EN CAS DE CONFLIT GÉNÉRALISÉ, NE COMPTEZ PAS SUR NOTRE ARMÉE !
(Luc Sommeyre)

La « troupe », c’est-à-dire ce que l’on peut appeler objectivement « l’armée réelle » n’est pas à la mesure de nos espérances.

De Gaulle a décapité l’armée en 1962. Elle ne s’en n’est jamais remise. Mais le dernier troupeau des incompétents élyséens lui a assené un double-coup mortel : réduction drastique des moyens matériels et humains d’une part, et utilisation de l’armée de terre comme fourre-tout de ce que les thuriféraires de la bienpensance ont appelé « les emplois-jeunes ». À moins que leurs intentions profondes n’aient été plus perverses encore : faire tomber nos derniers moyens de défense.

Un ami m’entretenait récemment du délabrement dramatique de nos forces de défense, confirmant les échos que je reçois de toutes parts. De toutes part oui, sauf de nos généraux qui, eux, n’ont pas la moindre conscience de la non-opérationnalité des troupes qu’ils sont censés commander.

Peut-être, à trop avoir la tête dans les étoiles n’a-t-on plus les pieds sur terre.

La fracture est profonde et irrémédiable.

Vous lisez la Presse ?

Parfois, une brève annonce échappée à la censure d’un rédacteur-en-chef, allume une luciole dans la nuit de notre comas profond. « Tiens ! on a volé des FAMAS dans une camionnette de la Gendarmerie. – Ça alors… » « Oh ! on a dérobé des explosifs dans une carrière de travaux publics et des armes dans une base militaire. – Voyez-vous ça ! » Et la masse du troupeau de retomber comme une masse sans vie dans le sommeil artificiel de la “paix sociale”. Je parie que certains ont mélangé de puissants antalgiques et des hallucinogènes aux barbituriques que leur sert quotidiennement le Journal de 20 Heures pour ne pas sentir la lame du couteau qui s’affûte en silence dans le secret de leurs vies de petits-bourgeois boboïsés.

L’Armée (« la Troupe ») est divisée en trois

Les « chances-pour-la-France » et les « emplois-jeunes »

La communauté maghrébine sous les drapeaux participe massivement au réarmement des banlieues et instruit les “petits-frères” (pour qui manier le FAMAS et autres fusils d’assaut ou armes de poing fait maintenant partie du quotidien). Experts en explosifs, ils suivent avec beaucoup d’attention les formations que leur dispense “la République”. La fabrication et l’utilisation d’explosifs brisants ou déflagrants (mélinite, hexolite, donarite, octolite, tetrytol et autres TNT) n’ont plus de secret pour eux. Des modes d’emploi et notices de fabrication traduits en arabe ont été retrouvés lors de certaines perquisitions. Évidemment « on » n’en parle pas pour ne pas effrayer les foules. Mais surtout « ON » NE FAIT RIEN POUR Y REMÉDIER. [1]

Ces soldats-là déserteront avec armes et bagages au tout début de l’offensive que chacun redoute [2]. À l’évidence, ils rejoindront les cités et autres foyers infectieux pour diriger des commandos terroristes avec plus ou moins d’efficacité (« l’effet Mouloud » jouera contre eux). Croyez-moi : à ce moment, nos chères têtes frisées seront étonnamment disciplinées et ne chahuteront pas leurs instructeurs.

Les « communautés noires »

Soldats d’origine africaine et antillaise ne font pas bon ménage, c’est bien connu. Ça ne s’arrange pas. Partie de ceux-là – pour les africains musulmans ça ne fait aucun doute – rejoindront les chances pour la France (toujours avec armes et bagages) et renforceront les groupes de terroristes.

D’autres, surtout les antillais, resteront fidèles à la France et voudront rester dans les rangs [3] ou bien rejoindront nos troupes d’élite. Certains aussi, rallieront la Résistance.

Les « Français-de-souche » : mal-aimés de l’Armée française

En nombre appréciable, des jeunes filles et jeunes hommes s’engagent dans les rangs de notre armée. Certains bien sûr, pour acquérir une formation professionnelle à moindre coût ou parce qu’ils ne trouvent pas d’emploi stable sur le marché du travail, ce qu’on ne saurait leur reprocher, mais aussi une proportion très satisfaisante par patriotisme à laquelle se fondent les premiers pour former un bloc uni. Enfin… admettons. Eux, dans les « confrontations » avec les autres communautés au sein de la Troupe ont un droit incontesté : celui de FERMER LEUR GUEULE. Que « le muz’ » ne salue pas les sous-officiers et officiers féminins n’a pas d’importance : c’est dans sa culture. Mais si le 1ère classe Dupont ou le caporal Martin vient à manquer à l’étiquette… attention !

Écoutez bien les confidences de l’un de nos soldats au jugement clair et objectif, dans la vidéo ci-dessous [cliquez sur l’image].

Eh bien… par la force des choses, eux aussi vont déserter au sifflement du premier ricochet sur les grands boulevards ! Non par couardise, mais pour se replier en petits groupes et protéger les leurs plutôt que de servir de cibles dans la mascarade des pseudo-ripostes qui suivront le début des affrontements [4].

Tout ceci dans le cadre du scenario-noir que nous présentons depuis bientôt un an.

L’alternative

Cette conscience aiguë de l’inanité de nos Forces de Défense nationales (nous n’avons pas évoqué les forces de police, mais elles sont logées à la même enseigne [5]) a poussé nos élites présumées à envisager une solution de rechange : les forces armées communautaires, cette fameuse « armée européenne » qui ne verra jamais le jour, fruit des fantasmes délirants de la politicaillerie bobo [6].

Or, en l’attente de cette armée européenne absurde et chimérique, pour maintenir a minima l’ordre requis pour les affaires courantes, les Mondialistes (Soros, Merkel, Tsipras, Renzi, Kučinskis, Grybauskaitė, Hollande, #LePionMacron & consorts) avaient misé sur l’OTAN.

Seulement voilà…

L’alternative alternée

Barack Hussein Obama – sombre Président s’il en fut – avait ante mortem envoyé des divisions blindées dans les Pays baltes, en Pologne et en Allemagne du nord pour barrer la route aux dangereuses armées russes que Poutine-le-Sanguinaire s’apprêtait à faire déferler sur nos plaines, nos villes et nos vallées.

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais le 20 janvier dernier à Washington, il s’est passé quelque chose. Quelque chose d’inattendu par tout ce beau-monde installé dans la certitude béate du futur mondialisé de notre planète. Ayant accumulé des richesses (un euphémisme, je pense) et créé de puissants réseaux d’influence, les agents d’exécution visibles du « Nouveau Siècle américain » ou « Nouvel Ordre Mondial » ont éprouvé ce qu’ont dû ressentir les habitants de Pompéi et d’Herculanum lors de l’éruption du Vésuve en 79 de notre ère. Mais à la différence des citoyens de l’Imperium romanum, nos doryphores modernes se sont envolés avant que les torrents de feu du volcan-géant qui a surgi au Capitole annoncé à force tambours et trumpettes − malheureusement pour l’humanité − ne les aient engloutis. Ils n’y ont pas (encore) trouvé sépulcre. Pour autant, ça sent l’roussi !

Or, “bizarrement”… les divisions blindées NRBC [7] sont maintenues en Europe du nord.

N’oublions pas qu’aux USA aussi, le Président est le Chef des Armées [8]. Et que les États-Unis sont de très loin les premiers contributeurs du Traité de l’Atlantique Nord. Peut-être la gîte du canon des chars Abrams a-t-elle été modifiée…

Nous en parlerons dans un prochain article.

Dernière minute (lundi 27/02 PM)

Plusieurs sources sérieuses, crédibles et très bien informées, nous mettent en garde contre « Le Grand Reset » (prévu de longue date par tous les financiers et économistes dignes de ce nom) mais cette fois… à TRÈS brève échéance et à la hauteur de 326.000.000.000.000 US$. Comptez bien les zéros…

Voir cette vidéo.


Et pour finir en musique…

[cliquez sur l’image ci-dessus]


PROTÉGEZ-VOUS
PROTÉGEZ LES VÔTRES
PROTÉGEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES

Rejoignez les

http://remora-europe.info/


À fort bientôt.
J’espère.

LS


[1] Le remède ? – Simple. Le Chef de l’État l’a déclaré : « on est en guerre ». En temps de guerre : 1/ recherche Gendarmerie ; 2/ conseil de guerre ; 3/ peloton d’exécution. PAS D’ÉTAT D’ÂME.
[2] Voir Note 1 et appliquer le protocole.
[3] « Mais si y’a plus personne, quoi qu’on fait, mon capitaine ? »
[4] Nous sommes là dans la perspective de l’Article 16 où le Parlement ne peut être dissous. (Non bien sûr : les élections ne peuvent pas avoir lieu pendant la période de validité de l’Art. 16.) Eh bien, notre classe politique est tant et si bien abrutie qu’il y aura toujours des sénateurs et de députés pour réfuter aux soldats le droit de se défendre – et a fortiori d’attaquer ! – sauf à remplir des formulaires et à accuser réception des ordres reçus, soigneusement collationnés dans un classeur (aux normes du jour, bien sûr).
[5] Les problèmes inhérents à la conduite prévisible des forces de la Gendarmerie sont d’un ordre plus complexe.
[6] Pourquoi cette race de technocrates parasites et onéreux que sont les politicards professionnels ne produit-elle jamais que des projets irréalistes et inapplicables ? – Tout bonnement parce que ces énarches et sciencepotards de tous poils n’ont jamais travaillé. À aucun moment de leur vie n’ont-ils été confrontés au travail manuel, à la gestion d’une entreprise ou à l’exercice d’une profession libérale, là où les erreurs décisionnelles peuvent être létales. Fondant leurs certitudes sur des hypothèses, ils vivent tout bêtement dans le souvenir fané des laboratoires de leurs lycées ou facultés, là où tout n’était « qu’expérience », sans incidence concrète sur le devenir des êtres et des choses.
[7] Nucléaire – Radiologique – Biologique – Chimique.
[8] Art. II – Sec. 2 de la Constitution des États-Unis du 17/09/1797 amendée 27 fois : « The President shall be Commander in Chief of the Army and Navy of the United States, and of the Militia of the several States, when called into the actual Service of the United States ».



