LES GRAVES LACUNES DE LA SÉCURITÉ NATIONALE
(Jacques Torrès)


Je m’adresse à vous parce que vous détenez une large part d’influence sur l’opinion publique par vos prises de positions politiques. De plus, comme vous ne pratiquez pas la langue de bois, ma lettre a plus de chance de trouver chez vous une oreille attentive.

Je viens attirer votre attention sur deux problèmes tellement évidents que j’ai l’impression d’être un débile mental à les évoquer mais, puis-qu’aucun de nos honorables représentants ne semble s’en préoccuper, je crois qu’il est de mon devoir de citoyen de le faire.

Tout d’abord, je suis stupéfait que les élus ne sachent visiblement pas de quelle façon se déplacent les personnes ou comment se transportent tous les objets et toutes les marchandises dans le monde en 2017.

À notre époque, on ne peut se passer d’un véhicule, principalement d’une voiture ou d’un camion qui, à l’occasion, peuvent se transformer en armes. Cela s’est vu à de multiples occasions et cela se reverra, hélas…

Cependant nos députés, dans les nouvelles mesures de sécurité adoptées récemment pour sortir de « l’état d’urgence » ont exclu la fouille des véhicules !

Sous le fallacieux prétexte que cela « porterait atteinte aux libertés individuelles », selon la députée F.I.S. « Obono »…

Si je n’ai rien à me reprocher qu’ai-je à craindre de la police ou des caméras de surveillance ?

Karl Marx disait : « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ». Et c’est ce qui se produit. 

L’expérience de la guerre d’Algérie et de son terrorisme sont complètement oubliées de nos élus.

Ainsi, un terroriste peut, en toute sécurité, transporter des armes, des explosifs, des bombes ou des bonbonnes de gaz qui transformeront son véhicule en arme meurtrière !

Un deuxième danger – évident mais sans effet spectaculaire immédiat – menace notre pays et l’Europe.

C’est la renaissance et la prolifération de maladies éradiquées dans nos pays au terme de dizaines d’années de vaccinations, de suivi médical et dont les vecteurs sont les migrants clandestins.

Il est patent que la quasi-totalité des migrants ou des « réfugiés » proviennent de pays dans lesquels, depuis le départ des « colonialistes », il n’existe plus de prophylaxie !

Les générations futures seront atteintes, c’est indiscutable !

Il faut mettre en quarantaine et vacciner tous les migrants avant toute autre mesure !

Cela sera utile, non seulement au pays d’arrivée mais, en cas de reconduite, au pays d’origine.

Mais, si je dis cela, je serai taxé de l’anathème suprême de « raciste » par les bien-pensants alors, tous nos responsables, courageusement, se taisent.

Il faut se référer aux mesures de simple bon sens adoptées par les USA dans les années 1900 pour contrôler l’immigration.

Cependant, nos gouvernants actuels envisagent de rendre de nouveau obligatoires onze vaccins qui avaient été abandonnés car les maladies qu’ils traitaient étaient devenues peu fréquentes chez nous.

Il n’y a pas de fumée sans feu et, s’il s’agissait là d’une application du principe de précaution, il faudrait en féliciter les initiateurs. Mais silence ! N’effrayons pas le bon peuple et, surtout, ne lui disons pas la vérité car il se détournerait de nous !

Je souhaite que mon courrier puisse susciter de votre part une intervention auprès des ministères intéressés et de la représentation nationale.

Jacques Torrès




 

 

ISLAMISME : L’ISLAM AU QUOTIDIEN, DANS LES FAITS
(Claude Roland)

Beaucoup de Français ont été choqués par l’assassinat de ces deux jeunes filles innocentes de 20 et 21 ans à la gare St Charles de Marseille le 1er octobre 2017. D’autres sont révoltés. Mais comme beaucoup de Français, vous ne vous sentez pas concerné car la mentalité habituelle de ce peuple est ainsi. Mais imaginez seulement ce que leurs parents vivent, tout comme ceux qui, dans les différents attentats qui ont secoué ce pays. Ils ont perdu leur enfant. Or le pire pour un être humain est de survivre à ses enfants car cela n’est pas dans l’ordre naturel de la vie. Leur douleur, comme l’a dit une mère à propos de sa petite fille, est « infinie, permanente et irréversible ». Le pire mensonge que l’on se fait à soi-même est le déni mental devant la réalité : nous sommes en guerre, et cette guerre vise d’abord les civils à cause d’une religion hégémonique et conquérante menée par des fanatiques sans aucune tolérance mais pleins de haine sanguinaire. L’islam s’est transformé en un monstre cruel qu’est l’islamisme, et il est bien pire que le nazisme ou le communisme. Il faut accepter cette réalité. Bien sûr, comme beaucoup de Français et d’Européens, vous préférez peut-être espérer dans la protection de l’État ou… de Dieu. Mais même ses serviteurs ecclésiastes sont des cibles de la sauvagerie islamiste ! Vous ne comprenez pas ? Je vais vous expliquer.

L’islam n’est pas (plus) une religion

L’islam n’est pas vraiment une religion mais plutôt un mode de vie qui couvre tous les aspects indissociables d’une vie en société et reste sous-jacent à tous les niveaux : social, juridique, religieux. Des experts l’on expliqué de nombreuses fois mais semble-t-il en vain. Le mode de pensée est complètement différent de celui de l’Occident. Contrairement à ce qu’osent prétendre des musulmans et ce qu’osent diffuser les médias et autres collabos soumis, l’islam n’est ni une religion de paix, ni d’amour, ni de tolérance. Tout ceci n’est qu’illusion pour endormir la méfiance des « mécréants » promis au massacre. Déjà, les chiites et sunnites se battent entre eux à mort depuis 14 siècles. Ensuite, il suffit de regarder ce qu’il se passe au Proche-Orient pour constater que c’est la violence cruelle permanente depuis des décennies, peut-être des siècles. On ne peut absolument pas préjuger de la passivité des musulmans dans la population en général même si une petite minorité est inoffensive. Rien ne dit que ceux que l’on pense pacifistes ne seront pas un jour parmi les hyènes qui égorgent dans des bains de sang. Certains musulmans, pour sauver leur peau sous la menace de leurs « frères », rejoindront les rangs des assassins islamistes ; c’est chose facile. D’autres attendront passivement les fruits des pillages et conquêtes des islamistes, comme beaucoup d’Allemands ont profité silencieusement des pillages et conquêtes nazis pour ensuite clamer après la guerre qu’ils étaient contre le nazisme. Combien de Français ont dénoncé leur voisin durant la révolution de 1789 pour sauver leur peau et profiter des pillages ? Combien de Cubains ont dénoncé leur voisin lors de la prise du pouvoir par Castro pour sauver leur peau et profiter des pillages ? Combien de Cambodgiens ont suivi Pol Pot pour survivre ou se sont alliés volontairement aux Khmers Rouges pour profiter des pillages ? Nul ne peut nier tout cela sauf à être irresponsable et mentalement déviant. Pourtant, nombre de personnes dans les médias, le show-biz, la politique vous susurrent qu’il ne faut pas faire d’amalgame et que le « vivre ensemble » reste possible. Ce n’est que mensonge de gens soumis et collabos qui espèrent ainsi sauver leur peau et se moquent des autres.

