SOLDATS RUSSES : DES HOMMES D’HONNEUR JUSQU’AU BOUT

Roman Vasilievich Zabolotny (39 ans) et Grigory Mikhailovich Surkanov (38 ans), combattants volontaires russes en Syrie, ont été capturés par l’État Islamique. Il leur a été demandé de lire une déclaration devant une caméra, déclarant qu’ils renoncent à leur religion, se convertissent à l’islam, renient leur pays et rejoignent les troupes de l’État Islamique.

Les 2 hommes, ayant confirmé leur foi en la religion orthodoxe et leur fidélité à la Russie, ont été assassinés.

Qu’ils reposent en Paix dans la Gloire auprès de leurs Frères d’arme.

Le lendemain du jour où l’information de leur assassinat est parvenue, la Russie a mené plusieurs raids contre les positions de l’état-major de l’État Islamique et de al-Nosra (ces fameux terroristes modérés soutenus par la partie non encore éradiquée du Deep State aux États-Unis). Bilan annoncé par Moscou : 12 « commandants » islamistes tués. Une coïncidence ?…
Ça, c’est un Gouvernement.

En France, deux jeunes filles sont massacrées à Marseille, parmi tant d’autres victimes. A-t-on réagi ? − Non.
Nous sommes des « sans c. » !

Luc Sommeyre



 

ISLAMO-TERRORISME :
FINI, LA “BIENPENSANCE”.
MAINTENANT, AUX ACTES !
(Luc Sommeyre)

 


CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES

Coordinateur national des RÉSEAUX RÉMORA [1], je reçois depuis cet après-midi des dizaines de messages angoissés me demandant : « On attend encore ? », « Qu’est-ce qu’on fait ? », « Donne-moi quelques gars sûrs et prêts comme moi à stopper la chute de notre pays ». J’en passe de nombreux autres, plus déterminés encore, du genre « Depuis qu’on se connaît, je sais que tu t’attaches à rester dans le cadre de la loi. Malheureusement, ce cadre nous empêche de combattre l’ennemi qui, lui, est libre de toute contrainte. Il nous mangera comme l’ont fait le Vietminh et les Fellaghas ». Que voulez-vous que je réponde ?

Outre un apolitisme strict, nos Réseaux (constitués de façon informelle sans passer sous les Fourches caudines de la Loi de 1901) prônent en effet le respect de la Loi républicaine. Très bien. Nous nous y tenons.

Mais aujourd’hui, LA COUPE EST PLEINE.

À partir du moment où cette nébuleuse idéologique religieuse que les pouvoirs publics nomment pudiquement (ou plutôt hypocritement) « islamisme », ordonne formellement à ses fidèles, à tous ses fidèles : « combattez les associateurs collectivement » (Coran, sourate 9 verset 36), il s’agit là d’un ORDRE DE TUER au sens sémantique des mots employés dans le texte coranique. De tuer tous les non-musulmans sans exception, de façon « collective », c’est-à-dire indistinctement, que vous soyez chrétien, païen, juif, bouddhiste, agnostique ou bien encore femme, enfant, vieillard, handicapé ou non. Même si vous les protégez [2] et contribuez par l’impôt à édifier leurs mosquées. (Combien d’entre elles, dites « salafistes », ont été fermées durablement ?)

À ce que je sache, le Coran fait loi absolue pour tous les musulmans. Or c’est précisément cette sourate 9 (du Coran) qui est psalmodiée quotidiennement dans de nombreuses mosquées (dites « salafistes ») et même aujourd’hui publiquement, jusque dans nos rues comme à Clichy ce vendredi 22 septembre 2017 sous la protection de fonctionnaires de la Police Nationale (non-arabophones comme la plupart d’entre nous et rarement exégètes du Coran) qui ignorent complètement que cette prière-là appelle à les tuer, eux ! C’est cette même sourate aussi qui est répétée de manière lancinante lors des exécutions pratiquées partout dans le monde, notamment par les criminels de DAESCH.

Clichy, le vendredi 22 septembre 2017, prière de rue psalmodiant le verset 36 de la sourate 9 du Coran.

cliquez sur l’image et lisez bien le texte écrit sur la bannière, entourée en jaune
(pour revenir au texte : Retour Arrière)

− « Dites-moi, tous ces braves gens qui prient sur la voie publique… ce ne sont pas des terroristes, j’espère !
− « Mais non bien sûr : ce sont des fidèles de l’islam de France !
− « Ah bon… Me voilà rassuré. »

Ainsi est formaté à penser, le Bon Peuple protège ses futurs assassins « par charité chrétienne » comme dit l’usurpateur du Vatican, vautré sur le Trône de Saint Pierre.

Je vous invite à visionner une nouvelle fois et à prêter la plus grande attention à la vidéo déjà publiée le 25 septembre dans notre journal sous l’article intitulé APPEL PUBLIC AU MEURTRE [3].

Mais qui sont donc ces « associateurs » dont le Coran appelle au meurtre ?

Des perceptions du monde DIFFÉRENTES et INCOMPATIBLES

Personne n’ignore qu’en islam, Allah est le Dieu unique, seul et absolu : « Dieu est (le) plus grand » [Allahou akbar – اللهُ أَكْبَر].

Mais ce qui est important, surtout, c’est de comprendre bien que, dans la pensée islamique, Dieu est seul. Pour les musulmans, tous ceux qui associent des créatures au Créateur, c’est-à-dire qui vouent une adoration (qu’ils pensent partagée) à la Sainte Trinité, à la Vierge Marie et aux Saints comme dans le christianisme, « associent » ces figures à l’image de Dieu. Et je ne parle pas des juifs, des bouddhistes, des païens et des autres ! C’est en ce sens que les musulmans les appellent des « associateurs » [mouchrikoun – مشركون]. En islam, c’est le seul péché impardonnable par Dieu. Sur Terre, les « associateurs » doivent donc être punis de mort par tout croyant musulman qui suit les règles de l’islam originel à la lettre. Et c’est très précisément ce que dit le verset 36 de la sourate 9 du Coran, psalmodié désormais sur la voie publique en France et ailleurs, sous le regard bienveillant du Pouvoir et la protection de la Police Nationale.

Que les autres « musulmans » (ou plutôt incomplètement musulmans) n’aillent pas jusqu’au bout de leur religion importe peu. D’ailleurs, avez-vous observé des manifestations de masse des prétendus “musulmans modérés” contre les “musulmans intégristes”, ce fameux « clivage » que le Système peine à faire entrer dans les esprits ? C’est proprement impensable, sauf par manipulation psychique, ce à quoi semble s’employer (timidement) le recteur Dalil Boubakeur. Sans trop de succès apparemment. L’intégrisme islamiste gagne palpablement du terrain…

Conclusion : si vous n’êtes pas musulman, vous êtes un « associateur ». Vous êtes donc en principe condamné à mort. As simple as that! [4]

En ce sens, ces deux malheureuses jeunes femmes tuées à coups de couteau près de la gare Saint-Charles à Marseille ce dimanche 1er octobre par un musulman, étaient des « associatrices ». Elles ont donc été « exécutées » en tant que telles par un homme qui n’a fait qu’obéir au Coran. Les personnes égorgées ou poignardées ces derniers jours en Angleterre, les passants écrasés par un camion au Canada, toutes celles massacrées depuis la tuerie du Bataclan jusqu’à la tuerie de Vegas − revendiquée aujourd’hui par DAESCH sans qu’aucune preuve de lien avec le meurtrier ait encore été établie, mais nous savons que les chiens pervers aboient pour tenter de se montrer puissants [dernière minute − lundi 02 septembre 17:00] − [5] en France et par le monde étaient des « associateurs ».

  • POUR NOUS, les tueurs sont des assassins.
  • POUR EUX, les exécuteurs sont des croyants qui ont accepté le « martyr » (quand ils n’agissent pas dans l’ombre).

(Voir aussi les déclarations de Danièle Bonobo, députée « insoumise » du XVIIème arrondissement de Paris… On nage en plein délire, mais on tolèrera bien davantage ses propos calomniateurs que mes analyses !)

Un monde nous sépare.

On juge l’autre par rapport à notre culture. – NON !

Ne souriez pas. Même jaune. Cette nuance est d’une importance capitale.

On ne juge l’autre que par rapport à notre culture… PAS quand on est Chef d’État. PAS quand on est ministre de l’Intérieur. Parce qu’il existe des moyens d’investigation internationaux qui s’appellent les Affaires Étrangères et les Services secrets, et qu’on a tous les moyens de savoir aujourd’hui de façon très précise « comment on pense en chinois », « comment on pense en inuit » ou « comment on pense en arabe ». Ici et ailleurs. En tout lieu du globe terrestre.

