À QUOI SERT LA PRIMAIRE À GAUCHE ? − À RIEN !
(L’Imprécateur)

Aucun Socialiste ne veut d’un peuple qui pense.

Et, pour empêcher le peuple de penser, rien de mieux que d’abîmer sa langue.

« La grammaire est négociable » a déclaré Najat Vallaud Belkacem dans son inimitable langue de bois. Tout est négociable bien sûr disent les marchands de tapis. Même Pimprenelle, comme la surnommait Hollande qui aimait bien s’afficher avec elle, sa petite beurette de service. Sur le marché aux esclaves de Mossoul elle pourrait être mise à prix dans les 200 Dollars, ce qui est beaucoup pour une fille même pas vierge, mais en vantant son physique, ses études et ses yeux noirs, une bonne négociation serait possible…

Elle ne voit toujours pas que le Socialisme en est au vide-grenier et l’Éducation nationale carrément à la déchetterie avec l’explosion des arrêts maladie longue durée, les dépressions, les démissions, les suicides qui déciment le corps enseignant, conséquence directe de la réformite-à-la-con des trois ministres de l’Éducation qui se sont succédés sous le quinquennat de bientôt feu Hollande.

Deux d’entre eux, Vincent Peillon et Benoit Hamon, sont justement candidats à la Présidence de la République.

La Primaire de la Gauche aura lieu dans quelques jours. Les augures médiatiques nous annoncent − avec le même aplomb qu’ils eurent pour nous annoncer un duel à mort entre Sarkozy et Juppé devant se terminer par la victoire inluctable de Juppé − que l’affaire se conclura entre Montebourg et Valls. Mais, prudents, ils voient en Peillon le possible « Fillon » de la Gauche.

Quoi qu’il en soit, les trois, ou les quatre si l’on veut (pour la symétrie) inclure Hamon dans le combat des gladiateurs, sont comptables du bilan calamiteux de Hollande. Ils s’en défendent en négociant qu’ils ont démissionné, ou ont été démissionnés de leurs ministères, justement parce qu’ils ne trouvaient pas la politique hollandaise suffisamment ancrée à gauche.

Trois débats sont prévus entre le 12 et le 19 janvier et pour ne pas copier la primaire de la droite où le temps de parole était fixé à une minute, chacun disposera d’une minute et demie pour exposer ses articles de foi dont aucun ne dit qu’ils soient négociables.

De la rigolade en perspective, comme le suppute  Nicolas Gauthier dans un article de Boulevard Voltaire qu’il illustre ainsi :

Les candidats du PS à la Primaire

Mais qu’ont-ils à dire pour se justifier, ces trois rigolos, à part “L’échec de la Gauche, c’est Hollande, c’est pas moi, m’sieurs-dames » ?

Comment vont-ils justifier leurs vies de parasitoïdes * du socialisme ?

Peillon est le fils de Gilles Peillon, banquier communiste qui dirigea la plus grande banque soviétique hors URSS, Eurobank, puis la banque algérienne Union Méditerranéenne de Banque. Sa mère, une Blum, tout aussi communiste, était physiologiste à l’INSERM.

Manuel Valls est le petit-fils de Magí Valls, fondateur de la Banca Pons i Valls à Barcelone qui se rangea du côté franquiste pendant la guerre civile, et le fils de Xavier Valls, artiste peintre renommé (Franquiste, lui aussi) et de la Suissesse Luisangella Galfetti dont la famille s’est enrichie du trafic de l’or en Afrique.

Arnaud Montebourg est le fils d’un fonctionnaire des impôts et d’une noble berbère, Leila Ould Cadi, dont le grand-père, Agha de Frendha (Oran), combattit les Arabes aux côtés de l’armée française au moment de la conquête de l’Algérie, ce qui lui valut d’être grand officier de la Légion d’Honneur.

Benoit Hamon est le fils d’une secrétaire et d’un ingénieur qui a travaillé toute sa vie pour les arsenaux militaires de Brest (DCN). Il fut nommé au Sénégal et ce sont les pères maristes de Dakar qui ont instruit le petit Benoit.

Que du beau monde, comme on le voit. Ils sont tous nés dans la grande bourgeoisie, aucun n’a travaillé en entreprise, et se sont lancés pour faire carrière très jeunes dans le socialisme, après avoir survolé de vagues études.

Quand Peillon déclare « J’ai été poissonnier », c’est une blague ! Son expérience professionnelle de “poissonnier” se résume à avoir importé frauduleusement du saumon de Norvège, puis revendu à des comités d’entreprise quand il était stagiaire aux Wagons-Lits.

Leurs programmes politiques sont aussi légers que leurs études

Hamon envisage une société du temps libre où chacun vivra d’un revenu universel en se shootant au cannabis (qui aura été libéralisé entre temps) et ne travaillera que s’il éprouve de temps en temps le besoin de mettre du beurre dans les épinards.

Valls veut un revenu décent pour tous les plus de 18 ans, mesure de Gauche, et re-défiscaliser les heures supplémentaires, mesure emblématique de Sarkozy, mesure “de Droite” à laquelle il ajoute la sécurité des FrançaisC’est sa façon de draguer du côté de la frange gauche de l’électorat de Fillon, ce qui ferait de lui, espère-t-il, un “Socialiste centriste”.

Peillon mise sur l’Europe pour financer (par un emprunt de 100 milliards) de quoi retrouver de la croissance et de l’emploi, ce qui supposerait une harmonisation des salaires, des impôts et des charges sociales sur le modèle français dont aucun pays européen ne veut à l’exception de la Grèce.

Montebourg veut produire français en mettant à contribution la dépense publique.

Aucun ne parle du chômage de masse, mais tous misent sur un chômage ramené à 6% par leurs projets fantasmagoriques, sur le principe travailler moins (la valeur-travail est exclue de leurs programmes), pour gagner moins. Mais attention : un “moins” garanti par l’État, revenu “universel”, “décent” ou autre.

Les quatre reviennent en fait au keynésianisme de base à coup d’économie étatisée qui distribue un revenu maigre mais suffisant pour survivre.

Modèle Sapeur Camember pour le financement : on creuse un déficit pour payer une dépense que l’on comble avec un déficit plus grand creusé ailleurs.

Modèle modifié Orwell-1984 pour le style de vie du peuple, solidement encadré par une super-élite socialiste super-riche, qui le mérite bien.

Inutile de leur dire que ce Socialisme économique là, « ça ne marche pas » comme le déclarait Fidel Castro le 15 juillet 2010 à The Atlantic, et comme l’a découvert Hollande à la fin de sa vie politique (lire Ce qu’un président ne devrait pas dire).

Inutile de le leur dire car ils sont tous les quatre des ayatollahs de la laïcité, que Peillon définit même comme la religion de la République.  Anti-chrétiens et pro-islamistes, ces quatre sont pour une France généreuse qui accueillerait toute la misère du monde puisque, ils en sont persuadés, elle en a les moyens.

Cette Primaire risque de ne servir à rien pour deux raisons essentielles

La première est fondamentale, et vient de provoquer la chute de Mateo Renzi en Italie, le brexit en Angleterre, l’élection de Trump aux États-Unis et le retour des frontières en Europe de l’Est…

Cette vague, qualifiée méchamment de populiste, marque le réveil des Peuples occidentaux qui ont fait par leur travail la plus grande des civilisations, la seule dont les solutions économiques libérales ont fait sortir en un siècle plus de quatre milliards d’êtres humains de la misère et rallongé de dix à vingt ans leur durée de vie (sources OMS). Des peuples lassés d’être traités de vieux Blancs racistes, chrétiens, ne pensant qu’à leur travail et à leur famille **. Lassés aussi de constater que toutes les générosités étatiques vont avec une préférence marquée et revendiquée aux migrants : logements, aides sociales, indulgence judiciaire…

Ce racisme anti-Blanc nauséabond de l’État socialiste et des médias, qu’ils cachent sous un masque d’humanisme, n’est plus supporté par les Peuples occidentaux. Insupporté aussi par une part importante, quelle que soit la couleur de leur peau, des minorités ethniques qui se sentent montrées du doigt et victimisées parce qu’elles se sont intégrées, sont monogames, hétérosexuelles, vivent de leurs activités professionnelles et pratiquent discrètement leur religion, laïcité, bouddhisme, shintoïsme, christianisme ou islam.

Cela explique que bien des Latinos et des Noirs aient voté Trump, que le FN puisse revendiquer des adhérents Arabes, Vietnamiens et Chinois. En misant tout sur le multiculturalisme, les minorités ethniques, religieuses et sexuelles, la gauche commet une énorme erreur stratégique.

La seconde raison de l’échec programmé de la primaire de Gauche est que ces quatre candidats ne représentent qu’un petit tiers de la Gauche.

À l’issue des deux tours, ils auront en face d’eux Macron et Mélenchon.

On peut spéculer au premier tour de la Présidentielle sur 17% pour Macron, 15% pour Mélenchon et 10 à 12% pour le candidat du PS.

Question : Montebourg se ralliera-t-il à Mélenchon et Valls à Macron ?

