérer qu’il en sera de même dans le cas de Marine Le Pen et de ses assistants. Le gouvernement a fait traîner les choses pendant quelques semaines dans le seul but de persuader l’opinion délibérément mal  informée par les médias que les faits étaient immoraux et délictueux, afin de fausser  l’élection présidentielle.

Cela va être la même chose avec Marine Le Pen.

La question est maintenant de savoir pour qui voter.

Mentionnons le programme de Hamon pour mémoire, puisque lui et le PS sont dans le coma. Sa “semaine de 32 heures” diminuera encore la chute de la  compétitivité de nos entreprises, comme l’ont fait les 35 heures, cependant  que le “revenu universel”, qui coûterait chaque année autant que tout le  budget de l’État, ne peut être financé qu’en doublant tous les impôts (la TVA  à 40% par exemple) ou en s’endettant comme la Grèce. La France irait tout  droit sous la tutelle du FMI, comme en 1958, situation dont nous avait sorti l’arrivée de de Gaulle, remettant tout en ordre.

Macron ? On attend son  programme. Le peu qu’il en ait exposé consiste à créer de nouvelles dépenses. Il ne prend parti sur rien, ou, quand il le fait, c’est pour renier ce qu’il a  défendu la veille. Il se présente comme le candidat de la rupture et du renouveau, mais il est soutenu par la finance internationale et la plupart des ministres de Hollande. Cela dit, on a le droit d’avoir été satisfait du  bilan de Hollande…

Mélenchon ? Son programme est un copié-collé de celui de Chavez du Venezuela qui a fait en peu d’années de ce pays prospère, assis sur un immense gisement de pétrole, l’un des pays les plus  pauvres du monde. Il se résume à fermer les frontières, renier la dette publique (« les banquiers n’avaient qu’à pas nous  prêter, c’est de leur faute ! » pour n’emprunter qu’à la Banque de France, ce qui aurait pour effet immédiat d’obliger à doubler les impôts avec une inflation galopante, et embaucher plein de fonctionnaires.

Marine Le Pen ? C’est le mariage des extrêmes, de gauche et de droite : son programme économique est d’extrême-gauche, c’est celui de M. Mélenchon (voir ci-dessus), motif pour lequel, d’ailleurs, au Parlement européen le Front National s’est vu refuser sa demande d’adhésion au groupe d’extrême-droite. Par contre, et contrairement aux socialistes, elle aborde de front le problème de la gangrène islamique, sujet de préoccupation majeur des Français, avec la sécurité. Son programme monétaire est la sortie de l’euro, par création d’un euro français dont la valeur sera déterminée souverainement par l’État et avec lequel seraient remboursés les emprunts publics qui sont détenus pour les deux tiers par des étrangers. On va vers des dévaluations en chaîne, la fuite des capitaux et des compétences et une perte du niveau de vie. Son programme budgétaire consiste à s’affranchir des règles d’équilibre de Maastricht. On fera le déficit qu’on voudra, financé par la Banque de France et on pourra embaucher des fonctionnaires en gardant les 35 heures, etc. Bref, on socialise l’économie encore plus quelle ne l’est, mais on se débarrasse des “étrangers” et on francise l’islam.

Fillon ? Il est le  seul à présenter un programme complet et cohérent de redressement du pays. Mais il est vrai qu’il va demander des efforts aux Français, notamment par l’adaptation du fameux “modèle social” et de la gestion administrative de la France dont nous sommes si fiers, mais qu’aucun pays développé au monde ne nous envie ni ne copie. Adapter à quoi ? Tout simplement à nos ressources financières réelles.

J’ai repris ici pour parler des programmes présidentiels de chacun en les résumant l’analyse excellente d’Antoine Brunet, je n’aurais su faire mieux.

L’Imprécateur

 

 

LE MENSONGE ET LA TRAHISON SONT L’ADN DES SOCIALISTES (L’Imprécateur)

Vous n’avez pas encore compris ?
Vous ne sentez pas le piège qui se referme sur vous ?
Il n’y a pas que Fillon visé parce que la Droite a fait de lui son chef à une large majorité. Ce ne sont pas seulement ceux qui ont voté pour lui à la primaire, c’est tout l’électorat de droite, 65% des Français que l’on veut faire taire, que l’on veut  détruire avec Fillon ! Et quand j’écris « droite », j’y inclus aussi et surtout l’électorat du Front National, car c’est lui qui est visé au premier chef, mais peut-être n’en a-t-il pas (ou pas encore) conscience.

Ouvrez les yeux ! C’est votre liberté qui est menacée !
Car pour ceux qui veulent vous réduire en esclavage, vous faites les mauvais choix, quand on vous donne l’occasion de vous exprimer. Comme dans ce sondage qui montre que 84% des Français sont d’accord pour des mesures qui réguleraient sévèrement l’immigration, même celles de type Trump !