Certes, si on juge par rapport à notre culture, un individu qui tire au hasard dans la foule pour tuer des innocents est à coup sûr un « déséquilibré ». Mais quand on prend pour exemple les Abdeslam, les Kouachi, celui de Marseille, celui de Nice, de Berlin ou de Londres, on n’a pas à faire à des « déséquilibrés » mais à des « Croyants ». Ou alors, on commet un crime à la mode imprescriptible : on s’ingère dans la vie d’autrui (on pense à sa place). Il ne nous appartient pas de déterminer si la doctrine islamique de base est schizogène ou non.

Recep Tayyip Erdoğan nous a bien prévenu : parler « d’islam modéré », c’est faire injure à l’islam !

Vous ne voudriez pas injurier l’islam, Monsieur le ministre de l’Intérieur… Jamais n’auriez-vous l’outrecuidance de contrarier les oulémas [6] de la mosquée al-Azhar [7], n’est-ce pas ?

Alors… quand vous crachotez dans les micros de la télévision d’état que « le gouvernement s’évertue à dissocier l’islam moyenâgeux de l’islam de France mais que c’est un travail de longue haleine » (ou à fort peu près) vous prenez les Français pour des imbéciles. Vous les trompez et les égarez. Pour parler très vulgairement, VOUS VOUS FOUTEZ DE NOTRE GUEULE, Monsieur le ministre Collomb ! Allez donc tenir ces propos en terre d’islam sans vous faire connaître, et revenez-en vivant. C’est tout le mal que je vous souhaite.

On en a eu des sévères, Place Beauvau [8]. Mais avec celui-là, on est gâtés !

VERS L’ACTION
De l’état de droit vers l’état « du » droit

Pour en revenir à mon 1er §, des milliers, des dizaines voire des centaines de milliers de Français et d’Européens se posent les mêmes questions que celles qui me sont quotidiennement lancées à la figure, que je ressens comme autant de camouflets. À moi comme à tous les dirigeants d’organisations patriotiques évidemment.

Faut-il que nos compatriotes aient été bien formatés, bien intoxiqués par la Bienpensance mondialiste pour se tenir tranquilles ! Les champions du monde, ce sont les Allemands. Les Anglais font très fort aussi. Mais partout en Europe, les langues se délient. Partout en Europe, les mâchoires se serrent. Les mains se crispent sur les crosses. Jusque-là, tout va bien. Si l’on peut dire…

Mais jusqu’à quand ?

La course de vitesse

Il est maladroit de se gausser de nos dirigeants politiques. Maladroit, parce qu’ils sont parfaitement conscients que la marmite est en ébullition et que le couvercle tressaute de plus en plus. Quelles que soient leurs déclarations lénifiantes pour tenter de calmer et de canaliser la colère montante.

Mais il est une constante immuable en géopolitique : aucun gouvernement, quel qu’il soit, ne peut s’établir durablement contre le Peuple, même manipulé et volontairement égaré. À un moment, ça explose. Et nous sommes très proches de l’explosion.

  • Nous le sentons.
  • Ils le savent.

Finalement voyez-vous, si la Démocratie de Platon est morte depuis longtemps, son esprit demeure.

L’alternative

  • Ou bien le Pouvoir comprend que « ça n’est pas encore le moment du Grand Remplacement » qu’il envisage depuis des lustres pour établir le Gouvernement mondial et IL AGIT pour conserver ses acquits,
  • Ou bien l’égrégore [9] des Peuples d’Europe va se manifester avec tant de force que CE SONT LES PEUPLES QUI AGIRONT.

Personnellement – je sais que mon vœu est partagé par la majorité des dirigeants patriotiques – je préférerais de loin que ce soit le Pouvoir qui agisse. Ceci pour des raisons évidentes de coordination et de puissance armée constituée.

Autrement, nous le savons tous, la guerre civile se profile derrières les brumes du marécage où nous vivons. ET CE SERA UN BAIN DE SANG.

Nos consignes ?

Simples : PRÉPAREZ-VOUS.

Rejoignez les organisations patriotiques constituées. Connues (comme le CERCLE DE CITOYENS-PATRIOTES du général Piquemal ou les VOLONTAIRES POUR LA FRANCE du général Martinez, voire les RÉSEAUX RÉMORA – organisation non-déclarée – de votre serviteur), peu connues ou secrètes.

Mais de grâce, évitez comme la peste les groupes de « patriotes de comptoir » dont l’imbécillité, les criailleries et l’inexpérience vous mettront en danger de mort, vous et vos familles.

L’heure est venue de TERRORISER LES TERRORISTES.

Ce sera eux ou nous. À vous de choisir.

La suite ?

Bientôt.

En l’attente…

Les RÉSEAUX RÉMORA demandent solennellement et instamment que toutes les victimes de l’islamo-terrorisme tuées sur notre sol soient déclarées « MORT POUR LA FRANCE » comme victimes de guerre avec les privilèges d’honneur et conséquences juridiques et financières pour leurs familles et ayants-droit.

 

Luc Sommeyre
1er octobre 2017

 

[1] http://www.remora-europe.eu/
[2] La sacro-sainte Bienpensance.
[3] http://www.minurne.org/?p=12318
[4] Aussi simple que ça !
[5] Voir http://www.minurne.org/?p=11678
[6] Théologien de l’islam sunnite correspondant pour les chrétiens approximativement à un Docteur de la Foi.
[7] La mosquée al-Ahzar, sise à El Hussein Square, Le Caire, fait autorité absolue dans le monde sunnite. C’est une sorte de « Vatican » de l’islam.
[8] Siège du ministère de l’Intérieur.
[9] Concept ésotérique désignant un esprit de groupe influencé par les désirs communs de plusieurs individus unis dans un but bien défini.

.ARTICLE DE LIBRE DIFFUSION.

www.minurne.org/?p=12453



 

 

CELUI QUI DIT LA VÉRITÉ DOIT ÊTRE EXÉCUTÉ
(général Antoine Martinez)

Après la récente « exécution » du général Pierre de Villiers pour avoir dit la vérité, personne ne doit oublier les circonstances et le contexte qui ont conduit à l’arrestation mouvementée du général Christian Piquemal, le 6 février 2016 à Calais, pour avoir également crié la vérité au cours d’une manifestation organisée dans le cadre des journées européennes contre l’islamisation et l’invasion migratoire.

Il faut rappeler que ces manifestations se déroulaient dans de nombreuses villes européennes et que, pour la France, elles étaient programmées à Bordeaux, Montpellier, Saint-Brieuc, Calais et Paris/Rungis (journée-meeting pour cette dernière, le 7 février).

Les pouvoirs publics décidaient d’interdire pour des raisons fallacieuses les manifestations à Saint-Brieuc et surtout à Calais en invoquant l’impossibilité d’assurer la sécurité. Curieusement, une semaine plus tôt, une manifestation de milliers de clandestins installés dans la « jungle » encadrés et motivés par les “antifas” et autres “no-borders” déferlaient sur la ville en exerçant des violences sans que les forces de l’ordre présentes n’interviennent car elles en avaient reçu l’ordre.

On notera la différence de traitement entre une manifestation de protestation non-violente de quelques centaines de participants en soutien aux habitants de Calais avec des arrestations dont celle du général, et une manifestation marquée par un déferlement de violences de la part de milliers d’individus encadrés par l’extrême-gauche et répandant la peur sur la ville et ses habitants sans aucune réaction des forces de l’ordre.

Cela dit, hormis le fait que les « juges » du Conseil d’État manquent à tous leurs devoirs en matière de respect des règles élémentaires de bienséance en diffusant le 22 septembre – sans informer le général Christian Piquemal – un communiqué notifiant le rejet de son recours et confirmant sa radiation des cadres par mesure disciplinaire, le message est limpide. Le Conseil d’État confirme la volonté du pouvoir de museler la liberté d’expression des généraux et donc, par l’exemple, de les faire taire.

Cette absence d’égards et de tact dans la communication d’une telle décision semble refléter un certain mépris à l’égard d’un grand serviteur de l’État et de la Nation de la part d’une institution comme le Conseil d’État censé dire le droit. Mais ce mépris avait déjà été manifesté au plus haut niveau de l’État. En effet, cette attitude discourtoise et choquante avait été employée par le président de la République lui-même qui signait le 23 août 2016 le décret de radiation des cadres ou « d’exécution » du général Christian Piquemal. Ce dernier ne l’apprenait que le 17 septembre, près d’un mois après ! Cerise sur le gâteau : le décret – signé en catimini – n’était pas publié au Journal Officiel.

Cette bassesse et cette hypocrisie qui traduisent en fin de compte un manque évident de discernement et de sagesse de la part du pouvoir, d’autant  que le général avait été relaxé par le tribunal trois mois plus tôt, le 26 mai 2016, et que le Parquet n’avait pas fait appel !

