« PÉNÉLOPEGATE » : ADIEU VOLTAIRE, VOICI SENGHOR !
(Marc Le Stahler)

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L’ENA, ou le “mal français”

Outre la corruption endémique qui gangrène le personnel politique depuis près de 60 ans, l’une des pires racines du mal français reste bien l’ENA.

Initialement destinée à former les cadres de l’administration (“les grands commis de l’État”, comme on disait délicieusement alors), ce nid de frelons secrète une nouvelle caste qui s’est octroyée le droit de conduire les affaires du pays.

Dotés d’une machinerie intellectuelle forgée à la bienpensance, porteurs (sains ?) de la doxa officielle, une bonne partie des jeunes énarques fraichement émoulus commencent par se répandre dans les cabinets ministériels et la haute administration, pour se lancer rapidement vers l’objectif suprême : devenir parlementaires, ministres, voire plus pour les plus experts en gestion de carrière.

Je suggère aux lecteurs curieux de visionner la vidéo de ce jeune énarque boutonneux qui, naïvement, expliquait en 1989 son désir d’être élu député par l’absence totale d’intérêt à son travail d’inspecteur à la Cour des Comptes.
C’est sur la vidéothèque de Minurne (n° 6). C’est assez gratiné, mais on n’aurait pas dû rire…

Pourtant, l’ENA, considérée comme l’école de la haute fonction publique, n’est pas à jeter avec l’eau du bain. Il faut la réformer, et surtout supprimer ce privilège digne de l’Ancien Régime qui autorise les haut-fonctionnaires en mal de politique de se faire “mettre en disponibilité”, et pour certains, heureux bénéficiaires de nombreux mandats successifs, jusqu’à l’âge de la retraite (voir Juppé et Fabius) !

Cet avantage considérable les place éminemment en situation de privilégiés face aux salariés du privé, aux entrepreneurs, aux professions libérales, qui n’ont, eux, quasiment aucune chance de retrouver leur poste après un mandat parlementaire.

Et ce en contradiction totale avec l’article I de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». 
 
Tout cela est d’ailleurs clairement évoqué sur le projet de gouvernement de Minurne.

Article 111
Après un premier mandat parlementaire, et en cas de réélection, les fonctionnaires titulaires réélus ne pourront plus bénéficier du droit de mise en disponibilité. Tout fonctionnaire réélu député ou sénateur devra donc, pour siéger, démissionner de son poste administratif.

Article 22
L’École Nationale d’Administration sera réformée, modernisée et réorientée vers sa vocation originelle (le service de l’État et non la préparation de carrières politiques). Elle sera partiellement administrée par des personnalités issues du monde de l’entreprise.
Il sera mis un terme à la pratique par l’exécutif de nominations de « préfets hors-cadre ».

De la promotion Voltaire à la promotion Senghor

Sans le mesurer encore totalement, on sent bien le mal qu’a pu faire à la France la Promotion Voltaire, sous la conduite de son leader François Hollande et de l’inénarrable Ségolène…

ENA promotion Voltaire

On ne peut que craindre ce que nous prépare la Promotion Senghor, sous la conduite d’Emmanuel Macron… 

  • Hollande avait perdu d’avance, et il le savait.
  • Hamon et Mélenchon vont se neutraliser l’un-l’autre par leurs programmes d’un autre âge.
  • Marine Le Pen, bien que favorite des sondages au 1er tour, ne parviendra pas − sauf surprise exceptionnelle, mais on en voit quelques unes ces derniers temps − à réunir les 18 millions de suffrages nécessaires au 2ème tour.

Il ne restait plus au Système qu’à inventer une machine susceptible de rebattre les cartes, en éliminant définitivement Fillon pour gagner la présidentielle, diabolique complot visant à voler une fois de plus l’élection à un peuple au bord de la crise de nerfs.

Cette machination porte un nom : Macron.

Emmanuel Macron, l’homme providentiel du Système

  • Après 2 ans passés à l’Élysée comme Secrétaire Général Adjoint, ce jeune homme pressé fut donc nommé à 36 ans Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
  • C’est un proche de Gaspard Gantzer, Conseiller en Communication de Hollande et de Mathias Vicherat, Directeur de Cabinet d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris.
  • On sait aussi que Boris Vallaud, le mari de Madame Belkacem, fut au cabinet de Montebourg, pendant que son ami Étienne Grass était, lui, au cabinet de Najat.

De petits arrangements entre amis… 

La promotion Senghor n’avait pas attendu Hollande pour infiltrer les artères du pouvoir. On trouvait les impétrants auprès de Xavier Bertrand, Éric Wœrth, et même à l’Élysée.

ENA promotion Senghor

Ils se sont presque tous, depuis, recyclés dans la banque et la finance. 

LES MÉDIAS A LA BOTTE DE MACRON !

Avec l’élimination de Sarkozy, de Juppé, et le retrait volontaire et forcé de Hollande, il semble que le Système, avec la collusion opérationnelle des médias, a bien inventé Macron pour empêcher à nouveau les Patriotes de prendre les rênes de la France.

Éliminer Fillon : dernière étape pour “sauver 2017” ?

Un message circule sur les réseaux sociaux, dont il est impossible de découvrir la source et donc l’authenticité, mais il n’est pas invraisemblable…

Que dit-il en substance ?

Que le dossier concernant la famille Fillon émane du Ministère des Finances ; qu’il aurait été remis à Hollande puis à Gaspard Gantzer, lequel l’aurait transmis à Michel Gaillard, Directeur du Canard Enchaîné et proche de Hollande.

Comme il n’est pas illégal de recruter un membre de sa famille en qualité d’Attaché Parlementaire à condition qu’il s’agisse d’un travail effectif, il convenait alors de prouver qu’il s’agissait d’un emploi fictif pour caractériser le délit.

Entrée en scène de Mme Éliane Houlette, Procureur du Parquet National Financier, qui se saisit opportunément du dossier. Pour fixer les choses, il convient de rappeler que cette dame fut nommée par Hollande sur recommandation de La Taubira (gage de neutralité, à n’en pas douter).

Pas question ici de soutenir Fillon s’il s’avère (ce qui est fort possible) que les postes de Pénélope et de ses enfants aient été fictifs. D’autant que l’intéressé se présentait lui-même volontiers comme un “chevalier blanc” !

Mais, en état de guerre (merci en passant aux militaires de l’opération Sentinelle qui ont neutralisé un islamiste égyptien hier au Louvre), la France en a assez des manœuvres et des petites combinaisons électorales des politiciens carriéristes mus par leur seule ambition personnelle.

Elle a besoin d’hommes et de femmes honnêtes, portés par leur intelligence et l’amour désintéressé de la Patrie.

Il semble décidément que ce soit aujourd’hui une denrée rare…

Marc Le Stahler


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LAISSEREZ-VOUS PÉRIR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION EN FRANCE ?

 

Ce texte n’est pas une pétition au sens traditionnel.
Il s’agit simplement d’alerter et de constituer un Comité de soutien en utilisant l’infrastructure, pratique de la pétition qui permet d’être nombreux à signer le même texte.

Laisserez-vous périr la liberté d’expression en France ?

Si la réponse est non, accepterez-vous de faire partie du Comité de soutien de Pierre Cassen et de Christine Tasin ?

Ces deux militants laïques combattent depuis plus de dix ans pour notre pays, en attirant l’attention des Français sur les risques consubstantiels à l’islam et en réclamant une application stricte de la loi de 1905 dite “de séparation des Églises et de l’État”.

Or, depuis l’élection de François Hollande, des dizaines de  procès ont été faits (ou sont en cours d’instruction) au fondateur de Riposte Laïque et/ou à la Présidente de Résistance Républicaine. 40 dépôts de plainte contre différents contributeurs de  Riposte Laïque dont un grand nombre touchent son fondateur Pierre Cassen, accusé d’être le véritable directeur de publication de Riposte Laïque suisse et 12 contre Christine Tasin pour ses écrits ou ses discours sur Résistance Républicaine. Si on n’en a pas oublié…

Sur dénonciation de la LICRA, de la LDH, de SOS RACISME, du MRAP, du CCIF, d’associations musulmanes liées à l’UOIF ou au CCIF… Sur plaintes de Cazeneuve, Hidalgo, Bergé, Fourest, de préfets socialistes, de maires de gauche,  de journalistes… et sur plaintes diligentées, carrément, par le Parquet, alias le Ministre de la Justice, pour ne pas parler des machines infernales  de délation créées par Manuel Valls, le PHAROS et la DILCRA.

L’élection de Hollande et de son équipe a été le début d’une chasse aux sorcières impitoyable. Ces apôtres de la liberté d’expression qui défilaient main dans la main avec l’UOIF au lendemain du massacre de Charlie-Hebdo en criant « Je suis Charlie » se sont révélés être les apôtres d’une nouvelle Inquisition, décidés à interdire toute critique de l’islam.

Chacun est bien entendu libre de défendre l’islam, de ne pas être d’accord avec Christine et Pierre. La liberté d’expression c’est de pouvoir débattre, de pouvoir échanger, argumenter… Or ces nouveaux Torquemada ont décidé d’interdire même de discuter, d’échanger, de penser.

C’est pour cela que nous demandons l’abrogation de la Loi Pleven du 1er juillet 1972. Un procès très important aura lieu le premier mars prochain, celui de Christine Tasin, poursuivie par le parquet sur dénonciation de la LICRA, pour avoir dit « islam assassin » après l’assassinat de 2 de nos policiers à Magnanville par un terroriste musulman ayant laissé un enregistrement dans lequel il cite des sourates du coran… Si Christine Tasin était condamnée, ce serait très grave, cela créerait une jurisprudence telle que plus personne, en France, ne pourrait critiquer l’islam. Nous nous retrouverions comme avant 1789, avec un délit de blasphème institutionnalisé de fait et l’application des lois musulmanes sur notre territoire.

C’est pourquoi  nous vous remercions de bien vouloir dire votre attachement à la liberté d’expression en faisant partie du Comité de soutien à Pierre Cassen et Christine Tasin.

Plus vous serez nombreux à signer plus nos dirigeants comprendront, en cette période électorale, qu’ils jouent avec le feu en voulant museler les Français.

