LISTES ÉLECTORALES : ALERTE AUX FRAUDES
(Général Piquemal)

Nous assistons partout à un afflux HORS DU COMMUN de « nouveaux électeurs » autorisés à s’inscrire sur les Listes électorales après le 31 décembre 2016 (Section 3 du Code Électoral 2017 – article L30) stipulant que :

Peuvent être inscrits sur les listes électorales en dehors des périodes de révision et lorsque les électeurs sont convoqués pour un scrutin :
[…]
3° Les Français et Françaises remplissant la condition d’âge exigée pour être électeur, après la clôture des délais d’inscription ;
Les Français et Françaises qui ont acquis la nationalité française par déclaration ou manifestation expresse de volonté et été naturalisés après la clôture des délais d’inscription ;
[…]

Les Français sont expressément invités à procéder à la VÉRIFICATION DES LISTES ÉLECTORALES DE LEUR COMMUNE (particulièrement celles de plus de 10.000 habitants, plus sensibles à une éventuelle manipulation). Veillez particulièrement aux communes ayant accueilli des « migrants »…

Généralement, les augmentations des listes électorales ne dépassent jamais 2 ou 3% en moyenne nationale. Si vous constatez – et ça va arriver – une augmentation particulièrement importante du nombre d’électeurs de votre commune, vous êtes fondés à en faire la remarque écrite au Maire de votre commune au moyen des documents ci-joints.

Toute RÉTICENCE de la part des services municipaux, constituant une entrave à la liberté du citoyen, doit être expressément signalée.

Une Loi du 1er août 2016 (votée par une majorité servile pendant les grandes vacances) a tenté d’interdire aux Maires la communication de ces listes. Mais le 2 décembre 2016, une décision du Conseil d’État refusa d’entériner cette loi à telle enseigne que dans le CODE ÉLECTORAL 2017 cette disposition ci-dessous a été maintenue conformément aux règles les plus élémentaires de la démocratie :

Article L28 – Les listes électorales sont réunies en un registre et conservées dans les archives de la commune. Tout électeur, tout candidat et tout parti ou groupement politique peut prendre communication et copie de la liste électorale.

Vous pouvez obtenir copie sur simple demande (photocopies à votre charge pour un prix modique). Si la liste est trop importante, vous pouvez en exiger la communication sur CD-Rom (prix : 2,50 €) ou vous munir d’une clé USB pour téléchargement en Mairie, solution la plus commode.

Vous devrez présenter une simple pièce d’identité et signer une déclaration attestant que vous n’utiliserez pas cette liste à des fins commerciales.

Général Christian Piquemal

Pour vous aider dans votre démarche citoyenne, cliquez sur les deux documents ci-dessous (format .pdf) et imprimez-les :

enquete-citoyenne

controle-citoyen-des-listes-electorales-au-1er-tour-des-presidentielles-du-23


 

POUR L’HONNEUR ET LA PROTECTION DE NOS FORCES DE DÉFENSE
(Luc Sommeyre)

Devant le crime abject et lâche commis à Paris sur les Champs-Élysées hier soir à 21:00, au nom de la Résistance à l’ennemi, nous ne pouvons qu’approuver pleinement et sans aucun esprit partisan la déclaration ci-dessous enregistrée par Marine Le Pen, candidate à la Présidence de la République.

Certes, sous les caméras de France 2, tous les candidats se sont unis dans la compassion à l’endroit de la Famille de ce Policier « mort pour la France », tombé sous les balles de l’ennemi. Nous voulons croire qu’ils sont sincères. Mais nous attentons avec anxiété de voir in concreto les mesures radicales qu’ils entendraient prendre pour que survive la France. Auraient-ils la volonté inébranlable de les mettre en œuvre ? Il vous appartient d’en juger en votre âme et conscience. Votre responsabilité est lourde.

Bien sûr, nous ne nous permettons de donner aucune consigne de vote…

Luc Sommeyre

[cliquez sur l’image ci-dessus pour visionner la vidéo]


 

 

ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI (2) : C’EST (AUSSI) LA LIBERTÉ D’EXPRESSION QU’ON ASSASSINE
(L’Imprécateur)

Le meurtre antisémite de Sarah-Lucie Hamimi pose une question : celle de la très faible mobilisation des médias et des associations subventionnées supposées défendre TOUS les citoyens contre le racisme et l’antisémitisme, qui devrait conduire nos élus à réfléchir à un problème de fond, celui de la liberté constitutionnelle d’expression dans le peu qui reste des valeurs de la République après presqu’un demi-siècle de politique socialiste.

En 2012, sont parues les mémoires de l’écrivain musulman et indien Salman Rushdie sur ses années de clandestinité après la publication, en 1988, de son roman Les Versets sataniques. Certains passages au sujet du Prophète avaient poussé l’ayatollah Khomeyni à appeler ses coreligionnaires à tuer l’écrivain. Deux des traducteurs de Rushdie ont été assassinés, un troisième a survécu à un attentat et plusieurs personnes sont mortes lors de manifestations dans les pays musulmans. Lui-même est sous protection policière permanente depuis.

Le scénario s’est répété près de vingt ans plus tard au Danemark, au lendemain de la publication des caricatures de Mahomet dans le journal danois Jyllands-Posten, puis en 2015 en France, avec celles de Charlie hebdo. Les gouvernements occidentaux ne se sont pas vraiment bousculés à l’époque pour défendre les principes démocratiques inscrits dans leurs constitutions, se contentant, comme l’a fait Hollande, de déclarations verbeuses et grandiloquentes sur le caractère “sacré” de la liberté d’expression.

En portant un regard sur les décennies passées, Rushdie est impitoyable dans sa critique de l’Occident. Selon lui, nous avons trahi les grands principes du siècle des Lumières. Force est hélas de constater que les événements des dernières années, tout comme la gestion des crises sociales et criminelles associées à Mahomet depuis 2006, ne font que corroborer la critique de Rushdie.

Dans une tentative maladroite de mener une realpolitik, les gouvernements occidentaux, notamment ceux de la France avec Hollande et des États-Unis avec Obama, ont essayé de concilier la prise en compte des sentiments religieux des musulmans avec une condamnation de la violence. Mais ils n’ont pas dit un mot sur la liberté d’expression et ses limites, se limitant à la promulgation de lois et décrets mal pensés, et souvent mal rédigés, réduisant drastiquement la liberté d’expression sans la moindre réflexion sur les effets pervers induits : censure et bâillonnement de toute critique même justifiée, atteinte à des droits constitutionnels, dégradation du débat politique sur des sujets de société qui mériteraient réflexion plutôt qu’oukases et insultes.

La grande majorité du monde musulman, représentants du pouvoir et populations confondus, est maintenant manifestement convaincue que la liberté d’expression en Occident, acquise après de siècles de luttes des élites et des peuples pour l’obtenir, est un péché. Les responsables doivent être emprisonnés et les présidents doivent adresser des excuses aux musulmans du monde entier.

L’erreur impardonnable des dirigeants comme Hollande, Valls ou Cazeneuve est d’avoir oublié pour de basses raisons de politique électoraliste, que la liberté d’expression implique le droit de heurter les convictions d’autrui, qu’elles soient religieuses ou politiques. C’est le propre d’un débat ouvert et libre au sein d’une société civilisée, même si certains propos sont inadmissibles et ne méritent que mépris et condamnation. Le plus étonnant, et qui montre la bassesse de ces comportements politiques, c’est qu’il y a de nombreux intellectuels musulmans pour défendre la liberté d’expression que les dirigeants occidentaux ont abandonnée en rase campagne islamique.

Pour rendre encore plus trouble le tableau, il y a dans de nombreuses démocraties des lois archaïques qui interdisent le blasphème sous prétexte de ne pas stigmatiser les croyants de telle ou telle religion. À s’en demander pourquoi le socialiste Aristide Briand s’est battu pour obtenir la Loi de 1905 sur la laïcité ou, certains comme Mélenchon, Peillon et Hamon le font encore, se sont battus pendant des décennies contre “la calotte et le goupillon”, si c’est pour tout céder aujourd’hui au voile et à la mosquée. Ces lois peuvent inciter les musulmans à penser que l’offense aux convictions religieuses est une grave infraction. Une impression renforcée par des commentateurs occidentaux déclarant que la liberté d’expression s’arrête là où elle est utilisée pour outrager autrui. C’est absurde, mais il s’agit d’un malentendu courant.

Le plus étonnant est que les lois restreignant la liberté d’expression font que les intellectuels musulmans, et ils sont nombreux, qui se mobilisent contre le radicalisme sont peu audibles et ont le plus grand mal, en France, à trouver des relais médiatiques pour s’exprimer. Ceux-ci ayant peur de la censure gouvernementale, parce qu’ils dépendent financièrement de milliardaires et d’un gouvernement acquis à l’idéologie socialiste, s’auto-censurent *.

La liberté d’expression c’est la loi de 1881 sur la liberté de la presse, et l’article 10 de la Convention européenne des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière » excepté bien sûr si la sécurité nationale est en jeu, ou la santé publique, ou s’il y a incitation au crime, etc.

Ceux qui s’empressent d’incriminer la liberté d’expression feraient bien de réfléchir à la question suivante : comment se fait-il que dans toutes ces crises liées à Mahomet, depuis Rushdie jusqu’aux drames actuels, la violence soit perpétrée avec dix fois plus de force qu’en Occident dans des pays et des sociétés dont les citoyens ne jouissent pas de la liberté d’expression et de culte, n’ont pas le droit de critiquer une quelconque religion ni le pouvoir totalitaire en place ? Cela pourrait-il s’expliquer par le fait qu’une large liberté d’expression serait le meilleur rempart contre la violence qui ravage actuellement le monde islamique ? Difficile, par les temps qui courent, de ne pas avoir cette pensée hérétique.

