SYLVIE GOULARD NE PEUT PAS RESTER MINISTRE DES ARMÉES
(communiqué de Jacques Myard)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République
Le 9 juin 2017
A/S : Sylvie Goulard, Ministre des Armées ou le retour de l’atlantisme et des illusions européennes.

Les récentes déclarations à Prague ce jour de la nouvelle ministre des armées (MODEM) laissent pantois et sèment le doute sur l’indépendance de la France en matière de défense et sur sa détermination à conserver une industrie nationale de défense.
À l’évidence, l’arrivée de Sylvie Goulard à la tête des Armées sonne le retour des cabris eurolâtres aux affaires de défense.
Loin de la posture gaullo-mitterandienne organisée en dehors du commandement intégré de l’OTAN, bras armé des États-Unis en Europe, et autour de la force de frappe nationale, garante de l’indépendance nationale, Sylvie Goulard vient de tenir des propos indignes d’un Ministre français des Armées, qui remettent en cause toute notre posture stratégique
Sylvie Goulard a prôné à Prague la  « souveraineté partagée » en Europe en matière de défense. Ce n’est plus la souveraineté, mais la vassalité ; cela signifie que notre force de frappe sans souveraineté intégrale, protection ultime, serait à la merci de Bruxelles et de Berlin, faux-nez de Washington.
Cela signifie que notre industrie d’armement aux mains européennes n’est plus un outil d’indépendance nationale, mais une délocalisation sciemment organisée au profit d’intérêts étrangers du meilleur savoir-faire national issu de 50 ans d’investissements nationaux, payés par les contribuables nationaux et au service des besoins des armées françaises…
L’exemple d’Airbus est aveuglant. 
Pire encore, elle déclare en substance au Figaro de ce jour qu’elle est prête à sacrifier les intérêts industriels français au nom de son idéologie européenne.
Les folles idées de Sylvie Goulard sont en contradiction totale avec celles du Président Macron, qui, durant la campagne, avait souligné son attachement à la force de frappe et aux intérêts nationaux dans l’industrie de défense. 
Qu’en pense Jean-Yves Le Drian, lui qui connaît bien ces questions et sait que le meilleur moyen de faire échouer un projet c’est de le confier à l’Europe ?
Il est urgent que le Président intime à sa ministre, visiblement hors de contrôle, de cesser de sauter sur sa chaise comme un cabri en criant « Europe, Europe, Europe ». Car, comme le disait le général De Gaulle, « cela ne signifie rien et cela n’aboutit à rien ».
La réalité européenne ne peut se construire que sur les réalités nationales. 
Loin de relever d’un amateurisme, les idées et les positions de Sylvie Goulard confinent clairement à la forfaiture car elles sont pensées et, pour reprendre son expression, « assumées ».
C’est là une fuite en avant d’une idéologue, l’illustration d’une incompétence reconnue !
Sylvie Goulard avec de tels propos − si manifestement contraires aux réalités et à nos intérêts industriels − ne peut pas rester au gouvernement !
 

« ÉTAT ISLAMIQUE EN FRANCE » : MESSAGE AU PEUPLE FRANÇAIS

Pour éviter un vent de panique, les grands médias ont reçu l’ordre de ne pas publier ce message.

Son authenticité n’a pas été établie avec certitude. Mais pour reprendre le test de vraisemblance évoqué par Jean Goychmann dans son dernier article publié récemment, ce message n’en n’est pas moins plausible. La guerre déclarée par les barbares de l’islam radical aux civilisations occidentales est totale.

Nous vous enjoignons très vivement à prendre dès à présent toutes les précautions que commandent les avertissement de l’ennemi.

Voici ci-dessous le texte intégral du message adressé par Daesch aux Autorités françaises et à la population. Nous vous invitons à l’étudier avec attention.

… Et ne vous attendez pas à ce que les musulmans-bien-intégrés” s’y opposent ou protestent de leur bonne « foi » !

NE CÉDONS PAS AU CHANTAGE

message_au_peuple_francais

[cliquez sur le document “.pdf” ci-dessus et faites dérouler le texte en utilisant les flèches, en bas à gauche]

CHRYSIPPE


Le fait de « liker » un article, signifie simplement que vous en soulignez la pertinence.


 

MANCHESTER, 22 MAI 2017
L’ISLAM MEURTRIER (Marc Le Stahler)

La triste série continue… Et cette fois-ci, c’est la Grande Bretagne qui est touchée, cette vieille et solide démocratie que certaines bonnes âmes (de « gôche », évidemment) nous donnaient doctement en exemple pour avoir su, acceptant et cultivant les communautarismes, faire cohabiter pacifiquement des populations différentes, par leurs coutumes, leurs origines et leurs religions. La preuve est faite, s’il en était nécessaire, que le communautarisme n’est pas un bouclier contre la folie de cette guerre sans merci.
Loin de là…

Pendant 10 mois, entre Charlie Hebdo et le 13 novembre 2015, Hollande, fidèle à lui-même, n’avait rien fait que gémir et espérer que sa cote allait remonter. Le jour même du 14 juillet 2016, quelques heures avant la tuerie de Nice, il annonçait, presque triomphant, la fin de l’état d’urgence. Avec le succès que l’on sait. Son successeur, malgré l’esbroufe dont il fait preuve, risque de ne pas faire beaucoup mieux en la matière.

Le candidat Macron avait osé prétendre que le comportement historique de la France n’était pas étranger au terrorisme, allant même jusqu’à accuser sa propre patrie de « crimes contre l’humanité » en Algérie – histoire de pacifier les haines. Et ajoutant sans vergogne qu’il fallait nous « habituer à ce nouveau mode de vie ».
Charmant.