PREMIÈRES SIGNATURES DU COMITÉ DE SOUTIEN :

  • Martial BILD, directeur des programmes du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Hugues BOUCHU, président de la Ligue Francilienne
  • Renaud CAMUS, président du Parti de l’In-nocence et du NON
  • Jean-Louis CHOLLET, Designer-Architecte d’Intérieur − Artiste Libre Expressionniste Engagé
  • Georges CLÉMENT, président du Comité Trump France et du Comité Lépante
  • Tarick DALI, porte-parole de la Droite Libre
  • Christian DELCROIX, conseil d’entrepreneurs
  • Henri DUBOST, responsable d’émission à Radio Courtoisie
  • Fabien ENGELMANN, Maire de Hayange, Conseiller régional
  • Jean-Yves LE GALLOU, ancien député européen, président de Polemia
  • Nicolas GARDÈRES, avocat à la Cour
  • Nicolas GAUTHIER, journaliste
  • Roland HÉLIE, Directeur de Synthèse Nationale
  • René MARCHAND, islamologue, journaliste et écrivain
  • Philippe MILLIAU, président du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Jean-Marc MOSKOWICZ, Europe-Israël
  • Karim OUCHIKH, président du Siel
  • Alain DE PERETTI, Président de Vigilance Halal
  • Frédéric PICHON, Président du Collectif des Avocat Libres
  • Gérard PINCEessayiste, romancier, Président de la Free world Academy
  • Richard ROUDIER, président de la Ligue du Midi
  • Guy SEBAG, avocat au barreau de Paris, retraité
  • Josyane SOLARI, conseiller municipal, Aix en Provence
  • Marc LE STAHLER, Minurne-Résistance
  • Jean-François TOUZÉ, Rédacteur en chef de Confrontation
  • Christian VANNESTE, président du RPF et de la Droite libre, ancien député
  • Uli WINDISCH, responsable de LesObservateurs.ch

Si vous voulez faire partie du Comité de soutien, merci de cliquer ICI

Si vous souhaitez aider, non seulement Pierre et Christine, mais aussi les patriotes victimes de la liberté d’expression vous pouvez participer à la cagnotte mise en place en cliquant ci-dessous (merci à Jean-Louis Chollet qui nous a fabriqué la délicieuse image de petit cochon qui l’illustre) :

https://www.lepotcommun.fr/pot/mu6qaxop


 

 

EMPLOIS FICTIFS : UNE SPÉCIFICITÉ POLITIQUE FRANÇAISE
(L’Imprécateur)

Pénélope Fillon avait jusqu’ici réussi à se tenir à l’écart de la vie politique. Il fallait absolument salir son mari pour que le candidat de Gauche ait une petite chance d’accéder au second tour de la Présidentielle. La voilà donc au cœur d’un scandale auquel les médias donnent de l’ampleur, oubliant subitement la présomption d’innocence qu’ils revendiquent à cors et à cris quand c’est un élu de Gauche qui est pris à dilapider l’argent de nos impôts.

Un petit rappel de mémoire s’avère donc utile

Si l’on cherche sur Internet la liste des élus de Droite ayant eu affaire à la Justice, on tombe très vite sur le site
http://www.numerama.com/f/118605-t-liste-des-problemes-judiciaires-des-politiciens-de-l39ump.html
où l’on retrouve sans surprise Charles Pasqua et Jacques Chirac, mais aussi Alain Juppé. Constat : la majorité des délits est constitué par l’emploi fictif, immédiatement suivi des trafics sur marchés publics. L’enrichissement personnel est finalement plutôt rare.

À Gauche, une telle liste n’est pas plus difficile à trouver. Deux sont excellentes et se complètent. La première rappelant les délits passés (Mauroy, Mitterrand dont l’énoncé des délits commis prend plusieurs lignes sans même prendre en compte ceux d’avant-guerre, notamment sa participation à des manifestations racistes et antisémites), la seconde ne prend en compte que les élus actuellement en activité.

Il s’agit de la liste établie par le blogueur Pierre Parillo : http://pierre.parrillo.over-blog.fr/article-liste-des-elus-ps-et-de-gauche-condamnes-98170356.html et de celle de notre amie la blogueuse Calculette revolte.exprimetoi.com/t745-listes-des-57

Les mobiles de corruption sont les mêmes qu’à Droite. Mais curieusement, pour des Socialistes, on trouve en quatrième position des infractions graves au Code du Travail et de maltraitance d’employé(e)s : Royal, Hidalgo et Delanoë, entre autres élus socialistes, sont allés devant le juge pour de tels motifs.

Ces deux listes ne tiennent pas compte de deux enquêtes actuelles auxquelles l’affaire de Pénélope Fillon sert de cache-sexe. Celle concernant Bernard Cazeneuve, Jean-Yves le Drian et Ségolène Royal (300 millions d’euros en jeu) ainsi que celle d’Emmanuel Macron qui aurait un peu puisé dans les caisses du Ministère des Finances pour payer des agapes à ses amis d’En-Marche.

Quand on monte à l’arbre, il faut avoir le slip propre (proverbe africain)

La presse et les commentateurs mettent Fillon en avant pour cacher les turpitudes ordinaires de la Gauche au pouvoir ou qui y aspire.

La Cour des Comptes tiendra une audience publique le 20 février après avoir été saisie à propos d’irrégularités concernant environ 300 millions de crédits budgétaires de la part des ministres Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian et Ségolène Royal, selon Le Canard Enchaîné de mercredi dernier. Cela « au terme d’une enquête menée sur certaines pratiques budgétaires en 2014 et 2015 », pour des faits constitutifs d’une « gestion de fait », c’est à dire « le maniement des deniers publics par une personne qui n’est pas un comptable public. »

Selon Bernard Cazeneuve lui même, qui l’a écrit dans son Instruction du 23 janvier 2014 à l’administrateur général du Commissariat à l’Énergie Atomique, il s’agirait seulement « de se livrer à un petit bonneteau budgétaire ». Ben voyons ! Avec l’argent du budget de l’État ! Sur 1,3 milliards affectés au Plan Investissements d’Avenir du CEA, 212 millions ont été détournés sous l’appellation “remboursement” au profit du ministère de la Défense.

De son côté, la ministre de l’Environnement Ségolène Royal « est accusée d’avoir pris, en 2014, quelques libertés dans la gestion d’une enveloppe de 1,5 milliard allouée au financement de mesures de transition énergétiques ». Le litige porte sur 80 millions d’euros. La ministre « n’est accusée d’aucune malhonnêteté, mais d’irrégularités dans l’usage des fonds » précise le journal.

À première vue, il ne s’agit donc pas d’enrichissement personnel des trois ministres socialistes, mais indirectement d’amélioration de leur situation ou réputation politique par la manipulation illégale de fonds publics.

C’est l’un des grands problèmes des élus socialistes : ils considèrent que l’argent pris aux contribuables pour alimenter le budget de l’État leur appartient en propre et qu’ils peuvent en user comme bon leur semble, même après que l’Assemblée Nationale, constituée des représentants du Peuple, ait voté l’affectation des fonds à des usages bien précis.

Le cas MACRON

Voyons maintenant le cas Macron. Longtemps les dirigeants communistes ont eu des comptes très bien garnis à la Banque Commerciale pour l’Europe du Nord dont le directeur était le papa de Vincent Peillon. En ces temps-là (l’avant et le pendant Mitterrand), les dirigeants socialistes allaient à la Banque Lazard qui avait aussi des participations dans la presse de Gauche. Avec Hollande, c’est la Banque Rothschild qui a pris le contrôle des finances socialistes. On a eu plusieurs Rothschild-boys dans les cabinets ministériels et même conseillers privés auprès du président Hollande. J’ai commis une erreur en pensant que Macron, ex-Rothschild-boy lui-même, s’inscrivait dans la lignée. Mais non, Manuel Macron est financé par un financier plus discret quoiqu’extrêmement puissant au niveau mondial, Morgan-Stanley, qui lui a prêté l’un de ses ex-directeurs (forcément “provisoirement ex” pour éviter les accusations de conflit d’intérêts) qui gère les fonds de la campagne Macron. L’autre financier de Macron est le milliardaire Patrick Drahi (14 milliards), propriétaire entre autres de médias comme BFMTV, Libération et L’Express dont l’ex-directeur, le bien-connu Christophe Barbier est, comme par hasard, un soutien actif de Macron…

Mais Macron n’a pas toujours eu ces gros financiers à son service très intéressé. Dans le livre Dans l’Enfer de Bercy, les journalistes Frédéric Says et Marion L’Hour disent que lorsqu’il travaillait au ministère des Finances « Emmanuel Macron a utilisé à lui seul 80% de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère par le Budget. En seulement huit mois, jusqu’à sa démission en août ». 120.000 euros des crédits du ministre à Bercy auraient été utilisés « pour des agapes En-Marche », pour recevoir tel ou tel, pour préparer sa campagne présidentielle.

« En-Marche » est le parti créé par Macron. Dans ce cas, il ne s’agit toujours pas d’enrichissement personnel, mais d’usage d’argent public (nos impôts) pour financer sa promotion politique.

« Il faut prendre l’argent là d’où qu’elle est » disait Georges Marchais. C’est ce que font tous les politiques de tous les partis sans exception qui ont été mis en examen, et probablement d’autres qui n’ont pas été découverts ou dénoncés, oubliant que cet argent est celui de leurs concitoyens qui, eux, le gagnent à la sueur de leur front.

Même le Parti Communiste et le Front National ont leur lot d’enquêtes passées ou en cours, le FN notamment pour ses députés européens accusés d’emplois fictifs, ce qui est paradoxal pour un parti qui veut sortir de l’Europe. Mais ils ne sont pas les seuls. Les syndicats font de même, notamment la CGT avec le 1% qu’elle prélève sur nos factures d’électricité et des centaines d’employés fictifs “prêtés” par différents ministères, dont celui de l’Éducation Nationale. Et aussi la plupart des associations dont aucune des plus grosses en termes d’effectifs salariés ne peut vivre des cotisations de ses membres sans d’énormes subventions publiques et des emplois fictifs.

L’emploi fictif et le détournement d’agent public sont des sources de revenus importantes pour tous les partis politiques et les hommes politiques. Inutile de revenir sur les règles d’attribution d’environ 14.000 euros mensuels à chaque député dont 9.000 pour payer son équipe et 5.000 pour des frais qu’il n’a pas à justifier.

Restons sur les emplois fictifs puisque c’est le scandale du jour

On parle d’emploi fictif lorsqu’une personne perçoit un salaire ou des indemnités pour une activité qu’elle n’exerce pas, par exemple en continuant à travailler pour son parti politique au lieu d’effectuer le travail pour lequel elle est censée être rémunérée. C’est un délit. L’emploi fictif est une source importante de financement occulte des grands partis politiques et des syndicats en France, leur permettant de financer leurs activités et leurs permanents. Parfois il est la source d’enrichissement personnel. Les points de chute privilégiés sont les administrations, certains services publics, les grandes associations subventionnées ou de grandes entreprises, au sein desquels le “travailleur fictif” ne vient souvent même pas en attendant la reconquête du pouvoir à la prochaine élection.

Exemples : Ségolène Royal vice-présidente à la Banque d’Investissement, Cambadélis à la MNEF, etc. La loi Debré donne aussi des indemnités de chômage exceptionnellement élevées et de longue durée aux élus non réélus. La France est particulièrement concernée par ce phénomène car non seulement son secteur étatique est très important (près de 6 millions de fonctionnaires) mais aussi parce que la politique n’y est pas une expérience temporaire, mais une carrière à vie, contrairement à beaucoup d’autres pays où il existe après la politique une vie et une carrière séparées.