L’Imprécateur

  • Dans le monde anglo-saxon : Fahrid Esack, Sud-Africain, Abdukkarim Soroush, américain, Abdu Filali Anfari, qui vit entre Londres et Casablanca, font un énorme travail de déconstruction du message radical, mais il est vrai que dans le vacarme ambiant on les entend peu.
    Dans le monde arabo-musulman, les penseurs tunisiens Abdel Madjid Charfi, doyen de la faculté de Tunis, ou Mohammed Taldi s’opposent aussi au radicalisme publiquement. De même Boualem Sansal en Algérie, bien que non-musulman, condamne de façon très virulente la montée de l’extrémisme. En Iran, l’ayatollah Masoumi Tehrani a mis en exergue de façon très courageuse dans son prêche le message d’amour, de bonté et de miséricorde du Coran. De plus il s’est élevé contre le sort des minorités bahaïes en Iran.
    En France, « Tarik Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, insiste dans ses prêches pour que soient posées les bonnes questions. Ces idioties, qui commence par le voile des jeunes filles, la barbe ou encore la nourriture hallal, qui ne sont pas importantes et qui normatisent la religion, ces problèmes nous mènent au radicalisme violent. » (Atlantico) Mais surtout l’imam Chalgoumi de Drancy, menacé de mort, Azzédine Gaci, recteur de la mosquée de Villeurbanne, Omero Marongiu-Perria, sociologue, étudie les blocages de la pensée au niveau d’une exégèse dépassée, qui n’est pas adaptée aux exigences de notre modernité


 

 

 

ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI, VICTIME DE L’ANTISÉMITISME ISLAMIQUE
(L’Imprécateur)

Mardi 3 avril, rue Vaucouleurs dans le 11ème arrondissement de Paris. Au deuxième étage d’un l’immeuble, un individu de 27 ans intelligent et costaud vit encore chez ses parents faute d’avoir cherché du travail. Il a de l’argent de poche, le RSA, il est musulman avec un passé déjà lourd de comportements violents.

Selon parents et voisins, « il s’est récemment radicalisé », devenant « un musulman très pratiquant ». D’autres témoignages, ceux de voisins, trouvés sur Internet (donc à confirmer) disent qu’en plus de passer son temps à la mosquée, il buvait sec et fumait, et pas que son tapis de prière, ce qui paraît tout de même assez contradictoire avec une pratique religieuse stricte… Mais cela pourrait être la cause, peut-être, d’une violente dispute avec les parents ce soir là qui a poussé plusieurs desdits voisins excédés à appeler la police à 04:30 du matin.

Cette dernière a dépêché des agents. Ont-ils été impressionnés par la violence de la bagarre ? Ou plus probablement ont-ils obéi à des consignes de non intervention envers cet individu « connu des services de police » ? L’enquête, s’il y en a une, le dira. Le fait est qu’ils ont préféré ne pas intervenir et appeler le RAID en se contentant de rester devant la porte du domicile du fou-furieux. Celui-ci, sportif, sort par la fenêtre et passe, par la façade, du second au troisième étage. Il brise une vitre de la fenêtre, entre dans l’appartement. Le bruit attire de sa chambre l’occupante, Sarah-Lucie Halimi, qui ne dormait pas en attendant la fin du cirque. Elle le repousse sur le balcon *.

C’était le lundi 3 avril, soit le 7 nissan 5777 dans le calendrier juif.

Sarah-Lucie, 66 ans, est juive, réputée pratiquante et pieuse. Médecin, elle avait créé une crèche dans le quartier. Il ne tente pas de la violer, mais la frappe tout de suite de plusieurs coups de couteau malgré ses cris et ses supplications, puis la jette encore vivante dans le vide. Du troisième étage. Elle meurt en heurtant le sol, l’autopsie devrait le confirmer, mais y a-t-il eu autopsie ? Ce n’est dit nulle part. La levée du corps a eu lieu dès mardi et le corps a été expédié à Jérusalem où l’enterrement a eu lieu jeudi matin 10 nissan 5777 dans le calendrier judaïque, soit le 6 avril.

Pendant que le musulman “très pieux” passait à l’étage supérieur et assassinait la dame juive, très pieuse elle aussi, selon la communauté Yaz Mordekhaï pour laquelle elle travaillait, les flics, qui attendaient toujours devant la porte à l’étage du dessous, ont commencé à réagir. Car, tout en frappant, le malade mental, disent les officiels, d’une maladie qui a pour nom “islamisme” hurlait “Allahou akbar !”. Sarah-Lucie, quoique juive et en un sens radicalisée elle aussi, n’aurait jamais eu l’idée d’assassiner un musulman en hurlant “Yaveh est grand !”.

Ce nouveau crime islamiste ne fera pas partie du débat présidentiel et ne fera pas sortir un million de personnes dans les rues. Dès mardi, on entendait poindre déjà la douce musique rassurante de l’accident dans des circonstances troubles, ou encore bien évidement, l’acte d’un déséquilibré aux propos incohérents. Commentaire politique tout de même raciste et nauséabond. Dire “Allahou akbar !”, les seuls mots qu’ont compris et entendu les témoins, serait considéré par notre élite politique comme une preuve de démence ? D’ailleurs, pour prouver cette allégation hasardeuse, le criminel a été conduit illico, juste après sa mise en examen, dans un établissement psychiatrique. Ainsi, les candidats de gauche à la présidentielle vont pouvoir dormir tranquille sans avoir à aborder le sujet de l’islam colonisateur en France.

Il n’en reste pas moins que déclarer officiellement qu’un musulman très pieux est forcément un fou et que son cas n’a pas à être examiné relève d’une grave islamophobie et devrait remuer la LICRA, le MRAP, l’UOIF et autres hurleurs à l’islamophobie  patentés.

Le crime islamiste est pourtant, en un sens, par ses conséquences peut-être plus grave que celui de Charlie-Hebdo, de l’Hyper-Casher, de Nice ou même celui déjà oublié d’Ylan Halimi, ce jeune juif enlevé, torturé et assassiné par les “barbares” de Youssouf Fofana parce qu’il était juif. Ces crimes-là, et la plupart des autres depuis, ont été commis au nom d’une organisation islamiste, longuement pensés et minutieusement préparés. Avec l’assassinat de Sarah-Lucie, le crime improvisé à motivation religieuse et raciste se démocratise, en quelque sorte. Désormais, n’importe quel musulman débordé par un peu trop d’islam, d’alcool ou de haschich peut passer à l’acte sans complexe pour faire son petit djihad-perso, son excuse et son mobile sont tout trouvés : « il s’est récemment  radicalisé ». Il sera d’office catalogué “fou” et ira passer quelques semaines dans un hôpital psychiatrique, tout de même plus confortable que la prison.

En France, pour ne pas perturber la campagne présidentielle nous dira-t-on, c’est-à-dire ne pas provoquer une vague supplémentaire d’adhésions au FN, la presse a à peine mentionné l’assassinat de Sarah-Lucie comme un fait divers sans grande importance. « Il s’était radicalisé », donc quoi de plus normal qu’il sorte un couteau pour frapper un Juif comme le prescrit le Coran, « Frappez-les au-dessus des cous » (verset 12 de la sourate Le Butin). De plus, c’est une femme dont la valeur humaine n’est juridiquement que la moitié de celle d’un homme comme l’évalue la Charia. Un musulman radicalisé normal en quelque sorte. « Nous allons devoir nous y habituer », comme dirait Manuel Valls s’il avait encore droit de s’exprimer en premier ministre.

Bien qu’officiellement la thèse de l’acte de terrorisme antisémite ne soit pas retenue par les autorités françaises, une fois encore le trouble s’installe avec des commentaires virulents de potentiels témoins ou amis qui dénoncent un crime antisémite. Car ceux-là connaissaient bien le criminel, mieux sans doute que le ministre de l’Intérieur qui a donné l’ordre de l’interner en hôpital pour tenter d’éviter le scandale d’un nouveau crime musulman antisémite en pleine campagne présidentielle qui apporterait de l’eau au moulin de Fillon et Le Pen. Cependant, bien que les faits soient, pour l’instant, clairement minimisés aux yeux du public français en cette période électorale sensible, le procureur Molins, qui a été chargé de faire toute la lumière sur cette tragédie, n’écarte pas, a priori, le caractère d’attentat et antisémite de ce crime.

Peu de remous en France, donc. Par contre, grosse émotion en Israël où des milliers de personnes ont suivi l’enterrement de Sarah-Lucie à Jérusalem. Les réseaux sociaux israéliens y bruissent de rumeurs hélas fondées : la France socialiste et islamisée est devenue antisémite. Juifs de France fuyez ce pays devenu dangereux et venez vous réfugier en Israël. Ne comptez pas sur la LICRA, le MRAP ou la Ligue des Droits de l’Homme pour vous soutenir et vous défendre. Ces associations opèrent à sens unique, ne prennent en considération que les offenses, de l’insulte au crime, commises contre les Noirs et les Arabes.

Les Blancs, les Chinois, les Sous-chiens, les mécréants et surtout les Juifs peuvent bien crever sous les coups des musulmans radicalisés, elles n’en ont rien à cirer.

