EN CAS DE CONFLIT GÉNÉRALISÉ, NE COMPTEZ PAS SUR NOTRE ARMÉE !
(Luc Sommeyre)

La « troupe », c’est-à-dire ce que l’on peut appeler objectivement « l’armée réelle » n’est pas à la mesure de nos espérances.

De Gaulle a décapité l’armée en 1962. Elle ne s’en n’est jamais remise. Mais le dernier troupeau des incompétents élyséens lui a assené un double-coup mortel : réduction drastique des moyens matériels et humains d’une part, et utilisation de l’armée de terre comme fourre-tout de ce que les thuriféraires de la bienpensance ont appelé « les emplois-jeunes ». À moins que leurs intentions profondes n’aient été plus perverses encore : faire tomber nos derniers moyens de défense.

Un ami m’entretenait récemment du délabrement dramatique de nos forces de défense, confirmant les échos que je reçois de toutes parts. De toutes part oui, sauf de nos généraux qui, eux, n’ont pas la moindre conscience de la non-opérationnalité des troupes qu’ils sont censés commander.

Peut-être, à trop avoir la tête dans les étoiles n’a-t-on plus les pieds sur terre.

La fracture est profonde et irrémédiable.

Vous lisez la Presse ?

Parfois, une brève annonce échappée à la censure d’un rédacteur-en-chef, allume une luciole dans la nuit de notre comas profond. « Tiens ! on a volé des FAMAS dans une camionnette de la Gendarmerie. – Ça alors… » « Oh ! on a dérobé des explosifs dans une carrière de travaux publics et des armes dans une base militaire. – Voyez-vous ça ! » Et la masse du troupeau de retomber comme une masse sans vie dans le sommeil artificiel de la “paix sociale”. Je parie que certains ont mélangé de puissants antalgiques et des hallucinogènes aux barbituriques que leur sert quotidiennement le Journal de 20 Heures pour ne pas sentir la lame du couteau qui s’affûte en silence dans le secret de leurs vies de petits-bourgeois boboïsés.

L’Armée (« la Troupe ») est divisée en trois

Les « chances-pour-la-France » et les « emplois-jeunes »

La communauté maghrébine sous les drapeaux participe massivement au réarmement des banlieues et instruit les “petits-frères” (pour qui manier le FAMAS et autres fusils d’assaut ou armes de poing fait maintenant partie du quotidien). Experts en explosifs, ils suivent avec beaucoup d’attention les formations que leur dispense “la République”. La fabrication et l’utilisation d’explosifs brisants ou déflagrants (mélinite, hexolite, donarite, octolite, tetrytol et autres TNT) n’ont plus de secret pour eux. Des modes d’emploi et notices de fabrication traduits en arabe ont été retrouvés lors de certaines perquisitions. Évidemment « on » n’en parle pas pour ne pas effrayer les foules. Mais surtout « ON » NE FAIT RIEN POUR Y REMÉDIER. [1]

Ces soldats-là déserteront avec armes et bagages au tout début de l’offensive que chacun redoute [2]. À l’évidence, ils rejoindront les cités et autres foyers infectieux pour diriger des commandos terroristes avec plus ou moins d’efficacité (« l’effet Mouloud » jouera contre eux). Croyez-moi : à ce moment, nos chères têtes frisées seront étonnamment disciplinées et ne chahuteront pas leurs instructeurs.

Les « communautés noires »

Soldats d’origine africaine et antillaise ne font pas bon ménage, c’est bien connu. Ça ne s’arrange pas. Partie de ceux-là – pour les africains musulmans ça ne fait aucun doute – rejoindront les chances pour la France (toujours avec armes et bagages) et renforceront les groupes de terroristes.

D’autres, surtout les antillais, resteront fidèles à la France et voudront rester dans les rangs [3] ou bien rejoindront nos troupes d’élite. Certains aussi, rallieront la Résistance.

Les « Français-de-souche » : mal-aimés de l’Armée française

En nombre appréciable, des jeunes filles et jeunes hommes s’engagent dans les rangs de notre armée. Certains bien sûr, pour acquérir une formation professionnelle à moindre coût ou parce qu’ils ne trouvent pas d’emploi stable sur le marché du travail, ce qu’on ne saurait leur reprocher, mais aussi une proportion très satisfaisante par patriotisme à laquelle se fondent les premiers pour former un bloc uni. Enfin… admettons. Eux, dans les « confrontations » avec les autres communautés au sein de la Troupe ont un droit incontesté : celui de FERMER LEUR GUEULE. Que « le muz’ » ne salue pas les sous-officiers et officiers féminins n’a pas d’importance : c’est dans sa culture. Mais si le 1ère classe Dupont ou le caporal Martin vient à manquer à l’étiquette… attention !

Écoutez bien les confidences de l’un de nos soldats au jugement clair et objectif, dans la vidéo ci-dessous [cliquez sur l’image].

Eh bien… par la force des choses, eux aussi vont déserter au sifflement du premier ricochet sur les grands boulevards ! Non par couardise, mais pour se replier en petits groupes et protéger les leurs plutôt que de servir de cibles dans la mascarade des pseudo-ripostes qui suivront le début des affrontements [4].

Tout ceci dans le cadre du scenario-noir que nous présentons depuis bientôt un an.

L’alternative

Cette conscience aiguë de l’inanité de nos Forces de Défense nationales (nous n’avons pas évoqué les forces de police, mais elles sont logées à la même enseigne [5]) a poussé nos élites présumées à envisager une solution de rechange : les forces armées communautaires, cette fameuse « armée européenne » qui ne verra jamais le jour, fruit des fantasmes délirants de la politicaillerie bobo [6].

Or, en l’attente de cette armée européenne absurde et chimérique, pour maintenir a minima l’ordre requis pour les affaires courantes, les Mondialistes (Soros, Merkel, Tsipras, Renzi, Kučinskis, Grybauskaitė, Hollande, #LePionMacron & consorts) avaient misé sur l’OTAN.

Seulement voilà…

L’alternative alternée

Barack Hussein Obama – sombre Président s’il en fut – avait ante mortem envoyé des divisions blindées dans les Pays baltes, en Pologne et en Allemagne du nord pour barrer la route aux dangereuses armées russes que Poutine-le-Sanguinaire s’apprêtait à faire déferler sur nos plaines, nos villes et nos vallées.

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais le 20 janvier dernier à Washington, il s’est passé quelque chose. Quelque chose d’inattendu par tout ce beau-monde installé dans la certitude béate du futur mondialisé de notre planète. Ayant accumulé des richesses (un euphémisme, je pense) et créé de puissants réseaux d’influence, les agents d’exécution visibles du « Nouveau Siècle américain » ou « Nouvel Ordre Mondial » ont éprouvé ce qu’ont dû ressentir les habitants de Pompéi et d’Herculanum lors de l’éruption du Vésuve en 79 de notre ère. Mais à la différence des citoyens de l’Imperium romanum, nos doryphores modernes se sont envolés avant que les torrents de feu du volcan-géant qui a surgi au Capitole annoncé à force tambours et trumpettes − malheureusement pour l’humanité − ne les aient engloutis. Ils n’y ont pas (encore) trouvé sépulcre. Pour autant, ça sent l’roussi !

Or, “bizarrement”… les divisions blindées NRBC [7] sont maintenues en Europe du nord.

N’oublions pas qu’aux USA aussi, le Président est le Chef des Armées [8]. Et que les États-Unis sont de très loin les premiers contributeurs du Traité de l’Atlantique Nord. Peut-être la gîte du canon des chars Abrams a-t-elle été modifiée…

Nous en parlerons dans un prochain article.

Dernière minute (lundi 27/02 PM)

Plusieurs sources sérieuses, crédibles et très bien informées, nous mettent en garde contre « Le Grand Reset » (prévu de longue date par tous les financiers et économistes dignes de ce nom) mais cette fois… à TRÈS brève échéance et à la hauteur de 326.000.000.000.000 US$. Comptez bien les zéros…

Voir cette vidéo.


Et pour finir en musique…

[cliquez sur l’image ci-dessus]


PROTÉGEZ-VOUS
PROTÉGEZ LES VÔTRES
PROTÉGEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES

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À fort bientôt.
J’espère.

LS


[1] Le remède ? – Simple. Le Chef de l’État l’a déclaré : « on est en guerre ». En temps de guerre : 1/ recherche Gendarmerie ; 2/ conseil de guerre ; 3/ peloton d’exécution. PAS D’ÉTAT D’ÂME.
[2] Voir Note 1 et appliquer le protocole.
[3] « Mais si y’a plus personne, quoi qu’on fait, mon capitaine ? »
[4] Nous sommes là dans la perspective de l’Article 16 où le Parlement ne peut être dissous. (Non bien sûr : les élections ne peuvent pas avoir lieu pendant la période de validité de l’Art. 16.) Eh bien, notre classe politique est tant et si bien abrutie qu’il y aura toujours des sénateurs et de députés pour réfuter aux soldats le droit de se défendre – et a fortiori d’attaquer ! – sauf à remplir des formulaires et à accuser réception des ordres reçus, soigneusement collationnés dans un classeur (aux normes du jour, bien sûr).
[5] Les problèmes inhérents à la conduite prévisible des forces de la Gendarmerie sont d’un ordre plus complexe.
[6] Pourquoi cette race de technocrates parasites et onéreux que sont les politicards professionnels ne produit-elle jamais que des projets irréalistes et inapplicables ? – Tout bonnement parce que ces énarches et sciencepotards de tous poils n’ont jamais travaillé. À aucun moment de leur vie n’ont-ils été confrontés au travail manuel, à la gestion d’une entreprise ou à l’exercice d’une profession libérale, là où les erreurs décisionnelles peuvent être létales. Fondant leurs certitudes sur des hypothèses, ils vivent tout bêtement dans le souvenir fané des laboratoires de leurs lycées ou facultés, là où tout n’était « qu’expérience », sans incidence concrète sur le devenir des êtres et des choses.
[7] Nucléaire – Radiologique – Biologique – Chimique.
[8] Art. II – Sec. 2 de la Constitution des États-Unis du 17/09/1797 amendée 27 fois : « The President shall be Commander in Chief of the Army and Navy of the United States, and of the Militia of the several States, when called into the actual Service of the United States ».



