L’ÉTAT PROFOND AMÉRICAIN – “THE DEEP STATE” (I)
(Jean Goychmann)


1ère partie : L’ÉROSION DE LA DÉMOCRATIE

 

Fondé à la fin du XVIIIème siècle, à l’issue d’une guerre d’indépendance, l’État américain, regroupant un certain nombre d’États fédérés autour d’une même constitution, était une sorte de modèle démocratique dont le reste du monde pouvait s’inspirer. Alexis de Tocqueville – auteur le La Démocratie en Amérique – avait analysé les écrits des premiers présidents américains et conclu qu’une démocratie devait à la fois répondre à l’étymologie (gouvernement du peuple) et au caractère social (égalité des citoyens devant la loi). En découlait directement la séparation des pouvoirs et l’élection du Président, chef de l’exécutif, au suffrage universel.

L’ancien diplomate canadien Peter Dale Scott a consacré plusieurs ouvrages à l’évolution lente de la démocratie américaine vers une sorte de « pouvoir de l’ombre » qui finit par échapper à tout contrôle institutionnel, instaurant ainsi ce qui finit par s’apparenter à une sorte de dictature.

Le premier indice important se trouve dans une observation adressée par Franklin D. Roosevelt au “colonel” House :

« La vérité n’est, comme vous et moi le savons, qu’une composante financière qui s’est emparée du gouvernement depuis l’époque d’Andrew Jackson » [1]

Roosevelt faisait ainsi une allusion directe au rôle joué par les grandes banques américaines lors de la réunion secrète tenue à Jekyll Island (Géorgie) en décembre 1910 qui allait permettre la création de la Réserve Fédérale en 1913. [2]

Nous reviendrons dans un prochain article sur le rôle des puissances financières et le contrôle qu’elles exercent sur l’État fédéral américain. Les prémisses de cet « État Profond » sont enracinées dans leur brève histoire. Dès leur naissance, les États-Unis étaient traversés par deux pensées antagonistes : l’ouverture sur le monde et un instinct de domination répressive à l’encontre de leurs opposants, quelques soient leurs griefs. On peut dire que chaque grand évènement de l’histoire de cette nation (guerre d’indépendance, de sécession ou contre les Indiens) atteste de ce double caractère.

On entend souvent parler de la COG (Continuity Of Government) mais elle est mal définie. D’après les recherches que j’ai pu effectuer, ce concept remonte à 1949 avec l’explosion de la première bombe atomique soviétique. Pour la première fois, il apparaissait possible que la totalité du gouvernement puisse disparaître en cas d’attaque sur Washington. D’où ce programme destiné à assurer la continuité du commandement. Toutefois, nombre d’opérations durant la deuxième guerre mondiale étaient couvertes par un secret indispensable et ne pouvaient être exposées au grand jour. La COG s’inscrivait dans le même principe. Dénommé au début « projet jugement dernier » c’est sous Reagan que le terme COG fut consacré.

Le conflit entre le respect de la démocratie garantie par la constitution et la sécurité des citoyens apparaît comme latent. En cas de mise en œuvre de la COG, qui va exercer le pouvoir ? Cette situation correspond à celle d’une attaque avérée, mais les hommes qui vont exercer le pouvoir sont évidemment recrutés à l’avance, et ils ne sont pas élus. On voit poindre la difficulté car le lien entre le peuple et celui ou ceux à qui il a confié sa destinée est rompu.

Il n’échappera à personne que cette « continuité » dans la conduite des affaires de l’État exige une proximité évidente entre ceux qui exercent légalement le pouvoir – c’est-à-dire ceux qui ont reçu l’onction démocratique – et ceux qui pourraient être amenés à l’exercer si les circonstances l’exigeaient. Les mandats électifs sont toujours d’une durée limitée, mais ce n’est pas le cas de ceux qui pourraient être amenés à les remplacer. Il y a dans la société américaine comme dans beaucoup d’autres, une sorte de dualité de pouvoirs qui pourrait se résumer à : « convaincre ou contraindre » ; la philosophe Anna Arendt parlait de « la persuasion par arguments » ou de « contrainte par la force » Le Ku-Klux-Klan est (simple exemple) directement issu de la seconde.

Le clivage entre ces deux formes préexistantes de pouvoir devait naturellement se retrouver entre les légaux et ceux de l’ombre. Le premier signe a été la création de la CIA (Central Intelligence Agency) dès 1947 [3] destinée à supplanter l’OSS (Office of Strategic Services). Ce dernier, créé à l’entrée en guerre des États-Unis, reprenait le rôle jusqu’alors dévolu au FBI, censé être sous le contrôle de l’Administration américaine. Le passage au statut d’agence de la CIA la mettait délibérément hors d’atteinte de ce contrôle. Cependant, sa mission devait s’exercer à l’international, donc à l’extérieur des frontières américaines. Mais ce pouvoir de l’ombre avait pris d’autres formes. Eisenhower avait commencé une lutte très inégale contre lui [4] et le dénonçait très clairement dans son dernier discours de janvier 1961, juste avant l’arrivée de Kennedy, et dont voici un extrait :

« Nous devons veiller à empêcher le complexe militaro-industriel d’acquérir une influence injustifiée dans les structures gouvernementales qu’il l’ait ou non consciemment cherchée. Nous nous trouvons devant un risque réel qui se maintiendra à l’avenir : qu’une concentration désastreuse de pouvoir en des mains dangereuses aille en s’affermissant. Nous devons veiller à ne jamais laisser le poids de cette association de pouvoirs mettre en danger nos libertés ou nos procédures démocratiques. Nous ne devons jamais rien considérer comme acquis. »

Le divorce entre la CIA et la Maison Blanche est consommé avec l’affaire de « la Baie des Cochons » à Cuba lorsque Kennedy refusa d’intervenir. Trois ans plus tard, le 12 novembre 1963, dix jours avant sa mort, le même Kennedy reprenait l’avertissement à son compte en disant :

« La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions. »

Ceux qui leur ont succédé, Johnson et Nixon, sont restés dans l’optique pacifique du désarmement, initialisé en octobre 1962 après l’affaire des « fusées de Cuba ». Ils se sont opposés ainsi à ceux qu’on allait bientôt désigner comme les « Faucons » par opposition aux « Colombes ». La transition s’est faite durant les mandats de Ford puis de Carter, lorsque les représentants de ce pouvoir de l’ombre ont commencé à saper ce que Reagan qualifiera ensuite comme « l’Empire du Mal ». Durant cette période le JCS (Joint Chief of Staff) ou Comité des Chefs d’État-major des armées, était favorable à une confrontation directe avec l’URSS. À la fin du mandat de Carter, l’État Profond avait pris le pas. Carter, en bon démocrate, s’était opposé à la venue du Shah d’Iran sur le sol américain, mais Rockefeller et Brezinski, deux hommes puissants de l’État Profond, lui forcèrent la main, entraînant la prise d’otages de l’ambassade US de Téhéran.

Puis vint l’élection de Reagan, marquant la fin de deux décennies de combat larvé pour le pouvoir entre la Maison Blanche et l’État Profond. C’est ce dernier qui avait gagné. Le champ devint alors libre pour le « consensus de Washington » [5] qui conduisit à la déréglementation généralisée des services privés et la privatisation des services publiques, dans l’optique de la doctrine néo-libérale de Milton Friedman et de l’École de Chicago.

Pour schématiser, les Faucons de l’État Profond avaient réussi à prendre le contrôle de « l’État apparent » au niveau des opérations extérieures. Il s’en suivit une politique beaucoup plus offensive contre l’URSS et notamment le « piège de l’Afghanistan » en 1980. 1981 fut probablement l’année de transition vers un nouvel ennemi qui, plus tard, se substituerait à l’Union Soviétique : le terrorisme islamique.

Vingt ans plus tard, les attentats du 11 septembre 2001 permettront à l’État Profond de faire passer sans coup férir le « Patriot Act » (toujours en vigueur) marquant ainsi le basculement vers un État plus sécuritaire pour la 1ère fois dans l’Histoire des États-Unis, le plan COG fut mis en œuvre.

Avant même que le dernier avion ne se soit écrasé en Pennsylvanie [6] George W. Bush fut tenu à l’écart de la Maison Blanche et Paul Wolfowitz et d’autres dirigeants furent évacués vers une base militaire proche de Camp David. Dick Cheney – qui avait travaillé pendant plus de vingt ans avec Donald Rumsfeld dans l’État Profond – s’enferma dans un bunker souterrain de la Maison Blanche avec une centaine de collaborateurs en vue de former le « gouvernement de l’ombre ». On notera que Cheney et Rumsfeld s’étaient exprimés en 2000 en se plaignant de la longueur de la mise en œuvre du processus « en l’absence d’un évènement catastrophique et catalyseur comme un nouveau Pearl Harbour ».

Nous connaissons la suite. Au travers de la « guerre contre le terrorisme » les pays du Moyen-Orient comme l’Afghanistan, l’Irak, la Lybie et plus récemment la Syrie, ont été déstabilisés et les actions terroristes se sont étendues dans le monde. On ne voit pas comment, dans l’état actuel des choses, cette guerre pourrait prendre fin.

 

Jean Goychman
07/06/2017

[1] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott (éd. La Demi-Lune) ; p. 46.
[2] Les Secrets de la Réserve Fédérale – Eustace Mullins (éd. Le Retour aux Sources).
[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Central_Intelligence_Agency
[4] http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-le-pouvoir-de-la-lumiere-face-a-l-ombre-89352516.html
[5] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott ; p. 185.
[6] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott ; pp. 76 & 276.



 

 

LA GRANDE ESCROQUERIE DE LA COP21
(François Deschamps)


Les carottes, bio naturellement, sont cuites !

Au cours de l’histoire, les refroidissements climatiques furent des périodes d’effondrement de la production agricole, de troubles, guerres, épidémies, effondrement de civilisation, émergence d’empire.

Des scientifiques ont démontré que la théorie du réchauffement climatique était un « hoax » tel le physicien Duran sur son blog www.pensée-unique.fr. Les climatologues étudiant les cycles solaires prédisent un sensible refroidissement en ce début de siècle. Ces périodes fraîches ont jadis provoqué l’effondrement de la production agricole, des famines, épidémies, la migration de peuples entiers, la chute de brillantes civilisations et permis l’émergence de nouveaux empires.

La civilisation la plus puissante de l’histoire peut-elle subir le même sort que l’empire romain d’occident ? Miné par l’effondrement de son agriculture, des épidémies, il s’effondra sous la pression de hordes de migrants fuyant leurs terres devenues moins productives en raison d’un refroidissement climatique.

Qu’est-ce qu’un “refroidissement climatique” ? Conséquences agronomiques et humaines

Nous disposons de trois sources pour étudier le phénomène, des carottages dans des glaciers, les chroniques (ancien monde) et de rares relevés météorologiques.

Au cours de la dernière période « froide », les températures moyennes hivernales et estivales ne furent que respectivement d’environ 0,2°C et 0,4°C plus basses que l’actuel d’après des prélèvements réalisés dans les glaciers alpins.

Cependant, les chroniques relatent des événements terribles anéantissant les récoltes et provoquant des pénuries alimentaires. L’affaiblissement des organismes par la disette permettait le développement d’épidémies décimant les plus pauvres. Les successions d’années marquées par des événements climatiques exceptionnels provoquent de mauvaises récoltes, réduisent petit à petit les réserves alimentaires jusqu’à l’apparition de pénuries.

Les températures moyennes ne sont donc d’aucun secours pour appréhender la réalité des bouleversements climatiques puisqu’ils ne sont pas répartis de façon homogène sur cette période. Ils se concentrent sur des épisodes d’une vingtaine d’années au cours desquelles la modification de la circulation des masses d’air provoque de fortes gelées tardives, des étés froids, anormalement pluvieux, des hivers potentiellement rigoureux et aussi des sécheresses avec de véritables vagues de chaleur mettant en danger la survie de populations [1]. Les phases de refroidissement climatiques en Europe de l’Ouest sont des épisodes d’intense perturbation climatique qui ont permis aux glaciers de descendre dans les vallées. Ce phénomène n’est pas propre aux Alpes et a été constaté dans tous les massifs montagneux de l’hémisphère nord. À la fin de l’optimale climatique du moyen âge, les explorateurs chinois sillonnaient les océans, puis la société chinoise s’est recroquevillée sur elle-même au cours du refroidissement.

État du climat en ce début de XXIème siècle

Le climat s’est réchauffé depuis la sortie du petit âge glaciaire. À la fin du siècle dernier, le réchauffement s’est amplifié en raison de trois phénomènes :

  • très faible activité volcanique, peu de particules et d’aérosols dans la haute atmosphère faisant écran au rayonnement solaire,
  • maximum solaire,
  • cycles océaniques de 65 ans en mode chaud dans le pacifique nord et l’atlantique nord.