L’Imprécateur

* Des divergences apparaissent cependant dans le déroulement des faits et du profil du meurtrier, notamment le chemin emprunté avant de pénétrer dans l’appartement de la victime qu’il aurait commencé à frapper au couteau dans sa chambre. L’enquête les clarifiera-t-elle ? Peut-être, mais pas avant fin mai.
Après la présidentielle.


 

 

EMMANUEL MACRON ?
CET HOMME EST DANGEREUX !
(L’Imprécateur)

« Le gouvernement est composé d’hommes en tous points semblables à vous et moi. Pris individuellement, ils n’ont pas de dispositions particulières pour les affaires de l’Etat ; ils sont simplement experts dans l’art d’obtenir et occuper des fonctions importantes. Leur outil principal pour parvenir à leurs fins est d’identifier des groupes qui s’évertuent désespérément à atteindre ce qui est hors leur portée et de le leur faire obtenir. » (H.L. Mencken)

Ce texte est un bon résumé de la carrière de Macron : il a permis au groupe financier de Patrick Drahi d’obtenir SFR ; à General Electric de voler Alstom à la France ; il a manipulé le groupe Renault-Nissan pour faire gagner de l’argent aux banques et aux actionnaires aux dépens de l’État actionnaire principal ; il a volé l’État à Bercy et à Las Vegas, etc. C’est là le seul point où il diffère de nous, il est incontestablement doué pour le pillage des richesses des uns pour faire gagner de l’argent à ses clients. Il pille « A » pour satisfaire « B ». En d’autres mots, Macron est un courtier en pillage, et le bien public est le dernier de ses soucis.

Le plus grave est qu’il illustre aussi le principe de Peter. Emmanuel Macron a atteint son seuil d’incompétence lorsqu’il est devenu ministre. L’occupant de Bercy que Michel Sapin surnommait affectueusement “le taré du troisième étage” a porté l’incompétence à un niveau stratosphérique. Parfaitement incapable de limiter le ralentissement économique ou de juguler le chômage, le ministricule s’est borné à retranscrire scrupuleusement les directives bruxelloises qu’il trouvait le matin sur son bureau et à faire ses petites affaires. Comment expliquer, même si quelques frémissements médiatiques peuvent aujourd’hui laisser supposer un retournement du Système en faveur de Fillon, comment expliquer donc que le Système lui offre sur un plateau cette promotion au grade de président de la République « française » ? Laurence J. Peter appelle “sublimation percutante” ce type de promotion paradoxale. La sublimation percutante aurait pour but de  tromper les gens qui ne font pas partie de la hiérarchie, autrement dit du Système. Lorsque ce but est atteint, écrit Peter, la manœuvre est réussie. Emmanuel Macron est candidat à la sublimation parce qu’il sait que le poste qu’on lui promet a été vidé de sa substance par Hollande. C’est un poste “non-productif” tout à fait adapté à un incapable préférant figurer plutôt que gouverner.

Le peuple est donc trompé parce qu’il se figure que la promotion est le résultat de la compétence du promu alors qu’elle est d’abord due à son incompétence. Le Système a choisi Macron, non pas malg son incompétence mais en raison de son incompétence. Le peuple ignore que Macron sera, comme Hollande avant lui, un sublimé qui laissera ses “protecteurs” non-élus décider de l’avenir du pays. Le peuple est trompé parce qu’ainsi la “hiérarchie” se maintient : eux en haut, lui en bas.

LE SYSTÈME A CHOISI MACRON

C’est cela qu’il faut empêcher pour ne pas avoir à l’Élysée un nul encore pire que Hollande.

Cet excellent courtier en pillage a été repéré par de plus gros requins que lui, notamment Georges Soros, principal financier de la campagne d’Hillary Clinton, ce qui a quelque chose de rassurant puisque l’élection de Trump a montré que ces grands requins de la finance sont moins malins qu’ils ne le pensent et que les peuples peuvent sortir leurs dents avec un peu de volonté. Soros est la cheville financière du mondialisme. Il a besoin que des hommes comme Macron, de beaux parleurs sans idées, donc facilement manipulables et bons spécialistes du pillage des richesses publiques, travaillent pour lui.

Georges Soros est un multi-milliardaire américain, ennemi juré de Trump.  Il organise, avec le parrainage bienveillant de la haute finance de son pays, la destruction de l’identité des nations européennes.
Son but ? Créer un grand marché indifférencié où seront rois la finance et le commerce de ses amis financiers, les Rockefeller, Rothschild, Lazard, Morgan Stanley… et notez que Macron a des liens avec Rothschild son ex-employeur, Lazard par son ami Matthieu Pigasse de la banque Lazard qui le finance, et Morgan-Stanley qui lui a fourni son directeur de campagne. L’interface entre Emmanuel Macron et Soros, c’est Pierre Bergé, lui aussi très riche, même s’il l’est moins que Soros.

Après l’effondrement du système communiste en URSS en 1989, Soros a sillonné dans son Falcon privé les colonies européennes de la Russie fraîchement libérées du communisme. Il y était reçu comme un chef d’État car tout le monde savait qu’il pouvait apporter beaucoup d’argent. Mais son objectif principal était de les annexer à l’empire mondial qu’il travaille à créer, en gommant dans les pays toutes les différences ethniques, culturelles et religieuses au profit des seuls objectifs économiques. Il habille cela d’un projet humaniste séduisant : créer la paix mondiale définitive par le marché financier, car dans un marché tout se négocie, l’intérêt des parties étant de surtout ne pas casser le marché qui fait vivre tout le monde.

Soros procède par étapes. Il pousse à la création de marchés plus larges que les marchés nationaux (sa phobie à lui, ce sont les nations, les peuples et leur patriotisme) comme le Marché Commun européen, ASEAN en Asie, ALENA, etc. Puis de les lier entre eux par des accords tels ceux que l’on tente d’imposer actuellement entre le Canada et l’Europe, les États-Unis et l’Europe, la Chine et les États-Unis. Ainsi se constitue le grand marché mondial unique.

Pour cela il faut aussi penser à une main-d’œuvre bon marché partout. Quoi de mieux que le mélange des peuples qui les uniformise par le bas, le moins disant finissant par l’emporter dans la course aux bas salaires ? Alors Soros finance les migrations. Pas directement, bien sûr, Soros aime le secret, mais d’où croyez-vous que vient l’argent que les migrants sont contraints de donner aux passeurs qui les amènent à Lampedusa ou en Grèce ? Soros a beaucoup d’argent, mais il reste près de ses sous ! Il a convaincu les pays musulmans du Golfe de financer la migration des Noirs africains et arabes pour islamiser l’Europe, leur faisant miroiter qu’ils accomplissaient ainsi la volonté d’Allah. Il est malin, Soros !

Écoutez ce qu’a dit Macron sur les migrants, même s’il tente de mettre la pédale douce sur le sujet en ce moment, il veut “toujours plus” de migrants. Il est aux ordres de son mentor occulte pour arriver et ses fins et noyer notre pays sous la colonisation islamo-africaine. Mais il avance masqué. Et pour cela il a besoin de la gauche marxiste, elle aussi séduite par un projet qui réaliserait l’internationale ouvrière dans un monde unifié par le socialisme. Un monde soumis par l’islam dont c’est le nom, le mot arabe islam signifiant soumission. C’est pourquoi aussi une organisation terroriste comme Al-Qaïda soutient Macron qui, s’il est élu, favorisera l’immigration islamiste et l’islamisation du monde.

Mais cette cohabitation socialisme-islamisme pour conquérir et dominer le monde entier n’aura qu’un temps. Dans vingt ou trente ans, la finance mondiale dominant un peuple mondial unique converti au socialisme, intellectuellement et moralement asservi par l’islam tel que le décrit l’écrivain algérien Boualem Sansal dans son roman 2084, sera une réalité. Un peuple unique, métissé, sans culture et très pauvre, comme partout où le socialisme et au pouvoir, et une classe hyper-riche de quelques millions de milliardaires avec leurs fonctionnaires-domestiques chargés de gérer le peuple, vivant dans des cités-îles les isolant de la racaille qu’ils mépriseront et méprisent déjà sous le nom de “sans-dents”.

Seulement l’espoir existe. La résistance s’organise et, le plus fort, de façon mondiale, elle aussi par internet, ce pourquoi le Système voudrait bien prendre le contrôle de la toile. Les peuples commencent à prendre conscience du projet esclavagiste vers lequel veulent le mener les Soros, Clinton, Junker, Hollande et son clone Macron. Cela s’est fait aux États-Unis avec l’élection de Donald Trump, en Angleterre avec le BREXIT, en Europe avec le rejet des musulmans par de plus en plus de pays, en France de façon dure et quasi clandestine par la ré-information et ses blogs, des réseaux comme Rémora, plus mollement et de façon plus ambiguë par les partis contestataires comme le FN et la Droite républicaine.

Dans les jours qui viennent, votez pour qui vous voulez, mais faites tout pour que Macron ne soit pas élu, cet homme, le pion de Soros, de la finance mondiale et du parti socialiste, est dangereux pour votre avenir et celui de vos enfants.

L’Imprécateur

Voir :

Dreuz : la toile d’araignée Soros
Résistance Républicaine : Macron est-il l’homme de Soros ?
Croa : les liaisons dangereuses entre Macron et Soros
Hildegard von Hessen am Rhein : Macron instrument du coup d’Etat de l’oligarchie mondialiste
 


 

 

 

« PRÉSIDENTIELLES 2017 » – DERNIER TRAIN POUR SAUVER LE PAYS PAR LA VOIE DÉMOCRATIQUE
(Robert Langlois)

Chers Amis, on va être très clair.

