OCTOBRE 2017
CHRONIQUE DE LA DÉCADENCE
(Marc Le Stahler)

Omar Sy vs Éric Zemmour : Knock Out ?

Il vient de Trappes. Comme Debbouze. il nous avait fait rire et attendri dans un film à succès qui l’avait propulsé vers les sommets, devenant, parait-il, la « personnalité préférée des Français ». Puis sa carrière l’avait conduit vers des cieux cinématographiques (et fiscaux) encore plus favorables…

Un seul faux-pas (mais un faux-pas de taille), et tout pourrait bien s’écrouler. La haine n’est jamais bonne conseillère, et surtout pas la haine agressive et gratuite à l’encontre d’un écrivain essayiste à succès, historien et sociologue courageux, osant formuler tout haut ce que le bon peuple pense tout bas. Un courage qui l’a conduit plusieurs fois devant la XVIIème Chambre qui l’a condamné pour « provocation à la haine raciale ». Condamnation pénale absurde et abusive, mais Éric Zemmour n’est hélas pas le seul à subir le joug d’une justice (avec un « j » minuscule) partiale ; d’autres brillants et courageux esprits de la Dissidence, je pense notamment à Renaud Camus et à nos amis de Riposte Laïque et Résistance Républicaine Christine Tasin et Pierre Cassen, y ont aussi goûté.

Mais de là à taxer Zemmour de « criminel » – ce qui en dit long sur l’inculture juridique de ce docteur Knock version 2017 – c’était prendre un risque majeur avec les réseaux sociaux qui, effectivement, se sont enflammé à juste titre contre ce nouvel accusateur public.En repartant précipitamment vers Hollywood et en annulant la promotion de son film, Omar Sy a montré, outre un manque de courage, son profond mépris pour les Français.

Si le film se confirme être un navet, pâle remake sans consistance de l’original que l’éternel Louis Jouvet avait incarné, ce ne sera donc que Justice (avec un « J » majuscule, cette fois).

Il en faut, quelquefois.

Mohammed Merah : suite et fin ?

Mohammed est mort. Mais la famille tient bon : Abdelkader, l’inspirateur, crache toujours son venin sous la protection d’Allah, l’égérie Souad est en fuite dans le Maghreb et la mère, surtout, véritable responsable du carnage, par l’éducation pitoyable qu’elle a donné à ses enfants et la haine viscérale qu’elle leur a inoculé envers les Juifs et les Français.

On se prend à rêver à ce que pourrait être (ou redevenir) notre pays sans cette haine diabolique, et aussi à espérer que la force de caractère de certains jeunes, comme ce 3ème fils Abdelghani, qui semble avoir courageusement rejeté en bloc cette incroyable éducation, aura un jour raison de la violence éducative et morale qui entraîne certains esprits faibles vers l’horreur absolue.

Propagande d’État : l’immigration, une chance pour la France !

On subit, sur les chaines publiques, une campagne d’intoxication de plus en plus virulente, destinée à nous apprendre à « bien penser ». Comme à Moscou aux temps bénis de l’Union Soviétique, où il fallait être « dans la ligne du parti ».

Cette semaine, en avant-première de la réforme de la formation professionnelle, il s’agissait de nous présenter de « bons » immigrés, polis et propres sur eux, prêts à travailler dur, à apprendre le français, à occuper des postes que refusent les autochtones (faibles rémunérations, horaires atypiques, travail trop difficile). On y voyait aussi de braves et bons patrons, lassés de chercher sans succès, plébisciter cette main d’œuvre pleine de bonnes manières et de bonnes intentions.

Quand on sait (de source officieuse car ce genre de statistiques est interdit en France) que 75% des immigrés sont inemployables, on peut en rire pour éviter d’en pleurer.

Mais quand on rapproche cette « intox » de la quasi faillite (pour la nième fois) de l’AFPA (Association pour la Formation Professionnelle des Adultes), organisme inutile et exagérément couteux (1), on assemble le puzzle et on se dit que le gros de la réforme va tomber dans l’escarcelle de ce « machin » structurellement déficitaire qui va devenir par miracle « le » centre de formation pour les immigrés.

Un avenir radieux pour le futur directeur, successeur d’Yves Barou, qui vient d’annoncer qu’il claquerait la porte d’ici la fin de l’année suite à des « désaccords stratégiques sur le modèle économique » avec l’exécutif.

Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites !

Propagande d’État (suite) : il faut sauver les soldats rohingyas ! 

La « Voix du Minotaure » n’a pas renoncé, malgré les difficultés rencontrées, à faire avaler au bon peuple la couleuvre Rohingyas. Dieu merci, les réseaux sociaux sont actifs pour remettre les pendules à l’heure.

Les ONG dramatisent à-qui-mieux-mieux la situation de ces pauvres musulmans, prétendument martyrisés par les vilains bouddhistes du régime birman mais se gardent bien de souffler mot sur le martyre des chrétiens en terre islamique, qui est en train de devenir un véritable secret d’état.

Il y a l’information officielle, filtrée, canalisée, martelée, et l’information qu’il faut taire et censurer parce que risquant d’offusquer (« d’offenser », dit-on) les musulmans, de plus en plus nombreux sur notre territoire. Et, peut-être, contrecarrer les plans de nos dirigeants…

Jacques Guillemain, comme L’Imprécateur, ont clairement décrypté sur Minurne la réalité de cette affaire Rohingya, et aucune image, aucune jérémiade de journaleux en mal d’émotion ou d’ONGiste en mal de subventions ne pourra changer la réalité des faits : les Birmans ont décidé de se défendre d’une agression de longue date, et de la repousser.

C’est leur droit !

Certains autres pays en passe de devenir « terre d’islam », pourraient être bien inspirés de faire de même, avant que l’irréparable ne se produise …

L’écriture « inclusive »

Les ennemis de la France sont aussi (et sans doute « d’abord ») les ennemis de la langue française. Leur nouvelle marotte : l’écriture dite « inclusive ». C’est le fameux « toutes et tous » ou « les femmes et les hommes de ce pays », qu’on nous sert à toutes les sauces depuis l’avènement de Jupiter qui l’utilise à tout bout de champ.

Bref, une langue, comme ils disent, « sans stéréotype de genre ».

Jusqu’à ce jour, le masculin – ersatz du neutre, qui n’existe pas en français – s’imposait naturellement au pluriel quand les 2 genres étaient impliqués. Le renoncement au masculin générique et la fin de la primauté du masculin sur le féminin dans les accords de genre seraient donc inscrit.e.s dans une éventuelle réforme grammaticale de nature à améliorer l’égalité hommes-femmes ! − Foutaises !

Voici un exemple de ce que cette crétinerie donnerait :

« Les candidat.e.s peuvent être des acteur.trice.s, des ingénieur.e.s diplômé.e.s ou non, mais expérimenté.e.s ».

Après que l’État ait, pendant des décennies, abruti nos enfants par des réformes aussi stupides que prétentieuses aboutissant à l’échec cuisant que l’on sait sur les fondamentaux que sont la lecture, l’écriture, et l’arithmétique de base (ne parlons pas de l’Histoire et de l’éducation civique…) ; après qu’il se fut acharné à niveler par le bas l’enseignement via l’objectif incongru de permettre à 80% d’une classe d’âge d’accéder au bac, on est presque surpris d’apprendre que Marlène Schiappa, « Secrétaire d’État en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes » s’opposera à l’enseignement de cette ineptie à l’école, s’opposant ainsi aux « intellectuels de gauche » et féministes de tous poils qui font feu de tout bois pourvu qu’il s’agisse d’œuvrer dans le délitement de la culture française (qui, il est vrai, n’existe pas pour le Président de la République).

Le plus grave est que, selon un sondage Harris Interactive, 75% des français seraient favorables à ce projet ! On a du mal à le croire. Dieu merci, il semble que le Ciel nous ait doté cette fois-ci d’un ministre de l’Éducation un peu moins borné que le précédent, Jean-Michel Blanquer ayant déclaré que, « si la cause était bonne, il ne s’agissait pas d’un juste combat ».

Dont acte.

Dans la série « les bras cassés de la France en Marche » : Claire O’Petit ! 

On nous avait promis un renouveau de la vie politique, de nouvelles équipes, des « personnalités » issues de la « société civile ». On a vu ce que ça a donné.

La dernière en date est la commerçante Claire O’Petit, Grande Gueule à ses heures sur RMC (les mauvais esprits disent « la marchande de poissons », ce qui n’est pas charitable pour les poissonnières).

Elle vient d’être condamnée en appel avec interdiction de diriger, gérer, administrer ou contrôler directement ou indirectement une entreprise commerciale ou industrielle pour 5 ans.

5 ans… Tiens donc ! C’est justement la durée du mandat parlementaire qu’elle vient de recevoir. Elle va donc continuer de voter les lois alors qu’elle ne peut plus gérer une entreprise ? Va-t-elle démissionner ?

On a du mal à suivre.

Pour Hamidou Anne, « la France blanche et chrétienne, c’est fini ! »

Subsaharien musulman, soutien de la députée insoumise d’origine gabonaise Obono, ce « journaliste » publie le 16 octobre dans Le Monde un article dans lequel il prétend que, « au risque de terroriser certains petits esprits, la France blanche et chrétienne, c’est fini, terminé ».

On ne saurait être plus clair (si j’ose dire).

Mais imaginez un instant qu’un journaliste blanc et catholique écrive l’équivalent de cette provocation dans un quotidien d’Afrique subsaharienne musulmane… Ce serait pourtant justifié, puisque l’énergumène invoque pour « l’avenir du monde » le « métissage » inévitable.

Dans son petit esprit étriqué, n’y aurait-il que la France qui serait vouée au métissage ?

Mohammed Mahmoud, pirate et égorgeur somalien, futur réfugié en France ?

Encore une belle histoire de « Chance pour la France ».

Pirate, assassin, capturé par l’armée, après une trop courte peine de prison, il souhaite maintenant rester en France et ferait bien venir sa petite famille pour y vivre sans doute aux frais de la république.

Quand il a assassiné le skipper en 2009, il a commis son crime sous les yeux de la mère et du bébé de 3 ans, désormais orphelin de père.

