ON NE VA PAS SE MENTIR
(Philippe Henri / VPF)

(Article publié sur le site Volontaires Pour la France le 13/2/2017)

Nous sommes face à face. Vous et nous. A nouveau. Encore. Cette fois, c’est pour une arrestation qui s’est mal passée. Mais ça aurait pu être n’importe quoi d’autre car tout prétexte est bon. Devant nos postes de télévision, nous vous voyons. A l’écoute de nos radios, nous vous entendons. Aux balcons de nos immeubles, nous vous observons. Rien de nouveau sous le soleil, apparemment.

Sauf que les réseaux sociaux sont apparus, et avec eux les séquences vidéos prises sur le fait, les captations de son discrètes, les photos qu’on n’aurait jamais vu avant. Malgré la complaisance des médias, vous n’êtes plus cachés. Nous vous savons ; nous vous identifions, nous vous connaissons. Il est temps de vous le dire : clairement, nous vous détestons.

On va se parler franchement. Une petite fois. Peut-être la dernière avant le grand embrasement. Avec un langage simple pour que vous saisissiez. On va vous parler comme on ne l’a pas encore fait. On va vous dire sans détour ce que personne n’a osé affirmer. Parce qu’on en a marre de vous. On a été vraiment sympas. Au vu du résultat, on va s’arrêter là. Sentez-vous visés ; vous êtes tous concernés. Les petits gars, nous n’aimons pas vos tenues.

Nous n’aimons pas vos doudounes, vos joggings sur le mollet, vos capuches sur le nez, pas plus que les djellabas et les burkas. Nous n’aimons pas votre gestuelle, vos mouvements de bras revendicatifs, ce truc que vous faites sans cesse, index et pouces tendus. Nous n’aimons pas les langues que vous parlez. Nous n’aimons pas les barbes que vous portez. Nous détestons l’islam, ses préceptes ineptes et les horreurs qu’il porte en germes. Nous détestons les minarets et ne voulons pas voir de mosquées. Nous n’aimons pas vos musiques, vos tags ni vos dégradations.

Nous nous passerions bien de vos « cultures » et vos pseudo-traditions. Dans nos rues les voitures roulent, on ne les bloque pas pour s’agenouiller. Chez nous, il y a des abattoirs, on n’égorge pas sur le parquet. On ne se hèle pas en public, on n’attaque pas les policiers. Nous n’aimons pas votre sans gêne, votre absence de savoir vivre et votre grossièreté. Ici, on travaille pour vivre et on ne mise pas sur les allocs. On ne siffle pas les filles, on ne les traite pas de catins. Nos cages d’escalier servent à monter, pas en tournante à violer.

Chez nous on ne crame pas les voitures, on ne détruit pas le mobilier. Nous ne supportons plus vos insultes, ni vos revendications. Nous ne supportons plus de vous voir terroriser les gens en bandes, ni de vous entendre brailler derrière les caméras de télé. Nous abhorrons vos accents tout comme votre argot déplaisant. Nous ne tolérons plus votre violence, nous ne tolérons plus votre malhonnêteté. Nous en avons marre des vols, des viols et des agressions. Marre de vous : parasites, fainéants, tricheurs. On en a marre des babouches, des burkinis et autres bizarreries. Par votre faute nos femmes et nos fils craignent de prendre les transports.

Par votre faute une mini jupe deviendrait presque un motif de viol. Par votre faute on n’installe plus de crèche dans nos mairies. Par votre faute nos enfants ne mangent plus de porc à la cantine. Vous nous coûtez un argent fou et n’apportez que des ennuis en retour. Nous sommes las de vos trafics, las que nos policiers risquent leurs vies à cause de vous. Dans nos écoles vous mettez la pagaille. Dans nos collèges, vous abaissez le niveau. Dans nos lycées vous instaurez racket, brimades et insécurité. Dans nos vies quotidiennes, vous n’apportez que le mal ; jusqu’en politique où pour avoir vos voix, les politiques bradent le futur de notre Nation. Les gars, nous n’avons rien en commun et disons le clairement, nous ne voulons plus de vous.

On ne veut plus vous voir ; on ne veut plus vous entendre ; on ne veut plus vous savoir ici. On ne vous excusera plus. On ne fermera plus les yeux. On ne vous laissera plus faire. Ne brandissez pas vos cartes d’identité : le papier ne fait pas le français.

Nous savons depuis longtemps que vous ne nous aimez pas et il est clair nous vous détestons, comme tout ce que vous représentez. Il n’y a pas de place pour vous ici. Alors comprenez le bien : de gré ou de force, il va falloir dégager.

Pour les patriotes français,

Philippe Henri

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JEUX OLYMPIQUES :
LA TRAHISON LINGUISTIQUE
(Marine Le Pen)

“MADE FOR SHARING”
(faits pour être partagés) 

Voici donc la devise proposée pour les Jeux Olympiques de 2024 !
Dans la langue de Shakespeare ! 

Choix décidé par Paris, par la Région et tout simplement par la France.
Des élus de rencontre, des technocrates imbéciles, prétentieux et oisifs qui, dans leur grande majorité, parlent sans doute aussi bien l’Anglais que le président sortant, ont là encore choisi l’abandon.
L’abandon de la langue, c’est sans doute, direz-vous, moins grave que l’abandon du peuple et du pays. 
Il s’agit pourtant du même abandon, de la même soumission. 
« Les petits abandons entraînent les grands » aimait à répéter le général de Gaulle en observateur avisé de la classe politique. 
Ce forfait-là n’est qu’un nouveau chapitre du détricotage de notre pays, un affront méprisant fait à des générations d’hommes et de femmes valeureux qui se sont battus depuis plus de mille ans pour construire la France et sa culture.
Oh, cet affront ne tuera personne. Il est seulement blessant pour la Patrie et pour tous ceux qui s’en réclament − et ils sont de plus en plus nombreux.

Je ne pensais pas évoquer ce que je considérais comme une péripétie de plus, imaginée par ceux qui ont la France en charge et qui la bradent, parce qu’ils la haïssent.
Et puis, j’ai lu ce superbe message de Marine Le Pen.

« La vraie dynamique, pour l’instant, est du côté de Marine Le Pen » vient de dire Julien Dray, dans un éclair de lucidité.
C’est peut-être parce qu’elle sait parler au peuple français, comprendre ses souffrances, cristalliser ses espérances, manifester ses justes colères, qui sont aussi celles de la Nation ? 

Qu’en penses-tu, Juju ?

Marc Le Stahler


Jeux Olympiques : la trahison linguistique  

Décidément, nos élites n’aiment pas la France. Pire, elles la méprisent. Chaque fois qu’elles le peuvent, elles capitulent pour mieux abandonner un peuple qu’elles ne supportent pas. Et cette détestation s’étend à notre langue.

Les jeux olympiques modernes ont été institués par un Français, Pierre de Coubertin. Le français est la langue officielle de l’olympisme.

Et pourtant, que fait le comité pour l’organisation des jeux à Paris en 2024 ? Il choisit un slogan en anglais. Bien évidemment, est invoqué un prétexte d’efficacité. Les membres du Comité International Olympique demandent que le dossier de candidature soit rédigé en anglais. Mais le slogan, la devise, est d’une autre nature. Elle symbolise le pays hôte !

Il faut le dire clairement : nos élites, ou plutôt celles qui se prétendent encore telles, ont abandonné la langue française. Elles la trouvent ringarde. Ce choix pour l’anglais a été approuvé par toutes les autorités publiques qui participent à ce dit Comité d’organisation : l’État, la région Île-de-France, la ville de Paris et d’autres encore. Qu’elles se disent de Droite ou de Gauche, elles ont accepté cette reddition sans combat. Cela me navre et me met en colère.

Comment, d’ailleurs, ne pas se souvenir qu’il y a quelques jours Emmanuel Macron est allé tenir une réunion publique à Berlin… en anglais ? Ce refus de s’exprimer dans la langue de son pays montre le peu de considération qu’il a pour celui-ci. Et il prétend néanmoins vouloir présider à sa destinée !

Pourtant, une étude récente indiquait que le français est la troisième langue “la plus parlée” dans le monde, après l’anglais et le mandarin. Notre langue nationale est une des forces de notre pays. D’abord, parce qu’elle brise le monopole que le mondialisme ultra libéral tente de conférer, non à l’anglais d’ailleurs, mais à un « globish » appauvri et sans relief. Ensuite, parce que la Francophonie est une réalité, notamment en Afrique. Elle est une richesse culturelle magnifique. Enfin, parce que ceux qui parlent notre langue seront toujours attirés par nos produits.

Présidente de la République, je ferai respecter la Constitution qui dispose que le français est notre langue. Les Comités Théodule ne pourront plus procéder à des trahisons linguistiques, de surcroît avec l’argent public. Je serai l’avocate de la francophonie partout dans le monde.

Français, aimons la France, soyons fiers de parler le français !


Marine Le Pen

Ce message est paru sur le site Marine 2017 


 

LES SOCIALISTES, PREMIERS PILLEURS DE L’ÉTAT
(L’Imprécateur)

La liste des délits d’élus est impossible à établir de façon exhaustive tant il y en a, mais dans tous les cas, les socialistes dominent le score par leur nombre. Nous devrions savoir, peut-être dès la semaine prochaine puisque, selon Bruno Jeudy de Paris-Match, l’enquête de police est pratiquement terminée, si Fillon a commis une faute et si la procédure du Parquet financier est légale, ce qui ne semble pas être le cas. Je pense néanmoins que la très gauchiste et très soumise à l’Élysée Mme la Procureur Houlette inculpera Fillon puisque l’objectif n’est pas de l’innocenter ou pas, mais de mettre dans l’embarras le plus longtemps possible le candidat Fillon pour empêcher la droite de gagner l’élection présidentielle et favoriser celle de Macron que l’Élysée pense pouvoir battre Marine Le Pen.

Dans l’attente, rappelons simplement que le niveau de corruption dans la classe politique française est élevé, ce qui vaut à la France une très mauvaise place de 26ème dans le classement international de la corruption étatique, à égalité avec l’Estonie et le Qatar, derrière les Bahamas et l’Uruguay !

