ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI, VICTIME DE L’ANTISÉMITISME ISLAMIQUE
(L’Imprécateur)

Mardi 3 avril, rue Vaucouleurs dans le 11ème arrondissement de Paris. Au deuxième étage d’un l’immeuble, un individu de 27 ans intelligent et costaud vit encore chez ses parents faute d’avoir cherché du travail. Il a de l’argent de poche, le RSA, il est musulman avec un passé déjà lourd de comportements violents.

Selon parents et voisins, « il s’est récemment radicalisé », devenant « un musulman très pratiquant ». D’autres témoignages, ceux de voisins, trouvés sur Internet (donc à confirmer) disent qu’en plus de passer son temps à la mosquée, il buvait sec et fumait, et pas que son tapis de prière, ce qui paraît tout de même assez contradictoire avec une pratique religieuse stricte… Mais cela pourrait être la cause, peut-être, d’une violente dispute avec les parents ce soir là qui a poussé plusieurs desdits voisins excédés à appeler la police à 04:30 du matin.

Cette dernière a dépêché des agents. Ont-ils été impressionnés par la violence de la bagarre ? Ou plus probablement ont-ils obéi à des consignes de non intervention envers cet individu « connu des services de police » ? L’enquête, s’il y en a une, le dira. Le fait est qu’ils ont préféré ne pas intervenir et appeler le RAID en se contentant de rester devant la porte du domicile du fou-furieux. Celui-ci, sportif, sort par la fenêtre et passe, par la façade, du second au troisième étage. Il brise une vitre de la fenêtre, entre dans l’appartement. Le bruit attire de sa chambre l’occupante, Sarah-Lucie Halimi, qui ne dormait pas en attendant la fin du cirque. Elle le repousse sur le balcon *.

C’était le lundi 3 avril, soit le 7 nissan 5777 dans le calendrier juif.

Sarah-Lucie, 66 ans, est juive, réputée pratiquante et pieuse. Médecin, elle avait créé une crèche dans le quartier. Il ne tente pas de la violer, mais la frappe tout de suite de plusieurs coups de couteau malgré ses cris et ses supplications, puis la jette encore vivante dans le vide. Du troisième étage. Elle meurt en heurtant le sol, l’autopsie devrait le confirmer, mais y a-t-il eu autopsie ? Ce n’est dit nulle part. La levée du corps a eu lieu dès mardi et le corps a été expédié à Jérusalem où l’enterrement a eu lieu jeudi matin 10 nissan 5777 dans le calendrier judaïque, soit le 6 avril.

Pendant que le musulman “très pieux” passait à l’étage supérieur et assassinait la dame juive, très pieuse elle aussi, selon la communauté Yaz Mordekhaï pour laquelle elle travaillait, les flics, qui attendaient toujours devant la porte à l’étage du dessous, ont commencé à réagir. Car, tout en frappant, le malade mental, disent les officiels, d’une maladie qui a pour nom “islamisme” hurlait “Allahou akbar !”. Sarah-Lucie, quoique juive et en un sens radicalisée elle aussi, n’aurait jamais eu l’idée d’assassiner un musulman en hurlant “Yaveh est grand !”.

Ce nouveau crime islamiste ne fera pas partie du débat présidentiel et ne fera pas sortir un million de personnes dans les rues. Dès mardi, on entendait poindre déjà la douce musique rassurante de l’accident dans des circonstances troubles, ou encore bien évidement, l’acte d’un déséquilibré aux propos incohérents. Commentaire politique tout de même raciste et nauséabond. Dire “Allahou akbar !”, les seuls mots qu’ont compris et entendu les témoins, serait considéré par notre élite politique comme une preuve de démence ? D’ailleurs, pour prouver cette allégation hasardeuse, le criminel a été conduit illico, juste après sa mise en examen, dans un établissement psychiatrique. Ainsi, les candidats de gauche à la présidentielle vont pouvoir dormir tranquille sans avoir à aborder le sujet de l’islam colonisateur en France.

Il n’en reste pas moins que déclarer officiellement qu’un musulman très pieux est forcément un fou et que son cas n’a pas à être examiné relève d’une grave islamophobie et devrait remuer la LICRA, le MRAP, l’UOIF et autres hurleurs à l’islamophobie  patentés.

Le crime islamiste est pourtant, en un sens, par ses conséquences peut-être plus grave que celui de Charlie-Hebdo, de l’Hyper-Casher, de Nice ou même celui déjà oublié d’Ylan Halimi, ce jeune juif enlevé, torturé et assassiné par les “barbares” de Youssouf Fofana parce qu’il était juif. Ces crimes-là, et la plupart des autres depuis, ont été commis au nom d’une organisation islamiste, longuement pensés et minutieusement préparés. Avec l’assassinat de Sarah-Lucie, le crime improvisé à motivation religieuse et raciste se démocratise, en quelque sorte. Désormais, n’importe quel musulman débordé par un peu trop d’islam, d’alcool ou de haschich peut passer à l’acte sans complexe pour faire son petit djihad-perso, son excuse et son mobile sont tout trouvés : « il s’est récemment  radicalisé ». Il sera d’office catalogué “fou” et ira passer quelques semaines dans un hôpital psychiatrique, tout de même plus confortable que la prison.

En France, pour ne pas perturber la campagne présidentielle nous dira-t-on, c’est-à-dire ne pas provoquer une vague supplémentaire d’adhésions au FN, la presse a à peine mentionné l’assassinat de Sarah-Lucie comme un fait divers sans grande importance. « Il s’était radicalisé », donc quoi de plus normal qu’il sorte un couteau pour frapper un Juif comme le prescrit le Coran, « Frappez-les au-dessus des cous » (verset 12 de la sourate Le Butin). De plus, c’est une femme dont la valeur humaine n’est juridiquement que la moitié de celle d’un homme comme l’évalue la Charia. Un musulman radicalisé normal en quelque sorte. « Nous allons devoir nous y habituer », comme dirait Manuel Valls s’il avait encore droit de s’exprimer en premier ministre.

Bien qu’officiellement la thèse de l’acte de terrorisme antisémite ne soit pas retenue par les autorités françaises, une fois encore le trouble s’installe avec des commentaires virulents de potentiels témoins ou amis qui dénoncent un crime antisémite. Car ceux-là connaissaient bien le criminel, mieux sans doute que le ministre de l’Intérieur qui a donné l’ordre de l’interner en hôpital pour tenter d’éviter le scandale d’un nouveau crime musulman antisémite en pleine campagne présidentielle qui apporterait de l’eau au moulin de Fillon et Le Pen. Cependant, bien que les faits soient, pour l’instant, clairement minimisés aux yeux du public français en cette période électorale sensible, le procureur Molins, qui a été chargé de faire toute la lumière sur cette tragédie, n’écarte pas, a priori, le caractère d’attentat et antisémite de ce crime.

Peu de remous en France, donc. Par contre, grosse émotion en Israël où des milliers de personnes ont suivi l’enterrement de Sarah-Lucie à Jérusalem. Les réseaux sociaux israéliens y bruissent de rumeurs hélas fondées : la France socialiste et islamisée est devenue antisémite. Juifs de France fuyez ce pays devenu dangereux et venez vous réfugier en Israël. Ne comptez pas sur la LICRA, le MRAP ou la Ligue des Droits de l’Homme pour vous soutenir et vous défendre. Ces associations opèrent à sens unique, ne prennent en considération que les offenses, de l’insulte au crime, commises contre les Noirs et les Arabes.

Les Blancs, les Chinois, les Sous-chiens, les mécréants et surtout les Juifs peuvent bien crever sous les coups des musulmans radicalisés, elles n’en ont rien à cirer.

L’Imprécateur

* Des divergences apparaissent cependant dans le déroulement des faits et du profil du meurtrier, notamment le chemin emprunté avant de pénétrer dans l’appartement de la victime qu’il aurait commencé à frapper au couteau dans sa chambre. L’enquête les clarifiera-t-elle ? Peut-être, mais pas avant fin mai.
Après la présidentielle.


 

 

DÉFENSE ET ILLUSTRATION DE LA JUSTICE FRANÇAISE
(L’Imprécateur)

L’Union Syndicale des Magistrats et la Commission Européenne pour l’Efficacité de la Justice (CEPEJ) publient régulièrement des rapports sur l’état de la justice en France. Ils constatent depuis de nombreuses années la faiblesse des moyens accordés à la justice française pour faire face à une charge croissante et que la situation se dégrade malgré quelques petits coups de pouce budgétaires de-ci de-là.

Ils se limitent à un constat matériel : la Justice est mise à mal par le politique. Le politique ne lui donne pas les moyens dont elle aurait besoin, certes, mais le pire est qu’il oublie le principe de séparation des pouvoirs en créant une justice parallèle.

Elle instrumentalise des magistrats et des institutions judiciaires créées dans un but précis : favoriser l’idéologie du système politico-médiatique et détruire l’opposition à la pensée “correcte” par des lois circonstancielles limitant la liberté d’expression et les droits européens de libre circulation des personnes, des biens et des capitaux.

Un bon exemple en est ce Parquet National Financier, curiosité étonnante, contradictoire, illogique et anachronique d’un pouvoir qui se dit ouvert, migrationniste, européen, atlantiste et mondialiste, mais veut que les revenus, les impôts et les citoyens restent sous la coupe rigide du pouvoir national. Résultat, une démoralisation, un burn-out des magistrats et des juges fidèles aux principes établis de la Justice.

Le constat de l’USM et du CEPEJ

La France, classée quant au budget alloué au pouvoir judiciaire rapporté au PIB national, est au 40ème rang sur 47. Le budget de la justice est très inférieur à la moyenne européenne.

La France ne compte que 3 procureurs pour 100.000 habitants pour 11 en moyenne dans les autres pays, la Croatie étant le seul pays plus mal loti. Résultat, un procureur doit examiner 2.533 affaires pénales par an quand la moyenne européenne est de 615.

Même situation pour les juges : 11 pour 100.000 habitants contre 23 dans le reste de l’Europe. Le nombre de fonctionnaires de justice est de 32,7 pour 71,5 ailleurs.

L’USM se plaint d’une poursuite voulue et continue de paupérisation et mise sous tutelle de la Justice depuis quarante-cinq ans. Sans les contester, il n’y a pas lieu de s’enorgueillir, comme le font certains, des quelques avancées constatées et accordées par le pouvoir politique après chaque protestation énergique des magistrats et des juges.

Avons-nous le droit de critiquer la Justice en France ?

À écouter les adeptes de la bienpensance, non. Et plutôt deux fois qu’une. Par exemple, le maire de Paris, Anne Hidalgo, considère que la critique de la justice « met en danger les principes républicains ».

Les Français lèvent déjà les yeux au ciel dès qu’un homme politique se réclame de “la République” et de ses “valeurs républicaines” afin de clore n’importe quel débat, ils les lèvent maintenant encore plus haut quand on parle de “l’indépendance de la justice”.

« On pourrait donc, en permanence, conspuer, cracher, entarter, gifler, lancer des œufs durs ou pochés, sur le personnel politique […] mais il ne serait pas permis de mettre en cause le système juridico-médiatique, lorsqu’on pense qu’il déraille… Ainsi, je n’aurais pas le droit de dire que je n’ai aucune confiance dans ces juges tellement aveuglés qu’ils punaisent sur leur mur d’infamie les noms des parents de victimes d’assassinats et leurs adversaires politiques… Et je n’aurais pas le droit de préciser qu’ils représentent tout de même 25% des magistrats syndiqués et que c’est parmi eux qu’une certaine ministre de la Justice a puisé pour placer ses pions aux endroits stratégiques de la chancellerie et des juridictions ? » (Maître Gilles-William Goldnadel).

Le “mur des cons” du Syndicat De la Magistrature

Et on ne pourrait pas critiquer l’absence de neutralité de cette Justice ?

Car ce n’est pas tout. Le Syndicat de la Magistrature s’est illustré dès le début comme une officine politique très à gauche.