Les hommes politiques français font donc souvent de la politique jusqu’à leur mort, ce qui explique non seulement leur grande longévité politique, mais également le fait que de véritables réseaux d’entraides se mobilisent à chaque défaite ou alternance pour éviter qu’ils soient obligés de chercher du travail en cas de défaite politique.

Cela n’excusera pas Pénélope Fillon si elle n’a pas travaillé pour son homme politique de mari, mais rendra compréhensible son poste d’attaché parlementaire si elle a travaillé pour lui.

En attendant la Gauche se réjouit de l’occasion qui lui est donnée d’affaiblir Fillon.

L’Imprécateur


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L’HONORABLE LUC REINETTE
INDÉPENDANTISTE GUADELOUPÉEN
(Marc Le Stahler)

En Guadeloupe, on se prépare, semble-t-il, à recevoir chaleureusement Marine Le Pen en réitérant l’accueil réservé à son père en Martinique en 1987 (où des manifestants l’avaient proprement empêché de débarquer) puis en 1997 (où il fut agressé en zone de transit par quelques excités désœuvrés → voir la vidéo ci-dessous).

Jeudi 12 janvier 2017 la station (publique) Guadeloupe 1 avait invité un certain Luc Reinette, ancien terroriste bien connu localement appartenant au milieu indépendantiste, dans l’émission “La Grande Interview” animée par le  journaliste Claude Danican.

Le thème de l’émission était tout un programme à lui tout seul : « FAUT-IL AUTORISER MARINE LE PEN À VENIR EN GUADELOUPE ? »

On peut légitimement s’étonner de la pertinence d’une telle question, posée par une radio nationale (ex-RFO), s’agissant d’une candidate à l’élection présidentielle, de surcroit chef d’un parti devenu le Premier Parti de France.

Il faudrait donc maintenant, en 2017, une “autorisation” pour qu’une citoyenne de la République ait le droit de fouler la terre guadeloupéenne, département français depuis 1946 ?

Et qui donnerait cette “autorisation” ? − Le préfet de la République ?

Luc Reinette, membre du CIPN (Comité International du Peuple Noir), collectif composé des associations CIPA – CIPN – COMBAT OUVRIER – U.P.L.G, s’est exprimé en direct sur une radio nationale au nom de ces associations, qui, ensemble, ne représentent d’ailleurs qu’une faible minorité de la population guadeloupéenne.

Luc Reinette,  indépendantiste guadeloupéen, ex-terroriste

“L’honorable” Luc Reinette affirme alors, en toute simplicité, que le CIPN « ne laissera pas Marine Le PEN fouler le sol de la Guadeloupe, ni s’exprimer ».

Et pour faire bonne mesure, il la met au défi de débarquer en Guadeloupe.

Outre une atteinte aux droits fondamentaux, qui plus est portée contre une candidate aux élections présidentielles, il se trouve que cet individu est un ancien activiste indépendantiste, plusieurs fois condamné et incarcéré pour actions terroristes, aussi bien à Paris qu’en Martinique, en Guyane et en Guadeloupe.

Et tout ça se passe tranquillement, dans la bonne humeur, sur une chaîne publique, sur le sol français, en plein état d’urgence…

Dans les années 1980/1985, Luc Reinette et ses comparses, avaient créé le GLA (Groupe de Libération Armée) puis l’ARC (Alliance Révolutionnaire Caraïbe).

Ils commirent alors de nombreux attentats par armes à feu, bombes ou incendies et furent responsables de plusieurs morts et de nombreux blessés.

Voici un bref aperçu de leur pedigree :

  • 6 mars 1980 : attentat contre Raymond Viviès, blessé par balle.
  • 13 avril 1980 : incendie des studios de France 3 à Pointe-à-Pitre.
  • 15 juillet 1980 : Yves Jouandon est blessé par balle.
  • 4 août 1980 : attentat contre le commissariat de Sainte-Anne.
  • août 1980 : le GLA lance un ultimatum: les non-guadeloupéens doivent quitter la Guadeloupe avant le 31 décembre (« la valise ou le cercueil », pour ceux auxquels parle encore cet aimable avertissement).
  • 16 septembre 1980 : attentat contre un yacht appartenant à un homme d’affaires, et contre une vedette de la gendarmerie.
  • 17 septembre 1980 : attentat à l’aéroport de Guadeloupe, 1 mort.
  • 17 novembre 1980 : multiples attentats (hôtel Méridien de Saint-François, Banque de Pointe-à-Pitre, gendarmeries à Basse-Terre, Bouillante, Anse Bertrand et préfecture de Basse-Terre).
  • 5 décembre 1980 : attentat contre le Conseil Général de la Guadeloupe et le Palais de justice.
  • 24 décembre 1980 : attentat contre la station FR3, plusieurs blessés.
  • 28 décembre 1980 : attentat à l’aéroport de Pointe-à-Pitre, 1 blessé.
  • 30 décembre 1980 : attaque contre Alain Guggenheim, secrétaire général du Conseil Régional du patronat guadeloupéen, 1 blessé par balle.
  • 3 janvier 1981 : incendie du Palais de Justice de Fort-de-France.
  • 5 janvier 1981 : attentat au siège de Chanel à Paris, 1 blessé.
  • 24 janvier 1981 : attentat contre le train Roissy-Paris, 1 mort.
  • 1er février 1981 : tentative d’attentat contre un hôtel, attribué au GLA.
  • 29 janvier 1981 : attentat au Palais de Justice de Paris.
  • 18 février 1981 : attentat contre un appartement à Jarry, 1 blessé.
  • 27 février 1981 : une journaliste de France 3 est séquestrée.
  • 14 juillet 1981 : attentat contre les bureaux d’Air France à Pointe-à-Pitre.
  • 28 mai 1983 :  attentats à la Guadeloupe, à la Martinique, en Guyane et à Paris.
  • 31 mai 1983 : attentat contre les mairies du XXème et du Xème arrondissement de Paris.
  • 22 juin 1983 : 4 attentats à Paris contre Air France et le musée des arts africains et océaniques.
  • 30 août 1983 : 2 attentats à Paris.
  • 14 novembre 1983 :  6 attentats en Guadeloupe. 20 blessés.
  • 25-30 novembre 1987 : 21 attentats à la Guadeloupe.
  • 24 décembre 1983 : attentat en Martinique.
  • 26 février 1984 : attentat contre un local du LPG.
  • 26 avril 1984 : 15 attentats en Guadeloupe.
  • 13 mars 1985 : attentat contre le restaurant l’Escale où se trouvait la permanence du Front National : 3 morts, 10  personnes grièvement blessées. 

Le 10 février 1985, Luc Reinette, chef de l’organisation terroriste ARC, est condamné, pour violences et attentats, à 23 ans de prison.

Le 16 juin 1985, Luc Reinette, Henri Amédien et Henri Bernard, s’évadent de la prison de Basse-Terre et constituent un Conseil National de la Résistance Guadeloupéenne (excusez du peu !) afin de lutter contre le “péril Blanc” (non, non, ils ne sont pas racistes).

Luc Reinette est repris en 1987 et fait connaissance avec d’autres lieux au climat moins hospitalier (Fleury-Mérogis, La Santé, Fresnes) avant de bénéficier en juillet 1989 d’une vaste loi d’amnistie votée sous le gouvernement Rocard (on est encore sous le choc de l’affaire d’Ouvéa en Nouvelle Calédonie).

Les idéologues/indépendantistes que sont Luc Reinette et ses complices n’ont pas l’intention de cesser leur combat pour l’indépendance : « Aucun d’entre nous n’a renoncé à l’indépendance nationale ! » a proclamé Luc Reinette pendant le blocage de la Guadeloupe avec Élie Domota et le LKP en 2009 (information publiée par L’Express le 25 février 2009).

En avril 2010, ils créent un nouveau mouvement indépendantiste : le FKNG, Fos pou Konstwi Nasyon Gwadloup (Force pour construire la nation guadeloupéenne).

Si elle maintient son projet de visite à Pointe-à-Pitre malgré l’interdiction prononcée par ce grand résistant démocrate, espérons que le traitement réservé à Marine Le Pen sera aussi doux que la petite gifle assénée par le jeune breton de Lamballe à Manuel Valls et qui fait tant couler d’encre depuis 2 jours.

Marc Le Stahler

Addendum – Paris, jeudi matin 19 janvier 2017 

Un ami lecteur de Minurne nous a signalé un article de CCN Focus, que nous reproduisons ci-dessous in extenso.

La situation se crispe manifestement vers une attitude extrémiste qui ne saurait représenter, ni la volonté, ni même les intérêts bien compris des Antillais (voir la remarque d’Henri Dorol qui reconnaît lui même « ne pas parler au nom des Guadeloupéens, mais au nom des “valeurs fondamentales” » en s’arrogeant bien entendu le droit de définir lui-même lesdites “valeurs” et celui de désigner ceux qui les transgressent !).

On ne peut mieux faire dans le dogmatisme, l’intolérance, le racisme et pour tout dire le totalitararisme.

L’article ci-dessous est visible en cliquant sur le lien suivant :
http://www.caraibcreolenews.com/index.php/focus/item/7746-guadeloupe-mobilisation-marine-le-pen-ne-sera-jamais-bienvenue-aux-antilles

Guadeloupe − mobilisation : Marine Le Pen ne sera jamais la bienvenue aux Antilles ! 

Pointe-à-Pitre. Mercredi 18 janvier 2017. CCN.

Les organisations politiques et les jeunes artistes réunis au sein du collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” qui refuse que Marine Le Pen foule le sol guadeloupéen ont été catégoriques : hors de question que la candidate du FN ou l’un de ses proches vienne tenir discours sous nos latitudes ! Un discours qualifié de « poison de la division » par les différents membres du collectif qui s’est réuni lundi au Centre Rémi Nainsouta à Pointe-à-Pitre. Garcin Malsa, le président du MIR, avait lui fait le déplacement depuis la Martinique pour apporter son soutien à la mobilisation qui débute à l’approche des élections présidentielles françaises. Au vu des propos tenus, Marine Le Pen sait désormais qu’elle est très attendue…

La table dressée dans la salle Chevalier de Saint-George du centre  Rémi Nainsouta avait pour but de faire barrage à la venue de Marine Le Pen en Guadeloupe. Dix représentants d’organisations face à une assemblée déjà toute acquise à leur cause. Ces hommes sont des militants, certains de longue date, à l’instar de Luc Reinette qui a été le premier à prendre la parole et qui a animé cette conférence de presse. Il a d’abord lu un texte rédigé pour l’occasion et a permis à chacun de contextualiser ce qu’est le Front National.

Claudy Caire, proche du Collectif des artistes, a énuméré les inculpations des différents membres du parti de Marine Le Pen ainsi que les chefs d’accusation pour lesquels ils ont été condamnés. Pour certains, c’est de la prison ferme qui est venue sanctionner des poursuites pour diffamations dans le meilleur des cas, voire, incitation à la haine raciale dans d’autres plus graves. Le jeune militant qu’est Claudy Caire a fini son intervention en affirmant avec force : « Nous devons prendre des positions claires par rapport à ce parti ».