30% des élus ont été ou sont en délicatesse avec la Justice ou le fisc, 57 députés socialistes sont encore en attente de fin d’enquête depuis des années car il faut en moyenne de 15 à 20 ans pour qu’un élu passe en jugement. Cela met en relief l’extraordinaire vitesse de décision de Mme Houlette et souligne le fait que si la presse a été informée – avant même la déclaration officielle du Parquet − d’éléments que les avocats de Fillon n’ont toujours pas et qu’ils apprennent notamment par le Canard Enchaîné, c’est qu’il y a une collusion (peut-être même de la corruption) entre certains personnels du ministère de la Justice et les journalistes de gauche.

Cela dit, je pense qu’il ne faut pas mettre en accusation le ministère de la Justice, qui globalement fait bien et honnêtement son travail, mais le Syndicat de la Magistrature dont Mme Houlette est membre,  qui a un bureau au sein même du ministère et qui est très docile aux instructions de l’Élysée et du ministre qui le financent.

Dans son livre Pilleurs d’État, Philippe Pascot l’ancien conseiller municipal d’Évry, la ville dont Valls était le maire, explique comment le degré de corruption va en augmentant plus on monte dans la hiérarchie de l’État.

Députés (577) et Sénateurs (348) ne sont pas au sommet, mais pas loin. Et cela est corrélé aux multiples privilèges que nos élus s’octroient en les votant, le plus souvent la nuit, quand il y a peu de témoins extérieurs, spectateurs ou journalistes.

Cela fait que la plupart des actes répréhensibles sont passibles de poursuites s’ils sont le fait d’un particulier, mais sont légaux si c’est un élu qui les commet
.

Comme de ne pas déclarer la totalité de ses revenus ou se servir dans les caisses de l’État, ou jouer à cache-cache avec l’argent public comme l’ont fait le ministre de la Défense (Le Drian) et celui de l’Écologie (Royal) récemment, pour la bagatelle de 300 millions.
Cazeneuve, indulgent, appelle cela « un bonneteau budgétaire » (cité par Le Canard Enchainé).

C’est ainsi que les élus paient environ moitié moins d’impôts que les citoyens de la République que Hollande voulait “irréprochable” et qu’ils sont rarement sanctionnés pour leurs détournements d’argent public. Généralement ils écopent d’amendes symboliques avec sursis, comme cet élu de Rambouillet qui a détourné 20 millions d’euros, a été condamné à 20.000 euros d’amende avec sursis et autorisé de fait à garder l’argent volé aux contribuables puisqu’il n’a pas été condamné à rembourser. De plus, c’est la mairie qui a payé les avocats !

Philippe Pascot est de Gauche. Il met donc tous le élus de Droite comme de Gauche dans le même sac, oubliant de préciser que la majorité des délits viennent des Socialistes. De plus il prétend qu’il y aurait des élus qui ne profiteraient pas des avantages qu’ils s’octroient, oubliant que les salaires, les retraites, les conditions de chômage, les pensions de réversion, etc. sont dans des textes de lois, ou réglementaires, qui ont été votés par tous les élus, souvent à l’unanimité, y compris donc Parti Communiste et Extrême-Droite. Donc tous les parlementaires bénéficient des mêmes privilèges exorbitants.

On ignore souvent que de nombreux élus ont un revenu mensuel global supérieur à 30.000 €, Claude Bartolone président de l’Assemblée nationale par exemple, notamment par le cumul de fonctions dont ils peuvent déclarer les revenus séparément, ce qui leur permet de rester dans les tranches basses de l’impôt sur le revenu puisqu’ils peuvent aller jusqu’à cinq déclarations séparées. Ces cumuls autorisés s’appliquent dans bien des cas aux avantages matériels qui y sont liés : voiture, téléphone, internet, taxis, voyages train et avion (en 1ère classe cela va de soi), parfois domestiques gratuits.
Les Socialistes sont de loin les champions dans ce sport non-olympique.

Et il y a les emplois fictifs, une tradition bien ancrée dans la fonction politique française. Entre deux élections, celui qui en a perdu une peut compter sur la solidarité politique de ceux qui sont en place pour une nomination à un poste plus ou moins prestigieux, comme président du Tunnel du Mont Blanc, mais toujours rentable à quelques milliers d’euros par mois, qu’il n’occupera pas sinon symboliquement. La nomination à la fonction préfectorale de fidèles du PS par le Président de la République à la veille de la retraite est une pratique courante et ancienne. Mitterrand et Hollande en ont été les spécialistes et ces jours-ci Hollande nomme beaucoup de préfets fictifs. Elle rapporte environ 4.000 € par mois à son bénéficiaire. Exemples : Le 28 avril 2011, Michel Delebarre a fait valoir ses droits à la retraite de préfet, à l’âge de 65 ans, tout comme l’avait fait le 15 août 2010 Michel Vauzelle. Cela permet à ces deux caciques du PS de toucher aujourd’hui une pension mensuelle de 4.000 € bruts, qui vient s’ajouter à leurs indemnités de parlementaires et d’élus locaux et à leurs retraites déjà acquises : soit 15.124 € brut (Michel Delebarre) et 9.760 € brut (Michel Vauzelle). Sans compter pour chacun une indemnité (forfaitaire) représentative de frais de mandat de député de 6.000 € nets. Et cela, en toute discrétion.

Hollande avait parlé de “République exemplaire”, mais personne n’a, à l’époque, demandé “exemplaire en quoi ?”. Aujourd’hui, on sait qu’il fallait comprendre “exemplaire en extorsion de fonds au bénéfice de socialistes, par l’impôt de manière à ce que ce soit légal”.

Et puis il y a les escroqueries pures et simples : Henri Emmanuelli, comme Jack Lang et Maître Lombard (entre autres) furent inquiétés dans l’affaire de captation d’héritage de Suzanne de Canson en 1987. Une affaire sordide démêlée par le juge toulonnais Jean-Pierre Bernard et qui, in fine, se traduisit par le dépouillement de la milliardaire décédée au profit du Parti Socialiste ! Mais aucun des trois gangsters ni le premier secrétaire du PS, à l’époque Hollande, n’a été sanctionné. C’eût été différent si Sarkozy, Juppé ou Fillon avait trempé dans l’affaire. C’est ça la Justice gérée par les Socialistes : deux poids de mesures, selon que vous serez de droite ou de gauche… et aucune indépendance dès lors que le délit est commis par un homme ou un militant politique, c’est l’État socialiste qui décide de  la sanction, la Justice n’a plus qu’à appliquer.

Et enfin, les fameuses indemnités pour frais, mais Philippe Pascot en parle très bien comme vous avez pu le constater dans la vidéo ci-dessus. Inutile d’y revenir.

Les Socialistes n’ont vraiment ni morale, ni honneur. Jean-Christophe Cambadélis condamné à deux reprises, auto-proclamé titulaire de faux-diplômes et organisateur de Primaires socialistes à la régularité contestable, se permet de faire la leçon à François Fillon. Les services de l’Élysée et les ministères continuent à donner à la presse à leurs ordres, Le Canard Enchaîné, Le Monde, L’Obs, Libé… des infos contestables concernant François Fillon, et maintenant préparent l’exécution politique de Nicolas Sarkozy par son renvoi en correctionnelle sur une affaire déjà jugée et pour laquelle il a payé 11 millions d’euros. Une décision qui risque de se retourner contre ses initiateurs dans la mesure où l’un des deux juges chargés de ce dossier s’est opposé à ce renvoi. Dans la mesure surtout où tout cela concerne le financement de la campagne de 2012. Mais il n’est toujours pas question d’examiner de près la situation du président Hollande, des ministres Cazeneuve, Le Drian, Royal, des 57 députés socialistes toujours en attente de jugement, de l’origine de la fortune colossale de Marisol de Menthon, alias Touraine.

L’affaire Fillon a trop duré, Fillon s’est expliqué, attendons la décision de la Justice : « Il fallait cette explication, car il y a une véritable lapidation médiatique. Il y a une entreprise de destruction d’une candidature, pas seulement de François Fillon mais d’un courant de pensée, et je vois bien que nos électeurs sont furieux. Ils ont été sidérés, et c’est pour cela que François Fillon devait exprimer des regrets et des excuses. Mais aujourd’hui ce peuple de droite, du centre, ne veut pas qu’on leur vole cette élection présidentielle » (Bruneau Retailleau, sénateur de Vendée).

L’Imprécateur


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« PÉNÉLOPEGATE » : ADIEU VOLTAIRE, VOICI SENGHOR !
(Marc Le Stahler)

Cliquez sur les images pour les agrandir.


L’ENA, ou le “mal français”

Outre la corruption endémique qui gangrène le personnel politique depuis près de 60 ans, l’une des pires racines du mal français reste bien l’ENA.

Initialement destinée à former les cadres de l’administration (“les grands commis de l’État”, comme on disait délicieusement alors), ce nid de frelons secrète une nouvelle caste qui s’est octroyée le droit de conduire les affaires du pays.

Dotés d’une machinerie intellectuelle forgée à la bienpensance, porteurs (sains ?) de la doxa officielle, une bonne partie des jeunes énarques fraichement émoulus commencent par se répandre dans les cabinets ministériels et la haute administration, pour se lancer rapidement vers l’objectif suprême : devenir parlementaires, ministres, voire plus pour les plus experts en gestion de carrière.

Je suggère aux lecteurs curieux de visionner la vidéo de ce jeune énarque boutonneux qui, naïvement, expliquait en 1989 son désir d’être élu député par l’absence totale d’intérêt à son travail d’inspecteur à la Cour des Comptes.
C’est sur la vidéothèque de Minurne (n° 6). C’est assez gratiné, mais on n’aurait pas dû rire…

Pourtant, l’ENA, considérée comme l’école de la haute fonction publique, n’est pas à jeter avec l’eau du bain. Il faut la réformer, et surtout supprimer ce privilège digne de l’Ancien Régime qui autorise les haut-fonctionnaires en mal de politique de se faire “mettre en disponibilité”, et pour certains, heureux bénéficiaires de nombreux mandats successifs, jusqu’à l’âge de la retraite (voir Juppé et Fabius) !