 

NAUFRAGE DE L’ÉTAT DE DROIT
CHRONIQUE D’UNE DESCENTE AUX ENFERS ANNONCÉE
(Général Antoine Martinez)

Alors que l’état d’urgence est en vigueur, le peuple français, médusé, assiste à l’embrasement d’une multitude de zones du territoire où la loi de la République n’est plus appliquée et dans lesquelles la police n’est plus tolérée car considérée comme une force d’occupation. Ces événements inacceptables et inadmissibles ne sont cependant pas une surprise. Ils sont la conséquence de l’impuissance et de la démission des pouvoirs publics, du renoncement des responsables politiques à affronter les réalités en tentant depuis des années d’acheter la paix civile, notamment dans ce qu’on appelle « les territoires perdus de la République », prêts dorénavant à s’embraser au moindre incident. Les gouvernants sont arrivés aujourd’hui au point de non-retour où ils ne maîtrisent plus rien car ayant toujours un temps de retard et étant toujours dépassés par l’événement.

Dans ces conditions, ils pourraient très bientôt ne plus être en mesure de maintenir ou de rétablir l’ordre public avec les seuls moyens habituels, c’est à dire la police et la gendarmerie. La Cité est en feu et l’ordre public n’existe plus.

Mais cet ordre public, marqueur important de notre démocratie, ne peut régner durablement que dans la Cité évoquée par Aristote et dans laquelle les citoyens sont réunis par un choix de vie commune, cette dernière étant assurée et consolidée par la référence à un même passé mythique, à des héros communs, à des rites et des lois intégrées et partagées. Nous sommes loin aujourd’hui de cette Cité, car il a suffi d’une quarantaine d’années seulement pour que l’héritage historique du peuple français, vieux de deux millénaires bercés par la Grèce et la Rome antiques et nourris par la culture judéo-chrétienne, soit mis en péril en raison de l’irresponsabilité, du manque de clairvoyance, du déni de réalité et même par la compromission de nos « élites politiques » qui ont exercé et qui exercent aujourd’hui le pouvoir.

Avoir laissé faire et accepté une immigration massive, incontrôlée et injustifiée et vouloir intégrer des musulmans, en l’occurrence par millions, dans une société occidentale laïcisée et qui a pour fondement le christianisme a constitué et constitue une pure folie et reste une utopie contre laquelle il va bien falloir que les Français réagissent.

Compromission, car ce quinquennat finissant qui a été qualifié de « quinquennat pour rien » a, en réalité, aggravé la situation et a été marqué par des événements dramatiques dus à des dysfonctionnements majeurs dans l’application de l’état de droit et à des décisions inadaptées et contraires aux intérêts de la France et de la nation française.

Il est vrai que depuis les années 1980, le principe de l’assimilation a été fortement ébranlé puis carrément attaqué par les nouveaux arrivants trop nombreux, plus soucieux de faire grandir l’oumma et refusant de se conformer aux règles et au mode vie du pays accueillant. Ils ont d’ailleurs été encouragés dans cette voie par les promoteurs du droit à la différence qui ont ouvert ainsi la porte au communautarisme. Il faut pourtant rappeler que l’assimilation qui a été l’un des principes qui a fait la France et sa richesse jusqu’à la fin des années 1970 a eu le grand mérite de rendre la diversité vivable car elle permettait précisément l’avènement d’un fort sentiment d’appartenance à une nation et d’une volonté affirmée d’unité nationale qui ont forgé l’identité française. Peut-être est-il utile et nécessaire de rappeler aux contempteurs de cette identité qu’elle repose sur un socle qui comprend trois volets : une Histoire, une culture avec sa langue, le français, et un mode de vie que beaucoup nous envient.

Et c’est l’adhésion à ce socle, à cet héritage, à cette mémoire qui aurait dû et devrait être facilitée, favorisée et inculquée par l’école car c’est ce qui crée les conditions du vouloir vivre ensemble et garantit l’unité pour former des projets communs.

Mais l’école, aux mains des experts du pédagogisme qui l’ont menée à sa ruine, ne le fait plus depuis longtemps. D’ailleurs, elle est même devenue le creuset de la libanisation du pays. Elle a failli à sa mission depuis plus de quarante ans, sans réaction des responsables politiques qui se sont succédé. Pis, l’actuel ministre de l’Éducation nationale agit contre les intérêts de la nation française en favorisant, et finalement en appliquant dans sa réforme la politique culturelle islamique de l’OCI en préconisant l’enseignement de l’islam et l’apprentissage de la langue arabe dès le CP.

Cela dit, on ne peut assimiler que des individus. Il est impossible d’assimiler des peuples. Mais si on en est arrivé là, c’est parce que les responsables politiques ont laissé se constituer, depuis de nombreuses années, ces territoires perdus de la République que sont ces centaines d’enclaves occupées par des populations issues de l’Afrique noire et du Maghreb – et abandonnées par une grande partie des autochtones – où règne aujourd’hui la loi de l’islam.

Et force est de constater que cette immigration extra-européenne a été encouragée à refuser l’adhésion à ce socle pour imposer sa loi incompatible avec notre culture et notre mode de vie, ouvrant ainsi avec certitude, à plus ou moins brève échéance, la voie vers une future confrontation. Il faut bien reconnaître que le nombre invalide à l’évidence tout espoir d’intégration.

Les violences urbaines actuelles le démontrent. Les diatribes violentes et haineuses contre la France en témoignent. Et l’ordre public n’existe déjà plus dans ces territoires perdus sans que cela émeuve nos gouvernants. L’absence totale de réaction du gouvernement et le laisser-faire dans ces territoires ces derniers jours, après une interpellation musclée de la police, conduisent à des violences urbaines inacceptables qui s’étendent dangereusement. Cette démission de l’État favorise l’aggravation de la situation, alimente la propagation de la chienlit et compromet sérieusement le rétablissement de l’ordre public.

Mais faut-il s’en étonner lorsque le Chef de l’État outrepasse son rôle en se rendant au chevet d’un individu, blessé lors d’une interpellation violente qu’il a lui-même provoquée et à laquelle il a tenté de se soustraire par la force, et qu’il désigne à la vindicte publique les policiers sans attendre les résultats de l’enquête ?
Ne se rend-il pas compte qu’il verse ainsi de l’huile sur le feu et participe à l’engagement de cette spirale infernale ?
Comment a-t-il pu, par ailleurs, reconnaître explicitement devant deux journalistes le péril que représente l’islam – et non pas l’islamisme – puisqu’il a évoqué lui-même sa crainte d’une partition du pays, et être resté et continuer de rester inactif devant ce risque ?
Quelle conception écœurante de la politique !
En vérité, il ne fait que confirmer un état de fait illustré par ces violences urbaines.

Il existe bien des enclaves sur notre territoire occupées par un peuple intrinsèquement étranger pour une grande partie au peuple français même s’il possède des papiers français et dans lesquelles la loi de la République a été remplacée par la loi de l’islam.

Et il faut en être conscient, cet autre peuple ne se sentira jamais français, et ne le mérite d’ailleurs pas. Il faut entendre sa haine à l’égard de la France.

Mais faut-il s’en étonner lorsqu’un candidat à la présidence de la République, en déplacement en Algérie où il est allé chercher son adoubement, ose affirmer que la France a commis un crime contre l’humanité avec la colonisation ?
Faut-il lui rappeler les raisons du débarquement des forces françaises, en 1830, en Algérie qui n’existait pas en tant que telle encore car c’est la France qui a construit ce pays ? (*)
Faut-il lui apprendre – car il ne le sait pas – que l’Europe subissait depuis plus de trois siècles les actions de piraterie et l’esclavage des barbaresques menées en Méditerranée et sur les côtes européennes par la Régence d’Alger intégrée à l’empire ottoman,  et que le roi Charles X, en accord avec ses homologues européens, décida d’y mettre un terme ?
Faut-il lui apprendre que lorsque les Français s’implantèrent un peu plus tard sur le territoire représenté par les actuels Tchad et République Centrafricaine pour éradiquer l’esclavage, la population sédentaire avait été en grande partie déportée par les trafiquants d’esclaves arabo-musulmans. Et pour ajouter à la barbarie, cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi une véritable entreprise génocidaire d’extinction ethnique par castration, car ces esclaves ne devaient pas faire souche en terre d’islam !
N’est-ce pas là un vrai crime contre l’humanité ?
Et ce sont les descendants de ces esclavagistes qui veulent nous faire la morale aujourd’hui et nous obliger à la repentance ?
Mais c’est eux qui doivent faire repentance !

Le constat est cruel mais implacable : le politique n’est pas à la hauteur de sa fonction et cette dernière a même été, au cours de l’actuel quinquennat, discréditée, abaissée, affaiblissant ainsi les institutions à un moment où la situation exige l’autorité de l’Etat. Et cet état de faiblesse de l’Etat face aux menaces, notamment intérieures, constitue un accélérateur de la dégradation de la situation et de la dérive vers la confrontation inévitable. En effet, le risque majeur auquel sera confronté bientôt – et peut-être plus vite qu’on ne le pense – notre société pourrait bien se traduire par une totale submersion des capacités régaliennes de l’État avec des violences urbaines et des émeutes de très grande ampleur qui conduiraient à des affrontements meurtriers. Et cette situation pourrait être mise à profit par les dizaines de milliers de djihadistes et djihadistes potentiels prêts à semer la mort au signal. L’impuissance et la démission de l’État ont donc bien signé la mort de l’ordre public et ouvert la voie à la violence, voire à une guerre civile ethnique.

Une tâche immense attend le prochain président de la République. Mais il ne pourra pas échapper au débat capital qui porte sur l’exercice du pouvoir et donc sur les exigences qu’il requiert. Le peuple, qui lui aura confié la destinée du pays, doit exiger de lui, notamment à un moment difficile marqué par une guerre à l’extérieur mais également et surtout à l’intérieur, d’exercer sa fonction de façon responsable, avec fermeté et rigueur, en ayant une vision à long terme, en sachant identifier les menaces qui guettent la collectivité dont il doit assurer la protection.

Et la première menace à contrer, c’est l’islamisation criminelle de notre société qui conduit la nation à sa perte. Il devient donc urgent de stopper l’immigration extra-européenne et même d’inverser ce processus. 

