RESPECT AUX FRANÇAIS QUI ACCEPTENT LE TERRORISME
(Jean-Patrick Grumberg, journaliste israélien)

Le 15 novembre 2015, après l’attentat du Bataclan, le peuple français allumait des bougies, mais ne réclamait aucun compte à son gouvernement.

Après l’attentat de Nice, le peuple français allumait des bougies, et ne hurlait pas sa rage : il acceptait, se soumettant au terrorisme et je respecte son choix.

Je songe au petit livre de Stéphane Hessel, « Indignez-vous », qui s’était vendu à 3 millions d’exemplaires, acclamé par une presse enthousiaste qui encourageait les Français à s’indigner, et je me demande pourquoi soudainement mes confrères, après chaque attentat, alors qu’aucune indignation n’est plus légitime que la perte de la vie, appellent les Français à ne pas s’indigner contre la barbarie qui s’est abattue sur eux.

Ils ont recommencé avec l’attentat de Nice : les Français ont déposé des fleurs, allumé des bougies, se sont recueillis, mais personne pour protester, personne pour crier sa douleur et sa rage, personne pour s’indigner, personne pour réclamer des comptes.

Oui, les Français ont choisi d’accepter le terrorisme, et je respecte leur choix

Après les attentats de Charlie Hebdo et de l’épicerie cacher, le Premier ministre Manuel Valls avait déclaré à des étudiants, le 23 janvier 2015 : « Les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats. »

Les Français ont décidé de s’habituer. Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refus. Ils n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri des attentats.

Je respecte leur décision.

Je suis journaliste étranger. Je ne vais pas faire comme mes confrères français.

Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président. Il avait nommé une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laissait les jihadistes en liberté. Je respecte ce choix, il est d’une humanité que je n’ai pas : je pense plus aux victimes qu’au bien-être des terroristes.

Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis-à-vis des islamistes.

Ils ont choisi la réinsertion des jihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi, mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam.

Je respecte leur choix.

Ils ont décidé de laisser en liberté les musulmans radicaux fichés S pour ne pas les stigmatiser, tout en sachant que cela leur faisait courir un plus grand risque d’attentats terroristes.

Je respecte cette décision.

Ils ont interdit aux citoyens de porter des armes (l’inverse aurait évité une grande partie des 89 morts du Bataclan, car des citoyens armés auraient éliminé les tueurs), mais ils ont décidé de ne pas retirer leurs armes aux dealers de drogue des banlieues, mi-dealers mi-islamistes, de ne pas désarmer les salafistes pour ne pas paraître islamophobes.

Je respecte ce choix politique.

J’ai le plus grand respect pour le courage d’un gouvernement qui préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane.

Les 129 morts et les 350 blessés du 13 novembre, les 84 morts et 200 blessés du 14 juillet sont le prix à payer lorsqu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des jihadistes français, des salafistes français, des Frères Musulmans français, et de l’islam de France.

Se sacrifier pour montrer l’amour et la tolérance envers la diversité est admirable et je le respecte.

J’ai le plus grand respect pour le courage du Premier ministre : il préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane, pour éviter d’emprisonner les radicaux. Il a le courage de le dire aux Français. Et les Français ont le courage de l’accepter.

Le gouvernement français a été démocratiquement élu. Les Français vivent en démocratie, avec la liberté d’expression, de choix, de manifester leur mécontentement ou leur accord – et les Français savent mieux que personne descendre dans la rue lorsqu’ils ne sont pas d’accord.

D’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer le terrorisme, l’islam, l’islamisation, les attentats et les morts parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants. Quand ils ont manifesté « Je Suis Charlie », ce n’était pas tout à fait vrai : ils n’ont jamais, comme Charlie, offensé en le caricaturant le prophète de l’islam. Au contraire, d’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour questionner l’arrivée de centaines de milliers de migrants et réfugiés, infiltrés comme on l’a vu par des combattants de l’État Islamique – en fait, ils n’étaient que 700 personnes à l’appel de Riposte laïque contre l’immigration.

Voilà un peuple qui sait ouvrir ses bras.

Ce qui arrive (les attentats) est la conséquence de tout ce qui précède

Ce qui arrive, les morts, est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement choisi cette politique.

Ils ont choisi les attentats et la mort – qui seront de plus en plus nombreux et ils le savent – pour ne pas heurter une communauté.

Je respecte leur choix.

Ils ont les attentats et les morts. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé, malgré ces attentats et ces morts, de ne pas nommer le coupable, de ne pas combattre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles. Voilà une preuve de tolérance. Quel sens du sacrifice, pour ne pas froisser l’islam !

Les Français ont choisi d’apaiser l’islam. Ils punissent les coupables, mais les peines sont courtes, trop courtes pour empêcher les terroristes de recommencer. Les coupables des attentats de janvier 2015 étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous dangereux, et tous en liberté. Un pays qui préfère laisser sa population se faire tuer à la “cruauté” de longues peines de prison pour les terroristes, je trouve cela admirable et je le respecte.

Les Français ont décidé de laisser les radicaux, musulmans fichés “S”, libres d’aller et venir, de s’armer et pourquoi pas, de préparer d’autres attentats. Et il y a d’autres attentats.

Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?

Se sacrifier pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire.

Décider d’abandonner leur civilisation, leurs traditions, leurs racines, leur identité, leur culture, pour s’adapter à celles d’autres civilisations est un choix de vie vertueux.

Nous, Israéliens, n’avons pas cette vertu : nous nous obstinons à refuser d’abandonner nos traditions, notre passé, notre culture, notre terre et nos racines comme le monde entier l’exige de nous.

Je respecte leur décision de « s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats ». Et aux paroles s’ajoutent leurs actes : après les morts du 13 novembre, après les morts de Nice, les Français allument des bougies, ne protestent pas, ne hurlent pas, ne crient pas, ne se révoltent pas : ils acceptent et s’habituent. Ils refusent la haine.

Quel peuple ! Quel sens du sacrifice !

Jean-Patrick Grumberg


DANS LE SILENCE DE LA PEUR, L’ARMÉE DE L’OMBRE
(Luc Sommeyre)

Lettre ouverte aux Visiteurs du Soir…

Chère Madame, Cher Monsieur,

De nombreux Patriotes ont récemment visité notre site Internet grand public http://remora-europe.info/. Nous les remercions pour l’attention qu’ils y ont apportée.

Certains d’entre vous, prenant conscience de la dangerosité extrême de la situation au plan sécuritaire en France comme dans l’Europe entière, ont compris la nécessité absolue de faire quelque chose. Certains d’entre vous ont décidé de ne pas « tendre le cou au couteau de l’égorgeur ».

Ceux qui se sont manifestés sur notre site ont reçu deux documents envoyés par la Section Com de RÉMORA qui leur ont expliqué au mieux la façon dont nous entendons agir. Agir à la manière de « Contre-révolutionnaires » pour reprendre le mot de feu le Colonel Pierre Château-Jobert, Commandeur de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération, titulaire de la Croix de Guerre 39-45 avec onze Citations dont dix Palmes, dans son ouvrage-culte La Confrontation Révolution-Contrerévolution.

Les Réseaux Rémora ne sont pas une association mais un concept, une méthode pour l’action. Action dans le respect de la Légalité la plus stricte : celle de rester nous-mêmes, de défendre notre Civilisation millénaire en l’honneur de nos Parents qui se sont battus et sont morts pour elle, dans l’angoisse de préparer au mieux le futur de nos Enfants.

Ne gâchez pas l’avenir des Peuples d’Europe
LEVEZ-VOUS !

cliquez sur l’image ci-dessus pour écouter notre Futur (06:05)

À l’évidence, nous ne sommes inféodés à aucun parti politique ni à aucune Croyance religieuse ou ésotérique. Nous sommes liés, tout simplement, à la France Éternelle.

Si nous ne sommes pas une « association », nous n’en sommes pas pour autant virtuels, de loin s’en faut.

Tout le monde peut faire quelque chose

Le territoire métro est partagé en 15 Régions, chacune dirigée par un CR (Chef de Région). Nos CR sont des hommes d’expérience, généralement anciens Officiers supérieurs ayant fait leurs preuves sur des théâtres d’opérations extérieures (OPEX) et possédant une expérience réelle de la guérilla urbaine et de la guerre subversive. Avec leurs Adjoints par eux nommés (CR-Adj.) ils encadrent les Patriotes pour les protéger de toute réaction-réflexe qui pourrait s’avérer improductive voire dangereuse pour eux-mêmes et leur entourage. Ils les conseillent et les aiguillent vers les domaines qui sont ou peuvent devenir de leur compétence tout en préservant leur vie privée.

Forts de plusieurs centaines de Femmes et d’Hommes d’Honneur, les Réseaux Rémora deviennent peu à peu cette Armée de l’Ombre que l’ennemi ne peut détecter, ce qui les rend d’autant plus efficaces et redoutables.

Tout le monde peut faire quelque chose

Une dame âgée qui fait le marché dans son village et un homme jeune sortant tout droit des Forces Spéciales sont à nos yeux égaux non seulement quant au respect qui leur est dû, mais aussi en efficacité. Ils n’auront pas le même « travail » voilà tout. Cette dame âgée, comme tous les citoyens ordinaires, a tout simplement une « instruction » à recevoir (au sens militaire du terme) où la partie Rens – renseignement – sera souvent prépondérante par rapport à ceux qui sont ou seront, de par leur formation, plus orientés vers l’Action.

J’en appelle aussi évidemment aux Militaires, aux Gendarmes, aux Policiers, aux membres de la Protection Civile et du Corps médical, qu’ils soient ou non en activité.

Chacun a son rôle. Chacun a son importance. Nous sommes complémentaires les uns des autres. Pour reprendre un beau slogan récemment utilisé par un parti politique « unis, les Français sont invincibles ».