Jamais les idéologues n’ont aimé la démocratie qui porte atteinte à leur foi et contrarie leurs ambitions.
Les idéologues sont au pouvoir.
Ils ont déjà formaté vos esprits par l’Education et la Culture. Ils les maintiennent en soumission permanente par la presse qu’ils subventionne à ces fins (2 milliards par an d’aides et des avantages fiscaux pour les journalistes).
Vous êtes dans le piège et vous ne le voyez pas, vous le subodorez seulement.
Alors vous êtes dégoûtés et vous dites que vous n’irez pas voter à cette présidentielle pourrie.

C’est justement ce que le système politico-médiatique attend de vous, que vous vous absteniez.

Fermez-la, laissez les continuer à vous diriger et à vous ponctionner pour se gaver du fruit de votre travail, peu soucieux de votre joie de vivre, de votre envie de progrès et de bien-être.
C’est votre naïveté qui le leur permet : lisez le Canard et croyez-le !

L’affaire Fillon dépasse largement la personne même de l’ancien Premier ministre. C’est vous qui êtes pris à la gorge et qui devenez l’otage d’un pouvoir occulte, dont vous pressentez l’existence, mais que vous ne savez pas identifier, que nous appelons « le Système ».

Le Système est informel et anonyme.
Ceux qui le manipulent pour leur plus grand enrichissement sont des gens discrets. Apprenez à les connaître. Ils ne sont pas de droite, ni de gauche, mais ils savent se servir de la Droite et de la Gauche pour s’enrichir toujours plus.
La Gauche au gouvernement taxe plus les citoyens et emprunte beaucoup plus aux banques internationales que le fait la Droite. Ils préfèrent donc la Gauche et soutiennent financièrement celle qui leur rapportera le plus de dividendes.
La France va en mourir ? Quelle importance ? Ils sont socialement mondialistes et financièrement internationalistes.

La presse française est tenue par l’Elysée qui la subventionne et lui envoie des « éléments de langage » et des milliardaires. Il faut s’en souvenir, chaque fois que vous ouvrez Le Monde, Libération, L’Express, l’Obs… ou que vous écoutez BFMTV, Canal +…
Ils ont des noms : Banque Lazard, Banque Rothschild, Pierre Bergé, Parick Drahi. Vous croyez qu’ils ont des convictions de droite ou de gauche ?
Mais non, leur seul croyance, c’est la Finance !
Vous croyez qu’il financent les médias par souci de la démocratie ou de la liberté de la presse ?
Mais non, ils perdent tous de l’argent avec la presse, mais elle leur permet de placer au pouvoir, jusqu’au sommet, leurs candidats, ceux qu’ils ont choisi parce qu’ils feront voter les lois et les mesures de finances internationales qui leur permettront de faire des profits énormes sur le marché mondial.
Plus que les quelques millions que leur coûtent en France le financement des medias, les sondages biaisés et la rémunération défiscalisée des journalistes.
D’autant qu’ils réussissent à vous en faire payer le plus gros par la redevance télé et la part de vos impôts (pas ceux des politiciens qui en paient moitié moins que vous ou des journalistes qui, pour la plupart n’en paient pas) qui abreuve les milliards des subventions !

Les élus de la Droite s’énervent et demandent à leur chef de se retirer. Le chef est là pour leur faire partager la victoire, non pour les conduire à la défaite.
Il faut gagner demain ! Et demain, leur répètent les sondages du moment, est incertain.
Qu’attend-on ?
Que le Parquet financier rende justice à Fillon?
Oui, mais à tort. Ce Parquet est aux mains du très gauchiste Syndicat de la Magistrature et aux ordres directs du Ministre de la Justice, lui-même aux ordres du Premier ministre et de l’Elysée !
Ce Parquet, qui a été d’une célérité inhabituelle pour intervenir, est maintenant, pour les mêmes raisons, d’une lenteur de sénateur pour donner ses conclusions !
Et les élections approchent !
Sur les lèvres et dans les cœurs, une seule question : Fillon s’en sortira-t-il ?
Ce n’est pas la bonne question !

Ce que veut le Système, c’est que Fillon retire sa candidature.

Ensuite, ce que dira le Parquet n’aura plus aucune importance puisque le système sera alors occupé à régler le compte de la famille Le Pen, la tante et la nièce.
Il y aura un non-lieu, mais la Droite aura perdu l’élection présidentielle, Macron, le candidat de Rothschild et Morgan-Stanley*, filiale PS, sera au pouvoir !

