ENCORE UN PETIT EFFORT,
MONSIEUR LE PRESIDENT !
(Général Antoine Martinez)

Le Président de la République est enfin sorti le 1er décembre dernier du déni dans lequel il était installé s’agissant de son aptitude à pouvoir être candidat à sa propre succession en 2017. C’est par un discours stupéfiant d’autosatisfaction délirante portant sur son action à la tête de l’État – un véritable panégyrique de ses réussites qui ont conduit à cette France qui « va mieux » et qui selon sa logique aurait dû le conduire à être candidat et à gagner l’élection – qu’il informait les Français de sa décision de renoncer à sa candidature à un second mandat. Imposé en fait par le cours des événements sur lesquels il n’a jamais eu la main car ne sachant ni anticiper ni décider, son renoncement avait un goût franchement pathétique tant était manifeste l’absolue contradiction entre ses « réussites » et finalement l’obligation du renoncement imposé par la réalité. Son malheur est qu’il n’a pas compris et qu’il ne comprend pas pourquoi les Français n’ont pas admis ses réussites. Il a bien fallu cependant qu’il se rende à cette évidence surtout lorsqu’elle lui indique que très peu de citoyens sont satisfaits de son action. Face à ce cruel constat, deux solutions se présentaient à lui qui étaient toutes deux dramatiques sur le plan personnel. Soit il se présentait pour un second mandat et il allait à l’humiliation, soit il renonçait devant le rejet de l’immense majorité des Français qu’il ne pouvait plus ignorer et il validait lui-même l’échec de son mandat. Un instant de lucidité l’a conduit à choisir la seconde solution considérant que l’humiliation aurait été plus difficile à supporter que la reconnaissance de son échec. Il semble cependant, si on s’en tient aux commentaires des médias, que son annonce ait pris tout le monde de court. Pourtant, avec ses confidences sidérantes dans le livre publié récemment par deux journalistes et les critiques sévères qu’elles ont provoquées aggravant ainsi le rejet de ses « réussites », son renoncement était inévitable. D’ailleurs, ce dernier était déjà pressenti sinon clairement établi dans ma lettre ouverte aux représentants de la nation du 2 novembre dernier justifiant une procédure de destitution prévue par l’article 68 de la Constitution : « Jamais sous la Vème République, un président n’avait fait à ce point l’unanimité contre lui, y compris parmi ceux qui l’ont amené au pouvoir ou l’ont soutenu, que ce soit les électeurs ou que ce soit les parlementaires qui représentent la Nation, voire les ministres qu’il a lui-même nommés. Comment comprendre qu’à six mois de la prochaine élection présidentielle seuls 4 % des Français soient satisfaits ou très satisfaits de l’action du président de la République ? Cette perte définitive de légitimité est telle qu’il n’est plus audible ni écouté (…). A ce stade de la décomposition programmée du pays où le mène un président manifestement pas à sa place, on ne voit pas comment il pourrait en être autrement ».

Cela dit, pris à son propre piège des primaires auxquelles il avait étonnamment accepté de participer, le président a finalement été contraint par le calendrier de ces dernières de dévoiler sa décision très tôt. Outre le fait que son renoncement constitue une décision inédite sous la Vème République, ses prédécesseurs s’étant tous présentés à un second mandat (trois avec succès, deux ayant échoué) à l’exception de M. POMPIDOU décédé en fonction, il se retrouve, en validant lui-même l’échec de son mandat, acculé à ne pouvoir dorénavant plus rien décider et à devoir expédier les affaires courantes pendant cinq longs mois car il ne sera plus écouté. Cette situation insolite conduit alors, d’un point de vue rationnel, à engager deux réflexions, l’une sur le bon fonctionnement de nos institutions, sur l’intérêt de l’État et le sens des responsabilités, l’autre sur la nécessité pour ceux qui se voient confier la destinée du pays de devoir rendre des comptes quand des fautes graves sont commises dans l’exercice de leurs fonctions.

S’agissant de la première, dans la situation plus que préoccupante de notre pays, que ce soit sur le plan économique ou sur le plan de la sécurité des citoyens face au terrorisme islamique ou que ce soit face à l’islamisation du pays accompagnée sinon favorisée par nos gouvernants et aux dangers qu’elle fait peser sur l’unité de la nation et sur son identité, il n’est pas responsable d’attendre l’échéance normale de l’élection présidentielle prévue en avril/mai 2017. La France n’a plus de temps à perdre avec ces cinq prochains mois qui ne seront qu’une phase d’immobilisme et de paralysie sur le plan des décisions politiques, le président s’étant discrédité et ayant donc perdu toute légitimité. C’est donc le moment pour le Président de la République de faire preuve de responsabilité en démissionnant de ses fonctions dans l’intérêt de la France et des Français pour provoquer des élections présidentielles anticipées. Rien ne sert, en effet, dans la situation actuelle de prolonger son mandat au-delà de sa décision de renoncement. Il se grandirait en annonçant sa démission lors des vœux à la Nation du 31 décembre prochain. Car on ne voit pas, s’il n’est pas candidat, quel message il pourrait délivrer à cette occasion si ce n’est nous vanter à nouveau ses mérites incompris. Alors, encore un dernier petit effort, Monsieur le Président !

Quant à la seconde réflexion à engager, elle découle finalement de la première car l’exigence de devoir rendre des comptes en cas de faute grave dans l’exercice d’une fonction exécutive doit conduire ceux qui gouvernent le pays à être conscients qu’ils doivent être guidés par le sens du devoir, le sens des responsabilités – en langage militaire, le sens de l’honneur – et le sens de l’État. Or, la condamnation récente à une peine de prison de M. Cahuzac qui a commis une faute grave et a discrédité la fonction de ministre qu’il occupait doit constituer un avertissement sérieux. On ne peut plus accepter qu’un responsable politique s’arroge impunément tous les droits, y compris celui de bafouer les lois à sa convenance et les règles les plus élémentaires en matière de déontologie, compromettant ainsi une fonction qui doit rester exemplaire pour être respectée. C’est pourquoi, si la procédure de destitution du Chef de l’État, engagée récemment conformément à l’article 68 de la Constitution, n’est pas allée à son terme faute de majorité au Parlement, le président ne doit pas oublier qu’une autre procédure a été engagée contre lui à la suite de la plainte déposée par un député. Il lui est, en effet, reproché d’avoir délibérément violé l’obligation de discrétion et de réserve portant sur des informations classifiées relevant de la Défense en les confiant à deux journalistes qui se sont empressés de les publier. Il s’agit d’une faute lourde, d’autant plus grave que le président, de par ses fonctions, est le Chef des armées. Alors lorsqu’il quittera ses fonctions, il ne sera plus protégé par son immunité actuelle et il serait incompréhensible et inexplicable que la justice ne fasse pas son travail. Car, il s’agit bien d’une faute lourde même si le document divulgué concernait une opération militaire qui n’a finalement pas été effectuée. En matière de protection du secret, il faut s’en tenir à la « bible » en ce domaine, c’est à dire l’Instruction Générale Interministérielle 1300 (IGI 1300) établie par le Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale (SGDSN). Cette instruction rappelle que certaines informations présentent, en cas de divulgation, un risque tel d’atteinte à la défense et à la sécurité nationale que seules certaines personnes sont autorisées à y accéder. Et considérer qu’une information présente ce risque conduit la puissance publique à la classifier, c’est à dire à lui conférer le caractère de secret de la défense nationale et à la faire bénéficier d’une protection juridique et matérielle stricte. Elle précise également que compromettre un secret de la défense nationale consiste à le révéler, en tout ou partie, à quelqu’un qui n’a pas à en connaître et que toute personne dépositaire d’éléments couverts par le secret de la défense nationale en est responsable. Elle a donc le devoir de s’opposer à la communication de ces éléments à une personne non qualifiée pour y accéder, sous peine d’être elle-même poursuivie du chef de compromission. Chacun peut constater que le Président de la République s’est bien rendu coupable de compromission puisque dépositaire d’informations classifiées touchant à la défense nationale et les ayant délibérément communiquées à des personnes non qualifiées et n’ayant aucun besoin d’en connaître. Cette instruction interministérielle précise, par ailleurs, que le code pénal consacre aux atteintes au secret de la défense nationale les articles 413-9 à 413-12. A la lecture de ces derniers, on peut observer que les articles 413-10 et 413-11 s’appliquent parfaitement, le premier au Président de la République, le second aux deux journalistes et à leur employeur, le journal Le Monde.

Art. 413-10 « Est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende le fait, par toute personne dépositaire …en raison d’une fonction…, d’un document, d’une information qui a un caractère de secret de la défense nationale d’en donner l’accès à une personne non qualifiée …et d’avoir laissé reproduire ou divulguer ce document ou cette information »

Art. 413-11 « Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende le fait, par toute personne non visée à l’art.413-10, de s’assurer la possession, accéder à, ou prendre connaissance d’un document, d’une information …qui présente le caractère d’un secret de la défense nationale, de les reproduire de quelque manière que ce soit, de les porter à la connaissance du public ou d’une personne non qualifiée »

Ces deux réflexions conduisent à une même conclusion : la nécessité d’arrêter au plus vite le désastre par la tenue d’élections présidentielles anticipées. Il ne tient qu’au Chef de l’État de le décider en démissionnant.

Alors, encore un petit effort Monsieur le Président !

Le 21 décembre 2016

général Antoine Martinez

général Antoine Martinez


Général (2S) Antoine Martinez

Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

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LA GAUCHE TERRORISÉE PAR TRUMP (l’Imprécateur)

Si la « bande de pitoyables » a gagné contre Clinton, les « sans-dents » le peuvent aussi contre Hollande et ses clones : Valls, Juppé et consorts…

Michel Charasse, ex-sénateur socialiste et ministre de Mitterrand, exclu du PS en 2008 pour avoir reçu « chaleureusement » dans sa mairie de Puy-Guillaume le président Sarkozy, aimait à dire que « si on ne lit que Le Monde et Libération, on ne comprend rien aux affaires du monde« .
Clinton et Hollande ne comprennent pas pourquoi le peuple les rejette, la presse en porte une large part de responsabilité.

Mais, en réalité, c’est toute la gauche aussi bien française qu’américaine qui répète à l’envi qu’elle ne comprend pas le vote démocratique ayant porté Donald Trump à la présidence, insultant ainsi aussi bien Trump que ses électeurs.