Cette radiation apparaît d’ailleurs comme un désaveu scandaleux de l’institution judiciaire, ce qui en dit long sur la pratique contestable du pouvoir. Il faut bien comprendre ici l’acharnement des autorités politiques contre ce général, finalement relaxé par le tribunal, mais qui avait osé défier leur autorité par sa présence à Calais le 6 février 2016. Ce crime de lèse-majesté était insupportable et ne pouvait rester impuni. Celui qui dit la vérité doit être exécuté.

Mais la défiance de ce soldat loyal à l’État et à la Nation qu’il a servis pendant toute sa carrière n’était-elle pas légitime face à un pouvoir qui se dérobait à ses devoirs dans une gestion calamiteuse de la crise migratoire, en particulier à Calais et dans le Calaisis ? Car la responsabilité de cette situation déplorable n’incombe-t-elle pas au pouvoir politique qui, non seulement n’a pas assumé ses devoirs, mais a voulu, de surcroît, faire taire ceux qui dénoncent des faits inacceptables dans un État de droit ?

Peut-on être surpris qu’un officier général, qui, comme tout serviteur de l’État ayant servi ou servant sous l’uniforme, attaché viscéralement à la légalité et au respect du règlement, ait considéré qu’il était de son devoir de dénoncer précisément le non-respect de l’état de droit qui fonde notre démocratie ?

Qui est le plus coupable ? − Ce général qui a enfreint l’interdiction de manifester, ou ceux qui n’ont pas fait appliquer la loi et ont participé à l’aggravation de la situation ?

Car c’est bien la loi républicaine qui n’a pas été appliquée – et qui ne l’est toujours pas aujourd’hui d’ailleurs – par nos responsables politiques face à l’entrée illégale de clandestins sur notre territoire.

N’oublions pas que notre Constitution précise en son Article V que le Président de la République est le garant de l’intégrité du territoire. Sa responsabilité ne peut donc pas être ignorée dès lors que des migrants clandestins, donc illégaux, entrent massivement sur le territoire français. Et le nouveau pouvoir issu des dernières élections présidentielles ne doit pas l’oublier, car des centaines de clandestins pénètrent chaque jour sur notre territoire et ne sont pas expulsés.

Et il ne devra pas l’oublier au moment de la levée suicidaire du contrôle des frontières intérieures de l’Union Européenne annoncée pour le début du mois de novembre 2017. Car ce serait la submersion migratoire assurée par des clandestins encore retenus tant bien que mal aux frontières sud, nord et est de notre pays.

Alors, devant l’abandon par l’État de ses responsabilités régaliennes, les lois de la République n’étant pas respectées, le général Christian Piquemal s’était rendu sur place pour constater et dénoncer l’impuissance, le renoncement, voire la capitulation des pouvoirs publics face à la chienlit, en un mot « crier la vérité ».

Mais, après la décision du Conseil d’État confirmant la radiation des cadres du général Christian Piquemal, la véritable question qui doit être posée est celle-ci : est-ce transgresser et dénier le devoir de réserve que de dénoncer des faits inacceptables dans un État de droit, alors que le pouvoir politique, incapable de garantir l’intégrité du territoire face à l’entrée illégale de milliers de clandestins, ne respecte pas la Constitution et bafoue les lois de la République ?

Que le pouvoir politique se réfère en permanence au sacro-saint devoir de réserve dans une telle situation alors que ni le secret militaire, ni la neutralité politique ne sont mis en cause parce qu’on dénonce le non-respect de l’état de droit, relève de la malhonnêteté, de l’hypocrisie et même de l’abus de pouvoir.
Cela est d’autant plus vrai et condamnable que ce non-respect de l’état de droit par ceux qui ont précisément à l’appliquer et à le faire respecter a conduit à l’instauration d’un état de non-droit.

Mais peut-on rappeler à l’ancien président de la République – qui a voulu punir le général Christian Piquemal – que l’état de droit dont il ne cessait de se prévaloir, en plein état d’urgence, pour ne rien faire a plongé la France dans un état de faiblesse extrême ?

Par sa présence à Calais le 6 février 2016, le général ne dénonçait-il pas également, par anticipation, l’aveu incroyable d’un président inconscient et irresponsable fait quelques mois plus tard à deux journalistes sur la partition du pays qu’il considérait comme bien engagée ?

Quelle désinvolture ! Quelle imprévoyance et quelle lâcheté ! Cette seule déclaration aurait, dans une vraie démocratie, mené le Parlement à engager une procédure de destitution. Car un responsable politique à ce niveau de l’État peut-il impunément, non seulement refuser de voir le danger, mais en être conscient et ne pas agir en conséquence ? Il s’agit de démission coupable, en langage militaire de trahison puisqu’il s’agit réellement d’un manquement à ses devoirs incompatible avec l’exercice de son mandat.

C’est bien cela que le général Christian Piquemal dénonçait à Calais. Et ce manquement à ses devoirs est aggravé par la divulgation à ces mêmes deux journalistes d’informations militaires hautement confidentielles violant délibérément l’obligation de discrétion et de réserve portant sur des informations classifiées relevant de la Défense. Il s’agit d’une faute lourde, d’autant plus grave que le président, de par ses fonctions, est le Chef des armées et donc dépositaire, à ce titre, d’éléments couverts par le secret de la défense nationale. Il n’avait pas le droit de communiquer ces éléments à des personnes non qualifiées ni habilitées. Mais son immunité présidentielle l’a préservé d’une poursuite du chef de compromission, prévue par le Code Pénal (articles 413-9 à 413-12).

Il n’est cependant plus couvert par cette immunité aujourd’hui. Ce délit qui est hautement plus grave qu’une transgression de son devoir de réserve par un général restera-t-il impuni ?

Dans L’Esprit des Lois, Montesquieu affirmait que « La démocratie est fondée sur la vertu ». Il semble malheureusement qu’on en soit bien loin aujourd’hui. En effet, la sanction administrative qui frappe le général Christian Piquemal, alors que pénalement il avait été relaxé, pose un sérieux problème éthique et déontologique que le pouvoir politique et la classe politique dans son ensemble seraient bien avisés de prendre en considération. Car dans le cas de ce général, c’est bien le pouvoir politique qui est coupable du fait de ses manquements à ses devoirs en ne respectant ni la Constitution ni les lois de la République, en provoquant par sa passivité, alors que le pays est en état d’urgence, l’affaiblissement de l’état de droit et la mise en danger de la vie des citoyens.

La prétendue transgression du devoir de réserve par ce général lanceur d’alerte ne constituait-elle pas plutôt une démarche citoyenne pour rappeler au pouvoir politique ses devoirs ? Si la loi n’est pas respectée ni appliquée par ceux qui détiennent le pouvoir et qui ne sont – faut-il le leur rappeler – que les fondés de pouvoir d’un souverain, le Peuple, on ne peut pas reprocher à ceux qui ont servi sous l’uniforme et qui ont un sens aigu du devoir à l’égard de l’État et de la Nation de dénoncer ce qui est illégal.

Général (2s) Antoine Martinez
Président du Comité de Soutien au général Piquemal
Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire l’essai du général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.
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APPEL PUBLIC AU MEURTRE
LE POUVOIR N’INTERVIENT PAS
(Luc Sommeyre)


Sous le pseudonyme d’ALDO STERONE, ce sympathique Algérien apostat de l’islam (ça n’est pas parce qu’il a apostasié qu’il m’est sympathique, quoi que…) demeurant en Grande Bretagne diffuse régulièrement des messages d’alerte adressés aux Français et aux Européens de souche, messages et informations souvent fort pertinentes. Nous n’y prêtons pas assez attention.

Eu égard aux renseignements A1 (de sources sûres et recoupées) qui nous parviennent actuellement, la vidéo ci-dessous est d’une importance capitale. Non-arabophones, nos compatriotes sont malhabiles à décrypter le sens profond des prêches musulmanes salafistes qui se répandent sur notre Sol comme une traînée de poudre. Mais le Gouvernement qui bénéficie, lui, de traducteurs et interprètes érudits, ne peut ignorer le sens profond de certaines phrases qui ne sont pas anodines.

Tout le monde s’accorde pour considérer les terroristes comme des criminels. Mais serait-il une notion du Droit français que le Système veut ignorer, celle de l’emprunt de criminalité ? En ce sens, le complice est (ou plutôt devrait être) puni de la même peine que l’auteur principal.

Art. 121-7 du Code Pénal : « Est complice d’un crime ou d’un délit la personne qui sciemment, par aide ou assistance, en a facilité la préparation ou la consommation.
« Est également complice la personne qui par don, promesse, menace, ordre, abus d’autorité ou de pouvoir aura provoqué à une infraction ou donné des instructions pour la commettre. »

MAIS QUID DU « LAISSER-FAIRE », EN OPPOSITION ABSOLUE AVEC LE DEVOIR PRIMORDIAL DE L’ÉTAT QUI EST DE PROTÉGER LES CITOYENS ET DE PRÉVENIR LES MEURTRES DE MASSE ?