« Soyez partiaux. Ayez un préjugé favorable […] pour le voleur contre la police. » (Oswald Baudot, fondateur du Syndicat De la magistrature).

Aux dernières élections professionnelles, le Syndicat De la Magistrature a engrangé près d’un quart des voix. Cela veut dire que vous avez UN RISQUE SUR QUATRE d’être jugé par un juge sous influence politique. Un risque sur quatre d’être considéré d’office comme un criminel, même si c’est vous la victime, comme le font sans le moindre remord ou complexe ces juges qui invoquent une “justice sociale” pour justifier leur non-respect de la loi.

Vous êtes d’office suspecté et avez une forte probabilité d’être condamné si sous êtes un gardien de l’ordre public face à un voyou qui vous agresse, un propriétaire face à un squatter ou un malhonnête qui refuse de payer le loyer, un blanc face à une personne de couleur ou un immigré, un chrétien face à un musulman, un “vieux” face à un “jeune” (pire : un “djeune”).

Ces juges du Syndicat De la Magistrature refusent d’oublier leur idéologie politique avant d’étudier un dossier et de rentrer dans le prétoire. Ils enfreignent sciemment le Code de déontologie des magistrats (Décret  N° 2005-710 du 25 octobre 2005), notamment en son Art. 7 : « Le magistrat exerce ses fonctions sans favoriser quiconque, ni prendre parti » mais aussi en ses Art. 8, 12 et 16 « En tant que citoyen, le magistrat dispose de la liberté d’expression, d’association et de réunion, mais doit toujours veiller à préserver la dignité de la fonction juridictionnelle ainsi que l’impartialité et l’indépendance de la justice. » Etc.

On le voit en cette période électorale. On ne sait plus très bien qui instrumentalise qui de l’Élysée, des juges du Parquet National Financier et de la HATVP ou de la presse des milliardaires de gauche. Ruth Elkrief (BFMTV, la chaîne Drahi-Macron) ne manque jamais une occasion de rappeler que Marine Le Pen ne s’est pas rendue à la convocation des juges et que la présidente du Front National est sous le coup de deux procédures de redressement fiscal, qui pourraient l’une et l’autre avoir comme conséquence « une réévaluation significative de la valeur de ses biens, de l’ordre de 60% ».

Mais jamais elle ne dira qu’Emmanuel Macron a déjà fait lui aussi l’objet d’un sévère redressement fiscal ni qu’il est fortement soupçonné de fausses déclarations de patrimoine, de favoritisme dans de grosses opérations financières (Alstom, SFR), d’absence d’appel d’offres à Las Vegas et d’abus de “frais de bouche” à Bercy. Et les juges si prompts à poursuivre Fillon et Le Pen, oublient de convoquer Macron, Hamon ou Mélenchon dont la situation fiscale n’est pas très claire non plus.

À force, ça fait désordre… Les réclamations dénonçant les différences de traitement selon que les candidats sont de droite ou de gauche commencent à faire du bruit. Le “deux-poids-deux-mesures” devient un tantinet trop visible. Les juges du PNF, ceux du SDM et les médias dont les patrons soutiennent un candidat, ont de plus en plus de mal à convaincre de leur neutralité, de leur impartialité et de leur moralité.

« Le candidat du PS comme celui d’En Marche ! ont été confrontés à une méthode de désinformation éprouvée, fondée sur des titres trompeurs et des relais complaisants » (Le Monde). Hubert Beuve-Méry qui fonda le “journal de référence” de la gauche en 1944 a dû faire des sauts de carpe dans sa tombe ! Un culot aussi monstrueux, il fallait oser de la part du Monde, propriété de trois milliardaires de gauche (Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse de la Banque Lazard) qui, tous trois, soutiennent financièrement Macron, Le Monde, qui a écrit et titré des insinuations et des mensonges, tous les jours depuis des semaines, sur Pénélope et François Fillon.

Au Monde, comme à BFMTV, les candidats de gauche sont, évidemment, accusés à tort. Ceux de droite sont, bien sûr, coupables. Devant un tel professionnalisme, une telle impartialité, on n’a plus qu’à s’incliner. Et espérer que l’ouverture de l’enquête préliminaire pour “favoritisme, complicité et recel” par le parquet de Paris, visant Emmanuel Macron, donnera lieu à d’aussi longs développements que les feuilletons Fillon et Le Pen.

Pour terminer, souvenons-nous que le président de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP), le magistrat Jean-Louis Nadal, grand ami de Hollande, se définit lui-même publiquement comme un “homme de gauche” et s’est engagé aux côtés du PS en 2011 avec Martine Aubry, et en 2012 pour F. Hollande. Et que la magistrat présidant le Parquet National Financier, Eliane Houlette, a été recommandée à Hollande par Christiane Taubira. Où sont passées l’impartialité et l’indépendance de la Justice de ces deux institutions para-judiciaires crées par Hollande et dirigées par des militants socialistes ? Les tripotages et tripatouillages auxquels on assiste, éberlués, depuis des mois sont-ils conformes à la Constitution ?

« La souveraineté nationale appartient au peuple… Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice » (Art. 3). Le Conseil Constitutionnel serait bien inspiré de vérifier si, en l’espèce, une “section du peuple” (les institutions judiciaires spéciales créées par le pouvoir socialiste) ou, pire, un ou plusieurs individus (magistrats du SDM, propriétaires de médias et journalistes) ne se seraient pas arrogé l’exercice de la souveraineté en manipulant les faits pour truquer l’élection présidentielle.

L’Imprécateur

Sources :


 

 

OUI, LE CABINET NOIR EXISTE !
(L’Imprécateur)

Fillon a mis sur la place publique ce qui n’est plus un secret pour personne : le pouvoir socialiste utilise l’appareil d’État pour détruire ses adversaires politiques. Revoilà posée la question du “Cabinet Noir de l’Élysée” dont Hollande et  la Gauche nient l’existence.

Des “cabinets noirs”, beaucoup de gouvernements républicains en ont eu. Après tout, le renseignement sur l’état de la nation et les dangers intérieurs et extérieurs fait partie de la mission du ministre de l’Intérieur et il y a des services dédiés à cette activité. Le cabinet noir, lui, est toujours secret, c’est-à-dire qu’il n’apparaît pas dans l’organigramme ni le budget de l’Élysée ou du ministère de l’Intérieur qui est l’endroit le plus logique pour le domicilier. Il doit être secret parce qu’il traite les sujets “hors-la-loi”, tels que protéger les secrets personnels du Président. Chez Mitterrand, c’était François de Grossouvre * qui avait la mission de protéger l’anonymat des maitresses, et Christian Prouteau celui de sa fille Mazarine. On le sait parce que François de Grossouvre a été suicidé, ce qui a provoqué une enquête, confidentielle cela va de soi, et Prouteau a été jugé en 2005 avec une douzaine de ceux qui travaillaient avec lui dont sept ont été condamnés.

François de Grossouvre devait suivre Mitterrand partout.

Avec François Hollande, c’est pire. Il se sert du cabinet noir non seulement pour protéger ses maitresses, mais aussi pour attaquer ceux qu’il considère comme ses ennemis, dans l’opposition comme dans son propre parti. Finie la présomption d’innocence, fini le secret de l’instruction, fini le respect de la vie privée, finis les droits de la défense, fini le secret professionnel de l’avocat de la défense, finie l’indépendance de la Justice… Tout est espionné, écouté, filmé, analysé et disséqué par les agents du cabinet noir de l’Élysée. Rien d’officiel bien entendu, personne ou presque n’est payé par l’Élysée qui souvent ne fait que mettre des bureaux et du matériel à leur disposition. Ils sont une centaine, dit-on, et sont détachés de ministères comme la Justice (magistrats) ou l’Intérieur (policiers), de l’Armée (hackers, informaticiens), ou d’autres administrations. Ils n’ont pas de service officiel avec un chef et celui-ci n’est pas Hollande directement, mais Jean-Pierre Jouyet, ce qui apparut quand il s’impliqua personnellement pour piéger Fillon dans un restaurant proche de l’Élysée en laissant “fuiter” à la presse que Fillon lui avait demandé d’accélérer les enquêtes sur les affaires supposées concernant Sarkozy pour tuer politiquement celui-ci, ce que Fillon nia mais en fut le dommage collatéral.

Ce cabinet noir monte des affaires de toutes pièces et savoir si Fillon ou Le Pen, ou même Bruno Le Roux, sont coupables ou non de supposés délits commis dans un cadre parfaitement légal n’a guère d’importance. La seule question qui se pose vraiment est de savoir à qui profite le crime. Le pouvoir socialiste a transformé la presse en Inquisition médiévale (ou stalinienne) où peu importe que le présumé-coupable le soit ou non, l’important est qu’il avoue et signe des aveux. Mais l’inquisition médiatique n’arrive plus à cacher la main de la Gauche derrière ce lynchage.

Alors, y a-t-il un cabinet noir de l’Élysée ? Bien sûr, n’en déplaise à la journaliste (de Gauche mais excellente par ailleurs) Sophie Coignard qui fréquente beaucoup l’Élysée et affirmait à C dans l’Air ne l’avoir jamais trouvé. Évidemment.

Comme certaines planètes extra-galactiques sont découvertes par l’analyse des perturbations d’orbites ou l’ombre qu’elles provoquent sur leur étoile, l’existence du cabinet noir de l’Élysée se déduit de l’avalanche inédite d’ennuis qui s’abat sur les opposants. Tout cela est trop articulé, trop cadencé, pour ne pas être orchestré. Et pour orchestrer, il faut quelqu’un à la baguette, Jouyet le Secrétaire Général de la Présidence, mais avec un exécutant efficace, le colonel Bio-Farina. Pour l’avocat de Castelnau (il fut mis en examen dans l’affaire de l’ex-président de PACA Jean-Noël Guérini), « Tout au long de son mandat, François Hollande a passé son temps à abîmer les institutions et saper l’autorité de l’État. À croire qu’il a décidé de complètement les détruire. C’est une situation grosse de dangers. L’opération Macron est une tentative avérée de continuer comme si de rien n’était. Dire que le télévangéliste est l’héritier en tout point de l’actuel président de la république est une évidence. Mais les méthodes utilisées pour le faire advenir [à la Présidence] à base de violations des libertés publiques et des principes républicains… [sont dangereuses pour la République] ».

Pas vraiment classés à Droite, trois journalistes, Didier Hassoux du Canard Enchaîné, Christophe Labbé qui a rejoint le palmipède il y a quelques mois après avoir été au Point pendant de longues années, et Olivia Recasens qui a quitté l’hebdomadaire il y a quelques semaines, ont publié une enquête nourrie aux meilleures sources. Ils racontent comment le chef de l’État se serait servi du cabinet noir pour discréditer ses concurrents à la Présidentielle de 2017. Élection à laquelle il se préparait à concourir en duel face à Nicolas Sarkozy, avant de se prendre les pieds dans le tapis et de finalement disparaître du jeu. Leur livre (Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat) prouve et même aggrave les charges pesant contre l’Élysée révélées en octobre 2013 par Valeurs Actuelles. Il faut être logique, si la Gauche dit que les enquêteurs du Canard sont excellents quand ils accablent Fillon, elle ne peut pas dire qu’ils sont mauvais quand ils enquêtent sur les crimes de Hollande, Jouyet et leur cabinet noir.