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84 % de la presse américaine et 95 % de la française étaient contre Trump et encensaient « l’expérience » et « la capacité d’homme d’état » de la candidate démocrate. La presse incrimine maintenant Facebook qui aurait « colporté des mensonges sur Hillary Clinton » (France 24)… comme si elle-même n’avait pas colporté des mensonges sur Trump.

Certains manifestants hostiles à Trump disent que c’est injuste, Hillary avait gagné en nombre de voix.
C’est vrai, Trump a obtenu 60 072 551 voix et Clinton 60 467 601. Presque 400 000 voix de plus pour Clinton (0,3 % d’écart). On est dans la zone d’incertitude qui caractérise toute élection réunissant un grand nombre d’électeurs en raison de l’addition des minuscules erreurs, omissions, tricheries qu’il faudrait recenser dans chaque bureau de vote, ce qui est long et compliqué. Chez nous on recompterait.
Mais le système électoral américain est différent du notre. C’est une élection au suffrage indirect : les électeurs élisent 538 « grands électeurs », qui eux-mêmes élisent le président. 230 pour Clinton, 308 pour Trump. Et ça, presse et sondeurs ne l’ont pas compris ou l’ont oublié. Ils ont eu tout faux, comme pour le Brexit anglais qu’ils disaient impossible.

Depuis hier, certains, qui vantaient la démocratie et les valeurs républicaines disent maintenant « quand ces salauds votent contre nous, élites auto-proclamées que nous sommes, c’est que la démocratie est le pire régime — retour à l’oligarchie ! Vive Washington ! Vive Bruxelles ! Les villes-monde doivent l’emporter contre la périphérie !« .
Clinton a pour une fois bien réagi, se disant déçue pour elle-même et le pays, mais appelant la gauche américaine à « faire preuve d’ouverture d’esprit« .

L’ouverture d’esprit ? C’est probablement ce qui manque le plus aux gauches du monde entier, enfermées dans le politiquement correct et le prêt-à-penser idéologique. Et cela qualifie justement le fascisme, si l’on s’en tient à la définition qu’en donne Pierre Larousse ; « comportement arbitraire et violent qu’un groupe tente d’imposer à un autre groupe« . N’est-ce pas ce que sont en train de faire les manifestants américains démocrates et écolos anti-Trump furieux de ce qu’il ait gagné loyalement une élection parfaitement démocratique ?

Qui a voté pour Clinton ? « Le show-biz et Hollywood, les camés et les friqués, à quoi il faut ajouter la presse en quasi totalité et la famille Obama qui a couru le pays tous ces derniers jours en hurlant sa foi dans la candidate démocrate… » De quoi dégoûter « la bande des pitoyables » (H.Clinton parlant des électeurs de Trump).

Qu’a fait Trump pour gagner ? Parler vrai, avec des mots adaptés au langage de ses électeurs, classe moyenne et monde du travail, la majorité silencieuse méprisée par la presse et les élites de gauche ; lui dire ce qu’elle attendait pour ré-enchanter le rêve américain sans tenter de séduire les centristes et la gauche démocrate dont il a révélé le fort degré de corruption ; dénoncer la presse pré-vendue à la candidate de l’élite gauchiste ; utiliser avec efficacité internet (d’où maintenant l’accusation lancée contre Facebook par les démocrates).

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« L’élection de Donald Trump est un bouleversement majeur, une date pour les démocraties occidentales. Comme la chute du Mur de Berlin, comme le 11-Septembre 2001, cet événement ouvre sur un nouveau monde » (Le Monde). Depuis quarante ans la gauche s’efforce d’éduquer, mieux, de dresser les « sans-dents » au sens où l’on dresse un animal un tant soit peu intelligent.
« Je vais voir mes ploucs » a dit une fois Ségolène Royal en montant dans la seconde classe du TGV avant de gagner discrètement la première ensuite, ses ploucs sont les « déplorables » d’Hillary Clinton, les « petits blancs » de Mélenchon, « les gens ordinaires » des dirigeants socialistes d’Orwell.

Toujours, dans leurs mots, ce mépris du peuple, le populo populiste qui les nourrit, les gave par ses impôts. Ce peuple aux idées « nauséabondes » et « réactionnaires » qui ne comprend pas la beauté des palaces internationaux que l’on gagne en first class cela va de soi, fréquentés par les riches de tous les pays, c’est ça leur « multiculturalisme ».

Samedi dernier, l’un des intervenants de C dans l’air disait ne pas comprendre l’Amérique où le peuple a utilisé la démocratie, la seule arme dont il dispose pour se défendre si l’on ne veut pas le voir un jour armé des cocktails Molotov, pour sortir proprement la candidate de l’etablishment politico médiatique. Ils ne comprennent pas ? Rien de surprenant quand on lit Libération et Le Monde que dénonçait Charasse, ou même le New York Times, Washington Post et Huffington Post. « Trump se vautre dans le triomphe« , a titré le New York Times sans le moindre égard pour les 60 et quelques millions d’Américains qui l’ont choisi pour les sortir de la misère dans laquelle les a enfermé Obama « Se vautre« … comme un gros porc dans la boue populaire ?

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Tous ces journaux, tous ces commentateurs qui dénoncent depuis quelques jours le résultat des urnes sont en rupture de démocratie. Ils ignorent les Constitution des Etats-Unis et de la France, ont oublié la première des valeurs républicaines : le peuple est souverain, la République c’est « le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple« .

« Le peuple », mettez-vous ce mot là dans la tête une bonne fois pour toutes, les Hollande, Valls, Royal, Bayrou et autres Juppé, le peuple est votre maître et non l’inverse, c’est constitutionnel

Vous devriez être contents d’ailleurs, le programme économique de Trump n’est-il pas keynésien, donc de gauche, avec ses projets de grands travaux ? Mais vous vivez dans une bulle, protégés de tous les problèmes sociaux, avec gros salaires et grosses retraites garantis à vie par l’Etat et qui en réalité ne devraient pas être appelés « salaires » et « retraites » mais « rentes.
« Rentiers », c’est ainsi qu’au XIXème siècle on désignait vos semblables.
Le peuple « déplorable » vous a identifiés : politiciens professionnels, journalistes, intellectuels « de gôche », tous imbibés de la pensée libertaire de la gauche marxiste. Libertaire et non libérale comme le disent trop de commentateurs et journalistes ignorants du sens des mots (*).

Vous pensiez construire votre monde socialiste avec la super-élite socialo-totalitaire que décrit Orwell et un peuple docile dont vous vous efforcez de détruire les racines, et l’histoire que vous réécrivez à votre sauce ? Le peuple n’en veut pas !
L’élite socialiste veut faire passer notre pays dans un monde post-démocratique et le peuple ne le veut pas.
Le peuple veut un état fort avec un président ou un roi à sa tête, car il sait qu’il faut quelqu’un de fort et d’honnête pour diriger des millions de citoyens, mais il veut aussi être écouté.

Est-ce si dur à comprendre ? Non, si l’on est démocrate.

L’Imprécateur

(*) : « Libertaire« , ce néologisme a été créé par Joseph Déjacque en 1857 pour affirmer le caractère égalitaire et social du socialisme naissant que l’on qualifiait souvent à l’époque d’anarchiste. Les socialistes considèrent que leur super intelligence et leur grande générosité (dont profitent surtout leurs familles et leurs copains) les placent au-dessus du peuple, ce qui les dispense de s’appliquer à eux-mêmes les lois égalitaristes qu’ils inventent pour les autres.

Le libéralisme est une doctrine de limitation du pouvoir de l’État et d’extension des libertés individuelles. En ce sens Trump est un libéral : il veut redonner aux américains les libertés et le droit au risque (détruits en France par le principe de précaution) qui ont fait la fortune et la grandeur des Etats-Unis avant d’être dévoyés par la volonté de domination impériale de l’élite américaine. Et le mot « liberal » désigne aux Etats-Unis la frange gauche des démocrates les plus socialistes, voire marxistes.

J – 2 : CLINTON ou TRUMP à PILE ou FACE ? (par l’Imprécateur)

Le résultat de la présidentielle américaine sera bientôt connu. Si le peuple votait, Trump serait probablement élu, surtout après la dégringolade de Clinton plombée par le scandale politique de ses mails, la quasi certitude du financement de sa campagne par l’islam radical saoudien au travers de ses deux fondations, et le rebondissement du scandale sexuel du démocrate Anthony Weiner, mari de la première conseillère d’Hillary (1).

La majorité des Américains ont compris que Hillary Clinton est malhonnête et menteuse en plus d’être sérieusement malade (AVC, épilepsie, etc.). Seulement l’élection n’est pas faite par le peuple, mais par les grands électeurs de chaque État. Or, cet électorat–là est majoritairement blanc, protestant et lié de près ou de loin à la haute finance qui exerce sur lui des pressions pour le faire voter en faveur de la candidate démocrate, même sur certains élus républicains. Il préfère Hillary à Donald-l’électron-libre.
Ainsi, ce serait Hillary qui serait élue présidente, « à 97 % » affirme un site politique américain.

La pratique des pourcentages de probabilité de réussite ou d’échec entraine fréquemment à des erreurs d’interprétation. Un exemple simple : vous avez, supposons, 1 probabilité sur 1000 d’avoir un accident de voiture en vous rendant de chez vous à votre travail. La plupart des gens en concluent que s’ils font mille déplacements, ils auront inévitablement une fois un accident puisque 0,001 x 1000 = 1. Cela est faux car, en réalité, c’est à chaque voyage que la probabilité est de 1 sur mille et elle est toujours de 1 sur 1000 au millième voyage comme au premier ou au 473ème.

Sam Wang, expert en calculs politiques de l’université de Princeton commet une erreur du même type quand il dit que la seule manière d’avoir une approche scientifique des chances de réussite d’un candidat c’est de prendre la moyenne des sondages régionaux, Etat par Etat, au lieu de considérer la moyenne nationale des sondages. Mais additionner une cinquantaine de petites erreurs et en faire la moyenne au lieu d’en prendre une seule n’est gère plus fiable, bien que ce le soit un peu plus.

Il y a quelques jours, après la remontée de Donald Trump, provoquée par l’annonce par quelques membres du Congrès que le FBI avait rouvert l’enquête sur les mails frauduleux de Clinton sur son serveur privé au lieu d’utiliser ceux cryptés du Département d’Etat, erreur et même faute majeure de la candidate, Los Angeles Times donnait 5 % d’avance à Trump quand NBC News, très favorable à Clinton depuis le début de la campagne, maintenait que Hillary avait toujours 7 % d’avance. Beaucoup ont fait la moyenne et en ont tiré la conclusion que Trump n’avait en réalité que -1 % de retard ((+5-7):2 = -1).
D’où la panique des démocrates entrainant l’intervention massive du couple Obama dans la campagne pour sauver la candidate Clinton.
Au fait, leurs frais de déplacement seront-ils mis à la charge des frais de campagne d’Hillary, qui sont déjà plus du double de ceux de Donald, ou resteront-ils à la charge des contribuables ?