Cet avantage considérable les place éminemment en situation de privilégiés face aux salariés du privé, aux entrepreneurs, aux professions libérales, qui n’ont, eux, quasiment aucune chance de retrouver leur poste après un mandat parlementaire.

Et ce en contradiction totale avec l’article I de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». 
 
Tout cela est d’ailleurs clairement évoqué sur le projet de gouvernement de Minurne.

Article 111
Après un premier mandat parlementaire, et en cas de réélection, les fonctionnaires titulaires réélus ne pourront plus bénéficier du droit de mise en disponibilité. Tout fonctionnaire réélu député ou sénateur devra donc, pour siéger, démissionner de son poste administratif.

Article 22
L’École Nationale d’Administration sera réformée, modernisée et réorientée vers sa vocation originelle (le service de l’État et non la préparation de carrières politiques). Elle sera partiellement administrée par des personnalités issues du monde de l’entreprise.
Il sera mis un terme à la pratique par l’exécutif de nominations de « préfets hors-cadre ».

De la promotion Voltaire à la promotion Senghor

Sans le mesurer encore totalement, on sent bien le mal qu’a pu faire à la France la Promotion Voltaire, sous la conduite de son leader François Hollande et de l’inénarrable Ségolène…

ENA promotion Voltaire

On ne peut que craindre ce que nous prépare la Promotion Senghor, sous la conduite d’Emmanuel Macron… 

  • Hollande avait perdu d’avance, et il le savait.
  • Hamon et Mélenchon vont se neutraliser l’un-l’autre par leurs programmes d’un autre âge.
  • Marine Le Pen, bien que favorite des sondages au 1er tour, ne parviendra pas − sauf surprise exceptionnelle, mais on en voit quelques unes ces derniers temps − à réunir les 18 millions de suffrages nécessaires au 2ème tour.

Il ne restait plus au Système qu’à inventer une machine susceptible de rebattre les cartes, en éliminant définitivement Fillon pour gagner la présidentielle, diabolique complot visant à voler une fois de plus l’élection à un peuple au bord de la crise de nerfs.

Cette machination porte un nom : Macron.

Emmanuel Macron, l’homme providentiel du Système

  • Après 2 ans passés à l’Élysée comme Secrétaire Général Adjoint, ce jeune homme pressé fut donc nommé à 36 ans Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
  • C’est un proche de Gaspard Gantzer, Conseiller en Communication de Hollande et de Mathias Vicherat, Directeur de Cabinet d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris.
  • On sait aussi que Boris Vallaud, le mari de Madame Belkacem, fut au cabinet de Montebourg, pendant que son ami Étienne Grass était, lui, au cabinet de Najat.

De petits arrangements entre amis… 

La promotion Senghor n’avait pas attendu Hollande pour infiltrer les artères du pouvoir. On trouvait les impétrants auprès de Xavier Bertrand, Éric Wœrth, et même à l’Élysée.

ENA promotion Senghor

Ils se sont presque tous, depuis, recyclés dans la banque et la finance. 

LES MÉDIAS A LA BOTTE DE MACRON !

Avec l’élimination de Sarkozy, de Juppé, et le retrait volontaire et forcé de Hollande, il semble que le Système, avec la collusion opérationnelle des médias, a bien inventé Macron pour empêcher à nouveau les Patriotes de prendre les rênes de la France.

Éliminer Fillon : dernière étape pour “sauver 2017” ?

Un message circule sur les réseaux sociaux, dont il est impossible de découvrir la source et donc l’authenticité, mais il n’est pas invraisemblable…

Que dit-il en substance ?

Que le dossier concernant la famille Fillon émane du Ministère des Finances ; qu’il aurait été remis à Hollande puis à Gaspard Gantzer, lequel l’aurait transmis à Michel Gaillard, Directeur du Canard Enchaîné et proche de Hollande.

Comme il n’est pas illégal de recruter un membre de sa famille en qualité d’Attaché Parlementaire à condition qu’il s’agisse d’un travail effectif, il convenait alors de prouver qu’il s’agissait d’un emploi fictif pour caractériser le délit.

Entrée en scène de Mme Éliane Houlette, Procureur du Parquet National Financier, qui se saisit opportunément du dossier. Pour fixer les choses, il convient de rappeler que cette dame fut nommée par Hollande sur recommandation de La Taubira (gage de neutralité, à n’en pas douter).

Pas question ici de soutenir Fillon s’il s’avère (ce qui est fort possible) que les postes de Pénélope et de ses enfants aient été fictifs. D’autant que l’intéressé se présentait lui-même volontiers comme un “chevalier blanc” !

Mais, en état de guerre (merci en passant aux militaires de l’opération Sentinelle qui ont neutralisé un islamiste égyptien hier au Louvre), la France en a assez des manœuvres et des petites combinaisons électorales des politiciens carriéristes mus par leur seule ambition personnelle.

Elle a besoin d’hommes et de femmes honnêtes, portés par leur intelligence et l’amour désintéressé de la Patrie.

Il semble décidément que ce soit aujourd’hui une denrée rare…

Marc Le Stahler


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Par avance, merci.


 

LAISSEREZ-VOUS PÉRIR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION EN FRANCE ?

 

Ce texte n’est pas une pétition au sens traditionnel.
Il s’agit simplement d’alerter et de constituer un Comité de soutien en utilisant l’infrastructure, pratique de la pétition qui permet d’être nombreux à signer le même texte.

Laisserez-vous périr la liberté d’expression en France ?

Si la réponse est non, accepterez-vous de faire partie du Comité de soutien de Pierre Cassen et de Christine Tasin ?

Ces deux militants laïques combattent depuis plus de dix ans pour notre pays, en attirant l’attention des Français sur les risques consubstantiels à l’islam et en réclamant une application stricte de la loi de 1905 dite “de séparation des Églises et de l’État”.

Or, depuis l’élection de François Hollande, des dizaines de  procès ont été faits (ou sont en cours d’instruction) au fondateur de Riposte Laïque et/ou à la Présidente de Résistance Républicaine. 40 dépôts de plainte contre différents contributeurs de  Riposte Laïque dont un grand nombre touchent son fondateur Pierre Cassen, accusé d’être le véritable directeur de publication de Riposte Laïque suisse et 12 contre Christine Tasin pour ses écrits ou ses discours sur Résistance Républicaine. Si on n’en a pas oublié…

Sur dénonciation de la LICRA, de la LDH, de SOS RACISME, du MRAP, du CCIF, d’associations musulmanes liées à l’UOIF ou au CCIF… Sur plaintes de Cazeneuve, Hidalgo, Bergé, Fourest, de préfets socialistes, de maires de gauche,  de journalistes… et sur plaintes diligentées, carrément, par le Parquet, alias le Ministre de la Justice, pour ne pas parler des machines infernales  de délation créées par Manuel Valls, le PHAROS et la DILCRA.

L’élection de Hollande et de son équipe a été le début d’une chasse aux sorcières impitoyable. Ces apôtres de la liberté d’expression qui défilaient main dans la main avec l’UOIF au lendemain du massacre de Charlie-Hebdo en criant « Je suis Charlie » se sont révélés être les apôtres d’une nouvelle Inquisition, décidés à interdire toute critique de l’islam.

Chacun est bien entendu libre de défendre l’islam, de ne pas être d’accord avec Christine et Pierre. La liberté d’expression c’est de pouvoir débattre, de pouvoir échanger, argumenter… Or ces nouveaux Torquemada ont décidé d’interdire même de discuter, d’échanger, de penser.

C’est pour cela que nous demandons l’abrogation de la Loi Pleven du 1er juillet 1972. Un procès très important aura lieu le premier mars prochain, celui de Christine Tasin, poursuivie par le parquet sur dénonciation de la LICRA, pour avoir dit « islam assassin » après l’assassinat de 2 de nos policiers à Magnanville par un terroriste musulman ayant laissé un enregistrement dans lequel il cite des sourates du coran… Si Christine Tasin était condamnée, ce serait très grave, cela créerait une jurisprudence telle que plus personne, en France, ne pourrait critiquer l’islam. Nous nous retrouverions comme avant 1789, avec un délit de blasphème institutionnalisé de fait et l’application des lois musulmanes sur notre territoire.

C’est pourquoi  nous vous remercions de bien vouloir dire votre attachement à la liberté d’expression en faisant partie du Comité de soutien à Pierre Cassen et Christine Tasin.

Plus vous serez nombreux à signer plus nos dirigeants comprendront, en cette période électorale, qu’ils jouent avec le feu en voulant museler les Français.

PREMIÈRES SIGNATURES DU COMITÉ DE SOUTIEN :

  • Martial BILD, directeur des programmes du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Hugues BOUCHU, président de la Ligue Francilienne
  • Renaud CAMUS, président du Parti de l’In-nocence et du NON
  • Jean-Louis CHOLLET, Designer-Architecte d’Intérieur − Artiste Libre Expressionniste Engagé
  • Georges CLÉMENT, président du Comité Trump France et du Comité Lépante
  • Tarick DALI, porte-parole de la Droite Libre
  • Christian DELCROIX, conseil d’entrepreneurs
  • Henri DUBOST, responsable d’émission à Radio Courtoisie
  • Fabien ENGELMANN, Maire de Hayange, Conseiller régional
  • Jean-Yves LE GALLOU, ancien député européen, président de Polemia
  • Nicolas GARDÈRES, avocat à la Cour
  • Nicolas GAUTHIER, journaliste
  • Roland HÉLIE, Directeur de Synthèse Nationale
  • René MARCHAND, islamologue, journaliste et écrivain
  • Philippe MILLIAU, président du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Jean-Marc MOSKOWICZ, Europe-Israël
  • Karim OUCHIKH, président du Siel
  • Alain DE PERETTI, Président de Vigilance Halal
  • Frédéric PICHON, Président du Collectif des Avocat Libres
  • Gérard PINCEessayiste, romancier, Président de la Free world Academy
  • Richard ROUDIER, président de la Ligue du Midi
  • Guy SEBAG, avocat au barreau de Paris, retraité
  • Josyane SOLARI, conseiller municipal, Aix en Provence
  • Marc LE STAHLER, Minurne-Résistance
  • Jean-François TOUZÉ, Rédacteur en chef de Confrontation
  • Christian VANNESTE, président du RPF et de la Droite libre, ancien député
  • Uli WINDISCH, responsable de LesObservateurs.ch

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L’AUTORITÉ RECULE PARTOUT !
(Arnaud Beauregard)

article publié par la Ligue Du Midi le 29/01/2017


Pour les Français, l’insécurité est devenue le fléau sociétal de leur quotidien, crainte renforcée ces derniers mois par un élément du même phénomène d’insécurité qui est l’attentat terroriste. Malgré un état d’urgence, un plan « Vigipirate » qui reste au rouge fixe ou encore une opération Sentinelle, seules armes désuètes du gouvernement, l’Observatoire de la Délinquance recense près de quatre millions de crimes et délits en 2016 avec une forte augmentation des violences sur les personnes, des homicides et la « dépouille » engendrée par les cambriolages.  