Luc Sommeyre
Coordinateur national des RÉSEAUX RÉMORA

cliquez sur l’image pour visionner la vidéo (13:08)




 

 

COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL CHRISTIAN PIQUEMAL, RADIÉ DISCIPLINAIREMENT DES CADRES PAR DÉCRET DU
23 AOÛT 2016, SIGNÉ DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

J’ai appris par la presse ce matin le rejet de mon recours devant le Conseil d’État lorsque je n’avais même pas été informé personnellement auparavant de la décision.

Sur la forme, je tiens à souligner le manque de respect d’une élémentaire courtoisie du Conseil d’État qui s’est permis de publier un communiqué de presse mentionnant un « manquement au devoir de loyauté » alors que le principal intéressé n’a même pas été informé du sens de la décision.

Ce procédé, venant de la plus haute juridiction administrative française, me semble proprement scandaleux et inqualifiable.

Sur le fond, je dénonce le manque de loyauté de la procédure devant le Conseil d’État, qui n’a pas répondu à l’argumentation précise invoquant une violation directe du principe d’égalité garanti par la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789.

En effet, les officiers généraux sont, comme les conseillers d’État, des fonctionnaires nommés par le Président de la République en vertu de l’article 13 de la Constitution, et soumis les uns comme les autres au devoir de réserve. Un officier général en seconde section ou un conseiller d’État – comme par exemple M. Wauquiez – sont dans des situations tout à fait comparables au regard du devoir de réserve quand ils font de la politique. Pourtant, personne n’imagine reprocher aux conseillers d’État engagés en politique un manquement au devoir de réserve ou encore moins à un devoir de loyauté.

Au contraire, le Conseil d’État va même jusqu’à valider le système qui permet à ses membres d’avancer en grade pendant qu’ils font de la politique : à cet égard, ils sont dans une situation comparable à celle dans l’armée d’un militaire s’engageant en politique au grade de lieutenant, qui obtiendrait ensuite une retraite de général sans avoir ou presque servi dans l’armée.

Cela ne pose aucun problème à la Haute Juridiction qui en revanche n’accepte pas qu’un général, ayant servi pendant 39 années au service de la France, puisse s’engager en politique alors même que le statut général des militaires tel qu’il a été révisé en 2005 à l’instigation de Renaud Denoix de Saint Marc lorsqu’il était Vice-président du Conseil d’État, le permet.

On constate par ailleurs que le Conseil d’État refuse même jusqu’à répondre à l’évocation de la comparaison entre un officier général et un de ses membres.

Le Conseil d’État a également balayé d’un revers de la main l’invocation de l’atteinte à la liberté d’expression garantie par la Convention européenne des Droits de l’Homme au seul motif que le but poursuivi était légitime. Il se trouve que normalement, lorsqu’une atteinte à une liberté fondamentale est portée, le juge vérifie la proportionnalité de l’atteinte à l’intérêt public en jeu. Nulle trace d’une telle balance ici : pour le Conseil d’État, toute privation de liberté d’un officier général est légale dès lors qu’elle est utile aux autorités politiques.

Le Conseil d’État approuve la sanction de radiation appliquée en indiquant qu’elle est justifiée par le fait que je n’exerçais plus de fonctions militaires. Or, en admettant cela, il reconnaît lui-même que je ne pouvais pas manquer au devoir de réserve envers les autorités militaires avec lesquelles je n’avais pas de lien.

Le Conseil d’État ayant décidé d’apporter par un communiqué, une publicité spéciale autour de cette décision empreinte de contradictions, qui ne prend pas la peine de répondre à mes arguments, j’ai décidé de défendre mon honneur par la voie d’un communiqué de presse, en me réservant la possibilité d’obtenir la reconnaissance de mes droits devant le Cour européenne des Droits de l’Homme.

Le samedi 23 septembre 2017.


Christian Piquemal



 

 

MACRON À L’ONU : DU “MAUVAIS VILLEPIN”
L’Imprécateur

Allons bon ! Nicolas Gauthier m’a souvent enchanté avec ses chroniques pertinentes dans  l’excellent blog de réinformation Boulevard Voltaire. Le voilà qui devient macronolâtre dans un article titré « Emmanuel Macron à l’ONU : presqu’aussi beau que du Villepin ? » Cette comparaison devrait pourtant me réjouir,  puisqu’à l’instar de l’excellent journaliste André Bercoff, je pense que Macron est déjà sur la pente descendante qu’a connue Villepin pataugeant aujourd’hui dans le marécage de l’oubli. Mais ce qui me désole c’est que Gauthier, aveuglé par le verbe d’un Macron toujours aussi habile à dire ce que son auditoire attend sans que cela reflète le moins du monde sa vraie pensée, n’ait pas vu les nombreuses erreurs d’analyse qu’a prononcé Macron.

Un monde « multipolaire » ou « multilatéral » ?

« Ainsi, Emmanuel Macron semble-t-il enfin renouer avec la traditionnelle politique du Quai d’Orsay, plaidant pour l’avènement d’un monde multipolaire ». Je n’ai pas beaucoup entendu le mot « multipolaire » alors que « multilatéral » a été répété à plusieurs reprises. Or cela n’a pas le même sens. D’ailleurs Macron n’a-t-il pas, dans ce discours, plaidé abondamment pour le mondialisme puisqu’il veut dans le moyen terme − il l’a dit dans plusieurs de ses discours précédents − un gouvernement mondial qui est l’antithèse du monde multipolaire qui suppose plusieurs pôles de gouvernance et de décision ? Pour une fois Le Monde voit plus clair que Nicolas Gauthier « […] le président français a exposé, sur un ton lyrique et passionné, une vision du monde […]. Elle se fonde avant tout sur le multilatéralisme. »

« Réchauffement » climatique ou « changements » climatiques ?

« Oui, le réchauffement climatique n’est pas que vue de l’esprit et billevesées de gauchistes à l’esprit enfiévré. » Mais, cher Nicolas Gauthier, les climatosceptiques ne nient pas le réchauffement climatique, même s’il semble que depuis 2000 il soit en pause (source NASA et refroidissement global 2017 constaté dans le monde malgré quelques pointes locales de surchauffe dans l’hémisphère nord). Ce qu’ils refusent d’admettre, c’est que par idéologie « verte » sa responsabilité en soit attribuée exclusivement à l’Homme (cause anthropique) dans le but d’extorquer des milliards d’impôts supplémentaires aux contribuables du monde occidental. C’est aussi qu’ils critiquent les analyses du GIEC telles qu’elles sont présentées au public dans des formes excessivement résumées qui permettent leur manipulation idéologique.

Souvenons-nous que 400 scientifiques du GIEC avaient protesté contre le rapport résumé en quelques pages présenté à COP21 (pour 80 seulement qui l’avaient soutenu). Un GIEC qui pêche de ce que ses prévisions sont basées uniquement sur des modèles informatiques ne s’appuyant que sur les relevés informatiques climatiques réalisés depuis 1970, sans prendre un compte le temps long que recommandait Emmanuel Leroy-Ladurie dans son livre « Histoire du climat depuis l’an mil », autrement plus documenté que le papier du GIEC lu à COP21.

Les archives climatiques écrites montrent, par exemple, que la fréquence des cyclones a plutôt baissé depuis une cinquantaine d’années aux Antilles  et qu’il y en a eu sept  aussi violents (force 5) que ceux d’aujourd’hui recensés aux Antilles depuis le XVIIème siècle. Montrent qu’il y a eu des périodes de l’histoire beaucoup plus chaudes qu’actuellement, les XIème et XIIème siècles, plus froides aussi, les seizième et dix-septième siècles. Montrent que le climat a toujours changé avec une alternance de Terre gelée et de Terre surchauffée, les périodes chaudes ayant été systématiquement plus favorables à la vie que les froides. D’ailleurs, les réchauffistes en conviennent par leur changement actuel de vocabulaire, ils parlent de moins en moins de « réchauffement climatique » pour dire « changement » ou « transformation ».

La Corée du Nord, le Grand Satan…

« Oui, une guerre contre la Corée du Nord serait proprement suicidaire ». Personne n’en disconvient. Et tout le monde ou presque, puisque Macron ne semble pas le savoir, a compris que Trump et Kim-Jong-Un sont dans la posture théâtrale du gorille mâle à crête blanche qui hurle en se donnant de grands coups de poing sur la poitrine pour tenter de faire peur au macaque qui lui jette des noix sur la tête depuis le haut de l’arbre. Le gorille ne montera pas à l’arbre pour rosser le macaque de peur des dommages collatéraux sur les voisins chinois, russes, japonais et coréens du sud, et le macaque arrêtera de jeter des noix le jour où le gorille cessera de le provoquer en armant la Corée du Sud et en faisant parader sa flotte et ses bombardiers nucléaires au ras des côtes de la Corée du Nord pour lui signifier que ses jours sont comptés et qu’un jour ou l’autre il y aura des bases américaines à Pyongyang et au ras de la frontière chinoise.