Real Clear Politics donne l’avance de Clinton à 1,7 %, le très gauchiste Huffington Post (qui emploie l’ex-Madame DSK) maintient qu’elle a toujours 5,8 % d’avance sur Trump. Tous ces sondages sont fantaisistes. L’examen de la carte des grands électeurs, ceux qui votent pour l’élection du président, est plus instructive et donne Clinton gagnante, mais de si peu !

En réalité, il suffit à Trump de faire changer d’avis trois grands électeurs, ou bien que ceux-ci changent d’eux-mêmes d’avis par rejet de Clinton, et il gagne. C’est cela que Barack Obama a compris.

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Five-thirty-eight (538) est un fournisseur de synthèses statistiques sur les sondages d’opinions relatifs aux élections américaines. 538, c’est le nombre de grands électeurs et 538 : 2 = 269, il faut donc 270 électeurs à l’un des deux candidats pour gagner. Trump en a 267 qui annoncent vouloir voter pour lui. Five-thirty-eight est du même avis que Obama : « Même si les sondages régionaux sont plutôt bons, il suffit que deux ou trois se trompent et Trump peut gagner« .
Or que valent les sondages, même si les régionaux sont plus fiables que les nationaux ?

Trump joue cette carte, son dernier atout : Si Clinton est inculpée après avoir été élue, il y aura une crise constitutionnelle sans précédent et un rejet de la présidence des Etats-Unis dans le monde entier, affirme-t-il aux grands électeurs indécis dont beaucoup sont encore tenus par la haute finance américaine et internationale. Mais l’argument est fort, quelques uns pourraient faire le calcul qu’ils ont intérêt à prendre le risque Trump plutôt que le gros risque d’une Clinton pro-islamiste, vérolée par la maladie et la finance internationale, et capable de déclencher une troisième guerre mondiale.

Tout reste ouvert.

L’Imprécateur

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1 : Anthony Weiner a été pris plusieurs fois en flagrant délit de photographier son considérable zizi pour en envoyer la photo à des femmes qu’il espérait ainsi convaincre de lui céder. En France on serait morts de rire, mais aux Etats-Unis, l’élite blanche et protestante qui constitue la majorité de l’élite politique n’a pas apprécié.

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LA GUERRE CIVILE ETHNIQUE SE PREPARE (par Guillaume Faye)

Le samedi 8 octobre 2016, à Viry–Châtillon, en banlieue parisienne, dans une de ces zones de non-droit qui se multiplient, deux voitures de patrouille ont été attaquées, vitres brisées, et incendiées au cocktail Molotov et les policiers volontairement bloqués à l’intérieur. La tentative d’homicide est évidente. Les policiers ont été gravement brulés et l’un d’entre eux demeurait entre la vie et la mort.

Le 17 octobre, par une évidente contagion, des pompiers, attirés après des incendies volontaires, puis des policiers ont été pris dans un guet-apens à Mantes-la–Jolie, avec jets de pierres et de cocktails Molotov. Représailles après la saisie de 35kg de résine de cannabis la semaine précédente ? En tout cas, l’ambiance était insurrectionnelle, impliquant une centaine d’émeutiers. Du mobilier urbain a été détruit, des voitures de police endommagées et une annexe de la mairie vandalisée. Ce genre d’épisode se multiplie quotidiennement, se banalise, devient endémique, jusqu’à ne plus être maîtrisable.

La fronde policière contre l’État

Patrice Ribeiro, président du syndicat Synergie–Officiers parle, à propos du guet–apens de la Grande Borne, d’une  « tentative de meurtre d’une sauvagerie inouïe ». Selon Céline Berthon, du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), majoritaire, « il s’agit d’une tentative d’assassinat en bande organisée ». Gravissime, le syndicat Alliance a organisé une « grève du zèle » le 11 octobre dans tous les commissariats de France. Les fonctionnaires de police, dégoutés, affrontent l’État, dont la haute hiérarchie semble les mépriser. Et, hors syndicats, des centaines de policiers surchauffés ont spontanément manifesté sur les Champs–Élysées dans la nuit du 17 au 18 octobre, souvent pendant leurs heures de service, à deux pas du ministère de l’Intérieur où soufflait un vent de panique. Le mouvement de fronde s’est amplifié dans les autres villes de France, et le patron de la police, J–M. Falcone, a été hué par ses fonctionnaires qu’il rappelait à l’ordre. Ce début de lâchage de l’État par sa police, qui désobéit aux ordres, y compris syndicaux, est un symptôme annonciateur du chaos de la guerre civile. Les déclarations du ministre de l’Intérieur, le pitoyable et incompétent Cazeneuve, minimisant les agressions, auront été la goutte qui fait déborder le vase.

La réalité de cette guerre civile ethnique qui se prépare est confirmée par la forte hausse des policiers blessés en mission, dont aucune statistique officielle ne fournit l’origine des auteurs, pourtant parfaitement connue : 544 policiers blessées en moyenne par mois. Au premier trimestre 2016, 3267 policiers et gendarmes ont été blessés en opération (+14% par rapport à 2015). En 2015, 6.854 gendarmes ont été victimes d’agressions physiques ou verbales. Et 5736 policiers ont été blessés en service. Sans parler des pompiers… Depuis dix ans, la progression est constante.

On assiste à deux mouvements parallèles : augmentation des populations immigrées qui fournissent presque 100% des délinquants violents et baisse de la réponse pénale. Mme Taubira, ancienne ministre de la Justice, ver dans le fruit, en bonne militante subversive, aura servi à quelque chose. La situation explosive des prisons, où la majorité des détenus sont des délinquants musulmans, est un facteur aggravant. Les réponses pénales à toute cette criminalité sont ridiculement basses, parce que le corps judicaire est atteint par cet islamo–gauchisme de collaborateurs dont Mme Taubira ou Edwy Plenel sont d’éminents représentants. Et parce qu’il y a un manque criant (volontaire) de places de prison.

Invasion territoriale intérieure

En Europe, il n’y a qu’en France (« douce France »…disait la chanson bien anachronique de Charles Trenet) où ce genre de faits atteint une telle intensité. Mais les autres pays voisins connaîtront la même situation dans peu de temps, si rien ne change, si le déversement migratoire à majorité musulmane continue –ce qui est la vraie clé du problème.

Les auteurs des agressions, des bandes organisées de voyous cagoulés, visent à protéger et à marquer leur territoire, dans ces zones de plus en plus en plus nombreuses où le droit français, la fameuse ”République” comme les Français de souche ont disparu. Ils voulaient aussi interdire à la police de pénétrer dans des quartiers où le trafic de drogue (notamment le cannabis marocain) atteint une dimension considérable.

On parle de « zones de non droit » ; certes, mais ce sont aussi des zones envahies, portions du territoire national occupées par l’immigration extra-européenne à majorité musulmane. Y prospèrent en parfait parallélisme la délinquance et la radicalisation islamique, sous direction salafiste. Ces zones gagnent chaque année du terrain, dans les banlieues, les villes et, demain peut-être dans les terres rurales. La France est rongée de l’intérieur, avec la complicité de l’État, qui s’ingénie à imposer des ”migrants” –clandestins illégaux mais entretenus– dans les petites communes, derniers refuges des Français de souche. Cette évidence est à a fois connue de tous et dissimulée par les discours de l’idéologie d’État.

Pourtant, dans son hallucinant livre–entretien de confidences narcissique à deux journalistes du Monde (Un président ne devrait pas dire ça…, Stock), François Hollande confirme avec cynisme cette évidence niée par ailleurs par les politiciens de gauche ou de droite : « la partition » de la France, en deux populations hostiles, « est en train de se produire ». Mais il s’en moque complètement.

L’apathie (provisoire ?) des Français et des Européens

Les attentats islamiques récents, les plus meurtriers, inouïs dans l’histoire de notre pays, et dans celle de nos voisins, signes évidents d’agression guerrière sur notre sol, n’ont pas donné lieu à des réactions populaires autres que des bougies et des larmes. Ce fait sociologique hallucinant semble témoigner d’une émasculation mentale des Français de souche, comme des autres Européens de l’Ouest, unique dans l’histoire et dans le monde.

Cependant des signes subliminaux indiquent que les mentalités changent. Voici le message diffusé (presse écrite de droite très choisie, Internet, etc.) par l’association catholique Caridad – très éloignée de l’idéologie officielle de l’Église de France : « Face à la barbarie islamiste et à la guerre qui les menacent, ne les laissez pas seuls ! Parrainez un soldat en lui offrant un chapelet pour l’inviter à prier avec vous. Un rosaire pour nos soldats ». Le message implicite est limpide.

Les services de renseignement sont néanmoins très inquiets de l’éclatement possible d’une guerre civile ethnique en France – sur fond d’islam revendicatif et de révolte des autochtones contre la cohabitation imposée et invivable avec les populations immigrées. Leur principal souci est de repérer les ”extrémistes” français qui pourraient se rebeller et passer aux actes en ripostant aux attaques constantes de ceux qu’ils désignent comme l’ennemi intérieur. Ils redoutent ce phénomène nouveau : l’armement clandestin des Français de souche. L’État réfléchit aussi à la possibilité de désarmer les chasseurs. C’est plus important pour lui que la confiscation des arsenaux de guerre qui pullulent dans toutes les banlieues. Et qui serviront un jour prochain, celui de l’embrasement de la guerre civile.

Jean-Pierre Chevènement, qui a été chargé de réorganiser l’islam de France (mission impossible) a reconnu au micro de RTL le 17 octobre 2016 : « nous sommes menacés de guerre civile ». Que ce personnage emblématique de la gauche, ancien ministre de l’Intérieur, homme bien renseigné, oublie toute prudence idéologique et fasse une telle déclaration en dit long sur la réalité de la situation.