Avant lui, c’est Jean-Marc Galice, membre de l’Union Populaire pour la Libération de la Guadeloupe (UPLG) qui avait la parole et a tenu à lancer un avertissement aux élus guadeloupéens qui auraient l’intention de recevoir la candidate FN. Il leur a rappelé que « Marine Le Pen pa ni plas an Gwadloup » (Marine Le Pen n’a pas sa place en Guadeloupe). Reste à savoir si cette menace sera entendue…

Quand certains se demandent ce qu’il advient de la liberté d’expression et de mouvement à laquelle pourrait prétendre Marine Le Pen, le collectif leur répond qu’ils tiennent une position radicale face au discours raciste du Front National. Ils ne conçoivent pas qu’un tel déferlement d’intolérance ait lieu ici où une majorité de la population est afro-descendante. Ce serait « être sans dignité » que de « les laisser venir parler ici » pour l’artiste Kéros-n, également membre du collectif. Ce dernier a affirmé être en guerre contre le FN, « un parti créé par des racistes » (sic).

Henri Dorol du Comité International des Peuples Noirs (CIPN) est revenu sur un reproche formulé et précise : « nous ne parlons pas au nom des Guadeloupéens mais au nom des valeurs fondamentales ». Tous sans exception ont tenu à rappeler que c’est justement au nom de la démocratie et des valeurs humaines qu’on ne pouvait décemment pas offrir une tribune à celle qui distille un discours haineux. Selon ses théories, toute personne ne possédant pas la carte d’identité française représente un danger qu’il faut expulser hors des frontières.

Alex Dufeal, militant martiniquais de Combat Ouvrier a rappelé qu’en juin 1987, Marine Le Pen et son père avant elle, n’ont pas pu séjourner en Martinique, pas même de descendre de l’avion. Garcin Malsa du Mouvement International de la Réparation et de l’Esclavage (MIR) est allé dans le même sens. Il a commencé par féliciter les jeunes artistes  qui s’engageaient pour l’avenir de  leur pays et leur a dit à quel point il était fier d’eux. Le président du MIR a tenu à rendre hommage au Père Cherubin Céleste, décédé le weekend dernier, qui a apporté une « grande contribution aux combats des peuples afro-descendants ». Il a rappelé que même l’ONU reconnaît que les peuples noirs sont les plus marginalisés et discriminés et ce partout dans le monde. Il a donc exhorté les personnes présentes à ne pas l’oublier et à faire en sorte que cela change. « Nou pa ni prétansyion palé pou pèp Gwadloup é pèp Matinik, sé la dignité humaine nou ka défann », nous n’avons pas la prétention de parler pour les peuples guadeloupéen et martiniquais, « c’est la dignité humaine que nous défendons », a-t-il conclu.

Le collectif a précisé qu’il installait un comité stratégique en vue de préparer l’éventuelle venue aux Antilles de Marine Le Pen. À cette fin, une coordination avec la Martinique est organisée car face au silence, voire, la complicité de certains élus, ces citoyens considèrent qu’ils ont le devoir de s’indigner et de tout mettre en œuvre pour rendre impossible un voyage du FN dans nos  pays. 

*  Les organisations politiques membres du Collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” :  le CCIPPA, le CIPN, Combat Ouvrier, FKNG !, Rebelles et l’PLG.

 

Mediapart ment 🎤 Mediapart ment 🎤 Mediapart est musulman 🎤 (l’Imprécateur)

Christian Flaesch et Bernard Squarcini, le premier ex-chef de la Police judiciaire, le second ex-patron du contre-espionnage, viennent d’être mis en garde à vue. Ils ont en commun d’avoir été sarkozistes. Flaesch a été limogé en 2013 pour un coup de téléphone à Brice Hortefeux l’informant de sa prochaine convocation dans une enquête déclenchée par Mediapart, la célèbre officine de délations (1) en tous genres. Squarcini (prononcer Squouart’chini) en 2012 dans le cadre de l’affaire du Cercle Wagram, casino parisien soupçonné de financer les truands corses de Brise de mer.

Flaesch et Squarcini ont été convoqués en septembre 2016 dans le cadre de « l’enquête portant sur un document publié par Mediapart. Celui-ci, dont l’authenticité est contestée, indique que la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 a été financée par la Libye » (Le Monde).

1ère question. On sait la Justice française particulièrement lente et tout spécialement soumise au pouvoir socialiste dans les affaires à caractère politique. Mais pourquoi avoir attendu neuf ans depuis la présidentielle de 2007 et respectivement quatre et trois ans depuis les affaires reprochées aux deux mis en garde à vue, et jugées, pour les convoquer à nouveau ? Ça sent trop la nauséabonderie vichysoise anti-sarkoziste pour ne pas être suspect. Le genre « dis-donc, Denis Gobère, tu ne t’appelais pas David Goldenberg autrefois, tu ne serais pas juif par hasard ? – Oui, mes parents l’étaient, mais j’ai changé de nom et de religion en 1935, je suis français et chrétien maintenant – Non, non, tu étais juif, tu restes juif, allez embarquez-le… ».

2ème question. Si « l’authenticité du document Mediapart est contestée« , comme le dit Le Monde, comment se fait-il qu’aucune enquête n’ait été diligentée pour déterminer s’il s’agit d’un document authentique ou d’un faux, les experts sont en grève depuis 2012 ?

Mediapart répond, en affirmant maintenant que la Justice a en sa possession un carnet de Choukri Ghanem, ex-premier ministre et ministre libyen, et la Justice confirme que oui. Mais, Choukri Ghanem est mort à Vienne en avril 2012. Qui était en possession du fameux carnet ? Qui l’a remis à la Justice française et quand ? Ce serait la Justice norvégienne qui viendrait de le remettre à sa consœur française. Pourquoi et sur l’ordre de qui est-il resté caché longtemps et pourquoi et sur l’ordre de qui a-t-il été réclamé à la Justice norvégienne pour ré-apparaitre à deux mois de la primaire de la droite ? À moins que l’initiative ne vienne de la Justice norvégienne. Serait-ce un mauvais coup de la juge norvégienne écolo Eva Joly ? On connaît trop bien Urvoas, le falot ministre de la Justice, pour savoir que ce n’est pas lui qui a pris une telle initiative, il n’a pas les testicules suffisamment fermes pour ce faire.

On connait  bien, par contre, les méthodes du cabinet noir de l’Elysée, qui « n’existe pas » mais a un chef, le colonel Eric Bio Farina, spécialement chargé de veiller à la mise hors circuit de Nicolas Sarkozy en collectant, ou en fabriquant, ou en volant (2), et en distillant au moment opportun des informations compromettantes, pour éliminer Sarkozy et favoriser le succès de Marine Alliot (3) au premier tour de la présidentielle, que Hollande pense pouvoir battre au second tour grâce au « pacte républicain ».

Tout cela sent fortement le mauvais coup monté de toutes pièces avec ces faux dont Mediapart est le spécialiste avec la complicité de la presse socialiste. Car Mediapart n’est pas le seul à tromper les Français en créant des « faits » et des « vérités » ensuite répandus dans la presse avec la certitude qu’il en restera un doute dans l’esprit des Français, même si l’affaire aboutit à un non lieu faute de preuves, comme dans l’affaire Betancourt.

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Kadhafi officier de l’armée libyenne

Abdallah Senoussi, beau-frère de Kadhafi et chef de ses services secrets, a dit que si Kadhafi avait financé la campagne de Sarkozy il l’aurait su et que, de plus, Kadhafi n’aimait pas Sarkozy, raison pour laquelle il avait tout fait pour le mettre en difficulté, par exemple en exigeant de dresser sa tente dans le jardin de l’hôtel de Marigny, résidence des hôtes de l’Elysée. Sarkozy le lui rendait bien qui déclencha contre lui la guerre de Libye (à l’incitation de Hillary Clinton) et n’empêcha pas son lynchage par la foule des islamistes libyens opposés au militaire socialiste laïc qu’était Kadhafi. Où est le mobile qui aurait poussé Kadhafi à financer la campagne de Sarkozy ? La parole de Senoussi (qui est toujours vivant) ne compte pas, c’est celle du mort Ghanem qui ne peut plus rien dire et celle de l’escroc notoire Takkiedine que retient la Justice hollandaise. Dire que cette Justice socialiste est à deux vitesses serait insuffisant, c’est un vrai dérailleur passant d’une justice à l’autre suivant que vous êtes noir ou blanc, musulman ou chrétien, homme du sérail socialiste ou homme politique de l’opposition… Bref, une justice stalinienne.

Et la presse suit ! Lobotomisée, docile aux instructions de l’Elysée et de Matignon, seulement préoccupée de juger ce que vous devez savoir, ou ne pas savoir, devenue la meilleure spécialiste au monde, derrière la Corée du Nord quand même, en matière de manipulation mentale des lecteurs, auditeurs et téléspectateurs. Ce qu’elle sait est rarement ce qu’elle a envie de vous dire, car dire ce qu’elle sait pourrait alimenter vos « fantasmes réactionnaires », et « islamophobes » cela va de soi.

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Alors elle n’hésite pas à monter des coups, parfois de taille internationale, deux exemples connus : Charles Enderlin est correspondant de France 2 à Jérusalem depuis une quarantaine d’années. Il soutient que les Juifs sont responsables de l’état de guerre avec les Palestiniens (4). Le 30 septembre 2000, il montre la mort d’un garçon palestinien de 12 ans dans les bras de son père. L’enfant est présenté comme ayant été touché par des balles israéliennes. Le reportage a été à l’origine d’une campagne pour sensibiliser les Français et les Européens à la « colonisation israélienne » en Palestine, en oubliant de préciser que la Palestine est juive depuis plus de trois mille ans, que les Arabes ont commencé à la coloniser en en chassant les Juifs depuis seulement 636 et que le « peuple palestinien » est une invention de Nasser. Nasser avait compris que si l’on continuait à appeler « Arabes » les Syriens, Jordaniens, Irakiens venus s’installer en Palestine, on ne pouvait pas prétendre qu’ils étaient les indigènes et les Juifs les colons. En leur donnant le nom de « Palestiniens », il leur a donné une légitimité historique, fausse, mais internationalement reconnue.

Dans le doute sur l’origine du tir, l’armée israélienne présente d’abord ses excuses pour la mort de l’enfant, puis analyse les angles possibles de tir et découvre que celui qui a touché l’enfant ne venait pas de ses positions mais de celles des islamistes du Hamas. Un procès contre France 2 s’en est suivi, mais la photo et sa diffusion internationale continuèrent leur route et provoquèrent la seconde intifada.

Le second exemple, c’est celui maintenant bien connu du scenario monté par une agence turque avec le corps d’un garçonnet, Aylan Turki, découvert noyé dans les rochers et mis en scène sur la plage voisine, en oubliant les corps de son frère et de sa mère qui flottaient à quelques dizaines de mètres, afin d’émouvoir et culpabiliser les Européens.

