L’ISLAM, GRAND OUBLI DE MACRON ! (L’Imprécateur)

Combien de Français savent que Homs, la capitale industrielle de la Syrie, plus d’un million d’habitants avant la guerre, vient d’être libérée le 8 juin des djihadistes qui la martyrisaient depuis 2011 ? Pas grand monde, la nouvelle ne mérite pas d’être diffusée, ces djihadistes-là ayant été nos « alliés », enfin, ceux de la France du temps de Laurent Fabius qui disait d’eux « ils font du bon boulot« . Comme par exemple tirer pour s’entraîner, depuis les toits voisins, sur les ambulances et les blessés alités de l’hôpital central dont il avait fallu murer les fenêtres.

Ce sont les djihadistes de Fatah al Cham, ex-al Nosra, ex-al Qaïda en Syrie, ceux que l’Occident appelle « l’opposition syrienne ». Et ceux qui les ont délogés sont les soldats de l’armée légale syrienne. Alors vous pensez bien qu’une victoire comme celle-là, qui témoigne de l’échec de la politique menée depuis 2012 par les gouvernements français, on la passe sous silence dans la presse des Bergé-Drahi-Niel vendus à la gauche mondialiste et islamisée des fossoyeurs de la France. Seul Valeurs actuelles en a parlé brièvement.

L’ONU a exigé que ces tueurs psychopathes soient évacués avec ménagement. Eux, leurs femmes voilées jusqu’aux yeux, leurs enfants au front cerné de bandeaux prétendant qu’Allah, leur dieu-gore tueur d’innocents, est grand, et tous les biens qu’ils ont pillés et volés aux habitants dont une partie est chargée dans des camions benne. Poutine, soucieux de complaire à la communauté soi-disant internationale pour ne pas aggraver son cas, a imposé à Bachar El Assad que l’évacuation soit protégée de la vengeance des habitants survivants par la police militaire russe.

La presse occidentale ne veut pas savoir, pas plus quelle ne veut connaître la honte de la reconquête de Mossoul en Irak où les habitants mangent du carton bouilli avec de l’herbe faute de mieux. Quand Le Figaro publie un article intitulé « Mossoul : voyage au bout de l’horreur« , illustré de nombreuses photos, la presse et les médias de gauche se gardent bien de le commenter. On ne critique pas les horreurs commises par la coalition americano-turco-franco-kurdo-machin-truc, on n’a le droit de critiquer que l’armée de Bachar El Assad et les Russes.

À Homs, le gouvernement syrien fournit aux djihadistes des bus où ils entassent kalachnikovs, grenades, carabines de précision, pistolets, couteaux de combat, sabres à égorger, et aussi tapis de prière, sacs de vêtements. Presque tous gardent leur arme préférée avec eux.

SOS Chrétiens d’Orient est présent. Ils ont réussi à pénétrer dans Homs en 2014 pour aider les habitants victimes des exactions des djihadistes qui avaient trouvé un nouveau moyen d’exécution de ceux qui tentaient de fuir la ville : une baignoire remplie d’huile bouillante dans laquelle ils plongeaient le « coupable » une ou deux minutes puis le sortaient pour le remplacer par le suivant.
Ça économise les balles.

La police syrienne empêche les habitants d’approcher de la zone où les terroristes embarquent dans les bus en riant et insultant les policiers syriens, on se croirait dans une banlieue parisienne. « On reviendra, vous inquiétez pas ! on vous donnera du travail« . Quand ils aperçoivent un Français, François-Xavier Gicquel, directeur à Homs des Opérations de SOS Chrétiens d’Orient, qu’André Cubzac de Valeurs actuelles a pu interroger, ils lui disent « On va aller en France s’occuper de vos enfants« . Pourquoi pas, qu’ils aillent donc au Havre ou le maire Rodolphe Philippe a ouvert une mosquée salafiste dans un presbytère, ils y seront bien reçus.

Le djihadisme musulman prôné par le Coran est bien évidemment à l’origine de toutes ces horreurs. Armée syrienne, Russes et Occidentaux commettant leurs horreurs en riposte aux horreurs plus violentes des djihadistes.

Ce djihad violent est parfois timidement dénoncé par nos musulmans français qui, dans leur grande majorité l’acceptent comme une obligation religieuse dont ils se limitent à critiquer les manifestations sanglantes excessives.

2240 morts en Europe depuis le premier attentat islamique revendiqué en 2001. C’est trop, bien sûr, mais ce n’est rien en comparaison des ravages que répand le djihad idéologique et médiatique. Celui-ci est mené par les autorités musulmanes radicales comme l’UOIF, les Frères Musulmans et l’Etat Islamique. Il passe largement inaperçu car ces autorités sont devenues expertes dans l’utilisation des réseaux sociaux – Facebook et Twitter entre autres -, mais aussi les partis politiques, la télévision, la presse et ses agences. Ce djihad-là consiste à faire passer comme des évidences des « éléments de langage » directement copiés du modèle de la propagande socialiste qui, je l’ai déjà souligné à plusieurs reprises, s’appuie sur un raisonnement binaire excluant toute intelligence, nuance ou critique logique.

Dans le discours socialiste il y a les patrons contre les ouvriers, les riches contre les pauvres, l’Est socialiste contre l’Ouest libéral, les internationalistes contre les nationalistes, les multiculturalistes contre les identitaires, les minorités immigrées contre le peuple autochtone, etc.
Et si vous n’êtes pas ouvrier, pauvre, socialiste, internationaliste, multiculturaliste et immigré, vous êtes raciste, conservateur, ringard, salaud, fasciste, etc..

De même, la propagande islamiste tient un discours binaire : l’Orient contre l’Occident, les colons contre les colonisés, le djihad contre les croisés, la tradition coranique contre la modernité, le califat contre l’état de droit démocratique, le Bien incarné par l’islam contre la Mal incarné par le chrétiens et les juifs, etc. Et si vous n’êtes pas pour l’Orient, les colonisés, le djihad, la tradition coranique, le califat et le Bien musulman, vous êtes islamophobe, mécréant et raciste.
Il n’y a pas à analyser, critiquer ou discuter, c’est comme ça.

C’est aussi la conception jupitérienne du pouvoir qu’a Macron : on est pour ou contre lui.

Cette dialectique est simple, mais efficace. Elle soude son groupe et déshumanise les autres. En cela, Emmanuel Macron est de la graine de tyran sous son apparence d’ado attardé souriant et volubile. Et il y a une parenté entre lui et d’autres tyrans célèbres qui ont été comme lui des ados pris en mains par une entité dominatrice très discrète qui en a fait des chefs d’Etat : Staline par l’Okrana, la police secrète du tsar ; Hitler par la société de Thulé, précurseur de la Trilatérale ; Macron par le groupe de Bilderberg et la French-American Foundation qui a placé deux de ses membres « young leaders » à la tête de l’Etat français, Macron et Rodolphe Philippe.
Parenté aussi dans la phraséologie et la gestuelle des discours.

De plus, mais ce n’est qu’un détail amusant, les trois ont eu un rapport difficile et incomplet avec les femmes : Staline a mis longtemps avant d’épouser sa première femme, Kéké, qui s’est suicidée peu après de désespoir tant il la négligeait ; Hitler avant d’épouser Eva Braun (le jour de leur suicide) ; Macron, quant à lui, a trouvé une grand-mère de substitution, Brigitte Trogneux.

Les intellectuels et les autorités politiques françaises refusent de voir que l’islam a un plan et une stratégie pour conquérir l’Europe. Ils sont pourtant décrits avec minutie et précision dans un livre traduit en français du théoricien djihadiste Abu Bark Naji, Gestion de la barbarie, un Mein Kampf musulman qui explique comment un califat européen sera établi par la terreur et le sang pour venir à bout de la barbarie de l’Occident.

Et ce ne sont pas des comportements lénifiants face au communautarisme musulman, ni des mesurettes sécuritaires comme l’état d’urgence qui en empêcheront la réalisation, il faudra attaquer le mal à sa base.

L’Imprécateur

 

« ÉTAT ISLAMIQUE EN FRANCE » : MESSAGE AU PEUPLE FRANÇAIS

Pour éviter un vent de panique, les grands médias ont reçu l’ordre de ne pas publier ce message.

Son authenticité n’a pas été établie avec certitude. Mais pour reprendre le test de vraisemblance évoqué par Jean Goychmann dans son dernier article publié récemment, ce message n’en n’est pas moins plausible. La guerre déclarée par les barbares de l’islam radical aux civilisations occidentales est totale.

Nous vous enjoignons très vivement à prendre dès à présent toutes les précautions que commandent les avertissement de l’ennemi.

Voici ci-dessous le texte intégral du message adressé par Daesch aux Autorités françaises et à la population. Nous vous invitons à l’étudier avec attention.

… Et ne vous attendez pas à ce que les musulmans-bien-intégrés” s’y opposent ou protestent de leur bonne « foi » !

NE CÉDONS PAS AU CHANTAGE

message_au_peuple_francais

[cliquez sur le document “.pdf” ci-dessus et faites dérouler le texte en utilisant les flèches, en bas à gauche]

CHRYSIPPE


Le fait de « liker » un article, signifie simplement que vous en soulignez la pertinence.


 

CES PETITS MARQUIS QUI COÛTENT CHER À LA FRANCE…
(L’Imprécateur)

« Je serai le juge et je serai le jury. J’instruirai seul et je vous condamnerai à mort » (Lewis Caroll).


Richard Ferrand ne le sait pas encore, mais il est condamné et ce sera le Premier ministre qui prononcera la sentence. Certes, pour le moment, il le défend, il l’a encore fait avec Pujadas au 20 heures du mardi 30 mai, mais il va bientôt comprendre que s’il ne se débarrasse pas de Ferrand, il perdra des dizaines d’élus potentiels aux législatives.

Le système Ferrand a titré Le Monde, pourtant peu suspect d’être frontiste. Le système des élus pour s’enrichir facilement.

« Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés » disait La Fontaine.

Et c’est précisément de cette peste de la corruption qui touche nos élus que les Français espéraient se débarrasser en votant Macron après que Fillon les ait déçus.

Rien à faire, ce n’est pas avec ce gouvernement que Transparency International réévaluera la place de la France, 23ème pays dont la classe dirigeante est la plus corrompue. « 23ème, c’est bien, ça veut dire qu’il y a pire » m’a répondu un socialiste ! − La Sierra Leone, la Gambie ?