Ces “mesurettes” qui avaient la haute ambition de « terroriser » l’ensemble des délinquants et des terroristes par la peur du Gendarme semblent rester sans effet sur la voyoucratie. Le besoin de vivre en sécurité est une forte demande du Peuple français parce qu’elle est avant tout un droit naturel et imprescriptible pour nos compatriotes et c’est un devoir pour le politique d’en être garant.

D’une manière générale, l’insécurité frappe principalement les classes populaires des quartiers de cette France dite « périphérique ». Lieux où pour accéder à leur immeuble, emprunter un ascenseur, les habitants et principalement les « Français de souche » et les « immigrés assimilés » doivent se plier aux règles édictées par le caïdat local et subir à longueur de temps des vexations permanentes tels que des crachats, des injures, des menaces et l’angoisse de voir, un soir d’émeute, son véhicule brûlé.

Entre lamentations, envolées lyriques, promesses démagogiques et hypocrisies officielles, cette population de la France des oubliés est prise en otage par une minorité qui fait régner la terreur et conquiert des territoires qui deviennent des « zones de non-droit »… Zones dans lesquelles les lois de la République ne sont plus légitimes où seul l’islam devient de plus en plus la seule autorité de référence.

Nos compatriotes se sentent abandonnés par les pouvoirs publics et exaspérés par cette impunité accordée aux délinquants des « quartiers chauds » qui est devenue une pernicieuse réalité d’immunité, un permis de destruction de notre société. Voilà près de trente années que la sécurité s’est invitée dans le débat politique et électoral, mais le débat semble être figé autour de l’intégrisme majeur de la culture de l’excuse.

La population française est la principale victime de la désertion politique devant l’augmentation de la délinquance. Non, seulement les Français vivent dans la crainte de subir de plein fouet cette violence à cause d’un simple regard mais ils ont bien compris que c’était eux les contribuables, les imbéciles qui respectent la loi, ceux qui acquittent l’impôt et des taxes, qui payent l’addition. L’automobiliste subit les foudres de la « tolérance zéro » tandis que le délinquant est « houspillé » par un simple rappel à la loi.

Ce Peuple de la France des laissés-pour-compte est brocardé à outrance par cette aristocratie de la bienpensance qui au nom de sa sacro-sainte théologie de la lutte contre l’exclusion, profère sans vergogne que ce n’est pas l’insécurité qui augmente mais ce sentiment « réactionnaire » d’insécurité ou encore que la dérive sécuritaire et militaire aggrave en fait le terrorisme.

Pourtant les signes extérieurs de la décomposition sécuritaire de notre société sont innombrables : tout ce qui représente l’autorité ou l’état est agressé (professeurs, sapeurs-pompiers, policiers, agents des transports en commun, médecins, etc.). Les grandes surfaces ou les petits magasins sont régulièrement pillés, incendiés, les voitures de Police sont caillassées ou détruites à l’aide de cocktails Molotov ; de plus en plus de fonctionnaires sont blessés voire lapidés, les rues des villes sont abandonnées aux émeutiers, les transports en commun sont victimes d’actes dignes de piraterie ou d’attaques de diligences. On supprime certaines lignes de transports en commun ou on les détourne de leur trajet initial dans certaines “banlieues chaudes “ ; pour éviter tout risque d’attaque, de dégradation, l’ouvrier doit se résoudre à devenir un piéton, il n’a plus le droit de pouvoir rentrer chez lui après une journée de labeur en transport en commun !

L’autorité recule partout, les établissements scolaires sont gangrénés par le racket scolaire, les professeurs sont menacés, frappés et avec l’interdiction d’évoquer certains sujets sinon c’est l’émeute. Le trafic de drogue en « vente libre » sévit à tous les coins de rue et la seule réponse proposée par la caste de l’establishment, pour éradiquer, ce fléau est la dépénalisation !

Certains intellectuels et politiques dénonçant « l’échec de la prohibition du cannabis » suggèrent pour mettre un terme à l’économie souterraine de mettre en place une vente encadrée et taxée au même titre que la vente du tabac et de l’alcool. Faut-il en déduire que dans un futur très proche les dealers n’auront plus qu’à déclarer leur activité aux greffes des tribunaux du commerce et s’acquitter de la TVA ? Assimiler la consommation des drogues à celle du tabac et de l’alcool est une hérésie et une perversion intellectuelle car c’est mal connaître les effets du cannabis sur le cerveau des adolescents même si les addictions au tabac et à l’alcool s’avèrent des fléaux sociétaux.

Depuis de nombreuses années, devant la courbe exponentielle des crimes et délits, les poursuites pénales ont tendance à reculer, la justice ne sanctionne plus certaines infractions qui demeurent dans le Code Pénal comme la détention de cannabis pour un consommateur. Le « Rappel à la Loi » est la principale accommodation de la loi pénale sous prétexte d’un désengorgement des tribunaux, ce qui, au contraire, développe une augmentation des faits illicites et le sentiment d’impunité.

Dans une large majorité, les Français souhaitent en finir avec ce système d’impunité qui excuse l’intolérable. Ce laxisme doctrinaire victimise à outrance les délinquants ; quelle que soit la nature de l’infraction, le pédophile est considéré plus comme un malade qu’on continue à autoriser à enseigner, le violeur est justifié par une pulsion sexuelle liée à la tenue vestimentaire de sa victime, le voleur qui a eu une “enfance malheureuse” ou encore l’apprenti djihadiste qui est avant tout une victime de l’exclusion sociale !

Mais les victimes en ont ras le bal de voir toujours les mêmes fanfaronner après leur sortie de garde-à-vue en hurlant des mots poétiques à l’encontre des institutions, forts de l’impunité octroyée par la culture de l’excuse à chaque délit commis. Les carnages récents des attentats à répétition entraînant la mort de plus de deux cent de nos compatriotes, des centaines de blessés, l’égorgement barbare d’un chef d’entreprise ou encore l’assassinat d’un prêtre en plein office religieux préoccupent légitimement la plupart de nos concitoyens : le besoin de restaurer l’autorité et la sécurité, le besoin de protection auxquels aspire le peuple français, seront des thèmes majeurs de la prochaine élection présidentielle. Paradoxalement la lutte contre la violence et la délinquance subies au quotidien par les Français semble être occultée des débats politiques pour l’élection à la magistrature suprême.

Les formations politiques de la Droite nationale ou républicaine auraient-elles peur de se voir reprocher d’instrumentaliser l’insécurité dans le débat politique et de faire un lien « insécurité-culture de l’excuse » ?

La France est au bord de l’explosion face à une telle ampleur de volonté d’affrontement de ces bandes ethnico-territoriales qui se préparent à la conquête définitive de leurs territoires pour les sortir du champ de la République.

Faut-il en déduire que face à cette impuissance de nos gouvernants, la partition des territoires évoquée par le Chef de l’État dans ses confidences aux deux journalistes-écrivains est le choix politique de la fatalité déjà inscrit dans le proche avenir de notre pays ?

Arnaud Beauregard
© Ligue Du Midi


 

EMPLOIS FICTIFS : UNE SPÉCIFICITÉ POLITIQUE FRANÇAISE
(L’Imprécateur)

Pénélope Fillon avait jusqu’ici réussi à se tenir à l’écart de la vie politique. Il fallait absolument salir son mari pour que le candidat de Gauche ait une petite chance d’accéder au second tour de la Présidentielle. La voilà donc au cœur d’un scandale auquel les médias donnent de l’ampleur, oubliant subitement la présomption d’innocence qu’ils revendiquent à cors et à cris quand c’est un élu de Gauche qui est pris à dilapider l’argent de nos impôts.

Un petit rappel de mémoire s’avère donc utile

Si l’on cherche sur Internet la liste des élus de Droite ayant eu affaire à la Justice, on tombe très vite sur le site
http://www.numerama.com/f/118605-t-liste-des-problemes-judiciaires-des-politiciens-de-l39ump.html
où l’on retrouve sans surprise Charles Pasqua et Jacques Chirac, mais aussi Alain Juppé. Constat : la majorité des délits est constitué par l’emploi fictif, immédiatement suivi des trafics sur marchés publics. L’enrichissement personnel est finalement plutôt rare.

À Gauche, une telle liste n’est pas plus difficile à trouver. Deux sont excellentes et se complètent. La première rappelant les délits passés (Mauroy, Mitterrand dont l’énoncé des délits commis prend plusieurs lignes sans même prendre en compte ceux d’avant-guerre, notamment sa participation à des manifestations racistes et antisémites), la seconde ne prend en compte que les élus actuellement en activité.

Il s’agit de la liste établie par le blogueur Pierre Parillo : http://pierre.parrillo.over-blog.fr/article-liste-des-elus-ps-et-de-gauche-condamnes-98170356.html et de celle de notre amie la blogueuse Calculette revolte.exprimetoi.com/t745-listes-des-57

Les mobiles de corruption sont les mêmes qu’à Droite. Mais curieusement, pour des Socialistes, on trouve en quatrième position des infractions graves au Code du Travail et de maltraitance d’employé(e)s : Royal, Hidalgo et Delanoë, entre autres élus socialistes, sont allés devant le juge pour de tels motifs.

