LES PRÉDICTIONS DE LA “ROYAL VOYANTE” : « IL NE FERA PAS FROID EN JANVIER »
(L’Imprécateur)

Vous vous en souvenez peut-être, dès le 27 septembre 2016 Minurne avait annoncé que nous allions vers un refroidissement climatique. C’était dans l’article de l’astronome Valentina Zharkova. Depuis, les recherches menées par les astronomes montrent que dans le milieu du siècle, la Terre pourrait se retrouver à un niveau de conditions similaires à celles vues la dernière fois dans les années 1600 − pendant le minimum de Maunder. Cela peut avoir des implications sur les températures de la Terre. Les cycles solaires futurs serviront comme un test de travail des astrophysiciens, mais certains spécialistes du climat, partisans du réchauffisme anthropique, n’ont pas accueilli avec enthousiasme ces recherches et même essayé d’obtenir la suppression de ces nouveaux résultats.

Notre continent serait donc en passe de subir son pire hiver depuis 100 ans ? Le froid est censé atteindre des records en janvier et février, et il faudrait attendre le mois d’avril pour retrouver un peu de chaleur ! « C’est complètement faux », avait tranché en novembre dernier Olivier Proust, révisionniste à Météo France.

Début novembre, L’Imprécateur avait alerté sur la probabilité d’un mois de janvier très froid en s’appuyant sur les prévisions de RTE (Réseau de Transport Electrique) *. La sécurité d’approvisionnement électrique de l’hiver 2016-2017 s’annonçait plus délicate à assurer que lors des hivers précédents, en raison de l’indisponibilité de plusieurs sites de production nucléaire délibérément arrêtés par l’Autorité de Sûreté Nucléaire sur ordre du Ministère de l’Environnement. La ministre, Ségolène Royal, voulant montrer que les énergies renouvelables sont en mesure de remplacer le nucléaire et que le nombre de centrales en activité peut donc être réduit, avait argumenté qu’il n’y aurait par de coupures en janvier. Le développement des énergies renouvelables, les capacités d’importation et les économies d’énergie permettraient de compenser la baisse globale de production des sites nucléaires.

En cas de vagues de froid importantes et durables en dessous des normales de saison, RTE disait de son côté, dès le 8 novembre, qu’il pourrait être amené à mettre en œuvre des solutions exceptionnelles pour préserver l’alimentation électrique des Français le matin (08:00-13:00) et/ou le soir (18:00-20:00) en jours ouvrés.

Les mesures exceptionnelles qu’envisageait RTE étaient les suivantes. « En premier lieu, l’utilisation du dispositif d’interruptibilité, interrompant la consommation de 21 sites électro-intensifs volontaires, permettrait de réduire ponctuellement les besoins électriques de 1.500 MW. RTE pourrait ensuite baisser la tension de 5%, réduisant ainsi la consommation de 4.000 MW (l’équivalent de la consommation de Paris intra-muros et Marseille réunies) sans interrompre l’alimentation électrique des Français. En cas de déséquilibre extrême entre la consommation et la production, RTE pourrait enfin avoir recours, en ultime solution, à des délestages programmés, momentanés et tournants qui permettent de maintenir l’électricité du plus grand nombre de clients possibles. »

Pour permettre à chaque consommateur de contribuer à la sécurité électrique, RTE a lancé le 5 décembre un nouveau dispositif d’alerte “citoyen” (sic) permettant de réduire le risque de coupure d’alimentation électrique durant les heures de tensions (08:00-13:00 et 18:00-20:00). En cas de situation particulièrement tendue en raison de l’indisponibilité du parc de production et de températures froides, l’application éCO2mix diffusera des alertes incitant les consommateurs à réduire leur consommation par des gestes simples tels que : démarrer les appareils de lavage (lave-linge, laves vaisselles,…) en heures creuses, baisser la température des pièces de 1° à 2°C avant de quitter son domicile, éteindre la lumière dans les pièces inoccupées,… Ces alertes seront diffusées sur smartphones, tablettes, et sur le site www.rtefrance.com/eco2mix.

Ségolène n’y croyait pas ! Avec le réchauffement annoncé par COP21, et la précision du très discipliné Olivier Proust, c’était impossible. Donc, il n’y aurait pas de coupures ou de restrictions de consommation en janvier. Pourtant nous y sommes !

En octobre, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a mis en demeure EDF de procéder à des arrêts forcés sur une vingtaine de réacteurs qui fonctionnaient parfaitement bien sous prétexte de vérifier certains générateurs de vapeur. Du coup, la France compte 10.000 mégawatts en moins de capacités de production nucléaire. EDF a procédé rapidement aux vérifications exigées et demandé l’autorisation de réouverture des centrales arrêtées. Mais cette autorisation n’est jamais venue sur ordre du ministère. Et le pire, c’est que les énergies renouvelables, gaz, charbon, etc. très polluantes, ont connu des difficultés et produisent 1.300 MW de moins que prévu. De plus, par grand froid le vent tombe fréquemment et les éoliennes sont à l’arrêt, raison pour laquelle il faut les doubler de centrales à charbon, comme l’a fait l’Allemagne, devenue du fait de l’arrêt de ses centrales nucléaires le premier pollueur énergétique d’Europe. Bravo les Verts !

Faute d’autorisation de l’ASN, EDF a révisé en baisse pour la troisième fois sa production nucléaire, désormais prévue entre 378 et 385 tétrawattheures (TWh), contre 414 visés initialement. Son patron, Jean-Bernard Lévy, a déclaré qu’il faisait de son mieux « pour avoir le nombre maximum de réacteurs en service ». Mais, a-t-il ajouté, « l’ASN ne nous a pas autorisés à redémarrer certains réacteurs en dépit de notre demande ».

Les décisions de Madame Royal sont politiques, pas scientifiques : le risque d’une pénurie de courant cet hiver peut-il être écarté ? « Oui », a assuré la ministre de l’Énergie, Ségolène Royal, sur Europe 1. « Non » répondent Vincent Maillard, le président de Plüm Énergie, RTE et EDF. Qui est le plus crédible ?

Les bêtises de Madame Royal ont un coût : les fermetures de centrales nucléaires exigées en octobre d’EDF, alors qu’il n’y avait aucune urgence et la possibilité de les étaler dans le temps, ont déjà coûté 1 milliard. L’obligation d’importer du courant va coûter cher elle aussi, alors qu’avec nos centrales nucléaires en activité normale dès décembre, c’est la France qui aurait pu exporter de l’électricité chez ses voisins qui en manquent. Seule l’Allemagne peut exporter, un peu, à partir de ses centrales à charbon très polluantes. Elles peuvent surproduire du courant à exporter vers la France tant que les éoliennes tournent grâce aux vents venant du Nord-Est, actuellement dominants, qui apportent sur la France le grand froid actuel et la pollution aux particules fines et au CO2 du charbon brûlé. Comme solution écologique, on ne pouvait imaginer rien de plus stupide. Mais les Verts et le gouvernement savent que les frontières arrêtent la pollution !

 OU   ?

Allez-vous démissionner, madame la ministre de l’écologie ?

Non, bien sûr. Un élu socialiste nommé par le président Hollande n’est jamais responsable de ses bêtises.

L’Imprécateur

* Voir aussi : http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0211472531136-electricite-la-mise-en-garde-de-rte-pour-cet-hiver-2041247.php?Aiga0sRogMEdK2hS.99#xtor=RSS41


 

L’HONORABLE LUC REINETTE
INDÉPENDANTISTE GUADELOUPÉEN
(Marc Le Stahler)

En Guadeloupe, on se prépare, semble-t-il, à recevoir chaleureusement Marine Le Pen en réitérant l’accueil réservé à son père en Martinique en 1987 (où des manifestants l’avaient proprement empêché de débarquer) puis en 1997 (où il fut agressé en zone de transit par quelques excités désœuvrés → voir la vidéo ci-dessous).

Jeudi 12 janvier 2017 la station (publique) Guadeloupe 1 avait invité un certain Luc Reinette, ancien terroriste bien connu localement appartenant au milieu indépendantiste, dans l’émission “La Grande Interview” animée par le  journaliste Claude Danican.

Le thème de l’émission était tout un programme à lui tout seul : « FAUT-IL AUTORISER MARINE LE PEN À VENIR EN GUADELOUPE ? »

On peut légitimement s’étonner de la pertinence d’une telle question, posée par une radio nationale (ex-RFO), s’agissant d’une candidate à l’élection présidentielle, de surcroit chef d’un parti devenu le Premier Parti de France.

Il faudrait donc maintenant, en 2017, une “autorisation” pour qu’une citoyenne de la République ait le droit de fouler la terre guadeloupéenne, département français depuis 1946 ?

Et qui donnerait cette “autorisation” ? − Le préfet de la République ?

Luc Reinette, membre du CIPN (Comité International du Peuple Noir), collectif composé des associations CIPA – CIPN – COMBAT OUVRIER – U.P.L.G, s’est exprimé en direct sur une radio nationale au nom de ces associations, qui, ensemble, ne représentent d’ailleurs qu’une faible minorité de la population guadeloupéenne.

Luc Reinette,  indépendantiste guadeloupéen, ex-terroriste

“L’honorable” Luc Reinette affirme alors, en toute simplicité, que le CIPN « ne laissera pas Marine Le PEN fouler le sol de la Guadeloupe, ni s’exprimer ».

Et pour faire bonne mesure, il la met au défi de débarquer en Guadeloupe.

Outre une atteinte aux droits fondamentaux, qui plus est portée contre une candidate aux élections présidentielles, il se trouve que cet individu est un ancien activiste indépendantiste, plusieurs fois condamné et incarcéré pour actions terroristes, aussi bien à Paris qu’en Martinique, en Guyane et en Guadeloupe.

Et tout ça se passe tranquillement, dans la bonne humeur, sur une chaîne publique, sur le sol français, en plein état d’urgence…

Dans les années 1980/1985, Luc Reinette et ses comparses, avaient créé le GLA (Groupe de Libération Armée) puis l’ARC (Alliance Révolutionnaire Caraïbe).

Ils commirent alors de nombreux attentats par armes à feu, bombes ou incendies et furent responsables de plusieurs morts et de nombreux blessés.