Pire, quelques heures après l’assassinat de ce malheureux policier aux Champs Elysées, le même candidat Macron répondait en substance à une journaliste désireuse de connaitre son projet en la matière, qu’il n’allait pas « inventer en une nuit un plan pour juguler le terrorisme ! ». Réplique qui en dit long sur son impréparation et son manque de  réflexion sur ce sujet, devenu tout de même le problème majeur des démocraties.

Hélas, le candidat que j’évoque a été élu par plus de 20 millions d’électeurs dont la motivation essentielle était de « faire barrage à Marine Le Pen ». Objectif atteint, en effet.
Dont acte…

L’ignoble virago Hidalgo, comme d’habitude, a versé quelques larmes de crocodile sur son épais maquillage de façade, en décidant l’extinction de la Tour Eiffel. En attendant, comme elle le fait depuis 15 ans, de fêter à l’Hôtel de Ville le Ramadan qui débute dans quelques jours *.

Le gouvernement de M. Edouard Philippe a courageusement décidé de mettre en berne les drapeaux sur les édifices publics. Voilà de quoi désarçonner l’ennemi. Je n’ai pas entendu Bayrou, mais j’imagine qu’il peaufine une de ces petites phrases creuses et assassines dont il a le secret et qui doivent tant plaire à son nouveau chef.
« Encore que… » .

Sur les réseaux sociaux, on voit fleurir l’Union Jack en filigrane derrière des profils de bobos imbéciles et pétris d’amour, croyant faire ainsi un acte héroïque de résistance en annonçant « vous n’aurez pas ma haine ! ».
C’est beau comme du Claudel…

Saffie, 8 ans, la plus jeune victime de Manchester

Je me demande si les parents de Saffie Rose, la petite fille de 8 ans qui a été assassinée hier à Manchester seront capables, une fois sortis de l’hôpital, d’en dire autant.
Passons…

C’est beau, c’est superbe, d’opposer l’amour à la haine et la civilisation à la barbarie, conséquence sans doute de siècles d’enseignement de ce christianisme qui a bercé notre petite enfance et façonné nos âmes en prônant l’amour du prochain **.

Cette religion que ces mêmes bobos sont prompts à mépriser et même à vomir, avec une mention spéciale pour l’Inquisition d’avant-hier et les « prêtres pédophiles » d’aujourd’hui.
Allez comprendre… !

Je n’ai hélas pas la réponse précise à ce grave problème du terrorisme, mais je suis prêt à apporter ma modeste contribution – politiquement très incorrecte –  à la réflexion de notre nouveau président et de son gouvernement. Tout en sachant pertinemment qu’ils n’en tiendront pas compte, Minurne n’étant au fond qu’un modeste élément de cette « fachosphère » que l’establishement méprise avec la même force qu’il tente de la faire taire.

Ma contribution ne portera donc que sur la question : « comment dissuader ces petits salopards de se sacrifier pour le seul plaisir de tuer nos compatriotes, et si possible les plus jeunes d’entre eux ? ».
Vous admettrez en effet, chers amis, que ce n’est pas en allumant des bougies derrière nos fenêtres et en chantant (très mal, d’ailleurs) des Marseillaise en se tenant par la main qu’on freinera les futures ardeurs criminelles des suppôts de Daesch – j’allais écrire « de Satan ».

Et puis, les objections sont si nombreuses, face à tout ce qu’on peut imaginer pour punir ces pseudos guerriers d’un autre âge…
« Ils sont parfois français, ou nés en France »,
« ils n’étaient pas connus des services de police (pour certains, pas tous) » ou encore,
« ils n’avaient pas commis d’actes répréhensibles ».

Il faut donc trouver autre chose, une punition suffisamment sévère pour les faire réfléchir à deux fois avant de perpétrer leur ignoble forfait.

Et pour ce faire, il faut sortir un peu de l’état de droit.
On a beau nous répéter que cet état de droit est notre force, je prétends ici qu’il est en l’occurrence notre faiblesse. Qu’ont pesé les états de droit des démocraties occidentales face au totalitarisme nazi ?
Combien d’années ont été perdues avant la victoire ?
Combien de vies, quelles souffrances ?
Il a fallu mobiliser tout le monde industriel de l’époque, – capitalistes comme communistes – pour venir à bout de celui qu’on considérait encore en 1938 à Münich comme un interlocuteur acceptable !

Nous gagnerons cette guerre, si nous sommes capables d’oublier un temps, exceptionnellement, nos belles théories qui nous conduisent à l’abîme.

Car il y en a, des solutions, si on veut bien admettre qu’on est en état de guerre et plus en état de droit.

Israël reste vivant parce qu’il a su accepter quelques arrangements avec la doctrine. Que fait cette petite démocratie dont la destruction totale reste l’objectif principal des pays hostiles et belliqueux qui l’encerclent ?

Israël punit les assassins, quand ils ont réussi à s’échapper et sont en fuite. Et il frappe leurs familles, accessoirement, quand ils jouent les kamikazes, échappant ainsi à la justice des hommes.

C’est bien beau de s’attendre à profiter de 72 vierges au paradis d’Allah, mais savoir que la maison et les biens de son Papa, de sa Maman, de ses frères et de ses sœurs, seront détruits…
Ca peut faire réfléchir, non ?

Mais ne proposez pas une idée pareille à Bayrou.
Scandalisé, il en bafouillerait pendant des semaines, ce qui ne ferait pas chic pour un Garde des Sceaux.

Bon courage à nos amis Anglais, frappés par l’Islam et meilleurs voeux de rétablissement aux blessés.
Que Dieu aide et protège les familles de ceux qui ont disparu dans cet enfer des hommes.

