L’ÉTAT PROFOND AMÉRICAIN – “THE DEEP STATE” (I)
(Jean Goychmann)


1ère partie : L’ÉROSION DE LA DÉMOCRATIE

 

Fondé à la fin du XVIIIème siècle, à l’issue d’une guerre d’indépendance, l’État américain, regroupant un certain nombre d’États fédérés autour d’une même constitution, était une sorte de modèle démocratique dont le reste du monde pouvait s’inspirer. Alexis de Tocqueville – auteur le La Démocratie en Amérique – avait analysé les écrits des premiers présidents américains et conclu qu’une démocratie devait à la fois répondre à l’étymologie (gouvernement du peuple) et au caractère social (égalité des citoyens devant la loi). En découlait directement la séparation des pouvoirs et l’élection du Président, chef de l’exécutif, au suffrage universel.

L’ancien diplomate canadien Peter Dale Scott a consacré plusieurs ouvrages à l’évolution lente de la démocratie américaine vers une sorte de « pouvoir de l’ombre » qui finit par échapper à tout contrôle institutionnel, instaurant ainsi ce qui finit par s’apparenter à une sorte de dictature.

Le premier indice important se trouve dans une observation adressée par Franklin D. Roosevelt au “colonel” House :

« La vérité n’est, comme vous et moi le savons, qu’une composante financière qui s’est emparée du gouvernement depuis l’époque d’Andrew Jackson » [1]

Roosevelt faisait ainsi une allusion directe au rôle joué par les grandes banques américaines lors de la réunion secrète tenue à Jekyll Island (Géorgie) en décembre 1910 qui allait permettre la création de la Réserve Fédérale en 1913. [2]

Nous reviendrons dans un prochain article sur le rôle des puissances financières et le contrôle qu’elles exercent sur l’État fédéral américain. Les prémisses de cet « État Profond » sont enracinées dans leur brève histoire. Dès leur naissance, les États-Unis étaient traversés par deux pensées antagonistes : l’ouverture sur le monde et un instinct de domination répressive à l’encontre de leurs opposants, quelques soient leurs griefs. On peut dire que chaque grand évènement de l’histoire de cette nation (guerre d’indépendance, de sécession ou contre les Indiens) atteste de ce double caractère.

On entend souvent parler de la COG (Continuity Of Government) mais elle est mal définie. D’après les recherches que j’ai pu effectuer, ce concept remonte à 1949 avec l’explosion de la première bombe atomique soviétique. Pour la première fois, il apparaissait possible que la totalité du gouvernement puisse disparaître en cas d’attaque sur Washington. D’où ce programme destiné à assurer la continuité du commandement. Toutefois, nombre d’opérations durant la deuxième guerre mondiale étaient couvertes par un secret indispensable et ne pouvaient être exposées au grand jour. La COG s’inscrivait dans le même principe. Dénommé au début « projet jugement dernier » c’est sous Reagan que le terme COG fut consacré.

Le conflit entre le respect de la démocratie garantie par la constitution et la sécurité des citoyens apparaît comme latent. En cas de mise en œuvre de la COG, qui va exercer le pouvoir ? Cette situation correspond à celle d’une attaque avérée, mais les hommes qui vont exercer le pouvoir sont évidemment recrutés à l’avance, et ils ne sont pas élus. On voit poindre la difficulté car le lien entre le peuple et celui ou ceux à qui il a confié sa destinée est rompu.

Il n’échappera à personne que cette « continuité » dans la conduite des affaires de l’État exige une proximité évidente entre ceux qui exercent légalement le pouvoir – c’est-à-dire ceux qui ont reçu l’onction démocratique – et ceux qui pourraient être amenés à l’exercer si les circonstances l’exigeaient. Les mandats électifs sont toujours d’une durée limitée, mais ce n’est pas le cas de ceux qui pourraient être amenés à les remplacer. Il y a dans la société américaine comme dans beaucoup d’autres, une sorte de dualité de pouvoirs qui pourrait se résumer à : « convaincre ou contraindre » ; la philosophe Anna Arendt parlait de « la persuasion par arguments » ou de « contrainte par la force » Le Ku-Klux-Klan est (simple exemple) directement issu de la seconde.

Le clivage entre ces deux formes préexistantes de pouvoir devait naturellement se retrouver entre les légaux et ceux de l’ombre. Le premier signe a été la création de la CIA (Central Intelligence Agency) dès 1947 [3] destinée à supplanter l’OSS (Office of Strategic Services). Ce dernier, créé à l’entrée en guerre des États-Unis, reprenait le rôle jusqu’alors dévolu au FBI, censé être sous le contrôle de l’Administration américaine. Le passage au statut d’agence de la CIA la mettait délibérément hors d’atteinte de ce contrôle. Cependant, sa mission devait s’exercer à l’international, donc à l’extérieur des frontières américaines. Mais ce pouvoir de l’ombre avait pris d’autres formes. Eisenhower avait commencé une lutte très inégale contre lui [4] et le dénonçait très clairement dans son dernier discours de janvier 1961, juste avant l’arrivée de Kennedy, et dont voici un extrait :

« Nous devons veiller à empêcher le complexe militaro-industriel d’acquérir une influence injustifiée dans les structures gouvernementales qu’il l’ait ou non consciemment cherchée. Nous nous trouvons devant un risque réel qui se maintiendra à l’avenir : qu’une concentration désastreuse de pouvoir en des mains dangereuses aille en s’affermissant. Nous devons veiller à ne jamais laisser le poids de cette association de pouvoirs mettre en danger nos libertés ou nos procédures démocratiques. Nous ne devons jamais rien considérer comme acquis. »

Le divorce entre la CIA et la Maison Blanche est consommé avec l’affaire de « la Baie des Cochons » à Cuba lorsque Kennedy refusa d’intervenir. Trois ans plus tard, le 12 novembre 1963, dix jours avant sa mort, le même Kennedy reprenait l’avertissement à son compte en disant :

« La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions. »

Ceux qui leur ont succédé, Johnson et Nixon, sont restés dans l’optique pacifique du désarmement, initialisé en octobre 1962 après l’affaire des « fusées de Cuba ». Ils se sont opposés ainsi à ceux qu’on allait bientôt désigner comme les « Faucons » par opposition aux « Colombes ». La transition s’est faite durant les mandats de Ford puis de Carter, lorsque les représentants de ce pouvoir de l’ombre ont commencé à saper ce que Reagan qualifiera ensuite comme « l’Empire du Mal ». Durant cette période le JCS (Joint Chief of Staff) ou Comité des Chefs d’État-major des armées, était favorable à une confrontation directe avec l’URSS. À la fin du mandat de Carter, l’État Profond avait pris le pas. Carter, en bon démocrate, s’était opposé à la venue du Shah d’Iran sur le sol américain, mais Rockefeller et Brezinski, deux hommes puissants de l’État Profond, lui forcèrent la main, entraînant la prise d’otages de l’ambassade US de Téhéran.

Puis vint l’élection de Reagan, marquant la fin de deux décennies de combat larvé pour le pouvoir entre la Maison Blanche et l’État Profond. C’est ce dernier qui avait gagné. Le champ devint alors libre pour le « consensus de Washington » [5] qui conduisit à la déréglementation généralisée des services privés et la privatisation des services publiques, dans l’optique de la doctrine néo-libérale de Milton Friedman et de l’École de Chicago.

Pour schématiser, les Faucons de l’État Profond avaient réussi à prendre le contrôle de « l’État apparent » au niveau des opérations extérieures. Il s’en suivit une politique beaucoup plus offensive contre l’URSS et notamment le « piège de l’Afghanistan » en 1980. 1981 fut probablement l’année de transition vers un nouvel ennemi qui, plus tard, se substituerait à l’Union Soviétique : le terrorisme islamique.

Vingt ans plus tard, les attentats du 11 septembre 2001 permettront à l’État Profond de faire passer sans coup férir le « Patriot Act » (toujours en vigueur) marquant ainsi le basculement vers un État plus sécuritaire pour la 1ère fois dans l’Histoire des États-Unis, le plan COG fut mis en œuvre.

Avant même que le dernier avion ne se soit écrasé en Pennsylvanie [6] George W. Bush fut tenu à l’écart de la Maison Blanche et Paul Wolfowitz et d’autres dirigeants furent évacués vers une base militaire proche de Camp David. Dick Cheney – qui avait travaillé pendant plus de vingt ans avec Donald Rumsfeld dans l’État Profond – s’enferma dans un bunker souterrain de la Maison Blanche avec une centaine de collaborateurs en vue de former le « gouvernement de l’ombre ». On notera que Cheney et Rumsfeld s’étaient exprimés en 2000 en se plaignant de la longueur de la mise en œuvre du processus « en l’absence d’un évènement catastrophique et catalyseur comme un nouveau Pearl Harbour ».

Nous connaissons la suite. Au travers de la « guerre contre le terrorisme » les pays du Moyen-Orient comme l’Afghanistan, l’Irak, la Lybie et plus récemment la Syrie, ont été déstabilisés et les actions terroristes se sont étendues dans le monde. On ne voit pas comment, dans l’état actuel des choses, cette guerre pourrait prendre fin.

 

Jean Goychman
07/06/2017

[1] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott (éd. La Demi-Lune) ; p. 46.
[2] Les Secrets de la Réserve Fédérale – Eustace Mullins (éd. Le Retour aux Sources).
[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Central_Intelligence_Agency
[4] http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-le-pouvoir-de-la-lumiere-face-a-l-ombre-89352516.html
[5] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott ; p. 185.
[6] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott ; pp. 76 & 276.



 

 

BILDERBERG DIRIGE LA FRANCE : LA DÉMOCRATIE SE MEURT…
(L’Imprécateur)

Le 1er juin, la lise des participants à la 65ème conférence Bilderberg, filiale de la Trilatérale a été publiée. Bilderberg a une filiale : le gouvernement Macron où l’on trouve le Premier Ministre, Édouard Philippe et la Ministre des Armées, Sylvie Goulard adoubés par Bilderberg en 2016 pour occuper les postes qu’ils ont aujourd’hui, ainsi que Emmanuel Macron, young leader d’une autre filiale de la Trilatérale, la French American Foudation, dont la candidature fut présentée par Laurent Fabius, également membre du comité Bilderberg. Ainsi, la France est bien tenue en main.

À la conférence 2017, on trouve comme d’habitude : Henri de Castries, président de Bilderberg-Europe et ami de tous ceux qui ont été adoubés pour être Présidents de la République, président d’AXA et président de l’Institut Montaigne qui a rédigé le programme économique du Président Macron sous la plume de Nicolas Baverez qui le fit valider à Bilderberg en juin 2016, et de Jean Pisani-Ferry invité à Bilderberg en 2009. D’ailleurs, jusqu’en avril 2016, le siège d’En Marche ! était domicilié chez le directeur de l’Institut Montaigne *. Les instructions du président de Bilderberg passaient directement à Macron, fondateur d’En Marche !, sans intermédiaire ni risque de fuites. Ainsi, la France suit scrupuleusement les préconisations de politique économique de l’oligarchie financière mondiale.