François Hollande a utilisé le ministère de l’Intérieur et ses outils de surveillance et de collecte d’informations pour servir (sans succès) un intérêt politique : sa réélection et maintenant l’élection de Macron. Il utilise aussi la presse, n’hésitant pas à faire fuiter opportunément des informations compromettantes sur ses opposants jusque dans son propre camp, comme ce fut le cas manifestement contre Manuel Valls. L’espionnage politique au sommet de l’État semble être devenu une pratique courante, tout comme les nominations au sein de l’appareil judiciaire : la procureur Houlette, le juge Tournaire, pour pouvoir mener et contrôler en permanence  les affaires politico-financières du moment. À lire les trois auteurs, les écoutes téléphoniques et la diffusion de leurs transcriptions sur des “blancs” (notes sans en-tête ni signature remises à des journalistes “amis”) se sont généralisées. La production de ces notes blanches sur la vie privée de concurrents et sur les affaires judiciaires touchant à la politique a explosé depuis 2012. Méthodiquement, chaque adversaire politique fait l’objet d’un traitement individuel avec une utilisation systématique de leviers variés : campagnes de presse, divulgations de procédures judiciaires, révélations et menaces sur la vie privée de candidats potentiels à la présidentielle. Les auteurs du livre l’affirment : « Derrière ces ennuis à répétition qui ciblent les principaux rivaux du Président sortant, difficile de ne pas voir la patte de Hollande. »

Dans l’Élysée off , Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri, en 2016, confirmaient : « Oui, il y a bien un cabinet noir à l’Élysée. » Les informations collectées transitent par Jean-Pierre Jouyet, le Secrétaire Général de l’Élysée, qui les « distille ensuite au Président de la République ». Le système ne veut pas de candidat de droite à la présidentielle. Qu’il se soit appelé Sarkozy ou maintenant Fillon ou Marine Le Pen.

Fillon « a affaire aux mêmes juges [du Syndicat de la Magistrature] que Nicolas Sarkozy : Serge Tournaire, Aude Buresi ; au même service d’enquête, l’OCLCIFF (Office Central de Lutte contre la Corruption et les Infractions Financières et Fiscales) ; au même parquet, le PNF ; les journalistes qui bénéficient de la violation du secret de l’instruction pour publier leurs scoops sont aussi précisément les mêmes. La technique des “poupées russes” ou des “filets dérivants” se révèle d’une efficacité redoutable : une affaire permet d’en ouvrir une autre, et ainsi de suite. Diaboliquement efficace pour convaincre l’opinion publique de la culpabilité d’un homme politique. Mais aussi, de moins en moins discrète, c’est l’objet de cette enquête : montrer comment, depuis le sommet de l’État, sont orchestrées les cabales politiques, judiciaires et médiatiques ». 

Le Cabinet Noir de Hollande est une structure clandestine, aux ramifications complexes. Il utilise beaucoup Tracfin (le service de renseignement financier de Bercy), ministère piloté durant tout le quinquennat par Michel Sapin, un ami de quarante ans du Président. Là, cent-vingt fonctionnaires sont habilités à fourrer leur nez dans les comptes en banque de n’importe qui. Chaque semaine, le patron de Tracfin prend le chemin de l’Élysée pour assister, avec les directeurs des six autres services secrets, à la réunion organisée par le coordinateur du renseignement. Afin d’allumer la mèche d’une affaire politico-financière, il suffit que Tracfin pêche au bon endroit, remonte dans ses filets une infraction et la transmette officiellement à la justice ou la laisse fuiter à un journaliste. « Sur l’opportunité d’ouvrir une information judiciaire, des consignes sont données… mais oralement », précise un magistrat. Chaque fois, ce sont les mêmes juges d’instruction qui sont désignés pour les affaires qui intéressent le Château. Ils sont moins de cinq (dont Tournaire), dont on retrouve le nom dans tous les dossiers qui concernent Sarkozy, Fillon et Marine Le Pen. Des habitués de la méthode des poupées russes.

Mais il n’y a pas de cabinet noir, affirme l’Élysée…

L’Imprécateur

* Grand copain de jeunesse de Mitterrand à l’Action Française, François Durand de Grossouvre était fils de banquier (Banque de Salonique et Sté Générale de Beyrouth), il trouvait chaque soir une fille pour Mitterrand. Il les draguait avec sa très belle voiture, souvent de jeunes journalistes. De Grossouvre avait connu Maurras, Bousquet et Darnand, mais aussi Pierre Mendès-France à qui il présenta Mitterrand à la fin 1944. Membre du Service d’Ordre Légionnaire (SOL) de Darnand à Vichy, il réussit une fois passé dans la résistance en fin 1943 à faire croire que s’il avait fait partie du SOL, c’était pour l’infiltrer ! Après la guerre, il devint propriétaire de la Générale Sucrière et obtint la licence de fabrication Coca-Cola. Il créa L’Express avec Françoise Giroud et Jean-Jacques Servan-Schreiber. Il finançait les campagnes de Mitterrand et fut le parrain de Mazarine. En 1981 il fut nommé conseiller spécial de Mitterrand responsable des chasses présidentielles, ce qui lui permettait effectivement de chasser filles et politiques à gagner à la cause de Mitterrand. Le 7 avril 1994 vers 19:30, il est trouvé mort dans son bureau voisin de celui de Mitterrand d’une balle dans la tête du 357 mg que lui avait offert Mitterrand. Pas d’enquête balistique ! Le rapport d’autopsie précise que le corps présentait « une luxation  de l’épaule gauche et une ecchymose à la face » mais la version suicide n’est pas remise en cause par l’Élysée. Or Grossouvre était un excellent tireur et connaisseur en armes expérimenté. Un tel homme ne se luxe pas l’épaule en tirant. Le capitaine Barril (Guerres secrètes à l’Élysée) soutient la thèse de l’assassinat déguisé en suicide : des éléments étayent cette version :

  • l’absence d’enquête sérieuse, notamment auprès des personnes présentes ce soir-là à l’Élysée ;
  • la disparition de la totalité de ses notes au Président de la République, de nombreuses autres archives et surtout du manuscrit de « souvenirs » que François de Grossouvre rédigeait ;
  • la luxation de l’épaule gauche de la victime, découverte lors de l’autopsie, qui pourrait être due au fait qu’il aurait été maintenu de force lors du « suicide » ;
  • la dégradation continue des relations entre la victime et François Mitterrand rapportée par des familiers ;
  • des remarques de François de Grossouvre vers la fin de sa vie affirmant qu’il se sentait menacé : « ils vont me tuer… » ;
  • les suicides en série : Pierre Bérégovoy, le capitaine Pierre-Yves Guézou (chef des écoutes au cabinet noir de l’Élysée) ;
  • les pressions, menaces et mises en examen des enfants de Grossouvre qui effectuaient des recherches sur la mort de leur père.


 

 

« PÉNÉLOPEGATE » : ADIEU VOLTAIRE, VOICI SENGHOR !
(Marc Le Stahler)

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L’ENA, ou le “mal français”

Outre la corruption endémique qui gangrène le personnel politique depuis près de 60 ans, l’une des pires racines du mal français reste bien l’ENA.

Initialement destinée à former les cadres de l’administration (“les grands commis de l’État”, comme on disait délicieusement alors), ce nid de frelons secrète une nouvelle caste qui s’est octroyée le droit de conduire les affaires du pays.

Dotés d’une machinerie intellectuelle forgée à la bienpensance, porteurs (sains ?) de la doxa officielle, une bonne partie des jeunes énarques fraichement émoulus commencent par se répandre dans les cabinets ministériels et la haute administration, pour se lancer rapidement vers l’objectif suprême : devenir parlementaires, ministres, voire plus pour les plus experts en gestion de carrière.

Je suggère aux lecteurs curieux de visionner la vidéo de ce jeune énarque boutonneux qui, naïvement, expliquait en 1989 son désir d’être élu député par l’absence totale d’intérêt à son travail d’inspecteur à la Cour des Comptes.
C’est sur la vidéothèque de Minurne (n° 6). C’est assez gratiné, mais on n’aurait pas dû rire…

Pourtant, l’ENA, considérée comme l’école de la haute fonction publique, n’est pas à jeter avec l’eau du bain. Il faut la réformer, et surtout supprimer ce privilège digne de l’Ancien Régime qui autorise les haut-fonctionnaires en mal de politique de se faire “mettre en disponibilité”, et pour certains, heureux bénéficiaires de nombreux mandats successifs, jusqu’à l’âge de la retraite (voir Juppé et Fabius) !

Cet avantage considérable les place éminemment en situation de privilégiés face aux salariés du privé, aux entrepreneurs, aux professions libérales, qui n’ont, eux, quasiment aucune chance de retrouver leur poste après un mandat parlementaire.

Et ce en contradiction totale avec l’article I de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». 
 
Tout cela est d’ailleurs clairement évoqué sur le projet de gouvernement de Minurne.

Article 111
Après un premier mandat parlementaire, et en cas de réélection, les fonctionnaires titulaires réélus ne pourront plus bénéficier du droit de mise en disponibilité. Tout fonctionnaire réélu député ou sénateur devra donc, pour siéger, démissionner de son poste administratif.

Article 22
L’École Nationale d’Administration sera réformée, modernisée et réorientée vers sa vocation originelle (le service de l’État et non la préparation de carrières politiques). Elle sera partiellement administrée par des personnalités issues du monde de l’entreprise.
Il sera mis un terme à la pratique par l’exécutif de nominations de « préfets hors-cadre ».

De la promotion Voltaire à la promotion Senghor

Sans le mesurer encore totalement, on sent bien le mal qu’a pu faire à la France la Promotion Voltaire, sous la conduite de son leader François Hollande et de l’inénarrable Ségolène…

ENA promotion Voltaire

On ne peut que craindre ce que nous prépare la Promotion Senghor, sous la conduite d’Emmanuel Macron… 

  • Hollande avait perdu d’avance, et il le savait.
  • Hamon et Mélenchon vont se neutraliser l’un-l’autre par leurs programmes d’un autre âge.
  • Marine Le Pen, bien que favorite des sondages au 1er tour, ne parviendra pas − sauf surprise exceptionnelle, mais on en voit quelques unes ces derniers temps − à réunir les 18 millions de suffrages nécessaires au 2ème tour.

Il ne restait plus au Système qu’à inventer une machine susceptible de rebattre les cartes, en éliminant définitivement Fillon pour gagner la présidentielle, diabolique complot visant à voler une fois de plus l’élection à un peuple au bord de la crise de nerfs.

Cette machination porte un nom : Macron.

Emmanuel Macron, l’homme providentiel du Système

  • Après 2 ans passés à l’Élysée comme Secrétaire Général Adjoint, ce jeune homme pressé fut donc nommé à 36 ans Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
  • C’est un proche de Gaspard Gantzer, Conseiller en Communication de Hollande et de Mathias Vicherat, Directeur de Cabinet d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris.
  • On sait aussi que Boris Vallaud, le mari de Madame Belkacem, fut au cabinet de Montebourg, pendant que son ami Étienne Grass était, lui, au cabinet de Najat.

De petits arrangements entre amis… 

La promotion Senghor n’avait pas attendu Hollande pour infiltrer les artères du pouvoir. On trouvait les impétrants auprès de Xavier Bertrand, Éric Wœrth, et même à l’Élysée.

ENA promotion Senghor

Ils se sont presque tous, depuis, recyclés dans la banque et la finance. 

LES MÉDIAS A LA BOTTE DE MACRON !

Avec l’élimination de Sarkozy, de Juppé, et le retrait volontaire et forcé de Hollande, il semble que le Système, avec la collusion opérationnelle des médias, a bien inventé Macron pour empêcher à nouveau les Patriotes de prendre les rênes de la France.

Éliminer Fillon : dernière étape pour “sauver 2017” ?

Un message circule sur les réseaux sociaux, dont il est impossible de découvrir la source et donc l’authenticité, mais il n’est pas invraisemblable…

Que dit-il en substance ?

Que le dossier concernant la famille Fillon émane du Ministère des Finances ; qu’il aurait été remis à Hollande puis à Gaspard Gantzer, lequel l’aurait transmis à Michel Gaillard, Directeur du Canard Enchaîné et proche de Hollande.

Comme il n’est pas illégal de recruter un membre de sa famille en qualité d’Attaché Parlementaire à condition qu’il s’agisse d’un travail effectif, il convenait alors de prouver qu’il s’agissait d’un emploi fictif pour caractériser le délit.