On ne peut pas avoir passé toute la campagne présidentielle à convaincre les plus naïfs des Français que l’on allait renouveler le personnel politique en ne prenant que des jeunes moralement exemplaires… pour n’embaucher finalement que quelques requins du régime corrompu précédent en y adjoignant quelques jeunes technocrates tout aussi corrompus pour la majorité d’entre eux.

Les Français s’en rendent compte. « Finalement, ils sont comme les autres » disent-ils, ce qui faisait dire au sondeur Jérôme Fourquet sur C dans l’air qu’il y aura « 40% d’abstention aux Législatives ». Quelle légitimité pour une majorité au Parlement, même élue par 60% des votants, soit 36% des inscrits ?

Sans compter que d’autres affaires encore dans l’ombre vont être mises à jour très vite, comme l’exploitation d’une attachée parlementaire par Marielle de Sarnez (enquête préliminaire du parquet de Paris pour « abus de confiance »), N°2 de Bayrou, vice ministre de l’Europe dans le gouvernement Macron, soupçonnée d’avoir créé un emploi fictif au Parlement européen.

Et que dit Bayrou, ministre de la Justice, lui-même inculpé pour avoir tenu des propos calomnieux (qui, au moins, ne coûtent rien aux Français) ? Rien, il ne dit rien, il prépare, paraît-il, une loi sur la moralisation de la vie politique. Il faut donc la moraliser ? Quel aveu ! Et comment les Français vont-ils croire à cette nouvelle palinodie avec ce gouvernement dont plusieurs ministres croulent déjà sous des soupçons de délits divers ? Il y aurait bien un moyen de retrouver un peu de crédibilité : que le président lui-même explique, documents comptables en main, où sont passés les millions qu’il a gagnés chez Rothschild et ceux qui lui ont été remis à Londres par un ex-directeur de Goldman Sachs. « Quand on veut monter au cocotier, mieux vaut avoir le derrière propre », dit le proverbe tropical.

Depuis le 30 août 2016, nous assistions à un blitzkrieg médiatique pour faire élire Emmanuel Macron. Par définition, un blitzkrieg ne dure jamais longtemps. Nous vivons la fin de celui-ci. En cause le comportement de Macron. Il montre trop ostensiblement son mépris des journalistes : ne l’accompagnent dans ses déplacements et ne reçoivent les premiers les communiqués de l’Élysée que ceux qui disent du bien de lui. Les journalistes qui ont encensé le nouveau Président, qui lui ont consacré d’innombrables “unes”, qui se sont montrés d’une exemplaire servilité dans leurs entretiens avec lui et ses soutiens, qui ont marché joyeusement dans la construction de la légende dorée du couple Macron-Trogneux à grand renfort de photos, de retours en arrière, d’images d’Épinal ou plutôt d’Amiens, eh bien… ces journalistes se retrouvent foulés aux pieds.

Le Président a décidé qu’il choisirait au-coup-par-coup ceux qui l’accompagneront dans ses différents déplacements et activités. Il choisira, non seulement le média, mais les personnes. Certains sont sanctionnés par leurs directions aux mains d’amis et soutiens de Macron pour avoir enfreint l’une ou l’autre des règles tacites à gauche de la bienpensance, comme Pujadas prochainement écarté du Journal de la 2 par Delphine Ernote parce qu’il a laissé passer un reportage sur les femmes exclues des rues et cafés de Sevran ce qui porte atteinte à la légende du multiculturalisme bienfaiteur.

Beaucoup de journalistes font allégeance, commentant favorablement les sondages commandés par EM annonçant une majorité absolue pour les candidats En marche ! aux Législatives.

Mais certains, comme ceux du Canard Enchainé ou du Parisien, se rebellent et commencent à laisser passer des infos nuisibles à En Marche !

Comme cette conclusion suspensive de conclusion de bail conclu entre la SCI de Mme Ferrand et les Mutuelles de Bretagne, rajoutée à la main et signée de l’acquéreur Richard Ferrand.

Alors le Chef des Armées Macron commence à être critiqué quand il déclare : « L’opération Barkhane ne s’arrêtera que le jour où il n’y aura plus de terroristes islamistes dans la région […] Vous êtes nos sentinelles, notre rempart contre les débordements du terrorisme et du fanatisme. »

C’est beau. C’est martial. Mais il devrait  surtout expliquer pourquoi il y a encore 1.700 soldats français au Mali, assistés par 1.000 allemands et la Force Internationale africaine qui, selon les déclarations de Hollande en 2012, ne devaient rester que quelques mois, le temps d’installer son ami Ibrahim Boucacar Keita au pouvoir après avoir chassé les narco-djihadistes du nord ? Cela ne les a pas empêché de réinvestir le nord du Mali dès que l’effet de surprise fut passé et n’empêche pas les attentats terroristes de se poursuivre en Europe et ailleurs. Ça n’empêche pas non plus les esclavagistes musulmans de faire passer leur cheptel humain de Libye en Italie comme le signale l’organisme international principalement européen Navfor Med chargé de leur fournir les canots pneumatiques et de les récupérer à quelques kilomètres des côtes libyennes (15 miles en moyenne). Il constate que les réfugiés sont de plus en plus minoritaires et les colons-migrants économiques de plus en plus nombreux.

La Voix de l’Amérique a publié une galerie de photos montrant les résultats de la cruauté des passeurs envers les migrants africains qui tentent de gagner l’Europe : brûlures, galeabus corporels et sexuels, etc. « Outre la privation de liberté, les passeurs leur font aussi subir les pires supplices et de nombreux migrants sont brûlés par les trafiquants dans le Sahara, de la Libye jusqu’au Tchad en passant par le Soudan et l’Égypte ».

Or ces passeurs, qui détournent une partie des migrants (surtout des jeunes femmes) pour les envoyer comme esclaves dans les pays arabes, qui sont-ils ? − Des Nantais, des Belges, des Américains, les seuls esclavagistes dénoncés par la gauche et Christiane Taubira qui a fait une loi pour figer cette légende ? La police italienne en a arrêté 880 en 2014 et 2015 : 279 égyptiens, 182 tunisiens, 77 sénégalais, 74 gambiens, 41 syriens, 39 érythréens, 29 marocains, 24 nigérians et 22 libyens. Tous musulmans sans une seule exception
(source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_migratoire_en_Europe).

Mais il ne s’agit que des passeurs, des exécutants. Les commanditaires ont été dénoncés par deux journalistes, Chesnot et Malbrunot, il s’agirait d’une dizaine de milliardaires du Qatar et de deux Saoudiens qui financent l’État Islamique avec ce trafic d’esclaves. Qatar et Arabie Saoudite, nos très chers alliés, chéris de Hollande et de Macron.

Ne comptez pas plus sur le ministre de l’Intérieur Gérard Colomb que vous ne pouvez compter sur le Président pour lutter contre le terrorisme et la colonisation musulmane de la France. Il suffit de lire leurs déclarations à Alger et Lyon pour comprendre qu’ils sont favorables à l’islamisation de la France et à la disparition de la laïcité.

L’Imprécateur


 

 

 

MANCHESTER, 22 MAI 2017
L’ISLAM MEURTRIER (Marc Le Stahler)

La triste série continue… Et cette fois-ci, c’est la Grande Bretagne qui est touchée, cette vieille et solide démocratie que certaines bonnes âmes (de « gôche », évidemment) nous donnaient doctement en exemple pour avoir su, acceptant et cultivant les communautarismes, faire cohabiter pacifiquement des populations différentes, par leurs coutumes, leurs origines et leurs religions. La preuve est faite, s’il en était nécessaire, que le communautarisme n’est pas un bouclier contre la folie de cette guerre sans merci.
Loin de là…

Pendant 10 mois, entre Charlie Hebdo et le 13 novembre 2015, Hollande, fidèle à lui-même, n’avait rien fait que gémir et espérer que sa cote allait remonter. Le jour même du 14 juillet 2016, quelques heures avant la tuerie de Nice, il annonçait, presque triomphant, la fin de l’état d’urgence. Avec le succès que l’on sait. Son successeur, malgré l’esbroufe dont il fait preuve, risque de ne pas faire beaucoup mieux en la matière.

Le candidat Macron avait osé prétendre que le comportement historique de la France n’était pas étranger au terrorisme, allant même jusqu’à accuser sa propre patrie de « crimes contre l’humanité » en Algérie – histoire de pacifier les haines. Et ajoutant sans vergogne qu’il fallait nous « habituer à ce nouveau mode de vie ».
Charmant.

Pire, quelques heures après l’assassinat de ce malheureux policier aux Champs Elysées, le même candidat Macron répondait en substance à une journaliste désireuse de connaitre son projet en la matière, qu’il n’allait pas « inventer en une nuit un plan pour juguler le terrorisme ! ». Réplique qui en dit long sur son impréparation et son manque de  réflexion sur ce sujet, devenu tout de même le problème majeur des démocraties.

Hélas, le candidat que j’évoque a été élu par plus de 20 millions d’électeurs dont la motivation essentielle était de « faire barrage à Marine Le Pen ». Objectif atteint, en effet.
Dont acte…

L’ignoble virago Hidalgo, comme d’habitude, a versé quelques larmes de crocodile sur son épais maquillage de façade, en décidant l’extinction de la Tour Eiffel. En attendant, comme elle le fait depuis 15 ans, de fêter à l’Hôtel de Ville le Ramadan qui débute dans quelques jours *.

Le gouvernement de M. Edouard Philippe a courageusement décidé de mettre en berne les drapeaux sur les édifices publics. Voilà de quoi désarçonner l’ennemi. Je n’ai pas entendu Bayrou, mais j’imagine qu’il peaufine une de ces petites phrases creuses et assassines dont il a le secret et qui doivent tant plaire à son nouveau chef.
« Encore que… » .

Sur les réseaux sociaux, on voit fleurir l’Union Jack en filigrane derrière des profils de bobos imbéciles et pétris d’amour, croyant faire ainsi un acte héroïque de résistance en annonçant « vous n’aurez pas ma haine ! ».
C’est beau comme du Claudel…

Saffie, 8 ans, la plus jeune victime de Manchester

Je me demande si les parents de Saffie Rose, la petite fille de 8 ans qui a été assassinée hier à Manchester seront capables, une fois sortis de l’hôpital, d’en dire autant.
Passons…

C’est beau, c’est superbe, d’opposer l’amour à la haine et la civilisation à la barbarie, conséquence sans doute de siècles d’enseignement de ce christianisme qui a bercé notre petite enfance et façonné nos âmes en prônant l’amour du prochain **.

Cette religion que ces mêmes bobos sont prompts à mépriser et même à vomir, avec une mention spéciale pour l’Inquisition d’avant-hier et les « prêtres pédophiles » d’aujourd’hui.
Allez comprendre… !