De même que l’OTAN américaine fait constamment des manœuvres militaires au ras des frontières Russes pour tenter d’énerver Poutine. Comme celles, nommées Aurora 17, qui ont commencé en Suède et en mer Baltique le 11 septembre pour une quinzaine de jours.

Que fait la Russie pour répondre à cette provocation de l’OTAN ? Elle entame dès le 14 septembre en Biélorussie des grandes manœuvres, Zapad 17. Et que fait la presse occidentale ? Elle titre aussitôt sur l’agressivité de la Russie !

Macron ignore-t-il que le sixième test nucléaire de Pyongyang, bien qu’il ait été planifié à l’avance, n’a été effectué que trois jours après que deux bombardiers stratégiques US-B-1B nucléaires aient mené leur propre « test » accompagnés de quatre F-35B et quelques F-15 japonais aient survolé la Corée du Nord ?

À la dernière réunion des BRICS *, la Chine a prévenu qu’elle réagirait si ces tests à peine déguisés de « décapitation » se poursuivaient. Et la Chine et la Russie ont posé sur la table : le “double-gel” des exercices militaires américains/japonais/sud-coréens et  du programme nucléaire de Corée du Nord afin que la diplomatie prenne enfin le relais.

Vers un gouvernement mondial…

Pourquoi cette agressivité occidentale à laquelle la Corée du Nord répond en montrant les dents ? Il est possible que Macron ait donné la réponse dans son discours à l’ONU quand il a affirmé que les problèmes de migrations, de climat, de pollution, etc. seraient réglés par le multilatéralisme et un gouvernement mondial.

Sur les six dalles des Georgia Guidestones sont écrits en douze langues (huit modernes, quatre anciennes), les dix commandements « pour un monde harmonieux et pacifique », celui que Macron essaie de nous vendre : avoir un gouvernement mondial et une cour de justice mondiale pour réguler les relations entre les pays, guider la reproduction humaine (métissage, PMA, GPA, eugénisme, etc.) et réduire la population mondiale à 500 millions d’êtres humains. Bref la solution pour supprimer les guerres, les migrations de masse et la pollution humaine et donc rétablir un climat stable.

Théorie complotiste ? − Possible. Le monument est visible en Géorgie (États-Unis), à Elberton. Mais quoi de mieux qu’une guerre nucléaire mondiale pour passer rapidement de 7,5 milliards à 500 millions de Terriens ?

Le programme nucléaire iranien

« Oui, l’accord sur le nucléaire iranien est un bon accord. » Là encore, Macron et Gauthier semblent ignorer que cet accord est incomplet et que l’Iran n’a pas renoncé à son programme nucléaire militaire qui lui permettrait, en obtenant la bombe, de damer le pion à l’Arabie saoudite (qui s’équipe actuellement en centrales nucléaires) et de faire respecter le chiisme face au sunnisme conquérant mondialiste.

Comment fait l’Iran pour continuer son programme militaire ? C’est tout bête, et il est surprenant que les experts militaires occidentaux ne l’aient pas encore compris (ou bien le savent et le taisent !). Ils semblent avoir seulement compris, si l’on croit la presse, que la Corée du Nord qui expérimentait depuis des années des fusées d’un modèle russe archaïque n’a pas pu, en quelques mois, mettre au point une fusée balistique intercontinentale et la bombe H sans une aide extérieure.

Alors ils cherchent « qui », de la Russie (l’esprit anti-russe de l’OTAN) ou de l’Ukraine qui a sur son sol des centres de recherche spatiale et nucléaire militaires hérités du temps ou elle était soviétique, a pu vendre à la Corée du Nord le moteur et les plans de la fusée balistique et le matériel nécessaire à la fabrication d’une bombe H.

Ils n’ont pas encore compris (ou font semblant) que c’est tout simplement l’Iran qui poursuit par Corée du Nord interposée les essais nucléaires que le fameux accord sur le nucléaire iranien leur interdit de poursuivre chez eux.

Mais les Américains qui ont à deux cents kilomètres de la frontière Russie-Corée du Nord (à Vladivostok), des espions qui surveillent le trafic du port, la plus importante base russe sur le Pacifique, mais aussi le trafic qui rentre et sort des ports nord-coréens tout proches, ont vu des cargos iraniens s’y rendre et en repartir. Trump le sait, d’où son acharnement actuel simultané sur l’Iran et sur la Corée du Nord.

« Oui, rien ne se fera au Proche et Moyen-Orient sans Moscou et Téhéran ». Macron ne fait que répéter ce que Hollande et Fabius ignoraient mais que tous les gens sensés répètent depuis le début de la guerre et ce que nous avons dit à plusieurs reprise sur Minurne : « Oui, la Russie et l’Iran ont eu le bon diagnostic et la bonne méthode pour stopper puis chasser l’État Islamique de Syrie ».

« Non, Emmanuel Macron n’est pas que le ludion qu’on croyait… » termine Nicolas Gauthier, avant de s’en prendre à Trump dans la suite de l’article en se trompant encore. « Étrange personnage, lui aussi, qui, tenaillé entre impérialisme et isolationnisme, voudrait que l’Amérique se recentre sur ses frontières tout en demeurant gendarme du monde. »

Les frontières de l’Amérique

Les frontières de l’Amérique sont là où est l’Amérique et les États-Unis sont proches de la Corée du Nord par Guam, l’Alaska et leurs bases militaires, une vingtaine, dans la région. Trump ne peut pas y être plus indifférent que ne le serait la France si la Somalie bombardait la base française de Djibouti où se trouvent encore 1.350 militaires français (ils étaient 1950 encore en juillet dernier), ou si Kim-Jong-Un envoyait une fusée à tête nucléaire sur la Nouvelle-Calédonie.

Et croyez-moi, cher Nicolas Gauthier, j’ai eu l’occasion il y a quelques années de participer à Jakarta à une conférence de l’ASEAN pour demander que la France y ait au moins un strapontin en raison de sa présence en Asie du Sud-Est par la Nouvelle-Calédonie. Étant le seul français représentant la Nouvelle Calédonie  présent dans la salle (même l’ambassadeur de France n’avait pas été invité), j’ai ensuite rencontré l’ambassadeur de France au Japon, monsieur Dorin, puis celui de France en Indonésie, Dominique Girard, pour leur rendre compte, puis le général Lebed, alors gouverneur de Sibérie orientale, pour lui expliquer la position de la France (il m’invita ensuite à venir le rencontrer à Vladivostok pour lui expliquer la situation politique en Calédonie !), et enfin soupé avec l’ambassadeur de la Chine, Fangbai Cai (et son épouse dans un souper non officiel) qui se posait les mêmes questions que Lebed. Je connais donc bien le sujet, et je vous affirme que Trump, qui connaît beaucoup mieux la complexité du sujet que Macron, a raison de se soucier de la Corée du Nord avec laquelle il a une frontière maritime commune.

Alors, oui, pour moi, Macron reste un ludion et je suis surpris que vous qui êtes journaliste, vous acceptiez aussi sereinement de vous faire traiter de « narcissique » par cet individu qui l’est lui-même au delà des limites permises.

L’Imprécateur

* BRICS = Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud

Sources : Boulevard Voltaire, Le Monde, « Guerres indigènes en Océanie ».




 

 

PASSE D’ARMES À L’ONU
Jean Goychmann

On nous avait vendu la réunion de l’ONU du 19 septembre comme un acte fondamental qui allait ramener le président Trump vers les rives tranquilles d’une histoire paisible « en marche » vers la mondialisation heureuse. Notre président devait faire un de ces discours qui influencent la pensée jusqu’aux confins de l’Univers, tranchant ainsi avec le côté habituellement boutiquier des autres intervenants.


Donald Trump

S’exprimant en premier, Donald Trump, déjouant tous les pronostics d’une sphère médiatique mainstream qui s’emploie depuis son élection à la faire passer pour loufoque, a rappelé les fondamentaux sur lesquels l’ONU a été créée. Parmi ceux-ci, il en dégage un qu’il considère comme la colonne vertébrale de cette organisation du monde futur et qui est celui de la souveraineté des nations[1]

C’est là où ça commence à croustiller car jusqu’à présent, la souveraineté des nations était un peu mise sous étouffoir. Depuis l’envol du grand mouvement libéraliste de l’après-guerre, on avait plutôt assisté à une diminution progressive de cette souveraineté, qui se manifestait sous différentes formes. Le libre-échange généralisé, notamment, avait pour effet primaire la disparition des frontières, vues comme des « barrières ». Les monnaies, de moins en moins nombreuses, mais de plus en plus uniques amputaient les nations d’un attribut essentiel de la souveraineté : celui de battre monnaie. Les traités de commerce internationaux, voire intercontinentaux, mettaient directement sur le billot la souveraineté des nations en les soumettant, en cas de différent commercial, à la loi des tribunaux arbitraux financés par les multi-nationales.