Entrée en scène de Mme Éliane Houlette, Procureur du Parquet National Financier, qui se saisit opportunément du dossier. Pour fixer les choses, il convient de rappeler que cette dame fut nommée par Hollande sur recommandation de La Taubira (gage de neutralité, à n’en pas douter).

Pas question ici de soutenir Fillon s’il s’avère (ce qui est fort possible) que les postes de Pénélope et de ses enfants aient été fictifs. D’autant que l’intéressé se présentait lui-même volontiers comme un “chevalier blanc” !

Mais, en état de guerre (merci en passant aux militaires de l’opération Sentinelle qui ont neutralisé un islamiste égyptien hier au Louvre), la France en a assez des manœuvres et des petites combinaisons électorales des politiciens carriéristes mus par leur seule ambition personnelle.

Elle a besoin d’hommes et de femmes honnêtes, portés par leur intelligence et l’amour désintéressé de la Patrie.

Il semble décidément que ce soit aujourd’hui une denrée rare…

Marc Le Stahler


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Par avance, merci.


 

LAISSEREZ-VOUS PÉRIR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION EN FRANCE ?

 

Ce texte n’est pas une pétition au sens traditionnel.
Il s’agit simplement d’alerter et de constituer un Comité de soutien en utilisant l’infrastructure, pratique de la pétition qui permet d’être nombreux à signer le même texte.

Laisserez-vous périr la liberté d’expression en France ?

Si la réponse est non, accepterez-vous de faire partie du Comité de soutien de Pierre Cassen et de Christine Tasin ?

Ces deux militants laïques combattent depuis plus de dix ans pour notre pays, en attirant l’attention des Français sur les risques consubstantiels à l’islam et en réclamant une application stricte de la loi de 1905 dite “de séparation des Églises et de l’État”.

Or, depuis l’élection de François Hollande, des dizaines de  procès ont été faits (ou sont en cours d’instruction) au fondateur de Riposte Laïque et/ou à la Présidente de Résistance Républicaine. 40 dépôts de plainte contre différents contributeurs de  Riposte Laïque dont un grand nombre touchent son fondateur Pierre Cassen, accusé d’être le véritable directeur de publication de Riposte Laïque suisse et 12 contre Christine Tasin pour ses écrits ou ses discours sur Résistance Républicaine. Si on n’en a pas oublié…

Sur dénonciation de la LICRA, de la LDH, de SOS RACISME, du MRAP, du CCIF, d’associations musulmanes liées à l’UOIF ou au CCIF… Sur plaintes de Cazeneuve, Hidalgo, Bergé, Fourest, de préfets socialistes, de maires de gauche,  de journalistes… et sur plaintes diligentées, carrément, par le Parquet, alias le Ministre de la Justice, pour ne pas parler des machines infernales  de délation créées par Manuel Valls, le PHAROS et la DILCRA.

L’élection de Hollande et de son équipe a été le début d’une chasse aux sorcières impitoyable. Ces apôtres de la liberté d’expression qui défilaient main dans la main avec l’UOIF au lendemain du massacre de Charlie-Hebdo en criant « Je suis Charlie » se sont révélés être les apôtres d’une nouvelle Inquisition, décidés à interdire toute critique de l’islam.

Chacun est bien entendu libre de défendre l’islam, de ne pas être d’accord avec Christine et Pierre. La liberté d’expression c’est de pouvoir débattre, de pouvoir échanger, argumenter… Or ces nouveaux Torquemada ont décidé d’interdire même de discuter, d’échanger, de penser.

C’est pour cela que nous demandons l’abrogation de la Loi Pleven du 1er juillet 1972. Un procès très important aura lieu le premier mars prochain, celui de Christine Tasin, poursuivie par le parquet sur dénonciation de la LICRA, pour avoir dit « islam assassin » après l’assassinat de 2 de nos policiers à Magnanville par un terroriste musulman ayant laissé un enregistrement dans lequel il cite des sourates du coran… Si Christine Tasin était condamnée, ce serait très grave, cela créerait une jurisprudence telle que plus personne, en France, ne pourrait critiquer l’islam. Nous nous retrouverions comme avant 1789, avec un délit de blasphème institutionnalisé de fait et l’application des lois musulmanes sur notre territoire.

C’est pourquoi  nous vous remercions de bien vouloir dire votre attachement à la liberté d’expression en faisant partie du Comité de soutien à Pierre Cassen et Christine Tasin.

Plus vous serez nombreux à signer plus nos dirigeants comprendront, en cette période électorale, qu’ils jouent avec le feu en voulant museler les Français.

PREMIÈRES SIGNATURES DU COMITÉ DE SOUTIEN :

  • Martial BILD, directeur des programmes du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Hugues BOUCHU, président de la Ligue Francilienne
  • Renaud CAMUS, président du Parti de l’In-nocence et du NON
  • Jean-Louis CHOLLET, Designer-Architecte d’Intérieur − Artiste Libre Expressionniste Engagé
  • Georges CLÉMENT, président du Comité Trump France et du Comité Lépante
  • Tarick DALI, porte-parole de la Droite Libre
  • Christian DELCROIX, conseil d’entrepreneurs
  • Henri DUBOST, responsable d’émission à Radio Courtoisie
  • Fabien ENGELMANN, Maire de Hayange, Conseiller régional
  • Jean-Yves LE GALLOU, ancien député européen, président de Polemia
  • Nicolas GARDÈRES, avocat à la Cour
  • Nicolas GAUTHIER, journaliste
  • Roland HÉLIE, Directeur de Synthèse Nationale
  • René MARCHAND, islamologue, journaliste et écrivain
  • Philippe MILLIAU, président du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Jean-Marc MOSKOWICZ, Europe-Israël
  • Karim OUCHIKH, président du Siel
  • Alain DE PERETTI, Président de Vigilance Halal
  • Frédéric PICHON, Président du Collectif des Avocat Libres
  • Gérard PINCEessayiste, romancier, Président de la Free world Academy
  • Richard ROUDIER, président de la Ligue du Midi
  • Guy SEBAG, avocat au barreau de Paris, retraité
  • Josyane SOLARI, conseiller municipal, Aix en Provence
  • Marc LE STAHLER, Minurne-Résistance
  • Jean-François TOUZÉ, Rédacteur en chef de Confrontation
  • Christian VANNESTE, président du RPF et de la Droite libre, ancien député
  • Uli WINDISCH, responsable de LesObservateurs.ch

Si vous voulez faire partie du Comité de soutien, merci de cliquer ICI

Si vous souhaitez aider, non seulement Pierre et Christine, mais aussi les patriotes victimes de la liberté d’expression vous pouvez participer à la cagnotte mise en place en cliquant ci-dessous (merci à Jean-Louis Chollet qui nous a fabriqué la délicieuse image de petit cochon qui l’illustre) :

https://www.lepotcommun.fr/pot/mu6qaxop


 

 

EMPLOIS FICTIFS : UNE SPÉCIFICITÉ POLITIQUE FRANÇAISE
(L’Imprécateur)

Pénélope Fillon avait jusqu’ici réussi à se tenir à l’écart de la vie politique. Il fallait absolument salir son mari pour que le candidat de Gauche ait une petite chance d’accéder au second tour de la Présidentielle. La voilà donc au cœur d’un scandale auquel les médias donnent de l’ampleur, oubliant subitement la présomption d’innocence qu’ils revendiquent à cors et à cris quand c’est un élu de Gauche qui est pris à dilapider l’argent de nos impôts.

Un petit rappel de mémoire s’avère donc utile

Si l’on cherche sur Internet la liste des élus de Droite ayant eu affaire à la Justice, on tombe très vite sur le site
http://www.numerama.com/f/118605-t-liste-des-problemes-judiciaires-des-politiciens-de-l39ump.html
où l’on retrouve sans surprise Charles Pasqua et Jacques Chirac, mais aussi Alain Juppé. Constat : la majorité des délits est constitué par l’emploi fictif, immédiatement suivi des trafics sur marchés publics. L’enrichissement personnel est finalement plutôt rare.

À Gauche, une telle liste n’est pas plus difficile à trouver. Deux sont excellentes et se complètent. La première rappelant les délits passés (Mauroy, Mitterrand dont l’énoncé des délits commis prend plusieurs lignes sans même prendre en compte ceux d’avant-guerre, notamment sa participation à des manifestations racistes et antisémites), la seconde ne prend en compte que les élus actuellement en activité.

Il s’agit de la liste établie par le blogueur Pierre Parillo : http://pierre.parrillo.over-blog.fr/article-liste-des-elus-ps-et-de-gauche-condamnes-98170356.html et de celle de notre amie la blogueuse Calculette revolte.exprimetoi.com/t745-listes-des-57

Les mobiles de corruption sont les mêmes qu’à Droite. Mais curieusement, pour des Socialistes, on trouve en quatrième position des infractions graves au Code du Travail et de maltraitance d’employé(e)s : Royal, Hidalgo et Delanoë, entre autres élus socialistes, sont allés devant le juge pour de tels motifs.

Ces deux listes ne tiennent pas compte de deux enquêtes actuelles auxquelles l’affaire de Pénélope Fillon sert de cache-sexe. Celle concernant Bernard Cazeneuve, Jean-Yves le Drian et Ségolène Royal (300 millions d’euros en jeu) ainsi que celle d’Emmanuel Macron qui aurait un peu puisé dans les caisses du Ministère des Finances pour payer des agapes à ses amis d’En-Marche.

Quand on monte à l’arbre, il faut avoir le slip propre (proverbe africain)

La presse et les commentateurs mettent Fillon en avant pour cacher les turpitudes ordinaires de la Gauche au pouvoir ou qui y aspire.

La Cour des Comptes tiendra une audience publique le 20 février après avoir été saisie à propos d’irrégularités concernant environ 300 millions de crédits budgétaires de la part des ministres Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian et Ségolène Royal, selon Le Canard Enchaîné de mercredi dernier. Cela « au terme d’une enquête menée sur certaines pratiques budgétaires en 2014 et 2015 », pour des faits constitutifs d’une « gestion de fait », c’est à dire « le maniement des deniers publics par une personne qui n’est pas un comptable public. »

Selon Bernard Cazeneuve lui même, qui l’a écrit dans son Instruction du 23 janvier 2014 à l’administrateur général du Commissariat à l’Énergie Atomique, il s’agirait seulement « de se livrer à un petit bonneteau budgétaire ». Ben voyons ! Avec l’argent du budget de l’État ! Sur 1,3 milliards affectés au Plan Investissements d’Avenir du CEA, 212 millions ont été détournés sous l’appellation “remboursement” au profit du ministère de la Défense.

De son côté, la ministre de l’Environnement Ségolène Royal « est accusée d’avoir pris, en 2014, quelques libertés dans la gestion d’une enveloppe de 1,5 milliard allouée au financement de mesures de transition énergétiques ». Le litige porte sur 80 millions d’euros. La ministre « n’est accusée d’aucune malhonnêteté, mais d’irrégularités dans l’usage des fonds » précise le journal.

À première vue, il ne s’agit donc pas d’enrichissement personnel des trois ministres socialistes, mais indirectement d’amélioration de leur situation ou réputation politique par la manipulation illégale de fonds publics.

C’est l’un des grands problèmes des élus socialistes : ils considèrent que l’argent pris aux contribuables pour alimenter le budget de l’État leur appartient en propre et qu’ils peuvent en user comme bon leur semble, même après que l’Assemblée Nationale, constituée des représentants du Peuple, ait voté l’affectation des fonds à des usages bien précis.