Un coup plus récent vise à attirer la réprobation internationale sur ces méchants Européens qui maltraitent les Kanaks dans l’unique prison de la Nouvelle-Calédonie. La Ligue des Droits de l’Homme a monté un diaporama et un documentaire montrant des photos de cellules étroites et immondes de 3 m2 où les prisonniers seraient maltraités et cloitrés toute la journée. En réalité, il s’agit d’un montage réalisé dans l’ancien bagne fermé en 1933 et aujourd’hui devenu site touristique. Un acteur canaque a été recruté pour jouer le rôle du prisonnier misérable et les décors fabriqués de toutes pièces. Il est exact que 80 % des prisonniers de la prison locale, le Camp Est, sont canaques parce que, en Calédonie, 80 % des délits sont commis par des Canaques, mais, comme en France, la LDH continue de vouloir faire passer les coupables pour des victimes et les victimes pour des coupables. Le film « Forteresse » réalisé par Alan Nogues et financé par la Ligue des Droits de l’Homme en est un parfait exemple. La LDH présente ce court-métrage de 16 minutes, comme une « incursion poétique et torturée dans l’univers carcéral du Camp Est », laquelle serait « inspiré des témoignages des détenus et de leur quotidien ». Seulement, aucun témoignage n’est filmé, aucune preuve n’est apportée. En réalité, outre des cellules de 9 à 12 m2 et deux promenades quotidiennes, les prisonniers ont accès à une salle de musculation, un plateau sportif, une salle d’activités communes, une bibliothèque, etc. Au total leur temps de sorties et d’activités et estimé à six heures par jour sans le moindre temps de travail. Bien des Français, surtout les plus âgés et les handicapés, aimeraient en avoir autant.

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Autre type de trucage : L’Humanité met à sa Une la tête d’une fillette soi-disant victime d’un bombardement israélien à Gaza. Cette triste photo est en réalité celle d’une fillette chrétienne décapitée par les islamistes en Syrie.

C’est ainsi, avec des « reportages » truqués, que la presse et les associations de gauche vous présentent leur « vérité ».

L’Imprécateur

1 : Aujourd’hui il est interdit de parler de « délateurs », « balances », »traitres », « pourris », « calomniateurs », « cafards », « espions », « rapporteurs », « indics » ou « mouchards ». La profession s’est ennoblie avec le politiquement correct socialiste, on doit dire « lanceurs d’alertes« . Ça ne change rien à la saloperie de l’acte dont les auteurs, Mediapart par exemple, font leur gagne-pain, mais c’est plus cool !

2 : En avril 2013, Bio Farina a fait pression sur le contractuel responsable du réseau informatique de l’Elysée pour obtenir l’ensemble des archives de l’ex-président Sarkozy afin d’en extraire, en les sortant de leur contexte de l’époque, des « documents sensibles » permettant de l’inculper. Une requête parfaitement illégale. Les archives présidentielles remises au Archives nationales n’appartiennent qu’à ceux qui les ont produites, en l’occurrence Nicolas Sarkozy. Le contractuel ayant refusé d’obéir malgré les menaces de Bio Farina fut limogé. C’est également Bio Farina qui remit à la Justice de Taubira la liste de toutes les personnes venues rendre visite à Sarkozy entre 2007 et 2012 en lui suggérant de trouver des motifs de poursuites judiciaires.

3 : Marine qu’il ne faut plus, dit-on, appeler « Le Pen », un nom diabolisant pour le FN.

4 : « Au nom du Temple » https://www.youtube.com/watch?v=pmNGwtGCraw

Ce documentaire de plus d’une heure réalisé par Charles Enderlin soutient que c’est le rêve messianique des Juifs qui empêche la paix. Autrement dit : qu’ils se soumettent à l’islam et la paix sera possible avec le colonisateur arabe. On peut dire de même que si les Français se soumettaient à l’islam colonisateur, il n’y aurait plus d’attentats en France, seulement la charia.

L’Imprécateur

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INCONSCIENCE IRRESPONSABLE ou COLLABORATION AVEC L’ENNEMI ? (général Antoine Martinez)

A peine quelques semaines après le carnage de Nice et le meurtre barbare d’un prêtre dans son église par les assassins islamistes, terroristes musulmans qui ont montré que leurs attaques contre notre société ne connaîtront dorénavant aucune limite ni aucun tabou, l’ennemi a voulu tester les capacités de réaction de nos institutions avant de passer à l’étape suivante.

Avec la décision rendue par le Conseil d’État sur l’interdiction contestée du port du burkini, suivie quelques jours plus tard par l’invalidation par le tribunal administratif des arrêtés pris par les maires de plusieurs communes, notamment celle de Nice martyrisée, les juges offrent une victoire à l’islam conquérant conforté dans sa stratégie.

« Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous dominerons » (cheikh Yousouf al Quaradawi).
Il y a cependant beaucoup à dire sur ces juges censés dire le droit mais qui sont, en réalité, très marqués politiquement. En effet, en raison de leurs prises de position dans le passé et de plusieurs de leurs actions récentes favorables à l’immigration, à l’islamisation de la France, à la régularisation des clandestins, à l’abandon de toute référence nationale et de toute idée de nation, ces juges sont discrédités. Ils sont incapables de rendre un jugement au nom du peuple français en respectant la neutralité qu’exige leur fonction. L’ordonnance rendue est donc illégitime.

ARROGANCE DE L’ENNEMI, INDECENCE DES JUGES

Ces juges ont considéré que l’interdiction du burkini, accoutrement vestimentaire qui offense notre culture, uniforme des soldates de l’islam, constituait une mise en cause d’une liberté individuelle. Mais une liberté peut-elle enfermer les femmes ? Le burkini, comme la burqa, ne sont-ils pas des instruments au service de la soumission de la femme et donc de son infériorité, et ne consacrent-il pas l’inégalité entre les hommes et les femmes, ce qui est contraire à notre droit ? Comment ne pas comprendre que ces uniformes traduisent le refus affiché et revendiqué du vivre-ensemble – tant évoqué pourtant par nos responsables politiques – et manifestent clairement le rejet de l’Autre qui non seulement n’est pas comme soi mais est, en outre, considéré comme corrompu et impur et dont il faut se protéger ? Et tout cela sans tenir compte des près de 250 morts, et en particulier ceux de Nice suppliciée, persécutée, torturée, victimes de ces barbares qui osent introduire un recours en Conseil d’État !
Arrogance de nos ennemis et indécence des juges !

Alors que l’état d’urgence est en vigueur et que nous sommes en guerre contre un ennemi à l’extérieur mais avant tout à l’intérieur, comment le Conseil d’État peut-il raisonnablement ne pas tenir compte de ce contexte explosif et affaiblir à ce point la République face à un ennemi qui combat ouvertement la démocratie et ses valeurs ? C’est faire preuve d’inconscience irresponsable. Alors, Il est aujourd’hui urgent, face au péril qui guette la France, de sortir de cette dictature des juges qui ne sait que confisquer la souveraineté du peuple en l’empêchant de s’exercer pour des raisons plus idéologiques que juridiques. Et si le Conseil d’État estime que la décision prise est de nature à apaiser la situation, les juges se trompent lourdement car ils n’ont pas mesuré le degré d’exaspération des citoyens. Ces derniers sont de plus en plus nombreux à ne plus supporter l’islamisation abominable du pays. Ils sont, en effet, confrontés quotidiennement à l’irruption de plus en plus contestée de burkinis, burqas, qamis, jellabas, niqabs, voiles qui agressent leur conscience et qui marquent le refus et la haine de notre culture.
Une telle décision, plutôt que d’apaiser les esprits, risque d’alimenter la polémique et provoquer des incidents, voire des affrontements. Ces juges, obsédés par leur militantisme multiculturaliste et anti-national, n’ont nullement envisagé ce risque. Si cela se produisait, ils en seraient responsables et cela aurait au moins le mérite de démontrer le bien-fondé des arrêtés sur l’interdiction du port du burkini, les troubles à l’ordre public étant avérés.

COMPLICITE, TRAHISON, INTELLIGENCE AVEC L’ENNEMI ?

Mais une autre question légitime se pose. Nous sommes en guerre et les juges ne peuvent pas ne pas tenir compte de cette situation en se retranchant derrière l’alibi du droit du temps de paix qui n’est pas adapté. En prenant cette décision indécente, ils se sont abstenus de prendre en compte le fait que la France – mais l’Europe est dans la même situation – est engagée dans une guerre de civilisations qui, en seulement quelques mois, a causé la mort de centaines de personnes sur le territoire national. Car ils acceptent alors, en toute connaissance de cause, d’affaiblir les capacités de défense de la République, permettant à l’ennemi d’utiliser les faiblesses de la démocratie à son avantage. Dans ces conditions, ce type de décision devrait donc être considéré comme de la trahison, de la complicité ou de la collaboration/intelligence avec l’ennemi avec les conséquences qui en découlent. Une réflexion devrait d’ailleurs être engagée sous cet angle par un collège d’experts, cette qualification de la faute tombant alors sous le coup de sanctions sévères (article 411-4 du code pénal : « …Est puni des mêmes peines (trente ans de détention criminelle) le fait de fournir …à une entreprise ou une organisation … sous contrôle étranger les moyens d’entreprendre des hostilités ou d’accomplir des actes d’agression contre la France »).
Et l’étranger dans cette guerre de civilisations, c’est l’islam qui appelle ses troupes présentes sur notre territoire au djihad contre la France et sa culture. Nul doute qu’après cette décision obtenue grâce à la lâcheté des juges, l’ennemi voudra bientôt célébrer sa victoire à sa façon, c’est à dire sanglante. Ce sera la prochaine étape. Et nos gouvernants auront, une fois de plus, l’outrecuidance de nous dire qu’il ne faut pas faire d’amalgame.

EN FINIR AVEC LE GOUVERNEMENT DES JUGES

Il revient donc à présent au politique de prendre ses responsabilités et d’envisager rapidement les réformes nécessaires pour sortir de cette situation anti-démocratique instaurée par la dictature des juges qui conduit à confisquer au peuple son expression. Il faut dire que les valeurs énoncées dans leurs décisions sont souvent contradictoires et leur permettent de faire primer selon leur idéologie et au gré de leur seule subjectivité, tantôt la liberté, tantôt l’égalité, ou encore la sécurité, la liberté de culte ou le droit de la propriété. Cette suprématie des juges sur le peuple constitue une véritable trahison. De plus, cette suprématie n’est nullement justifiée ; en effet, pourquoi les juges détiendraient-ils une supériorité morale sur le simple citoyen ? En démocratie, le peuple est souverain et il doit à présent le revendiquer haut et fort. Un peu de démocratie directe, notamment sur des sujets portant sur son identité, doit l’emporter sur le gouvernement des juges.