Aujourd’hui en 2017, les premiers signes du basculement des cycles thermohalins [2] en mode froid sont apparus en 2007 pour le Pacifique et 2012 pour l’Atlantique-Nord.

L’anticyclone des Açores – qui régule le climat ouest européen – est aux Bermudes l’hiver quand les eaux au large sont plus froides, et se rapprochent de nos côtes l’été quand les eaux sont plus chaudes. Le cycle froid implique des eaux plus froides au large de nos côtes modifiant la position de l’anticyclone des Açores ainsi que notre climat.

Après l’hyperactivité solaire du siècle dernier, le soleil a basculé dans des cycles de faible activité. Le cycle actuel (24), est le plus faible jamais enregistré depuis le premier cycle du minimum solaire de Dalton (1795-1830) [3]. Les astrophysiciens prévoient jusqu’à la fin du siècle des cycles solaires plus faibles encore. L’intensité d’un cycle solaire se mesure en comptant les tâches solaires. Ce nombre est une mesure indirecte de l’activité magnétique du soleil qui protège les hautes couches de l’atmosphère contre le rayonnement cosmique, favorisant ainsi la formation de cristaux de glace qui réfléchissent le rayonnement solaire.

L’apparition du minimum solaire a toujours provoqué dans les années suivantes un refroidissement. Comme le soulignait Jacques Henry [4] en 2016, « on se trouve donc très exactement à la charnière entre deux époques : une période d’opulence climatique et peut-être brutalement une période durable de froidure ». En ce début de siècle, nous entrons dans un nouveau cycle climatique laissant derrière nous 70 ans d’optimum climatique qui avait permis un accroissement sans précédent de la population mondiale et de la production agricole. Certains scientifiques mettent en garde contre un refroidissement sensible à partir de 2020. Le prochain hiver décennal est prévu en 2022 ± 2 ans. Il pourrait être rigoureux.

Les « réchauffistes » expliquent parfois la pause du réchauffement climatique par le réveil du volcanisme depuis 2010. Or l’influence d’une irruption n’excède pas 2 ou 3 ans. Toutefois, les particules et aérosols propulsés dans les hautes couches de l’atmosphère font naturellement écran au rayonnement solaire et sont susceptibles d’accentuer ponctuellement le refroidissement.

Si cette approche scientifique de par la longueur du refroidissement annoncé semble contredire l’étude du sujet par les chroniques, il convient de souligner que celles-ci insistent sur des faits marquants aux conséquences graves pour la société de l’époque et qu’un refroidissement n’est pas une glaciation.

Conséquences en matière de production agricole

Lors de l’accélération du réchauffement climatique à la fin du siècle dernier, la rouille brune [5], était devenu une maladie courante dans le Centre et l’Île-de-France. Depuis 2012, elle a été remplacée par la rouille jaune [6], maladie qui se cantonnait jusqu’alors au nord de la Seine.

Le mois d’avril est moins « poussant ». Le développement des cultures est retardé par des épisodes trop froids et un manque de luminosité. 2017 fut marqué par des gels d’épis en avril, de faible à modéré jusqu’à la destruction d’orges d’hiver dans le Barrois et le Plateau de Langres. 80% des parcelles ont été ensilées [7] pour nourrir le bétail en complément de l’herbe qui, elle aussi marquée par ces conditions trop fraîches, a pris du retard dans son développement, laissant présager une récolte de fourrage médiocre. Les terres de l’Est ont été frappées pour la quatrième année consécutive par les aléas climatiques.

Les gels tardifs ont également touché les vergers (de 50 à 100% de pertes), la vigne, le blé, le colza, le maïs, etc. de l’est à l’ouest de la France et du nord au sud. La situation dans le reste de l’Europe de l’Ouest est comparable. Suite à un hiver froid et sec, un déficit hydrique d’une centaine de millimètres par rapport à la moyenne était constaté. Les pluies de mai et juin ne compensant jamais l’évapotranspiration [8], on peut estimer que nous sommes en situation de sécheresse agricole dans de nombreuses régions françaises et ouest-européennes. Les récoltes s’annoncent médiocres après une année 2016 apocalyptique en raison des pluies diluviennes qui se sont abattues, occasionnant la perte de moitié de la récolte de blé française (20 millions de tonnes à l’échelle européenne), la perte de fourrage aussi, suite d’une canicule affectant les cultures d’été, année faisant suite à 2015 marquée par une canicule précoce qui amoindrit la récolte de céréales d’hiver dans les terres à faible réserve hydrique [9].

Les prévisions du stock de blé français de fin de campagne (juste avant la nouvelle moisson) oscillent entre un et deux mois de consommations (humaines, animales, industrielles). Les prévisions du ministère de l’agriculture sont supérieures mais il semble évident qu’il surestime substantiellement les disponibilités en ferme. Les stocks pléthoriques de la fin des années 80 sont bien loin derrière nous à l’échelle française mais aussi européenne.

Si depuis 2012 les aléas climatiques ont plutôt épargné les autres bassins de production, le Kansas (premier état américain producteur de blé) a été frappé cette année par un gel du blé sur une partie de son territoire, puis, ailleurs par 60 cm de neige sur des céréales à un stade avancé, cassant des tiges. L’Inde a supprimé ses droits de douanes sur le blé, et n’est donc plus auto-suffisante. Outre ces nouvelles significatives, de nombreuses autres de moindre importance laissent supposer que la tension du bilan mondial pourrait bientôt être du niveau 2008/2011.

Pendant cette période, le cours du complexe du blé, maïs et riz, principales céréales utilisées pour l’alimentation humaine, flambèrent en raison d’aléas climatiques dans les principaux bassins de production. La pénurie d’une de ces productions fait flamber les deux autres. Si dans les pays développés, la hausse du blé (donc du prix du pain) ne modifie pas le comportement des consommateurs, dans les pays pauvres, le maïs et le riz se substitueront partiellement au blé devenu inabordable. C’est pourquoi les cours de ces céréales sont liés et que l’on parle de complexe. De 1992 à 2006 son cours moyen fut de 130$/t. Il bondit en juin 2008 à 380$/t, se détendit progressivement pour atteindre environ 200$/t, pour rebondir en 2011 à 280$/t. Depuis lors, son cours n’a cessé de baisser tout en restant à des niveaux anormalement élevés par rapport à la période de référence. L’analyse des marchés laisse supposer que les cours du blé sont à nouveau sur le point de flamber. Le retour des pluies en ce début juin en Europe de l’Ouest détend un peu le bilan sans toutefois écarter le spectre d’une nouvelle crise dès 2017/2018.

Conséquences économiques et sociales de la crise 2008/2011

La crise 2008/2011 a déclenché les Printemps Arabes, des troubles sociaux jusqu’en Asie, l’impressionnante vague migratoire vers l’Europe et fragilisé la trésorerie des éleveurs, contraints d’acheter des céréales très chères tout en ne pouvant répercuter cette hausse de leurs coûts de production à leurs clients.

Prenons l’exemple de l’Égypte, pays de 90 millions d’habitants concentrés sur l’étroite Vallée du Nil et quelques Oasis. Son autonomie alimentaire n’est que de 30%. L’état a mis en place une sorte de carte de rationnement pour 70% de la population permettant d’acheter des produits de base dans des magasins subventionnés. Hors de ces établissements, ces personnes ne peuvent acheter les produits alimentaires importés car trop chers.

2008 fut un double choc pour le pays. Outre la crise économique qui a fait chuter ses recettes, ses dépenses ont explosé pour subventionner l’alimentation des plus pauvres. Les finances publiques étant exsangues, l’état a été contraint d’augmenter le prix de vente de l’alimentation subventionnée. Cette décision a provoqué la chute du régime. En 2011, la nouvelle flambée des cours a fait tomber le nouveau gouvernement.

L’augmentation mondiale du prix de l’alimentation depuis 2008 dégrade le niveau de vie de milliards d’individus de par le monde. Elle explique en partie ces grands mouvements migratoires vers les pays riches. Des millions de personnes ont pris la route de l’exode vers l’Eldorado dans l’espoir d’y travailler et d’aider leur famille au pays.

Comment la « gouvernance mondiale » a-t-elle géré la crise 2008/2011 ?

En 2012, la gouvernance mondiale s’est penché sur le problème. Nos éminences ont pointé presque toutes les raisons possibles, trouvé les idéologies rendant possible ces anomalies, décidé de ne pas engager de guerre idéologique (inutile d’ailleurs puisque les événements les remettent toutes en cause), ont invoqué l’impératif de lutte contre le réchauffement climatique et décidé d’interdire la spéculation sur les marchés à terme. Puisqu’en situation de pénurie, les cours s’emballent et le feront toujours, ils ont simplement décidé de briser le thermomètre pour masquer la faillite programmée de toutes les idéologies soutenant cette gouvernance mondiale :

  • La mondialisation ultra-libérale – Privée de la menace des chars soviétiques, celle-ci ne se sent plus obligée de réguler les prix des denrées de base sur les marchés mondiaux ni d’aider au développement de l’économie et des cultures vivrières locales pour éviter que les pays pauvres passent au Bloc de l’Est. Au nom de la loi du plus fort, elle ruine les plus faibles, génère une instabilité politique grandissante, des guerres, des crimes…
  • L’alter-mondialisme – En voulant obliger les agriculteurs à produire bio pour sauver la planète, il réduit drastiquement la productivité et accélère la survenue de la pénurie mondiale.
  • L’islam – La montée du fanatisme religieux amène l’ensemble de la société à ne plus réfléchir qu’en terme de licite et illicite, occultant ainsi les vrais problèmes et obligeant les dirigeants à les suivre pour éviter de se faire éjecter. Une des conséquences est l’éviction des femmes de la vie économique, sommées de rester à la maison pour procréer, provoquant la baisse des revenus des ménages et l’augmentation du nombre de bouches à nourrir. La précarité des familles augmente d’autant plus que là où les fanatiques règnent. La femme ne peut même plus participer à l’économie vivrière de la famille réduisant ainsi la production locale. La femme ne peut plus aller à l’école, favorisant ainsi l’émergence d’une jeunesse inculte et docile à l’endoctrinement. Il se crée alors un fort différentiel de situation financière entre les familles fanatisées et leurs voisines qui conduit à des violences contre les apostats ou les mécréants, à des situations de troubles civils voire de guerres civiles. Le fuite des personnes instruites ne fait qu’aggraver la crise en l’installant dans le long terme. Le fanatisme se nourrit de l’aggravation de la crise en exigeant plus de soumission qui génère plus de catastrophes. Le pays s’enfonce dans une spirale infernale de misère et de violence.

Le vrai problème est la trop grande dépendance de certains pays par rapport aux importations de denrées alimentaires. Au second rang, vient une offre mondiale ponctuellement amoindrie par des aléas climatiques.

Perspectives pour la crise à venir

Des états ont réagi pour réduire leur dépendance alimentaire et investi massivement dans l’agriculture tels que l’Arabie Saoudite qui a annoncé courant 2016 son autonomie alimentaire grâce à la délocalisation de sa production en Afrique et en Asie. La Chine aussi externalise sa production agricole. Des multinationales spécialisées dans l’exploitation agricole se disputent les terres d’Afrique Noire et d’Asie.

Il est difficile d’évaluer les conséquences réelles du développement de ces multinationales. Pour l’instant les états y trouvent leur compte en raison de la création d’infrastructures, d’emplois agricoles et industriels dans l’agro-alimentaire ainsi que parfois la fourniture de denrées de première nécessité en guise de loyer. Les altermondialistes s’opposent à ce développement mais puisqu’ils prônent une agriculture durablement sous-productrice dans la dernière région du monde en forte progression démographique. Les ONG occidentales sont en perte de vitesse. Est-ce une bonne chose ? – OUI. Les petits agriculteurs, libérés de la propagande écolo, vont pouvoir accroître leur production et leurs revenus.

La mise en production de nouvelles terres agricoles contrebalance à l’échelle mondiale les pertes de production liées au refroidissement climatique mais ces régions ne produisent guère de blé. Or le pain est un aliment culturel à la symbolique forte dans les cultures européennes et arabo-musulmanes. Alors que toutes les civilisations ont réussi à maîtriser leur démographie vers une révolution verte, les pays islamiques n’ont cessé d’accroître leur dépendance alimentaire en raison d’une forte natalité. Leur conception hors du temps de la place de la femme dans la société, ainsi que les coûts stratosphériques de la lutte contre le fanatisme, bloquent leur développement agricole et industriel. Cette lutte à bien des égards se révèle impossible puisque modérés et fanatiques partagent les mêmes références religieuses. La crise économique mondiale tarit les sources de financement de ces états en raison de la baisse des cours des matières premières exportées. Ces pays en 2017 sont généralement dans des situations bien plus précaires qu’elles ne l’étaient entre 2008 et 2011.

Dans ce contexte d’états en quasi faillite, toute nouvelle flambée des cours du blé provoquerait des émeutes, voire des révolutions si nous revenons sur les niveaux de prix de 2011 ou pire 2008. Les flux migratoires s’intensifieraient.