Le cas MACRON

Voyons maintenant le cas Macron. Longtemps les dirigeants communistes ont eu des comptes très bien garnis à la Banque Commerciale pour l’Europe du Nord dont le directeur était le papa de Vincent Peillon. En ces temps-là (l’avant et le pendant Mitterrand), les dirigeants socialistes allaient à la Banque Lazard qui avait aussi des participations dans la presse de Gauche. Avec Hollande, c’est la Banque Rothschild qui a pris le contrôle des finances socialistes. On a eu plusieurs Rothschild-boys dans les cabinets ministériels et même conseillers privés auprès du président Hollande. J’ai commis une erreur en pensant que Macron, ex-Rothschild-boy lui-même, s’inscrivait dans la lignée. Mais non, Manuel Macron est financé par un financier plus discret quoiqu’extrêmement puissant au niveau mondial, Morgan-Stanley, qui lui a prêté l’un de ses ex-directeurs (forcément “provisoirement ex” pour éviter les accusations de conflit d’intérêts) qui gère les fonds de la campagne Macron. L’autre financier de Macron est le milliardaire Patrick Drahi (14 milliards), propriétaire entre autres de médias comme BFMTV, Libération et L’Express dont l’ex-directeur, le bien-connu Christophe Barbier est, comme par hasard, un soutien actif de Macron…

Mais Macron n’a pas toujours eu ces gros financiers à son service très intéressé. Dans le livre Dans l’Enfer de Bercy, les journalistes Frédéric Says et Marion L’Hour disent que lorsqu’il travaillait au ministère des Finances « Emmanuel Macron a utilisé à lui seul 80% de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère par le Budget. En seulement huit mois, jusqu’à sa démission en août ». 120.000 euros des crédits du ministre à Bercy auraient été utilisés « pour des agapes En-Marche », pour recevoir tel ou tel, pour préparer sa campagne présidentielle.

« En-Marche » est le parti créé par Macron. Dans ce cas, il ne s’agit toujours pas d’enrichissement personnel, mais d’usage d’argent public (nos impôts) pour financer sa promotion politique.

« Il faut prendre l’argent là d’où qu’elle est » disait Georges Marchais. C’est ce que font tous les politiques de tous les partis sans exception qui ont été mis en examen, et probablement d’autres qui n’ont pas été découverts ou dénoncés, oubliant que cet argent est celui de leurs concitoyens qui, eux, le gagnent à la sueur de leur front.

Même le Parti Communiste et le Front National ont leur lot d’enquêtes passées ou en cours, le FN notamment pour ses députés européens accusés d’emplois fictifs, ce qui est paradoxal pour un parti qui veut sortir de l’Europe. Mais ils ne sont pas les seuls. Les syndicats font de même, notamment la CGT avec le 1% qu’elle prélève sur nos factures d’électricité et des centaines d’employés fictifs “prêtés” par différents ministères, dont celui de l’Éducation Nationale. Et aussi la plupart des associations dont aucune des plus grosses en termes d’effectifs salariés ne peut vivre des cotisations de ses membres sans d’énormes subventions publiques et des emplois fictifs.

L’emploi fictif et le détournement d’agent public sont des sources de revenus importantes pour tous les partis politiques et les hommes politiques. Inutile de revenir sur les règles d’attribution d’environ 14.000 euros mensuels à chaque député dont 9.000 pour payer son équipe et 5.000 pour des frais qu’il n’a pas à justifier.

Restons sur les emplois fictifs puisque c’est le scandale du jour

On parle d’emploi fictif lorsqu’une personne perçoit un salaire ou des indemnités pour une activité qu’elle n’exerce pas, par exemple en continuant à travailler pour son parti politique au lieu d’effectuer le travail pour lequel elle est censée être rémunérée. C’est un délit. L’emploi fictif est une source importante de financement occulte des grands partis politiques et des syndicats en France, leur permettant de financer leurs activités et leurs permanents. Parfois il est la source d’enrichissement personnel. Les points de chute privilégiés sont les administrations, certains services publics, les grandes associations subventionnées ou de grandes entreprises, au sein desquels le “travailleur fictif” ne vient souvent même pas en attendant la reconquête du pouvoir à la prochaine élection.

Exemples : Ségolène Royal vice-présidente à la Banque d’Investissement, Cambadélis à la MNEF, etc. La loi Debré donne aussi des indemnités de chômage exceptionnellement élevées et de longue durée aux élus non réélus. La France est particulièrement concernée par ce phénomène car non seulement son secteur étatique est très important (près de 6 millions de fonctionnaires) mais aussi parce que la politique n’y est pas une expérience temporaire, mais une carrière à vie, contrairement à beaucoup d’autres pays où il existe après la politique une vie et une carrière séparées.

Les hommes politiques français font donc souvent de la politique jusqu’à leur mort, ce qui explique non seulement leur grande longévité politique, mais également le fait que de véritables réseaux d’entraides se mobilisent à chaque défaite ou alternance pour éviter qu’ils soient obligés de chercher du travail en cas de défaite politique.

Cela n’excusera pas Pénélope Fillon si elle n’a pas travaillé pour son homme politique de mari, mais rendra compréhensible son poste d’attaché parlementaire si elle a travaillé pour lui.

En attendant la Gauche se réjouit de l’occasion qui lui est donnée d’affaiblir Fillon.

L’Imprécateur


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L’HONORABLE LUC REINETTE
INDÉPENDANTISTE GUADELOUPÉEN
(Marc Le Stahler)

En Guadeloupe, on se prépare, semble-t-il, à recevoir chaleureusement Marine Le Pen en réitérant l’accueil réservé à son père en Martinique en 1987 (où des manifestants l’avaient proprement empêché de débarquer) puis en 1997 (où il fut agressé en zone de transit par quelques excités désœuvrés → voir la vidéo ci-dessous).

Jeudi 12 janvier 2017 la station (publique) Guadeloupe 1 avait invité un certain Luc Reinette, ancien terroriste bien connu localement appartenant au milieu indépendantiste, dans l’émission “La Grande Interview” animée par le  journaliste Claude Danican.

Le thème de l’émission était tout un programme à lui tout seul : « FAUT-IL AUTORISER MARINE LE PEN À VENIR EN GUADELOUPE ? »

On peut légitimement s’étonner de la pertinence d’une telle question, posée par une radio nationale (ex-RFO), s’agissant d’une candidate à l’élection présidentielle, de surcroit chef d’un parti devenu le Premier Parti de France.

Il faudrait donc maintenant, en 2017, une “autorisation” pour qu’une citoyenne de la République ait le droit de fouler la terre guadeloupéenne, département français depuis 1946 ?

Et qui donnerait cette “autorisation” ? − Le préfet de la République ?

Luc Reinette, membre du CIPN (Comité International du Peuple Noir), collectif composé des associations CIPA – CIPN – COMBAT OUVRIER – U.P.L.G, s’est exprimé en direct sur une radio nationale au nom de ces associations, qui, ensemble, ne représentent d’ailleurs qu’une faible minorité de la population guadeloupéenne.

Luc Reinette,  indépendantiste guadeloupéen, ex-terroriste

“L’honorable” Luc Reinette affirme alors, en toute simplicité, que le CIPN « ne laissera pas Marine Le PEN fouler le sol de la Guadeloupe, ni s’exprimer ».

Et pour faire bonne mesure, il la met au défi de débarquer en Guadeloupe.

Outre une atteinte aux droits fondamentaux, qui plus est portée contre une candidate aux élections présidentielles, il se trouve que cet individu est un ancien activiste indépendantiste, plusieurs fois condamné et incarcéré pour actions terroristes, aussi bien à Paris qu’en Martinique, en Guyane et en Guadeloupe.

Et tout ça se passe tranquillement, dans la bonne humeur, sur une chaîne publique, sur le sol français, en plein état d’urgence…

Dans les années 1980/1985, Luc Reinette et ses comparses, avaient créé le GLA (Groupe de Libération Armée) puis l’ARC (Alliance Révolutionnaire Caraïbe).

Ils commirent alors de nombreux attentats par armes à feu, bombes ou incendies et furent responsables de plusieurs morts et de nombreux blessés.

Voici un bref aperçu de leur pedigree :

  • 6 mars 1980 : attentat contre Raymond Viviès, blessé par balle.
  • 13 avril 1980 : incendie des studios de France 3 à Pointe-à-Pitre.
  • 15 juillet 1980 : Yves Jouandon est blessé par balle.
  • 4 août 1980 : attentat contre le commissariat de Sainte-Anne.
  • août 1980 : le GLA lance un ultimatum: les non-guadeloupéens doivent quitter la Guadeloupe avant le 31 décembre (« la valise ou le cercueil », pour ceux auxquels parle encore cet aimable avertissement).
  • 16 septembre 1980 : attentat contre un yacht appartenant à un homme d’affaires, et contre une vedette de la gendarmerie.
  • 17 septembre 1980 : attentat à l’aéroport de Guadeloupe, 1 mort.
  • 17 novembre 1980 : multiples attentats (hôtel Méridien de Saint-François, Banque de Pointe-à-Pitre, gendarmeries à Basse-Terre, Bouillante, Anse Bertrand et préfecture de Basse-Terre).
  • 5 décembre 1980 : attentat contre le Conseil Général de la Guadeloupe et le Palais de justice.
  • 24 décembre 1980 : attentat contre la station FR3, plusieurs blessés.
  • 28 décembre 1980 : attentat à l’aéroport de Pointe-à-Pitre, 1 blessé.
  • 30 décembre 1980 : attaque contre Alain Guggenheim, secrétaire général du Conseil Régional du patronat guadeloupéen, 1 blessé par balle.
  • 3 janvier 1981 : incendie du Palais de Justice de Fort-de-France.
  • 5 janvier 1981 : attentat au siège de Chanel à Paris, 1 blessé.
  • 24 janvier 1981 : attentat contre le train Roissy-Paris, 1 mort.
  • 1er février 1981 : tentative d’attentat contre un hôtel, attribué au GLA.
  • 29 janvier 1981 : attentat au Palais de Justice de Paris.
  • 18 février 1981 : attentat contre un appartement à Jarry, 1 blessé.
  • 27 février 1981 : une journaliste de France 3 est séquestrée.
  • 14 juillet 1981 : attentat contre les bureaux d’Air France à Pointe-à-Pitre.
  • 28 mai 1983 :  attentats à la Guadeloupe, à la Martinique, en Guyane et à Paris.
  • 31 mai 1983 : attentat contre les mairies du XXème et du Xème arrondissement de Paris.
  • 22 juin 1983 : 4 attentats à Paris contre Air France et le musée des arts africains et océaniques.
  • 30 août 1983 : 2 attentats à Paris.
  • 14 novembre 1983 :  6 attentats en Guadeloupe. 20 blessés.
  • 25-30 novembre 1987 : 21 attentats à la Guadeloupe.
  • 24 décembre 1983 : attentat en Martinique.
  • 26 février 1984 : attentat contre un local du LPG.
  • 26 avril 1984 : 15 attentats en Guadeloupe.
  • 13 mars 1985 : attentat contre le restaurant l’Escale où se trouvait la permanence du Front National : 3 morts, 10  personnes grièvement blessées. 

Le 10 février 1985, Luc Reinette, chef de l’organisation terroriste ARC, est condamné, pour violences et attentats, à 23 ans de prison.

Le 16 juin 1985, Luc Reinette, Henri Amédien et Henri Bernard, s’évadent de la prison de Basse-Terre et constituent un Conseil National de la Résistance Guadeloupéenne (excusez du peu !) afin de lutter contre le “péril Blanc” (non, non, ils ne sont pas racistes).

Luc Reinette est repris en 1987 et fait connaissance avec d’autres lieux au climat moins hospitalier (Fleury-Mérogis, La Santé, Fresnes) avant de bénéficier en juillet 1989 d’une vaste loi d’amnistie votée sous le gouvernement Rocard (on est encore sous le choc de l’affaire d’Ouvéa en Nouvelle Calédonie).

Les idéologues/indépendantistes que sont Luc Reinette et ses complices n’ont pas l’intention de cesser leur combat pour l’indépendance : « Aucun d’entre nous n’a renoncé à l’indépendance nationale ! » a proclamé Luc Reinette pendant le blocage de la Guadeloupe avec Élie Domota et le LKP en 2009 (information publiée par L’Express le 25 février 2009).