Général (2S) Antoine Martinez
Co-président de Volontaires Pour la France (1)

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DROITS DE L’HOMME CONTRE DROITS DU PEUPLE (par l’Imprécateur)

Comment de conseiller du roi et de l’Etat républicain, défenseur des citoyens contre les administrations, le Conseil d’Etat, est-il devenu celui qui retourne les Droits de l’Homme contre le peuple français ?

La réponse est brutale mais saute aux yeux : la dérive a commencé dans les années 1970-75 quand les énarques, au lieu de rester les excellents seconds qu’ils peuvent être, ont voulu et réussi à être « calife à la place du calife », président à la place du président, tout en prenant le contrôle effectif de toutes les grandes administrations.

Créé au XIIIème siècle par les rois qui voulurent s’entourer de conseillers juristes compétents, le Conseil d’Etat a été supprimé par la première république. Les révolutionnaires voulaient éradiquer tout ce qui rappelait « la tyrannie ».

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Napoléon l’a rétabli et logé au Palais Royal. Il était composé de « conseillers d’Etat » chargés de préparer les lois et de rédiger celles voulues par le monarque quel qu’il soit, roi, empereur ou président, et de « maîtres des requêtes » chargés d’instruire les plaintes des citoyens contre les administrations et l’Etat (1). Plus tard sont venus s’y ajouter des « auditeurs ».

Tous ses membres étaient des spécialistes du droit et leur neutralité était la règle absolue, plutôt bien respectée.

Puis, la Vème République a voulu, le Général de Gaulle a voulu, une école qui formerait « les meilleurs des grands commis de l’Etat« , disait de Gaulle. Michel Debré fut chargé de sa création : ce fut l’Ecole Nationale d’Administration. Un concours extrêmement sélectif fut mis en place pour ne laisser entrer à l’ENA que les meilleurs des hauts fonctionnaires et les meilleurs élèves des réputées meilleures grandes écoles et universités : Polytechnique, Institut d’Etudes Politiques, agrégés, docteurs en droit, Hautes Etudes Commerciales, etc. Et l’ENA se mit à produire à la chaine des administrateurs réputés les meilleurs.

Nommés à la tête des grandes administrations, peuplant les cabinets ministériels, recrutés par les plus grandes entreprises, ils phagocytent le CAC 40. Ils se sont dit que puisqu’ils étaient les meilleurs des meilleurs, ils pouvaient prendre la place des politiques et c’est à partir de là, à partir de la conquête du pouvoir par les énarques Giscard d’Estaing et Chirac, que la France a commencé à aller de mal en pis. Cela a commencé, en 1976, avec la validation du « regroupement familial » par le Conseil d’Etat, idée funeste que les plus clairvoyants des commentateurs de l’époque condamnèrent, comprenant qu’il ouvrirait les vannes de l’immigration illimitée en nombre et incontrôlée en qualité.

L’IRRESISTIBLE GAUCHISATION DE L’ENA

Ce que personne n’avait vu, c’est la gauchisation lente de l’ENA où socialistes, communistes et trotskistes noyautaient l’élite des énarques par leur activisme : Rocard à la gauche du PS, Chirac vendant l’Huma au coin de la rue Saint Dominique, Hollande flirtant avec les communistes de l’UNEF et bien d’autres. Et cette marxisation de l’ENA s’est répercutée naturellement sur les grands organismes où ils occupent toutes les fonctions importantes parce qu’on les y nomme, sans avoir jamais vérifié leur niveau réel de compétences puisqu’ils sortent de l’ENA et sont donc réputés omniscients.

Elle s’est notamment exprimée dans le droit-de-l’hommisme internationaliste version libertaire qui oublie l’intérêt général, la volonté populaire et les valeurs que les Français ont conquises par une lutte de plusieurs siècles, au profit de l’intérêt personnel et du bien-être d’individus et de communautés fermées à l’intégration dans la communauté nationale et hostiles au « vivre ensemble ». Que ce soit à l’ENA où dans les grands corps administratifs, les valeurs de liberté, d’égalité (dévoyée en égalitarisme) et de fraternité n’ont plus cours.

Cela explique des décisions du Conseil d’Etat que les Français ne comprennent pas, mais aussi certaines de ses absences d’interventions sur des actes du gouvernement qui portent atteinte à des principes fondamentaux de la République : l’interdiction des spectacles de Dieudonné (2), la fermeture des blogs de réinformation qui ont l’outrecuidance de jeter un regard critique sur l’action désordonnée et inefficace du pouvoir socialiste, la stigmatisation des rares journalistes qui ont encore à cœur de faire leur travail hors des instructions de l’Elysée et de l’AFP, l’absence de réaction à des décisions de justice très favorables à des criminels endurcis et récidivistes relâchés prématurément et sans contrôle, l’introduction frauduleuse de la GPA et de l’esclavagisme par l’autorisation de laisser entrer en France un enfant acheté en Arménie, l’annulation de décisions (interdiction du burkini entre autres) prises par des élus qui voudraient protéger leurs administrés des excès de l’islamisme conquérant qui cherche la banalisation de mœurs et lois de l’islam contraires aux mœurs, lois et traditions culturelles françaises, au besoin par l’affrontement.

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Le Conseil d’Etat n’a pas compris, car s’il l’avait compris cela signifierait qu’il trahit délibérément la France en guerre contre l’islamisme, que le burkini n’est pas qu’une affaire de maillot de bain, mais l’expression politique du salafisme qui, comme le déclare le Premier ministre, « s’étend en France, en Europe, dans le monde, faute de réponse puissante pour le faire reculer« .
C’est pourquoi les Français constatent que le Conseil d’Etat retourne aujourd’hui contre eux « Les Droits de l’Homme et du citoyen ». Des droits conquis par ce citoyen français que les conseillers d’Etat ont tendance à sacrifier à l’Homme mondialisé, multiculturel, socialiste, métissé et si possible musulman.

QUE FAIRE DU CONSEIL D’ETAT ?

Faut-il dissoudre le Conseil d’Etat ? Non, cette institution a prouvé son intérêt au fil des siècles. Faut-il en modifier les règles de recrutement ? Oui, pour lui permettre de retrouver la neutralité et l’indépendance, consacrées par les principes constitutionnels, dont il savait faire preuve dans l’intérêt commun. Cette indépendance est rognée depuis quarante ans par une politisation rampante de plus en plus prégnante. Les membres du Conseil d’Etat sont recrutés pour leurs compétences, mais un tiers d’entre eux sont nommés par le président de la République. Certes, il doit demander l’avis du vice-président du Conseil d’Etat, mais c’est lui qui l’a nommé et l’autre lui doit tout ! Or depuis 2012, le président n’a nommé que des fidèles socialistes n’ayant parfois que des connaissances juridiques plus que minces.

Bernard Stirn (3), professeur de droit, conseiller d’Etat, est un exemple récurrent de la forte influence du politique sur le Conseil d’Etat. Il prit seul en « référé liberté » (un référé d’urgence), et non sur le fond en formation collégiale, la décision d’interdire le spectacle de Dieudonné à la demande pressante du ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, qui l’annonça quatre heures avant que le Conseil d’Etat ne la publie !
Un Stirn que l’on retrouve encore dans la décision hâtive d’annuler l’arrêté du maire de Villeneuve-Loubet sur le burkini. On peut douter qu’un jugement pris à la hâte et sans consultation collective puisse faire jurisprudence.

Faut-il fermer la source principale du recrutement du Conseil d’Etat, l’ENA ? Non plus, car la France a plus que jamais besoin d’une élite administrative bien formée et compétente. Mais, disent ceux qui demandent la fermeture de l’ENA, comme Bruno Le Maire, les Français font le constat que le pays est fort mal géré depuis une quarantaine d’années. Depuis que les énarques ont pris le pouvoir, il régresse dans tous les domaines : l’économie, la sécurité, l’emploi, la fiscalité, la justice, l’éducation, le vivre-ensemble… excepté les domaines qui échappent encore à l’emprise des énarques : la défense, les sciences, les arts…

Ils constatent que les énarques ne savent pas gérer, que l’Etat est incapable de réguler ses dépenses, qu’il ne sait qu’accroitre la dette. Les ministres responsables ? Tous énarques depuis Chirac, en terminant par Hollande, Moscovici, Macaron, Sapin. « Les énarques sont des gros nuls« , disent les Français, « l’ENA est devenue le bouc émissaire de toute une génération politique« , se plaint dans Le Figaro Renaud Girard, un ancien énarque.

Mais pourquoi ? L’ENA, malgré une pseudo et récente ouverture au syndicalistes et à « la diversité », c’est l’école du conformisme intellectuel et social, cela tue chez ses élèves la capacité de prévision, d’imagination, de vision à long terme qui est indispensable aux hommes politiques (4).

Les énarques doivent rester à leur place d’administrateurs où ils savent souvent se montrer les meilleurs. S’ils veulent se lancer en politique, ce qui est leur droit, ils doivent en prendre le risque et démissionner d’abord de la fonction publique. De plus, cela évitera ce scandale des retraites perçues par des gens comme Juppé ou Hollande qui touchent, (c’est légal !) depuis leurs 55 ans des retraites très généreuses, parfois augmentées d’avantages fiscaux ou en nature confortables, d’organismes publics auxquels ils ont extrêmement peu contribué par leur travail.

L’Imprécateur

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1 : Conseillers d’Etat et Maitres des requêtes, les deux titres existaient déjà du temps des rois. Avec sagesse, Napoléon les a repris parce qu’ils décrivent précisément la fonction : les uns conseillent le pouvoir dans le domaine juridique, les autre instruisent les plaintes. Ils existent toujours.

2 : Dieudonné a beaucoup de défauts, mais les raisons invoquées pour interdire son spectacle, alors que le président lui-même va à Avignon pour assister à d’autres qui sont de bien plus mauvais goût, n’étaient que de faux arguments donnés pour cacher que Taubira et Valls haïssaient Dieudonné parce qu’il se moquait d’eux.

3 : Ce Stirn-là est le frère d’Olivier Stirn, maire de Vire et surnommé par les Néo-calédoniens « l’andouille de Vire » tant il a dit de bêtises pendant son séjour dans ce pays de l’outre-mer français.

4 : Si Giscard et Chirac avaient consulté des démographes, des sociologues et des ethnologues au lieu de leurs équipes d’énarques incompétents quand ils ont décidé du regroupement familial, on aurait peut-être mieux géré, voir empêché, la catastrophe migratoire actuelle. Visiblement elle outrepasse la capacité cognitive de Cazeneuve, un autre énarque, qui dans le même discours à Calais annonce une fois de plus qu’il va démanteler « la jungle » et en même temps qu’il va faire construire des milliers de logements pour les migrants qui y végètent dans la délinquance, la violence, la prostitution et la misère. Donc, il viendra encore plus de migrants !