Il en a 11 aujourd’hui.

Il va l’adopter ? Lui servir de Papa ? Épouser la veuve pour se racheter ?

N’en doutez pas, il se trouvera de bonnes âmes pour faciliter la « réinsertion » de ce salopard.

À moins que nous ne soyons tous vigilants, sur les Réseaux Sociaux pour empêcher cette ignominie.

Nous le serons.


Ainsi va le Monde, ainsi va la France, en ce mois d’octobre de l’An de Grâce 2017.

Il y a 100 ans, presque jour pour jour, la Russie plongeait dans le communisme pour 62 longues années, provoquant la mort de 60 à 80 millions de personnes…

Il se murmure que Macron envisage des festivités nationales pour la commémoration du cinquantenaire des événements de mai 68. Avec Cohn Bendit dans le rôle Monsieur Loyal…

On raconte aussi (et l’intéressé s’en flatte) qu’un poste de Secrétaire d’État aurait été proposé à Djammel Debbouze…

Le 19 octobre, lors de l’Émission Politique sur France 2 consacrée à Marine Le Pen (qui n’a guère plus brillé qu’entre les 2 tours de la présidentielle), Christophe Prudhomme, médecin urgentiste de la CGT, a justifié les agressions de pompiers par le fait… qu’ils étaient militaires ! Et si, après l’appel #balancetonporc, on lançait le hashtag #balancetoncollabo ?

Ça ferait du monde…

Ainsi se poursuit et s’accélère la décadence de la France…

Marc Le Stahler

(1) Rappelons que l’AFPA n’a évité la cessation de paiement après l’ouverture à la concurrence du marché de la formation en 2009 que grâce à l’injection (à fonds perdus, évidemment) de près d’un demi-milliard d’euros d’argent public et au plan Hollande de 500.000 entrées en formation qui, un court laps de temps, a fait croire à « l’inversion de la courbe du chômage », leitmotiv en forme de vœu pieux des années Hollande. Ainsi va la gestion de l’État et l’utilisation des fonds publics.




 

 

FAUT-IL (AUSSI) UN STATUT DE « PREMIÈRE BELLE-FILLE » ?
(L’Imprécateur)

Le très macrônien Planet.fr s’indigne de ce que Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais, soit très remonté contre la fille de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière. « Il n’a pas supporté qu’elle soit reçue par le préfet de sa circonscription ».

Vendredi dernier, Thibaut Guilluy, ex-candidat d’En Marche ! à la députation de la 4ème circonscription du Pas-de-Calais rejeté par les électeurs, a été reçu par le préfet du département avec celle qui aurait été sa suppléante s’il avait été élu, Tiphaine Auzière, fille de Brigitte et belle-fille d’Emmanuel Macron (elle a 32 ans, lui 39), petite-fille de banquier. Cet entretien n’a pas du tout plu à Danielle Fasquelle, qui a remporté l’élection législative dans la circonscription en juin dernier.

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Daniel Fasquelle

@DFasquelle

‪#Macron‪ n’a pas osé créer un statut de 1ère dame. Peut-être bientôt un statut de « 1ère belle-fille » puisque celle-ci se croit tout permis ? « Quand le Préfet du 62 reçoit un membre de la famille du Prince battu aux élections à la place des élus, nous ne sommes plus en République », a dénoncé le député sur Twitter, en poursuivant : « Il n’y a que sous l’Ancien Régime que l’appartenance à la famille du Roi donnait des droits particuliers. Pour qui se prend #Macron ? »

 

Peut-être bientôt un statut de 1ère belle-fille ?

« Et les invectives (sic) ne se sont pas arrêtées là », souligne Planet.fr qui soutient Tiphaine en citant Fasquelle : « #Macron n’a pas osé créer un statut de 1ère dame. Peut-être bientôt un statut de “1ère belle-fille” puisque celle-ci se croit tout permis ? », a ironisé Daniel Fasquelle, toujours sur Twitter.

Ce dernier a même posté une vidéo pour faire part à ses électeurs de ce qu’il a qualifié de méthodes dignes de « l’Ancien Régime » a souligné VSD. Une vidéo dans laquelle il explique : « Je viens d’apprendre que la belle-fille du Président de la République a été reçue ce matin par le Préfet du Pas-de-Calais pour parler des dossiers de ma circonscription. […] Dans une démocratie, le fait d’être parent avec le Président n’offre aucun droit… Tiphaine Auzière a réagi, avec vigueur, aux propos du député via un communiqué sur Facebook » (Planet.fr). Eh oui ! Tiphaine Auzière dont le candidat député Guilluy a été battu a le culot d’assumer ! Est-elle de la famille du Roi, oui ou m. ?

Tiphaine Auzière

Vendredi dernier sur Facebook

« Daniel Fasquelle s’interroge sur les raisons de notre présence avec Thibault Guilluy chez Mr le Préfet pour défendre je cite « les dossiers de sa circonscription »..Comment parler de dossiers personnels quant il s’agit d’agir pour les citoyens de notre territoire. Qui plus est, si son travail était à la hauteur de ses provocations, nul doute que les habitants de la 4eme circo n’auraient pas besoin de nous solliciter. Quoiqu il en soit, nous l’invitons ainsi que tous les élus ou citoyens engagés à travailler avec nous pr notre beau territoire (Opalopolis, l’accès au soins sur le territoire, l’école de la ruralite, l’éolien, l’inclusion…) Intelligence collective plutôt qu intérêt personnel.. Ensemble EMT 6204 »

(sic)

Le nombre de fautes d’orthographe montre le haut niveau culturel de la Tiphaine en question. Mais c’est un détail, ce qui est grave est ce comportement de parvenue ou qui se croit telle parce qu’elle « est famille » avec le président. Notons que Fasquelle a parlé des dossiers dont il a la charge dans la circonscription dont il est l’élu légal et légitime. Il ne les revendique nulle part comme des « dossiers personnels » comme l’en accuse Tiphaine. Deuxième mensonge, les citoyens de la 4ème circonscription n’ont pas mandaté Guilluy et Tiphaine pour en discuter avec le représentant de l’État, c’est le préfet qui les a invités à le faire.

Daniel Fasquelle est universitaire et député LR. C’est suffisamment rare pour être mentionné, dans ce département traditionnellement très à gauche du Pas-de-Calais (que ce soit pour le communisme, le socialisme, ou la gauche du FN tendance Philippot) il a réussi à être élu sur un programme de droite. Cela dit, c’est lui aussi qui demande l’exclusion du mouvement Sens Commun qu’il juge trop à droite.

Tiphaine Auzières est la copine (et pas co-pine, Guilluy est marié, Tiphaine aussi) de Thibault Guilluy, riche PDG du groupe Arès qui vit de subventions pour la réinsertion des personnes en grande difficulté économique et sociale, essentiellement des migrants, dont le siège est dans le XIXème arrondissement de Paris. Guilluy est aussi cofondateur de Nous Citoyens, devenu une filiale d’En Marche ! dont tous les candidats, Guilluy, Tiphaine (suppléante), comme Jean-Marie Cavada, le célèbre ex-animateur télé, on été battus.

Cette affaire a priori mineure montre le mépris abyssal du président et du ministre de l’Intérieur pour les élus démocratiquement élus, s’ils ont donné instruction au préfet de convoquer sa belle-fille plutôt que le député de la circonscription pour parler de dossiers publics.

S’ils ne l’ont pas fait, s’il s’agit d’une maladroite initiative préfectorale, le préfet doit être limogé immédiatement. Il pourra dire qu’il ne s’agissait pas d’une invitation officielle, mais d’une consultation privée. Dans ce cas, pourquoi Tiphaine prétend-elle quelle a été mandatée officiellement par les électeurs (lesquels) pour aller chez le préfet ? Pour se faire mousser ? C’est le genre de la famille. Mais dans sous les cas, si ce sont Macron le président-beau-père et son domestique Collomb qui ont demandé au préfet d’inviter Guilluy et Aussière, et s’ils ne réagissent pas pour condamner Guilluy et Tiphaine, Fasquelle aura eu raison.

Nous serions sortis de la République pour entrer dans une néo-restauration de la Royauté. Ce serait Louis XVIII succédant à la IIème République, Macron dirigeant son royaume avec sa famille en se moquant des élus. Les Français pourraient être d’accord pour un Royaume mais alors, tant que nous sommes encore officiellement en démocratie, il faut qu’ils le disent par un vote.

L’Imprécateur




 

 

POUR QUI DONC ROULE GREENPEACE ?
(L’Imprécateur)

« Au nom de la défense de la planète, ils provoquent les États, défient les plus grandes entreprises, et se livrent à des actions commandos en bafouant les lois. On les surnomme les “guerriers verts de l’environnement” : ce sont les militants de Greenpeace, une ONG officiellement apolitique, animée par un idéal généreux et fonctionnant de manière désintéressée. Vraiment ? »
(Pierre Kohler)

Un « rapport » bien bizarre !

Greenpeace vient de communiquer aux médias français, qui en font grand bruit, un rapport selon lequel les centrales françaises ne seraient pas sûres.

Mais d’où sort ce rapport ? Il aurait été rédigé sur commande de Greenpeace à sept « experts internationaux indépendants »…

C’est là que le mystère commence.

La Société Française d’Énergie (SFEN) a posé la question à Greenpeace : qui sont vos experts « indépendants » ? Greenpeace refuse de donner les noms de ces « experts » sous prétexte de sécurité. Tout le monde se connaît dans ce milieu des ingénieurs du nucléaire, on aurait su tout de suite s’il s’agissait de vrais experts ou d’experts bidons rémunérés par Greenpeace pour faire le buzz.

Ce que pense la SFEN qui titre dans la Revue Générale Nucléaire : « Rapport Greenpeace : alerte ou coup de com ? » (Régis Le Ngoc, SFEN)

Le sujet étant sérieux, il fallait poser la question de la crédibilité de l’information donnée par Greenpeace. D’autant que Greenpeace n’est pas clair et que son passé de truqueur d’infos ne plaide pas en sa faveur. Souvenons-nous de Greenpeace montant ses oriflammes et ses affiches dans l’enceinte de centrales nucléaires et disant ensuite qu’on y rentrait comme dans un moulin et donc que la sécurité était nulle.

