LES PRÉDICTIONS DE LA “ROYAL VOYANTE” : « IL NE FERA PAS FROID EN JANVIER »
(L’Imprécateur)

Vous vous en souvenez peut-être, dès le 27 septembre 2016 Minurne avait annoncé que nous allions vers un refroidissement climatique. C’était dans l’article de l’astronome Valentina Zharkova. Depuis, les recherches menées par les astronomes montrent que dans le milieu du siècle, la Terre pourrait se retrouver à un niveau de conditions similaires à celles vues la dernière fois dans les années 1600 − pendant le minimum de Maunder. Cela peut avoir des implications sur les températures de la Terre. Les cycles solaires futurs serviront comme un test de travail des astrophysiciens, mais certains spécialistes du climat, partisans du réchauffisme anthropique, n’ont pas accueilli avec enthousiasme ces recherches et même essayé d’obtenir la suppression de ces nouveaux résultats.

Notre continent serait donc en passe de subir son pire hiver depuis 100 ans ? Le froid est censé atteindre des records en janvier et février, et il faudrait attendre le mois d’avril pour retrouver un peu de chaleur ! « C’est complètement faux », avait tranché en novembre dernier Olivier Proust, révisionniste à Météo France.

Début novembre, L’Imprécateur avait alerté sur la probabilité d’un mois de janvier très froid en s’appuyant sur les prévisions de RTE (Réseau de Transport Electrique) *. La sécurité d’approvisionnement électrique de l’hiver 2016-2017 s’annonçait plus délicate à assurer que lors des hivers précédents, en raison de l’indisponibilité de plusieurs sites de production nucléaire délibérément arrêtés par l’Autorité de Sûreté Nucléaire sur ordre du Ministère de l’Environnement. La ministre, Ségolène Royal, voulant montrer que les énergies renouvelables sont en mesure de remplacer le nucléaire et que le nombre de centrales en activité peut donc être réduit, avait argumenté qu’il n’y aurait par de coupures en janvier. Le développement des énergies renouvelables, les capacités d’importation et les économies d’énergie permettraient de compenser la baisse globale de production des sites nucléaires.

En cas de vagues de froid importantes et durables en dessous des normales de saison, RTE disait de son côté, dès le 8 novembre, qu’il pourrait être amené à mettre en œuvre des solutions exceptionnelles pour préserver l’alimentation électrique des Français le matin (08:00-13:00) et/ou le soir (18:00-20:00) en jours ouvrés.

Les mesures exceptionnelles qu’envisageait RTE étaient les suivantes. « En premier lieu, l’utilisation du dispositif d’interruptibilité, interrompant la consommation de 21 sites électro-intensifs volontaires, permettrait de réduire ponctuellement les besoins électriques de 1.500 MW. RTE pourrait ensuite baisser la tension de 5%, réduisant ainsi la consommation de 4.000 MW (l’équivalent de la consommation de Paris intra-muros et Marseille réunies) sans interrompre l’alimentation électrique des Français. En cas de déséquilibre extrême entre la consommation et la production, RTE pourrait enfin avoir recours, en ultime solution, à des délestages programmés, momentanés et tournants qui permettent de maintenir l’électricité du plus grand nombre de clients possibles. »

Pour permettre à chaque consommateur de contribuer à la sécurité électrique, RTE a lancé le 5 décembre un nouveau dispositif d’alerte “citoyen” (sic) permettant de réduire le risque de coupure d’alimentation électrique durant les heures de tensions (08:00-13:00 et 18:00-20:00). En cas de situation particulièrement tendue en raison de l’indisponibilité du parc de production et de températures froides, l’application éCO2mix diffusera des alertes incitant les consommateurs à réduire leur consommation par des gestes simples tels que : démarrer les appareils de lavage (lave-linge, laves vaisselles,…) en heures creuses, baisser la température des pièces de 1° à 2°C avant de quitter son domicile, éteindre la lumière dans les pièces inoccupées,… Ces alertes seront diffusées sur smartphones, tablettes, et sur le site www.rtefrance.com/eco2mix.

Ségolène n’y croyait pas ! Avec le réchauffement annoncé par COP21, et la précision du très discipliné Olivier Proust, c’était impossible. Donc, il n’y aurait pas de coupures ou de restrictions de consommation en janvier. Pourtant nous y sommes !