On verra. Mais de toute façon le PS n’aura plus qu’à se recycler, comme vient de le faire la minuscule section PS de Nouvelle-Calédonie qui s’est suicidée pour renaitre sous le nom “Les Progressistes”.

Ensuite il y aura le second tour avec, comme l’ont prédit les intervenants unanimes de C dans l’air jeudi soir, Fillon pour la Droite et Marine Le Pen pour la Gauche ! Pour récupérer des voix à Gauche « Elle parle comme la CGT » (Bruno Jeudy), « Elle a le programme de Mélenchon, mais avec la préférence nationale » (Roland Cayrol).

L’Imprécateur

* Parasitoïde : « organisme qui se développe sur ou à l’intérieur d’un autre organisme dit “hôte” mais qui tue inévitablement ce dernier au cours de ce développement ou à la fin de ce développement » (Wikipédia).
** Citations relevées par Le Figaro Magazine du 22 déc. : RTL 14 déc. 8 h sur le vote à 16 ans « ça nous permettra d’en finir avec les vieux Blancs en costard » ; Le Monde, meeting de Villiers « Une foule blanche, chrétienne et familiale » ; Delphine Ernotte directrice de France-Télévisions « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, il va falloir que ça change », etc. Les médias français sont devenus profondément racistes anti-Blancs. Il va falloir que ça change !

L’HISTOIRE ET LA FRANCE
(ASAF)

Cet article édifiant a été publié par l’ASAF (Association de Soutien à l’Armée Française)

L’Histoire de notre pays est longue et riche, mais n’est pas une suite ininterrompue de succès. Nos armées furent aussi vaincues et parfois cruellement, mais cette Histoire est l’histoire de notre peuple, de notre Nation. Nous devons l’assumer. Il ne nous appartient donc pas de juger le passé, telle action ou décision, surtout avec le regard et selon les critères d’aujourd’hui, mais plutôt de chercher à connaître les faits et à comprendre pourquoi telle décision a été prise, telle action a été conduite, telle politique a été menée.

Cette très longue Histoire constitue un héritage commun à partager et à s’approprier, mais aussi à enrichir et à transmettre. Elle est à la source de notre identité profonde et constitue un facteur d’unité sous réserve qu’elle ne soit pas instrumentalisée ou détournée. Car si tout ne fut pas glorieux dans cette Histoire, comme d’ailleurs dans la vie de tout homme, combien de personnages remarquables par leur courage, leur savoir, leur talent, leur générosité, leur vision, leur caractère nous sont offerts en exemple ! Ils sont source d’inspiration. Au moment où l’on s’interroge sur les raisons pour lesquelles des jeunes basculent dans le terrorisme, ne serait-il pas temps de proposer, non des modèles mais des références autres que des personnalités très médiatisées qui ne brillent que par leur fortune ?

Nombre de personnages historiques français et notamment des soldats ont suscité des vocations. Les ignorer aujourd’hui, c’est les oublier demain et les faire disparaître à jamais au moment où la jeunesse est en quête de repères et de valeurs.

Au contraire, mis en avant dans notre enseignement et par des productions audiovisuelles, ils pourraient contribuer activement à rassembler les Français par la fierté qu’ils éprouveraient et le besoin profond qu’ils ressentiraient de dépasser leurs intérêts immédiats pour servir la communauté nationale à laquelle l’Histoire nous rappelle que nous devons notre bien le plus cher : notre liberté.

BÉCASSINE ROYAL, alias SÉGOLÈNE-LA-SANGLANTE
(Alexis Céron)

Décembre 2016 ou la « déroute hollandaise » – Sauve-qui-peut ! Les rats quittent le navire…

Après avoir mis à genoux le Poitou puis la France, Ségolène Royal, qui ne pouvait se résoudre à abandonner les pourpres et les ors des palais nationaux, les voitures avec chauffeur, les voyages en avion privé et un salaire de ministre, vise maintenant l’international. Le poste très convoité est celui de patronne du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) qui lui permettrait de continuer à sillonner la planète dans de luxueuses conditions avec un accueil de chef d’état à la clé pour chacun de ses déplacements. Tout cela en continuant de jouer les bonnes fées de l’écologie avec l’argent public… international cette fois-ci.

Oui, mais voilà ! Il semble que ce royal projet ne passionne que modérément les instances onusiennes qui n’ont nulle envie de voir débarquer une telle « patate chaude » sur leur terrain de jeu. Ces gens-là ne savent pas reconnaître les vrais talents.

Aussi, Alexis Céron a-t-il décidé de donner un coup de main à l’ex-future Mme Hollande dans son nouveau projet professionnel… Après un tel plaidoyer, Ban Ki-Moon n’aura qu’à bien se tenir ! Il n’aura d’autre choix que la recruter.

On est comme ça, à Minurne-Résistance !

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Quand derrière Bécassine se cache Marie-la-Sanglante, ou derrière la sotte-dingue la plus froide calculatrice qui soit, comme on veut…

D’ailleurs le vrai prénom de Ségolène, c’est Marie-Ségolène, prénom qu’elle cache comme elle cache tant d’autres choses, quoiqu’elle en cache de moins en moins au fur et à mesure qu’elle prend la parole pour se faire remarquer, un peu comme elle twitterait sa lettre de motivation au « Programme des Nations-Unies pour le Développement », probable sinécure que lui vaudra son essence très républicaine et très carito-humanitaire, compétence en moins.

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L’apologie de Fidel comme une bouteille à la mer, un peu comme un certain tweet d’une certaine Valérie T. (concubine temporaire de notre cher Führer, temporaire lui aussi) disant à la face du monde : « Courage à la famille Castro qui n’a pas démérité et qui se bat depuis tant d’années aux côtés des Cubains dans un engagement désintéressé ». Comme quoi, d’une concubine à l’autre, notre Lider Minimo aura montré une certaine constance, voire une certaine fidélitude dans le recrutement de ses partenaires privilégiées.

fidel-castro-une-colombe-sur-l-epaule-lors-d-un-discours-fait-a-la-jeunesse-le-8-janvier-1989-a-la-havane_5753069cliquer sur la photo pour l’agrandir

Ainsi entre la Reine Mary et la Royal Marie-Ségolène, c’est un peu comme entre le « Cuba-Libre » et le « Bloody-Mary », cocktails qui enivrent au nom des intérêts supérieurs du monde. Ainsi Ségolène, issue des Tucoul et forte de l’expérience de Mary (elle, issue des Tudor) qui n’a pas bénéficié de soutiens suffisants pour se maintenir à flot d’une manière durable, est en quelque sorte allé faire son marché à Santiago-de-Cuba auprès d’un Tiers-Monde qu’elle méprise mais dont elle entend profiter, puisque c’est ce qu’elle a appris à l’ÉNA : téter jusqu’au sang toute mamelle à proximité de sa bouche éloquente. Une bouche qui n’est pas toujours, comme on croit, celle de Bécassine, mais celle d’une amazone madrée qui décoche ses sottises comme un cow-boy jouerait du lasso. En ne quittant pas sa cible des yeux.

Sa cible, la vraie, ce ne sont pas quelques demeurés qui se shootent à la mousse Che-Che comme Jean-Luc Mélenchon, mais des Robert Mugabe ou autres grands démocrates exotiques qui ont en général mis leurs pays à genoux et y ont établi la misère de manière endémique, qu’il s’agissait pour elle d’apprivoiser en leur montrant qu’elle était des leurs.

En résumé, étreignant ainsi le fantôme de Castro, la Stalinette du Poitou – celle qui descendait toujours de son wagon de 1ère classe par la porte d’un wagon de 2nde – faisait sa déclaration au fantôme de Chavez. Ah ! Marie-Ségolène, quelle grande cachottière tu fais ! Et comme tu caches bien tes œufs de Pâques dans ton petit jardin secret…

Alexis Céron

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GRAND REMPLACEMENT : LE CAS TRAGIQUE DE LA SUEDE
(Renaud Camus)

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J’aime passionnément la Suède. J’ai consacré jadis un épais volume de ma collection “Demeures de l’esprit” à ses maisons d’artistes, d’écrivains, de compositeurs, de poètes, de cinéastes. Il me semble avoir rarement été aussi heureux qu’à Pajala, chez Læstadius, en Laponie, sur les bords de la Torne déchaînée, ou bien sur le chemin qui mène à la petite maison de Dan Andersson, Luossastugan, en Dalécarlie. Et c’est pourquoi je souffre autant du sort de la Suède que de celui de la France, ou de celui de la Grande-Bretagne ou de la Belgique. Mais le cas de la Suède a quelque chose de plus tragique encore, de plus extrême, de plus dément. Nulle part on ne songe plus fort à une volonté de suicide, de la part d’un peuple et d’une nation.

Je veux dire le remplacement, comme référence commune, de la haute culture par la culture de masse.