Ainsi donc, en quelques phrases, Donald Trump plante le décor. Bien sûr, les médias de l’oligarchie mondialiste n’ont retenu que les points qu’ils voulaient rendre saillants comme l’anéantissement complet de la Corée du Nord si celle-ci passait à « l’offensive contre les États-Unis ou leurs alliés » alors que la véritable portée de ce discours va à contre-courant de ce qui se fait depuis au moins quatre décennies, voire plus, en matière de régression des souverainetés populaires.


Emmanuel Macron

Ne pouvant que s’opposer à Donald Trump, Emmanuel Macron n’avait d’autre choix que de prendre le contre-pied [2] au risque de passer pour un mondialiste invétéré. Il faut dire que, de ce côté-là, le suspens n’était pas torride. Jusqu’à présent, ce débat avait été totalement occulté dans l’enceinte de l’ONU. Même si, très progressivement et dans un processus cher aux sociétés fabiennes, le Deep State américain avait petit à petit fait évoluer le souverainisme de base vers un mondialisme de fait, personne ne s’y était opposé aussi clairement. Emmanuel Macron, en digne héritier de la ligne définie par les think-tanks qui l’ont toujours soutenu, se devait de réaffirmer les propos qu’il avait tenu à Athènes quelques jours auparavant. Sa vision de l’Europe est supranationale et sa vision du monde pratiquement contraire en tous points à celle de Donald Trump.


Nous avons dans cet échange l’évidence qu’il existe, au plus haut niveau des instances planétaires, un véritable clivage entre deux visions radicalement différentes de notre futur. Emmanuel Macron soutient une sorte de classicisme né de l’idée que le monde ne pouvait que se globaliser et que, naturellement. Il faudrait pour le gouverner (ou plutôt pour l’arbitrer) une sorte d’instance supérieure que d’aucun appellent « un gouvernement mondial ». Ses membres ne seraient pas élus − comment le faire au niveau mondial ? − mais nommés ou désignés, un peu comme les membres de la Commission Européenne, au terme d’un processus duquel les citoyens, donc les peuples, seraient tenus à l’écart.

En ce sens, Emmanuel Macron reprend les idées d’une transitivité démocratique décrite par Pascal Lamy lorsqu’il était président de l’OMC [3].

En revenant ainsi aux sources, Donald Trump pourfend les idées néolibérales et revient sur une conception du monde analogue à celle que de Gaulle avait de « l’Europe des patries et des nations » en rappelant que « les seules réalités internationales, ce sont les nations ». Face à cela, Emmanuel Macron semble un peu dépourvu et tient le discours de la “générosité” et de “l’émotion” que doivent susciter ceux qu’il décrit comme les « sans-voix » et qu’il veut représenter.

Pour mieux faire passer Donald Trump pour un belliciste (« le nationalisme c’est la guerre ») il se pose en partisan de la diplomatie et substitue au mondialisme le multilatéralisme, voulant incarner ainsi l’image de la paix. De ce qu’on peut juger au travers de la presse et des médias internationaux, son discours devant l’assemblée générale de l’ONU est plus d’un intérêt national qu’international et son opposition à Donald Trump peut ne pas être très fédératrice, même sur un plan européen…


Donald Trump et le Deep State

Enfin, une question mérite d’être posée. Parmi les nombreuses interrogations dues la personnalité de Donald Trump, il en est une qui prévaut dans les milieux politiques : est-il ou non mis en place, comme certains de ses prédécesseurs à la Maison Blanche, par l’État Profond américain ? [4]

Nous avons maintenant un élément de réponse qui, sans être déterminant, semblerait indiquer que « non », ce qui lui conférerait incontestablement une certaine indépendance. De cette indépendance d’esprit pourrait résulter un changement radical dans les perspectives d’évolution de notre monde, qui serait probablement soutenu par les partisans de la souveraineté des peuples et des nations. Et peut-être pourrions-nous rêver d’une réactualisation de la Charte de la Havane [5], puissant facteur des rééquilibrages monétaires qui paraissent aujourd’hui indispensables.

Jean Goychman
21/09/2017

[1] https://jssnews.com/2017/09/19/discours-integral-et-en-francais-de-donald-trump-a-lonu-voici-la-raison-detre-des-nations-unies/
[2] http://www.lemonde.fr/international/article/2017/09/19/a-la-tribune-de-l-onu-emmanuel-macron-se-pose-en-anti-trump_5188032_3210.html
[3] « Circus Politicus » (éd. Albin Michel) par Christophe Deloire et Christophe Dubois – p. 91.
[4] http://www.minurne.org/?p=11198
[5] https://www.universalis.fr/encyclopedie/charte-de-la-havane/



 

 

L’ARMÉE VOUS PARLE !

Si la récente démission du Chef d’État-Major des Armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, a provoqué un vif émoi, elle a mis en évidence le fossé qui s’est progressivement creusé entre le politique et le militaire s’agissant de la nécessité de consacrer des moyens adaptés à la défense et à la sécurité de la nation, première des missions régaliennes de l’État.

Mais elle a également révélé et confirmé avec force la menace qui pèse dorénavant sur l’expression des militaires. Car sans revenir sur les circonstances qui l’ont motivée, cette démission qui a frappé le sommet de la hiérarchie militaire – une première sous la Vème République – est, en fait, la dernière d’une série d’événements récents provoqués par l’agacement des autorités politiques. Ces dernières ne supportent manifestement pas que la haute hiérarchie militaire lance des signaux d’alerte qu’elles considèrent comme des critiques de l’action de l’État et qu’elles jugent contraires au « devoir de réserve ». Ces réactions excessives, voire abusives, qui depuis quelques années se sont traduites finalement par la sanction, notamment de plusieurs généraux, sont révélatrices d’un certain embarras et d’une fébrilité perceptible de la part de l’exécutif placé devant ses carences et suscitent de nombreuses interrogations et des inquiétudes au sein du monde militaire.

En effet, l’humiliation du général Pierre de Villiers constitue l’exemple même d’une dérive incompréhensible et dangereuse engagée par l’autorité politique à l’égard du chef militaire auditionné à huis clos par les membres de la Commission de la Défense de l’Assemblée Nationale. Il est pourtant du devoir du CEMA d’informer les représentants de la nation sur les capacités réelles des forces armées et sur la nécessité d’une cohérence des moyens alloués avec les missions assignées. Il était donc justifié que le CEMA insistât sur les risques engendrés par l’insuffisance des moyens, non seulement pour la vie de nos soldats engagés dans les opérations extérieures ou intérieures, mais également pour celle des citoyens et donc pour la sécurité de la nation, puisque « nous sommes en guerre ». Peut-être faut-il rappeler que cette situation critique est la conséquence de lois de programmation militaire successives – votées par le Parlement – jamais respectées précisément par l’autorité politique, qui utilise depuis trop longtemps les budgets des forces armées comme une variable d’ajustement pour combler ses manquements en matière de gestion des comptes publics. En l’occurrence, le CEMA n’a pas rompu le « devoir de réserve » auquel tout serviteur de l’État est soumis. Il avait le devoir de dire la vérité aux représentants de la nation devant lesquels il était invité à s’exprimer. C’est une obligation afin que les parlementaires puissent ensuite tenir compte (ou pas, mais… c’est leur responsabilité), en toute connaissance de cause, de l’analyse présentée pour leur permettre d’élaborer le projet de budget des armées.

Un cas similaire avait produit un choc identique, en 2014, à la suite de l’audition, par la Commission ad hoc de l’Assemblée Nationale, du numéro trois de la gendarmerie, le général Bertrand Soubelet. Ce dernier avait déclaré, répondant aux questions qui lui étaient posées, que la politique pénale était en décalage avec les infractions relevées et il soulignait, en conséquence, les difficultés rencontrées au quotidien par les unités de la gendarmerie dans la lutte contre la délinquance. Ses déclarations, prononcées également à huis-clos, n’avaient pas été appréciées par l’exécutif qui considérait que le général mettait en cause la politique pénale du gouvernement et critiquait l’institution judiciaire. La réaction de l’autorité politique ne se fit pas attendre : mutation dans un placard, c’est-à-dire une véritable censure valant finalement sanction.

Le général Vincent Desportes, quant à lui, était sanctionné par l’autorité politique en août 2010 alors qu’il était directeur du Collège Interarmées de Défense (CID). Lors d’un entretien dans le journal Le Monde, il avait en effet porté un jugement négatif sur la politique des États-Unis, et par voie de conséquence sur la France, en Afghanistan. L’autorité politique affichait ainsi sa volonté de mettre un couvercle sur l’expression des militaires, et notamment des généraux.

