MACRON NE SAIT PAS QU’IL Y EUT UN ÉCU EN EUROPE (L’Imprécateur)

Le débat entre les deux candidats à la Présidentielle a été mauvais, chaotique, hargneux et Marine Le Pen en ressort affaiblie parce qu’elle n’a pas su exploiter à fond les faiblesses de Macron, notamment en évitant ou oubliant de l’attaquer sur sa conception de la famille, sur ses multiples soutiens verbaux des autorités de l’islam sunnite intégriste et de lui seul, mais aussi de la finance islamique, etc.

Il y a cependant un point qui me laisse ahuri, effaré de tant d’ignorance et d’inculture économique et historique de la part d’un énarque, c’est sur le sujet de l’ÉCU qui fut la monnaie de change de l’Europe de 1979 à 1995, cohabitant avec les monnaies nationales qu’il stabilisa, ce qui non seulement ne gêna pas les particuliers dans leurs pays respectifs, mais favorisa énormément le commerce et les échanges économiques européens. Inutile de vous développer le sujet. Il suffit de citer Wikipedia. Il résume bien ce qui en est dit dans de nombreux livres, mais n’est semble-t-il pas, enseigné à Sciences Po, à l’ENA et dans les écoles de journalisme puisque sur BFMTV, la chaine dédié à Macron par son copain Drahi, ils étaient tous d’accord ce matin pour dire que Marine avec son histoire farfelue d’écu, monnaie commune des échanges financiers entres banques, bourses et grandes entreprises, n’y connaissait rien et que Macron l’avait écrasée par sa parfaite connaissance du sujet, en fait une parfaite ignorance. Cela n’empêche pas les journalistes, tout aussi ignares que lui de prétendre qu’il a “poignardé Marine Le Pen”.

La European Currency Unit (en français “Unité de Compte Européenne” − acronyme usuel : ÉCU, lu comme le mot français écucode ISO 4217 : XEU) a été l’unité de compte de la Communauté européenne avant l’adoption du nom de l’euro, lors du Conseil européen de Madrid en décembre 1995.

Cette devise internationale a été créée en 1979, avec le Système Monétaire Européen (SME), dans le but de donner aux pays membres de la CEE une zone de stabilité monétaire en limitant les fluctuations des taux de change entre les pays membres. C’était une monnaie basée sur un panier de valeurs, et la valeur de l’Écu était par définition plus stable que celle des monnaies qui le composent, la faiblesse éventuelle d’une monnaie du panier étant compensée par la force des autres monnaies. L’ÉCU a été utilisé comme unité de compte pour les institutions européennes et les banques centrales des pays membres, ainsi que comme monnaie de placement et d’endettement sur les marchés financiers. Etc.

J’ai moi-même utilisé des écus, comme cette pièce de 5 écus de 1987, la Belgique ayant imprimé de la monnaie en écus.

J’ai du mal à comprendre pourquoi Macron s’est évertué à nier ce fait, confirmant l’exactitude de l’analyse psychiatrique qu’en a fait un psychiatre italien (et qui circulait sur Internet mais en a été retirée précipitamment ce matin ! Au cas où vous ne sauriez comment procéder, en voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=NNDgsw39m), Macron, victime ou non d’un viol, consenti ou non, à quinze ans (il me harcelait tout le temps, explique Brigitte qui en avait 39 à l’époque, j’ai fini par lui céder) en a gardé des séquelles : ego et esprit de séduction exacerbés, capacité à convaincre par son charme parce qu’il a besoin de séduire, donc sourire permanent qui, selon l’éditorialiste de LCI Mickaël Darmon « n’est en rien une preuve de gentillesse car il sait être très méchant et cruel avec qui le contrarie, » capacité à changer d’avis constamment tout en restant convaincu que dans chaque nouvelle version de ses mensonges il a raison, etc. Le psychiatre le décrit cliniquement comme un psychopathe potentiellement dangereux, totalement et charnellement dépendant de sa maitresse et femme, n’aimant ni la France ni les Français, ni en général la société, puisqu’il n’aime que lui et lui seul.

L’Imprécateur


 

 

MACRON VEUT ISLAMISER LA FRANCE
(L’Imprécateur)

Après la conférence de Paris sur la coalition contre l’État Islamique, le 2 juin 2015, une nouvelle appellation de ce califat s’est généralisée dans tous les médias : Daesch. C’est la traduction phonétique d’État Islamique en Syrie et en Irak. Ce qui démontre si besoin était que les médias du système répondent comme un seul homme aux consignes qui leur sont données en coulisses. Assistaient à cette conférence, outre les cinq membres permanents de l’ONU, les Émirats du golfe et la Turquie, les grands pays du sunnisme, fers de lance de l’expansion islamiste dans le monde.

Ils se sont donc apparemment entendus avec les pays occidentaux présents pour que le terme islamiste n’apparaisse plus concernant… l’Etat Islamique. Belle tartufferie qui arrange tout le monde. En effet Obama n’a-t-il pas déclaré suite à la décapitation du journaliste américain James Folley que « L’EI ne parle au nom d’aucune religion. Aucune religion ne dit de massacrer des innocents. Leur idéologie est creuse ». Or pour le Coran, seuls les musulmans sont innocents, tous les autres peuvent être tués, si vous en doutez, voyez le site musulman sunnite http://www.sunnisme.com/article-les-versets-du-coran-qui-commandent-de-tuer-73790066.html/ on y commente les versets 89-90 de la 4ème Sourate*, dans lesquels Allâh ordonne aux musulmans à deux occasions différentes de tuer les non-croyants, en vous expliquant que nous les interprétons mal puisque le verset 4.89 précise « tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu ». Conclusion il suffit de se convertir à l’islam pour ne pas être une victime désignée par le Coran. CQFD.

C’est ainsi que ceux qui massacrent les populations chrétiennes au nom d’Allah, en application du Coran et suivant une longue tradition qui remonte tout au long des siècles jusqu’à Mahomet sont rangés, non pas dans le rang de quelconques sectes, comme ce fut la cas récemment pour Boko Haram, mais mieux, au nombre de simples idéologues politiques. Des sortes de Pol-Pot ou de Mao en somme !

Le problème vient de ce que jusqu’ici, jusqu’à l’apparition du sunnisme ultra-radical de l’EI les sunnites radicaux étaient unis contre le chiisme incarné par l’Iran, seul pays musulman diabolisé par les Arabes du Golfe et l’Occident jusque dans les années 1990.

Pourquoi cette volonté des mondialistes de vouloir unifier l’Islam sous l’unique bannière des sunnites et de sunnites radicaux et unifiés ? C’est que pour la première fois, les sunnites, la composante la plus forte du monde islamique, sont divisés entre eux. L’EI comme al-Qaïda sont tous les deux des mouvements sunnites ultra radicaux. Et c’est bien là que le bât blesse en Irak et en Syrie où ces deux pays comptent de fortes minorités chiites très proches du pays des ayatollahs. L’Iran est la grande puissance chiite qui monopolise la haine de tous les autres états du proche Orient et plus particulièrement de l’Arabie saoudite et du Qatar, temples du sunnisme rigoriste et grands alliés de l’Occident en général des USA et de la France, et de Hollande et Macron en particulier.

C’est pourquoi les pays musulmans déstabilisés par les Occidentaux sont comme par hasard les pays dont les régimes n’ont obtenu la paix sociale entre chiites et sunnites qu’en passant par-dessus ces différences. Les USA se sont d’abord servi de l’Irak de Saddam Hussein dans leur guerre contre l’Iran, qu’ils n’ont pas osé affronter directement. Puis, la guerre ayant été gagnée par l’Iran, ils se sont servis en 2001 des attentats contre le World Trade Center à New York, pourtant perpétrés par des sunnites, pour justifier leur agression de l’Irak et en faire leur base opérationnelle au Proche-Orient. Comme on sait, là encore, les choses ne sont pas allées d’elles-mêmes, le califat islamique qu’est l’EI a été le second prétexte pour revenir en Irak achever le travail entrepris en 2003 et détruire la Syrie de Bachar el-Assad qui, lui aussi, avait réussi à faire cohabiter sunnites, chiites et chrétiens. Mais cette fois-ci, contrairement à 2003, avec l’appui de la France qui a commencé les frappes contre l’Etat Islamique sans tarder, obtenant un susucre de l’OTAN et d’Obama, mais surtout moins d’attention médiatique sur les échecs à répétition de Hollande et de son conseiller et ministre Macron.

La France a armé al-Qaïda (en Syrie sous le nom d’al-Nosra), ces « petits gars qui font du bon boulot » (Laurent Fabius), se rangeant ainsi de fait dans le camp du sunnisme intégriste radicalisé le plus extrémiste. Le représentant de la Russie à l’ONU, Vitali Tchourkine, dans le langage très soft de la diplomatie, déclara à Moscou que c’était « un geste risqué » ». Risqué, mais souhaité par le Nouvel Ordre Mondial auquel Macron appartient corps et âme sans même s’en cacher, et politiquement rentable pour Hollande à l’époque et Macron aujourd’hui, soucieux de récolter le vote des musulmans sunnites, très majoritaires en France, surtout au moment où Bachar el-Assad, le seul qui depuis l’origine combat le djihaddisme importé et alimenté dans son pays avec la complicité de la Turquie, par l’Arabie saoudite, le Qatar et leurs alliés occidentaux, est entrain de remporter la guerre après la reprise d’Alep, de Palmyre et de plusieurs autres régions de son pays par l’armée régulière.

Il est parfaitement clair que le sort des chrétiens n’est pas et n’a jamais été le moteur de la politique mondialiste, dont le but est clairement d’imposer un islam sunnite dominant au Moyen-Orient et en Europe. Islam signifie “soumission” et il est important, financièrement et économiquement parlant que ces pays riches, l’Europe de sa capacité industrielle et le Moyen-Orient de son pétrole, soit soumis. Il est également clair qu’un profond mouvement qui va des printemps arabes, en passant par l’indépendance du Kosovo, la guerre d’Afghanistan, l’agression de l’Irak en 2003, suivi des agressions contre les régimes de Libye et de Syrie, semble suivre une même finalité : l’unification du monde musulman sous une même bannière sunnite radicale et son extension à l’Europe. Dans quel but ? C’est une autre question à laquelle Emmanuel Macron, soutenu par l’Algérie, les pays du Golfe, l’UOIF des Frères musulmans, les frères Ramadan et la Grande mosquée de Paris ne répondra pas. Vous aurez la réponse quand il aura été élu, s’il l’est, ce qu’à Dieu ne plaise. Une question que les chrétiens et leurs évêques feraient bien de se poser avant qu’il ne soit trop tard.

Pour une fois, je vais invoquer le principe de précaution inscrit dans la Constitution : si vous avez le moindre doute sur Macron,  votez ou ne votez pas Marine Le Pen ou votez blanc, mais en aucun cas ne votez Macron.