En 2017 on trouve à nouveau à Bilderberg Nicolas Baverez qui vient sans doute chercher de nouvelles instructions, et François Lenglet qui pourra ainsi faire la promotion sur La 2 du programme économique mondialiste, également mandaté pour continuer à démonter le programme du FN (source bilderbergmeetings.org). Mais Bilderberg ayant l’habitude d’inviter les futurs ministres et présidents, retenons les noms de Bruno Tetrais, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique, Benoit Puga, Grand Chancelier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite et Thomas Bubert, d’AXA.

Macron a participé au Groupe Bilderberg de 2014 avec François Baroin, aujourd’hui chef de l’opposition. En réalité, chargé de ramener les brebis égarées au bercail, comme il vient de le montrer en abrogeant la règle du “ni-ni”, ni la gauche, ni le FN (de tradition chez les Républicains) en faveur de la gauche. En 2014, Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de la présidence de la République. Il était le conseiller économique et financier de François Hollande. Deux mois après la réunion du Groupe Bilderberg, il fut nommé ministre de l’Économie. À quel moment précis Castries a-t-il décidé avec Goldman-Sachs et la Banque Lazard (membres permanents de Bilderberg) qu’il fallait faire de leur pion, Emmanuel Macron, le Président de la République pour appliquer les directives de la Trilatérale ? On ne le sait pas exactement en 2014. Mais le résultat, c’est que l’on trouve à la tête de la France la bande des européistes de gauche, le clan des banquiers, le gang des affairistes. Comme l’a dit François Fillon à Philippe de Villiers : « Que veux-tu, c’est eux [Bilderberg] qui nous gouvernent. »

Quand Macron jette à la tête de Trump « make our planet great again », le mot “planète” n’est pas anodin dans la bouche de ce trilatéraliste endoctriné. C’est à ça qu’il croit dur comme fer : la France n’a plus lieu d’être dans la mondialisation. Seuls comptent l’économie et le climat planétaires.

« Emmanuel Macron. Gueule de premier de la classe, propre sur lui, formaté chez Rothschild… Ce brillant jeune homme a été élevé chez les jésuites, ces maîtres es-hypocrisie. L’éducation des « bons pères » dirige vers le conservatisme le plus étroit. C’est le système de l’obéissance absolue qui supprime toute liberté de penser, toute spontanéité, toute originalité. Chez les “jèzes” il est inconcevable d’ouvrir des voies nouvelles. Macron, c’est l’allégeance absolue au MEDEF et, pire, aux mafias de la finance internationale du groupe Rothschild à Goldman-Sachs. Voilà déjà un solide brevet de républicanisme ! Bonjour les dégâtsMacron, c’est aussi l’ENA, cette machine à fabriquer des parasites incompétents… Le Groupe de Bilderberg est un groupe discret. C’est un véritable gouvernement mondial occulte. Ses orientations stratégiques peuvent concerner l’initiation d’une crise économique ou d’une phase de croissance, les fluctuations monétaires et boursières, les alternances politiques, les politiques sociales, la gestion démographique du globe et même le déclenchement d’une guerre. » (Club Mediapart).

Quoi que l’on fasse, quand on cherche autour de Macron, de son Premier Ministre, de son Ministre des Armées ou de ses Conseillers économiques, on tombe toujours sur Bilderberg. Avec Bilderberg au pouvoir en France, nous voilà bien !

Pensez-y en allant voter.

L’imprécateur

* En Marche ! Association loi 1901 domiciliée jusqu’en avril 33 rue Danton, 94270 Le Kremlin-Bicêtre, domicile dont la propriétaire est Véronique Bolhuis. Or − indique Mediapart − Véronique Bolhuis est la compagne de Laurent Bigorgne, directeur de l’Institut Montaigne. Et l’adresse de l’association « En marche ! » est celle du domicile privé du couple. Laurent Bigorgne a participé au Groupe Bilderberg du 11 au 14 juin 2015.

L’Imprécateur


 

 

MACRON NE SAIT PAS QU’IL Y EUT UN ÉCU EN EUROPE (L’Imprécateur)

Le débat entre les deux candidats à la Présidentielle a été mauvais, chaotique, hargneux et Marine Le Pen en ressort affaiblie parce qu’elle n’a pas su exploiter à fond les faiblesses de Macron, notamment en évitant ou oubliant de l’attaquer sur sa conception de la famille, sur ses multiples soutiens verbaux des autorités de l’islam sunnite intégriste et de lui seul, mais aussi de la finance islamique, etc.

Il y a cependant un point qui me laisse ahuri, effaré de tant d’ignorance et d’inculture économique et historique de la part d’un énarque, c’est sur le sujet de l’ÉCU qui fut la monnaie de change de l’Europe de 1979 à 1995, cohabitant avec les monnaies nationales qu’il stabilisa, ce qui non seulement ne gêna pas les particuliers dans leurs pays respectifs, mais favorisa énormément le commerce et les échanges économiques européens. Inutile de vous développer le sujet. Il suffit de citer Wikipedia. Il résume bien ce qui en est dit dans de nombreux livres, mais n’est semble-t-il pas, enseigné à Sciences Po, à l’ENA et dans les écoles de journalisme puisque sur BFMTV, la chaine dédié à Macron par son copain Drahi, ils étaient tous d’accord ce matin pour dire que Marine avec son histoire farfelue d’écu, monnaie commune des échanges financiers entres banques, bourses et grandes entreprises, n’y connaissait rien et que Macron l’avait écrasée par sa parfaite connaissance du sujet, en fait une parfaite ignorance. Cela n’empêche pas les journalistes, tout aussi ignares que lui de prétendre qu’il a “poignardé Marine Le Pen”.

La European Currency Unit (en français “Unité de Compte Européenne” − acronyme usuel : ÉCU, lu comme le mot français écucode ISO 4217 : XEU) a été l’unité de compte de la Communauté européenne avant l’adoption du nom de l’euro, lors du Conseil européen de Madrid en décembre 1995.

Cette devise internationale a été créée en 1979, avec le Système Monétaire Européen (SME), dans le but de donner aux pays membres de la CEE une zone de stabilité monétaire en limitant les fluctuations des taux de change entre les pays membres. C’était une monnaie basée sur un panier de valeurs, et la valeur de l’Écu était par définition plus stable que celle des monnaies qui le composent, la faiblesse éventuelle d’une monnaie du panier étant compensée par la force des autres monnaies. L’ÉCU a été utilisé comme unité de compte pour les institutions européennes et les banques centrales des pays membres, ainsi que comme monnaie de placement et d’endettement sur les marchés financiers. Etc.

J’ai moi-même utilisé des écus, comme cette pièce de 5 écus de 1987, la Belgique ayant imprimé de la monnaie en écus.

J’ai du mal à comprendre pourquoi Macron s’est évertué à nier ce fait, confirmant l’exactitude de l’analyse psychiatrique qu’en a fait un psychiatre italien (et qui circulait sur Internet mais en a été retirée précipitamment ce matin ! Au cas où vous ne sauriez comment procéder, en voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=NNDgsw39m), Macron, victime ou non d’un viol, consenti ou non, à quinze ans (il me harcelait tout le temps, explique Brigitte qui en avait 39 à l’époque, j’ai fini par lui céder) en a gardé des séquelles : ego et esprit de séduction exacerbés, capacité à convaincre par son charme parce qu’il a besoin de séduire, donc sourire permanent qui, selon l’éditorialiste de LCI Mickaël Darmon « n’est en rien une preuve de gentillesse car il sait être très méchant et cruel avec qui le contrarie, » capacité à changer d’avis constamment tout en restant convaincu que dans chaque nouvelle version de ses mensonges il a raison, etc. Le psychiatre le décrit cliniquement comme un psychopathe potentiellement dangereux, totalement et charnellement dépendant de sa maitresse et femme, n’aimant ni la France ni les Français, ni en général la société, puisqu’il n’aime que lui et lui seul.

L’Imprécateur


 

 

MACRON VEUT ISLAMISER LA FRANCE
(L’Imprécateur)

Après la conférence de Paris sur la coalition contre l’État Islamique, le 2 juin 2015, une nouvelle appellation de ce califat s’est généralisée dans tous les médias : Daesch. C’est la traduction phonétique d’État Islamique en Syrie et en Irak. Ce qui démontre si besoin était que les médias du système répondent comme un seul homme aux consignes qui leur sont données en coulisses. Assistaient à cette conférence, outre les cinq membres permanents de l’ONU, les Émirats du golfe et la Turquie, les grands pays du sunnisme, fers de lance de l’expansion islamiste dans le monde.

Ils se sont donc apparemment entendus avec les pays occidentaux présents pour que le terme islamiste n’apparaisse plus concernant… l’Etat Islamique. Belle tartufferie qui arrange tout le monde. En effet Obama n’a-t-il pas déclaré suite à la décapitation du journaliste américain James Folley que « L’EI ne parle au nom d’aucune religion. Aucune religion ne dit de massacrer des innocents. Leur idéologie est creuse ». Or pour le Coran, seuls les musulmans sont innocents, tous les autres peuvent être tués, si vous en doutez, voyez le site musulman sunnite http://www.sunnisme.com/article-les-versets-du-coran-qui-commandent-de-tuer-73790066.html/ on y commente les versets 89-90 de la 4ème Sourate*, dans lesquels Allâh ordonne aux musulmans à deux occasions différentes de tuer les non-croyants, en vous expliquant que nous les interprétons mal puisque le verset 4.89 précise « tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu ». Conclusion il suffit de se convertir à l’islam pour ne pas être une victime désignée par le Coran. CQFD.

C’est ainsi que ceux qui massacrent les populations chrétiennes au nom d’Allah, en application du Coran et suivant une longue tradition qui remonte tout au long des siècles jusqu’à Mahomet sont rangés, non pas dans le rang de quelconques sectes, comme ce fut la cas récemment pour Boko Haram, mais mieux, au nombre de simples idéologues politiques. Des sortes de Pol-Pot ou de Mao en somme !

Le problème vient de ce que jusqu’ici, jusqu’à l’apparition du sunnisme ultra-radical de l’EI les sunnites radicaux étaient unis contre le chiisme incarné par l’Iran, seul pays musulman diabolisé par les Arabes du Golfe et l’Occident jusque dans les années 1990.