En avril 2010, ils créent un nouveau mouvement indépendantiste : le FKNG, Fos pou Konstwi Nasyon Gwadloup (Force pour construire la nation guadeloupéenne).

Si elle maintient son projet de visite à Pointe-à-Pitre malgré l’interdiction prononcée par ce grand résistant démocrate, espérons que le traitement réservé à Marine Le Pen sera aussi doux que la petite gifle assénée par le jeune breton de Lamballe à Manuel Valls et qui fait tant couler d’encre depuis 2 jours.

Marc Le Stahler

Addendum – Paris, jeudi matin 19 janvier 2017 

Un ami lecteur de Minurne nous a signalé un article de CCN Focus, que nous reproduisons ci-dessous in extenso.

La situation se crispe manifestement vers une attitude extrémiste qui ne saurait représenter, ni la volonté, ni même les intérêts bien compris des Antillais (voir la remarque d’Henri Dorol qui reconnaît lui même « ne pas parler au nom des Guadeloupéens, mais au nom des “valeurs fondamentales” » en s’arrogeant bien entendu le droit de définir lui-même lesdites “valeurs” et celui de désigner ceux qui les transgressent !).

On ne peut mieux faire dans le dogmatisme, l’intolérance, le racisme et pour tout dire le totalitararisme.

L’article ci-dessous est visible en cliquant sur le lien suivant :
http://www.caraibcreolenews.com/index.php/focus/item/7746-guadeloupe-mobilisation-marine-le-pen-ne-sera-jamais-bienvenue-aux-antilles

Guadeloupe − mobilisation : Marine Le Pen ne sera jamais la bienvenue aux Antilles ! 

Pointe-à-Pitre. Mercredi 18 janvier 2017. CCN.

Les organisations politiques et les jeunes artistes réunis au sein du collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” qui refuse que Marine Le Pen foule le sol guadeloupéen ont été catégoriques : hors de question que la candidate du FN ou l’un de ses proches vienne tenir discours sous nos latitudes ! Un discours qualifié de « poison de la division » par les différents membres du collectif qui s’est réuni lundi au Centre Rémi Nainsouta à Pointe-à-Pitre. Garcin Malsa, le président du MIR, avait lui fait le déplacement depuis la Martinique pour apporter son soutien à la mobilisation qui débute à l’approche des élections présidentielles françaises. Au vu des propos tenus, Marine Le Pen sait désormais qu’elle est très attendue…

La table dressée dans la salle Chevalier de Saint-George du centre  Rémi Nainsouta avait pour but de faire barrage à la venue de Marine Le Pen en Guadeloupe. Dix représentants d’organisations face à une assemblée déjà toute acquise à leur cause. Ces hommes sont des militants, certains de longue date, à l’instar de Luc Reinette qui a été le premier à prendre la parole et qui a animé cette conférence de presse. Il a d’abord lu un texte rédigé pour l’occasion et a permis à chacun de contextualiser ce qu’est le Front National.

Claudy Caire, proche du Collectif des artistes, a énuméré les inculpations des différents membres du parti de Marine Le Pen ainsi que les chefs d’accusation pour lesquels ils ont été condamnés. Pour certains, c’est de la prison ferme qui est venue sanctionner des poursuites pour diffamations dans le meilleur des cas, voire, incitation à la haine raciale dans d’autres plus graves. Le jeune militant qu’est Claudy Caire a fini son intervention en affirmant avec force : « Nous devons prendre des positions claires par rapport à ce parti ».

Avant lui, c’est Jean-Marc Galice, membre de l’Union Populaire pour la Libération de la Guadeloupe (UPLG) qui avait la parole et a tenu à lancer un avertissement aux élus guadeloupéens qui auraient l’intention de recevoir la candidate FN. Il leur a rappelé que « Marine Le Pen pa ni plas an Gwadloup » (Marine Le Pen n’a pas sa place en Guadeloupe). Reste à savoir si cette menace sera entendue…

Quand certains se demandent ce qu’il advient de la liberté d’expression et de mouvement à laquelle pourrait prétendre Marine Le Pen, le collectif leur répond qu’ils tiennent une position radicale face au discours raciste du Front National. Ils ne conçoivent pas qu’un tel déferlement d’intolérance ait lieu ici où une majorité de la population est afro-descendante. Ce serait « être sans dignité » que de « les laisser venir parler ici » pour l’artiste Kéros-n, également membre du collectif. Ce dernier a affirmé être en guerre contre le FN, « un parti créé par des racistes » (sic).

Henri Dorol du Comité International des Peuples Noirs (CIPN) est revenu sur un reproche formulé et précise : « nous ne parlons pas au nom des Guadeloupéens mais au nom des valeurs fondamentales ». Tous sans exception ont tenu à rappeler que c’est justement au nom de la démocratie et des valeurs humaines qu’on ne pouvait décemment pas offrir une tribune à celle qui distille un discours haineux. Selon ses théories, toute personne ne possédant pas la carte d’identité française représente un danger qu’il faut expulser hors des frontières.

Alex Dufeal, militant martiniquais de Combat Ouvrier a rappelé qu’en juin 1987, Marine Le Pen et son père avant elle, n’ont pas pu séjourner en Martinique, pas même de descendre de l’avion. Garcin Malsa du Mouvement International de la Réparation et de l’Esclavage (MIR) est allé dans le même sens. Il a commencé par féliciter les jeunes artistes  qui s’engageaient pour l’avenir de  leur pays et leur a dit à quel point il était fier d’eux. Le président du MIR a tenu à rendre hommage au Père Cherubin Céleste, décédé le weekend dernier, qui a apporté une « grande contribution aux combats des peuples afro-descendants ». Il a rappelé que même l’ONU reconnaît que les peuples noirs sont les plus marginalisés et discriminés et ce partout dans le monde. Il a donc exhorté les personnes présentes à ne pas l’oublier et à faire en sorte que cela change. « Nou pa ni prétansyion palé pou pèp Gwadloup é pèp Matinik, sé la dignité humaine nou ka défann », nous n’avons pas la prétention de parler pour les peuples guadeloupéen et martiniquais, « c’est la dignité humaine que nous défendons », a-t-il conclu.

Le collectif a précisé qu’il installait un comité stratégique en vue de préparer l’éventuelle venue aux Antilles de Marine Le Pen. À cette fin, une coordination avec la Martinique est organisée car face au silence, voire, la complicité de certains élus, ces citoyens considèrent qu’ils ont le devoir de s’indigner et de tout mettre en œuvre pour rendre impossible un voyage du FN dans nos  pays. 

*  Les organisations politiques membres du Collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” :  le CCIPPA, le CIPN, Combat Ouvrier, FKNG !, Rebelles et l’PLG.

 

Mediapart ment 🎤 Mediapart ment 🎤 Mediapart est musulman 🎤 (l’Imprécateur)

Christian Flaesch et Bernard Squarcini, le premier ex-chef de la Police judiciaire, le second ex-patron du contre-espionnage, viennent d’être mis en garde à vue. Ils ont en commun d’avoir été sarkozistes. Flaesch a été limogé en 2013 pour un coup de téléphone à Brice Hortefeux l’informant de sa prochaine convocation dans une enquête déclenchée par Mediapart, la célèbre officine de délations (1) en tous genres. Squarcini (prononcer Squouart’chini) en 2012 dans le cadre de l’affaire du Cercle Wagram, casino parisien soupçonné de financer les truands corses de Brise de mer.

Flaesch et Squarcini ont été convoqués en septembre 2016 dans le cadre de « l’enquête portant sur un document publié par Mediapart. Celui-ci, dont l’authenticité est contestée, indique que la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 a été financée par la Libye » (Le Monde).

1ère question. On sait la Justice française particulièrement lente et tout spécialement soumise au pouvoir socialiste dans les affaires à caractère politique. Mais pourquoi avoir attendu neuf ans depuis la présidentielle de 2007 et respectivement quatre et trois ans depuis les affaires reprochées aux deux mis en garde à vue, et jugées, pour les convoquer à nouveau ? Ça sent trop la nauséabonderie vichysoise anti-sarkoziste pour ne pas être suspect. Le genre « dis-donc, Denis Gobère, tu ne t’appelais pas David Goldenberg autrefois, tu ne serais pas juif par hasard ? – Oui, mes parents l’étaient, mais j’ai changé de nom et de religion en 1935, je suis français et chrétien maintenant – Non, non, tu étais juif, tu restes juif, allez embarquez-le… ».

2ème question. Si « l’authenticité du document Mediapart est contestée« , comme le dit Le Monde, comment se fait-il qu’aucune enquête n’ait été diligentée pour déterminer s’il s’agit d’un document authentique ou d’un faux, les experts sont en grève depuis 2012 ?

Mediapart répond, en affirmant maintenant que la Justice a en sa possession un carnet de Choukri Ghanem, ex-premier ministre et ministre libyen, et la Justice confirme que oui. Mais, Choukri Ghanem est mort à Vienne en avril 2012. Qui était en possession du fameux carnet ? Qui l’a remis à la Justice française et quand ? Ce serait la Justice norvégienne qui viendrait de le remettre à sa consœur française. Pourquoi et sur l’ordre de qui est-il resté caché longtemps et pourquoi et sur l’ordre de qui a-t-il été réclamé à la Justice norvégienne pour ré-apparaitre à deux mois de la primaire de la droite ? À moins que l’initiative ne vienne de la Justice norvégienne. Serait-ce un mauvais coup de la juge norvégienne écolo Eva Joly ? On connaît trop bien Urvoas, le falot ministre de la Justice, pour savoir que ce n’est pas lui qui a pris une telle initiative, il n’a pas les testicules suffisamment fermes pour ce faire.

On connait  bien, par contre, les méthodes du cabinet noir de l’Elysée, qui « n’existe pas » mais a un chef, le colonel Eric Bio Farina, spécialement chargé de veiller à la mise hors circuit de Nicolas Sarkozy en collectant, ou en fabriquant, ou en volant (2), et en distillant au moment opportun des informations compromettantes, pour éliminer Sarkozy et favoriser le succès de Marine Alliot (3) au premier tour de la présidentielle, que Hollande pense pouvoir battre au second tour grâce au « pacte républicain ».

Tout cela sent fortement le mauvais coup monté de toutes pièces avec ces faux dont Mediapart est le spécialiste avec la complicité de la presse socialiste. Car Mediapart n’est pas le seul à tromper les Français en créant des « faits » et des « vérités » ensuite répandus dans la presse avec la certitude qu’il en restera un doute dans l’esprit des Français, même si l’affaire aboutit à un non lieu faute de preuves, comme dans l’affaire Betancourt.

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Kadhafi officier de l’armée libyenne

Abdallah Senoussi, beau-frère de Kadhafi et chef de ses services secrets, a dit que si Kadhafi avait financé la campagne de Sarkozy il l’aurait su et que, de plus, Kadhafi n’aimait pas Sarkozy, raison pour laquelle il avait tout fait pour le mettre en difficulté, par exemple en exigeant de dresser sa tente dans le jardin de l’hôtel de Marigny, résidence des hôtes de l’Elysée. Sarkozy le lui rendait bien qui déclencha contre lui la guerre de Libye (à l’incitation de Hillary Clinton) et n’empêcha pas son lynchage par la foule des islamistes libyens opposés au militaire socialiste laïc qu’était Kadhafi. Où est le mobile qui aurait poussé Kadhafi à financer la campagne de Sarkozy ? La parole de Senoussi (qui est toujours vivant) ne compte pas, c’est celle du mort Ghanem qui ne peut plus rien dire et celle de l’escroc notoire Takkiedine que retient la Justice hollandaise. Dire que cette Justice socialiste est à deux vitesses serait insuffisant, c’est un vrai dérailleur passant d’une justice à l’autre suivant que vous êtes noir ou blanc, musulman ou chrétien, homme du sérail socialiste ou homme politique de l’opposition… Bref, une justice stalinienne.