À celles et ceux qui souhaitent faire un pas en avant, maintenant ou plus tard, je répondrai personnellement soit pour les rencontrer, soit pour les faire contacter de la manière qu’ils souhaitent par l’un de nos CR ou une personne dûment mandatée par lui, partout en France, en toute discrétion.

J’en termine avec une piqûre de rappel. À plusieurs reprises, j’ai écrit il y a longtemps déjà dans notre journal que le Printemps 2017 serait terriblement dangereux.

  • En Algérie, la nébuleuse islamique ne devrait pas tarder à réclamer le pouvoir qui lui a été confisqué par l’Armée en 1997, à l’occasion de la déclaration de vacance de la Présidence qui – je continue à le penser – sera vraisemblablement officialisée en février 2017. S’en suivront des séries d’attentats sanglants qui susciteront un véritable tsunami migratoire vers la France en provenance de tous les Pays d’Afrique du Nord où l’on pourra raisonnablement compter 20% d’agitateurs-terroristes soigneusement formés par DAESCH et AQMI depuis juillet 2016. Je livre à votre analyse ce récent article du journal Le Monde en cliquant sur ce lien.
  • Dimanche dernier en Tunisie, une nouvelle cellule terroriste a été démantelée, une cellule islamiste de cinq membres établie à Siliana, dans le nord-ouest du pays. Un ordinateur, des dépliants et des livres ont été saisis. Selon le Ministère de l’Intérieur, des membres de la cellule s’activaient à attirer les jeunes vers l’idéologie du Takfirisme.
  • Au Maroc les forces de police ont, au mois de décembre, démantelé un réseau islamiste apte à concevoir et à construire des armes chimiques quoi aurait pu (ou dû) servir en Europe de l’Ouest.
  • Là-bas, aux environs de Ninive il y a quelques jours à peine, Abou Bakr Al-Baghdadi vient d’appeler les terroristes à multiplier les attaques terroristes sanglantes pour la multiplication des pertes en vies humaines.

De son côté, le « clan Clinton » et ses alliés européïstes − pour parler (très) vite − s’acharne encore à multiplier les provocations conflictuelles, preuve avouée que le but recherché par les architectes de la Clinton Foundation (un paravent de plus) était d’engager la 3ème guerre mondiale. Et n’oubliez pas que rien n’est plus dangereux qu’un homme armé acculé à la défaite…

Que cela ne m’empêche pas de vous présenter, à tous et à chacun, tous mes Vœux de Bonheur pour cette nouvelle et terrible année qui s’annonce. Et n’oubliez pas que le Bonheur est hors d’atteinte des consciences endormies…

Bien à vous,

Luc Sommeyre
luc.sommeyre@protonmail.com

Article transférable à toute personne de notre sensibilité.


À QUOI SERT LA PRIMAIRE À GAUCHE ? − À RIEN !
(L’Imprécateur)

Aucun Socialiste ne veut d’un peuple qui pense.

Et, pour empêcher le peuple de penser, rien de mieux que d’abîmer sa langue.

« La grammaire est négociable » a déclaré Najat Vallaud Belkacem dans son inimitable langue de bois. Tout est négociable bien sûr disent les marchands de tapis. Même Pimprenelle, comme la surnommait Hollande qui aimait bien s’afficher avec elle, sa petite beurette de service. Sur le marché aux esclaves de Mossoul elle pourrait être mise à prix dans les 200 Dollars, ce qui est beaucoup pour une fille même pas vierge, mais en vantant son physique, ses études et ses yeux noirs, une bonne négociation serait possible…

Elle ne voit toujours pas que le Socialisme en est au vide-grenier et l’Éducation nationale carrément à la déchetterie avec l’explosion des arrêts maladie longue durée, les dépressions, les démissions, les suicides qui déciment le corps enseignant, conséquence directe de la réformite-à-la-con des trois ministres de l’Éducation qui se sont succédés sous le quinquennat de bientôt feu Hollande.

Deux d’entre eux, Vincent Peillon et Benoit Hamon, sont justement candidats à la Présidence de la République.

La Primaire de la Gauche aura lieu dans quelques jours. Les augures médiatiques nous annoncent − avec le même aplomb qu’ils eurent pour nous annoncer un duel à mort entre Sarkozy et Juppé devant se terminer par la victoire inluctable de Juppé − que l’affaire se conclura entre Montebourg et Valls. Mais, prudents, ils voient en Peillon le possible « Fillon » de la Gauche.

Quoi qu’il en soit, les trois, ou les quatre si l’on veut (pour la symétrie) inclure Hamon dans le combat des gladiateurs, sont comptables du bilan calamiteux de Hollande. Ils s’en défendent en négociant qu’ils ont démissionné, ou ont été démissionnés de leurs ministères, justement parce qu’ils ne trouvaient pas la politique hollandaise suffisamment ancrée à gauche.

Trois débats sont prévus entre le 12 et le 19 janvier et pour ne pas copier la primaire de la droite où le temps de parole était fixé à une minute, chacun disposera d’une minute et demie pour exposer ses articles de foi dont aucun ne dit qu’ils soient négociables.

De la rigolade en perspective, comme le suppute  Nicolas Gauthier dans un article de Boulevard Voltaire qu’il illustre ainsi :

Les candidats du PS à la Primaire

Mais qu’ont-ils à dire pour se justifier, ces trois rigolos, à part “L’échec de la Gauche, c’est Hollande, c’est pas moi, m’sieurs-dames » ?

Comment vont-ils justifier leurs vies de parasitoïdes * du socialisme ?

Peillon est le fils de Gilles Peillon, banquier communiste qui dirigea la plus grande banque soviétique hors URSS, Eurobank, puis la banque algérienne Union Méditerranéenne de Banque. Sa mère, une Blum, tout aussi communiste, était physiologiste à l’INSERM.

Manuel Valls est le petit-fils de Magí Valls, fondateur de la Banca Pons i Valls à Barcelone qui se rangea du côté franquiste pendant la guerre civile, et le fils de Xavier Valls, artiste peintre renommé (Franquiste, lui aussi) et de la Suissesse Luisangella Galfetti dont la famille s’est enrichie du trafic de l’or en Afrique.

Arnaud Montebourg est le fils d’un fonctionnaire des impôts et d’une noble berbère, Leila Ould Cadi, dont le grand-père, Agha de Frendha (Oran), combattit les Arabes aux côtés de l’armée française au moment de la conquête de l’Algérie, ce qui lui valut d’être grand officier de la Légion d’Honneur.

Benoit Hamon est le fils d’une secrétaire et d’un ingénieur qui a travaillé toute sa vie pour les arsenaux militaires de Brest (DCN). Il fut nommé au Sénégal et ce sont les pères maristes de Dakar qui ont instruit le petit Benoit.

Que du beau monde, comme on le voit. Ils sont tous nés dans la grande bourgeoisie, aucun n’a travaillé en entreprise, et se sont lancés pour faire carrière très jeunes dans le socialisme, après avoir survolé de vagues études.

Quand Peillon déclare « J’ai été poissonnier », c’est une blague ! Son expérience professionnelle de “poissonnier” se résume à avoir importé frauduleusement du saumon de Norvège, puis revendu à des comités d’entreprise quand il était stagiaire aux Wagons-Lits.

Leurs programmes politiques sont aussi légers que leurs études

Hamon envisage une société du temps libre où chacun vivra d’un revenu universel en se shootant au cannabis (qui aura été libéralisé entre temps) et ne travaillera que s’il éprouve de temps en temps le besoin de mettre du beurre dans les épinards.

Valls veut un revenu décent pour tous les plus de 18 ans, mesure de Gauche, et re-défiscaliser les heures supplémentaires, mesure emblématique de Sarkozy, mesure “de Droite” à laquelle il ajoute la sécurité des FrançaisC’est sa façon de draguer du côté de la frange gauche de l’électorat de Fillon, ce qui ferait de lui, espère-t-il, un “Socialiste centriste”.

Peillon mise sur l’Europe pour financer (par un emprunt de 100 milliards) de quoi retrouver de la croissance et de l’emploi, ce qui supposerait une harmonisation des salaires, des impôts et des charges sociales sur le modèle français dont aucun pays européen ne veut à l’exception de la Grèce.

Montebourg veut produire français en mettant à contribution la dépense publique.

Aucun ne parle du chômage de masse, mais tous misent sur un chômage ramené à 6% par leurs projets fantasmagoriques, sur le principe travailler moins (la valeur-travail est exclue de leurs programmes), pour gagner moins. Mais attention : un “moins” garanti par l’État, revenu “universel”, “décent” ou autre.

Les quatre reviennent en fait au keynésianisme de base à coup d’économie étatisée qui distribue un revenu maigre mais suffisant pour survivre.

Modèle Sapeur Camember pour le financement : on creuse un déficit pour payer une dépense que l’on comble avec un déficit plus grand creusé ailleurs.

Modèle modifié Orwell-1984 pour le style de vie du peuple, solidement encadré par une super-élite socialiste super-riche, qui le mérite bien.

Inutile de leur dire que ce Socialisme économique là, « ça ne marche pas » comme le déclarait Fidel Castro le 15 juillet 2010 à The Atlantic, et comme l’a découvert Hollande à la fin de sa vie politique (lire Ce qu’un président ne devrait pas dire).

Inutile de le leur dire car ils sont tous les quatre des ayatollahs de la laïcité, que Peillon définit même comme la religion de la République.  Anti-chrétiens et pro-islamistes, ces quatre sont pour une France généreuse qui accueillerait toute la misère du monde puisque, ils en sont persuadés, elle en a les moyens.