 

NAUFRAGE DE L’ÉTAT DE DROIT
CHRONIQUE D’UNE DESCENTE AUX ENFERS ANNONCÉE
(Général Antoine Martinez)

Alors que l’état d’urgence est en vigueur, le peuple français, médusé, assiste à l’embrasement d’une multitude de zones du territoire où la loi de la République n’est plus appliquée et dans lesquelles la police n’est plus tolérée car considérée comme une force d’occupation. Ces événements inacceptables et inadmissibles ne sont cependant pas une surprise. Ils sont la conséquence de l’impuissance et de la démission des pouvoirs publics, du renoncement des responsables politiques à affronter les réalités en tentant depuis des années d’acheter la paix civile, notamment dans ce qu’on appelle « les territoires perdus de la République », prêts dorénavant à s’embraser au moindre incident. Les gouvernants sont arrivés aujourd’hui au point de non-retour où ils ne maîtrisent plus rien car ayant toujours un temps de retard et étant toujours dépassés par l’événement.

Dans ces conditions, ils pourraient très bientôt ne plus être en mesure de maintenir ou de rétablir l’ordre public avec les seuls moyens habituels, c’est à dire la police et la gendarmerie. La Cité est en feu et l’ordre public n’existe plus.

Mais cet ordre public, marqueur important de notre démocratie, ne peut régner durablement que dans la Cité évoquée par Aristote et dans laquelle les citoyens sont réunis par un choix de vie commune, cette dernière étant assurée et consolidée par la référence à un même passé mythique, à des héros communs, à des rites et des lois intégrées et partagées. Nous sommes loin aujourd’hui de cette Cité, car il a suffi d’une quarantaine d’années seulement pour que l’héritage historique du peuple français, vieux de deux millénaires bercés par la Grèce et la Rome antiques et nourris par la culture judéo-chrétienne, soit mis en péril en raison de l’irresponsabilité, du manque de clairvoyance, du déni de réalité et même par la compromission de nos « élites politiques » qui ont exercé et qui exercent aujourd’hui le pouvoir.

Avoir laissé faire et accepté une immigration massive, incontrôlée et injustifiée et vouloir intégrer des musulmans, en l’occurrence par millions, dans une société occidentale laïcisée et qui a pour fondement le christianisme a constitué et constitue une pure folie et reste une utopie contre laquelle il va bien falloir que les Français réagissent.

Compromission, car ce quinquennat finissant qui a été qualifié de « quinquennat pour rien » a, en réalité, aggravé la situation et a été marqué par des événements dramatiques dus à des dysfonctionnements majeurs dans l’application de l’état de droit et à des décisions inadaptées et contraires aux intérêts de la France et de la nation française.

Il est vrai que depuis les années 1980, le principe de l’assimilation a été fortement ébranlé puis carrément attaqué par les nouveaux arrivants trop nombreux, plus soucieux de faire grandir l’oumma et refusant de se conformer aux règles et au mode vie du pays accueillant. Ils ont d’ailleurs été encouragés dans cette voie par les promoteurs du droit à la différence qui ont ouvert ainsi la porte au communautarisme. Il faut pourtant rappeler que l’assimilation qui a été l’un des principes qui a fait la France et sa richesse jusqu’à la fin des années 1970 a eu le grand mérite de rendre la diversité vivable car elle permettait précisément l’avènement d’un fort sentiment d’appartenance à une nation et d’une volonté affirmée d’unité nationale qui ont forgé l’identité française. Peut-être est-il utile et nécessaire de rappeler aux contempteurs de cette identité qu’elle repose sur un socle qui comprend trois volets : une Histoire, une culture avec sa langue, le français, et un mode de vie que beaucoup nous envient.

Et c’est l’adhésion à ce socle, à cet héritage, à cette mémoire qui aurait dû et devrait être facilitée, favorisée et inculquée par l’école car c’est ce qui crée les conditions du vouloir vivre ensemble et garantit l’unité pour former des projets communs.

Mais l’école, aux mains des experts du pédagogisme qui l’ont menée à sa ruine, ne le fait plus depuis longtemps. D’ailleurs, elle est même devenue le creuset de la libanisation du pays. Elle a failli à sa mission depuis plus de quarante ans, sans réaction des responsables politiques qui se sont succédé. Pis, l’actuel ministre de l’Éducation nationale agit contre les intérêts de la nation française en favorisant, et finalement en appliquant dans sa réforme la politique culturelle islamique de l’OCI en préconisant l’enseignement de l’islam et l’apprentissage de la langue arabe dès le CP.

Cela dit, on ne peut assimiler que des individus. Il est impossible d’assimiler des peuples. Mais si on en est arrivé là, c’est parce que les responsables politiques ont laissé se constituer, depuis de nombreuses années, ces territoires perdus de la République que sont ces centaines d’enclaves occupées par des populations issues de l’Afrique noire et du Maghreb – et abandonnées par une grande partie des autochtones – où règne aujourd’hui la loi de l’islam.

Et force est de constater que cette immigration extra-européenne a été encouragée à refuser l’adhésion à ce socle pour imposer sa loi incompatible avec notre culture et notre mode de vie, ouvrant ainsi avec certitude, à plus ou moins brève échéance, la voie vers une future confrontation. Il faut bien reconnaître que le nombre invalide à l’évidence tout espoir d’intégration.

Les violences urbaines actuelles le démontrent. Les diatribes violentes et haineuses contre la France en témoignent. Et l’ordre public n’existe déjà plus dans ces territoires perdus sans que cela émeuve nos gouvernants. L’absence totale de réaction du gouvernement et le laisser-faire dans ces territoires ces derniers jours, après une interpellation musclée de la police, conduisent à des violences urbaines inacceptables qui s’étendent dangereusement. Cette démission de l’État favorise l’aggravation de la situation, alimente la propagation de la chienlit et compromet sérieusement le rétablissement de l’ordre public.

Mais faut-il s’en étonner lorsque le Chef de l’État outrepasse son rôle en se rendant au chevet d’un individu, blessé lors d’une interpellation violente qu’il a lui-même provoquée et à laquelle il a tenté de se soustraire par la force, et qu’il désigne à la vindicte publique les policiers sans attendre les résultats de l’enquête ?
Ne se rend-il pas compte qu’il verse ainsi de l’huile sur le feu et participe à l’engagement de cette spirale infernale ?
Comment a-t-il pu, par ailleurs, reconnaître explicitement devant deux journalistes le péril que représente l’islam – et non pas l’islamisme – puisqu’il a évoqué lui-même sa crainte d’une partition du pays, et être resté et continuer de rester inactif devant ce risque ?
Quelle conception écœurante de la politique !
En vérité, il ne fait que confirmer un état de fait illustré par ces violences urbaines.

Il existe bien des enclaves sur notre territoire occupées par un peuple intrinsèquement étranger pour une grande partie au peuple français même s’il possède des papiers français et dans lesquelles la loi de la République a été remplacée par la loi de l’islam.

Et il faut en être conscient, cet autre peuple ne se sentira jamais français, et ne le mérite d’ailleurs pas. Il faut entendre sa haine à l’égard de la France.

Mais faut-il s’en étonner lorsqu’un candidat à la présidence de la République, en déplacement en Algérie où il est allé chercher son adoubement, ose affirmer que la France a commis un crime contre l’humanité avec la colonisation ?
Faut-il lui rappeler les raisons du débarquement des forces françaises, en 1830, en Algérie qui n’existait pas en tant que telle encore car c’est la France qui a construit ce pays ? (*)
Faut-il lui apprendre – car il ne le sait pas – que l’Europe subissait depuis plus de trois siècles les actions de piraterie et l’esclavage des barbaresques menées en Méditerranée et sur les côtes européennes par la Régence d’Alger intégrée à l’empire ottoman,  et que le roi Charles X, en accord avec ses homologues européens, décida d’y mettre un terme ?
Faut-il lui apprendre que lorsque les Français s’implantèrent un peu plus tard sur le territoire représenté par les actuels Tchad et République Centrafricaine pour éradiquer l’esclavage, la population sédentaire avait été en grande partie déportée par les trafiquants d’esclaves arabo-musulmans. Et pour ajouter à la barbarie, cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi une véritable entreprise génocidaire d’extinction ethnique par castration, car ces esclaves ne devaient pas faire souche en terre d’islam !
N’est-ce pas là un vrai crime contre l’humanité ?
Et ce sont les descendants de ces esclavagistes qui veulent nous faire la morale aujourd’hui et nous obliger à la repentance ?
Mais c’est eux qui doivent faire repentance !

Le constat est cruel mais implacable : le politique n’est pas à la hauteur de sa fonction et cette dernière a même été, au cours de l’actuel quinquennat, discréditée, abaissée, affaiblissant ainsi les institutions à un moment où la situation exige l’autorité de l’Etat. Et cet état de faiblesse de l’Etat face aux menaces, notamment intérieures, constitue un accélérateur de la dégradation de la situation et de la dérive vers la confrontation inévitable. En effet, le risque majeur auquel sera confronté bientôt – et peut-être plus vite qu’on ne le pense – notre société pourrait bien se traduire par une totale submersion des capacités régaliennes de l’État avec des violences urbaines et des émeutes de très grande ampleur qui conduiraient à des affrontements meurtriers. Et cette situation pourrait être mise à profit par les dizaines de milliers de djihadistes et djihadistes potentiels prêts à semer la mort au signal. L’impuissance et la démission de l’État ont donc bien signé la mort de l’ordre public et ouvert la voie à la violence, voire à une guerre civile ethnique.

Une tâche immense attend le prochain président de la République. Mais il ne pourra pas échapper au débat capital qui porte sur l’exercice du pouvoir et donc sur les exigences qu’il requiert. Le peuple, qui lui aura confié la destinée du pays, doit exiger de lui, notamment à un moment difficile marqué par une guerre à l’extérieur mais également et surtout à l’intérieur, d’exercer sa fonction de façon responsable, avec fermeté et rigueur, en ayant une vision à long terme, en sachant identifier les menaces qui guettent la collectivité dont il doit assurer la protection.

Et la première menace à contrer, c’est l’islamisation criminelle de notre société qui conduit la nation à sa perte. Il devient donc urgent de stopper l’immigration extra-européenne et même d’inverser ce processus. 