Et la presse suit ! Lobotomisée, docile aux instructions de l’Elysée et de Matignon, seulement préoccupée de juger ce que vous devez savoir, ou ne pas savoir, devenue la meilleure spécialiste au monde, derrière la Corée du Nord quand même, en matière de manipulation mentale des lecteurs, auditeurs et téléspectateurs. Ce qu’elle sait est rarement ce qu’elle a envie de vous dire, car dire ce qu’elle sait pourrait alimenter vos « fantasmes réactionnaires », et « islamophobes » cela va de soi.

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Alors elle n’hésite pas à monter des coups, parfois de taille internationale, deux exemples connus : Charles Enderlin est correspondant de France 2 à Jérusalem depuis une quarantaine d’années. Il soutient que les Juifs sont responsables de l’état de guerre avec les Palestiniens (4). Le 30 septembre 2000, il montre la mort d’un garçon palestinien de 12 ans dans les bras de son père. L’enfant est présenté comme ayant été touché par des balles israéliennes. Le reportage a été à l’origine d’une campagne pour sensibiliser les Français et les Européens à la « colonisation israélienne » en Palestine, en oubliant de préciser que la Palestine est juive depuis plus de trois mille ans, que les Arabes ont commencé à la coloniser en en chassant les Juifs depuis seulement 636 et que le « peuple palestinien » est une invention de Nasser. Nasser avait compris que si l’on continuait à appeler « Arabes » les Syriens, Jordaniens, Irakiens venus s’installer en Palestine, on ne pouvait pas prétendre qu’ils étaient les indigènes et les Juifs les colons. En leur donnant le nom de « Palestiniens », il leur a donné une légitimité historique, fausse, mais internationalement reconnue.

Dans le doute sur l’origine du tir, l’armée israélienne présente d’abord ses excuses pour la mort de l’enfant, puis analyse les angles possibles de tir et découvre que celui qui a touché l’enfant ne venait pas de ses positions mais de celles des islamistes du Hamas. Un procès contre France 2 s’en est suivi, mais la photo et sa diffusion internationale continuèrent leur route et provoquèrent la seconde intifada.

Le second exemple, c’est celui maintenant bien connu du scenario monté par une agence turque avec le corps d’un garçonnet, Aylan Turki, découvert noyé dans les rochers et mis en scène sur la plage voisine, en oubliant les corps de son frère et de sa mère qui flottaient à quelques dizaines de mètres, afin d’émouvoir et culpabiliser les Européens.

Un coup plus récent vise à attirer la réprobation internationale sur ces méchants Européens qui maltraitent les Kanaks dans l’unique prison de la Nouvelle-Calédonie. La Ligue des Droits de l’Homme a monté un diaporama et un documentaire montrant des photos de cellules étroites et immondes de 3 m2 où les prisonniers seraient maltraités et cloitrés toute la journée. En réalité, il s’agit d’un montage réalisé dans l’ancien bagne fermé en 1933 et aujourd’hui devenu site touristique. Un acteur canaque a été recruté pour jouer le rôle du prisonnier misérable et les décors fabriqués de toutes pièces. Il est exact que 80 % des prisonniers de la prison locale, le Camp Est, sont canaques parce que, en Calédonie, 80 % des délits sont commis par des Canaques, mais, comme en France, la LDH continue de vouloir faire passer les coupables pour des victimes et les victimes pour des coupables. Le film « Forteresse » réalisé par Alan Nogues et financé par la Ligue des Droits de l’Homme en est un parfait exemple. La LDH présente ce court-métrage de 16 minutes, comme une « incursion poétique et torturée dans l’univers carcéral du Camp Est », laquelle serait « inspiré des témoignages des détenus et de leur quotidien ». Seulement, aucun témoignage n’est filmé, aucune preuve n’est apportée. En réalité, outre des cellules de 9 à 12 m2 et deux promenades quotidiennes, les prisonniers ont accès à une salle de musculation, un plateau sportif, une salle d’activités communes, une bibliothèque, etc. Au total leur temps de sorties et d’activités et estimé à six heures par jour sans le moindre temps de travail. Bien des Français, surtout les plus âgés et les handicapés, aimeraient en avoir autant.

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Autre type de trucage : L’Humanité met à sa Une la tête d’une fillette soi-disant victime d’un bombardement israélien à Gaza. Cette triste photo est en réalité celle d’une fillette chrétienne décapitée par les islamistes en Syrie.

C’est ainsi, avec des « reportages » truqués, que la presse et les associations de gauche vous présentent leur « vérité ».

L’Imprécateur

1 : Aujourd’hui il est interdit de parler de « délateurs », « balances », »traitres », « pourris », « calomniateurs », « cafards », « espions », « rapporteurs », « indics » ou « mouchards ». La profession s’est ennoblie avec le politiquement correct socialiste, on doit dire « lanceurs d’alertes« . Ça ne change rien à la saloperie de l’acte dont les auteurs, Mediapart par exemple, font leur gagne-pain, mais c’est plus cool !

2 : En avril 2013, Bio Farina a fait pression sur le contractuel responsable du réseau informatique de l’Elysée pour obtenir l’ensemble des archives de l’ex-président Sarkozy afin d’en extraire, en les sortant de leur contexte de l’époque, des « documents sensibles » permettant de l’inculper. Une requête parfaitement illégale. Les archives présidentielles remises au Archives nationales n’appartiennent qu’à ceux qui les ont produites, en l’occurrence Nicolas Sarkozy. Le contractuel ayant refusé d’obéir malgré les menaces de Bio Farina fut limogé. C’est également Bio Farina qui remit à la Justice de Taubira la liste de toutes les personnes venues rendre visite à Sarkozy entre 2007 et 2012 en lui suggérant de trouver des motifs de poursuites judiciaires.

3 : Marine qu’il ne faut plus, dit-on, appeler « Le Pen », un nom diabolisant pour le FN.

4 : « Au nom du Temple » https://www.youtube.com/watch?v=pmNGwtGCraw

Ce documentaire de plus d’une heure réalisé par Charles Enderlin soutient que c’est le rêve messianique des Juifs qui empêche la paix. Autrement dit : qu’ils se soumettent à l’islam et la paix sera possible avec le colonisateur arabe. On peut dire de même que si les Français se soumettaient à l’islam colonisateur, il n’y aurait plus d’attentats en France, seulement la charia.

L’Imprécateur

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INCONSCIENCE IRRESPONSABLE ou COLLABORATION AVEC L’ENNEMI ? (général Antoine Martinez)

A peine quelques semaines après le carnage de Nice et le meurtre barbare d’un prêtre dans son église par les assassins islamistes, terroristes musulmans qui ont montré que leurs attaques contre notre société ne connaîtront dorénavant aucune limite ni aucun tabou, l’ennemi a voulu tester les capacités de réaction de nos institutions avant de passer à l’étape suivante.

Avec la décision rendue par le Conseil d’État sur l’interdiction contestée du port du burkini, suivie quelques jours plus tard par l’invalidation par le tribunal administratif des arrêtés pris par les maires de plusieurs communes, notamment celle de Nice martyrisée, les juges offrent une victoire à l’islam conquérant conforté dans sa stratégie.

« Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous dominerons » (cheikh Yousouf al Quaradawi).
Il y a cependant beaucoup à dire sur ces juges censés dire le droit mais qui sont, en réalité, très marqués politiquement. En effet, en raison de leurs prises de position dans le passé et de plusieurs de leurs actions récentes favorables à l’immigration, à l’islamisation de la France, à la régularisation des clandestins, à l’abandon de toute référence nationale et de toute idée de nation, ces juges sont discrédités. Ils sont incapables de rendre un jugement au nom du peuple français en respectant la neutralité qu’exige leur fonction. L’ordonnance rendue est donc illégitime.

ARROGANCE DE L’ENNEMI, INDECENCE DES JUGES

Ces juges ont considéré que l’interdiction du burkini, accoutrement vestimentaire qui offense notre culture, uniforme des soldates de l’islam, constituait une mise en cause d’une liberté individuelle. Mais une liberté peut-elle enfermer les femmes ? Le burkini, comme la burqa, ne sont-ils pas des instruments au service de la soumission de la femme et donc de son infériorité, et ne consacrent-il pas l’inégalité entre les hommes et les femmes, ce qui est contraire à notre droit ? Comment ne pas comprendre que ces uniformes traduisent le refus affiché et revendiqué du vivre-ensemble – tant évoqué pourtant par nos responsables politiques – et manifestent clairement le rejet de l’Autre qui non seulement n’est pas comme soi mais est, en outre, considéré comme corrompu et impur et dont il faut se protéger ? Et tout cela sans tenir compte des près de 250 morts, et en particulier ceux de Nice suppliciée, persécutée, torturée, victimes de ces barbares qui osent introduire un recours en Conseil d’État !
Arrogance de nos ennemis et indécence des juges !

Alors que l’état d’urgence est en vigueur et que nous sommes en guerre contre un ennemi à l’extérieur mais avant tout à l’intérieur, comment le Conseil d’État peut-il raisonnablement ne pas tenir compte de ce contexte explosif et affaiblir à ce point la République face à un ennemi qui combat ouvertement la démocratie et ses valeurs ? C’est faire preuve d’inconscience irresponsable. Alors, Il est aujourd’hui urgent, face au péril qui guette la France, de sortir de cette dictature des juges qui ne sait que confisquer la souveraineté du peuple en l’empêchant de s’exercer pour des raisons plus idéologiques que juridiques. Et si le Conseil d’État estime que la décision prise est de nature à apaiser la situation, les juges se trompent lourdement car ils n’ont pas mesuré le degré d’exaspération des citoyens. Ces derniers sont de plus en plus nombreux à ne plus supporter l’islamisation abominable du pays. Ils sont, en effet, confrontés quotidiennement à l’irruption de plus en plus contestée de burkinis, burqas, qamis, jellabas, niqabs, voiles qui agressent leur conscience et qui marquent le refus et la haine de notre culture.
Une telle décision, plutôt que d’apaiser les esprits, risque d’alimenter la polémique et provoquer des incidents, voire des affrontements. Ces juges, obsédés par leur militantisme multiculturaliste et anti-national, n’ont nullement envisagé ce risque. Si cela se produisait, ils en seraient responsables et cela aurait au moins le mérite de démontrer le bien-fondé des arrêtés sur l’interdiction du port du burkini, les troubles à l’ordre public étant avérés.

COMPLICITE, TRAHISON, INTELLIGENCE AVEC L’ENNEMI ?

Mais une autre question légitime se pose. Nous sommes en guerre et les juges ne peuvent pas ne pas tenir compte de cette situation en se retranchant derrière l’alibi du droit du temps de paix qui n’est pas adapté. En prenant cette décision indécente, ils se sont abstenus de prendre en compte le fait que la France – mais l’Europe est dans la même situation – est engagée dans une guerre de civilisations qui, en seulement quelques mois, a causé la mort de centaines de personnes sur le territoire national. Car ils acceptent alors, en toute connaissance de cause, d’affaiblir les capacités de défense de la République, permettant à l’ennemi d’utiliser les faiblesses de la démocratie à son avantage. Dans ces conditions, ce type de décision devrait donc être considéré comme de la trahison, de la complicité ou de la collaboration/intelligence avec l’ennemi avec les conséquences qui en découlent. Une réflexion devrait d’ailleurs être engagée sous cet angle par un collège d’experts, cette qualification de la faute tombant alors sous le coup de sanctions sévères (article 411-4 du code pénal : « …Est puni des mêmes peines (trente ans de détention criminelle) le fait de fournir …à une entreprise ou une organisation … sous contrôle étranger les moyens d’entreprendre des hostilités ou d’accomplir des actes d’agression contre la France »).
Et l’étranger dans cette guerre de civilisations, c’est l’islam qui appelle ses troupes présentes sur notre territoire au djihad contre la France et sa culture. Nul doute qu’après cette décision obtenue grâce à la lâcheté des juges, l’ennemi voudra bientôt célébrer sa victoire à sa façon, c’est à dire sanglante. Ce sera la prochaine étape. Et nos gouvernants auront, une fois de plus, l’outrecuidance de nous dire qu’il ne faut pas faire d’amalgame.