Une vérité interdite et explosive

Les auteurs des agressions contre la police, les pompiers, les fauteurs de troubles graves à l’école etc. ne sont jamais désignés clairement par leur origine dans les médias ni chez les responsables politiques, même de droite. Ce déni de réalité empêche de résoudre le problème. Or tout le monde sait que l’origine des auteurs des agressions constantes, des émeutes, des trafics, de l’ensemble de la criminalité subversive qui pourrit la vie des Français est à plus de 90% immigrée extra–européenne. Mais une lâcheté collective (politique et médiatique) empêche de mettre la question sur la table. Rien n’est plus explosif qu’une vérité interdite. Et l’État réprime de plus en plus fort qui ose évoquer la réalité, comme le démontre la future loi liberticide ”égalité et fraternité” bientôt votée, que la droite, revenue au pouvoir, n’osera évidemment pas abolir.

La dimension ethnique de la question est dissimulée parce que trop évidente, donc trop dangereuse. L’aspect ethnique et raciste, mais aussi subversif et invasif, de cette criminalité et de cette violence permanentes, est aussi important que ses motivations crapuleuses ; il comporte une dimension politique centrale puisqu’il vise à provoquer une guerre de conquête.

Cette hypothèse d’une ”guerre civile ethnique” d’abord en France, et, par contagion, ailleurs en Europe, notamment au Royaume–Uni, en Belgique, en Allemagne, etc., avec une dimension majeure d’affrontement avec l’islam invasif, que j’avais évoquée dès l’an 2000 dans un essai (La colonisation de l’Europe), d’ailleurs condamné par la justice, est de plus en plus agitée aujourd’hui. Dans des essais (Éric Zemmour, Ivan Rioufol, Philippe de Villiers) ou des romans (Laurent Obertone), des articles de presse toujours plus nombreux, l’hypothèse de la guerre civile est évoquée en boucle. Ce sont des signes annonciateurs. Bien entendu, les intellectuels du système (dont Régis Debray qui, tout comme Bernard–Henri Lévy, se prend pour un génie mais s’est toujours trompé sur tout) évacuent l’évidence d’une telle menace, pour faire chic. Faire original, c’est nier le réel. Mais ils sont aussi mauvais que Sartre, leur père spirituel, qui pensait le marxisme comme un ”horizon incontournable”.

Mensonge et trahison d’État

Un Français de souche qui se défend contre une agression d’immigrés est souvent condamné. Généralement, ces derniers bénéficient d’un privilège de mansuétude de la part de la justice.      Le ”racisme anti Blancs”, de plus en plus répandu, est très mollement poursuivi, de même que l’antisémitisme de ces mêmes populations. On marche sur la tête. L’État –son administration, sa justice– pratique une sorte de préférence étrangère et aussi, dans tous les domaines,  Pas seulement par peur et lâcheté ; mais aussi par choix pervers de combattre, de déconstruire la Nation de souche.

La permissivité pratiquée envers les voyous d’origine immigrée renforce leur sentiment d’impunité et les incite à des actions de plus en plus violentes. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur dont des députés ont demandé la démission, a traité de « sauvageons », au lieu d’assassins, les voyous qui ont brûlé vifs des policiers dont il a la charge. M. Cazeneuve est un homme indigne. Quant au ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, personnage inconsistant, il a assuré : « il n’y a pas de zone de non–droit en France ». Et il n’y a pas non plus de cratères sur la Lune, c’est bien connu… Ces deux ministres sont des cas d’école du mensonge d’État et de sa complicité avec les envahisseurs.

Quant à Juppé, il a déclaré dans un de ses discours que « la France était riche de sa diversité ». Selon la langue de bois, il rabâche le vieux leitmotiv : ” l’immigration est une chance pour la France”, contre–vérité plan-plan absolue. Si M. Juppé parvient à l’Élysée en 2017, on a du souci à se faire sur sa capacité à limiter la déferlante migratoire, comme sur le autres sujets d’ailleurs.

Et Manuel Valls, le faux dur (tout comme Sarkozy) le trouillard, le ”bande mou” dans l’argot traditionnel, il a bien répété le gros mensonge historique officiel des soumis : « l’islam est une partie indissociable de nous–mêmes, de notre culture et désormais de nos racines ». Cette déclaration du 17 octobre 2016 du Premier ministre de la France sonne comme une reddition honteuse, misérable, méprisable et méprisée par les envahisseurs qui se frottent les mains d’une telle reddition par avance.

Les préparatifs de la guerre civile

La police, la gendarmerie, les pompiers, tous les symboles de la nation française sont visés. Même l’école n’échappe pas à la montée d’une violence volontaire, dirigée contre des jeunes d’origine française et européenne (filles aussi, très ciblées) ou contre les enseignants… pourtant majoritairement à gauche et ”antiracistes” ! Pas un jour sans des affrontements et agressions, voire des émeutes, dans les établissements scolaires publics, avec toujours les mêmes auteurs. Il s’agit d’une stratégie de provocation et de conquête, recommandée par les autorités musulmanes radicales, une stratégie de la tension devant déboucher sur une vraie guerre civile ethnique. L’objectif est la défaite d’un État français dépassé, paralysé, mais aussi complice, collaborateur et victime de noyautages et d’entrisme. Le fantôme de Vichy ressurgit.

L’objectif affiché, diffusé par des théoriciens arabo-musulmans sur le web et qui fascine de plus en plus de jeunes immigré est que la France disparaisse, par une submersion démographique (invasion migratoire et natalité), une islamisation accélérée et à une guérilla de harcèlement qui fera céder et fuir les Français de souche. Cette théorie est largement prônée et répandue auprès des jeunes populations immigrées, dans toute l’Europe.

Des théoriciens du djihad mondial, très influents chez les jeunes musulmans de France qu’ils excitent, développent –impunément– la prédiction que « l’Europe va tomber », à la fois sous la pression migratoire invasive et démographique et le développement conjoint du terrorisme et de la criminalité qui vont sidérer, terrifier puis obliger les Européens vieillissants et décadents à se soumettre. Ce programme de guerre est déjà entré en application. Nous sommes dans la phase des ce préparatifs de l’offensive.

Philippe de Villiers a révélé qu’il existe déjà des accords secrets ou discrets de soumission, extralégaux, avec la complicité de l’État français, pour céder, en douceur des portions du territoire français à la loi islamique, la charia. L’État collaborateur négocie déjà avec l’envahisseur.

Les trois hypothèses : soumission, défaite ou victoire

Éric Zemmour a estimé que les choses étaient mal parties : « Je crains qu’il ne soit trop tard […] Si un pouvoir fort reprenait mes propositions, une partie des musulmans ferait sécession ; nous n’échapperons pas dans les trente ans qui viennent, soit à la guerre civile soit à la soumission. Le général de Gaulle a donné l’indépendance à l’Algérie parce qu’il considérait que les « Arabes » et les « Français » étaient comme « l’huile et le vinaigre », ne pouvant que se séparer ». Cette réflexion est intéressante. Le délai de trente ans qu’il prédit est beaucoup trop long. L’explosion se produira bien avant, peut-être l’année prochaine.

Il existe trois hypothèses. La première, la pire, c’est celle de la soumission. Pour faire la guerre et pour vaincre, il faut être deux. Si, face aux envahisseurs et agresseurs, les Français et Européens ne se défendent pas, il n’y aura pas de guerre. Ce sera la « mort tiède » selon la formule de Konrad Lorenz. Le pourrissement, l‘effondrement sans vrai combat C’est une possibilité.

La deuxième hypothèse, c’est l’éclatement d’une guerre civile ethnique avec défaite des autochtones français, et autres Européens, ayant contre eux leur propre État collaborateur. Une possibilité qu’avait évoquée Jean Raspail.

La troisième hypothèse, c’est une guerre civile victorieuse, avec des conséquences historiques incalculables, dont l’effondrement de tous nos paradigmes politiques. Quoi qu’il en soit, dans les années à venir, il sera impossible d’échapper à des désordres majeurs. L’Europe de l’Ouest va bientôt être le théâtre d’un séisme ethnique.
Inévitable.

Guillaume Faye

Ce texte a été publié le 24 octobre sur le blog de Guillaume Faye

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PRIMAIRES : PETITES MANOEUVRES ENTRE AMIS (par l’Imprécateur)

On ne peut pas passer sous silence les pressions que certains élus de gauche sont en train d’exercer pour pousser le plus possible de militants à se boucher le nez et à aller voter à la primaire de la droite et s’assurer que ce sera pour Juppé. La manœuvre est sournoise et tout à fait exemplaire de l’esprit tordu de Jean-Christophe Cambadélis.

Il a compris que pour écarter Hollande sans avoir l’air de le trahir, il faut que les sondages le donnent face à Juppé, seul capable de le battre au second tour de la présidentielle. Car si Hollande doit affronter Sarkozy ou Le Pen, il est à peu près certain que ce qui reste de pacte républicain jouerait en sa faveur et il pourrait être réélu. Hollande s’accrochera. Alors que si Hollande doit se trouver face à Juppé, il pourrait alors se retirer sous un prétexte quelconque, ou sous l’aimable pression de ses « amis ». Cela ouvrirait la route à Valls redevenu social-compatible depuis son retournement en faveur de l’islam qui pourrait apporter les quelques points susceptibles de faire la différence avec la droite au second tour.

En effet, le Valls qui menaçait il y a trois mois les musulmans qui allaient devoir faire l’effort, disait-il, de régler eux-mêmes les problèmes du djihadisme et du salafisme, vient de découvrir que l’islam « fait désormais partie des racines de la France« . Dans ce « désormais« , il y a un petit air de définitif qui devrait plaire à gauche et dans les mosquées.

De son côté, Hollande a compris qu’il a commis une erreur en lâchant les chiens de sa presse aux basques de Sarkozy qu’il se croit certain de battre, facilitant ainsi la montée de Juppé qui le battra probablement. Il a donc désigné Juppé comme l’homme qu’il faut maintenant abattre. Car Hollande est certain que ses confidences mortifères pour le PS vont lui attirer la faveur des centristes, et peut-être de la droite s’il persévère dans les mois qui viennent à peaufiner sa nouvelle posture d’homme de droite et de chef de guerre qui s’est habilement servi du socialisme pour prendre l’Elysée. Comme il l’a déclaré à L’Obs, « je suis prêt« .