Le 19 février 2017

(*) Peut-on rappeler à cette occasion la pertinente remarque de Ferhat Abbas, qui fut président du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) « La France n’a pas colonisé l’Algérie, elle l’a fondée ».
À lire dans le Dictionnaire des Citations
MLS


En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez écouter le podcast de l’émission de Radio Courtoisie diffusée le 3 février et à laquelle ont participé les généraux Martinez et Piquemal, le colonel Fanet, Alain Wagner et Luc Sommeyre.
  

https://www.youtube.com/watch? v=L8sD7RMHS3U&feature=youtu.be


général Antoine Martinez

général Antoine Martinez


Général (2S) Antoine Martinez

Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

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des Volontaires pour la France

 

 

EMMANUEL MACRON, OU LA PASSION DE LA « POST-VÉRITÉ »
(François-Xavier Bellamy)

Cet article a été publié sur le blog de François-Xavier Bellamy et dans une tribune du Figaro daté du 17 février 2017


Nos démocraties occidentales traversent une crise profonde, qui est d’abord une crise de confiance dans ce qui constitue leur outil essentiel, le langage. Le relativisme omniprésent nous ayant conduit à l’ère de la « post-vérité », la parole publique ne semble plus renvoyer à rien, et dénuée de toute consistance elle perd sa signification. Dans la campagne que nous vivons pour l’élection présidentielle – campagne qui témoigne de la difficulté que nous avons à parler ensemble du fond des problèmes que notre société rencontre, Emmanuel Macron semble assumer et incarner cette inconsistance du langage.

Il y a quelques jours en Algérie, Emmanuel Macron déclarait que la colonisation avait été un « crime contre l’humanité ». Soit un plan concerté pour exterminer par tous les moyens les populations vivant sur les territoires colonisés… Tout cela n’a aucun sens. Que l’histoire de la colonisation ait été marquée par des crimes, nul ne peut en douter. Mais qu’il faille mettre le projet colonisateur sur le même plan que la Shoah, qu’on puisse assimiler Jules Ferry à Hitler ou Lyautey à Eichmann, voilà qui constitue une double et inacceptable insulte. Insulte à tous ceux qui – Juifs d’Europe, Arméniens d’Anatolie, chrétiens en URSS, Tutsis au Rwanda, etc. – sont morts broyés par la haine, par une folie destructrice qui ne poursuivait aucun autre but que leur seule extermination : comment mépriser ce que leur souffrance eut d’unique, unique au point que pour la décrire le droit international a formé cette expression de crime contre l’humanité, qu’on ne devrait employer qu’avec soin quand il nous faut dire le passé ?

Comment mépriser en même temps, dans la facilité confortable du regard rétrospectif, les générations de Français qui, dans la confusion des intérêts nationaux et des illusions historiques, ont pour beaucoup cru aux bienfaits de la colonisation ? Bien sûr, nous savons aujourd’hui toutes les erreurs commises, toutes les blessures causées, et la violence coupable à laquelle une telle entreprise ne pouvait manquer de conduire. Mais nous pouvons reconnaître les égarements de ceux qui nous ont précédé sans pour autant les insulter. La colonisation n’était pas un projet de destruction, elle portait dans son principe la volonté de cultiver qui lui a donné son nom – en fait, le grand paradoxe, c’est qu’elle constitue plutôt l’une de ces tragédies auxquelles a conduit cette foi aveugle dans le progrès dont le même Emmanuel Macron se revendique aujourd’hui… Pour cette raison d’ailleurs, c’est la gauche progressiste qui avait largement épousé l’idéologie coloniale. Nous pouvons aujourd’hui dire les conséquences tragiques de cette erreur historique, sans insulter ceux qui y crurent. Ceux qui ont laissé leurs noms sur nos monuments aux morts n’ont pas donné leur vie dans un crime contre l’humanité, et il est révoltant de voir aujourd’hui un candidat qui prétend présider notre République venir cracher sur leurs tombes par opportunisme électoral.

Car c’est bien là le fond du problème. Lorsque la parole ne renvoie plus au réel, lorsqu’on dit tout et son contraire, quand la vérité ne compte plus, c’est que seule importe l’efficacité – en termes de calcul politique, de voix rapportées, de cibles touchées. La démocratie se dissout dans le marketing, et ainsi on détruit un peuple aussi sûrement que par la censure. C’est là la faute grave dont Emmanuel Macron est en train de se rendre coupable. Car qui ne voit la ficelle grossière dans cette surenchère mémorielle délirante ? La cible, en l’occurrence, ce sont des millions de binationaux, héritiers de cette histoire douloureuse. Mais si la cible est touchée, la victime sera la France.

Connaissant, pour y avoir enseigné, certains quartiers qui s’embrasent aujourd’hui, comme tous ceux qui ont vécu ou travaillé en banlieue, je mesure l’ampleur de la tragédie que la parole d’Emmanuel Macron contribue à entretenir. Des générations de jeunes Français, nés en France et qui vont y construire leur vie, sont entretenus par nos dirigeants dans la haine de leur propre pays… Qui ne voit combien sont graves ces mots absurdes, irresponsables ? « Crime contre l’humanité » : l’erreur historique est aussi une faute morale, car ces mots deviennent le ferment de la violence, de la vengeance et de la division.

Ce petit calcul politique est d’autant plus médiocre et dangereux que, hélas, il dure depuis trop longtemps déjà… Comme beaucoup de Français et de jeunes en particulier, j’avais regardé avec intérêt le renouvellement qu’Emmanuel Macron semblait apporter à notre classe politique. Quelle désillusion aujourd’hui ! Cette stratégie électorale recycle la schizophrénie des élites qui depuis quarante ans tentent de sauver leur lien avec les jeunes issus de l’immigration, à coup d’histoire biaisée et de tribunes dans Libé, en leur expliquant qu’ils sont les victimes de leur propre pays – leur interdisant ainsi de s’y reconnaître et de s’y intégrer… Ce petit calcul irresponsable est précisément ce qui nous bouche le chemin d’un avenir commun, et ce qui provoque aujourd’hui la poussée de violence qui traverse nos banlieues, dans la coupable complaisance de dirigeants installés dans l’échec du mensonge victimaire. Quand il affirme qu’il n’y a pas de culture française, quand il insulte à l’étranger le pays qu’il prétend diriger, Emmanuel Macron montre qu’il n’est que la nouvelle voix de la vieille haine de soi qui a conduit la France au bord d’une division irréversible. Mais nous refuserons de le suivre en marche forcée vers le vide. Le mensonge est trop vieux.

Le véritable renouveau consiste à reconquérir les mots, et à leur redonner leur sens. Si Emmanuel Macron a travaillé avec Paul Ricœur pour son dernier grand ouvrage, La mémoire, l’histoire, l’oubli, il devrait se souvenir de l’avertissement qu’il y lançait : « l’histoire manipulée » est toujours dangereuse pour l’avenir, car « la projection du futur est solidaire du regard sur les temps passés. » Il n’y a pas de vrai progrès sans passion de la vérité ; on ne peut se dire philosophe et choisir d’incarner la dangereuse vacuité du langage pour les calculs sophistiques de l’ère de la post-vérité.

François-Xavier Bellamy


DERNIÈRE MINUTE : SIGNEZ LA PÉTITION !

Notre ami Gérard Brazon vient de lancer une pétition exigeant le retrait de la candidature d’Emmanuel Macron, qui ne peut plus prétendre à la magistrature suprême après avoir trahi la France en l’accusant de « crimes contre l’Humanité ».
Nous invitons tous les patriotes à signer cette pétition et à la relayer d’urgence et par tous les moyens, notamment sur les réseaux sociaux, pour empêcher cette nouvelle forfaiture.

CLIQUEZ ICI


APPEL AUX LECTEURS, PATRIOTES ET AMIS DE MINURNE – RESISTANCE !

Depuis sa fermeture illégale par Valls en décembre 2014, Minurne est hébergé et géré en Suisse par Alain Jean-Mairet, qui assure bénévolement tous les frais de gestion et de diffusion.
Aujourd’hui, pour poursuivre et développer son action de réinformation, Minurne a besoin de vous.
Pour nous aider, vous pouvez effectuer un virement sur le compte suisse Paypal d’Alain Jean-Mairet en cliquant simplement sur le lien ci-dessous.
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Merci d’avance ! Et merci aux dizaines de contributeurs qui ont déja répondu à cet appel !

 

ON NE VA PAS SE MENTIR
(Philippe Henri / VPF)

(Article publié sur le site Volontaires Pour la France le 13/2/2017)

Nous sommes face à face. Vous et nous. A nouveau. Encore. Cette fois, c’est pour une arrestation qui s’est mal passée. Mais ça aurait pu être n’importe quoi d’autre car tout prétexte est bon. Devant nos postes de télévision, nous vous voyons. A l’écoute de nos radios, nous vous entendons. Aux balcons de nos immeubles, nous vous observons. Rien de nouveau sous le soleil, apparemment.

Sauf que les réseaux sociaux sont apparus, et avec eux les séquences vidéos prises sur le fait, les captations de son discrètes, les photos qu’on n’aurait jamais vu avant. Malgré la complaisance des médias, vous n’êtes plus cachés. Nous vous savons ; nous vous identifions, nous vous connaissons. Il est temps de vous le dire : clairement, nous vous détestons.

On va se parler franchement. Une petite fois. Peut-être la dernière avant le grand embrasement. Avec un langage simple pour que vous saisissiez. On va vous parler comme on ne l’a pas encore fait. On va vous dire sans détour ce que personne n’a osé affirmer. Parce qu’on en a marre de vous. On a été vraiment sympas. Au vu du résultat, on va s’arrêter là. Sentez-vous visés ; vous êtes tous concernés. Les petits gars, nous n’aimons pas vos tenues.

Nous n’aimons pas vos doudounes, vos joggings sur le mollet, vos capuches sur le nez, pas plus que les djellabas et les burkas. Nous n’aimons pas votre gestuelle, vos mouvements de bras revendicatifs, ce truc que vous faites sans cesse, index et pouces tendus. Nous n’aimons pas les langues que vous parlez. Nous n’aimons pas les barbes que vous portez. Nous détestons l’islam, ses préceptes ineptes et les horreurs qu’il porte en germes. Nous détestons les minarets et ne voulons pas voir de mosquées. Nous n’aimons pas vos musiques, vos tags ni vos dégradations.