Pourquoi cette volonté des mondialistes de vouloir unifier l’Islam sous l’unique bannière des sunnites et de sunnites radicaux et unifiés ? C’est que pour la première fois, les sunnites, la composante la plus forte du monde islamique, sont divisés entre eux. L’EI comme al-Qaïda sont tous les deux des mouvements sunnites ultra radicaux. Et c’est bien là que le bât blesse en Irak et en Syrie où ces deux pays comptent de fortes minorités chiites très proches du pays des ayatollahs. L’Iran est la grande puissance chiite qui monopolise la haine de tous les autres états du proche Orient et plus particulièrement de l’Arabie saoudite et du Qatar, temples du sunnisme rigoriste et grands alliés de l’Occident en général des USA et de la France, et de Hollande et Macron en particulier.

C’est pourquoi les pays musulmans déstabilisés par les Occidentaux sont comme par hasard les pays dont les régimes n’ont obtenu la paix sociale entre chiites et sunnites qu’en passant par-dessus ces différences. Les USA se sont d’abord servi de l’Irak de Saddam Hussein dans leur guerre contre l’Iran, qu’ils n’ont pas osé affronter directement. Puis, la guerre ayant été gagnée par l’Iran, ils se sont servis en 2001 des attentats contre le World Trade Center à New York, pourtant perpétrés par des sunnites, pour justifier leur agression de l’Irak et en faire leur base opérationnelle au Proche-Orient. Comme on sait, là encore, les choses ne sont pas allées d’elles-mêmes, le califat islamique qu’est l’EI a été le second prétexte pour revenir en Irak achever le travail entrepris en 2003 et détruire la Syrie de Bachar el-Assad qui, lui aussi, avait réussi à faire cohabiter sunnites, chiites et chrétiens. Mais cette fois-ci, contrairement à 2003, avec l’appui de la France qui a commencé les frappes contre l’Etat Islamique sans tarder, obtenant un susucre de l’OTAN et d’Obama, mais surtout moins d’attention médiatique sur les échecs à répétition de Hollande et de son conseiller et ministre Macron.

La France a armé al-Qaïda (en Syrie sous le nom d’al-Nosra), ces « petits gars qui font du bon boulot » (Laurent Fabius), se rangeant ainsi de fait dans le camp du sunnisme intégriste radicalisé le plus extrémiste. Le représentant de la Russie à l’ONU, Vitali Tchourkine, dans le langage très soft de la diplomatie, déclara à Moscou que c’était « un geste risqué » ». Risqué, mais souhaité par le Nouvel Ordre Mondial auquel Macron appartient corps et âme sans même s’en cacher, et politiquement rentable pour Hollande à l’époque et Macron aujourd’hui, soucieux de récolter le vote des musulmans sunnites, très majoritaires en France, surtout au moment où Bachar el-Assad, le seul qui depuis l’origine combat le djihaddisme importé et alimenté dans son pays avec la complicité de la Turquie, par l’Arabie saoudite, le Qatar et leurs alliés occidentaux, est entrain de remporter la guerre après la reprise d’Alep, de Palmyre et de plusieurs autres régions de son pays par l’armée régulière.

Il est parfaitement clair que le sort des chrétiens n’est pas et n’a jamais été le moteur de la politique mondialiste, dont le but est clairement d’imposer un islam sunnite dominant au Moyen-Orient et en Europe. Islam signifie “soumission” et il est important, financièrement et économiquement parlant que ces pays riches, l’Europe de sa capacité industrielle et le Moyen-Orient de son pétrole, soit soumis. Il est également clair qu’un profond mouvement qui va des printemps arabes, en passant par l’indépendance du Kosovo, la guerre d’Afghanistan, l’agression de l’Irak en 2003, suivi des agressions contre les régimes de Libye et de Syrie, semble suivre une même finalité : l’unification du monde musulman sous une même bannière sunnite radicale et son extension à l’Europe. Dans quel but ? C’est une autre question à laquelle Emmanuel Macron, soutenu par l’Algérie, les pays du Golfe, l’UOIF des Frères musulmans, les frères Ramadan et la Grande mosquée de Paris ne répondra pas. Vous aurez la réponse quand il aura été élu, s’il l’est, ce qu’à Dieu ne plaise. Une question que les chrétiens et leurs évêques feraient bien de se poser avant qu’il ne soit trop tard.

Pour une fois, je vais invoquer le principe de précaution inscrit dans la Constitution : si vous avez le moindre doute sur Macron,  votez ou ne votez pas Marine Le Pen ou votez blanc, mais en aucun cas ne votez Macron.

L’Imprécateur

* Verset 4.89 : « Ils (chrétiens,juifs et athées) voudraient qu’à leur instar vous sombriez dans la mécréance afin que vous en soyez au même point qu’eux. Ne les prenez pas pour alliés tant qu’ils n’auront pas émigré pour la cause de Dieu et s’ils se détournent, emparez-vous d’eux et tuez-les où que vous les trouviez. Et ne les prenez ni pour alliés ni pour partisans ! »

P.S. Je remercie Émilie Defresne dont les analyses sur le sunnisme  m’ont bien aidé pour écrire cet article.


 

 

MAIS QUI EST DONC VRAIMENT
FRANÇOIS-EMMANUEL MACRON-HOLLANDE ?
(L’Imprécateur)

Macron est énarque

À l’ENA, il  a côtoyé Boris Vallaud (mari de Najat Belkacem) qui fut plus tard directeur de cabinet au ministère de l’Économie et secrétaire général à l’Élysée (qu’il vient de quitter pour briguer la circonscription d’Henri Emmanuelli aux Législatives) et y facilita son ascension.

Macron est franc-maçon

Ce qu’il ne manque jamais de faire savoir dans ses discours pour draguer les “Frères Trois-Points” en y glissant des phrases comme celle-ci « Après, que toutes celles et ceux qui se retrouvent “en leurs grades et qualités” dans ce projet (le sien) le rejoignent, c’est formidable… »
“En leurs grades et qualités” : expression que les francs-maçons emploient quand ils s’adressent à leurs Frères en loge. Ex. : « Je vous demande, Mes Frères, en vos grades et qualités, de procéder à telle cérémonie… »

Macron est “Young Leader”

Au club trilatéraliste French American Foundation, filiale du Nouvel Ordre Mondial (NOM) − comme François Hollande.

Macron est un ancien banquier

Administrateur chez Rothschild-Finance.

Macron est millionnaire

Nous le savons grâce au redressement fiscal que le fisc lui a infligé au sujet de sa maison du Touquet estimée à 1,4 million d’euros et par les salaires et primes que lui a versés Rothschild en deux ans : 2,8 millions d’euros, disparus de sa déclaration de patrimoine à la HATVP.

Où sont-ils ? 
À Guernesey avec l’aide de Patrick Drahi ? 
À Genève avec celle de Mathieu Pigasse de la banque Lazard ? 
Aux États-Unis avec Rothschild ou placés à la Clinton Foundation ?
S’ils sont en France pourquoi le fisc n’en a-t-il pas connaissance ?

Macron est soutenu par des politiciens

Des dizaines de caciques de la politique, anciens ou actuels ministres, secrétaires d’État, députés, sénateurs, présidents de région ou de département, maires, etc. : François Patriat (PS), Bernard Kouchner (ancien ministre de gauche et de droite), Renaud Dutreil (UMP et créateur du RSI), Jean-Claude Boulard (PS), Jean-Pierre Sueur (PS), Corinne Lepage (qui a papillonné dans de nombreux partis), Nicole Brick (PS), Jean-Michel Baylet (radical de gauche, condamné pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics, PDG du groupe de presse La Dépêche), Gérard Collomb (maire de Lyon, PS), Jean-Paul Huchon (PS, condamné pour prise illégale d’intérêt), Dominique Strauss-Kahn, Daniel Cohn-Bendit, Robert Hue (PCF), Fillon, Sarkozy, Le Maire…

Macron est soutenu par des financiers et des patrons du CAC 40 

  • Alain Minc (financier, conseiller politique),
  • Pierre Gattaz (patron du MEDEF),
  • Claude Bébéar (milliardaire, fondateur d’AXA),
  • Vincent Bolloré (milliardaire, propriétaire de l’institut de sondage CSA, actionnaire de Vivendi, Canal+…),
  • Pierre Berger (milliardaire, ex-amant d’Yves Saint-Laurent et PDG de son groupe YSL, mécène historique du PS, copropriétaire de L’Observateur et Le Monde),
  • Bernard Arnaud (milliardaire, fondateur de LVMH dont Garielle Guallar, pacsée à Benoit Hamon, est l’une des directrices, propriétaire de Radio Classique, Le Parisien et Les Échos),
  • Alexandre Bompard (millionnaire, patron de la FNAC et de Darty),
  • Françoise Holder (millionnaire, fondatrice de Boulangerie Paul)
  • etc.

Macron est soutenu par deux patrons des télécommunications

  • Xavier Niel (patron de Free, copropriétaire de L’Observateur, Le MondeLa Vie Catholique, Télérama, etc.).
  • Patrick Drahi (patron d’Altice, holding luxembourgeoise de SFR-Numéricable, propriétaire de L’Express, Libération, NewsCo, BFM TV, BFM Business, RMC, etc.). 

Patrick Drahi, ami de Macron, qu’il finance par des biais divers, habite en Suisse, possède un compte bancaire dans le paradis fiscal de Guernesey et a logé sa société à la Bourse d’Amsterdam.

Lorsque Macron était secrétaire général adjoint de l’Élysée, Bouygues était en concurrence avec Numéricable pour racheter SFR. C’est Macron qui a permis à Patrick Drahi d’avaler SFR. Et Drahi lui a depuis renvoyé l’ascenseur. Le banquier Bernard Mourad (groupe financier mondial Morgan-Stanley), ami proche de Drahi, est aujourd’hui conseiller spécial du mouvement de Macron En Marche ! et s’occupe activement de sa campagne électorale.

Dans l’équipe de la campagne Macron…

On trouve une flopée de diplômés de Sciences-Po ou d’HEC, cadres supérieurs dans de grands groupes, comme par exemple la société américaine de conseil McKinsey.

En 2016, Emmanuel Macron a été la personnalité qui a bénéficié du plus grand nombre de couvertures de magazines.

On dit Macron grand ami de Yves de Kerdrel (patron de Valeurs Actuelles et dont le carnet d’adresses est copieusement garni de représentants de l’élite sociale) mais c’est inexact. De Kerdrel décrit ainsi Macron : « un candidat fabriqué de toutes pièces pour servir d’ersatz à un parti socialiste en déliquescence totale, une belle tentative de recyclage de la Hollandie » (Valeurs Actuelles 20 avril 2017).

Macron organise depuis des années des dîners mondains

Il y invite la crème de l’establishment politico-médiatique et faisait financer ces raouts par le budget de Bercy quand il était ministre.
  
Dernier en date : à La Coupole, restaurant chic et cher de Montparnasse, pour fêter avec 200 collaborateurs d’En Marche ! et des personnalités du showbiz son succès au premier tour. Du pur Sarko allant au Fouquet’s avec une vingtaine de copains, mais Sarko avait une excuse, il avait gagné le second tour, Macron pas encore.