Voici un bref aperçu de leur pedigree :

  • 6 mars 1980 : attentat contre Raymond Viviès, blessé par balle.
  • 13 avril 1980 : incendie des studios de France 3 à Pointe-à-Pitre.
  • 15 juillet 1980 : Yves Jouandon est blessé par balle.
  • 4 août 1980 : attentat contre le commissariat de Sainte-Anne.
  • août 1980 : le GLA lance un ultimatum: les non-guadeloupéens doivent quitter la Guadeloupe avant le 31 décembre (« la valise ou le cercueil », pour ceux auxquels parle encore cet aimable avertissement).
  • 16 septembre 1980 : attentat contre un yacht appartenant à un homme d’affaires, et contre une vedette de la gendarmerie.
  • 17 septembre 1980 : attentat à l’aéroport de Guadeloupe, 1 mort.
  • 17 novembre 1980 : multiples attentats (hôtel Méridien de Saint-François, Banque de Pointe-à-Pitre, gendarmeries à Basse-Terre, Bouillante, Anse Bertrand et préfecture de Basse-Terre).
  • 5 décembre 1980 : attentat contre le Conseil Général de la Guadeloupe et le Palais de justice.
  • 24 décembre 1980 : attentat contre la station FR3, plusieurs blessés.
  • 28 décembre 1980 : attentat à l’aéroport de Pointe-à-Pitre, 1 blessé.
  • 30 décembre 1980 : attaque contre Alain Guggenheim, secrétaire général du Conseil Régional du patronat guadeloupéen, 1 blessé par balle.
  • 3 janvier 1981 : incendie du Palais de Justice de Fort-de-France.
  • 5 janvier 1981 : attentat au siège de Chanel à Paris, 1 blessé.
  • 24 janvier 1981 : attentat contre le train Roissy-Paris, 1 mort.
  • 1er février 1981 : tentative d’attentat contre un hôtel, attribué au GLA.
  • 29 janvier 1981 : attentat au Palais de Justice de Paris.
  • 18 février 1981 : attentat contre un appartement à Jarry, 1 blessé.
  • 27 février 1981 : une journaliste de France 3 est séquestrée.
  • 14 juillet 1981 : attentat contre les bureaux d’Air France à Pointe-à-Pitre.
  • 28 mai 1983 :  attentats à la Guadeloupe, à la Martinique, en Guyane et à Paris.
  • 31 mai 1983 : attentat contre les mairies du XXème et du Xème arrondissement de Paris.
  • 22 juin 1983 : 4 attentats à Paris contre Air France et le musée des arts africains et océaniques.
  • 30 août 1983 : 2 attentats à Paris.
  • 14 novembre 1983 :  6 attentats en Guadeloupe. 20 blessés.
  • 25-30 novembre 1987 : 21 attentats à la Guadeloupe.
  • 24 décembre 1983 : attentat en Martinique.
  • 26 février 1984 : attentat contre un local du LPG.
  • 26 avril 1984 : 15 attentats en Guadeloupe.
  • 13 mars 1985 : attentat contre le restaurant l’Escale où se trouvait la permanence du Front National : 3 morts, 10  personnes grièvement blessées. 

Le 10 février 1985, Luc Reinette, chef de l’organisation terroriste ARC, est condamné, pour violences et attentats, à 23 ans de prison.

Le 16 juin 1985, Luc Reinette, Henri Amédien et Henri Bernard, s’évadent de la prison de Basse-Terre et constituent un Conseil National de la Résistance Guadeloupéenne (excusez du peu !) afin de lutter contre le “péril Blanc” (non, non, ils ne sont pas racistes).

Luc Reinette est repris en 1987 et fait connaissance avec d’autres lieux au climat moins hospitalier (Fleury-Mérogis, La Santé, Fresnes) avant de bénéficier en juillet 1989 d’une vaste loi d’amnistie votée sous le gouvernement Rocard (on est encore sous le choc de l’affaire d’Ouvéa en Nouvelle Calédonie).

Les idéologues/indépendantistes que sont Luc Reinette et ses complices n’ont pas l’intention de cesser leur combat pour l’indépendance : « Aucun d’entre nous n’a renoncé à l’indépendance nationale ! » a proclamé Luc Reinette pendant le blocage de la Guadeloupe avec Élie Domota et le LKP en 2009 (information publiée par L’Express le 25 février 2009).

En avril 2010, ils créent un nouveau mouvement indépendantiste : le FKNG, Fos pou Konstwi Nasyon Gwadloup (Force pour construire la nation guadeloupéenne).

Si elle maintient son projet de visite à Pointe-à-Pitre malgré l’interdiction prononcée par ce grand résistant démocrate, espérons que le traitement réservé à Marine Le Pen sera aussi doux que la petite gifle assénée par le jeune breton de Lamballe à Manuel Valls et qui fait tant couler d’encre depuis 2 jours.

Marc Le Stahler

Addendum – Paris, jeudi matin 19 janvier 2017 

Un ami lecteur de Minurne nous a signalé un article de CCN Focus, que nous reproduisons ci-dessous in extenso.

La situation se crispe manifestement vers une attitude extrémiste qui ne saurait représenter, ni la volonté, ni même les intérêts bien compris des Antillais (voir la remarque d’Henri Dorol qui reconnaît lui même « ne pas parler au nom des Guadeloupéens, mais au nom des “valeurs fondamentales” » en s’arrogeant bien entendu le droit de définir lui-même lesdites “valeurs” et celui de désigner ceux qui les transgressent !).

On ne peut mieux faire dans le dogmatisme, l’intolérance, le racisme et pour tout dire le totalitararisme.

L’article ci-dessous est visible en cliquant sur le lien suivant :
http://www.caraibcreolenews.com/index.php/focus/item/7746-guadeloupe-mobilisation-marine-le-pen-ne-sera-jamais-bienvenue-aux-antilles

Guadeloupe − mobilisation : Marine Le Pen ne sera jamais la bienvenue aux Antilles ! 

Pointe-à-Pitre. Mercredi 18 janvier 2017. CCN.

Les organisations politiques et les jeunes artistes réunis au sein du collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” qui refuse que Marine Le Pen foule le sol guadeloupéen ont été catégoriques : hors de question que la candidate du FN ou l’un de ses proches vienne tenir discours sous nos latitudes ! Un discours qualifié de « poison de la division » par les différents membres du collectif qui s’est réuni lundi au Centre Rémi Nainsouta à Pointe-à-Pitre. Garcin Malsa, le président du MIR, avait lui fait le déplacement depuis la Martinique pour apporter son soutien à la mobilisation qui débute à l’approche des élections présidentielles françaises. Au vu des propos tenus, Marine Le Pen sait désormais qu’elle est très attendue…

La table dressée dans la salle Chevalier de Saint-George du centre  Rémi Nainsouta avait pour but de faire barrage à la venue de Marine Le Pen en Guadeloupe. Dix représentants d’organisations face à une assemblée déjà toute acquise à leur cause. Ces hommes sont des militants, certains de longue date, à l’instar de Luc Reinette qui a été le premier à prendre la parole et qui a animé cette conférence de presse. Il a d’abord lu un texte rédigé pour l’occasion et a permis à chacun de contextualiser ce qu’est le Front National.

Claudy Caire, proche du Collectif des artistes, a énuméré les inculpations des différents membres du parti de Marine Le Pen ainsi que les chefs d’accusation pour lesquels ils ont été condamnés. Pour certains, c’est de la prison ferme qui est venue sanctionner des poursuites pour diffamations dans le meilleur des cas, voire, incitation à la haine raciale dans d’autres plus graves. Le jeune militant qu’est Claudy Caire a fini son intervention en affirmant avec force : « Nous devons prendre des positions claires par rapport à ce parti ».

Avant lui, c’est Jean-Marc Galice, membre de l’Union Populaire pour la Libération de la Guadeloupe (UPLG) qui avait la parole et a tenu à lancer un avertissement aux élus guadeloupéens qui auraient l’intention de recevoir la candidate FN. Il leur a rappelé que « Marine Le Pen pa ni plas an Gwadloup » (Marine Le Pen n’a pas sa place en Guadeloupe). Reste à savoir si cette menace sera entendue…

Quand certains se demandent ce qu’il advient de la liberté d’expression et de mouvement à laquelle pourrait prétendre Marine Le Pen, le collectif leur répond qu’ils tiennent une position radicale face au discours raciste du Front National. Ils ne conçoivent pas qu’un tel déferlement d’intolérance ait lieu ici où une majorité de la population est afro-descendante. Ce serait « être sans dignité » que de « les laisser venir parler ici » pour l’artiste Kéros-n, également membre du collectif. Ce dernier a affirmé être en guerre contre le FN, « un parti créé par des racistes » (sic).

Henri Dorol du Comité International des Peuples Noirs (CIPN) est revenu sur un reproche formulé et précise : « nous ne parlons pas au nom des Guadeloupéens mais au nom des valeurs fondamentales ». Tous sans exception ont tenu à rappeler que c’est justement au nom de la démocratie et des valeurs humaines qu’on ne pouvait décemment pas offrir une tribune à celle qui distille un discours haineux. Selon ses théories, toute personne ne possédant pas la carte d’identité française représente un danger qu’il faut expulser hors des frontières.

Alex Dufeal, militant martiniquais de Combat Ouvrier a rappelé qu’en juin 1987, Marine Le Pen et son père avant elle, n’ont pas pu séjourner en Martinique, pas même de descendre de l’avion. Garcin Malsa du Mouvement International de la Réparation et de l’Esclavage (MIR) est allé dans le même sens. Il a commencé par féliciter les jeunes artistes  qui s’engageaient pour l’avenir de  leur pays et leur a dit à quel point il était fier d’eux. Le président du MIR a tenu à rendre hommage au Père Cherubin Céleste, décédé le weekend dernier, qui a apporté une « grande contribution aux combats des peuples afro-descendants ». Il a rappelé que même l’ONU reconnaît que les peuples noirs sont les plus marginalisés et discriminés et ce partout dans le monde. Il a donc exhorté les personnes présentes à ne pas l’oublier et à faire en sorte que cela change. « Nou pa ni prétansyion palé pou pèp Gwadloup é pèp Matinik, sé la dignité humaine nou ka défann », nous n’avons pas la prétention de parler pour les peuples guadeloupéen et martiniquais, « c’est la dignité humaine que nous défendons », a-t-il conclu.