Du côté de l’Europe de l’Ouest, la situation n’est guère brillante. En France par exemple, près de 100% des éleveurs sont dans une situation financière critique, au moins 70% des céréaliers le sont aussi, les arboriculteurs, les vignerons ont été touchés cette année, les maraîchers dans une moindre mesure en raison du cycle court des légumes permettant de faire plusieurs récoltes sur une saison. Si les cours de céréales venaient à flamber, les éleveurs de volailles et de porcs seraient vite confrontés à une détérioration de leur situation financière faute de pouvoir répercuter cette hausse à leurs acheteurs provoquant des faillites en chaîne chez leurs fournisseurs se propageant des fabricants d’aliments du bétail aux négoces ou coopératives céréalières, pour enfin atteindre les céréaliers, dont les premiers clients sont les éleveurs. Nous nous trouverions alors dans une situation d’effondrement du secteur agricole comparable à ce qui s’est passé lors de la chute du bloc soviétique. Cette situation pointe encore l’échec du libéralisme désireux de tout réguler selon la loi du plus fort. Si l’État n’intervient pas pour obliger la grande distribution à accepter que les éleveurs répercutent la hausse de leurs coûts de production, toute la filière saute, entraînant avec elle l’agro-alimentaire, compétitive parce que localisée au cœur des bassins de production. Si demain, tout doit être importé, ces entreprises disparaîtront ou délocaliseront. Nous sommes à l’aube d’une crise systémique des filières agricoles.

Autre aspect : l’alcool-carburant à partir de céréales a été décidé pour la qualité de l’air et stabiliser les filières céréalières en consommant les excédents de production. En cas de pénurie de blé, il aurait dû être prévu l’incorporation d’alcool-produit par la pétrochimie en remplacement de l’alcool-agricole pour éviter la flambée du marché. Les mondialistes s’y opposent farouchement car il s’agit d’une intervention de l’état sur le marché mondial donc d’une distorsion de concurrence. Les altermondialistes sont contre car il s’agit d’une énergie non renouvelable, générant du CO2, menaçant la terre d’un réchauffement fictif. Pourtant la création d’une filière mixte à incorporation variable d’alcool-agricole aurait eu le mérite d’éviter la flambée des cours mondiaux. La filière Diester [10] est quant à elle neutre puisque les tourteaux de colza réduisent les importations européennes de protéines végétales. En cas de forte pénurie de blé sur les marchés mondiaux et européens, nous serons en pénurie de pain et d’essence puisque monter une filière d’alcool pétrolier ne se fera pas en quelques jours.

De plus, alors que toutes les civilisations cherchent à accroître leur production agricole et industrielle, l’Europe occidentale, converti à l’écologie, inconsciente de la tension grandissante sur les marchés mondiaux des céréales, rêve d’en finir avec l’agriculture productiviste. Les extrémistes veulent la convertir au « bio » ce qui diviserait instantanément sa production par 2. Les modérés veulent interdire les fongicides puisqu’ils ont entendu parler de la révolution des biostimulants. Si un témoin non-traité produit 50q/ha, les phytosanitaires génèrent un gain de 20% soit 60q/ha quand les biostimulants offrent 5 % soit 52,5q/ha soit une réduction de 13% de la production dans un contexte déjà tendu. Il s’agit bel et bien de la voie d’avenir susceptible de remplacer le chimique, toutefois à ce jour, elle n’est pas en mesure de le faire.

Dans les pays islamiques, puisque la préoccupation majeure des habitants est de lutter contre le « haram » (illicite), les politiques organisent sa traque. De même en Europe, puisque l’environnement est l’une des préoccupations majeures des occidentaux, les politiques se surpassent avec lois toujours plus éco-compatibles, augmentant ainsi les surfaces d’intérêt écologique au détriment des surfaces en production, décrétant une réduction de la consommation de phytosanitaire pour 2022 par le Grenelle de l’Environnement sans se soucier de la capacité des acteurs à s’y adapter. Dans le cas présent, sur le terrain, il y a de nombreuses difficultés puisque les matières actives sont sorties uniquement sous la pression écolo sans se soucier des besoins des producteurs tout en ralentissant l’homologation de nouvelles molécules amenant une stagnation de la production bien avant 2015. Nous sommes dans une dynamique de baisse de la production agricole pour des raisons idéologiques. Cette tendance sera aggravée par le climat et les nouvelles lois que Monsieur Hulot et consorts ne manqueront pas de faire passer contre l’agriculture qualifiée de productiviste par ces fanatiques imbéciles.

Alors que les pays importateurs sont dans une situation plus précaire que jamais, que les agricultures ouest-européennes souffrent déjà d’un refroidissement à peine perceptible, que les technocrates redoublent d’imagination et de vice pour parachever la déstabilisation de la production, les scientifiques étudiant les cycles solaires prédisent qu’à partir de 2020, le refroidissement sera sensible. En d’autres termes, les aléas climatiques, dans toutes les régions tempérées et continentales, vont se multiplier, provoquant des pertes de productions au risque de provoquer des pénuries majeures, jetant des dizaines de millions de personnes sur les routes en direction de l’Europe, de la Russie et dans une moindre mesure, du Canada et des USA.

Pendant ce temps-là, au G7, on discute encore de protocoles pour lutter contre le réchauffement climatique et on s’indigne du refus du Président Donald Trump de ratifier le Traité de Paris !

À ce stade, inutile de commenter l’événement. Toutefois, il est nécessaire d’analyser la scène politique française. Sur onze candidats à l’élection présidentielle, aucun opposant sur le sujet. Plus de 4.000 candidats aux Législatives, aucune voix ne se fait entendre. D’où la pénible certitude que nous vivons dans une idiocratie.

Les carottes, bio naturellement, sont cuites !

François Deschamps
lsemb2@protonmail.com

L’auteur répondra directement aux questions que vous souhaiteriez lui poser.


L’auteur vous recommande de visionner deux vidéos d’Aldo Sterone sur ce sujet, particulièrement pertinentes :

  1. https://www.youtube.com/watch?v=cjjh64uEXPI
  2. https://www.youtube.com/watch?v=4FtW8JyBcL8 

1] Emmanuel Garnier « Les dérangements du temps : 500 ans de chaud et de froid en Europe »
[2] https://fr.wikipedia.org/wiki/Circulation_thermohaline
[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Minimum_de_Dalton
[4] https://fr.sott.net/article/28720-Crise-climatique-refroidissement-des-2017
[5] Maladie du blé du sud et de la vallée du Rhône. Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Rouille_brune_du_blé
[6] https://fr.wikipedia.org/wiki/Rouille_jaune_du_blé
[7] https://fr.wikipedia.org/wiki/Ensilage
[8] https://fr.wikipedia.org/wiki/Évapotranspiration
[9] https://fr.wikipedia.org/wiki/Réserve_utile_en_eau_d%27un_sol
[10] http://www.partenaires-diester.com/node/143
[11]
https://fr.wikipedia.org/wiki/Directive_Nitrates



 

 

MANCHESTER, 22 MAI 2017
L’ISLAM MEURTRIER (Marc Le Stahler)

La triste série continue… Et cette fois-ci, c’est la Grande Bretagne qui est touchée, cette vieille et solide démocratie que certaines bonnes âmes (de « gôche », évidemment) nous donnaient doctement en exemple pour avoir su, acceptant et cultivant les communautarismes, faire cohabiter pacifiquement des populations différentes, par leurs coutumes, leurs origines et leurs religions. La preuve est faite, s’il en était nécessaire, que le communautarisme n’est pas un bouclier contre la folie de cette guerre sans merci.
Loin de là…

Pendant 10 mois, entre Charlie Hebdo et le 13 novembre 2015, Hollande, fidèle à lui-même, n’avait rien fait que gémir et espérer que sa cote allait remonter. Le jour même du 14 juillet 2016, quelques heures avant la tuerie de Nice, il annonçait, presque triomphant, la fin de l’état d’urgence. Avec le succès que l’on sait. Son successeur, malgré l’esbroufe dont il fait preuve, risque de ne pas faire beaucoup mieux en la matière.

Le candidat Macron avait osé prétendre que le comportement historique de la France n’était pas étranger au terrorisme, allant même jusqu’à accuser sa propre patrie de « crimes contre l’humanité » en Algérie – histoire de pacifier les haines. Et ajoutant sans vergogne qu’il fallait nous « habituer à ce nouveau mode de vie ».
Charmant.

Pire, quelques heures après l’assassinat de ce malheureux policier aux Champs Elysées, le même candidat Macron répondait en substance à une journaliste désireuse de connaitre son projet en la matière, qu’il n’allait pas « inventer en une nuit un plan pour juguler le terrorisme ! ». Réplique qui en dit long sur son impréparation et son manque de  réflexion sur ce sujet, devenu tout de même le problème majeur des démocraties.

Hélas, le candidat que j’évoque a été élu par plus de 20 millions d’électeurs dont la motivation essentielle était de « faire barrage à Marine Le Pen ». Objectif atteint, en effet.
Dont acte…

L’ignoble virago Hidalgo, comme d’habitude, a versé quelques larmes de crocodile sur son épais maquillage de façade, en décidant l’extinction de la Tour Eiffel. En attendant, comme elle le fait depuis 15 ans, de fêter à l’Hôtel de Ville le Ramadan qui débute dans quelques jours *.

Le gouvernement de M. Edouard Philippe a courageusement décidé de mettre en berne les drapeaux sur les édifices publics. Voilà de quoi désarçonner l’ennemi. Je n’ai pas entendu Bayrou, mais j’imagine qu’il peaufine une de ces petites phrases creuses et assassines dont il a le secret et qui doivent tant plaire à son nouveau chef.
« Encore que… » .

Sur les réseaux sociaux, on voit fleurir l’Union Jack en filigrane derrière des profils de bobos imbéciles et pétris d’amour, croyant faire ainsi un acte héroïque de résistance en annonçant « vous n’aurez pas ma haine ! ».
C’est beau comme du Claudel…

Saffie, 8 ans, la plus jeune victime de Manchester

Je me demande si les parents de Saffie Rose, la petite fille de 8 ans qui a été assassinée hier à Manchester seront capables, une fois sortis de l’hôpital, d’en dire autant.
Passons…

C’est beau, c’est superbe, d’opposer l’amour à la haine et la civilisation à la barbarie, conséquence sans doute de siècles d’enseignement de ce christianisme qui a bercé notre petite enfance et façonné nos âmes en prônant l’amour du prochain **.

Cette religion que ces mêmes bobos sont prompts à mépriser et même à vomir, avec une mention spéciale pour l’Inquisition d’avant-hier et les « prêtres pédophiles » d’aujourd’hui.
Allez comprendre… !

Je n’ai hélas pas la réponse précise à ce grave problème du terrorisme, mais je suis prêt à apporter ma modeste contribution – politiquement très incorrecte –  à la réflexion de notre nouveau président et de son gouvernement. Tout en sachant pertinemment qu’ils n’en tiendront pas compte, Minurne n’étant au fond qu’un modeste élément de cette « fachosphère » que l’establishement méprise avec la même force qu’il tente de la faire taire.

Ma contribution ne portera donc que sur la question : « comment dissuader ces petits salopards de se sacrifier pour le seul plaisir de tuer nos compatriotes, et si possible les plus jeunes d’entre eux ? ».
Vous admettrez en effet, chers amis, que ce n’est pas en allumant des bougies derrière nos fenêtres et en chantant (très mal, d’ailleurs) des Marseillaise en se tenant par la main qu’on freinera les futures ardeurs criminelles des suppôts de Daesch – j’allais écrire « de Satan ».

Et puis, les objections sont si nombreuses, face à tout ce qu’on peut imaginer pour punir ces pseudos guerriers d’un autre âge…
« Ils sont parfois français, ou nés en France »,
« ils n’étaient pas connus des services de police (pour certains, pas tous) » ou encore,
« ils n’avaient pas commis d’actes répréhensibles ».

Il faut donc trouver autre chose, une punition suffisamment sévère pour les faire réfléchir à deux fois avant de perpétrer leur ignoble forfait.

Et pour ce faire, il faut sortir un peu de l’état de droit.
On a beau nous répéter que cet état de droit est notre force, je prétends ici qu’il est en l’occurrence notre faiblesse. Qu’ont pesé les états de droit des démocraties occidentales face au totalitarisme nazi ?
Combien d’années ont été perdues avant la victoire ?
Combien de vies, quelles souffrances ?
Il a fallu mobiliser tout le monde industriel de l’époque, – capitalistes comme communistes – pour venir à bout de celui qu’on considérait encore en 1938 à Münich comme un interlocuteur acceptable !

Nous gagnerons cette guerre, si nous sommes capables d’oublier un temps, exceptionnellement, nos belles théories qui nous conduisent à l’abîme.

Car il y en a, des solutions, si on veut bien admettre qu’on est en état de guerre et plus en état de droit.