Il est l’heure de devenir des lions

Et il y a vos enfants. Ces êtres chers que vous avez vu grandir, que vous avez élevés avec amour et que vous aimez avec tous vos souvenirs. Les faits le démontrent, c’est la roulette russe qui a court. Nul n’est à l’abri et le crime sadique peut toucher tout le monde n’importe où, n’importe quand, surtout quand la victime passe son temps le nez sur son téléphone ou les écouteurs sur les oreilles… cible facile. Il faut faire acte permanent de vigilance pour survivre, ou accepter de mourir assassiné. Mais au-delà de cela, il faut se dresser encore et encore, pour montrer que les moutons promis à l’abattoir peuvent devenir des lions. Et il est l’heure de devenir des lions, face à nos politiciens qui tentent de relativiser le danger. C’est fou comme on peut faire le parallèle entre le gouvernement actuel et celui de Pétain en 1940… Nos dirigeants taillent dans les budgets de l’armée et des forces de l’ordre dans cette époque critique ! Les juges sont trop cléments en punissant mollement les délinquants, presque tous des islamistes potentiels comme l’ont démontré les faits : la plupart des assassins étaient auparavant de simples délinquants connus et multirécidivistes. Il est notoire même que les cités farcies d’immigrants sont des couveuses d’islamistes, car les délinquants s’enhardissent devant le laxisme de la justice et de l’État. Et ce n’est pas la déradicalisation qui va transformer des hyènes assoiffées de sang en de gentils herbivores. Le ministre de l’intérieur actuel a fini par avouer l’échec total de cette procédure complètement naïve mais néanmoins coûteuse. Nos prisons sont des pépinières d’islamistes, de véritables centres d’entraînement physique avec une majorité de musulmans radicalisés qui apprennent à être plus performants dans l’agression. Ils attendent l’heure d’être libérés en masse et armés ; car ce danger existe qu’on le veuille ou non. Saurez-vous alors vous défendre chez vous ? À ce propos, il n’est que de constater ce qu’il s’est passé et ce qu’il se passe à l’île de Saint-Martin, proprement étouffé par les médias qui n’en parlent même plus comme si tout était réglé. Vous avez là un échantillon de ce qu’il se passerait en cas de subversion, catastrophe climatique, sismique, incendiaire ou écologique. Tant pis pour ceux qui n’ont pas compris ou ne veulent pas comprendre. Les islamistes attendent un tremplin, un prétexte pour agir en masses, partout en Europe ; et nos politiciens le savent très bien.

Seules les personnes armées ont pu survivre

Vous comptez peut-être sur la police, la gendarmerie ou l’armée pour vous défendre (les chiens de berger) ? Vous vous leurrez car ils auront déjà bien du mal à sauver leur peau et celle de leurs familles s’ils ne sont pas affectés à la défense de sites sensibles ou de personnalités. De plus, les chiens de berger sont tenus attachés… À St Martin, les gendarmes ont conseillé à des civils de se défendre tout seuls, avec des armes s’ils en avaient ou des cocktails Molotov car ils ne pouvaient pas assurer leur défense face aux pillards, tandis que les douaniers avaient été agressés et pillés. Les gens qui étaient armés ont pu repousser les pillards, quant aux autres… il y a eu des morts par balles ou machette. Et les médicaments anxiolytiques ne sont d’aucune protection, bien au contraire ! Mais les médias aux ordres ont étouffé les infos et des comptes YouTube ou Facebook de témoignages vidéo ont même été supprimés… Donc ne rêvez pas mais soyez déterminés à vous défendre donc défendre votre foyer et la Nation. Daesh a quasiment perdu en Syrie, mais où croyez-vous que la contamination va se reporter ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit puisqu’il est désormais évident que c’est la survie de la Nation qui est en jeu. Et là, nous sommes au-delà des partis politiques et des beaux discours. 2000 ans d’histoire sont en passe d’être éradiqués sous l’impuissance quasi-déclarée, et probablement volontaire, de nos dirigeants vu leur comportement évasif, la lâcheté et le laxisme ambiant. C’est le prix de la mondialisation en cours organisée par les rois de la finance internationale qu’à servi Emmanuel Macron. Il est l’heure de demander des comptes par la voie démocratique d’abord. Tant pis pour ceux qui n’ont pas compris, préfèrent ne pas le croire (déni) ou se sont déjà soumis d’avance par lâcheté. La sélection naturelle chez l’humain est dépendante du bon sens, de la vraie information et de l’intelligence de la vie. Si la lâcheté ne protège pas, la connerie tue.

Claude Roland



 

 

11 NOVEMBRE
COMMUNIQUÉ DES GÉNÉRAUX PIQUEMAL ET MARTINEZ

Alliance VPF / CCP


Communiqué du 11 novembre 2017
des généraux
Christian Piquemal et Antoine Martinez


Le rôle noble du politique et donc sa responsabilité première est d’assurer la sécurité et la protection de la nation dont il conduit la destinée. Cela consiste à garantir par tous les moyens la protection à l’extérieur et la concorde à l’intérieur.

Or, force est de constater, qu’en raison du laxisme, du manque de clairvoyance, de l’absence de vision, de la collaboration avec une idéologie mortifère, du déni de réalité manifestés par nos élites politiques depuis plusieurs décennies, ce rôle protecteur de la collectivité n’est plus assuré. Il faut bien reconnaître que depuis trop longtemps non seulement l’État néglige la première de ses missions régaliennes, mais il malmène, voire trahit – et cela s’est accéléré ces dernières années – l’âme de la France sérieusement menacée car aujourd’hui défigurée et martyrisée.

Malgré le sens du devoir, le professionnalisme, l’abnégation et le dévouement de nos soldats – à quelque niveau que ce soit – au service du pays, nos forces armées ne disposent plus des moyens nécessaires pour accomplir les missions assignées. Leur démantèlement depuis la fin de la Guerre froide a réduit de façon irresponsable et coupable les capacités et l’autonomie de notre outil de défense.

Quant à la concorde, nous en sommes bien loin et pour longtemps car, de l’aveu même de ceux qui ont récemment gouverné ou qui gouvernent aujourd’hui, nous sommes en guerre contre un ennemi qu’ils sont incapables de nommer mais qui est à l’origine en trois ans d’une vingtaine d’attentats ayant causé des centaines de morts et de blessés sur le sol français. Et le lien de l’aggravation de la situation et de la mise en danger des Français avec cette immigration hostile, massive, incontrôlée, injustifiée, aggravée par l’invasion migratoire depuis 2015 qui constitue une attaque sans précédent des peuples européens décidée par l’État islamique en décembre 2014, ne peut pas être occulté. Car cette immigration, modelée par une culture incompatible avec la démocratie et nos traditions, a démontré progressivement et sous le nombre son hostilité et elle devient à présent un danger mortel pour la nation et pour les nations européennes.