Cette Primaire risque de ne servir à rien pour deux raisons essentielles

La première est fondamentale, et vient de provoquer la chute de Mateo Renzi en Italie, le brexit en Angleterre, l’élection de Trump aux États-Unis et le retour des frontières en Europe de l’Est…

Cette vague, qualifiée méchamment de populiste, marque le réveil des Peuples occidentaux qui ont fait par leur travail la plus grande des civilisations, la seule dont les solutions économiques libérales ont fait sortir en un siècle plus de quatre milliards d’êtres humains de la misère et rallongé de dix à vingt ans leur durée de vie (sources OMS). Des peuples lassés d’être traités de vieux Blancs racistes, chrétiens, ne pensant qu’à leur travail et à leur famille **. Lassés aussi de constater que toutes les générosités étatiques vont avec une préférence marquée et revendiquée aux migrants : logements, aides sociales, indulgence judiciaire…

Ce racisme anti-Blanc nauséabond de l’État socialiste et des médias, qu’ils cachent sous un masque d’humanisme, n’est plus supporté par les Peuples occidentaux. Insupporté aussi par une part importante, quelle que soit la couleur de leur peau, des minorités ethniques qui se sentent montrées du doigt et victimisées parce qu’elles se sont intégrées, sont monogames, hétérosexuelles, vivent de leurs activités professionnelles et pratiquent discrètement leur religion, laïcité, bouddhisme, shintoïsme, christianisme ou islam.

Cela explique que bien des Latinos et des Noirs aient voté Trump, que le FN puisse revendiquer des adhérents Arabes, Vietnamiens et Chinois. En misant tout sur le multiculturalisme, les minorités ethniques, religieuses et sexuelles, la gauche commet une énorme erreur stratégique.

La seconde raison de l’échec programmé de la primaire de Gauche est que ces quatre candidats ne représentent qu’un petit tiers de la Gauche.

À l’issue des deux tours, ils auront en face d’eux Macron et Mélenchon.

On peut spéculer au premier tour de la Présidentielle sur 17% pour Macron, 15% pour Mélenchon et 10 à 12% pour le candidat du PS.

Question : Montebourg se ralliera-t-il à Mélenchon et Valls à Macron ?

On verra. Mais de toute façon le PS n’aura plus qu’à se recycler, comme vient de le faire la minuscule section PS de Nouvelle-Calédonie qui s’est suicidée pour renaitre sous le nom “Les Progressistes”.

Ensuite il y aura le second tour avec, comme l’ont prédit les intervenants unanimes de C dans l’air jeudi soir, Fillon pour la Droite et Marine Le Pen pour la Gauche ! Pour récupérer des voix à Gauche « Elle parle comme la CGT » (Bruno Jeudy), « Elle a le programme de Mélenchon, mais avec la préférence nationale » (Roland Cayrol).

L’Imprécateur

* Parasitoïde : « organisme qui se développe sur ou à l’intérieur d’un autre organisme dit “hôte” mais qui tue inévitablement ce dernier au cours de ce développement ou à la fin de ce développement » (Wikipédia).
** Citations relevées par Le Figaro Magazine du 22 déc. : RTL 14 déc. 8 h sur le vote à 16 ans « ça nous permettra d’en finir avec les vieux Blancs en costard » ; Le Monde, meeting de Villiers « Une foule blanche, chrétienne et familiale » ; Delphine Ernotte directrice de France-Télévisions « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, il va falloir que ça change », etc. Les médias français sont devenus profondément racistes anti-Blancs. Il va falloir que ça change !

2017 : RÉVEIL DE LA FRANCE ?
(Marc Le Stahler)

Voici donc que se termine ce dramatique quinquennat. Et avec lui, sans conteste, la pire présidence de la Vème République, funeste erreur de casting de 18 millions d’électeurs qui ont stupidement porté au pouvoir un incapable notoire, apparatchik du PS, adepte maniaque de la « synthèse » – comme si la « synthèse » était une fin en soi.

Bureaucrate incapable, sans aucun souffle, aucune vision prospective, aucun charisme ; piètre économiste, diplomate de bistrot, porté par son seul désir frénétique d’accéder un jour à la magistrature suprême, comme un concours ultime à réussir après celui de l’ÉNA (qui aura ainsi prouvé la dérive de sa vocation initiale « former les grands commis de l’État », c’est-à-dire des fonctionnaires, non des élus).

Méprisant la France et les Français (les « Sans-Dents »), Hollande restera dans l’Histoire comme un triste clown, pour ses équipées nocturnes en scooter, pour ses incroyables confidences médiatiques, livrant à des journalistes des secrets classifiés « défense » − ce qui devrait lui valoir un procès quand il aura perdu son immunité (voir l’article du général Martinez) − et pour avoir osé déclarer que l’entrée en guerre de la France au Mali aura été « le plus beau jour de sa vie » !

Un quinquennat tragique, qui aura fait à ce jour près de 250 victimes du terrorisme islamiste, sans que rien ne soit fait pour protéger le pays entre la tuerie de CharlieHebdo le 7 janvier 2015 et celle du Bataclan et des Terrasses le 13 novembre 2015 : 10 mois de sidération, de stupeur, de palabres et de gesticulations, à attendre un nouveau massacre en brûlant des bougies, en organisant des marches pacifistes et en pourchassant les sites patriotes !

Depuis sa « renonciation », on commence à murmurer ici et là qu’Hollande « regrette » et qu’il chercherait même le moyen de revenir sur sa décision ! Il aurait confié à des visiteurs qu’il s’est seulement engagé « à ne pas se présenter aux primaires de la Gauche » ! Porté par le ratage du lancement de la fusée Valls, par les manipulations statistiques de l’emploi l’autorisant à claironner (enfin) urbi et orbi « l’inversion de la courbe » (qui n’est pour l’instant qu’une stabilisation fragile) et surtout, salivant par avance à l’étripage annoncé entre les candidats de la primaire d’une part, et les candidats directs d’autre part (Macron et Mélenchon), il se verrait bien s’ériger en « Sauveur », face au retour de la Droite, voire même − « menace suprême pour la République » − à la possible victoire du Front National ! 

Cet individu ne doute de rien, et surtout pas de lui, tout le monde le sait…

Je citerais bien Audiard « les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait », au risque redoutable de me faire retoquer par Renaud Camus pour utilisation abusive d’une citation trop galvaudée…

Il y a quelques mois, Alain Juppé était considéré par le Système comme le vainqueur annoncé de mai 2017. On a vu ce qu’il en est advenu… Il serait judicieux de rester vigilants pour conduire cette campagne jusqu’au succès que les Patriotes sont en droit d’espérer.

Car tout peut encore arriver, tant la conjoncture est mouvante et incertaine. L’arrivée massive de nouveaux électeurs (on s’inscrit encore en masse dans les mairies ce 30 décembre) et les sondages montrant le glissement du vote « jeunes » vers le FN et la Droite sont certes des signes favorables, mais rien n’est joué.

Or nous, animateurs, contributeurs et lecteurs des sites de ré-information, nous pouvons tous œuvrer efficacement et de manière décisive dans un même sens, comme les événements récents l’ont clairement montré.

Alors ne nous trompons pas de combat et essayons d’agir intelligemment.

Peu nombreux sont les patriotes qui n’ont pas encore compris que la stratégie électorale des socialistes consiste à accentuer la fracture de la droite en faisant grimper le Front National afin d’appeler ensuite à la fameuse « discipline républicaine » pour « faire bloc » contre le « risque fasciste ».

Cette stratégie a trouvé son aboutissement lorsque Chirac, en 2002, après avoir appelé au « front républicain », a pulvérisé le record de scrutin présidentiel en obtenant 82% des voix face à Jean Marie Le Pen (qui n’avait d’ailleurs aucune chance d’être élu).

Le Peuple de France ne saurait pas tomber une nouvelle fois dans ce piège grossier, mais il est bon de rappeler un certain nombre de règles, que certains ont déjà transgressé, et qui pourraient bien, si les dérapages s’accentuaient encore, ruiner la situation électorale, actuellement plutôt favorable au camp des Patriotes.

Actuellement, la probabilité la plus forte est un duel Marine Le Pen / Fillon, configuration la plus rassurante pour le 2ème tour. Il est clair cependant que si un autre candidat parvenait à se hisser au second tour (qu’il s’agisse du gagnant de la primaire, de Macron, voire pire… de Mélenchon) au détriment de l’un des 2 favoris, les cartes seraient dangereusement rebattues et dans une incertitude totale pour le second tour.

On peut raisonnablement exclure, malgré les prédictions de certains, une élection de Marine Le Pen au premier tour. Rappelons qu’aux Régionales de 2015, le FN a pulvérisé son record de voix en valeur absolue, en frôlant les 7 millions de suffrages.


Bien sûr, le taux d’abstention était très élevé (50%). Mais, même avec un taux d’abstention de l’ordre de 20% aux Présidentielles, avec 45 millions d’inscrits soit 36 millions de suffrages exprimés, il faudrait 18 millions de voix pour passer au premier tour. Passer de 7 millions à 18 millions n’est pas réaliste.

La stratégie des Patriotes (je ne parle pas de celle des partis, qui est hélas souvent très éloignée des intérêts de la France) doit donc être de concentrer les coups sur les sortants, (PS, Front de Gauche, Écologistes) et de préserver dans la mesure du possible les 2 candidats de la Droite.

Chaque coup donné par le FN contre la Droite, ou par la Droite contre le FN, n’aura comme effet que de favoriser le clan socialo-écolo-communiste.

On peut en revanche – on doit – se mobiliser pour forcer Fillon à se maintenir dans la ligne qui l’a fait élire face à Juppé aux primaires de droite. J’évoque son attitude alors très claire face aux dangers de l’islam.

La querelle sur la réduction du nombre de fonctionnaires est totalement accessoire, le fond du débat est et reste l’islam, l’immigration débridée et le terrorisme islamique.