Comprenez donc enfin que « ce n’est pas aux actes légaux ou moraux du candidat que l’on s’intéresse. C’est au candidat qui a remporté le vote incontestable que l’on sait, au soir de la primaire de la Droite, et qui représente une force politique dangereuse ! Et ce candidat n’est pas seul ! Il a déjà derrière lui quelques millions de citoyens qui ont manifesté avec leurs pieds et leurs mains quel type de personnalité, quel choix de société, quelle sorte de gouvernement ils souhaitaient. Ce n’était pas une force en fin de course ! C’était une force en début de course. Une force qui ne pouvait que grandir, se développer, et vaincre ! Cette force-là, il fallait la miner, la disséminer, l’anéantir, la faire mourir ! Il fallait dès maintenant lui couper sa voie électorale, lui voler son droit de s’exprimer. L’affaire Fillon, ce n’est pas une attaque maladroite sur la réputation d’intégrité d’un homme : c’est la spoliation concertée du droit moral du vote, l’attaque camouflée de l’authenticité d’une démocratie politique.
François Fillon s’en sortira-t-il ? Non, si l’on continue à se centrer sur cette question. Car tout a été fait pour qu’il ne s’en sorte pas ! »
(source: http://asso-afcp.fr/breves/fillongate-2-une-seule-issue-la-colere-du-peuple/)

Si la Droite doute de son chef, si elle doute d’elle-même à quelques semaines, bientôt quelques jours de la présidentielle, elle est finie.

Elle n’aura pas à choisir entre Fillon et Le Pen comme elle le pensait et l’espérait, mais entre Macron et Mélenchon.

On lui aura retiré de facto son droit de vote et elle n’aura même pas compris comment ! Et ce n’est ni Juppé, ni Larcher, ni Bayrou qui la sauveront.

François Fillon a mis trois ans à construire son programme, il a parcouru toute la France, il a interrogé toutes les catégories d’électeurs. Il a bâti un programme conforme aux aspirations d’une grande majorité de Français.
On a tout-à-fait le droit de critiquer ses solutions, tout-à-fait le droit de dire sur quoi l’on n’est pas d’accord et qu’on lui préfère le programme et la personne de Marine Le Pen. Demander à Fillon de se retirer, c’est pour la Droite se suicider.

Une bonne partie des électeurs, dégoûtés, ne voteront pas. L’absentéisme aidant et Marine, affaiblie par l’averse de plaintes que l’Europe et le Parquet financier se préparent à lancer contre elle, rien n’empêchera Macron ou Mélenchon de l’emporter.

Résistez aux ragots que colporte la presse, faites confiance à Fillon ou Marine, selon vos sensibilités, mais ne vous laissez pas piéger par le Système.

Manifestez votre colère, allez voter en masse dès le premier tour pour venger l’humiliation que les socialistes nous imposent par leur mépris et leurs impôts depuis quarante ans.
Si vous êtes chrétien rappelez vous Saint Thomas : « la vengeance est la vertu de la colère » (S.Th., IIa-IIae, q. 108) ».
Si vous êtes non croyant et républicain, pensez à « Aux armes citoyens« .
Mais ne vous comportez pas cette fois-ci comme les veaux que dénonçait de Gaulle.
Et pour vous informer, lisez les blogs de réinformation.
Pour savoir comment Le Canard a piégé Fillon, voyez en annexe.

Fillon n’a peut-être pas l’envergure des personnages que je vais citer, mais quand vous entendrez maintenant les « vrais-faux » ragots que colporte la presse du Sysème qui tente de le tuer par épouse et enfants interposés, pensez à Socrate obligé de boire la cigüe parce que la rumeur publique l’a accusé de corrompre la jeunesse par son enseignement philosophique ; à Alcibiade, le héros grec tué à coups de javelot parce que la rumeur lancée par ses ennemis l’accusait de trahison ; à Jésus, mis à mort parce que le Système juif tenu par les pharisiens disait de lui « Voilà un glouton et un ivrogne, un ami des publicains et des pécheurs ! » (Mt 11, 18-19) ; à Thomas More, décapité pour un mensonge de Cromwell qui le haïssait.

Fillon n’est sans doute pas parfait, mais le procédé est le même. Inutile de chercher qui, précisément, veut sa mort politique, mais c’est bien ce que l’on veut. Les Primaires ont été trop brillantes, sa marche vers la présidence semblait pour certains trop assurée pour qu’on le laisse aller. Il fallait l’attaquer, et l’attaquer sur le point qui semblait être sa force et qui en réalité était sa faiblesse : son honnêteté politique.

Voilà un homme qui ne traînait pas de casseroles ; il fallait donc lui en trouver, on les a trouvées (voir en annexe la note sur Le Canard).