Ces deux listes ne tiennent pas compte de deux enquêtes actuelles auxquelles l’affaire de Pénélope Fillon sert de cache-sexe. Celle concernant Bernard Cazeneuve, Jean-Yves le Drian et Ségolène Royal (300 millions d’euros en jeu) ainsi que celle d’Emmanuel Macron qui aurait un peu puisé dans les caisses du Ministère des Finances pour payer des agapes à ses amis d’En-Marche.

Quand on monte à l’arbre, il faut avoir le slip propre (proverbe africain)

La presse et les commentateurs mettent Fillon en avant pour cacher les turpitudes ordinaires de la Gauche au pouvoir ou qui y aspire.

La Cour des Comptes tiendra une audience publique le 20 février après avoir été saisie à propos d’irrégularités concernant environ 300 millions de crédits budgétaires de la part des ministres Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian et Ségolène Royal, selon Le Canard Enchaîné de mercredi dernier. Cela « au terme d’une enquête menée sur certaines pratiques budgétaires en 2014 et 2015 », pour des faits constitutifs d’une « gestion de fait », c’est à dire « le maniement des deniers publics par une personne qui n’est pas un comptable public. »

Selon Bernard Cazeneuve lui même, qui l’a écrit dans son Instruction du 23 janvier 2014 à l’administrateur général du Commissariat à l’Énergie Atomique, il s’agirait seulement « de se livrer à un petit bonneteau budgétaire ». Ben voyons ! Avec l’argent du budget de l’État ! Sur 1,3 milliards affectés au Plan Investissements d’Avenir du CEA, 212 millions ont été détournés sous l’appellation “remboursement” au profit du ministère de la Défense.

De son côté, la ministre de l’Environnement Ségolène Royal « est accusée d’avoir pris, en 2014, quelques libertés dans la gestion d’une enveloppe de 1,5 milliard allouée au financement de mesures de transition énergétiques ». Le litige porte sur 80 millions d’euros. La ministre « n’est accusée d’aucune malhonnêteté, mais d’irrégularités dans l’usage des fonds » précise le journal.

À première vue, il ne s’agit donc pas d’enrichissement personnel des trois ministres socialistes, mais indirectement d’amélioration de leur situation ou réputation politique par la manipulation illégale de fonds publics.

C’est l’un des grands problèmes des élus socialistes : ils considèrent que l’argent pris aux contribuables pour alimenter le budget de l’État leur appartient en propre et qu’ils peuvent en user comme bon leur semble, même après que l’Assemblée Nationale, constituée des représentants du Peuple, ait voté l’affectation des fonds à des usages bien précis.

Le cas MACRON

Voyons maintenant le cas Macron. Longtemps les dirigeants communistes ont eu des comptes très bien garnis à la Banque Commerciale pour l’Europe du Nord dont le directeur était le papa de Vincent Peillon. En ces temps-là (l’avant et le pendant Mitterrand), les dirigeants socialistes allaient à la Banque Lazard qui avait aussi des participations dans la presse de Gauche. Avec Hollande, c’est la Banque Rothschild qui a pris le contrôle des finances socialistes. On a eu plusieurs Rothschild-boys dans les cabinets ministériels et même conseillers privés auprès du président Hollande. J’ai commis une erreur en pensant que Macron, ex-Rothschild-boy lui-même, s’inscrivait dans la lignée. Mais non, Manuel Macron est financé par un financier plus discret quoiqu’extrêmement puissant au niveau mondial, Morgan-Stanley, qui lui a prêté l’un de ses ex-directeurs (forcément “provisoirement ex” pour éviter les accusations de conflit d’intérêts) qui gère les fonds de la campagne Macron. L’autre financier de Macron est le milliardaire Patrick Drahi (14 milliards), propriétaire entre autres de médias comme BFMTV, Libération et L’Express dont l’ex-directeur, le bien-connu Christophe Barbier est, comme par hasard, un soutien actif de Macron…

Mais Macron n’a pas toujours eu ces gros financiers à son service très intéressé. Dans le livre Dans l’Enfer de Bercy, les journalistes Frédéric Says et Marion L’Hour disent que lorsqu’il travaillait au ministère des Finances « Emmanuel Macron a utilisé à lui seul 80% de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère par le Budget. En seulement huit mois, jusqu’à sa démission en août ». 120.000 euros des crédits du ministre à Bercy auraient été utilisés « pour des agapes En-Marche », pour recevoir tel ou tel, pour préparer sa campagne présidentielle.

« En-Marche » est le parti créé par Macron. Dans ce cas, il ne s’agit toujours pas d’enrichissement personnel, mais d’usage d’argent public (nos impôts) pour financer sa promotion politique.

« Il faut prendre l’argent là d’où qu’elle est » disait Georges Marchais. C’est ce que font tous les politiques de tous les partis sans exception qui ont été mis en examen, et probablement d’autres qui n’ont pas été découverts ou dénoncés, oubliant que cet argent est celui de leurs concitoyens qui, eux, le gagnent à la sueur de leur front.

Même le Parti Communiste et le Front National ont leur lot d’enquêtes passées ou en cours, le FN notamment pour ses députés européens accusés d’emplois fictifs, ce qui est paradoxal pour un parti qui veut sortir de l’Europe. Mais ils ne sont pas les seuls. Les syndicats font de même, notamment la CGT avec le 1% qu’elle prélève sur nos factures d’électricité et des centaines d’employés fictifs “prêtés” par différents ministères, dont celui de l’Éducation Nationale. Et aussi la plupart des associations dont aucune des plus grosses en termes d’effectifs salariés ne peut vivre des cotisations de ses membres sans d’énormes subventions publiques et des emplois fictifs.

L’emploi fictif et le détournement d’agent public sont des sources de revenus importantes pour tous les partis politiques et les hommes politiques. Inutile de revenir sur les règles d’attribution d’environ 14.000 euros mensuels à chaque député dont 9.000 pour payer son équipe et 5.000 pour des frais qu’il n’a pas à justifier.

Restons sur les emplois fictifs puisque c’est le scandale du jour

On parle d’emploi fictif lorsqu’une personne perçoit un salaire ou des indemnités pour une activité qu’elle n’exerce pas, par exemple en continuant à travailler pour son parti politique au lieu d’effectuer le travail pour lequel elle est censée être rémunérée. C’est un délit. L’emploi fictif est une source importante de financement occulte des grands partis politiques et des syndicats en France, leur permettant de financer leurs activités et leurs permanents. Parfois il est la source d’enrichissement personnel. Les points de chute privilégiés sont les administrations, certains services publics, les grandes associations subventionnées ou de grandes entreprises, au sein desquels le “travailleur fictif” ne vient souvent même pas en attendant la reconquête du pouvoir à la prochaine élection.

Exemples : Ségolène Royal vice-présidente à la Banque d’Investissement, Cambadélis à la MNEF, etc. La loi Debré donne aussi des indemnités de chômage exceptionnellement élevées et de longue durée aux élus non réélus. La France est particulièrement concernée par ce phénomène car non seulement son secteur étatique est très important (près de 6 millions de fonctionnaires) mais aussi parce que la politique n’y est pas une expérience temporaire, mais une carrière à vie, contrairement à beaucoup d’autres pays où il existe après la politique une vie et une carrière séparées.

Les hommes politiques français font donc souvent de la politique jusqu’à leur mort, ce qui explique non seulement leur grande longévité politique, mais également le fait que de véritables réseaux d’entraides se mobilisent à chaque défaite ou alternance pour éviter qu’ils soient obligés de chercher du travail en cas de défaite politique.

Cela n’excusera pas Pénélope Fillon si elle n’a pas travaillé pour son homme politique de mari, mais rendra compréhensible son poste d’attaché parlementaire si elle a travaillé pour lui.

En attendant la Gauche se réjouit de l’occasion qui lui est donnée d’affaiblir Fillon.

L’Imprécateur


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LES PRÉDICTIONS DE LA “ROYAL VOYANTE” : « IL NE FERA PAS FROID EN JANVIER »
(L’Imprécateur)

Vous vous en souvenez peut-être, dès le 27 septembre 2016 Minurne avait annoncé que nous allions vers un refroidissement climatique. C’était dans l’article de l’astronome Valentina Zharkova. Depuis, les recherches menées par les astronomes montrent que dans le milieu du siècle, la Terre pourrait se retrouver à un niveau de conditions similaires à celles vues la dernière fois dans les années 1600 − pendant le minimum de Maunder. Cela peut avoir des implications sur les températures de la Terre. Les cycles solaires futurs serviront comme un test de travail des astrophysiciens, mais certains spécialistes du climat, partisans du réchauffisme anthropique, n’ont pas accueilli avec enthousiasme ces recherches et même essayé d’obtenir la suppression de ces nouveaux résultats.

Notre continent serait donc en passe de subir son pire hiver depuis 100 ans ? Le froid est censé atteindre des records en janvier et février, et il faudrait attendre le mois d’avril pour retrouver un peu de chaleur ! « C’est complètement faux », avait tranché en novembre dernier Olivier Proust, révisionniste à Météo France.

Début novembre, L’Imprécateur avait alerté sur la probabilité d’un mois de janvier très froid en s’appuyant sur les prévisions de RTE (Réseau de Transport Electrique) *. La sécurité d’approvisionnement électrique de l’hiver 2016-2017 s’annonçait plus délicate à assurer que lors des hivers précédents, en raison de l’indisponibilité de plusieurs sites de production nucléaire délibérément arrêtés par l’Autorité de Sûreté Nucléaire sur ordre du Ministère de l’Environnement. La ministre, Ségolène Royal, voulant montrer que les énergies renouvelables sont en mesure de remplacer le nucléaire et que le nombre de centrales en activité peut donc être réduit, avait argumenté qu’il n’y aurait par de coupures en janvier. Le développement des énergies renouvelables, les capacités d’importation et les économies d’énergie permettraient de compenser la baisse globale de production des sites nucléaires.

En cas de vagues de froid importantes et durables en dessous des normales de saison, RTE disait de son côté, dès le 8 novembre, qu’il pourrait être amené à mettre en œuvre des solutions exceptionnelles pour préserver l’alimentation électrique des Français le matin (08:00-13:00) et/ou le soir (18:00-20:00) en jours ouvrés.