L’Imprécateur

* Verset 4.89 : « Ils (chrétiens,juifs et athées) voudraient qu’à leur instar vous sombriez dans la mécréance afin que vous en soyez au même point qu’eux. Ne les prenez pas pour alliés tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu et s’ils se détournent, emparez-vous d’eux et tuez-les où que vous les trouviez. Et ne les prenez ni pour alliés ni pour partisans ! »

P.S. Je remercie Émilie Defresne dont les analyses sur le sunnisme  m’ont bien aidé pour écrire cet article.


 

 

MAIS QUI EST DONC VRAIMENT
FRANÇOIS-EMMANUEL MACRON-HOLLANDE ?
(L’Imprécateur)

Macron est énarque

À l’ENA, il  a côtoyé Boris Vallaud (mari de Najat Belkacem) qui fut plus tard directeur de cabinet au ministère de l’Économie et secrétaire général à l’Élysée (qu’il vient de quitter pour briguer la circonscription d’Henri Emmanuelli aux Législatives) et y facilita son ascension.

Macron est franc-maçon

Ce qu’il ne manque jamais de faire savoir dans ses discours pour draguer les “Frères Trois-Points” en y glissant des phrases comme celle-ci « Après, que toutes celles et ceux qui se retrouvent “en leurs grades et qualités” dans ce projet (le sien) le rejoignent, c’est formidable… »
“En leurs grades et qualités” : expression que les francs-maçons emploient quand ils s’adressent à leurs Frères en loge. Ex. : « Je vous demande, Mes Frères, en vos grades et qualités, de procéder à telle cérémonie… »

Macron est “Young Leader”

Au club trilatéraliste French American Foundation, filiale du Nouvel Ordre Mondial (NOM) − comme François Hollande.

Macron est un ancien banquier

Administrateur chez Rothschild-Finance.

Macron est millionnaire

Nous le savons grâce au redressement fiscal que le fisc lui a infligé au sujet de sa maison du Touquet estimée à 1,4 million d’euros et par les salaires et primes que lui a versés Rothschild en deux ans : 2,8 millions d’euros, disparus de sa déclaration de patrimoine à la HATVP.

Où sont-ils ? 
À Guernesey avec l’aide de Patrick Drahi ? 
À Genève avec celle de Mathieu Pigasse de la banque Lazard ? 
Aux États-Unis avec Rothschild ou placés à la Clinton Foundation ?
S’ils sont en France pourquoi le fisc n’en a-t-il pas connaissance ?

Macron est soutenu par des politiciens

Des dizaines de caciques de la politique, anciens ou actuels ministres, secrétaires d’État, députés, sénateurs, présidents de région ou de département, maires, etc. : François Patriat (PS), Bernard Kouchner (ancien ministre de gauche et de droite), Renaud Dutreil (UMP et créateur du RSI), Jean-Claude Boulard (PS), Jean-Pierre Sueur (PS), Corinne Lepage (qui a papillonné dans de nombreux partis), Nicole Brick (PS), Jean-Michel Baylet (radical de gauche, condamné pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics, PDG du groupe de presse La Dépêche), Gérard Collomb (maire de Lyon, PS), Jean-Paul Huchon (PS, condamné pour prise illégale d’intérêt), Dominique Strauss-Kahn, Daniel Cohn-Bendit, Robert Hue (PCF), Fillon, Sarkozy, Le Maire…

Macron est soutenu par des financiers et des patrons du CAC 40 

  • Alain Minc (financier, conseiller politique),
  • Pierre Gattaz (patron du MEDEF),
  • Claude Bébéar (milliardaire, fondateur d’AXA),
  • Vincent Bolloré (milliardaire, propriétaire de l’institut de sondage CSA, actionnaire de Vivendi, Canal+…),
  • Pierre Berger (milliardaire, ex-amant d’Yves Saint-Laurent et PDG de son groupe YSL, mécène historique du PS, copropriétaire de L’Observateur et Le Monde),
  • Bernard Arnaud (milliardaire, fondateur de LVMH dont Garielle Guallar, pacsée à Benoit Hamon, est l’une des directrices, propriétaire de Radio Classique, Le Parisien et Les Échos),
  • Alexandre Bompard (millionnaire, patron de la FNAC et de Darty),
  • Françoise Holder (millionnaire, fondatrice de Boulangerie Paul)
  • etc.

Macron est soutenu par deux patrons des télécommunications

  • Xavier Niel (patron de Free, copropriétaire de L’Observateur, Le MondeLa Vie Catholique, Télérama, etc.).
  • Patrick Drahi (patron d’Altice, holding luxembourgeoise de SFR-Numéricable, propriétaire de L’Express, Libération, NewsCo, BFM TV, BFM Business, RMC, etc.). 

Patrick Drahi, ami de Macron, qu’il finance par des biais divers, habite en Suisse, possède un compte bancaire dans le paradis fiscal de Guernesey et a logé sa société à la Bourse d’Amsterdam.

Lorsque Macron était secrétaire général adjoint de l’Élysée, Bouygues était en concurrence avec Numéricable pour racheter SFR. C’est Macron qui a permis à Patrick Drahi d’avaler SFR. Et Drahi lui a depuis renvoyé l’ascenseur. Le banquier Bernard Mourad (groupe financier mondial Morgan-Stanley), ami proche de Drahi, est aujourd’hui conseiller spécial du mouvement de Macron En Marche ! et s’occupe activement de sa campagne électorale.

Dans l’équipe de la campagne Macron…

On trouve une flopée de diplômés de Sciences-Po ou d’HEC, cadres supérieurs dans de grands groupes, comme par exemple la société américaine de conseil McKinsey.

En 2016, Emmanuel Macron a été la personnalité qui a bénéficié du plus grand nombre de couvertures de magazines.

On dit Macron grand ami de Yves de Kerdrel (patron de Valeurs Actuelles et dont le carnet d’adresses est copieusement garni de représentants de l’élite sociale) mais c’est inexact. De Kerdrel décrit ainsi Macron : « un candidat fabriqué de toutes pièces pour servir d’ersatz à un parti socialiste en déliquescence totale, une belle tentative de recyclage de la Hollandie » (Valeurs Actuelles 20 avril 2017).

Macron organise depuis des années des dîners mondains

Il y invite la crème de l’establishment politico-médiatique et faisait financer ces raouts par le budget de Bercy quand il était ministre.
  
Dernier en date : à La Coupole, restaurant chic et cher de Montparnasse, pour fêter avec 200 collaborateurs d’En Marche ! et des personnalités du showbiz son succès au premier tour. Du pur Sarko allant au Fouquet’s avec une vingtaine de copains, mais Sarko avait une excuse, il avait gagné le second tour, Macron pas encore.

Selon Marianne, Macron est allé à Londres obtenir des fonds financiers auprès des banques de la City. Il est aussi allé à Las Vegas aux frais du ministère des finances et à Uccle (près de Bruxelles) pour récolter des fonds auprès des expatriés fiscaux.

Macron est-il un menteur ? − INCONTESTABLEMENT

Macron laisse entendre qu’il est sorti de Normale Sup.
Faux : Macron a échoué deux fois au concours d’entrée de l’École Normale Supérieure.

Élève du lycée élitiste Henry IV, il ne fut pas un étudiant brillant.
Un de ses anciens camarades a indiqué à Marianne que Macron « arrivait à utiliser suffisamment de mots savants pour donner le change à l’oral ».

Macron fait croire qu’il est docteur en philosophie. Le problème est que l’on n’a jamais retrouvé sa thèse. Il prétend alors qu’il n’a produit qu’un mémoire. Mais lorsque les journalistes de Challenges interrogent son supposé directeur de mémoire, le professeur de philosophie Étienne Balibar, celui-ci répond « ne pas avoir de souvenir ni de trace de celui-ci ».

Le 6 avril 2016, Macron lance son mouvement En Marche ! par un clip vidéo mettant en scène la diversité et les talents de la population française. Mais le lendemain, Yann Barthès, présentateur du Petit Journal, révèle la supercherie : le clip de Macron n’est qu’un copié-collé de vidéos étrangères, notamment américaines. 
Par exemple, une supposée française est en réalité une américaine figurant dans un clip de campagne des primaires démocrates de Bernie Sanders parmi autres supercheries.

Le 10 avril 2016, au JT de France 2, Macron affirme que son mouvement En Marche ! a dépassé les 13.000 adhérents. Balivernes ! Le Canard Enchaîné révèlera le 12 avril qu’en réalité il ne s’agissait que de 13.000 visites d’internautes sur le site de Macron.

En juin 2016, le ministre Macron ouvre le capital de l’aéroport de Toulouse.
Macron affirme qu’il ne s’agit pas d’une privatisation car les investisseurs chinois n’acquerront « que 49,9% du capital ». L’État garde 10% et les collectivités locales possèdent le reste.
Mais Médiapart révèlera l’existence d’un pacte secret d’actionnaires liant l’État, non pas aux collectivités publiques, mais aux Chinois et qui leur donne les pleins pouvoirs.

Le 11 août 2016, dans une interview à Paris Match, Macron prétend qu’il dialogue régulièrement avec l’intellectuel tunisien Abdelwahab Meddeb au sujet de la religion et de la place de l’islam en France.
Les journalistes de Match (trop occupés à faire la promotion de Macron ?) ne vérifient pas. Heureusement pour la vérité, le rédacteur en chef de TV5, Xavier Marquet, éventera le mensonge : Meddeb est décédé depuis deux ans !

Marron est-il inculte ? − INCONTESTABLEMENT

Il croit que la Guyane est une île.
Il croit que les femmes votaient en 1905 : « Pour voter la loi de 1905, il a fallu des femmes et des hommes de gauche et de droite. » Faut-il lui rappeler qu’en 1905 les femmes ne votaient pas, n’ayant obtenu le droit de vote qu’en 1946 ?
Il croit que le Nord est peuplé d’alcooliques, que les Bretons sont illettrés, que la Guadeloupe est un pays étranger, que les militaires sont des barbares.
Et il croit aussi que c’est la famille Le Pen qui a déclenché la guerre de 1939-45 (discours d’Arras), ignorant que ce sont les socialistes qui ont porté le maréchal Pétain au Pouvoir, l’ont poussé à négocier l’armistice avec Hitler et ont participé massivement au gouvernement de Vichy est à la collaboration, pour la plupart jusqu’en 1944.

Dans cette video du discours d’Arras, les hurlements hystériques de Macron sont à comparer avec ceux de qui vous savez : 

Lui aussi était un illustre inconnu, menteur et inculte qui, poussé par le Système de l’époque (1933) à la recherche « d’un singe sachant bien parler », est devenu chef d’État.

Macron a-t-il l’étoffe d’un homme d’État ?

Laissons répondre Jacques Attali (qui fut pourtant un de ses premiers supporters en 2012) interviewé par Challenges « De quoi Emmanuel Macron est-il le nom ? − Du vide. Du vide de la politique française. Il n’incarne que le vide de cette gauche qui veut à la fois être au pouvoir et ne pas y être parce qu’elle déteste la gauche de gouvernement. Il est de ceux qui rêvent que la gauche ne soit pas au pouvoir. Emmanuel Macron a un talent fou… Si seulement, il se saisissait d’un programme… »

Son programme actuel est de l’eau de vaisselle, il faut le lire ! 