 

BURKINI ET GOUVERNEMENT DES JUGES : UN ECLAIRAGE HISTORIQUE…

La décision du Conseil d’Etat de suspendre l’arrêté anti-burkini de Villeneuve-Loubet se situe dans la droite ligne de la confiscation du pouvoir législatif et réglementaire depuis 40 ans en France par le juge administratif dans le domaine de l’immigration. Souvenons-nous des arrêts GISTI qui dans les années 70 élèvent en « principe général du droit » le regroupement familial pour les familles étrangères en France malgré le revirement du président Giscard d’Estaing à la fin de son septennat sur ce sujet sensible.

Les médias dans leur grande majorité ont célébré cette décision qui voit triompher « l’Etat de droit », confirmant leur alliance idéologique avec les juges dès qu’il est question d’étendre les droits des étrangers et des minorités religieuses en France. Et tant pis si cette décision a pour conséquence de faire primer la subjectivité de 3 juges connus, comme nombre de leurs collègues, pour leur constante prise de position immigrationniste, sur la décision d’élus locaux dont la légitimité démocratique et populaire est pourtant incontestable.

Et de même que « l’Etat de droit » se trouve en contradiction avec le premier principe de la démocratie qui fait découler l’autorité de l’élection au suffrage universel, le juge administratif, nonobstant son jugement rendu prétendument « au nom  du Peuple français », fait droit dans cette décision aux requêtes d’associations islamo-gauchistes et communautaristes extrêmement minoritaires que sont La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) et le Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF), cette dernière association soupçonnée d’accointance avec l’idéologie salafiste.

LA TRAHISON DU PEUPLE PAR LES JUGES

Cette indéniable trahison du Peuple par les juges découle de l’affirmation d’une prétendue supériorité morale de ces derniers sur le simple citoyen. Cette position leur est acquise depuis qu’ils se sont autoproclamés les gardiens sourcilleux de la déclaration universelle des droits de l’Homme. Deux faits historiques avérés doivent être pourtant rappelés pour relativiser très fortement la prétention des juges. Quant à leur supériorité sur le simple citoyen ou l’élu de la Nation, il faut se souvenir qu’un seul magistrat n’a pas prêté serment en 1940 au Maréchal Pétain, ce qui donne un aperçu intéressant du courage de nos valeureux juges en période d’exception, comparé aux nombreux Français qui ont su pour leur part entrer dans la Résistance. Quant à l’infaillibilité des décisions de justice prises au nom des droits de l’Homme, méditons ensemble l’arrêt Dred Scott contre Sanford rendu par la Cours suprême des Etats-Unis en 1857 justifiant l’esclavage au nom des droits de l’Homme (le droit de propriété…).
Il faut dire que les valeurs énoncées dans la déclaration sont souvent antinomiques et permettent au juge de faire primer selon son idéologie et au gré de sa seule subjectivité, tantôt la liberté, tantôt l’égalité ou encore la sécurité, la liberté de culte ou le droit de la propriété…

Ainsi, nous aboutissons à deux décisions du Conseil d’Etat en plein cœur de l’été rendues selon des principes de la déclaration des droits de l’Homme, l’une ordonnant l’expulsion par la force d’une communauté catholique dans l’église Sainte Rita de Paris, le principe de propriété ayant été retenu plutôt que celui de la liberté de culte, l’autre confortant le port du burkini par des musulmanes selon l’exclusif principe de liberté.

Cette dictature des juges trouve fort heureusement ses limites dans les réactions vigoureuses que les peuples opposent parfois à ces nombreux coups de force juridiques. Plusieurs exemples étrangers doivent être appréciés. Ainsi La Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), qui s’était avisée dans un premier arrêt LAUTSI de faire interdire en Italie les crucifix dans les classes des Ecoles Publiques, a prestement battu en retraite après les réactions indignées des autorités publiques italiennes aiguillonnées par un mouvement populaire significatif. La Cour de Strasbourg a utilisé lors de son revirement la notion très intéressante de « religion majoritaire », celle-là même qui permet en Suisse de continuer à ériger des clochers mais interdire la construction des minarets.

C’est de Suisse et de son système de Démocratie Directe que viendra probablement le salut face aux gouvernements des juges car si le personnel politique se montre souvent sourd aux aspirations des citoyens et complice des décisions judiciaires abusives, le dernier mot doit toujours en démocratie en revenir au Peuple. Aussi la dernière Initiative Suisse, contre les prétentions de son Tribunal Fédéral à faire primer le droit dérivé européen et en particulier la Convention Européenne des Droits de l’Homme sur le droit fédéral Suisse et sur les référendums d’Initiative Populaire, sera-t-elle particulièrement intéressante à suivre. Le résultat de la future votation est attendu en 2018 qui réservera au Peuple le dernier mot en la matière.

Logo VPFIvan BLOT
Inspecteur général honoraire au ministère de l’Intérieur
Coprésident des Volontaires Pour la France

Antoine MARTINEZ

Général (2s) Armée de l’Air
Coprésident des Volontaires Pour la France

et

Nicolas STOQUER
Secrétaire général d’Agir pour la Démocratie directe

 

TRUCAGES ET MENSONGES, LES DEUX MAMELLES DE LA GAUCHE (par l’Imprécateur)

Que veut cacher le gouvernement ? Une demande sidérante du parquet de Paris, dont le procureur est très médiatisé comme porte-parole du gouvernement à chaque attentat, est parvenue à la mairie de Nice : détruire les vidéos de 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.

De bonnes raisons sont invoquées : Le parquet de Paris évoque un souci « d’éviter la diffusion non contrôlée de ces images« , et une justification juridique est donnée : les articles 53 et L706-24 du Code de procédure pénale et de l’article R642-1 du Code pénal. C’est peut-être la première fois dans l’histoire de la Justice qu’un procureur invoque la loi pour faire disparaître des preuves d’un crime ! Le plus étonnant est que la Sous-direction antiterroriste (SDAT) procédait depuis une semaine à la sauvegarde de ces documents et qu’elle n’a pas fini le travail.

Tout le monde se demande maintenant ce que les agents du Procureur de Paris ont trouvé dans les premiers visionnages pour que subitement, une semaine après le crime, mais surtout juste après que Libération ait titré « mensonge », il soit urgent d’empêcher que certaines vidéos puissent être vues par d’autres que les personnes au service des intérêts du gouvernement.

Ce pourrait être par souci de la protection des familles des victimes qui ne souhaiteraient pas que les corps trop abimés de leurs parents soient vus. C’est l’argument du gouvernement, mais il y avait aussi des centaines de particuliers qui les ont filmés et aucun abus grave n’a été constaté de leur part. La question que se pose la mairie de Nice et que l’on se pose aussi certainement à Libération, c’est : n’y aurait-il pas sur ces vidéos la preuve d’un retrait volontaire de la police nationale sur ordre du ministère de l’Intérieur pour laisser le champ libre à l’accès du camion de Bouhlel sur la Promenade des Anglais ? Car la démonstration d’une complicité, même passive, de l’Etat socialiste avec le terrorisme islamique dénoncé par le Président de la République serait un coup dur pour ce dernier, en ouvrant la porte à deux hypothèses : soit le président a menti, soit il était sincère mais ignorait qu’il y aurait au sein même de son gouvernement des gens qui complotent pour empêcher qu’il puisse se représenter.

Pour le moment c’est l’explication noble qui prévaut : « La PJ et le parquet ont demandé d’effacer les images de 140 caméras (sur plus d’un millier) afin d’éviter l’utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes et pour éviter la reprise de ces images par les sites internet djihadistes à des fins de propagande« . Enfin, à la chancellerie, on précise que la demande d’un effacement « complet » s’explique par l’impossibilité de procéder à des destructions partielles sur ce type de matériel. C’est exact, justement pour éviter que l’on puisse effacer des images qui seraient des preuves, donc on ne détruit pas ou on détruit tout.

Donnons au gouvernement le bénéfice du doute, en lui faisant observer que c’est la maladresse de la procédure engagée contre la mairie qui a provoqué ce doute. Et faisons lui observer que plusieurs (6 ?) services comme la Police judiciaire… et l’Elysée lui même ont demandé et obtenu des copies des vidéos litigieuses. Avec plusieurs organismes en possession des vidéos, il est statistiquement certain qu’elles ressurgiront un jour ou l’autre. La Justice déposera-t-elle plainte contre le président de la République s’il refuse de détruire les copies qu’il détient ou si avant de rendre le CDRom sur lequel elles se trouvent, il en fait une seconde copie ?

Mais au fait, que dit la loi ? C’est en l’occurence (1) le Code de procédure pénale : « La diffusion, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, de la reproduction des circonstances d’un crime ou d’un délit, lorsque cette reproduction porte gravement atteinte à la dignité d’une victime et qu’elle est réalisée sans l’accord de cette dernière, est punie de 15 000 euros d’amende. » C’est clair, c’est net, mais il y a un problème : et si la victime est morte ? Dans ce cas, l’accord doit être donné par sa famille, dit la jurisprudence. Bien.

La curiosité vient de l’interprétation qui en est donnée par le gouvernement socialiste, diffusée aux medias par la cellule com de l’Elysée et reprise, entre autres, par Télérama et Media/net : « La notion de preuve et d’information prévalant toujours dans le choix de diffuser ou non une photographie, la publication se justifie aisément dans des cas comme celui du petit Aylan ou des meurtres de Noirs par des policiers aux États-Unis » Oh là là ! Ce ne serait pas un peu raciste, ça ? La publication de photos serait licite si elle vise à culpabiliser les Blancs européens (Aylan) et les Républicains américains (policiers blancs tirant sur des « Afro-américains ») ?

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Pour illustrer la démonstration : Si l’on prend la photo dans son entier, on voit des gens qui prennent la pose, les visages sont tournés vers le photographe, dans moins d’un mètre d’eau comme le montre le type à droite qui est debout avec de l’eau jusqu’aux genoux. De plus, au premier plan il y a un rocher. Rien de  dramatique, rien de stressant, rien de culpabilisant. Seule la partie encadrée de blanc a été publiée, donnant l’impression que la photo a été prise au large où ces pauvres gens étaient en train de se noyer. Ça, c’est bon pour culpabiliser ces salauds de Blancs des pays occidentaux qui rechignent à accepter les migrants. Des trucages comme celui-là, on en trouve des centaines dans les médias.

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La photo du petit Aylan en était un : la première photo du corps d’Aylan le montre balloté entre les rochers. Ceux qui l’ont trouvé l’ont sorti de l’eau et déposé sur un minuscule bout de plage entre deux rochers.

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La photographe de l’agence turque qui a la propriété commerciale de LA photo d’Aylan  demande aux secouristes arrivés de le déplacer , l’un d’eux va l’emmener plus loin sur la plage.

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La photographe ne demande pas que l’on repêche le corps de son frère et de sa mère qui flottent un peu plus loin, tout le monde s’en fout !

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Tout est prêt pour le scoop mondial : Aylan est la victime non de son passeur de père qui voulait que sa famille l’accompagne pendant qu’il ferait soigner ses dents gratuitement en Europe et a voulu faire des économies en entrant en migrant avec son canot pneumatique instable, alors que sa soeur qui vit au Canada lui avait envoyé l’argent nécessaire pour le voyage.