L’ethno-mathématique fait que dans 5 ans il ne sera définitivement plus possible pour un parti politique de gagner les élections présidentielles en France sans composer avec la communauté musulmane et en réalité avec l’Islam conquérant ; c’est à dire sans faire entrer la charia dans notre pays.

On voit depuis longtemps comment à l’échelle locale les partis politiques de pouvoir jouent le vote communautaire et comment le communautarisme musulman arrive à s’imposer aux élections communales, départementales ou régionales. Partout à l’échelon local, le fait communautaire est représenté et impose sa volonté. Soit au grand jour par des élus issus de l’immigration, soit plus généralement de manière occulte, par des compromissions d’élus de souche qui se soumettent.

Même au gouvernement, le communautarisme musulman a voie au chapitre et impose déjà ses volontés. Des ministres ont promu des lois qui soit détruisent la communauté nationale et la fragilisent (Taubira – El Khomri), soit ouvrent la porte à l’islamisation dès l’enfance (Vallaud-Belkacem). Le fait n’est pas récent, il était déjà à l’œuvre de manière plus occulte depuis des décennies. Simplement cette fois ci, il est devenu plus puissant et donc peut s’assumer avec arrogance au grand jour.

Depuis longtemps déjà, dans certaines zones de plus en plus nombreuses et de plus en plus vastes, les candidats ont bien compris que pour les populations issues de l’immigration, le sentiment ethnique ou communautaire prime sur toute autre considération. Peu importe que le candidat soit de Gauche, de Droite, du Centre ou d’ailleurs, ce qui compte ce sont les engagements et les compromissions qu’il acceptera vis-à-vis de la communauté d’origine ou plus généralement de l’islam. Ainsi, rares sont les élus locaux qui n’ont pas eu à composer plus ou moins honteusement avec l’islam.

D’ailleurs, le front républicain qui ostracise le Front National en est la traduction la plus probante. Il n’y a pas un élu qui prenne le risque de ne pas faire barrage au FN pour complaire à son électorat musulman ou à son électorat déjà soumis. Aucun ne peut se soustraire au dictat de l’électorat musulman et de l’électorat soumis : « Si tu veux nos voix tu dois faire barrage au FN. »

Eh bien, ce qui est déjà possible à l’échelon local va le devenir de manière imparable à l’échelon national. Les tâches de la peau de léopard sont en train de se rejoindre. Bientôt, le pays sera définitivement uniforme au plan de l’ethnologie électorale et le fait ethno-islamique pèsera de manière incontournable sur les élections nationales : présidentielle et législatives.

Plus un seul candidat à la Présidentielle ne pourra s’en défaire, tous seront obligés de composer avec le communautarisme musulman et d’en accepter de manière de plus en plus prégnante la loi qui n’est autre que la charia. Nos compatriotes de souche déjà soumis feront le complément pour assurer la victoire. Compte tenu de la démographie galopante de la communauté musulmane de France, et de la rétractation de la population de souche, le poids du vote communautaire et du vote soumis sera tel qu’il sera définitivement impossible de s’y soustraire. C’est ainsi et ne pas vouloir le voir est suicidaire.

Après 2017 il n’y aura plus de solution démocratique.

D’ailleurs certains le voient et ont déjà commencé à fuir le pays. Entre 2,5 et 3 millions de nos compatriotes sont partis vivre à l’étranger. Face à la catastrophe de l’immigration arabe, les juifs quittent une « France finie ». 5.000 ont quitté le pays en 2016.

Aujourd’hui cette considération doit primer sur toute autre au moment de voter. La dernière occasion de faire barrage à l’islam par la voie démocratique c’est maintenant. C’est la raison pour laquelle il faut impérativement voter pour le Front National. Après 2017, un autre président de la république, quel qu’il soit devra tout concéder à son électorat communautaire ; rendant les choses irréversibles.

Alors, on n’échappera plus : soit à la soumission, soit à la confrontation. Car si nous ne nous soumettons pas, ils nous sauteront à la gorge, que nous le voulions ou non.

La question ne sera plus de savoir ni pourquoi ni comment, mais tout simplement quand. Et ça sera dès qu’ils sentiront qu’ils en auront la puissance ; c’est à dire très vite.

Alors, sautons dans le dernier train électoral tant qu’il est encore temps.

Robert Langlois


 


 

MACRON, LA MARIONNETTE DE L’HYPER-CLASSE
(L’Imprécateur)

C’est une “hyper-classe” au sens marxiste du terme, qui nous gouverne. Cela lui permet de se dire socialiste, libérale ou démocrate, et parfois même communiste si cela arrange ses affaires : les seules qui comptent à ses yeux. Elle n’est ni de droite, ni de gauche. Elle est très riche, ayant su profiter de l’ouverture du monde qui a suivi la guerre de 1939-45 avec la fin de l’image autrefois glorieuse des nationalismes et la fin des puissances coloniales ultramarines capitalistes (mais pas celle des puissance coloniales continentales socialistes comme la Russie et la Chine). Elle a organisé la circulation libre et internationale des capitaux, des biens et des personnes, en Europe, avec de grands accords internationaux, et inventé la mondialisation heureuse aux dépens des peuples qu’elle exploite.

Les membres de cette hyper-classe se veulent, et c’est logique, citoyens du monde. Ce sont « les hommes de Davos » que décrit Huntington, auteur de Le choc des civilisations. Ils (pour convenir à LGBT et ne pas être qualifié de genrophobe, je devrais écrire “Illes” ou “Elleux”) n’ont que mépris pour les citoyens des pays qu’ils administrent comme le démontre la phrase d’Hillary Clinton traitant la moitié de la population américaine de « déplorables et de racistes misogynes » et s’étonnant d’être battue à  l’arrivée. La réalité est que les hommes de Davos détestent les peuples attachés à leur pays, à leur civilisation et à leur histoire, et plus encore s’ils sont patriotes.

La nature a inventé des barrières génétiques pour empêcher le métissage des races. Tout au plus autorise-t-elle des croisements inter-race. Un sharpeï tibétain peut avoir une descendance avec une basset artésien-normand, mais en aucun cas avec la chatte siamoise de la voisine. L’homme de Davos ne veut pas de  bâtards inter-race. S’il veut un chien pour amuser les enfants, il exigera un sharpeï arrivant en droite ligne du Tibet, une chatte siamoise il faudra qu’elle arrive de Thaïlande où il a délocalisé l’une de ses usines. S’il veut un cheval pour en parler à Longchamp, il lui faudra un anglo-normand venant d’un élevage de Guernesey, là où il a un de ses comptes en banque. Pour ses enfants, même règle, on ne croise pas. Il les envoie dans des écoles où le risque qu’ils s’amourachent d’un bâtard, surtout de couleur, est infime. S’il est doué, le gamin(mine) passera de l’une à l’autre : de l’ENA à Harvard ou Oxford, de Polytechnique au M.I.T. Ainsi ils se marient entre eux, c’est la polytechnicienne Nathalie Kosciusco-Morizet épousant un énarque. Ils fréquentent les mêmes clubs, comme Le Siècle ou le Club Interallié, lisent les mêmes journaux, Le Monde, The Economist ou le Washington Post. Ils se retrouvent en vacances dans les 5 étoiles comme la ministre socialiste Aurélie Filipetti avec son amant du jour à l’Île Maurice ou, mieux, dans des îles privées aux Caraïbes ou aux Seychelles.

Aurélie F. est maintenant avec Arnaud Montebourg

Si, en plus, ils peuvent le faire au frais des contribuables, c’est encore mieux. C’est Mitterrrand emmenant une cinquantaine d’amis passer une semaine en Égypte avec l’avion de la présidence et logés dans un 5 étoiles à Louqsor. Ils font la fête dans les châteaux de la République, comme Thomas Hollande à La Lanterne à Versailles. Ils jouent au bridge ensemble, comme Martine Aubry chez le baron (romain) * Ernest-Antoine Seillières de Laborde, de la dynastie banquière et industrielle de Wendel et à l’époque patron du MEDEF.

Grâce à leur carnet d’adresses ne contenant que des noms de l’hyper-classe, ils se cooptent pour les postes financièrement les plus juteux. Ceux qui ne sont pas au gouvernement sont aux commandes des grands groupes multinationaux qui sont bien entendu les principaux bénéficiaires de cette mondialisation heureuse. Et ceux qui ne sont ni au gouvernement ni dans les affaires sont dans les média où ils font ce que leurs copains de classe leur disent de faire. Notamment, c’est par l’intermédiaire des média, ou ils publient de nombreux papiers pour expliquer que nous vivons dans le meilleur des mondes socialiste et libéral-libertaire, qu’ils se congratulent les uns les autres d’être arrivés là où ils en sont et d’avoir si bien réussi à faire que le peuple les paie grassement pour y être.

Le métissage, qu’ils haïssent pour eux-mêmes et leurs animaux domestiques, ils l’encouragent pour tous les autres, ceux des classes inférieures, « les Sans-Dents » comme dit Hollande. Il faut que le peuple se métisse et pour cela rien de tel que de l’obliger à mélanger ses gènes. Ils sont favorables à une immigration de masse qui leur permet de payer très peu les nounous pour leurs enfants, les bonnes pour leurs appartements, les jardiniers pour leurs propriétés, les chauffeurs pour emmener leurs enfants à l’école et les ouvriers pour leurs usines. Un peuple fier de ce qu’il est, ce n’est pas bon pour les affaires. Voyez les Anglais qui ne veulent plus de l’Europe, les Russes qui ont élu Poutine et les Américains Trump, les Arabes qui ne veulent personne d’autre qu’eux dans leurs pays, comme les Chinois, les Africains qui se croient les pères de tous les autres, les Français qui veulent Fillon ou Marine Le Pen pour rester français et les Juifs qui veulent rester juifs en Israël. Les peuples, c’est mauvais pour la mondialisation économique et surtout financière, il faut donc métisser les peuples pour en faire un seul peuple, le peuple mondialisé sans pays, sans couleur définie, sans identité et sans histoire.