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Juppé, de son côté, travaille à gagner des voix de gauche tout en s’affirmant homme de droite. « S’ils sont un peu roses, je ne vais tout de même pas refuser leurs voix« , dit-il. Le problème, avec Juppé, c’est que tout est toujours « un peu ». Il est « un peu » honnête, comme le rappellent les médias qui viennent de se souvenir qu’il a un casier judiciaire chargé alors que Sarkozy n’en a pas. Il est « un peu » favorable aux migrants et reproche « un peu » aux Français d’être frileux et repliés sur eux-mêmes au lieu de les accueillir avec « un peu » de générosité. Il est « un peu » amoureux de l’islam et de l’imam Tarek Obrouk qu’il a aidé à construire l’une des plus grandes mosquées de France et trouve qu’avec quelques « accommodements raisonnables » on peut vivre avec l’islam. Un peu comme d’autres, autrefois, trouvaient qu’avec quelques accommodements raisonnables on pouvait vivre avec les nazis. La comparaison est valable, car l’islam est, comme le nazisme, une idéologie politique qui refuse la liberté de penser : on est musulman ou on mérite la mort sauf à s’accommoder raisonnablement de la dhimitude, il y existe une inégalité des races et entre les hommes et les femmes (sourates XVI 71, II 178, XXX 28). Nier la différence entre hommes libres et esclaves noirs et entre hommes et femmes est une offense à Allah : »les croyants sont conviés à ne mesurer la vie d’un homme libre qu’avec celle d’un homme libre, celle d’un esclave qu’avec celle d’un autre esclave, celle d’une femme qu’avec celle d’une femme. Les statuts sont ainsi bien différenciés » (1).

Lors, mettez-vous à sa place, que diable ! Ils sont un peu roses, un peu djihadistes, voire même un peu terroristes, mais « Je ne vais tout de même pas dire à ceux qui veulent voter pour moi : Allez vous faire voir« . Par contre, il sait très bien dire à ceux qui aimeraient le voir un peu plus franchement à droite « Je les emmerde… s’ils se font chier avec moi, qu’ils aillent voir ailleurs« . Si avec autant de classe il ne gagne pas aussi quelques voix dans les cités, c’est à désespérer.

Les Français vont-ils apprécier ces stratégies foireuses ? Vont-ils apprécier le Hollande qui se veut « un peu » de droite avec « un peu » moins de migrants et le Juppé qui aimerait les voix « un peu » de gauche et « un peu » mahométanes ?

Espérons qu’ils iront vers ceux qui seront clairement de droite.

L’Imprécateur

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1 : Privilège du musulman : l’épouse et l’esclave femme ou homme lui appartiennent. Une petite comptabilité, en fonction du droit à l’héritage, du témoignage et du droit sexuel, peut nous donner une idée approximative de la hiérarchie sociale selon le Coran.

Privilèges                               Musulman     Femme           Esclave

Héritage                                   1 part              ½ part              0

Témoignage en justice             1 valeur           ½ valeur         0

Droits sexuels matrimoniaux    4 épouses        1 époux         1

Viols sur captives                     Toutes               0                   0

 

 

BACK IN THE USSR (par Robert Marchenoir)

Vous penserez sans doute : un pamphlet contre la suppression des sacs plastique en pleine crise migratoire, avec 6 millions de chômeurs, après les 236 victimes du terrorisme islamique du quinquennat Hollande et la guerre civile qui point, ça n’a pas grand sens… Mais la qualité rédactionnelle, l’humour décalé, amer et pour tout dire rafraichissant, ainsi que la pertinence de ce texte, nous ont incité à vous le proposer. Il montre aussi combien les préoccupations futiles de nos dirigeants sont loin des problèmes réels de notre peuple, et que les prétendues catastrophes écologiques annoncées pour la planète ne sont rien à côté de la vraie catastrophe migratoire, identitaire, sociétale et politique de la France…

MLS

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Les chefs qui nous gouvernent ont vraiment pour objectif de nous emmerder jusqu’au trognon. L’humanité capitaliste, la seule qui vaille, avait inventé un truc formidable pour le confort et la prospérité : le putain de bordel de Dieu de sac en plastique.

On traînait dans la rue, on entrait chez un commerçant, on achetait un truc, et celui-ci vous remettait le truc dans un sac en plastique vous permettant de le protéger et de l’emporter, et avec le sourire.

On pouvait recommencer vingt mètres plus loin, nouveau commerce, nouvel achat, nouveau sac, nouveau sourire.

En plus, les sacs étaient beaux, solides et pratiques. On les conservait, on les réutilisait. Ca faisait la pub du commerçant et le client était content.

C’était trop beau pour durer. Il fallait que les trous du cul payés avec notre argent pour nous emmerder mettent fin à ce minuscule et innocent confort.

Désormais, vous rentrez chez un commerçant, vous achetez deux, trois trucs, il pleut… et vous êtes censé repartir avec vos trucs dans les bras, votre portefeuille dans la troisième main pour le ticket d’autobus et vos gosses au bout du quatrième et du cinquième bras.

Et c’est tout juste si le commerçant ne te demande pas ce que t’attends pour débarrasser le plancher.

Et tout ça pour quoi ? Pour pas faire de chagrin aux ours blancs. J’emmerde les ours blancs, c’est clair ? Si j’en vois un en bas de chez moi, je lui casse la gueule et je l’envoie se faire empapaouter chez les Grecs.

Nous sommes « la cinquième puissance économique du monde » (prétendent les chefs de merde qui nous dirigent), et nous sommes obligés de faire comme les peigne-culs soviétiques des années 50, qui ne sortaient jamais de chez eux sans un cabas à la main, pour le cas (très improbable) où ils tomberaient sur un magasin ayant quelque chose à vendre, auquel cas ils se collaient vite fait à la queue pour ne pas rater l’opportunité — et il fallait, alors, avoir prévu le cabas, parce que vous ne croyez tout de même pas qu’en plus d’accepter de vous vendre de la marchandise, l’Etat communiste allait vous filer des sacs en plastique ?

Eh bien, les néo-communistes qui nous gouvernent touvent ça très bien, l’URSS, et ils veulent nous punir de donner dans le « consumérisme ». Vous achetez trop de trucs trop souvent, bande de petits cons inopérants, et ça, ça donne des boutons à la mère Ségolène Royal, qui a des domestiques pour lui faire ses courses, je suppose.

Fini, donc, l’achat d’impulsion, celui qui fait marcher le commerce, celui qui fait vivre, dans les villes, les « pitits commerçants di proximiti » que les mêmes néo-communistes au pouvoir prétendent favoriser — à coups de fusil. Fini, le petit cadeau qui ne coûte rien et qui lubrifie les relations entre vendeur et acheteur, le sac en plastique fourni sans restrictions ni règlement — et dont le coût était inclus de toutes façons dans le prix de ce que t’achetais…

Maintenant, quand tu veux t’acheter UNE bricole, il faut que tu prévoies 24 heures à l’avance, il faut avoir un projet-bricole, il faut se donner comme but dans la vie d’acheter une bricole mercredi prochain à 18 h 45 à la bricolerie Sanzot, et par conséquent prévoir de passer à l’avance chez soi chercher LE cabas qui va bien, celui agréé par l’ONU pour pas faire pleurer les oiseaux de mer.

Ou alors, faut que tu prévoies la gueule renfrognée du marchand qui va te dire : c’est dix centimes le sac, ou un euro, ou un pain dans ta gueule, selon l’humeur du jour. Quand il n’a pas mis, devant sa caisse, un écriteau marqué : yapu de sacs, c’est interdit, allez vous faire foutre !

Et ce sont les mêmes trous du cul purulents qui te disent qu’il faut relancer la consommation.

Bien entendu, tout ça est soutenu par des torrents de mensonges déversés par la presse aux ordres, des « statistiques » outrageusement fausses, des photos dramatiques, des oiseaux étouffés, des montagnes de plastique en mer, etc.

J’adore, par exemple, tous les « journalistes » qui écrivent : un sac en plastique met 200 ans à disparaître (par exemple). Ben, en fait, non. Je te fais disparaître un sac en plastique quand je veux.

Sérieusement, un jour, j’ai essayé. J’en avais ras le cul de toute cette propagande écoeurante, et j’ai pris un de ces sacs sataniques fabriqués en Chine par des esclaves fouettés nuit et jour par le baron Rothschild aidé de George W. Bush et de l’extrême-droite israélienne. Puis j’ai frotté une allumette. Eh bien, le sac disparaît en un clin d’oeil. Il ne reste rien. Pas de « micro-billes de plastique », pas de cendres. Rien. Que dalle. Exactement ce qu’il y a dans le crâne de Ségolène Royal.

Et on va nous faire croire que les usines d’incinération géantes dont nous disposons pour éliminer les ordures ne peuvent pas faire disparaître les sacs en plastique ? Mais on se fout de la gueule de qui ?

TOUS les gens que je connais conservaient et réutilisaient les sacs en plastique, quand cette merveille du monde marchand moderne existait encore. Tout le monde les « recyclait », quand le mot n’avait pas encore été inventé, et qu’on n’avait pas un ministère de l’environnement pour nous expliquer comment mettre un pas devant l’autre.

Donc je pose la question : les fameuses montagnes de plastique qu’on nous montre pour faire pleurer Margot, elles viennent d’où ? Pas un seul journaliste pour se poser la question. Pas un seul « intellectuel » pour se demander si, par hasard, tous ces fameux sacs en plastique qui se retrouvent dans la mer (alors que, par exemple, quand je jette un lingot d’or à la poubelle, on ne le retrouve jamais dans l’estomac des oiseaux) ne proviendraient pas exclusivement des pays de merde où les gens chient dehors, et où, par conséquent, les ordures se retrouvent elles aussi un peu partout ?

Comment se fait-il que seuls les « sacs en plastique », en France, sautent tout seuls, avec leurs petites pattes, hors de la poubelle où les jettent la plupart des gens, puis courent se jeter dans la mer grâce à leur sens infaillible de l’orientation ? Quelqu’un peut-il m’expliquer ce miracle ?

Bah non, c’est comme d’hab’, on nous culpabilise pour les méfaits des « peuples défavorisés du Tiers-Monde », et en plus on doit payer pour leur conneries.

Pendant ce temps-là, portes larges ouvertes à des immigrants qui effectivement, ont des habitudes de salopiots, jettent leurs merdes un peu partout, ce qui fait que les Ségolène Royal et autres malfaisants de cette espèce vont bien finir par avoir raison un jour.