Fillon doit rester sur cette ligne et se débarrasser au plus vite de l’encombrant Benoist Apparu qu’il a eu bien tort de nommer porte-parole et qui risque de lui faire perdre tout crédit avant même la fin de la primaire PS !

Dans une vidéo datée de 2011, interrogé par Bourdin, Apparu recommande tout simplement – en infraction totale avec la Loi de 1905 – d’utiliser des fonds publics pour construire des mosquées !

Une autre vidéo circule sur les réseaux sociaux, montrant Fillon inaugurant une mosquée à Argenteuil en 2010. On l’a déjà affublé du surnom de « Farid Fillon », partant du postulat que le slogan « Ali Juppé » avait plutôt bien fonctionné.

Mais les temps ont changé et le positionnement de Fillon pendant la campagne a été plutôt clair, lui permettant de réaliser un score incontestable, témoin cette vidéo qui circule abondamment aux USA mais qu’on n’a pas eu l’occasion de voir assez souvent sur nos réseaux sociaux : une vidéo où il compare l’islamisme au nazisme et proclame sa volonté de rapprochement avec la Russie pour combattre ensemble l’État Islamique (meeting de Lyon-Chassieu le 22 novembre 2016)
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Grave aussi (s’il est avéré) serait ce rapprochement évoqué par le Canard Enchaîné avec le traître Bayrou, parfait exemple d’une classe politique décadente qui ne s’intéresse qu’à ses propres intérêts et non à ceux de la France. Un accord avec Bayrou ne viserait qu’à sauver quelques mandats de députés centristes dans les élections législatives qui vont suivre en juin.

Ce serait une erreur tragique, si Fillon conduisait réellement des négociations de ce genre avec Bayrou : en obtenant le ralliement du MODEM (qui ne vaut pas grand-chose) il lui offrirait sur un plateau quelques dizaines de sièges de députés qui permettraient ensuite à Bayrou de peser d’un poids qui n’a rien à voir avec son audience réelle.

Le PS a commis la même erreur en 2012 avec les Écologistes, tambouille électorale d’un autre âge dont les Français ne veulent plus et dont on a vu la nocivité depuis plusieurs législatures.

Quant au débat sur la réduction du nombre de fonctionnaires, il a été mal posé. Quand on est à 57% de prélèvements sociaux, quand la dette frôle l’équivalent d’une année de PIB, il faut évidemment réduire la dépense publique. Donc agir sur le poste « traitements », qui est le plus important du budget de l’Etat (20% de l’emploi en France relève du secteur public).

500.000 fonctionnaires de moins en 5 ans ne sauraient cependant être un objectif, mais plutôt la résultante d’un effort de gestion issu de la poursuite de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques). Il faut conserver ce qui relève du rôle régalien de l’État, et le gérer au mieux, en réformant partout où c’est nécessaire, en améliorant l’organisation et la gestion des services. Maintenir aussi une protection sociale optimale, en réduisant les gaspillages et en détectant tous les gisements de productivité et d’économies possibles.

On peut aussi – on doit – se mobiliser de la même manière pour obtenir du FN un éclaircissement sur ses intentions, tant en ce qui concerne le problème islamique et l’immigration que sur sa politique économique et sociale. À force de « normalisations », le parti qui représente pour le quart des Français un espoir de changement réel tend en effet à rentrer dans le rang, et risque de perdre l’attrait du « parler vrai » qui fut longtemps le sien.

Il n’est pas question ici de critiquer la politique de « dédiabolisation », qui a montré son efficacité (dans les esprits plus que dans les médias) mais les électeurs du FN attendent autre chose que des discours convenus sur l’islam et la défense à tout crin d’un service public qui doit être impérativement réformé s’il veut durer.

Faisons vivre ensemble cette Union des Patriotes qui anime Minurne depuis sa création, justifiant le mot d’ordre :

D’ABORD, LA FRANCE !

Nous vous souhaitons à tous un excellent réveillon de la Saint Sylvestre et vous présentons nos meilleurs vœux pour 2017.

Que cette année soit celle du réveil de la Patrie !

Marc Le Stahler

COMMENT FONCTIONNE LA TRAITE DES MIGRANTS (par l’Imprécateur)

En lisant les informations ce matin, « il est cinq heures, Paris s’éveille » on y apprend que de nombreux “jeunes” migrants sont déjà retournés à Calais, avec toujours cet espoir fou de gagner le paradis anglais. La quasi-totalité d’entre eux sont des clandestins qui ont délibérément violé les lois françaises mais sont toujours en France. Peu importe, ils ne seront pas appréhendés et sanctionnés par un renvoi définitif dans leur pays d’origine, les “humanitaires” y veillent. C’est leur pain quotidien aux humanitaires. Ou plutôt, la viande humaine qui assure leurs revenus et leurs salaires payés par les impôts des Français. De plus, Cazeneuve y tient, lui aussi. C’est son brevet de socialisme et d’islamisme, les deux idéologies dans lesquelles il baigne depuis sa tendre enfance de rejeton de “Pieds Noirs (…) militants marxistes et de gauche” (Wikipedia). Il leur trouve toutes les excuses : « ils viennent d’un pays en guerre, ils veulent rejoindre leur famille, ils n’ont pas de travail, pas de logement décent, pas d’avenir, etc. Il serait inhumain de les renvoyer chez eux ! » (J.L. Burtscher)

Tout cela est faux. Seuls quelques uns viennent de pays réellement en guerre comme la Syrie ou la Libye. La plupart viennent de pays où il est difficile de vivre c’est vrai, mais où les gens courageux restent et se battent pour améliorer leur situation. Des pays potentiellement riches ou très riches, mais dirigés par des cliques corrompues, des dictateurs sanguinaires comme Mugabe (Zimbabwe) ou Afewerki (Érythrée). Ces deux-là se disant d’ailleurs socialistes. Une démographie galopante totalement hors de contrôle et l’économie en ruine y produisent un chômage de masse. Il y sévit des guerres civiles larvées, toutes, sans exception, causées par l’islam intégriste. Des passeurs-esclavagistes leur ont fait miroiter le paradis européen où le travail et les filles sont faciles, où même il est possible de vivre sans rien faire de la charité de l’État dont le montant est bien supérieur à celui d’un salaire africain ou arabe.

Il veulent rejoindre leur famille ? − Oh que non ! Au mieux ils veulent la faire venir en Europe, continent en crise économique peuplé de mécréants et d’infidèles, mais c’est quand même mieux que l’Arabie Saoudite ou le Qatar, pays riches qui manquent de travailleurs mais où l’on risque le fouet et l’esclavage. Au pire femmes et enfants sont déjà entre les mains des marchands d’esclaves que sont la plupart des bandes d’islamo-terroristes également trafiquants de drogue et d’armes qui sévissent dans leurs pays d’origine. Mais elles leur ont prêté l’argent nécessaire pour payer les passeurs dans  leur migration, que, s’il en reste, ils leur reprendront de toute façon au dernier moment, à l’embarquement sur le canot ou la barque qui les amènera dans les mains de FRONTEX et des associations humanitaires, dernier maillon de la chaîne de la traite moderne avant l’entrée au paradis européen.

Ils n’ont pas de travail ? − Les statistiques du Bureau International du Travail montrent que 80% n’en cherchent pas quand ils sont arrivés en Europe. Pas de logement décent ? − Ils les obtiennent en priorité sur nos SDF européens. Pas d’avenir ? − C’est leur choix d’être venus en toute connaissance de cause dans une Europe que ses dirigeants disent en guerre contre le terrorisme.

Coïncidence ou non, il y a aussi ce matin un mail, envoyé par l’un de mes correspondants lecteur de Minurne. C’est un article de l’excellent Jean-Louis Burtscher. Il écrit de nombreux articles sur les bienfaits de “l’islam religion d’amour et de paix” dans Riposte laïque. C’est une plaisanterie, Jean-Louis Burtscher, écrit au contraire des articles très bien documentés sur la triste réalité de “l’islam assassin”. Son article confirme l’article publié par Minurne sur les associations soi-disant humanitaires qui vivent du trafic de migrants et encaissent d’énormes subventions des ministères collaborateurs du Grand Remplacement.

Le voici. Il mérite d’être largement diffusé.

Clandestins : une machine bien huilée qui tourne à plein régime… 

Je me suis toujours demandé comment les téléphones pouvaient continuer à fonctionner dans un pays à moitié détruit, sur une barque, etc. Comment sont payés les abonnements ? Où les téléphones sont-ils branchés après un séjour en mer de plusieurs jours sans prise électrique à bord ? Comment les caméras  des journalistes sont là, et au bon moment, et cela en pleine mer ? − Voici l’explication. Voilà comment ça marche… au pays de Tintin dit « Casevide ».

Le coup du téléphone satellitaire bien rôdé. Miraculeux, même !

En déployant mon journal quotidien ce matin, mon attention fut attirée par une grande photo montrant des naufragés clandestins voguant sur un canot pneumatique. Banal, me direz-vous, on ne parle plus que de ça. Je décide donc de tourner la page. Mais c’est à ce moment que la légende incrustée dans la photo m’interpelle : « en pleine mer, ils appellent Strasbourg ».

Plus loin, l’article est explicite : des migrants en détresse peuvent composer un numéro d’appel téléphonique (+33 4 86 51 71 61) dont le destinataire est le bureau strasbourgeois de l’Association des Travailleurs Maghrébins de France. Là, un correspondant décroche, demande la position du bateau, le nombre de personnes à bord, s’il y a des blessés, etc.  

Son collègue transfère le message aux garde-côtes de FRONTEX, organisme européen de surveillance des frontières de l’Europe  pour que le bateau soit secouru le plus rapidement possible et ensuite pour s’assurer que les garde-côtes se portent bien au secours des migrants en difficulté. 