Pourquoi ? Pourquoi ? J’ai soutenu, dans La Deuxième Carrière d’Adolph Hitler, que l’Europe ne s’était jamais remise du traumatisme hitlérien, qu’elle était comme un patient ayant souffert d’un cancer, le nazisme, et que des chirurgiens trop zélés opèrent et réopèrent indéfiniment jusqu’à lui enlever, avec la moindre trace du mal, toutes les fonctions vitales : plus de cœur, plus de cerveau, plus de poumons, plus de nerfs, plus de virilité, plus de membres. Hitler est au bout de toutes nos phrases, comme référence inversée, comme figure absolue du négatif ; et sa carrière de fantôme, sa deuxième carrière, à l’envers, quoique moins criminelle que la première, est de plus vaste conséquence encore, puisqu’elle signe la mort de l’Europe. Ce que le racisme, en 1945, a échoué de justesse à accomplir — détruire la civilisation européenne —, l’antiracisme est à deux doigts d’y parvenir aujourd’hui.

Il tire sa légitimité incontestable des camps de la mort, et du désir ô combien compréhensible de “plus jamais ça” : mais dans la société qu’il a bâtie on ne peut plus enseigner la Shoah — ses protégés ne le tolèrent pas —, et les juifs fuient chaque année notre continent par milliers.

La Suède, plus ou moins consciemment, essaie-t-elle d’expier d’avoir été moins fermement hostile au Troisième Reich que sans doute il aurait fallu ? Je ne sais pas. On dirait que dans son zèle puritain à bien faire elle va toujours trop loin dans un sens ou dans l’autre. Peut-être faut-il voir dans le délire masochiste qu’elle étale un nouvel accès de cette fureur piétiste qui a fait tant de ravages dans la Scandinavie de la deuxième moitié du XIXe siècle, Ibsen, Dreyer, Munch ou Laestadius, justement, en témoignent assez chacun à sa façon. La dimension névrotique de la situation actuelle ne me paraît pas contestable. Faut-il rappeler que l’hospitalité, évidemment, n’a jamais consisté à se laisser envahir par des hôtes innombrables et pas particulièrement amicaux, à leur abandonner sa maison ou sa patrie, et finalement à devoir les prier de bien vouloir vous laisser une petite place et quelques droits, dans ce qui fut votre pays ? Non seulement aucune morale n’a jamais exigé cela, mais toutes l’ont sévèrement condamné comme une affreuse complaisance à la mort, un reniement des ancêtres, un injuste sacrifice des générations à venir.

Le cas de la Suède, s’il est effroyable à mes yeux, est aussi tout à fait passionnant. Je suis en effet persuadé que ce que j’appelle Le Grand Remplacement — le changement de peuple et de population, la submersion démographique, la substitution ethnique —, tel qu’y est soumise l’Europe entière, mais surtout l’Europe de l’ouest, n’est en fait, malgré son énormité de phénomène, qu’une partie d’un mouvement plus large, le remplacisme, l’idéologie de l’interchangeabilité générale, des hommes avec les hommes, des peuples avec les peuples, des hommes avec les femmes, des êtres humains avec les machines, du vivant avec l’inanimé, des animaux avec les choses, comme dans ces effroyables usines à veaux ou de pauvres bêtes qui ne verront jamais l’herbe ni le ciel sont littéralement produits, comme des objets inanimés, qui pis est, souvent, pour la mort halal. Le remplacisme est un tout. Qui n’a pas compris que le remplacisme était un tout ne peut rien comprendre au Grand Remplacement. Et la Suède, s’il faut en croire les échos horrifiés qui en parviennent à nos oreilles incrédules, est le laboratoire le plus avancé de ce remplacisme global, l’industrie de production de la matière humaine indifférenciée. Est-il vrai que les petits garçons suédois se sont vus interdire de pisser debout ? Est-il vrai que l’arabe a dépassé le finnois comme seconde langue du pays ? Est-il vrai qu’un petit film gouvernemental invite les Suédois d’origine suédoise à se fondre dans une nouvelle nation, dont ils ne seraient qu’une composante parmi d’autres, à égalité avec les autres, en attendant sans doute que le triomphe islamique les place dans une situation inférieure de peuple conquis et soumis, de dhimmis ? Il n’est pas jusqu’au prix Nobel de littérature décerné à Bob Dylan qui ne témoigne de ce remplacisme global, en l’occurrence du Petit Remplacement, condition nécessaire du Grand, car les peuples qui connaissent leurs classiques ne se laissent pas mener sans regimber dans les poubelles de l’histoire : je veux dire le remplacement, comme référence commune, de la haute culture par la culture de masse.

Le pire est que cette horreur qui survient pourrait encore être évitée. Il suffirait que les peuples européens se réveillent, qu’ils sortent de cet état végétatif où les ont plongés l’enseignement de l’oubli et l’industrie de l’hébétude. Je ne crois pas à la possibilité, pour paraphraser Staline, d’un antiremplacisme dans un seul pays. C’est notre continent tout entier qui est menacé dans sa civilisation et son indépendance. Il doit se révolter tout entier, et d’abord contre les traîtres qui le livrent à l’invasion. Si d’aucuns parlent de guerre civile, néanmoins, ils se trompent. La lutte à mener s’apparente bien davantage à une classique guerre d’indépendance, à une révolte anticoloniale. Le moyen et la fin ne font qu’un : c’est la remigration — le retour chez eux des peuples conquérants.

Renaud Camus

Renaud Camus (né en 1946) est un écrivain et penseur très connu parmi les patriotes européens. Il est l’auteur de plusieurs romans, poèmes, écrits de voyage et journaux, et il est également à l’origine du concept du grand remplacement. En 1977, il reçoit le prix Fénéon pour son livre Échange, en 2003 il obtient le prix « 30 millions d’amis » pour son livre Vie du chien Horla et en 2015 il reçoit le prix Jean-Ferré décerné par les auditeurs de Radio Courtoisie célébrant la défense de la langue française pour l’ensemble de son œuvre.
Ce texte est paru sur le site Freewestmedia le 23 octobre 2016
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LETTRE A BELKACEM (par Jean Michel Lambin)

Madame Vallaud Belkacem,
Ministre de l’Education nationale
22 septembre 2016

Vous avez voulu répondre à l’ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy :

« La ministre de l’Éducation que je suis connaît PARFAITEMENT les premières phrases de ce livre, Tour de France par deux enfants, d’Ernest Lavisse, sous la IIIe République : « Autrefois, notre pays s’appelait la Gaule et les habitants les Gaulois. ».

Pas de bol, comme dirait votre chef de l’Elysée, car, ce faisant, vous commettez une série d’erreurs historiques :

1) La phrase en question n’est nullement la première phrase du Tour de France par deux enfants, livre qui n’est pas de Lavisse, mais de G. Bruno, pseudonyme d’Augustine Fouillée.

Ce manuel de lecture commence par une évocation de la guerre de 1870 : « Par un épais brouillard du mois de septembre, deux enfants, deux frères, sortaient de la ville de Phalsbourg en Lorraine […] par la porte de France ».

Ce manuel scolaire ayant été tiré à 8,5 millions d’exemplaires, je m’étonne que « la ministre de l’Education que [vous êtes] » l’ignore.

2) Ce manuel n’était pas seulement en usage « sous la III° république » mais aussi sous la IV°, bien marquée à gauche, et durant les débuts de la V° République.

3) Lavisse, dans ses manuels de Cours moyen et Cours moyen et Certificat d’Etudes, Armand Colin, rééd 1929 et 1934, ne dit rien de cela ; il parle du pays et non du peuple :

« Il y a deux mille ans la France s’appelait la Gaule. La Gaule était habitée par une centaine de petits peuples », ce qui est historiquement exact ; il ne s’agit pas d’un « roman historique » que vous et vos semblables, notamment les socialistes historiens, stigmatisez . Si vous aviez quelque connaissance du latin, que vous détestez tant, vous sauriez que Jules César écrivit les «Commentarii de Bello Gallico».

Vous ajoutez ensuite : « Oui, il y a parmi nos ancêtres des Gaulois, mais aussi des Normands, des Celtes, des Burgondes… Les Niçois nous ont rejoints, les Corses, les Franc-Comtois, la Guadeloupe, la Martinique et puis après aussi des Arabes, des Italiens, des Espagnols…C’est ça la France. »

Vous commettez à nouveau plusieurs fautes historiques dans ce bric à brac :

1) Erreur qu’un élève de sixième (d’avant votre réforme du collège) n’aurait pas commise : les Celtes sont les Gaulois , habitant la Gaule centrale , la Gaule celtique, « qui ipsorum lingua Celtae » nous dit César livre I, 1 , entre Gaule Belgique et Gaule Aquitaine.
Mais comme vous méprisez le latin…

2) Vous mélangez allègrement peuples et territoires et, apparemment, la chronologie des invasions n’est pas votre tasse de thé, même au harem (d’Archimède).

3) Vous considérez comme autres ancêtres des Français , des peuples qui étaient éminemment Gaulois comme les «Franc-comtois», en réalité le peuple gaulois des Séquanes qui vivaient, après le traité de Verdun de 843, dans la Lotharingie de Lothaire et non dans la Francia occidentalis de Charles le Chauve. Mais à Sciences Po, je doute qu’on enseigne le traité de Verdun et la naissance de la Lotharingie.