Or s’ils avaient pu rentrer, c’est que la direction avait reçu l’ordre du ministère de l’Écologie, en accord avec celui de l’Industrie, de les laisser pénétrer avec leurs échelles après avoir éloigné les membres du personnel de sécurité  prié de ne leur interdire que l’accès des zones sensibles.

Ces farceurs auraient aussi bien pu pénétrer par la grande porte juste à côté qui était ouverte ! Le ministère avait peur qu’un refus ne génère des accrochages et des incidents volontairement recherchés par les malfrats payés par Greenpeace (anciens militaires, cascadeurs, alpinistes et autres…) et les services de sécurité armés des centrales et leurs chiens.

Or, Greenpeace n’a donné à la presse qu’un résumé du rapport, écrit par ses communicants. Personne n’a vu le rapport lui-même, personne ne connaît les noms des fameux « experts ». Greenpeace refuse de les communiquer, s’ils existent. Aucun des experts de l’Agence de Sécurité Nucléaire ASN dont la rigueur est internationalement reconnue, aucun des 4000 experts de la SFEN, aucun ingénieur de Cadarache, d’EDF, du CEA ou d’AREVA n’a pu lire ce fameux et fumeux rapport pour juger de sa crédibilité.

Or, pour que la qualité d’un travail donnant lieu à rapport soit reconnue comme scientifique, il faut, c’est une règle internationale, qu’il ait été évalué par des pairs de ceux qui l’ont réalisé. En l’état actuel, le rapport de Greenpeace n’a aucune valeur. Cela n’étonne guère de la part de Greenpeace dont l’opacité des financements, de la gestion et des pseudo études est connue.

Une sécurité renforcée

Pas de failles dans la sécurité comme le prétend Greenpeace : un double enceinte barbelée cerne les centrales, munie de détecteurs de présence, séparée par un large couloir où patrouillent en permanence des gardes lourdement armés. Quand Greenpeace pénètre, c’est que les autorités l’y ont autorisée et que les papiers d’identité des militants ont préalablement été vérifiés par la gendarmerie. 

Quand l’ASN ou l’IRSN, publient une étude ou un rapport, il a été contrôlé et validé, il est rendu public. La prise en compte du risque terroriste n’est pas nouvelle, et les acteurs du nucléaire, industriels et autorités compétentes, n’ont pas attendu Greenpeace pour agir. À chaque évènement majeur, les dispositifs matériels et humains ont été renforcés. Suite aux attentats du 11 septembre 2001 et le crash d’avions de ligne sur les tours jumelles et le Pentagone, des mesures ont été prises pour renforcer les réacteurs. Celles-ci ont d’ailleurs été auditées, puis validées par l’IRSN et l’ASN.

Les systèmes de protection ont également été renforcés en raison de la série d’attentats et de l’état d’urgence. Les exploitants (AREVA, EDF et CEA) ont renforcé la protection de leurs sites. Des dispositions spécifiques ont été mises en place à l’entrée des installations ainsi que des efforts supplémentaires pour la protection des zones à accès contrôlé (piétons, véhicules). Le contrôle du personnel a, lui aussi, été accru.

Ces mesures viennent compléter un arsenal éprouvé : les industriels et le ministère de la Défense (armées de l’air et de terre notamment) travaillent ensemble depuis de nombreuses années et coordonnent leurs actions. En outre, toute personne qui entre sur une installation nucléaire (professionnels, sous-traitants, visiteurs) fait l’objet d’une enquête par la Préfecture. 100.000 enquêtes sont ainsi réalisées chaque année pour les sites d’EDF.

Le bâtiment réacteur et le bâtiment contenant le combustible ont été conçus pour résister tous les deux aux risques de séisme, d’inondation, de chutes d’avions et d’actes de malveillance comme le terrorisme.

Si l’ASN avait le moindre doute concernant la robustesse des installations, elle exigerait l’arrêt immédiat des réacteurs. Les derniers évènements, notamment l’arrêt des quatre réacteurs du Tricastin, témoignent de son indépendance, de son pouvoir et surtout de sa volonté de maintenir un niveau de sûreté maximal sur l’ensemble des installations nucléaires en France.

S’il y avait le moindre risque sur les piscines des réacteurs, l’ASN demanderait des renforcements.

À qui profitent ces mensonges? − La vraie nature de Greenpeace

Maintenant, qui donc a payé Greenpeace pour salir la réputation de grande sécurité du parc nucléaire français ?

Photomontage mensonger et de mauvaise qualité d’une baleine vomissant du plastique. Notez que la forme de la gueule ne correspond pas du tout à celle d’une baleine, ni d’un cachalot, que ce soit pour la mâchoire supérieure ou l’inférieure, non plus que la position de l’aileron.

Quand Greenpeace militait pour la protection des baleines, les experts en cétacés, comme le professeur Doumenge directeur du Musée Océanographique de Monaco et membre de la Commission baleinière internationale, ont vite remarqué un fait troublant. Les baleiniers japonais et norvégiens sitôt chassés par Greenpeace et ses commandos des zones de chasse, étaient dès le lendemain remplacés par des baleiniers russes que Greenpeace laissait tranquilles. Doumenge découvrit que Greenpeace était largement subventionnée par les Russes pour les débarrasser de leurs concurrents.

Greenpeace ne vit pas de l’air du temps, son colossal budget (300 millions d’euros en 2013, 1.400 salariés) est alimenté par des États, les cotisations des sympathisants y comptent pour peu. François Breteau, un dirigeant de la branche française de l’ONG, témoigne: « C’est un système très fermé qui fonctionne de façon non démocratique et avec beaucoup d’argent. » Et le très écologiste Jacob von Uexküll, fondateur du Prix Nobel alternatif de l’environnement, avait été mis en dehors de Greenpeace sous prétexte qu’il avait nui à l’image de l’ONG. Il avait en fait simplement suggéré qu’une partie des centaines de millions récoltés soient consacrés à des projets écologistes !

L’aspect financier a toujours été un aspect prédominant dans les campagnes de la multinationale financière verte Greenpeace. Pour Jacky Bonnemains, ex-président de Greenpeace France, « Greenpeace est devenu la caricature du nouveau riche. Ils ne savent pas quoi faire de leur argent mais ils le gardent soigneusement. » En fait, dans les années 90, il a été prouvé que l’ONG n’utilisait qu’environ 5% des fonds récoltés dans les campagnes proprement dites, le reste de l’argent, selon son ancien comptable Franz Kotte, est utilisé à faire des placements spéculatifs sur les marchés financiers internationaux. Les campagnes de protection de la nature ne sont que des campagnes de pubs destinées à collecter l’argent des écolo-naïfs.

Pour sa part, le norvégien Björn Oekern (un autre ex-directeur) déclarait en 1993 que « toute personne imaginant que l’argent de Greenpeace est dépensé pour l’environnement fait fausse route… La principale raison expliquant la priorité accordée aux baleines, c’est que cela rapporte beaucoup d’argent. »

Le marché des centrales nucléaires est en plein essor dans le monde. La France en fut le leader jusqu’à l’arrivée de la mode écologiste du « renouvelable » qui torpille le nucléaire français sous prétexte de transition énergétique. Seulement les autres pays ont compris que la France est en train de se carbonner à outrance, au point qu’elle ne tardera pas à rejoindre l’Allemagne à la tête des pays les plus pollueurs en CO2. Déjà, ses importations de charbon ont doublé en 2017 par rapport à 2016. Il faut bien alimenter les centrales à charbon, et surtout à gaz, qui suppléent au faible rendement énergétique et aux nombreux aléas de production de l’éolien et du solaire. Même des pays comme l’Arabie saoudite, la Bulgarie ou l’Algérie s’équipent en centrales nucléaires, sans compter la Chine qui en construit une cinquantaine pour 2020, mais ce n’est plus la France qui les fournit.

Le nucléaire est la seule énergie abondante, peu chère et sans CO2. La Russie a été la première à dépasser la France sur ce marché, la Chine fait des efforts considérables pour prendre la première place. Ces deux pays ne seraient pas fâchés de couler définitivement leur concurrent français. Lequel des deux finance Greenpeace cette fois-ci pour publier des faux rapports ?

S’il existe, il est facile à Greenpeace de le prouver, il suffit de le communiquer aux autorités compétentes.

L’Imprécateur

[1] Traduction de la locution novlangue « paralogique assertorique à tendance captieuse » en Français : délire chronique (paralogique) constaté dans les faits (assertorique) qui tend à tromper par une apparence de vérité (captieux).
[2] Schuld = faute, responsable, coupable.




 

 

LA CENSURE D’ÉTAT AU SECOURS DU TERRORISME ISLAMIQUE !
(L’Imprécateur)

Le 27 septembre, un groupe de députés Les Républicains mené par Mme Kuster a déposé à la Présidence de l’Assemblée Nationale une proposition de loi qui vient s’ajouter à la déjà longue liste des restrictions apportées à nos libertés depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981. Il s’agit de « interdire (ça commence mal) la diffusion du nom de famille et des images des terroristes dans les médias« .

Si l’on se lance dans la course à qui masquera le mieux la vérité aux Français, il faut aller plus loin encore et interdire carrément toute allusion ou diffusions d’information sur les crimes, assassinats, mitraillages, plastiquages, attaques au camion ou à la voiture, égorgements, viols, décapitations ou attentats de masse commis par des terroristes ; faire taire le procureur Molins, interner les familles des victimes et leurs avocats qui évoqueraient le sujet et punir sévèrement ceux qui signalent avoir vu des bouteilles de gaz ou un homme armé au comportement suspect. En un mot, créer rapidement un Ministère de la Vérité (Orwell) qui filtrera soigneusement toute information pour ne diffuser que la vérité officielle avec Claude Askolovitch à sa tête.

Quel scandale !

Pour ceux qui n’écoutent pas La Matinale de France-Inter, sachez que le Sieur Askolovitch y tient la revue de presse.