Ces appels au secours sont planifiés bien à l’avance par le collectif « Watch the Med » qui distribue aux candidats à l’émigration des cartons comportant le N° de téléphone et l’intitulé du collectif.

C’est écrit en Anglais, Arabe, Français et Persan. Au verso, il est précisé que s’ils n’étaient pas rapidement secourus, le collectif ferait pression sur les médias et les politiques. Il y a aussi des contacts au Maroc et en Tunisie où les cartons sont distribués sur place. On en distribue même à Calais, Vintimille et autres lieux en Europe.

Vous pourrez faire remarquer qu’ils sauvent des vies humaines. Vous n’allez pas nous faire croire que ces gens ne connaissent pas les risques encourus. Ils viennent peut être du fin fond de la Somalie mais ils regardent aussi les informations télévisées et savent exactement ce qui les attend. Et puis, on parle surtout de ceux qui sont en détresse (forcément, quand on monte à 200 sur un bateau prévu pour 20…) mais combien d’entre eux passent sans trop d’en’ombre, sauf dans la dernière ligne droite. 

Car le truc est bien connu désormais : on provoque une avarie de moteur et on appelle le numéro de Strasbourg par téléphone satellitaire. Facile ! Les garde-côtes embarquent tout le monde et une heure plus tard tous les passagers mettent les pieds dans une Europe où ils seront inexpulsables. Comme ils n’ont effectué aucune formalité pour obtenir une autorisation de séjour, de migrants, ils sont passés au stade de clandestins.

Ainsi donc, sous couvert d’une action humanitaire, un collectif ayant pignon sur rue en France et relayé par l’Association des Travailleurs Maghrébins de Strasbourg organise l’immigration clandestine en Europe et par conséquent dans notre pays sans que cela n’émeuve personne. Ainsi donc, ce collectif et cette association sont un maillon de la grande chaîne des passeurs que notre ministre de l’Intérieur promet à moult reprises de sanctionner avec la plus grande sévérité.

Allô Cazeneuve ! Où es-tu ? Tu ne vois rien ? Tu n’entends rien ? Il est vrai que tu n’en finis pas de serrer les mains aux clandestins qui violent les lois de la République. Et comme il en arrive tous les jours, je crois bien que tu vas finir par attraper des ampoules. Je sais bien que tu espères que beaucoup d’entre eux demanderont l’asile en France et que le meilleur moyen d’en attirer le plus possible est de fermer les yeux sur l’immigration clandestine et de choyer les associations qui la soutiennent et l’organisent.

Nous en avons eu la preuve, c’est en première page de nos journaux qui n’ont pas compris qu’ils venaient involontairement de jouer un mauvais tour à la « bienpensance ».

Jean-Louis Burtscher

L’Imprécateur


LA MAFIA DES ASSOCIATIONS D’AIDE AUX MIGRANTS
(L’Imprécateur)

Extrait du chapitre II / article 21 du Projet de Gouvernement  de Minurne :

« Les subventions accordées par l’État, les Territoires et les Communes seront attentivement contrôlées et révisées à la baisse, au moins jusqu’à ce que la dette publique soit apurée. Elles devront être justifiées par un réel et indiscutable intérêt national, territorial ou local et non par des considérations subjectives et/ou des intérêts électoraux ou catégoriels.
« Les subventions publiques aux associations à vocation humanitaire, sociale, sociétale, culturelle, cultuelle, devront être soumises à un contrôle citoyen très strict, dont les modalités seront précisées par un texte réglementaire voire législatif, qui interdira formellement les financements directs ou indirects de construction de nouveaux édifices religieux dans le strict respect de la Loi de 1905.
« L’utilisation faite par les subventions publiques fera l’objet d’un rapport annuel précis aux organismes financeurs et d’un audit régulier par ceux-ci. »

  • 1er septembre : « #rentreedesclasses : la preuve la plus éclatante du Grand Remplacement en cours. Il suffit de regarder d’anciennes photos de classe… »
  • 5 septembre, sur LCI : « Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91% d’enfants musulmans. Évidemment que c’est un problème. Il y a des seuils de tolérance… »

Robert Ménard a touché à un tabou. Il est interdit d’exprimer une opinion dissidente sur le sujet de l’immigration, du multiculturalisme, de l’islam, maintenant de l’IVG, bientôt du socialisme. Le voilà donc poursuivi en justice pour provocation à la haine par les deux officines socialistes (dont c’est le métier puisqu’elles sont payées pour ça : la LICRA et le MRAP).

Ces associations (en réalité des sociétés commerciales financées par nos impôts) se sont fait une spécialité des procès en sorcellerie et empochent de confortables indemnisations lorsque les tribunaux leur donnent raison.
− Pour la bonne cause qu’elles prétendent défendre ?
− À voir !

Commençons par trier les associations, ce que la Loi permet de faire, mais que le pouvoir en place ne veut pas faire.

Celles qui sont utiles : les plus nombreuses (un peu plus de 90%).

Elles travaillent dans les loisirs, le sport, l’aide sociale (aide aux Anciens ou à l’enfance, aide aux mères en difficulté ou aux malades, médecine, sports, loisirs, etc.). Ce sont celles qui coûtent le moins cher à la collectivité. Dans leurs budgets, on trouve moins de 20% d’argent public provenant des impôts, l’essentiel étant financé par les cotisations de leurs membres et quelques menues recettes extérieures.
Exemple : “Médecins Sans Frontières”, qui n’a que 9% de son budget d’origine publique.

Celles qui sont inutiles, voire nuisibles : un peu plus de 7 %.

Elles ont généralement très peu de membres, des budgets colossaux, une audience médiatique disproportionnée avec leur objet et le nombre de leurs adhérents, une gestion opaque des impôts qu’elles perçoivent sous forme de subventions d’origines ministérielles diverses.
Mais elle servent la politique socialiste de rééducation du peuple pour faire « l’homme nouveau ».

Globalement − utiles ou inutiles − les associations françaises gèrent 80 milliards d’euros par an, dont près de la moitié proviennent de subventions publiques.

II y a 1,3 million d’associations en France.

  • 80% ne reçoivent aucune subvention,
  • les 7% inutiles ou nuisibles reçoivent 70% des subventions publiques.

Il y a clairement un traitement profondément inégalitaire de l’argent public par le gouvernement.

Ce chiffre date de 2012, car le gouvernement socialiste entretient depuis une totale opacité sur cette part de l’argent public versé à des intérêts privés. “Privés” puisque les associations sont en théorie créées par des individus finançant avec leurs cotisations une activité dont ils s’efforcent ensuite de démontrer l’utilité au maire, au député, au sénateur, au ministre ou au président de la République.

Comme par exemple LGBT, club de quelques dizaines d’homos-lesbio-bis-trans qui a porte ouverte à l’Elysée pour obtenir un complément de financement avec de l’impôt local ou national.

Certaines font leur beurre avec une activité quasi commerciale de procès, comme celui que le GISTI a intenté à la Marine Nationale. Celle-ci ne serait pas arrivée suffisamment rapidement pour récupérer une barque de migrants qui venait de quitter la côte libyenne, alors qu’elle en avait dûment été prévenue par les passeurs-esclavagistes aux ordres desquels la commission européenne et le gouvernement français l’ont placée.

Canot pneumatique payé par l’Europe, sauvetage payé par nos impôts, recettes du transport encaissées par les passeurs-esclavagistes avant l’embarquement.

Dans ce cas précis, une organisation privée  qui vit essentiellement d’argent public (le GISTI) intente un procès à l’Etat avec l’espoir d’obtenir de la Justice, elle aussi de l’État, une indemnisation qui lui rapporterait encore plus d’argent public dont 90 % environ serviront à financer le train de vie de l’association : indemnités perçues par les dirigeants, frais de restauration, de déplacements, matériel, personnel, véhicules, locaux, et 10% seulement, ou moins, être utiles aux clandestins.

L’ANAFÉ, quant à elle, à porté plainte contre la Police qui a contrôlé et interpellé six migrantes africaines dans la zone d’attente de Roissy sous le prétexte que ce contrôle et cette interpellation de migrants serait « une violence policière ». Dans ce cas, l’objectif est clair : obtenir que les migrants en situation irrégulière et les sans-papiers ne soient plus contrôlés.
ANAFÉ a d’ailleurs demandé en juillet dernier à ses soutiens politiques d’extrême6gauche qu’une permanence d’avocats soit créée dans les aéroports pour que les migrants puissent immédiatement porter plainte dès leur arrivée et demander des indemnisations aux pouvoirs publics !

Ces associations inutiles ou dangereuses fonctionnent comme les familles mafieuses, dans une entraide financière hallucinante.

Exemple. Comme disait Paul Quilès « il ne suffit pas de dire : “des têtes vont tomber”, il faut dire lesquelles ». RESF (Réseau pour l’Éducation Sans Frontière) a été crée en 2004 par le MRAP, la LCR, le PC (Parti Communiste), ATTAC et quelques autres associations et organismes, tous d’extrême-gauche. Objet : scolariser le plus vite possible les enfants de clandestins entrés en France sans papiers (des extra-européens pour la plupart), pour rendre ces clandestins non-expulsables.

En cas de besoin, les associations les plus riches sous-subventionnent leurs amies. Ainsi, le GISTI (Groupe d’Information et de SouTien aux Immigrés) qui a déjà un budget annuel de 750.000€ vit en symbiose financière avec la CGT, l’ANAFÉ, le MRAP, la LICRA, etc. Et il reçoit en outre des sortes de rétro-subventions d’Emmaüs (lequel emploie un directeur financier à 8.000€/mois* uniquement pour gérer ses placements !) ou du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, qui reçoivent de l’argent public.