« N’incarne-t-il pas la volonté de renouveau qu’attendent les Français ? » 

Les Français rêvent d’être représentés par un inconnu: nous sommes le dernier pays dont la classe politique n’a pas explosé. Ça va sauter.

« Votre livre programme France 2022 a été construit avec des hommes de gauche comme de droite. Est-ce la solution ? » 

D’abord, quelqu’un qui ne se dit ni de gauche, ni de droite, c’est qu’il est de droite !« 

Ainsi, Macron serait, comme l’ont été Mitterrand le cagoulard vichyste et Hollande l’homme qui a fini de couler le PS, un homme de droite qui saurait utiliser la gauche avant de la détruire (Mitterrand état convaincu qu’il serait le dernier président socialiste), l’argent de la finance mondiale et les impôts des Français pour arriver au pouvoir ?

Un clone de Hollande (« Macron, c’est moi » dit Hollande) fabriqué de toutes pièces pour poursuivre la même politique, celle qui convient à l’oligarchie internationale maçonnique, trilatéraliste et financiaro-mondialiste ?

Votons Le Pen, c’est tout de même plus sûr !

L’Imprécateur

 

 

 

TRAHISON… RÉSISTANCE… UNION DES PATRIOTES !
(Marc Le Stahler)

Bien manipulé par le Système, le peuple français a donc qualifié pour le 2ème tour de l’élection présidentielle Marine Le Pen et le clone de Hollande.

Ceux qui ont voté Fillon l’ont souvent fait avec une pince à linge sur le nez, sans illusion mais avec une pincée d’espérance. Espérant que les épreuves avaient forgé l’homme, ou l’avaient à tout le moins forcé à ouvrir les yeux.

Il n’en est rien : la couche de RPR était trop épaisse et le malheureux Fillon n’a rien appris, rien oublié (sauf peut-être ses propres discours qu’il n’avait pas eu le temps de comprendre, trop occupé à les réciter pour mesurer l’importance de ce qu’il disait).

M. Fillon est un fidèle de la trahison. Ce 23 avril 2017, c’est la droite entière (et pas seulement Jean-Pierre Jouyet), qui aura « vu à la télé » que la parole de Fillon ne valait pas un clou. Sa déclaration en guise de testament politique, ses instructions pour le  2ème tour et sa charge contre Marine Le Pen donnent en définitive leurs lettres de noblesse à toute la boue déversée sur lui par le Système.

Adieu Fillon. On lui a donné une chance et il a été trop stupide pour saisir l’opportunité de se dégager de la glu du point Godwin. Ce pauvre homme avait fait ses preuves à Matignon. En montrant une fois de plus qu’il ne comprenait pas le sens de sa propre campagne, il a fait la démonstration de sa réversibilité.

Bon voyage, Monsieur Dufillon !

Maigres consolations, le PS est laminé et la France échappe au communisme totalitariste mélenchonien. Point de Robespierre version 2017, donc ! Mais elle risque de se retrouver dans la fange macronesque, livrée pieds et poings liés à la finance internationale (la bourse ne s’y est pas trompée, progressant de 4,5 % à mi-journée ce lundi), aux technocrates de Bruxelles, à la dictature des médias et surtout à l’invasion islamiste et au terrorisme.

Macron le bellâtre adulé des bobos incultes, qui répondait d’un air hébété à un journaliste lui demandant, après l’attaque des Champs Élysées, comment résoudre le problème terroriste : « je ne vais pas imaginer une stratégie contre le terrorisme ce soir », avouant ainsi, outre son impréparation, son incompétence et son mépris pour la France et les Français, exposés au terrorisme depuis 5 ans.

https://www.valeursactuelles.com/politique/video-quand-macron-admet-la-legerete-de-son-programme-sur-le-terrorisme-81334

Car « des Kouachi, des Coulibali, des Merah, nous en aurons tant que nous continuerons de croire que la République droits-de-l’hommiste, chère à nos élites bien-pensantes, est en mesure de nous protéger. Des massacres au camion, des fusillades aux cafés, des meurtres dans les écoles, nous en aurons tant que nous ne choisirons pas de mettre quelques uns de nos beaux principes entre parenthèses pour protéger les nôtres contre cette religion meurtrière qui ne recule devant rien ! » (extrait de l’édito des VPF)

Macron le traitre inculte qui, en Algérie, osait accuser la France de « crimes contre l’humanité » prétendant « ne pas savoir ce qu’est la culture française » et situant un autre jour la Guyane au milieu de l’océan !…

Macron le menteur, dont le projet économique, non financé,  conduirait en 2022 à un déficit primaire 3 fois supérieur à celui annoncé avec une dette publique qui augmenterait encore de 500 milliards d’euros (voir l’article)…

Macron le tricheur, clone de Hollande et représentant de Rothshild, Lazard, Morgan Stanley, complice de Soros via son ami Pierre Bergé…

Macron le bradeur, « courtier en pillage » comme l’a justement nommé l’Imprécateur, qui a autorisé (entre autres) la vente de SFR à Drahi et d’Alstom à General Electric…

A ceux qui nous refont le coup de la « discipline républicaine », pour « faire barrage » à un parti qui a placé la sécurité des Français et l’identité nationale au cœur de ses préoccupations, j’ai décidé de me ranger aujourd’hui et sans hésiter un seul instant du côté de la France et voterai Marine Le Pen le 7 mai (*)

Marc Le Stahler

*  Pour information, on notera que la Grande Mosquée de Paris appelle ses ouailles à soutenir le candidat qui les laissera maudire les Français en paix !


 

SORTONS LES SORTANTS !
ADIEU HOLLANDE !
(Marc Le Stahler)

  • Après 5 années passées à subir Hollande, qui a su gérer la France avec le succès magistral que l’on sait sur les fronts – entre autres – de l’économie et du chômage…
  • Après la fracture sociétale provoquée sournoisement pour complaire à une minorité qui n’en demandait d’ailleurs pas tant…
  • Après l’écrasement fiscal des classes moyennes annoncé et brillament réalisé…
  • Après la diabolique invasion migratoire et tous ses débordements, dont on ne perçoit encore que la face visible (la suite est attendue en ce printemps et elle risque d’être gratinée)…
  • Après des années de laxisme judiciaire, où délinquants et criminels furent mieux traités que les victimes par une garde des Sceaux haineuse de la France et revancharde d’une histoire révisée et frelatée…
  • Après un interventionnisme militaire tous azimuts associé, pour faire bonne mesure dans la démence, à une gestion restrictive et calamiteuse du budget de la Défense…
  • Après les odieux bains de sang islamistes de Charlie Hebdo, du Bataclan, de Nice, après les égorgements de Magnanville et de Saint-Etienne du Rouvray…
  • Après cinq années d’erreurs, de mépris et de provocations d’un des pires chefs d’État que la France ait connu, et qui se targue avec culot de la laisser dans un état meilleur que celui dans lequel il l’a trouvé (lire la vidéo ci-dessous)…

http://www.elysee.fr/videos/discours-sur-l-engagement-citoyen-a-crolles/

  • Après tous ces désastres, après tous ces malheurs, le peuple de France était en droit d’attendre, démocratiquement mais avec une impatience justifiée, non pas seulement une simple alternance, mais un changement radical de cap, une espérance réelle, l’arrivée au pouvoir d’une équipe solide et compétente, portée par l’amour de la Patrie et de la volonté farouche de redresser la France ou peut-être, plus simplement encore, de la sauver…
  • Après tous ces malheurs, il a fallu que des imbéciles malfaisants inventent, pour « faire moderne », les « primaires », hérésie absolue dans notre système constitutionnel imaginé par le fondateur de la V° République.

Une primaire à 2 tours, à laquelle s’ajoute une élection présidentielle à 2 tours, soit 4 tours de scrutin, quand les USA (que nos autoproclamées « élites » voulaient stupidement copier) ne prévoient qu’une primaire par état et un seul tour de scrutin lors du vote final (le vote des grands électeurs ne faisant que confirmer ensuite le choix du peuple).

Le peuple français, exaspéré, a su dire avec force au personnel politique ce qu’il pensait de lui, en renvoyant dans leurs foyers les favoris du système politico-médiatique et sondagier.

La Présidentielle est une chose, les Législatives en sont une autre. On n’en parle pas trop, mais pour les parlementaires, les enjeux sont énormes. Les petits arrangements entre amis fonctionnent à plein régime, permettent de réserver des circonscriptions à des partis qui n’auraient aucun siège dans un scrutin uninominal à 2 tours (les écologistes et les centristes en savent quelque chose). Ce sont ces petites magouilles avant scrutin qui font que le FN n’a aujourd’hui que 2 élus avec 25 % des voix.

Derrière les « recompositions », les trahisons, les ralliements qu’on observe actuellement, il y a évidemment les basses manœuvres liées aux investitures pour les législatives de juin. Où est l’intérêt de la France dans ces combines ?

Cramé jusqu’à l’os, Hollande a compris sur le tard qu’il n’avait aucune chance de figurer au 2ème tour. Il a alors inventé de toutes pièces un Macron qui lui sert de clone (ou peut-être a-t-il pris le train en marche, les historiens nous éclaireront un jour à ce sujet). Tout en laissant le PS moribond s’embourber dans la désignation d’un candidat sans relief mais totalement délirant dans son projet grotesque de « revenu universel » et de poursuite de l’islamisation heureuse de la France.

Tout cela, compliqué par un trotsko-stalinien nostalgique et illuminé, entré par effraction en politique en 1978 et qui se prétend un homme neuf.
Pour plus de précisions, adressez-vous à Claude Germon, ancien maire de Massy ou lisez cet article du Figaro qui en dit long sur le personnage.

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/08/12/01002-20120812ARTFIG00159-quand-melenchon-est-devenu-le-benjamin-du-senat.php

Un illuminé qui rêve du Grand Soir, d’abattre la Vème République et d’instaurer une « démocratie populaire », panachée de castrisme, de Corée du Nord et de l’ex Allemagne de l’Est. Mais qui se fera sans doute un plaisir de rallier au 2ème tour (s’il n’y est pas lui-même, ce qu’à Dieu ne plaise) l’adversaire de Marine Le Pen au nom de la sacro-sainte « discipline républicaine » (qui fonctionnera sans doute beaucoup plus difficilement cette fois-ci).

À droite, Sarkozy et Juppé éliminés, il fallait abattre Fillon. La chose était aisée, les hommes politiques de cette France du XXIème siècle ayant le mépris de l’argent public chevillé au corps. Conséquence directe de l’ENA, conçue au départ pour former les « grands commis de l’État », et qui est devenue de fait une fabrique de personnel politique, pour l’exécutif comme pour le législatif. Dérive facilitée par la désastreuse « mise en disponibilité » permettant à tout haut-fonctionnaire de conserver bien au chaud son poste de Conseiller d’État, d’Inspecteur des Finances ou d’Administrateur Civil pendant ses mandats électifs successifs. Et de le retrouver (avec les augmentations indiciaires, excusez du peu) quand il perd une élection, voire en fin de carrière comme l’ont fait Juppé et Fabius.