Israël reste vivant parce qu’il a su accepter quelques arrangements avec la doctrine. Que fait cette petite démocratie dont la destruction totale reste l’objectif principal des pays hostiles et belliqueux qui l’encerclent ?

Israël punit les assassins, quand ils ont réussi à s’échapper et sont en fuite. Et il frappe leurs familles, accessoirement, quand ils jouent les kamikazes, échappant ainsi à la justice des hommes.

C’est bien beau de s’attendre à profiter de 72 vierges au paradis d’Allah, mais savoir que la maison et les biens de son Papa, de sa Maman, de ses frères et de ses sœurs, seront détruits…
Ca peut faire réfléchir, non ?

Mais ne proposez pas une idée pareille à Bayrou.
Scandalisé, il en bafouillerait pendant des semaines, ce qui ne ferait pas chic pour un Garde des Sceaux.

Bon courage à nos amis Anglais, frappés par l’Islam et meilleurs voeux de rétablissement aux blessés.
Que Dieu aide et protège les familles de ceux qui ont disparu dans cet enfer des hommes.

Marc Le Stahler

* Il n’est sans doute pas insensé d’imaginer que cet attentat souligne à sa manière le « lancement » du Ramadan 2017 qui commence le 27 mai.
En quelque sorte l’ouverture du feu d’artifice.
En attendant la suite…

** Ce qui n’est pas le cas de l’Islam, loin s’en faut. A ceux qui ne l’ont pas encore lu, je conseille vivement le téléchargement et la lecture du fascicule « La vraie nature de l’Islam » qui se lit comme un roman.

 

ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI (2) : C’EST (AUSSI) LA LIBERTÉ D’EXPRESSION QU’ON ASSASSINE
(L’Imprécateur)

Le meurtre antisémite de Sarah-Lucie Hamimi pose une question : celle de la très faible mobilisation des médias et des associations subventionnées supposées défendre TOUS les citoyens contre le racisme et l’antisémitisme, qui devrait conduire nos élus à réfléchir à un problème de fond, celui de la liberté constitutionnelle d’expression dans le peu qui reste des valeurs de la République après presqu’un demi-siècle de politique socialiste.

En 2012, sont parues les mémoires de l’écrivain musulman et indien Salman Rushdie sur ses années de clandestinité après la publication, en 1988, de son roman Les Versets sataniques. Certains passages au sujet du Prophète avaient poussé l’ayatollah Khomeyni à appeler ses coreligionnaires à tuer l’écrivain. Deux des traducteurs de Rushdie ont été assassinés, un troisième a survécu à un attentat et plusieurs personnes sont mortes lors de manifestations dans les pays musulmans. Lui-même est sous protection policière permanente depuis.

Le scénario s’est répété près de vingt ans plus tard au Danemark, au lendemain de la publication des caricatures de Mahomet dans le journal danois Jyllands-Posten, puis en 2015 en France, avec celles de Charlie hebdo. Les gouvernements occidentaux ne se sont pas vraiment bousculés à l’époque pour défendre les principes démocratiques inscrits dans leurs constitutions, se contentant, comme l’a fait Hollande, de déclarations verbeuses et grandiloquentes sur le caractère “sacré” de la liberté d’expression.

En portant un regard sur les décennies passées, Rushdie est impitoyable dans sa critique de l’Occident. Selon lui, nous avons trahi les grands principes du siècle des Lumières. Force est hélas de constater que les événements des dernières années, tout comme la gestion des crises sociales et criminelles associées à Mahomet depuis 2006, ne font que corroborer la critique de Rushdie.

Dans une tentative maladroite de mener une realpolitik, les gouvernements occidentaux, notamment ceux de la France avec Hollande et des États-Unis avec Obama, ont essayé de concilier la prise en compte des sentiments religieux des musulmans avec une condamnation de la violence. Mais ils n’ont pas dit un mot sur la liberté d’expression et ses limites, se limitant à la promulgation de lois et décrets mal pensés, et souvent mal rédigés, réduisant drastiquement la liberté d’expression sans la moindre réflexion sur les effets pervers induits : censure et bâillonnement de toute critique même justifiée, atteinte à des droits constitutionnels, dégradation du débat politique sur des sujets de société qui mériteraient réflexion plutôt qu’oukases et insultes.

La grande majorité du monde musulman, représentants du pouvoir et populations confondus, est maintenant manifestement convaincue que la liberté d’expression en Occident, acquise après de siècles de luttes des élites et des peuples pour l’obtenir, est un péché. Les responsables doivent être emprisonnés et les présidents doivent adresser des excuses aux musulmans du monde entier.

L’erreur impardonnable des dirigeants comme Hollande, Valls ou Cazeneuve est d’avoir oublié pour de basses raisons de politique électoraliste, que la liberté d’expression implique le droit de heurter les convictions d’autrui, qu’elles soient religieuses ou politiques. C’est le propre d’un débat ouvert et libre au sein d’une société civilisée, même si certains propos sont inadmissibles et ne méritent que mépris et condamnation. Le plus étonnant, et qui montre la bassesse de ces comportements politiques, c’est qu’il y a de nombreux intellectuels musulmans pour défendre la liberté d’expression que les dirigeants occidentaux ont abandonnée en rase campagne islamique.

Pour rendre encore plus trouble le tableau, il y a dans de nombreuses démocraties des lois archaïques qui interdisent le blasphème sous prétexte de ne pas stigmatiser les croyants de telle ou telle religion. À s’en demander pourquoi le socialiste Aristide Briand s’est battu pour obtenir la Loi de 1905 sur la laïcité ou, certains comme Mélenchon, Peillon et Hamon le font encore, se sont battus pendant des décennies contre “la calotte et le goupillon”, si c’est pour tout céder aujourd’hui au voile et à la mosquée. Ces lois peuvent inciter les musulmans à penser que l’offense aux convictions religieuses est une grave infraction. Une impression renforcée par des commentateurs occidentaux déclarant que la liberté d’expression s’arrête là où elle est utilisée pour outrager autrui. C’est absurde, mais il s’agit d’un malentendu courant.

Le plus étonnant est que les lois restreignant la liberté d’expression font que les intellectuels musulmans, et ils sont nombreux, qui se mobilisent contre le radicalisme sont peu audibles et ont le plus grand mal, en France, à trouver des relais médiatiques pour s’exprimer. Ceux-ci ayant peur de la censure gouvernementale, parce qu’ils dépendent financièrement de milliardaires et d’un gouvernement acquis à l’idéologie socialiste, s’auto-censurent *.

La liberté d’expression c’est la loi de 1881 sur la liberté de la presse, et l’article 10 de la Convention européenne des Droits de l’Homme : « Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière » excepté bien sûr si la sécurité nationale est en jeu, ou la santé publique, ou s’il y a incitation au crime, etc.

Ceux qui s’empressent d’incriminer la liberté d’expression feraient bien de réfléchir à la question suivante : comment se fait-il que dans toutes ces crises liées à Mahomet, depuis Rushdie jusqu’aux drames actuels, la violence soit perpétrée avec dix fois plus de force qu’en Occident dans des pays et des sociétés dont les citoyens ne jouissent pas de la liberté d’expression et de culte, n’ont pas le droit de critiquer une quelconque religion ni le pouvoir totalitaire en place ? Cela pourrait-il s’expliquer par le fait qu’une large liberté d’expression serait le meilleur rempart contre la violence qui ravage actuellement le monde islamique ? Difficile, par les temps qui courent, de ne pas avoir cette pensée hérétique.

L’Imprécateur

  • Dans le monde anglo-saxon : Fahrid Esack, Sud-Africain, Abdukkarim Soroush, américain, Abdu Filali Anfari, qui vit entre Londres et Casablanca, font un énorme travail de déconstruction du message radical, mais il est vrai que dans le vacarme ambiant on les entend peu.
    Dans le monde arabo-musulman, les penseurs tunisiens Abdel Madjid Charfi, doyen de la faculté de Tunis, ou Mohammed Taldi s’opposent aussi au radicalisme publiquement. De même Boualem Sansal en Algérie, bien que non-musulman, condamne de façon très virulente la montée de l’extrémisme. En Iran, l’ayatollah Masoumi Tehrani a mis en exergue de façon très courageuse dans son prêche le message d’amour, de bonté et de miséricorde du Coran. De plus il s’est élevé contre le sort des minorités bahaïes en Iran.
    En France, « Tarik Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, insiste dans ses prêches pour que soient posées les bonnes questions. Ces idioties, qui commence par le voile des jeunes filles, la barbe ou encore la nourriture hallal, qui ne sont pas importantes et qui normatisent la religion, ces problèmes nous mènent au radicalisme violent. » (Atlantico) Mais surtout l’imam Chalgoumi de Drancy, menacé de mort, Azzédine Gaci, recteur de la mosquée de Villeurbanne, Omero Marongiu-Perria, sociologue, étudie les blocages de la pensée au niveau d’une exégèse dépassée, qui n’est pas adaptée aux exigences de notre modernité


 

 

 

ASSASSINAT DE SARAH LUCIE HALIMI, VICTIME DE L’ANTISÉMITISME ISLAMIQUE
(L’Imprécateur)

Mardi 3 avril, rue Vaucouleurs dans le 11ème arrondissement de Paris. Au deuxième étage d’un l’immeuble, un individu de 27 ans intelligent et costaud vit encore chez ses parents faute d’avoir cherché du travail. Il a de l’argent de poche, le RSA, il est musulman avec un passé déjà lourd de comportements violents.

Selon parents et voisins, « il s’est récemment radicalisé », devenant « un musulman très pratiquant ». D’autres témoignages, ceux de voisins, trouvés sur Internet (donc à confirmer) disent qu’en plus de passer son temps à la mosquée, il buvait sec et fumait, et pas que son tapis de prière, ce qui paraît tout de même assez contradictoire avec une pratique religieuse stricte… Mais cela pourrait être la cause, peut-être, d’une violente dispute avec les parents ce soir là qui a poussé plusieurs desdits voisins excédés à appeler la police à 04:30 du matin.

Cette dernière a dépêché des agents. Ont-ils été impressionnés par la violence de la bagarre ? Ou plus probablement ont-ils obéi à des consignes de non intervention envers cet individu « connu des services de police » ? L’enquête, s’il y en a une, le dira. Le fait est qu’ils ont préféré ne pas intervenir et appeler le RAID en se contentant de rester devant la porte du domicile du fou-furieux. Celui-ci, sportif, sort par la fenêtre et passe, par la façade, du second au troisième étage. Il brise une vitre de la fenêtre, entre dans l’appartement. Le bruit attire de sa chambre l’occupante, Sarah-Lucie Halimi, qui ne dormait pas en attendant la fin du cirque. Elle le repousse sur le balcon *.

C’était le lundi 3 avril, soit le 7 nissan 5777 dans le calendrier juif.

Sarah-Lucie, 66 ans, est juive, réputée pratiquante et pieuse. Médecin, elle avait créé une crèche dans le quartier. Il ne tente pas de la violer, mais la frappe tout de suite de plusieurs coups de couteau malgré ses cris et ses supplications, puis la jette encore vivante dans le vide. Du troisième étage. Elle meurt en heurtant le sol, l’autopsie devrait le confirmer, mais y a-t-il eu autopsie ? Ce n’est dit nulle part. La levée du corps a eu lieu dès mardi et le corps a été expédié à Jérusalem où l’enterrement a eu lieu jeudi matin 10 nissan 5777 dans le calendrier judaïque, soit le 6 avril.

Pendant que le musulman “très pieux” passait à l’étage supérieur et assassinait la dame juive, très pieuse elle aussi, selon la communauté Yaz Mordekhaï pour laquelle elle travaillait, les flics, qui attendaient toujours devant la porte à l’étage du dessous, ont commencé à réagir. Car, tout en frappant, le malade mental, disent les officiels, d’une maladie qui a pour nom “islamisme” hurlait “Allahou akbar !”. Sarah-Lucie, quoique juive et en un sens radicalisée elle aussi, n’aurait jamais eu l’idée d’assassiner un musulman en hurlant “Yaveh est grand !”.

Ce nouveau crime islamiste ne fera pas partie du débat présidentiel et ne fera pas sortir un million de personnes dans les rues. Dès mardi, on entendait poindre déjà la douce musique rassurante de l’accident dans des circonstances troubles, ou encore bien évidement, l’acte d’un déséquilibré aux propos incohérents. Commentaire politique tout de même raciste et nauséabond. Dire “Allahou akbar !”, les seuls mots qu’ont compris et entendu les témoins, serait considéré par notre élite politique comme une preuve de démence ? D’ailleurs, pour prouver cette allégation hasardeuse, le criminel a été conduit illico, juste après sa mise en examen, dans un établissement psychiatrique. Ainsi, les candidats de gauche à la présidentielle vont pouvoir dormir tranquille sans avoir à aborder le sujet de l’islam colonisateur en France.