L’Imprécateur

* La banque Rothschild et la société financière Morgan-Stanley sont deux des principales forces financières mondiales



LES TROUVAILLES DU CANARD ENCHAÎNÉ

Madame Fillon a été embauchée par son mari comme assistante parlementaire pendant dix ans, en recevant un salaire global, nous dit le journal satirique, de 500.000 € (brut ou net). L’embauche d’un conjoint n’est pas illégale, puisque l’enveloppe que reçoit un membre du Parlement lui permet d’embaucher qui il veut (même son conjoint), et de le faire travailler où il le veut.
500.000 € sur 10 ans, cela fait 50.000 € par année, arrondis avec ce qu’elle était censée percevoir de son embauche à la Revue des Deux Mondes. En fait, l’assistante parlementaire du député ou du ministre Fillon est chichement payée : 50.000 € annuels, c’est le salaire que demande un junior qui sort d’une école de commerce de second niveau !
Et quel est le salaire que lui aurait versé la Revue des Deux-Mondes ? Cela n’est pas dit, mais si cela vient compléter les 500.000 €, on ne se retrouve pas devant des montants fabuleux. Madame Fillon aura coûté à l’État bien moins cher que Julie Gayet, pour qui l’on paye 800.000 € par an en garde rapprochée. Ni même qu’une certaine Mazarine !
Le lundi 1er févier, le Canard Enchaîné en remet une couche ! Ce n’est plus 500.000 €, c’est maintenant 831.440 €, soit pour 22 ans de collaboration, un salaire annuel de 37.792 €.

Il y a des «faits» qui sont sans doute vrais. François Fillon a embauché sa femme comme assistante parlementaire depuis qu’il travaille au parlement. Il l’a fait légalement, comme tant d’autres députés qui embauchent soit un conjoint, soit un neveu (soit, c’est fréquent, leur maitresse ou leur amant) ! Ce sont des faits comptables et, si le Canard enchaîné en trouve la trace à quelques centimes près, ils doivent bien exister quelque part. Et s’ils sont faux, espérons que François Filon pourra prouver qu’ils le sont !

LE SOUPÇON

Le soupçon ne se trouve pas là. Le montant global des chiffres avancés permet de susciter l’attention du public. Leur révélation est faite pour cela ! Le véritable soupçon, c’est que Madame Fillon n’aurait jamais fait le travail pour lequel elle était payée.
Or, sur ce point, les faits deviennent flous ! On ne l’aurait jamais vu traîner dans les couloirs du Parlement, ou bien elle ne serait jamais allée à la mairie de Sablé-sur-Sarthe quand Marc Jouleau siégeait au Parlement en remplacement de François Fillon. Une secrétaire, maintenant employée à la mairie d’Angers, n’a jamais vu Madame Fillon à la mairie de Sablé !
À la Revue des Deux Monde, madame Fillon est devenue transparente ! Mais quel est donc le travail d’un assistant parlementaire ? Être vu dans les couloirs du Parlement ? Porter un badge et se promener de bureau en bureau ? Signer des notes ? Le travail d’un assistant parlementaire est d’assister le député qui l’emploie. Mais il faut savoir que ce premier travail est fort recherché par tout jeune homme ou toute jeune fille qui veut respirer l’air du sérail, car c’est là que se tissent les premiers contacts, là qu’on se fait connaître et que l’on choisit son «parrain» ou qu’un «parrain» vous choisit. Celui qui, un jour, veut devenir député, commence à placer sa «fortune» dans les couloirs ou les bureaux des parlementaires qu’il côtoie. Il connaît les influences, il enrichit son carnet d’adresses, il flaire qui lui tendra la main. C’est là l’aspect intéressant de l’emploi. Ce n’est pas le salaire, ni même le travail !

Cet aspect du travail, Penelope Fillon n’en avait nul besoin. Elle a joué un rôle dans l’ombre, et cela correspond bien à sa personnalité. Et si elle a pu dire à une télévision qu’elle n’est jamais intervenue dans le travail de son mari, cela ne signifie pas qu’elle ne l’a jamais aidé.

Les véritables faits de l’enquête doivent révéler si Madame Fillon a fait ou non le travail que son «patron» lui demandait, ou si elle a utilisé ce «salaire» pour mener une vie indépendante, voyager aux Caraïbes, vivre sa vie ! Le Canard enchaîné dit qu’elle n’a pas fait son travail parce qu’on l’a vue peu ou souvent au Parlement ! Encore faudrait-il prouver que, dans le contrat d’un assistant parlementaire, il y a obligation d’heures de présence au Parlement, et que celui qui ne hante pas ces couloirs manque à ses obligations. Ces questions n’ont pas été posées. Et l’on n’y a pas répondu.

Derrière la mort politique de Fillon, que l’on voudrait à tout prix et qui explique la violence qui s’est levée contre lui dès le lendemain des primaires, il y a quelque chose qui est profondément atteint, c’est la santé politique de la France. Un homme présente un programme qui vise à un rééquilibrage économique, à une réforme de l’éducation, à un assainissement des dépenses de la Sécurité Sociale, à une géopolitique européenne, et l’on ne trouve rien de mieux pour l’abattre que de s’attaquer à sa femme ! Et l’on demande à un organe de presse satirique de faire le travail ! Le Forum politique a-t-il perdu toute dignité ? De quoi parle-t-on aujourd’hui dans la presse ? Du salaire de Penelope et d’un travail qu’on affirme – sans preuve – qu’elle n’a pas fait ! On suppute le profil télégénique d’un candidat, on essaie de sauver l’idéologie d’un rêveur de gauche, on craint le FN. Où est le débat politique ? Où est la démocratie ?