Cette hyper-classe domine le monde de la politique et des affaires depuis vingt cinq ans, c’est-à-dire depuis la chute du mur de Berlin, sans interruption. Avant, ils faisaient attention parce que les débiles en dessous auraient pu voter communiste. Mais ils viennent de ramasser quelques solides raclées lors des  consultations électorales des deux dernières années, telles la déroute du BREXIT, le triomphe de Trump ou la déculottée du dernier référendum italien. Et du coup, notre classe de mauvais génies s’est rendu compte que le peuple n’était plus dupe de leurs mensonges et qu’il fallait trouver autre chose. Les Américains avaient élu Barak Hussein Obama, les Anglais Tony Blair, les Allemands Angela Merkel, les Français François Hollande, ils ont compris leur erreur. Depuis les électeurs se sont repris, ils ont voté pour Trump, Theresa May et le BREXIT, si un vote avait lieu en Allemagne, Merkel serait en minorité, ils ont éliminé Alain Juppé et Valls aux primaires.

Tous les candidats que  l’hyper-classe voulait leur vendre  par ses Médias sont rejetés par l’électorat qui en a marre d’être pris pour un pigeon.

Ils ont réagi. Le blog juif Eli Laïk ** a décrypté la stratégie et la parole de l’hyper-classe :

« Vous qui êtes intelligents et qui faites quasiment partie de la super classe vous ne POUVEZ pas voter avec ces demeurés des classes inférieures ». Cet argument  marche très bien avec les demi-intellectuels qui bossent dans les média ou dans l’éducation.

« Si vous expliquez que dans le fond vous aimez bien votre pays, l’on vous rétorque qu’Hitler aussi aimait le sien ». C’est l’argument utilisé pour salir toute la droite patriote. On pourrait leur répliquer que Pol Pot aussi aimait son pays et, de même qu’Hitler voulait rendre l’Allemagne aux Aryens,  Pol Pot voulait rendre le Cambodge à son peuple d’origine, les Khmers. Mais votre argument ne tient pas, vous répondra l’hyper-classieux, parce que Hitler était dans le camp du Mal fasciste alors que Pol Pot était dans le camp du Bien socialiste. Hitler a commis un crime, Pol Pot seulement un péché et un péché ça se pardonne.

Comprenez bien la différence : quand un Israélien (le Mal) tue un enfant à Gaza c’est un crime, quand un Palestinien (le Bien) fait sauter une bombe dans une école israélienne, c’est un péché ; quand un Russe (le Mal) tue un enfant à Alep, c’est un crime, quand un avion américain (le Bien)  lâche une bombe sur un hôpital à Mossoul, c’est un péché.

Qui définit qui est dans le camp du bien ou celui du mal ? L’hyper-classe et ses médias.

« Si vous dites que l’euro et l’Europe sont un désastre et qu’il vont disparaître, voilà une preuve irréfutable que vous êtes un partisan du FN et que donc vous n’avez pas le droit à la parole dans une société civilisée. » C’est eux et eux seuls, politiques et journalistes de gauche qui décident de ce qui peut ou ne peut pas être discuté dans la société.

« Vous qui êtes un homme pragmatique, rejoignez-nous. Nous contrôlons tous les média, toutes les universités, nous vous nommerons à la commission d’éthique de la fédération française de pétanque ou de chasse, vous serez invité à faire des voyages d’études en Polynésie ou à la Martinique en hiver, vous  aurez votre tabouret à la télévision où vous direz bien sûr ce que l’on vous a dit de dire et vous ferez la fierté de votre quartier. »

« Se servir des institutions de l’État conquis de haute lutte depuis des décennies pour faire tomber les opposants un peu trop efficaces en se servant de la Justice pour museler de tels hommes avec bien sûr la complicité des media. »

L’hyper-classe s’attaque à ce qui constitue l’essence de la volonté de vivre ensemble, c’est-à-dire a la croyance qu’une justice impartiale existe. Détruire cette croyance c’est détruire la Nation et cela peut amener à une guerre civile. C’est pourtant ce que font les socialistes en instrumentalisant une partie de la Justice, celle des parquets à leurs ordres.

Fillon n’a commis aucun crime puisque tout ce qu’il a fait était autorisé par la Loi et les institutions parlementaires, il y aura un non-lieu. Mais il faut l’abattre parce que son programme est dangereux pour le projet de mondialisation socialiste, il est le camp du Mal.

Avec l’élection d’Obama, ils ont mis au point une stratégie électorale subtile et efficace pour contrôler l’élection et empêcher les candidatures parasites : « Ils préparent longtemps à l’avance l‘arrivée d’un homme “nouveau”, sans histoire personnelle, sans aucune idée à lui, dont nul ne sait d’où il vient, et cet homme se présente aux élections et est élu triomphalement. » Obama fut élu à la présidence en ne débitant que des platitudes, mais comme il parlait bien, les électeurs gobaient. Et cette élection permit à la superclasse de rester au pouvoir et ce continuer à tondre les moutons tranquillement.

« Toute ressemblance avec monsieur Macron n’est en rien le fait du hasard. Le parti socialiste est en train d’essayer de rééditer en France le coup Obama en remplaçant Obama par Macron. Voter pour monsieur Macron, c’est bien évidemment voter pour une marionnette encore plus improbable que monsieur Obama et ceux qui ne s’en rendent pas compte ont un vrai problème de compréhension du monde qui les entoure. » (Eli Laïk)

L’Imprécateur

* Il faut distinguer la noblesse romaine de la noblesse pontificale. La noblesse romaine est pontificale mais l’inverse n’est pas toujours vrai.
** On trouve Eli Laïk en français sur http://les-francophones-d-israel.com/ L’analyse publiée par Eli Laik est de Charles Gave. Économiste et financier, Charles Gave s’est fait connaitre en publiant un essai pamphlétaire en 2001 Des Lions menés par des ânes (Éd. Robert Laffont) où il dénonçait l’Euro et ses fonctionnements monétaires. Son dernier ouvrage Sire, surtout ne faîtes rien aux Éd. Jean-Cyrille Godefroy (2016) rassemble quelques unes des meilleurs chroniques politiques écrites ces dernières années.


 

 

QUEL JEU JOUE ERDOĞAN ?
(Luc Sommeyre)

[cliquez sur les images pour les agrandir]


Sous l’article de Guillaume Faye intitulé La guérilla ethnique a commencé, papier brillant argumenté de raison et étayé par le ressenti de toute personne clairvoyante, j’avais placé une vidéo d’un blogueur sympathique : Aldo Sterone, à l’analyse souvent pertinente. Ce dernier y développe une thèse a priori très plausible (je n’ai pas dit “impossible”) : celle du « Monstre Erdoğan » se heurtant à « Groβ Merkel » et au gouvernement néerlandais, menaçant l’Europe d’ouvrir la cage aux migrants comme si nous en étions dépourvus.


Le Monde bascule

Le principe « binaire » qui régit l’univers apparaît aujourd’hui de plus en plus clairement. Personne n’ignore que la lumière du jour occulte souvent les mystères de la nuit.

Imaginez une autre hypothèse que celle développée par Aldo Sterone. Hypothèse reprise pourtant par la quasi-totalité de l’opinion publique européenne. La vôtre peut-être. Imaginez une théorie diamétralement opposée. La face cachée de la géostratégie mondiale. Presque inconcevable.

Nos compatriotes ont la mémoire courte

Reportez-vous au 24 novembre 2015, le jour où un SU-24 russe a été abattu par un F-16 turc dans le ciel syrien. Vladimir Poutine monta en fureur. Mais brusquement… arrêt sur image.

Remontons d’un siècle et transportons-nous à Sarajevo, dans ce que les Occidentaux appellent sans honte « l’ex-Yougoslavie » ne craignant pas de remuer le couteau dans une plaie qu’ils ont eux-mêmes ouverte. Le 24 octobre 1914, l’archiduc François-Ferdinand et la duchesse de Hohenberg son épouse, sont assassinés par Gavrilo Princip, nationaliste serbe. S’en suivit aussitôt la première catastrophe polémologique de tous les temps, la Première Guerre Mondiale, dont les instigateurs n’attendaient qu’un élément déclenchant pour la faire éclater.

Mais là, au plus fort de la tension entre la Fédération de Russie et l’OTAN… rien.

Pourquoi ? – Les russes ne possèdent pas seulement l’une des armées les plus puissantes du monde (qui aurait très facilement mis à genoux la Turquie avant qu’Obama et Grosse Merkel [1] aient pu réagir) mais aussi le plus efficace des services de renseignement extérieur de la planète : le « SVR ». Si secret que vous en ignoriez même le nom [2] ! La manipulation d’une bonne partie de l’état-major de l’armée turque par la CIA de l’époque leur apparu rapidement. Instruit des rapports secrets du SVR, Poutine a abaissé son arme. Mieux : un an après, le 10 octobre 2016, il signa avec Erdoğan le projet TurkStream (gazoduc sous la Mer Noire) mis à jour en 2014, épouvantail économico-financier pour la Clinton Foundation & Co.