Le collectif a précisé qu’il installait un comité stratégique en vue de préparer l’éventuelle venue aux Antilles de Marine Le Pen. À cette fin, une coordination avec la Martinique est organisée car face au silence, voire, la complicité de certains élus, ces citoyens considèrent qu’ils ont le devoir de s’indigner et de tout mettre en œuvre pour rendre impossible un voyage du FN dans nos  pays. 

*  Les organisations politiques membres du Collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” :  le CCIPPA, le CIPN, Combat Ouvrier, FKNG !, Rebelles et l’PLG.

LA MAFIA DES ASSOCIATIONS D’AIDE AUX MIGRANTS
(L’Imprécateur)

Extrait du chapitre II / article 21 du Projet de Gouvernement  de Minurne :

« Les subventions accordées par l’État, les Territoires et les Communes seront attentivement contrôlées et révisées à la baisse, au moins jusqu’à ce que la dette publique soit apurée. Elles devront être justifiées par un réel et indiscutable intérêt national, territorial ou local et non par des considérations subjectives et/ou des intérêts électoraux ou catégoriels.
« Les subventions publiques aux associations à vocation humanitaire, sociale, sociétale, culturelle, cultuelle, devront être soumises à un contrôle citoyen très strict, dont les modalités seront précisées par un texte réglementaire voire législatif, qui interdira formellement les financements directs ou indirects de construction de nouveaux édifices religieux dans le strict respect de la Loi de 1905.
« L’utilisation faite par les subventions publiques fera l’objet d’un rapport annuel précis aux organismes financeurs et d’un audit régulier par ceux-ci. »

  • 1er septembre : « #rentreedesclasses : la preuve la plus éclatante du Grand Remplacement en cours. Il suffit de regarder d’anciennes photos de classe… »
  • 5 septembre, sur LCI : « Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91% d’enfants musulmans. Évidemment que c’est un problème. Il y a des seuils de tolérance… »

Robert Ménard a touché à un tabou. Il est interdit d’exprimer une opinion dissidente sur le sujet de l’immigration, du multiculturalisme, de l’islam, maintenant de l’IVG, bientôt du socialisme. Le voilà donc poursuivi en justice pour provocation à la haine par les deux officines socialistes (dont c’est le métier puisqu’elles sont payées pour ça : la LICRA et le MRAP).

Ces associations (en réalité des sociétés commerciales financées par nos impôts) se sont fait une spécialité des procès en sorcellerie et empochent de confortables indemnisations lorsque les tribunaux leur donnent raison.
− Pour la bonne cause qu’elles prétendent défendre ?
− À voir !

Commençons par trier les associations, ce que la Loi permet de faire, mais que le pouvoir en place ne veut pas faire.

Celles qui sont utiles : les plus nombreuses (un peu plus de 90%).

Elles travaillent dans les loisirs, le sport, l’aide sociale (aide aux Anciens ou à l’enfance, aide aux mères en difficulté ou aux malades, médecine, sports, loisirs, etc.). Ce sont celles qui coûtent le moins cher à la collectivité. Dans leurs budgets, on trouve moins de 20% d’argent public provenant des impôts, l’essentiel étant financé par les cotisations de leurs membres et quelques menues recettes extérieures.
Exemple : “Médecins Sans Frontières”, qui n’a que 9% de son budget d’origine publique.

Celles qui sont inutiles, voire nuisibles : un peu plus de 7 %.

Elles ont généralement très peu de membres, des budgets colossaux, une audience médiatique disproportionnée avec leur objet et le nombre de leurs adhérents, une gestion opaque des impôts qu’elles perçoivent sous forme de subventions d’origines ministérielles diverses.
Mais elle servent la politique socialiste de rééducation du peuple pour faire « l’homme nouveau ».

Globalement − utiles ou inutiles − les associations françaises gèrent 80 milliards d’euros par an, dont près de la moitié proviennent de subventions publiques.

II y a 1,3 million d’associations en France.

  • 80% ne reçoivent aucune subvention,
  • les 7% inutiles ou nuisibles reçoivent 70% des subventions publiques.

Il y a clairement un traitement profondément inégalitaire de l’argent public par le gouvernement.

Ce chiffre date de 2012, car le gouvernement socialiste entretient depuis une totale opacité sur cette part de l’argent public versé à des intérêts privés. “Privés” puisque les associations sont en théorie créées par des individus finançant avec leurs cotisations une activité dont ils s’efforcent ensuite de démontrer l’utilité au maire, au député, au sénateur, au ministre ou au président de la République.

Comme par exemple LGBT, club de quelques dizaines d’homos-lesbio-bis-trans qui a porte ouverte à l’Elysée pour obtenir un complément de financement avec de l’impôt local ou national.

Certaines font leur beurre avec une activité quasi commerciale de procès, comme celui que le GISTI a intenté à la Marine Nationale. Celle-ci ne serait pas arrivée suffisamment rapidement pour récupérer une barque de migrants qui venait de quitter la côte libyenne, alors qu’elle en avait dûment été prévenue par les passeurs-esclavagistes aux ordres desquels la commission européenne et le gouvernement français l’ont placée.

Canot pneumatique payé par l’Europe, sauvetage payé par nos impôts, recettes du transport encaissées par les passeurs-esclavagistes avant l’embarquement.

Dans ce cas précis, une organisation privée  qui vit essentiellement d’argent public (le GISTI) intente un procès à l’Etat avec l’espoir d’obtenir de la Justice, elle aussi de l’État, une indemnisation qui lui rapporterait encore plus d’argent public dont 90 % environ serviront à financer le train de vie de l’association : indemnités perçues par les dirigeants, frais de restauration, de déplacements, matériel, personnel, véhicules, locaux, et 10% seulement, ou moins, être utiles aux clandestins.

L’ANAFÉ, quant à elle, à porté plainte contre la Police qui a contrôlé et interpellé six migrantes africaines dans la zone d’attente de Roissy sous le prétexte que ce contrôle et cette interpellation de migrants serait « une violence policière ». Dans ce cas, l’objectif est clair : obtenir que les migrants en situation irrégulière et les sans-papiers ne soient plus contrôlés.
ANAFÉ a d’ailleurs demandé en juillet dernier à ses soutiens politiques d’extrême6gauche qu’une permanence d’avocats soit créée dans les aéroports pour que les migrants puissent immédiatement porter plainte dès leur arrivée et demander des indemnisations aux pouvoirs publics !

Ces associations inutiles ou dangereuses fonctionnent comme les familles mafieuses, dans une entraide financière hallucinante.

Exemple. Comme disait Paul Quilès « il ne suffit pas de dire : “des têtes vont tomber”, il faut dire lesquelles ». RESF (Réseau pour l’Éducation Sans Frontière) a été crée en 2004 par le MRAP, la LCR, le PC (Parti Communiste), ATTAC et quelques autres associations et organismes, tous d’extrême-gauche. Objet : scolariser le plus vite possible les enfants de clandestins entrés en France sans papiers (des extra-européens pour la plupart), pour rendre ces clandestins non-expulsables.

En cas de besoin, les associations les plus riches sous-subventionnent leurs amies. Ainsi, le GISTI (Groupe d’Information et de SouTien aux Immigrés) qui a déjà un budget annuel de 750.000€ vit en symbiose financière avec la CGT, l’ANAFÉ, le MRAP, la LICRA, etc. Et il reçoit en outre des sortes de rétro-subventions d’Emmaüs (lequel emploie un directeur financier à 8.000€/mois* uniquement pour gérer ses placements !) ou du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, qui reçoivent de l’argent public.

Les associations dont l’objet est d’organiser l’installation en France de migrants majoritairement sub-sahariens et musulmans sont nombreuses, les plus importantes et les plus riches sont la CIMADE, l’ANAFE (Association Nationale d’Assistance aux Frontières pour les Étrangers), Hors la Rue, le GISTI, France Terre d’Asile et RESF.

Elles gèrent en moyenne 10.000 migrants par mois **.

Le montant des aides peut être estimé à 200 millions d’euros pour celles qui viennent en aide aux clandestins et de 230 millions pour celles visant l’intégration des migrants.

Les 80 milliards du budget global du monde associatif, s’est 4% du PIB de la France, plus de deux fois plus que le budget des Armées, c’est un montant équivalent à celui de la production et de la transformation industrielle agricole, équivalent à l’activité touristique totale de la France.

Pour quel rendement social, ou pour quelle nuisance nationale ?

Car il s’agit à 80 % d’argent public provenant de l’impôt qui sert à financer des activités privées sans contrôle financier, surtout quand il s’agit d’associations politiquement sensibles comme la Ligue des Droits de l’Homme, le MRAP ou la LICRA.

Il y a pourtant une loi qui oblige les associations à tenir une comptabilité, mais elle est peu ou pas appliquée et la gestion de la quasi totalité des associations est réellement opaque, comme celle des syndicats.

Surtout que les Français se rendant compte du niveau élevé de marketing, de corruption et de clientélisme politique dans lequel baigne le milieu associatif dit humanitaire, les effectifs d’adhérents baissent et les recettes des cotisations aussi.

Il en est ainsi pour la Ligue des Droits de l’Homme qui revendiquait plus de 100.000 adhérents en 1930 et en a moins de 10.000 aujourd’hui. Quant au MRAP, il aurait moins de 2.000 adhérents.

Ces associations ont toujours compté sur les contribuables pour les maintenir à flot.

SOS RACISME a ainsi reçu, par exemple, 579.000 euros de subventions publiques en 2009, pour seulement 18.655 euros de cotisations ***.

Sachant que la cotisation des membres est de 35€ par an, cela donne 533 adhérents à jour de leur cotisation.

Autrement dit, pour 35€ de cotisation privée volontaire, SOS RACISME encaisse 1.086€ d’argent public. Une affaire sacrément rentable, typique du fonctionnement de l’économie socialiste.

Un contrôle financier de l’utilisation de tout cet argent public donné à des intérêts privés par le ministère concerné serait utile, car toute association qui reçoit plus de 153 000 euros de subventions ou de dons est tenue de par la loi de publier ses comptes au Journal Officiel.

SOS RACISME a publié ses comptes pour 2009, mais ne l’a pas refait depuis, et elle est loin d’être la seule association dans ce cas. Toutes sont dans l’illégalité.

Un dernier exemple de la nocivité sociale de nombreuses associations parmi les plus subventionnées : l’UNADFI (Union Nationale de Défense de la Famille et de l’Individu) qui se présente comme une association indépendante anti-sectes est une association vit quasi exclusivement de l’argent du contribuable, puisqu’elle est subventionnée à hauteur de 97% par les pouvoirs publics, en l’occurrence l’Éducation Nationale ainsi que la Jeunesse et les Sports ****.