Plus récemment, qui ne se souvient de l’arrestation mouvementée du général Christian Piquemal à Calais, le 6 février 2016, au cours d’une manifestation organisée dans le cadre des Journées européennes contre l’islamisation et l’invasion migratoire ? Le Président de la République signait, le 23 août 2016, un décret – non publié au Journal officiel (!) – sanctionnant ce général en 2nde Section en le radiant des cadres alors même que le tribunal de Boulogne n’avait pas retenu les chefs d’accusation du procureur de la République et l’avait relaxé au mois de mai précédent.

Mais plusieurs autres généraux en 2nde Section étaient directement menacés de sanction par courrier officiel, au mois de mars 2016, après avoir pris la défense du général Piquemal, ou après avoir signé collectivement une lettre ouverte au Président de la République lui rappelant ses devoirs à l’égard de la nation, ou après avoir fait état de leurs critiques sur la gestion de la crise de Calais par le gouvernement et en alertant sur ses conséquences.

Enfin, il ne faut pas oublier l’attitude de certains élus, comme le vice-président de la Commission des Affaires Étrangères, de la Défense et des Forces Armées du Sénat, qui lors de l’audition du CEMA en fin d’année 2015 demandait à ce dernier de faire taire certains généraux en 2nde Section dont il ne supportait pas les critiques portant sur les réductions répétées d’effectifs et de budgets des armées françaises.

On le constate, avec la démission du général Pierre de Villiers – qui illustre à merveille la propension de l’autorité politique à ne pas vouloir écouter ces serviteurs dévoués de l’État et de la nation pourtant animés d’un sens du devoir – de la loyauté et de l’honneur incontestable, c’est finalement l’expression des militaires et en particulier des généraux qui est aujourd’hui menacée et que le politique tente d’étouffer. Car ce qui gêne ce dernier, c’est que le citoyen puisse être informé sur ses insuffisances et surtout sur les risques qu’elles font peser sur la nation.

Mais l’expression des généraux – qu’ils soient en 1ère ou en 2nde Section – est devenue aujourd’hui indispensable. Ils savent de quoi ils parlent. Alors, pourquoi les chefs militaires ne pourraient-ils pas s’exprimer sur des sujets liés à la défense, à la sécurité de la nation, aux intérêts de la France dans le monde alors que d’autres moins qualifiés le font ? Pourquoi les généraux de 2nde Section ne pourraient-ils pas s’exprimer sur ces mêmes sujets et, n’étant plus en activité, plus librement sur beaucoup d’autres comme l’immigration ou l’éducation, qui engagent l’avenir du pays, sans être menacés de sanctions parce que leurs propos, différents du discours officiel, dérangent ? Ces derniers sont pourtant des serviteurs de l’État qui ont acquis une expérience et une compétence reconnues et ils continuent de servir la nation et les intérêts de leur pays, ce qui leur confère une certaine légitimité pour exprimer leur appréciation lorsque, notamment, la sécurité et l’avenir du pays sont mis en danger.

Personne n’a l’intention de remettre en question le « devoir de réserve » auquel sont soumis les militaires et, donc, les généraux en 1ère et 2nde Section dont le sens du devoir et la loyauté ne sauraient être mis en doute. Mais leur droit d’expression doit être pleinement reconnu. D’ailleurs, le pouvoir politique semble oublier que l’autorisation préalable à l’expression des militaires a été supprimée il y a plus de dix ans. D’autre part, les règlements imposent au militaire de rendre compte lorsqu’il constate qu’il n’a pas les moyens d’accomplir une mission : c’est bien ce qu’a fait le CEMA devant les représentants de la nation et son droit d’expression est devenu, en l’occurrence, un devoir d’expression car il s’était déjà exprimé à plusieurs reprises – sans réaction de ceux qui nous gouvernent – pour expliquer la situation déplorable dans laquelle se trouvent les Armées Françaises. Les tentatives répétées du pouvoir pour priver les généraux de parole, alors que, guidés par leur sens du devoir et de responsabilité, ils agissent comme des lanceurs d’alerte, ne sont pas pertinentes au moins pour deux raisons. Elles créent non seulement un malaise en contribuant à distendre la confiance entre le politique et le militaire, mais également un doute sur la compétence ou la clairvoyance du pouvoir politique s’agissant de la première des missions régaliennes dont il est responsable. Par ailleurs, se référer en permanence au sacro-saint « devoir de réserve » n’a pas de sens dans la mesure où ni le secret militaire ni la neutralité politique ne sont mis en cause.

L’expression des militaires, et en particulier des généraux, apparaît donc aujourd’hui porteuse de progrès et, plutôt que de vouloir l’étouffer, il faut l’encourager. Le moment semble donc venu pour conduire une véritable révolution des esprits pour que soit reconnu à ceux qui risquent ou ont risqué leur vie pour la défense de la France et de la nation un « devoir d’expression » au même titre que leur « devoir de réserve ». Il est, en effet, légitime qu’ils puissent contribuer au débat en usant de leur liberté d’expression.

Le 15 septembre 2017

Général Antoine MARTINEZ (président du comité de soutien au général Piquemal)
Général Daniel GROMAIRE
Général Christian RENAULT
Général Denis LETTY
Général André COUSTOU
Général Daniel SCHAEFFER
Général Hervé NEVEU
Général Roland DUBOIS
Général Christian HOUDET
Général Jean QUELENNEC
Général Christian PIQUEMAL



 

 

LA PSYCHIATRIE, ARME SUPRÊME CONTRE LE TERRORISME ?
(L’Imprécateur)

Selon la RTBF, l’agresseur au couteau de 2 soldats en patrouille dans le centre de Bruxelles est un Somalien musulman d’une trentaine d’années.

La radio-télévision publique belge précise qu’il a crié « Allahou Akbar » en passant à l’attaque.

Comment ? Il n’a pas crié « Jésus-Marie », « Pétain avec nous » ou « Gott mit uns » ? − Eh bien non ! Il a bien crié « Allahou akbar » ce qui, traduit en français donne « Allah est grand ». (Pour être précis le sens exact de akbar est « le plus grand ». C’est le « takbir » de la charia, c’est-à-dire la « magnification » d’Allah.)

Mais qui est donc cet “Allah” qu’invoquent tous les terroristes du monde à quelques rares exceptions près ?

On ne sait pas.
Nos hommes politiques ne savent pas.
D’ailleurs, même le pape François ne sait pas.

La seule chose qu’ils savent de source sûre (c’est à dire de la bouche du Frère Musulman Dalil Boubakeur) c’est que l’Allah invoqué par les terroristes et les djihadistes au-couteau-entre-les-dents quand ce n’est pas la Kalachnikov, n’est pas le dieu de l’islam. Non, non et non !

Dali Boubakeur est formel sur ce point. Il est docteur en médecine, diplômé des facultés d’el-Azhar en Égypte et de la Zitouna en Tunisie, recteur de la mosquée de Paris, président du Directoire des mosquées de France et maître de conférences à l’ENA. C’est d’ailleurs sans aucun doute là qu’il enseigne à nos hommes politiques que l’Allah invoqué par les terroristes n’est pas le dieu de l’islam.

Si « Boubakeur-le-savant » dit que le Allah invoqué par les terroristes qui hurlent « Allahou  akbar » n’est pas celui de l’islam, il faut le croire !

Donc, il faut être logique − et nos politiciens le sont sinon nous ne les aurions pas élus − l’islam n’a rien à voir avec le terrorisme. Qu’on se le dise !

Ce qui repose la question à laquelle personne ne veut répondre : qui est cet “Allah” féroce et sanguinaire des terroristes ?

Boubakeur a une explication qui mérite réflexion. Les témoins de meurtres ont l’audition perturbée par l’émotion et la peur et interprètent mal ce qu’ils entendent. Les assassins crieraient en fait  » Ah là là, ouh ! Que je suis grand ! » et comme ils sont arabophones cela donne « Allahou akbar ». Explication plausible bien que capillotractée, mais qui soulève une nouvelle question : pourquoi tous les terroristes massacreurs parlent-ils l’arabe ?

Autre explication donnée par des mécréants islamiques ; il y aurait plusieurs “Allah” : celui des sunnites, celui des chiites (bien expliqué par Antoine Sfeir dans L’Islam contre l’Islam), celui des hanbalites, celui des malékites marocains, etc.

Bref, chaque secte musulmane aurait “son Allah” personnel comme elle a sa version du livre saint, le Coran.

Si c’est la bonne explication, il faut voter une loi enjoignant aux terroristes islamistes de préciser à quel Allah ils se réfèrent quand ils poignardent un militaire, foncent en camion dans une foule de touristes ou mitraillent un café-restaurant.

Ce qui pose quand même une nouvelle question : comment peut-il y avoir plusieurs dieux portant le même nom quand le Coran et la Bible disent qu’il n’y a qu’un ?

Pour la Bible, c’est réglé. Boubakeur a expliqué qu’elle « est falsifiée » !