Marc Le Stahler

* Il n’est sans doute pas insensé d’imaginer que cet attentat souligne à sa manière le « lancement » du Ramadan 2017 qui commence le 27 mai.
En quelque sorte l’ouverture du feu d’artifice.
En attendant la suite…

** Ce qui n’est pas le cas de l’Islam, loin s’en faut. A ceux qui ne l’ont pas encore lu, je conseille vivement le téléchargement et la lecture du fascicule « La vraie nature de l’Islam » qui se lit comme un roman.

 

COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL ANTOINE MARTINEZ (8 mai 2017)

général Antoine Martinez

Le peuple français s’est donc exprimé et a ratifié l’odieux hold up démocratique organisé par des officines clandestines liées au pouvoir, aidées par certains médias serviles, qui a conduit finalement au succès d’un coup d’Etat institutionnel lequel a permis l’élection de l’héritier du président sortant. Car le nouveau président est bien l’un des inspirateurs et l’un des responsables de la gestion et du bilan désastreux de ce quinquennat finissant. Circonstance aggravante, il a accusé la France de crime contre l’humanité en évoquant la colonisation alors que cette dernière est à l’origine de la lutte contre l’esclavagisme et la traite arabo-musulmane caractérisée, entre autres, par le génocide ethnique par castration qui a sévi entre le VII ème et le XXème siècles. Pour qui aspire à gouverner la France, héritière d’une grande histoire, cette profession de foi ne semble pas la plus adaptée.

Les Français ont cependant fait leur choix, en toute connaissance de cause (?). Ils en reprendront donc pour cinq ans. Depuis des mois, les patriotes attendaient de leurs responsables politiques un sursaut face aux véritables dangers qui menacent l’avenir de la nation et qui n’ont curieusement pas été évoqués au cours de cette campagne électorale marquée par une conspiration qui a privé la droite de sa victoire. En guise de sursaut, ils ont manifestement opté pour le suicide et même pour la soumission aux pressions constantes des islamistes, notamment de l’UOIF dont la présence sur notre sol est intolérable et inacceptable. Ce faisant, en renonçant lâchement au sursaut pourtant nécessaire, ils engagent l’avenir du peuple qui a, en fin de compte, également opté, semble-t-il, pour le suicide ce qui qui est incompréhensible. Mais comme eux, le peuple pense que la soumission le sauvera alors que c’est le contraire, elle le perdra.

Alors, les Français confirmeront-ils ce choix mortel pour la nation française aux élections législatives ? Les patriotes, les citoyens attachés à leur identité, à leur histoire, à leur culture, à leur civilisation doivent savoir que ce suicide conduira inévitablement soit à la soumission, soit à la révolte, de toute façon à la violence et à la douleur. Car, des révélations tardives mais qui pourraient être confirmées (Macronleaks/Wikileaks) laissent à penser qu’un projet d’abolition ou de modification de la loi de 1905 serait bien avancé pour faciliter le financement et donc l’islamisation forcée de notre pays.

Alors que nous célébrons la victoire sur le nazisme, régime totalitaire, et que nous honorons nos morts qui ont sacrifié leur vie pour la France et pour la liberté, nous ne pouvons accepter que nos responsables politiques aient facilité et continuent de faciliter, par le biais d’une immigration de peuplement hostile à nos valeurs, l’installation sur notre sol d’un nouveau système totalitaire et barbare, ce nazislamisme qui – que ce soit silencieusement et « pacifiquement » ou que ce soit agressivement avec le terrorisme – va poursuivre sa conquête : (« avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous dominerons »).

Ils ne le savent pas encore, mais s’ils ne veulent rien changer ils seront balayés par ceux-là mêmes auxquels ils se soumettent aujourd’hui.

Il faut donc rapidement faire des questions de l’immigration et de l’identité  – qui sont liées – une priorité absolue. Il n’y a pas d’extrémisme ou de xénophobie à vouloir défendre son identité. C’est même un devoir légitime pour tout peuple quel qu’il soit.

Les patriotes refusent donc ce suicide et cette soumission annoncés.
Et ce 8 mai 2017 – les cérémonies qui se sont déroulées en hommage à ceux à qui nous devons notre liberté nous rappellent que les morts commandent les vivants – doit devenir celui d’un appel à la résistance face à la dissolution et à la destruction programmées de la nation.
Nous ne pouvons pas, nous n’avons pas le droit de renoncer.

Tout en restant vigilants, il nous faut rester déterminés.
Alors, rassemblons-nous, invitons et invitez les patriotes à rompre leur isolement et leur silence et à rejoindre les Volontaires Pour la France.
Entrons en résistance pour refuser cette soumission et pour que revive la France.

Général (2s) Antoine Martinez
Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.



 

                                                                              

 

MACRON NE CONNAIT PAS LE COÛT DES DÉPENSES MILITAIRES QU’IL PROPOSE
(Général Salvan)

Encore une question où Marine Le Pen aurait pu attaquer Emmanuel Maron : le coût de la réforme militaire qu’il propose et sur laquelle beaucoup de généraux ne sont pas d’accord.

Le général Sevran (2S), dans un article remarqué paru dans la revue de l’ASAF, explique pourquoi.

Le 18 mars au matin, monsieur Macron, favori des médias pour la prochaine élection présidentielle, annonçait son programme en matière de défense. Comme aurait dit mon grand-père : “il parle d’or mais pas d’argent”.

Monsieur Macron entend assumer ses responsabilités, avec un langage martial, citant Foch et de Gaulle : « Ma vision de la France, c’est celle d’une nation […] qui a une vocation mondiale. Je refuse la tentation du repli sur le territoire et même sur le continent européen. […] J’assumerai pleinement mon rôle de chef des armées […] et de responsable de la dissuasion ». Il entend donc rester dans l’OTAN, maintenir nos liens avec nos alliés, rétablir les conseils de défense franco-allemand, au niveau du président et de la chancelière, conseils tombés hélas en désuétude.