Selon Marianne, Macron est allé à Londres obtenir des fonds financiers auprès des banques de la City. Il est aussi allé à Las Vegas aux frais du ministère des finances et à Uccle (près de Bruxelles) pour récolter des fonds auprès des expatriés fiscaux.

Macron est-il un menteur ? − INCONTESTABLEMENT

Macron laisse entendre qu’il est sorti de Normale Sup.
Faux : Macron a échoué deux fois au concours d’entrée de l’École Normale Supérieure.

Élève du lycée élitiste Henry IV, il ne fut pas un étudiant brillant.
Un de ses anciens camarades a indiqué à Marianne que Macron « arrivait à utiliser suffisamment de mots savants pour donner le change à l’oral ».

Macron fait croire qu’il est docteur en philosophie. Le problème est que l’on n’a jamais retrouvé sa thèse. Il prétend alors qu’il n’a produit qu’un mémoire. Mais lorsque les journalistes de Challenges interrogent son supposé directeur de mémoire, le professeur de philosophie Étienne Balibar, celui-ci répond « ne pas avoir de souvenir ni de trace de celui-ci ».

Le 6 avril 2016, Macron lance son mouvement En Marche ! par un clip vidéo mettant en scène la diversité et les talents de la population française. Mais le lendemain, Yann Barthès, présentateur du Petit Journal, révèle la supercherie : le clip de Macron n’est qu’un copié-collé de vidéos étrangères, notamment américaines. 
Par exemple, une supposée française est en réalité une américaine figurant dans un clip de campagne des primaires démocrates de Bernie Sanders parmi autres supercheries.

Le 10 avril 2016, au JT de France 2, Macron affirme que son mouvement En Marche ! a dépassé les 13.000 adhérents. Balivernes ! Le Canard Enchaîné révèlera le 12 avril qu’en réalité il ne s’agissait que de 13.000 visites d’internautes sur le site de Macron.

En juin 2016, le ministre Macron ouvre le capital de l’aéroport de Toulouse.
Macron affirme qu’il ne s’agit pas d’une privatisation car les investisseurs chinois n’acquerront « que 49,9% du capital ». L’État garde 10% et les collectivités locales possèdent le reste.
Mais Médiapart révèlera l’existence d’un pacte secret d’actionnaires liant l’État, non pas aux collectivités publiques, mais aux Chinois et qui leur donne les pleins pouvoirs.

Le 11 août 2016, dans une interview à Paris Match, Macron prétend qu’il dialogue régulièrement avec l’intellectuel tunisien Abdelwahab Meddeb au sujet de la religion et de la place de l’islam en France.
Les journalistes de Match (trop occupés à faire la promotion de Macron ?) ne vérifient pas. Heureusement pour la vérité, le rédacteur en chef de TV5, Xavier Marquet, éventera le mensonge : Meddeb est décédé depuis deux ans !

Marron est-il inculte ? − INCONTESTABLEMENT

Il croit que la Guyane est une île.
Il croit que les femmes votaient en 1905 : « Pour voter la loi de 1905, il a fallu des femmes et des hommes de gauche et de droite. » Faut-il lui rappeler qu’en 1905 les femmes ne votaient pas, n’ayant obtenu le droit de vote qu’en 1946 ?
Il croit que le Nord est peuplé d’alcooliques, que les Bretons sont illettrés, que la Guadeloupe est un pays étranger, que les militaires sont des barbares.
Et il croit aussi que c’est la famille Le Pen qui a déclenché la guerre de 1939-45 (discours d’Arras), ignorant que ce sont les socialistes qui ont porté le maréchal Pétain au Pouvoir, l’ont poussé à négocier l’armistice avec Hitler et ont participé massivement au gouvernement de Vichy est à la collaboration, pour la plupart jusqu’en 1944.

Dans cette video du discours d’Arras, les hurlements hystériques de Macron sont à comparer avec ceux de qui vous savez : 

Lui aussi était un illustre inconnu, menteur et inculte qui, poussé par le Système de l’époque (1933) à la recherche « d’un singe sachant bien parler », est devenu chef d’État.

Macron a-t-il l’étoffe d’un homme d’État ?

Laissons répondre Jacques Attali (qui fut pourtant un de ses premiers supporters en 2012) interviewé par Challenges « De quoi Emmanuel Macron est-il le nom ? − Du vide. Du vide de la politique française. Il n’incarne que le vide de cette gauche qui veut à la fois être au pouvoir et ne pas y être parce qu’elle déteste la gauche de gouvernement. Il est de ceux qui rêvent que la gauche ne soit pas au pouvoir. Emmanuel Macron a un talent fou… Si seulement, il se saisissait d’un programme… »

Son programme actuel est de l’eau de vaisselle, il faut le lire ! 

« N’incarne-t-il pas la volonté de renouveau qu’attendent les Français ? » 

Les Français rêvent d’être représentés par un inconnu: nous sommes le dernier pays dont la classe politique n’a pas explosé. Ça va sauter.

« Votre livre programme France 2022 a été construit avec des hommes de gauche comme de droite. Est-ce la solution ? » 

D’abord, quelqu’un qui ne se dit ni de gauche, ni de droite, c’est qu’il est de droite !« 

Ainsi, Macron serait, comme l’ont été Mitterrand le cagoulard vichyste et Hollande l’homme qui a fini de couler le PS, un homme de droite qui saurait utiliser la gauche avant de la détruire (Mitterrand état convaincu qu’il serait le dernier président socialiste), l’argent de la finance mondiale et les impôts des Français pour arriver au pouvoir ?

Un clone de Hollande (« Macron, c’est moi » dit Hollande) fabriqué de toutes pièces pour poursuivre la même politique, celle qui convient à l’oligarchie internationale maçonnique, trilatéraliste et financiaro-mondialiste ?

Votons Le Pen, c’est tout de même plus sûr !

L’Imprécateur

 

 

 

TRAHISON… RÉSISTANCE… UNION DES PATRIOTES !
(Marc Le Stahler)

Bien manipulé par le Système, le peuple français a donc qualifié pour le 2ème tour de l’élection présidentielle Marine Le Pen et le clone de Hollande.

Ceux qui ont voté Fillon l’ont souvent fait avec une pince à linge sur le nez, sans illusion mais avec une pincée d’espérance. Espérant que les épreuves avaient forgé l’homme, ou l’avaient à tout le moins forcé à ouvrir les yeux.

Il n’en est rien : la couche de RPR était trop épaisse et le malheureux Fillon n’a rien appris, rien oublié (sauf peut-être ses propres discours qu’il n’avait pas eu le temps de comprendre, trop occupé à les réciter pour mesurer l’importance de ce qu’il disait).

M. Fillon est un fidèle de la trahison. Ce 23 avril 2017, c’est la droite entière (et pas seulement Jean-Pierre Jouyet), qui aura « vu à la télé » que la parole de Fillon ne valait pas un clou. Sa déclaration en guise de testament politique, ses instructions pour le  2ème tour et sa charge contre Marine Le Pen donnent en définitive leurs lettres de noblesse à toute la boue déversée sur lui par le Système.

Adieu Fillon. On lui a donné une chance et il a été trop stupide pour saisir l’opportunité de se dégager de la glu du point Godwin. Ce pauvre homme avait fait ses preuves à Matignon. En montrant une fois de plus qu’il ne comprenait pas le sens de sa propre campagne, il a fait la démonstration de sa réversibilité.

Bon voyage, Monsieur Dufillon !

Maigres consolations, le PS est laminé et la France échappe au communisme totalitariste mélenchonien. Point de Robespierre version 2017, donc ! Mais elle risque de se retrouver dans la fange macronesque, livrée pieds et poings liés à la finance internationale (la bourse ne s’y est pas trompée, progressant de 4,5 % à mi-journée ce lundi), aux technocrates de Bruxelles, à la dictature des médias et surtout à l’invasion islamiste et au terrorisme.

Macron le bellâtre adulé des bobos incultes, qui répondait d’un air hébété à un journaliste lui demandant, après l’attaque des Champs Élysées, comment résoudre le problème terroriste : « je ne vais pas imaginer une stratégie contre le terrorisme ce soir », avouant ainsi, outre son impréparation, son incompétence et son mépris pour la France et les Français, exposés au terrorisme depuis 5 ans.

https://www.valeursactuelles.com/politique/video-quand-macron-admet-la-legerete-de-son-programme-sur-le-terrorisme-81334

Car « des Kouachi, des Coulibali, des Merah, nous en aurons tant que nous continuerons de croire que la République droits-de-l’hommiste, chère à nos élites bien-pensantes, est en mesure de nous protéger. Des massacres au camion, des fusillades aux cafés, des meurtres dans les écoles, nous en aurons tant que nous ne choisirons pas de mettre quelques uns de nos beaux principes entre parenthèses pour protéger les nôtres contre cette religion meurtrière qui ne recule devant rien ! » (extrait de l’édito des VPF)

Macron le traitre inculte qui, en Algérie, osait accuser la France de « crimes contre l’humanité » prétendant « ne pas savoir ce qu’est la culture française » et situant un autre jour la Guyane au milieu de l’océan !…

Macron le menteur, dont le projet économique, non financé,  conduirait en 2022 à un déficit primaire 3 fois supérieur à celui annoncé avec une dette publique qui augmenterait encore de 500 milliards d’euros (voir l’article)…

Macron le tricheur, clone de Hollande et représentant de Rothshild, Lazard, Morgan Stanley, complice de Soros via son ami Pierre Bergé…

Macron le bradeur, « courtier en pillage » comme l’a justement nommé l’Imprécateur, qui a autorisé (entre autres) la vente de SFR à Drahi et d’Alstom à General Electric…

A ceux qui nous refont le coup de la « discipline républicaine », pour « faire barrage » à un parti qui a placé la sécurité des Français et l’identité nationale au cœur de ses préoccupations, j’ai décidé de me ranger aujourd’hui et sans hésiter un seul instant du côté de la France et voterai Marine Le Pen le 7 mai (*)

Marc Le Stahler

*  Pour information, on notera que la Grande Mosquée de Paris appelle ses ouailles à soutenir le candidat qui les laissera maudire les Français en paix !