Le 19 février 2017

(*) Peut-on rappeler à cette occasion la pertinente remarque de Ferhat Abbas, qui fut président du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) « La France n’a pas colonisé l’Algérie, elle l’a fondée ».
À lire dans le Dictionnaire des Citations
MLS


En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez écouter le podcast de l’émission de Radio Courtoisie diffusée le 3 février et à laquelle ont participé les généraux Martinez et Piquemal, le colonel Fanet, Alain Wagner et Luc Sommeyre.
  

https://www.youtube.com/watch? v=L8sD7RMHS3U&feature=youtu.be


général Antoine Martinez

général Antoine Martinez


Général (2S) Antoine Martinez

Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

<— Cliquez sur le logo pour accéder
au site
des Volontaires pour la France

 

 

ON NE VA PAS SE MENTIR
(Philippe Henri / VPF)

(Article publié sur le site Volontaires Pour la France le 13/2/2017)

Nous sommes face à face. Vous et nous. A nouveau. Encore. Cette fois, c’est pour une arrestation qui s’est mal passée. Mais ça aurait pu être n’importe quoi d’autre car tout prétexte est bon. Devant nos postes de télévision, nous vous voyons. A l’écoute de nos radios, nous vous entendons. Aux balcons de nos immeubles, nous vous observons. Rien de nouveau sous le soleil, apparemment.

Sauf que les réseaux sociaux sont apparus, et avec eux les séquences vidéos prises sur le fait, les captations de son discrètes, les photos qu’on n’aurait jamais vu avant. Malgré la complaisance des médias, vous n’êtes plus cachés. Nous vous savons ; nous vous identifions, nous vous connaissons. Il est temps de vous le dire : clairement, nous vous détestons.

On va se parler franchement. Une petite fois. Peut-être la dernière avant le grand embrasement. Avec un langage simple pour que vous saisissiez. On va vous parler comme on ne l’a pas encore fait. On va vous dire sans détour ce que personne n’a osé affirmer. Parce qu’on en a marre de vous. On a été vraiment sympas. Au vu du résultat, on va s’arrêter là. Sentez-vous visés ; vous êtes tous concernés. Les petits gars, nous n’aimons pas vos tenues.

Nous n’aimons pas vos doudounes, vos joggings sur le mollet, vos capuches sur le nez, pas plus que les djellabas et les burkas. Nous n’aimons pas votre gestuelle, vos mouvements de bras revendicatifs, ce truc que vous faites sans cesse, index et pouces tendus. Nous n’aimons pas les langues que vous parlez. Nous n’aimons pas les barbes que vous portez. Nous détestons l’islam, ses préceptes ineptes et les horreurs qu’il porte en germes. Nous détestons les minarets et ne voulons pas voir de mosquées. Nous n’aimons pas vos musiques, vos tags ni vos dégradations.

Nous nous passerions bien de vos « cultures » et vos pseudo-traditions. Dans nos rues les voitures roulent, on ne les bloque pas pour s’agenouiller. Chez nous, il y a des abattoirs, on n’égorge pas sur le parquet. On ne se hèle pas en public, on n’attaque pas les policiers. Nous n’aimons pas votre sans gêne, votre absence de savoir vivre et votre grossièreté. Ici, on travaille pour vivre et on ne mise pas sur les allocs. On ne siffle pas les filles, on ne les traite pas de catins. Nos cages d’escalier servent à monter, pas en tournante à violer.

Chez nous on ne crame pas les voitures, on ne détruit pas le mobilier. Nous ne supportons plus vos insultes, ni vos revendications. Nous ne supportons plus de vous voir terroriser les gens en bandes, ni de vous entendre brailler derrière les caméras de télé. Nous abhorrons vos accents tout comme votre argot déplaisant. Nous ne tolérons plus votre violence, nous ne tolérons plus votre malhonnêteté. Nous en avons marre des vols, des viols et des agressions. Marre de vous : parasites, fainéants, tricheurs. On en a marre des babouches, des burkinis et autres bizarreries. Par votre faute nos femmes et nos fils craignent de prendre les transports.

Par votre faute une mini jupe deviendrait presque un motif de viol. Par votre faute on n’installe plus de crèche dans nos mairies. Par votre faute nos enfants ne mangent plus de porc à la cantine. Vous nous coûtez un argent fou et n’apportez que des ennuis en retour. Nous sommes las de vos trafics, las que nos policiers risquent leurs vies à cause de vous. Dans nos écoles vous mettez la pagaille. Dans nos collèges, vous abaissez le niveau. Dans nos lycées vous instaurez racket, brimades et insécurité. Dans nos vies quotidiennes, vous n’apportez que le mal ; jusqu’en politique où pour avoir vos voix, les politiques bradent le futur de notre Nation. Les gars, nous n’avons rien en commun et disons le clairement, nous ne voulons plus de vous.

On ne veut plus vous voir ; on ne veut plus vous entendre ; on ne veut plus vous savoir ici. On ne vous excusera plus. On ne fermera plus les yeux. On ne vous laissera plus faire. Ne brandissez pas vos cartes d’identité : le papier ne fait pas le français.

Nous savons depuis longtemps que vous ne nous aimez pas et il est clair nous vous détestons, comme tout ce que vous représentez. Il n’y a pas de place pour vous ici. Alors comprenez le bien : de gré ou de force, il va falloir dégager.

Pour les patriotes français,

Philippe Henri

APPEL AUX LECTEURS, PATRIOTES ET AMIS DE MINURNE – RESISTANCE !

Depuis sa fermeture illégale par Valls en décembre 2014, Minurne est hébergé et géré en Suisse par Alain Jean-Mairet, qui assure bénévolement tous les frais de gestion et de diffusion.
Aujourd’hui, pour poursuivre et développer son action de réinformation, Minurne a besoin de vous.
Pour nous aider, vous pouvez effectuer un virement sur le compte suisse Paypal d’Alain Jean-Mairet en cliquant simplement sur le lien ci-dessous.
https://www.paypal.me/ajmch
Merci d’avance ! Et merci aux dizaines de contributeurs qui ont déja répondu à cet appel !

 

LAISSEREZ-VOUS PÉRIR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION EN FRANCE ?

 

Ce texte n’est pas une pétition au sens traditionnel.
Il s’agit simplement d’alerter et de constituer un Comité de soutien en utilisant l’infrastructure, pratique de la pétition qui permet d’être nombreux à signer le même texte.

Laisserez-vous périr la liberté d’expression en France ?

Si la réponse est non, accepterez-vous de faire partie du Comité de soutien de Pierre Cassen et de Christine Tasin ?

Ces deux militants laïques combattent depuis plus de dix ans pour notre pays, en attirant l’attention des Français sur les risques consubstantiels à l’islam et en réclamant une application stricte de la loi de 1905 dite “de séparation des Églises et de l’État”.

Or, depuis l’élection de François Hollande, des dizaines de  procès ont été faits (ou sont en cours d’instruction) au fondateur de Riposte Laïque et/ou à la Présidente de Résistance Républicaine. 40 dépôts de plainte contre différents contributeurs de  Riposte Laïque dont un grand nombre touchent son fondateur Pierre Cassen, accusé d’être le véritable directeur de publication de Riposte Laïque suisse et 12 contre Christine Tasin pour ses écrits ou ses discours sur Résistance Républicaine. Si on n’en a pas oublié…

Sur dénonciation de la LICRA, de la LDH, de SOS RACISME, du MRAP, du CCIF, d’associations musulmanes liées à l’UOIF ou au CCIF… Sur plaintes de Cazeneuve, Hidalgo, Bergé, Fourest, de préfets socialistes, de maires de gauche,  de journalistes… et sur plaintes diligentées, carrément, par le Parquet, alias le Ministre de la Justice, pour ne pas parler des machines infernales  de délation créées par Manuel Valls, le PHAROS et la DILCRA.

L’élection de Hollande et de son équipe a été le début d’une chasse aux sorcières impitoyable. Ces apôtres de la liberté d’expression qui défilaient main dans la main avec l’UOIF au lendemain du massacre de Charlie-Hebdo en criant « Je suis Charlie » se sont révélés être les apôtres d’une nouvelle Inquisition, décidés à interdire toute critique de l’islam.

Chacun est bien entendu libre de défendre l’islam, de ne pas être d’accord avec Christine et Pierre. La liberté d’expression c’est de pouvoir débattre, de pouvoir échanger, argumenter… Or ces nouveaux Torquemada ont décidé d’interdire même de discuter, d’échanger, de penser.

C’est pour cela que nous demandons l’abrogation de la Loi Pleven du 1er juillet 1972. Un procès très important aura lieu le premier mars prochain, celui de Christine Tasin, poursuivie par le parquet sur dénonciation de la LICRA, pour avoir dit « islam assassin » après l’assassinat de 2 de nos policiers à Magnanville par un terroriste musulman ayant laissé un enregistrement dans lequel il cite des sourates du coran… Si Christine Tasin était condamnée, ce serait très grave, cela créerait une jurisprudence telle que plus personne, en France, ne pourrait critiquer l’islam. Nous nous retrouverions comme avant 1789, avec un délit de blasphème institutionnalisé de fait et l’application des lois musulmanes sur notre territoire.

C’est pourquoi  nous vous remercions de bien vouloir dire votre attachement à la liberté d’expression en faisant partie du Comité de soutien à Pierre Cassen et Christine Tasin.

Plus vous serez nombreux à signer plus nos dirigeants comprendront, en cette période électorale, qu’ils jouent avec le feu en voulant museler les Français.