L’état d’urgence, en vigueur pendant deux ans et qui vient d’être levé, n’aura servi à rien puisque les mesures radicales et nécessaires qui auraient dû être appliquées ne l’ont pas été. La décision irresponsable et incompréhensible de la réouverture, avec la fin de l’état d’urgence, de quelques mosquées salafistes fermées récemment en est un exemple alors que plus d’une centaine de ces mosquées radicalisées auraient dû être fermées définitivement dès novembre 2015. Il serait, en effet, temps de soumettre l’islam en France à nos règles et de lui poser nos conditions. Et ceux qui ne les acceptent pas doivent partir.

Alors, face à une situation qui se détériore de jour en jour, nos gouvernants ne pourront pas se soustraire indéfiniment à ce dilemme pour la France : la survie qui nécessite un sursaut ou le suicide. Car l’ennemi, lui, poursuit sa marche. C’est pourquoi, après une réflexion et des discussions entamées il y a quelques mois, fidèles à l’héritage historique, spirituel et culturel de cette France charnelle que nous aimons et que nous continuerons à servir, conscients de la nécessité de défendre cette identité et de combattre ceux qui nous veulent du mal, nous avons décidé d’unir nos efforts en rapprochant nos deux organisations (Cercle de Citoyens Patriotes et Volontaires Pour la France). Cette alliance, de nature apolitique, est un appel à la résistance contre le renoncement et la démission de nos élites politiques face à une idéologie totalitaire et conquérante qui met en danger notre nation et doit constituer un signal pour tous les citoyens patriotes pour rejoindre en masse nos rangs et permettre la reconquête.




 

MACRON REMPLACE LES CHEFS MILITAIRES PAR DES ÉNARQUES INCOMPÉTENTS (général Pierre Lorenzi)

La Défense pilotée par des hauts fonctionnaires civils


LIBRE OPINION du général Pierre LORENZI
Posté le vendredi 20 octobre 2017


Le choix des gouvernements successifs de substituer aux officiers généraux des hauts fonctionnaires civils pour occuper des directions du ministère de la défense (ou des armées) et des postes interministériels à vocation stratégique ne répond à aucune nécessité et encore moins à une quelconque logique.

Il nous faut revenir sur un des faits marquants des débuts du quinquennat Macron. Exposées publiquement, le 13 juillet dernier, veille de la Fête Nationale, les remontrances du président de la république à l’encontre de l’ancien chef d’État-major des armées ont mis au grand jour la défiance croissante du politique à l’égard du militaire. Ce coup d’éclat fut une étape de plus dans la marginalisation des chefs militaires par les élites politico-administratives, à l’œuvre depuis plusieurs années au sein-même de l’appareil de défense et de sécurité français.

En déniant au CEMA (chef d’état major des Armées) le droit de « parler vrai » dans un cadre pourtant ad hoc – la Commission de la Défense de l’Assemblée nationale – et de se prononcer sur les moyens effectifs de l’action militaire, le président de la République et ses communicants ont révélé leur méconnaissance de celle-ci, de sa complexité et des qualités requises pour préparer et conduire une armée.

Paradoxalement, au même moment, Emmanuel Macron invitait les officiers à concentrer leur action sur la réflexion stratégique, donnant l’illusion à son auditoire que ce volet crucial de la Défense demeurait du ressort entier des militaires. On en est loin : l’essentiel des postes y contribuant sont progressivement retirés des mains des officiers pour être discrètement redistribués à des hauts fonctionnaires civils, la plupart sortis de l’ENA.

Il s’agit alors de s’interroger sur la pertinence d’avoir confié la plupart des directions du ministère de la Défense et des postes interministériels à vocation stratégique à des personnels tous issus d’une seule et même grande école. Pour chacun de ces postes, et comme cela s’imposait naturellement par le passé, une dizaine d’officiers, forts des multiples aptitudes et de compétences développées tout au long de leurs carrières, pourrait pourtant légitimement être retenue.

Quelle motivation anime le politique qui fait fi de cette expérience, en parfaite adéquation avec la nature des postes à honorer ?

Quand les hauts fonctionnaires civils trustent la quasi-totalité des directions du ministère de la défense (des armées) et des postes interministériels à vocation stratégique.

La  qualité de l’administration civile française, la valeur de ses hauts fonctionnaires, issus pour un certain nombre de l’ENA et l’ouverture de la Défense à des savoir-faire originaux ne sont pas contestées. La Défense peut se sentir honorée de l’attrait de ces fonctionnaires civils pour la chose militaire. Mais cette tendance très nette à la substitution des personnels d’encadrement aboutissant peu à peu au monopole des personnels civils sur ces postes laisse perplexe quand on connait l’investissement de la Défense – et donc du contribuable français – dans la sélection et la formation permanente de ses  officiers généraux. Aller chercher ailleurs ce dont la Défense dispose largement en son sein, à un moment où les contraintes budgétaires sont sans cesse rappelées, répond-il à un besoin effectif ?

Pour illustrer ces propos, observons la distribution des rôles dans l’appareil de sécurité et de défense français et les parcours universitaires et professionnels de leurs détenteurs : président de la République : inspecteur des finances ; Premier ministre : conseiller d’État ; ministre des Armées : conseillère d’État ; Secrétaire Général de la Défense et de la Sécurité Nationale : conseiller maître à la Cour des Comptes ; éphémère prédécesseur du ministre des Armées, directeur des Affaires financières au ministère de la Défense, directeur du Service Historique de la Défense, directeur des Relations Internationales et de la Stratégie au ministère des Armées, directeur de la DGSE, responsable national du contre-terrorisme, coordinateur du renseignement auprès du Président : tous diplômés de l’ENA !

Sans compter le nombre considérable de conseillers, membres et directeurs de cabinets de ces dirigeants, et la diminution considérable du nombre de militaires dans le pilotage des derniers Livres blancs de la Défense, dont l’extension à la sécurité constitue là encore un prétexte supplémentaire à la marginalisation des militaires.

Plus largement, on peut s’étonner que le musée de l’air et de l’espace, à forte dimension militaire, ne soit plus dirigé par un officier général de l’armée de l’Air ou que la communication de la défense (DICOD) soit désormais pilotée exclusivement par des civils.

Pourquoi ne pas puiser dans le vivier des officiers généraux parfaitement aptes à occuper ces fonctions ?