En octobre, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a mis en demeure EDF de procéder à des arrêts forcés sur une vingtaine de réacteurs qui fonctionnaient parfaitement bien sous prétexte de vérifier certains générateurs de vapeur. Du coup, la France compte 10.000 mégawatts en moins de capacités de production nucléaire. EDF a procédé rapidement aux vérifications exigées et demandé l’autorisation de réouverture des centrales arrêtées. Mais cette autorisation n’est jamais venue sur ordre du ministère. Et le pire, c’est que les énergies renouvelables, gaz, charbon, etc. très polluantes, ont connu des difficultés et produisent 1.300 MW de moins que prévu. De plus, par grand froid le vent tombe fréquemment et les éoliennes sont à l’arrêt, raison pour laquelle il faut les doubler de centrales à charbon, comme l’a fait l’Allemagne, devenue du fait de l’arrêt de ses centrales nucléaires le premier pollueur énergétique d’Europe. Bravo les Verts !

Faute d’autorisation de l’ASN, EDF a révisé en baisse pour la troisième fois sa production nucléaire, désormais prévue entre 378 et 385 tétrawattheures (TWh), contre 414 visés initialement. Son patron, Jean-Bernard Lévy, a déclaré qu’il faisait de son mieux « pour avoir le nombre maximum de réacteurs en service ». Mais, a-t-il ajouté, « l’ASN ne nous a pas autorisés à redémarrer certains réacteurs en dépit de notre demande ».

Les décisions de Madame Royal sont politiques, pas scientifiques : le risque d’une pénurie de courant cet hiver peut-il être écarté ? « Oui », a assuré la ministre de l’Énergie, Ségolène Royal, sur Europe 1. « Non » répondent Vincent Maillard, le président de Plüm Énergie, RTE et EDF. Qui est le plus crédible ?

Les bêtises de Madame Royal ont un coût : les fermetures de centrales nucléaires exigées en octobre d’EDF, alors qu’il n’y avait aucune urgence et la possibilité de les étaler dans le temps, ont déjà coûté 1 milliard. L’obligation d’importer du courant va coûter cher elle aussi, alors qu’avec nos centrales nucléaires en activité normale dès décembre, c’est la France qui aurait pu exporter de l’électricité chez ses voisins qui en manquent. Seule l’Allemagne peut exporter, un peu, à partir de ses centrales à charbon très polluantes. Elles peuvent surproduire du courant à exporter vers la France tant que les éoliennes tournent grâce aux vents venant du Nord-Est, actuellement dominants, qui apportent sur la France le grand froid actuel et la pollution aux particules fines et au CO2 du charbon brûlé. Comme solution écologique, on ne pouvait imaginer rien de plus stupide. Mais les Verts et le gouvernement savent que les frontières arrêtent la pollution !

 OU   ?

Allez-vous démissionner, madame la ministre de l’écologie ?

Non, bien sûr. Un élu socialiste nommé par le président Hollande n’est jamais responsable de ses bêtises.

L’Imprécateur

* Voir aussi : http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0211472531136-electricite-la-mise-en-garde-de-rte-pour-cet-hiver-2041247.php?Aiga0sRogMEdK2hS.99#xtor=RSS41


 

LA GAUCHE, MORIBONDE, NE PEUT PAS SAUVER LA FRANCE (par l’Imprécateur)

La France ne sera pas, ne peut pas être sauvée de la faillite ni de l’immigration massive par un homme de gauche. Toute personne sensée qui a écouté les trois débats de la primaire du PS – puisqu’elle ne concerne que ce parti et ses alliés écolos-marxistes – a dû remarquer plusieurs choses.

Les candidats ont des programmes économiques irréalistes qui ne respectent aucune des règles élémentaires de l’économie que connaissent même les enfants qui ont à gérer leur tirelire. Les problèmes créés par 40 années d’économie socialiste sont pourtant connus. Elle a été menée par des dirigeants se disant de droite ou de gauche, mais issus du même moule de l’Education Nationale et de grandes écoles qui toutes, sans exception, même HEC, sont imprégnées de marxisme et de keynésianisme,.

Un chômage de masse devenu insoluble, une dette colossale entrainant un état de surendettement national insolvable, une misère populaire croissante, une croissance atone, incapable de dépasser 1,5 % là où il en faudrait au minimum 2 pour ne pas couler, 3 pour redresser la situation. Un seul chiffre : 2200 milliards de dette, soit 33000 € par Français, qui, aux taux très bas que nous connaissons provisoirement, génèrent quand même 44 milliards d’intérêts à rembourser. Comme l’Etat n’a pas l’argent pour le faire malgré des hausses d’impôts continuelles, il emprunte à l’étranger pour rembourser les intérêts.