Il fallait aussi abattre Marine Le Pen, avec les mêmes manœuvres consistant à faire passer pour du vol d’argent public ce qui n’est « que » de l’abus moral et un manque éthique, ce qui est devenu un sport national. Mais, pour nos « zélites », Marine était moins dangereuse que Fillon, grâce au « plafond de verre », conséquence directe de la « discipline républicaine ».

Hollande… Petit pays venteux en dessous du niveau de la mer du Nord qui fleure bon les embruns et le fromage, planté de polders et de moulins romantiques. Mais un patronyme qui claquera comme un drapeau sale et déchiré de cette page de notre histoire de France que nous allons refermer avec un soulagement non feint. Un homme banal, sans conviction, l’air andouille, faux-jeton et empoté, qui avait décidé avec sa compagne de l’ENA d’entrer en politique « pour gouverner » et non pour faire aboutir un projet pour son pays. A tel point qu’il confiait (déjà) en 1986 à un journaliste que, 10 ans plus tôt, il eut été gaulliste !

Édifiant…

Comme cette mascarade sur RTL, indigne d’un homme d’état (dévoilée par André Bercoff) où il se faisait passer en 1983 pour un certain « Caton », prétendu leader… de la droite ! Pauvre mariole…
Voir à ce sujet la vidéo n° 5 de notre vidéothèque si ce n’est pas déjà fait…

http://www.minurne.org/?page_id=592

Ainsi donc, non content d’avoir sali, appauvri, dégradé et pollué notre France pendant 5 ans, constatant l’incapacité dans laquelle il était de se présenter pour un second mandat (ce qui était pourtant son vœu le plus cher), ce politichien d’un autre âge s’est engouffré dans le projet grand-guignolesque d’infliger à la France cinq nouvelles années de décadence sous l’égide de son clone Macron.

« Macron, c’est Hollande en mieux, c’est-à-dire en pire » aurait dit sournoisement Aquilino Morelle, vengeance comme une autre, pour l’ancien conseiller élyséen viré pour une rocambolesque histoire de cirage de pompes (au sens propre, si j’ose dire).

Il faut reconnaître que, de « l’île » de la Guyane à « l’introuvable culture française », en passant par ce « crime contre l’humanité, véritable barbarie » commis par la France en Algérie (nos amis Pieds Noirs ont apprécié), ce jeune coq amateur de couguars ne fait pas dans la dentelle ! Quoi que…

Prêt à tout (mais bon à quoi ?) il se prépare à gouverner sans vergogne dans un spectre politique largement renouvelé, allant… d’Alain Madelin à Robert Hue en passant par Cohn-Bendit, flanqué de l’inévitable Bayrou, sorte de mort-vivant qui sort de son tombeau tous les 5 ans pour vampiriser la campagne présidentielle.

Adieu Hollande et ses sbires, pour ce quinquennat grotesque et sanglant.

Qu’ils aillent au diable, qu’ils n’auraient jamais dû quitter…

Et que le président sortant soit jugé pour tous ses méfaits, dont la divulgation de secrets défense à des journalistes… 

Et un dernier merci aussi aux 18 millions d’électeurs qui ont élu cet abruti en 2012, pour des raisons obscures (si l’on excepte une haine viscérale contre Nicolas Sarkozy) et qui se préparent − pour une bonne partie d’entre eux − à voter pour le télévangeliste François Macron (ou Emmanuel Hollande, comme vous préférez).

Dans à peine 3 semaines à peine, les électeurs auront donc éliminé 9 candidats qui seront privés de 2ème tour.

En espérant que la cote du crypto-trotskiste Mélenchon se dégonflera comme elle le fit en 2012 (les sondages le situaient alors à 15 %, il ne fit « que » 11% − ce qui est d’ailleurs déjà assez délirant).

Il reste à faire en sorte que la baudruche Macron explose comme le Hindenburg à l’atterrissage et nous aurons un choix ouvert pour le 2ème tour : Marine ou Fillon.

Et que le meilleur (ou la meilleure) gagne ! 

Ensuite, pour le 3ème tour, c’est-à-dire les Législatives, il faudra à coup sûr envoyer un maximum de députés FN à l’Assemblée Nationale, d’où ce parti est quasiment interdit de séjour depuis 30 ans, malgré une audience largement supérieure à celle des centristes et des écologistes qui sont, eux, largement surreprésentés.

Comme on disait jadis « SORTONS LES SORTANTS ! »

Marc Le Stahler

 

MACRON, LA MARIONNETTE DE L’HYPER-CLASSE
(L’Imprécateur)

C’est une “hyper-classe” au sens marxiste du terme, qui nous gouverne. Cela lui permet de se dire socialiste, libérale ou démocrate, et parfois même communiste si cela arrange ses affaires : les seules qui comptent à ses yeux. Elle n’est ni de droite, ni de gauche. Elle est très riche, ayant su profiter de l’ouverture du monde qui a suivi la guerre de 1939-45 avec la fin de l’image autrefois glorieuse des nationalismes et la fin des puissances coloniales ultramarines capitalistes (mais pas celle des puissance coloniales continentales socialistes comme la Russie et la Chine). Elle a organisé la circulation libre et internationale des capitaux, des biens et des personnes, en Europe, avec de grands accords internationaux, et inventé la mondialisation heureuse aux dépens des peuples qu’elle exploite.

Les membres de cette hyper-classe se veulent, et c’est logique, citoyens du monde. Ce sont « les hommes de Davos » que décrit Huntington, auteur de Le choc des civilisations. Ils (pour convenir à LGBT et ne pas être qualifié de genrophobe, je devrais écrire “Illes” ou “Elleux”) n’ont que mépris pour les citoyens des pays qu’ils administrent comme le démontre la phrase d’Hillary Clinton traitant la moitié de la population américaine de « déplorables et de racistes misogynes » et s’étonnant d’être battue à  l’arrivée. La réalité est que les hommes de Davos détestent les peuples attachés à leur pays, à leur civilisation et à leur histoire, et plus encore s’ils sont patriotes.

La nature a inventé des barrières génétiques pour empêcher le métissage des races. Tout au plus autorise-t-elle des croisements inter-race. Un sharpeï tibétain peut avoir une descendance avec une basset artésien-normand, mais en aucun cas avec la chatte siamoise de la voisine. L’homme de Davos ne veut pas de  bâtards inter-race. S’il veut un chien pour amuser les enfants, il exigera un sharpeï arrivant en droite ligne du Tibet, une chatte siamoise il faudra qu’elle arrive de Thaïlande où il a délocalisé l’une de ses usines. S’il veut un cheval pour en parler à Longchamp, il lui faudra un anglo-normand venant d’un élevage de Guernesey, là où il a un de ses comptes en banque. Pour ses enfants, même règle, on ne croise pas. Il les envoie dans des écoles où le risque qu’ils s’amourachent d’un bâtard, surtout de couleur, est infime. S’il est doué, le gamin(mine) passera de l’une à l’autre : de l’ENA à Harvard ou Oxford, de Polytechnique au M.I.T. Ainsi ils se marient entre eux, c’est la polytechnicienne Nathalie Kosciusco-Morizet épousant un énarque. Ils fréquentent les mêmes clubs, comme Le Siècle ou le Club Interallié, lisent les mêmes journaux, Le Monde, The Economist ou le Washington Post. Ils se retrouvent en vacances dans les 5 étoiles comme la ministre socialiste Aurélie Filipetti avec son amant du jour à l’Île Maurice ou, mieux, dans des îles privées aux Caraïbes ou aux Seychelles.

Aurélie F. est maintenant avec Arnaud Montebourg

Si, en plus, ils peuvent le faire au frais des contribuables, c’est encore mieux. C’est Mitterrrand emmenant une cinquantaine d’amis passer une semaine en Égypte avec l’avion de la présidence et logés dans un 5 étoiles à Louqsor. Ils font la fête dans les châteaux de la République, comme Thomas Hollande à La Lanterne à Versailles. Ils jouent au bridge ensemble, comme Martine Aubry chez le baron (romain) * Ernest-Antoine Seillières de Laborde, de la dynastie banquière et industrielle de Wendel et à l’époque patron du MEDEF.

Grâce à leur carnet d’adresses ne contenant que des noms de l’hyper-classe, ils se cooptent pour les postes financièrement les plus juteux. Ceux qui ne sont pas au gouvernement sont aux commandes des grands groupes multinationaux qui sont bien entendu les principaux bénéficiaires de cette mondialisation heureuse. Et ceux qui ne sont ni au gouvernement ni dans les affaires sont dans les média où ils font ce que leurs copains de classe leur disent de faire. Notamment, c’est par l’intermédiaire des média, ou ils publient de nombreux papiers pour expliquer que nous vivons dans le meilleur des mondes socialiste et libéral-libertaire, qu’ils se congratulent les uns les autres d’être arrivés là où ils en sont et d’avoir si bien réussi à faire que le peuple les paie grassement pour y être.

Le métissage, qu’ils haïssent pour eux-mêmes et leurs animaux domestiques, ils l’encouragent pour tous les autres, ceux des classes inférieures, « les Sans-Dents » comme dit Hollande. Il faut que le peuple se métisse et pour cela rien de tel que de l’obliger à mélanger ses gènes. Ils sont favorables à une immigration de masse qui leur permet de payer très peu les nounous pour leurs enfants, les bonnes pour leurs appartements, les jardiniers pour leurs propriétés, les chauffeurs pour emmener leurs enfants à l’école et les ouvriers pour leurs usines. Un peuple fier de ce qu’il est, ce n’est pas bon pour les affaires. Voyez les Anglais qui ne veulent plus de l’Europe, les Russes qui ont élu Poutine et les Américains Trump, les Arabes qui ne veulent personne d’autre qu’eux dans leurs pays, comme les Chinois, les Africains qui se croient les pères de tous les autres, les Français qui veulent Fillon ou Marine Le Pen pour rester français et les Juifs qui veulent rester juifs en Israël. Les peuples, c’est mauvais pour la mondialisation économique et surtout financière, il faut donc métisser les peuples pour en faire un seul peuple, le peuple mondialisé sans pays, sans couleur définie, sans identité et sans histoire.

Cette hyper-classe domine le monde de la politique et des affaires depuis vingt cinq ans, c’est-à-dire depuis la chute du mur de Berlin, sans interruption. Avant, ils faisaient attention parce que les débiles en dessous auraient pu voter communiste. Mais ils viennent de ramasser quelques solides raclées lors des  consultations électorales des deux dernières années, telles la déroute du BREXIT, le triomphe de Trump ou la déculottée du dernier référendum italien. Et du coup, notre classe de mauvais génies s’est rendu compte que le peuple n’était plus dupe de leurs mensonges et qu’il fallait trouver autre chose. Les Américains avaient élu Barak Hussein Obama, les Anglais Tony Blair, les Allemands Angela Merkel, les Français François Hollande, ils ont compris leur erreur. Depuis les électeurs se sont repris, ils ont voté pour Trump, Theresa May et le BREXIT, si un vote avait lieu en Allemagne, Merkel serait en minorité, ils ont éliminé Alain Juppé et Valls aux primaires.