Il reste 80 jours avant les élections. Fillon se doit de nous montrer qu’il a suffisamment de génie et de force pour gouverner la France. Il a derrière lui un passé politique qui lui permet de faire voir ce dont il est capable et ce qu’il faut faire ! Il a à faire la démonstration que le véritable pouvoir politique n’appartient pas aux médias, qu’il ne leur appartient pas d’accuser ceux qui ne lui plaisent pas, sans aucun souci du bien commun, qu’il est plus grave de déstabiliser une nation qui souffre d’un gouvernement confus et inefficace que de payer légalement un salaire à une épouse. Qui est souverain dans la France républicaine ? Les couacs d’un canard déchaîné ou le peuple qui mériterait qu’on lui dise la vérité ? Seule la vérité libère ! Le peuple a le droit de choisir quels sont les hommes et les femmes qui doivent le gouverner.

Aline Lizotte (AFCD)


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Merci d’avance !
Et merci aux nombreux contributeurs qui ont déja répondu à cet appel !

 

ENCORE UN PETIT EFFORT,
MONSIEUR LE PRESIDENT !
(Général Antoine Martinez)

Le Président de la République est enfin sorti le 1er décembre dernier du déni dans lequel il était installé s’agissant de son aptitude à pouvoir être candidat à sa propre succession en 2017. C’est par un discours stupéfiant d’autosatisfaction délirante portant sur son action à la tête de l’État – un véritable panégyrique de ses réussites qui ont conduit à cette France qui « va mieux » et qui selon sa logique aurait dû le conduire à être candidat et à gagner l’élection – qu’il informait les Français de sa décision de renoncer à sa candidature à un second mandat. Imposé en fait par le cours des événements sur lesquels il n’a jamais eu la main car ne sachant ni anticiper ni décider, son renoncement avait un goût franchement pathétique tant était manifeste l’absolue contradiction entre ses « réussites » et finalement l’obligation du renoncement imposé par la réalité. Son malheur est qu’il n’a pas compris et qu’il ne comprend pas pourquoi les Français n’ont pas admis ses réussites. Il a bien fallu cependant qu’il se rende à cette évidence surtout lorsqu’elle lui indique que très peu de citoyens sont satisfaits de son action. Face à ce cruel constat, deux solutions se présentaient à lui qui étaient toutes deux dramatiques sur le plan personnel. Soit il se présentait pour un second mandat et il allait à l’humiliation, soit il renonçait devant le rejet de l’immense majorité des Français qu’il ne pouvait plus ignorer et il validait lui-même l’échec de son mandat. Un instant de lucidité l’a conduit à choisir la seconde solution considérant que l’humiliation aurait été plus difficile à supporter que la reconnaissance de son échec. Il semble cependant, si on s’en tient aux commentaires des médias, que son annonce ait pris tout le monde de court. Pourtant, avec ses confidences sidérantes dans le livre publié récemment par deux journalistes et les critiques sévères qu’elles ont provoquées aggravant ainsi le rejet de ses « réussites », son renoncement était inévitable. D’ailleurs, ce dernier était déjà pressenti sinon clairement établi dans ma lettre ouverte aux représentants de la nation du 2 novembre dernier justifiant une procédure de destitution prévue par l’article 68 de la Constitution : « Jamais sous la Vème République, un président n’avait fait à ce point l’unanimité contre lui, y compris parmi ceux qui l’ont amené au pouvoir ou l’ont soutenu, que ce soit les électeurs ou que ce soit les parlementaires qui représentent la Nation, voire les ministres qu’il a lui-même nommés. Comment comprendre qu’à six mois de la prochaine élection présidentielle seuls 4 % des Français soient satisfaits ou très satisfaits de l’action du président de la République ? Cette perte définitive de légitimité est telle qu’il n’est plus audible ni écouté (…). A ce stade de la décomposition programmée du pays où le mène un président manifestement pas à sa place, on ne voit pas comment il pourrait en être autrement ».

Cela dit, pris à son propre piège des primaires auxquelles il avait étonnamment accepté de participer, le président a finalement été contraint par le calendrier de ces dernières de dévoiler sa décision très tôt. Outre le fait que son renoncement constitue une décision inédite sous la Vème République, ses prédécesseurs s’étant tous présentés à un second mandat (trois avec succès, deux ayant échoué) à l’exception de M. POMPIDOU décédé en fonction, il se retrouve, en validant lui-même l’échec de son mandat, acculé à ne pouvoir dorénavant plus rien décider et à devoir expédier les affaires courantes pendant cinq longs mois car il ne sera plus écouté. Cette situation insolite conduit alors, d’un point de vue rationnel, à engager deux réflexions, l’une sur le bon fonctionnement de nos institutions, sur l’intérêt de l’État et le sens des responsabilités, l’autre sur la nécessité pour ceux qui se voient confier la destinée du pays de devoir rendre des comptes quand des fautes graves sont commises dans l’exercice de leurs fonctions.