Je n’ai hélas pas la réponse précise à ce grave problème du terrorisme, mais je suis prêt à apporter ma modeste contribution – politiquement très incorrecte –  à la réflexion de notre nouveau président et de son gouvernement. Tout en sachant pertinemment qu’ils n’en tiendront pas compte, Minurne n’étant au fond qu’un modeste élément de cette « fachosphère » que l’establishement méprise avec la même force qu’il tente de la faire taire.

Ma contribution ne portera donc que sur la question : « comment dissuader ces petits salopards de se sacrifier pour le seul plaisir de tuer nos compatriotes, et si possible les plus jeunes d’entre eux ? ».
Vous admettrez en effet, chers amis, que ce n’est pas en allumant des bougies derrière nos fenêtres et en chantant (très mal, d’ailleurs) des Marseillaise en se tenant par la main qu’on freinera les futures ardeurs criminelles des suppôts de Daesch – j’allais écrire « de Satan ».

Et puis, les objections sont si nombreuses, face à tout ce qu’on peut imaginer pour punir ces pseudos guerriers d’un autre âge…
« Ils sont parfois français, ou nés en France »,
« ils n’étaient pas connus des services de police (pour certains, pas tous) » ou encore,
« ils n’avaient pas commis d’actes répréhensibles ».

Il faut donc trouver autre chose, une punition suffisamment sévère pour les faire réfléchir à deux fois avant de perpétrer leur ignoble forfait.

Et pour ce faire, il faut sortir un peu de l’état de droit.
On a beau nous répéter que cet état de droit est notre force, je prétends ici qu’il est en l’occurrence notre faiblesse. Qu’ont pesé les états de droit des démocraties occidentales face au totalitarisme nazi ?
Combien d’années ont été perdues avant la victoire ?
Combien de vies, quelles souffrances ?
Il a fallu mobiliser tout le monde industriel de l’époque, – capitalistes comme communistes – pour venir à bout de celui qu’on considérait encore en 1938 à Münich comme un interlocuteur acceptable !

Nous gagnerons cette guerre, si nous sommes capables d’oublier un temps, exceptionnellement, nos belles théories qui nous conduisent à l’abîme.

Car il y en a, des solutions, si on veut bien admettre qu’on est en état de guerre et plus en état de droit.

Israël reste vivant parce qu’il a su accepter quelques arrangements avec la doctrine. Que fait cette petite démocratie dont la destruction totale reste l’objectif principal des pays hostiles et belliqueux qui l’encerclent ?

Israël punit les assassins, quand ils ont réussi à s’échapper et sont en fuite. Et il frappe leurs familles, accessoirement, quand ils jouent les kamikazes, échappant ainsi à la justice des hommes.

C’est bien beau de s’attendre à profiter de 72 vierges au paradis d’Allah, mais savoir que la maison et les biens de son Papa, de sa Maman, de ses frères et de ses sœurs, seront détruits…
Ca peut faire réfléchir, non ?

Mais ne proposez pas une idée pareille à Bayrou.
Scandalisé, il en bafouillerait pendant des semaines, ce qui ne ferait pas chic pour un Garde des Sceaux.

Bon courage à nos amis Anglais, frappés par l’Islam et meilleurs voeux de rétablissement aux blessés.
Que Dieu aide et protège les familles de ceux qui ont disparu dans cet enfer des hommes.

Marc Le Stahler

* Il n’est sans doute pas insensé d’imaginer que cet attentat souligne à sa manière le « lancement » du Ramadan 2017 qui commence le 27 mai.
En quelque sorte l’ouverture du feu d’artifice.
En attendant la suite…

** Ce qui n’est pas le cas de l’Islam, loin s’en faut. A ceux qui ne l’ont pas encore lu, je conseille vivement le téléchargement et la lecture du fascicule « La vraie nature de l’Islam » qui se lit comme un roman.

 

POUR L’HONNEUR ET LA PROTECTION DE NOS FORCES DE DÉFENSE
(Luc Sommeyre)

Devant le crime abject et lâche commis à Paris sur les Champs-Élysées hier soir à 21:00, au nom de la Résistance à l’ennemi, nous ne pouvons qu’approuver pleinement et sans aucun esprit partisan la déclaration ci-dessous enregistrée par Marine Le Pen, candidate à la Présidence de la République.

Certes, sous les caméras de France 2, tous les candidats se sont unis dans la compassion à l’endroit de la Famille de ce Policier « mort pour la France », tombé sous les balles de l’ennemi. Nous voulons croire qu’ils sont sincères. Mais nous attentons avec anxiété de voir in concreto les mesures radicales qu’ils entendraient prendre pour que survive la France. Auraient-ils la volonté inébranlable de les mettre en œuvre ? Il vous appartient d’en juger en votre âme et conscience. Votre responsabilité est lourde.

Bien sûr, nous ne nous permettons de donner aucune consigne de vote…

Luc Sommeyre

[cliquez sur l’image ci-dessus pour visionner la vidéo]


 

 

ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI (2) : C’EST (AUSSI) LA LIBERTÉ D’EXPRESSION QU’ON ASSASSINE
(L’Imprécateur)

Le meurtre antisémite de Sarah-Lucie Hamimi pose une question : celle de la très faible mobilisation des médias et des associations subventionnées supposées défendre TOUS les citoyens contre le racisme et l’antisémitisme, qui devrait conduire nos élus à réfléchir à un problème de fond, celui de la liberté constitutionnelle d’expression dans le peu qui reste des valeurs de la République après presqu’un demi-siècle de politique socialiste.

En 2012, sont parues les mémoires de l’écrivain musulman et indien Salman Rushdie sur ses années de clandestinité après la publication, en 1988, de son roman Les Versets sataniques. Certains passages au sujet du Prophète avaient poussé l’ayatollah Khomeyni à appeler ses coreligionnaires à tuer l’écrivain. Deux des traducteurs de Rushdie ont été assassinés, un troisième a survécu à un attentat et plusieurs personnes sont mortes lors de manifestations dans les pays musulmans. Lui-même est sous protection policière permanente depuis.

Le scénario s’est répété près de vingt ans plus tard au Danemark, au lendemain de la publication des caricatures de Mahomet dans le journal danois Jyllands-Posten, puis en 2015 en France, avec celles de Charlie hebdo. Les gouvernements occidentaux ne se sont pas vraiment bousculés à l’époque pour défendre les principes démocratiques inscrits dans leurs constitutions, se contentant, comme l’a fait Hollande, de déclarations verbeuses et grandiloquentes sur le caractère “sacré” de la liberté d’expression.

En portant un regard sur les décennies passées, Rushdie est impitoyable dans sa critique de l’Occident. Selon lui, nous avons trahi les grands principes du siècle des Lumières. Force est hélas de constater que les événements des dernières années, tout comme la gestion des crises sociales et criminelles associées à Mahomet depuis 2006, ne font que corroborer la critique de Rushdie.

Dans une tentative maladroite de mener une realpolitik, les gouvernements occidentaux, notamment ceux de la France avec Hollande et des États-Unis avec Obama, ont essayé de concilier la prise en compte des sentiments religieux des musulmans avec une condamnation de la violence. Mais ils n’ont pas dit un mot sur la liberté d’expression et ses limites, se limitant à la promulgation de lois et décrets mal pensés, et souvent mal rédigés, réduisant drastiquement la liberté d’expression sans la moindre réflexion sur les effets pervers induits : censure et bâillonnement de toute critique même justifiée, atteinte à des droits constitutionnels, dégradation du débat politique sur des sujets de société qui mériteraient réflexion plutôt qu’oukases et insultes.

La grande majorité du monde musulman, représentants du pouvoir et populations confondus, est maintenant manifestement convaincue que la liberté d’expression en Occident, acquise après de siècles de luttes des élites et des peuples pour l’obtenir, est un péché. Les responsables doivent être emprisonnés et les présidents doivent adresser des excuses aux musulmans du monde entier.

L’erreur impardonnable des dirigeants comme Hollande, Valls ou Cazeneuve est d’avoir oublié pour de basses raisons de politique électoraliste, que la liberté d’expression implique le droit de heurter les convictions d’autrui, qu’elles soient religieuses ou politiques. C’est le propre d’un débat ouvert et libre au sein d’une société civilisée, même si certains propos sont inadmissibles et ne méritent que mépris et condamnation. Le plus étonnant, et qui montre la bassesse de ces comportements politiques, c’est qu’il y a de nombreux intellectuels musulmans pour défendre la liberté d’expression que les dirigeants occidentaux ont abandonnée en rase campagne islamique.

Pour rendre encore plus trouble le tableau, il y a dans de nombreuses démocraties des lois archaïques qui interdisent le blasphème sous prétexte de ne pas stigmatiser les croyants de telle ou telle religion. À s’en demander pourquoi le socialiste Aristide Briand s’est battu pour obtenir la Loi de 1905 sur la laïcité ou, certains comme Mélenchon, Peillon et Hamon le font encore, se sont battus pendant des décennies contre “la calotte et le goupillon”, si c’est pour tout céder aujourd’hui au voile et à la mosquée. Ces lois peuvent inciter les musulmans à penser que l’offense aux convictions religieuses est une grave infraction. Une impression renforcée par des commentateurs occidentaux déclarant que la liberté d’expression s’arrête là où elle est utilisée pour outrager autrui. C’est absurde, mais il s’agit d’un malentendu courant.

Le plus étonnant est que les lois restreignant la liberté d’expression font que les intellectuels musulmans, et ils sont nombreux, qui se mobilisent contre le radicalisme sont peu audibles et ont le plus grand mal, en France, à trouver des relais médiatiques pour s’exprimer. Ceux-ci ayant peur de la censure gouvernementale, parce qu’ils dépendent financièrement de milliardaires et d’un gouvernement acquis à l’idéologie socialiste, s’auto-censurent *.

La liberté d’expression c’est la loi de 1881 sur la liberté de la presse, et l’article 10 de la Convention européenne des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière » excepté bien sûr si la sécurité nationale est en jeu, ou la santé publique, ou s’il y a incitation au crime, etc.

Ceux qui s’empressent d’incriminer la liberté d’expression feraient bien de réfléchir à la question suivante : comment se fait-il que dans toutes ces crises liées à Mahomet, depuis Rushdie jusqu’aux drames actuels, la violence soit perpétrée avec dix fois plus de force qu’en Occident dans des pays et des sociétés dont les citoyens ne jouissent pas de la liberté d’expression et de culte, n’ont pas le droit de critiquer une quelconque religion ni le pouvoir totalitaire en place ? Cela pourrait-il s’expliquer par le fait qu’une large liberté d’expression serait le meilleur rempart contre la violence qui ravage actuellement le monde islamique ? Difficile, par les temps qui courent, de ne pas avoir cette pensée hérétique.