4) Il serait bon et même nécessaire de rappeler que ces invasions ne concernaient que quelques dizaines de milliers d’hommes, voire quelques milliers pour ce qui est des Normands, alors que la Gaule gallo-romaine était peuplée de 10 millions de Gaulois, soit :

– 1/6 de l’empire romain, alors que la France compte 10 millions d’habitants vers le XII° siècle
– 20 millions sous Louis XIV
– et près de 30 millions au début de la Révolution.

D’un point de vue génétique, les apports des peuples germaniques, des Normands et des pillards Sarrazins et Maures au Moyen Age et Barbaresques, du XV° s. à juillet 1830 – que vous devez bien connaître – et autres « migrants » et envahisseurs ont été démographiquement infimes. Au total et sur 15 siècles, de l’ordre de 4 ou 5 % .

Les historiens sérieux , au premier rang desquels Fernand Braudel dans « L’Identité de la France », livre dont le titre seul doit provoquer chez vous un haut-le-coeur, et Pierre Chaunu, soulignent que, jusqu’au XIX° siècle, la population de la France était à plus de 90 % héritière des gènes des gallo-romains.

La « France terre d’immigration » est une légende (une sorte de « roman historique de gauche et anti-français») colportée dans la bobosphère des journaleux/show-bizeux/cultureux parisianistes, faux historiens mais vrais pseudo – intellectuels – sans le « z’ ».

5) Dans votre énumération vous oubliez – mais je doute que ce soit un hasard – les Arméniens, survivants du génocide perpétré par vos grands amis musulmans, les Turcs.

Par ailleurs, aveuglé par votre idéologie multiculturaliste, vous faites un contre sens sur ce qu’a dit notre ancien Président de la République : il ne dit pas que seuls les Français nés Gaulois, sont Français , il dit exactement le contraire : on ne nait pas Français / Gaulois, on le devient ; il parle comme de Beauvoir ! Cela devrait plaire aux féministes hystérisées de votre entourage …

Puisque vous prétendez « connaître parfaitement » le Lavisse, vous devriez, et vous auriez dû, Madame le Ministre, vous inspirer du frontispice où Ernest Lavisse s’adresse à l’Enfant (et non l’«apprenant » cher aux ayatollahs de l’Education qui grouillent et scribouillent dans votre ministère) : « Dans ce livre tu apprendras l’histoire de la France . Tu dois aimer la France parce que la nature l’a faite belle, et parce que son histoire l’a faite grande ».

Cela aurait évité la destruction de son histoire et de l’Histoire en général ainsi que la francophobie qui règne dans les programmes et manuels d’histoire de la réforme du collège de 2016.

Veuillez croire, Madame le ministre à l’expression de ma considération.

Jean – Michel Lambin,
Agrégé d’histoire,
Ancien professeur en Hypokhagne et Khagne

Mediapart ment 🎤 Mediapart ment 🎤 Mediapart est musulman 🎤 (l’Imprécateur)

Christian Flaesch et Bernard Squarcini, le premier ex-chef de la Police judiciaire, le second ex-patron du contre-espionnage, viennent d’être mis en garde à vue. Ils ont en commun d’avoir été sarkozistes. Flaesch a été limogé en 2013 pour un coup de téléphone à Brice Hortefeux l’informant de sa prochaine convocation dans une enquête déclenchée par Mediapart, la célèbre officine de délations (1) en tous genres. Squarcini (prononcer Squouart’chini) en 2012 dans le cadre de l’affaire du Cercle Wagram, casino parisien soupçonné de financer les truands corses de Brise de mer.

Flaesch et Squarcini ont été convoqués en septembre 2016 dans le cadre de « l’enquête portant sur un document publié par Mediapart. Celui-ci, dont l’authenticité est contestée, indique que la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 a été financée par la Libye » (Le Monde).

1ère question. On sait la Justice française particulièrement lente et tout spécialement soumise au pouvoir socialiste dans les affaires à caractère politique. Mais pourquoi avoir attendu neuf ans depuis la présidentielle de 2007 et respectivement quatre et trois ans depuis les affaires reprochées aux deux mis en garde à vue, et jugées, pour les convoquer à nouveau ? Ça sent trop la nauséabonderie vichysoise anti-sarkoziste pour ne pas être suspect. Le genre « dis-donc, Denis Gobère, tu ne t’appelais pas David Goldenberg autrefois, tu ne serais pas juif par hasard ? – Oui, mes parents l’étaient, mais j’ai changé de nom et de religion en 1935, je suis français et chrétien maintenant – Non, non, tu étais juif, tu restes juif, allez embarquez-le… ».

2ème question. Si « l’authenticité du document Mediapart est contestée« , comme le dit Le Monde, comment se fait-il qu’aucune enquête n’ait été diligentée pour déterminer s’il s’agit d’un document authentique ou d’un faux, les experts sont en grève depuis 2012 ?

Mediapart répond, en affirmant maintenant que la Justice a en sa possession un carnet de Choukri Ghanem, ex-premier ministre et ministre libyen, et la Justice confirme que oui. Mais, Choukri Ghanem est mort à Vienne en avril 2012. Qui était en possession du fameux carnet ? Qui l’a remis à la Justice française et quand ? Ce serait la Justice norvégienne qui viendrait de le remettre à sa consœur française. Pourquoi et sur l’ordre de qui est-il resté caché longtemps et pourquoi et sur l’ordre de qui a-t-il été réclamé à la Justice norvégienne pour ré-apparaitre à deux mois de la primaire de la droite ? À moins que l’initiative ne vienne de la Justice norvégienne. Serait-ce un mauvais coup de la juge norvégienne écolo Eva Joly ? On connaît trop bien Urvoas, le falot ministre de la Justice, pour savoir que ce n’est pas lui qui a pris une telle initiative, il n’a pas les testicules suffisamment fermes pour ce faire.

On connait  bien, par contre, les méthodes du cabinet noir de l’Elysée, qui « n’existe pas » mais a un chef, le colonel Eric Bio Farina, spécialement chargé de veiller à la mise hors circuit de Nicolas Sarkozy en collectant, ou en fabriquant, ou en volant (2), et en distillant au moment opportun des informations compromettantes, pour éliminer Sarkozy et favoriser le succès de Marine Alliot (3) au premier tour de la présidentielle, que Hollande pense pouvoir battre au second tour grâce au « pacte républicain ».

Tout cela sent fortement le mauvais coup monté de toutes pièces avec ces faux dont Mediapart est le spécialiste avec la complicité de la presse socialiste. Car Mediapart n’est pas le seul à tromper les Français en créant des « faits » et des « vérités » ensuite répandus dans la presse avec la certitude qu’il en restera un doute dans l’esprit des Français, même si l’affaire aboutit à un non lieu faute de preuves, comme dans l’affaire Betancourt.

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Kadhafi officier de l’armée libyenne

Abdallah Senoussi, beau-frère de Kadhafi et chef de ses services secrets, a dit que si Kadhafi avait financé la campagne de Sarkozy il l’aurait su et que, de plus, Kadhafi n’aimait pas Sarkozy, raison pour laquelle il avait tout fait pour le mettre en difficulté, par exemple en exigeant de dresser sa tente dans le jardin de l’hôtel de Marigny, résidence des hôtes de l’Elysée. Sarkozy le lui rendait bien qui déclencha contre lui la guerre de Libye (à l’incitation de Hillary Clinton) et n’empêcha pas son lynchage par la foule des islamistes libyens opposés au militaire socialiste laïc qu’était Kadhafi. Où est le mobile qui aurait poussé Kadhafi à financer la campagne de Sarkozy ? La parole de Senoussi (qui est toujours vivant) ne compte pas, c’est celle du mort Ghanem qui ne peut plus rien dire et celle de l’escroc notoire Takkiedine que retient la Justice hollandaise. Dire que cette Justice socialiste est à deux vitesses serait insuffisant, c’est un vrai dérailleur passant d’une justice à l’autre suivant que vous êtes noir ou blanc, musulman ou chrétien, homme du sérail socialiste ou homme politique de l’opposition… Bref, une justice stalinienne.

Et la presse suit ! Lobotomisée, docile aux instructions de l’Elysée et de Matignon, seulement préoccupée de juger ce que vous devez savoir, ou ne pas savoir, devenue la meilleure spécialiste au monde, derrière la Corée du Nord quand même, en matière de manipulation mentale des lecteurs, auditeurs et téléspectateurs. Ce qu’elle sait est rarement ce qu’elle a envie de vous dire, car dire ce qu’elle sait pourrait alimenter vos « fantasmes réactionnaires », et « islamophobes » cela va de soi.