S’agissant de la première, dans la situation plus que préoccupante de notre pays, que ce soit sur le plan économique ou sur le plan de la sécurité des citoyens face au terrorisme islamique ou que ce soit face à l’islamisation du pays accompagnée sinon favorisée par nos gouvernants et aux dangers qu’elle fait peser sur l’unité de la nation et sur son identité, il n’est pas responsable d’attendre l’échéance normale de l’élection présidentielle prévue en avril/mai 2017. La France n’a plus de temps à perdre avec ces cinq prochains mois qui ne seront qu’une phase d’immobilisme et de paralysie sur le plan des décisions politiques, le président s’étant discrédité et ayant donc perdu toute légitimité. C’est donc le moment pour le Président de la République de faire preuve de responsabilité en démissionnant de ses fonctions dans l’intérêt de la France et des Français pour provoquer des élections présidentielles anticipées. Rien ne sert, en effet, dans la situation actuelle de prolonger son mandat au-delà de sa décision de renoncement. Il se grandirait en annonçant sa démission lors des vœux à la Nation du 31 décembre prochain. Car on ne voit pas, s’il n’est pas candidat, quel message il pourrait délivrer à cette occasion si ce n’est nous vanter à nouveau ses mérites incompris. Alors, encore un dernier petit effort, Monsieur le Président !

Quant à la seconde réflexion à engager, elle découle finalement de la première car l’exigence de devoir rendre des comptes en cas de faute grave dans l’exercice d’une fonction exécutive doit conduire ceux qui gouvernent le pays à être conscients qu’ils doivent être guidés par le sens du devoir, le sens des responsabilités – en langage militaire, le sens de l’honneur – et le sens de l’État. Or, la condamnation récente à une peine de prison de M. Cahuzac qui a commis une faute grave et a discrédité la fonction de ministre qu’il occupait doit constituer un avertissement sérieux. On ne peut plus accepter qu’un responsable politique s’arroge impunément tous les droits, y compris celui de bafouer les lois à sa convenance et les règles les plus élémentaires en matière de déontologie, compromettant ainsi une fonction qui doit rester exemplaire pour être respectée. C’est pourquoi, si la procédure de destitution du Chef de l’État, engagée récemment conformément à l’article 68 de la Constitution, n’est pas allée à son terme faute de majorité au Parlement, le président ne doit pas oublier qu’une autre procédure a été engagée contre lui à la suite de la plainte déposée par un député. Il lui est, en effet, reproché d’avoir délibérément violé l’obligation de discrétion et de réserve portant sur des informations classifiées relevant de la Défense en les confiant à deux journalistes qui se sont empressés de les publier. Il s’agit d’une faute lourde, d’autant plus grave que le président, de par ses fonctions, est le Chef des armées. Alors lorsqu’il quittera ses fonctions, il ne sera plus protégé par son immunité actuelle et il serait incompréhensible et inexplicable que la justice ne fasse pas son travail. Car, il s’agit bien d’une faute lourde même si le document divulgué concernait une opération militaire qui n’a finalement pas été effectuée. En matière de protection du secret, il faut s’en tenir à la « bible » en ce domaine, c’est à dire l’Instruction Générale Interministérielle 1300 (IGI 1300) établie par le Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale (SGDSN). Cette instruction rappelle que certaines informations présentent, en cas de divulgation, un risque tel d’atteinte à la défense et à la sécurité nationale que seules certaines personnes sont autorisées à y accéder. Et considérer qu’une information présente ce risque conduit la puissance publique à la classifier, c’est à dire à lui conférer le caractère de secret de la défense nationale et à la faire bénéficier d’une protection juridique et matérielle stricte. Elle précise également que compromettre un secret de la défense nationale consiste à le révéler, en tout ou partie, à quelqu’un qui n’a pas à en connaître et que toute personne dépositaire d’éléments couverts par le secret de la défense nationale en est responsable. Elle a donc le devoir de s’opposer à la communication de ces éléments à une personne non qualifiée pour y accéder, sous peine d’être elle-même poursuivie du chef de compromission. Chacun peut constater que le Président de la République s’est bien rendu coupable de compromission puisque dépositaire d’informations classifiées touchant à la défense nationale et les ayant délibérément communiquées à des personnes non qualifiées et n’ayant aucun besoin d’en connaître. Cette instruction interministérielle précise, par ailleurs, que le code pénal consacre aux atteintes au secret de la défense nationale les articles 413-9 à 413-12. A la lecture de ces derniers, on peut observer que les articles 413-10 et 413-11 s’appliquent parfaitement, le premier au Président de la République, le second aux deux journalistes et à leur employeur, le journal Le Monde.