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Ils nous mentent, ils nous oppriment, et en plus ça va être notre faute…

Robert Marchenoir
(dans un commentaire sur le blog d’un grincheux)

LE PAPE FRANCOIS S’EST-IL CONVERTI À L’ISLAM ? (par l’Imprécateur)

Élection quand tu nous tiens ! Les voilà tous cathos. Après Cazeneuve, Juppé s’est rendu à Lourdes le 15 août, il y a assisté à la messe le matin et pour être à nouveau vu en prière et rentabiliser au maximum son déplacement, il est retourné l’après-midi à une bénédiction ou à vêpres, je ne sais pas exactement. De son côté, Hollande, accompagné on ne sait pourquoi de Cazeneuve (le ministre des Affaires étrangères, c’est Ayrault) et de l’arlésienne écolo Nicolas Hulot, rendait mercredi visite au Pape et à l’église romaine Saint Louis des Français, construite en 1518 par les Valois, alors rois de France, et toujours gérée par la France. Hollande ne s’est pas comporté en gougnafier comme la première fois, le 24 janvier 2014 au Vatican, quand il passait devant le pape sans s’excuser, s’est assis dans son bureau sans attendre que le pape l’y ait invité, avait expliqué son déplacement par le fait que le pape pouvait être « utile » et lui avait envoyé ensuite comme ambassadeur un homosexuel que le pape avait dû refuser.

La hiérarchie catholique a pris ces derniers temps des positions sur l’islam, l’immigration et l’accueil aux migrants qui conviennent au PS et au gouvernement, les candidats à la présidentielle se disent qu’il y a peut-être un électorat catho de gauche à récupérer au moment où l’électorat musulman beaucoup plus choqué que les catholiques par le mariage des homosexuels pourrait faire défaut.

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Le pape Jorge Mario Bergoglio, dit François, italophone de naissance, immigré de première génération en Argentine, socialiste de cœur et de surcroit jésuite est tout de même assez particulier. Il parle toujours doucement avec un bon sourire et comme il n’est pas jésuite pour rien, il faut savoir comprendre entre les mots pour savoir ce qu’il veut dire, et ce n’est pas toujours très orthodoxe.

Sur les immigrés, c’est très clair, il les aime, mais ses préférences vont aux immigrés musulmans. Il l’a prouvé en ne ramenant pas de son voyage à Lesbos, cette île grecque très proche de la Turquie, des chrétiens syriens pourtant les plus menacés de tous, mais les membres de deux familles musulmanes beaucoup plus réfugiés économiques que réfugiés de guerre.

Cette préférence musulmane, il l’a encore marquée en rentrant de Pologne : il a clairement déclaré son amour de l’islam, expliquant qu’il se réfère à la doctrine de Vatican II selon laquelle toutes les religions sont, par définition, des religions d’amour, vouées à dialoguer et à s’entendre. Dans un article précédent, j’ai déjà mentionné la réponse de l’Etat islamique dans sa revue de propagande, Dabiq, qui se moque du pape et de sa naïveté. Dans Boulevard Voltaire, Raoul de Gerrx cite plus longuement la réponse de Dabiq : « Le Pape combat contre la réalité quand il s’efforce de présenter l’islam comme une religion de paix, alors que celui-ci enjoint aux vrais croyants de tirer l’épée du djihad. C’est même leur plus grand devoir : imposer la loi d’Allah par l’épée est une obligation fondée sur le Coran, parole de notre Seigneur… Même si vous arrêtiez de nous bombarder, de nous jeter en prison, de nous torturer, de nous abêtir et d’usurper nos terres, nous continuerions de vous haïr ; même si vous nous payiez le jizyah (l’impôt pour les infidèles) et viviez humiliés sous l’autorité de l’islam, nous continuerions de vous haïr. Pourquoi ? Parce que le Coran nous commande de le faire. Nous ne cesserons donc de vous haïr que lorsque vous aurez embrassé l’islam« .

Si le pape avait lu le Coran, il saurait que le mot « amour » n’y figure pas une seule fois dans le sens « Allah aime ses croyants » ou « Allah aime les hommes », ou encore dans le sens « aimer son prochain ». Les sourates (une quinzaine) où il est question d’amour reflètent une utilisation négative du mot amour. Celui-ci est employé dans le sens d’aimer des choses inadéquates ou fausses pour l’islam (la vie, les richesses, les femmes…). Lorsque le mot amour est utilisé dans un sens positif, c’est en vue d’aimer le combat, la guerre, la victoire que donnera Allah sur les mécréants. Alors, comment discuter avec des gens qui, s’ils sont de bons musulmans sincères, n’aiment leur prochain que soumis ou mort ? En faire la démonstration n’est pas de l’islamophobie, c’est un constat et vous en trouverez en annexe la preuve, j’y ai recensé et classé par sujet les sourates où il est question d’amour.

De même que le président Erdogan déclare « Il n’y pas d’islam modéré, l’islam c’est l’islam« , parler comme le fit le pape à propos de la violence islamique de « violence insensée » n’a pas de sens pour un musulman. La violence ordonnée à l’encontre des non-croyants dans le Coran est la parole sainte de leur dieu, c’est une violence légale et légitime. N’en déplaise aux commissaires politiques du vivre-ensemble.

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Le pape se livre aussi à des amalgames inadmissibles de la part du chef de la chrétienté et l’on comprend que Hollande se mette à l’aimer subitement, il pourrait le prendre comme ministre des Cultes dans son gouvernement. Le pape déclare « Si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique« . On ne peut nier qu’il y ait des violents et des assassins parmi les catholiques, ni qu’il y ait eu autrefois des violences inadmissibles commises au nom de Dieu et de l’Eglise. Le pape aurait d’ailleurs dû parler de « violence chrétienne » et ne pas la restreindre aux seuls catholiques. Mais on n’a jamais entendu le mafieux qui, sa croix autour du cou poignarde ou tire sur un policier, ni le bon chrétien qui bat sa femme, ou la femme qui pour se venger d’être trompée ou battue tue son mari, crier « Dieu est grand, Jésus est son prophète ». Seuls les musulmans, pardon les islamistes, tuent en criant « Allahou akbar ». Mélanger la criminalité qui ressort du fait divers avec des actes qui ressortent de la guerre de religion est plus qu’une erreur, c’est une faute : le pape relativise la terreur islamiste, il exonère l’islam de toute responsabilité, il interdit la résistance.

Plutôt que de tendre une oreille compatissante et amicale aux musulmans en leur disant « ce qui est à vous est à vous, ce qui est à nous on va en discuter » (2), le pape devrait relire Saint Augustin et sa justification de la guerre quand on est attaqué par des violents qui ne cachent pas leur intention de vous exterminer. Il devrait aussi écouter le père Mourad. Il a vécu au Moyen-Orient, il sait, lui, de quoi il parle quand il déclare en substance que l’objectif de l’islam par son bras armé le djihadisme, c’est de détruire la civilisation occidentale chrétienne et d’en islamiser les restes.

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François introduit de temps en temps des symboles maçonniques dans ses gestes. Cependant dans cette photo ce n’est pas ce qu’il fait : l’auriculaire, l’index et le pouce écartés signifient l’amour dans les codes hippies

Le problème du pape est celui de l’Eglise catholique depuis sa création : comment concilier un Dieu « tout puissant » avec l’existence du Mal. Dans la Genèse, Dieu crée le ciel, la terre, etc. en parlant et en séparant, et « il vit que cela était bon« . Au sixième jour, il crée l’homme et « il vit que cela était très bon« . Seulement, il y avait aussi Lucifer (Satan, Diable, Iblis pour les musulmans, appelez-le comme vous voulez), l’archange déchu qui avait voulu prendre la place de Dieu et Lucifer comprit qu’avec l’Homme il pourrait peut-être contrarier la perfection de la Création, il y introduisit le Mal (l’affaire d’Eve et du serpent séducteur). C’est ce que Dieu explique à Job quand celui-ci depuis son tas de fumier se plaint à Dieu de Son ingratitude. Il lui dit qu’Il est le Créateur, que la Création précède l’apparition de l’homme, et que l’homme, quand il arrive, doit faire alliance avec elle (Livre de Job, chap. 38). Autrement dit vivre avec le Mal, mais qu’Il est toujours là pour le sauver si l’Homme a confiance en Lui. C’est une alliance, symbolisée par l’Arche d’alliance de Moïse. « C’est le chemin de l’Alliance. Dieu le premier veut cela, il mène contre le mal le même combat que nous.  » (Père Sylvain Gasser, assomptionniste, cité par La Croix)

Le judaïsme, puis l’Eglise, sont restés sur cette idée que Dieu est bon, que Lucifer est là aussi avec le Mal, que Dieu voulait éradiquer le Mal avec l’Homme qui l’avait trahi (épisode du déluge) mais que le geste de Noé l’a décidé à laisser la race humaine survivre et que c’est donc à elle de combattre le Mal avec l’aide de Dieu. C’est ce que disait l’ancien Notre Père : « Notre Père qui êtes aux cieux… protégez-nous de la tentation et délivrez-nous du Mal… » Le Concile Vatican a changé tout ça en s’appuyant sur la Bible de Jérusalem, « Je façonne la lumière et je crée les ténèbres, je fais le bonheur et je crée le malheur, c’est moi, Yahvé, qui fais tout cela. » (Bible de Jérusalem 45,7 éd.1975)

Dieu est à la fois le Bien ET le Mal, le Bon dieu et le Méchant dieu, le Notre Père a été modifié : « Notre Pèrene nous soumets pas à la tentation… » C’est Dieu porteur du Mal qui le propose à l’Homme, si l’Homme cède à la tentation, tant pis pour lui, sanction.

Le pape François défend cette nouvelle position de l’Eglise, c’est son boulot. Mais il va plus loin et là ça devient grave. Dans une messe au Vatican, il a fait lire un prêche en latin dans lequel il renie la Saint Trinité : Dieu est unique, comme Allah, Jésus n’est pas le fils de Dieu, mais celui de Lucifer, de Satan !

D’où la conviction affichée du pape François que le christianisme et l’islam ayant le même dieu, les petites divergences portant sur le reste, y compris les Evangiles et Jésus, peuvent être résolues par le dialogue, d’où le contentement de Hollande pensant que le pape va l’aider à conforter l’islam en France.

Face à cela, que je considère comme une hérésie et une trahison de notre civilisation, soit on baisse les bras, soit on se relève et l’on se bat.