Pour lui, la situation géopolitique mondiale doit tenir compte du caractère imprévisible de l’actuelle administration américaine, d’une Russie agressive, d’une Chine qui veut être respectée en Asie, d’un Moyen-Orient chaotique et d’un terrorisme militarisé. Cela dit, monsieur Macron n’évoque pas ses fins et buts politiques ou stratégiques au Proche et au Moyen-Orient ou en Afrique. Pourquoi y engager nos forces ?

Certes, monsieur Macron veut une défense forte, modernisée, où la dissuasion nucléaire joue une partition-clé. Il entend conserver une force opérationnelle de 77.000 hommes. Il serait conscient de l’usure de nos armées : « Elles sont utilisées aux maximum de leurs capacités, nos forces n’ont plus le temps de se reposer ni de s’entraîner […] Nous ferons décroître progressivement l’opération Sentinelle en fonction de l’évolution de la menace terroriste. »

Cerise sur le gâteau, monsieur Macron propose le rétablissement d’un service militaire universel, court, d’un mois, dès que les jeunes Français auront atteint l’âge de 18 ans « pour qu’ils aient l’occasion, même brève, de connaître la vie militaire… pour refonder le lien Armée-Nation. »

Il convient de rappeler qu’une classe d’âge est de 700 à 800.000 jeunes gens. Il faudrait donc en incorporer 65.000 environ chaque mois : ce serait possible dans des conditions rustiques dans nos camps militaires. Le hic, c’est l’encadrement, au minimum un officier et trois sous-officiers pour 30 recrues. Il conviendrait donc de recruter de 600 à 700 officiers et autour de 2.000 à 2.200 sous-officiers. Le Monde du 21 mars dernier évoque un coût de 15 milliards d’euros pour la mise en place et de 2 ou 3 milliards annuels pour le fonctionnement. Où trouver cet argent, alors que monsieur Macron envisage de ne porter le budget de la défense à 2% du PIB qu’en 2025 ?

Monsieur Macron est-il conscient de l’état de nos forces ? Le général Desportes rappelait récemment que notre Défense s’écroule : 40% des hélicoptères sont indisponibles, les munitions manquent, les immeubles sont mal entretenus, l’entraînement est insuffisant, etc.

Nos armées n’ont pas besoin de discours, mais d’une thérapie budgétaire de choc. Comme je l’écrivais il y a trente ans : « les véritables choix stratégiques, c’est dans les budgets militaires qu’ils sont inscrits. »

Jean Salvan
Officier général (2S)


 

 

COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL TAUZIN

Communiqué du général Didier Tauzin

Madame, Monsieur,

Depuis l’annonce des résultats du premier tour de l’élection présidentielle, les « consignes de vote » et autres appels à « faire barrage » se succèdent. Ces pratiques relèvent d’une conception politicienne de la démocratie. Elles témoignent du mépris et du paternalisme des prétendues « élites » des partis politiques envers « leurs » électeurs.

Chaque citoyen dispose librement de sa conscience en laquelle réside une part de la souveraineté nationale, il n’a donc pas à recevoir de consigne de vote. C’est la raison pour laquelle je n’en formulerai pas.

J’assure cependant, qu’à titre personnel je ne voterai pas pour Emmanuel Macron. À mon sens, ce candidat est totalement illégitime pour exercer la fonction à laquelle il prétend.

Son accusation de « crime contre l’humanité » portée contre la France, ainsi que sa négation de la culture française, héritage de notre longue histoire, creuset de notre cohésion nationale et fierté de notre peuple, le rendent illégitime. Illégitime, Emmanuel Macron l’est aussi par sa trop évidente soumission aux puissances financières, bancaires et médiatiques, dont les intérêts divergent radicalement du bien commun national.

Ce dimanche 7 mai 2017, nous, citoyens, seuls détenteurs de la souveraineté nationale, avons un choix fondamental à faire. Oubliant les intérêts catégoriels et les stratégies de partis, sachons être guidés par le seul intérêt supérieur de la France.

Ceci étant dit, nous devons regarder au delà de cette échéance. La preuve en est maintenant faite : la dictature des partis détruit notre pays, nous devons donc nous préparer à le Rebâtir.

Ensemble rebâtissons la France !

Général Didier Tauzin

 

APPEL AU RASSEMBLEMENT CONTRE LE COUP D’ÉTAT INSTITUTIONNEL (général Antoine Martinez)

général Antoine Martinez

Après un quinquennat qui a plongé la France dans la désespérance et conduit le président sortant à ne pas pouvoir être à nouveau candidat, et alors que l’alternance à droite était promise et attendue par tous, c’est un véritable hold-up démocratique qui a été organisé et réalisé par des officines clandestines liées au pouvoir en place avec la complicité active de certains médias et l’accompagnement affiché de certains journalistes. Et ce hold-up réussi et confirmé par le résultat du premier tour de l’élection présidentielle – le représentant de la droite et du centre ayant été éliminé – se traduit, en fait, par un coup d’État institutionnel qui vise à occulter la réalité de la situation catastrophique de la France et à maintenir ces élites mondialistes au pouvoir. Il faut, en effet, imposer aux Français la prolongation de ce quinquennat finissant caractérisé par le discours d’une caste financière et d’une oligarchie au service d’ambitions personnelles qui ne résoudront d’ailleurs pas les difficultés économiques que connaît le pays, mais dont le but est la dissolution de la nation contraire à leur idéologie mondialiste perverse. Ces privilégiés ne considèrent plus la démocratie comme indispensable puisque, de plus en plus, elle conduit à la remise en cause des pouvoirs en place. Ils ont donc décidé de ne surtout pas évoquer le problème vital qui se pose pour l’avenir de la nation, à savoir son identité malmenée face à une islamisation criminelle conduite à marche forcée en favorisant une immigration de peuplement injustifiée qui, si elle n’est pas stoppée, mènera à la guerre civile. Car, après les drames qui ont touché la France au cours de ces dernières années, le débat de la campagne de l’élection présidentielle qui aurait dû aborder des sujets fondamentaux comme les volets identitaire, souverainiste et civilisationnel a été confisqué.