EN FINIR AVEC LE GOUVERNEMENT DES JUGES

Il revient donc à présent au politique de prendre ses responsabilités et d’envisager rapidement les réformes nécessaires pour sortir de cette situation anti-démocratique instaurée par la dictature des juges qui conduit à confisquer au peuple son expression. Il faut dire que les valeurs énoncées dans leurs décisions sont souvent contradictoires et leur permettent de faire primer selon leur idéologie et au gré de leur seule subjectivité, tantôt la liberté, tantôt l’égalité, ou encore la sécurité, la liberté de culte ou le droit de la propriété. Cette suprématie des juges sur le peuple constitue une véritable trahison. De plus, cette suprématie n’est nullement justifiée ; en effet, pourquoi les juges détiendraient-ils une supériorité morale sur le simple citoyen ? En démocratie, le peuple est souverain et il doit à présent le revendiquer haut et fort. Un peu de démocratie directe, notamment sur des sujets portant sur son identité, doit l’emporter sur le gouvernement des juges.

Général (2S) Antoine Martinez
Co-président de Volontaires Pour la France (1)

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DROITS DE L’HOMME CONTRE DROITS DU PEUPLE (par l’Imprécateur)

Comment de conseiller du roi et de l’Etat républicain, défenseur des citoyens contre les administrations, le Conseil d’Etat, est-il devenu celui qui retourne les Droits de l’Homme contre le peuple français ?

La réponse est brutale mais saute aux yeux : la dérive a commencé dans les années 1970-75 quand les énarques, au lieu de rester les excellents seconds qu’ils peuvent être, ont voulu et réussi à être « calife à la place du calife », président à la place du président, tout en prenant le contrôle effectif de toutes les grandes administrations.

Créé au XIIIème siècle par les rois qui voulurent s’entourer de conseillers juristes compétents, le Conseil d’Etat a été supprimé par la première république. Les révolutionnaires voulaient éradiquer tout ce qui rappelait « la tyrannie ».

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Napoléon l’a rétabli et logé au Palais Royal. Il était composé de « conseillers d’Etat » chargés de préparer les lois et de rédiger celles voulues par le monarque quel qu’il soit, roi, empereur ou président, et de « maîtres des requêtes » chargés d’instruire les plaintes des citoyens contre les administrations et l’Etat (1). Plus tard sont venus s’y ajouter des « auditeurs ».

Tous ses membres étaient des spécialistes du droit et leur neutralité était la règle absolue, plutôt bien respectée.

Puis, la Vème République a voulu, le Général de Gaulle a voulu, une école qui formerait « les meilleurs des grands commis de l’Etat« , disait de Gaulle. Michel Debré fut chargé de sa création : ce fut l’Ecole Nationale d’Administration. Un concours extrêmement sélectif fut mis en place pour ne laisser entrer à l’ENA que les meilleurs des hauts fonctionnaires et les meilleurs élèves des réputées meilleures grandes écoles et universités : Polytechnique, Institut d’Etudes Politiques, agrégés, docteurs en droit, Hautes Etudes Commerciales, etc. Et l’ENA se mit à produire à la chaine des administrateurs réputés les meilleurs.

Nommés à la tête des grandes administrations, peuplant les cabinets ministériels, recrutés par les plus grandes entreprises, ils phagocytent le CAC 40. Ils se sont dit que puisqu’ils étaient les meilleurs des meilleurs, ils pouvaient prendre la place des politiques et c’est à partir de là, à partir de la conquête du pouvoir par les énarques Giscard d’Estaing et Chirac, que la France a commencé à aller de mal en pis. Cela a commencé, en 1976, avec la validation du « regroupement familial » par le Conseil d’Etat, idée funeste que les plus clairvoyants des commentateurs de l’époque condamnèrent, comprenant qu’il ouvrirait les vannes de l’immigration illimitée en nombre et incontrôlée en qualité.

L’IRRESISTIBLE GAUCHISATION DE L’ENA

Ce que personne n’avait vu, c’est la gauchisation lente de l’ENA où socialistes, communistes et trotskistes noyautaient l’élite des énarques par leur activisme : Rocard à la gauche du PS, Chirac vendant l’Huma au coin de la rue Saint Dominique, Hollande flirtant avec les communistes de l’UNEF et bien d’autres. Et cette marxisation de l’ENA s’est répercutée naturellement sur les grands organismes où ils occupent toutes les fonctions importantes parce qu’on les y nomme, sans avoir jamais vérifié leur niveau réel de compétences puisqu’ils sortent de l’ENA et sont donc réputés omniscients.

Elle s’est notamment exprimée dans le droit-de-l’hommisme internationaliste version libertaire qui oublie l’intérêt général, la volonté populaire et les valeurs que les Français ont conquises par une lutte de plusieurs siècles, au profit de l’intérêt personnel et du bien-être d’individus et de communautés fermées à l’intégration dans la communauté nationale et hostiles au « vivre ensemble ». Que ce soit à l’ENA où dans les grands corps administratifs, les valeurs de liberté, d’égalité (dévoyée en égalitarisme) et de fraternité n’ont plus cours.

Cela explique des décisions du Conseil d’Etat que les Français ne comprennent pas, mais aussi certaines de ses absences d’interventions sur des actes du gouvernement qui portent atteinte à des principes fondamentaux de la République : l’interdiction des spectacles de Dieudonné (2), la fermeture des blogs de réinformation qui ont l’outrecuidance de jeter un regard critique sur l’action désordonnée et inefficace du pouvoir socialiste, la stigmatisation des rares journalistes qui ont encore à cœur de faire leur travail hors des instructions de l’Elysée et de l’AFP, l’absence de réaction à des décisions de justice très favorables à des criminels endurcis et récidivistes relâchés prématurément et sans contrôle, l’introduction frauduleuse de la GPA et de l’esclavagisme par l’autorisation de laisser entrer en France un enfant acheté en Arménie, l’annulation de décisions (interdiction du burkini entre autres) prises par des élus qui voudraient protéger leurs administrés des excès de l’islamisme conquérant qui cherche la banalisation de mœurs et lois de l’islam contraires aux mœurs, lois et traditions culturelles françaises, au besoin par l’affrontement.

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Le Conseil d’Etat n’a pas compris, car s’il l’avait compris cela signifierait qu’il trahit délibérément la France en guerre contre l’islamisme, que le burkini n’est pas qu’une affaire de maillot de bain, mais l’expression politique du salafisme qui, comme le déclare le Premier ministre, « s’étend en France, en Europe, dans le monde, faute de réponse puissante pour le faire reculer« .
C’est pourquoi les Français constatent que le Conseil d’Etat retourne aujourd’hui contre eux « Les Droits de l’Homme et du citoyen ». Des droits conquis par ce citoyen français que les conseillers d’Etat ont tendance à sacrifier à l’Homme mondialisé, multiculturel, socialiste, métissé et si possible musulman.

QUE FAIRE DU CONSEIL D’ETAT ?

Faut-il dissoudre le Conseil d’Etat ? Non, cette institution a prouvé son intérêt au fil des siècles. Faut-il en modifier les règles de recrutement ? Oui, pour lui permettre de retrouver la neutralité et l’indépendance, consacrées par les principes constitutionnels, dont il savait faire preuve dans l’intérêt commun. Cette indépendance est rognée depuis quarante ans par une politisation rampante de plus en plus prégnante. Les membres du Conseil d’Etat sont recrutés pour leurs compétences, mais un tiers d’entre eux sont nommés par le président de la République. Certes, il doit demander l’avis du vice-président du Conseil d’Etat, mais c’est lui qui l’a nommé et l’autre lui doit tout ! Or depuis 2012, le président n’a nommé que des fidèles socialistes n’ayant parfois que des connaissances juridiques plus que minces.

Bernard Stirn (3), professeur de droit, conseiller d’Etat, est un exemple récurrent de la forte influence du politique sur le Conseil d’Etat. Il prit seul en « référé liberté » (un référé d’urgence), et non sur le fond en formation collégiale, la décision d’interdire le spectacle de Dieudonné à la demande pressante du ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, qui l’annonça quatre heures avant que le Conseil d’Etat ne la publie !
Un Stirn que l’on retrouve encore dans la décision hâtive d’annuler l’arrêté du maire de Villeneuve-Loubet sur le burkini. On peut douter qu’un jugement pris à la hâte et sans consultation collective puisse faire jurisprudence.

Faut-il fermer la source principale du recrutement du Conseil d’Etat, l’ENA ? Non plus, car la France a plus que jamais besoin d’une élite administrative bien formée et compétente. Mais, disent ceux qui demandent la fermeture de l’ENA, comme Bruno Le Maire, les Français font le constat que le pays est fort mal géré depuis une quarantaine d’années. Depuis que les énarques ont pris le pouvoir, il régresse dans tous les domaines : l’économie, la sécurité, l’emploi, la fiscalité, la justice, l’éducation, le vivre-ensemble… excepté les domaines qui échappent encore à l’emprise des énarques : la défense, les sciences, les arts…

Ils constatent que les énarques ne savent pas gérer, que l’Etat est incapable de réguler ses dépenses, qu’il ne sait qu’accroitre la dette. Les ministres responsables ? Tous énarques depuis Chirac, en terminant par Hollande, Moscovici, Macaron, Sapin. « Les énarques sont des gros nuls« , disent les Français, « l’ENA est devenue le bouc émissaire de toute une génération politique« , se plaint dans Le Figaro Renaud Girard, un ancien énarque.

Mais pourquoi ? L’ENA, malgré une pseudo et récente ouverture au syndicalistes et à « la diversité », c’est l’école du conformisme intellectuel et social, cela tue chez ses élèves la capacité de prévision, d’imagination, de vision à long terme qui est indispensable aux hommes politiques (4).

Les énarques doivent rester à leur place d’administrateurs où ils savent souvent se montrer les meilleurs. S’ils veulent se lancer en politique, ce qui est leur droit, ils doivent en prendre le risque et démissionner d’abord de la fonction publique. De plus, cela évitera ce scandale des retraites perçues par des gens comme Juppé ou Hollande qui touchent, (c’est légal !) depuis leurs 55 ans des retraites très généreuses, parfois augmentées d’avantages fiscaux ou en nature confortables, d’organismes publics auxquels ils ont extrêmement peu contribué par leur travail.

L’Imprécateur

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1 : Conseillers d’Etat et Maitres des requêtes, les deux titres existaient déjà du temps des rois. Avec sagesse, Napoléon les a repris parce qu’ils décrivent précisément la fonction : les uns conseillent le pouvoir dans le domaine juridique, les autre instruisent les plaintes. Ils existent toujours.

2 : Dieudonné a beaucoup de défauts, mais les raisons invoquées pour interdire son spectacle, alors que le président lui-même va à Avignon pour assister à d’autres qui sont de bien plus mauvais goût, n’étaient que de faux arguments donnés pour cacher que Taubira et Valls haïssaient Dieudonné parce qu’il se moquait d’eux.

3 : Ce Stirn-là est le frère d’Olivier Stirn, maire de Vire et surnommé par les Néo-calédoniens « l’andouille de Vire » tant il a dit de bêtises pendant son séjour dans ce pays de l’outre-mer français.

4 : Si Giscard et Chirac avaient consulté des démographes, des sociologues et des ethnologues au lieu de leurs équipes d’énarques incompétents quand ils ont décidé du regroupement familial, on aurait peut-être mieux géré, voir empêché, la catastrophe migratoire actuelle. Visiblement elle outrepasse la capacité cognitive de Cazeneuve, un autre énarque, qui dans le même discours à Calais annonce une fois de plus qu’il va démanteler « la jungle » et en même temps qu’il va faire construire des milliers de logements pour les migrants qui y végètent dans la délinquance, la violence, la prostitution et la misère. Donc, il viendra encore plus de migrants !