Les associations dont l’objet est d’organiser l’installation en France de migrants majoritairement sub-sahariens et musulmans sont nombreuses, les plus importantes et les plus riches sont la CIMADE, l’ANAFE (Association Nationale d’Assistance aux Frontières pour les Étrangers), Hors la Rue, le GISTI, France Terre d’Asile et RESF.

Elles gèrent en moyenne 10.000 migrants par mois **.

Le montant des aides peut être estimé à 200 millions d’euros pour celles qui viennent en aide aux clandestins et de 230 millions pour celles visant l’intégration des migrants.

Les 80 milliards du budget global du monde associatif, s’est 4% du PIB de la France, plus de deux fois plus que le budget des Armées, c’est un montant équivalent à celui de la production et de la transformation industrielle agricole, équivalent à l’activité touristique totale de la France.

Pour quel rendement social, ou pour quelle nuisance nationale ?

Car il s’agit à 80 % d’argent public provenant de l’impôt qui sert à financer des activités privées sans contrôle financier, surtout quand il s’agit d’associations politiquement sensibles comme la Ligue des Droits de l’Homme, le MRAP ou la LICRA.

Il y a pourtant une loi qui oblige les associations à tenir une comptabilité, mais elle est peu ou pas appliquée et la gestion de la quasi totalité des associations est réellement opaque, comme celle des syndicats.

Surtout que les Français se rendant compte du niveau élevé de marketing, de corruption et de clientélisme politique dans lequel baigne le milieu associatif dit humanitaire, les effectifs d’adhérents baissent et les recettes des cotisations aussi.

Il en est ainsi pour la Ligue des Droits de l’Homme qui revendiquait plus de 100.000 adhérents en 1930 et en a moins de 10.000 aujourd’hui. Quant au MRAP, il aurait moins de 2.000 adhérents.

Ces associations ont toujours compté sur les contribuables pour les maintenir à flot.

SOS RACISME a ainsi reçu, par exemple, 579.000 euros de subventions publiques en 2009, pour seulement 18.655 euros de cotisations ***.

Sachant que la cotisation des membres est de 35€ par an, cela donne 533 adhérents à jour de leur cotisation.

Autrement dit, pour 35€ de cotisation privée volontaire, SOS RACISME encaisse 1.086€ d’argent public. Une affaire sacrément rentable, typique du fonctionnement de l’économie socialiste.

Un contrôle financier de l’utilisation de tout cet argent public donné à des intérêts privés par le ministère concerné serait utile, car toute association qui reçoit plus de 153 000 euros de subventions ou de dons est tenue de par la loi de publier ses comptes au Journal Officiel.

SOS RACISME a publié ses comptes pour 2009, mais ne l’a pas refait depuis, et elle est loin d’être la seule association dans ce cas. Toutes sont dans l’illégalité.

Un dernier exemple de la nocivité sociale de nombreuses associations parmi les plus subventionnées : l’UNADFI (Union Nationale de Défense de la Famille et de l’Individu) qui se présente comme une association indépendante anti-sectes est une association vit quasi exclusivement de l’argent du contribuable, puisqu’elle est subventionnée à hauteur de 97% par les pouvoirs publics, en l’occurrence l’Éducation Nationale ainsi que la Jeunesse et les Sports ****.

On se demande quelle est la véritable indépendance de pensée de cette association qui, ayant des agences dans presque tous les départements et outre-mer gère un budget colossal.

Elle n’est en fait que l’un des bras-armés de l’État contre la liberté de conscience et d’opinion ; elle a milité pour la théorie du genre et pour l’adoption de la loi interdisant d’informer honnêtement et librement sur l’IVG.

L’Imprécateur


* Martin Hirsch, ex-ministre d’ouverture de Sarkozy, avait (quand il dirigeait Emmaüs) publié une annonce proposant 8.000€/mois à un cadre recruté pour “gérer les actifs de l’association”.
** Selon un rapport de la police aux frontières (PAF) cité par Le Figaro en octobre dernier, il entre en moyenne 10.000 migrants en situation irrégulière par mois en provenance de Syrie, de Libye, d’Érythrée et d’autres territoires d’Afrique subsaharienne après leur appontage en Italie à Lampedusa où les amène la marine italienne et les flottes des associations qui collaborent avec les esclavagistes-passeurs.
Environ 40% de ces clandestins sont appréhendés par la PAF. Le reste essaie de gagner d’autres pays européens, comme l’Allemagne, ou reste clandestinement en France. Tous ces arrivants enrichissent ces associations qui demandent au gouvernement d’ouvrir plus largement les bras au trafic de migrants et de leur donner davantage d’argent.
*** Dernier chiffre connu et publié par Les Dossiers du Contribuable n°1. Depuis, SOS RACISME est silencieuse sur ses comptes.

**** http://www.prevensectes.com/padfi.htm et www.coordiap.com/Document/adfi/adfi_finances.rtf


« ICH BIN EIN BERLINER »
(Marc Le Stahler)

A l’aube de ce XXIème siècle, des dates s’écrivent dans le sang, qui resteront à jamais dans le cœur des hommes. Le 11 septembre 2001 à New-York ne fut que la première salve d’une terrible guerre de civilisation qui ne s’éteindra que par la défaite totale de l’un des belligérants. Quinze ans plus tard, après les tueries qui ont ensanglanté la France (Charlie-Hebdo le 7 janvier 2015, Bataclan le 13 novembre 2015, puis Nice le 14 juillet 2016), c’est au tour de l’Allemagne de souffrir dans sa chair, sur son propre sol, dans sa capitale, là même où le président Kennedy avait lancé en 1963, comme un défi au communisme inhumain et destructeur « Ich bin ein Berliner ! ».

berlin-deuilChers Amis Allemands,
Nous savons ce que vous ressentez aujourd’hui dans vos cœurs et nous partageons votre peine. Nous le savons car nous avons éprouvé un peu avant vous ce chagrin et cette colère. Vous avez compris maintenant que votre pays n’était plus un sanctuaire et que sous le visage d’une apparente générosité humanitaire, votre gouvernement comme le nôtre, aura fait votre malheur en ouvrant avec une inconscience criminelle les vannes de l’immigration sauvage.

« Sauvage » est bien le mot. On sait ce que représente Noël outre-Rhin. Plus encore qu’en France, c’est la fête des enfants, de la famille, c’est le symbole de l’espérance, c’est la joie, la lumière. Au milieu de cette liesse, mu par la haine absolue de l’Occident chrétien et inspiré par une religion stupide, violente, barbare, sanglante et haineuse, un ignoble salopard a écrasé à l’aveugle et sans remord un peuple pacifique et désarmé, massacrant des enfants émerveillés par les lumières, les sapins, les illuminations de la fête et la joie au cœur. Comment qualifier un tel acte ?

« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde » écrivit Albert Camus. Il a fallu des années pour passer de la dénomination “terroristes” à “Daesh”, puis à “djihadistes”, enfin à “islamistes”. Toutes ces précautions oratoires pour ne pas stigmatiser une religion, par peur d’agacer une population déjà si mal intégrée dans notre pauvre Europe.

Oui, Monsieur Hollande, vous qui avez répugné si longtemps à nommer « l’islam », vous avez ajouté au malheur du monde. La sémantique tue plus efficacement encore que les drones que vous vous vantez avec une rare stupidité d’avoir utilisé. Minable et ridicule nabot qui s’est cru chef de guerre quand il ne fut aux yeux du monde qu’un clown triste.

Nous allons devoir supporter d’entendre encore les incapables qui nous gouvernent proférer leurs habituelles litanies sirupeuses. Jean-Marc Ayrault se dit « horrifié » (c’est bien le moins), Manuel Valls évoque un « acte ignoble », (on s’attendait à mieux), le ministricule de l’Intérieur Bruno Le Roux annonce « un renforcement de la sécurité auprès des marchés de Noël en France » (ah bon ! on n’était pas encore à la sécurité maximum, en plein état d’urgence ?). Anne Hidalgo n’a pas encore réagi. Elle va peut-être éteindre la Tour Eiffel ce soir ?

Pourtant, au milieu de ce concert de vierges effarouchées, un discours se détache et tranche nettement avec le pacifisme bêlant de nos incapables dirigeants. Le Président élu des USA (confirmé officiellement cette nuit), tant conspué par les « élites présumées », par les médias gauchistes, par la bienpensance, s’exprime sur un ton quelque peu différent. « Des civils innocents ont été tués dans les rues alors qu’ils se préparaient à fêter Noël. L’État Islamique et d’autres terroristes islamistes attaquent continuellement les Chrétiens au sein de leurs communautés et lieux de culte » a-t-il affirmé, expliquant que cette stratégie fait « partie de leur djihad mondial ». « Ces terroristes ainsi que leurs réseaux régionaux et mondiaux doivent être éradiqués de la surface de la Terre, une mission que nous allons mener à bien avec tous nos partenaires épris de liberté » a-t-il ajouté, se posant ainsi, comme il l’avait déjà fait pendant sa campagne, comme le défenseur des Chrétiens face à la menace islamiste.

« Éradiqués de la surface de la terre »… Voilà qui sonne déjà mieux à nos oreilles ! « On les traquera jusque dans les chiottes », disait il n’y a pas si longtemps un autre Dirigeant un peu plus courageux que nos mollassons énarques.

Évidemment, la plus mal dans ses bottes aujourd’hui, c’est la Chancelière, en pleine campagne électorale pour un 4ème mandat, qui se vantait il n’y a pas si longtemps de l’intégration réussie de la vague immigrationniste sans précédent des années 2014/2016. Nul doute qu’elle devra désormais infléchir son discours, sinon le modifier radicalement si elle compte être réélue. Il se pourrait bien d’ailleurs qu’elle passe elle aussi à la trappe de l’Histoire, comme tous ces dirigeants qui ont failli.