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Alors elle n’hésite pas à monter des coups, parfois de taille internationale, deux exemples connus : Charles Enderlin est correspondant de France 2 à Jérusalem depuis une quarantaine d’années. Il soutient que les Juifs sont responsables de l’état de guerre avec les Palestiniens (4). Le 30 septembre 2000, il montre la mort d’un garçon palestinien de 12 ans dans les bras de son père. L’enfant est présenté comme ayant été touché par des balles israéliennes. Le reportage a été à l’origine d’une campagne pour sensibiliser les Français et les Européens à la « colonisation israélienne » en Palestine, en oubliant de préciser que la Palestine est juive depuis plus de trois mille ans, que les Arabes ont commencé à la coloniser en en chassant les Juifs depuis seulement 636 et que le « peuple palestinien » est une invention de Nasser. Nasser avait compris que si l’on continuait à appeler « Arabes » les Syriens, Jordaniens, Irakiens venus s’installer en Palestine, on ne pouvait pas prétendre qu’ils étaient les indigènes et les Juifs les colons. En leur donnant le nom de « Palestiniens », il leur a donné une légitimité historique, fausse, mais internationalement reconnue.

Dans le doute sur l’origine du tir, l’armée israélienne présente d’abord ses excuses pour la mort de l’enfant, puis analyse les angles possibles de tir et découvre que celui qui a touché l’enfant ne venait pas de ses positions mais de celles des islamistes du Hamas. Un procès contre France 2 s’en est suivi, mais la photo et sa diffusion internationale continuèrent leur route et provoquèrent la seconde intifada.

Le second exemple, c’est celui maintenant bien connu du scenario monté par une agence turque avec le corps d’un garçonnet, Aylan Turki, découvert noyé dans les rochers et mis en scène sur la plage voisine, en oubliant les corps de son frère et de sa mère qui flottaient à quelques dizaines de mètres, afin d’émouvoir et culpabiliser les Européens.

Un coup plus récent vise à attirer la réprobation internationale sur ces méchants Européens qui maltraitent les Kanaks dans l’unique prison de la Nouvelle-Calédonie. La Ligue des Droits de l’Homme a monté un diaporama et un documentaire montrant des photos de cellules étroites et immondes de 3 m2 où les prisonniers seraient maltraités et cloitrés toute la journée. En réalité, il s’agit d’un montage réalisé dans l’ancien bagne fermé en 1933 et aujourd’hui devenu site touristique. Un acteur canaque a été recruté pour jouer le rôle du prisonnier misérable et les décors fabriqués de toutes pièces. Il est exact que 80 % des prisonniers de la prison locale, le Camp Est, sont canaques parce que, en Calédonie, 80 % des délits sont commis par des Canaques, mais, comme en France, la LDH continue de vouloir faire passer les coupables pour des victimes et les victimes pour des coupables. Le film « Forteresse » réalisé par Alan Nogues et financé par la Ligue des Droits de l’Homme en est un parfait exemple. La LDH présente ce court-métrage de 16 minutes, comme une « incursion poétique et torturée dans l’univers carcéral du Camp Est », laquelle serait « inspiré des témoignages des détenus et de leur quotidien ». Seulement, aucun témoignage n’est filmé, aucune preuve n’est apportée. En réalité, outre des cellules de 9 à 12 m2 et deux promenades quotidiennes, les prisonniers ont accès à une salle de musculation, un plateau sportif, une salle d’activités communes, une bibliothèque, etc. Au total leur temps de sorties et d’activités et estimé à six heures par jour sans le moindre temps de travail. Bien des Français, surtout les plus âgés et les handicapés, aimeraient en avoir autant.

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Autre type de trucage : L’Humanité met à sa Une la tête d’une fillette soi-disant victime d’un bombardement israélien à Gaza. Cette triste photo est en réalité celle d’une fillette chrétienne décapitée par les islamistes en Syrie.

C’est ainsi, avec des « reportages » truqués, que la presse et les associations de gauche vous présentent leur « vérité ».

L’Imprécateur

1 : Aujourd’hui il est interdit de parler de « délateurs », « balances », »traitres », « pourris », « calomniateurs », « cafards », « espions », « rapporteurs », « indics » ou « mouchards ». La profession s’est ennoblie avec le politiquement correct socialiste, on doit dire « lanceurs d’alertes« . Ça ne change rien à la saloperie de l’acte dont les auteurs, Mediapart par exemple, font leur gagne-pain, mais c’est plus cool !

2 : En avril 2013, Bio Farina a fait pression sur le contractuel responsable du réseau informatique de l’Elysée pour obtenir l’ensemble des archives de l’ex-président Sarkozy afin d’en extraire, en les sortant de leur contexte de l’époque, des « documents sensibles » permettant de l’inculper. Une requête parfaitement illégale. Les archives présidentielles remises au Archives nationales n’appartiennent qu’à ceux qui les ont produites, en l’occurrence Nicolas Sarkozy. Le contractuel ayant refusé d’obéir malgré les menaces de Bio Farina fut limogé. C’est également Bio Farina qui remit à la Justice de Taubira la liste de toutes les personnes venues rendre visite à Sarkozy entre 2007 et 2012 en lui suggérant de trouver des motifs de poursuites judiciaires.

3 : Marine qu’il ne faut plus, dit-on, appeler « Le Pen », un nom diabolisant pour le FN.

4 : « Au nom du Temple » https://www.youtube.com/watch?v=pmNGwtGCraw

Ce documentaire de plus d’une heure réalisé par Charles Enderlin soutient que c’est le rêve messianique des Juifs qui empêche la paix. Autrement dit : qu’ils se soumettent à l’islam et la paix sera possible avec le colonisateur arabe. On peut dire de même que si les Français se soumettaient à l’islam colonisateur, il n’y aurait plus d’attentats en France, seulement la charia.

L’Imprécateur

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REDRESSER LA FRANCE ! LE SURSAUT ! (par Christian Vanneste)

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Christian Vanneste est Député honoraire, Président du RPF, Président d’honneur de Familles et Liberté.
Cet article ets paru sur son blog :

http://www.christianvanneste.fr

La grande nouvelle du jour pour les chaînes d’information, c’est la défaite du club qatari de football dont les initiales commencent par celles d’un parti politique et s’achèvent comme celles d’une banque. Sur le plan national, c’est une sorte de tiercé de la mauvaise image. Un club qui déçoit ses supporters, un parti qui écoeure ses électeurs, une banque qui poursuit ses traders.

Les autres nouvelles ne risquent pas de remonter le moral des Français qui depuis longtemps déjà ont l’impression que le ciel leur est tombé sur la tête. Avec -0,1% du PIB au second trimestre, la France risque à nouveau la récession. La garde à vue d’un animateur suspecté de corruption de mineurs est la chute d’un de ces faiseurs d’opinion qui règnent sur les médias. Lorsqu’une société voit sa richesse reculer, ça s’appelle le déclin, lorsqu’elle donne la première place aux jeux du cirque et à des gens dénués de moralité, ça s’appelle la décadence. Lorsque s’y ajoute le déferlement des barbares, on a l’impression d’avoir déjà vu le film, mais heureusement, on va cesser d’apprendre le latin qui inévitablement nous fait penser à la chute de l’Empire Romain.

D’ailleurs, selon certains, il ne faut pas s’inquiéter, d’où que nous venions, nous sommes tous d’avant : des gaulois, capables d’arrêter l’invasion autour de leur village. C’est justement cette illusion qui ramène la politique au niveau d’une bande dessinée qui doit se dissiper. Les Gaulois n’ont pas arrêté Jules César, et pendant quatre ou cinq siècles ils ont pu s’en féliciter, car ils ont vécu dans l’une des régions les plus peuplées et les plus prospères d’un Empire dont nous sommes par la culture, la langue et même la religion, les héritiers. Les invasions suivantes facilitées par l’effondrement démographique n’ont pas été aussi heureuses. Inutile de rappeler les tribus germaniques qui ont traversé le pays. L’une d’elles s’appelait les Vandales qui n’ont laissé leur trace que dans le vocabulaire péjoratif. Il n’en va pas de même des Francs dont le nom est synonyme de franchise et de liberté. Ils ont baptisé le pays en se faisant baptiser eux-mêmes.

La France est le pays des Francs qui en se convertissant au catholicisme sont devenus l’armée du Pape et les successeurs des Romains. Ce sont eux qui ont repoussé les Arabes, contenu les Vikings et sont devenus plus ou moins les Français en battant les Allemands (et les Anglais) à Bouvines en 1214. L’armée royale avait été rejointe par les milices communales du nord du pays. C’était sans doute l’une des premières manifestations du patriotisme, la volonté de préserver la souveraineté et l’identité d’une nation encore très diverse et très morcelée mais qui commençait à se reconnaître dans la personne de son roi. Cinq siècles plus tard, toujours dans cette région qui est la mienne, à Denain, cette fois, en 1712, le même élan salvateur se reproduisait et achevait le règne de Louis XIV par une superbe victoire.

Les Français doivent cesser de baisser la tête et doivent se souvenir qu’ils sont les héritiers d’un peuple voué aux redressements spectaculaires. « Vieille France, accablée d’Histoire, meurtrie de guerres et de révolutions, allant sans relâche de la grandeur au déclin, mais redressée, de siècle en siècle, par le génie du renouveau » écrivait le général de Gaulle à la fin de ses Mémoires de Guerre.