Surnommé dans les couloirs de Radio France « le Justicier du PAF » par les uns, « le Censeur » par les autres et « Torquemada » ou « Askapolovitch » par quelques-uns (de droite donc cultivés), il a transformé sa revue de presse en éditorial quotidien consacré à la défense et illustration de l’extrême gauche islamolâtre. Pour le « journaliste » Askolovitch, toute pensée critique au sujet de l’Islam ou des migrations, toute information sur le terrorisme, toute pensée sur le sujet, est par nature pensée de droite radicale, information xénophobe, facho.

J’ai mis le mot journaliste entre guillemets parce que, bien que diplômé de l’école de journalisme gauchiste CFJ, Askolovitch n’est qu’à 5% journaliste et à 95% idéologue néo-stalinien.

Le 2 octobre dernier, l’actualité c’est l’égorgement et l’éventration de deux jeunes filles dans la gare Saint-Charles de Marseille. Mais Askolovitch axe sa revue de presse sur le procès de Mohamed Merah, assassin d’enfants d’une école juive et d’un militaire musulman. Claude Askolovitch insiste sur le fait que les parents du malheureux soldat viendront « témoigner de l’Islam paisible au procès ». Une façon de ne pas oublier d’indiquer où sont les ennemis véritables, par exemple ces islamophobes qui mettent de l’huile sur le feu. D’ailleurs, il n’y a pas procès autour de l’islam, parvient à placer Asko, mais « procès du salafisme ». Suit l’attentat de Marseille. Askolovitch est choqué que la vie reprenne son fil à peine les deux jeunes femmes tuées, que la presse parle de football ou des trains en retard. Mais nous n’apprendrons rien sur le plus important (l’auteur des deux crimes) de la bouche du chroniqueur, qui omet de parler des « Allahou akbar » que tous les témoins des deux meurtres ont entendu, et qui parvient à ne jamais prononcer l’un de ces mots interdits : Islam ou islamisme. Par contre, il ponctue ses propos avec le mot « résister », à La Une de La Provence du jour, « résister à la peur, résister à la polémique ».

L’islam et l’islamisme comme raison première pour laquelle un terroriste sort un couteau et égorge innocents, il ne les voit pas, n’en parle pas.

Le voilà rejoint dans le déni par des députés Les Républicains. Ils se demandent si la diffusion de ces informations ne risque pas « d’octroyer à l’assassin une gloire posthume auprès de personnes radicalisées et en quête de modèles ». Ils s’interrogent sur l’intérêt que cela représente pour le public…

 129 morts et 354 blessés au Bataclan, ça n’intéresse personne ?

… ainsi que sur la surexposition de l’auteur de l’attentat par rapport aux victimes.

Citant le juge antiterroriste David Benichou, Mme Kuster estime que « les médias sont l’oxygène du terrorisme ». Ainsi, pour éviter que la télévision et la presse ne demeurent une « caisse de résonance de la barbarie », la député souhaite rendre les terroristes anonymes, « sans pour autant entraver le travail d’investigation des journalistes ».

L’Observatoire du Journalisme (OJIM.fr) souligne pourtant que « Il existe déjà, à l’heure actuelle, quelques limites. En juillet 2016, le CSA avait préconisé une vigilance particulière dans le traitement des sujets relatifs à la personnalité ou au parcours des auteurs de ces actes ». Dans le droit aussi, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse sanctionne la diffusion d’informations permettant l’identification de certains individus, comme un mineur suicidé ou ayant quitté ses parents, ou encore de photographies montrant une personne menottée ou entravée n’ayant pas fait l’objet d’un jugement de condamnation ».

De plus, tout le monde peut constater que la presse et le procureur Molins lui-même ne donnent pas le nom des assassins ou seulement une initiale et, sous prétexte de ne pas faire de discrimination, transforment le nom à consonance maghrébine ou africaine en nom ou prénom bien européen, transforment le meurtre en accident de circulation, crime de déséquilibré mental, de « loup solitaire », banal accident de braquage ou toute autre excuse mensongère, jusqu’à ce que la vérité éclate.

En attendant, cela permet à des gens comme la députée-Obono de prétendre qu’il n’y pas plus d’actes terroristes commis en France par des musulmans que par des adeptes d’autres religions, par des gens issus de l’immigration que par des Français « de souche ».

Reste à savoir si la démarche de Mme Kuster et de ses camarades part réellement d’une volonté de ne pas glorifier les jihadistes… ou si le politiquement correct y est pour quelque chose.

Le plus surprenant est que le député de l’Oise Olivier Dassaut ait signé ce projet de loi. S’il est voté, il devra censurer ses propres journaux (groupe Le Figaro). Y aurait-il un lien avec le fait que l’essentiel de ses revenus (de 4 à 6 millions par an) provient de dividendes d’actifs industriels du groupe Dassault et que la réforme de l’ISF voulue par Emmanuel Macron les sort de l’ISF… Vous voyez ?

À son honneur, il faut préciser qu’il est le seul député à reverser intégralement la totalité de ses revenus bruts d’élu (154.440 €) à ses collaborateurs. Ce n’est pas le très riche Mélenchon à gauche (moins que Dassault quand même) ou le très chiche Collard à droite qui ferait cela !

L’Imprécateur



 

 

MARSEILLE : J’ACCUSE !

Laura et Mauranne, 21 et 20 ans, étaient cousines. La première était venue fêter son anniversaire avec la seconde à Marseille.

Politiques, journalistes, intellectuels, élites autoproclamées de ce pays, vous avez transformé la France paradisiaque des années 70 en enfer quotidien pour des millions de citoyens, victimes de votre incompétence, de vos lâchetés, de vos mensonges et de vos trahisons.
Délinquance et terrorisme prospèrent sur votre manque de courage politique et votre renoncement permanent. Non seulement vous ne réglez aucun de ces fléaux qui détruisent le pays, mais vous les encouragez et les aggravez.
Ce n’est pas la Vème république qui est en cause mais VOUS, qui n’êtes pas au niveau.
Vous êtes tous les artisans du désastre et donc les complices des criminels en cachant la vérité et en défendant trop souvent l’indéfendable.
Votre idéologie tiers-mondiste c’est la destruction de notre nation millénaire.
Vous êtes en train de liquider 2000 ans d’histoire de France et de léguer aux générations futures un pays menacé de guerre civile.
Car c’est de cela qu’il s’agit. Vous avez ouvert les frontières à des populations qui refusent de s’intégrer et qui haïssent notre culture et notre mode de vie.
50% des jeunes musulmans de France souhaitent la charia ! Et vous osez bêler tous en chœur que l’intégration est réussie (sondage Institut Montaigne 2016) !
Les deux jeunes femmes innocentes assassinées au cri de « Allah Akbar » à Marseille, c’est votre faute.
Elles avaient 20 et 21 ans, seulement coupables de ne pas être musulmanes. Deux cousines inséparables tuées par un fou d’Allah comme il y en a tant sur notre territoire.
Elles sont les victimes de votre politique d’immigration suicidaire et de votre laxisme coupable.
Car l’assassin est un Maghrébin clandestin arrêté 8 fois depuis 2005 et jamais expulsé !
Les enfants juifs massacrés devant leur école à Toulouse, c’est votre faute.
Le patron décapité par son employé musulman, le prêtre égorgé en pleine messe, le couple de policiers égorgé chez lui devant son enfant de 3 ans, les tueries de masse à Charlie-Hebdo, au Bataclan, à Nice, les soldats et policiers attaqués dans les rues, tous ces crimes commis au nom d’Allah, c’est votre faute.
À chaque tuerie, vous ne savez que rabâcher que « l’islam, ce n’est pas ça ».
Au cri de « Allah Akbar » des tueurs, vous répondez tous en chœur « pas d’amalgame » comme des perroquets.
Mais chaque jour c’est bien l’islam qui tue, pas le Saint-Esprit. On ne tue pas au nom du Christ, de Bouddha ou de la déesse Kali. On tue au nom d’Allah et lui seul.
Vous êtes incapables de mettre hors d’état de nuire les 5% de malfrats qui commettent 95% des crimes et délits dans les cités.
Vous êtes incapables de rétablir l’ordre républicain dans les banlieues.
Vous êtes incapables de récupérer les 5.000 armes de guerre et armes de poing qui dorment dans les caves des cités, attendant l’insurrection générale qui se prépare.
Les barbus et les caïds vous font peur et vous rasez les murs.
Vous ne savez que sermonner les gamins multirécidivistes, arrêtés plus de 100 fois, tous les 3 jours, et aussitôt relâchés.
Vous ne comprenez même pas que, pour un gamin délinquant, le fait de passer par la case commissariat est un haut fait d’armes.
Un bracelet électronique, c’est un trophée qui a plus de valeur qu’une Légion d’Honneur ! En découdre avec les forces de l’ordre, c’est s’imposer dans la cité.
Jamais les familles ne sont attaquées au portefeuille, alors que la simple suppression des allocations familiales pour plusieurs mois mettrait fin à la récidive des mineurs.
Vous ne savez que capituler devant l’inacceptable. Par votre lâcheté viscérale, vous avez privé de toute autorité les enseignants et les policiers.
Les rebelles de la société, les ennemis de la République sont le fruit de vos reculs incessants. Vous avez l’âme de vaincus qui se complaisent dans la soumission.
Vous vous gargarisez avec le mot « laïcité » mais vous êtes incapables de la faire respecter. Vous la violez chaque jour en cédant à toutes les revendications des musulmans.
Voile, hallal, prières de rues, islamisation de l’école républicaine, de l’hôpital, des entreprises, vous avez tout accepté et même encouragé.
Le renoncement permanent est gravé dans votre ADN.
Tous les tueurs étaient connus des services de police, sans exception.