Art. 413-10 « Est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende le fait, par toute personne dépositaire …en raison d’une fonction…, d’un document, d’une information qui a un caractère de secret de la défense nationale d’en donner l’accès à une personne non qualifiée …et d’avoir laissé reproduire ou divulguer ce document ou cette information »

Art. 413-11 « Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende le fait, par toute personne non visée à l’art.413-10, de s’assurer la possession, accéder à, ou prendre connaissance d’un document, d’une information …qui présente le caractère d’un secret de la défense nationale, de les reproduire de quelque manière que ce soit, de les porter à la connaissance du public ou d’une personne non qualifiée »

Ces deux réflexions conduisent à une même conclusion : la nécessité d’arrêter au plus vite le désastre par la tenue d’élections présidentielles anticipées. Il ne tient qu’au Chef de l’État de le décider en démissionnant.

Alors, encore un petit effort Monsieur le Président !

Le 21 décembre 2016

général Antoine Martinez

général Antoine Martinez


Général (2S) Antoine Martinez

Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

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LA GAUCHE TERRORISÉE PAR TRUMP (l’Imprécateur)

Si la « bande de pitoyables » a gagné contre Clinton, les « sans-dents » le peuvent aussi contre Hollande et ses clones : Valls, Juppé et consorts…

Michel Charasse, ex-sénateur socialiste et ministre de Mitterrand, exclu du PS en 2008 pour avoir reçu « chaleureusement » dans sa mairie de Puy-Guillaume le président Sarkozy, aimait à dire que « si on ne lit que Le Monde et Libération, on ne comprend rien aux affaires du monde« .
Clinton et Hollande ne comprennent pas pourquoi le peuple les rejette, la presse en porte une large part de responsabilité.

Mais, en réalité, c’est toute la gauche aussi bien française qu’américaine qui répète à l’envi qu’elle ne comprend pas le vote démocratique ayant porté Donald Trump à la présidence, insultant ainsi aussi bien Trump que ses électeurs.

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84 % de la presse américaine et 95 % de la française étaient contre Trump et encensaient « l’expérience » et « la capacité d’homme d’état » de la candidate démocrate. La presse incrimine maintenant Facebook qui aurait « colporté des mensonges sur Hillary Clinton » (France 24)… comme si elle-même n’avait pas colporté des mensonges sur Trump.

Certains manifestants hostiles à Trump disent que c’est injuste, Hillary avait gagné en nombre de voix.
C’est vrai, Trump a obtenu 60 072 551 voix et Clinton 60 467 601. Presque 400 000 voix de plus pour Clinton (0,3 % d’écart). On est dans la zone d’incertitude qui caractérise toute élection réunissant un grand nombre d’électeurs en raison de l’addition des minuscules erreurs, omissions, tricheries qu’il faudrait recenser dans chaque bureau de vote, ce qui est long et compliqué. Chez nous on recompterait.
Mais le système électoral américain est différent du notre. C’est une élection au suffrage indirect : les électeurs élisent 538 « grands électeurs », qui eux-mêmes élisent le président. 230 pour Clinton, 308 pour Trump. Et ça, presse et sondeurs ne l’ont pas compris ou l’ont oublié. Ils ont eu tout faux, comme pour le Brexit anglais qu’ils disaient impossible.

Depuis hier, certains, qui vantaient la démocratie et les valeurs républicaines disent maintenant « quand ces salauds votent contre nous, élites auto-proclamées que nous sommes, c’est que la démocratie est le pire régime — retour à l’oligarchie ! Vive Washington ! Vive Bruxelles ! Les villes-monde doivent l’emporter contre la périphérie !« .
Clinton a pour une fois bien réagi, se disant déçue pour elle-même et le pays, mais appelant la gauche américaine à « faire preuve d’ouverture d’esprit« .

L’ouverture d’esprit ? C’est probablement ce qui manque le plus aux gauches du monde entier, enfermées dans le politiquement correct et le prêt-à-penser idéologique. Et cela qualifie justement le fascisme, si l’on s’en tient à la définition qu’en donne Pierre Larousse ; « comportement arbitraire et violent qu’un groupe tente d’imposer à un autre groupe« . N’est-ce pas ce que sont en train de faire les manifestants américains démocrates et écolos anti-Trump furieux de ce qu’il ait gagné loyalement une élection parfaitement démocratique ?

Qui a voté pour Clinton ? « Le show-biz et Hollywood, les camés et les friqués, à quoi il faut ajouter la presse en quasi totalité et la famille Obama qui a couru le pays tous ces derniers jours en hurlant sa foi dans la candidate démocrate… » De quoi dégoûter « la bande des pitoyables » (H.Clinton parlant des électeurs de Trump).

Qu’a fait Trump pour gagner ? Parler vrai, avec des mots adaptés au langage de ses électeurs, classe moyenne et monde du travail, la majorité silencieuse méprisée par la presse et les élites de gauche ; lui dire ce qu’elle attendait pour ré-enchanter le rêve américain sans tenter de séduire les centristes et la gauche démocrate dont il a révélé le fort degré de corruption ; dénoncer la presse pré-vendue à la candidate de l’élite gauchiste ; utiliser avec efficacité internet (d’où maintenant l’accusation lancée contre Facebook par les démocrates).