PREMIÈRES SIGNATURES DU COMITÉ DE SOUTIEN :

  • Martial BILD, directeur des programmes du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Hugues BOUCHU, président de la Ligue Francilienne
  • Renaud CAMUS, président du Parti de l’In-nocence et du NON
  • Jean-Louis CHOLLET, Designer-Architecte d’Intérieur − Artiste Libre Expressionniste Engagé
  • Georges CLÉMENT, président du Comité Trump France et du Comité Lépante
  • Tarick DALI, porte-parole de la Droite Libre
  • Christian DELCROIX, conseil d’entrepreneurs
  • Henri DUBOST, responsable d’émission à Radio Courtoisie
  • Fabien ENGELMANN, Maire de Hayange, Conseiller régional
  • Jean-Yves LE GALLOU, ancien député européen, président de Polemia
  • Nicolas GARDÈRES, avocat à la Cour
  • Nicolas GAUTHIER, journaliste
  • Roland HÉLIE, Directeur de Synthèse Nationale
  • René MARCHAND, islamologue, journaliste et écrivain
  • Philippe MILLIAU, président du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Jean-Marc MOSKOWICZ, Europe-Israël
  • Karim OUCHIKH, président du Siel
  • Alain DE PERETTI, Président de Vigilance Halal
  • Frédéric PICHON, Président du Collectif des Avocat Libres
  • Gérard PINCEessayiste, romancier, Président de la Free world Academy
  • Richard ROUDIER, président de la Ligue du Midi
  • Guy SEBAG, avocat au barreau de Paris, retraité
  • Josyane SOLARI, conseiller municipal, Aix en Provence
  • Marc LE STAHLER, Minurne-Résistance
  • Jean-François TOUZÉ, Rédacteur en chef de Confrontation
  • Christian VANNESTE, président du RPF et de la Droite libre, ancien député
  • Uli WINDISCH, responsable de LesObservateurs.ch

Si vous voulez faire partie du Comité de soutien, merci de cliquer ICI

Si vous souhaitez aider, non seulement Pierre et Christine, mais aussi les patriotes victimes de la liberté d’expression vous pouvez participer à la cagnotte mise en place en cliquant ci-dessous (merci à Jean-Louis Chollet qui nous a fabriqué la délicieuse image de petit cochon qui l’illustre) :

https://www.lepotcommun.fr/pot/mu6qaxop


 

 

L’AUTORITÉ RECULE PARTOUT !
(Arnaud Beauregard)

article publié par la Ligue Du Midi le 29/01/2017


Pour les Français, l’insécurité est devenue le fléau sociétal de leur quotidien, crainte renforcée ces derniers mois par un élément du même phénomène d’insécurité qui est l’attentat terroriste. Malgré un état d’urgence, un plan « Vigipirate » qui reste au rouge fixe ou encore une opération Sentinelle, seules armes désuètes du gouvernement, l’Observatoire de la Délinquance recense près de quatre millions de crimes et délits en 2016 avec une forte augmentation des violences sur les personnes, des homicides et la « dépouille » engendrée par les cambriolages.  

Ces “mesurettes” qui avaient la haute ambition de « terroriser » l’ensemble des délinquants et des terroristes par la peur du Gendarme semblent rester sans effet sur la voyoucratie. Le besoin de vivre en sécurité est une forte demande du Peuple français parce qu’elle est avant tout un droit naturel et imprescriptible pour nos compatriotes et c’est un devoir pour le politique d’en être garant.

D’une manière générale, l’insécurité frappe principalement les classes populaires des quartiers de cette France dite « périphérique ». Lieux où pour accéder à leur immeuble, emprunter un ascenseur, les habitants et principalement les « Français de souche » et les « immigrés assimilés » doivent se plier aux règles édictées par le caïdat local et subir à longueur de temps des vexations permanentes tels que des crachats, des injures, des menaces et l’angoisse de voir, un soir d’émeute, son véhicule brûlé.

Entre lamentations, envolées lyriques, promesses démagogiques et hypocrisies officielles, cette population de la France des oubliés est prise en otage par une minorité qui fait régner la terreur et conquiert des territoires qui deviennent des « zones de non-droit »… Zones dans lesquelles les lois de la République ne sont plus légitimes où seul l’islam devient de plus en plus la seule autorité de référence.

Nos compatriotes se sentent abandonnés par les pouvoirs publics et exaspérés par cette impunité accordée aux délinquants des « quartiers chauds » qui est devenue une pernicieuse réalité d’immunité, un permis de destruction de notre société. Voilà près de trente années que la sécurité s’est invitée dans le débat politique et électoral, mais le débat semble être figé autour de l’intégrisme majeur de la culture de l’excuse.

La population française est la principale victime de la désertion politique devant l’augmentation de la délinquance. Non, seulement les Français vivent dans la crainte de subir de plein fouet cette violence à cause d’un simple regard mais ils ont bien compris que c’était eux les contribuables, les imbéciles qui respectent la loi, ceux qui acquittent l’impôt et des taxes, qui payent l’addition. L’automobiliste subit les foudres de la « tolérance zéro » tandis que le délinquant est « houspillé » par un simple rappel à la loi.

Ce Peuple de la France des laissés-pour-compte est brocardé à outrance par cette aristocratie de la bienpensance qui au nom de sa sacro-sainte théologie de la lutte contre l’exclusion, profère sans vergogne que ce n’est pas l’insécurité qui augmente mais ce sentiment « réactionnaire » d’insécurité ou encore que la dérive sécuritaire et militaire aggrave en fait le terrorisme.

Pourtant les signes extérieurs de la décomposition sécuritaire de notre société sont innombrables : tout ce qui représente l’autorité ou l’état est agressé (professeurs, sapeurs-pompiers, policiers, agents des transports en commun, médecins, etc.). Les grandes surfaces ou les petits magasins sont régulièrement pillés, incendiés, les voitures de Police sont caillassées ou détruites à l’aide de cocktails Molotov ; de plus en plus de fonctionnaires sont blessés voire lapidés, les rues des villes sont abandonnées aux émeutiers, les transports en commun sont victimes d’actes dignes de piraterie ou d’attaques de diligences. On supprime certaines lignes de transports en commun ou on les détourne de leur trajet initial dans certaines “banlieues chaudes “ ; pour éviter tout risque d’attaque, de dégradation, l’ouvrier doit se résoudre à devenir un piéton, il n’a plus le droit de pouvoir rentrer chez lui après une journée de labeur en transport en commun !

L’autorité recule partout, les établissements scolaires sont gangrénés par le racket scolaire, les professeurs sont menacés, frappés et avec l’interdiction d’évoquer certains sujets sinon c’est l’émeute. Le trafic de drogue en « vente libre » sévit à tous les coins de rue et la seule réponse proposée par la caste de l’establishment, pour éradiquer, ce fléau est la dépénalisation !

Certains intellectuels et politiques dénonçant « l’échec de la prohibition du cannabis » suggèrent pour mettre un terme à l’économie souterraine de mettre en place une vente encadrée et taxée au même titre que la vente du tabac et de l’alcool. Faut-il en déduire que dans un futur très proche les dealers n’auront plus qu’à déclarer leur activité aux greffes des tribunaux du commerce et s’acquitter de la TVA ? Assimiler la consommation des drogues à celle du tabac et de l’alcool est une hérésie et une perversion intellectuelle car c’est mal connaître les effets du cannabis sur le cerveau des adolescents même si les addictions au tabac et à l’alcool s’avèrent des fléaux sociétaux.

Depuis de nombreuses années, devant la courbe exponentielle des crimes et délits, les poursuites pénales ont tendance à reculer, la justice ne sanctionne plus certaines infractions qui demeurent dans le Code Pénal comme la détention de cannabis pour un consommateur. Le « Rappel à la Loi » est la principale accommodation de la loi pénale sous prétexte d’un désengorgement des tribunaux, ce qui, au contraire, développe une augmentation des faits illicites et le sentiment d’impunité.

Dans une large majorité, les Français souhaitent en finir avec ce système d’impunité qui excuse l’intolérable. Ce laxisme doctrinaire victimise à outrance les délinquants ; quelle que soit la nature de l’infraction, le pédophile est considéré plus comme un malade qu’on continue à autoriser à enseigner, le violeur est justifié par une pulsion sexuelle liée à la tenue vestimentaire de sa victime, le voleur qui a eu une “enfance malheureuse” ou encore l’apprenti djihadiste qui est avant tout une victime de l’exclusion sociale !

Mais les victimes en ont ras le bal de voir toujours les mêmes fanfaronner après leur sortie de garde-à-vue en hurlant des mots poétiques à l’encontre des institutions, forts de l’impunité octroyée par la culture de l’excuse à chaque délit commis. Les carnages récents des attentats à répétition entraînant la mort de plus de deux cent de nos compatriotes, des centaines de blessés, l’égorgement barbare d’un chef d’entreprise ou encore l’assassinat d’un prêtre en plein office religieux préoccupent légitimement la plupart de nos concitoyens : le besoin de restaurer l’autorité et la sécurité, le besoin de protection auxquels aspire le peuple français, seront des thèmes majeurs de la prochaine élection présidentielle. Paradoxalement la lutte contre la violence et la délinquance subies au quotidien par les Français semble être occultée des débats politiques pour l’élection à la magistrature suprême.

Les formations politiques de la Droite nationale ou républicaine auraient-elles peur de se voir reprocher d’instrumentaliser l’insécurité dans le débat politique et de faire un lien « insécurité-culture de l’excuse » ?

La France est au bord de l’explosion face à une telle ampleur de volonté d’affrontement de ces bandes ethnico-territoriales qui se préparent à la conquête définitive de leurs territoires pour les sortir du champ de la République.

Faut-il en déduire que face à cette impuissance de nos gouvernants, la partition des territoires évoquée par le Chef de l’État dans ses confidences aux deux journalistes-écrivains est le choix politique de la fatalité déjà inscrit dans le proche avenir de notre pays ?

Arnaud Beauregard
© Ligue Du Midi


 

SYRIE : OBAMA ÉTAIT COMPLICE DE L’ETAT ISLAMIQUE ! (par l’Imprécateur)

Obama est parti. Le prix Nobel de la paix devrait lui être retiré car ce dirigeant américain porte une responsabilité énorme dans la guerre qui déchire encore la Syrie. Est-ce l’approche de son départ qui a commencé à libérer les langues, notamment celle de John Kerry ? L’Histoire répondra peut-être à cette question quand on saura le rôle sinistre qu’Obama y a joué avec sa comparse Hillary Clinton, celle dont la diffusion des mails par les réseaux sociaux – peut-être alimentée par les Russes – fait scandale mais, bizarrement, pas leur contenu.

Tout démarre de la publication par le New York Times, le 30 septembre 2016, des extraits de l’enregistrement audio d’une conversation entre le secrétaire d’État, John Kerry, et des membres de « l’opposition » syrienne.

Rien de scandaleux dans les propos tenus par John Kerry. Il explique aux Syriens le comportement de l’administration américaine.  Les Syriens ne comprennent pas ses hésitations et ses manquements aux promesses d’aide données, John Kerry semble au contraire chercher à justifier son administration. Il en est le chef, cela semble on ne peut plus normal.
Sauf que…

Le New York Times est un journal qui a soutenu les Démocrates, Obama, Clinton et Kerry,  il n’a publié que des extraits, pas l’intégralité de l’enregistrement. Les extraits choisis laissent entendre que le département d’État ne peut plus soutenir la Coalition nationale de l’opposition syrienne et lui demandent de se tourner vers d’autres sponsors. « Sponsors », drôle de mot pour parler du financement de la guerre !