L’Imprécateur

  • Dans le monde anglo-saxon : Fahrid Esack, Sud-Africain, Abdukkarim Soroush, américain, Abdu Filali Anfari, qui vit entre Londres et Casablanca, font un énorme travail de déconstruction du message radical, mais il est vrai que dans le vacarme ambiant on les entend peu.
    Dans le monde arabo-musulman, les penseurs tunisiens Abdel Madjid Charfi, doyen de la faculté de Tunis, ou Mohammed Taldi s’opposent aussi au radicalisme publiquement. De même Boualem Sansal en Algérie, bien que non-musulman, condamne de façon très virulente la montée de l’extrémisme. En Iran, l’ayatollah Masoumi Tehrani a mis en exergue de façon très courageuse dans son prêche le message d’amour, de bonté et de miséricorde du Coran. De plus il s’est élevé contre le sort des minorités bahaïes en Iran.
    En France, « Tarik Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, insiste dans ses prêches pour que soient posées les bonnes questions. Ces idioties, qui commence par le voile des jeunes filles, la barbe ou encore la nourriture hallal, qui ne sont pas importantes et qui normatisent la religion, ces problèmes nous mènent au radicalisme violent. » (Atlantico) Mais surtout l’imam Chalgoumi de Drancy, menacé de mort, Azzédine Gaci, recteur de la mosquée de Villeurbanne, Omero Marongiu-Perria, sociologue, étudie les blocages de la pensée au niveau d’une exégèse dépassée, qui n’est pas adaptée aux exigences de notre modernité


 

 

 

ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI, VICTIME DE L’ANTISÉMITISME ISLAMIQUE
(L’Imprécateur)

Mardi 3 avril, rue Vaucouleurs dans le 11ème arrondissement de Paris. Au deuxième étage d’un l’immeuble, un individu de 27 ans intelligent et costaud vit encore chez ses parents faute d’avoir cherché du travail. Il a de l’argent de poche, le RSA, il est musulman avec un passé déjà lourd de comportements violents.

Selon parents et voisins, « il s’est récemment radicalisé », devenant « un musulman très pratiquant ». D’autres témoignages, ceux de voisins, trouvés sur Internet (donc à confirmer) disent qu’en plus de passer son temps à la mosquée, il buvait sec et fumait, et pas que son tapis de prière, ce qui paraît tout de même assez contradictoire avec une pratique religieuse stricte… Mais cela pourrait être la cause, peut-être, d’une violente dispute avec les parents ce soir là qui a poussé plusieurs desdits voisins excédés à appeler la police à 04:30 du matin.

Cette dernière a dépêché des agents. Ont-ils été impressionnés par la violence de la bagarre ? Ou plus probablement ont-ils obéi à des consignes de non intervention envers cet individu « connu des services de police » ? L’enquête, s’il y en a une, le dira. Le fait est qu’ils ont préféré ne pas intervenir et appeler le RAID en se contentant de rester devant la porte du domicile du fou-furieux. Celui-ci, sportif, sort par la fenêtre et passe, par la façade, du second au troisième étage. Il brise une vitre de la fenêtre, entre dans l’appartement. Le bruit attire de sa chambre l’occupante, Sarah-Lucie Halimi, qui ne dormait pas en attendant la fin du cirque. Elle le repousse sur le balcon *.

C’était le lundi 3 avril, soit le 7 nissan 5777 dans le calendrier juif.

Sarah-Lucie, 66 ans, est juive, réputée pratiquante et pieuse. Médecin, elle avait créé une crèche dans le quartier. Il ne tente pas de la violer, mais la frappe tout de suite de plusieurs coups de couteau malgré ses cris et ses supplications, puis la jette encore vivante dans le vide. Du troisième étage. Elle meurt en heurtant le sol, l’autopsie devrait le confirmer, mais y a-t-il eu autopsie ? Ce n’est dit nulle part. La levée du corps a eu lieu dès mardi et le corps a été expédié à Jérusalem où l’enterrement a eu lieu jeudi matin 10 nissan 5777 dans le calendrier judaïque, soit le 6 avril.

Pendant que le musulman “très pieux” passait à l’étage supérieur et assassinait la dame juive, très pieuse elle aussi, selon la communauté Yaz Mordekhaï pour laquelle elle travaillait, les flics, qui attendaient toujours devant la porte à l’étage du dessous, ont commencé à réagir. Car, tout en frappant, le malade mental, disent les officiels, d’une maladie qui a pour nom “islamisme” hurlait “Allahou akbar !”. Sarah-Lucie, quoique juive et en un sens radicalisée elle aussi, n’aurait jamais eu l’idée d’assassiner un musulman en hurlant “Yaveh est grand !”.

Ce nouveau crime islamiste ne fera pas partie du débat présidentiel et ne fera pas sortir un million de personnes dans les rues. Dès mardi, on entendait poindre déjà la douce musique rassurante de l’accident dans des circonstances troubles, ou encore bien évidement, l’acte d’un déséquilibré aux propos incohérents. Commentaire politique tout de même raciste et nauséabond. Dire “Allahou akbar !”, les seuls mots qu’ont compris et entendu les témoins, serait considéré par notre élite politique comme une preuve de démence ? D’ailleurs, pour prouver cette allégation hasardeuse, le criminel a été conduit illico, juste après sa mise en examen, dans un établissement psychiatrique. Ainsi, les candidats de gauche à la présidentielle vont pouvoir dormir tranquille sans avoir à aborder le sujet de l’islam colonisateur en France.

Il n’en reste pas moins que déclarer officiellement qu’un musulman très pieux est forcément un fou et que son cas n’a pas à être examiné relève d’une grave islamophobie et devrait remuer la LICRA, le MRAP, l’UOIF et autres hurleurs à l’islamophobie  patentés.

Le crime islamiste est pourtant, en un sens, par ses conséquences peut-être plus grave que celui de Charlie-Hebdo, de l’Hyper-Casher, de Nice ou même celui déjà oublié d’Ylan Halimi, ce jeune juif enlevé, torturé et assassiné par les “barbares” de Youssouf Fofana parce qu’il était juif. Ces crimes-là, et la plupart des autres depuis, ont été commis au nom d’une organisation islamiste, longuement pensés et minutieusement préparés. Avec l’assassinat de Sarah-Lucie, le crime improvisé à motivation religieuse et raciste se démocratise, en quelque sorte. Désormais, n’importe quel musulman débordé par un peu trop d’islam, d’alcool ou de haschich peut passer à l’acte sans complexe pour faire son petit djihad-perso, son excuse et son mobile sont tout trouvés : « il s’est récemment  radicalisé ». Il sera d’office catalogué “fou” et ira passer quelques semaines dans un hôpital psychiatrique, tout de même plus confortable que la prison.

En France, pour ne pas perturber la campagne présidentielle nous dira-t-on, c’est-à-dire ne pas provoquer une vague supplémentaire d’adhésions au FN, la presse a à peine mentionné l’assassinat de Sarah-Lucie comme un fait divers sans grande importance. « Il s’était radicalisé », donc quoi de plus normal qu’il sorte un couteau pour frapper un Juif comme le prescrit le Coran, « Frappez-les au-dessus des cous » (verset 12 de la sourate Le Butin). De plus, c’est une femme dont la valeur humaine n’est juridiquement que la moitié de celle d’un homme comme l’évalue la Charia. Un musulman radicalisé normal en quelque sorte. « Nous allons devoir nous y habituer », comme dirait Manuel Valls s’il avait encore droit de s’exprimer en premier ministre.

Bien qu’officiellement la thèse de l’acte de terrorisme antisémite ne soit pas retenue par les autorités françaises, une fois encore le trouble s’installe avec des commentaires virulents de potentiels témoins ou amis qui dénoncent un crime antisémite. Car ceux-là connaissaient bien le criminel, mieux sans doute que le ministre de l’Intérieur qui a donné l’ordre de l’interner en hôpital pour tenter d’éviter le scandale d’un nouveau crime musulman antisémite en pleine campagne présidentielle qui apporterait de l’eau au moulin de Fillon et Le Pen. Cependant, bien que les faits soient, pour l’instant, clairement minimisés aux yeux du public français en cette période électorale sensible, le procureur Molins, qui a été chargé de faire toute la lumière sur cette tragédie, n’écarte pas, a priori, le caractère d’attentat et antisémite de ce crime.

Peu de remous en France, donc. Par contre, grosse émotion en Israël où des milliers de personnes ont suivi l’enterrement de Sarah-Lucie à Jérusalem. Les réseaux sociaux israéliens y bruissent de rumeurs hélas fondées : la France socialiste et islamisée est devenue antisémite. Juifs de France fuyez ce pays devenu dangereux et venez vous réfugier en Israël. Ne comptez pas sur la LICRA, le MRAP ou la Ligue des Droits de l’Homme pour vous soutenir et vous défendre. Ces associations opèrent à sens unique, ne prennent en considération que les offenses, de l’insulte au crime, commises contre les Noirs et les Arabes.

Les Blancs, les Chinois, les Sous-chiens, les mécréants et surtout les Juifs peuvent bien crever sous les coups des musulmans radicalisés, elles n’en ont rien à cirer.

L’Imprécateur

* Des divergences apparaissent cependant dans le déroulement des faits et du profil du meurtrier, notamment le chemin emprunté avant de pénétrer dans l’appartement de la victime qu’il aurait commencé à frapper au couteau dans sa chambre. L’enquête les clarifiera-t-elle ? Peut-être, mais pas avant fin mai.
Après la présidentielle.


 

 

PRÉPAREZ-VOUS : VOTRE VIE EST MENACÉE
(Charles Sannat)

Je tiens à publier cet excellent article de Charles Sannat, directeur de la publication INSOLENTIÆ.
Les
Réseaux Rémora valident intégralement les conseils qui y sont prodigués.
LS


Petite piqûre de rappel sur les façons de réagir aux attaques terroristes et qui peut être utile par nos temps difficiles. Cet article reste toujours cruellement d’actualité. N’oubliez pas ces grands principes de vigilance et pensez aussi, à passer votre « brevet de secourisme », car en cas de drame, votre comportement et vos compétences peuvent contribuer à sauver des vies et aussi, à nous sentir moins démunis. Vous pouvez prendre des cours de secourisme dès 10 ans ! Vous trouverez à la fin de cet article la vidéo de la sécurité intérieure US qui a inspiré ce texte. C’est en anglais, mais le langage des armes est hélas universel, vous comprendrez donc aisément les situations. L’effet de surprise et l’irruption de la violence dans une normalité ne laisse aucune chance aux premières victimes comme vous pourrez le voir. Pour les autres, il y a encore une chance.