On se demande quelle est la véritable indépendance de pensée de cette association qui, ayant des agences dans presque tous les départements et outre-mer gère un budget colossal.

Elle n’est en fait que l’un des bras-armés de l’État contre la liberté de conscience et d’opinion ; elle a milité pour la théorie du genre et pour l’adoption de la loi interdisant d’informer honnêtement et librement sur l’IVG.

L’Imprécateur


* Martin Hirsch, ex-ministre d’ouverture de Sarkozy, avait (quand il dirigeait Emmaüs) publié une annonce proposant 8.000€/mois à un cadre recruté pour “gérer les actifs de l’association”.
** Selon un rapport de la police aux frontières (PAF) cité par Le Figaro en octobre dernier, il entre en moyenne 10.000 migrants en situation irrégulière par mois en provenance de Syrie, de Libye, d’Érythrée et d’autres territoires d’Afrique subsaharienne après leur appontage en Italie à Lampedusa où les amène la marine italienne et les flottes des associations qui collaborent avec les esclavagistes-passeurs.
Environ 40% de ces clandestins sont appréhendés par la PAF. Le reste essaie de gagner d’autres pays européens, comme l’Allemagne, ou reste clandestinement en France. Tous ces arrivants enrichissent ces associations qui demandent au gouvernement d’ouvrir plus largement les bras au trafic de migrants et de leur donner davantage d’argent.
*** Dernier chiffre connu et publié par Les Dossiers du Contribuable n°1. Depuis, SOS RACISME est silencieuse sur ses comptes.

**** http://www.prevensectes.com/padfi.htm et www.coordiap.com/Document/adfi/adfi_finances.rtf


L’HISTOIRE ET LA FRANCE
(ASAF)

Cet article édifiant a été publié par l’ASAF (Association de Soutien à l’Armée Française)

L’Histoire de notre pays est longue et riche, mais n’est pas une suite ininterrompue de succès. Nos armées furent aussi vaincues et parfois cruellement, mais cette Histoire est l’histoire de notre peuple, de notre Nation. Nous devons l’assumer. Il ne nous appartient donc pas de juger le passé, telle action ou décision, surtout avec le regard et selon les critères d’aujourd’hui, mais plutôt de chercher à connaître les faits et à comprendre pourquoi telle décision a été prise, telle action a été conduite, telle politique a été menée.

Cette très longue Histoire constitue un héritage commun à partager et à s’approprier, mais aussi à enrichir et à transmettre. Elle est à la source de notre identité profonde et constitue un facteur d’unité sous réserve qu’elle ne soit pas instrumentalisée ou détournée. Car si tout ne fut pas glorieux dans cette Histoire, comme d’ailleurs dans la vie de tout homme, combien de personnages remarquables par leur courage, leur savoir, leur talent, leur générosité, leur vision, leur caractère nous sont offerts en exemple ! Ils sont source d’inspiration. Au moment où l’on s’interroge sur les raisons pour lesquelles des jeunes basculent dans le terrorisme, ne serait-il pas temps de proposer, non des modèles mais des références autres que des personnalités très médiatisées qui ne brillent que par leur fortune ?

Nombre de personnages historiques français et notamment des soldats ont suscité des vocations. Les ignorer aujourd’hui, c’est les oublier demain et les faire disparaître à jamais au moment où la jeunesse est en quête de repères et de valeurs.

Au contraire, mis en avant dans notre enseignement et par des productions audiovisuelles, ils pourraient contribuer activement à rassembler les Français par la fierté qu’ils éprouveraient et le besoin profond qu’ils ressentiraient de dépasser leurs intérêts immédiats pour servir la communauté nationale à laquelle l’Histoire nous rappelle que nous devons notre bien le plus cher : notre liberté.

L’ITALIE AU BORD DU GOUFFRE
(Robert Langlois)

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L’Italie submergée par l’invasion

italie-croix-rougeLittéralement submergée, l’Italie ne sait plus où loger les migrants qui ont envahi son sol. Déjà, la pénurie de logements touche très durement les Italiens de souche. Nombre d’entre eux vivent dans des immeubles construits dans l’urgence, de très mauvaise qualité, dans la périphérie des grandes villes. On visite rarement ce genre de quartiers quand on fait du tourisme dans ce merveilleux pays. Pourtant, cette réalité existe à très grande échelle. Partout du nord au sud, les Italiens sont très mal logés.

Le drame des jeunes couples

italie-voitureLa pénurie et les difficultés d’accès au logement sont telles qu’elles interdisent très souvent la cohabitation entre les générations. Ainsi, il suffit d’avoir circulé dans au sud de Rome pour voir, le soir venu, ces files de voitures à l’arrêt les unes derrière les autres sur le côté des tunnels routiers en périphérie des grandes villes, pour comprendre l’ampleur du problème. Les vitres sont occultées par du papier-journal pour héberger les ébats amoureux de jeunes couples qui sont obligés de vivre chez leurs parents la trentaine passée, très souvent dans de petits logements, ce qui ne facilite pas la cohabitation entre générations.

Là-dessus, se sont rajoutés les tremblements de terre qui, depuis plusieurs années ont ravagé des dizaines villages quasiment rasés. Cette année encore, malgré les promesses, la reconstruction n’a toujours pas eu lieu et un grand nombre d’Italiens de souche, ruinés et privés de leurs logements, sont obligés de vivre dans des conditions humanitaires extrêmement pénibles, le plus souvent des baraquements provisoires. Un provisoire qui dure, car le pays qui traverse une crise économique extrêmement violente ne peut plus financer la reconstruction.

Souffrance des Italiens − morgue de ses élites

Telle est la réalité de ce Peuple italien qui souffre en silence et s’en trouve mortifié sans que la moindre marque de la prétendue solidarité européenne. À cela s’ajoute la submersion migratoire qu’il subit par italie-guarda-costieracentaines de milliers, voire par, millions depuis des années. En effet, l’invasion africaine de l’Europe, organisée depuis la Libye après la destruction volontaire de ses structures gouvernementales, se déverse à flots incessants en Italie. La noria des bateaux des ONG, de FRONTEX, de la GUARDIA COSTIERA italienne organise un système de navette permanent entre les côtes libyennes et l’Italie. Le flux est énorme, permanent. Il se déverse en premier dans ce pays littéralement submergé.

italie-profanationLes nouvelles qui nous parviennent d’Italie par la presse de réinformation, sont catastrophiques. Les exactions permanentes, individuelles comme en bande, que font subir les migrants à la population de souche sont inouïes. Viols, vols, meurtres, incendies, destructions de cimetières, profanations d’églises, domination, humiliations, actes de racisme, radicalisation islamiste, tout y passe. Les Italiens subissent tout cela en silence car ce Peuple est en état de sidération. Il a été abandonné par ses élites présumées, Église catholique comprise, qui, non seulement ne le défendent pas, mais le livrent aux subsahariens en le tenant enserré dans une main de fer totalitaire.

Les Autorités italiennes autorisent tout, permettent tout aux envahisseurs qui ont parfaitement compris ce message de laxisme qui leur est envoyé volontairement. Il suffit de voir les jugements rendus, les relaxes de criminels, l’inaction totale des pouvoirs publics et tout ce qui est relaté par le presse de réinformation en provenance d’Italie pour le mesurer. Les envahisseurs savent qu’ils peuvent tout. Les Italiens savent qu’ils ne peuvent rien. Rien ne leur sera pardonné. Tout sera durement sanctionné. Ils n’ont plus aucun droit dans leur propre pays. Personne ne les y défend plus.

Un Peuple écrasé par le Mondialisme

C’est absolument dramatique. Le Peuple Italien qui, à la différence du Peuple de France, n’a pas eu le temps de se mithridatiser, de s’accoutumer à l’invasion, la subit de plein fouet avec une intensité incroyable sur une période extrêmement courte. C’est très exactement la « stratégie du choc », inventée pour sidérer les peuples, qui lui a été appliquée. Il s’en retrouve sidéré, incapable de se ressaisir, abandonné, prêt à se laisser détruire.

http://www.gazzettadellasera.com/arrivano-i-migrandi-in-hotel-requisito-dalla-prefettura-il-titolare-si-sente-male/

L’Italie est l’un des tout premiers maillons sur le point de céder en Europe. C’est extrêmement pénible de devoir le constater, car nous sommes très proches et affectivement très attachés à ce Peuple qui est un peu notre grand frère dans l’Histoire, à qui nous devons tant d’apports constitutifs de notre identité… Malheureusement, les Italiens sont entrés en dhimitude. Il semble qu’il soit en train de sombrer. Pour s’en convaincre, il suffit de prendre connaissance du dernier projet du Ministère de l’Intérieur italien de réquisitionner les résidences secondaires pour y loger des migrants. Mal logés, réduits à l’état de dhimmis par leurs dirigeants, les Italiens vont se voir confisquer leurs biens.

  • Le Ministère de l’Intérieur, en la personne d’Angelino Alfano, se prépare à saisir les biens des Italiens pour les remettre aux migrants.
  • Le Ministère de la Justice serait même prêt à assurer « des processus rapides et des placements en détention » pour ceux qui s’opposeraient au plan du Ministère de l’Intérieur.

En somme, la prison pour ceux qui ne sont pas d’accord. Hallucinant ! C’est pourtant la réalité. Le Gouvernement italien va réquisitionner les résidences secondaires et les immeubles disponibles sans indemnité pour y loger les envahisseurs et embastiller les Italiens de souche récalcitrants. Pour le cas où une résistance tenterait de s’organiser, une très dure répression se prépare pour décourager ceux qui ne voudraient pas se soumettre.

https://civilwarineurope.com/2016/11/24/italie-prison-pour-ceux-qui-sopposent-a-la-requisition-de-leurs-maisons-secondaires-pour-les-migrants/

Désespérance totale

Le Peuple italien est-il encore en état de lutter ? On est malheureusement fondé à penser que la confiscation des résidences secondaires va encore plus le plonger dans un état de dépression et de léthargie dont il a fort peu de chances de se relever. Le Peuple italien est en train de décompenser une immense dépression qui le rend suicidaire. Au lieu de le soigner, ses élites présumées augmentent les doses de stress massif pour le réduire à néant.