Alors, à la veille du second tour, chacun s’accorde aujourd’hui à reconnaître, pour des raisons différentes, que l’heure est grave. Mais dans de pareilles circonstances, il faut faire un choix qui doit être guidé par une vision à long terme et une analyse froide des vraies menaces et non pas par des considérations de court terme, et il faut donc établir des priorités. Et la menace à long terme c’est la mise en danger de la nation et de ses citoyens, c’est la fracture de la nation française sous l’action d’un islam conquérant de plus en plus violent, c’est la perspective d’une confrontation entre deux cultures antagonistes sur notre sol et donc la guerre civile. L’urgence absolue aujourd’hui c’est l’immigration, cette invasion migratoire qui menace non seulement l’identité du peuple français mais qui, par sa radicalité et son hostilité à nos valeurs, met en grand danger la vie même des citoyens. Et le terrorisme qui nous frappe et continuera à nous frapper, si on ne veut pas inverser le cours des choses, trouve sa racine dans l’islam qui reste, n’en déplaise à certains, incompatible avec la démocratie et donc avec nos sociétés européennes. Je rejoins donc le président de la République, d’autant plus qu’il a reconnu récemment le risque de partition du territoire national, avouant ainsi son impuissance et son incapacité à agir, alors qu’il est, selon l’article 5 de la Constitution, le garant de son intégrité. En effet, « Face à un tel risque, il n’est pas possible de se taire ou de se réfugier dans l’indifférence. La mobilisation s’impose ». Mais pour ma part, contrairement à lui, après avoir voté François Fillon au premier tour, il m’est impossible de donner ma voix à Emmanuel Macron, son héritier. Je ne m’abstiendrai pas non plus et voterai, même si on peut avoir une approche différente sur certains points, voire des désaccords sur d’autres, pour Marine Le Pen. Il s’agit, sinon de réussir à empêcher ce coup d’État institutionnel facilité par l’oligarchie (quoique rien n’est encore joué à ce stade après une première digue qui vient de sauter avec la décision courageuse de Nicolas Dupont-Aignan), du moins d’accorder à ceux qui y sont opposés un poids suffisant pour peser ensuite. Il s’agit d’un vote de révolte et il est à présent temps de crever l’abcès dans l’intérêt de la nation française et pour inciter les peuples européens à se réveiller pour défendre leur identité et envisager une refondation indispensable de cette Union Européenne à la dérive incapable de protéger ses citoyens et de satisfaire leurs aspirations.

Je voterai donc sans hésiter contre Emmanuel Macron, car il incarne tout ce qui est insupportable pour tout citoyen soucieux du bien commun et des intérêts de l’État et de la nation, attaché viscéralement à son héritage historique, spirituel et culturel, et amoureux de cette France charnelle qui lui a tout donné. Poussé par une ambition personnelle dévorante et prêt à tout pour arriver à ses fins – n’ayant pas hésité à trahir et à poignarder dans le dos celui à qui il doit tout pour prendre sa place – il reste, en réalité l’héritier du président sortant. Sur le plan économique, il est l’un des inspirateurs et des responsables du bilan désastreux avec notamment une augmentation importante du chômage, de la pauvreté, des impôts, de l’« uberisation » de la société, d’une aggravation de la dette, guidé par une vision mondialiste, européiste, immigrationniste déniant au peuple son identité qu’il faut remplacer par la diversité. Par ailleurs, non seulement il prétend qu’il n’y a pas de culture française, qu’il n’a jamais rencontré l’art français, mais il a osé, en déplacement à l’étranger, cracher sur la France en l’accusant de crime contre l’humanité en évoquant la colonisation. Ce seul comportement ignoble et impardonnable le rend inapte et indigne pour gouverner la France. En outre, non seulement la Grande Mosquée de Paris mais également l’UOIF – organisation islamiste proche des Frères Musulmans qui devrait être dissoute – appellent à voter massivement pour lui, révélant ainsi les risques de pressions futures qui pourraient être appliquées sur l’exercice de la politique française qu’elle soit intérieure, sociétale ou internationale. Il faut bien le reconnaître, il est le candidat du parti de l’étranger. Et sauf à accepter et à vouloir aggraver la situation, il faut donc, impérativement, faire barrage à cette politique funeste.

Quant au parti Les Républicains et à ses responsables, en appelant très rapidement à voter pour Emmanuel Macron, ils ont non seulement déçu certains des électeurs qui ont voté François Fillon, mais également choqué, voire trahi d’autres. Ils ont ainsi probablement signé leur suicide.