Nous nous passerions bien de vos « cultures » et vos pseudo-traditions. Dans nos rues les voitures roulent, on ne les bloque pas pour s’agenouiller. Chez nous, il y a des abattoirs, on n’égorge pas sur le parquet. On ne se hèle pas en public, on n’attaque pas les policiers. Nous n’aimons pas votre sans gêne, votre absence de savoir vivre et votre grossièreté. Ici, on travaille pour vivre et on ne mise pas sur les allocs. On ne siffle pas les filles, on ne les traite pas de catins. Nos cages d’escalier servent à monter, pas en tournante à violer.

Chez nous on ne crame pas les voitures, on ne détruit pas le mobilier. Nous ne supportons plus vos insultes, ni vos revendications. Nous ne supportons plus de vous voir terroriser les gens en bandes, ni de vous entendre brailler derrière les caméras de télé. Nous abhorrons vos accents tout comme votre argot déplaisant. Nous ne tolérons plus votre violence, nous ne tolérons plus votre malhonnêteté. Nous en avons marre des vols, des viols et des agressions. Marre de vous : parasites, fainéants, tricheurs. On en a marre des babouches, des burkinis et autres bizarreries. Par votre faute nos femmes et nos fils craignent de prendre les transports.

Par votre faute une mini jupe deviendrait presque un motif de viol. Par votre faute on n’installe plus de crèche dans nos mairies. Par votre faute nos enfants ne mangent plus de porc à la cantine. Vous nous coûtez un argent fou et n’apportez que des ennuis en retour. Nous sommes las de vos trafics, las que nos policiers risquent leurs vies à cause de vous. Dans nos écoles vous mettez la pagaille. Dans nos collèges, vous abaissez le niveau. Dans nos lycées vous instaurez racket, brimades et insécurité. Dans nos vies quotidiennes, vous n’apportez que le mal ; jusqu’en politique où pour avoir vos voix, les politiques bradent le futur de notre Nation. Les gars, nous n’avons rien en commun et disons le clairement, nous ne voulons plus de vous.

On ne veut plus vous voir ; on ne veut plus vous entendre ; on ne veut plus vous savoir ici. On ne vous excusera plus. On ne fermera plus les yeux. On ne vous laissera plus faire. Ne brandissez pas vos cartes d’identité : le papier ne fait pas le français.

Nous savons depuis longtemps que vous ne nous aimez pas et il est clair nous vous détestons, comme tout ce que vous représentez. Il n’y a pas de place pour vous ici. Alors comprenez le bien : de gré ou de force, il va falloir dégager.

Pour les patriotes français,

Philippe Henri

APPEL AUX LECTEURS, PATRIOTES ET AMIS DE MINURNE – RESISTANCE !

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Aujourd’hui, pour poursuivre et développer son action de réinformation, Minurne a besoin de vous.
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LA TERRIBLE ET CRIMINELLE « BÉVUE » DE MÉLENCHON
(Christian Leblanc)

Mélenchon a un compte à régler avec la France.

Son père, receveur des postes, et sa mère, institutrice en Algérie, sont mutés à Tanger au Maroc, où Jean Luc voit le jour en 1951. 
Son enfance marocaine l’a marqué pour toute sa vie.

Ce fut une enfance heureuse : le climat, les copains insouciants et joueurs, et puis le fait que sans être un enfant gâté il ne manquait jamais de rien… avec leurs modestes salaires français, ses parents, faisant là-bas, figure de gens aisés.

Puis, c’est le retour en France… 1962. Il a 11 ans. Normandie, puis Jura. Le choc est d’une violence inouïe. Il fait froid, les gens sont tristes, parfois xénophobes, le niveau de vie chute. Il lui arrive de pleurer à chaudes larmes son Maroc natal.

C’est vrai, le Français n’est pas accueillant. On se demande même comment la France peut encore avoir des touristes.

Mais c’est comme ça. Le Français est bougon, râleur, n’ouvre pas sa porte à tout le monde et pour un “oui” ou pour un “non” vous crache vos 4 vérités au visage. Ça le soulage, ça lui fait du bien… 2 ou 3 jours après, il a tout oublié, mais il est comme ça, le Français…

Il ne partage pas non plus, ou peu. Il est comme un chien qui, quand il a un os, le protège farouchement toutes dents dehors.

C’est vrai, il n’est pas marrant le Français.

Alors Jean-Luc rêve, fantasme, et au fil du temps son Maghreb natal va devenir le pays des merveilles et sa population une population d’élite.

Il s’engage en politique, se met à haïr plus ou moins ouvertement les Européens et finit par rendre public le projet qui le hante depuis toujours : “maghrébiser l’Europe”.

Pour lui  l’Europe n’a pas d’avenir si elle ne fusionne pas avec le Maghreb. Il ne cesse de le dire en toutes circonstances.

Là est sa terrible « bévue ».

Son rêve d’enfant de retour à l’Éden perdu, s’est transformé en : faire venir l’Éden en Europe.
Folie que tout ça… folie qui lui fait tant de bien, mais folie qui nous fera tant de mal.

Parce que voilà… Jean Luc a oublié une chose, une toute petite chose, mais qui change tout : SON ENFANCE A ÉTÉ MERVEILLEUSE PARCE QU’IL ÉTAIT FRANÇAIS EN TERRE MAROCAINE.

S’il avait été Marocain en terre marocaine… pauvre gosse… quelle torture… quelle vie de merdeIl n’aurait plus eu qu’un but : PARTIR ! Partir ailleurs, vers le nord, n’importe où et tout faire pour s’intégrer.

Le Maghrébin est « partageux » nous dit-il… mais c’est normal Jean Luc… quand on n’a rien on partage tout, en espérant la même attitude en retour.

Le Maghrébin est fier de lui et fier des siens. Mais le Français n’est pas moins fier Jean Luc… pas moins…

Quand il s’agit de protéger sa famille, ses proches et son pays, le voilà qui prend son fusil et qui file droit à la mort s’il le faut pour faire un rempart de son corps.

Ils furent des millions et des millions tout au long de l’Histoire à mourir pour protéger ce territoire que l’on appelle “La France” et auquel ils tiennent plus que tout.

Ils furent des millions et des millions à mourir outre-mer pour que fleurisse ici ou là un petit bout de leur pays chéri, ils furent des millions et des millions pour que son père, sa mère, lui-même et d’autres puissent avoir cette qualité de vie qu’il regrette encore amèrement.

Il oublie une chose, notre gentil Jean-Luc : sans la France, pas d’enfance heureuse… sans la France pas de Maroc merveilleux, pas d’Algérie merveilleuse, pas de Tunisie merveilleuse. Sans la France et sans l’Europe, le Maghreb n’est rien, rien qu’un grouillis humain archaïque, inévolutif, crasseux et peu sûr…

Ouvre les yeux Jean-Luc, ouvre les yeux !… tu n’as plus 11 ans !

Cela fait presque 2 siècles que le Maghreb ne parvient toujours pas à décoller du Moyen-Âge malgré l’aide permanente et colossale que la France et l’Europe lui apportent.

Ce que tu veux faire Jean Luc est monstrueux et criminel !

Tu règles tes comptes avec une France qui a gâché ton enfance. Mais c’est faux Jean Luc, c’est faux !

C’est l’inverse.

C’est la France qui t’a offert ces belles années, c’est elle, et surtout pas les Maghrébins qui, dans leur haine du colon, t’ont obligé à partir.

La France n’a jamais été responsable de ton malheur, et, bien au contraire, c’est ELLE, et elle seule qui t’a offert ces 11 années lumineuses.

Et pour la remercier, tu ne trouves rien de mieux que de vouloir la maghrébiser.

Mais c’est fou, c’est dément, c’est à se taper la tête contre les murs. Ce sont les populations qui font les pays et pas l’inverse !

Sans les Français et l’Europe, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et toute l’Afrique du Nord ne seraient que des fœtus mort-nés rongés par la vermine.

Et tu veux déverser ces populations chez nous Jean Luc… mais tu es fou !

La rancune t’aveugle.

Tu n’as plus 11 ans Jean Luc, tu en as 66.

Ouvre les yeux Jean Luc, ouvre les yeux ! C’est dur à admettre mais c’est ainsi : même s’il y a des exceptions ici ou là, ces populations sont, dans l’ensemble nulles, tandis que les populations européennes, même s’il y a des exceptions ici ou là, dans l’ensemble, sont excellentes : honnêtes, travailleuses, ingénieuses, créatives, entreprenantes, talentueuses, géniales, généreuses, philanthropes, et il y a très peu de voyous génétiques en leur sein.

Un peu de bon sens, un peu de réalisme, un peu de lucidité Jean-Luc ! C’est comme ça… c’est la vie… il suffit de regarder et de voir !

Il n’y a pas que les Maghrébins qui ont droit à l’amour-propre, à la fierté, à la dignité et au respect  Jean-Luc…

Il y a aussi nous, “NOUS”, les Européens… et Dieu sait si nous le méritons, ce respect… ce respect que TU NOUS DOIS ET QUE TU NOUS REFUSES !

Ce que tu nous prépares est insensé.

Transformer l’Europe en un second Maghreb… un second Maghreb bien pire que l’actuel, car il n’aura plus l’Europe pour lui tenir la tête hors de l’eau… mais c’est monstrueux !

C’est un piège affectif dans lequel risquent de tomber nombre de braves gens de chez nous.

Ce n’est pas honnête Jean Luc. C’est CRIMINEL !

Christian Leblanc


 

LAISSEREZ-VOUS PÉRIR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION EN FRANCE ?

 

Ce texte n’est pas une pétition au sens traditionnel.
Il s’agit simplement d’alerter et de constituer un Comité de soutien en utilisant l’infrastructure, pratique de la pétition qui permet d’être nombreux à signer le même texte.

Laisserez-vous périr la liberté d’expression en France ?

Si la réponse est non, accepterez-vous de faire partie du Comité de soutien de Pierre Cassen et de Christine Tasin ?

Ces deux militants laïques combattent depuis plus de dix ans pour notre pays, en attirant l’attention des Français sur les risques consubstantiels à l’islam et en réclamant une application stricte de la loi de 1905 dite “de séparation des Églises et de l’État”.