Par qui ? − Par les Juifs, ça va de soi !

Mais si quelqu’un lui prouve que le Coran aussi a été falsifié par les ulémas au fil des siècles, il porte plainte, suivi comme un seul homme par la LICRA et la LDH !

Troisième explication donnée par un vieil homme néanmoins ministre de l’Intérieur : les terroristes ne sont ni arabes, ni musulmans (d’ailleurs une nouvelle loi qu’il vient de signer * interdit de le dire !) En réalité ils sont fous.

Eh oui ! À chaque attentat meurtrier, il y a quelques membres du gouvernement et des journalistes pour déclarer que ses auteurs sont des fous, qu’ils avaient des antécédents psychiatriques bien que leurs voisins déclarent avec une belle unanimité qu’ils étaient tout à fait normaux, etc. Possible. Mais comme à chaque fois ils ont hurlé en frappant leurs victimes « Allahou akbar », ne faudrait-il en conclure logiquement que c’est ce fameux “Allah” qui les rend fous ?

Il a raison le ministre de l’Intérieur. Ils sont fous d’avoir lu ou (c’est plus fréquent) appris de leur imam la sîrâh (les hadiths considérés comme authentiques par toutes les écoles de jurisprudence) et même le Coran.

« Des passages appelant à la violence y sont disséminés, par exemple dans la sourate n° 8 (« Le butin »). Surtout, la sourate n° 9 qui n’est ni plus ni moins qu’une déclaration de guerre au monde entier, et selon la règle d’abrogation sa position chronologique d’avant dernière sourate (la dernière ** étant une brève formule de conclusion) lui donne la prééminence sur tous les versets antérieurs qui pouvaient appeler à la tolérance. » (Aurélien Marq dans Causeur).

Et c’est bien évidemment ces textes-là que vise le ministre de l’Intérieur quand il affirme que les gens qui hurlent « Allahou akbar » sont fous.

les fous d’allah

Cela change toute l’analyse du phénomène terroriste faite par les services de police, de gendarmerie et même du renseignement.

Ce ne sont pas des mesures de sécurité des citoyens comme Sentinelle qu’il faut prendre, mais des mesures de santé publique, comme d’interdire la lecture du Coran et des hadiths dans les mosquées, ainsi que leur diffusion sur les réseaux sociaux musulmans, afin d’éviter de nouveaux cas de folie furieuse.

On ne remerciera jamais assez Monsieur le Ministre de l’Intérieur d’avoir trouvé la vraie cause du terrorisme, une cause autrement plus crédible que le réchauffement climatique d’origine humaine, fable que croit dur comme fer le président.

« En même temps », comme il dit si bien, il y a un autre problème inhérent à la gauche française. Celle-ci est un repaire de fanatiques religieux qui ne définissent pas l’être humain par ses caractéristiques physiques et génétiques, mais par son appartenance religieuse. Exactement comme le faisaient les juges de l’Inquisition autrefois quand ils mettaient au bûcher indifféremment l’Indien d’Amazonie, le Juif autrichien ou la prétendue sorcière normande, accusés non d’être de races différentes, mais de ne pas être chrétiens.

Ainsi, la critique de l’islam serait du racisme, mais celle du christianisme ou du bouddhisme ne le serait pas. Les critères de distinction sont purement idéologiques et n’ont rien de scientifique ni de laïc.

Un article du Figaro du 23 août interroge : « Les psychiatres peuvent-ils dépister des passages à l’acte de nature terroriste ? » Demander aux services psychiatriques des hôpitaux de devenir le fer de lance de la lutte contre le terrorisme montre l’incapacité de la gauche française à penser ce qu’est réellement l’islamisme, sa doctrine, son histoire, ses origines, son financement, ses réseaux, et d’abord à nommer cet ennemi.

D’où un amalgame simpliste entre terroriste et malade mental. Ce n’est pas ainsi que l’on luttera efficacement contre l’islamisme porteur du terrorisme, et pour les psychiatres, c’est inacceptable du point de vue des vrais malades et de leurs familles.

En invoquant le réchauffement climatique et la psychiatrie, le politique cherche à écarter dans le terrorisme la responsabilité du djihadisme, de l’islamisme et de leur matrice l’islam.

Soit par lâcheté et clientélisme, soit par incompétence et ignorance.

Vente de têtes d’esclaves pour faire du bouillon, au marché (Congo – 1910) photo L’Illustration.

Les manuels de l’Éducation Nationale se prêtent à ce jeu pervers en enseignant que la France, en apportant en Afrique l’arrêt des guerres tribales, de l’esclavage et du cannibalisme, en y créant  des routes, des ponts, des ports et aéroports, l’école, la science et l’administration a commis « une atroce conquête coloniale ». Pire : « un crime contre l’humanité ! » disait le candidat Macron à Alger !

Mais que l’islam, en conquérant sabre au clair le Maghreb, l’Espagne, le Sud de la France et les Balkans, en déportant, en châtrant en violant, en dhimisant, en exploitant, a « étendu son influence ».

Le pape François lui-même déclare que la sécurité des migrants à 95% musulmans doit toujours passer avant la sécurité des autochtones. Ce qui est logique de la part d’un descendant de deuxième génération de colons italiens en Argentine. il applique stricto sensu le principe chrétien « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».

Les commentateurs, journalistes, politiques et « experts » autoproclamés qui squattent les plateaux télé à chaque attentat semblent tous franchement incapables de concevoir la nature profonde du terrorisme, en dehors de leurs préjugés ethnocentriques et religieux.

Ils ignorent que, pour un musulman, l’islam est la règle évidente et obligatoire de la politique et des mœurs. Une règle déclarée et revendiquée comme telle. Ils ignorent que l’islam politique entend faire de la religion, non seulement un Code Civil, mais encore un projet collectif. Et que le moyen de ce projet est la guerre, comme le prescrit la 9ème sourate du Coran.

Alors, peut-on croire en la prétendue volonté du gouvernement de faire ce qu’il faut pour arrêter les attentats islamistes commis au couteau, au camion, à la Kalachnikov ou à l’explosif au cri de « Allahou akbar » ?

L’Imprécateur

*  Voir le Décret n° 2017-1230 du 3 août 2017 relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire.
**
Le nombre de sourates contenues dans le Coran varie considérablement selon la façon sont ses commentateurs le divisent. Il va de 10 à 114 (comme dans Le saint coran en français par Islam.fr)


 

NON, LA GRANDE MUETTE NE MARCHERA PAS AU PAS !
(communiqué du Général Piquemal)

Non la Grande Muette ne marchera pas au pas. Elle commence à se rebiffer et à montrer les dents !

Le traitement scandaleux infligé aux Armées depuis des lustres entraîne leur paupérisation progressive et fait du budget de la Défense la variable d’ajustement du budget de l’État.

Depuis des années les Armées sont employées dans les OPEX et les OPINT, à toutes les sauces et avec des moyens de plus en plus réduits dans des engagements difficiles tant sur le territoire national qu’à l’étranger. Elles paient le prix fort des réductions budgétaires.

Récemment le Général de Villiers, ancien CEMA, a démissionné de manière fracassante pour protester contre de nouvelles coupes budgétaires et refusé l’humiliation publique que le Président de la République a infligé aux Armées et à leur Chef militaire le 13 juillet au soir.

La multitude d’anomalies graves dans le fonctionnement des Armées (retard de paiement des soldes et des primes, équipements insuffisants, locaux insalubres pour Sentinelle, équipements non fournis aux militaires, etc.) a récemment poussé les femmes de Soldats à s’exprimer, à établir une liste pertinente et justifiée de doléances et de revendications visant à stopper la spirale exponentielle du déclassement des Armées, et à restaurer leur juste place au sein de la Nation.

Les militaires défendent et protègent les Français au péril de leur vie. Ils méritent la reconnaissance et le soutien de la France et de tous les Français.

Aussi, en tant que citoyens patriotes, le Président et tous les membres du Cercle de Citoyens-Patriotes approuvent sans réserve le Mouvement de Protestation des Femmes de Militaires qui, unies, vont se rassembler le

samedi 26 août à 13:00 près des Invalides

Ils demandent à tous ceux qui le peuvent d’être présents à Paris, et aux autres de s’associer par le cœur et la pensée à ce rassemblement dont le but est d’obtenir la plus juste place des Armées dans la Nation et la considération qu’elles méritent.

Ils soutiennent avec admiration et respect cette mobilisation forte.

Ils adressent leurs félicitations à l’équipe féminine dirigeante du Mouvement dont la motivation est sans faille et l’engagement total.

Ils adressent leurs vœux de pleine réussite à la journée du 26 août et par avance assurent, pour l’avenir, ce Mouvement de leur appui total et inconditionnel.

Et pour toujours, vive la France et vive son Armée !

Général de Corps d’Armée (er) Christian Piquemal
Président du Cercle de Citoyens-Patriotes