Les clandestins sont systématiquement relâchés, les fichés « S » sont laissés en liberté, quand ils ne sont pas intégrés dans la police !
Or, la récidive mène à la prison, qui mène à la radicalisation, qui mène au terrorisme et qui aboutit au jihad. Mais seul le laxisme judiciaire prévaut.
La tolérance zéro est un principe que vous détestez. Il a pourtant fait ses preuves.
100.000 peines de prison ne sont pas exécutées, mais vous traînez en justice policiers et patriotes, au moindre contrôle d’identité un peu musclé ou à la moindre critique de l’islam.
Vous ne combattez que le racisme à sens unique. Combien de plaintes pour racisme anti-Blancs ont été instruites en 20 ans ?
Les forces de l’ordre, vous les avez démotivées, tout comme les forces armées, toujours plus mal équipées. Leurs budgets sont laminés alors qu’ils devraient être la priorité de la nation pour mener la guerre contre le terrorisme.
La justice, c’est celle du mur des cons, un total renversement des valeurs. Le délit de blasphème, qui n’existe pas en France, vous l’avez instauré contre ceux qui critiquent l’islam.
Le résultat de votre politique démissionnaire et irresponsable est un désastre.
Les prêcheurs de haine sont comme des poissons dans l’eau dans les mosquées salafistes. Vous en avez fermé une quinzaine alors que les imams, presque tous étrangers et ne parlant pas français, diffusent leur discours anti-occidental en toute impunité, dans des centaines de mosquées passées sous le contrôle de pays étrangers qui n’ont rien de pays amis…
L’islam de France vous a totalement échappé.
Les frontières restent grandes ouvertes pour plaire à vos « amis » d’Arabie et du Qatar qui financent la propagation du wahhabisme et du salafisme en Europe.

Le terrorisme, l’insécurité, la haine anti-Occidentaux et l’éclatement de la société, c’est votre faute. Voilà 30 ans que vous semez les germes de la dislocation de la nation.
Par votre faute la France de 2017 est en voie de désintégration.
La preuve ? – En 2015, le monde entier est venu s’associer à la marche républicaine « Je suis Charlie ». Le monde entier, mais pas les banlieues où la minute de silence en hommage aux victimes n’a même pas été respectée.

Ils sont où les musulmans soi-disant « modérés » ? On ne les entend jamais. Ils sont comme vous, ils rasent les murs.
Il y a 40 ans on vous a confié la France de Pompidou. Regardez ce qu’il en reste.
Vous avez dilapidé et saccagé l’héritage des Trente Glorieuses.
C’était la France du bonheur, de la sécurité absolue, de la croissance à 6%, du plein emploi, avec le 5ème niveau de vie au monde derrière les États-Unis, la Suisse, la Suède et le Luxembourg. Mais loin devant le Japon et l’Allemagne.
La France d’après-guerre était redevenue une nation forte, riche et prospère.
Mais aujourd’hui, nous sommes ruinés et chaque bébé naît avec une dette de 33.000 euros dans son berceau !
C’est ça le résultat de votre incompétence et de vos lâchetés.
Vous avez ruiné la France et l’avez livrée au terrorisme islamique.
Tout cela était prévisible et vous le saviez depuis longtemps.

Primo, parce que les Services de renseignement tirent la sonnette d’alarme depuis 30 ans.
Secundo, parce qu’en 1990, parfaitement conscients du danger, vous décrétiez aux Assises sur l’immigration de Villepinte :
Que l’islam était incompatible avec la loi républicaine.
Qu’il fallait sans tarder appliquer une immigration zéro.
Que le social devait être réservé aux seuls Français.
Mais de tout cela, il ne reste rien. Car, en 1992, vous avez TOUS retourné votre veste pour vous plier aux accords de Schengen, avec ouverture des frontières et multiculturalisme à tout va !
Ce faisant, vous avez trahi la confiance du peuple qui vous avait élus.
Et aujourd’hui, ce même peuple, qui rejette l’immigration à 70% et refuse l’islamisation de la société, vous accuse à juste titre de déloyauté.

Votre société multiculturelle paradisiaque, c’est l’enfer des générations futures.
Votre idéologie tiers-mondiste, c’est le tombeau de la France de Clovis.
Pour ma part, je préfère 100 fois un Poutine ou un Viktor Orban qui protègent leur peuple, aux dirigeants qui se disent « démocrates » et qui ont pour seule obsession de trahir ceux qui les ont élus.

Vous êtes tous coupables.
70% des citoyens ne veulent plus d’immigration et refusent l’islamisation du pays.

Mais vous les méprisez, croyant détenir la vérité. Vous leur imposez une immigration qu’ils ne veulent pas. Preuve que la France de 2017 est devenue un contre-modèle de démocratie.
Ne pas fermer les frontières et ne pas rétablir l’ordre républicain sur tout le territoire, c’est au mieux signer la mort lente de la nation, au pire, c’est semer les germes de la guerre civile.
30 années d’une politique d’immigration suicidaire ont davantage mis la France en danger de mort que des siècles de guerre en Europe.
C’EST IMPARDONNABLE.
Nous ne vous le pardonnerons jamais.

Jacques Guillemain

article publié sur Riposte Laïque le 2 octobre

 

QUAND MAHOMET ÉTAIT UN CHEF D’ÉTAT GUERRIER
(L’Imprécateur)

De plus en plus de personnes réfléchissant aux moyens de contrer l’islam politique à l’origine du djihadisme guerrier pensent qu’il faut non seulement prendre des mesures efficaces pour empêcher les terroristes d’agir, mais attaquer le mal à sa racine, sa dualité d’idéologie politique agressive servie par une religion. « Vaste programme », comme disait de Gaulle.

Comme point de départ, on peut chercher si quelque chose permet d’affirmer que l’islam serait supérieur à toute autre religion et notamment à celle qui est un constituant essentiel de notre civilisation occidentale, le christianisme sous ses formes catholique, protestante et orthodoxe. C’est en effet à partir de ce postulat abondamment commenté dans le Coran et la sunna, ou ensemble des règles de Dieu, que l’islam affirme sa supériorité. Le Coran dit que la sunna s’applique aussi aux « jahilites », les croyants de la période préislamique (Coran 33:38, 33:62, 48:23). Ce qui n’a évidemment aucun sens et n’a pour but que de faire croire que la parole d’Allah, la Révélation, existait antérieurement à la révélation faite à Mahomet.

Mohammed (Mahomet) Mottalib du clan Banû Hachim, fils d’Abdallah Mottalib et d’Amina Wahib, perdit, deux mois après sa naissance, son père tué d’un coup de couteau. Six ans après, sa mère, qui avait été récupérée par son oncle veuf, Abu Tâlib, mourut aussi en donnant naissance au demi-frère de Mahomet (dont personne, semble-il, ne sait ce qu’il est devenu).

Entre temps, son éducation avait été confiée à son grand-père qui s’appelait, comme son père, Abdallah Mottalib, mais c’est l’oncle Abu Tâlib qui, pour lui apprendre le métier de caravanier l’emmena à Petra, Philadelphia (aujourd’hui Ammân capitale de la Jordanie), Bosra en Syrie, et aussi au Yémen. Ces régions étaient majoritairement chrétiennes nestoriennes et Mahomet eut l’occasion d’y rencontrer des moines nestoriens, des érudits imprégnés de l’enseignement scientifique grec qu’ils transmirent aux Arabes. Nestorius était le patriarche de Constantinople. Il avait affirmé au Vème siècle la séparation des natures humaines et divines du Christ. Les nestoriens avaient été condamnés comme hérétiques par Rome, mais ils avaient su convertir à leur doctrine toute l’église chrétienne d’Orient.

C’est ainsi que Mahomet eut l’occasion de discuter longuement avec un moine nestorien nommé Bahira qui l’influença beaucoup. On trouve dans la prédication de Mahomet des thèmes rappelant les croyances nestoriennes, également dominées par la crainte de Dieu. Il y a, par exemple, dans la description du Jugement, des similitudes entre le Coran et les sermons de Saint Ephrem, un saint nestorien. Mais en quittant Bosra, Mahomet ne pensait pas encore à faire une carrière de prophète, ni de politicien chef de guerre non plus.

C’est au Yémen qu’il rencontra Meïssara, l’homme d’affaires d’une très riche veuve juive de Yathrib (aujourd’hui Médine) nommée Khadîdja. Meïssara parla de Mahomet à Khadîdja. Elle convainquit Mahomet de l’épouser malgré son âge, elle avait 40 ans et lui 25. Elle fit de Mahomet un homme riche et l’introduisit dans les milieux juifs de Médine, ce qui donna à Mahomet l’occasion de comprendre le judaïsme.

C’est à cette formation judéo-chrétienne de Mahomet que l’islam doit plusieurs de ses préceptes : le monothéisme (Dieu, Yaweh, Allah) ; le jeûne (Ramadan, Yom Kippour, Carême) ; l’interdiction du porc et l’abattage halal (le rite kasher) ; la prière ; la Création, le mythe d’Adam que l’islam transforme en premier des musulmans ; le Jugement dernier ; le diable (Satan chrétien, Sätän juif, Iblis − du grec diabolos − ou el Shaïtan musulman) ; etc.

Dix ans plus tard, Khadîdja ayant cinquante ans, ce qui en ce temps-là était très âgé pour une femme, pria son jeune et vigoureux époux de prendre de temps en temps ses distances. Mahomet prit l’habitude d’aller camper dans une grotte du mont Hira non loin de La Mecque. Il y méditait et pensait à tout ce que lui avait raconté le cousin de Khadîdja, Warka ben-Naufel, moine chrétien, premier traducteur de la Bible en arabe, grand connaisseur des Écritures, à qui il devait beaucoup de ses connaissances dans ce domaine.

Et il réfléchissait à la façon dont les ancêtres, Ismaël et son père Abraham, mais aussi les grands prophètes, comme Moïse, avaient su entraîner leurs peuples et prendre le pouvoir politique en s’appuyant sur une révélation divine et une pierre, les tables de la Loi pour Moïse, la pierre noire pieusement gardée à La Mecque dans la Ka’aba pour Ismaël et Abraham. L’abrahamisme était la religion pratiquée à La Mecque où l’on adorait un dieu unique, Allah, secondé de trois divinités plus anciennes : al-Lât, al-‘Uzza et Manât, mais le judaïsme et la chrétienté y avaient aussi leurs adeptes, leurs rabbins et leurs prêtres.