 

SORTONS LES SORTANTS !
ADIEU HOLLANDE !
(Marc Le Stahler)

  • Après 5 années passées à subir Hollande, qui a su gérer la France avec le succès magistral que l’on sait sur les fronts – entre autres – de l’économie et du chômage…
  • Après la fracture sociétale provoquée sournoisement pour complaire à une minorité qui n’en demandait d’ailleurs pas tant…
  • Après l’écrasement fiscal des classes moyennes annoncé et brillament réalisé…
  • Après la diabolique invasion migratoire et tous ses débordements, dont on ne perçoit encore que la face visible (la suite est attendue en ce printemps et elle risque d’être gratinée)…
  • Après des années de laxisme judiciaire, où délinquants et criminels furent mieux traités que les victimes par une garde des Sceaux haineuse de la France et revancharde d’une histoire révisée et frelatée…
  • Après un interventionnisme militaire tous azimuts associé, pour faire bonne mesure dans la démence, à une gestion restrictive et calamiteuse du budget de la Défense…
  • Après les odieux bains de sang islamistes de Charlie Hebdo, du Bataclan, de Nice, après les égorgements de Magnanville et de Saint-Etienne du Rouvray…
  • Après cinq années d’erreurs, de mépris et de provocations d’un des pires chefs d’État que la France ait connu, et qui se targue avec culot de la laisser dans un état meilleur que celui dans lequel il l’a trouvé (lire la vidéo ci-dessous)…

http://www.elysee.fr/videos/discours-sur-l-engagement-citoyen-a-crolles/

  • Après tous ces désastres, après tous ces malheurs, le peuple de France était en droit d’attendre, démocratiquement mais avec une impatience justifiée, non pas seulement une simple alternance, mais un changement radical de cap, une espérance réelle, l’arrivée au pouvoir d’une équipe solide et compétente, portée par l’amour de la Patrie et de la volonté farouche de redresser la France ou peut-être, plus simplement encore, de la sauver…
  • Après tous ces malheurs, il a fallu que des imbéciles malfaisants inventent, pour « faire moderne », les « primaires », hérésie absolue dans notre système constitutionnel imaginé par le fondateur de la V° République.

Une primaire à 2 tours, à laquelle s’ajoute une élection présidentielle à 2 tours, soit 4 tours de scrutin, quand les USA (que nos autoproclamées « élites » voulaient stupidement copier) ne prévoient qu’une primaire par état et un seul tour de scrutin lors du vote final (le vote des grands électeurs ne faisant que confirmer ensuite le choix du peuple).

Le peuple français, exaspéré, a su dire avec force au personnel politique ce qu’il pensait de lui, en renvoyant dans leurs foyers les favoris du système politico-médiatique et sondagier.

La Présidentielle est une chose, les Législatives en sont une autre. On n’en parle pas trop, mais pour les parlementaires, les enjeux sont énormes. Les petits arrangements entre amis fonctionnent à plein régime, permettent de réserver des circonscriptions à des partis qui n’auraient aucun siège dans un scrutin uninominal à 2 tours (les écologistes et les centristes en savent quelque chose). Ce sont ces petites magouilles avant scrutin qui font que le FN n’a aujourd’hui que 2 élus avec 25 % des voix.

Derrière les « recompositions », les trahisons, les ralliements qu’on observe actuellement, il y a évidemment les basses manœuvres liées aux investitures pour les législatives de juin. Où est l’intérêt de la France dans ces combines ?

Cramé jusqu’à l’os, Hollande a compris sur le tard qu’il n’avait aucune chance de figurer au 2ème tour. Il a alors inventé de toutes pièces un Macron qui lui sert de clone (ou peut-être a-t-il pris le train en marche, les historiens nous éclaireront un jour à ce sujet). Tout en laissant le PS moribond s’embourber dans la désignation d’un candidat sans relief mais totalement délirant dans son projet grotesque de « revenu universel » et de poursuite de l’islamisation heureuse de la France.

Tout cela, compliqué par un trotsko-stalinien nostalgique et illuminé, entré par effraction en politique en 1978 et qui se prétend un homme neuf.
Pour plus de précisions, adressez-vous à Claude Germon, ancien maire de Massy ou lisez cet article du Figaro qui en dit long sur le personnage.

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/08/12/01002-20120812ARTFIG00159-quand-melenchon-est-devenu-le-benjamin-du-senat.php

Un illuminé qui rêve du Grand Soir, d’abattre la Vème République et d’instaurer une « démocratie populaire », panachée de castrisme, de Corée du Nord et de l’ex Allemagne de l’Est. Mais qui se fera sans doute un plaisir de rallier au 2ème tour (s’il n’y est pas lui-même, ce qu’à Dieu ne plaise) l’adversaire de Marine Le Pen au nom de la sacro-sainte « discipline républicaine » (qui fonctionnera sans doute beaucoup plus difficilement cette fois-ci).

À droite, Sarkozy et Juppé éliminés, il fallait abattre Fillon. La chose était aisée, les hommes politiques de cette France du XXIème siècle ayant le mépris de l’argent public chevillé au corps. Conséquence directe de l’ENA, conçue au départ pour former les « grands commis de l’État », et qui est devenue de fait une fabrique de personnel politique, pour l’exécutif comme pour le législatif. Dérive facilitée par la désastreuse « mise en disponibilité » permettant à tout haut-fonctionnaire de conserver bien au chaud son poste de Conseiller d’État, d’Inspecteur des Finances ou d’Administrateur Civil pendant ses mandats électifs successifs. Et de le retrouver (avec les augmentations indiciaires, excusez du peu) quand il perd une élection, voire en fin de carrière comme l’ont fait Juppé et Fabius.

Il fallait aussi abattre Marine Le Pen, avec les mêmes manœuvres consistant à faire passer pour du vol d’argent public ce qui n’est « que » de l’abus moral et un manque éthique, ce qui est devenu un sport national. Mais, pour nos « zélites », Marine était moins dangereuse que Fillon, grâce au « plafond de verre », conséquence directe de la « discipline républicaine ».

Hollande… Petit pays venteux en dessous du niveau de la mer du Nord qui fleure bon les embruns et le fromage, planté de polders et de moulins romantiques. Mais un patronyme qui claquera comme un drapeau sale et déchiré de cette page de notre histoire de France que nous allons refermer avec un soulagement non feint. Un homme banal, sans conviction, l’air andouille, faux-jeton et empoté, qui avait décidé avec sa compagne de l’ENA d’entrer en politique « pour gouverner » et non pour faire aboutir un projet pour son pays. A tel point qu’il confiait (déjà) en 1986 à un journaliste que, 10 ans plus tôt, il eut été gaulliste !

Édifiant…

Comme cette mascarade sur RTL, indigne d’un homme d’état (dévoilée par André Bercoff) où il se faisait passer en 1983 pour un certain « Caton », prétendu leader… de la droite ! Pauvre mariole…
Voir à ce sujet la vidéo n° 5 de notre vidéothèque si ce n’est pas déjà fait…

http://www.minurne.org/?page_id=592

Ainsi donc, non content d’avoir sali, appauvri, dégradé et pollué notre France pendant 5 ans, constatant l’incapacité dans laquelle il était de se présenter pour un second mandat (ce qui était pourtant son vœu le plus cher), ce politichien d’un autre âge s’est engouffré dans le projet grand-guignolesque d’infliger à la France cinq nouvelles années de décadence sous l’égide de son clone Macron.

« Macron, c’est Hollande en mieux, c’est-à-dire en pire » aurait dit sournoisement Aquilino Morelle, vengeance comme une autre, pour l’ancien conseiller élyséen viré pour une rocambolesque histoire de cirage de pompes (au sens propre, si j’ose dire).

Il faut reconnaître que, de « l’île » de la Guyane à « l’introuvable culture française », en passant par ce « crime contre l’humanité, véritable barbarie » commis par la France en Algérie (nos amis Pieds Noirs ont apprécié), ce jeune coq amateur de couguars ne fait pas dans la dentelle ! Quoi que…

Prêt à tout (mais bon à quoi ?) il se prépare à gouverner sans vergogne dans un spectre politique largement renouvelé, allant… d’Alain Madelin à Robert Hue en passant par Cohn-Bendit, flanqué de l’inévitable Bayrou, sorte de mort-vivant qui sort de son tombeau tous les 5 ans pour vampiriser la campagne présidentielle.

Adieu Hollande et ses sbires, pour ce quinquennat grotesque et sanglant.

Qu’ils aillent au diable, qu’ils n’auraient jamais dû quitter…

Et que le président sortant soit jugé pour tous ses méfaits, dont la divulgation de secrets défense à des journalistes… 

Et un dernier merci aussi aux 18 millions d’électeurs qui ont élu cet abruti en 2012, pour des raisons obscures (si l’on excepte une haine viscérale contre Nicolas Sarkozy) et qui se préparent − pour une bonne partie d’entre eux − à voter pour le télévangeliste François Macron (ou Emmanuel Hollande, comme vous préférez).

Dans à peine 3 semaines à peine, les électeurs auront donc éliminé 9 candidats qui seront privés de 2ème tour.

En espérant que la cote du crypto-trotskiste Mélenchon se dégonflera comme elle le fit en 2012 (les sondages le situaient alors à 15 %, il ne fit « que » 11% − ce qui est d’ailleurs déjà assez délirant).

Il reste à faire en sorte que la baudruche Macron explose comme le Hindenburg à l’atterrissage et nous aurons un choix ouvert pour le 2ème tour : Marine ou Fillon.

Et que le meilleur (ou la meilleure) gagne ! 

Ensuite, pour le 3ème tour, c’est-à-dire les Législatives, il faudra à coup sûr envoyer un maximum de députés FN à l’Assemblée Nationale, d’où ce parti est quasiment interdit de séjour depuis 30 ans, malgré une audience largement supérieure à celle des centristes et des écologistes qui sont, eux, largement surreprésentés.

Comme on disait jadis « SORTONS LES SORTANTS ! »

Marc Le Stahler

 

MACRON, LA MARIONNETTE DE L’HYPER-CLASSE
(L’Imprécateur)

C’est une “hyper-classe” au sens marxiste du terme, qui nous gouverne. Cela lui permet de se dire socialiste, libérale ou démocrate, et parfois même communiste si cela arrange ses affaires : les seules qui comptent à ses yeux. Elle n’est ni de droite, ni de gauche. Elle est très riche, ayant su profiter de l’ouverture du monde qui a suivi la guerre de 1939-45 avec la fin de l’image autrefois glorieuse des nationalismes et la fin des puissances coloniales ultramarines capitalistes (mais pas celle des puissance coloniales continentales socialistes comme la Russie et la Chine). Elle a organisé la circulation libre et internationale des capitaux, des biens et des personnes, en Europe, avec de grands accords internationaux, et inventé la mondialisation heureuse aux dépens des peuples qu’elle exploite.

Les membres de cette hyper-classe se veulent, et c’est logique, citoyens du monde. Ce sont « les hommes de Davos » que décrit Huntington, auteur de Le choc des civilisations. Ils (pour convenir à LGBT et ne pas être qualifié de genrophobe, je devrais écrire “Illes” ou “Elleux”) n’ont que mépris pour les citoyens des pays qu’ils administrent comme le démontre la phrase d’Hillary Clinton traitant la moitié de la population américaine de « déplorables et de racistes misogynes » et s’étonnant d’être battue à  l’arrivée. La réalité est que les hommes de Davos détestent les peuples attachés à leur pays, à leur civilisation et à leur histoire, et plus encore s’ils sont patriotes.