Or, depuis l’élection de François Hollande, des dizaines de  procès ont été faits (ou sont en cours d’instruction) au fondateur de Riposte Laïque et/ou à la Présidente de Résistance Républicaine. 40 dépôts de plainte contre différents contributeurs de  Riposte Laïque dont un grand nombre touchent son fondateur Pierre Cassen, accusé d’être le véritable directeur de publication de Riposte Laïque suisse et 12 contre Christine Tasin pour ses écrits ou ses discours sur Résistance Républicaine. Si on n’en a pas oublié…

Sur dénonciation de la LICRA, de la LDH, de SOS RACISME, du MRAP, du CCIF, d’associations musulmanes liées à l’UOIF ou au CCIF… Sur plaintes de Cazeneuve, Hidalgo, Bergé, Fourest, de préfets socialistes, de maires de gauche,  de journalistes… et sur plaintes diligentées, carrément, par le Parquet, alias le Ministre de la Justice, pour ne pas parler des machines infernales  de délation créées par Manuel Valls, le PHAROS et la DILCRA.

L’élection de Hollande et de son équipe a été le début d’une chasse aux sorcières impitoyable. Ces apôtres de la liberté d’expression qui défilaient main dans la main avec l’UOIF au lendemain du massacre de Charlie-Hebdo en criant « Je suis Charlie » se sont révélés être les apôtres d’une nouvelle Inquisition, décidés à interdire toute critique de l’islam.

Chacun est bien entendu libre de défendre l’islam, de ne pas être d’accord avec Christine et Pierre. La liberté d’expression c’est de pouvoir débattre, de pouvoir échanger, argumenter… Or ces nouveaux Torquemada ont décidé d’interdire même de discuter, d’échanger, de penser.

C’est pour cela que nous demandons l’abrogation de la Loi Pleven du 1er juillet 1972. Un procès très important aura lieu le premier mars prochain, celui de Christine Tasin, poursuivie par le parquet sur dénonciation de la LICRA, pour avoir dit « islam assassin » après l’assassinat de 2 de nos policiers à Magnanville par un terroriste musulman ayant laissé un enregistrement dans lequel il cite des sourates du coran… Si Christine Tasin était condamnée, ce serait très grave, cela créerait une jurisprudence telle que plus personne, en France, ne pourrait critiquer l’islam. Nous nous retrouverions comme avant 1789, avec un délit de blasphème institutionnalisé de fait et l’application des lois musulmanes sur notre territoire.

C’est pourquoi  nous vous remercions de bien vouloir dire votre attachement à la liberté d’expression en faisant partie du Comité de soutien à Pierre Cassen et Christine Tasin.

Plus vous serez nombreux à signer plus nos dirigeants comprendront, en cette période électorale, qu’ils jouent avec le feu en voulant museler les Français.

PREMIÈRES SIGNATURES DU COMITÉ DE SOUTIEN :

  • Martial BILD, directeur des programmes du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Hugues BOUCHU, président de la Ligue Francilienne
  • Renaud CAMUS, président du Parti de l’In-nocence et du NON
  • Jean-Louis CHOLLET, Designer-Architecte d’Intérieur − Artiste Libre Expressionniste Engagé
  • Georges CLÉMENT, président du Comité Trump France et du Comité Lépante
  • Tarick DALI, porte-parole de la Droite Libre
  • Christian DELCROIX, conseil d’entrepreneurs
  • Henri DUBOST, responsable d’émission à Radio Courtoisie
  • Fabien ENGELMANN, Maire de Hayange, Conseiller régional
  • Jean-Yves LE GALLOU, ancien député européen, président de Polemia
  • Nicolas GARDÈRES, avocat à la Cour
  • Nicolas GAUTHIER, journaliste
  • Roland HÉLIE, Directeur de Synthèse Nationale
  • René MARCHAND, islamologue, journaliste et écrivain
  • Philippe MILLIAU, président du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Jean-Marc MOSKOWICZ, Europe-Israël
  • Karim OUCHIKH, président du Siel
  • Alain DE PERETTI, Président de Vigilance Halal
  • Frédéric PICHON, Président du Collectif des Avocat Libres
  • Gérard PINCEessayiste, romancier, Président de la Free world Academy
  • Richard ROUDIER, président de la Ligue du Midi
  • Guy SEBAG, avocat au barreau de Paris, retraité
  • Josyane SOLARI, conseiller municipal, Aix en Provence
  • Marc LE STAHLER, Minurne-Résistance
  • Jean-François TOUZÉ, Rédacteur en chef de Confrontation
  • Christian VANNESTE, président du RPF et de la Droite libre, ancien député
  • Uli WINDISCH, responsable de LesObservateurs.ch

Si vous voulez faire partie du Comité de soutien, merci de cliquer ICI

Si vous souhaitez aider, non seulement Pierre et Christine, mais aussi les patriotes victimes de la liberté d’expression vous pouvez participer à la cagnotte mise en place en cliquant ci-dessous (merci à Jean-Louis Chollet qui nous a fabriqué la délicieuse image de petit cochon qui l’illustre) :

https://www.lepotcommun.fr/pot/mu6qaxop


 

 

L’AUTORITÉ RECULE PARTOUT !
(Arnaud Beauregard)

article publié par la Ligue Du Midi le 29/01/2017


Pour les Français, l’insécurité est devenue le fléau sociétal de leur quotidien, crainte renforcée ces derniers mois par un élément du même phénomène d’insécurité qui est l’attentat terroriste. Malgré un état d’urgence, un plan « Vigipirate » qui reste au rouge fixe ou encore une opération Sentinelle, seules armes désuètes du gouvernement, l’Observatoire de la Délinquance recense près de quatre millions de crimes et délits en 2016 avec une forte augmentation des violences sur les personnes, des homicides et la « dépouille » engendrée par les cambriolages.  

Ces “mesurettes” qui avaient la haute ambition de « terroriser » l’ensemble des délinquants et des terroristes par la peur du Gendarme semblent rester sans effet sur la voyoucratie. Le besoin de vivre en sécurité est une forte demande du Peuple français parce qu’elle est avant tout un droit naturel et imprescriptible pour nos compatriotes et c’est un devoir pour le politique d’en être garant.

D’une manière générale, l’insécurité frappe principalement les classes populaires des quartiers de cette France dite « périphérique ». Lieux où pour accéder à leur immeuble, emprunter un ascenseur, les habitants et principalement les « Français de souche » et les « immigrés assimilés » doivent se plier aux règles édictées par le caïdat local et subir à longueur de temps des vexations permanentes tels que des crachats, des injures, des menaces et l’angoisse de voir, un soir d’émeute, son véhicule brûlé.

Entre lamentations, envolées lyriques, promesses démagogiques et hypocrisies officielles, cette population de la France des oubliés est prise en otage par une minorité qui fait régner la terreur et conquiert des territoires qui deviennent des « zones de non-droit »… Zones dans lesquelles les lois de la République ne sont plus légitimes où seul l’islam devient de plus en plus la seule autorité de référence.

Nos compatriotes se sentent abandonnés par les pouvoirs publics et exaspérés par cette impunité accordée aux délinquants des « quartiers chauds » qui est devenue une pernicieuse réalité d’immunité, un permis de destruction de notre société. Voilà près de trente années que la sécurité s’est invitée dans le débat politique et électoral, mais le débat semble être figé autour de l’intégrisme majeur de la culture de l’excuse.

La population française est la principale victime de la désertion politique devant l’augmentation de la délinquance. Non, seulement les Français vivent dans la crainte de subir de plein fouet cette violence à cause d’un simple regard mais ils ont bien compris que c’était eux les contribuables, les imbéciles qui respectent la loi, ceux qui acquittent l’impôt et des taxes, qui payent l’addition. L’automobiliste subit les foudres de la « tolérance zéro » tandis que le délinquant est « houspillé » par un simple rappel à la loi.

Ce Peuple de la France des laissés-pour-compte est brocardé à outrance par cette aristocratie de la bienpensance qui au nom de sa sacro-sainte théologie de la lutte contre l’exclusion, profère sans vergogne que ce n’est pas l’insécurité qui augmente mais ce sentiment « réactionnaire » d’insécurité ou encore que la dérive sécuritaire et militaire aggrave en fait le terrorisme.

Pourtant les signes extérieurs de la décomposition sécuritaire de notre société sont innombrables : tout ce qui représente l’autorité ou l’état est agressé (professeurs, sapeurs-pompiers, policiers, agents des transports en commun, médecins, etc.). Les grandes surfaces ou les petits magasins sont régulièrement pillés, incendiés, les voitures de Police sont caillassées ou détruites à l’aide de cocktails Molotov ; de plus en plus de fonctionnaires sont blessés voire lapidés, les rues des villes sont abandonnées aux émeutiers, les transports en commun sont victimes d’actes dignes de piraterie ou d’attaques de diligences. On supprime certaines lignes de transports en commun ou on les détourne de leur trajet initial dans certaines “banlieues chaudes “ ; pour éviter tout risque d’attaque, de dégradation, l’ouvrier doit se résoudre à devenir un piéton, il n’a plus le droit de pouvoir rentrer chez lui après une journée de labeur en transport en commun !

L’autorité recule partout, les établissements scolaires sont gangrénés par le racket scolaire, les professeurs sont menacés, frappés et avec l’interdiction d’évoquer certains sujets sinon c’est l’émeute. Le trafic de drogue en « vente libre » sévit à tous les coins de rue et la seule réponse proposée par la caste de l’establishment, pour éradiquer, ce fléau est la dépénalisation !

Certains intellectuels et politiques dénonçant « l’échec de la prohibition du cannabis » suggèrent pour mettre un terme à l’économie souterraine de mettre en place une vente encadrée et taxée au même titre que la vente du tabac et de l’alcool. Faut-il en déduire que dans un futur très proche les dealers n’auront plus qu’à déclarer leur activité aux greffes des tribunaux du commerce et s’acquitter de la TVA ? Assimiler la consommation des drogues à celle du tabac et de l’alcool est une hérésie et une perversion intellectuelle car c’est mal connaître les effets du cannabis sur le cerveau des adolescents même si les addictions au tabac et à l’alcool s’avèrent des fléaux sociétaux.

Depuis de nombreuses années, devant la courbe exponentielle des crimes et délits, les poursuites pénales ont tendance à reculer, la justice ne sanctionne plus certaines infractions qui demeurent dans le Code Pénal comme la détention de cannabis pour un consommateur. Le « Rappel à la Loi » est la principale accommodation de la loi pénale sous prétexte d’un désengorgement des tribunaux, ce qui, au contraire, développe une augmentation des faits illicites et le sentiment d’impunité.