C’est à partir de ce cocktail religieux que Mahomet conçut un État dont il serait le chef, respecté grâce à l’autorité qu’il tiendrait d’un dieu unique et exigeant, où l’on pourrait avoir des esclaves et légalement plusieurs femmes et autant de maîtresses que l’on veut, où celles-ci auraient socialement un statut inférieur aux hommes. Ce dernier point probablement dû au fait que depuis dix ans il vivait sous la coupe de sa femme, l’autoritaire Khadjîdja. Elle avait exigé pour en faire l’héritier de sa grande fortune, qu’il lui soit fidèle alors qu’il souffrait de priapisme dû à une maladie neurologique et avait besoin de rapports sexuels fréquents.

Mahomet aimait  les très jeunes filles. Il en épousa une de neuf ans. Après la mort de Khadîdja, il eut jusqu’à dix-neuf femmes simultanément, plus des maitresses et des esclaves.

S’attendant à une forte opposition des religions en place en Arabie, il décida de partir des lois bédouines en y ajoutant progressivement ses lois à lui et prêcha dans ce sens. Par exemple, il mit trois ans avant de proposer aux Bédouins de passer de la monogamie abrahamiste, chrétienne et juive, plus des esclaves sexuelles gagnées au combat (comme les femmes yézidies capturées par Daesh) à la polygamie plus les femmes esclaves. Cela eut du succès. D’ailleurs, dans son roman d’anticipation Soumission, Houellebecq fait de la polygamie l’une des causes principales de la conversion à l’islam des élites mâles françaises .

Les choses se gâtèrent quand Mahomet eut des révélations mettant en cause les divinités locales dont les pèlerins de La Mecque venaient vénérer les sanctuaires. Mahomet eut bientôt tous les mecquois contre lui. Il partit se réfugier (ce fut « l’Hégire ») dans la famille juive de Khadîdja à Médine où il fut bien accueilli. Il en voulait beaucoup aux abrahamistes et aux chrétiens et le ton de ses prêches s’en ressentait. Les Juifs et les Arabes convertis au judaïsme géraient la ville. Il apprit la politique avec eux, c’est la « Constitution de Médine ».

Céramique représentant la mosquée de Médine

Le texte connu sous le nom de Constitution de Médine est « Le pacte entre les Émigrés (musulmans),  les Ansars (médinois convertis)  et  les Juifs (Ibn Ishaq) ».

Cette charte définit les droits et les devoirs des musulmans, des juifs (ou selon Tilman, Nagel, seulement des arabes convertis au judaïsme) et des autres communautés arabes (polythéistes) de Médine, dans la perspective de la guerre que Mahomet préparait contre les Quraïchites mecquois.

Mahomet, pour se concilier tout le monde, expliqua aux juifs qu’il considérait leur religion comme très proche de l’islam qu’il prêchait et que, d’ailleurs, personne, juif ou chrétien, ne devait le craindre, puisque l’islam était la religion d’Abraham qui, ayant vécu avant Moïse et Jésus et n’étant ni juif, ni chrétien, se plaçait au-dessus des deux autres religions. Une belle réappropriation de l’Histoire !

Il prit le contrôle politique de Médine et maintenant chef politique et chef de guerre commença une série de guerres contre La Mecque et les tribus bédouines chrétiennes ou polythéistes et juives d’Arabie. Seuls ceux qui se convertissaient à l’islam survivaient, les autres étaient tués, les femmes et les enfants mis en esclavage, le butin réparti entre les fidèles de Mahomet et lui qui s’en appropriait un cinquième. Un ordre politique, social et religieux nouveau s’instaura peu à peu. Cela déplut aux juifs. Il les fit exterminer (900 égorgés en une seule journée à Médine).

Mahomet maîtrisait maintenant les trois éléments qui définissent la réussite sociale d’un homme : le sexe (par lequel il s’était illustré dès son adolescence) l’argent (obtenu par son mariage avec une vieille et très riche veuve) et le pouvoir sur les hommes qu’il détenait depuis son arrivée à Médine.

Assuré de son autorité, Mahomet promut Khadîdja au rang de première épouse, c’est-à-dire chef de la maisonnée, mais écartée de son lit car elle avait maintenant soixante-huit ans et, de toute façon, elle ne lui avait donné qu’une fille, Fatima, et pas de fils. Probablement du fait de la maladie neurologique dont souffrait Mahomet qui provoque le priapisme mais aussi une impuissance génétique quasi totale.

Puis il épousa Aïcha, la très jolie fille d’Abû Bakr, le compagnon de la première heure. Il prit encore assez rapidement huit épouses de plus, sans compter les maîtresses et concubines, mais c’est Aïcha qui resta toujours sa préférée malgré ses infidélités (sourate 24 où il prend sa défense). La lapidation pour cause d’adultère est venue bien après la mort de Mahomet, « il n’y a aucune trace d’incitation à a lapidation dans le Coran » confirme Mahmoud Azab.

On peut s’étonner de ce que les musulmans n’aient tiré aucune conclusion du fait que Mahomet était le premier à transgresser les préceptes qu’il édictait pour les autres. Ni qu’ils ne se soient jamais interrogés sur la vraisemblance de ces soi-disant révélations divines qui tombaient toujours à-pic pour justifier ses entreprises de guerres et de pillages et tirer Mahomet des situations embarrassantes et de ses propres contradictions. On en trouve des dizaines d’exemples dans les détails relatifs à la vie et à la personne de Mahomet que nous ont transmis les auteurs musulmans et byzantins.

Mais non ! C’est le prophète, il est donc parfait par définition, tout ce qu’il fait est approuvé par Allah. S’il commet des erreurs, ce ne sont pas des erreurs mais des épreuves faites pour jauger la foi des fidèles, etc. C’est vraiment la foi qui sauve !

À Médine, Mahomet devint aussi plus autoritaire, passant du statut de « contribule » (prêcheur) qui discutait d’égal à égal avec ses frères, à celui de « prophète » messager de Dieu. Maintenant ce n’était plus : « Soyez gentils, écoutez ce que j’ai à vous dire et on va en parler », mais “Obéissez sans discuter à Dieu et à son messager !” (Coran 3 :32). On connaît la suite.

Les religieux musulmans préfèrent passer sous silence la jeunesse de Mohamed Mottalib, dit Mahomet, ou l’enjoliver à l’extrême. C’est en étudiant que l’on comprend qu’avant d’être prophète, Mahomet fut surtout un bon juriste, un chef d’état et un chef de guerre. L’islam est en premier lieu une idéologie politique guerrière et accessoirement une religion qui doit beaucoup à ses emprunts au judaïsme et au christianisme.

Comprenant qu’il se perdrait s’il ne s’organisait pas un peu mieux, Mahomet prit un scribe avec lui pour tout noter. Ce scribe s’appelait Zayd ben-Thâbit. Mais il y en eut d’autres : Ali (son gendre, « père » du chiisme), Othman, Saïd, Obaï, Moawia. Cela n’empêcha pas des versions nombreuses et contradictoires des révélations de circuler, car ces scribes notaient les paroles de Mahomet sur un peu tout ce qu’ils trouvaient : morceaux de peau, bouts de parchemin, omoplates de chameau même, dont il n’est rien resté. Si bien que c’est finalement une transmission orale qui a eu lieu dans la société bédouine et arabe. La première version écrite a été réalisée en 653 par le calife Uthmân. Il fit réunir les feuillets du scribe Zaïd ben-Thâbit, et l’on en tira un livre (le Khitâb). La première version complète et homogène du Coran (qûr’ân = la récitation) officialisant le condensé de sept lectures différentes du Coran n’a vu le jour qu’en 934. Plusieurs autres versions du Coran circulèrent pendant les dix siècles suivants  et c’est seulement en 1924, au Caire, qu’une version commune du Coran s’appuyant sur la version d’Asîm, un ulema (juriste et théologien) vivant dans l’oasis de Khûfa et mort en 734, a été adoptée par une majorité d’ulémas et imposée aux musulmans, c’est celle qui a cours de nos jours.

La qualité de la version d’Asim vient de ce qu’il s’est efforcé, quand il avait le choix entre plusieurs révélations qui se contredisaient ou différaient, de retenir la dernière révélée, supposée abroger les précédentes. Il se basait pour cela sur le Coran lui-même : « Nous n’abrogeons un verset, ou le faisons oublier, sans en apporter un meilleur ou semblable » (2:106). Finalement, l’islam est-il un mouvement politique agressif avant d’être une religion ? La question est posée.

L’Imprécateur




 

 

L’INDÉPENDANCE DE LA CATALOGNE : UNE UTOPIE GAUCHISTE
(L’Imprécateur)

La Catalogne, ce sont 6% du territoire espagnol, 16% de la population, 19% du PIB, 21% des impôts payés mais 11% seulement des investissements publics. Les Catalans voient dans ces chiffres, nous dit la presse, une profonde injustice et le signe du mépris des Espagnols, d’où leur révolte. L’argument n’est pas le bon, car les Catalans ne sont pas stupides au point de ne pas comprendre qu’étant en moyenne un peu plus riches que les autres habitants de l’Espagne, il est juste qu’ils aient à payer un peu plus d’impôts.

L’Ile-de-France pourrait en dire autant. Pourquoi, après tout, les Franciliens paient-ils pour la Corse, la Corrèze, Mayotte ou les Antilles ? Cela s’appelle « solidarité nationale ». Les Catalans peuvent le comprendre. La vérité est ailleurs et ne plait pas à tout ce qui est européen, à plus forte raison, comme Macron, mondialiste : les Catalans ont une forte identité culturelle, pour ne pas dire ethnique, et un nationalisme aigu. La question est de savoir si ce nationalisme est justifié.

La Catalogne, comme la Corse, n’a jamais été indépendante. Elle a été romaine, puis wisigothe quand en 415 Barcelone fut déclarée capitale du royaume wisigoth. Musulmane (Al Andalus) pendant près d’un siècle, jusqu’à ce que les troupes franques de Charlemagne chassent les colons arabo-musulmans, puis carolingienne, donc française. Ce sont des Wisigoths francisés qui en se partageant l’empire carolingien l’ont créée.

Armes de Guilfred-le-Chevelu, premier Comte de Barcelone. On reconnait le drapeau catalan sur son écu.