Il fut un temps, pas si éloigné, où nombre de ces postes étaient naturellement et raisonnablement confiés à des officiers généraux parfaitement aptes à les occuper, disposant d’un avantage concurrentiel sur les technocrates, indéniable et inestimable : la connaissance de la réalité du terrain, des missions, des hommes, du commandement, des moyens nécessaires et enfin des risques assumés.

Les officiers français sont soumis à une formation permanente exceptionnelle et à une sélection particulièrement rigoureuse et originale, reposant non seulement sur un volet intellectuel mais également sur l’aptitude au commandement. Le grand public connaît les noms des prestigieuses écoles des trois armées mais peut-être ignore-t-il que les diplômes qui sont délivrés à leur issue ne sont que le commencement d’un très long processus professionnel pour tous ces jeunes officiers et non pas un couronnement ou un sésame à vie.

A cette première phase succède une quinzaine d’année à vocation essentiellement opérationnelle, souvent en Opérations Extérieures, au cours desquelles ces officiers se perfectionnent dans  leurs domaines de compétence et sont jugés en situation, sur leurs aptitudes au commandement et à la prise de responsabilités. Ils poursuivent d’ailleurs en parallèle une formation plus académique. Enfin et parmi ceux qui ont ainsi démontré leurs aptitudes tant intellectuelles qu’opérationnelles et au commandement, intervient une troisième sélection très dure et sur concours, celle de  l’École de Guerre. Ils y reçoivent une formation pluridisciplinaire, en particulier dans le domaine stratégique. A leur sortie, les officiers assument successivement des responsabilités en état-major et dans un cadre opérationnel. En outre, beaucoup cumulent ces qualifications avec des diplômes d’autres grandes écoles, et ont occupé des postes en ambassade, à l’OTAN ou en échange avec des unités à l’étranger. Certains enfin sont auditeurs à l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN) et au Centre des Hautes Études Militaires (CHEM).

Nombre d’administrations pourraient s’inspirer avec bénéfice de ce modèle à trois temps où rien n’est jamais complètement acquis, qui sélectionne les hauts potentiels à mi- parcours des carrières et non pas à l’âge de 25 ans, et qui offre une remise à niveau intellectuelle à ceux qui aspirent aux plus hauts postes d’encadrement.

Ce constat soulève plusieurs questions

Quel sens donner au thème si cher aux dirigeants français, celui de la « diversité  » ? Ce slogan mis en avant à la moindre occasion par le politique semble être employé avec le plus grand pragmatisme et devoir s’arrêter là où l’intérêt d’une nouvelle oligarchie commence.

L’exécutif entend-il confiner les militaires aux seconds rôles ?  Refuser aux officiers – et au premier d’entre eux – de contribuer pleinement au débat budgétaire et donc à la réflexion sur les moyens de l’action ? Est-ce la consécration d’une nouvelle technique de management imposée aux armées ? La proposition saugrenue d’instaurer un service militaire d’un mois en dit long sur les processus décisionnels et d’élaboration des normes relatifs à  la Défense.

Il ne suffit pas de revêtir la tenue des militaires ou d’accéder aux plus hautes instances de la défense pour assimiler la connaissance multidisciplinaire qu’acquièrent les officiers au cours de leurs longues et riches carrières. La sympathie et l’attrait croissants qu’expriment pour leur armée la population française et les jeunes en particulier ne s’expliquent pas que par le seul souci d’être protégés. Ce que représente cette institution comme élément de cohésion ou comme perspective d’ascension et de reconnaissance gagnerait à être reconsidéré par des élites dont on nous promet le renouvellement depuis tant d’années.

Général (2S) Pierre Lorenzi

Après une carrière opérationnelle et programmatique dans l’armée de l’Air, le général Pierre Lorenzi a servi comme conseiller militaire de plusieurs présidents du Centre National d’Études Spatiales.




 

 

SOLDATS RUSSES : DES HOMMES D’HONNEUR JUSQU’AU BOUT

Roman Vasilievich Zabolotny (39 ans) et Grigory Mikhailovich Surkanov (38 ans), combattants volontaires russes en Syrie, ont été capturés par l’État Islamique. Il leur a été demandé de lire une déclaration devant une caméra, déclarant qu’ils renoncent à leur religion, se convertissent à l’islam, renient leur pays et rejoignent les troupes de l’État Islamique.

Les 2 hommes, ayant confirmé leur foi en la religion orthodoxe et leur fidélité à la Russie, ont été assassinés.

Qu’ils reposent en Paix dans la Gloire auprès de leurs Frères d’arme.

Le lendemain du jour où l’information de leur assassinat est parvenue, la Russie a mené plusieurs raids contre les positions de l’état-major de l’État Islamique et de al-Nosra (ces fameux terroristes modérés soutenus par la partie non encore éradiquée du Deep State aux États-Unis). Bilan annoncé par Moscou : 12 « commandants » islamistes tués. Une coïncidence ?…
Ça, c’est un Gouvernement.

En France, deux jeunes filles sont massacrées à Marseille, parmi tant d’autres victimes. A-t-on réagi ? − Non.
Nous sommes des « sans c. » !

Luc Sommeyre



 

ISLAMO-TERRORISME :
FINI, LA “BIENPENSANCE”.
MAINTENANT, AUX ACTES !
(Luc Sommeyre)

 


CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES

Coordinateur national des RÉSEAUX RÉMORA [1], je reçois depuis cet après-midi des dizaines de messages angoissés me demandant : « On attend encore ? », « Qu’est-ce qu’on fait ? », « Donne-moi quelques gars sûrs et prêts comme moi à stopper la chute de notre pays ». J’en passe de nombreux autres, plus déterminés encore, du genre « Depuis qu’on se connaît, je sais que tu t’attaches à rester dans le cadre de la loi. Malheureusement, ce cadre nous empêche de combattre l’ennemi qui, lui, est libre de toute contrainte. Il nous mangera comme l’ont fait le Vietminh et les Fellaghas ». Que voulez-vous que je réponde ?

Outre un apolitisme strict, nos Réseaux (constitués de façon informelle sans passer sous les Fourches caudines de la Loi de 1901) prônent en effet le respect de la Loi républicaine. Très bien. Nous nous y tenons.

Mais aujourd’hui, LA COUPE EST PLEINE.

À partir du moment où cette nébuleuse idéologique religieuse que les pouvoirs publics nomment pudiquement (ou plutôt hypocritement) « islamisme », ordonne formellement à ses fidèles, à tous ses fidèles : « combattez les associateurs collectivement » (Coran, sourate 9 verset 36), il s’agit là d’un ORDRE DE TUER au sens sémantique des mots employés dans le texte coranique. De tuer tous les non-musulmans sans exception, de façon « collective », c’est-à-dire indistinctement, que vous soyez chrétien, païen, juif, bouddhiste, agnostique ou bien encore femme, enfant, vieillard, handicapé ou non. Même si vous les protégez [2] et contribuez par l’impôt à édifier leurs mosquées. (Combien d’entre elles, dites « salafistes », ont été fermées durablement ?)