Menace chimique en cours (avril 2017)

Pour tout vous dire, il y a deux ans, c’est-à-dire en janvier 2015, j’ai vu passer plusieurs rapports concernant les armements chimiques de l’État Islamique.

Bon, comme vous le savez, Bachar a officiellement gazé toute sa population, mais après enquête c’était nettement moins évidemment, tellement moins qu’en réalité, le gros problème, c’est que les « gentils djihadistes » sont entrés en possession de stocks suffisamment importants pour faire suffoquer quelques milliers de Français. Ils se sont servis dans une usine chimique de Mossoul lorsque la ville est tombée entre leurs mains. Je ne vous parle même pas des quelques 40 kilos d’uranium radioactif de l’université de la même ville qui se promènent toujours dans la nature… (Dès le début d’une très possible insurrection dure, buvez plutôt de l’eau en bouteille ou l’eau du robinet que vous aurez préalablement stockée.)

Rassurez-vous, ils devraient avoir quelques difficultés d’acheminement pour des quantités monstrueuses, mais pourraient avoir de quoi mettre encore une fois une joyeuse pagaille et provoquer un traumatisme national.

Comme vous pourrez le voir sur le lien du site « Légifrance » qui regroupe tous les textes officiels, l’État prend la menace au sérieux puisqu’un arrêté a été passé dans l’urgence concernant « l’utilisation de sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des neurotoxiques organo-phosphorés »… Tout un programme, très lourd de sens.

Alors s’il ne faut en aucun cas céder à une quelconque forme de psychose, la peur, elle, est naturelle sinon vous êtes inconscients. J’ai peur. Encore plus pour les miens que pour moi, mais je n’ai aucune honte à dire que j’ai peur. La seule façon rationnelle que je trouve – et je pense que c’est saint d’esprit – pour lutter contre les peurs, c’est de me préparer et d’être concret !

C’est pour cette raison que je pense qu’il est indispensable de faire le travail qui aujourd’hui devrait être fait par notre sécurité civile, à savoir comment réagir, quels sont les bons réflexes, ceux qui sauvent.

Comment faire face à une attaque chimique ?

L’un des plus grands dangers encourus par le retour des djihadistes passés par l’État Islamique en Syrie en Irak ou ailleurs, c’est le risque d’une attaque au gaz dans le métro par exemple, ou le RER et par extension dans tout endroit avec une forte affluence (Centres commerciaux, gares, aéroports, etc.)

D’après un expert britannique, « presque tous les djihadistes qui retournent dans leur pays ont reçu une formation suffisante et savent très bien comment utiliser le chlore et d’autres toxines comme une arme de terreur ».

Alors comment faire dans pareille situation ?

Encore une fois, comme vous pourrez le lire plus bas, vous devez être en « alerte permanente » et maintenir un état de vigilance constant dès que vous êtes dans des lieux publics. Si vous voyez des gens tomber devant vous, faites demi-tour et fuyez, même si vous ne comprenez pas.

Si vous voyez un nuage qui pourrait vous faire penser à de la pollution, ne vous approchez pas, fuyez dans le sens opposé au vent… sinon vous risquez de ne pas courir assez vite.

En cas d’une attaque au chlore gazeux (l’ennemi en aurait un paquet de flacons), évitez le nuage qui sera jaune-vert. Mais sachez qu’un gaz peut aussi être inodore et incolore.

Essayez de monter et dirigez-vous vers un endroit plus élevé. Généralement, les gaz toxiques sont plus lourds que l’air et dans un cas d’attaque chimique, il ne faut pas s’enfoncer sous terre, mais s’élever dans les airs !

On vous bombarde : descendez ; on vous gaze : montez !

Si vous avez de l’eau et un tissu, mouillez-le et respirez à travers [1]. Ce n’est pas un masque à gaz mais c’est mieux que rien. Si vous n’avez pas d’eau… urinez et respirez. Ma femme me regarde ébahie d’un tel conseil. Désolé ma chérie, mais c’est de cette façon-là que les soldats des tranchées survivaient. D’ailleurs, mon arrière-grand-père téléphoniste à Verdun en savait quelque chose !

Encore une fois, en cas d’attaque chimique, de gens qui suffoquent ou qui tombent alors qu’il semble ne rien se passer (pas de tir de Kalach par exemple) : vous avez probablement un neurotoxique dans l’air.

J’en profite pour vous remettre le texte d’hier concernant les conseils pour améliorer ses chances de survie à une attaque terroriste.

L’hyper-terrorisme c’est maintenant

Nous risquons de devoir vivre de plus en plus souvent dans une sorte de schizophrénie permanente.

D’un côté, nous vivons dans un calme et une tranquillité apparente. Puis dans notre normalité quotidienne, parfois, nous aurons à faire face à une irruption de violence extrême. C’est aujourd’hui le cas, quotidiennement, un peu partout en Europe.

La normalité a été brisée pour laisser place à l’horreur la plus abjecte. Certains ont pu survivre, d’autres ont été blessés, enfin, beaucoup trop de nos concitoyens ont été tués et y ont laissé la vie.

Cet article aurait dû être écrit par des professionnels de la sécurité, de l’armée, de la police ou de la gendarmerie [2]. D’ailleurs, il n’est pas trop tard et je rajouterai tous les éléments qui semblent pertinents pour que ce document, accessible à tous et que je vous invite à partager avec le plus grand nombre, puisse tout simplement sauver le maximum de vies. Il aurait dû… mais comme il ne l’est pas, nous allons le faire nous-mêmes, et je vais commencer.

Soyez préparés ! C’est votre responsabilité.

Avant de vous donner cette liste de conseils pratiques, je vous invite à vous former aux gestes de premiers secours. J’ai eu l’occasion de suivre les cours de secourisme de la Protection Civile de Paris. Non seulement j’ai trouvé cela passionnant intellectuellement, mais surtout, cela a amélioré ma culture du risque et m’a appris les gestes essentiels qui peuvent sauver les autres. La formation est excellente, les mises en situation assez stressantes et vous permettent de mieux vous connaître.

Je vous invite également à garder à l’esprit la devise scoute qui, au-delà de l’expression, est en réalité tout un programme de responsabilisation personnelle. Soyez « toujours prêts ! » Pour vous, comme pour les autres.

Être prêt, c’est savoir quand on rentre dans un lieu… par où on peut en sortir en cas de problème.

Être prêt c’est avoir toujours un plan quoi qu’il se passe.

Être prêt c’est avoir envie d’aider les autres et lors de l’attaque du Bataclan, j’ai vu une femme, sous les coups de feu ennemis passer d’une fenêtre à l’autre pour remonter une autre jeune femme pendue et tenant plus qu’à un fil, suppliant et disant qu’elle était enceinte. Être prêt, c’est comme cette femme, faire preuve de cet immense courage. C’est comme tous ces gens, anonymes, qui ont tiré leur proche, leur copain ou des inconnus blessés hors de l’enfer.

Dans cette attaque, les secours ne peuvent pas intervenir tant que les terroristes ne sont pas neutralisés par les forces d’intervention. Cela prendra quelques heures comme ce fut le cas le 13 novembre 2015. Vous serez seuls pour assurer les premiers soins. En contactant les secours, un médecin régulateur pourra vous assister pour les premiers gestes, les poses de garrot, ou encore les points de compression pour endiguer une hémorragie. Dans de tels cas, concentrez-vous sur ceux que vous pouvez sauver. Pour les autres, il est déjà trop tard. C’est pour cette raison de délai d’intervention que vous devez passer votre brevet de secourisme. Mettez des bougies si vous voulez et si cela vous fait du bien, mais concrètement, devenez secouristes ! On aura besoin de plus en plus de secouristes et les accidents de deux-roues, à Paris, c’est tous les jours. À titre personnel, je suis déjà intervenu à 3 reprises pour des deux-roues au sol.

[image ajoutée par LS]

Être prêt c’est aussi ne pas être coupé de son environnement, c’est observer [3]. Si la nature nous a dotés d’oreilles pour entendre et des yeux pour voir, c’est que ces organes ont permis la survie de notre espèce. Être prêt c’est donc lever la tête des écrans pour observer ce qui se passe, garder ses sens en alerte comme le fait d’écouter ce qu’il se passe. Écouteurs, musique et portable font de vous des cibles plus que faciles.

Être prêt c’est anticiper. Je vais vous donner deux exemples concrets. Ma femme dit « oui mais si on avait été sur l’une des terrasses, on se serait fait surprendre ». C’est une mauvaise remarque. La bonne question à se poser est, maintenant que l’on sait ce que l’on risque, quelle est la meilleure place à occuper pour ne pas être surpris. Lors des attaques de Charlie-Hebdo, nos policiers ont été surpris. Ils ont payé un lourd tribut. Hier [4], aucun mort dans les rangs des policiers. Ils ne se sont pas laissés surprendre. Vous devez donc avoir une place qui vous permette l’observation qui vous permette de fuir ET de vous protéger en vous cachant d’éventuels assaillants.

Être prêt c’est savoir comment traverser une rue… et aussi comment attendre pour traverser une rue. En Israël, il y a de plus en plus d’attentats où les terroristes utilisent tout simplement une voiture qu’ils précipitent dans une foule (pratique tendant à se généraliser en Europe de la part de « déséquilibrés présumés »). Généralement à un carrefour ou sur un abribus. Soit les gens attendent leur bus, soit ils attendent de traverser. C’est donc ce regroupement qui sera visé et permettra de semer la mort et la panique. Vous avez intérêt à attendre un peu plus loin que sous l’abribus. De la même façon, pour traverser, ne vous agglutinez pas avec tout le monde… Soyez en retrait ou protégé par le pilier du feu tricolore (assez solide en cas de choc avec une voiture) [5].

Être prêt c’est tout cela. Alors le bobo-cucul-gnangnan qui pose sa bougie en disant « même pas peur » m’expliquera sans doute que je suis « parano ». Mais au moment où j’écris ces lignes, j’ai 132 raisons d’être parano, et 132 raisons de partager ces informations avec le plus grand nombre.

En cas d’attaque, vous avez 3 options qui s’offrent à vous. Pas une de plus. Il va falloir choisir et vite.

Retenez le « CCC » !

Cela veut dire « Courir, se Cacher ou Combattre ». Ce sont vos trois options. Bien souvent, vous n’aurez pas vraiment le choix.