Les mesures exceptionnelles qu’envisageait RTE étaient les suivantes. « En premier lieu, l’utilisation du dispositif d’interruptibilité, interrompant la consommation de 21 sites électro-intensifs volontaires, permettrait de réduire ponctuellement les besoins électriques de 1.500 MW. RTE pourrait ensuite baisser la tension de 5%, réduisant ainsi la consommation de 4.000 MW (l’équivalent de la consommation de Paris intra-muros et Marseille réunies) sans interrompre l’alimentation électrique des Français. En cas de déséquilibre extrême entre la consommation et la production, RTE pourrait enfin avoir recours, en ultime solution, à des délestages programmés, momentanés et tournants qui permettent de maintenir l’électricité du plus grand nombre de clients possibles. »

Pour permettre à chaque consommateur de contribuer à la sécurité électrique, RTE a lancé le 5 décembre un nouveau dispositif d’alerte “citoyen” (sic) permettant de réduire le risque de coupure d’alimentation électrique durant les heures de tensions (08:00-13:00 et 18:00-20:00). En cas de situation particulièrement tendue en raison de l’indisponibilité du parc de production et de températures froides, l’application éCO2mix diffusera des alertes incitant les consommateurs à réduire leur consommation par des gestes simples tels que : démarrer les appareils de lavage (lave-linge, laves vaisselles,…) en heures creuses, baisser la température des pièces de 1° à 2°C avant de quitter son domicile, éteindre la lumière dans les pièces inoccupées,… Ces alertes seront diffusées sur smartphones, tablettes, et sur le site www.rtefrance.com/eco2mix.

Ségolène n’y croyait pas ! Avec le réchauffement annoncé par COP21, et la précision du très discipliné Olivier Proust, c’était impossible. Donc, il n’y aurait pas de coupures ou de restrictions de consommation en janvier. Pourtant nous y sommes !

En octobre, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a mis en demeure EDF de procéder à des arrêts forcés sur une vingtaine de réacteurs qui fonctionnaient parfaitement bien sous prétexte de vérifier certains générateurs de vapeur. Du coup, la France compte 10.000 mégawatts en moins de capacités de production nucléaire. EDF a procédé rapidement aux vérifications exigées et demandé l’autorisation de réouverture des centrales arrêtées. Mais cette autorisation n’est jamais venue sur ordre du ministère. Et le pire, c’est que les énergies renouvelables, gaz, charbon, etc. très polluantes, ont connu des difficultés et produisent 1.300 MW de moins que prévu. De plus, par grand froid le vent tombe fréquemment et les éoliennes sont à l’arrêt, raison pour laquelle il faut les doubler de centrales à charbon, comme l’a fait l’Allemagne, devenue du fait de l’arrêt de ses centrales nucléaires le premier pollueur énergétique d’Europe. Bravo les Verts !

Faute d’autorisation de l’ASN, EDF a révisé en baisse pour la troisième fois sa production nucléaire, désormais prévue entre 378 et 385 tétrawattheures (TWh), contre 414 visés initialement. Son patron, Jean-Bernard Lévy, a déclaré qu’il faisait de son mieux « pour avoir le nombre maximum de réacteurs en service ». Mais, a-t-il ajouté, « l’ASN ne nous a pas autorisés à redémarrer certains réacteurs en dépit de notre demande ».

Les décisions de Madame Royal sont politiques, pas scientifiques : le risque d’une pénurie de courant cet hiver peut-il être écarté ? « Oui », a assuré la ministre de l’Énergie, Ségolène Royal, sur Europe 1. « Non » répondent Vincent Maillard, le président de Plüm Énergie, RTE et EDF. Qui est le plus crédible ?

Les bêtises de Madame Royal ont un coût : les fermetures de centrales nucléaires exigées en octobre d’EDF, alors qu’il n’y avait aucune urgence et la possibilité de les étaler dans le temps, ont déjà coûté 1 milliard. L’obligation d’importer du courant va coûter cher elle aussi, alors qu’avec nos centrales nucléaires en activité normale dès décembre, c’est la France qui aurait pu exporter de l’électricité chez ses voisins qui en manquent. Seule l’Allemagne peut exporter, un peu, à partir de ses centrales à charbon très polluantes. Elles peuvent surproduire du courant à exporter vers la France tant que les éoliennes tournent grâce aux vents venant du Nord-Est, actuellement dominants, qui apportent sur la France le grand froid actuel et la pollution aux particules fines et au CO2 du charbon brûlé. Comme solution écologique, on ne pouvait imaginer rien de plus stupide. Mais les Verts et le gouvernement savent que les frontières arrêtent la pollution !

 OU   ?

Allez-vous démissionner, madame la ministre de l’écologie ?

Non, bien sûr. Un élu socialiste nommé par le président Hollande n’est jamais responsable de ses bêtises.

L’Imprécateur

* Voir aussi : http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0211472531136-electricite-la-mise-en-garde-de-rte-pour-cet-hiver-2041247.php?Aiga0sRogMEdK2hS.99#xtor=RSS41


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MLS

 

 

L’HONORABLE LUC REINETTE
INDÉPENDANTISTE GUADELOUPÉEN
(Marc Le Stahler)

En Guadeloupe, on se prépare, semble-t-il, à recevoir chaleureusement Marine Le Pen en réitérant l’accueil réservé à son père en Martinique en 1987 (où des manifestants l’avaient proprement empêché de débarquer) puis en 1997 (où il fut agressé en zone de transit par quelques excités désœuvrés → voir la vidéo ci-dessous).

Jeudi 12 janvier 2017 la station (publique) Guadeloupe 1 avait invité un certain Luc Reinette, ancien terroriste bien connu localement appartenant au milieu indépendantiste, dans l’émission “La Grande Interview” animée par le  journaliste Claude Danican.

Le thème de l’émission était tout un programme à lui tout seul : « FAUT-IL AUTORISER MARINE LE PEN À VENIR EN GUADELOUPE ? »

On peut légitimement s’étonner de la pertinence d’une telle question, posée par une radio nationale (ex-RFO), s’agissant d’une candidate à l’élection présidentielle, de surcroit chef d’un parti devenu le Premier Parti de France.

Il faudrait donc maintenant, en 2017, une “autorisation” pour qu’une citoyenne de la République ait le droit de fouler la terre guadeloupéenne, département français depuis 1946 ?

Et qui donnerait cette “autorisation” ? − Le préfet de la République ?

Luc Reinette, membre du CIPN (Comité International du Peuple Noir), collectif composé des associations CIPA – CIPN – COMBAT OUVRIER – U.P.L.G, s’est exprimé en direct sur une radio nationale au nom de ces associations, qui, ensemble, ne représentent d’ailleurs qu’une faible minorité de la population guadeloupéenne.

Luc Reinette,  indépendantiste guadeloupéen, ex-terroriste

“L’honorable” Luc Reinette affirme alors, en toute simplicité, que le CIPN « ne laissera pas Marine Le PEN fouler le sol de la Guadeloupe, ni s’exprimer ».

Et pour faire bonne mesure, il la met au défi de débarquer en Guadeloupe.

Outre une atteinte aux droits fondamentaux, qui plus est portée contre une candidate aux élections présidentielles, il se trouve que cet individu est un ancien activiste indépendantiste, plusieurs fois condamné et incarcéré pour actions terroristes, aussi bien à Paris qu’en Martinique, en Guyane et en Guadeloupe.

Et tout ça se passe tranquillement, dans la bonne humeur, sur une chaîne publique, sur le sol français, en plein état d’urgence…

Dans les années 1980/1985, Luc Reinette et ses comparses, avaient créé le GLA (Groupe de Libération Armée) puis l’ARC (Alliance Révolutionnaire Caraïbe).

Ils commirent alors de nombreux attentats par armes à feu, bombes ou incendies et furent responsables de plusieurs morts et de nombreux blessés.

Voici un bref aperçu de leur pedigree :

  • 6 mars 1980 : attentat contre Raymond Viviès, blessé par balle.
  • 13 avril 1980 : incendie des studios de France 3 à Pointe-à-Pitre.
  • 15 juillet 1980 : Yves Jouandon est blessé par balle.
  • 4 août 1980 : attentat contre le commissariat de Sainte-Anne.
  • août 1980 : le GLA lance un ultimatum: les non-guadeloupéens doivent quitter la Guadeloupe avant le 31 décembre (« la valise ou le cercueil », pour ceux auxquels parle encore cet aimable avertissement).
  • 16 septembre 1980 : attentat contre un yacht appartenant à un homme d’affaires, et contre une vedette de la gendarmerie.
  • 17 septembre 1980 : attentat à l’aéroport de Guadeloupe, 1 mort.
  • 17 novembre 1980 : multiples attentats (hôtel Méridien de Saint-François, Banque de Pointe-à-Pitre, gendarmeries à Basse-Terre, Bouillante, Anse Bertrand et préfecture de Basse-Terre).
  • 5 décembre 1980 : attentat contre le Conseil Général de la Guadeloupe et le Palais de justice.
  • 24 décembre 1980 : attentat contre la station FR3, plusieurs blessés.
  • 28 décembre 1980 : attentat à l’aéroport de Pointe-à-Pitre, 1 blessé.
  • 30 décembre 1980 : attaque contre Alain Guggenheim, secrétaire général du Conseil Régional du patronat guadeloupéen, 1 blessé par balle.
  • 3 janvier 1981 : incendie du Palais de Justice de Fort-de-France.
  • 5 janvier 1981 : attentat au siège de Chanel à Paris, 1 blessé.
  • 24 janvier 1981 : attentat contre le train Roissy-Paris, 1 mort.
  • 1er février 1981 : tentative d’attentat contre un hôtel, attribué au GLA.
  • 29 janvier 1981 : attentat au Palais de Justice de Paris.
  • 18 février 1981 : attentat contre un appartement à Jarry, 1 blessé.
  • 27 février 1981 : une journaliste de France 3 est séquestrée.
  • 14 juillet 1981 : attentat contre les bureaux d’Air France à Pointe-à-Pitre.
  • 28 mai 1983 :  attentats à la Guadeloupe, à la Martinique, en Guyane et à Paris.
  • 31 mai 1983 : attentat contre les mairies du XXème et du Xème arrondissement de Paris.
  • 22 juin 1983 : 4 attentats à Paris contre Air France et le musée des arts africains et océaniques.
  • 30 août 1983 : 2 attentats à Paris.
  • 14 novembre 1983 :  6 attentats en Guadeloupe. 20 blessés.
  • 25-30 novembre 1987 : 21 attentats à la Guadeloupe.
  • 24 décembre 1983 : attentat en Martinique.
  • 26 février 1984 : attentat contre un local du LPG.
  • 26 avril 1984 : 15 attentats en Guadeloupe.
  • 13 mars 1985 : attentat contre le restaurant l’Escale où se trouvait la permanence du Front National : 3 morts, 10  personnes grièvement blessées. 