Tous les candidats que  l’hyper-classe voulait leur vendre  par ses Médias sont rejetés par l’électorat qui en a marre d’être pris pour un pigeon.

Ils ont réagi. Le blog juif Eli Laïk ** a décrypté la stratégie et la parole de l’hyper-classe :

« Vous qui êtes intelligents et qui faites quasiment partie de la super classe vous ne POUVEZ pas voter avec ces demeurés des classes inférieures ». Cet argument  marche très bien avec les demi-intellectuels qui bossent dans les média ou dans l’éducation.

« Si vous expliquez que dans le fond vous aimez bien votre pays, l’on vous rétorque qu’Hitler aussi aimait le sien ». C’est l’argument utilisé pour salir toute la droite patriote. On pourrait leur répliquer que Pol Pot aussi aimait son pays et, de même qu’Hitler voulait rendre l’Allemagne aux Aryens,  Pol Pot voulait rendre le Cambodge à son peuple d’origine, les Khmers. Mais votre argument ne tient pas, vous répondra l’hyper-classieux, parce que Hitler était dans le camp du Mal fasciste alors que Pol Pot était dans le camp du Bien socialiste. Hitler a commis un crime, Pol Pot seulement un péché et un péché ça se pardonne.

Comprenez bien la différence : quand un Israélien (le Mal) tue un enfant à Gaza c’est un crime, quand un Palestinien (le Bien) fait sauter une bombe dans une école israélienne, c’est un péché ; quand un Russe (le Mal) tue un enfant à Alep, c’est un crime, quand un avion américain (le Bien)  lâche une bombe sur un hôpital à Mossoul, c’est un péché.

Qui définit qui est dans le camp du bien ou celui du mal ? L’hyper-classe et ses médias.

« Si vous dites que l’euro et l’Europe sont un désastre et qu’il vont disparaître, voilà une preuve irréfutable que vous êtes un partisan du FN et que donc vous n’avez pas le droit à la parole dans une société civilisée. » C’est eux et eux seuls, politiques et journalistes de gauche qui décident de ce qui peut ou ne peut pas être discuté dans la société.

« Vous qui êtes un homme pragmatique, rejoignez-nous. Nous contrôlons tous les média, toutes les universités, nous vous nommerons à la commission d’éthique de la fédération française de pétanque ou de chasse, vous serez invité à faire des voyages d’études en Polynésie ou à la Martinique en hiver, vous  aurez votre tabouret à la télévision où vous direz bien sûr ce que l’on vous a dit de dire et vous ferez la fierté de votre quartier. »

« Se servir des institutions de l’État conquis de haute lutte depuis des décennies pour faire tomber les opposants un peu trop efficaces en se servant de la Justice pour museler de tels hommes avec bien sûr la complicité des media. »

L’hyper-classe s’attaque à ce qui constitue l’essence de la volonté de vivre ensemble, c’est-à-dire a la croyance qu’une justice impartiale existe. Détruire cette croyance c’est détruire la Nation et cela peut amener à une guerre civile. C’est pourtant ce que font les socialistes en instrumentalisant une partie de la Justice, celle des parquets à leurs ordres.

Fillon n’a commis aucun crime puisque tout ce qu’il a fait était autorisé par la Loi et les institutions parlementaires, il y aura un non-lieu. Mais il faut l’abattre parce que son programme est dangereux pour le projet de mondialisation socialiste, il est le camp du Mal.

Avec l’élection d’Obama, ils ont mis au point une stratégie électorale subtile et efficace pour contrôler l’élection et empêcher les candidatures parasites : « Ils préparent longtemps à l’avance l‘arrivée d’un homme “nouveau”, sans histoire personnelle, sans aucune idée à lui, dont nul ne sait d’où il vient, et cet homme se présente aux élections et est élu triomphalement. » Obama fut élu à la présidence en ne débitant que des platitudes, mais comme il parlait bien, les électeurs gobaient. Et cette élection permit à la superclasse de rester au pouvoir et ce continuer à tondre les moutons tranquillement.

« Toute ressemblance avec monsieur Macron n’est en rien le fait du hasard. Le parti socialiste est en train d’essayer de rééditer en France le coup Obama en remplaçant Obama par Macron. Voter pour monsieur Macron, c’est bien évidemment voter pour une marionnette encore plus improbable que monsieur Obama et ceux qui ne s’en rendent pas compte ont un vrai problème de compréhension du monde qui les entoure. » (Eli Laïk)

L’Imprécateur

* Il faut distinguer la noblesse romaine de la noblesse pontificale. La noblesse romaine est pontificale mais l’inverse n’est pas toujours vrai.
** On trouve Eli Laïk en français sur http://les-francophones-d-israel.com/ L’analyse publiée par Eli Laik est de Charles Gave. Économiste et financier, Charles Gave s’est fait connaitre en publiant un essai pamphlétaire en 2001 Des Lions menés par des ânes (Éd. Robert Laffont) où il dénonçait l’Euro et ses fonctionnements monétaires. Son dernier ouvrage Sire, surtout ne faîtes rien aux Éd. Jean-Cyrille Godefroy (2016) rassemble quelques unes des meilleurs chroniques politiques écrites ces dernières années.


 

 

LES DERNIERS JOURS DU SOCIALISME
(L’Imprécateur)

Le cirque médiatique actuel est très occupé à sonner la charge contre les deux chefs de l’opposition, François Fillon et Marine Le Pen. La socialosphère agonisante se raccroche avec l’énergie du désespoir au système mondialiste lui-même en crise. Les médias en oublient d’examiner et critiquer les programmes de gouvernement des candidats pour aider les électeurs à choisir le mieux capable de sauver la France mourante de trop d’impôts et de la colonisation étrangère et culturelle en cours.

Il est vrai que le candidat du système, Emmanuel Macron, a été le premier à dire que la France a déjà perdu sa culture et son identité, et que le programme n’a aucune importance. Celui qu’il vient de présenter n’a donc aucune importance, d’autant que de toute façon il ne l’appliquera pas. Pas besoin de programme, sur son bureau tous les matins il trouve  les notes sans en-tête (“draft notes” en globish, sa langue), préparées par ses mentors Jacques Attali et Alain Minc, les deux marionnettistes qui entendent diriger la France pour le compte du Système.

Rappelons que le pouvoir politico-médiatique dominant, “le Système”, n’est ni de gauche ni de droite (comme Macron), mais seulement hors-sol, et surtout inféodé à un pouvoir financiaro-mondialiste autrement plus puissant. Et que les journalistes si souvent critiqués, sont plus victimes de l’autocensure intériorisée – leur cerveau lavé par des années passées dans des écoles de journalisme acquises au marxisme et au mondialisme – que de la censure à l’ancienne.

Cela dit, le système n’est pas nouveau.

Il remonte aux “Lumières”, Diderot, Voltaire, Rousseau… Jugeant la monarchie usée par le pouvoir, ils voulurent lui substituer le gouvernement des élites intellectuelles et philosophiques en lieu et place de l’élite noble dont la valeur première était l’Honneur. L’Honneur pour lequel cette noblesse était capable de mourir fut remplacé par l’idéologie. On eut la Terreur et le génocide vendéen. Le Peuple, que l’ancienne noblesse respectait, fut remplacé par « le peuple (qui) doit obéir puisque l’élite est la Raison », comme disait le tyran Robespierre.

Le premier génocide républicain commis par l’élite voltairienne et rousseauiste mondialisée.

Marx s’inscrit dans cette lignée et, dès 1852, dénonce l’utilisation de la classe ouvrière et des pauvres par la nouvelle élite qui les méprise mais veut le pouvoir et l’argent qui va avec *.

Ces pauvres, il les décrit longuement : « des roués ruinés n’ayant ni ressources ni origine connues… les rebuts et laissés pour compte de toutes les classes sociales… » etc. Il leur donne un nom : le lumpenproletariat.

L’élite a besoin d’un “lumpenproletariat” (en français sous-prolétariat) pour tenir le peuple par la peur et s’enrichir du travail du prolétariat : c’est le fondement du socialisme.

Aujourd’hui, on retrouve ce sous-prolétariat modernisé dans nos banlieues avec leurs petits voyous violents qui pourrissent la vie des gens, affichent des casiers judiciaires longs comme le bras, désorganisent des établissements scolaires, saccagent des établissements publics et le matériel urbain, agressent médecins et infirmières, professeurs, policiers et pompiers et sont instantanément transformés en victimes par la gauche si la force publique essaie de remettre un peu d’ordre.

La banlieue sous-prolétarisée est le bras armé du socialisme.

C’est pourquoi le président sortant va au chevet des Théo et autres Adama Traoré pour les soutenir, pour leur dire de ne pas craindre la police et les juges qui ont des ordres, pour les encourager à continuer à faire peur aux braves gens, ceux qui ont l’argent que les socialistes convoitent et qu’ils leur prennent par l’impôt.

Il s’ensuit un véritable pourrissement de quartiers entiers que l’on baptise de jolis noms comme “zones sensibles”, où les gens honnêtes qui y résident encore (parce que devenus pauvres du fait du socialisme, ils n’ont plus les moyens de les fuir), rasent les murs, saluent bas les dealers qui font la loi dans leurs immeubles, conseillent à leurs filles de se voiler et de ne pas sortir seules, vont à la boucherie halal (la seule autorisée) et finissent par respecter, parce qu’ils n’ont pas le choix, d’autres lois que celles de la République : celles de voyous et des imams salafistes.

Dans leurs quartiers privilégiés, connectés, surveillés par des sociétés privés et, s’ils ont le statut politique ou fonctionnarisé qui le leur permet, par les forces de polices **, les membres de la nouvelle noblesse dominante se servent du sous-prolétariat dont ils ont besoin : bonnes, chauffeurs, gardes du corps, nounous, vendeuses…

Ce sous-prolétariat est souvent composé de fonctionnaires *** mais, s’ils ne le sont pas, sont payés au lance-pierres ou au noir. Ils sont rarement maghrébins, car le bobo sait le maghrébin dangereux s’il est islamisé. Ils sont plutôt haïtiens, asiatiques, philippins, subsahariens chrétiens. Quand l’un d’eux se fait agresser, l’une d’elles violer, ni le bobo ni sa presse ne bronchent. Il a fallu que les chinois de la capitale défilent dans les rues pour que la presse découvre qu’ils sont rackettés en quittant leurs magasins et leurs femmes et filles régulièrement agressées et violées par des voyous des banlieues.

Par contre, si c’est un maghrébin, aussitôt présumé “musulman”, qui est un peu bousculé par les policiers qui tentaient de l’arrêter, tout le gratin politique et journalistique grimpe aux rideaux et sonne le tocsin, accuse la police avant d’avoir les preuves et fait trainer la vérité pendant des jours avant de finalement révéler que le gars était fiché,condamné ou recherché, violent et en train de tabasser  consciencieusement un policier à terre quand il a pu être finalement maitrisé.