Face à une attaque, vous allez devoir réagir vite, réagir bien. Vous allez devoir affronter deux problèmes de base de la psychologie humaine. La sidération (ou la tétanie) et l’affolement du « je ne sais pas quoi faire… ». Ces deux phénomènes sont tout simplement mortels.

1/ Courez (fuyez)

Votre priorité absolue est de fuir. C’est la meilleure de toutes les options. Dans tous les cas, vous devez évacuer la zone d’attaque par tous les moyens possibles. Vous aurez préalablement, lorsque vous êtes arrivés dans un lieu public, salle de concert, de cinéma ou même musée, repéré les issues de secours. À tout moment, vous devez savoir par où partir. Lorsque vous êtes dans une salle de spectacle, soyez situés toujours à proximité d’une issue de secours. Dans votre fuite, tentez de prendre le maximum de gens avec vous, vous les sauverez sans doute. Soyez autoritaires et ne laissez pas le choix.

Lorsque vous courez et que ça tire dans votre dos, ne courez pas en ligne droite. Faites des zigzags (dans un couloir de faible longueur, largeur, prenez vos jambes à votre cou, vous ferez les zigzags plus tard, y’a pas la place). La raison est simple. Celui qui n’a jamais fait de tir ou n’a pas d’instruction militaire n’a pas idée du fait que bien viser, ce n’est pas si facile : une cible qui bouge et qui change rapidement d’endroit est difficile à toucher car il est difficile pour le tireur d’ajuster avec précision ses coups. Surtout dans le feu de l’action.

Courez le plus vite et le plus loin possible. Ceux qui veulent s’abriter derrière une voiture peuvent le faire… mais une carrosserie de voiture n’arrête aucune balle… encore moins de Kalach car ce sont des calibres puissants [6]. Donc pour s’abriter derrière une voiture, on se met derrière la roue… à l’avant avec le moteur qui fait obstacle car un moteur, lui, arrête une balle… pas le reste d’une voiture qui sera troué comme une passoire.

J’ai aussi vu des gens s’abriter de manière super pertinente derrière une… poubelle verte « mairie de Paris » en plastique… Le plastique, c’est fantastique, mais ça ne stoppe pas les balles de Kalach… Réfléchissez, même si c’est dur. Pensez, pensez, pensez !

Quand il n’y aucun endroit où se cacher… allongez-vous par terre pour offrir le moins de prise possible aux balles perdues ou pas.

2/ Cachez-vous

Si vous ne pouvez pas fuir, cachez-vous, planquez-vous ! C’est la deuxième des moins mauvaises solutions. N’oubliez pas d’éteindre la sonnerie de votre téléphone portable, parce que sinon, le copain qui veut savoir si vous allez bien et qui a la brillante idée de vous téléphoner à ce moment-là va vous faire trouer la peau !

Cachez-vous ça veut dire barricadez-vous, planquez-vous, fermez à clef si vous pouvez, sinon improvisez un système de fermeture. Une cale placée sous la porte peut bloquer son ouverture, un tuyau de lance à incendie aussi en servant de corde pour attacher une poignée par exemple…

Éteignez la lumière. Tentez de rentrer en contact avec les secours ou avec un proche par sms silencieux qui communiquera avec les services de secours. Ne faites aucun bruit pour ne pas attirer l’attention des méchants. Le premier qui pleure, qui tremblote ou qui gémit, vous pouvez l’assommer !

Si vous ne pouvez ni fuir, ni vous cacher, alors battez-vous !

3/ Combattez

La plus mauvaise des plus mauvaises solutions, mais il n’y a pas le choix. Beaucoup parmi vous ne se battront pas ou seront tués avant de pouvoir le faire. Lorsque ça tire, couchez-vous ou accroupissez-vous au sol.

Vous ne pourrez intervenir avec une chance raisonnable de succès (c’est-à-dire supérieure à zéro) qu’au moment où le ou les tireurs rechargeront leurs armes. C’est valable quand il y a un tireur. En cas de tireurs multiples, jouez le tout pour le tout si vous en avez la force morale (je ne sais pas si j’y arriverais) mais c’est le scénario le pire et c’était celui du Bataclan. Impossible de neutraliser plusieurs tireurs en même temps.

Dans un tel cas, « recommandez votre âme à Dieu ». Puis faites le mort… Je rappelle qu’un mort a les yeux souvent ouverts et immobiles… Un mort ne fait pas semblant de dormir (vous pouvez aussi tourner la tête vers le sol). Trempez-vous dans le sang du voisin si vous n’êtes pas suffisamment blessé pour faire un mort crédible. Je sais, c’est immonde, mais il faut survivre à un moment de guerre et la survie est souvent à ce prix.

Dans tous les cas, tentez d’agir en groupe. Si homo sapiens a pu survivre et se hisser tout en haut de la chaîne alimentaire ce n’est pas parce que l’homme est le plus fort mais parce que nous sommes l’espèce animale qui a su développer les stratégies de groupe les plus puissantes. À plusieurs, vous pouvez neutraliser un tireur. Souvenez-vous de l’attentat raté du Thalys. Ils ont failli y laisser leur peau mais ils ont sauvé la leur et celles des 500 autres passagers par leur action… de groupe.

Enfin, improvisez des armes. Un pied de chaise ou de table, un magazine enroulé et serré très fort est aussi solide qu’une matraque par exemple, un extincteur, ou encore un stylo planté dans l’œil (faudra bien viser et vous aurez qu’un essai donc ce n’est pas gagné du tout), montez à l’assaut avec votre groupe lorsque le tireur recharge.

Lorsque les forces d’intervention arrivent…

Ils viennent sans doute de se faire tirer dessus, ils ne savent pas si vous êtes hostiles ou victimes. Montrez vos mains… Toujours ! Ne tenez rien, ne dissimulez pas vos mains, tenez les bien en évidence, signalez votre statut, blessé, pas blessé, civil, votre nombre. Indiquez toujours ce que vous allez faire… et obéissez aux ordres. Ce serait dommage d’avoir survécu à tout ça pour vous faire neutraliser par un policier trop nerveux.

Vous pouvez penser que c’est improbable, mais lors de l’assaut au Bataclan, la situation était extrême et inconnue… donc tout est possible dans un tel contexte.
[cli

Vidéo

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évidemment, le rôle du « méchant » est tenu… par un Blanc
au vu de l’historique des attentats, il est toutefois peu probable que ce soit le cas

S.A.I.P. − Système d’Alerte et d’Information des Populations [LS]

Le Ministère de l’Intérieur a mis au point une application que vous pouvez télécharger gratuitement sur votre Smartphone (Androïd ou Apple) : SAIP. Elle est à mon avis très perfectible mais l’intention est bonne. Gageons qu’elle soit en cours d’amélioration. Je vous invite donc quand même à la télécharger sur votre téléphone. C’est tout ce dont nous disposons en France pour le moment. 

N’oubliez pas d’autoriser la géolocalisation de votre appareil. Que les petits malins arrêtent de répandre une paranoïa infantile : la position physique d’un téléphone mobile, quel qu’il soit, est toujours identifiable. Si vous ne voulez pas être « tracé » laissez votre téléphone à la maison ou jetez-le.

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Conclusion

  • Soyez toujours prêts et préparez-vous au pire.
  • Soyez vigilants et observez votre environnement.

Quand quelqu’un vous semble suspect (et au diable les délits de sale-gueule, laissez ça aux débats stériles entre bobos des plateaux télé), surveillez toujours les mains. Les mains et les mains. Le danger vient toujours des mains.

Quand vous rentrez quelque part, soyez toujours en mesure de savoir par où en sortir en cas de problème.

Quand vous entendez des gros « boum » et des pétards, arrêtez de faire vos bisounours socialos bien-pensants ! Pensez d’abord que c’est une Kalach, tant mieux si ce n’était que des pétards et pas l’inverse du genre « tiens des pétards… ho merde alors… une Kalach ! »

CCC : (1) Courir, (2) se Cacher ou (3) Combattre

Identification

Enfin, au moment où j’écris ces lignes, nous avons plusieurs dizaines de nos compatriotes soit morts soit blessés que l’on est incapable d’identifier. On ne vous le dit pas trop mais au Bataclan, la réalité c’est qu’il y eut trois kamikazes qui se sont fait sauter… il ne resta pas grand-chose.

On ne vous le dit pas trop mais une balle de calibre militaire dans la tête cela donne une « gueule cassée » [7]. Alors les militaires, depuis bien longtemps, ont réglé le problème avec des plaques d’identification… Vous pouvez parfaitement vous équiper de telles plaques d’identification.

Cela peut même être un cadeau pour la Noël… Bon, ma femme me dit que c’est morbide comme idée. Je le concède mais je ne suis pas non plus d’humeur très joyeuse.

NOM, prénom, groupe sanguin, numéro de sécu ou encore un numéro ICE (In Case of Emergency) qui est le numéro de téléphone auquel on peut joindre l’un de vos proches. En fait, s’il m’arrive quelque chose, je ne voudrais pas que mes proches restent dans l’incertitude. Et puis que les services de santé connaissent votre groupe sanguin et vos antécédents médicaux ce n’est pas une mauvaise idée.

N’hésitez pas à partager le plus largement possible ces conseils.

Préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles Sannat
Insolentiæ

[1] Outre un mouchoir de grand-mère en tissus, prévoyez un petit flacon en plastique d’eau du robinet qui vous servira à mouiller (sans excès) ledit mouchoir. Plaquez d’une main ce mouchoir humide pour couvrir votre nez et votre bouche. Pour respirer au travers, respirez par la bouche uniquement par petits à-coups. Munissez-vous aussi de simples lunettes de piscine ou de plongée bien étanches (moins de 10 € dans tout magasin de sport) : les gaz neurotoxiques attaquent principalement les muqueuses (oculaires en l’occurrence) et vous risqueriez très rapidement d’être irrémédiablement blessé et de ne pas pouvoir vous diriger lors de votre fuite. [note LS].
[2] Nous n’aurions pas mieux fait dans le cadre d’une vulgarisation éclairée [note LS].
[3] J’ajoute : c’est aussi NOTER et TRANSMETTRE POUR EXPLOITATION. Les « Réseaux Rémora » sont spécialisés dans le RO (Renseignement Opérationnel). Je vous invite très vivement à vous rendre sur notre site Internet : http://remora-europe.info/. N’hésitez pas à nous laisser un message sans omettre de préciser votre localisation géographique (Code Postal, Commune). Nous prendrons contact avec vous [note LS].
[4] Au Bataclan [note LS].
[5] Un platane constitue rempart encore plus efficace [note LS].
[6] 7.62/39 [note LS].
[7] D’où l’appel angoissé des Réseaux Rémora adressé en permanence aux Corps médical et paramédical (chirurgiens, médecins généralistes et spécialistes, infirmiers/infirmières, pharmaciens, vétérinaires, etc., civils et militaires, sans oublier les Sapeurs-pompiers et les personnels de la Protection Civile) de rejoindre la SMR (SECTION MÉDICALE RÉMORA) pour diffuser au maximum les protocoles de médecine de guerre, protocoles qui ne leur sont pas familiers dans l’exercice courant de leurs professions ; laissez s’il vous plaît un message sur notre site Internet (http://remora-europe.info/). Merci. [note LS].