Dans une large majorité, les Français souhaitent en finir avec ce système d’impunité qui excuse l’intolérable. Ce laxisme doctrinaire victimise à outrance les délinquants ; quelle que soit la nature de l’infraction, le pédophile est considéré plus comme un malade qu’on continue à autoriser à enseigner, le violeur est justifié par une pulsion sexuelle liée à la tenue vestimentaire de sa victime, le voleur qui a eu une “enfance malheureuse” ou encore l’apprenti djihadiste qui est avant tout une victime de l’exclusion sociale !

Mais les victimes en ont ras le bal de voir toujours les mêmes fanfaronner après leur sortie de garde-à-vue en hurlant des mots poétiques à l’encontre des institutions, forts de l’impunité octroyée par la culture de l’excuse à chaque délit commis. Les carnages récents des attentats à répétition entraînant la mort de plus de deux cent de nos compatriotes, des centaines de blessés, l’égorgement barbare d’un chef d’entreprise ou encore l’assassinat d’un prêtre en plein office religieux préoccupent légitimement la plupart de nos concitoyens : le besoin de restaurer l’autorité et la sécurité, le besoin de protection auxquels aspire le peuple français, seront des thèmes majeurs de la prochaine élection présidentielle. Paradoxalement la lutte contre la violence et la délinquance subies au quotidien par les Français semble être occultée des débats politiques pour l’élection à la magistrature suprême.

Les formations politiques de la Droite nationale ou républicaine auraient-elles peur de se voir reprocher d’instrumentaliser l’insécurité dans le débat politique et de faire un lien « insécurité-culture de l’excuse » ?

La France est au bord de l’explosion face à une telle ampleur de volonté d’affrontement de ces bandes ethnico-territoriales qui se préparent à la conquête définitive de leurs territoires pour les sortir du champ de la République.

Faut-il en déduire que face à cette impuissance de nos gouvernants, la partition des territoires évoquée par le Chef de l’État dans ses confidences aux deux journalistes-écrivains est le choix politique de la fatalité déjà inscrit dans le proche avenir de notre pays ?

Arnaud Beauregard
© Ligue Du Midi


 

« DÉSISLAMISER L’EUROPE »
ALAIN WAGNER S’EXPLIQUE SUR L’ÉVÉNEMENT DU 4 MARS A BÉZIERS
(Marc Le Stahler)

Actif défenseur des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales, intervenant à l’OSCE, Président de “International Civil Liberties Alliance” (ICLA), membre fondateur et porte-parole de l’ “Union de Défense des Citoyens et Contribuables” (UDCC), Alain Wagner est porte-parole du think-tank « Vérité, Valeurs et Démocratie » et consultant politique en stratégie de communication sur l’islam. Il est l’un des organisateurs de la manifestation « Désislamiser l’Europe : comprendre, agir » qui se déroulera le samedi 4 mars à Béziers.

Il répond sans langue de bois aux questions de Marc Le Stahler, pour Minurne-Résistance.


Minurne-Résistance − Bonjour, Alain Wagner. Les patriotes lecteurs de Minurne vous connaissent bien et suivent de près votre courageux combat visant à dévoiler la vraie nature de l’islam et, notamment, à retarder voire empêcher par tous les moyens juridiques et réglementaires la prolifération des mosquées sur notre territoire.
Aujourd’hui, quelles sont selon vous les avancées majeures de l’islamisation en France ?

Alain Wagner − Pour répondre de manière compréhensible à cette question il faut au préalable définir de quoi on parle quand il s’agit d’islamisation. L’islamisation est un terme fourre-tout, beaucoup employé mais rarement défini, et pour comprendre les avancées de ce processus (car c’est un processus) il faut en donner une définition précise.

L’islamisation c’est le processus d’introduction progressif de la charia dans une société.

On peut comprendre ce processus comme l’effort de transformation d’une société afin qu’elle se mette à appliquer les règles de la charia. Rapide ou lent, violent ou pacifique, peu importe puisque le but est le même : l’avènement d’un état islamique appliquant la charia.

Parler des avancées de l’islamisation c’est décrire les étapes atteintes par les propagateurs de la charia dans leur processus de métamorphose de notre société.

Il me semble qu’une étape importante à été atteinte dans le processus d’islamisation de la France, c’est celle de la “familiarisation” ou plutôt de la “désensibilisation des populations” à la charia. Aujourd’hui, au prétexte de multiculturalité, des éléments de la charia, le halal dans les magasins, les vêtements islamiques dans les rues, le fait que le porc ou l’alcool pose un problème à une partie de la population, la présence de mosquées, d’organisations musulmanes ou même de partis politiques musulmans, etc. font partie du paysage. Des marqueurs pourtant évidents du système sociétal issu de la charia ont été progressivement introduits en France et font maintenant partie de la “normalité française”, comme si tout cela était une évolution banale ou un fait culturel ne nécessitant aucun réel questionnement politique ou sociétal. Ce processus de normalisation en est arrivé à un tel point que même ceux qui sont encore mal à l’aise avec l’invasion de la charia dont ils sont les témoins, commencent à penser ce processus comme inéluctable et impossible à inverser. Ils ont bien sûr tort.

Minurne-Résistance − L’UDCC et de nombreuses autres organisations de résistance à l’islamisation réunies sous le collectif « Saint-Michel Archange » organisent le 4 mars à Béziers un colloque intitulé « Désislamiser l’Europe / Comprendre, Agir ».
De quoi s’agit-il ? Qu’attendez-vous de cette journée ?

Alain Wagner − Le Collectif et l’UDCC se sont associés pour l’organisation logistique de l’évènement et nous travaillons en coopération avec les autres groupes partenaires, mais ce n’est pas un colloque.

Cet évènement est en réalité le lancement public d’un nouveau concept politique. Un concept dont nos sociétés, nos partis politiques ont bien besoin. En effet il s’agit de montrer qu’il existe une solution à la problématique islamique, qu’il est possible de penser la sortie de crise par le haut, de manière décente, légale, réaliste et en accord avec ce que nous sommes : des démocrates raisonnables décidés à préserver nos droits et notre culture de liberté.

Vous l’aurez sûrement remarqué, les classes politiques européennes, et française en particulier, ne produisent strictement aucune pensée politique utile au sujet de la problématique islamique. C’est la situation du lapin ébloui par les phares de voiture. Tout le monde sait que ça va mal finir si le lapin ne bouge pas, mais il est paralysé au milieu de la route, incapable du moindre mouvement.

La problématique islamique est actuellement systématiquement poussée sous le tapis par l’ensemble du monde politique. Pour ne pas parler de l’islamisation, on met en avant le terrorisme, l’immigration, un problème de religion, le racisme ou encore le communautarisme comme s’il était un problème en lui. Le problème avec ce grand déni de réalité de la classe politique européenne, c’est que tout le monde refuse de voir l’éléphant de la charia au milieu du magasin de porcelaine qu’est la démocratie.

Mais il n’y a pas que des lapins paralysés et des aveugles en Europe. Ce que les politiciens sont incapables de faire, nous allons le faire.

L’objectif de cette journée est de lancer le concept politique de la désislamisation dans le ring des idées politiques. Ce concept, parce qu’il permet de briser le tabou du politiquement correct en nommant les choses qu’il nous est aujourd’hui interdit de voir avec les yeux de la réalité, permet de comprendre ce qu’est l’islamisation et donc en conséquence de penser la perspective du processus de guérison et de remise en ordre de nos sociétés, c’est à dire la désislamisation.

Qu’à la fin de la journée, après avoir entendu s’exprimer les 10 intervenants, les gens soient conquis par l’idée ou qu’au contraire ils la trouvent scandaleuse, peu importe ; au moins ils seront en train d’en discuter et le concept existera dans le discours politique.

Les intervenants, tous des spécialistes du secteur sur lequel ils auront à exposer des stratégies de désislamisation, ont la tâche de montrer pourquoi le concept de la désislamisation est pertinent, pourquoi il est légitime et nécessaire et enfin comment il est possible de lancer un processus de désislamisation réaliste et efficace dès aujourd’hui pourvu qu’on en ait la volonté.

La désislamisation de nos pays n’adviendra pas tant que personne ne peut la penser, tant que le concept reste inconnu du grand public. À partir du 4 mars, le concept existera et fera sa route dans le débat des idées.

Minurne-Résistance − Le titre de cette manifestation fait référence à l’Europe. N’est-ce pas un peu trop ambitieux ? N’avons-nous pas suffisamment à faire en France ? Quels sont les autres mouvements patriotes étrangers qui rejoindront cette journée et que pouvons-nous faire ensemble ?

Alain Wagner − L’échelle européenne est la seule pertinente pour penser la désislamisation. Que peut faire la France, ou n’importe quel autre pays de notre continent, si elle est la seule à vouloir agir pour sa préservation ? Le processus d’islamisation est international, le contrer ne peut se faire qu’à la même échelle sous peine d’échouer lamentablement.
Ce n’est pas ambitieux de penser à l’échelle européenne, c’est juste être réaliste et cohérent.

L’évènement du 4 mars à Béziers n’est que le premier d’une série.

Nous allons décliner le concept de la désislamisation dans tous les pays d’Europe afin de montrer aux populations qu’elles peuvent et doivent mettre au point une stratégie commune de disparition progressive de toute trace de charia sur leurs sols
.

Les propagateurs de charia ne doivent pouvoir trouver aucun refuge d’où ils pourront revenir effectuer leur travail de subversion, nos pays doivent tous appliquer les stratégies pertinentes permettant de vacciner définitivement nos populations contre la contagion de la charia.
L’Europe est la bonne échelle, l’union fait la force.

D’autres organisations européennes suivent attentivement ce qui va être fait en France. Des Anglais, des Autrichiens, des Allemands, des Danois et d’autres enverront des observateurs, mais nous avons voulu que ce premier évènement soit principalement français car nous sommes conscients du devoir historique de la France dans la production des idées et de la protection de la Liberté.

La dimension internationale − mais qui restera volontairement francophone − sera portée par une Suisse qui interviendra au sujet de la défense des droits des femmes, et un avocat international belge qui montrera comment la désislamisation peut être insérée dans l’environnement du droit européen et international.

Minurne-Résistance − L’islamisation a longtemps été niée, et considérée comme un fantasme d’extrême-droite, tant par les gouvernements que par les médias.
Avez-vous le sentiment que les efforts des lanceurs d’alerte comme vous commencent enfin à porter leurs fruits ?
Les attentats odieux commis sur notre territoire ces dernières années ont-ils enfin fait évoluer les consciences ?