Il n’en reste pas moins que déclarer officiellement qu’un musulman très pieux est forcément un fou et que son cas n’a pas à être examiné relève d’une grave islamophobie et devrait remuer la LICRA, le MRAP, l’UOIF et autres hurleurs à l’islamophobie  patentés.

Le crime islamiste est pourtant, en un sens, par ses conséquences peut-être plus grave que celui de Charlie-Hebdo, de l’Hyper-Casher, de Nice ou même celui déjà oublié d’Ylan Halimi, ce jeune juif enlevé, torturé et assassiné par les “barbares” de Youssouf Fofana parce qu’il était juif. Ces crimes-là, et la plupart des autres depuis, ont été commis au nom d’une organisation islamiste, longuement pensés et minutieusement préparés. Avec l’assassinat de Sarah-Lucie, le crime improvisé à motivation religieuse et raciste se démocratise, en quelque sorte. Désormais, n’importe quel musulman débordé par un peu trop d’islam, d’alcool ou de haschich peut passer à l’acte sans complexe pour faire son petit djihad-perso, son excuse et son mobile sont tout trouvés : « il s’est récemment  radicalisé ». Il sera d’office catalogué “fou” et ira passer quelques semaines dans un hôpital psychiatrique, tout de même plus confortable que la prison.

En France, pour ne pas perturber la campagne présidentielle nous dira-t-on, c’est-à-dire ne pas provoquer une vague supplémentaire d’adhésions au FN, la presse a à peine mentionné l’assassinat de Sarah-Lucie comme un fait divers sans grande importance. « Il s’était radicalisé », donc quoi de plus normal qu’il sorte un couteau pour frapper un Juif comme le prescrit le Coran, « Frappez-les au-dessus des cous » (verset 12 de la sourate Le Butin). De plus, c’est une femme dont la valeur humaine n’est juridiquement que la moitié de celle d’un homme comme l’évalue la Charia. Un musulman radicalisé normal en quelque sorte. « Nous allons devoir nous y habituer », comme dirait Manuel Valls s’il avait encore droit de s’exprimer en premier ministre.

Bien qu’officiellement la thèse de l’acte de terrorisme antisémite ne soit pas retenue par les autorités françaises, une fois encore le trouble s’installe avec des commentaires virulents de potentiels témoins ou amis qui dénoncent un crime antisémite. Car ceux-là connaissaient bien le criminel, mieux sans doute que le ministre de l’Intérieur qui a donné l’ordre de l’interner en hôpital pour tenter d’éviter le scandale d’un nouveau crime musulman antisémite en pleine campagne présidentielle qui apporterait de l’eau au moulin de Fillon et Le Pen. Cependant, bien que les faits soient, pour l’instant, clairement minimisés aux yeux du public français en cette période électorale sensible, le procureur Molins, qui a été chargé de faire toute la lumière sur cette tragédie, n’écarte pas, a priori, le caractère d’attentat et antisémite de ce crime.

Peu de remous en France, donc. Par contre, grosse émotion en Israël où des milliers de personnes ont suivi l’enterrement de Sarah-Lucie à Jérusalem. Les réseaux sociaux israéliens y bruissent de rumeurs hélas fondées : la France socialiste et islamisée est devenue antisémite. Juifs de France fuyez ce pays devenu dangereux et venez vous réfugier en Israël. Ne comptez pas sur la LICRA, le MRAP ou la Ligue des Droits de l’Homme pour vous soutenir et vous défendre. Ces associations opèrent à sens unique, ne prennent en considération que les offenses, de l’insulte au crime, commises contre les Noirs et les Arabes.

Les Blancs, les Chinois, les Sous-chiens, les mécréants et surtout les Juifs peuvent bien crever sous les coups des musulmans radicalisés, elles n’en ont rien à cirer.

L’Imprécateur

* Des divergences apparaissent cependant dans le déroulement des faits et du profil du meurtrier, notamment le chemin emprunté avant de pénétrer dans l’appartement de la victime qu’il aurait commencé à frapper au couteau dans sa chambre. L’enquête les clarifiera-t-elle ? Peut-être, mais pas avant fin mai.
Après la présidentielle.


 

 

EMMANUEL MACRON ?
CET HOMME EST DANGEREUX !
(L’Imprécateur)

« Le gouvernement est composé d’hommes en tous points semblables à vous et moi. Pris individuellement, ils n’ont pas de dispositions particulières pour les affaires de l’Etat ; ils sont simplement experts dans l’art d’obtenir et occuper des fonctions importantes. Leur outil principal pour parvenir à leurs fins est d’identifier des groupes qui s’évertuent désespérément à atteindre ce qui est hors leur portée et de le leur faire obtenir. » (H.L. Mencken)

Ce texte est un bon résumé de la carrière de Macron : il a permis au groupe financier de Patrick Drahi d’obtenir SFR ; à General Electric de voler Alstom à la France ; il a manipulé le groupe Renault-Nissan pour faire gagner de l’argent aux banques et aux actionnaires aux dépens de l’État actionnaire principal ; il a volé l’État à Bercy et à Las Vegas, etc. C’est là le seul point où il diffère de nous, il est incontestablement doué pour le pillage des richesses des uns pour faire gagner de l’argent à ses clients. Il pille « A » pour satisfaire « B ». En d’autres mots, Macron est un courtier en pillage, et le bien public est le dernier de ses soucis.

Le plus grave est qu’il illustre aussi le principe de Peter. Emmanuel Macron a atteint son seuil d’incompétence lorsqu’il est devenu ministre. L’occupant de Bercy que Michel Sapin surnommait affectueusement “le taré du troisième étage” a porté l’incompétence à un niveau stratosphérique. Parfaitement incapable de limiter le ralentissement économique ou de juguler le chômage, le ministricule s’est borné à retranscrire scrupuleusement les directives bruxelloises qu’il trouvait le matin sur son bureau et à faire ses petites affaires. Comment expliquer, même si quelques frémissements médiatiques peuvent aujourd’hui laisser supposer un retournement du Système en faveur de Fillon, comment expliquer donc que le Système lui offre sur un plateau cette promotion au grade de président de la République « française » ? Laurence J. Peter appelle “sublimation percutante” ce type de promotion paradoxale. La sublimation percutante aurait pour but de  tromper les gens qui ne font pas partie de la hiérarchie, autrement dit du Système. Lorsque ce but est atteint, écrit Peter, la manœuvre est réussie. Emmanuel Macron est candidat à la sublimation parce qu’il sait que le poste qu’on lui promet a été vidé de sa substance par Hollande. C’est un poste “non-productif” tout à fait adapté à un incapable préférant figurer plutôt que gouverner.

Le peuple est donc trompé parce qu’il se figure que la promotion est le résultat de la compétence du promu alors qu’elle est d’abord due à son incompétence. Le Système a choisi Macron, non pas malg son incompétence mais en raison de son incompétence. Le peuple ignore que Macron sera, comme Hollande avant lui, un sublimé qui laissera ses “protecteurs” non-élus décider de l’avenir du pays. Le peuple est trompé parce qu’ainsi la “hiérarchie” se maintient : eux en haut, lui en bas.

LE SYSTÈME A CHOISI MACRON

C’est cela qu’il faut empêcher pour ne pas avoir à l’Élysée un nul encore pire que Hollande.

Cet excellent courtier en pillage a été repéré par de plus gros requins que lui, notamment Georges Soros, principal financier de la campagne d’Hillary Clinton, ce qui a quelque chose de rassurant puisque l’élection de Trump a montré que ces grands requins de la finance sont moins malins qu’ils ne le pensent et que les peuples peuvent sortir leurs dents avec un peu de volonté. Soros est la cheville financière du mondialisme. Il a besoin que des hommes comme Macron, de beaux parleurs sans idées, donc facilement manipulables et bons spécialistes du pillage des richesses publiques, travaillent pour lui.

Georges Soros est un multi-milliardaire américain, ennemi juré de Trump.  Il organise, avec le parrainage bienveillant de la haute finance de son pays, la destruction de l’identité des nations européennes.
Son but ? Créer un grand marché indifférencié où seront rois la finance et le commerce de ses amis financiers, les Rockefeller, Rothschild, Lazard, Morgan Stanley… et notez que Macron a des liens avec Rothschild son ex-employeur, Lazard par son ami Matthieu Pigasse de la banque Lazard qui le finance, et Morgan-Stanley qui lui a fourni son directeur de campagne. L’interface entre Emmanuel Macron et Soros, c’est Pierre Bergé, lui aussi très riche, même s’il l’est moins que Soros.

Après l’effondrement du système communiste en URSS en 1989, Soros a sillonné dans son Falcon privé les colonies européennes de la Russie fraîchement libérées du communisme. Il y était reçu comme un chef d’État car tout le monde savait qu’il pouvait apporter beaucoup d’argent. Mais son objectif principal était de les annexer à l’empire mondial qu’il travaille à créer, en gommant dans les pays toutes les différences ethniques, culturelles et religieuses au profit des seuls objectifs économiques. Il habille cela d’un projet humaniste séduisant : créer la paix mondiale définitive par le marché financier, car dans un marché tout se négocie, l’intérêt des parties étant de surtout ne pas casser le marché qui fait vivre tout le monde.

Soros procède par étapes. Il pousse à la création de marchés plus larges que les marchés nationaux (sa phobie à lui, ce sont les nations, les peuples et leur patriotisme) comme le Marché Commun européen, ASEAN en Asie, ALENA, etc. Puis de les lier entre eux par des accords tels ceux que l’on tente d’imposer actuellement entre le Canada et l’Europe, les États-Unis et l’Europe, la Chine et les États-Unis. Ainsi se constitue le grand marché mondial unique.

Pour cela il faut aussi penser à une main-d’œuvre bon marché partout. Quoi de mieux que le mélange des peuples qui les uniformise par le bas, le moins disant finissant par l’emporter dans la course aux bas salaires ? Alors Soros finance les migrations. Pas directement, bien sûr, Soros aime le secret, mais d’où croyez-vous que vient l’argent que les migrants sont contraints de donner aux passeurs qui les amènent à Lampedusa ou en Grèce ? Soros a beaucoup d’argent, mais il reste près de ses sous ! Il a convaincu les pays musulmans du Golfe de financer la migration des Noirs africains et arabes pour islamiser l’Europe, leur faisant miroiter qu’ils accomplissaient ainsi la volonté d’Allah. Il est malin, Soros !

Écoutez ce qu’a dit Macron sur les migrants, même s’il tente de mettre la pédale douce sur le sujet en ce moment, il veut “toujours plus” de migrants. Il est aux ordres de son mentor occulte pour arriver et ses fins et noyer notre pays sous la colonisation islamo-africaine. Mais il avance masqué. Et pour cela il a besoin de la gauche marxiste, elle aussi séduite par un projet qui réaliserait l’internationale ouvrière dans un monde unifié par le socialisme. Un monde soumis par l’islam dont c’est le nom, le mot arabe islam signifiant soumission. C’est pourquoi aussi une organisation terroriste comme Al-Qaïda soutient Macron qui, s’il est élu, favorisera l’immigration islamiste et l’islamisation du monde.

Mais cette cohabitation socialisme-islamisme pour conquérir et dominer le monde entier n’aura qu’un temps. Dans vingt ou trente ans, la finance mondiale dominant un peuple mondial unique converti au socialisme, intellectuellement et moralement asservi par l’islam tel que le décrit l’écrivain algérien Boualem Sansal dans son roman 2084, sera une réalité. Un peuple unique, métissé, sans culture et très pauvre, comme partout où le socialisme et au pouvoir, et une classe hyper-riche de quelques millions de milliardaires avec leurs fonctionnaires-domestiques chargés de gérer le peuple, vivant dans des cités-îles les isolant de la racaille qu’ils mépriseront et méprisent déjà sous le nom de “sans-dents”.

Seulement l’espoir existe. La résistance s’organise et, le plus fort, de façon mondiale, elle aussi par internet, ce pourquoi le Système voudrait bien prendre le contrôle de la toile. Les peuples commencent à prendre conscience du projet esclavagiste vers lequel veulent le mener les Soros, Clinton, Junker, Hollande et son clone Macron. Cela s’est fait aux États-Unis avec l’élection de Donald Trump, en Angleterre avec le BREXIT, en Europe avec le rejet des musulmans par de plus en plus de pays, en France de façon dure et quasi clandestine par la ré-information et ses blogs, des réseaux comme Rémora, plus mollement et de façon plus ambiguë par les partis contestataires comme le FN et la Droite républicaine.

Dans les jours qui viennent, votez pour qui vous voulez, mais faites tout pour que Macron ne soit pas élu, cet homme, le pion de Soros, de la finance mondiale et du parti socialiste, est dangereux pour votre avenir et celui de vos enfants.