Le 11 septembre 878, le Concile de Troyes a attribué la partie espagnole de la Catalogne au wisigoth Guilfred-le-Velu, le faisant Comte de Barcelone. Il est devenu par la suite Roi d’Aragon. La partie française allant grosso modo d’Andorre à Nîmes, a été attribuée à d’autres nobles, ainsi que Valence et les Baléares.

On voit que la Catalogne, identifiée en réalité non par son histoire mais par son hérédité, sa culture et le parler Oc est beaucoup plus vaste que la seule « Cataluña » espagnole qui revendique aujourd’hui son indépendance. Et cela inquiète les dirigeants européens. Si la Catalogne espagnole devenait indépendante, les autres régions de France et d’Europe parlant le catalan (en Principauté d’Andorre la langue officielle est le catalan) demanderaient-elles leur rattachement à Cataluña ? Déjà, « Catalunya Nord » a obtenu une première forme de reconnaissance officielle le 10 décembre 2007 quand a été approuvée une « Charte en Faveur du Catalan » qui déclare en préambule que « la langue catalane, née il y a plus de mille ans, constitue un des piliers de notre identité, du patrimoine et de la richesse du département des Pyrénées-Orientales ».

Andorre est très satisfaite de son statut actuel partagé entre l’Espagne et la France.  Elle lui donne une réelle indépendance de fait, et je ne pense pas que le Roussillon (de Perpignan à Nîmes) envisage de quitter la France, même si l’on y trouve quelques mouvements nationalistes catalans.

Le violent mouvement indépendantiste actuel a été relancé en 2003 par la coalition de gauche PSC-ERC-ICV. « Partit des Socialistes de Catalunya », « Esquerra Republicana de Catalunya » (Gauche républicaine), « Iniciativa per Catalunya Verde » (Initiative pour une Catalogne verte, ex parti communiste PSUC). Ce qui explique sans doute l’adoration sans borne que lui portent nos médias nationaux qui, il faut en convenir, on réussit une remarquable manœuvre médiatique en faisant mousser l’émotion avec les « violences policières » en réalité beaucoup moins violentes qu’ils ne les présentent. Ils ont beaucoup de réticences à faire témoigner des Catalans pourtant majoritaires, favorables au maintien dans la nation espagnole. Il est clair qu’il y a eu dans la presse européenne, et notamment française, des tentatives de manipulation de l’opinion par les images d’affrontements.

Car, il faut le savoir, si toutes les consultations et « referendums » organisés par les partis indépendantistes de gauche ont obtenu des scores allant de 85 à 95% de « oc » (oui en catalan), aucune consultation électorale catalane ouverte à tous ne leur a donné la majorité, même s’ils l’ont frôlée une fois, le 27 septembre 2015, où ils ont obtenu un succès mitigé avec les 47,8% des votants grâce à une assez forte abstention de la droite. Un succès à la Macron qui leur a permis de placer leurs hommes politiques à la tête du gouvernement local.

La force déployée par le gouvernement Rajoy avec l’approbation écrasante de la presse et de la population espagnole est donc parfaitement légitime et les gouvernement européens l’approuvent (même Macron a envoyé un message de soutien à Rajoy), surtout ceux des pays de l’Est européen qui savent à quoi s’en tenir sur le caractère nocif pour les peuples du socialisme et du communisme.

Une indépendance de Cataluña pourrait entrainer de sérieux troubles en Europe pouvant aboutir à son implosion. En effet, plusieurs régions manifestent des velléités indépendantistes qui pourraient y trouver un prétexte à relancer des actions violentes. Oublions les indépendances passées, scission Suède-Norvège, Moldavie, Tchékie-Slovaquie, Slovénie, Ukraine, Kosovo, etc. Sans oublier cependant que celle du Kosovo a été voulue et organisée par les États-Unis et l’OTAN pour déstabiliser la Serbie et créer un état albano-maffieux mais surtout musulman au cœur de l’Europe. On constate que la presse de ces régions est plutôt favorable à l’indépendance catalane. La Pravda slovaque, dont il est inutile de dire qu’elle est très à gauche, écrit : « Il ne serait pas moral de critiquer l’aspiration d’un autre peuple à l’accomplissement de ses droits souverains ».

Voyons les velléités d’indépendances actuelles

Irlande du Nord et Écosse: « Soyons clairs : si la Catalogne et l’Écosse partent, cela donnera un nouveau souffle aux sentiments nationalistes en Irlande du Nord  » − Belfast Newsletter.

Mais aussi Flandre, Lombardie, Venise, Pays de Galles, Pays Basque, Corse, « Communauté valencienne », région de Murcie (comarque murcienne de el Carche), Alghero en Sardaigne où la langue officielle est le catalan, Baléares, etc. Où « pour le moment », les indépendances sont en sourdine ou quasiment éteintes comme en Bretagne ou en Alsace germanophone.

L’hebdomadaire Slovène Mladina trouve même qu’il y a quelque chose de pervers dans le fait que l’Union Européenne ait favorisé l’indépendance du Kosovo qui n’avait pas tous les atouts que possède la Catalogne : « Cela signifie-t-il que la communauté internationale doit attendre qu’une guerre éclate en Catalogne pour réagir ? »

Pour le moment elle attend de voir comment va réagir le gouvernement espagnol à la dernière provocation du leader indépendantiste Carles Puigdemont qui annonce une « déclaration d’indépendance dans les prochains jours ». Il est peu probable que le premier ministre Rajoy cède. Il a l’ensemble de la presse espagnole derrière lui et environ 80% des Espagnols. El Mundo écrit “il n’est plus temps de contenir l’insurrection ni d’envoyer d’aimables invitations au dialogue face à un groupe de dirigeants putschistes qui, sans aucun doute, vont maintenir leur volonté séditieuse dans les prochains jours. […] Le gouvernement ne peut plus perdre une minute, et sa main ne doit pas trembler au moment de faire face, avec la loi de son côté, à la félonie de l’indépendantisme. »

Plus rassurant pour lui, il a la quasi totalité des dirigeants européens pour le soutenir. Surtout, il sait que la majorité du peuple catalan ne veut pas de l’indépendance, comme en a témoigné récemment l’accueil enthousiaste qu’il a réservé au Roi Felipe de Bourbon, et à la Reine Letizia son épouse, à Barcelone après l’attentat récent. De même que la majorité des partis politiques catalans, même ceux de gauche, comme le Parti des Socialistes de Catalogne (PSC) qui a changé d’avis depuis 2003, Citoyens-Parti de la Citoyenneté (C’S) et le Parti de libération nationale (PLN). Quant à l’Europe, elle ne peut pas cautionner ce qui ressemble fort à un coup d’état indépendantiste dans un pays où la Constitution démocratique prévoit une procédure pour négocier une évolution du statut des provinces.

L’Imprécateur



 

LE “POL POT” DE L’ÉDUCATION NATIONALE EST PARTI
(L’Imprécateur)

Le “Pol Pot” de l’Éducation Nationale, Michel Lussault, a démissionné du poste de Président de la Commission des programmes dont lui avait fait cadeau Najat Vallaud-Belkacem en septembre 2014. Peut-être pour le remercier de son acharnement à détruire l’école française ? Cette nomination fut décrite par Blanche Lochmann, présidente de la Société des agrégés, comme « le triomphe des vieilles lunes déconnectées du terrain ».

Quand Lussault présenta, en septembre 2015, les nouveaux programmes pour 2016, le sénateur Jacques Grosperrin le décrivit comme « un gentil idéologue nostalgique des années 70 » et qualifia la commission des programmes comme « le bras armé de la ministre… au fonctionnement dogmatique, pour ne pas dire idéologique ». En 2016, Caroline Barjon dans son livre décrit Michel Lussault comme l’un des « assassins de l’école ».

Michel Lussault a démissionné de sa présidence. Personne ne regrette son départ, excepté Libération, le quotidien des bobos friqués et l’ultra-gauche syndicaliste de l’Éducation Nationale.

La Société des agrégés déplore que « la présidence de M. Lussault a été marquée par la provocation et la polémique, loin de l’instauration du climat et du dialogue nécessaires à une réflexion sereine sur les améliorations à apporter à l’enseignement et aux programmes ». Bien contents de cette défection, les agrégés attendent que « les publications et discussions relatives aux programmes soient désormais exemptes du jargon qui sert trop souvent, dans l’Éducation Nationale, de cache-misère à l’absence de pensée et de contenu ».

Jargon ? Michel Lussault aurait-il… jargonné ? C’est lui qui fut l’inventeur de quelques-unes des perles pédagogistes comme le fameux « milieu aquatique profond standardisé » pour parler d’une piscine ! Jugez-en par la conclusion de son dernier livre « Hyper-Lieux, les nouvelles géographies politiques de la Mondialisation » (éd. du Seuil). Sans le dictionnaire Jargon-Français, la lecture est impossible. Même pour un agrégé de lettres. « On trouve dans ce texte assertorique l’ensemble des grandes thématiques du néolocalisme, et bien des alteractivistes des alter-lieux adhéreraient à nombre des pétitions de principe qu’il contient – ce qui conforte mon hypothèse d’un air du temps/air de l’espace localiste critique, qui fait pendant à celui de l’hyper-lieu mais en partage toutefois certaines des modalités (au premier chef l’hyperspatialité, mais aussi les logiques affinitaires et expérientielles)… » (sic). On croit rêver. Pour Dussault, « la jungle de Calais est un hyper-lieu emblématique de la future cité de demain » (re-sic).

Assertorique signifiant pour lui “qui constate les faits”, force est de constater que l’assertoriquitude de monsieur Lussault a des lacunes ! Car le seul fait à constater est que l’école française, les universités et les grandes écoles, ont encore chuté dans les classements internationaux pendant le catastrophique mandat de madame Belkacem, fossoyeur-en-chef de l’Éducation Nationale.

Notez que je suis aussi capable que lui de jargonner quand j’estime que le paralogique assertorique de Lussault a une tendance captieuse [1]. Seulement, je sais que ce jargon cache presque toujours un manque d’intelligence, une absence d’imagination, de logique et de raison que l’auteur tente de dissimuler par des propos savants mais fallacieux. Une forme de cuistrerie pour feindre d’être un “spécialiste” ou se persuader qu’on en est un. Comme Emmanuel Macron d’ailleurs, dont les discours − dans un français approximatif − me consternent par leur vacuité intellectuelle. Ils n’impressionnent que ses pairs de Sciences Po et l’ENA dont l’intelligence relative de bêtes-à-concours masque très souvent l’indigence de la pensée.