En effet, l’accord passé entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan constitue une véritable révolution et un moment historique qui marquera la vie politique française et qui conduira probablement à une recomposition de l’ensemble des droites. Et s’il existe une dynamique après une victoire, il en est de même après une défaite et Les Républicains pourraient l’apprendre à leurs dépens car, si au niveau des appareils des partis politiques aucune alliance n’a été jusqu’à présent possible entre ces deux droites en raison notamment de la pression d’une gauche moralisatrice et culpabilisatrice, il n’en est probablement pas de même au niveau des électeurs. Il est d’ailleurs curieux que lorsque la gauche s’allie avec l’extrême-gauche et avec les communistes aucune réprobation ou condamnation ne soit formulée. Comment les responsables politiques de la droite et du centre ont-ils pu oublier le complot monté contre leur vainqueur de la primaire à qui était promise une victoire imperdable à l’élection présidentielle ? Comment peuvent-ils appeler à voter pour ceux qui ont organisé ce complot et qui leur ont volé la victoire ? Pendant la campagne électorale du premier tour, Emmanuel Macron était qualifié de clone du président sortant. Il fallait donc battre à tout prix l’héritier du président sortant. Et aujourd’hui il faudrait le porter au pouvoir ? Par ailleurs, ont-ils oublié que François Bayrou avait contribué à faire élire le président socialiste en 2012 ? Et aujourd’hui ils seraient prêts à le suivre dans le soutien à Emmanuel Macron, alors qu’ils les avaient trahis ? Quelle soumission ! Quelle lâcheté !

Alors, face à ce coup d’État institutionnel engagé par l’oligarchie contre le peuple, face à cette caste financière et mondialiste, face à l’insulte faite à la France, face à cette immigration de peuplement modelée par l’islam qui met en danger l’avenir de la nation, l’heure du rassemblement a sonné pour faire barrage au candidat du parti de l’étranger et pour choisir la candidate nationale. Le moment est, en effet, venu pour le peuple de reprendre en main son destin.

Général (2s) Antoine Martinez

Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.
MLS



                                                                    

 

POUR L’HONNEUR ET LA PROTECTION DE NOS FORCES DE DÉFENSE
(Luc Sommeyre)

Devant le crime abject et lâche commis à Paris sur les Champs-Élysées hier soir à 21:00, au nom de la Résistance à l’ennemi, nous ne pouvons qu’approuver pleinement et sans aucun esprit partisan la déclaration ci-dessous enregistrée par Marine Le Pen, candidate à la Présidence de la République.

Certes, sous les caméras de France 2, tous les candidats se sont unis dans la compassion à l’endroit de la Famille de ce Policier « mort pour la France », tombé sous les balles de l’ennemi. Nous voulons croire qu’ils sont sincères. Mais nous attentons avec anxiété de voir in concreto les mesures radicales qu’ils entendraient prendre pour que survive la France. Auraient-ils la volonté inébranlable de les mettre en œuvre ? Il vous appartient d’en juger en votre âme et conscience. Votre responsabilité est lourde.

Bien sûr, nous ne nous permettons de donner aucune consigne de vote…

Luc Sommeyre

[cliquez sur l’image ci-dessus pour visionner la vidéo]


 

 

ELECTIONS PRESIDENTIELLES :
LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS
(général Antoine Martinez)

Pour qui a servi l’Etat et la Nation sous l’uniforme, il est sidérant, affligeant et révoltant de constater l’absence de vision à long terme et le manque de clairvoyance de la classe politique depuis de nombreuses années et particulièrement depuis 2012 face aux réels dangers qui menacent notre société.
Car le rôle premier du politique est d’assurer l’unité de la nation et la protection et la sécurité de ses citoyens. Or, en raison de politiques laxistes en matière d’immigration de culture islamique contraires aux intérêts du peuple français – et des peuples européens – cette unité est en voie d’éclatement et la vie des citoyens mise en grand danger car le loup est à présent installé dans la bergerie. Et le loup c’est l’islam, non pas l’islamisme mais l’islam, conquérant, violent et fidèle à ses textes fondateurs qu’il applique à la lettre avec comme objectif l’établissement du califat mondial avec sa conséquence, l’imposition de la loi islamique c’est à dire la Charia. Le président de la République lui-même ne le reconnaît-il pas dans ses confidences à deux journalistes lorsqu’il évoque la partition en cours de notre pays dans un aveu pathétique d’impuissance et d’inaction coupables ? Vous ne pouvez pas l’ignorer. Vous n’avez pas le droit d’occulter ce grave sujet car c’est de l’avenir de notre identité, de nos valeurs, de notre continuité historique, de notre civilisation dont il s’agit.

En l’espace de seulement une quarantaine d’années nos élites politiques ont mis en péril plus de mille cinq cents ans d’histoire du peuple français. Ne pas l’admettre et ne pas vouloir corriger cette erreur, c’est refuser la réalité et engager le pays vers une future confrontation dramatique car le biculturalisme en voie d’installation sur notre sol y mènera inévitablement. Et face à l’islamisation du pays qui consiste à laisser introduire et imposer progressivement à notre société les règles de vie islamiques qui se traduisent par l’application de la Charia, un principe de précaution s’impose. Et ce principe de précaution a pour nom « désislamisation » car la Charia a été jugée incompatible – donc l’islam est incompatible – avec la démocratie par la CEDH en 2003 et n’a donc pas droit de cité en France qui n’est pas terre d’islam. Ce processus de désislamisation doit donc être engagé au plus tôt, dans le respect de l’état de droit, c’est à dire en faisant appliquer la loi y compris par la force et en mettant en œuvre une panoplie de mesures adaptées à l’objectif visé sur les court, moyen et long termes. Car il faut stopper l’islamisation criminelle de la France, puis en inverser le processus en provoquant, voire en imposant le départ de ceux – nombreux – qui n’ont pas leur place dans notre pays. C’est une nécessité vitale pour l’avenir de la nation et de la démocratie. Les faits sont, en effet, têtus.