Le 10 février 1985, Luc Reinette, chef de l’organisation terroriste ARC, est condamné, pour violences et attentats, à 23 ans de prison.

Le 16 juin 1985, Luc Reinette, Henri Amédien et Henri Bernard, s’évadent de la prison de Basse-Terre et constituent un Conseil National de la Résistance Guadeloupéenne (excusez du peu !) afin de lutter contre le “péril Blanc” (non, non, ils ne sont pas racistes).

Luc Reinette est repris en 1987 et fait connaissance avec d’autres lieux au climat moins hospitalier (Fleury-Mérogis, La Santé, Fresnes) avant de bénéficier en juillet 1989 d’une vaste loi d’amnistie votée sous le gouvernement Rocard (on est encore sous le choc de l’affaire d’Ouvéa en Nouvelle Calédonie).

Les idéologues/indépendantistes que sont Luc Reinette et ses complices n’ont pas l’intention de cesser leur combat pour l’indépendance : « Aucun d’entre nous n’a renoncé à l’indépendance nationale ! » a proclamé Luc Reinette pendant le blocage de la Guadeloupe avec Élie Domota et le LKP en 2009 (information publiée par L’Express le 25 février 2009).

En avril 2010, ils créent un nouveau mouvement indépendantiste : le FKNG, Fos pou Konstwi Nasyon Gwadloup (Force pour construire la nation guadeloupéenne).

Si elle maintient son projet de visite à Pointe-à-Pitre malgré l’interdiction prononcée par ce grand résistant démocrate, espérons que le traitement réservé à Marine Le Pen sera aussi doux que la petite gifle assénée par le jeune breton de Lamballe à Manuel Valls et qui fait tant couler d’encre depuis 2 jours.

Marc Le Stahler

Addendum – Paris, jeudi matin 19 janvier 2017 

Un ami lecteur de Minurne nous a signalé un article de CCN Focus, que nous reproduisons ci-dessous in extenso.

La situation se crispe manifestement vers une attitude extrémiste qui ne saurait représenter, ni la volonté, ni même les intérêts bien compris des Antillais (voir la remarque d’Henri Dorol qui reconnaît lui même « ne pas parler au nom des Guadeloupéens, mais au nom des “valeurs fondamentales” » en s’arrogeant bien entendu le droit de définir lui-même lesdites “valeurs” et celui de désigner ceux qui les transgressent !).

On ne peut mieux faire dans le dogmatisme, l’intolérance, le racisme et pour tout dire le totalitararisme.

L’article ci-dessous est visible en cliquant sur le lien suivant :
http://www.caraibcreolenews.com/index.php/focus/item/7746-guadeloupe-mobilisation-marine-le-pen-ne-sera-jamais-bienvenue-aux-antilles

Guadeloupe − mobilisation : Marine Le Pen ne sera jamais la bienvenue aux Antilles ! 

Pointe-à-Pitre. Mercredi 18 janvier 2017. CCN.

Les organisations politiques et les jeunes artistes réunis au sein du collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” qui refuse que Marine Le Pen foule le sol guadeloupéen ont été catégoriques : hors de question que la candidate du FN ou l’un de ses proches vienne tenir discours sous nos latitudes ! Un discours qualifié de « poison de la division » par les différents membres du collectif qui s’est réuni lundi au Centre Rémi Nainsouta à Pointe-à-Pitre. Garcin Malsa, le président du MIR, avait lui fait le déplacement depuis la Martinique pour apporter son soutien à la mobilisation qui débute à l’approche des élections présidentielles françaises. Au vu des propos tenus, Marine Le Pen sait désormais qu’elle est très attendue…

La table dressée dans la salle Chevalier de Saint-George du centre  Rémi Nainsouta avait pour but de faire barrage à la venue de Marine Le Pen en Guadeloupe. Dix représentants d’organisations face à une assemblée déjà toute acquise à leur cause. Ces hommes sont des militants, certains de longue date, à l’instar de Luc Reinette qui a été le premier à prendre la parole et qui a animé cette conférence de presse. Il a d’abord lu un texte rédigé pour l’occasion et a permis à chacun de contextualiser ce qu’est le Front National.

Claudy Caire, proche du Collectif des artistes, a énuméré les inculpations des différents membres du parti de Marine Le Pen ainsi que les chefs d’accusation pour lesquels ils ont été condamnés. Pour certains, c’est de la prison ferme qui est venue sanctionner des poursuites pour diffamations dans le meilleur des cas, voire, incitation à la haine raciale dans d’autres plus graves. Le jeune militant qu’est Claudy Caire a fini son intervention en affirmant avec force : « Nous devons prendre des positions claires par rapport à ce parti ».

Avant lui, c’est Jean-Marc Galice, membre de l’Union Populaire pour la Libération de la Guadeloupe (UPLG) qui avait la parole et a tenu à lancer un avertissement aux élus guadeloupéens qui auraient l’intention de recevoir la candidate FN. Il leur a rappelé que « Marine Le Pen pa ni plas an Gwadloup » (Marine Le Pen n’a pas sa place en Guadeloupe). Reste à savoir si cette menace sera entendue…

Quand certains se demandent ce qu’il advient de la liberté d’expression et de mouvement à laquelle pourrait prétendre Marine Le Pen, le collectif leur répond qu’ils tiennent une position radicale face au discours raciste du Front National. Ils ne conçoivent pas qu’un tel déferlement d’intolérance ait lieu ici où une majorité de la population est afro-descendante. Ce serait « être sans dignité » que de « les laisser venir parler ici » pour l’artiste Kéros-n, également membre du collectif. Ce dernier a affirmé être en guerre contre le FN, « un parti créé par des racistes » (sic).

Henri Dorol du Comité International des Peuples Noirs (CIPN) est revenu sur un reproche formulé et précise : « nous ne parlons pas au nom des Guadeloupéens mais au nom des valeurs fondamentales ». Tous sans exception ont tenu à rappeler que c’est justement au nom de la démocratie et des valeurs humaines qu’on ne pouvait décemment pas offrir une tribune à celle qui distille un discours haineux. Selon ses théories, toute personne ne possédant pas la carte d’identité française représente un danger qu’il faut expulser hors des frontières.

Alex Dufeal, militant martiniquais de Combat Ouvrier a rappelé qu’en juin 1987, Marine Le Pen et son père avant elle, n’ont pas pu séjourner en Martinique, pas même de descendre de l’avion. Garcin Malsa du Mouvement International de la Réparation et de l’Esclavage (MIR) est allé dans le même sens. Il a commencé par féliciter les jeunes artistes  qui s’engageaient pour l’avenir de  leur pays et leur a dit à quel point il était fier d’eux. Le président du MIR a tenu à rendre hommage au Père Cherubin Céleste, décédé le weekend dernier, qui a apporté une « grande contribution aux combats des peuples afro-descendants ». Il a rappelé que même l’ONU reconnaît que les peuples noirs sont les plus marginalisés et discriminés et ce partout dans le monde. Il a donc exhorté les personnes présentes à ne pas l’oublier et à faire en sorte que cela change. « Nou pa ni prétansyion palé pou pèp Gwadloup é pèp Matinik, sé la dignité humaine nou ka défann », nous n’avons pas la prétention de parler pour les peuples guadeloupéen et martiniquais, « c’est la dignité humaine que nous défendons », a-t-il conclu.

Le collectif a précisé qu’il installait un comité stratégique en vue de préparer l’éventuelle venue aux Antilles de Marine Le Pen. À cette fin, une coordination avec la Martinique est organisée car face au silence, voire, la complicité de certains élus, ces citoyens considèrent qu’ils ont le devoir de s’indigner et de tout mettre en œuvre pour rendre impossible un voyage du FN dans nos  pays. 

*  Les organisations politiques membres du Collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” :  le CCIPPA, le CIPN, Combat Ouvrier, FKNG !, Rebelles et l’PLG.

 

LA MAFIA DES ASSOCIATIONS D’AIDE AUX MIGRANTS
(L’Imprécateur)

Extrait du chapitre II / article 21 du Projet de Gouvernement  de Minurne :

« Les subventions accordées par l’État, les Territoires et les Communes seront attentivement contrôlées et révisées à la baisse, au moins jusqu’à ce que la dette publique soit apurée. Elles devront être justifiées par un réel et indiscutable intérêt national, territorial ou local et non par des considérations subjectives et/ou des intérêts électoraux ou catégoriels.
« Les subventions publiques aux associations à vocation humanitaire, sociale, sociétale, culturelle, cultuelle, devront être soumises à un contrôle citoyen très strict, dont les modalités seront précisées par un texte réglementaire voire législatif, qui interdira formellement les financements directs ou indirects de construction de nouveaux édifices religieux dans le strict respect de la Loi de 1905.
« L’utilisation faite par les subventions publiques fera l’objet d’un rapport annuel précis aux organismes financeurs et d’un audit régulier par ceux-ci. »

  • 1er septembre : « #rentreedesclasses : la preuve la plus éclatante du Grand Remplacement en cours. Il suffit de regarder d’anciennes photos de classe… »
  • 5 septembre, sur LCI : « Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91% d’enfants musulmans. Évidemment que c’est un problème. Il y a des seuils de tolérance… »

Robert Ménard a touché à un tabou. Il est interdit d’exprimer une opinion dissidente sur le sujet de l’immigration, du multiculturalisme, de l’islam, maintenant de l’IVG, bientôt du socialisme. Le voilà donc poursuivi en justice pour provocation à la haine par les deux officines socialistes (dont c’est le métier puisqu’elles sont payées pour ça : la LICRA et le MRAP).