Comme l’affirme le site Boulevard Voltaire, « face aux totalitarismes, ni l’angélisme ni la soumission ne sont la solution ». Ce n’est pas avec des marches blanches, des larmes et des drapeaux tricolores sur Facebook, des fleurs en pot et des bougies aux fenêtres qu’on éradiquera un ennemi prêt à tout pour nous détruire. Que nos aïeux nous pardonnent : aujourd’hui 19 décembre, un siècle jour pour jour après la fin de la bataille de Verdun, comme le président Kennedy, « nous sommes tous des Berlinois ».

Marc Le Stahler

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L’HISTOIRE ET LA FRANCE
(ASAF)

Cet article édifiant a été publié par l’ASAF (Association de Soutien à l’Armée Française)

L’Histoire de notre pays est longue et riche, mais n’est pas une suite ininterrompue de succès. Nos armées furent aussi vaincues et parfois cruellement, mais cette Histoire est l’histoire de notre peuple, de notre Nation. Nous devons l’assumer. Il ne nous appartient donc pas de juger le passé, telle action ou décision, surtout avec le regard et selon les critères d’aujourd’hui, mais plutôt de chercher à connaître les faits et à comprendre pourquoi telle décision a été prise, telle action a été conduite, telle politique a été menée.

Cette très longue Histoire constitue un héritage commun à partager et à s’approprier, mais aussi à enrichir et à transmettre. Elle est à la source de notre identité profonde et constitue un facteur d’unité sous réserve qu’elle ne soit pas instrumentalisée ou détournée. Car si tout ne fut pas glorieux dans cette Histoire, comme d’ailleurs dans la vie de tout homme, combien de personnages remarquables par leur courage, leur savoir, leur talent, leur générosité, leur vision, leur caractère nous sont offerts en exemple ! Ils sont source d’inspiration. Au moment où l’on s’interroge sur les raisons pour lesquelles des jeunes basculent dans le terrorisme, ne serait-il pas temps de proposer, non des modèles mais des références autres que des personnalités très médiatisées qui ne brillent que par leur fortune ?

Nombre de personnages historiques français et notamment des soldats ont suscité des vocations. Les ignorer aujourd’hui, c’est les oublier demain et les faire disparaître à jamais au moment où la jeunesse est en quête de repères et de valeurs.

Au contraire, mis en avant dans notre enseignement et par des productions audiovisuelles, ils pourraient contribuer activement à rassembler les Français par la fierté qu’ils éprouveraient et le besoin profond qu’ils ressentiraient de dépasser leurs intérêts immédiats pour servir la communauté nationale à laquelle l’Histoire nous rappelle que nous devons notre bien le plus cher : notre liberté.

L’ITALIE AU BORD DU GOUFFRE
(Robert Langlois)

Cliquez sur les images pour les agrandir


L’Italie submergée par l’invasion

italie-croix-rougeLittéralement submergée, l’Italie ne sait plus où loger les migrants qui ont envahi son sol. Déjà, la pénurie de logements touche très durement les Italiens de souche. Nombre d’entre eux vivent dans des immeubles construits dans l’urgence, de très mauvaise qualité, dans la périphérie des grandes villes. On visite rarement ce genre de quartiers quand on fait du tourisme dans ce merveilleux pays. Pourtant, cette réalité existe à très grande échelle. Partout du nord au sud, les Italiens sont très mal logés.

Le drame des jeunes couples

italie-voitureLa pénurie et les difficultés d’accès au logement sont telles qu’elles interdisent très souvent la cohabitation entre les générations. Ainsi, il suffit d’avoir circulé dans au sud de Rome pour voir, le soir venu, ces files de voitures à l’arrêt les unes derrière les autres sur le côté des tunnels routiers en périphérie des grandes villes, pour comprendre l’ampleur du problème. Les vitres sont occultées par du papier-journal pour héberger les ébats amoureux de jeunes couples qui sont obligés de vivre chez leurs parents la trentaine passée, très souvent dans de petits logements, ce qui ne facilite pas la cohabitation entre générations.

Là-dessus, se sont rajoutés les tremblements de terre qui, depuis plusieurs années ont ravagé des dizaines villages quasiment rasés. Cette année encore, malgré les promesses, la reconstruction n’a toujours pas eu lieu et un grand nombre d’Italiens de souche, ruinés et privés de leurs logements, sont obligés de vivre dans des conditions humanitaires extrêmement pénibles, le plus souvent des baraquements provisoires. Un provisoire qui dure, car le pays qui traverse une crise économique extrêmement violente ne peut plus financer la reconstruction.

Souffrance des Italiens − morgue de ses élites

Telle est la réalité de ce Peuple italien qui souffre en silence et s’en trouve mortifié sans que la moindre marque de la prétendue solidarité européenne. À cela s’ajoute la submersion migratoire qu’il subit par italie-guarda-costieracentaines de milliers, voire par, millions depuis des années. En effet, l’invasion africaine de l’Europe, organisée depuis la Libye après la destruction volontaire de ses structures gouvernementales, se déverse à flots incessants en Italie. La noria des bateaux des ONG, de FRONTEX, de la GUARDIA COSTIERA italienne organise un système de navette permanent entre les côtes libyennes et l’Italie. Le flux est énorme, permanent. Il se déverse en premier dans ce pays littéralement submergé.

italie-profanationLes nouvelles qui nous parviennent d’Italie par la presse de réinformation, sont catastrophiques. Les exactions permanentes, individuelles comme en bande, que font subir les migrants à la population de souche sont inouïes. Viols, vols, meurtres, incendies, destructions de cimetières, profanations d’églises, domination, humiliations, actes de racisme, radicalisation islamiste, tout y passe. Les Italiens subissent tout cela en silence car ce Peuple est en état de sidération. Il a été abandonné par ses élites présumées, Église catholique comprise, qui, non seulement ne le défendent pas, mais le livrent aux subsahariens en le tenant enserré dans une main de fer totalitaire.

Les Autorités italiennes autorisent tout, permettent tout aux envahisseurs qui ont parfaitement compris ce message de laxisme qui leur est envoyé volontairement. Il suffit de voir les jugements rendus, les relaxes de criminels, l’inaction totale des pouvoirs publics et tout ce qui est relaté par le presse de réinformation en provenance d’Italie pour le mesurer. Les envahisseurs savent qu’ils peuvent tout. Les Italiens savent qu’ils ne peuvent rien. Rien ne leur sera pardonné. Tout sera durement sanctionné. Ils n’ont plus aucun droit dans leur propre pays. Personne ne les y défend plus.

Un Peuple écrasé par le Mondialisme

C’est absolument dramatique. Le Peuple Italien qui, à la différence du Peuple de France, n’a pas eu le temps de se mithridatiser, de s’accoutumer à l’invasion, la subit de plein fouet avec une intensité incroyable sur une période extrêmement courte. C’est très exactement la « stratégie du choc », inventée pour sidérer les peuples, qui lui a été appliquée. Il s’en retrouve sidéré, incapable de se ressaisir, abandonné, prêt à se laisser détruire.

http://www.gazzettadellasera.com/arrivano-i-migrandi-in-hotel-requisito-dalla-prefettura-il-titolare-si-sente-male/

L’Italie est l’un des tout premiers maillons sur le point de céder en Europe. C’est extrêmement pénible de devoir le constater, car nous sommes très proches et affectivement très attachés à ce Peuple qui est un peu notre grand frère dans l’Histoire, à qui nous devons tant d’apports constitutifs de notre identité… Malheureusement, les Italiens sont entrés en dhimitude. Il semble qu’il soit en train de sombrer. Pour s’en convaincre, il suffit de prendre connaissance du dernier projet du Ministère de l’Intérieur italien de réquisitionner les résidences secondaires pour y loger des migrants. Mal logés, réduits à l’état de dhimmis par leurs dirigeants, les Italiens vont se voir confisquer leurs biens.

  • Le Ministère de l’Intérieur, en la personne d’Angelino Alfano, se prépare à saisir les biens des Italiens pour les remettre aux migrants.
  • Le Ministère de la Justice serait même prêt à assurer « des processus rapides et des placements en détention » pour ceux qui s’opposeraient au plan du Ministère de l’Intérieur.

En somme, la prison pour ceux qui ne sont pas d’accord. Hallucinant ! C’est pourtant la réalité. Le Gouvernement italien va réquisitionner les résidences secondaires et les immeubles disponibles sans indemnité pour y loger les envahisseurs et embastiller les Italiens de souche récalcitrants. Pour le cas où une résistance tenterait de s’organiser, une très dure répression se prépare pour décourager ceux qui ne voudraient pas se soumettre.

https://civilwarineurope.com/2016/11/24/italie-prison-pour-ceux-qui-sopposent-a-la-requisition-de-leurs-maisons-secondaires-pour-les-migrants/

Désespérance totale

Le Peuple italien est-il encore en état de lutter ? On est malheureusement fondé à penser que la confiscation des résidences secondaires va encore plus le plonger dans un état de dépression et de léthargie dont il a fort peu de chances de se relever. Le Peuple italien est en train de décompenser une immense dépression qui le rend suicidaire. Au lieu de le soigner, ses élites présumées augmentent les doses de stress massif pour le réduire à néant.

L’Italie est le laboratoire de qui nous attend. Le Peuple français est le prochain maillon qui doit sauter. Ce sera aussi le dernier, car une fois celui-là vaincu, tout le reste de l’Europe suivra, déjà largement mûr pour tomber. Ce qui est fait aux Italiens préfigure ce qui va nous être fait.

Le Grand Remplacement, c’est aussi le Grand Dépouillement des Peuples d’Europe.

Vers une lueur d’espoir ?

Le tout récent rejet par les Italiens (60% de NON) de la réforme constitutionnelle proposée par referendum marque un sursaut, qui peut être soit un spasme avant l’agonie soit, espérons-le, un ressaisissement salutaire.