Tout d’abord, il faut aller à la racine du mal pour comprendre cette guerre qui est menée par l’islam sur notre propre sol et sur celui de l’Europe. Car ce sont bien les versets du Coran qui appellent au meurtre des infidèles. Ce sont bien les versets du Coran qui institutionnalisent l’infériorité des femmes et qui les cantonnent au rang de simples objets sexuels et matrices de reproduction. C’est bien le Coran qui refuse la laïcité. Et le Coran, cette constitution politico-religieuse, est incompatible avec la Constitution française : des centaines de versets sont, en effet, non seulement en opposition frontale avec notre culture mais sont même susceptibles d’action pénale dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme. Il ne s’agit pas là d’interprétations viciées de l’islam ; c’est une simple lecture objective et factuelle du texte sacré. Et le terrorisme qui nous frappe est l’un des modes d’action à la disposition du djihad offensif dont l’usage est préconisé par le prophète. On ne peut donc pas vivre avec qui vous veut du mal. Ne pas l’admettre est suicidaire. C’est pourquoi non seulement toutes les mosquées salafistes doivent être détruites mais toute nouvelle construction doit être refusée, car une mosquée n’est pas un lieu de culte habituel mais un lieu où on prêche la Charia et qui abrite une école coranique – véritable fabrique de djihadistes – où on enseigne dès le plus jeune âge la haine des non-musulmans. Il faut donc faciliter et encourager la hijra, c’est à dire le départ vers un pays musulman comme le prescrit le Coran quand le croyant ne peut pas pratiquer un islam « sain » dans un pays mécréant.

Ensuite, au cas où vous ne seriez pas convaincus ou que vous préféreriez continuer à pratiquer la politique de l’autruche, il faut rappeler quelques évidences qui sont le résultat de cette politique laxiste et aveugle menée depuis une quarantaine d’années en matière d’immigration massive, incontrôlée et injustifiée issue de pays régis par l’islam. Ce résultat c’est aujourd’hui la radicalisation d’habitants du territoire français sous l’emprise continue d’imams dégénérés qui n’auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre sol. C’est ainsi qu’une partie de plus en plus importante de cette population n’a pas l’intention de s’intégrer à la communauté nationale puisqu’elle a été éduquée dans le principe d’appartenance à l’oumma et dans la haine non seulement de la France et des Français mais également des Européens. Le carnage du 13 novembre 2015 à Paris réalisé par un commando de djihadistes composé en partie de jeunes « Français » issus de l’immigration confirme bien l’existence d’une cinquième colonne qui a tissé sa toile sur le sol européen. Vous ne pouvez pas ignorer les conséquences de ces dérives. Vous ne pouvez pas refuser la prise de décisions propres à enrayer cette spirale mortelle pour la nation. Car il existe sur notre sol, entre ces islamistes volontaires pour le djihad (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois, un cercle intermédiaire composé de millions de personnes – dans les « Molenbeek » de la République qui n’ont rien de commun avec la France – plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider à des degrés divers. Vous auriez tort de ne pas considérer cette menace d’autant qu’une étude récente publiée en septembre dernier par l’Institut Montaigne et qui aurait dû vous interpeller est pour le moins très inquiétante. Elle n’a cependant entraîné aucune réaction de la part de ceux qui nous gouvernent. Hormis l’estimation du nombre de musulmans sur notre sol (3 à 4 millions) largement sous-évaluée car il est en réalité plus proche de 10 millions, ce sont les pourcentages fournis qui sont alarmants. En effet, près de 30 % d’entre eux sont très radicalisés et utilisent leur « religion » comme un outil de rébellion contre la France et l’Occident et sont prêts à se battre contre nos valeurs et nos lois qu’ils ne reconnaissent pas et pour imposer la Charia. Et 30 %, cela représente 1 million (avec l’estimation de l’étude) mais plutôt 3 millions (30 % de 10 millions). Alors, ne pas vouloir évoquer ce sujet brûlant est une grave erreur et même une faute. Et le prochain président de la République ne manquera pas d’y être confronté rapidement car l’ennemi frappera et frappera encore.

Enfin, la classe politique dans son ensemble détient une grande responsabilité dans l’évolution funeste de la situation qui était pourtant prévisible avec l’acceptation au milieu des années 1970 de mesures insensées comme le regroupement familial ou la mise en place des ELCO (Enseignement de la Langue et de la Culture d’Origine) au sein de l’Education nationale, mesure qui a constitué et qui constitue toujours un frein puissant à l’intégration des jeunes issus de l’immigration. Mais ceux qui nous ont gouverné et qui nous gouvernent aujourd’hui sont d’autant plus impardonables que cette évolution funeste de la situation était ouvertement préparée depuis longtemps par les stratèges de l’islam et que rien n’a été entrepris pour l’enrayer. Car si l’islamisation de notre société a pu progresser silencieusement et efficacement par le biais de l’immigration de travail c’est parce que les stratèges des 57 pays musulmans de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique) y ont décelé une marque de faiblesse des pays européens les incitant à élaborer une nouvelle stratégie au service de la conquête. Et cette dernière, la « Stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du monde islamique » (document de 132 pages accessible à tous), réfléchie, élaborée, affinée pendant plusieurs années et qui a été adoptée officiellement en 2000, à Doha au Qatar, prescrit aux musulmans un certain nombre de règles à respecter et à promouvoir. Parmi celles-ci, le refus de l’intégration dans les sociétés occidentales et de l’abandon de leur culture et mode de vie qui ne doivent pas être pollués par une culture étrangère à l’islam. On en voit aujourd’hui le résultat avec un vivre ensemble devenu une utopie car il est non seulement refusé mais le communautarisme a été favorisé et facilité par le laxisme et le manque de clairvoyance de nos responsables politiques. Plus grave, des ministres de la République n’appliquent-ils pas cette stratégie culturelle islamique en instaurant l’apprentissage de l’arabe dès le CP et en permettant aux salariés de manifester leurs convictions religieuses au sein même de l’entreprise ? C’est pourtant bien ce qui est prescrit dans le document de l’OCI ! Vous ne pouvez donc pas accepter cette trahison et refuser de voir la réalité et les conséquences pour l’avenir de la nation française et du pays qui est engagé sur la voie de la libanisation si vous persistez à ne pas corriger le cours de l’histoire.