 

LA GUÉRILLA ETHNIQUE A COMMENCÉ
(Guillaume Faye)

Et elle est le prélude d’une guerre civile en gestation, probablement de forte intensité, sanglante et dévastatrice, et qui sera un cataclysme, y compris économique. Profitez des dernières années de tranquillité relatives. La tempête approche. Pas une semaine, en France et ailleurs en Europe de l’Ouest, sans qu’éclatent des affrontements ethniques – à sens unique. Souvent, sans qu’il y ait besoin de prétextes : les émeutiers – d’origine maghrébine et africaine en totalité – sont des agresseurs qui ne revendiquent même plus leurs violences sous la justification d’une protestation. Les émeutes et agressions sont pratiquement gratuites et incessantes. La guérilla a commencé, première phase de la guerre. Elle annonce l’embrasement dévastateur qui se prépare et qui sera peut-être salvateur.

Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat

C’est une criminalité d’intimidation, un mélange de délinquance crapuleuse avec saccage urbain et de raids de guérilla. Toujours sur fond de djihad islamique. Ce à quoi s’ajoutent des actes de terrorisme « artisanaux », dont l’égorgement du Père Hamel, pendant sa messe, est un symbole majeur, une provocation qui prolonge le meurtre des moines de Tibéhirine en Algérie, sauf que là, pour la première fois dans l’histoire, les tueurs musulmans agissaient en France même, au cœur de la Normandie.

L’intensité et la gravité des émeutes ethniques ne fait que croître d’année en année. Depuis le début de 2017, il n’y a pratiquement pas une semaine sans un embrasement, surtout en région parisienne, avec son cortège de voitures incendiées, de mobilier urbain détruit, de policiers agressés et blessés. Les grands médias minimisent ou censurent. Le parallélisme est parfait avec la croissance des attentats djihadistes et la montée incessantes des innombrables problèmes liés à l’islam invasif. Il s’agit d’un seul et même phénomène, généré par la même population, grâce à la passivité, à la naïveté angélique ou à la complicité perverse des autorités françaises – et européennes.

L’État s’humilie devant les émeutiers arabo-africains

La tentative de meurtre de policiers par des voyous et dealers arabes et africains racistes anti–Blancs, gravement brûlés dans leur voiture incendiée, en banlieue parisienne en janvier 2017, a beaucoup moins ému les médias et le ministère de l’Intérieur que « l’affaire Théo », fin février 2017. Cet africain, qui s’était violemment rebellé au cours d’un contrôle de police, prenant parti pour des dealers, a prétendu avoir été « violé » par une intromission anale de matraque. Invraisemblable ; mais les médias, complices, ont suivi cette version délirante. Il semblerait que la « blessure anale » ait une toute autre cause [1]… Les policiers, accusés de « racisme », ont été lourdement sanctionnés et des émeutes avec vandalisme ont éclaté pendant plusieurs jours dans les banlieues et ailleurs, soutenues par les islamo–gauchistes.

Incroyable humiliation : le chef de l’État, le pathétique François Hollande, est allé au chevet dudit Théo, voyou de banlieue, pour négocier avec lui ! Il lui a demandé, suprême soumission, de bien vouloir appeler ses amis des « cités » au calme. Peine perdue, d’ailleurs. Hollande, méprisant, indifférent, n’était même pas allé au chevet des policiers gravement brûlés par les voyous arabes et africains. Deux poids, deux mesures. Hollande est un homme indigne qui a déshonoré sa fonction et encouragé les émeutiers et envahisseurs. 

Il est bien, en version microscopique, le fils de son père en politique, François Mitterrand, le vichyste collabo, toujours du côté de l’occupant, quel qu’il soit, détestant toute forme de « résistance », qui a dit que les envahisseurs étaient « chez eux, chez nous ». Et pour tout couronner, le faux martyr, « Théo », s’avère être, ainsi que sa famille, un escroc détourneur de subventions publiques. Mais il ne risque rien ; pour la justice partiale, il est devenu sacré et intouchable. Antiracisme oblige.

Multiplication des actes de guérilla

L’attaque de militaires du 1er RCP en patrouille à la machette au Carrousel du Louvre par un Égyptien, Abdullah Reda al-Hamamy, au cri de Allah Akbar le 3 février 2017 relève d’un terrorisme de proximité, imprévisible, cœur de la guerre civile ethnique qui s’annonce. Ce genre d’actes se multiplie. À cela s’ajoute les raids de plus en plus fréquents, mêlant la criminalité crapuleuse et l’agression à caractère anti–français et raciste.

Dans la nuit du 14 au 15 janvier 2017, sept « jeunes », tous d’origine maghrébine et africaine, ont perpétré des saccages et des agressions dans un quartier tranquille de Juvisy–sur–Orge (Essonne). Ils étaient armés (sabre, scie, machettes, marteau). Ils ont aussi dévasté l’appartement d’un riverain. Outre une affaire de règlements de comptes entre bandes ethniques rivales, il s’agit d’une de ces razzias de plus en plus fréquentes, gratuites, destinées à terroriser les Français de souche sur leur propre territoire. Ce sont des actes, non pas seulement de délinquance, mais de guerre. Ces sept agresseurs n’ont été condamnés par une justice (laxiste ou complice ?) qu’à des peines de « travaux d’intérêt général » (des plaisanteries jamais exécutées), à l’obligation d’indemniser les victimes (ce qui ne sera jamais fait) et à de la prison avec sursis.

Autant dire : impunité, vous pouvez recommencer.

Les 25 et 26 janvier 2017, à Compiègne, ville royale jadis sans histoires, dans un quartier en proie au trafic de drogue, des policiers ont été encerclés et lapidés et les affrontements ont duré plusieurs heures. Le 26, à Corbeil–Essonne, au cours d’incidents avec toujours la même population (les « jeunes »), un policier a été grièvement blessé. Il ne se passe plus une semaine sans que ce genre d’incidents éclatent.

L’inexorable montée des violences protéiformes de même origine

Il existe une imbrication entre délinquance criminelle et guerre terroriste et/ou émeutière. En France, les homicides (hors attentats islamiques) étaient en hausse de 11% entre 2015 et 2016 ; les violences physiques sont en augmentation constante depuis 2013. Aujourd’hui, 3.000 personnes par jour en sont victimes, avec blessures. En 2014, il y avait 90 détenus pour des faits liés au terrorisme islamique, et 358 fin 2016. Et 16.000 individus sont soupçonnés d’être liés à l’islamisme radical, acteurs potentiels de toute forme d’agressions sanglantes et de terrorisme. Ce chiffre des services de renseignement est sous-estimé car c’est sans compter ceux qui ne sont pas repérés et dont le nombre ne cesse de croître. C’est un fait gênant (la réalité sociologique est toujours incorrecte et brutale face à l’idéologie) : l’immense majorité des individus impliqués dans des actes criminels et délinquants, dans des émeutes et dans des projets ou actions terroristes sont d’origine arabe ou africaine et sont musulmans. Quant aux Français, surtout dans les classes sociales modestes, tous les sondages indiquent que leur principale préoccupation, avant le chômage, est maintenant leur sécurité face à cette inexorable montée de la violence qui gangrène leur vie quotidienne. Face à un État impuissant et à une justice quasiment complice. Quand se rebelleront–ils ?

La stratégie de la tension

Les incidents graves et affrontements sont presque quotidiens, dans toute la France ; les grands médias les dissimulent ou les minimisent par idéologie ou par habitude ; ces émeutes dépassent la criminalité arabo-musulmane et africaine endémique, et visent les forces de l’ordre. C’est ciblé, calculé, politique, manipulé et encouragé dans l’ombre par les autorités musulmanes qui veulent en découdre. L’immense majorité des policiers et gendarmes tués en opération ou grièvement blessés en France depuis plus de dix ans le furent par qui vous savez…

Embuscades et agressions avec souvent volonté de meurtres contre les policiers et autres représentants de l’autorité, y compris pompiers, se multiplient partout. La portée de ces faits est donc politique et ethnique. S’attaquer aux forces de l’ordre revêt un sens : celui de lancer la guerre civile éthique.

En parallèle se développe évidemment un antisémitisme arabo-musulman, violent et largement impuni, qui provoque le départ vers Israël (« alya ») ou d’autres destinations de familles juives qui ne se sentent plus en sécurité dans une France qui se laisse envahir. Ces juifs français ont une attitude intuitive et préventive : ils sentent que la guerre civile ethnique se rapproche et qu’ils en seront les premières victimes.

Terroriser la population autochtone

Une de mes correspondantes me rapporte que dans son petit village du sud de la France, près de Montpellier, jadis tranquille et très agréable à vivre, l’enfer s’est installé. Toute la région est particulièrement envahie par l’immigration arabo–africaine. Des bandes ethniques armées venues d’une ville voisine font régulièrement irruption au cours de razzias, terrorisant la population. L’incursion dure une quinzaine de minutes : saccage du mobilier urbain, bris des vitrines des magasins et des vitres des voitures, destruction des plantes des habitants, etc. Le but est clair : terrifier la population, qui s’enferme chez elle. Fin de la convivialité villageoise dans la sécurité du voisinage, comme jadis.

C’est un marquage territorial ; le message est : « vous n’êtes plus chez vous, on est chez nous, on est les nouveaux maîtres ». Exactement la même technique atavique que celle employée par leurs ancêtres dévastateurs à partir du VIIIème siècle…

Les zones tranquilles où ne résident pas les musulmans maghrébins et africains ne sont plus épargnées comme jadis. Les bandes ethniques y mènent des razzias pour « casser du flic et du Blanc ». Le soir du 27 janvier 2017, dans la très bourgeoise et jadis parfaitement tranquille petite ville de Saint-Germain–en–Laye, le poste de la police municipale a été attaqué par onze assaillants encagoulés qui ont défoncé la grille d’entrée et incendié un véhicule.