L’enregistrement complet a été publié dans sa version complète de 36 minutes le 1er janvier 2017 par The Last Refuge*. La conversation entre Kerry et les membres de « l’opposition » syrienne a eu lieu le 22 septembre 2016, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. On l’y entend déplorer que le Congrès US refuse d’envoyer des hommes renverser Bachar el Assad et conseiller aux opposants de se trouver une autre puissance militaire pour faire le travail à leur place et leur donner le pouvoir en Syrie.

Le message est clair : « Trump arrive au pouvoir, les Etats-Unis vont abandonner la coalition franco-arabo-etc. qui combattait Assad au premier chef (et Daesh accessoirement), les Etats-Unis abandonnent le combat en Syrie, débrouillez-vous ».

C’est un peu long, 37 minutes. Voici la version courte, 2 minutes :

Croyez-vous que Le Monde, Libération, L’Obs ou L’Express qui dénoncent si volontiers les sites de réinformation auraient publié une nouvelle de cette importance ?
Non, ils ont couvert en revanche avec dévotion de déplacement de feu Hollande en Irak.
On comprend d’ailleurs maintenant pourquoi Hollande est allé en Irak et pas en Syrie, la Syrie, c’est fini-n-i-ni. Mais il y a plus grave, car, après tout, si la paix actuelle obtenue par Poutine peut durer et aboutir à la pacification de la Syrie, tant mieux. Par contre, ce que l’on apprend de la bouche de John Kerry, successeur de Hillary Clinton à la tête du Département d’Etat du président démocrate Obama est sidérant :

Dans l’enregistrement complet, on entend le secrétaire d’État :

– confirmer que le but stratégique de la guerre menée depuis 2011 par l’administration Obama contre la République arabe syrienne était de renverser le gouvernement légal de Bachar el Assad. 

– confirmer que l’administration Obama espérait que Daesh serait en mesure de renverser la République arabe syrienne, ce qui aurait évité aux Etats-Unis de se salir les mains. 

– confirmer que l’administration Obama a approvisionné Daesh en armes.

Autrement dit, nos militaires tués en Syrie, peu nombreux heureusement, et les 240 morts des attentats revendiqués par les suppôts de l’Etat Islamique en France sont à mettre au bilan de Barak Obama, prix Nobel de la Paix et président des Etats Unis.
Car, sans l’Etat Islamique pour les inspirer ou les ordonner, on peut penser que ces carnages n’auraient pas eu lieu.

Nous, blogs de réinformation, nous nous en doutions, mais nous manquions de preuves ce qui permettait à la presse mainstream de nous traiter de complotistes, hoaxeurs et autres amabilités orwelliennes.

Mais qui croira que le gouvernement français, le président de la République, le Premier ministre, le ministre de l’Intérieur, le ministre des Affaires étrangères et celui des Armées avec les Services du renseignement politique, civil et militaire à leur botte l’ignoraient ?

Déjà, en août 2014, Barak Obama déclare dans une conférence de presse qu’il « n’a pas de stratégie » contre l’Etat Islamique. Pourtant, selon l’Agence Reuters, c’est dès août 2012 ** qu’il a autorisé la CIA et d’autres agences à intervenir en Syrie pour renverser Bacchar el Assad.

Pas de stratégie ! Aveu ahurissant d’un président qui au même moment envoie ses avions bombarder la Syrie et entraine dans une « coalition » où il mêle pour les lier à son mensonge des pays disparates, pour ne pas dire opposés dans leurs intérêts syriens, de l’Arabie saoudite wahabite et salafiste, commanditaire du terrorisme international, à l’innocent Danemark, en passant par les faux-culs français et allemands.
Et si de nombreux pays de l’OTAN sont dans la coalition, ce n’est pas non plus pour éradiquer l’intégrisme islamique de l’Etat du même nom, mais pour les amener à contrer l’influence russe et iranienne qui, en 2014, commence à pointer son nez dans les affaires américaines en Syrie.

Admettons qu’au début le souhait d’Obama était seulement de pousser Assad à partir pour permettre un « printemps » syrien islamiste à la botte de l’Arabie saoudite et du Qatar.  Ces deux pays sont désireux de contrôler la production syrienne de pétrole et de gaz et construire le pipe-line irako-syrien qui permettrait à l’Arabie d’exporter son pétrole via la Méditerranée plutôt que de le faire transiter par tankers via le détroit d’Ormuz contrôlé par les Iraniens et le canal de Suez contrôlé par les Egyptiens.

Mais Assad résiste. Obama, conseillé par les Clinton, voit dans le calife Abou Bakr el Bagdadi qui démarre son Etat islamique, le moyen de lui faire faire le travail sans impliquer trop l’armée américaine. Il laisse les Saoudiens financer l’Etat Islamique et l’armer. Accessoirement, les avions américains bombardent « par erreur » quelques convois de l’armée syrienne légale qui attaquaient des positions djihadistes islamiques. 

Assad reçoit alors le soutien militaire très efficace de Poutine qui veut non seulement conserver sa base militaire de Tartous sur la côte syrienne de la Méditerranée, mais s’est allié à la Turquie pour avoir le libre passage dans les Dardanelles, négocie avec le général libyen Haftar à Moscou pour avoir une base en Libye et avec le roi Hassan au Maroc pour obtenir le passage libre à Gibraltar.

Autrement dit, Poutine pourrait circuler tanquillement de la Mer Noire à l’Atlantique par la Méditerranée pour contrer l’encerclement de la Russie par le Nord-Ouest auquel procède la belliqueuse OTAN qui envoie actuellement ses chars et ses troupes en Pologne.

Et cela sous les yeux médusés de la France dont le plan Sarkozy de grande Méditerranée sous contrôle français a été bousillé par Hollande.

L’aide militaire américaine à l’Etat Islamique et à Al-Qaida-El-Nosra a été confortée par une aide médicale et en formation du personnel djihadiste de l’EI par diverses ONG et les fameux « casques blancs », une pseudo ONG sanitaire truffée d’agents de renseignement payés par les Américains et les Britanniques.
Son « action admirable » était vantée par la presse mainstream et les télés françaises. Kerry parle à ce sujet de « Responsabilité de protéger***.

Et ce n’est pas tout : l’ex-candidat à la présidence John Mc Cain et l’équipe de la CIA au sein du parti républicain, ceux qui ont monté en 2016 le mouvement « Never Trump » étaient d’accord avec Obama pour soutenir l’Etat islamique dès 2012.

Le deuxième à partir de la gauche (celui que l’on voit à peine) est Abou Bakr al Bahdadi, le premier à gauche est Abu Mosa, le chargé de la communication de l’Etat islamique. Abu Mosa a été tué depuis. Il y a eu un certain scepticisme quant la présence d’al-Baghdadi lui-même, et le sénateur John McCain a fortement réfuté cette affirmation. Cependant, The Last Refuge qui a enquêté sur cette photo a montré qu’il y a beaucoup plus d’éléments pour prouver que c’est bien Al Baghdadi qui est derrière Mc Cain que pour prouver le contraire.

Mc Cain s’est rendu en Syrie en 2012, officiellement pour rencontrer ceux qu’il proclamait, comme Laurent Fabius, être « les modérés de l’Armée Syrienne Libre » voulant un état démocratique et laïc. En fait la majorité des troupes de l’ASL, une fois armées et formées par les Etats-Unis et la France, s’est ralliée à l’Etat Islamique, la minorité ayant rallié Al Qaïda dont les chefs proclamaient déjà:

« Le but est d’établir un Etat islamique et non pas un Etat syrien » ( déclaration de Abu Khuder, chef de l’ASL à l’époque).
On comprend pourquoi Mc Cain s’est montré aussi hostile à Trump ! Trump va avoir un sacré ménage à faire !

L’Imprécateur

* The Last Refuge est un site conservateur américain, comme son adresse mail l’indique : TheLastRefuge@reagan.com

** 2012: WASHINGTON, Aug 1 (dépêche Reuters) – Le président Barack Obama a signé un ordre secret (l’ordre 1730712, n d l a) autorisant US soutien aux rebelles qui cherchent à renverser le président syrien Bachar al-Assad et son gouvernement. Cliquez sur WASHINGTON pour avoir la référence

*** Lire sur ce sujet : http://21stcenturywire.com/2016/10/01/diplomatic-frauds-kerry-power-kirby-lying-and-shilling-for-body-bags-and-war-in-syria/

 

RESPECT AUX FRANÇAIS QUI ACCEPTENT LE TERRORISME
(Jean-Patrick Grumberg, journaliste israélien)

Le 15 novembre 2015, après l’attentat du Bataclan, le peuple français allumait des bougies, mais ne réclamait aucun compte à son gouvernement.

Après l’attentat de Nice, le peuple français allumait des bougies, et ne hurlait pas sa rage : il acceptait, se soumettant au terrorisme et je respecte son choix.

Je songe au petit livre de Stéphane Hessel, « Indignez-vous », qui s’était vendu à 3 millions d’exemplaires, acclamé par une presse enthousiaste qui encourageait les Français à s’indigner, et je me demande pourquoi soudainement mes confrères, après chaque attentat, alors qu’aucune indignation n’est plus légitime que la perte de la vie, appellent les Français à ne pas s’indigner contre la barbarie qui s’est abattue sur eux.

Ils ont recommencé avec l’attentat de Nice : les Français ont déposé des fleurs, allumé des bougies, se sont recueillis, mais personne pour protester, personne pour crier sa douleur et sa rage, personne pour s’indigner, personne pour réclamer des comptes.

Oui, les Français ont choisi d’accepter le terrorisme, et je respecte leur choix

Après les attentats de Charlie Hebdo et de l’épicerie cacher, le Premier ministre Manuel Valls avait déclaré à des étudiants, le 23 janvier 2015 : « Les jeunes Français doivent s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats. »

Les Français ont décidé de s’habituer. Ils ne sont pas descendus dans la rue manifester leur refus. Ils n’ont pas demandé à leur gouvernement qu’il assume ses fonctions régaliennes et les mette à l’abri des attentats.

Je respecte leur décision.