Telle que vous imaginez la personnalité de Vladimir Poutine, vous vous attendiez logiquement à la destruction de bases militaires turques ou à un blocus du Bosphore par le Pierre-le-Grand [3] et le porte-avions Amiral-Kouznetsov, n’est-ce pas ? Eh bien non !

Alors ? Les russes auraient-il fait leur deuil du casus belli « SU-24 », si évident pour une grande partie de l’opinion internationale qu’elle l’aurait admis comme légitime ? Ou tout simplement, ne veulent-ils pas déclencher la Troisième Guerre Mondiale ? Je penche plutôt pour la seconde hypothèse.

Scoop

En octobre 2016, Poutine et Erdoğan ont même envisagé la livraison par la Russie à l’armée turque des redoutables missiles sol-air S-400 Triumph (code OTAN : SA21-Growler) qui ne seront évidemment pas intégrés aux systèmes de défense de l’OTAN.

La Maison Blanche, le Kremlin et la Sublime Porte

La Turquie est membre de l’OTAN depuis 1951.
Ces dernières années, Obama-le-Sombre s’accommodait fort bien de cet allié politiquement un peu encombrant mais stratégiquement si utile, et fermait les yeux sur les trafics de pétrole brut d’Ankara qui renforçaient le trésor de guerre de Daesch (les « mauvais » islamistes). Ma foi, les turcs ne soutenaient-ils pas parallèlement feu le Front al-Nosra [4] (les « bons » islamistes) qui avait endossé le treillis d’al-Qæda, groupe fondé par Osama bin-Laden, agent de la CIA ? Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes mondialisés.

Mais dites-moi… Il doit s’en être passé, des choses, depuis le 24 novembre 2015 ! (Depuis l’incident du SU-24.) Pas sûr qu’on ait coupé la ligne téléphonique entre Moscou et Ankara. Par contre, jusqu’en janvier 2017, il y avait de la friture sur celle qui reliait la Maison Blanche à la Sublime Porte.

Comme d’habitude, à chaque fois qu’un évènement essentiel de l’histoire du monde ne produit pas les effets escomptés, le Système devient aphone, sachant que l’opinion publique ne s’intéresse qu’à ce qui lui est présenté à l’instant et oublie prestement ce qui la passionnait hier. La Voix du Minotaure s’est tue. Silence-radio.

Même l’assassinat de l’ambassadeur Andreï Karlov à Ankara le 19 décembre 2016 par Mevlüt Mert Altıntaş (agent du mouvement de Fetullah Gülen [5]) n’a pas perturbé le réchauffement climatique Moscou-Ankara.

La brochette des Mondialistes

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais peut-être que la date du 20 janvier 2017 vous dit quelque chose.

« Le Jour d’Après » Satan avait pris un méchant coup de napalm sur le nez. Prises de panique, les hyènes sont sorties des fourrés enflammés. Poutine lui avait pourtant bien montré le chemin de sa maison de retraite, mais Grosse Merkel était encore noyée dans les nimbes d’une illusion tenace où tournoient lentement les moulins-à-vent de Hollande tels les fantômes d’un rêve qui s’enfuit. Par dépit, elle s’essaya à charmer Trump. Las ! Son charmant minois n’a pas ému Donald… Melania n’eut même pas à planter un talon-aiguille dans sa bedaine, elle se dégonfla toute seule. Comme une baudruche. Hillary quant à elle, s’est échappée de son service de neurologie préféré pour rejoindre Soros qui revenait d’une croisière sur le Styx.

Finalement, voyez-vous, les maîtres finissants du Mondialisme m’inspirent presque de la pitié…

MAIS ATTENTION QUAND MÊME !
Satan développe des moyens colossaux pour installer #LePionMacron sur le trône élyséen (primordial pour la pérennité de son Union Européenne) et possède toujours de terribles capacités de nuisance. Terrassée par l’Archange, la Bête se débat avec une violence inouïe. Et rien n’est plus dangereux qu’un homme armé qui a peur… Prions les Dieux que Saint-Michel tienne sa lance fermement, bien enfoncée dans les entrailles putrides du Malin.

Erdoğan : allié-ennemi ou ennemi-allié ?

À la demi-finale du tournoi mondial, nous y sommes. Les parties sont passionnantes. Le Sultan est un excellent joueur. Poutine aussi. Obama, du camp des Noirs, a été éliminé en quart-de-finale par le champion du camp des Blancs. (Ça n’est pas moi qui ait défini la couleur des pièces modernes du roi des jeux inventé en Inde 3.000 ans avant notre ère par Sissa, fils du Brahmane Dahir, à la cour du Roi Belkib.)

Soufflant habilement le froid et le chaud, Erdoğan vient lui-même d’annuler les meetings programmés en Allemagne d’ici au referendum turc du 16 avril.

Les européïstes du clan Merkel se tiennent la tête entre les mains. Erdoğan a laissé prendre son Fou pour mettre la Reine en échec [6]. Le « camp des Noirs » s’apprêtait déjà à reconsidérer sa stratégie migratoire, cédant à un début de panique de l’opinion publique. Opinion publique que, quelle que soit sa vision élitique et antipopulaire, il ne peut se mettre à dos.

Les Noirs ne verront pas venir le coup suivant.

Les stratèges de « notre camp » (le camp des Blancs) ont compliqué les règles déjà si subtiles du jeu d’échec en y ajoutant celles du billard carambole dit billard français à trois billes. Les coups sont désormais portés par la bande

Poutine a compris le coup SU-24 et a percé la stratégie de l’adversaire. Il a perdu un pion et tient toujours Erdoğan pour civilement responsable des actes de l’équipe turque. Aussi, en contrepartie (pardonnant sans oublier) a-t-il prié le Sultan d’accepter un marché que ce dernier n’a pu refuser : celui de déstabiliser psychologiquement l’équipe sponsorisée par la Clinton Foundation, qu’il devait avoir comme adversaire ultime en finale du tournoi.

Ça, c’était avant le 20 janvier. Aujourd’hui, des corrections de trajectoire s’opèrent progressivement. La demi-finale n’est pas encore terminé. Mais la partie est captivante.

Cette analyse, bien sûr, n’engage que Votre Serviteur.

Luc Sommeyre

[1] L’évocation du pachyderme femelle représente pour moi la caste européïste dans son ensemble, dont elle est l’égérie.
[2] Le Федеральная служба безопасности Российской Федерации (plus connu sous son acronyme « FSB ») est le service de renseignement intérieur de Russie, un peu comme le FBI aux USA ou la DGSI en France.
[3] Croiseur lance-missiles à propulsion nucléaire remis en service en 2009.
[4] Dont Fabius disait qu’ils faisaient « du bon boulot en Syrie ».
[5] Le PDY/FETÖ dit Gülen Hizmet (~ Service Gülen) hébergé depuis 1990 aux USA (voir Tancrède Josseran « Où va la Turquie ? », Conflits, N° 12, janvier-mars 2017, pp. 59-60 où sont établies les relations entre le Gülen Hizmet et une branche de la CIA. Comme par hasard, le journaliste américain Gersh Kuntzman du New York Daily News, édition du 20/12/2016, avait justifié l’assassinat de l’ambassadeur russe à Ankara en le comparant à un nazi !) Le FETÖ a été accusé par Ankara d’avoir fomenté le coup d’état avorté (15 juillet 2016). Des éléments de l’armée de l’air turque agents de ce Service furent à l’origine de l’attaque du SU-24, ayant pour objectif de faire se déclarer un conflit terrible où les Américains seraient apparus comme « défenseurs de l’Occident »… et des Droits de l’Homme pendant qu’on y est (bis repetita placent !), position éminemment plus confortable que celle de « l’agresseur », rôle qu’ils voulaient faire jouer par Moscou.
D’où la purge décidée par Erdoğan.
Là, on commence à comprendre…
[6] Martin Schulz s’en frotte déjà les mains, mais risque aussi d’être emporté par la vague.


 

LA GUÉRILLA ETHNIQUE A COMMENCÉ
(Guillaume Faye)

Et elle est le prélude d’une guerre civile en gestation, probablement de forte intensité, sanglante et dévastatrice, et qui sera un cataclysme, y compris économique. Profitez des dernières années de tranquillité relatives. La tempête approche. Pas une semaine, en France et ailleurs en Europe de l’Ouest, sans qu’éclatent des affrontements ethniques – à sens unique. Souvent, sans qu’il y ait besoin de prétextes : les émeutiers – d’origine maghrébine et africaine en totalité – sont des agresseurs qui ne revendiquent même plus leurs violences sous la justification d’une protestation. Les émeutes et agressions sont pratiquement gratuites et incessantes. La guérilla a commencé, première phase de la guerre. Elle annonce l’embrasement dévastateur qui se prépare et qui sera peut-être salvateur.

Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat

C’est une criminalité d’intimidation, un mélange de délinquance crapuleuse avec saccage urbain et de raids de guérilla. Toujours sur fond de djihad islamique. Ce à quoi s’ajoutent des actes de terrorisme « artisanaux », dont l’égorgement du Père Hamel, pendant sa messe, est un symbole majeur, une provocation qui prolonge le meurtre des moines de Tibéhirine en Algérie, sauf que là, pour la première fois dans l’histoire, les tueurs musulmans agissaient en France même, au cœur de la Normandie.