L’Imprécateur

Voir :

Dreuz : la toile d’araignée Soros
Résistance Républicaine : Macron est-il l’homme de Soros ?
Croa : les liaisons dangereuses entre Macron et Soros
Hildegard von Hessen am Rhein : Macron instrument du coup d’Etat de l’oligarchie mondialiste
 


 

 

 

CEUX QUI FINANCENT ET MANIPULENT LES SONDAGES VOTENT… MACRON ! (L’Imprécateur)

Janvier 2016. Le Monde titrait : « Sondage : Emmanuel Macron préféré à Manuel Valls ou François Hollande pour 2017 » et en sous titre « Un sondage Odoxa pour « Le Parisien/Aujourd’hui en France » estime que le ministre de l’économie pourrait devancer le premier ministre et même le président ».

Il est placé d’entrée de jeu à 22%. Macron est lancé.

Odoxa ?

Les deux fondateurs d’Odoxa sont des anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et le fonds d’investissement Rothschild sont actionnaires. Le principal actionnaire actuel d’Odoxa est Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire de Le Parisien-Aujourd’hui en France. Nicolas Bazire, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Mais le plus intéressant ici c’est qu’il est gérant associés de la Banque Rothschild… comme Macron avec qui il a travaillé.

80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres.

Premier résumé : Odoxa + BVA + IPSOS + TNS Sofres = Fonds d’investissements Rothschild + Bolloré + Arnault de LVMH dont l’une des directrices est Gabrielle Guallar, « Madame » Benoit Hamon (ils sont pacsés).

Cette collusion entre la gauche dure et les milliardaires n’a rien de surprenant, ces derniers ne sont “ni de gauche, ni de droite”, comme Macron, leur poulain qu’ils dopent à coups de millions d’euros pour qu’il puisse gagner la présidence qu’il mènera selon leurs instructions.

On comprend mieux pourquoi Macron refuse de donner le nom des donateurs à son mouvement En Marche. Ces milliardaires sont sociaux-libéraux mondialistes, le mot “sociaux” n’étant là que pour rassurer la gauche (pas la majorité, mais beaucoup d’électeurs quand même), comme Hitler avait accolé “socialisme” à national dans national-socialisme.

La cote moyenne de Macron était de 17% dans les sondages tout au long de l’année 2016. Elle a bondi de 7 points en janvier 2017, à 24% pour arriver à 26% des intentions de vote en mars, le plaçant en tête de tous les sondages. Et comme on sait que les élections se jouent dans les trois mois qui précédent les élections, on comprend mieux ces scores.

Pour que Macron gagne, il faut qu’il affronte Marine Le Pen, un Macron contre Fillon donne Fillon gagnant. Les sponsors et propriétaires de Macron doivent la maintenir à un haut niveau dans les sondages, tout en préparant les conditions de son échec entre le premier et le second tour.

Marine Le Pen, challenger indispensable à la réussite du coup d’État est créditée de 25% des intentions de vote. Normal !

Dans le même temps, Elabe, un “petit” sondeur, donne Fillon à 17% et insiste sur l’affirmation que « en dessous de 20 % un candidat n’a que peu de chance d’arriver au second tour« . Qui est Elabe ?

Elabe a été créé en avril 2015 par CSA dont il est une filiale.

CSA, dont Vincent Bolloré est l’unique actionnaire depuis 2008 !

Elabe et CSA, comme BVA, c’est donc Vincent Bolloré, président de Vivendi et Canal +, soit 8 milliards d’euros.

CSA s’est fait connaître par Roland Cayrol, pendant longtemps omniprésent, comme Christophe Barbier de L’Express, à C dans l’Air. Roland Cayrol, vieillissant, s’est un peu discrédité avec sa hollandophilie maladive. Aujourd’hui c’est Bernard Sananès, ancien de CSA, qui vient à C dans l’Air commenter l’actualité au nom d’Elabe, donc de CSA et Bolloré soutiens de Macron.

Second résumé : CSA est filiale à 100 % du groupe du milliardaire Vincent Bolloré.

Entre 2010 et 2015, CSA, alors sous la direction de Bernard Sananès, perd 14 millions d’euros. Bolloré décide de se séparer de l’activité sondages politiques et crée Elabe avec Sananès à sa tête. Il intègre CSA à Havas pour l’activité économique. Mais il continue à soutenir Elabe, c’est son investissement pour continuer à contrôler la politique française avec Macron à la présidence.

La mission donnée par Bolloré en mars-avril 2017 : nuire à Fillon.

Cependant, nos milliardaires et banquiers savent que l’efficacité des sondages à exprimer “l’opinion publique” est indissociable de l’importance croissante qu’on pris les journalistes et les spécialistes en communication. Ainsi, s’est mise en place chez eux la croyance selon laquelle “faire de la politique” c’est, notamment grâce à “une bonne communication”, se situer le plus haut possible dans les cotes de popularités données par les sondages.

Il faut un bon mouvement d’opinion autour de Macron ?

La presse financée par le gouvernement et les milliardaires de gauche va s’en charger !

Dès janvier 2016, après le coup de démarreur donné par le sondage commandé par Bernard Arnault à Odoxa et le coup de starter de Le Monde encensant Macron, 90 % de la presse est mise en action pour le soutenir.

90%, c’est le pourcentage de médias détenus par le gang des milliardaires sociaux-libéraux mondialistes français. Le service public, notamment la télévision, est lui aux mains de l’État socialiste qui a mis Delphine Ernotte, une socialiste fidèle de Hollande, à sa tête
avec la même mission : détruire Fillon pour permettre le duel Le Pen contre Macron qui permettra à Macron, chevalier du Bien socialo-mondialiste et immigrationniste de battre le Mal incarné par Le Pen, patriote nationaliste anti-immigrationniste.

« S’agissant de Macron… Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde, lui ont plus ou moins publiquement déclaré leur flamme. Rien, dans ce que l’on sait de lui, et du peu que l’on sait de son programme, n’est de nature à effaroucher MM. Dassault, Arnault, Pinault, Lagardère, Bolloré ou Drahi. Ce qui ne signifie pas que les oligarques français soient pendus au téléphone chaque matin pour commanditer des unes, des éditos, ou des sondages favorables. Simplement, par capillarité intellectuelle, ils ont nommé à la tête des rédactions de «leurs» médias des journalistes macrono-compatibles, éventuellement macrono-indifférents, en tout cas jamais macrono-opposés, encore moins macrono-hostiles » (Daniel Schneidermann dans Arrêt sur image).

Ce qui explique les plus de 50 “Unes” de la presse vantant le produit Macron depuis un an et les multiples sondages truqués qui le valorisent.

Qui porte le produit Macron ?

Les “Gracques” : « c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’active depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Pour la plupart, ils occupent des postes hauts placés, souvent dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Tous ont fait au moins l’ENA ou HEC. Anciens du PS, pour beaucoup d’entre eux, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 1980 et 1990, servant les socialistes “modernes”, Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn » (Piga, analyste en géostratégie).

La plupart, mêlant intelligemment politique et affaires, sont très riches. Après l’éclipse Sarkozy dont ils ont profité pour se concentrer sur les affaires, ils ont été revivifiés par Hollande mais, surtout, par Jean-Pierre Jouyet son secrétaire de l’Elysée. Aujourd’hui, ils soutiennent le télévangéliste Macron à qui ils ont fourni clés en mains le volet économique de son programme.

Exactement comme le club élitiste allemand « La Société de Thulé » avait fourni au jeune télévangéliste Hitler inculte et incompétent son programme socio-économique (cf. La jeunesse d’Adolf, genèse du nazisme, Maurice D. 2002)

Les télévangélsites européens offrant un nouveau monde. Celui de gauche vous offre  l’Europe mondialisée, celui de droite offrait l’Europe nazie. 

Hollande et Jouyet : ils ont fait de Macron le cheval de Troie qui leur permet de tromper le centre et la gauche de la droite dont les leaders sont devenus soit pas très futés comme Bayrou et Juppé vieillissants, soit intéressés par de bonnes places bien juteuses comme beaucoup des quadras et quinquas dont les plus ambitieux rêvent d’un poste ministériel à négocier avec Macron.

« Media et journalistes sont les instruments de leurs stratégies politiques et ils ont fait l’objet de manipulations constantes qu’ils ont parfois du mal a déjouer, tant leur connivence est forte et parfois incestueuse avec le pouvoir. C’est un jeu que maitrise parfaitement les deux amis (Hollande-Jouyet). (Piga) »

Beaucoup d’hommes politiques, surtout parmi les socialistes entre 40 et 50 ans, draguent et, parfois, épousent ou se mettent en couple avec des journalistes (Montebourg, le métis algérien, avec Audrey Pulvar, la métisse antillaise). « Par la force des choses, nous passons beaucoup de temps avec les hommes politiques, explique Vanessa Schneider de Le Monde. En déplacement, nous logeons dans les mêmes hôtels, nous les voyons tard le soir et tôt le matin. Ils sont loin de chez eux et se permettent sans doute plus de choses (sic !). Les universités d’été, qui mélangent des moments de travail  et des temps festifs, peuvent aussi favoriser une forme de promiscuité. On se retrouve souvent le soir autour d’un verre. »

Et plus si affinités !

Chez les Français, le dégoût de la classe politique et des médias est à son comble. Cela fait plus de 40 ans que le socialisme est au pouvoir, plus de 40 ans qu’on leur demande de se serrer la ceinture, les socialistes promettant des jours enchanteurs qui ne viennent jamais. 1000 milliards de déficit public en 10 ans, 6 millions de chômeurs et quelques millions de précaires, des classes moyennes et ouvrières de plus en plus pauvres, des riches de plus en plus riches. Ils sont au bord de l’explosion et ne trouvent leur salut que dans des discours qui consistent à tirer un grand trait sur le passé des Français.

Comme ceux que leur débite le télévangéliste Macron : il fait un trait sur le passé socialiste et sur les programmes pour « penser Printemps« (sic ! du pur Macron). Ils (les BHL, Minc, CIA, etc.) ont déjà fait le coup aux peuples arabes avec les « printemps arabes » qui les ont poussés pour la plupart dans les bras des islamistes, comme le printemps macronien doit remettre les Français dans les bras des socialistes hollandais.

Hollande et son vizir Jouyet veulent à tout prix poursuivre la politique économique engagée depuis plus de 5 ans et continuer l’intégration du pays dans l’Europe et dans l’économie mondiale. Mais ni François Hollande, ni Manuel Valls ne sont capables de le faire. Ils sont, l’un et l’autre, rejetés par l’opinion publique. Ils pensaient agir dans l’intérêt du pays et c’est dans l’intérêt du pays qu’ils doivent maintenant s’effacer derrière Macron. Pour pérenniser ce qu’ils ont entrepris, ils ont trouvé Macron, jeune, neuf, incompétent mais pour le moment docile, « l’ouvrier parlant bien… le singe plaisant aux femmes« , comme disait le directeur du Munchener Beobaster en parlant de Hitler.

Il n’y a aucun rapport idéologique entre Hitler et Macron, mais la méthode pour les instrumentaliser est la même. Il ne faudrait pas que le résultat final soit le même : l’ouvrier-singe une fois installé au pouvoir, éliminant ses mentors de jeunesse… on connaît la suite.

Hitler plaisait aux militaires, aux banquiers, aux industriels et au peuple allemand de gauche. Macron plait aux patrons des multinationales et de la finance mondiale, aux penseurs de la mondialisation « heureuse » comme Attali et Minc. Il plait aussi à la gauche parce qu’il vient du parti socialiste, et au centre parce qu’il sait tenir un discours de droite. C’est le pion parfait que Hollande et Jouyet savent pour le moment tenir par les roubignoles. Comme sa femme (et ex-maitresse au sens littéral du terme) Brigitte Trogneux, de 24 ans son ainée.

Ils étaient quasiment certains du résultat de la primaire et de l’éviction de Valls. Mais dans le doute, ils ont misé sur Hamon. Pourquoi ? L’élection de Valls serait contre-productive. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le populisme de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon par Hamon.

Le PS est réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale, laissant ainsi le champ libre aux centristes pour mener à bien leurs desseins.

La primaire de droite a élu Fillon en éliminant Sarko, le plus dangereux, et Juppé. Il suffit maintenant de discréditer Fillon, le cabinet noir s’en occupe, et d’affaiblir Marine Le Pen pour que Macron la batte à coup sûr, c’est en cours, en dosant astucieusement sa diabolisation et ses affaires. Là, c’est Hollande, disciple de Mitterrand et qui se pense expert en anti-FNrie, qui prend la main sur Jouyet, car il espère bien jouer un rôle politique important dans le gouvernement Macron.