L’Imprécateur

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1 : On retrouve 15 fois dans 13 sourates différentes l’utilisation du thème amour, l’amour y est vu négativement : l’amour des choses.
Un thème souvent répété concerne ceux qui aiment (préfèrent) la vie et les richesses ici bas:
14:3 Ceux qui aiment la vie d’ici bas à l’au-delà, obstruent [aux gens], le chemin d’Allah et cherchent à le rendre tortueux, ceux-là sont loin dans l’égarement. 16:107 Il en est ainsi, parce qu’ils ont aimé la vie présente plus que l’au-delà. Et Allah, vraiment, ne guide pas les gens mécréants.
75:20-21 Mais vous aimez plutôt la vie éphémère, et vous délaissez l’au-delà.
76:27 Ces gens-là aiment la vie éphémère et laissent derrière eux un jour bien lourd [le jour du Jugement.
89:20 et aimez les richesses d’un amour sans bornes.
100:8 et pour l’amour des richesses il est certes ardent.
Le thème ci-dessus est mieux défini dans sourate 3:14:
3:14 On a enjolivé aux gens l’amour des choses qu’ils désirent : femmes, enfants, trésors thésaurisés d’or et d’argent, chevaux marqués, bétail et champs; tout cela est l’objet de jouissance pour la vie présente, alors que c’est près d’Allah qu’il y a bon retour. Cette emphase sur l’amour des choses est encore définie dans la sourate 3:92:
3:92 Vous n’atteindriez la (vraie) piété que si vous faites largesses de ce que vous aimez. Tout ce dont vous faites largesses, Allah le sait certainement bien. En somme, ces différentes versets font référence à la richesse, aux choses affectueuses, etc.
Ceux qui n’aiment pas la guerre : 2:216 Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est mauvaise. C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas.
La fierté et l’hypocrisie:
3:188 Ne pense point que ceux-là qui exultent de ce qu’ils ont fait, et qui aiment qu’on les loue pour ce qu’ils n’ont pas fait, ne pense point donc, qu’ils trouvent une échappatoire au châtiment. Pour eux, il y aura un châtiment douloureux ! L’idolâtrie:
6:76 Quand la nuit l’enveloppa, il observa une étoile, et dit : «Voilà mon Seigneur ! » Puis, lorsqu’elle disparut, il dit : «Je n’aime pas les choses qui disparaissent».Le rejet des conseillers sincères:
7:79 Alors il se détourna d’eux et dit : «Ô mon peuple, je vous avais communiqué le message de mon Seigneur et vous avais conseillé sincèrement. Mais vous n’aimez pas les conseillers sincères ! »Mise en garde contre ceux qui aiment (dans le sens préférence) la mécréance à la foi:
9:23 Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas pour alliés, vos pères et vos frères s’ils préfèrent la mécréance à la foi. Et quiconque parmi vous les prend pour alliés… ceux-là sont les injustes.Ceux qui aiment la turpitude parmi les croyants:
24:19 Ceux qui aiment que la turpitude se propage parmi les croyants auront un châtiment douloureux, ici-bas comme dans l’au-delà. Allah sait, et vous, vous ne savez pas. La promesse de la victoire…
61:13 et il vous accordera d’autres choses encore que vous aimez bien: un secours [venant] d’Allah et une victoire prochaine. Et annonce la bonne nouvelle aux croyants.

L’amour Humain (12 Fois)
Les cinq utilisations de l’amour dans le sens de l’amour humain sont trouvés dans les sourates suivantes:
3:119 Vous, (Musulmans) vous les aimez alors qu’ils ne vous aiment pas et vous avez foi dans le Livre tout entier. Et lorsqu’ils vous rencontrent, ils disent «Nous croyons»; et une fois seuls, de rage contre vous, ils se mordent les bouts des doigts. Dis : «mourrez de votre rage»; en vérité, Allah connaît fort bien le contenu des cœurs.
12:8 quand ceux-ci dirent : «Joseph et son frère sont plus aimés de notre père que nous, alors que nous sommes un groupe bien fort. Notre père est vraiment dans un tort évident.
Ce passage (12:8) se rapporte à la jalousie des frères de Joseph dérangés que leur père Jacob aime Joseph et Benjamin davantage que ses autres fils.
12:30 Et dans la ville, des femmes dirent : «La femme d’Al-Azize essaye de séduire son valet ! Il l’a vraiment rendue folle d’amour. Nous la trouvons certes dans un égarement évident. Ceci se rapporte à l’épouse de Potiphar. Voici un exemple où l’amour est décrit comme « érotique » en soulignant qu’il était violent ou intense.
28:56 Tu (Muhammad) ne diriges pas celui que tu aimes : mais c’est Allah qui guide qui Il veut. Il connaît mieux cependant les bien-guidés.

2 : la citation est détournée de celle de Kroutchev à l’ONU « Ce qui est à nous est à nous, ce qui est à vous est négociable« 

ALLONS ENFANTS DE LA PATRIE… ALLONS ENFANTS, UN PEU D’ARDEUR ! (par Tonton Daniel)

Chers amis,

Vous aurez, tout comme moi, remarqué que d’attentat en attentat, la Marseillaise est fredonnée, quand ce n’est pas balbutiée  pour un oui pour un non, en tous lieux, toutes circonstances, comme chant de deuil par des patriotes relatifs (souvent féminins) qui, pour la plupart il y a encore un an, ignoraient le sens martial des paroles ou restaient avachis telles des bouses, lorsque notre hymne national retentissait à de ponctuelles occasions. Ils ont même réussi à changer le tempo qui me rappelle plus celui de « il pleut il pleut bergère », que notre chant patriotique et conquérant appelant à la résistance, à la victoire.

Ravel et son boléro doivent trembler dans leur tombe (surtout les héritiers) car les plus gros droits d’auteur (record absolu) qui leur étaient consentis jusqu’alors par la SACEM, vont désormais tomber dans l’escarcelle de la descendance de Rouget ‘l’islois ».

Prise de conscience hélas tardive tant que timorée d’un peuple Français politiquement désuni dans une union théâtrale éphémère, de façade ?

Excès de zèle civique qui nous manquait tant depuis des années ou simple lubie passagère ? J’ai beaucoup de difficultés à avancer une hypothèse rationnelle mais suis convaincu d’une chose : ce n’est pas ce chant malmené, manquant d’une ardeur propice à en découdre qui nous permettra de vaincre la terreur, voire d’impressionner les barbus. Même constat sur les aquarelles oisives, les bougies polonaises, les roses ou les marches blanches et autres incantations à la paix !

Ces voix souvent frileuses, désordonnées, parfois même châtrées, se marient très mal avec la nature des paroles et surtout leurs objectifs qui se voulaient glorieux, très défenseurs.

Un chant guerrier repris en choeur mais sans coeur par une foule de nouilles sous le joug d’un « deux de tension » chronique, qui fera autant d’effet sur l’ennemi sanguinaire qu’une gifle sur la joue d’un éléphant.

Nous pouvons malheureusement en déduire que le veau n’est toujours pas prêt de livrer bataille (j’entends physiquement) et qu’il se borne – égal à lui-même et à l’image des gouvernants -, à implorer le ciel pour que tout cela cesse par enchantement ou que les vilains barbapoux se transforment en fées clochettes. Ils doivent se marrer, les hirsutes, en regardant ce spectacle affligeant de capitulation avant l’heure, d’absence de courage.

Je crains le pire pour les mois à venir et si j’avais un seul conseil à donner à mes compatriotes, ce serait celui de se sortir au plus vite les doigts du cul s’ils ne veulent pas rendre gorge…

Tonton Daniel

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 La Légion chante la Marseillaise

La Marseillaise version complète

LOIS SCÉLÉRATES ? LOIS SOCIALISTES ! (par l’Imprécateur)

On a connu des législateurs qui écrivaient bien et sobrement. Les lois étaient claires, précises et compréhensibles par tous. Le Code civil napoléonien dans sa première version en est bon un exemple.

Aujourd’hui, les lois sont des monstres de complexité, le plus souvent rédigées dans un jargon réservé aux initiés, et faites pour tromper les citoyens. En effet, ce sont des lois interminables. La loi Alur de feue (en politique) Cécile Duflot a 177 articles et comporte 150 pages. Elle veut traiter de tout et, finalement, les simples citoyens n’y comprennent rien. Bien des professionnels non plus d’ailleurs, qui la trouvent brouillonne et mal rédigée. Il faut croire qu’il y a du vrai puisque, à peine promulguée, cette loi a déjà été modifiée par la loi Pinel !

Un ami juriste qui a lu la loi « Justice » (« Modernisation de la Justice du XXIème siècle« ), adoptée par l’Assemblée nationale le 24 mai et que Le Monde a qualifiée du doux euphémisme d’ « aussi vaste qu’hétéroclite« , y a trouvé d’innombrables petites cachotteries qui, sous des apparences de modernisation, de justice citoyenne et d’égalité des justiciables, sont autant d’atteintes aux libertés fondamentales. Une députée socialiste voulait même y introduire une disposition qui revenait à mettre sous tutelle les rédactions de la presse nationale, il fallut lui expliquer que c’était déjà fait par le biais des subventions aux journaux et revues, des privilèges fiscaux accordés aux journalistes et des pressions exercées sur eux par le « cabinet noir » de François Hollande et son équipe de communicants qui pèsent aussi lourd dans le budget de l’Elysée que sur les choix rédactionnels des journaux « soumis » (Le Monde, L’Humanité, l’Obs, Libération…).

C’est souvent la nuit que quelques amendements scélérats sont votés. C’est ainsi que, dans la nuit du 1er au 2 juillet dernier, une poignée de députés insomniaques appelés en urgence par le président du groupe socialiste a fait passer un amendement sur l’interdiction de « tout recours aux violences corporelles » dans l’éducation des enfants. Autrement dit, sous le beau prétexte de la protection de l’enfant, l’interdiction de la fessée jusqu’ici repoussée par la majorité des députés est entrée dans le droit français par la loi « égalité et citoyenneté ». On peut discuter de l’utilité de la fessée dans l’éducation de l’enfant, souvent ultime recours des braves parents débordés par un gamin turbulent, et arguer de l’utilité bien réelle celle-là de punir les bourreaux d’enfants, mais que vient faire cette disposition, votée en cachette et qui pouvait éventuellement avoir sa place dans une loi sur l’enfance, dans cette loi-là ? En réalité, la loi « égalité et citoyenneté », est devenue au fil des débats à l’assemblée « un gros fourre-tout qui permet aux plus sectaires gauchistes de transcrire dans le Code civil ou pénal leurs élucubrations idéologiques de post-soixante-huitards gâteux » (Boulevard Voltaire).

La loi « travail », dite Valls-El Khomri, est un monstre technocratique, de 588 pages ! Les rares personnes qui l’ont lue conviennent que dans sa forme initiale elle contenait des dispositions utiles et constituait une bonne approche pour une réforme du droit du travail.