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« L’élection de Donald Trump est un bouleversement majeur, une date pour les démocraties occidentales. Comme la chute du Mur de Berlin, comme le 11-Septembre 2001, cet événement ouvre sur un nouveau monde » (Le Monde). Depuis quarante ans la gauche s’efforce d’éduquer, mieux, de dresser les « sans-dents » au sens où l’on dresse un animal un tant soit peu intelligent.
« Je vais voir mes ploucs » a dit une fois Ségolène Royal en montant dans la seconde classe du TGV avant de gagner discrètement la première ensuite, ses ploucs sont les « déplorables » d’Hillary Clinton, les « petits blancs » de Mélenchon, « les gens ordinaires » des dirigeants socialistes d’Orwell.

Toujours, dans leurs mots, ce mépris du peuple, le populo populiste qui les nourrit, les gave par ses impôts. Ce peuple aux idées « nauséabondes » et « réactionnaires » qui ne comprend pas la beauté des palaces internationaux que l’on gagne en first class cela va de soi, fréquentés par les riches de tous les pays, c’est ça leur « multiculturalisme ».

Samedi dernier, l’un des intervenants de C dans l’air disait ne pas comprendre l’Amérique où le peuple a utilisé la démocratie, la seule arme dont il dispose pour se défendre si l’on ne veut pas le voir un jour armé des cocktails Molotov, pour sortir proprement la candidate de l’etablishment politico médiatique. Ils ne comprennent pas ? Rien de surprenant quand on lit Libération et Le Monde que dénonçait Charasse, ou même le New York Times, Washington Post et Huffington Post. « Trump se vautre dans le triomphe« , a titré le New York Times sans le moindre égard pour les 60 et quelques millions d’Américains qui l’ont choisi pour les sortir de la misère dans laquelle les a enfermé Obama « Se vautre« … comme un gros porc dans la boue populaire ?

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Tous ces journaux, tous ces commentateurs qui dénoncent depuis quelques jours le résultat des urnes sont en rupture de démocratie. Ils ignorent les Constitution des Etats-Unis et de la France, ont oublié la première des valeurs républicaines : le peuple est souverain, la République c’est « le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple« .

« Le peuple », mettez-vous ce mot là dans la tête une bonne fois pour toutes, les Hollande, Valls, Royal, Bayrou et autres Juppé, le peuple est votre maître et non l’inverse, c’est constitutionnel

Vous devriez être contents d’ailleurs, le programme économique de Trump n’est-il pas keynésien, donc de gauche, avec ses projets de grands travaux ? Mais vous vivez dans une bulle, protégés de tous les problèmes sociaux, avec gros salaires et grosses retraites garantis à vie par l’Etat et qui en réalité ne devraient pas être appelés « salaires » et « retraites » mais « rentes.
« Rentiers », c’est ainsi qu’au XIXème siècle on désignait vos semblables.
Le peuple « déplorable » vous a identifiés : politiciens professionnels, journalistes, intellectuels « de gôche », tous imbibés de la pensée libertaire de la gauche marxiste. Libertaire et non libérale comme le disent trop de commentateurs et journalistes ignorants du sens des mots (*).

Vous pensiez construire votre monde socialiste avec la super-élite socialo-totalitaire que décrit Orwell et un peuple docile dont vous vous efforcez de détruire les racines, et l’histoire que vous réécrivez à votre sauce ? Le peuple n’en veut pas !
L’élite socialiste veut faire passer notre pays dans un monde post-démocratique et le peuple ne le veut pas.
Le peuple veut un état fort avec un président ou un roi à sa tête, car il sait qu’il faut quelqu’un de fort et d’honnête pour diriger des millions de citoyens, mais il veut aussi être écouté.

Est-ce si dur à comprendre ? Non, si l’on est démocrate.

L’Imprécateur

(*) : « Libertaire« , ce néologisme a été créé par Joseph Déjacque en 1857 pour affirmer le caractère égalitaire et social du socialisme naissant que l’on qualifiait souvent à l’époque d’anarchiste. Les socialistes considèrent que leur super intelligence et leur grande générosité (dont profitent surtout leurs familles et leurs copains) les placent au-dessus du peuple, ce qui les dispense de s’appliquer à eux-mêmes les lois égalitaristes qu’ils inventent pour les autres.

Le libéralisme est une doctrine de limitation du pouvoir de l’État et d’extension des libertés individuelles. En ce sens Trump est un libéral : il veut redonner aux américains les libertés et le droit au risque (détruits en France par le principe de précaution) qui ont fait la fortune et la grandeur des Etats-Unis avant d’être dévoyés par la volonté de domination impériale de l’élite américaine. Et le mot « liberal » désigne aux Etats-Unis la frange gauche des démocrates les plus socialistes, voire marxistes.