Gouverner, c’est prévoir et c’est également savoir décider lorsque la patrie, c’est à dire la terre de nos pères, cette terre charnelle qui n’a pas vocation à être partagée avec un autre peuple que le sien, est en danger. Et aujourd’hui elle est en sérieux danger. Plus de 60 % des Français estiment d’ailleurs que l’islam est incompatible avec notre société. Alors, avant que l’irréparable ne se réalise et pour que « la guerre civile qui vient » n’ait pas lieu, vous devez réagir. Et ceux à qui la France a confié son épée doivent briser le silence pour rappeler aux responsables politiques leurs devoirs à l’égard de la nation française et pour provoquer le sursaut avant qu’il ne soit trop tard.

Général (2s) Antoine MARTINEZ

Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».

Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.

Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.

MLS


 

INSURRECTION
(Guillaume, VPF)

Publié sur le blog des VPF.


Une insurrection comporte généralement 4 phases : la « pré-guerre », le terrorisme, l’insurrection elle-même, l’organisation du pouvoir sur les territoires conquis par les insurgés. Dans le cas français de la montée de l’islamisme, nous nous trouvons aujourd’hui en phase 2 : le terrorisme, nous nous apprêtons à passer en phase 3 : l’insurrection dans les banlieues, que ce soit à la suite de représailles après un attentat ou de confrontations avec la police.

Avant les attentats de janvier 2015, nous étions depuis longtemps en phase de pré-guerre : les attentats islamistes de 1995, ceux de 2012… Les nombreuses émeutes dans les Cités HLM des populations arabo-musulmane, la criminalité importante de cette population, la constitution des dites cités en zone de non-droit et le soulèvement généralisé de 2005 qui avait déjà amené à l’époque la proclamation de l’État d’Urgence sont là pour le prouver.

Depuis les attentats de janvier 2015, Charlie-Hebdo et hyper-casher, nous sommes clairement passés à la phase 2, celle du terrorisme. La menace est d’ailleurs croissante, nous avons eu 240 morts depuis 2 ans, avec une autre vague d’attentats le 13 novembre 2015 (cette fois-ci clairement revendiqué par les islamistes du groupe EI) et l’attentat de Nice le 13 juillet dernier. Mais ces attentats sont l’arbre qui cache la forêt : les islamistes fichés « S » (donc dangereux) sont passés de 4.000, il y a deux ans, à 8.000 il y a un an, et seraient aujourd’hui aux alentours de 15.000. La question de leur internement ne se pose donc plus. Avec la chute du groupe EI en Syrie nous allons avoir droit au retour de 700 combattants expérimentés qui ne seront pas tous interceptés. D’où de nouvelles vagues d’attentats qui déboucheront inévitablement sur des représailles de la part de la population française (le début de pogrom en Corse l’été dernier suite à un incident sur une plage en est l’illustration).

L’insurrection (phase 3) se déclenchera lorsque la masse critique sera atteinte ce qui est clairement le but des islamistes. « L’attentat de trop » ou « l’attaque de trop » qui aura pour effet d’amener un français à venger sa femme et ses enfants en tirant « dans le tas » dans une mosquée ou une cité HLM (il y a en France environ 1,5 millions de fusil de chasse) ou qui amènera un policier à répliquer sur des assaillants en tuant ainsi quelques-uns.

La réplique sera immédiate : les banlieues se soulèveront comme en 2005, mais cette fois-ci, avec la présence de 30.000 armes et de 2.000-3.000 fusils d’assaut, la partie sera loin d’être simple et jouée d’avance. Nous pouvons nous attendre à une insurrection « dure » en premier lieux dans les cités HLM, mais aussi dans les zones pavillonnaires limitrophes et dans les centres des villes entourées des dites cités.

Sachant que les 1.000 quartiers zones urbaines sensibles (« quartiers prioritaires » aujourd’hui) sont concentrés dans les grandes agglomérations urbaines et qu’elles hébergent 4-5 millions de personnes (la population arabo-musulmane atteignant probablement 6 millions de personnes au total [1]). Il sera fort difficile aux forces de sécurité (Police, Gendarmerie, Armée) de maîtriser la situation et a fortiori d’en venir à bout.

Le risque est alors de basculer en phase 4, de prise de pouvoir des insurgés dans les banlieues. Ces dernières sont déjà des zones de non-droit depuis longtemps, elles risquent de devenir des zones sous contrôle islamique rapidement. Dans cette configuration, nous ferons face à deux problèmes : d’une part les « attaques » contre les populations françaises des centres ville et des campagnes proches seraient grandement facilitées, les banlieues jouant le rôle de base de départ pour les islamistes.

D’autre part, elles seront pour ces derniers une base de conquête pour élargir les zones contrôlées (il ne faut pas perdre de vue que les islamistes ont pour objectif à terme de prendre le contrôle de l’ensemble du territoire) car c’est bien le but de ce conflit. Même si pour des raisons démographiques évidentes, ils ne seront pas en mesure en une seule guerre (contrairement à ce que certains d’entre eux pensent) de prendre le contrôle de la France.

Il est donc grand temps que les pouvoirs publics prennent réellement le taureau par les cornes : interdiction de retour des combattants de Syrie, internement des plus dangereux des fichés « S » et fermeture de toutes les Mosquées salafistes.

Mais n’est-il pas déjà trop tard ?

Guillaume


[1] Chiffre à notre avis TRÈS sous-estimé.