Comme dans le cas du fameux Théo, petite crapule à laquelle la Justice reprochait (au passé, la plainte a évidemment été enterrée depuis que le président est allé le réconforter) seulement 680.000 euros de détournement de fonds publics !

L’élite − ou ceux qui prétendent l’incarner − utilise le sous-prolétariat pour se maintenir au pouvoir. Le peuple les révulse. Ils le méprisent, mais passent leur temps à chercher des prolétaires pour justifier leur gauchisme, augmenter leur richesse, vendre leur progressisme. S’ils sont artistes ils s’habillent “crade” pour faire peuple. S’ils sont politiques, ils vont à leur chevet quand la police ou un bourgeois les a frappés en se défendant et mettent leur justice à leur service. Quitte, ensuite, à décorer pour les consoler quelques agents ou militaires en leur disant qu’ils font un boulot magnifique, que la justice du syndicat de la Magistrature est belle et indépendante du pouvoir, et que la France a besoin d’eux.

Parce que, quand même, le sous-prolétariat acculturé et violent, ultra-gauchiste ou islamisé, c’est bien. C’est même “utile” pour scandaliser et terroriser les Français. Mais seulement tant qu’il reste dans les quartiers qu’on lui assigne : place de la République, Barbès ou Aulnay-sous-bois.

La presse de gauche (un pléonasme) a pour mission d’endormir le peuple, les cochons de payants, et leur raconte à longueur d’articles, d’émissions et de séries télévisées subventionnées que ce sont les psychopathes et les tueurs qui sont aujourd’hui les sauveurs de l’humanité perdue par trop d’argent et son manque de respect pour l’écologie et la néo-élite. « Les Français n’aiment pas leur police, c’est une tradition culturelle, on le sait depuis François Villon en passant par Georges Brassens et Renaud ».

C’est en jouant sur ce réflexe que le pouvoir socialiste monte en épingle des affaires comme celle du “viol” de Théo, en veillant à ce que les preuves de l’innocence des policiers ne sortent que le plus tard possible dans la presse (Le Point), après le rapport de l’IGPN disant qu’il n’y a pas eu viol, en veillant pendant ce temps à mettre le plus possible d’huile sur le feu avec le soutien de juges membres du Syndicat de la Magistrature que l’on a vus manifester contre la police avec les voyous.

L’Imprécateur

* Karl Marx 1852 : 18 brumaire de Louis-Napoléon
** Il existe dans plusieurs grandes villes, notamment à Paris, des rues barrées par la police, où l’on ne peut pas garer sa voiture, où il faut prouver son identité et avoir un motif valable pour y pénétrer parce qu’un notable politique y habite. Celui là ne les quitte qu’en voiture avec chauffeur et garde du corps, alors les quartiers dits “sensibles”, qu’il évite autant que faire se peut, il n’en a rien à foutre.
*** On connait les fonctionnaires gardes du corps, porte-parapluie, chauffeurs, etc. On connaît moins, par exemple, les fonctionnaires-nounous qui accompagnent les épouses et enfants des préfets résidents outre-mer dans leur voyages en avion pour des trajets comme Papeete-Paris, Cayenne-Paris, Nouméa-Paris ou Pointe-à-Pitre-Paris. Au total, ce sont des dizaines de milliers de fonctionnaires qui ne font que cela. Pour quelle utilité républicaine ?

 

 

 

ÉRIC ZEMMOUR L’INSOUMIS : UN HOMME LIBRE !

Deux raisons essentielles m’ont incité à publier ces 2 admirables discours prononcés par Éric Zemmour devant la XVIIème Chambre, en 2015 et en 2016 : 

◊ En pensant à tous ceux qui le haïssent et le diabolisent sans le connaître, sans même chercher à comprendre ses analyses, certes peu conformes à la bienpensance, mais pourtant pertinentes, et tout autant fondées sur l’observation et l’analyse des faits que sur une grande culture et une connaissance approfondie de l’Histoire des Peuples et des Idées.   


◊ En hommage à mes amis Christine Tasin et Pierre Cassen, harcelés comme lui (et comme Michel Houellebecq, Renaud Camus et bien d’autres) par une Justice devenue folle, cherchant à tout prix à étouffer toute parole déviante et à faire taire par l’épuisement moral et financier ceux dont le discours n’est pas conforme à l’idéologie dominante. 

Ces 2 discours admirables viennent d’être repris dans un article de Martin Moisan sur Résistance Républicaine.

Lisez, appréciez et diffusez abondamment (pendant qu’il est encore temps) ce plaidoyer d’un homme libre et insoumis, rappelant fort opportunément la leçon de Jacques Bainville « Les démocraties ont coutume de reprocher à ceux qui ont prévu les événements de les avoir causés »

MLS


« C’était il y a près de cent ans. La Première Guerre mondiale venait de s’achever. Le Traité de Versailles avait été signé. Un grand économiste, le plus grand de son temps, l’anglais John Maynard Keynes, publiait un ouvrage, Les Conséquences économiques de la paix pour expliquer que la France et les vainqueurs avaient été trop durs envers l’Allemagne vaincue, et qu’en particulier celle-ci ne pourrait jamais payer les énormes réparations pécuniaires réclamées. Un grand historien français, journaliste de profession, Jacques Bainville, lui répondit dans un livre intitulé Les Conséquences politiques de la paix. Il expliqua au contraire que le Traité de Versailles avait été, selon sa célèbre formule qu’on apprenait naguère dans les cours d’histoire, « trop mou pour ce qu’il avait de dur et trop dur pour ce qu’il avait de mou ». Mais cet affrontement de points de vue sur le Traité de Versailles n’intéresserait plus aujourd’hui que les historiens si, dans son livre, Jacques Bainville n’avait, avec une prescience extraordinaire, annoncé tous les événements qui conduiraient à la guerre, la remilitarisation de la Rhénanie, l’Anschluss avec l’Autriche, le dépeçage de la Tchécoslovaquie, le pacte germano-soviétique et l’attaque de la Pologne, avant celle de la France et de l’Angleterre.

« Jacques Bainville prophétisait ces événements en 1920 alors même qu’Hitler n’était encore qu’un peintre raté. À l’époque, Bainville fut violemment attaqué par les anglais et Keynes bien sûr, mais aussi et surtout par la Gauche. Sa proximité avec l’Action Française en faisait une cible facile. Il fut moqué, insulté, accusé d’être germanophobe, xénophobe, belliciste. Toute la Gauche l’accusait de monter les français contre les allemands, de pousser à une nouvelle guerre, d’être un criminel, alors qu’il voulait seulement mettre en garde ses compatriotes contre les illusions et la naïveté. Il en tira une leçon que je vous livre : « Les démocraties ont coutume de reprocher à ceux qui ont prévu les événements de les avoir causés. »

« Et encore, le grand Bainville ne savait pas qu’on pouvait être attaqué pour des mots qu’on n’avait pas prononcés, qu’on n’avait même pas entendus. Il ne savait pas qu’on pouvait être renvoyé par un de ses employeurs, en l’occurrence i-Télé, parce que des propos prononcés dans un journal italien n’avaient pas l’heur de plaire ni à la directrice de l’antenne ni à la rédaction. Il ne savait pas que l’expression liberté d’opinion ne valait que pour les dessinateurs de Charlie Hebdo. Il ne connaissait pas les beautés cachées de la Loi Pleven, des délices et poisons de l’incitation à la discrimination et à la haine raciale. Il ne savait pas, l’heureux homme qui vivait dans une République qui respectait encore les libertés fondamentales, qu’on pouvait être traité comme un délinquant parce que ses idées ne plaisaient pas au pouvoir.

« Il ne savait pas que la Gauche, la Gauche bienpensante, la Gauche humaniste, si bienveillante et pacifique, si laïcarde et anticléricale, avait rétabli subrepticement le délit de blasphème qui avait été aboli à la Révolution. Oui, le délit de blasphème ! Bien sûr, il ne s’agit plus de condamner le chevalier de La Barre parce qu’il n’a pas ôté son chapeau devant une procession catholique. Mais il s’agit de condamner quiconque n’ôterait pas respectueusement son chapeau devant la nouvelle religion, la nouvelle doxa antiraciste, celle de “l’identité heureuse” comme dit un ancien Premier Ministre, celle du pas-d’amalgame, celle de l’islam-modéré, religion d’amour et de paix, celle de l’intégration harmonieuse dans le respect des différences.

« Oui, tous ceux qui ne croient pas en cette nouvelle religion, tous ceux qui n’ont pas la foi doivent se taire ou être condamnés.

« Ou plutôt, pour que la masse continue à se taire, il faut que certains soient condamnés. J’ai l’honneur, je dis bien “l’honneur”, d’être devenu une cible privilégiée. La cible privilégiée parce que mes livres ont beaucoup de succès, parce que mes interventions sont regardées, écoutées. Mes adversaires croient que je suis un danger parce que je convaincrais les français alors que ce sont les français qui reconnaissent en moi ce qu’ils pensent tout bas. Illusions du nominalisme !

« Quand l’historien Georges Bensoussan dit dans Le Figaro : « Nous sommes en train d’assister en France à l’émergence de deux peuples, au point que certains évoquent des germes de guerre civile », que dit-il de différent de moi ? Quand il évoque le témoignage de policiers, d’élus, de médecins aux urgences, « le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd’hui partagé par beaucoup », pourquoi lui et tous ces témoins ne sont pas traînés comme moi devant ce tribunal ?

« Il y a quelques mois, lors d’un autre procès – puisque je passe, désormais, une partie de ma vie au palais de justice – la représentante du parquet me demandait si ma première condamnation, il y a quatre ans, m’avait conduit à changer mes méthodes de travail. Je lui renverrai aujourd’hui sa question : est-ce que la relaxe dont j’ai bénéficié dans une récente affaire a conduit le parquet à changer ses méthodes de travail ? Est-ce que le parquet s’est remis en cause ? Est-ce qu’il a décidé de ne plus se mêler de la vie des idées en France ? Est-ce qu’il a enfin décidé de ne plus instrumentaliser une loi pleine de belles intentions pour en faire une arme politique ? Est-ce qu’il a enfin compris que son rôle était non pas de criminaliser les opinions dissidentes, mais de protéger les citoyens contre les voyous, et accessoirement de respecter la liberté de pensée et d’opinion en France, un de nos acquis les plus précieux hérités des générations précédentes ? Est-ce que ces messieurs-dames du parquet ont admis, enfin, qu’ils n’étaient pas là pour imposer l’idéologie politique de leur ministre, aussi charismatique soit-elle, de leur syndicat, aussi impérieux soit-il, ou plus prosaïquement leurs propres convictions politiques, aussi légitimes soient-elles ?