La nature a inventé des barrières génétiques pour empêcher le métissage des races. Tout au plus autorise-t-elle des croisements inter-race. Un sharpeï tibétain peut avoir une descendance avec une basset artésien-normand, mais en aucun cas avec la chatte siamoise de la voisine. L’homme de Davos ne veut pas de  bâtards inter-race. S’il veut un chien pour amuser les enfants, il exigera un sharpeï arrivant en droite ligne du Tibet, une chatte siamoise il faudra qu’elle arrive de Thaïlande où il a délocalisé l’une de ses usines. S’il veut un cheval pour en parler à Longchamp, il lui faudra un anglo-normand venant d’un élevage de Guernesey, là où il a un de ses comptes en banque. Pour ses enfants, même règle, on ne croise pas. Il les envoie dans des écoles où le risque qu’ils s’amourachent d’un bâtard, surtout de couleur, est infime. S’il est doué, le gamin(mine) passera de l’une à l’autre : de l’ENA à Harvard ou Oxford, de Polytechnique au M.I.T. Ainsi ils se marient entre eux, c’est la polytechnicienne Nathalie Kosciusco-Morizet épousant un énarque. Ils fréquentent les mêmes clubs, comme Le Siècle ou le Club Interallié, lisent les mêmes journaux, Le Monde, The Economist ou le Washington Post. Ils se retrouvent en vacances dans les 5 étoiles comme la ministre socialiste Aurélie Filipetti avec son amant du jour à l’Île Maurice ou, mieux, dans des îles privées aux Caraïbes ou aux Seychelles.

Aurélie F. est maintenant avec Arnaud Montebourg

Si, en plus, ils peuvent le faire au frais des contribuables, c’est encore mieux. C’est Mitterrrand emmenant une cinquantaine d’amis passer une semaine en Égypte avec l’avion de la présidence et logés dans un 5 étoiles à Louqsor. Ils font la fête dans les châteaux de la République, comme Thomas Hollande à La Lanterne à Versailles. Ils jouent au bridge ensemble, comme Martine Aubry chez le baron (romain) * Ernest-Antoine Seillières de Laborde, de la dynastie banquière et industrielle de Wendel et à l’époque patron du MEDEF.

Grâce à leur carnet d’adresses ne contenant que des noms de l’hyper-classe, ils se cooptent pour les postes financièrement les plus juteux. Ceux qui ne sont pas au gouvernement sont aux commandes des grands groupes multinationaux qui sont bien entendu les principaux bénéficiaires de cette mondialisation heureuse. Et ceux qui ne sont ni au gouvernement ni dans les affaires sont dans les média où ils font ce que leurs copains de classe leur disent de faire. Notamment, c’est par l’intermédiaire des média, ou ils publient de nombreux papiers pour expliquer que nous vivons dans le meilleur des mondes socialiste et libéral-libertaire, qu’ils se congratulent les uns les autres d’être arrivés là où ils en sont et d’avoir si bien réussi à faire que le peuple les paie grassement pour y être.

Le métissage, qu’ils haïssent pour eux-mêmes et leurs animaux domestiques, ils l’encouragent pour tous les autres, ceux des classes inférieures, « les Sans-Dents » comme dit Hollande. Il faut que le peuple se métisse et pour cela rien de tel que de l’obliger à mélanger ses gènes. Ils sont favorables à une immigration de masse qui leur permet de payer très peu les nounous pour leurs enfants, les bonnes pour leurs appartements, les jardiniers pour leurs propriétés, les chauffeurs pour emmener leurs enfants à l’école et les ouvriers pour leurs usines. Un peuple fier de ce qu’il est, ce n’est pas bon pour les affaires. Voyez les Anglais qui ne veulent plus de l’Europe, les Russes qui ont élu Poutine et les Américains Trump, les Arabes qui ne veulent personne d’autre qu’eux dans leurs pays, comme les Chinois, les Africains qui se croient les pères de tous les autres, les Français qui veulent Fillon ou Marine Le Pen pour rester français et les Juifs qui veulent rester juifs en Israël. Les peuples, c’est mauvais pour la mondialisation économique et surtout financière, il faut donc métisser les peuples pour en faire un seul peuple, le peuple mondialisé sans pays, sans couleur définie, sans identité et sans histoire.

Cette hyper-classe domine le monde de la politique et des affaires depuis vingt cinq ans, c’est-à-dire depuis la chute du mur de Berlin, sans interruption. Avant, ils faisaient attention parce que les débiles en dessous auraient pu voter communiste. Mais ils viennent de ramasser quelques solides raclées lors des  consultations électorales des deux dernières années, telles la déroute du BREXIT, le triomphe de Trump ou la déculottée du dernier référendum italien. Et du coup, notre classe de mauvais génies s’est rendu compte que le peuple n’était plus dupe de leurs mensonges et qu’il fallait trouver autre chose. Les Américains avaient élu Barak Hussein Obama, les Anglais Tony Blair, les Allemands Angela Merkel, les Français François Hollande, ils ont compris leur erreur. Depuis les électeurs se sont repris, ils ont voté pour Trump, Theresa May et le BREXIT, si un vote avait lieu en Allemagne, Merkel serait en minorité, ils ont éliminé Alain Juppé et Valls aux primaires.

Tous les candidats que  l’hyper-classe voulait leur vendre  par ses Médias sont rejetés par l’électorat qui en a marre d’être pris pour un pigeon.

Ils ont réagi. Le blog juif Eli Laïk ** a décrypté la stratégie et la parole de l’hyper-classe :

« Vous qui êtes intelligents et qui faites quasiment partie de la super classe vous ne POUVEZ pas voter avec ces demeurés des classes inférieures ». Cet argument  marche très bien avec les demi-intellectuels qui bossent dans les média ou dans l’éducation.

« Si vous expliquez que dans le fond vous aimez bien votre pays, l’on vous rétorque qu’Hitler aussi aimait le sien ». C’est l’argument utilisé pour salir toute la droite patriote. On pourrait leur répliquer que Pol Pot aussi aimait son pays et, de même qu’Hitler voulait rendre l’Allemagne aux Aryens,  Pol Pot voulait rendre le Cambodge à son peuple d’origine, les Khmers. Mais votre argument ne tient pas, vous répondra l’hyper-classieux, parce que Hitler était dans le camp du Mal fasciste alors que Pol Pot était dans le camp du Bien socialiste. Hitler a commis un crime, Pol Pot seulement un péché et un péché ça se pardonne.

Comprenez bien la différence : quand un Israélien (le Mal) tue un enfant à Gaza c’est un crime, quand un Palestinien (le Bien) fait sauter une bombe dans une école israélienne, c’est un péché ; quand un Russe (le Mal) tue un enfant à Alep, c’est un crime, quand un avion américain (le Bien)  lâche une bombe sur un hôpital à Mossoul, c’est un péché.

Qui définit qui est dans le camp du bien ou celui du mal ? L’hyper-classe et ses médias.

« Si vous dites que l’euro et l’Europe sont un désastre et qu’il vont disparaître, voilà une preuve irréfutable que vous êtes un partisan du FN et que donc vous n’avez pas le droit à la parole dans une société civilisée. » C’est eux et eux seuls, politiques et journalistes de gauche qui décident de ce qui peut ou ne peut pas être discuté dans la société.

« Vous qui êtes un homme pragmatique, rejoignez-nous. Nous contrôlons tous les média, toutes les universités, nous vous nommerons à la commission d’éthique de la fédération française de pétanque ou de chasse, vous serez invité à faire des voyages d’études en Polynésie ou à la Martinique en hiver, vous  aurez votre tabouret à la télévision où vous direz bien sûr ce que l’on vous a dit de dire et vous ferez la fierté de votre quartier. »

« Se servir des institutions de l’État conquis de haute lutte depuis des décennies pour faire tomber les opposants un peu trop efficaces en se servant de la Justice pour museler de tels hommes avec bien sûr la complicité des media. »

L’hyper-classe s’attaque à ce qui constitue l’essence de la volonté de vivre ensemble, c’est-à-dire a la croyance qu’une justice impartiale existe. Détruire cette croyance c’est détruire la Nation et cela peut amener à une guerre civile. C’est pourtant ce que font les socialistes en instrumentalisant une partie de la Justice, celle des parquets à leurs ordres.

Fillon n’a commis aucun crime puisque tout ce qu’il a fait était autorisé par la Loi et les institutions parlementaires, il y aura un non-lieu. Mais il faut l’abattre parce que son programme est dangereux pour le projet de mondialisation socialiste, il est le camp du Mal.

Avec l’élection d’Obama, ils ont mis au point une stratégie électorale subtile et efficace pour contrôler l’élection et empêcher les candidatures parasites : « Ils préparent longtemps à l’avance l‘arrivée d’un homme “nouveau”, sans histoire personnelle, sans aucune idée à lui, dont nul ne sait d’où il vient, et cet homme se présente aux élections et est élu triomphalement. » Obama fut élu à la présidence en ne débitant que des platitudes, mais comme il parlait bien, les électeurs gobaient. Et cette élection permit à la superclasse de rester au pouvoir et ce continuer à tondre les moutons tranquillement.

« Toute ressemblance avec monsieur Macron n’est en rien le fait du hasard. Le parti socialiste est en train d’essayer de rééditer en France le coup Obama en remplaçant Obama par Macron. Voter pour monsieur Macron, c’est bien évidemment voter pour une marionnette encore plus improbable que monsieur Obama et ceux qui ne s’en rendent pas compte ont un vrai problème de compréhension du monde qui les entoure. » (Eli Laïk)

L’Imprécateur

* Il faut distinguer la noblesse romaine de la noblesse pontificale. La noblesse romaine est pontificale mais l’inverse n’est pas toujours vrai.
** On trouve Eli Laïk en français sur http://les-francophones-d-israel.com/ L’analyse publiée par Eli Laik est de Charles Gave. Économiste et financier, Charles Gave s’est fait connaitre en publiant un essai pamphlétaire en 2001 Des Lions menés par des ânes (Éd. Robert Laffont) où il dénonçait l’Euro et ses fonctionnements monétaires. Son dernier ouvrage Sire, surtout ne faîtes rien aux Éd. Jean-Cyrille Godefroy (2016) rassemble quelques unes des meilleurs chroniques politiques écrites ces dernières années.


 

 

LES DERNIERS JOURS DU SOCIALISME
(L’Imprécateur)

Le cirque médiatique actuel est très occupé à sonner la charge contre les deux chefs de l’opposition, François Fillon et Marine Le Pen. La socialosphère agonisante se raccroche avec l’énergie du désespoir au système mondialiste lui-même en crise. Les médias en oublient d’examiner et critiquer les programmes de gouvernement des candidats pour aider les électeurs à choisir le mieux capable de sauver la France mourante de trop d’impôts et de la colonisation étrangère et culturelle en cours.