À ce que je sache, le Coran fait loi absolue pour tous les musulmans. Or c’est précisément cette sourate 9 (du Coran) qui est psalmodiée quotidiennement dans de nombreuses mosquées (dites « salafistes ») et même aujourd’hui publiquement, jusque dans nos rues comme à Clichy ce vendredi 22 septembre 2017 sous la protection de fonctionnaires de la Police Nationale (non-arabophones comme la plupart d’entre nous et rarement exégètes du Coran) qui ignorent complètement que cette prière-là appelle à les tuer, eux ! C’est cette même sourate aussi qui est répétée de manière lancinante lors des exécutions pratiquées partout dans le monde, notamment par les criminels de DAESCH.

Clichy, le vendredi 22 septembre 2017, prière de rue psalmodiant le verset 36 de la sourate 9 du Coran.

cliquez sur l’image et lisez bien le texte écrit sur la bannière, entourée en jaune
(pour revenir au texte : Retour Arrière)

− « Dites-moi, tous ces braves gens qui prient sur la voie publique… ce ne sont pas des terroristes, j’espère !
− « Mais non bien sûr : ce sont des fidèles de l’islam de France !
− « Ah bon… Me voilà rassuré. »

Ainsi est formaté à penser, le Bon Peuple protège ses futurs assassins « par charité chrétienne » comme dit l’usurpateur du Vatican, vautré sur le Trône de Saint Pierre.

Je vous invite à visionner une nouvelle fois et à prêter la plus grande attention à la vidéo déjà publiée le 25 septembre dans notre journal sous l’article intitulé APPEL PUBLIC AU MEURTRE [3].

Mais qui sont donc ces « associateurs » dont le Coran appelle au meurtre ?

Des perceptions du monde DIFFÉRENTES et INCOMPATIBLES

Personne n’ignore qu’en islam, Allah est le Dieu unique, seul et absolu : « Dieu est (le) plus grand » [Allahou akbar – اللهُ أَكْبَر].

Mais ce qui est important, surtout, c’est de comprendre bien que, dans la pensée islamique, Dieu est seul. Pour les musulmans, tous ceux qui associent des créatures au Créateur, c’est-à-dire qui vouent une adoration (qu’ils pensent partagée) à la Sainte Trinité, à la Vierge Marie et aux Saints comme dans le christianisme, « associent » ces figures à l’image de Dieu. Et je ne parle pas des juifs, des bouddhistes, des païens et des autres ! C’est en ce sens que les musulmans les appellent des « associateurs » [mouchrikoun – مشركون]. En islam, c’est le seul péché impardonnable par Dieu. Sur Terre, les « associateurs » doivent donc être punis de mort par tout croyant musulman qui suit les règles de l’islam originel à la lettre. Et c’est très précisément ce que dit le verset 36 de la sourate 9 du Coran, psalmodié désormais sur la voie publique en France et ailleurs, sous le regard bienveillant du Pouvoir et la protection de la Police Nationale.

Que les autres « musulmans » (ou plutôt incomplètement musulmans) n’aillent pas jusqu’au bout de leur religion importe peu. D’ailleurs, avez-vous observé des manifestations de masse des prétendus “musulmans modérés” contre les “musulmans intégristes”, ce fameux « clivage » que le Système peine à faire entrer dans les esprits ? C’est proprement impensable, sauf par manipulation psychique, ce à quoi semble s’employer (timidement) le recteur Dalil Boubakeur. Sans trop de succès apparemment. L’intégrisme islamiste gagne palpablement du terrain…

Conclusion : si vous n’êtes pas musulman, vous êtes un « associateur ». Vous êtes donc en principe condamné à mort. As simple as that! [4]

En ce sens, ces deux malheureuses jeunes femmes tuées à coups de couteau près de la gare Saint-Charles à Marseille ce dimanche 1er octobre par un musulman, étaient des « associatrices ». Elles ont donc été « exécutées » en tant que telles par un homme qui n’a fait qu’obéir au Coran. Les personnes égorgées ou poignardées ces derniers jours en Angleterre, les passants écrasés par un camion au Canada, toutes celles massacrées depuis la tuerie du Bataclan jusqu’à la tuerie de Vegas − revendiquée aujourd’hui par DAESCH sans qu’aucune preuve de lien avec le meurtrier ait encore été établie, mais nous savons que les chiens pervers aboient pour tenter de se montrer puissants [dernière minute − lundi 02 septembre 17:00] − [5] en France et par le monde étaient des « associateurs ».

  • POUR NOUS, les tueurs sont des assassins.
  • POUR EUX, les exécuteurs sont des croyants qui ont accepté le « martyr » (quand ils n’agissent pas dans l’ombre).

(Voir aussi les déclarations de Danièle Bonobo, députée « insoumise » du XVIIème arrondissement de Paris… On nage en plein délire, mais on tolèrera bien davantage ses propos calomniateurs que mes analyses !)

Un monde nous sépare.

On juge l’autre par rapport à notre culture. – NON !

Ne souriez pas. Même jaune. Cette nuance est d’une importance capitale.

On ne juge l’autre que par rapport à notre culture… PAS quand on est Chef d’État. PAS quand on est ministre de l’Intérieur. Parce qu’il existe des moyens d’investigation internationaux qui s’appellent les Affaires Étrangères et les Services secrets, et qu’on a tous les moyens de savoir aujourd’hui de façon très précise « comment on pense en chinois », « comment on pense en inuit » ou « comment on pense en arabe ». Ici et ailleurs. En tout lieu du globe terrestre.

Certes, si on juge par rapport à notre culture, un individu qui tire au hasard dans la foule pour tuer des innocents est à coup sûr un « déséquilibré ». Mais quand on prend pour exemple les Abdeslam, les Kouachi, celui de Marseille, celui de Nice, de Berlin ou de Londres, on n’a pas à faire à des « déséquilibrés » mais à des « Croyants ». Ou alors, on commet un crime à la mode imprescriptible : on s’ingère dans la vie d’autrui (on pense à sa place). Il ne nous appartient pas de déterminer si la doctrine islamique de base est schizogène ou non.

Recep Tayyip Erdoğan nous a bien prévenu : parler « d’islam modéré », c’est faire injure à l’islam !

Vous ne voudriez pas injurier l’islam, Monsieur le ministre de l’Intérieur… Jamais n’auriez-vous l’outrecuidance de contrarier les oulémas [6] de la mosquée al-Azhar [7], n’est-ce pas ?