Alain Wagner − Lénine disait : « les faits sont têtus ». Le déni de réalité ne peut avoir qu’un temps et nous voyons bien qu’aujourd’hui personne ne peut plus raisonnablement prétendre qu’il n’y a pas de problème islamique.

Les lanceurs d’alerte n’ont fait que poser des mots et désigner hier une réalité que tout le monde peut aujourd’hui voir : nous avons un problème islamique sous la forme d’un empoisonnement par la charia. La charia étant incompatible avec la démocratie et les libertés traditionnelles telles que nous les concevons en Europe et de manière générale

Ce qui n’est pas encore clair dans l’esprit des gens et ce, à cause du gigantesque effort de désinformation des médias. C’est la nature et la cause exacte du problème musulman dans nos sociétés.

Ce qui n’est pas compris, parce que jamais expliqué dans les médias ni dans aucun discours politique, c’est la nature réelle de la doctrine islamique et le fait qu’elle soit intrinsèquement liée à la charia dont l’essence même la rend incompatible avec la Démocratie en général et toute notre culture de respect des libertés fondamentales humaines en particulier.

La charia se définissant elle-même comme incompatible avec tout autre système qu’elle même, le constat suivant s’impose : la bonne dose de charia dans une société démocratique et qui veut le rester, c’est « 0 % ».

La charia mène inéluctablement à un système sociétal totalitaire, discriminatoire, violent et esclavagiste.

Les gens, y compris une certaine part des musulmans eux-mêmes, n’en sont pas encore conscients, mais les événements récents ont au moins permis à beaucoup d’entre eux de comprendre que “le fait musulman” au sens large, est responsable d’une bonne partie des désordres croissants de nos sociétés.

Les attentats musulmans ont eu des répercussions diverses. Ils ont détruit l’image respectable de l’islam que les tenants du politiquement correct avaient péniblement tenté de construire ces dernières années. Il est clair que les tenants du “c’est pas ça l’islam” sont durablement décrédibilisés dans l’esprit populaire, mais ces attentats ont également hystérisé les représentations que se font les gens des musulmans, ce qui génère des généralisations hâtives et bruyantes du type “tous les musulmans soutiennent le terrorisme” qui sont bien sûr fausses et ensuite utilisées contre ceux qui produisent des analyses plus sérieuses.

Les actions terroristes ont également l’effet pervers d’être utilisées par le pouvoir en place comme un prétexte lui permettant de faire voter à une cadence effrénée des lois liberticides frappant l’intégralité des populations alors que rien n’est fait pour s’attaquer à la vraie cause de la violence islamique. Cette cause est principalement la possibilité donnée aux propagateurs de charia de librement opérer sur les territoires de nos états.

On en arrive alors à la situation absurde d’un état qui, après un attentat, espionne ses citoyens et fait protéger les mosquées au lieu de les fermer, puis propose de faire former les imams de France par les Frères Musulmans, la plus nocive des organisations islamiques en Europe.

La violence des terroristes musulmans, faute d’être considérée à sa vraie place, c’est à dire en tant que sommet visible de l’iceberg d’un effort collectif de destruction de nos sociétés, contribue malheureusement à faire passer ceux qui opèrent en mode subversif non-violent pour des “modérés”.

Cela leur permet de bénéficier non seulement d’une l’impunité renforcée dans leurs activités, mais aussi pour les plus malins d’entre eux, de subsides de l’état et d’un accès bien plus facile dans les médias.
Superbe travail d’équipe ! 

Minurne-Résistance − La vague migratoire constatée depuis 2014 est-elle liée d’une manière ou d’une autre à l’islamisation ?

Alain Wagner − La récente intensification de l’immigration d’intrusion a bien évidemment, du fait de sa composition, un effet aggravant à terme sur les effets de l’islamisation mais elle n’en est pas l’effet. L’islamisation a des racines lointaines dans le temps, dans les années 70, et diverses dans ses intervenants. L’ouverture récente des frontières de l’Europe à toute personne désirant s’y installer a des raisons différentes : importation de main d’œuvre à bas prix pour le patronat allemand, de population de remplacement pour l’Union Européenne, d’électorat de substitution pour les partis au pouvoir, etc. Mais cela nous éloigne du sujet de l’islamisation.

De manière générale, ce que les gens ne comprennent pas c’est que l’immigration et l’islamisation sont devenus deux problèmes distincts. Il y a des éléments communs qui renforcent les effets mutuels négatifs, mais fondamentalement nous avons aujourd’hui deux problèmes différents qui doivent chacun êtres réglés de manière spécifique. Contrairement à ce que certains prétendent, l’immigration zéro n’est pas une solution au problème de l’islamisation, ce n’est que le moyen d’en éviter l’aggravation.

La tumeur de la charia est aujourd’hui solidement implantée dans nos sociétés et métastase rapidement. Ce n’est plus un danger extérieur, mais bien un problème interne avec des acteurs de nationalité française qu’il faut maintenant traiter.

Est-ce la fermeture des frontières qui empêchera un Normand bien de chez nous de fréquenter la mosquée du quartier, d’être converti puis d’éventuellement devenir jihadiste et de tuer ses voisins ? Soyons sérieux.

Minurne-Résistance − Les élections présidentielles françaises sont-elles, au moins en partie, la clé du sursaut ? La “normalisation” du FN engagée par Marine Le Pen et Florian Philippot constitue-t-elle un recul dans la lutte contre l’islamisation ?

Alain Wagner − Les élections présidentielles ne seront la clef d’un éventuel sursaut que si au moins un des candidats avait dans son programme l’objectif de mise en place du processus de désislamisation.
Est-ce le cas aujourd’hui ? − Non.

Certains candidats, François Fillon étant le dernier en date, pratiquent la politique des petites phrases en vue de gains politiques à court terme, mais il est facile de constater qu’aucun discours politique cohérent permettant la sortie de la problématique islamique n’existe sur la place politique française.

Le FN ne fait pas exception à la règle. Son discours actuel ne propose, au grand dam de ses électeurs d’après ce que j’en entends, aucune analyse ni stratégie sérieuse au sujet de l’islamisation. M. Philippot est un homme généralement brillant en ce qui concerne la communication, mais sur ce sujet il peut vraiment mieux faire.

Minurne-Résistance − Que penser de l’élection de Donald Trump ? Sera-t-il un partenaire actif dans notre combat ou le repli annoncé des USA sera-t-il au contraire un frein au sursaut ? Que peut-on attendre de concret de la Russie dans la lutte contre l’islamisation de l’Europe ?

Alain Wagner − L’élection de Donald Trump est une très bonne nouvelle pour ceux qui, comme moi, se soucient des problèmes liés à l’islamisation.

Les différentes administrations américaines ont depuis longtemps activement soutenu les mouvances islamistes les plus nauséabondes comme les Frères Musulmans, et entretenu des relations pour le moins équivoques avec les régimes musulmans qui financent et soutiennent l’effort européen d’islamisation. Il est fort probable que cette politique hautement nuisible soit arrêtée par l’équipe Trump. Certains signaux comme le projet de classement de la Confrérie des Frères Musulmans en tant qu’organisation terroriste, semblent aller en ce sens. Il est toutefois trop tôt pour avoir un avis définitif à ce sujet, mais une chose est certaine, Hillary Clinton présidente aurait été une catastrophe. Merci au Peuple américain de nous avoir épargné cela.

Le cas russe est entièrement différent. De mon point de vue les Européens se font trop d’illusions au sujet de M. Poutine et de l’aide qu’il pourrait procurer à nos pays. Ce que les gens oublient c’est que la Russie compte une forte minorité historique de musulmans dans sa population et qu’ils ont un statut spécial en tant que minorité, situation entièrement différente de nos pays au sein desquels l’irruption des musulmans est très récente et le traitement spécifique en tant que minorité reconnue impensable. La politique des Russes ne peut donc pas être la politique de l’Europe, nos objectifs ne peuvent pas être les leurs.

Ceci-dit, ils ont réglé une grande partie de leurs problèmes en sélectionnant les dirigeants musulmans qui favorisent le patriotisme au lieu de l’adhésion à la charia, chose que, pour l’instant, nous nous abstenons scrupuleusement de faire, avec les conséquences désastreuses que tous peuvent constater…

[interview réalisée le 25 janvier 2017]


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RESPECT AUX FRANÇAIS QUI ACCEPTENT LE TERRORISME
(Jean-Patrick Grumberg, journaliste israélien)

Le 15 novembre 2015, après l’attentat du Bataclan, le peuple français allumait des bougies, mais ne réclamait aucun compte à son gouvernement.

Après l’attentat de Nice, le peuple français allumait des bougies, et ne hurlait pas sa rage : il acceptait, se soumettant au terrorisme et je respecte son choix.

Je songe au petit livre de Stéphane Hessel, « Indignez-vous », qui s’était vendu à 3 millions d’exemplaires, acclamé par une presse enthousiaste qui encourageait les Français à s’indigner, et je me demande pourquoi soudainement mes confrères, après chaque attentat, alors qu’aucune indignation n’est plus légitime que la perte de la vie, appellent les Français à ne pas s’indigner contre la barbarie qui s’est abattue sur eux.

Ils ont recommencé avec l’attentat de Nice : les Français ont déposé des fleurs, allumé des bougies, se sont recueillis, mais personne pour protester, personne pour crier sa douleur et sa rage, personne pour s’indigner, personne pour réclamer des comptes.

Oui, les Français ont choisi d’accepter le terrorisme, et je respecte leur choix

Après les attentats de Charlie Hebdo et de l’épicerie cacher, le Premier ministre Manuel Valls avait déclaré à des étudiants, le 23 janvier 2015 : « Les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats. »

Les Français ont décidé de s’habituer. Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refus. Ils n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri des attentats.

Je respecte leur décision.

Je suis journaliste étranger. Je ne vais pas faire comme mes confrères français.

Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président. Il avait nommé une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laissait les jihadistes en liberté. Je respecte ce choix, il est d’une humanité que je n’ai pas : je pense plus aux victimes qu’au bien-être des terroristes.

Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis-à-vis des islamistes.

Ils ont choisi la réinsertion des jihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi, mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam.

Je respecte leur choix.

Ils ont décidé de laisser en liberté les musulmans radicaux fichés S pour ne pas les stigmatiser, tout en sachant que cela leur faisait courir un plus grand risque d’attentats terroristes.

Je respecte cette décision.