Il est vrai que le candidat du système, Emmanuel Macron, a été le premier à dire que la France a déjà perdu sa culture et son identité, et que le programme n’a aucune importance. Celui qu’il vient de présenter n’a donc aucune importance, d’autant que de toute façon il ne l’appliquera pas. Pas besoin de programme, sur son bureau tous les matins il trouve  les notes sans en-tête (“draft notes” en globish, sa langue), préparées par ses mentors Jacques Attali et Alain Minc, les deux marionnettistes qui entendent diriger la France pour le compte du Système.

Rappelons que le pouvoir politico-médiatique dominant, “le Système”, n’est ni de gauche ni de droite (comme Macron), mais seulement hors-sol, et surtout inféodé à un pouvoir financiaro-mondialiste autrement plus puissant. Et que les journalistes si souvent critiqués, sont plus victimes de l’autocensure intériorisée – leur cerveau lavé par des années passées dans des écoles de journalisme acquises au marxisme et au mondialisme – que de la censure à l’ancienne.

Cela dit, le système n’est pas nouveau.

Il remonte aux “Lumières”, Diderot, Voltaire, Rousseau… Jugeant la monarchie usée par le pouvoir, ils voulurent lui substituer le gouvernement des élites intellectuelles et philosophiques en lieu et place de l’élite noble dont la valeur première était l’Honneur. L’Honneur pour lequel cette noblesse était capable de mourir fut remplacé par l’idéologie. On eut la Terreur et le génocide vendéen. Le Peuple, que l’ancienne noblesse respectait, fut remplacé par « le peuple (qui) doit obéir puisque l’élite est la Raison », comme disait le tyran Robespierre.

Le premier génocide républicain commis par l’élite voltairienne et rousseauiste mondialisée.

Marx s’inscrit dans cette lignée et, dès 1852, dénonce l’utilisation de la classe ouvrière et des pauvres par la nouvelle élite qui les méprise mais veut le pouvoir et l’argent qui va avec *.

Ces pauvres, il les décrit longuement : « des roués ruinés n’ayant ni ressources ni origine connues… les rebuts et laissés pour compte de toutes les classes sociales… » etc. Il leur donne un nom : le lumpenproletariat.

L’élite a besoin d’un “lumpenproletariat” (en français sous-prolétariat) pour tenir le peuple par la peur et s’enrichir du travail du prolétariat : c’est le fondement du socialisme.

Aujourd’hui, on retrouve ce sous-prolétariat modernisé dans nos banlieues avec leurs petits voyous violents qui pourrissent la vie des gens, affichent des casiers judiciaires longs comme le bras, désorganisent des établissements scolaires, saccagent des établissements publics et le matériel urbain, agressent médecins et infirmières, professeurs, policiers et pompiers et sont instantanément transformés en victimes par la gauche si la force publique essaie de remettre un peu d’ordre.

La banlieue sous-prolétarisée est le bras armé du socialisme.

C’est pourquoi le président sortant va au chevet des Théo et autres Adama Traoré pour les soutenir, pour leur dire de ne pas craindre la police et les juges qui ont des ordres, pour les encourager à continuer à faire peur aux braves gens, ceux qui ont l’argent que les socialistes convoitent et qu’ils leur prennent par l’impôt.

Il s’ensuit un véritable pourrissement de quartiers entiers que l’on baptise de jolis noms comme “zones sensibles”, où les gens honnêtes qui y résident encore (parce que devenus pauvres du fait du socialisme, ils n’ont plus les moyens de les fuir), rasent les murs, saluent bas les dealers qui font la loi dans leurs immeubles, conseillent à leurs filles de se voiler et de ne pas sortir seules, vont à la boucherie halal (la seule autorisée) et finissent par respecter, parce qu’ils n’ont pas le choix, d’autres lois que celles de la République : celles de voyous et des imams salafistes.

Dans leurs quartiers privilégiés, connectés, surveillés par des sociétés privés et, s’ils ont le statut politique ou fonctionnarisé qui le leur permet, par les forces de polices **, les membres de la nouvelle noblesse dominante se servent du sous-prolétariat dont ils ont besoin : bonnes, chauffeurs, gardes du corps, nounous, vendeuses…

Ce sous-prolétariat est souvent composé de fonctionnaires *** mais, s’ils ne le sont pas, sont payés au lance-pierres ou au noir. Ils sont rarement maghrébins, car le bobo sait le maghrébin dangereux s’il est islamisé. Ils sont plutôt haïtiens, asiatiques, philippins, subsahariens chrétiens. Quand l’un d’eux se fait agresser, l’une d’elles violer, ni le bobo ni sa presse ne bronchent. Il a fallu que les chinois de la capitale défilent dans les rues pour que la presse découvre qu’ils sont rackettés en quittant leurs magasins et leurs femmes et filles régulièrement agressées et violées par des voyous des banlieues.

Par contre, si c’est un maghrébin, aussitôt présumé “musulman”, qui est un peu bousculé par les policiers qui tentaient de l’arrêter, tout le gratin politique et journalistique grimpe aux rideaux et sonne le tocsin, accuse la police avant d’avoir les preuves et fait trainer la vérité pendant des jours avant de finalement révéler que le gars était fiché,condamné ou recherché, violent et en train de tabasser  consciencieusement un policier à terre quand il a pu être finalement maitrisé.

Comme dans le cas du fameux Théo, petite crapule à laquelle la Justice reprochait (au passé, la plainte a évidemment été enterrée depuis que le président est allé le réconforter) seulement 680.000 euros de détournement de fonds publics !

L’élite − ou ceux qui prétendent l’incarner − utilise le sous-prolétariat pour se maintenir au pouvoir. Le peuple les révulse. Ils le méprisent, mais passent leur temps à chercher des prolétaires pour justifier leur gauchisme, augmenter leur richesse, vendre leur progressisme. S’ils sont artistes ils s’habillent “crade” pour faire peuple. S’ils sont politiques, ils vont à leur chevet quand la police ou un bourgeois les a frappés en se défendant et mettent leur justice à leur service. Quitte, ensuite, à décorer pour les consoler quelques agents ou militaires en leur disant qu’ils font un boulot magnifique, que la justice du syndicat de la Magistrature est belle et indépendante du pouvoir, et que la France a besoin d’eux.

Parce que, quand même, le sous-prolétariat acculturé et violent, ultra-gauchiste ou islamisé, c’est bien. C’est même “utile” pour scandaliser et terroriser les Français. Mais seulement tant qu’il reste dans les quartiers qu’on lui assigne : place de la République, Barbès ou Aulnay-sous-bois.

La presse de gauche (un pléonasme) a pour mission d’endormir le peuple, les cochons de payants, et leur raconte à longueur d’articles, d’émissions et de séries télévisées subventionnées que ce sont les psychopathes et les tueurs qui sont aujourd’hui les sauveurs de l’humanité perdue par trop d’argent et son manque de respect pour l’écologie et la néo-élite. « Les Français n’aiment pas leur police, c’est une tradition culturelle, on le sait depuis François Villon en passant par Georges Brassens et Renaud ».

C’est en jouant sur ce réflexe que le pouvoir socialiste monte en épingle des affaires comme celle du “viol” de Théo, en veillant à ce que les preuves de l’innocence des policiers ne sortent que le plus tard possible dans la presse (Le Point), après le rapport de l’IGPN disant qu’il n’y a pas eu viol, en veillant pendant ce temps à mettre le plus possible d’huile sur le feu avec le soutien de juges membres du Syndicat de la Magistrature que l’on a vus manifester contre la police avec les voyous.

L’Imprécateur

* Karl Marx 1852 : 18 brumaire de Louis-Napoléon
** Il existe dans plusieurs grandes villes, notamment à Paris, des rues barrées par la police, où l’on ne peut pas garer sa voiture, où il faut prouver son identité et avoir un motif valable pour y pénétrer parce qu’un notable politique y habite. Celui là ne les quitte qu’en voiture avec chauffeur et garde du corps, alors les quartiers dits “sensibles”, qu’il évite autant que faire se peut, il n’en a rien à foutre.
*** On connait les fonctionnaires gardes du corps, porte-parapluie, chauffeurs, etc. On connaît moins, par exemple, les fonctionnaires-nounous qui accompagnent les épouses et enfants des préfets résidents outre-mer dans leur voyages en avion pour des trajets comme Papeete-Paris, Cayenne-Paris, Nouméa-Paris ou Pointe-à-Pitre-Paris. Au total, ce sont des dizaines de milliers de fonctionnaires qui ne font que cela. Pour quelle utilité républicaine ?

 

 

 

ÉRIC ZEMMOUR L’INSOUMIS : UN HOMME LIBRE !

Deux raisons essentielles m’ont incité à publier ces 2 admirables discours prononcés par Éric Zemmour devant la XVIIème Chambre, en 2015 et en 2016 : 

◊ En pensant à tous ceux qui le haïssent et le diabolisent sans le connaître, sans même chercher à comprendre ses analyses, certes peu conformes à la bienpensance, mais pourtant pertinentes, et tout autant fondées sur l’observation et l’analyse des faits que sur une grande culture et une connaissance approfondie de l’Histoire des Peuples et des Idées.   


◊ En hommage à mes amis Christine Tasin et Pierre Cassen, harcelés comme lui (et comme Michel Houellebecq, Renaud Camus et bien d’autres) par une Justice devenue folle, cherchant à tout prix à étouffer toute parole déviante et à faire taire par l’épuisement moral et financier ceux dont le discours n’est pas conforme à l’idéologie dominante. 

Ces 2 discours admirables viennent d’être repris dans un article de Martin Moisan sur Résistance Républicaine.

Lisez, appréciez et diffusez abondamment (pendant qu’il est encore temps) ce plaidoyer d’un homme libre et insoumis, rappelant fort opportunément la leçon de Jacques Bainville « Les démocraties ont coutume de reprocher à ceux qui ont prévu les événements de les avoir causés »

MLS


« C’était il y a près de cent ans. La Première Guerre mondiale venait de s’achever. Le Traité de Versailles avait été signé. Un grand économiste, le plus grand de son temps, l’anglais John Maynard Keynes, publiait un ouvrage, Les Conséquences économiques de la paix pour expliquer que la France et les vainqueurs avaient été trop durs envers l’Allemagne vaincue, et qu’en particulier celle-ci ne pourrait jamais payer les énormes réparations pécuniaires réclamées. Un grand historien français, journaliste de profession, Jacques Bainville, lui répondit dans un livre intitulé Les Conséquences politiques de la paix. Il expliqua au contraire que le Traité de Versailles avait été, selon sa célèbre formule qu’on apprenait naguère dans les cours d’histoire, « trop mou pour ce qu’il avait de dur et trop dur pour ce qu’il avait de mou ». Mais cet affrontement de points de vue sur le Traité de Versailles n’intéresserait plus aujourd’hui que les historiens si, dans son livre, Jacques Bainville n’avait, avec une prescience extraordinaire, annoncé tous les événements qui conduiraient à la guerre, la remilitarisation de la Rhénanie, l’Anschluss avec l’Autriche, le dépeçage de la Tchécoslovaquie, le pacte germano-soviétique et l’attaque de la Pologne, avant celle de la France et de l’Angleterre.