L’intensité et la gravité des émeutes ethniques ne fait que croître d’année en année. Depuis le début de 2017, il n’y a pratiquement pas une semaine sans un embrasement, surtout en région parisienne, avec son cortège de voitures incendiées, de mobilier urbain détruit, de policiers agressés et blessés. Les grands médias minimisent ou censurent. Le parallélisme est parfait avec la croissance des attentats djihadistes et la montée incessantes des innombrables problèmes liés à l’islam invasif. Il s’agit d’un seul et même phénomène, généré par la même population, grâce à la passivité, à la naïveté angélique ou à la complicité perverse des autorités françaises – et européennes.

L’État s’humilie devant les émeutiers arabo-africains

La tentative de meurtre de policiers par des voyous et dealers arabes et africains racistes anti–Blancs, gravement brûlés dans leur voiture incendiée, en banlieue parisienne en janvier 2017, a beaucoup moins ému les médias et le ministère de l’Intérieur que « l’affaire Théo », fin février 2017. Cet africain, qui s’était violemment rebellé au cours d’un contrôle de police, prenant parti pour des dealers, a prétendu avoir été « violé » par une intromission anale de matraque. Invraisemblable ; mais les médias, complices, ont suivi cette version délirante. Il semblerait que la « blessure anale » ait une toute autre cause [1]… Les policiers, accusés de « racisme », ont été lourdement sanctionnés et des émeutes avec vandalisme ont éclaté pendant plusieurs jours dans les banlieues et ailleurs, soutenues par les islamo–gauchistes.

Incroyable humiliation : le chef de l’État, le pathétique François Hollande, est allé au chevet dudit Théo, voyou de banlieue, pour négocier avec lui ! Il lui a demandé, suprême soumission, de bien vouloir appeler ses amis des « cités » au calme. Peine perdue, d’ailleurs. Hollande, méprisant, indifférent, n’était même pas allé au chevet des policiers gravement brûlés par les voyous arabes et africains. Deux poids, deux mesures. Hollande est un homme indigne qui a déshonoré sa fonction et encouragé les émeutiers et envahisseurs. 

Il est bien, en version microscopique, le fils de son père en politique, François Mitterrand, le vichyste collabo, toujours du côté de l’occupant, quel qu’il soit, détestant toute forme de « résistance », qui a dit que les envahisseurs étaient « chez eux, chez nous ». Et pour tout couronner, le faux martyr, « Théo », s’avère être, ainsi que sa famille, un escroc détourneur de subventions publiques. Mais il ne risque rien ; pour la justice partiale, il est devenu sacré et intouchable. Antiracisme oblige.

Multiplication des actes de guérilla

L’attaque de militaires du 1er RCP en patrouille à la machette au Carrousel du Louvre par un Égyptien, Abdullah Reda al-Hamamy, au cri de Allah Akbar le 3 février 2017 relève d’un terrorisme de proximité, imprévisible, cœur de la guerre civile ethnique qui s’annonce. Ce genre d’actes se multiplie. À cela s’ajoute les raids de plus en plus fréquents, mêlant la criminalité crapuleuse et l’agression à caractère anti–français et raciste.

Dans la nuit du 14 au 15 janvier 2017, sept « jeunes », tous d’origine maghrébine et africaine, ont perpétré des saccages et des agressions dans un quartier tranquille de Juvisy–sur–Orge (Essonne). Ils étaient armés (sabre, scie, machettes, marteau). Ils ont aussi dévasté l’appartement d’un riverain. Outre une affaire de règlements de comptes entre bandes ethniques rivales, il s’agit d’une de ces razzias de plus en plus fréquentes, gratuites, destinées à terroriser les Français de souche sur leur propre territoire. Ce sont des actes, non pas seulement de délinquance, mais de guerre. Ces sept agresseurs n’ont été condamnés par une justice (laxiste ou complice ?) qu’à des peines de « travaux d’intérêt général » (des plaisanteries jamais exécutées), à l’obligation d’indemniser les victimes (ce qui ne sera jamais fait) et à de la prison avec sursis.

Autant dire : impunité, vous pouvez recommencer.

Les 25 et 26 janvier 2017, à Compiègne, ville royale jadis sans histoires, dans un quartier en proie au trafic de drogue, des policiers ont été encerclés et lapidés et les affrontements ont duré plusieurs heures. Le 26, à Corbeil–Essonne, au cours d’incidents avec toujours la même population (les « jeunes »), un policier a été grièvement blessé. Il ne se passe plus une semaine sans que ce genre d’incidents éclatent.

L’inexorable montée des violences protéiformes de même origine

Il existe une imbrication entre délinquance criminelle et guerre terroriste et/ou émeutière. En France, les homicides (hors attentats islamiques) étaient en hausse de 11% entre 2015 et 2016 ; les violences physiques sont en augmentation constante depuis 2013. Aujourd’hui, 3.000 personnes par jour en sont victimes, avec blessures. En 2014, il y avait 90 détenus pour des faits liés au terrorisme islamique, et 358 fin 2016. Et 16.000 individus sont soupçonnés d’être liés à l’islamisme radical, acteurs potentiels de toute forme d’agressions sanglantes et de terrorisme. Ce chiffre des services de renseignement est sous-estimé car c’est sans compter ceux qui ne sont pas repérés et dont le nombre ne cesse de croître. C’est un fait gênant (la réalité sociologique est toujours incorrecte et brutale face à l’idéologie) : l’immense majorité des individus impliqués dans des actes criminels et délinquants, dans des émeutes et dans des projets ou actions terroristes sont d’origine arabe ou africaine et sont musulmans. Quant aux Français, surtout dans les classes sociales modestes, tous les sondages indiquent que leur principale préoccupation, avant le chômage, est maintenant leur sécurité face à cette inexorable montée de la violence qui gangrène leur vie quotidienne. Face à un État impuissant et à une justice quasiment complice. Quand se rebelleront–ils ?

La stratégie de la tension

Les incidents graves et affrontements sont presque quotidiens, dans toute la France ; les grands médias les dissimulent ou les minimisent par idéologie ou par habitude ; ces émeutes dépassent la criminalité arabo-musulmane et africaine endémique, et visent les forces de l’ordre. C’est ciblé, calculé, politique, manipulé et encouragé dans l’ombre par les autorités musulmanes qui veulent en découdre. L’immense majorité des policiers et gendarmes tués en opération ou grièvement blessés en France depuis plus de dix ans le furent par qui vous savez…

Embuscades et agressions avec souvent volonté de meurtres contre les policiers et autres représentants de l’autorité, y compris pompiers, se multiplient partout. La portée de ces faits est donc politique et ethnique. S’attaquer aux forces de l’ordre revêt un sens : celui de lancer la guerre civile éthique.

En parallèle se développe évidemment un antisémitisme arabo-musulman, violent et largement impuni, qui provoque le départ vers Israël (« alya ») ou d’autres destinations de familles juives qui ne se sentent plus en sécurité dans une France qui se laisse envahir. Ces juifs français ont une attitude intuitive et préventive : ils sentent que la guerre civile ethnique se rapproche et qu’ils en seront les premières victimes.

Terroriser la population autochtone

Une de mes correspondantes me rapporte que dans son petit village du sud de la France, près de Montpellier, jadis tranquille et très agréable à vivre, l’enfer s’est installé. Toute la région est particulièrement envahie par l’immigration arabo–africaine. Des bandes ethniques armées venues d’une ville voisine font régulièrement irruption au cours de razzias, terrorisant la population. L’incursion dure une quinzaine de minutes : saccage du mobilier urbain, bris des vitrines des magasins et des vitres des voitures, destruction des plantes des habitants, etc. Le but est clair : terrifier la population, qui s’enferme chez elle. Fin de la convivialité villageoise dans la sécurité du voisinage, comme jadis.

C’est un marquage territorial ; le message est : « vous n’êtes plus chez vous, on est chez nous, on est les nouveaux maîtres ». Exactement la même technique atavique que celle employée par leurs ancêtres dévastateurs à partir du VIIIème siècle…

Les zones tranquilles où ne résident pas les musulmans maghrébins et africains ne sont plus épargnées comme jadis. Les bandes ethniques y mènent des razzias pour « casser du flic et du Blanc ». Le soir du 27 janvier 2017, dans la très bourgeoise et jadis parfaitement tranquille petite ville de Saint-Germain–en–Laye, le poste de la police municipale a été attaqué par onze assaillants encagoulés qui ont défoncé la grille d’entrée et incendié un véhicule.

Cette agression est gratuite ; elle n’est motivée par aucun intérêt crapuleux ; c’est un acte d’intimidation et de guerre civile.

Favoritisme ethnique et racisme anti-Blancs 

La totalité des agressions (crapuleuses ou terroristes) contre les Français de souche, les chrétiens et les juifs, ainsi que la plupart des faits de criminalité crapuleuse ou violente et de vandalisme sont le fait de la même population qui, par ailleurs, est présentée comme victime de racisme ! Alors que l’État accorde à cette population envahissante tous les privilèges ethniques possibles : mansuétude judiciaire, impunité très fréquente avec peines symboliques, discrimination positive [2] et privilèges dans tous les domaines ; ils sont présentés par l’idéologie dominante comme des victimes alors qu’ils sont des prédateurs favorisés. 

Imaginons une seconde que les centaines de morts (les milliers en comptant le 11 septembre 2001) des attentats commis par des musulmans en Europe (France, Espagne, Grande-Bretagne, Belgique, Russie, etc.) et en Amérique du Nord, au nom du djihad islamique, aient été perpétrés contre des musulmans par des non musulmans.