Je suis journaliste étranger. Je ne vais pas faire comme mes confrères français.

Je respecte les Français : ils ont choisi librement et démocratiquement un président. Il avait nommé une ministre de la justice, Christiane Taubira, qui laissait les jihadistes en liberté. Je respecte ce choix, il est d’une humanité que je n’ai pas : je pense plus aux victimes qu’au bien-être des terroristes.

Les Français ont choisi le pacifisme et le laxisme vis-à-vis des islamistes.

Ils ont choisi la réinsertion des jihadistes qui rentrent du combat en Syrie. Ils ont choisi de ne pas nommer l’ennemi, mais au contraire d’insulter ceux qui dénoncent l’islam.

Je respecte leur choix.

Ils ont décidé de laisser en liberté les musulmans radicaux fichés S pour ne pas les stigmatiser, tout en sachant que cela leur faisait courir un plus grand risque d’attentats terroristes.

Je respecte cette décision.

Ils ont interdit aux citoyens de porter des armes (l’inverse aurait évité une grande partie des 89 morts du Bataclan, car des citoyens armés auraient éliminé les tueurs), mais ils ont décidé de ne pas retirer leurs armes aux dealers de drogue des banlieues, mi-dealers mi-islamistes, de ne pas désarmer les salafistes pour ne pas paraître islamophobes.

Je respecte ce choix politique.

J’ai le plus grand respect pour le courage d’un gouvernement qui préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane.

Les 129 morts et les 350 blessés du 13 novembre, les 84 morts et 200 blessés du 14 juillet sont le prix à payer lorsqu’on décide d’avoir cette tolérance vis à vis des jihadistes français, des salafistes français, des Frères Musulmans français, et de l’islam de France.

Se sacrifier pour montrer l’amour et la tolérance envers la diversité est admirable et je le respecte.

J’ai le plus grand respect pour le courage du Premier ministre : il préfère exposer ses concitoyens à la mort pour ne pas froisser sa population musulmane, pour éviter d’emprisonner les radicaux. Il a le courage de le dire aux Français. Et les Français ont le courage de l’accepter.

Le gouvernement français a été démocratiquement élu. Les Français vivent en démocratie, avec la liberté d’expression, de choix, de manifester leur mécontentement ou leur accord – et les Français savent mieux que personne descendre dans la rue lorsqu’ils ne sont pas d’accord.

D’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour dénoncer le terrorisme, l’islam, l’islamisation, les attentats et les morts parce qu’ils sont tolérants, humanistes, accueillants. Quand ils ont manifesté « Je Suis Charlie », ce n’était pas tout à fait vrai : ils n’ont jamais, comme Charlie, offensé en le caricaturant le prophète de l’islam. Au contraire, d’une humilité admirable, les Français ne prononcent jamais un mot déplacé contre Mahomet et Allah, même s’ils meurent en leur nom.

Les Français ne sont pas descendus dans la rue pour questionner l’arrivée de centaines de milliers de migrants et réfugiés, infiltrés comme on l’a vu par des combattants de l’État Islamique – en fait, ils n’étaient que 700 personnes à l’appel de Riposte laïque contre l’immigration.

Voilà un peuple qui sait ouvrir ses bras.

Ce qui arrive (les attentats) est la conséquence de tout ce qui précède

Ce qui arrive, les morts, est le prix à payer de cette politique, et les Français ont librement choisi cette politique.

Ils ont choisi les attentats et la mort – qui seront de plus en plus nombreux et ils le savent – pour ne pas heurter une communauté.

Je respecte leur choix.

Ils ont les attentats et les morts. Les déclarations du président, de la classe politique, des médias, montrent que la France a décidé, malgré ces attentats et ces morts, de ne pas nommer le coupable, de ne pas combattre les racines de cette violence : le coran qui appelle à tuer les infidèles. Voilà une preuve de tolérance. Quel sens du sacrifice, pour ne pas froisser l’islam !

Les Français ont choisi d’apaiser l’islam. Ils punissent les coupables, mais les peines sont courtes, trop courtes pour empêcher les terroristes de recommencer. Les coupables des attentats de janvier 2015 étaient tous radicaux, tous récidivistes, tous dangereux, et tous en liberté. Un pays qui préfère laisser sa population se faire tuer à la “cruauté” de longues peines de prison pour les terroristes, je trouve cela admirable et je le respecte.

Les Français ont décidé de laisser les radicaux, musulmans fichés “S”, libres d’aller et venir, de s’armer et pourquoi pas, de préparer d’autres attentats. Et il y a d’autres attentats.

Qui suis-je pour critiquer les choix des Français ?

Se sacrifier pour rester une terre d’accueil, quels que soient les dangers, montre un sens du renoncement exemplaire.

Décider d’abandonner leur civilisation, leurs traditions, leurs racines, leur identité, leur culture, pour s’adapter à celles d’autres civilisations est un choix de vie vertueux.

Nous, Israéliens, n’avons pas cette vertu : nous nous obstinons à refuser d’abandonner nos traditions, notre passé, notre culture, notre terre et nos racines comme le monde entier l’exige de nous.

Je respecte leur décision de « s’habituer à vivre durablement avec la menace d’attentats ». Et aux paroles s’ajoutent leurs actes : après les morts du 13 novembre, après les morts de Nice, les Français allument des bougies, ne protestent pas, ne hurlent pas, ne crient pas, ne se révoltent pas : ils acceptent et s’habituent. Ils refusent la haine.

Quel peuple ! Quel sens du sacrifice !

Jean-Patrick Grumberg


 

DANS LE SILENCE DE LA PEUR, L’ARMÉE DE L’OMBRE
(Luc Sommeyre)

Lettre ouverte aux Visiteurs du Soir…

Chère Madame, Cher Monsieur,

De nombreux Patriotes ont récemment visité notre site Internet grand public http://remora-europe.info/. Nous les remercions pour l’attention qu’ils y ont apportée.

Certains d’entre vous, prenant conscience de la dangerosité extrême de la situation au plan sécuritaire en France comme dans l’Europe entière, ont compris la nécessité absolue de faire quelque chose. Certains d’entre vous ont décidé de ne pas « tendre le cou au couteau de l’égorgeur ».

Ceux qui se sont manifestés sur notre site ont reçu deux documents envoyés par la Section Com de RÉMORA qui leur ont expliqué au mieux la façon dont nous entendons agir. Agir à la manière de « Contre-révolutionnaires » pour reprendre le mot de feu le Colonel Pierre Château-Jobert, Commandeur de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération, titulaire de la Croix de Guerre 39-45 avec onze Citations dont dix Palmes, dans son ouvrage-culte La Confrontation Révolution-Contrerévolution.

Les Réseaux Rémora ne sont pas une association mais un concept, une méthode pour l’action. Action dans le respect de la Légalité la plus stricte : celle de rester nous-mêmes, de défendre notre Civilisation millénaire en l’honneur de nos Parents qui se sont battus et sont morts pour elle, dans l’angoisse de préparer au mieux le futur de nos Enfants.

Ne gâchez pas l’avenir des Peuples d’Europe
LEVEZ-VOUS !

cliquez sur l’image ci-dessus pour écouter notre Futur (06:05)

À l’évidence, nous ne sommes inféodés à aucun parti politique ni à aucune Croyance religieuse ou ésotérique. Nous sommes liés, tout simplement, à la France Éternelle.

Si nous ne sommes pas une « association », nous n’en sommes pas pour autant virtuels, de loin s’en faut.

Tout le monde peut faire quelque chose

Le territoire métro est partagé en 15 Régions, chacune dirigée par un CR (Chef de Région). Nos CR sont des hommes d’expérience, généralement anciens Officiers supérieurs ayant fait leurs preuves sur des théâtres d’opérations extérieures (OPEX) et possédant une expérience réelle de la guérilla urbaine et de la guerre subversive. Avec leurs Adjoints par eux nommés (CR-Adj.) ils encadrent les Patriotes pour les protéger de toute réaction-réflexe qui pourrait s’avérer improductive voire dangereuse pour eux-mêmes et leur entourage. Ils les conseillent et les aiguillent vers les domaines qui sont ou peuvent devenir de leur compétence tout en préservant leur vie privée.

Forts de plusieurs centaines de Femmes et d’Hommes d’Honneur, les Réseaux Rémora deviennent peu à peu cette Armée de l’Ombre que l’ennemi ne peut détecter, ce qui les rend d’autant plus efficaces et redoutables.

Tout le monde peut faire quelque chose

Une dame âgée qui fait le marché dans son village et un homme jeune sortant tout droit des Forces Spéciales sont à nos yeux égaux non seulement quant au respect qui leur est dû, mais aussi en efficacité. Ils n’auront pas le même « travail » voilà tout. Cette dame âgée, comme tous les citoyens ordinaires, a tout simplement une « instruction » à recevoir (au sens militaire du terme) où la partie Rens – renseignement – sera souvent prépondérante par rapport à ceux qui sont ou seront, de par leur formation, plus orientés vers l’Action.

J’en appelle aussi évidemment aux Militaires, aux Gendarmes, aux Policiers, aux membres de la Protection Civile et du Corps médical, qu’ils soient ou non en activité.

Chacun a son rôle. Chacun a son importance. Nous sommes complémentaires les uns des autres. Pour reprendre un beau slogan récemment utilisé par un parti politique « unis, les Français sont invincibles ».

À celles et ceux qui souhaitent faire un pas en avant, maintenant ou plus tard, je répondrai personnellement soit pour les rencontrer, soit pour les faire contacter de la manière qu’ils souhaitent par l’un de nos CR ou une personne dûment mandatée par lui, partout en France, en toute discrétion.

J’en termine avec une piqûre de rappel. À plusieurs reprises, j’ai écrit il y a longtemps déjà dans notre journal que le Printemps 2017 serait terriblement dangereux.