Personne ne nie l’urgente nécessité de réécrire le Code du travail : 2 880 pages. Obèse d’ajouts souvent verbeux, le grand défaut des législateurs modernes, ce code est devenu illisible et d’une complexité diabolique qui permet à un inspecteur du travail gauchiste de toujours pouvoir imputer une faute à un chef d’entreprise honnête et de bonne foi mis dans l’impossibilité absolue de connaître une loi que les meilleurs professionnels eux-mêmes ne connaissent pas entièrement.

Faire passer le Code du travail de 2 880 à 3 468 pages n’est pas la bonne solution pour amorcer une réforme. Il eut fallu suivre l’exemple napoléonien et sa méthode de codification logique et claire qui n’est enseignée ni à l’ENA, ni à Sciences Po, seulement dans certaines de nos facultés de droit. Cela aurait permis de réduire considérablement le volume de ce code, « par dix« , soutient Gérard Lafay, excellent professeur de droit à l’Université Paris-II.

Car les chefs d’entreprises emberlificotés dans le Code du travail actuel ont besoin de clarté, mais aussi, et peut-être encore plus, les salariés qui veulent être protégés des excès du capitalisme. La loi El Khomri vidée de sa substance par des dizaines d’amendements n’a plus de raison d’être, mais si elle a été tuée par la violence des syndicats contestataires, CGT en tête, le gouvernement ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Parce que, là encore, de nombreuses dispositions de cette loi n’y ont pas leur place.

Le fameux article 2 a soulevé a lui tout seul la fureur des syndicats. Il aurait du être la cheville ouvrière d’une autre réforme, celle du syndicalisme à la française en grande partie responsable de la mort ou de l’agonie de l’industrie française (Goodyear, EDF, Areva, etc.) et de la montée du chômage.

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Les blacks blocs de la CGT entrain d’expliquer aux camarades leur refus de négocier pour sauver Goodyear

L’article 2 vise à donner la primauté de la discussion entre le patronat et les ouvriers encadrés par leurs syndicats au sein de l’entreprise, sur les dispositions négociées par les syndicats directement avec le gouvernement et le MEDEF à l’échelon national. Un véritable acte de décentralisation et de démocratisation du droit du travail que les directions nationales des syndicats ont évidemment pris comme une attaque frontale. Il avait sa place dans une grande réforme spécifique qui aurait remis à plat le rôle des syndicats, eux aussi trop souvent tentés de se mêler de ce qui ne les regarde pas, l’organisation syndicale et son financement. Il est en effet complètement anormal que les syndicats soient devenus des puissances foncières (châteaux, immeubles…) et financières (avoirs en banque et même en bourse) de premier plan, aux comptes obscurs et indirectement financées par l’impôt ou, comme la CGT, une taxe sur nos factures d’électricité (1).

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L’un des château de la CGT-EDF, celui-ci domine la plage de Cannes

Le travail législatif actuel souffre au premier chef de confusionnisme : on surcharge les projets de lois de dispositions qui ne sont que des petits cadeaux aux copains, aux élus du parti, aux communautés dont on espère les votes ultérieurs comme, dans la loi Travail, cette disposition prévoyant des salles de prières pour les musulmans dans les entreprises. Au nom de l’égalité des citoyens si fortement célébrée par ailleurs, il fallait aussi dans ce cas prévoir des chapelles pour les chrétiens, des temples pour les protestants et les bouddhistes, des salons de méditation pour les athées… Éventuellement, cette disposition, hautement critiquable par ailleurs, aurait eu sa place dans une refonte de la loi de 1905 sur la laïcité ou une réforme du statut des religions en France, les rédacteurs de la loi Travail ne l’y ont mise que pour faire plaisir à leur chef ministre, la musulmane Myriam El Khomri.

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Le blocage actuel est souvent imputé par la presse à « un refus bien français des réformes« , comprenez : le peuple français est beauf, conservateur et réactionnaire. Camouflage de la réalité par les ministres eux-mêmes qui dénoncent la grande difficulté qu’il y aurait à réformer la France. En fait, le gouvernement devrait d’abord s’en prendre à lui-même. En glissant mille petites magouilles dans les projets de lois il suscite évidemment de fortes oppositions. En les rallongeant au-delà de toute mesure, il donne prise à d’innombrables critiques et les fragilise à l’extrême. Il ferait bien de revenir à des principes simples, comme ceux qu’enseignait le professeur de droit public Maurice Duverger (rédacteur principal de la Constitution de 1958) à ses élèves de la Faculté de droit de la rue Soufflot dans les années 60 :

Pas d’article de loi de plus de cinq lignes ;
Pas de loi de plus d’une quinzaine d’articles ;
Pas le texte législatif de plus de 1 500 mots.
Et surtout, ne traitez qu’un sujet à la fois et un seul et cadrez-le bien si vous voulez être compris.

L’Imprécateur

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1 : Le Comité d’entreprise (CE) d’EDF est, avec 5 000 délégués, le plus gros de France, devançant de loin celui de la SNCF (1 000). Il est devenu une division dans l’organigramme d’EDF et gère les œuvre sociales, c’est le CCAS qui octroie aux salariés des avantages aussi inédits qu’exclusifs, comme des soins gratuits (très bien), des vacances payées (discutable), jusqu’au chauffage gratuit de leurs piscines extérieures l’hiver (très discutable !), fort d’un budget de plus de 400 millions d’euros par an, prélevé par 1 % du chiffre d’affaires (montant de nos factures). Dominé par la CGT, il gère aussi les salaires et les promotions, même si formellement cela reste du ressort de la direction. En réalité, la CGT est le vrai patron d’EDF. Son PDG rappelait récemment qu’avec le projet Valls de plafonnement des salaires des dirigeants de grandes entreprises nationales, il serait le 342ème salaire d’EDF, derrière 341 cadres et dirigeants syndicaux mieux payés que lui qui gagnent souvent plus de 20 000 €/mois sans compter les primes qui peuvent représenter jusqu’à 50% du salaire mensuel.

 

Plutôt “qu’entendre le message des Français”, mieux vaudrait les écouter (par Rémy Lebard)

Ce qui est insupportable au lendemain des scrutins à deux tours, c’est la mine déconfite d’un certain nombre de camarades lorsqu’on leur annone que le FN n’a conquis qu’une poignée de communes, zéro département ou zéro région. On en a même entendu certains déclarer qu’ils envisageaient de s’installer dans un pays « européen » d’Amérique du Sud pour y créer leur propre communauté tel un “Little Italy” ou un “China Town”. Il faut leur rappeler qu’en 1965 Tixier-Vignancour n’avait obtenu « que » 5% à l’élection présidentielle, ce qui était formidable à l’époque, et que le FN avait mis 12 ans pour atteindre en 1984 son premier résultat significatif aux élections européennes. On ne peut que répéter pour les naïfs que – sauf guerre ou révolution – la caractéristique du corps électoral est la stabilité avec une évolution sur le long terme de 0,5 à 1% par an. Le meilleur exemple étant la lente dégringolade du Parti Communiste Français qui aura mis 40 ans pour chuter de 20 points.

Le problème du Front National pour les élections à deux tours, c’est que ce parti n’a pas de réserve et qu’il ne veut pas – ou ne peut pas – conclure d’alliance. À titre d’exemple, 58% des électeurs du parti de Dupont-Aignan se sont reportés au second tour vers les « Républicains ». Il était dit ici il y a une semaine, que ceci pouvait changer au delà de 30% des voix sur l’ensemble du territoire. Par contre, et à l’inverse de ce que prétendent les commentateurs officiels, la mobilisation de second tour bénéficie autant au Front National qu’à ses adversaires sauf situations particulières liées au charisme de chaque candidat (Marion par exemple). Le FN n’a engrangé aucune région, certes, mais il a recueilli pratiquement 7 millions de voix au soir du 13 décembre, score jamais atteint mais encore très éloigné des 18 millions de voix de François Hollande au second tour de la présidentielle de 2012… C’est loin d’être gagné.

FRANCE-VOTE-REGIONALES-CORSICA

Pour faire enrager nos amis du FN je leur fais remarquer que leur parti a tout de même conquis une région, si ce n’est sur le terrain électoral tout au moins sur celui des idées, c’est la Corse qui a élu des Autonomistes sur un programme identitaire qui va même au delà de celui du Font National : préférence régionale, statut de résident (5 ans d’ancienneté sur l’île pour devenir propriétaire), protection du patrimoine, de la culture et de la langue… Les relations futures entre l’assemblée de Corse et le gouvernement français ne ressembleront pas à un long fleuve tranquille si l’on observe l’attitude anti-démocratique de Manuel Valls au soir du second tour qui a omis de féliciter Gilles Siméoni comme il l’a fait pour les 12 autres futurs présidents des régions françaises. Il est vrai que la proximité de l’électorat FN et autonomiste du point de vue sociologique est telle que la Corse est le département français où le FN réalise ses scores les plus faibles par un jeu de vases communicants. Bienvenue au nouveau Patron de la Corse dans le club des intouchables…

Dans notre nouvelle grande région “Occitanie” on notera l’excellent score de Louis-Aliot-Jeanne-dArcLouis Aliot sur la partie Languedoc-Roussillon, ce qui lui aurait certainement permis d’être élu si Hollande n’avait pas voulu entrer dans l’histoire par le biais de la réforme territoriale. Ce qui renforce ce que nous avons toujours dit à savoir que l’objectif réel de cette réforme était de favoriser l’élection des affidés du premier cercle du président de la République…

Terminons ce tour d’horizon par les Antilles où les régionalistes enlèvent la collectivité territoriale de la Martinique en battant le président sortant socialiste avec l’aide de la liste minoritaire des Républicains ce qui constitue un revers cuisant pour la gauche. Silence-radio dans les médias…

Dès les résultats du second tour connus, les hommes politiques (Valls, Cambadélis, Raffarin, NKM, Juppé, etc.) bousculés – pour une fois – par les journalistes, ressortaient leur éternel refrain « on a compris le message des Français » pour retomber dès le lendemain dans leur cuisine immonde du « Pacte républicain », de la « majorité d’idées », de la « nouvelle majorité » autant de « concepts Théodule » aurait dit De Gaulle, à base de vaseline… Mais ce qu’ils n’ont pas entendu, c’est le message du Peuple Français – tous partis confondus – qui clament tout haut : « quand on sort dans la rue, on a l’impression de ne plus être chez nous, on ne reconnaît plus notre pays ! ».

Messieurs les politiques, il ne suffit plus d’entendre les Français, il faut les écouter…

Rémy Lebard
Ligue du Midi