L’Italie est le laboratoire de qui nous attend. Le Peuple français est le prochain maillon qui doit sauter. Ce sera aussi le dernier, car une fois celui-là vaincu, tout le reste de l’Europe suivra, déjà largement mûr pour tomber. Ce qui est fait aux Italiens préfigure ce qui va nous être fait.

Le Grand Remplacement, c’est aussi le Grand Dépouillement des Peuples d’Europe.

Vers une lueur d’espoir ?

Le tout récent rejet par les Italiens (60% de NON) de la réforme constitutionnelle proposée par referendum marque un sursaut, qui peut être soit un spasme avant l’agonie soit, espérons-le, un ressaisissement salutaire.

Nous verrons quelle sera la réaction de l’oligarchie, qui pressée par les revers successifs – rejet du traité de Lisbonne par la France, l’Irlande et les Pays-Bas – résistance du groupe de VISEGRAD – BREXIT – élection de Donald Trump – rejet du referendum italien – ne manquera pas d’intensifier la pression.

Robert Langlois


LES FEMMES PLONGÉES DANS L’ENFER MUSULMAN
(L’Imprécateur)

Le “jahannam” musulman gagne nos villes. Le “jahannam”, dans l’islam, est le pendant de l’enfer chrétien. Je critique suffisamment la désinformation et l’islamophilie maladive dans les programmes des chaînes de la télévision du service public pour, une fois n’est pas coutume, féliciter France 2 pour un reportage diffusé le 7 décembre dernier au Journal de 20 Heures. Il montre comment dans des centaines de quartiers de France, parfois des villes entières, les femmes sont exclues de l’espace public par les hommes si elle ne respectent pas les codes de la charia. Cela, avec l’approbation tacite des associations féministes semble-t-il, puisqu’elles n’ont aucune réaction devant cet état de fait qui prend à contre-pied toute leur propagande vieille de plus d’un siècle sur : “égalité des hommes et des femmes”, “contraception”, “avortement”, “divorce”, “droits juridiques”, “liberté de choix dans le mariage”, “mutilations sexuelles”, etc. et “liberté d’accès à tous les lieux publics” bien sûr…

Un groupe de femmes a entrepris de reconquérir cet espace public. Par petits groupes (pour leur sécurité), elles circulent sans voile, en pantalon ou jupe, et vont commander une boisson sans alcool dans les cafés, aux terrasses ou à l’intérieur. Aucune provocation donc, si ce n’est leur présence qui, visiblement, n’est pas appréciée. Les hommes leur demandent de partir, prétendent que l’accès du café leur est interdit, leur reprochent leur tenue. Elles font observer sans s’énerver, que l’on est en France et que les femmes, comme les hommes, ont partout accès aux lieux publics. L’un d’eux leur répond « non, ici c’est comme au bled ». Mais beaucoup d’hommes s’en vont et leur cèdent la place : rester dans le voisinage de femmes leur est insupportable. Exactement comme beaucoup d’homosexuels hommes ne peuvent pas toucher une femme, (ou femmes ne supportent pas d’être touchées par un homme).

On peut dire, au nom de la liberté, que si des femmes choisissent de se voiler, de rester enfermées chez elles, de ne plus avoir le droit de travailler, confinées au ménage, aux enfants, au lit avec obligation de céder à toute demande, fut-elle dégradante, de leur mâle, d’y être battues parfois, et de n’en sortir qu’accompagnées d’un mâle de la famille en supportant un moraliste religieux datant du VIIème siècle, c’est leur choix et qu’il faut le respecter.

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À Créteil, Sevran, Vennissieux, Roubaix, Marseille nord… il est risqué pour une femme de circuler seule sans tenue islamique ou, au minimum, respectant les codes de la charia.

Cela dit, c’est au nom de la liberté aussi, acquise après des siècles de lutte, que l’on doit affirmer que si une femme s’habille sans voile, en jupe, les bras découverts, éventuellement décolletée et que seule ou accompagnée d’ami(e)s elle a envie d’aller faire ses courses dans un magasin, se promener dans une rue ou boire quoi que ce soit dans un café, elle use d’un droit acquis depuis plus d’un siècle, inscrit dans la Constitution, admis par les mœurs dominantes dans ce pays et que personne n’a le droit de le lui contester. Celles qui font cela dans les quartiers perdus de la République, d’où veulent les chasser les tenants d’une religion moyenâgeuse machiste et violente, montrent un courage qui manque à nos féministes de salon, que leurs amants ou maîtresses de Gauche terrorisent en les menaçant d’islamophobie, une néo-idéologie qui fleurit dans les group-thinks, (et non les think-tanks) de la Gauche.

Les “think-tank” et les “group-think”

Le “think-tank” est un groupe de personnes qui peuvent être d’origines politiques ou religieuses différentes et réfléchissent librement ensemble aux problèmes de la société pour tenter de trouver et proposer des solutions nouvelles et adaptées. Le “group-think” est un groupe replié sur lui-même, sur une idéologie politique ou une religion dont il ne peut s’abstraire, sur laquelle il ne peut porter une appréciation critique sans être qualifié aussitôt de traitre, de mécréant, de fasciste, d’islamophobe et autres qualificatifs de mépris et d’exclusion. Orwell a défini dans 1984 que le “group-think” était le propre des groupes socialistes. On peut aujourd’hui y ajouter – avec ce que l’on constate dans nos villes – que c’est aussi le propre des micro-sectes de la religion musulmane.

Il existe des quartiers, de plus en plus nombreux, ou les lois de l’islam ont remplacé celles de la République, où la vie des femmes est réglée par des pratiques obscurantistes qui n’ont leur place ni en France, ni en Occident. C’est à l’État de faire son devoir. Il n’est pas de tolérer les pratiques anti-républicaines de l’islam rigoriste au nom d’un “vivre-ensemble” fantasmé et que l’on ne constate pas sur place, ni au nom d’un religion qui n’a pas encore montré qu’elle peut avoir sa place dans un pays laïc, comme le prétendent le Premier Ministre et celui de l’Intérieur en insistant sur la nécessité de construire un “islam de France” (qui n’existe donc pas, puiqu’il faut le construire !).

Le devoir de l’État français, quelle que soit sa couleur politique, c’est d’imposer les lois de la République à tous, quelles que soient leur religion et leur sensibilité politique. Il ne le fait plus depuis un demi-siècle. Et ce n’est pas avec le Président sinistré et les ministres qu’il vient de nommer que cela changera.

Le nouveau premier ministre, Bernard Cazeneuve

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… est un fanatique de l’islam comme en attestent les nombreuses déclarations qu’il a faites sur ce sujet religieux et son acharnement à vouloir un “islam de France”, une idée développée à l’origine au sein des sectes du Grand Orient De France qui, précédemment, si l’on en croit le Canard Enchainé, réfléchissaient à un concordat national avec l’islam (1).

Le nouveau Ministre de l’Intérieur

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… est un apparatchik docile qui n’écoute que la voix de son maître. Il n’a pas été choisi pour sa compétence, mais parce qu’il est “young leader” à la French American Foundation, filiale du Nouvel Ordre Mondial et de la Trilatérale, financée par la Banque Lazard, comme tant d’autres ministres choisis par Hollande (2). Il n’est là que pour acheter la paix sociale dont les politiques de son parti ont besoin pour avoir une minuscule chance de gagner les prochaines élections. Pour cela, ils ont choisi de renoncer aux libertés fondamentales qui définissent notre identité, en particulier à l’égalité entre les hommes et les femmes et à la laïcité reniée de trop nombreux territoires livrés à l’islam.

C’est donc au prochain ou à la prochaine Président(e) de la République qu’il appartiendra dans cinq mois de remettre à l’ordre du jour les valeurs et les lois de la République bafouées par le Parti Socialiste et la Gauche. En commençant (c’est une suggestion) par lutter contre la discrimination dont sont victimes les femmes indigènes qui refusent les codes comportementaux et vestimentaires de la charia musulmane.
La République veut-elle l’égalité hommes-femmes, oui ou non ?

L’Imprécateur


(1) Personnalités politiques de gauche membres du Grand Orient De France. Hollande, Ayrault, Valls, Taubira, Moscovici, Vallaud-Belkacem, Montebourg, Sapin, Le Drian, Le Foll, Lebranchu (également membre du Parti Communiste Marxiste Léniniste), Escoffier, Hamon, Delaunay, Vidalies, Lang, Baylet, Menucci, Rebsamen, Bauer, etc. (source https://lacontrerevolution.wordpress.com/2016/01/08/liste-de-francs-macons-du-parti-socialiste/)
(2) Personnalités politiques de Gauche membres de la French American Foundation. Hollande, Montebourg, Marisol de Menthon-Touraine, Vallaud-Belkacem, Moscovici, Le Roux… seuls 4% des Young Leaders français ne sont pas diplômés de l’ENA, les trois quarts sont des hommes, à 80% Parisiens… Autant dire qu’on reste en famille avec ce gratin issu de nos grandes écoles. Une spécificité française, qui, comme le souligne un rapport de la FAF, assure « une fonction de “reproduction sociale” de la “classe dominante” […] dans un pays où la simple notion de leadership renvoie aux “diplômes” et non aux qualités intrinsèques de la personne comme c’est souvent le cas outre-Atlantique ». Bref, le Président et une partie importante de ses ministres sont de purs produits de l’ENA et de sociétés sinon secrètes, du moins opaques, « ces acteurs influents (qui) personnifient la “pensée dominante” depuis de nombreuses décennies » selon ce qu’en dit la FAF. Sur les 8 socialistes sélectionnés comme Young Leaders depuis François Hollande en 1996, 6 sont rentrés dans son gouvernement.  Ne restaient sur la touche que Bruno Le Roux (il est au gouvernement aujourd’hui) et Olivier Ferrand, l’ambitieux président du think-tank socialiste Terra Nova. (source http://www.atlantico.fr/decryptage/gouvernement-hollande-formation-plus-atlantiste-qu-on-pourrait-croire-benjamin-dormann-366638.html#A4MrsbM8wY2FtK7P.99).
Ainsi, dans un gouvernement qui se prétend socialiste, il existe de l’aveu même de la société secrète qui a formé le président et sept de ses ministres, « une classe dominante » qui « se reproduit » et « dirige au nom de ses diplômes et non de ses compétences », pour « imposer une pensée dominante ».