Nous verrons quelle sera la réaction de l’oligarchie, qui pressée par les revers successifs – rejet du traité de Lisbonne par la France, l’Irlande et les Pays-Bas – résistance du groupe de VISEGRAD – BREXIT – élection de Donald Trump – rejet du referendum italien – ne manquera pas d’intensifier la pression.

Robert Langlois


LES FEMMES PLONGÉES DANS L’ENFER MUSULMAN
(L’Imprécateur)

Le “jahannam” musulman gagne nos villes. Le “jahannam”, dans l’islam, est le pendant de l’enfer chrétien. Je critique suffisamment la désinformation et l’islamophilie maladive dans les programmes des chaînes de la télévision du service public pour, une fois n’est pas coutume, féliciter France 2 pour un reportage diffusé le 7 décembre dernier au Journal de 20 Heures. Il montre comment dans des centaines de quartiers de France, parfois des villes entières, les femmes sont exclues de l’espace public par les hommes si elle ne respectent pas les codes de la charia. Cela, avec l’approbation tacite des associations féministes semble-t-il, puisqu’elles n’ont aucune réaction devant cet état de fait qui prend à contre-pied toute leur propagande vieille de plus d’un siècle sur : “égalité des hommes et des femmes”, “contraception”, “avortement”, “divorce”, “droits juridiques”, “liberté de choix dans le mariage”, “mutilations sexuelles”, etc. et “liberté d’accès à tous les lieux publics” bien sûr…

Un groupe de femmes a entrepris de reconquérir cet espace public. Par petits groupes (pour leur sécurité), elles circulent sans voile, en pantalon ou jupe, et vont commander une boisson sans alcool dans les cafés, aux terrasses ou à l’intérieur. Aucune provocation donc, si ce n’est leur présence qui, visiblement, n’est pas appréciée. Les hommes leur demandent de partir, prétendent que l’accès du café leur est interdit, leur reprochent leur tenue. Elles font observer sans s’énerver, que l’on est en France et que les femmes, comme les hommes, ont partout accès aux lieux publics. L’un d’eux leur répond « non, ici c’est comme au bled ». Mais beaucoup d’hommes s’en vont et leur cèdent la place : rester dans le voisinage de femmes leur est insupportable. Exactement comme beaucoup d’homosexuels hommes ne peuvent pas toucher une femme, (ou femmes ne supportent pas d’être touchées par un homme).

On peut dire, au nom de la liberté, que si des femmes choisissent de se voiler, de rester enfermées chez elles, de ne plus avoir le droit de travailler, confinées au ménage, aux enfants, au lit avec obligation de céder à toute demande, fut-elle dégradante, de leur mâle, d’y être battues parfois, et de n’en sortir qu’accompagnées d’un mâle de la famille en supportant un moraliste religieux datant du VIIème siècle, c’est leur choix et qu’il faut le respecter.

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À Créteil, Sevran, Vennissieux, Roubaix, Marseille nord… il est risqué pour une femme de circuler seule sans tenue islamique ou, au minimum, respectant les codes de la charia.

Cela dit, c’est au nom de la liberté aussi, acquise après des siècles de lutte, que l’on doit affirmer que si une femme s’habille sans voile, en jupe, les bras découverts, éventuellement décolletée et que seule ou accompagnée d’ami(e)s elle a envie d’aller faire ses courses dans un magasin, se promener dans une rue ou boire quoi que ce soit dans un café, elle use d’un droit acquis depuis plus d’un siècle, inscrit dans la Constitution, admis par les mœurs dominantes dans ce pays et que personne n’a le droit de le lui contester. Celles qui font cela dans les quartiers perdus de la République, d’où veulent les chasser les tenants d’une religion moyenâgeuse machiste et violente, montrent un courage qui manque à nos féministes de salon, que leurs amants ou maîtresses de Gauche terrorisent en les menaçant d’islamophobie, une néo-idéologie qui fleurit dans les group-thinks, (et non les think-tanks) de la Gauche.

Les “think-tank” et les “group-think”

Le “think-tank” est un groupe de personnes qui peuvent être d’origines politiques ou religieuses différentes et réfléchissent librement ensemble aux problèmes de la société pour tenter de trouver et proposer des solutions nouvelles et adaptées. Le “group-think” est un groupe replié sur lui-même, sur une idéologie politique ou une religion dont il ne peut s’abstraire, sur laquelle il ne peut porter une appréciation critique sans être qualifié aussitôt de traitre, de mécréant, de fasciste, d’islamophobe et autres qualificatifs de mépris et d’exclusion. Orwell a défini dans 1984 que le “group-think” était le propre des groupes socialistes. On peut aujourd’hui y ajouter – avec ce que l’on constate dans nos villes – que c’est aussi le propre des micro-sectes de la religion musulmane.

Il existe des quartiers, de plus en plus nombreux, ou les lois de l’islam ont remplacé celles de la République, où la vie des femmes est réglée par des pratiques obscurantistes qui n’ont leur place ni en France, ni en Occident. C’est à l’État de faire son devoir. Il n’est pas de tolérer les pratiques anti-républicaines de l’islam rigoriste au nom d’un “vivre-ensemble” fantasmé et que l’on ne constate pas sur place, ni au nom d’un religion qui n’a pas encore montré qu’elle peut avoir sa place dans un pays laïc, comme le prétendent le Premier Ministre et celui de l’Intérieur en insistant sur la nécessité de construire un “islam de France” (qui n’existe donc pas, puiqu’il faut le construire !).

Le devoir de l’État français, quelle que soit sa couleur politique, c’est d’imposer les lois de la République à tous, quelles que soient leur religion et leur sensibilité politique. Il ne le fait plus depuis un demi-siècle. Et ce n’est pas avec le Président sinistré et les ministres qu’il vient de nommer que cela changera.

Le nouveau premier ministre, Bernard Cazeneuve

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… est un fanatique de l’islam comme en attestent les nombreuses déclarations qu’il a faites sur ce sujet religieux et son acharnement à vouloir un “islam de France”, une idée développée à l’origine au sein des sectes du Grand Orient De France qui, précédemment, si l’on en croit le Canard Enchainé, réfléchissaient à un concordat national avec l’islam (1).

Le nouveau Ministre de l’Intérieur

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… est un apparatchik docile qui n’écoute que la voix de son maître. Il n’a pas été choisi pour sa compétence, mais parce qu’il est “young leader” à la French American Foundation, filiale du Nouvel Ordre Mondial et de la Trilatérale, financée par la Banque Lazard, comme tant d’autres ministres choisis par Hollande (2). Il n’est là que pour acheter la paix sociale dont les politiques de son parti ont besoin pour avoir une minuscule chance de gagner les prochaines élections. Pour cela, ils ont choisi de renoncer aux libertés fondamentales qui définissent notre identité, en particulier à l’égalité entre les hommes et les femmes et à la laïcité reniée de trop nombreux territoires livrés à l’islam.

C’est donc au prochain ou à la prochaine Président(e) de la République qu’il appartiendra dans cinq mois de remettre à l’ordre du jour les valeurs et les lois de la République bafouées par le Parti Socialiste et la Gauche. En commençant (c’est une suggestion) par lutter contre la discrimination dont sont victimes les femmes indigènes qui refusent les codes comportementaux et vestimentaires de la charia musulmane.
La République veut-elle l’égalité hommes-femmes, oui ou non ?

L’Imprécateur


(1) Personnalités politiques de gauche membres du Grand Orient De France. Hollande, Ayrault, Valls, Taubira, Moscovici, Vallaud-Belkacem, Montebourg, Sapin, Le Drian, Le Foll, Lebranchu (également membre du Parti Communiste Marxiste Léniniste), Escoffier, Hamon, Delaunay, Vidalies, Lang, Baylet, Menucci, Rebsamen, Bauer, etc. (source https://lacontrerevolution.wordpress.com/2016/01/08/liste-de-francs-macons-du-parti-socialiste/)
(2) Personnalités politiques de Gauche membres de la French American Foundation. Hollande, Montebourg, Marisol de Menthon-Touraine, Vallaud-Belkacem, Moscovici, Le Roux… seuls 4% des Young Leaders français ne sont pas diplômés de l’ENA, les trois quarts sont des hommes, à 80% Parisiens… Autant dire qu’on reste en famille avec ce gratin issu de nos grandes écoles. Une spécificité française, qui, comme le souligne un rapport de la FAF, assure « une fonction de “reproduction sociale” de la “classe dominante” […] dans un pays où la simple notion de leadership renvoie aux “diplômes” et non aux qualités intrinsèques de la personne comme c’est souvent le cas outre-Atlantique ». Bref, le Président et une partie importante de ses ministres sont de purs produits de l’ENA et de sociétés sinon secrètes, du moins opaques, « ces acteurs influents (qui) personnifient la “pensée dominante” depuis de nombreuses décennies » selon ce qu’en dit la FAF. Sur les 8 socialistes sélectionnés comme Young Leaders depuis François Hollande en 1996, 6 sont rentrés dans son gouvernement.  Ne restaient sur la touche que Bruno Le Roux (il est au gouvernement aujourd’hui) et Olivier Ferrand, l’ambitieux président du think-tank socialiste Terra Nova. (source http://www.atlantico.fr/decryptage/gouvernement-hollande-formation-plus-atlantiste-qu-on-pourrait-croire-benjamin-dormann-366638.html#A4MrsbM8wY2FtK7P.99).
Ainsi, dans un gouvernement qui se prétend socialiste, il existe de l’aveu même de la société secrète qui a formé le président et sept de ses ministres, « une classe dominante » qui « se reproduit » et « dirige au nom de ses diplômes et non de ses compétences », pour « imposer une pensée dominante ».

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