« Quand le ministre de la Justice – madame Taubira pour ne pas la nommer – avertit dans une interview qu’il faudra compter de plus en plus avec les « gens comme nous, car ils seront de plus en plus nombreux », que fait-elle d’autre sinon opposer une partie des français à une autre, séparés par l’origine, la race, la religion ? Est-ce que le parquet a dit quelque chose ? Quand le Premier Ministre parle “d’apartheid”, ne fait-il pas référence à la séparation géographique de deux peuples, selon le modèle des Blancs et des Noirs en Afrique du Sud ? Séparation géographique, raciale, culturelle, avec chacun ses règles, ses lois. Je n’ai pourtant pas entendu une plainte du parquet.

« Quand le parquet cessera-t-il de servir de relais à des lobbys antiracistes qui vivent du racisme, ou du prétendu racisme (et encore, de manière hémiplégique), comme d’autres vivent de la défense des baleines ou des ours ? Jusqu’à quand le parquet alimentera-t-il une logique liberticide qui rappelle les régimes totalitaires communistes, qui permet à n’importe quelle association de signaler à la police des opinions dissidentes, afin que le parquet, au nom de la défense de l’État et de la société, ne poursuive les affreux dissidents ?

« À toutes ces questions, je connais déjà la réponse. Le parquet s’est empressé de faire appel de la décision de relaxe dont j’ai bénéficié il y a quelques semaines. Et m’a poursuivi pour mes propos dans le Corriere della Sera. Je préfère prévenir respectueusement le parquet et la cour : rien ne m’empêchera de continuer à dire ce que je crois, même si j’ai bien compris que rien n’arrêtera le ministère public dans sa volonté de me faire taire. J’ai bien conscience aussi d’être le pot de terre contre le pot de fer. Mais un jour, j’en suis convaincu, l’Histoire donnera raison au pot de terre, comme elle l’a donné au grand Bainville, et le pot de fer aura honte. Mais il sera trop tard. »

Éric Zemmour


« Je vous avoue que j’ai longuement hésité à venir à l’audience. Mon avocat me déconseillait plutôt de me déplacer, pour conserver, disait-il, aux débats leur caractère technique.

« J’ai décidé pourtant d’assister à cette audience. D’abord par respect des magistrats, de la cour, et au delà des institutions de la République. Mais aussi par curiosité. Je voulais comprendre ce qu’on me reprochait. Comprendre quelle loi ou quelle partie de la loi j’avais enfreint. Après tout, nul n’est censé ignorer la loi. Je voulais comprendre pourquoi le procureur, le représentant de l’État, m’attaquait pour des propos qui ne faisaient pourtant que décrire des faits, une réalité, amplement retranscrite : « des bandes étrangères venues d’Europe de l’Est écument notre pays », ça passe ; mais quand on dit : « des bandes de tchétchènes, Kosovars, Roms dépècent, dévalisent, violentent, ou dépouillent », ça ne passe pas. Lui n’est pas déféré, moi, je le suis.

« Je comprends bien le point de vue du procureur : il favorise la concision. L’ellipse est préférée à la description clinique. Madame le procureur préfère la pudeur des impressions à l’impudeur du réalisme. Mais cette querelle littéraire est-elle de la compétence de ce tribunal ? Il faut alors qu’elle aille au bout de cette logique littéraire. Qu’elle m’indique les “bons mots” et les “mauvais mots”, les “mots autorisés” et les “mots interdits”. Qu’elle redéfinisse les canons de la profession de journaliste. Que celui-ci ne soit plus tenu d’informer de ce qu’il voit, mais d’abord d’informer ce qu’il ne voit pas, mais qu’il est bon de voir.

« J’avoue ma perplexité. Je n’ose penser que ce ne sont pas les mots qui comptent, mais ma personne. Il y a quatre ans, le procureur m’avait expliqué que ma notoriété fort grande avait pour corollaire une responsabilité aussi grande. Je constate qu’en quatre ans, j’ai encore pris du galon, puisque je suis davantage responsable, et donc davantage condamnable, qu’un ministre de l’intérieur lui-même.

« Mais j’ai compris en écoutant avec soin ces débats, que ce ne sont ni mes mots ni ma personne qui importaient, mais mes pensées. Même pas mes pensées, mais mes arrière-pensées. Dans le passé, nous avions ainsi le tribunal de l’Inquisition qui dénichait la persistance des pensées hérétiques chez des marranes convertis au catholicisme. Nous avons eu plus récemment les grands procès staliniens qui traquaient les intentions contre-révolutionnaires.

« À la suite de la parution de mon livre, Le Suicide français, le premier secrétaire du parti au pouvoir avait dénoncé la zemmourisation de la société. Le Premier Ministre avait expliqué que mon livre n’était pas digne d’être lu, le ministre de l’Intérieur avait appelé à manifester contre moi, et le président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale avait sollicité de mes employeurs qu’ils mettent fin à mes collaborations à leurs médias. Marie-Anne Chapdelaine, une députée d’Ille-et-Vilaine, me chassait carrément de France : « Monsieur Zemmour, la République, on l’aime ou on la quitte ». Aujourd’hui, je vis la version judiciaire de cette offensive médiatico-politique. On prétend faire du droit, mais derrière les arguties, ce n’est qu’une bataille politique pour me faire taire.

« Il y a six mois, des millions de Français défilaient dans la rue pour défendre la liberté d’expression. Les malheureuses victimes de Charlie Hebdo avaient subi aussi une condamnation judiciaire venue d’un tribunal islamique qui les avait condamnés à mort pour blasphème. Si je comprends bien ce qui m’est reproché, la liberté d’expression, c’est bon pour les dessinateurs de Charlie, mais ce n’est pas bon pour moi. Parce qu’eux sont gentils et moi, je suis méchant. Eux ont des bonnes arrière-pensées et moi, j’en ai de mauvaises. Si je comprends bien, nous vivons toujours sous le règne de la phrase de Saint-Just : « pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». Cela s’appelait La Terreur. »

Éric Zemmour



 

 

 

LE « VIVRE-ENSEMBLE » ARABE, UN MODÈLE POUR LA FRANCE ? (L’Imprécateur)

Marine Le Pen au Liban reçue par le président Aoun, Macron en Algérie reçu par quelques ministres, les candidats aiment à se rendre dans ces pays que la presse présente comme une étape indispensable “pour montrer leur carrure internationale”. Hollande, peu avant, était au Mali pour savourer ce qu’il considère comme un triomphe de son parcours présidentiel. Mais savent-ils où ils ont mis les pieds ? Ont-ils lu la presse locale avant de prendre l’avion ? Non, de toute évidence et ils ont une excuse, notre presse nationale dissimule sciemment certaines informations qui vont à l’encontre de la belle théorie du vivre ensemble.

Ainsi, Macron, dandy friqué, chaud souteneur de l’immigration africaine en France, ignore-t-il que l’Algérie fait la chasse aux migrants et les expulse sans ménagement vers leurs pays du Sud, et notamment le Mali, pays ou règnent la guerre et la famine depuis que la France y est intervenue” disent les migrants qui viennent se réfugier en Algérie, ce que Hollande veut ignorer lui aussi. Et Marine Le Pen au Liban n’a sans doute pas vu que ce pays, comme la totalité des pays arabes, pratique toujours l’esclavage. De manière dissimulée au Liban ou au Maroc, ouverte en Arabie, au Qatar, aux Émirats Arabes Unis, à Dubaï ou en Mauritanie.

« De simple pays de transit, l’Algérie est devenue pour beaucoup de migrants maliens fuyant la guerre ou la famine, une destination à part entière. Seul problème, Alger ne leur fournit pas de cartes de séjour. Expulsés de Tamanrasset, plus de 400 migrants maliens ont été rapatriés mercredi 10 août à Bamako à bord d’une dizaine de cars » (France 24). Cela s’est passé en août 2016 après que de violents affrontements se soient produits à Tamanrasset. « Les habitants de Tamanrasset ont commencé à frapper les gens et voler de l’argent avant de nous chasser de leur territoire, alors que nous n’avions rien fait » se défendent les Maliens. La plupart des migrants en Algérie n’ont probablement rien fait”, mais les Algériens se plaignent de vols fréquents, dégradations diverses et de quelques viols, entre autres celui d’une fillette de 9 ans (donc, pour ses parents musulmans, devenue impure, non-mariable et invendable) à Bouchbpuk, un quartier d’Alger.

Les expulsions n’ont pas lieu qu’à Tamanrasset, car ceux qui en sont expulsés l’ont précédemment été d’autres villes, y compris d’Alger. Au mois de mars dernier, des habitants ont attaqué les migrants de la ville de Ouargla, à 700 km au sud de la capitale. Les autorités avaient alors expulsé près de 2.000 migrants subsahariens (surtout nigériens) de la ville. La raison officielle : leur sécurité ! C’est la première fois que des migrants avaient été expulsés d’une ville de cette manière. Ils avaient d’ailleurs été relâchés à 1.400 kilomètres de là, à Tamanrasset.

Une centaine de migrants ont été blessés le 25 mars dans une attaque menée par des habitants de Béchar, une ville à 950 km au sud d’Alger. Les raisons de l’attaque ne sont toujours pas claires, car les autorités n’ont fait aucune déclaration. Les migrants ont quitté la ville. « Ils (les Algériens) nous jetaient tout ce qu’ils ramassaient. Ils étaient tellement nombreux et nous aussi on leur a relancé les pierres », témoigne M.Vidal, un Camerounais qui fait partie des victimes. « Ils ont commencé à casser tout ce qu’ils voyaient. Et tout cela se passait en la présence de la police. Il y a même certains policiers qui jetaient des cailloux sur nous. » Selon plusieurs témoignages, les migrants ont tenté d’appeler la police à l’aide, mais leurs appels n’ont pas été pris en considération. Lors de l’intervention des forces de l’ordre, c’est du côté des habitations de migrants que sont tombés les gaz lacrymogènes.

Certains partent vers la ville saharienne d’Adrar, d’autres prennent le bus vers Oran, sans passer par l’hôpital, de crainte d’être agressés à nouveau.

À Alger même, de violentes émeutes anti-migrants ont eu lieu, sans que la presse française en fasse mention, dans plusieurs quartiers : Draria, Bordj el-Kiffan, Aïn Benian, Chéraga et surtout Bouchbouk. Les migrants ont été arrêtés sur décision du wali (juge) d’Alger et expulsés par cars vers le Sud.

En décembre dernier, le gouvernement algérien a décidé l’expulsion de tous les Noirs africains, les accusant notamment de propager le SIDA.

Dès le 4 décembre, à Alger, l’Algérie a arrêté et transféré vers le sud 1.400 subsahariens en attendant de les expulser vers le Niger. Mais Emmanuel Macron n’en a rien su ou n’en a fait aucun commentaire.