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LA DINDE DU POITOU FIDÈLE À CASTRO
(par L’Imprécateur)

On ne l’a pas surnommée « Bécassine » ou « La Dinde du Poitou » pour rien !

Il faut être indulgent avec les pauvres d’esprit, alors donnons lui un tuyau. Parce qu’elle-même est incapable de le trouver toute seule, avec un QI comme le sien, la pauvre femme. Daniel Cohn-Bendit a récemment célébré sa “conneritude” alors que Jack Lang (il est toujours vivant) lui a trouvé une excuse : « Ségolène Royal avait-elle bu trop de rhum cubain ? » Il est en effet possible qu’après le champagne bu dans l’avion, le rhum ait provoqué un court-circuit aux neurones de Ségolène.

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« Ici, quand on demande des listes de prisonniers politiques, on n’en a pas. Eh bien, fournissez-moi des listes de prisonniers politiques, à ce moment-là, on pourra faire quelque chose. » Elle croyait sans doute, naïve, que Raul Castro lui donnerait les listes, parce qu’il va de soi que les régimes dictatoriaux fournissent la liste de leurs victimes, c’est bien connu. De retour en France, elle a ajouté à l’Assemblée nationale « Vous n’allez pas me dire que 4 millions de touristes se rendent dans une dictature, ce n’est pas vrai ». Impressionnée sans doute par le luxe de l’hôtel où elle a résidé, par la gentillesse des personnalités qui l’ont accueillie, elle n’a pas cherché à se renseigner sur la vérité de la vie à Cuba et sur son histoire.

« Les “Cuban ladies in white”, elles sont des milliers… »

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Elle aurait pu, sur place, la demander à ces femmes, les “Cuban ladies in white”, épouses, mères ou fiancées des opposants, intellectuels, journalistes arrêtés chaque année par milliers par les milices ou la police du régime dictatorial castriste. 8.600 rien qu’en 2015 d’après Amnesty international. C’est moins qu’en France c’est sûr, mais il y a donc des listes.

À défaut, toujours sur place, The Foundation for Human Rights in Cuba aurait pu les lui donner. Mais le mieux eut été qu’en France même, avant son départ pour Santiago, elle demande ces listes sur le site webmestre@amnesty.fr d’Amnesty International, ou qu’elle passe un coup-de-fil à son Président : il aurait certainement répondu à la demande d’une ministre, aussi ridicule et inopérante soit-elle.

« Voilà ! Ma B.A. est faite ! »

Si l’on apprenait quelque chose à l’ENA, ça se saurait. Ce n’est donc pas là qu’elle pouvait apprendre au moins des rudiments de l’histoire de Cuba. Mais si elle sait lire (ce qui semble être le cas) elle pouvait trouver des articles de journaux ou des livres qui lui eussent évité de se ridiculiser en public en affirmant qu’il n’y a pas de prisonniers politiques à Cuba. « Les historiens trancheront » a-t-elle dit aussi.

Tranchons, donc !

Dès le début de l’histoire castriste, la gauche l’a faussée pour embellir la vie de Fidel Castro, le communiste-grand-ami-allié-de-l’URSS-stalinienne. Ainsi, il est dit que Castro a renversé un dictateur sanguinaire Fulgencio Batista, que soutenait les Américains. À voir !

Fulgencio Batista, fils de paysan illettré, apprenti couturier, coupeur de canne à sucre, barbier, quasi-illettré lui-même, doit sa fortune à l’armée cubaine où il s’est engagé à 20 ans et qui a su reconnaître ses capacités, son intelligence et l’éduquer. Devenu sergent, il participe au coup d’État de 1933 qui renverse le régime dictatorial américanophile et grimpe dans la hiérarchie du nouveau gouvernement « national et socialiste » comme celui de Franco en Espagne, jusqu’à devenir Colonel Chef d’État-Major et Président en 1940 avec le soutien des États-Unis très présents − on peut parler d’ingérence permanente − dans ce pays frontalier gros producteur de tabac, de sucre et de café.

Pour donner un air d’indépendance réelle à Cuba, les États-Unis révoquent en 1934 l’Amendement Platt qui faisait de Cuba une quasi-colonie après avoir été colonie américaine à plein temps jusqu’en 1902, et ne parlent plus que de “bon voisinage”. Ils font cadeau à Cuba de leur mafia et Cuba devient le principal centre américain de trafic de drogue et de casinos pour le blanchiment de l’argent de la drogue. Puis, Batista est battu aux élections et fomente un nouveau coup d’État qui lui permet de redevenir Président en 1954. Il le restera jusqu’en 1959, viré par Castro.

À partir de 1956, les États-Unis son mécontents de Batista et veulent s’en débarrasser. Ils s’appuient sur un jeune opposant dont le profil répond mieux aux critères WASP. Il est blanc, chrétien, fils d’une bonne famille très riche de colons propriétaires terriens qui lui a payé de belles études dans des écoles chrétiennes (1) qu’il a achevées à l’université de Santiago par un doctorat en droit.

Fidel, étudiant

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Certes, il est bâtard. Sa mère était cuisinière, mais son père a reconnu le fils de sa maîtresse, comme les autres enfants d’ailleurs, son demi-frère Raul notamment que la cuisinière avait eu avec un militaire métis chinois. Ce jeune Fidel Castro-Ruiz parle couramment l’Anglais et professe des idées très proches de celles de Franco. “Un type bien” donc, contrairement à son frère Raul qui fricote avec le Parti Communiste cubain. Il épouse une fille de bonne famille cubaine, la sœur du ministre de l’intérieur de Batista (2). C’est parfait : Fidel Castro est le pion idéal dont les Américains ont besoin pour renverser Batista. Ils lui fournissent des armes et le financent discrètement.

Dès 1956, Castro lance des opérations de guérilla contre l’armée de Batista et il a l’intelligence de développer auprès de la population rurale cubaine des idées socialistes, ce qui n’est pas difficile puisqu’il est “national-et-socialiste”. Elles le rendent de plus en plus populaire, ce qui est normal aussi puisqu’en ce temps-là socialisme rimait avec populisme. En mai 1958, Batista lance contre la guérilla castriste l’« offensive d’été » qui échoue trois mois plus tard. Castro mène alors une contre-offensive qui débouche sur une guerre civile dans l’est et le centre de Cuba, empêchant la récolte saisonnière de la canne à sucre. La guérilla et la guerre civile ont causé la mort de 20.000 personnes dont Castro et les historiens de gauche imputent évidemment la responsabilité à Batista.

La classe dirigeante abandonne alors Batista, le fils de paysan, qu’elle rend responsable de la détérioration de la situation économique et sociale, pour rallier le fils Castro d’une bonne famille de colons propriétaires terriens d’origine espagnole, si bien éduqué, avec des idées politiques si proches des leurs et de Franco, et qui a épousé la fille du ministre de l’intérieur. De plus, il fait si bien la “Revolución” !

En décembre 58, une partie de la population apporte son aide aux guérilleros. Dans les jours qui suivent, ces derniers s’emparent de grandes quantités d’armes et des points stratégiques de la capitale régionale Santa-Clara. Le 1er janvier 1959 Batista prend la fuite pour se réfugier au Portugal, puis en Espagne. Castro prend le pouvoir.

Aussitôt, en avril 1959, Castro va aux États-Unis avec son épouse, pour rencontrer Richard Nixon à la Maison Blanche pour le remercier, l’assurer de sa fidélité et s’assurer de son soutien. Il est convenu de faire courir le bruit que Batista a été renversé par Fidel Castro parce qu’il complotait avec le Secrétaire d’État américain Henry Kissinger pour faire assassiner Nixon, ce qui justifie l’aide américaine donnée par Nixon à Castro.

« Pas de prisonniers politiques ! »

L’épuration castriste commence dès les premiers mois de gouvernement : elle est dirigée par Che Guevara. En 1960, on répertorie officiellement 631 condamnations à mort, 146 fusillés, et 70.000 prisonniers politiques. Guevara est un tortionnaire expérimenté : allongé à l’ombre d’un mur de la prison en fumant son cigare préféré, il conseille les autres sur les meilleures méthodes pour faire parler en fonction de la psychologie personnelle et des points faibles du prisonnier martyrisé : épouse, famille, maladie ou infirmité, etc. Cuba devient « la deuxième prison au monde pour les journalistes » selon Reporters Sans Frontières.

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Elles sont pas belles les prisons cubaines ? Les petites cellules sont disposées  le long des murs circulaires. Le centre et vide, avec seulement un mirador surmonté d’une mitrailleuse. Surveillance facilitée. C’est rationnel.

L’argent ne manque jamais à Cuba pour construire de prisons. « Enfermés dans de minuscules cellules, les prisonniers sont les boucs émissaires de la police et des militaires qui les humilient, les frappent et se servent de certains d’entre eux pour punir les autres » (Libération − qui eut l’un de ses journalistes emprisonné). « Prisons cubaines : seul soulagement, la mort… [Hors des prisons] tous les moyens de faire taire les journalistes indépendants sont bons pour l’État cubain : expulsions de leur domicile, passages à tabac… » (El Pais, journal espagnol, Raul Rivero, Cubain dissident).

Cuba se dit un « pays socialiste parlementaire » où le seul parti, reconnu par la constitution cubaine, est le Parti Communiste comme en Corée du Nord. Car très vite, Castro a compris que ses amitiés américaines et d’extrême-droite nuiraient à son ascension politique. La seule force organisée à Cuba était le Parti Communiste. De même que le militant de la Cagoule, puis vichyste, Mitterrand, a compris en 1944 que son avenir politique était dans le Socialisme montant, Fidel-le-fasciste rejoint le Communisme avec l’aide de son frère Raul, membre du PCC.

Il resserre ses relations avec ce parti, qui deviendra rapidement le pilier central du régime révolutionnaire. Et de même que Ségolène Royal est, comme le dit Sophie Coignard dans Le Point, atteinte de « stalinitude aigüe », le grand bourgeois cultivé et chrétien Fidel Castro devient stalinien. Cela déplait évidemment aux Américains qui pensent, après l’arrivée de missiles russes à Cuba, que Castro s’est allié à l’Union Soviétique. Eisenhower décide donc, dès mars 1960, de renverser Castro, les États-Unis n’étant plus à un Coup d’État près à Cuba. C’est l’opération calamiteuse de la « Baie des Cochons » (1961) où tentent de débarquer de nuit 1.400 réfugiés cubains armés par les États-Unis, mais qui ignorent qu’ils ont été trahis et que l’armée cubaine les attend. Beaucoup seront tués. On connaît la suite.