« Avant donc que d’écrire ou de parler, apprenez à penser » disait Boileau.

La pédanterie de Lussault n’a impressionné personne. Celle de Macron à Varsovie a énervé les Polonais, agacé les Allemands et les Pays de l’Est en général, même s’ils l’ont écouté poliment. Et ils ont rigolé franchement quand il s’est piqué de philologie comparée sur les différences de signification entre le mot « dette » en français et « Schuld » en allemand [2] pour montrer comment que Macron qu’il est instruit ! Les Allemands, les Suisses, les gens de l’Est européen attendent d’un discours qu’il ait valeur de contrat avec ceux qui l’écoutent. Ils soupçonnent (comme Angela Merkel qui n’a pas félicité Macron) que les belles paroles et les envolées lyriques proeuropéennes de notre président cachent des fourberies inacceptables. Mais peut-être, est-ce ce qui fait se pâmer les macronolâtres

Najat Vallaud-Belkacem avait nommé Lussault à la présidence des programmes parce qu’il soutenait toutes ses extravagances pédagogistes et notamment le constructivisme dans l’auto-éducation des plus jeunes. Le résultat est que la majorité de ces enfants ne sait ni lire ni écrire ni compter en sortie de 6ème.

Tout ce à quoi veut remédier le nouveau ministre, M. Jean-Michel Blanquer.

L’Imprécateur

 

[1] Traduction de la locution novlangue « paralogique assertorique à tendance captieuse » en Français : délire chronique (paralogique) constaté dans les faits (assertorique) qui tend à tromper par une apparence de vérité (captieux).
[2] Schuld = faute, responsable, coupable.




 

 

LES OURAGANS ET LA…
“TAXE CARBONE” !
Jean Goychmann

Un cyclone a dévasté les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélémy. Cette dernière est plutôt connue sous le nom de Saint-Barth dans le petit monde de la jet set. La population de cette petite île de 9.000 habitants environ est essentiellement constituée d’européens et d’américains fortunés. Wikipédia nous apprend que « en 1957, David Rockefeller y achète une propriété. Le milliardaire est imité, et depuis les années 1960 l’île s’est transformée en une destination touristique de luxe, renforcée par l’interdiction de construire des immeubles de grande hauteur et l’absence d’un tourisme de masse. »

Nul ne conteste que cette île a été durement touchée mais il est néanmoins surprenant que durant plus de 48 heures, l’ensemble des médias “main street” (comme dirait Le Huffington Post) aient passé en boucle sans discontinuer des images de cette catastrophe somme toute… naturelle. Que l’on doive éprouver de la compassion pour les malheureuses victimes de Saint-Barthélémy ou de Saint-Martin est parfaitement respectable, mais le nombre d’heures télévisées consacrées à l’évènement paraît disproportionné. D’autant plus qu’une fois le cyclone passé, il ne se passe plus grand-chose et que les présentatrices des chaînes d’information ont visiblement du mal à meubler.

Ah ! Ce réchauffement climatique…

Or les cyclones sur ces deux petites îles n’ont (hélas pour elles et leurs habitants) rien d’exceptionnel. Parlant des super-ouragans, Météo-France estime même qu’il y en a en moyenne un tous les quatre ans. Alors se pose la question de savoir pourquoi celui-ci en particulier semble prendre une telle importance au point de mobiliser tant de médias et si longtemps. J’avais bien une petite idée, mais je pouvais me tromper. La réponse m’est venue au bout d’une journée. Le réchauffement climatique était quasiment le seul responsable de ces évènements. Et lorsqu’on parle de « réchauffement climatique », il faut comprendre l’effet du dioxyde de carbone que notre civilisation répand sans limite dans l’atmosphère. Ce gaz-à-effet-de-serre est en train de mettre littéralement la planète « en ébullition ». Or, il n’échappe à personne (du moins à quiconque s’intéresse un tant soit peu au problème) que la principale source de chaleur qui réchauffe la Terre est de toute évidence la seule étoile de notre système : le Soleil.

On sait que la quantité d’énergie rayonnée par le Soleil depuis des millénaires est loin d’être constante et que l’orbite décrite par la Terre autour de lui n’a rien d’un cercle parfait. Depuis les travaux de Kepler (1571–1630) nous savons qu’elle s’apparente plutôt à une ellipse et que, plus la Terre est éloignée du Soleil, moins celui-ci la réchauffe. Tout ceci pour vous dire que notre monde est en perpétuel changement climatique. On nous parle d’élévation de la température moyenne, mais personne ne se hasarde à en donner la valeur. On nous dit simplement qu’elle a augmenté d’un degré Celsius depuis 1850, sans qu’on sache quel était le point de départ. Bref, tout ceci manque un peu de précision. Certains « climatologues » (je ne sais pas comment cette appellation est contrôlée) nous prédisent le pire pour les années à venir et ils ont même réussi, au travers de la COP21, à donner à ces prévisions la patine de l’authentique.

Il faut sauver le soldat COP21

De plus, mettre ces observations et ces conclusions en doute expose ces mécréants à se faire traiter d’hérétiques, et , bien sûr, à les vouer au bûcher médiatique. Vous êtes « climatosceptique » ? – Vous n’êtes plus fréquentable ! Vous devenez un véritable paria, tricard des micros et des caméras. Beaucoup d’entre eux ne désirant pas marcher dans l’Histoire aux côtés de Galilée, préfèrent se taire plutôt que d’affronter la multitude. Et puis, un beau jour, arrive un Donald Trump qui, lui, renverse la table en dénonçant les accords de la COP21 (qui sont pourtant d’une indigence totale eu égard aux contraintes qu’ils induisent). Le Président des États-Unis est climatosceptique ! Ça n’était pas prévu au programme. Aussitôt, le monde « civilisé » s’est dressé comme un seul homme. Il faut sauver le soldat COP21 : voilà le mot d’ordre !

Et pour cela, tout est bon, y compris l’exploitation plus ou moins fallacieuse de l’actualité. Souvenez vous : les incendies de cet été ? – Réchauffement climatique ! Orages? – Réchauffement climatique ! Et maintenant, les ouragans ? – Réchauffement climatique !

Bien sûr, pour donner une sorte de vernis scientifique, on convient que ces « catastrophes naturelles » ont toujours existé, mais c’est leur ampleur qui atteste de la contribution du réchauffement climatique… Pourtant, à y regarder de plus près (dans le cas des ouragans récents) les vitesses enregistrées avaient déjà été atteintes dans le passé. Alors, on nous parle de vitesses calculées car les anémomètres ne peuvent résister à de telles vitesse. Et on nous annonce des vents de 350 km/h, sans préciser qu’il s’agit uniquement de rafales. On omet simplement de nous dire que l’ouragan Irma de 2017 (295 km/h) est derrière Allen (305 km/h en 1980), à égalité avec Wilma (2005), Gilbert (1988) et celui dit des « Florida Keys » en 1935.

L’amplification du phénomène due au réchauffement n’apparait pas évidente. Alors, pourquoi une telle insistance ? Pourquoi doit-on absolument persuader l’opinion publique que tous les grands problèmes posés à notre civilisation, y compris le terrorisme islamique (!), trouvent leur cause commune dans le réchauffement climatique entièrement dû à l’activité de l’homme à la surface de la planète ?

Je n’ai qu’une seule explication. C’est que certains y ont intérêt. Essayant d’en savoir un peu plus sur cette fameuse « taxe carbone » autour de laquelle tout cela tourne visiblement, j’ai trouvé immédiatement sur Internet des dizaines de sites faisant référence à des fraudes sur ce sujet.

Le lecteur intéressé pourra sans difficulté se rendre sur ceux-ci. Voici 3 liens parmi une multitude d’autres…

Jean Goychman
08/09/2017


 


 

 

Le CRAN monte d’un cran
(Olivier Milza de Cadenet)

Le CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires), surfant sur les velléités remplacistes de ses homologues américains − qui songent à déboulonner l’horrible Christophe Colomb et à Memphis on déprogramme Autant en emporte le ventsouhaite la disparition des statues de Colbert, le ministre de Louis XIV représentant pour lui l’esclavagisme occidental. Tout cela me semble bien frileux ! Et j’engage les Noirs de France à aller plus loin encore :

  • En refusant les logements des bailleurs sociaux français, ces négriers modernes faisant la mendicité immobilière aux descendants des esclaves.
  • En restituant les sommes versées aux familles multiparentales africaines par l’ignoble CAF, véritable vecteur d’une charité blanche humiliante.
  • En incitant les vieux Africains restés au pays à renoncer aux retraites qui leurs sont versés par la France, signe d’une infantilisation néocoloniale permanente.
  • En demandant aux états d’Afrique subsaharienne de renoncer aux aides financières versées depuis les indépendances.
  • En se désolidarisant des diplomates africains et de leurs familles, contraints à s’assimiler au consumérisme blanc et à dépenser de fortes sommes dans les magasins de luxe des villes françaises, au risque de ne plus pouvoir payer les loyers de leurs hôtels particuliers des XVIème et XVIIème arrondissements de Paris.
  • En détruisant par une attaque terroriste décoloniale pleinement justifiée le Musées des Arts Premiers-Jacques Chirac, véritable insulte muséificatrice aux arts africains.
  • En demandant que soient immédiatement débaptisés les lieux publics portant les noms de grands Africains comme Léopold Senghor par exemple, dénominations représentatives du paternalisme blanc.
  • En renonçant, pour plusieurs d’entre eux, à leurs fonctions de députés au Parlement et en faisant, pour certaine, leur autocritique après avoir accepté des hideux colonialistes le poste de Garde des Sceaux.
  • En demandant le rétablissement de l’esclavage aboli par l’ignoble blanc Victor Schœlcher en 1848.

Camarades africains, en dernier ressort, encore un effort pour être vraiment révolutionnaires : quittez la France !

Olivier Milza de Cadenet