Aylan est mort par la faute de ces salauds de Blancs européens qui par leur pingrerie obligent les pauvres migrants à prendre des risques inconsidérés. c.q.f.d.

À l’inverse : « Dans le cas du Bataclan, à Paris, ou de l’attentat de Nice, difficile d’invoquer le caractère « instructif » de certaines images diffusées. Et si la décence n’est pas un rempart assez haut, la loi est pourtant claire« . Oui, claire elle l’est sur la protection des familles, pas sur l’interprétation raciste et politique qui en est faite ensuite. On entre dans le raisonnement d’extrême gauche : montrer les corps de Blancs massacrés par des Africains (originaires du Maghreb ou d’Afrique noire) pourrait les culpabiliser. Or, ils sont par définition les victimes historiques des Blancs. Donc en tuant des Blancs les Africains commettent non un crime mais une double bonne action : débarrasser la Terre d’un Blanc et, coup double si c’est un Français, d’un descendant de colonialistes. Donc, il ne faut pas montrer ces photos et même les effacer pour qu’elles ne puissent pas servir de preuves dans l’instruction d’un procès de l’immigration extra-européenne et musulmane involontairement (au niveau des migrants, mais pas des décideurs mondialistes) porteuse de criminels terroristes islamistes.

Donc ? Publier la photo d’une poupée sur le trottoir de Nice, à côté de ce que l’on suppose être le corps dissimulé par une bâche de la petite fille qui la tenait dans ses bras  pouvant symboliser la cruauté des islamistes envers les enfants, le gouvernement et Facebook l’interdisent.

Avec ces interprétations racialistes (2) de la loi, on entre dans un processus dont il semble que même Libération comprenne (en titrant « mensonge ») qu’il commence à sentir très mauvais.

L’Imprécateur

1: mot globish venant de l’anglais « occurrence »

2 : le racialisme est une théorie issue du racisme qui prétend expliquer les phénomènes sociaux par les races et l’hérédité : Les Blancs modernes sont mauvais parce qu’ils sont européens et parce qu’ils descendent de générations précédentes qui furent colonialistes et esclavagistes, d’où le comportement haineux et méprisant de l’extrême gauche pour les Européens en général et les Français en particulier.

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LA FRANCE « EN POINTE » CONTRE LE TERRORISME ? MIEUX VAUT EN RIRE… (par l’Imprécateur)

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Il faut écouter au moins une fois sur France 3 « Questions au gouvernement » pour constater combien ce gouvernement est sourd et aveugle, faute, hélas, d’être muet.

Le ou la député (e), quelle que soit la question posée s’entend invariablement répondre que sa question n’a pas lieu d’être, voire qu’elle est honteuse pour celui ou celle qui la pose, car jamais un gouvernement n’a autant fait pour… (les pauvres, les agriculteurs, les jeunes, les enseignants, les forces de l’ordre, l’armée, la sécurité…), que le ministre interrogé s’est personnellement pleinement impliqué dans la solution, que si les choses ne sont pas encore parfaite c’est parce que la droite a laissé une situation désastreuse, que le président Hollande a personnellement trouvé ou approuvé les remèdes apportés pour que tout aille mieux.

Dans la réponse ministérielle, « le président Hollande » doit être cité toutes les trois phrases environ, sinon le ministre-larbin se fait réprimander par les lapins crétins de la communication élyséenne. Ils n’ont toujours pas compris que si la côte de popularité de Hollande est aussi basse (12 %) c’est en partie parce que les Français ont une indigestion du président Hollande, finissent par vomir ce président que l’on voit partout, qui a un avis sur tout, et particulièrement sur les sujets auxquels il n’entend rien, qui décide – au moins officiellement – de tout, dont le nom est cité au moins dix fois dans tout journal d’information, qui se pose en leader de l’Europe, voire en leader du monde et affiche en toute circonstance le sourire auto-satisfait de celui qui a tout raté mais ne le sait pas.

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Bernard Cazeneuve, ci-devant ministre de l’Intérieur, récusait récemment à « Questions au gouvernement »  toute faute dans la politique de lutte contre le terrorisme, fruit des décisions du président Hollande comme il se doit. Pourtant des voix se font entendre pour rappeler que depuis qu’il est à son poste jamais les terroristes n’ont fait autant de victimes (250 en 18 mois), que ces attentats ont eu lieu pendant son merveilleux « état d’urgence » qui n’empêche aucun terroriste de pénétrer en France s’il n’y était déjà, d’y circuler à son aise et de pénétrer à son gré dans les lieux soi-disant les mieux protégés.

Georges Fenech, président de la Commission parlementaire d’enquête sur les attentats qui avait produit un rapport dénonçant les erreurs commises dans la lute anti-terroriste et proposant des solutions déclare : « Le gouvernement n’a pas pris en compte nos propositions. Nous n’avons pas eu de réponse du président Hollande ni du Premier ministre, le ministre de l’Intérieur nous a répondu que nos propositions étaient « irréalistes »… ce gouvernement est autiste« . Que disait le rapport ? Qu’il n’y a aucune coordination au niveau européen dans la lutte anti-terroriste, que la fusion des services de renseignements (RG-DST) les a désorganisés et cassé leur efficacité passée, que la Justice est devenue un problème en relâchant systématiquement des criminels et des terroristes multirécidivistes qui n’ont souvent accompli que le tiers de leur peine… que  2 000 jeunes sont en Syrie en train de s’y entrainer au djihad et que ce n’est pas en les nounounant (se comporter avec eux comme le fait une nounou) à leur retour que l’on diminuera leur dangerosité, etc. Pour finir, il dit qu’il faut cesser de parler d’une « union nationale » qui n’aurait de sens que si le président et son gouvernement prenaient des mesures efficaces de lutte contre le terrorisme et cessaient de médiatiser à outrance un saupoudrage de mesures inutiles qui font que « La France n’est pas prête à affronter le terrorisme« .

Dans la nuit du massacre de Nice par un islamiste tunisien, Hollande a fait des déclarations qui ne sont que la répétition des mesures inefficaces prises antérieurement : renforcer l’opération « sentinelle » avec des réservistes ? Mais « sentinelle » et les dix militaires qui patrouillaient sur la promenade des Anglais ont-ils empêché Mohammed A. Bouhlal d’y pénétrer ?

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Cette photo, diffusée par plusieurs chaines TV est issue du fichier public https://www.google.com/search?q=attentat de Nice%2C images&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official.
Elle est « poignante » comme l’a déclaré une journaliste d’ITlélé en la commentant. Seul Facebook refuse de la publier, son PDG, Mark Zuckerberg n’est pourtant pas un islamiste, mais son directeur Facebook-France peut-être ?

La police, prévenue par les policiers en faction à la barrière franchie par le camion n’a mis que 45 secondes pour le stopper en tuant le musulman devenu « fraîchement radicalisé », nous dit-on, qui était au volant et tirait sur les policiers. 45 secondes de trop, soit, car à 80-90 kmh il a pu parcourir 2 km et écraser près de 200 personnes en tuant 84, et plus à venir. Mais imaginons que la police ait attendu la BRI ou le GIGN et pour intervenir, comme au Bataclan, l’autorisation du ministre de l’Intérieur qui aurait lui-même demandé l’aval de l’Elysée afin que le président Hollande ait le temps d’arriver sur les lieux du massacre pour s’y montrer, éploré, aux caméras ?

Aller bombarder la Syrie et l’Irak ? Mais pour quel résultat ? Ce sont les Russes et l’armée régulière de El-Assad qui ont fait reculer Daech, pas les bombardements français précédés de lâchers de tracts pour inviter la population (donc les djihadistes) à s’éloigner des cibles visées. Ni les bombardements américains d’ailleurs, qui ne sont que du cinéma  puisque ce sont eux qui, avec l’Arabie Saoudite, ont organisé le chaos en Syrie.

L’état d’urgence ? Tout aussi inefficace puisqu’il n’est respecté par personne : 3021 (au 7 janvier 2016) perquisitions administratives (sans intervention d’un juge) pour environ 350 armes trouvées, dont une cinquantaine d’armes de guerre, mais finalement une seule mise en examen ! L’État lui-même a autorisé des manifestations (CGT, Nuit debout…) qui étaient autant d’appels aux casseurs et aux terroristes potentiels, voire les a organisées lui-même, comme les « fan-zones ». L’état d’urgence a surtout permis au gouvernement de fermer des blogs d’opposition, de harceler de procès et d’amendes les journalistes désobéissants aux « éléments de langage » fournis par la très coûteuse cellule de communication de l’Elysée.

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Christian Estrosi, président de PACA, a adressé au président de la République une lettre « À la veille du 14 juillet et au lendemain de l’Euro 2016… » où il commence par rappeler au président les risques qui entouraient ces deux manifestations majeures de juillet 2016, en raison de la menace terroriste. Il reproche au président son refus d’établir la mise en place de la reconnaissance faciale pendant l’Euro, critique « l’élévation (du niveau) du plan Vigipirate et la mise en place de l’état d’urgence« . Selon lui, ces mesures en demandent trop aux policiers, pas assez équipés pour faire face à la menace terroriste. Le lendemain, un camion déboulait sur la promenade des Anglais.

Il est surprenant de voir un homme aussi rusé que le président Hollande ne pas écouter, rester aussi fermé dans ses convictions socialo-archaïques sur la non-dangerosité des criminels et des terrorises et l’innocuité de l’islam fondamentaliste.

Il est surprenant de voir les autorités politiques, les associations (CCIF par exemple) et la presse de gauche, toujours soucieuses de dégager la responsabilité islamique, de tenter de faire croire à des « loups solitaires » des « alcooliques », des « fraichement radicalisés », des « troubles mentaux » alors que tous les spécialistes de l’islam fondamentaliste et du terrorisme qui lui est lié, comme le journalise et historien d’origine algérienne Mohammed Sifaoui, constatent que tous les attentats commis en France l’ont été par des gens qui étaient déjà dans des filières islamistes.

On peut dire que c’est Daech qui les pousse au crime ou que les « fraichement radicalisés » sont des cas pathologiques, mais quelle que soit la cause du carnage, la responsabilité de l’islamisme est totale et c’est cette idéologie mortifère qu’il faut combattre sans faillir. En commençant par fermer toutes les mosquées salafistes et expulser sans tergiverser tous les imams qui y prêchent le djihad. En second lieu, en instaurant un contrôle et un filtrage sévère de tous les migrants qui viennent en France. Même si l’enquête sur le carnage de Nice n’en est qu’à ses prémices, le procureur de Paris a relevé que le mode opératoire de cet attentat « correspond très exactement aux appels permanents aux meurtres » (cité par Causeurlancés par les groupes djihadistes qui vivent tranquillement en France. Ce serait, pour une fois, une bonne application du Principe de précaution inscrit dans la Constitution.

L’Imprécateur

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