Ce que l’on oublie, c’est que, comme Staline, Castro a fait assassiner ou disparaître la plupart de ses soutiens et amis du début, comme José Abrantès, ministre de l’Intérieur, ou le général Ochoa, héros de l’Angola, accusé de trafic de drogue alors que « c’est tout le gouvernement cubain qui trafiquait et trafique toujours la drogue » (Juan Reinaldo, ex-garde du corps de Castro, réfugié aux États-Unis). Emprisonnés après des procès staliniens, style 1936-38, torturés, morts ou disparus : ses opposants politiques, les journalistes indépendants et tous les citoyens dénoncés par la police, les 4 milices officielles du ministère de l’Intérieur et les surveillants d’immeubles, voire la famille ou les voisins. Il suffit pour disparaitre d’être soupçonné de n’être pas politiquement correct.

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Ariel Sigler, prisonnier politique sorti grâce l’intervention de l’Église, gracié parce qu’il était devenu paraplégique en prison. Réfugié en Floride, il montre les cicatrices des coups reçus.

Des listes, il y en a eu et il y en toujours… Plein de listes (3) ! Seule, La Godiche des Charentes l’ignore, comme Cuba ignore les Droits de l’Homme, toujours sacrifiés au Socialisme (4), ainsi qu’on le voit en France aujourd’hui où les libertés se réduisent de jour en jour. Et la misère est grande, symbolisée par ces voitures des années 1950 indéfiniment retapées mais tellement folkloriques pour le tourisme ! Pourtant Cuba peut toujours produire café, sucre, rhum, cigares, pétrole et attire les touristes , mais seule l’oligarchie socialiste profite de cette richesse.

Sans oublier les guerres africaines au profit des régimes dictatoriaux communistes menées par Cuba (5) et plus d’un million de Cubains (6) qui ont dû fuir ce régime totalitaire socialiste. On comprend qu’une cervelle de perruche socialiste puisse admirer le dictateur socialiste Castro, mais madame Royal est aussi ministre par la volonté de son ex. Si elle avait un brin d’honneur, elle démissionnerait immédiatement.

Le problème est qu’elle a renié les valeurs de sa propre famille de Militaires. Alors…

L’Imprécateur


(1) École des Frères La Salle chez les Frères maristes, collège Dolorès des jésuites à Santiago, lycée catholique Bélen à La Havane, Université de La Havane, doctorat en droit diplomatique et en Sciences sociales en 1950.
(2) En 1948, il a épousé Mirta Diaz-Balart, sœur du ministre de l’Intérieur de Batista.
(3) Selon Christian Nadeau, en 1996, Raúl Castro a proclamé la fermeture politique totale de Cuba et la réforme constitutionnelle de 2002 a verrouillé toute possibilité de dissidence. Selon Yannick Bovy, la répression s’est alors intensifiée à l’égard de toute opinion contraire à celle du gouvernement. Les milices dites Comités de la Révolution dressent toujours des listes. Des milliers d’opposants passent par la case  prison chaque année.
(4) « Le capitalisme sacrifie l’Homme… Le socialisme sacrifie les droits de l’Homme » (Richard Nixon). La peine de mort n’est pas abolie à Cuba.
(5) 300.000 soldats cubains envoyés en Angola pour aider avec succès l’opposition communiste à prendre le pouvoir contre l’autre opposant au régime, Jonas Savimbi, pro-occidental. Opération au Congo menée par Che Guevara en personne qui échoua, excepté pour revenir les poches pleines de diamants volés à l’opposition congolaise. Opération menée en Éthiopie en 1977, là encore pour aider la junte communiste.
(6) Entre mars et septembre 1980, Castro ayant autorisé les sorties de Cuba, plus de 120.000 Cubains en profitèrent pour fuir leur pays devenu un vaste camp de concentration, dont 10.000 les deux premiers jours.


Bannière 2016

BÉCASSINE ROYAL, alias SÉGOLÈNE-LA-SANGLANTE
(Alexis Céron)

Décembre 2016 ou la « déroute hollandaise » – Sauve-qui-peut ! Les rats quittent le navire…

Après avoir mis à genoux le Poitou puis la France, Ségolène Royal, qui ne pouvait se résoudre à abandonner les pourpres et les ors des palais nationaux, les voitures avec chauffeur, les voyages en avion privé et un salaire de ministre, vise maintenant l’international. Le poste très convoité est celui de patronne du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) qui lui permettrait de continuer à sillonner la planète dans de luxueuses conditions avec un accueil de chef d’état à la clé pour chacun de ses déplacements. Tout cela en continuant de jouer les bonnes fées de l’écologie avec l’argent public… international cette fois-ci.

Oui, mais voilà ! Il semble que ce royal projet ne passionne que modérément les instances onusiennes qui n’ont nulle envie de voir débarquer une telle « patate chaude » sur leur terrain de jeu. Ces gens-là ne savent pas reconnaître les vrais talents.

Aussi, Alexis Céron a-t-il décidé de donner un coup de main à l’ex-future Mme Hollande dans son nouveau projet professionnel… Après un tel plaidoyer, Ban Ki-Moon n’aura qu’à bien se tenir ! Il n’aura d’autre choix que la recruter.

On est comme ça, à Minurne-Résistance !

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Quand derrière Bécassine se cache Marie-la-Sanglante, ou derrière la sotte-dingue la plus froide calculatrice qui soit, comme on veut…

D’ailleurs le vrai prénom de Ségolène, c’est Marie-Ségolène, prénom qu’elle cache comme elle cache tant d’autres choses, quoiqu’elle en cache de moins en moins au fur et à mesure qu’elle prend la parole pour se faire remarquer, un peu comme elle twitterait sa lettre de motivation au « Programme des Nations-Unies pour le Développement », probable sinécure que lui vaudra son essence très républicaine et très carito-humanitaire, compétence en moins.

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L’apologie de Fidel comme une bouteille à la mer, un peu comme un certain tweet d’une certaine Valérie T. (concubine temporaire de notre cher Führer, temporaire lui aussi) disant à la face du monde : « Courage à la famille Castro qui n’a pas démérité et qui se bat depuis tant d’années aux côtés des Cubains dans un engagement désintéressé ». Comme quoi, d’une concubine à l’autre, notre Lider Minimo aura montré une certaine constance, voire une certaine fidélitude dans le recrutement de ses partenaires privilégiées.

fidel-castro-une-colombe-sur-l-epaule-lors-d-un-discours-fait-a-la-jeunesse-le-8-janvier-1989-a-la-havane_5753069cliquer sur la photo pour l’agrandir

Ainsi entre la Reine Mary et la Royal Marie-Ségolène, c’est un peu comme entre le « Cuba-Libre » et le « Bloody-Mary », cocktails qui enivrent au nom des intérêts supérieurs du monde. Ainsi Ségolène, issue des Tucoul et forte de l’expérience de Mary (elle, issue des Tudor) qui n’a pas bénéficié de soutiens suffisants pour se maintenir à flot d’une manière durable, est en quelque sorte allé faire son marché à Santiago-de-Cuba auprès d’un Tiers-Monde qu’elle méprise mais dont elle entend profiter, puisque c’est ce qu’elle a appris à l’ÉNA : téter jusqu’au sang toute mamelle à proximité de sa bouche éloquente. Une bouche qui n’est pas toujours, comme on croit, celle de Bécassine, mais celle d’une amazone madrée qui décoche ses sottises comme un cow-boy jouerait du lasso. En ne quittant pas sa cible des yeux.

Sa cible, la vraie, ce ne sont pas quelques demeurés qui se shootent à la mousse Che-Che comme Jean-Luc Mélenchon, mais des Robert Mugabe ou autres grands démocrates exotiques qui ont en général mis leurs pays à genoux et y ont établi la misère de manière endémique, qu’il s’agissait pour elle d’apprivoiser en leur montrant qu’elle était des leurs.

En résumé, étreignant ainsi le fantôme de Castro, la Stalinette du Poitou – celle qui descendait toujours de son wagon de 1ère classe par la porte d’un wagon de 2nde – faisait sa déclaration au fantôme de Chavez. Ah ! Marie-Ségolène, quelle grande cachottière tu fais ! Et comme tu caches bien tes œufs de Pâques dans ton petit jardin secret…

Alexis Céron

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PAPA, ÇA VEUT DIRE QUOI, « LA DÉFECTION DE FRANÇOIS HOLLANDE » ?
(Alexis Céron)

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− Papa, que veut dire « la défection de François Hollande » ?

− Cela veut sans doute dire, mon grand, que François Hollande va arrêter de déféquer sur la France. Malheureusement, il reste quelques mois pendant lesquels il va finir de tout casser avec l’appui d’une “représentation nationale” diabolique pour laquelle l’avortement est un des piliers de la République dont il est devenu obligatoire de faire la promotion (comme en Allemagne, quand il était obligatoire de scander “Heil Hitler !” en faisant le salut nazi chaque fois qu’on rencontrait un officiel ou qu’on entrait dans un lieu public − un peu l’équivalent du “bonjour m’sieurs-dames” des classes populaires de mon enfance).

Il aurait été préférable qu’il démissionnât et allât pleurer sa pauvre vie, mais il n’a ni la conscience cognitive, ni la conscience morale qui eussent exigé une telle attitude de sa part. Quoi qu’il en soit, les Français − en pensant à sa déclaration de jeudi soir − ne peuvent que lui dire : « merci pour ce moment ».

Tu vois, mon fils ! On peut accéder aux plus hautes marches du trône et n’être qu’un pauvre type, dont le sillage est parsemé de Taubira, de Belkacem, de Cahuzac, de Cazeneuve et de Ayrault, sans oublier tous les seconds couteaux qu’on oublie forcément, malgré leur toxicité, du fait de leur inconsistance.

De même que la lecture de « Un président ne devrait pas dire ça… » est probablement l’un des meilleurs plaidoyers en faveur de la monarchie que je connaisse tant la “République” y est dévalorisée par le héros de ce récit (national, hélas !), le quinquennat pathétique qui est entré en agonie le 1er décembre souligne l’intérêt d’apprendre l’histoire de France. Car il ne faudra oublier ni François-le-Fécal, ni François-le-Minable (qui se voulait aussi François-le-clown, lors de la démission du Pape Benoît XVI, en disant − pour faire rire quelques potaches insolents et stupides − que la France ne présentait pas de candidat, sous-entendu à sa succession). Et comme Chirac a si justement invité les Français à le faire lorsque François-le-Fécal a livré son âme au diable, il ne faudra pas oublier de méditer les messages − ô combien sujets de désolation ! − que nous délivrent ces grands imposteurs dont les diverses fourberies ont assuré la fortune institutionnelle.