Ils ont interdit aux citoyens de porter des armes (l’inverse aurait évité une grande partie des 89 morts du Bataclan, car des citoyens armés auraient éliminé les tueurs), mais ils ont décidé de ne pas retirer leurs armes aux dealers de drogue des banlieues, mi-dealers mi-islamistes, de ne pas désarmer les salafistes pour ne pas paraître islamophobes.

Je respecte ce choix politique.

J’ai le plus grand respect pour le courage d’un gouvernement qui préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane.

Les 129 morts et les 350 blessés du 13 novembre, les 84 morts et 200 blessés du 14 juillet sont le prix à payer lorsqu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des jihadistes français, des salafistes français, des Frères Musulmans français, et de l’islam de France.

Se sacrifier pour montrer l’amour et la tolérance envers la diversité est admirable et je le respecte.

J’ai le plus grand respect pour le courage du Premier ministre : il préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane, pour éviter d’emprisonner les radicaux. Il a le courage de le dire aux Français. Et les Français ont le courage de l’accepter.

Le gouvernement français a été démocratiquement élu. Les Français vivent en démocratie, avec la liberté d’expression, de choix, de manifester leur mécontentement ou leur accord – et les Français savent mieux que personne descendre dans la rue lorsqu’ils ne sont pas d’accord.

D’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer le terrorisme, l’islam, l’islamisation, les attentats et les morts parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants. Quand ils ont manifesté « Je Suis Charlie », ce n’était pas tout à fait vrai : ils n’ont jamais, comme Charlie, offensé en le caricaturant le prophète de l’islam. Au contraire, d’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour questionner l’arrivée de centaines de milliers de migrants et réfugiés, infiltrés comme on l’a vu par des combattants de l’État Islamique – en fait, ils n’étaient que 700 personnes à l’appel de Riposte laïque contre l’immigration.

Voilà un peuple qui sait ouvrir ses bras.

Ce qui arrive (les attentats) est la conséquence de tout ce qui précède

Ce qui arrive, les morts, est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement choisi cette politique.

Ils ont choisi les attentats et la mort – qui seront de plus en plus nombreux et ils le savent – pour ne pas heurter une communauté.

Je respecte leur choix.

Ils ont les attentats et les morts. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé, malgré ces attentats et ces morts, de ne pas nommer le coupable, de ne pas combattre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles. Voilà une preuve de tolérance. Quel sens du sacrifice, pour ne pas froisser l’islam !

Les Français ont choisi d’apaiser l’islam. Ils punissent les coupables, mais les peines sont courtes, trop courtes pour empêcher les terroristes de recommencer. Les coupables des attentats de janvier 2015 étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous dangereux, et tous en liberté. Un pays qui préfère laisser sa population se faire tuer à la “cruauté” de longues peines de prison pour les terroristes, je trouve cela admirable et je le respecte.

Les Français ont décidé de laisser les radicaux, musulmans fichés “S”, libres d’aller et venir, de s’armer et pourquoi pas, de préparer d’autres attentats. Et il y a d’autres attentats.

Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?

Se sacrifier pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire.

Décider d’abandonner leur civilisation, leurs traditions, leurs racines, leur identité, leur culture, pour s’adapter à celles d’autres civilisations est un choix de vie vertueux.

Nous, Israéliens, n’avons pas cette vertu : nous nous obstinons à refuser d’abandonner nos traditions, notre passé, notre culture, notre terre et nos racines comme le monde entier l’exige de nous.

Je respecte leur décision de « s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats ». Et aux paroles s’ajoutent leurs actes : après les morts du 13 novembre, après les morts de Nice, les Français allument des bougies, ne protestent pas, ne hurlent pas, ne crient pas, ne se révoltent pas : ils acceptent et s’habituent. Ils refusent la haine.

Quel peuple ! Quel sens du sacrifice !

Jean-Patrick Grumberg


 

DANS LE SILENCE DE LA PEUR, L’ARMÉE DE L’OMBRE
(Luc Sommeyre)

Lettre ouverte aux Visiteurs du Soir…

Chère Madame, Cher Monsieur,

De nombreux Patriotes ont récemment visité notre site Internet grand public http://remora-europe.info/. Nous les remercions pour l’attention qu’ils y ont apportée.

Certains d’entre vous, prenant conscience de la dangerosité extrême de la situation au plan sécuritaire en France comme dans l’Europe entière, ont compris la nécessité absolue de faire quelque chose. Certains d’entre vous ont décidé de ne pas « tendre le cou au couteau de l’égorgeur ».

Ceux qui se sont manifestés sur notre site ont reçu deux documents envoyés par la Section Com de RÉMORA qui leur ont expliqué au mieux la façon dont nous entendons agir. Agir à la manière de « Contre-révolutionnaires » pour reprendre le mot de feu le Colonel Pierre Château-Jobert, Commandeur de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération, titulaire de la Croix de Guerre 39-45 avec onze Citations dont dix Palmes, dans son ouvrage-culte La Confrontation Révolution-Contrerévolution.

Les Réseaux Rémora ne sont pas une association mais un concept, une méthode pour l’action. Action dans le respect de la Légalité la plus stricte : celle de rester nous-mêmes, de défendre notre Civilisation millénaire en l’honneur de nos Parents qui se sont battus et sont morts pour elle, dans l’angoisse de préparer au mieux le futur de nos Enfants.

Ne gâchez pas l’avenir des Peuples d’Europe
LEVEZ-VOUS !

cliquez sur l’image ci-dessus pour écouter notre Futur (06:05)

À l’évidence, nous ne sommes inféodés à aucun parti politique ni à aucune Croyance religieuse ou ésotérique. Nous sommes liés, tout simplement, à la France Éternelle.

Si nous ne sommes pas une « association », nous n’en sommes pas pour autant virtuels, de loin s’en faut.

Tout le monde peut faire quelque chose

Le territoire métro est partagé en 15 Régions, chacune dirigée par un CR (Chef de Région). Nos CR sont des hommes d’expérience, généralement anciens Officiers supérieurs ayant fait leurs preuves sur des théâtres d’opérations extérieures (OPEX) et possédant une expérience réelle de la guérilla urbaine et de la guerre subversive. Avec leurs Adjoints par eux nommés (CR-Adj.) ils encadrent les Patriotes pour les protéger de toute réaction-réflexe qui pourrait s’avérer improductive voire dangereuse pour eux-mêmes et leur entourage. Ils les conseillent et les aiguillent vers les domaines qui sont ou peuvent devenir de leur compétence tout en préservant leur vie privée.

Forts de plusieurs centaines de Femmes et d’Hommes d’Honneur, les Réseaux Rémora deviennent peu à peu cette Armée de l’Ombre que l’ennemi ne peut détecter, ce qui les rend d’autant plus efficaces et redoutables.

Tout le monde peut faire quelque chose

Une dame âgée qui fait le marché dans son village et un homme jeune sortant tout droit des Forces Spéciales sont à nos yeux égaux non seulement quant au respect qui leur est dû, mais aussi en efficacité. Ils n’auront pas le même « travail » voilà tout. Cette dame âgée, comme tous les citoyens ordinaires, a tout simplement une « instruction » à recevoir (au sens militaire du terme) où la partie Rens – renseignement – sera souvent prépondérante par rapport à ceux qui sont ou seront, de par leur formation, plus orientés vers l’Action.

J’en appelle aussi évidemment aux Militaires, aux Gendarmes, aux Policiers, aux membres de la Protection Civile et du Corps médical, qu’ils soient ou non en activité.

Chacun a son rôle. Chacun a son importance. Nous sommes complémentaires les uns des autres. Pour reprendre un beau slogan récemment utilisé par un parti politique « unis, les Français sont invincibles ».

À celles et ceux qui souhaitent faire un pas en avant, maintenant ou plus tard, je répondrai personnellement soit pour les rencontrer, soit pour les faire contacter de la manière qu’ils souhaitent par l’un de nos CR ou une personne dûment mandatée par lui, partout en France, en toute discrétion.

J’en termine avec une piqûre de rappel. À plusieurs reprises, j’ai écrit il y a longtemps déjà dans notre journal que le Printemps 2017 serait terriblement dangereux.

  • En Algérie, la nébuleuse islamique ne devrait pas tarder à réclamer le pouvoir qui lui a été confisqué par l’Armée en 1997, à l’occasion de la déclaration de vacance de la Présidence qui – je continue à le penser – sera vraisemblablement officialisée en février 2017. S’en suivront des séries d’attentats sanglants qui susciteront un véritable tsunami migratoire vers la France en provenance de tous les Pays d’Afrique du Nord où l’on pourra raisonnablement compter 20% d’agitateurs-terroristes soigneusement formés par DAESCH et AQMI depuis juillet 2016. Je livre à votre analyse ce récent article du journal Le Monde en cliquant sur ce lien.
  • Dimanche dernier en Tunisie, une nouvelle cellule terroriste a été démantelée, une cellule islamiste de cinq membres établie à Siliana, dans le nord-ouest du pays. Un ordinateur, des dépliants et des livres ont été saisis. Selon le Ministère de l’Intérieur, des membres de la cellule s’activaient à attirer les jeunes vers l’idéologie du Takfirisme.
  • Au Maroc les forces de police ont, au mois de décembre, démantelé un réseau islamiste apte à concevoir et à construire des armes chimiques quoi aurait pu (ou dû) servir en Europe de l’Ouest.
  • Là-bas, aux environs de Ninive il y a quelques jours à peine, Abou Bakr Al-Baghdadi vient d’appeler les terroristes à multiplier les attaques terroristes sanglantes pour la multiplication des pertes en vies humaines.

De son côté, le « clan Clinton » et ses alliés européïstes − pour parler (très) vite − s’acharne encore à multiplier les provocations conflictuelles, preuve avouée que le but recherché par les architectes de la Clinton Foundation (un paravent de plus) était d’engager la 3ème guerre mondiale. Et n’oubliez pas que rien n’est plus dangereux qu’un homme armé acculé à la défaite…

Que cela ne m’empêche pas de vous présenter, à tous et à chacun, tous mes Vœux de Bonheur pour cette nouvelle et terrible année qui s’annonce. Et n’oubliez pas que le Bonheur est hors d’atteinte des consciences endormies…

Bien à vous,

Luc Sommeyre
luc.sommeyre@protonmail.com

Article transférable à toute personne de notre sensibilité.