Alors… quand vous crachotez dans les micros de la télévision d’état que « le gouvernement s’évertue à dissocier l’islam moyenâgeux de l’islam de France mais que c’est un travail de longue haleine » (ou à fort peu près) vous prenez les Français pour des imbéciles. Vous les trompez et les égarez. Pour parler très vulgairement, VOUS VOUS FOUTEZ DE NOTRE GUEULE, Monsieur le ministre Collomb ! Allez donc tenir ces propos en terre d’islam sans vous faire connaître, et revenez-en vivant. C’est tout le mal que je vous souhaite.

On en a eu des sévères, Place Beauvau [8]. Mais avec celui-là, on est gâtés !

VERS L’ACTION
De l’état de droit vers l’état « du » droit

Pour en revenir à mon 1er §, des milliers, des dizaines voire des centaines de milliers de Français et d’Européens se posent les mêmes questions que celles qui me sont quotidiennement lancées à la figure, que je ressens comme autant de camouflets. À moi comme à tous les dirigeants d’organisations patriotiques évidemment.

Faut-il que nos compatriotes aient été bien formatés, bien intoxiqués par la Bienpensance mondialiste pour se tenir tranquilles ! Les champions du monde, ce sont les Allemands. Les Anglais font très fort aussi. Mais partout en Europe, les langues se délient. Partout en Europe, les mâchoires se serrent. Les mains se crispent sur les crosses. Jusque-là, tout va bien. Si l’on peut dire…

Mais jusqu’à quand ?

La course de vitesse

Il est maladroit de se gausser de nos dirigeants politiques. Maladroit, parce qu’ils sont parfaitement conscients que la marmite est en ébullition et que le couvercle tressaute de plus en plus. Quelles que soient leurs déclarations lénifiantes pour tenter de calmer et de canaliser la colère montante.

Mais il est une constante immuable en géopolitique : aucun gouvernement, quel qu’il soit, ne peut s’établir durablement contre le Peuple, même manipulé et volontairement égaré. À un moment, ça explose. Et nous sommes très proches de l’explosion.

  • Nous le sentons.
  • Ils le savent.

Finalement voyez-vous, si la Démocratie de Platon est morte depuis longtemps, son esprit demeure.

L’alternative

  • Ou bien le Pouvoir comprend que « ça n’est pas encore le moment du Grand Remplacement » qu’il envisage depuis des lustres pour établir le Gouvernement mondial et IL AGIT pour conserver ses acquits,
  • Ou bien l’égrégore [9] des Peuples d’Europe va se manifester avec tant de force que CE SONT LES PEUPLES QUI AGIRONT.

Personnellement – je sais que mon vœu est partagé par la majorité des dirigeants patriotiques – je préférerais de loin que ce soit le Pouvoir qui agisse. Ceci pour des raisons évidentes de coordination et de puissance armée constituée.

Autrement, nous le savons tous, la guerre civile se profile derrières les brumes du marécage où nous vivons. ET CE SERA UN BAIN DE SANG.

Nos consignes ?

Simples : PRÉPAREZ-VOUS.

Rejoignez les organisations patriotiques constituées. Connues (comme le CERCLE DE CITOYENS-PATRIOTES du général Piquemal ou les VOLONTAIRES POUR LA FRANCE du général Martinez, voire les RÉSEAUX RÉMORA – organisation non-déclarée – de votre serviteur), peu connues ou secrètes.

Mais de grâce, évitez comme la peste les groupes de « patriotes de comptoir » dont l’imbécillité, les criailleries et l’inexpérience vous mettront en danger de mort, vous et vos familles.

L’heure est venue de TERRORISER LES TERRORISTES.

Ce sera eux ou nous. À vous de choisir.

La suite ?

Bientôt.

En l’attente…

Les RÉSEAUX RÉMORA demandent solennellement et instamment que toutes les victimes de l’islamo-terrorisme tuées sur notre sol soient déclarées « MORT POUR LA FRANCE » comme victimes de guerre avec les privilèges d’honneur et conséquences juridiques et financières pour leurs familles et ayants-droit.

 

Luc Sommeyre
1er octobre 2017

 

[1] http://www.remora-europe.eu/
[2] La sacro-sainte Bienpensance.
[3] http://www.minurne.org/?p=12318
[4] Aussi simple que ça !
[5] Voir http://www.minurne.org/?p=11678
[6] Théologien de l’islam sunnite correspondant pour les chrétiens approximativement à un Docteur de la Foi.
[7] La mosquée al-Ahzar, sise à El Hussein Square, Le Caire, fait autorité absolue dans le monde sunnite. C’est une sorte de « Vatican » de l’islam.
[8] Siège du ministère de l’Intérieur.
[9] Concept ésotérique désignant un esprit de groupe influencé par les désirs communs de plusieurs individus unis dans un but bien défini.

.ARTICLE DE LIBRE DIFFUSION.

www.minurne.org/?p=12453



 

 

CELUI QUI DIT LA VÉRITÉ DOIT ÊTRE EXÉCUTÉ
(général Antoine Martinez)

Après la récente « exécution » du général Pierre de Villiers pour avoir dit la vérité, personne ne doit oublier les circonstances et le contexte qui ont conduit à l’arrestation mouvementée du général Christian Piquemal, le 6 février 2016 à Calais, pour avoir également crié la vérité au cours d’une manifestation organisée dans le cadre des journées européennes contre l’islamisation et l’invasion migratoire.

Il faut rappeler que ces manifestations se déroulaient dans de nombreuses villes européennes et que, pour la France, elles étaient programmées à Bordeaux, Montpellier, Saint-Brieuc, Calais et Paris/Rungis (journée-meeting pour cette dernière, le 7 février).

Les pouvoirs publics décidaient d’interdire pour des raisons fallacieuses les manifestations à Saint-Brieuc et surtout à Calais en invoquant l’impossibilité d’assurer la sécurité. Curieusement, une semaine plus tôt, une manifestation de milliers de clandestins installés dans la « jungle » encadrés et motivés par les “antifas” et autres “no-borders” déferlaient sur la ville en exerçant des violences sans que les forces de l’ordre présentes n’interviennent car elles en avaient reçu l’ordre.

On notera la différence de traitement entre une manifestation de protestation non-violente de quelques centaines de participants en soutien aux habitants de Calais avec des arrestations dont celle du général, et une manifestation marquée par un déferlement de violences de la part de milliers d’individus encadrés par l’extrême-gauche et répandant la peur sur la ville et ses habitants sans aucune réaction des forces de l’ordre.

Cela dit, hormis le fait que les « juges » du Conseil d’État manquent à tous leurs devoirs en matière de respect des règles élémentaires de bienséance en diffusant le 22 septembre – sans informer le général Christian Piquemal – un communiqué notifiant le rejet de son recours et confirmant sa radiation des cadres par mesure disciplinaire, le message est limpide. Le Conseil d’État confirme la volonté du pouvoir de museler la liberté d’expression des généraux et donc, par l’exemple, de les faire taire.