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Un esprit méchant disait à propos du suicide du général Boulanger qu’il était mort comme il avait vécu, en sous-lieutenant, eh bien à propos de l’annonce faite à la France par François-le-Minable, on peut dire à peu près la même chose : il se retire comme il a présidé, sur l’arrière de la selle d’un scooter, en entretenant une liaison sans panache et assez glauque, en définitive.

Un autre intérêt de l’apprentissage de l’histoire est de ne pas oublier que cet imposteur de François-le-Minable n’est pas arrivé tout seul là où il a pu se ridiculiser et ridiculiser la France tout en la rabaissant : bon nombre d’imbéciles, forts de leur manque de discernement l’ont élu Président de la République et devraient pour cela rendre des comptes à la nation, faire repentance et surtout réparer leur erreur (voir l’ancien art. 1382 du Code Civil − devenu art. 1240 depuis la réforme du droit commun des obligations du 1er octobre 2016 : « Tout fait quelconque de l’homme qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer. »)

Après tout, il existe bien un ISF, pourquoi n’y aurait-il pas un ISC, un Impôt Sur la Connerie ?

En matière de justice sociale, il n’y aurait là-dessus aucune contestation possible.

Alexis Céron

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COP & « RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE » : MENSONGES & MANIPULATIONS (L’Imprécateur)

Alors que l’attention des Français est focalisée depuis plusieurs semaines sur la primaire de la Droite en attendant celle de la Gauche, la ministre de l’Écologie torpille le nucléaire et tente de relancer le racket international institué par COP21.

Un hiver glacial…

Pour une fois, la météo annonce des prévisions hivernales froides en raison du retournement du phénomène “El Niño” en “La Niña” (1) avec une forte probabilité d’un mois de janvier connaissant des pointes de grand froid. EDF en tire les conséquences dans l’organisation de sa production pour la durée de l’hiver et prévoit d’utiliser au maximum son parc nucléaire. C’est à ce moment là, en octobre, que le directeur de l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) a imposé à EDF une révision de 20 de ses 52 réacteurs sur la base de nouvelles normes. Elle a montré quelques distorsions par rapport à ces nouvelles normes, baptisées “normes Tchernobyl” pour faire peur : bunker de béton un peu fragile sur certains réacteurs de secours, un peu trop de carbone dans l’acier de certaines cuves, etc. EDF et AREVA y ont remédié et les ingénieurs disent que la sécurité étant établie sur la base des nouvelles normes, presque tous les réacteurs arrêtés peuvent redémarrer.

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L’ASN refuse en prétextant qu’elle manque de moyens (en spécialistes notamment) pour vérifier les révisions effectuées, moyens que le ministère de l’environnement tarde à lui donner… et les réacteurs restent à l’arrêt. EDF et RTE (Réseau de Transport d’Électricité) consternés, sont donc contraints de prévoir des coupures, des baisses de tension sur le réseau aux moments où la demande sera la plus élevée en raison des grands froids, en janvier probablement.

De Royales solutions !

La ministre, Ségolène Royal, affirme qu’il n’en sera rien et qu’elle a la solution : la France importera du courant des pays voisins. Ne parlons pas du coût et de l’augmentation des tarifs que cela entraînera, mais cette bécasse qui a ruiné la Région Poitou-Charente n’a pas pensé une seule seconde que s’il fait très froid en France, il fera certainement très froid aussi en Belgique, en Allemagne et en Italie, nos proches voisins, et qu’ils auront eux aussi besoin d’un surcroît d’électricité et n’auront rien à nous vendre. Et les douaniers ne pourront pas arrêter le froid aux frontières comme ils l’ont fait pour le nuage de Tchernobyl, puisqu’il n’y a plus de frontières. En attendant, la ministre clamera au danger des réacteurs et de l’énergie nucléaire et à la justification de son mirifique mais excessivement coûteux plan de transition énergétique, en oubliant aussi que par froid intense les vents tombent le plus souvent et que les éoliennes s’arrêtent de tourner. Mais elle a un plan “B” et son ministère fait la promotion du chauffage au bois alors que son usage est interdit dans la plupart des immeubles et que la combustion du bois produit beaucoup de particules fines et de gaz carbonique, celui que l’on dit responsable du réchauffement climatique.

Il faut croire que bon sens et intelligence font mauvais ménage avec l’écologie, la vraie. Mais s’il faut que l’on mette des gens ayant du bon sens et de l’intelligence à la tête des ministères, où va-t-on les trouver quand le parc de politiciens professionnels n’est composé que de personnes mal éduquées dans leurs écoles et trop souvent incultes, uniquement préoccupées de leurs carrières et totalement insouciantes du bien public ?

Le mensonge organisé

Cela dit, ils ont de la ressource quand même : ils mentent. C’est ce que vient de démontrer une étude américaine qui prouve que le rapport de synthèse du GIEC remis par la France aux participants de COP21 était truqué. Cela pour les amener à croire à un réchauffement catastrophique justifiant que Hollande leur propose de prélever par des “impôts-pour-sauver-la-planète” des milliards d’euros dont une bonne partie finira dans les poches des politiciens du monde entier, ce qui explique leur enthousiasme à donner leur accord.

Regardez bien ces deux cartes de l’Amérique du Nord. Ces cartes (la première de 2008, la seconde de 2014) montrent de plus en plus de rouge et d’orange, signes de températures chaudes, alors que le vert et le bleu (températures froides) disparaissent progressivement :

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Voilà donc la preuve incontestable du réchauffement climatique anthropique que reprend en chœur la fachosphère médiatique (Le Monde, Libé, L’Obs, etc.) gangrenée par l’écologie politique.

Mais, comme dit l’autre, le diable se cache dans les détails.

Regardez bien maintenant l’échelle des couleurs utilisées.

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La température de 80°F (2) en vert sur la carte de 2008, se retrouve être rouge sur la carte de 2014 ! Ainsi, par un simple jeu de couleurs, des régions apparaissent visuellement plus chaudes qu’elles ne le sont en remplaçant les couleurs par les vraies températures. Notre œil détecte immédiatement la différence de couleur mais pas les nombres qui demandent plus d’attention.

Ainsi, la majorité des personnes s’arrête sur le résultat visuel qui pour elles montre sans l’ombre d’un doute, un réchauffement alarmiste.

On constate un glissement de 20°F pour une même couleur. Ex : 50°F en 2008 apparaît à présent de la même couleur que 70°C en 2014 ! Il n’y a plus qu’à transformer les couleurs en graphiques et l’on obtient de magnifiques courbes d’augmentation des températures mondiales. Une aussi belle escroquerie, ça vaut bien cent milliards d’euros par an à faire payer par les contribuables des pays réputés riches, non ?

D’accord, allez vous dire, mais nos Hollande, Royal, Fabius sont des énarques, les autres sont des Harvard et des Eton, ils ne sont pas si bêtes, une filouterie aussi grossière, ils l’on forcément vue. Ben… faut croire que non, puisqu’ils l’ont votée comme un seul homme ! À moins (mais n’osons pas y penser) qu’ils y aient vu le moyen de financer leurs politiques en s’en mettant au passage plein les poches, mais ce serait trop horrible.

Les rectifications de la météo canadienne

La météo canadienne a rectifié les courbes du GIEC pour le Canada :

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On voit bien que dans la courbe rectifiée (un faisceau de courbes utilisant divers facteurs) il y a une augmentation de la température moyenne de 1970 à 2000 de 5/10ème de degré C (un demi degré en trente ans), passant de -0.1 à +0.4, mais que depuis l’an 2000 le réchauffement s’est arrêté, sans que les hommes y soient pour rien, restant stable à +0.4°C, sachant que le taux de CO2 a bien augmenté dans ces quinze dernières années. Facile de gonfler les températures, n’est-ce pas ? Comment pourrait-on appeler cette manipulation visuelle sans traiter nos Hollande, Royal et autres Fabius de gros menteurs malhonnêtes, à moins qu’ils n’acceptent de passer pour très cons ?

Pour terminer, voyons une carte récente qui va jusqu’en 2016 et donne la température moyenne du globe.

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On voit qu’il y a bien eu une légère montée se terminant par une période très chaude en 1998, une autre un peu moins chaude en 2010 et une nouvelle pointe de chaleur en 2016. Mais la météo a probablement raison de prévoir un net refroidissement en début d’année 2017, les pointes étant toujours suivies d’une rechute des températures. Il y a 400 météorologues du GIEC contre 80 qui ont protesté, disant que le résumé de leur énorme rapport donné aux chefs d’État à COP21 était erroné, ne donnait pas la vérité du contenu du rapport complet qui constatait l’arrêt du réchauffement depuis quinze ans.

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Mais comment Hollande pouvait-il demander à ses collègues de cotiser à hauteur de 100 milliards/an avec une courbe comme celle-ci oui montre plutôt un refroidissement en cours de démarrage?

Il fallait bien tricher un peu, comme dans tout racket bien monté.

L’Imprécateur

1 : El Niño est une masse colossale d’eaux chaudes qui se forment au Nord de la Papouasie dans le Pacifique et traversent l’océan à hauteur du Sud Équateur pour aller perturber le courant froid de Humboldt qui remonte de l’Antarctique le long de la côte chilienne. El Niño se produit tous les 7 à 10 ans et produit des perturbations météorologiques graves dans le monde entier : pluies diluviennes, inondations, sécheresses, cyclones, etc. Quand le phénomène s’inverse, c’est la Niña qui entraîne un refroidissement général dans le Pacifique et dans le reste du monde. La Niña commence maintenant, d’où les prévisions de froid pour l’hiver qui arrive.

2 : Bien qu’ayant adopté officiellement le système métrique depuis longtemps, les Anglo-saxons aiment bien utiliser leurs mesures archaïques : le gallon, le pied (yard), le pouce, et le degré Fahrenheit en place du degré Celsius ou centigrade. 30°F = -1°C, 32 °F = 0°C, 50°F = 10 °C, etc.

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