  • En Algérie, la nébuleuse islamique ne devrait pas tarder à réclamer le pouvoir qui lui a été confisqué par l’Armée en 1997, à l’occasion de la déclaration de vacance de la Présidence qui – je continue à le penser – sera vraisemblablement officialisée en février 2017. S’en suivront des séries d’attentats sanglants qui susciteront un véritable tsunami migratoire vers la France en provenance de tous les Pays d’Afrique du Nord où l’on pourra raisonnablement compter 20% d’agitateurs-terroristes soigneusement formés par DAESCH et AQMI depuis juillet 2016. Je livre à votre analyse ce récent article du journal Le Monde en cliquant sur ce lien.
  • Dimanche dernier en Tunisie, une nouvelle cellule terroriste a été démantelée, une cellule islamiste de cinq membres établie à Siliana, dans le nord-ouest du pays. Un ordinateur, des dépliants et des livres ont été saisis. Selon le Ministère de l’Intérieur, des membres de la cellule s’activaient à attirer les jeunes vers l’idéologie du Takfirisme.
  • Au Maroc les forces de police ont, au mois de décembre, démantelé un réseau islamiste apte à concevoir et à construire des armes chimiques quoi aurait pu (ou dû) servir en Europe de l’Ouest.
  • Là-bas, aux environs de Ninive il y a quelques jours à peine, Abou Bakr Al-Baghdadi vient d’appeler les terroristes à multiplier les attaques terroristes sanglantes pour la multiplication des pertes en vies humaines.

De son côté, le « clan Clinton » et ses alliés européïstes − pour parler (très) vite − s’acharne encore à multiplier les provocations conflictuelles, preuve avouée que le but recherché par les architectes de la Clinton Foundation (un paravent de plus) était d’engager la 3ème guerre mondiale. Et n’oubliez pas que rien n’est plus dangereux qu’un homme armé acculé à la défaite…

Que cela ne m’empêche pas de vous présenter, à tous et à chacun, tous mes Vœux de Bonheur pour cette nouvelle et terrible année qui s’annonce. Et n’oubliez pas que le Bonheur est hors d’atteinte des consciences endormies…

Bien à vous,

Luc Sommeyre
luc.sommeyre@protonmail.com

Article transférable à toute personne de notre sensibilité.


 

« PAX RUSSIANA » EN SYRIE !
(L’Imprécateur)

Vladimir Poutine a annoncé le 29 décembre que le gouvernement syrien et l’opposition syrienne armée s’étaient entendus sur l’instauration d’un cessez-le-feu et l’amorce de négociations. Ce cessez-le-feu est valable pour tout le territoire syrien. Il a été approuvé par “les principales forces” de la rébellion. Au total, sept groupes rebelles, dont le puissant Ahrar al-Cham, ont signé. Ils participeront aux négociations de paix à deux exceptions près, mais de taille, les deux groupes classés dans la liste des terroristes à éradiquer par l’ONU : le groupe État Islamiste et Fateh al-Cham, alias El-Nosra, alias Al-Qaïda, actuellement allié de la très disparate et inefficace coalition américaine. Les négociations de paix commenceront en janvier à Astana au Kazakhstan. La réunion d’Astana précédera des négociations inter-syriennes qui doivent être organisées par l’ONU le 8 février à Genève.

« Il y a quelques heures, s’est produit un événement que nous n’attendions pas seulement depuis longtemps, mais pour l’avènement duquel nous avons beaucoup travaillé. Trois documents ont été signés : le premier sur l’arrêt des combats, le second sur les mesures de contrôle du régime de cessez-le-feu, le troisième sur l’ouverture de pourparlers de paix. » (Vladimir Poutine, le 26 décembre, cité par le quotidien russe Kommersant). Poutine a cependant précisé qu’après trois jours de calme la trêve est encore fragile et qu’il faudra beaucoup de patience pour trouver un accord sur lequel tous les participants auront du céder quelque chose. Rien d’étonnant à cela, c’est la base même de toute négociation.

Le ministre de la Défense russe, Sergueï Choïgou, a déclaré pour sa part que « les militaires menaient depuis deux mois des pourparlers avec les leaders de l’opposition syrienne par l’intermédiaire de la Turquie ».

L’opposition syrienne contrôle en gros le centre et le nord de la Syrie, mais uniquement des régions plus ou moins désertiques. Il est curieux que si des pourparlers étaient en cours entre Russes et opposition syrienne, aucune mention n’en a été faite dans la presse occidentale. Au moins quelques-uns des centaines d’espions, officiers de renseignement, présents en Syrie aussi bien à Damas qu’à Alep ont dû le découvrir et ils n’en auraient pas informé leurs gouvernements ?

Ne serait-ce pas plutôt que ceux-ci étaient parfaitement au courant et qu’ils ont fait pression sur leurs médias pour que la chose reste secrète afin de leur éviter une “perte de face” catastrophique ?

Serge Lavrov, ministre russe des Affaires Étrangères avec son homologue turc. (Photo Reuters publiée par Gazeta.ru le 28 décembre.)

Les deux hommes viennent de concrétiser la nouvelle alliance russo-turque. 

La réaction outrée des medias occidentaux montre que c’est bien de cela qu’il s’agit, car Poutine écarte a priori les États-Unis et la France des négociations prévues, ce qui démontre que la politique diplomatique menée par John Kerry, Laurent Fabius et maintenant Jean-Marc Ayrault a été un énorme échec en Syrie.

Un seul exemple, la réaction du quotidien gouvernemental et socialiste français L’Obs : « Un cessez-le-feu en trompe l’œil : Cet arrêt des combats doit cependant être relativisé : il n’est qu’un nouveau cessez-le-feu parmi des dizaines qui, soit ne sont jamais entrés en vigueur, soit se sont très rapidement effondrés. Ce cessez-le-feu sera d’autant plus relatif que deux des plus importants groupes rebelles, l’organisation djihadiste “État islamique” (Daech) et l’ex-Front al-Nosra (Al-Qaïda), rebaptisée Fateh al-Cham, en sont exclus. Mais pour le Kremlin, l’essentiel est sans doute l’effet d’annonce, le coup de relations publiques, qui vise à faire oublier les accusations de “crimes de guerre” voire de crimes contre l’humanité” lancées à l’encontre des forces russes en Syrie ».

Il n’est pas faux de dire que toutes les tentatives et annonces de cessez-le-feu tentées par Obama et Hollande ont échoué jusqu’ici. Cela a tenu à leur mauvaise préparation et à l’évidente volonté franco-américaine d’en écarter le gouvernement légal et légitime de la Syrie. Sans oublier la toute aussi évidente volonté franco-américaine de faire main basse sur le pétrole et le gaz syrien, irakien et libyen par la déstabilisation systématique de ces trois pays, autant pour complaire à l’Arabie Saoudite que pour nuire à l’ennemi qui justifie les agressions de l’OTAN, la Russie, et à l’ennemi des Arabes sunnites, l’Iran. Quant aux “crimes de guerre” et “crimes contre l’humanité”, on en reparlera quand nos médias montreront ce qui se passe à Mossoul sous le bombes franco-américaines.

Ce sont la Russie, l’Iran et la Turquie qui vont encadrer les négociations de paix.

L’invitation faite à la Turquie par Poutine montre sa grande intelligence et sa grande connaissance de la géopolitique internationale. En invitant la Turquie, avec laquelle la Russie était encore à couteaux-tirés il y a quelques mois, Poutine la détache du bloc OTAN americano-européen. L’Europe et l’OTAN vont-ils en tirer la conclusion qui s’impose : l’exclusion de la Turquie de l’OTAN et l’arrêt immédiat des négociations sur l’entrée de la Turquie dans l’Europe que l’Union Européenne menée en contradiction avec la volonté des peuples européens ?

Non. Car l’islamisation de l’Europe par la Turquie reste à l’ordre du jour dans les plans à long terme de l’Union Européenne et de l’élite financière mondiale menée par les institutions financières Goldman Sachs, Rothschild, Lazard, etc. Elles pensent qu’elles réussiront à saboter les négociations de paix lancées par la Russie avant leur conclusion qui signerait la mainmise de Moscou sur tout le Moyen-Orient, jusqu’ici chasse gardée anglo-saxonne. Mieux vaut la continuation de la guerre en Syrie que de voir la Syrie redevenir ce que Sergeï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères annonce : « Nous sommes partisans du maintien de la souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale de la Syrie et nous nous prononçons encore et toujours pour que la République arabe syrienne demeure un État uni, pluriethnique, pluriconfessionnel, démocratique et laïque » (Nezavissimaïa Gazeta, quotidien moscovite).

Sans compter que la paix en Syrie signifierait de 10 à 15% de migrants en moins en Europe et peut-être même dans quelques mois, le retour en Syrie des Syriens déjà arrivés en Europe ce qui compromettrait, ou au moins retarderait le “Grand Remplacement” que la communauté financière internationale appelle de ses vœux.

C’est pourquoi trois pays se sont abstenus lors du vote de l’ONU à une très large majorité d’une résolution approuvant « l’importante avancée que constitue l’initiative de paix russo-turco-iranienne en Syrie » (ONU) : les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France.

La nouvelle alliance russo-turque est déjà effective sur le terrain : l’agence de presse turque Dogan a fait état le 30 décembre de raids par l’aviation russe à Al-Bab (nord), bastion de l’EI en Syrie que des rebelles syriens appuyés par Ankara tentent de prendre. Et la lutte contre l’autre groupe terroriste continue. Selon l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH), « Les affrontements sont sporadiques et s’accompagnent de frappes aériennes menées par des hélicoptères (russes) contre des positions de groupes rebelles et de Fateh al-Cham », ex-branche syrienne d’al-Qaïda appelé autrefois Front el-Nosra.

Poutine a fait ce qu’il avait dit, ce que sont incapables de faire en Syrie les Américains et les Français.

Hélicoptères d’attaque russes en Syrie (photo Reuters)

La claque est d’autant plus violente pour Hollande et Obama que l’armée syrienne, la Coalition Nationale Syrienne (CNS), principale composante de l’opposition en exil et la “Haute autorité syrienne pour des négociations” regroupant un grand nombre d’ensembles islamistes d’opposition, ont confirmé leur participation aux négociations auxquelles Poutine les a invité ! « Actuellement, tout semble prêt pour un cessez-le-feu et l’instauration d’un dialogue direct entre le Gouvernement et les forces de l’opposition qui souhaitent préserver l’intégrité territoriale de la Syrie et sa souveraineté. Les troupes d’opposition qui ne se soumettront pas au cessez-le-feu seront reconnues comme terroristes au même titre que l’État islamique et le Front Al-Nosra » (Source ONU).