Cette absence d’égards et de tact dans la communication d’une telle décision semble refléter un certain mépris à l’égard d’un grand serviteur de l’État et de la Nation de la part d’une institution comme le Conseil d’État censé dire le droit. Mais ce mépris avait déjà été manifesté au plus haut niveau de l’État. En effet, cette attitude discourtoise et choquante avait été employée par le président de la République lui-même qui signait le 23 août 2016 le décret de radiation des cadres ou « d’exécution » du général Christian Piquemal. Ce dernier ne l’apprenait que le 17 septembre, près d’un mois après ! Cerise sur le gâteau : le décret – signé en catimini – n’était pas publié au Journal Officiel.

Cette bassesse et cette hypocrisie qui traduisent en fin de compte un manque évident de discernement et de sagesse de la part du pouvoir, d’autant  que le général avait été relaxé par le tribunal trois mois plus tôt, le 26 mai 2016, et que le Parquet n’avait pas fait appel !

Cette radiation apparaît d’ailleurs comme un désaveu scandaleux de l’institution judiciaire, ce qui en dit long sur la pratique contestable du pouvoir. Il faut bien comprendre ici l’acharnement des autorités politiques contre ce général, finalement relaxé par le tribunal, mais qui avait osé défier leur autorité par sa présence à Calais le 6 février 2016. Ce crime de lèse-majesté était insupportable et ne pouvait rester impuni. Celui qui dit la vérité doit être exécuté.

Mais la défiance de ce soldat loyal à l’État et à la Nation qu’il a servis pendant toute sa carrière n’était-elle pas légitime face à un pouvoir qui se dérobait à ses devoirs dans une gestion calamiteuse de la crise migratoire, en particulier à Calais et dans le Calaisis ? Car la responsabilité de cette situation déplorable n’incombe-t-elle pas au pouvoir politique qui, non seulement n’a pas assumé ses devoirs, mais a voulu, de surcroît, faire taire ceux qui dénoncent des faits inacceptables dans un État de droit ?

Peut-on être surpris qu’un officier général, qui, comme tout serviteur de l’État ayant servi ou servant sous l’uniforme, attaché viscéralement à la légalité et au respect du règlement, ait considéré qu’il était de son devoir de dénoncer précisément le non-respect de l’état de droit qui fonde notre démocratie ?

Qui est le plus coupable ? − Ce général qui a enfreint l’interdiction de manifester, ou ceux qui n’ont pas fait appliquer la loi et ont participé à l’aggravation de la situation ?

Car c’est bien la loi républicaine qui n’a pas été appliquée – et qui ne l’est toujours pas aujourd’hui d’ailleurs – par nos responsables politiques face à l’entrée illégale de clandestins sur notre territoire.

N’oublions pas que notre Constitution précise en son Article V que le Président de la République est le garant de l’intégrité du territoire. Sa responsabilité ne peut donc pas être ignorée dès lors que des migrants clandestins, donc illégaux, entrent massivement sur le territoire français. Et le nouveau pouvoir issu des dernières élections présidentielles ne doit pas l’oublier, car des centaines de clandestins pénètrent chaque jour sur notre territoire et ne sont pas expulsés.

Et il ne devra pas l’oublier au moment de la levée suicidaire du contrôle des frontières intérieures de l’Union Européenne annoncée pour le début du mois de novembre 2017. Car ce serait la submersion migratoire assurée par des clandestins encore retenus tant bien que mal aux frontières sud, nord et est de notre pays.

Alors, devant l’abandon par l’État de ses responsabilités régaliennes, les lois de la République n’étant pas respectées, le général Christian Piquemal s’était rendu sur place pour constater et dénoncer l’impuissance, le renoncement, voire la capitulation des pouvoirs publics face à la chienlit, en un mot « crier la vérité ».

Mais, après la décision du Conseil d’État confirmant la radiation des cadres du général Christian Piquemal, la véritable question qui doit être posée est celle-ci : est-ce transgresser et dénier le devoir de réserve que de dénoncer des faits inacceptables dans un État de droit, alors que le pouvoir politique, incapable de garantir l’intégrité du territoire face à l’entrée illégale de milliers de clandestins, ne respecte pas la Constitution et bafoue les lois de la République ?

Que le pouvoir politique se réfère en permanence au sacro-saint devoir de réserve dans une telle situation alors que ni le secret militaire, ni la neutralité politique ne sont mis en cause parce qu’on dénonce le non-respect de l’état de droit, relève de la malhonnêteté, de l’hypocrisie et même de l’abus de pouvoir.
Cela est d’autant plus vrai et condamnable que ce non-respect de l’état de droit par ceux qui ont précisément à l’appliquer et à le faire respecter a conduit à l’instauration d’un état de non-droit.

Mais peut-on rappeler à l’ancien président de la République – qui a voulu punir le général Christian Piquemal – que l’état de droit dont il ne cessait de se prévaloir, en plein état d’urgence, pour ne rien faire a plongé la France dans un état de faiblesse extrême ?

Par sa présence à Calais le 6 février 2016, le général ne dénonçait-il pas également, par anticipation, l’aveu incroyable d’un président inconscient et irresponsable fait quelques mois plus tard à deux journalistes sur la partition du pays qu’il considérait comme bien engagée ?

Quelle désinvolture ! Quelle imprévoyance et quelle lâcheté ! Cette seule déclaration aurait, dans une vraie démocratie, mené le Parlement à engager une procédure de destitution. Car un responsable politique à ce niveau de l’État peut-il impunément, non seulement refuser de voir le danger, mais en être conscient et ne pas agir en conséquence ? Il s’agit de démission coupable, en langage militaire de trahison puisqu’il s’agit réellement d’un manquement à ses devoirs incompatible avec l’exercice de son mandat.

C’est bien cela que le général Christian Piquemal dénonçait à Calais. Et ce manquement à ses devoirs est aggravé par la divulgation à ces mêmes deux journalistes d’informations militaires hautement confidentielles violant délibérément l’obligation de discrétion et de réserve portant sur des informations classifiées relevant de la Défense. Il s’agit d’une faute lourde, d’autant plus grave que le président, de par ses fonctions, est le Chef des armées et donc dépositaire, à ce titre, d’éléments couverts par le secret de la défense nationale. Il n’avait pas le droit de communiquer ces éléments à des personnes non qualifiées ni habilitées. Mais son immunité présidentielle l’a préservé d’une poursuite du chef de compromission, prévue par le Code Pénal (articles 413-9 à 413-12).

Il n’est cependant plus couvert par cette immunité aujourd’hui. Ce délit qui est hautement plus grave qu’une transgression de son devoir de réserve par un général restera-t-il impuni ?