L’Histoire, c’est quand même autre chose que la bande dessinée ! Dans l’Histoire, Vercingétorix n’avait pas de potion magique, mais Philippe-Auguste ou Louis XIV avaient avec eux une force prodigieuse qui en tenait lieu et qui petit-à-petit s’est appelée le patriotisme. C’est celle dont nous avons plus que jamais besoin pour faire face aux défis que nous affrontons. Si on décline cette notion, on y trouve le sentiment d’une identité, la fierté d’une appartenance, la solidarité d’une unité.

La mondialisation des échanges, l’émergence de l’Union Européenne, sans limite et sans fin, ont miné cette force. Le retour à la souveraineté de l’Etat, la limitation d’une immigration massive en provenance de peuples par trop éloignés culturellement sont aujourd’hui nécessaires pour la restaurer. C’est elle qui pourra nous permettre de livrer les combats qui sont maintenant vitaux pour la France. Ceux-ci ont deux faces.

La première est ancienne, c’est celle de la guerre, la guerre contre le terrorisme islamiste et la résurgence d’un islam des origines combattant et conquérant.

La seconde est celle de l’économie. La France doit retrouver son indépendance monétaire non pour préserver ses mauvaises habitudes mais pour effectuer ce redressement dont elle a toujours été capable. En 1960, le nouveau Franc qui correspondait à la fois à une dévaluation compétitive, à une restauration de la confiance ( le franc lourd ) et à une période de réformes salutaires, a été sur le plan économique comparable aux batailles de jadis.

C’est au prix de ces deux combats que la France pourra échapper au déclin et à la décadence.

Christian Vanneste

DROITS DE L’HOMME CONTRE DROITS DU PEUPLE (par l’Imprécateur)

Comment de conseiller du roi et de l’Etat républicain, défenseur des citoyens contre les administrations, le Conseil d’Etat, est-il devenu celui qui retourne les Droits de l’Homme contre le peuple français ?

La réponse est brutale mais saute aux yeux : la dérive a commencé dans les années 1970-75 quand les énarques, au lieu de rester les excellents seconds qu’ils peuvent être, ont voulu et réussi à être « calife à la place du calife », président à la place du président, tout en prenant le contrôle effectif de toutes les grandes administrations.

Créé au XIIIème siècle par les rois qui voulurent s’entourer de conseillers juristes compétents, le Conseil d’Etat a été supprimé par la première république. Les révolutionnaires voulaient éradiquer tout ce qui rappelait « la tyrannie ».

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Napoléon l’a rétabli et logé au Palais Royal. Il était composé de « conseillers d’Etat » chargés de préparer les lois et de rédiger celles voulues par le monarque quel qu’il soit, roi, empereur ou président, et de « maîtres des requêtes » chargés d’instruire les plaintes des citoyens contre les administrations et l’Etat (1). Plus tard sont venus s’y ajouter des « auditeurs ».

Tous ses membres étaient des spécialistes du droit et leur neutralité était la règle absolue, plutôt bien respectée.

Puis, la Vème République a voulu, le Général de Gaulle a voulu, une école qui formerait « les meilleurs des grands commis de l’Etat« , disait de Gaulle. Michel Debré fut chargé de sa création : ce fut l’Ecole Nationale d’Administration. Un concours extrêmement sélectif fut mis en place pour ne laisser entrer à l’ENA que les meilleurs des hauts fonctionnaires et les meilleurs élèves des réputées meilleures grandes écoles et universités : Polytechnique, Institut d’Etudes Politiques, agrégés, docteurs en droit, Hautes Etudes Commerciales, etc. Et l’ENA se mit à produire à la chaine des administrateurs réputés les meilleurs.

Nommés à la tête des grandes administrations, peuplant les cabinets ministériels, recrutés par les plus grandes entreprises, ils phagocytent le CAC 40. Ils se sont dit que puisqu’ils étaient les meilleurs des meilleurs, ils pouvaient prendre la place des politiques et c’est à partir de là, à partir de la conquête du pouvoir par les énarques Giscard d’Estaing et Chirac, que la France a commencé à aller de mal en pis. Cela a commencé, en 1976, avec la validation du « regroupement familial » par le Conseil d’Etat, idée funeste que les plus clairvoyants des commentateurs de l’époque condamnèrent, comprenant qu’il ouvrirait les vannes de l’immigration illimitée en nombre et incontrôlée en qualité.

L’IRRESISTIBLE GAUCHISATION DE L’ENA

Ce que personne n’avait vu, c’est la gauchisation lente de l’ENA où socialistes, communistes et trotskistes noyautaient l’élite des énarques par leur activisme : Rocard à la gauche du PS, Chirac vendant l’Huma au coin de la rue Saint Dominique, Hollande flirtant avec les communistes de l’UNEF et bien d’autres. Et cette marxisation de l’ENA s’est répercutée naturellement sur les grands organismes où ils occupent toutes les fonctions importantes parce qu’on les y nomme, sans avoir jamais vérifié leur niveau réel de compétences puisqu’ils sortent de l’ENA et sont donc réputés omniscients.

Elle s’est notamment exprimée dans le droit-de-l’hommisme internationaliste version libertaire qui oublie l’intérêt général, la volonté populaire et les valeurs que les Français ont conquises par une lutte de plusieurs siècles, au profit de l’intérêt personnel et du bien-être d’individus et de communautés fermées à l’intégration dans la communauté nationale et hostiles au « vivre ensemble ». Que ce soit à l’ENA où dans les grands corps administratifs, les valeurs de liberté, d’égalité (dévoyée en égalitarisme) et de fraternité n’ont plus cours.

Cela explique des décisions du Conseil d’Etat que les Français ne comprennent pas, mais aussi certaines de ses absences d’interventions sur des actes du gouvernement qui portent atteinte à des principes fondamentaux de la République : l’interdiction des spectacles de Dieudonné (2), la fermeture des blogs de réinformation qui ont l’outrecuidance de jeter un regard critique sur l’action désordonnée et inefficace du pouvoir socialiste, la stigmatisation des rares journalistes qui ont encore à cœur de faire leur travail hors des instructions de l’Elysée et de l’AFP, l’absence de réaction à des décisions de justice très favorables à des criminels endurcis et récidivistes relâchés prématurément et sans contrôle, l’introduction frauduleuse de la GPA et de l’esclavagisme par l’autorisation de laisser entrer en France un enfant acheté en Arménie, l’annulation de décisions (interdiction du burkini entre autres) prises par des élus qui voudraient protéger leurs administrés des excès de l’islamisme conquérant qui cherche la banalisation de mœurs et lois de l’islam contraires aux mœurs, lois et traditions culturelles françaises, au besoin par l’affrontement.

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Le Conseil d’Etat n’a pas compris, car s’il l’avait compris cela signifierait qu’il trahit délibérément la France en guerre contre l’islamisme, que le burkini n’est pas qu’une affaire de maillot de bain, mais l’expression politique du salafisme qui, comme le déclare le Premier ministre, « s’étend en France, en Europe, dans le monde, faute de réponse puissante pour le faire reculer« .
C’est pourquoi les Français constatent que le Conseil d’Etat retourne aujourd’hui contre eux « Les Droits de l’Homme et du citoyen ». Des droits conquis par ce citoyen français que les conseillers d’Etat ont tendance à sacrifier à l’Homme mondialisé, multiculturel, socialiste, métissé et si possible musulman.

QUE FAIRE DU CONSEIL D’ETAT ?

Faut-il dissoudre le Conseil d’Etat ? Non, cette institution a prouvé son intérêt au fil des siècles. Faut-il en modifier les règles de recrutement ? Oui, pour lui permettre de retrouver la neutralité et l’indépendance, consacrées par les principes constitutionnels, dont il savait faire preuve dans l’intérêt commun. Cette indépendance est rognée depuis quarante ans par une politisation rampante de plus en plus prégnante. Les membres du Conseil d’Etat sont recrutés pour leurs compétences, mais un tiers d’entre eux sont nommés par le président de la République. Certes, il doit demander l’avis du vice-président du Conseil d’Etat, mais c’est lui qui l’a nommé et l’autre lui doit tout ! Or depuis 2012, le président n’a nommé que des fidèles socialistes n’ayant parfois que des connaissances juridiques plus que minces.

Bernard Stirn (3), professeur de droit, conseiller d’Etat, est un exemple récurrent de la forte influence du politique sur le Conseil d’Etat. Il prit seul en « référé liberté » (un référé d’urgence), et non sur le fond en formation collégiale, la décision d’interdire le spectacle de Dieudonné à la demande pressante du ministre de l’Intérieur de l’époque, Manuel Valls, qui l’annonça quatre heures avant que le Conseil d’Etat ne la publie !
Un Stirn que l’on retrouve encore dans la décision hâtive d’annuler l’arrêté du maire de Villeneuve-Loubet sur le burkini. On peut douter qu’un jugement pris à la hâte et sans consultation collective puisse faire jurisprudence.