Imaginons que des non-musulmans chrétiens aient attaqué des mosquées ou des immigrés musulmans en faisant des milliers de victimes, comme les musulmans le font, un peu partout en Occident et en Orient contre les chrétiens – sans même mentionner les massacres inter-musulmans.
Imaginons que des tueurs européens de souche aient attaqué à l’arme à feu une mosquée ou un quartier à majorité immigrée en région parisienne en faisant le même nombre de morts que les Arabes musulmans au Bataclan et ailleurs.

Imaginons que des catholiques intégristes ait tué un imam pendant son prêche, comme des Arabes musulmans ont égorgé le Père Hamel pendant sa messe. Les réactions d’indignation auraient été dix fois plus fortes et des vagues d’émeutes auraient suivi.

Deux poids, deux mesures.

Cibles des agresseurs : Noël et la Saint-Sylvestre

Pendant les fêtes de Noël 2016, pour la première fois dans l’histoire de France, il a fallu que des policiers et militaires, fusils au poing, soient postés devant les églises pour dissuader les agressions d’assassins musulmans !

La fête de la Saint-Sylvestre, le 31 décembre 2016, a dû être sécurisée par près de 100.000 policiers et militaires, en armes, sur le territoire français, toute la soirée et la nuit. Le chiffre est énorme. Car aux agressions crapuleuses, aux voitures incendiées, s’ajoute la menace d’attentats islamiques. On remarquera que c’est exactement la même population agressive qui est impliquée dans les deux cas. S’il ne s’agit pas des prémisses d’une guerre civile ethnique, on se demande de quoi il s’agit.

Au lendemain de la Saint-Sylvestre 2016, malgré les mensonges du nouveau ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux (le réveillon « s’est particulièrement bien passé, sans problème majeur » a-t-il déclaré) 945 véhicules ont été incendiés – contre 602 l’an passé – et 454 émeutiers ont été interpellés, notamment pour agression envers les forces de l’ordre. Très peu feront de la prison ferme. Quatre morts sont à déplorer, dans l’incendie de leur appartement, ainsi que de nombreuses agressions avec vols contre des personnes ou des commerces. L’immense majorité des agresseurs est de l’origine que vous devinez.

À part ça, tout va bien. Si 100.000 policiers et militaires n’avaient pas été mobilisés, que se serait-il passé ? 

Il y a quelques décennies – dont beaucoup se souviennent avec nostalgie – aucun policier ou militaire ne surveillait les églises, les fêtes de fin d’année et aucune voiture ne brûlait ! Mais nous étions encore entre nous

Corrélation entre islam et criminalité, avec même cause anthropologique

L’attaque au camion bélier, pendant un marché de Noël, à Berlin, fin 2016 (même méthode que la tuerie de Nice, le 14 juillet) qui vise un symbole chrétien, fait suite aux viols, agressions et vols à l’arraché contre des jeunes femmes allemandes, massivement commis à Cologne, à la Saint Sylvestre 2015, par des bandes de « migrants » maghrébins, ces clandestins, faux-réfugiés, parasites accueillis à bras ouverts par l’irresponsable Angela Merkel.

Cet exemple, qui se répète partout, montre que les deux types d’attaques sont parfaitement liées. 

Le djihadisme islamique par attentats terroristes et la délinquance criminelle, crapuleuse et sexuelle, sous des formes violentes ou non, sont largement corrélés. C’est une tradition millénaire dans cette ethno-culture, ce que révèle une étude objective de la genèse de l’islam arabique des origines : la religiosité et la criminalité de razzia (meurtres, vols, viols, pillages, brutalités, conquêtes, piraterie barbaresque) sont étroitement associées. Cet atavisme a évidemment des origines anthropologiques, antérieures à la création de l’islam, ce dernier n’en étant que le produit.

Guillaume Faye
19 mars 2017

[1] On a photographié ce Théo pendant que François Hollande lui rendait visite à l’hôpital. Il était couché sur le dos. Or, un patient qui a été victime de blessures anales récentes par intromission rectale est toujours couché sur le côté, jamais sur le dos.
[2] Cette « discrimination positive », objectivement racisme anti-Blancs, est parfaitement anticonstitutionnelle et contraire à la Déclaration des Droits de l’Homme. Pourtant, Macron veut l’établir officiellement en France, alors qu’elle est déjà pratiquée discrètement un peu partout. Quant au pitoyable Hamon, candidat du PS à la Présidentielle de 2017, il a déclaré qu’« il avait trop de Blancs à Brest ». Si ce n’est pas du racisme, c’est quoi ?


Je prends la liberté de faire suivre la brillante analyse de Guillaume Faye par cette vidéo du bien connu « Aldo Sterone » qui livre in fine un tableau particulièrement réaliste de la passivité amorphe de nos concitoyens face aux menaces réelles récemment proférées par le Calife de l’empire ottoman, Recep Tayyip Erdoğan à l’encontre des Peuples d’Europe.
Je vous engage vivement à l’écouter…
LS

[cliquez sur l’image − 10:33]



 

INSURRECTION
(Guillaume, VPF)

Publié sur le blog des VPF.


Une insurrection comporte généralement 4 phases : la « pré-guerre », le terrorisme, l’insurrection elle-même, l’organisation du pouvoir sur les territoires conquis par les insurgés. Dans le cas français de la montée de l’islamisme, nous nous trouvons aujourd’hui en phase 2 : le terrorisme, nous nous apprêtons à passer en phase 3 : l’insurrection dans les banlieues, que ce soit à la suite de représailles après un attentat ou de confrontations avec la police.

Avant les attentats de janvier 2015, nous étions depuis longtemps en phase de pré-guerre : les attentats islamistes de 1995, ceux de 2012… Les nombreuses émeutes dans les Cités HLM des populations arabo-musulmane, la criminalité importante de cette population, la constitution des dites cités en zone de non-droit et le soulèvement généralisé de 2005 qui avait déjà amené à l’époque la proclamation de l’État d’Urgence sont là pour le prouver.

Depuis les attentats de janvier 2015, Charlie-Hebdo et hyper-casher, nous sommes clairement passés à la phase 2, celle du terrorisme. La menace est d’ailleurs croissante, nous avons eu 240 morts depuis 2 ans, avec une autre vague d’attentats le 13 novembre 2015 (cette fois-ci clairement revendiqué par les islamistes du groupe EI) et l’attentat de Nice le 13 juillet dernier. Mais ces attentats sont l’arbre qui cache la forêt : les islamistes fichés « S » (donc dangereux) sont passés de 4.000, il y a deux ans, à 8.000 il y a un an, et seraient aujourd’hui aux alentours de 15.000. La question de leur internement ne se pose donc plus. Avec la chute du groupe EI en Syrie nous allons avoir droit au retour de 700 combattants expérimentés qui ne seront pas tous interceptés. D’où de nouvelles vagues d’attentats qui déboucheront inévitablement sur des représailles de la part de la population française (le début de pogrom en Corse l’été dernier suite à un incident sur une plage en est l’illustration).

L’insurrection (phase 3) se déclenchera lorsque la masse critique sera atteinte ce qui est clairement le but des islamistes. « L’attentat de trop » ou « l’attaque de trop » qui aura pour effet d’amener un français à venger sa femme et ses enfants en tirant « dans le tas » dans une mosquée ou une cité HLM (il y a en France environ 1,5 millions de fusil de chasse) ou qui amènera un policier à répliquer sur des assaillants en tuant ainsi quelques-uns.

La réplique sera immédiate : les banlieues se soulèveront comme en 2005, mais cette fois-ci, avec la présence de 30.000 armes et de 2.000-3.000 fusils d’assaut, la partie sera loin d’être simple et jouée d’avance. Nous pouvons nous attendre à une insurrection « dure » en premier lieux dans les cités HLM, mais aussi dans les zones pavillonnaires limitrophes et dans les centres des villes entourées des dites cités.

Sachant que les 1.000 quartiers zones urbaines sensibles (« quartiers prioritaires » aujourd’hui) sont concentrés dans les grandes agglomérations urbaines et qu’elles hébergent 4-5 millions de personnes (la population arabo-musulmane atteignant probablement 6 millions de personnes au total [1]). Il sera fort difficile aux forces de sécurité (Police, Gendarmerie, Armée) de maîtriser la situation et a fortiori d’en venir à bout.

Le risque est alors de basculer en phase 4, de prise de pouvoir des insurgés dans les banlieues. Ces dernières sont déjà des zones de non-droit depuis longtemps, elles risquent de devenir des zones sous contrôle islamique rapidement. Dans cette configuration, nous ferons face à deux problèmes : d’une part les « attaques » contre les populations françaises des centres ville et des campagnes proches seraient grandement facilitées, les banlieues jouant le rôle de base de départ pour les islamistes.

D’autre part, elles seront pour ces derniers une base de conquête pour élargir les zones contrôlées (il ne faut pas perdre de vue que les islamistes ont pour objectif à terme de prendre le contrôle de l’ensemble du territoire) car c’est bien le but de ce conflit. Même si pour des raisons démographiques évidentes, ils ne seront pas en mesure en une seule guerre (contrairement à ce que certains d’entre eux pensent) de prendre le contrôle de la France.

Il est donc grand temps que les pouvoirs publics prennent réellement le taureau par les cornes : interdiction de retour des combattants de Syrie, internement des plus dangereux des fichés « S » et fermeture de toutes les Mosquées salafistes.

Mais n’est-il pas déjà trop tard ?

Guillaume


[1] Chiffre à notre avis TRÈS sous-estimé.