Ces associations (en réalité des sociétés commerciales financées par nos impôts) se sont fait une spécialité des procès en sorcellerie et empochent de confortables indemnisations lorsque les tribunaux leur donnent raison.
− Pour la bonne cause qu’elles prétendent défendre ?
− À voir !

Commençons par trier les associations, ce que la Loi permet de faire, mais que le pouvoir en place ne veut pas faire.

Celles qui sont utiles : les plus nombreuses (un peu plus de 90%).

Elles travaillent dans les loisirs, le sport, l’aide sociale (aide aux Anciens ou à l’enfance, aide aux mères en difficulté ou aux malades, médecine, sports, loisirs, etc.). Ce sont celles qui coûtent le moins cher à la collectivité. Dans leurs budgets, on trouve moins de 20% d’argent public provenant des impôts, l’essentiel étant financé par les cotisations de leurs membres et quelques menues recettes extérieures.
Exemple : “Médecins Sans Frontières”, qui n’a que 9% de son budget d’origine publique.

Celles qui sont inutiles, voire nuisibles : un peu plus de 7 %.

Elles ont généralement très peu de membres, des budgets colossaux, une audience médiatique disproportionnée avec leur objet et le nombre de leurs adhérents, une gestion opaque des impôts qu’elles perçoivent sous forme de subventions d’origines ministérielles diverses.
Mais elle servent la politique socialiste de rééducation du peuple pour faire « l’homme nouveau ».

Globalement − utiles ou inutiles − les associations françaises gèrent 80 milliards d’euros par an, dont près de la moitié proviennent de subventions publiques.

II y a 1,3 million d’associations en France.

  • 80% ne reçoivent aucune subvention,
  • les 7% inutiles ou nuisibles reçoivent 70% des subventions publiques.

Il y a clairement un traitement profondément inégalitaire de l’argent public par le gouvernement.

Ce chiffre date de 2012, car le gouvernement socialiste entretient depuis une totale opacité sur cette part de l’argent public versé à des intérêts privés. “Privés” puisque les associations sont en théorie créées par des individus finançant avec leurs cotisations une activité dont ils s’efforcent ensuite de démontrer l’utilité au maire, au député, au sénateur, au ministre ou au président de la République.

Comme par exemple LGBT, club de quelques dizaines d’homos-lesbio-bis-trans qui a porte ouverte à l’Elysée pour obtenir un complément de financement avec de l’impôt local ou national.

Certaines font leur beurre avec une activité quasi commerciale de procès, comme celui que le GISTI a intenté à la Marine Nationale. Celle-ci ne serait pas arrivée suffisamment rapidement pour récupérer une barque de migrants qui venait de quitter la côte libyenne, alors qu’elle en avait dûment été prévenue par les passeurs-esclavagistes aux ordres desquels la commission européenne et le gouvernement français l’ont placée.

Canot pneumatique payé par l’Europe, sauvetage payé par nos impôts, recettes du transport encaissées par les passeurs-esclavagistes avant l’embarquement.

Dans ce cas précis, une organisation privée  qui vit essentiellement d’argent public (le GISTI) intente un procès à l’Etat avec l’espoir d’obtenir de la Justice, elle aussi de l’État, une indemnisation qui lui rapporterait encore plus d’argent public dont 90 % environ serviront à financer le train de vie de l’association : indemnités perçues par les dirigeants, frais de restauration, de déplacements, matériel, personnel, véhicules, locaux, et 10% seulement, ou moins, être utiles aux clandestins.

L’ANAFÉ, quant à elle, à porté plainte contre la Police qui a contrôlé et interpellé six migrantes africaines dans la zone d’attente de Roissy sous le prétexte que ce contrôle et cette interpellation de migrants serait « une violence policière ». Dans ce cas, l’objectif est clair : obtenir que les migrants en situation irrégulière et les sans-papiers ne soient plus contrôlés.
ANAFÉ a d’ailleurs demandé en juillet dernier à ses soutiens politiques d’extrême6gauche qu’une permanence d’avocats soit créée dans les aéroports pour que les migrants puissent immédiatement porter plainte dès leur arrivée et demander des indemnisations aux pouvoirs publics !

Ces associations inutiles ou dangereuses fonctionnent comme les familles mafieuses, dans une entraide financière hallucinante.

Exemple. Comme disait Paul Quilès « il ne suffit pas de dire : “des têtes vont tomber”, il faut dire lesquelles ». RESF (Réseau pour l’Éducation Sans Frontière) a été crée en 2004 par le MRAP, la LCR, le PC (Parti Communiste), ATTAC et quelques autres associations et organismes, tous d’extrême-gauche. Objet : scolariser le plus vite possible les enfants de clandestins entrés en France sans papiers (des extra-européens pour la plupart), pour rendre ces clandestins non-expulsables.

En cas de besoin, les associations les plus riches sous-subventionnent leurs amies. Ainsi, le GISTI (Groupe d’Information et de SouTien aux Immigrés) qui a déjà un budget annuel de 750.000€ vit en symbiose financière avec la CGT, l’ANAFÉ, le MRAP, la LICRA, etc. Et il reçoit en outre des sortes de rétro-subventions d’Emmaüs (lequel emploie un directeur financier à 8.000€/mois* uniquement pour gérer ses placements !) ou du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, qui reçoivent de l’argent public.

Les associations dont l’objet est d’organiser l’installation en France de migrants majoritairement sub-sahariens et musulmans sont nombreuses, les plus importantes et les plus riches sont la CIMADE, l’ANAFE (Association Nationale d’Assistance aux Frontières pour les Étrangers), Hors la Rue, le GISTI, France Terre d’Asile et RESF.

Elles gèrent en moyenne 10.000 migrants par mois **.

Le montant des aides peut être estimé à 200 millions d’euros pour celles qui viennent en aide aux clandestins et de 230 millions pour celles visant l’intégration des migrants.

Les 80 milliards du budget global du monde associatif, s’est 4% du PIB de la France, plus de deux fois plus que le budget des Armées, c’est un montant équivalent à celui de la production et de la transformation industrielle agricole, équivalent à l’activité touristique totale de la France.

Pour quel rendement social, ou pour quelle nuisance nationale ?

Car il s’agit à 80 % d’argent public provenant de l’impôt qui sert à financer des activités privées sans contrôle financier, surtout quand il s’agit d’associations politiquement sensibles comme la Ligue des Droits de l’Homme, le MRAP ou la LICRA.

Il y a pourtant une loi qui oblige les associations à tenir une comptabilité, mais elle est peu ou pas appliquée et la gestion de la quasi totalité des associations est réellement opaque, comme celle des syndicats.

Surtout que les Français se rendant compte du niveau élevé de marketing, de corruption et de clientélisme politique dans lequel baigne le milieu associatif dit humanitaire, les effectifs d’adhérents baissent et les recettes des cotisations aussi.

Il en est ainsi pour la Ligue des Droits de l’Homme qui revendiquait plus de 100.000 adhérents en 1930 et en a moins de 10.000 aujourd’hui. Quant au MRAP, il aurait moins de 2.000 adhérents.

Ces associations ont toujours compté sur les contribuables pour les maintenir à flot.

SOS RACISME a ainsi reçu, par exemple, 579.000 euros de subventions publiques en 2009, pour seulement 18.655 euros de cotisations ***.

Sachant que la cotisation des membres est de 35€ par an, cela donne 533 adhérents à jour de leur cotisation.

Autrement dit, pour 35€ de cotisation privée volontaire, SOS RACISME encaisse 1.086€ d’argent public. Une affaire sacrément rentable, typique du fonctionnement de l’économie socialiste.

Un contrôle financier de l’utilisation de tout cet argent public donné à des intérêts privés par le ministère concerné serait utile, car toute association qui reçoit plus de 153 000 euros de subventions ou de dons est tenue de par la loi de publier ses comptes au Journal Officiel.

SOS RACISME a publié ses comptes pour 2009, mais ne l’a pas refait depuis, et elle est loin d’être la seule association dans ce cas. Toutes sont dans l’illégalité.

Un dernier exemple de la nocivité sociale de nombreuses associations parmi les plus subventionnées : l’UNADFI (Union Nationale de Défense de la Famille et de l’Individu) qui se présente comme une association indépendante anti-sectes est une association vit quasi exclusivement de l’argent du contribuable, puisqu’elle est subventionnée à hauteur de 97% par les pouvoirs publics, en l’occurrence l’Éducation Nationale ainsi que la Jeunesse et les Sports ****.

On se demande quelle est la véritable indépendance de pensée de cette association qui, ayant des agences dans presque tous les départements et outre-mer gère un budget colossal.

Elle n’est en fait que l’un des bras-armés de l’État contre la liberté de conscience et d’opinion ; elle a milité pour la théorie du genre et pour l’adoption de la loi interdisant d’informer honnêtement et librement sur l’IVG.

L’Imprécateur


* Martin Hirsch, ex-ministre d’ouverture de Sarkozy, avait (quand il dirigeait Emmaüs) publié une annonce proposant 8.000€/mois à un cadre recruté pour “gérer les actifs de l’association”.
** Selon un rapport de la police aux frontières (PAF) cité par Le Figaro en octobre dernier, il entre en moyenne 10.000 migrants en situation irrégulière par mois en provenance de Syrie, de Libye, d’Érythrée et d’autres territoires d’Afrique subsaharienne après leur appontage en Italie à Lampedusa où les amène la marine italienne et les flottes des associations qui collaborent avec les esclavagistes-passeurs.
Environ 40% de ces clandestins sont appréhendés par la PAF. Le reste essaie de gagner d’autres pays européens, comme l’Allemagne, ou reste clandestinement en France. Tous ces arrivants enrichissent ces associations qui demandent au gouvernement d’ouvrir plus largement les bras au trafic de migrants et de leur donner davantage d’argent.
*** Dernier chiffre connu et publié par Les Dossiers du Contribuable n°1. Depuis, SOS RACISME est silencieuse sur ses comptes.

**** http://www.prevensectes.com/padfi.htm et www.coordiap.com/Document/adfi/adfi_finances.rtf