Il y a depuis peu en Syrie beaucoup de troupes iraniennes, de confession chiite. D’autre part, l’opposition armée syrienne est soutenue par la Turquie, une opposition qui ne compte plus sur les pays occidentaux (notamment la France) jugés velléitaires, impuissants et dont les intentions ne semblent pas claires. « Sans la Turquie, l’entrée en contact avec l’opposition était quasi impossible, estime l’un des experts onusiens. Les Américains se sont révélés incapables d’exercer de l’influence sur elle, toutes leurs propositions conduisaient à l’impasse. Se tourner vers la Turquie a permis de régler le problème d’Alep. Par ailleurs, Ankara contrôle l’Armée syrienne libre, et c’est sur le territoire turc qu’ont eu lieu les tentatives de réunir toute l’opposition syrienne. Même si elles furent infructueuses, le fait est que la Turquie a des contacts solides avec elle. »

Quand les pays occidentaux vont-ils comprendre que les Arabes préfèrent toujours les forts qui affirment leur force, comme Poutine et Erdogan, plutôt que les jérémiades verbeuses d’un Obama ou la mollesse inconsistante d’un Hollande, les deux étant en outre déjà effacés de la scène politique mondiale ?

Cela dit, Le quotidien en ligne Gazeta.ru relève que cette initiative de paix pourrait se heurter à deux obstacles : le premier est que l’accord n’inclut pas les forces kurdes, sur lesquelles Moscou et Ankara s’opposent. Poutine voudrait faire une place aux Kurdes dont les troupes se sont bien battues contre l’EI, Erdogan a peur de la revendication nationaliste kurde. Le second est le projet stupide de résolution franco-britannique à l’ONU, qui prévoit la mise en place de sanctions contre la Syrie. Comme si celle-ci, en ruines, avait besoin de sanctions quand c’est un vaste Plan Marshall qu’il lui faudrait. Mais la haine de Bachar el-Assad domine toujours dans les cervelles d’oiseaux de la diplomatie franco-anglo-saxonne.

Pour lire les articles originaux de Nezavissimaïa Gazeta et Gazeta.ru, cliquer sur leur nom dans le texte.

L’Imprécateur

 

COMMENT FONCTIONNE LA TRAITE DES MIGRANTS (par l’Imprécateur)

En lisant les informations ce matin, « il est cinq heures, Paris s’éveille » on y apprend que de nombreux “jeunes” migrants sont déjà retournés à Calais, avec toujours cet espoir fou de gagner le paradis anglais. La quasi-totalité d’entre eux sont des clandestins qui ont délibérément violé les lois françaises mais sont toujours en France. Peu importe, ils ne seront pas appréhendés et sanctionnés par un renvoi définitif dans leur pays d’origine, les “humanitaires” y veillent. C’est leur pain quotidien aux humanitaires. Ou plutôt, la viande humaine qui assure leurs revenus et leurs salaires payés par les impôts des Français. De plus, Cazeneuve y tient, lui aussi. C’est son brevet de socialisme et d’islamisme, les deux idéologies dans lesquelles il baigne depuis sa tendre enfance de rejeton de “Pieds Noirs (…) militants marxistes et de gauche” (Wikipedia). Il leur trouve toutes les excuses : « ils viennent d’un pays en guerre, ils veulent rejoindre leur famille, ils n’ont pas de travail, pas de logement décent, pas d’avenir, etc. Il serait inhumain de les renvoyer chez eux ! » (J.L. Burtscher)

Tout cela est faux. Seuls quelques uns viennent de pays réellement en guerre comme la Syrie ou la Libye. La plupart viennent de pays où il est difficile de vivre c’est vrai, mais où les gens courageux restent et se battent pour améliorer leur situation. Des pays potentiellement riches ou très riches, mais dirigés par des cliques corrompues, des dictateurs sanguinaires comme Mugabe (Zimbabwe) ou Afewerki (Érythrée). Ces deux-là se disant d’ailleurs socialistes. Une démographie galopante totalement hors de contrôle et l’économie en ruine y produisent un chômage de masse. Il y sévit des guerres civiles larvées, toutes, sans exception, causées par l’islam intégriste. Des passeurs-esclavagistes leur ont fait miroiter le paradis européen où le travail et les filles sont faciles, où même il est possible de vivre sans rien faire de la charité de l’État dont le montant est bien supérieur à celui d’un salaire africain ou arabe.

Il veulent rejoindre leur famille ? − Oh que non ! Au mieux ils veulent la faire venir en Europe, continent en crise économique peuplé de mécréants et d’infidèles, mais c’est quand même mieux que l’Arabie Saoudite ou le Qatar, pays riches qui manquent de travailleurs mais où l’on risque le fouet et l’esclavage. Au pire femmes et enfants sont déjà entre les mains des marchands d’esclaves que sont la plupart des bandes d’islamo-terroristes également trafiquants de drogue et d’armes qui sévissent dans leurs pays d’origine. Mais elles leur ont prêté l’argent nécessaire pour payer les passeurs dans  leur migration, que, s’il en reste, ils leur reprendront de toute façon au dernier moment, à l’embarquement sur le canot ou la barque qui les amènera dans les mains de FRONTEX et des associations humanitaires, dernier maillon de la chaîne de la traite moderne avant l’entrée au paradis européen.

Ils n’ont pas de travail ? − Les statistiques du Bureau International du Travail montrent que 80% n’en cherchent pas quand ils sont arrivés en Europe. Pas de logement décent ? − Ils les obtiennent en priorité sur nos SDF européens. Pas d’avenir ? − C’est leur choix d’être venus en toute connaissance de cause dans une Europe que ses dirigeants disent en guerre contre le terrorisme.

Coïncidence ou non, il y a aussi ce matin un mail, envoyé par l’un de mes correspondants lecteur de Minurne. C’est un article de l’excellent Jean-Louis Burtscher. Il écrit de nombreux articles sur les bienfaits de “l’islam religion d’amour et de paix” dans Riposte laïque. C’est une plaisanterie, Jean-Louis Burtscher, écrit au contraire des articles très bien documentés sur la triste réalité de “l’islam assassin”. Son article confirme l’article publié par Minurne sur les associations soi-disant humanitaires qui vivent du trafic de migrants et encaissent d’énormes subventions des ministères collaborateurs du Grand Remplacement.

Le voici. Il mérite d’être largement diffusé.

Clandestins : une machine bien huilée qui tourne à plein régime… 

Je me suis toujours demandé comment les téléphones pouvaient continuer à fonctionner dans un pays à moitié détruit, sur une barque, etc. Comment sont payés les abonnements ? Où les téléphones sont-ils branchés après un séjour en mer de plusieurs jours sans prise électrique à bord ? Comment les caméras  des journalistes sont là, et au bon moment, et cela en pleine mer ? − Voici l’explication. Voilà comment ça marche… au pays de Tintin dit « Casevide ».

Le coup du téléphone satellitaire bien rôdé. Miraculeux, même !

En déployant mon journal quotidien ce matin, mon attention fut attirée par une grande photo montrant des naufragés clandestins voguant sur un canot pneumatique. Banal, me direz-vous, on ne parle plus que de ça. Je décide donc de tourner la page. Mais c’est à ce moment que la légende incrustée dans la photo m’interpelle : « en pleine mer, ils appellent Strasbourg ».

Plus loin, l’article est explicite : des migrants en détresse peuvent composer un numéro d’appel téléphonique (+33 4 86 51 71 61) dont le destinataire est le bureau strasbourgeois de l’Association des Travailleurs Maghrébins de France. Là, un correspondant décroche, demande la position du bateau, le nombre de personnes à bord, s’il y a des blessés, etc.  

Son collègue transfère le message aux garde-côtes de FRONTEX, organisme européen de surveillance des frontières de l’Europe  pour que le bateau soit secouru le plus rapidement possible et ensuite pour s’assurer que les garde-côtes se portent bien au secours des migrants en difficulté. 

Ces appels au secours sont planifiés bien à l’avance par le collectif « Watch the Med » qui distribue aux candidats à l’émigration des cartons comportant le N° de téléphone et l’intitulé du collectif.

C’est écrit en Anglais, Arabe, Français et Persan. Au verso, il est précisé que s’ils n’étaient pas rapidement secourus, le collectif ferait pression sur les médias et les politiques. Il y a aussi des contacts au Maroc et en Tunisie où les cartons sont distribués sur place. On en distribue même à Calais, Vintimille et autres lieux en Europe.

Vous pourrez faire remarquer qu’ils sauvent des vies humaines. Vous n’allez pas nous faire croire que ces gens ne connaissent pas les risques encourus. Ils viennent peut être du fin fond de la Somalie mais ils regardent aussi les informations télévisées et savent exactement ce qui les attend. Et puis, on parle surtout de ceux qui sont en détresse (forcément, quand on monte à 200 sur un bateau prévu pour 20…) mais combien d’entre eux passent sans trop d’en’ombre, sauf dans la dernière ligne droite. 

Car le truc est bien connu désormais : on provoque une avarie de moteur et on appelle le numéro de Strasbourg par téléphone satellitaire. Facile ! Les garde-côtes embarquent tout le monde et une heure plus tard tous les passagers mettent les pieds dans une Europe où ils seront inexpulsables. Comme ils n’ont effectué aucune formalité pour obtenir une autorisation de séjour, de migrants, ils sont passés au stade de clandestins.

Ainsi donc, sous couvert d’une action humanitaire, un collectif ayant pignon sur rue en France et relayé par l’Association des Travailleurs Maghrébins de Strasbourg organise l’immigration clandestine en Europe et par conséquent dans notre pays sans que cela n’émeuve personne. Ainsi donc, ce collectif et cette association sont un maillon de la grande chaîne des passeurs que notre ministre de l’Intérieur promet à moult reprises de sanctionner avec la plus grande sévérité.

Allô Cazeneuve ! Où es-tu ? Tu ne vois rien ? Tu n’entends rien ? Il est vrai que tu n’en finis pas de serrer les mains aux clandestins qui violent les lois de la République. Et comme il en arrive tous les jours, je crois bien que tu vas finir par attraper des ampoules. Je sais bien que tu espères que beaucoup d’entre eux demanderont l’asile en France et que le meilleur moyen d’en attirer le plus possible est de fermer les yeux sur l’immigration clandestine et de choyer les associations qui la soutiennent et l’organisent.

Nous en avons eu la preuve, c’est en première page de nos journaux qui n’ont pas compris qu’ils venaient involontairement de jouer un mauvais tour à la « bienpensance ».

Jean-Louis Burtscher

L’Imprécateur