Faut-il fermer la source principale du recrutement du Conseil d’Etat, l’ENA ? Non plus, car la France a plus que jamais besoin d’une élite administrative bien formée et compétente. Mais, disent ceux qui demandent la fermeture de l’ENA, comme Bruno Le Maire, les Français font le constat que le pays est fort mal géré depuis une quarantaine d’années. Depuis que les énarques ont pris le pouvoir, il régresse dans tous les domaines : l’économie, la sécurité, l’emploi, la fiscalité, la justice, l’éducation, le vivre-ensemble… excepté les domaines qui échappent encore à l’emprise des énarques : la défense, les sciences, les arts…

Ils constatent que les énarques ne savent pas gérer, que l’Etat est incapable de réguler ses dépenses, qu’il ne sait qu’accroitre la dette. Les ministres responsables ? Tous énarques depuis Chirac, en terminant par Hollande, Moscovici, Macaron, Sapin. « Les énarques sont des gros nuls« , disent les Français, « l’ENA est devenue le bouc émissaire de toute une génération politique« , se plaint dans Le Figaro Renaud Girard, un ancien énarque.

Mais pourquoi ? L’ENA, malgré une pseudo et récente ouverture au syndicalistes et à « la diversité », c’est l’école du conformisme intellectuel et social, cela tue chez ses élèves la capacité de prévision, d’imagination, de vision à long terme qui est indispensable aux hommes politiques (4).

Les énarques doivent rester à leur place d’administrateurs où ils savent souvent se montrer les meilleurs. S’ils veulent se lancer en politique, ce qui est leur droit, ils doivent en prendre le risque et démissionner d’abord de la fonction publique. De plus, cela évitera ce scandale des retraites perçues par des gens comme Juppé ou Hollande qui touchent, (c’est légal !) depuis leurs 55 ans des retraites très généreuses, parfois augmentées d’avantages fiscaux ou en nature confortables, d’organismes publics auxquels ils ont extrêmement peu contribué par leur travail.

L’Imprécateur

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1 : Conseillers d’Etat et Maitres des requêtes, les deux titres existaient déjà du temps des rois. Avec sagesse, Napoléon les a repris parce qu’ils décrivent précisément la fonction : les uns conseillent le pouvoir dans le domaine juridique, les autre instruisent les plaintes. Ils existent toujours.

2 : Dieudonné a beaucoup de défauts, mais les raisons invoquées pour interdire son spectacle, alors que le président lui-même va à Avignon pour assister à d’autres qui sont de bien plus mauvais goût, n’étaient que de faux arguments donnés pour cacher que Taubira et Valls haïssaient Dieudonné parce qu’il se moquait d’eux.

3 : Ce Stirn-là est le frère d’Olivier Stirn, maire de Vire et surnommé par les Néo-calédoniens « l’andouille de Vire » tant il a dit de bêtises pendant son séjour dans ce pays de l’outre-mer français.

4 : Si Giscard et Chirac avaient consulté des démographes, des sociologues et des ethnologues au lieu de leurs équipes d’énarques incompétents quand ils ont décidé du regroupement familial, on aurait peut-être mieux géré, voir empêché, la catastrophe migratoire actuelle. Visiblement elle outrepasse la capacité cognitive de Cazeneuve, un autre énarque, qui dans le même discours à Calais annonce une fois de plus qu’il va démanteler « la jungle » et en même temps qu’il va faire construire des milliers de logements pour les migrants qui y végètent dans la délinquance, la violence, la prostitution et la misère. Donc, il viendra encore plus de migrants !

SUR “INSTAGRAM”, VOS ENFANTS CIBLÉS PAR LES FOUS D’ALLAH (par Jeanne Deflandres)

Réf. : Instagram


Nous avons à la maison une jeune fille de 13 ans très éveillée et très au fait de l’actualité. Comme elle le dit elle-même, l’enfant a ses idées qui ne sont pas celles de tout le monde… Elle pense que les jeunes Identitaires sont fort sympathiques et trouve regrettable d’être trop jeune pour militer dans un parti patriote dirigé par une dame blonde qui aime les chats. Bref, une vraie petite Française… de souche.

“Instagram”, prisé par les jeunes

L’enfant reste cependant une enfant et discute. Comme toutes les jeunes filles de son âge, avec ses copines sur Instagram. Ce réseau social, initialement créé pour le partage de photos, permet aux ados de discuter via les commentaires insérés sous ces mêmes photos. Instagram est privilégié par les jeunes qui trouvent déjà que Facebook, « c’est ringard et c’est pour les vieux ».

Or, depuis quelques temps, ne voilà-t-il pas que l’enfant en question m’interroge fréquemment et très précisément sur l’islam et le contenu du Coran. Non que je m’inquiète sur ses motivations. Je sais que contrairement au canapé du même nom, elle n’est pas convertible.

barbuÀ la question « Pourquoi donc veux-tu des renseignements aussi pointus sur le Coran ? Il me semblait pourtant t’avoir expliqué l’indispensable », la jeune fille me répond sans rire : « C’est pour niquer les muzz sur Instagram ! » – « Comment ça, niquer les muzz sur Instagram ? » – « Ben oui, je fais comme papa sur Twitter ! » Brave petite…

Instamuzz ?

Cela sous-entend donc qu’il y a des « muzz » sur Instagram… Quid ? – Et hop ! Interrogatoire familial : Où ? Quand ? Comment ? – L’enfant nous explique.

Lorsqu’on crée un compte Instagram, on peut le sécuriser, le verrouiller afin que nul autre que nos amis ne voie nos publications. Jusque-là, tout va bien. Cependant Instagram propose aux jeunes gens connectés divers comptes qui pourraient les intéresser, souvent à caractère humoristique. Lorsque l’ado clique sur ce compte, il peut voir défiler des comptes d’autres ados et il peut s’y abonner afin de voir les commentaires postés sous les photos et de participer à des débats. Dans le cas de notre ado, elle a donc cliqué sur un compte nommé « Une croyante » afin de participer au débat portant sur l’islam, sujet qui l’énerve et sur lequel elle est intarissable.

C’est là que les choses se corsent. Nous avons suivi les débats en question, avons participé à l’argumentation afin de mieux – comme elle le dit si bien – « niquer les muzz ». Et nous, adultes, avons pu constater une chose inquiétante : un prosélytisme forcené dont les adolescents sont la cible privilégiée. Nous nous sommes très vite rendus compte que les profils du type « Une croyante, 13 ans » ou « Yacine, 14 ans » n’étaient rien d’autre que des masques derrière lesquels se cachaient sans doute de joyeux barbus. Il suffit de tester une argumentation un peu documentée sur l’islam pour en slam salopeêtre persuadé. D’ailleurs leurs réactions ne trompaient pas. Dès que l’enfant, avec notre aide, abordait un point précis du Coran, des hadiths ou de la Sunna, genre sujets qui fâchent (les femmes, la lapidation, etc.), les pseudo-profils sombraient dans l’insulte phallocrate digne du plus énervé des talibans. Et comme dit l’enfant : « dès que tu te fais traiter de “pute” en réponse à un argument sérieux, tu sais que c’est un barbu. » Elle est mignonne.

Très inquiétant également, le discours souvent bisounours de ces personnages (en tous cas au début) pour convaincre le jeune que l’islam, c’est l’amour, la paix et la tolérance.

À l’un d’eux qui lui affirmait sans rire que « islam » voulait dire « paix », l’enfant a répondu vertement : « Faut pas m’prendre pour une buse ! Je sais très bien qu’“islam” vient du verbe “aslama” (être soumis, résigné) et veut dire “soumission”. Faut pas m’la faire ! »

Formez vos enfants

Une leçon à tirer de tout cela : instruisez vos enfants sur les dangers de l’islam car le barbu est partout, prêt à s’emparer de leur esprit. Informez-les sur les dangers des réseaux sociaux et formez-les à les maîtriser.

Connaître son ennemi, c’est le début de la victoire.

Jeanne Deflandres


COMMUNISME, NAZISME, SOCIALISME, ISLAMISME : LES AVATARS D’UNE MÊME FAMILLE (par l’Imprécateur)

Il est fréquent de lire des articles faisant un rapprochement entre le nazisme et l’islamisme qui ont en effet des points communs. Mais on peut étendre la comparaison à d’autres idéologies comme le communisme et son frère ennemi, mais de sang, le socialisme.

« Il est inutile de tenter le dialogue car on ne discute pas avec les islamistes » écrit Lydia Guirous, porte-parole des Républicains et essayiste dans Valeurs Actuelles. Inutile aussi de tenter de les dé-radicaliser, c’est voué à l’échec à de rares exceptions près. De nombreux exemples actuels montrent ce qu’il en est, il suffit de regarder l’état social des pays où l’islamisme cohabite avec l’islam : Afghanistan avec les talibans, Somalie avec les chebabs, Nigeria avec Boko Haram, Algérie avec le GIA (Groupe Islamique Armé), Egypte avec les Frères musulmans, Palestine avec le Hamas, etc. Les attentats ne cessent jamais, même si les islamistes ont été sévèrement battus comme en Algérie ou en Afghanistan, même si l’Etat fait tout pour les empêcher de nuire comme en Israël.

argenteuil-uneVu à Argenteuil : « La seule église qui illumine est celle qui brûle »
Aucune réaction des associations antiracistes subventionnées.