Après, il y a tous les autres soutiens de Macron : les théoriciens, Aquilino Morelle, Alain Minc, Jacques Attali (mais tous trois son en train de changer de camp, « Macron… c’est le vide » aurait déclaré Attali récemment) ; les médiatiques, Denis Olivennes directeur général d’Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendantes qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post (la presse bobo). Pierre Bergé (nommément évoqué en 2015 dans une enquête judiciaire sur l’existence possible de réseaux pédophiles au Maroc), groupe Yves Saint Laurent, soutien de LGBT, Le Monde, Courrier international, Têtu (magazine homo), Télérama, La Vie, Act Up, SOS Racisme ; Xavier Niel (6ème fortune de France), L’Obs, Libération, Mediapart, Atlantico et Causeur (où il est minoritaire), Rue 89 ; Patrick Drahi, Mediaréseaux, SFR (grâce à Macron) , Numericable, L’Express, L’Expansion

Cela suffira-t-il à faire élire Macron ? Oui, si la droite ne comprend pas qu’elle a intérêt à être solidaire pour que la finale se passe entre Fillon et Le Pen.

Certes, l’un des deux perdra la présidence, mais c’est un moindre mal par rapport à une victoire assurée de Macron.

Si l’un et l’autre préfèrent continuer à se démolir mutuellement avant le premier tour, les deux perdent la présidence…

Et s’ils se rapprochaient et trouvaient un accord pour les législatives ?

L’imprécateur

 

 

« PRÉSIDENTIELLES 2017 » – DERNIER TRAIN POUR SAUVER LE PAYS PAR LA VOIE DÉMOCRATIQUE
(Robert Langlois)

Chers Amis, on va être très clair.

L’ethno-mathématique fait que dans 5 ans il ne sera définitivement plus possible pour un parti politique de gagner les élections présidentielles en France sans composer avec la communauté musulmane et en réalité avec l’Islam conquérant ; c’est à dire sans faire entrer la charia dans notre pays.

On voit depuis longtemps comment à l’échelle locale les partis politiques de pouvoir jouent le vote communautaire et comment le communautarisme musulman arrive à s’imposer aux élections communales, départementales ou régionales. Partout à l’échelon local, le fait communautaire est représenté et impose sa volonté. Soit au grand jour par des élus issus de l’immigration, soit plus généralement de manière occulte, par des compromissions d’élus de souche qui se soumettent.

Même au gouvernement, le communautarisme musulman a voie au chapitre et impose déjà ses volontés. Des ministres ont promu des lois qui soit détruisent la communauté nationale et la fragilisent (Taubira – El Khomri), soit ouvrent la porte à l’islamisation dès l’enfance (Vallaud-Belkacem). Le fait n’est pas récent, il était déjà à l’œuvre de manière plus occulte depuis des décennies. Simplement cette fois ci, il est devenu plus puissant et donc peut s’assumer avec arrogance au grand jour.

Depuis longtemps déjà, dans certaines zones de plus en plus nombreuses et de plus en plus vastes, les candidats ont bien compris que pour les populations issues de l’immigration, le sentiment ethnique ou communautaire prime sur toute autre considération. Peu importe que le candidat soit de Gauche, de Droite, du Centre ou d’ailleurs, ce qui compte ce sont les engagements et les compromissions qu’il acceptera vis-à-vis de la communauté d’origine ou plus généralement de l’islam. Ainsi, rares sont les élus locaux qui n’ont pas eu à composer plus ou moins honteusement avec l’islam.

D’ailleurs, le front républicain qui ostracise le Front National en est la traduction la plus probante. Il n’y a pas un élu qui prenne le risque de ne pas faire barrage au FN pour complaire à son électorat musulman ou à son électorat déjà soumis. Aucun ne peut se soustraire au dictat de l’électorat musulman et de l’électorat soumis : « Si tu veux nos voix tu dois faire barrage au FN. »

Eh bien, ce qui est déjà possible à l’échelon local va le devenir de manière imparable à l’échelon national. Les tâches de la peau de léopard sont en train de se rejoindre. Bientôt, le pays sera définitivement uniforme au plan de l’ethnologie électorale et le fait ethno-islamique pèsera de manière incontournable sur les élections nationales : présidentielle et législatives.

Plus un seul candidat à la Présidentielle ne pourra s’en défaire, tous seront obligés de composer avec le communautarisme musulman et d’en accepter de manière de plus en plus prégnante la loi qui n’est autre que la charia. Nos compatriotes de souche déjà soumis feront le complément pour assurer la victoire. Compte tenu de la démographie galopante de la communauté musulmane de France, et de la rétractation de la population de souche, le poids du vote communautaire et du vote soumis sera tel qu’il sera définitivement impossible de s’y soustraire. C’est ainsi et ne pas vouloir le voir est suicidaire.

Après 2017 il n’y aura plus de solution démocratique.

D’ailleurs certains le voient et ont déjà commencé à fuir le pays. Entre 2,5 et 3 millions de nos compatriotes sont partis vivre à l’étranger. Face à la catastrophe de l’immigration arabe, les juifs quittent une « France finie ». 5.000 ont quitté le pays en 2016.

Aujourd’hui cette considération doit primer sur toute autre au moment de voter. La dernière occasion de faire barrage à l’islam par la voie démocratique c’est maintenant. C’est la raison pour laquelle il faut impérativement voter pour le Front National. Après 2017, un autre président de la république, quel qu’il soit devra tout concéder à son électorat communautaire ; rendant les choses irréversibles.

Alors, on n’échappera plus : soit à la soumission, soit à la confrontation. Car si nous ne nous soumettons pas, ils nous sauteront à la gorge, que nous le voulions ou non.

La question ne sera plus de savoir ni pourquoi ni comment, mais tout simplement quand. Et ça sera dès qu’ils sentiront qu’ils en auront la puissance ; c’est à dire très vite.

Alors, sautons dans le dernier train électoral tant qu’il est encore temps.

Robert Langlois


 


 

LA GUÉRILLA ETHNIQUE A COMMENCÉ
(Guillaume Faye)

Et elle est le prélude d’une guerre civile en gestation, probablement de forte intensité, sanglante et dévastatrice, et qui sera un cataclysme, y compris économique. Profitez des dernières années de tranquillité relatives. La tempête approche. Pas une semaine, en France et ailleurs en Europe de l’Ouest, sans qu’éclatent des affrontements ethniques – à sens unique. Souvent, sans qu’il y ait besoin de prétextes : les émeutiers – d’origine maghrébine et africaine en totalité – sont des agresseurs qui ne revendiquent même plus leurs violences sous la justification d’une protestation. Les émeutes et agressions sont pratiquement gratuites et incessantes. La guérilla a commencé, première phase de la guerre. Elle annonce l’embrasement dévastateur qui se prépare et qui sera peut-être salvateur.

Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat

C’est une criminalité d’intimidation, un mélange de délinquance crapuleuse avec saccage urbain et de raids de guérilla. Toujours sur fond de djihad islamique. Ce à quoi s’ajoutent des actes de terrorisme « artisanaux », dont l’égorgement du Père Hamel, pendant sa messe, est un symbole majeur, une provocation qui prolonge le meurtre des moines de Tibéhirine en Algérie, sauf que là, pour la première fois dans l’histoire, les tueurs musulmans agissaient en France même, au cœur de la Normandie.

L’intensité et la gravité des émeutes ethniques ne fait que croître d’année en année. Depuis le début de 2017, il n’y a pratiquement pas une semaine sans un embrasement, surtout en région parisienne, avec son cortège de voitures incendiées, de mobilier urbain détruit, de policiers agressés et blessés. Les grands médias minimisent ou censurent. Le parallélisme est parfait avec la croissance des attentats djihadistes et la montée incessantes des innombrables problèmes liés à l’islam invasif. Il s’agit d’un seul et même phénomène, généré par la même population, grâce à la passivité, à la naïveté angélique ou à la complicité perverse des autorités françaises – et européennes.

L’État s’humilie devant les émeutiers arabo-africains

La tentative de meurtre de policiers par des voyous et dealers arabes et africains racistes anti–Blancs, gravement brûlés dans leur voiture incendiée, en banlieue parisienne en janvier 2017, a beaucoup moins ému les médias et le ministère de l’Intérieur que « l’affaire Théo », fin février 2017. Cet africain, qui s’était violemment rebellé au cours d’un contrôle de police, prenant parti pour des dealers, a prétendu avoir été « violé » par une intromission anale de matraque. Invraisemblable ; mais les médias, complices, ont suivi cette version délirante. Il semblerait que la « blessure anale » ait une toute autre cause [1]… Les policiers, accusés de « racisme », ont été lourdement sanctionnés et des émeutes avec vandalisme ont éclaté pendant plusieurs jours dans les banlieues et ailleurs, soutenues par les islamo–gauchistes.

Incroyable humiliation : le chef de l’État, le pathétique François Hollande, est allé au chevet dudit Théo, voyou de banlieue, pour négocier avec lui ! Il lui a demandé, suprême soumission, de bien vouloir appeler ses amis des « cités » au calme. Peine perdue, d’ailleurs. Hollande, méprisant, indifférent, n’était même pas allé au chevet des policiers gravement brûlés par les voyous arabes et africains. Deux poids, deux mesures. Hollande est un homme indigne qui a déshonoré sa fonction et encouragé les émeutiers et envahisseurs. 

Il est bien, en version microscopique, le fils de son père en politique, François Mitterrand, le vichyste collabo, toujours du côté de l’occupant, quel qu’il soit, détestant toute forme de « résistance », qui a dit que les envahisseurs étaient « chez eux, chez nous ». Et pour tout couronner, le faux martyr, « Théo », s’avère être, ainsi que sa famille, un escroc détourneur de subventions publiques. Mais il ne risque rien ; pour la justice partiale, il est devenu sacré et intouchable. Antiracisme oblige.

Multiplication des actes de guérilla

L’attaque de militaires du 1er RCP en patrouille à la machette au Carrousel du Louvre par un Égyptien, Abdullah Reda al-Hamamy, au cri de Allah Akbar le 3 février 2017 relève d’un terrorisme de proximité, imprévisible, cœur de la guerre civile ethnique qui s’annonce. Ce genre d’actes se multiplie. À cela s’ajoute les raids de plus en plus fréquents, mêlant la criminalité crapuleuse et l’agression à caractère anti–français et raciste.

Dans la nuit du 14 au 15 janvier 2017, sept « jeunes », tous d’origine maghrébine et africaine, ont perpétré des saccages et des agressions dans un quartier tranquille de Juvisy–sur–Orge (Essonne). Ils étaient armés (sabre, scie, machettes, marteau). Ils ont aussi dévasté l’appartement d’un riverain. Outre une affaire de règlements de comptes entre bandes ethniques rivales, il s’agit d’une de ces razzias de plus en plus fréquentes, gratuites, destinées à terroriser les Français de souche sur leur propre territoire. Ce sont des actes, non pas seulement de délinquance, mais de guerre. Ces sept agresseurs n’ont été condamnés par une justice (laxiste ou complice ?) qu’à des peines de « travaux d’intérêt général » (des plaisanteries jamais exécutées), à l’obligation d’indemniser les victimes (ce qui ne sera jamais fait) et à de la prison avec sursis.

Autant dire : impunité, vous pouvez recommencer.

Les 25 et 26 janvier 2017, à Compiègne, ville royale jadis sans histoires, dans un quartier en proie au trafic de drogue, des policiers ont été encerclés et lapidés et les affrontements ont duré plusieurs heures. Le 26, à Corbeil–Essonne, au cours d’incidents avec toujours la même population (les « jeunes »), un policier a été grièvement blessé. Il ne se passe plus une semaine sans que ce genre d’incidents éclatent.

L’inexorable montée des violences protéiformes de même origine

Il existe une imbrication entre délinquance criminelle et guerre terroriste et/ou émeutière. En France, les homicides (hors attentats islamiques) étaient en hausse de 11% entre 2015 et 2016 ; les violences physiques sont en augmentation constante depuis 2013. Aujourd’hui, 3.000 personnes par jour en sont victimes, avec blessures. En 2014, il y avait 90 détenus pour des faits liés au terrorisme islamique, et 358 fin 2016. Et 16.000 individus sont soupçonnés d’être liés à l’islamisme radical, acteurs potentiels de toute forme d’agressions sanglantes et de terrorisme. Ce chiffre des services de renseignement est sous-estimé car c’est sans compter ceux qui ne sont pas repérés et dont le nombre ne cesse de croître. C’est un fait gênant (la réalité sociologique est toujours incorrecte et brutale face à l’idéologie) : l’immense majorité des individus impliqués dans des actes criminels et délinquants, dans des émeutes et dans des projets ou actions terroristes sont d’origine arabe ou africaine et sont musulmans. Quant aux Français, surtout dans les classes sociales modestes, tous les sondages indiquent que leur principale préoccupation, avant le chômage, est maintenant leur sécurité face à cette inexorable montée de la violence qui gangrène leur vie quotidienne. Face à un État impuissant et à une justice quasiment complice. Quand se rebelleront–ils ?