Hollande aussi, quand il voyage dans ces pays arabes qu’il aime tant, ne voit rien. L’Arabie saoudite mène depuis 2013 une campagne concertée de mise en détention et d’expulsion de centaines de milliers de travailleurs migrants sans papiers, entraînant des abus contre un grand nombre d’entre eux *. Ils se plaignent de passages-à-tabac et de détention dans des conditions déplorables (pas de nourriture, ni douches, ni toilettes, tabassés et volés par les gardiens arabes) avant d’être expulsés. Un grand nombre d’entre eux sont retournés dans leurs pays démunis, incapables d’acheter de la nourriture ou de payer pour le transport vers leurs régions d’origine. Dans certains cas, parce que des fonctionnaires saoudiens ont arbitrairement confisqué leurs biens personnels. Les expulsions se font vers le Yémen et la Somalie, deux pays en guerres islamiques permanentes.

C’est le 4 novembre 2013, premier jour du Nouvel an islamique, que la police saoudienne et les autorités du ministère du Travail ont reçu l’ordre de mener une campagne nationale pour repérer, détenir et expulser tous les travailleurs migrants sans papiers. En décembre 2014, le journal saoudien Arab News a rapporté que l’Arabie saoudite avait déjà expulsé 540.458 travailleurs migrants du pays depuis le début de l’année, et ça continue depuis au rythme moyen de 2.000 par jour.

Certains migrants expulsés avaient du travail mais étaient devenus des sans-papiers quand ils ont fui des situations d’emploi abusives en Arabie saoudite et cherché un autre travail. En vertu du système de la kafala – ou de parrainage – de l’Arabie saoudite, la plupart des travailleurs migrants ne sont pas autorisés à changer d’emploi ni à quitter le pays sans l’accord de leur employeur. Cela les rend vulnérables à l’exploitation et à de nombreuses exactions de type esclavagiste : pas de salaire, horaires de travail sans limite, droit de cuissage sur les femmes, fouet en cas de faute.

https://www.hrw.org/fr/news/2015/05/09/arabie-saoudite-expulsions-massives-de-travailleurs-migrants

La situation des migrants est la même au Qatar et aux Émirats Arabes Unis, pays choyés par les autorités françaises, où existent des filières esclavagistes en liaison avec le Népal et les Philippines.

Plus surprenant, des abus sont aussi constatés au Liban, pays traditionnellement considéré comme un exemple de vivre-ensemble entre musulmans, coptes et chrétiens. Marine Le Pen les a-t-elle vus ? Au Liban où des femmes domestiques de maison se font exploiter et traiter comme des esclaves. Mais aussi au Maroc, en Mauritanie et à Zanzibar où Laurent Fabius aimait à se rendre en vacances, l’esclavage existe toujours quasi-officiellement puisque des marchés aux esclaves y fonctionnent toujours et sont tolérés par les autorités (pour Zanzibar, j’ai un témoin qui moyennant un billet de 50$ s’est fait conduire par le taxi au marché aux esclaves de Zanzibar City − la capitale − où il a vu des enfants noirs enchaînés à vendre).

Mauritanie : 3,6 millions d’habitants musulmans, 15 anti-esclavagistes soutenus par l’ONU

Est-ce une coïncidence si tous ces pays où sévit encore l’esclavage, malgré les conventions onusiennes qu’ils ont signées, et qui expulsent sans ménagement les migrants dès qu’ils ne servent plus sont tous musulmans et appliquent la loi de l’islam, la charia ?

Est-ce cela le modèle de vivre-ensemble que la gauche socialo-marxiste veut nous imposer en Europe et en France ?

A-t-on fait écho dans notre presse nationale à l’expulsion du recteur du tout nouveau lycée français au Qatar parce qu’il a refusé d’y enseigner la charia ?

Ou à l’emprisonnement du président français de l’Association des Entreprises françaises au Qatar dont la famille a dû être exfiltrée en urgence vers la France où elle se trouve maintenant en difficulté ?

Notre presse nationale et nos politiciens nous mentent à la fois sur l’islam et sur les pays arabes.

L’Imprécateur

* Human Rights Watchs : Detained, Beaten, Deported: Saudi Abuses against Migrants during Mass Expulsions, 36 p. 2013
Esclavage des népalais au Qatar : https://www.youtube.com/watch?v=VbIg65CwL94
Au Maroc : https://www.youtube.com/watch?v=wwuO9PtonpE
À Dubaï : https://www.youtube.com/watch?v=VgUCwiczPZ0

 

 

EMMANUEL MACRON, OU LA PASSION DE LA « POST-VÉRITÉ »
(François-Xavier Bellamy)

Cet article a été publié sur le blog de François-Xavier Bellamy et dans une tribune du Figaro daté du 17 février 2017


Nos démocraties occidentales traversent une crise profonde, qui est d’abord une crise de confiance dans ce qui constitue leur outil essentiel, le langage. Le relativisme omniprésent nous ayant conduit à l’ère de la « post-vérité », la parole publique ne semble plus renvoyer à rien, et dénuée de toute consistance elle perd sa signification. Dans la campagne que nous vivons pour l’élection présidentielle – campagne qui témoigne de la difficulté que nous avons à parler ensemble du fond des problèmes que notre société rencontre, Emmanuel Macron semble assumer et incarner cette inconsistance du langage.

Il y a quelques jours en Algérie, Emmanuel Macron déclarait que la colonisation avait été un « crime contre l’humanité ». Soit un plan concerté pour exterminer par tous les moyens les populations vivant sur les territoires colonisés… Tout cela n’a aucun sens. Que l’histoire de la colonisation ait été marquée par des crimes, nul ne peut en douter. Mais qu’il faille mettre le projet colonisateur sur le même plan que la Shoah, qu’on puisse assimiler Jules Ferry à Hitler ou Lyautey à Eichmann, voilà qui constitue une double et inacceptable insulte. Insulte à tous ceux qui – Juifs d’Europe, Arméniens d’Anatolie, chrétiens en URSS, Tutsis au Rwanda, etc. – sont morts broyés par la haine, par une folie destructrice qui ne poursuivait aucun autre but que leur seule extermination : comment mépriser ce que leur souffrance eut d’unique, unique au point que pour la décrire le droit international a formé cette expression de crime contre l’humanité, qu’on ne devrait employer qu’avec soin quand il nous faut dire le passé ?

Comment mépriser en même temps, dans la facilité confortable du regard rétrospectif, les générations de Français qui, dans la confusion des intérêts nationaux et des illusions historiques, ont pour beaucoup cru aux bienfaits de la colonisation ? Bien sûr, nous savons aujourd’hui toutes les erreurs commises, toutes les blessures causées, et la violence coupable à laquelle une telle entreprise ne pouvait manquer de conduire. Mais nous pouvons reconnaître les égarements de ceux qui nous ont précédé sans pour autant les insulter. La colonisation n’était pas un projet de destruction, elle portait dans son principe la volonté de cultiver qui lui a donné son nom – en fait, le grand paradoxe, c’est qu’elle constitue plutôt l’une de ces tragédies auxquelles a conduit cette foi aveugle dans le progrès dont le même Emmanuel Macron se revendique aujourd’hui… Pour cette raison d’ailleurs, c’est la gauche progressiste qui avait largement épousé l’idéologie coloniale. Nous pouvons aujourd’hui dire les conséquences tragiques de cette erreur historique, sans insulter ceux qui y crurent. Ceux qui ont laissé leurs noms sur nos monuments aux morts n’ont pas donné leur vie dans un crime contre l’humanité, et il est révoltant de voir aujourd’hui un candidat qui prétend présider notre République venir cracher sur leurs tombes par opportunisme électoral.

Car c’est bien là le fond du problème. Lorsque la parole ne renvoie plus au réel, lorsqu’on dit tout et son contraire, quand la vérité ne compte plus, c’est que seule importe l’efficacité – en termes de calcul politique, de voix rapportées, de cibles touchées. La démocratie se dissout dans le marketing, et ainsi on détruit un peuple aussi sûrement que par la censure. C’est là la faute grave dont Emmanuel Macron est en train de se rendre coupable. Car qui ne voit la ficelle grossière dans cette surenchère mémorielle délirante ? La cible, en l’occurrence, ce sont des millions de binationaux, héritiers de cette histoire douloureuse. Mais si la cible est touchée, la victime sera la France.

Connaissant, pour y avoir enseigné, certains quartiers qui s’embrasent aujourd’hui, comme tous ceux qui ont vécu ou travaillé en banlieue, je mesure l’ampleur de la tragédie que la parole d’Emmanuel Macron contribue à entretenir. Des générations de jeunes Français, nés en France et qui vont y construire leur vie, sont entretenus par nos dirigeants dans la haine de leur propre pays… Qui ne voit combien sont graves ces mots absurdes, irresponsables ? « Crime contre l’humanité » : l’erreur historique est aussi une faute morale, car ces mots deviennent le ferment de la violence, de la vengeance et de la division.

Ce petit calcul politique est d’autant plus médiocre et dangereux que, hélas, il dure depuis trop longtemps déjà… Comme beaucoup de Français et de jeunes en particulier, j’avais regardé avec intérêt le renouvellement qu’Emmanuel Macron semblait apporter à notre classe politique. Quelle désillusion aujourd’hui ! Cette stratégie électorale recycle la schizophrénie des élites qui depuis quarante ans tentent de sauver leur lien avec les jeunes issus de l’immigration, à coup d’histoire biaisée et de tribunes dans Libé, en leur expliquant qu’ils sont les victimes de leur propre pays – leur interdisant ainsi de s’y reconnaître et de s’y intégrer… Ce petit calcul irresponsable est précisément ce qui nous bouche le chemin d’un avenir commun, et ce qui provoque aujourd’hui la poussée de violence qui traverse nos banlieues, dans la coupable complaisance de dirigeants installés dans l’échec du mensonge victimaire. Quand il affirme qu’il n’y a pas de culture française, quand il insulte à l’étranger le pays qu’il prétend diriger, Emmanuel Macron montre qu’il n’est que la nouvelle voix de la vieille haine de soi qui a conduit la France au bord d’une division irréversible. Mais nous refuserons de le suivre en marche forcée vers le vide. Le mensonge est trop vieux.

Le véritable renouveau consiste à reconquérir les mots, et à leur redonner leur sens. Si Emmanuel Macron a travaillé avec Paul Ricœur pour son dernier grand ouvrage, La mémoire, l’histoire, l’oubli, il devrait se souvenir de l’avertissement qu’il y lançait : « l’histoire manipulée » est toujours dangereuse pour l’avenir, car « la projection du futur est solidaire du regard sur les temps passés. » Il n’y a pas de vrai progrès sans passion de la vérité ; on ne peut se dire philosophe et choisir d’incarner la dangereuse vacuité du langage pour les calculs sophistiques de l’ère de la post-vérité.

François-Xavier Bellamy


DERNIÈRE MINUTE : SIGNEZ LA PÉTITION !

Notre ami Gérard Brazon vient de lancer une pétition exigeant le retrait de la candidature d’Emmanuel Macron, qui ne peut plus prétendre à la magistrature suprême après avoir trahi la France en l’accusant de « crimes contre l’Humanité ».
Nous invitons tous les patriotes à signer cette pétition et à la relayer d’urgence et par tous les moyens, notamment sur les réseaux sociaux, pour empêcher cette nouvelle forfaiture.

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