On le voit bien avec le « dialogue » très à la mode entre l’Eglise catholique et l’islam. Ce prétendu dialogue plait énormément au gouvernement socialiste qui l’utilise dans sa propagande pour justifier son laxisme avec l’islam. En réalité, l’islam se sert du « dialogue » pour obtenir des avantages comme des salles de prière dans des établissements catholiques, enseignement de l’islam dans les écoles chrétiennes, nourriture hallal pour les élèves des collèges où se trouve des jeunes musulmans, etc. L’Eglise, elle, cherche comment s’adapter à la présence de l’islam et pas du tout à obtenir des contreparties dans des échanges qui seraient équilibrés. Elle ne demande jamais à avoir un enseignement chrétien dans les mosquées, par exemple. Elle est clairement le dindon de la farce.

Le nazisme d’Etat a disparu avec le suicide d’Hitler dans son bunker le 30 avril 1945 et ne survit que dans des groupuscules insignifiants.

Le communisme d’Etat a disparu avec la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989, qui a entrainé l’effondrement de l’URSS. Il ne survit dans son entièreté idéologique, politique et économique qu’en Corée du nord, et politiquement en Chine en cohabitation avec le capitalisme et le libéralisme, ailleurs par des partis croupions, comme en France où, avec ses ennemis trotskistes il sert de caution de gauche au parti socialiste à la veille de chaque élection.

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Une affiche du parti socialiste belge vantant l’alliance des ouvriers socialistes et des nazis  pour chasser le capitalisme et le communisme

Le socialisme, partout incapable d’assurer la prospérité et la sécurité des peuples, survit dans des formes politiques bavardes mais inefficaces, la social-démocratie, le social-libéralisme, l’écologie politique et quelques autres de moindre importance comme le radicalisme de gauche.

L’islamisme est au contraire en expansion rapide et gangrène de plus en plus de pays avec la collaboration de nombreux gouvernements tétanisés par sa violence et le poids électoral potentiel des musulmans.

Ces quatre idéologies ont plusieurs points en commun qui permettent de les classer dans une même famille, celle des faiseurs d’un homme nouveau. C’est ce point commun et crucial qui les rend mortifères ou, pour utiliser un mot savant aux racines grecques, « thanatophores », porteuses de mort.

Le communisme voulait créer l’homme parfait vivant en communauté, travaillant pour la communauté dirigée par une équipe réduite de décideurs se cooptant. Les phalanstères du XIXème siècle ; version politico-religieuse écolo-indoue, les ashrams ; plus moderne, le Comité central du parti, avec à son service une administration gigantesque. Les réfractaires étaient soient supprimés (les Ukrainiens par la famine), soit déportés (le Goulag) parfois c’était des peuples entiers (Tatars, Tchéthcènes, Juifs russes), soit, s’il s’agissait d’intellectuels, déclarés fous et enfermés dans des asiles psychiatriques-mouroirs, ou, dans le cas des politiques, exécutés après un procès truqué. Une armée énorme assurait la stabilité du régime et l’ordre communiste. Le communisme : environ 100 millions de morts.

Le national-socialisme, ou nazisme, voulait créer l’aryen socialiste parfait par des croisements génétiques et l’élimination de toutes les races « inférieures ». Mêmes procédés : exécutions, déportations, stérilisations, génocide des Juifs et des Roms, camps d’extermination, etc. L’armée, énorme elle aussi, assurant l’exécution du programme de purification de la race. Le nazisme : environ quarante millions de morts.

Le socialisme veut créer le socialiste multi-ethnique parfait, obéissant à des « valeurs » (changeantes au fil du temps et rarement définies). L’élimination des opposants ne se fait qu’exceptionnellement par la mort, la suppression de la peine de mort étant l’une des valeurs du socialisme. Mais le socialisme a d’autres moyens d’éliminer ses opposants : en les appauvrissant, en les « tuant » professionnellement ou socialement, en les salissant par l’usage de mots comme fasciste, réactionnaire, bourgeois, complotiste… Le socialisme politique et économique aboutit sans exception à la misère du peuple et à son découragement et produit fréquemment une diminution de l’espérance de vie. Excepté pour la nomenklatura et la bourgeoisie socialistes. Cela revient à terme à faire mourir prématurément des millions de gens, ce qui est au bout du compte plus lent mais tout aussi efficace que de les tuer tout de suite. Plusieurs pays d’Afrique se disant socialistes sont dans cette situation, le Venezuela y arrive. Généralement, le socialisme réussit à survivre à son échec en s’abâtardissant : reste le socialisme politique et l’idéologie, mais il revient à l’économie de marché, au capitalisme et au libéralisme comme en témoignent des cas récents : Suède, Danemark, etc.

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L’islamisme veut créer le musulman parfait, salafiste, c’est à dire vivant l’islam des origines tel que le décrit le prophète dans le Coran : pieux, machiste et guerrier. Il tolère la survie de ceux qui acceptent de se soumettre (islam = soumission) dans une situation de semi-esclavage, et de payer pour survivre dans une situation d’humains au statut social inférieur, les « dhimis ». L’islamisme veut exterminer tous les autres pour que ne restent sur Terre que les musulmans parfaits et riches, ainsi que leurs esclaves et leurs semi-esclaves, les dhimis. Depuis le VIIème siècle, l’islam a tué des dizaines de millions d’hommes dont environ 17 millions d’esclaves noirs et deux millions d’esclaves blancs, souvent émasculés pour qu’ils ne puissent avoir d’enfants.

Il y a d’autres points de ressemblance entre les quatre idéologies mortifères :

Chaque fois, une race de seigneurs richissimes (même chez les socialistes) domine un peuple misérable, écrasé d’impôts.

Chaque fois, elles ne tiennent que par la force armée et une police politique et-ou religieuse, et tuent la démocratie en imposant la façon politiquement et-ou religieusement correcte de penser.

Chaque fois, elles ne respectent pas leurs promesses de paix ou de « vivre ensemble »; elles ne les tiennent que le temps qui les arrange. Dès que ces quatre idéologies n’y trouvent plus leur intérêt, c’est-à-dire dès quelles sont suffisamment fortes, elles les rompent. C’est Hollande qui promet de baisser les impôts ou de rétablir la sécurité publique quand le peuple gronde un peu fort, mais revient à ses pratiques oppressives, liberticides et confiscatoires dès qu’il remonte un peu dans les sondages ; ce sont les communistes et les nazis qui s’accordent de 1939 à 1941 quand cela leur permet de chasser en bande pour s’approprier des territoires de l’Europe et se les partager, comme la Pologne ; ce sont les musulmans qui sont tolérants, conviviaux et pacifiques quand ils sont minoritaires ou opprimés par un pouvoir colonial, mais redeviennent tueurs dès qu’ils le peuvent parce que leur livre saint et leur dieu le leur ordonnent.

Chaque fois, elles accusent les autres, et notamment leur opposition, des crimes qu’elles commettent. Juifs, capitalistes, journalistes, religieux, intellectuels… peu importe, l’ennemi a toujours tort. Avec l’islam, cela prend des proportions ahurissantes. Libération vient d’en donner un exemple saisissant de stupidité et de malhonnêteté dans un article intitulé Actes islamophobes en France depuis le 14 juillet (2016). Une vingtaine au total et d’une gravité inouïe, jugez-en : des lardons dans la boite aux lettres d’une mosquée ; une tête de cochon ; un paroissien qui, intrigué par le comportement d’un franco-marocain dans une église, a téléphoné à la gendarmerie ; des jeunes qui ont écrasé, en voulant l’examiner, le gâteau qu’une musulmane voilée transportait dans un carton, pensant qu’il s’agissait peut-être d’explosifs ; un promeneur qui, sur la Promenade des Anglais, a osé dire à un musulman que l’islam n’était pas compatible avec la République ; des tags… et un musulman bousculé à Rouen sans conséquence physique autre que la peur et la vexation qu’il en a ressenti, le lendemain de l’égorgement du prêtre.

images-1imagesLibération a toujours vu clair pour dénoncer les crimes de ses amis !

Pas un mot sur les 194 attaques islamiques commises pendant la même période (juillet 2016) dans 24 pays et qui ont fait 1 671 morts et plus de 5 000 blessés. Principalement des musulmans c’est vrai, ce qui démontre que la haine des autres et l’islamophobie sont solidement implantées dans l’islam lui même. En oubliant aussi de mentionner les plus de 30 000 attentats commis au nom de l’islam depuis 2001 en quinze ans, soit 2 000 par an en moyenne, 6 par jour, avec chaque fois des morts. Mais tous ces crimes sont imputés à l’Occident qui opprimerait économiquement et socialement les musulmans (mais alors pourquoi viennent-ils s’y réfugier ?) et les a colonisés pendant quelques décennies au début du siècle dernier.

Encore un point commun, pour terminer sur une note d’espoir : deux de ces quatre idéologies mortifères ont disparu (le nazisme et le communisme), une est moribonde (le socialisme), seul l’islam est en voie de retour, mais gangrené par l’islamisme qui pourrait bien le faire imploser prochainement.

L’Imprécateur

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