La stratégie de la tension

Les incidents graves et affrontements sont presque quotidiens, dans toute la France ; les grands médias les dissimulent ou les minimisent par idéologie ou par habitude ; ces émeutes dépassent la criminalité arabo-musulmane et africaine endémique, et visent les forces de l’ordre. C’est ciblé, calculé, politique, manipulé et encouragé dans l’ombre par les autorités musulmanes qui veulent en découdre. L’immense majorité des policiers et gendarmes tués en opération ou grièvement blessés en France depuis plus de dix ans le furent par qui vous savez…

Embuscades et agressions avec souvent volonté de meurtres contre les policiers et autres représentants de l’autorité, y compris pompiers, se multiplient partout. La portée de ces faits est donc politique et ethnique. S’attaquer aux forces de l’ordre revêt un sens : celui de lancer la guerre civile éthique.

En parallèle se développe évidemment un antisémitisme arabo-musulman, violent et largement impuni, qui provoque le départ vers Israël (« alya ») ou d’autres destinations de familles juives qui ne se sentent plus en sécurité dans une France qui se laisse envahir. Ces juifs français ont une attitude intuitive et préventive : ils sentent que la guerre civile ethnique se rapproche et qu’ils en seront les premières victimes.

Terroriser la population autochtone

Une de mes correspondantes me rapporte que dans son petit village du sud de la France, près de Montpellier, jadis tranquille et très agréable à vivre, l’enfer s’est installé. Toute la région est particulièrement envahie par l’immigration arabo–africaine. Des bandes ethniques armées venues d’une ville voisine font régulièrement irruption au cours de razzias, terrorisant la population. L’incursion dure une quinzaine de minutes : saccage du mobilier urbain, bris des vitrines des magasins et des vitres des voitures, destruction des plantes des habitants, etc. Le but est clair : terrifier la population, qui s’enferme chez elle. Fin de la convivialité villageoise dans la sécurité du voisinage, comme jadis.

C’est un marquage territorial ; le message est : « vous n’êtes plus chez vous, on est chez nous, on est les nouveaux maîtres ». Exactement la même technique atavique que celle employée par leurs ancêtres dévastateurs à partir du VIIIème siècle…

Les zones tranquilles où ne résident pas les musulmans maghrébins et africains ne sont plus épargnées comme jadis. Les bandes ethniques y mènent des razzias pour « casser du flic et du Blanc ». Le soir du 27 janvier 2017, dans la très bourgeoise et jadis parfaitement tranquille petite ville de Saint-Germain–en–Laye, le poste de la police municipale a été attaqué par onze assaillants encagoulés qui ont défoncé la grille d’entrée et incendié un véhicule.

Cette agression est gratuite ; elle n’est motivée par aucun intérêt crapuleux ; c’est un acte d’intimidation et de guerre civile.

Favoritisme ethnique et racisme anti-Blancs 

La totalité des agressions (crapuleuses ou terroristes) contre les Français de souche, les chrétiens et les juifs, ainsi que la plupart des faits de criminalité crapuleuse ou violente et de vandalisme sont le fait de la même population qui, par ailleurs, est présentée comme victime de racisme ! Alors que l’État accorde à cette population envahissante tous les privilèges ethniques possibles : mansuétude judiciaire, impunité très fréquente avec peines symboliques, discrimination positive [2] et privilèges dans tous les domaines ; ils sont présentés par l’idéologie dominante comme des victimes alors qu’ils sont des prédateurs favorisés. 

Imaginons une seconde que les centaines de morts (les milliers en comptant le 11 septembre 2001) des attentats commis par des musulmans en Europe (France, Espagne, Grande-Bretagne, Belgique, Russie, etc.) et en Amérique du Nord, au nom du djihad islamique, aient été perpétrés contre des musulmans par des non musulmans.

Imaginons que des non-musulmans chrétiens aient attaqué des mosquées ou des immigrés musulmans en faisant des milliers de victimes, comme les musulmans le font, un peu partout en Occident et en Orient contre les chrétiens – sans même mentionner les massacres inter-musulmans.
Imaginons que des tueurs européens de souche aient attaqué à l’arme à feu une mosquée ou un quartier à majorité immigrée en région parisienne en faisant le même nombre de morts que les Arabes musulmans au Bataclan et ailleurs.

Imaginons que des catholiques intégristes ait tué un imam pendant son prêche, comme des Arabes musulmans ont égorgé le Père Hamel pendant sa messe. Les réactions d’indignation auraient été dix fois plus fortes et des vagues d’émeutes auraient suivi.

Deux poids, deux mesures.

Cibles des agresseurs : Noël et la Saint-Sylvestre

Pendant les fêtes de Noël 2016, pour la première fois dans l’histoire de France, il a fallu que des policiers et militaires, fusils au poing, soient postés devant les églises pour dissuader les agressions d’assassins musulmans !

La fête de la Saint-Sylvestre, le 31 décembre 2016, a dû être sécurisée par près de 100.000 policiers et militaires, en armes, sur le territoire français, toute la soirée et la nuit. Le chiffre est énorme. Car aux agressions crapuleuses, aux voitures incendiées, s’ajoute la menace d’attentats islamiques. On remarquera que c’est exactement la même population agressive qui est impliquée dans les deux cas. S’il ne s’agit pas des prémisses d’une guerre civile ethnique, on se demande de quoi il s’agit.

Au lendemain de la Saint-Sylvestre 2016, malgré les mensonges du nouveau ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux (le réveillon « s’est particulièrement bien passé, sans problème majeur » a-t-il déclaré) 945 véhicules ont été incendiés – contre 602 l’an passé – et 454 émeutiers ont été interpellés, notamment pour agression envers les forces de l’ordre. Très peu feront de la prison ferme. Quatre morts sont à déplorer, dans l’incendie de leur appartement, ainsi que de nombreuses agressions avec vols contre des personnes ou des commerces. L’immense majorité des agresseurs est de l’origine que vous devinez.

À part ça, tout va bien. Si 100.000 policiers et militaires n’avaient pas été mobilisés, que se serait-il passé ? 

Il y a quelques décennies – dont beaucoup se souviennent avec nostalgie – aucun policier ou militaire ne surveillait les églises, les fêtes de fin d’année et aucune voiture ne brûlait ! Mais nous étions encore entre nous

Corrélation entre islam et criminalité, avec même cause anthropologique

L’attaque au camion bélier, pendant un marché de Noël, à Berlin, fin 2016 (même méthode que la tuerie de Nice, le 14 juillet) qui vise un symbole chrétien, fait suite aux viols, agressions et vols à l’arraché contre des jeunes femmes allemandes, massivement commis à Cologne, à la Saint Sylvestre 2015, par des bandes de « migrants » maghrébins, ces clandestins, faux-réfugiés, parasites accueillis à bras ouverts par l’irresponsable Angela Merkel.

Cet exemple, qui se répète partout, montre que les deux types d’attaques sont parfaitement liées. 

Le djihadisme islamique par attentats terroristes et la délinquance criminelle, crapuleuse et sexuelle, sous des formes violentes ou non, sont largement corrélés. C’est une tradition millénaire dans cette ethno-culture, ce que révèle une étude objective de la genèse de l’islam arabique des origines : la religiosité et la criminalité de razzia (meurtres, vols, viols, pillages, brutalités, conquêtes, piraterie barbaresque) sont étroitement associées. Cet atavisme a évidemment des origines anthropologiques, antérieures à la création de l’islam, ce dernier n’en étant que le produit.

Guillaume Faye
19 mars 2017

[1] On a photographié ce Théo pendant que François Hollande lui rendait visite à l’hôpital. Il était couché sur le dos. Or, un patient qui a été victime de blessures anales récentes par intromission rectale est toujours couché sur le côté, jamais sur le dos.
[2] Cette « discrimination positive », objectivement racisme anti-Blancs, est parfaitement anticonstitutionnelle et contraire à la Déclaration des Droits de l’Homme. Pourtant, Macron veut l’établir officiellement en France, alors qu’elle est déjà pratiquée discrètement un peu partout. Quant au pitoyable Hamon, candidat du PS à la Présidentielle de 2017, il a déclaré qu’« il avait trop de Blancs à Brest ». Si ce n’est pas du racisme, c’est quoi ?


Je prends la liberté de faire suivre la brillante analyse de Guillaume Faye par cette vidéo du bien connu « Aldo Sterone » qui livre in fine un tableau particulièrement réaliste de la passivité amorphe de nos concitoyens face aux menaces réelles récemment proférées par le Calife de l’empire ottoman, Recep Tayyip Erdoğan à l’encontre des Peuples d’Europe.
Je vous engage vivement à l’écouter…
LS

[cliquez sur l’image − 10:33]



 

INSURRECTION
(Guillaume, VPF)

Publié sur le blog des VPF.


Une insurrection comporte généralement 4 phases : la « pré-guerre », le terrorisme, l’insurrection elle-même, l’organisation du pouvoir sur les territoires conquis par les insurgés. Dans le cas français de la montée de l’islamisme, nous nous trouvons aujourd’hui en phase 2 : le terrorisme, nous nous apprêtons à passer en phase 3 : l’insurrection dans les banlieues, que ce soit à la suite de représailles après un attentat ou de confrontations avec la police.

Avant les attentats de janvier 2015, nous étions depuis longtemps en phase de pré-guerre : les attentats islamistes de 1995, ceux de 2012… Les nombreuses émeutes dans les Cités HLM des populations arabo-musulmane, la criminalité importante de cette population, la constitution des dites cités en zone de non-droit et le soulèvement généralisé de 2005 qui avait déjà amené à l’époque la proclamation de l’État d’Urgence sont là pour le prouver.

Depuis les attentats de janvier 2015, Charlie-Hebdo et hyper-casher, nous sommes clairement passés à la phase 2, celle du terrorisme. La menace est d’ailleurs croissante, nous avons eu 240 morts depuis 2 ans, avec une autre vague d’attentats le 13 novembre 2015 (cette fois-ci clairement revendiqué par les islamistes du groupe EI) et l’attentat de Nice le 13 juillet dernier. Mais ces attentats sont l’arbre qui cache la forêt : les islamistes fichés « S » (donc dangereux) sont passés de 4.000, il y a deux ans, à 8.000 il y a un an, et seraient aujourd’hui aux alentours de 15.000. La question de leur internement ne se pose donc plus. Avec la chute du groupe EI en Syrie nous allons avoir droit au retour de 700 combattants expérimentés qui ne seront pas tous interceptés. D’où de nouvelles vagues d’attentats qui déboucheront inévitablement sur des représailles de la part de la population française (le début de pogrom en Corse l’été dernier suite à un incident sur une plage en est l’illustration).

L’insurrection (phase 3) se déclenchera lorsque la masse critique sera atteinte ce qui est clairement le but des islamistes. « L’attentat de trop » ou « l’attaque de trop » qui aura pour effet d’amener un français à venger sa femme et ses enfants en tirant « dans le tas » dans une mosquée ou une cité HLM (il y a en France environ 1,5 millions de fusil de chasse) ou qui amènera un policier à répliquer sur des assaillants en tuant ainsi quelques-uns.

La réplique sera immédiate : les banlieues se soulèveront comme en 2005, mais cette fois-ci, avec la présence de 30.000 armes et de 2.000-3.000 fusils d’assaut, la partie sera loin d’être simple et jouée d’avance. Nous pouvons nous attendre à une insurrection « dure » en premier lieux dans les cités HLM, mais aussi dans les zones pavillonnaires limitrophes et dans les centres des villes entourées des dites cités.

Sachant que les 1.000 quartiers zones urbaines sensibles (« quartiers prioritaires » aujourd’hui) sont concentrés dans les grandes agglomérations urbaines et qu’elles hébergent 4-5 millions de personnes (la population arabo-musulmane atteignant probablement 6 millions de personnes au total [1]). Il sera fort difficile aux forces de sécurité (Police, Gendarmerie, Armée) de maîtriser la situation et a fortiori d’en venir à bout.

Le risque est alors de basculer en phase 4, de prise de pouvoir des insurgés dans les banlieues. Ces dernières sont déjà des zones de non-droit depuis longtemps, elles risquent de devenir des zones sous contrôle islamique rapidement. Dans cette configuration, nous ferons face à deux problèmes : d’une part les « attaques » contre les populations françaises des centres ville et des campagnes proches seraient grandement facilitées, les banlieues jouant le rôle de base de départ pour les islamistes.

D’autre part, elles seront pour ces derniers une base de conquête pour élargir les zones contrôlées (il ne faut pas perdre de vue que les islamistes ont pour objectif à terme de prendre le contrôle de l’ensemble du territoire) car c’est bien le but de ce conflit. Même si pour des raisons démographiques évidentes, ils ne seront pas en mesure en une seule guerre (contrairement à ce que certains d’entre eux pensent) de prendre le contrôle de la France.

Il est donc grand temps que les pouvoirs publics prennent réellement le taureau par les cornes : interdiction de retour des combattants de Syrie, internement des plus dangereux des fichés « S » et fermeture de toutes les Mosquées salafistes.

Mais n’est-il pas déjà trop tard ?

Guillaume


[1] Chiffre à notre avis TRÈS sous-estimé.