« Jacques Bainville prophétisait ces événements en 1920 alors même qu’Hitler n’était encore qu’un peintre raté. À l’époque, Bainville fut violemment attaqué par les anglais et Keynes bien sûr, mais aussi et surtout par la Gauche. Sa proximité avec l’Action Française en faisait une cible facile. Il fut moqué, insulté, accusé d’être germanophobe, xénophobe, belliciste. Toute la Gauche l’accusait de monter les français contre les allemands, de pousser à une nouvelle guerre, d’être un criminel, alors qu’il voulait seulement mettre en garde ses compatriotes contre les illusions et la naïveté. Il en tira une leçon que je vous livre : « Les démocraties ont coutume de reprocher à ceux qui ont prévu les événements de les avoir causés. »

« Et encore, le grand Bainville ne savait pas qu’on pouvait être attaqué pour des mots qu’on n’avait pas prononcés, qu’on n’avait même pas entendus. Il ne savait pas qu’on pouvait être renvoyé par un de ses employeurs, en l’occurrence i-Télé, parce que des propos prononcés dans un journal italien n’avaient pas l’heur de plaire ni à la directrice de l’antenne ni à la rédaction. Il ne savait pas que l’expression liberté d’opinion ne valait que pour les dessinateurs de Charlie Hebdo. Il ne connaissait pas les beautés cachées de la Loi Pleven, des délices et poisons de l’incitation à la discrimination et à la haine raciale. Il ne savait pas, l’heureux homme qui vivait dans une République qui respectait encore les libertés fondamentales, qu’on pouvait être traité comme un délinquant parce que ses idées ne plaisaient pas au pouvoir.

« Il ne savait pas que la Gauche, la Gauche bienpensante, la Gauche humaniste, si bienveillante et pacifique, si laïcarde et anticléricale, avait rétabli subrepticement le délit de blasphème qui avait été aboli à la Révolution. Oui, le délit de blasphème ! Bien sûr, il ne s’agit plus de condamner le chevalier de La Barre parce qu’il n’a pas ôté son chapeau devant une procession catholique. Mais il s’agit de condamner quiconque n’ôterait pas respectueusement son chapeau devant la nouvelle religion, la nouvelle doxa antiraciste, celle de “l’identité heureuse” comme dit un ancien Premier Ministre, celle du pas-d’amalgame, celle de l’islam-modéré, religion d’amour et de paix, celle de l’intégration harmonieuse dans le respect des différences.

« Oui, tous ceux qui ne croient pas en cette nouvelle religion, tous ceux qui n’ont pas la foi doivent se taire ou être condamnés.

« Ou plutôt, pour que la masse continue à se taire, il faut que certains soient condamnés. J’ai l’honneur, je dis bien “l’honneur”, d’être devenu une cible privilégiée. La cible privilégiée parce que mes livres ont beaucoup de succès, parce que mes interventions sont regardées, écoutées. Mes adversaires croient que je suis un danger parce que je convaincrais les français alors que ce sont les français qui reconnaissent en moi ce qu’ils pensent tout bas. Illusions du nominalisme !

« Quand l’historien Georges Bensoussan dit dans Le Figaro : « Nous sommes en train d’assister en France à l’émergence de deux peuples, au point que certains évoquent des germes de guerre civile », que dit-il de différent de moi ? Quand il évoque le témoignage de policiers, d’élus, de médecins aux urgences, « le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd’hui partagé par beaucoup », pourquoi lui et tous ces témoins ne sont pas traînés comme moi devant ce tribunal ?

« Il y a quelques mois, lors d’un autre procès – puisque je passe, désormais, une partie de ma vie au palais de justice – la représentante du parquet me demandait si ma première condamnation, il y a quatre ans, m’avait conduit à changer mes méthodes de travail. Je lui renverrai aujourd’hui sa question : est-ce que la relaxe dont j’ai bénéficié dans une récente affaire a conduit le parquet à changer ses méthodes de travail ? Est-ce que le parquet s’est remis en cause ? Est-ce qu’il a décidé de ne plus se mêler de la vie des idées en France ? Est-ce qu’il a enfin décidé de ne plus instrumentaliser une loi pleine de belles intentions pour en faire une arme politique ? Est-ce qu’il a enfin compris que son rôle était non pas de criminaliser les opinions dissidentes, mais de protéger les citoyens contre les voyous, et accessoirement de respecter la liberté de pensée et d’opinion en France, un de nos acquis les plus précieux hérités des générations précédentes ? Est-ce que ces messieurs-dames du parquet ont admis, enfin, qu’ils n’étaient pas là pour imposer l’idéologie politique de leur ministre, aussi charismatique soit-elle, de leur syndicat, aussi impérieux soit-il, ou plus prosaïquement leurs propres convictions politiques, aussi légitimes soient-elles ?

« Quand le ministre de la Justice – madame Taubira pour ne pas la nommer – avertit dans une interview qu’il faudra compter de plus en plus avec les « gens comme nous, car ils seront de plus en plus nombreux », que fait-elle d’autre sinon opposer une partie des français à une autre, séparés par l’origine, la race, la religion ? Est-ce que le parquet a dit quelque chose ? Quand le Premier Ministre parle “d’apartheid”, ne fait-il pas référence à la séparation géographique de deux peuples, selon le modèle des Blancs et des Noirs en Afrique du Sud ? Séparation géographique, raciale, culturelle, avec chacun ses règles, ses lois. Je n’ai pourtant pas entendu une plainte du parquet.

« Quand le parquet cessera-t-il de servir de relais à des lobbys antiracistes qui vivent du racisme, ou du prétendu racisme (et encore, de manière hémiplégique), comme d’autres vivent de la défense des baleines ou des ours ? Jusqu’à quand le parquet alimentera-t-il une logique liberticide qui rappelle les régimes totalitaires communistes, qui permet à n’importe quelle association de signaler à la police des opinions dissidentes, afin que le parquet, au nom de la défense de l’État et de la société, ne poursuive les affreux dissidents ?

« À toutes ces questions, je connais déjà la réponse. Le parquet s’est empressé de faire appel de la décision de relaxe dont j’ai bénéficié il y a quelques semaines. Et m’a poursuivi pour mes propos dans le Corriere della Sera. Je préfère prévenir respectueusement le parquet et la cour : rien ne m’empêchera de continuer à dire ce que je crois, même si j’ai bien compris que rien n’arrêtera le ministère public dans sa volonté de me faire taire. J’ai bien conscience aussi d’être le pot de terre contre le pot de fer. Mais un jour, j’en suis convaincu, l’Histoire donnera raison au pot de terre, comme elle l’a donné au grand Bainville, et le pot de fer aura honte. Mais il sera trop tard. »

Éric Zemmour


« Je vous avoue que j’ai longuement hésité à venir à l’audience. Mon avocat me déconseillait plutôt de me déplacer, pour conserver, disait-il, aux débats leur caractère technique.

« J’ai décidé pourtant d’assister à cette audience. D’abord par respect des magistrats, de la cour, et au delà des institutions de la République. Mais aussi par curiosité. Je voulais comprendre ce qu’on me reprochait. Comprendre quelle loi ou quelle partie de la loi j’avais enfreint. Après tout, nul n’est censé ignorer la loi. Je voulais comprendre pourquoi le procureur, le représentant de l’État, m’attaquait pour des propos qui ne faisaient pourtant que décrire des faits, une réalité, amplement retranscrite : « des bandes étrangères venues d’Europe de l’Est écument notre pays », ça passe ; mais quand on dit : « des bandes de tchétchènes, Kosovars, Roms dépècent, dévalisent, violentent, ou dépouillent », ça ne passe pas. Lui n’est pas déféré, moi, je le suis.

« Je comprends bien le point de vue du procureur : il favorise la concision. L’ellipse est préférée à la description clinique. Madame le procureur préfère la pudeur des impressions à l’impudeur du réalisme. Mais cette querelle littéraire est-elle de la compétence de ce tribunal ? Il faut alors qu’elle aille au bout de cette logique littéraire. Qu’elle m’indique les “bons mots” et les “mauvais mots”, les “mots autorisés” et les “mots interdits”. Qu’elle redéfinisse les canons de la profession de journaliste. Que celui-ci ne soit plus tenu d’informer de ce qu’il voit, mais d’abord d’informer ce qu’il ne voit pas, mais qu’il est bon de voir.

« J’avoue ma perplexité. Je n’ose penser que ce ne sont pas les mots qui comptent, mais ma personne. Il y a quatre ans, le procureur m’avait expliqué que ma notoriété fort grande avait pour corollaire une responsabilité aussi grande. Je constate qu’en quatre ans, j’ai encore pris du galon, puisque je suis davantage responsable, et donc davantage condamnable, qu’un ministre de l’intérieur lui-même.

« Mais j’ai compris en écoutant avec soin ces débats, que ce ne sont ni mes mots ni ma personne qui importaient, mais mes pensées. Même pas mes pensées, mais mes arrière-pensées. Dans le passé, nous avions ainsi le tribunal de l’Inquisition qui dénichait la persistance des pensées hérétiques chez des marranes convertis au catholicisme. Nous avons eu plus récemment les grands procès staliniens qui traquaient les intentions contre-révolutionnaires.

« À la suite de la parution de mon livre, Le Suicide français, le premier secrétaire du parti au pouvoir avait dénoncé la zemmourisation de la société. Le Premier Ministre avait expliqué que mon livre n’était pas digne d’être lu, le ministre de l’Intérieur avait appelé à manifester contre moi, et le président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale avait sollicité de mes employeurs qu’ils mettent fin à mes collaborations à leurs médias. Marie-Anne Chapdelaine, une députée d’Ille-et-Vilaine, me chassait carrément de France : « Monsieur Zemmour, la République, on l’aime ou on la quitte ». Aujourd’hui, je vis la version judiciaire de cette offensive médiatico-politique. On prétend faire du droit, mais derrière les arguties, ce n’est qu’une bataille politique pour me faire taire.

« Il y a six mois, des millions de Français défilaient dans la rue pour défendre la liberté d’expression. Les malheureuses victimes de Charlie Hebdo avaient subi aussi une condamnation judiciaire venue d’un tribunal islamique qui les avait condamnés à mort pour blasphème. Si je comprends bien ce qui m’est reproché, la liberté d’expression, c’est bon pour les dessinateurs de Charlie, mais ce n’est pas bon pour moi. Parce qu’eux sont gentils et moi, je suis méchant. Eux ont des bonnes arrière-pensées et moi, j’en ai de mauvaises. Si je comprends bien, nous vivons toujours sous le règne de la phrase de Saint-Just : « pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». Cela s’appelait La Terreur. »

Éric Zemmour