Dans L’Esprit des Lois, Montesquieu affirmait que « La démocratie est fondée sur la vertu ». Il semble malheureusement qu’on en soit bien loin aujourd’hui. En effet, la sanction administrative qui frappe le général Christian Piquemal, alors que pénalement il avait été relaxé, pose un sérieux problème éthique et déontologique que le pouvoir politique et la classe politique dans son ensemble seraient bien avisés de prendre en considération. Car dans le cas de ce général, c’est bien le pouvoir politique qui est coupable du fait de ses manquements à ses devoirs en ne respectant ni la Constitution ni les lois de la République, en provoquant par sa passivité, alors que le pays est en état d’urgence, l’affaiblissement de l’état de droit et la mise en danger de la vie des citoyens.

La prétendue transgression du devoir de réserve par ce général lanceur d’alerte ne constituait-elle pas plutôt une démarche citoyenne pour rappeler au pouvoir politique ses devoirs ? Si la loi n’est pas respectée ni appliquée par ceux qui détiennent le pouvoir et qui ne sont – faut-il le leur rappeler – que les fondés de pouvoir d’un souverain, le Peuple, on ne peut pas reprocher à ceux qui ont servi sous l’uniforme et qui ont un sens aigu du devoir à l’égard de l’État et de la Nation de dénoncer ce qui est illégal.

Général (2s) Antoine Martinez
Président du Comité de Soutien au général Piquemal
Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire l’essai du général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.
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APPEL PUBLIC AU MEURTRE
LE POUVOIR N’INTERVIENT PAS
(Luc Sommeyre)


Sous le pseudonyme d’ALDO STERONE, ce sympathique Algérien apostat de l’islam (ça n’est pas parce qu’il a apostasié qu’il m’est sympathique, quoi que…) demeurant en Grande Bretagne diffuse régulièrement des messages d’alerte adressés aux Français et aux Européens de souche, messages et informations souvent fort pertinentes. Nous n’y prêtons pas assez attention.

Eu égard aux renseignements A1 (de sources sûres et recoupées) qui nous parviennent actuellement, la vidéo ci-dessous est d’une importance capitale. Non-arabophones, nos compatriotes sont malhabiles à décrypter le sens profond des prêches musulmanes salafistes qui se répandent sur notre Sol comme une traînée de poudre. Mais le Gouvernement qui bénéficie, lui, de traducteurs et interprètes érudits, ne peut ignorer le sens profond de certaines phrases qui ne sont pas anodines.

Tout le monde s’accorde pour considérer les terroristes comme des criminels. Mais serait-il une notion du Droit français que le Système veut ignorer, celle de l’emprunt de criminalité ? En ce sens, le complice est (ou plutôt devrait être) puni de la même peine que l’auteur principal.

Art. 121-7 du Code Pénal : « Est complice d’un crime ou d’un délit la personne qui sciemment, par aide ou assistance, en a facilité la préparation ou la consommation.
« Est également complice la personne qui par don, promesse, menace, ordre, abus d’autorité ou de pouvoir aura provoqué à une infraction ou donné des instructions pour la commettre. »

MAIS QUID DU « LAISSER-FAIRE », EN OPPOSITION ABSOLUE AVEC LE DEVOIR PRIMORDIAL DE L’ÉTAT QUI EST DE PROTÉGER LES CITOYENS ET DE PRÉVENIR LES MEURTRES DE MASSE ?

Luc Sommeyre
Coordinateur national des RÉSEAUX RÉMORA

cliquez sur l’image pour visionner la vidéo (13:08)




 

 

COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL CHRISTIAN PIQUEMAL, RADIÉ DISCIPLINAIREMENT DES CADRES PAR DÉCRET DU
23 AOÛT 2016, SIGNÉ DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

J’ai appris par la presse ce matin le rejet de mon recours devant le Conseil d’État lorsque je n’avais même pas été informé personnellement auparavant de la décision.

Sur la forme, je tiens à souligner le manque de respect d’une élémentaire courtoisie du Conseil d’État qui s’est permis de publier un communiqué de presse mentionnant un « manquement au devoir de loyauté » alors que le principal intéressé n’a même pas été informé du sens de la décision.

Ce procédé, venant de la plus haute juridiction administrative française, me semble proprement scandaleux et inqualifiable.

Sur le fond, je dénonce le manque de loyauté de la procédure devant le Conseil d’État, qui n’a pas répondu à l’argumentation précise invoquant une violation directe du principe d’égalité garanti par la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789.

En effet, les officiers généraux sont, comme les conseillers d’État, des fonctionnaires nommés par le Président de la République en vertu de l’article 13 de la Constitution, et soumis les uns comme les autres au devoir de réserve. Un officier général en seconde section ou un conseiller d’État – comme par exemple M. Wauquiez – sont dans des situations tout à fait comparables au regard du devoir de réserve quand ils font de la politique. Pourtant, personne n’imagine reprocher aux conseillers d’État engagés en politique un manquement au devoir de réserve ou encore moins à un devoir de loyauté.

Au contraire, le Conseil d’État va même jusqu’à valider le système qui permet à ses membres d’avancer en grade pendant qu’ils font de la politique : à cet égard, ils sont dans une situation comparable à celle dans l’armée d’un militaire s’engageant en politique au grade de lieutenant, qui obtiendrait ensuite une retraite de général sans avoir ou presque servi dans l’armée.

Cela ne pose aucun problème à la Haute Juridiction qui en revanche n’accepte pas qu’un général, ayant servi pendant 39 années au service de la France, puisse s’engager en politique alors même que le statut général des militaires tel qu’il a été révisé en 2005 à l’instigation de Renaud Denoix de Saint Marc lorsqu’il était Vice-président du Conseil d’État, le permet.

On constate par ailleurs que le Conseil d’État refuse même jusqu’à répondre à l’évocation de la comparaison entre un officier général et un de ses membres.

Le Conseil d’État a également balayé d’un revers de la main l’invocation de l’atteinte à la liberté d’expression garantie par la Convention européenne des Droits de l’Homme au seul motif que le but poursuivi était légitime. Il se trouve que normalement, lorsqu’une atteinte à une liberté fondamentale est portée, le juge vérifie la proportionnalité de l’atteinte à l’intérêt public en jeu. Nulle trace d’une telle balance ici : pour le Conseil d’État, toute privation de liberté d’un officier général est légale dès lors qu’elle est utile aux autorités politiques.

Le Conseil d’État approuve la sanction de radiation appliquée en indiquant qu’elle est justifiée par le fait que je n’exerçais plus de fonctions militaires. Or, en admettant cela, il reconnaît lui-même que je ne pouvais pas manquer au devoir de réserve envers les autorités militaires avec lesquelles je n’avais pas de lien.

Le Conseil d’État ayant décidé d’apporter par un communiqué, une publicité spéciale autour de cette décision empreinte de contradictions, qui ne prend pas la peine de répondre à mes arguments, j’ai décidé de défendre mon honneur par la voie d’un communiqué de presse, en me réservant la possibilité d’obtenir la reconnaissance de mes droits devant le Cour européenne des Droits de l’Homme.

Le samedi 23 septembre 2017.


Christian Piquemal