Cette agression est gratuite ; elle n’est motivée par aucun intérêt crapuleux ; c’est un acte d’intimidation et de guerre civile.

Favoritisme ethnique et racisme anti-Blancs 

La totalité des agressions (crapuleuses ou terroristes) contre les Français de souche, les chrétiens et les juifs, ainsi que la plupart des faits de criminalité crapuleuse ou violente et de vandalisme sont le fait de la même population qui, par ailleurs, est présentée comme victime de racisme ! Alors que l’État accorde à cette population envahissante tous les privilèges ethniques possibles : mansuétude judiciaire, impunité très fréquente avec peines symboliques, discrimination positive [2] et privilèges dans tous les domaines ; ils sont présentés par l’idéologie dominante comme des victimes alors qu’ils sont des prédateurs favorisés. 

Imaginons une seconde que les centaines de morts (les milliers en comptant le 11 septembre 2001) des attentats commis par des musulmans en Europe (France, Espagne, Grande-Bretagne, Belgique, Russie, etc.) et en Amérique du Nord, au nom du djihad islamique, aient été perpétrés contre des musulmans par des non musulmans.

Imaginons que des non-musulmans chrétiens aient attaqué des mosquées ou des immigrés musulmans en faisant des milliers de victimes, comme les musulmans le font, un peu partout en Occident et en Orient contre les chrétiens – sans même mentionner les massacres inter-musulmans.
Imaginons que des tueurs européens de souche aient attaqué à l’arme à feu une mosquée ou un quartier à majorité immigrée en région parisienne en faisant le même nombre de morts que les Arabes musulmans au Bataclan et ailleurs.

Imaginons que des catholiques intégristes ait tué un imam pendant son prêche, comme des Arabes musulmans ont égorgé le Père Hamel pendant sa messe. Les réactions d’indignation auraient été dix fois plus fortes et des vagues d’émeutes auraient suivi.

Deux poids, deux mesures.

Cibles des agresseurs : Noël et la Saint-Sylvestre

Pendant les fêtes de Noël 2016, pour la première fois dans l’histoire de France, il a fallu que des policiers et militaires, fusils au poing, soient postés devant les églises pour dissuader les agressions d’assassins musulmans !

La fête de la Saint-Sylvestre, le 31 décembre 2016, a dû être sécurisée par près de 100.000 policiers et militaires, en armes, sur le territoire français, toute la soirée et la nuit. Le chiffre est énorme. Car aux agressions crapuleuses, aux voitures incendiées, s’ajoute la menace d’attentats islamiques. On remarquera que c’est exactement la même population agressive qui est impliquée dans les deux cas. S’il ne s’agit pas des prémisses d’une guerre civile ethnique, on se demande de quoi il s’agit.

Au lendemain de la Saint-Sylvestre 2016, malgré les mensonges du nouveau ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux (le réveillon « s’est particulièrement bien passé, sans problème majeur » a-t-il déclaré) 945 véhicules ont été incendiés – contre 602 l’an passé – et 454 émeutiers ont été interpellés, notamment pour agression envers les forces de l’ordre. Très peu feront de la prison ferme. Quatre morts sont à déplorer, dans l’incendie de leur appartement, ainsi que de nombreuses agressions avec vols contre des personnes ou des commerces. L’immense majorité des agresseurs est de l’origine que vous devinez.

À part ça, tout va bien. Si 100.000 policiers et militaires n’avaient pas été mobilisés, que se serait-il passé ? 

Il y a quelques décennies – dont beaucoup se souviennent avec nostalgie – aucun policier ou militaire ne surveillait les églises, les fêtes de fin d’année et aucune voiture ne brûlait ! Mais nous étions encore entre nous

Corrélation entre islam et criminalité, avec même cause anthropologique

L’attaque au camion bélier, pendant un marché de Noël, à Berlin, fin 2016 (même méthode que la tuerie de Nice, le 14 juillet) qui vise un symbole chrétien, fait suite aux viols, agressions et vols à l’arraché contre des jeunes femmes allemandes, massivement commis à Cologne, à la Saint Sylvestre 2015, par des bandes de « migrants » maghrébins, ces clandestins, faux-réfugiés, parasites accueillis à bras ouverts par l’irresponsable Angela Merkel.

Cet exemple, qui se répète partout, montre que les deux types d’attaques sont parfaitement liées. 

Le djihadisme islamique par attentats terroristes et la délinquance criminelle, crapuleuse et sexuelle, sous des formes violentes ou non, sont largement corrélés. C’est une tradition millénaire dans cette ethno-culture, ce que révèle une étude objective de la genèse de l’islam arabique des origines : la religiosité et la criminalité de razzia (meurtres, vols, viols, pillages, brutalités, conquêtes, piraterie barbaresque) sont étroitement associées. Cet atavisme a évidemment des origines anthropologiques, antérieures à la création de l’islam, ce dernier n’en étant que le produit.

Guillaume Faye
19 mars 2017

[1] On a photographié ce Théo pendant que François Hollande lui rendait visite à l’hôpital. Il était couché sur le dos. Or, un patient qui a été victime de blessures anales récentes par intromission rectale est toujours couché sur le côté, jamais sur le dos.
[2] Cette « discrimination positive », objectivement racisme anti-Blancs, est parfaitement anticonstitutionnelle et contraire à la Déclaration des Droits de l’Homme. Pourtant, Macron veut l’établir officiellement en France, alors qu’elle est déjà pratiquée discrètement un peu partout. Quant au pitoyable Hamon, candidat du PS à la Présidentielle de 2017, il a déclaré qu’« il avait trop de Blancs à Brest ». Si ce n’est pas du racisme, c’est quoi ?


Je prends la liberté de faire suivre la brillante analyse de Guillaume Faye par cette vidéo du bien connu « Aldo Sterone » qui livre in fine un tableau particulièrement réaliste de la passivité amorphe de nos concitoyens face aux menaces réelles récemment proférées par le Calife de l’empire ottoman, Recep Tayyip Erdoğan à l’encontre des Peuples d’Europe.
Je vous engage vivement à l’écouter…
LS

[cliquez sur l’image − 10:33]



 

INSURRECTION
(Guillaume, VPF)

Publié sur le blog des VPF.


Une insurrection comporte généralement 4 phases : la « pré-guerre », le terrorisme, l’insurrection elle-même, l’organisation du pouvoir sur les territoires conquis par les insurgés. Dans le cas français de la montée de l’islamisme, nous nous trouvons aujourd’hui en phase 2 : le terrorisme, nous nous apprêtons à passer en phase 3 : l’insurrection dans les banlieues, que ce soit à la suite de représailles après un attentat ou de confrontations avec la police.

Avant les attentats de janvier 2015, nous étions depuis longtemps en phase de pré-guerre : les attentats islamistes de 1995, ceux de 2012… Les nombreuses émeutes dans les Cités HLM des populations arabo-musulmane, la criminalité importante de cette population, la constitution des dites cités en zone de non-droit et le soulèvement généralisé de 2005 qui avait déjà amené à l’époque la proclamation de l’État d’Urgence sont là pour le prouver.

Depuis les attentats de janvier 2015, Charlie-Hebdo et hyper-casher, nous sommes clairement passés à la phase 2, celle du terrorisme. La menace est d’ailleurs croissante, nous avons eu 240 morts depuis 2 ans, avec une autre vague d’attentats le 13 novembre 2015 (cette fois-ci clairement revendiqué par les islamistes du groupe EI) et l’attentat de Nice le 13 juillet dernier. Mais ces attentats sont l’arbre qui cache la forêt : les islamistes fichés « S » (donc dangereux) sont passés de 4.000, il y a deux ans, à 8.000 il y a un an, et seraient aujourd’hui aux alentours de 15.000. La question de leur internement ne se pose donc plus. Avec la chute du groupe EI en Syrie nous allons avoir droit au retour de 700 combattants expérimentés qui ne seront pas tous interceptés. D’où de nouvelles vagues d’attentats qui déboucheront inévitablement sur des représailles de la part de la population française (le début de pogrom en Corse l’été dernier suite à un incident sur une plage en est l’illustration).

L’insurrection (phase 3) se déclenchera lorsque la masse critique sera atteinte ce qui est clairement le but des islamistes. « L’attentat de trop » ou « l’attaque de trop » qui aura pour effet d’amener un français à venger sa femme et ses enfants en tirant « dans le tas » dans une mosquée ou une cité HLM (il y a en France environ 1,5 millions de fusil de chasse) ou qui amènera un policier à répliquer sur des assaillants en tuant ainsi quelques-uns.

La réplique sera immédiate : les banlieues se soulèveront comme en 2005, mais cette fois-ci, avec la présence de 30.000 armes et de 2.000-3.000 fusils d’assaut, la partie sera loin d’être simple et jouée d’avance. Nous pouvons nous attendre à une insurrection « dure » en premier lieux dans les cités HLM, mais aussi dans les zones pavillonnaires limitrophes et dans les centres des villes entourées des dites cités.

Sachant que les 1.000 quartiers zones urbaines sensibles (« quartiers prioritaires » aujourd’hui) sont concentrés dans les grandes agglomérations urbaines et qu’elles hébergent 4-5 millions de personnes (la population arabo-musulmane atteignant probablement 6 millions de personnes au total [1]). Il sera fort difficile aux forces de sécurité (Police, Gendarmerie, Armée) de maîtriser la situation et a fortiori d’en venir à bout.

Le risque est alors de basculer en phase 4, de prise de pouvoir des insurgés dans les banlieues. Ces dernières sont déjà des zones de non-droit depuis longtemps, elles risquent de devenir des zones sous contrôle islamique rapidement. Dans cette configuration, nous ferons face à deux problèmes : d’une part les « attaques » contre les populations françaises des centres ville et des campagnes proches seraient grandement facilitées, les banlieues jouant le rôle de base de départ pour les islamistes.

D’autre part, elles seront pour ces derniers une base de conquête pour élargir les zones contrôlées (il ne faut pas perdre de vue que les islamistes ont pour objectif à terme de prendre le contrôle de l’ensemble du territoire) car c’est bien le but de ce conflit. Même si pour des raisons démographiques évidentes, ils ne seront pas en mesure en une seule guerre (contrairement à ce que certains d’entre eux pensent) de prendre le contrôle de la France.

Il est donc grand temps que les pouvoirs publics prennent réellement le taureau par les cornes : interdiction de retour des combattants de Syrie, internement des plus dangereux des fichés « S » et fermeture de toutes les Mosquées salafistes.

Mais n’est-il pas déjà trop tard ?

Guillaume


[1] Chiffre à notre avis TRÈS sous-estimé.


 
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