Voilà le résumé de la situation, tout le reste en découle : il faut emprunter pour payer les fins de mois des fonctionnaires, pour investir, pour ne pas augmenter massivement la TVA et l’Impôt sur le Revenu, pour financer la formation et l’emploi aidé, etc. etc.

Or qui sont ces apparatchiks de gauche qui proposent des solutions ? Ils n’ont jamais travaillé de leur vie, ont tous eu des parents riches ou au minimum fonctionnaires aisés, des revenus toujours produits par l’impôt des autres ensuite, pour leur fournir les alouettes qui leur tombent rôties du ciel chaque fin de mois, des banquiers prêts à leur prêter autant qu’ils veulent du moment qu’ils font une politique favorable à la finance et à l’establishment globaliste et internationaliste qui favorise leurs carrières.

Les candidats proposent tous la même solution : dépenser plus ! 

Ces ignorants croient encore à la vessie de « la relance keynésienne« , malgré un siècle d’échecs.

  • Benoit Hamon, le petit en qui la presse mainstream voit le Fillon de la gauche, celui qui « va faire la surprise » (ça m’étonnerait !), propose 300 milliards supplémentaires de dépenses avec son « revenu universel d’existence » (soit l’équivalent du budget de l’Etat). 
  •  Montebourg a un plan à 25 milliards qui en coûtera à terme au moins quatre fois plus, comme tout projet d’investissement administratif, et n’offre aucune garantie de réussite, c’est la seule certitude de ce plan fantasmagorique de relocalisation nationale des emplois à la mode Trump. 
  • Valls dit que l’on peut continuer à dépenser comme des fous, qu’il serait irresponsable de rembourser la dette et de viser l’équilibre budgétaire de l’Etat.

Cette surenchère dans l’économie dépensière socialiste aboutira comme toujours, (voyez le Venezuela, la Corée du Nord, Cuba…) à plus d’impôts, plus de chômeurs, plus de SDF, plus de précarité pour les travailleurs, plus de fuite de capitaux et d’entrepreneurs, plus d’insécurité, plus d’immigration.

Et puis il y a ceux qui se positionnent pour l’après présidentielle : Anne Hidalgo qui dénonce « l’immense gâchis du quinquennat qui se termine » et désigne nommément les trois coupables : Hollande, Valls et Macron. Pourquoi ces trois-là ? Valls est trop à droite pour elle, comme le tandem Macron-Hollande qu’elle voit monter. J’ai parlé de cet accord (possible mais secret) Macron-Hollande il y a quelques jours, C dans l’air a repris le thème deux jours après dans une émission titrée « Hollande soutient-il Macron ?« , Hidalgo y croit. Donc il faut dégommer le favori probable de la primaire : Valls. Hollande s’y est employé en reprenant dans un grand meeting (qui paye, Hollande ou l’Elysée ?) organisé pendant la primaire le thème développé par Hidalgo : Valls est trop autoritaire (entendez dictatorial) il n’est pas de gauche, il faut « une gauche pure« . Une gauche très à gauche pour Hidalgo la marraine de Paris, progressiste et modernisée pour Macron et Hollande.

Une gauche pure ou moderne ? Impossible. La gauche est trop liée à des groupes d’intérêts puissants, sachant gérer ceux qu’ils choisissent pour être « aux responsabilités », propriétaires de la presse de gauche et bien organisés depuis des décennies.

Financiers : qui, croyez-vous, finance les frais de la campagne menée par Macron, l’employé de la Banque Rothschild-Finances ? Ce ne sont pas les candidats de droite que financent les milliardaires de gauche comme Pierre Bergé, la Banque Lazard et la Banque Rothschild, mais ceux de gauche.
Ce ne sont pas des dons mais des investissements.

Il ne reste que neuf pays au monde qui n’aient pas une banque centrale contrôlée par Rothschild-Finance

Politiques : bien qu’il y ait une majorité de fonctionnaires socialistes à l’Assemblée nationale, la plupart de ceux qui y siègent sont responsables devant les groupes d’intérêts au pouvoir qui fournissent leurs fonds de campagne, et non devant le peuple français.

Associatifs multiculturalistes : en échange de leur aide électoraliste, ils obligent les candidats de gauche à déclarer que le Français « de souche » est raciste et haineux, misogyne et homophobe, et poussent les migrants à se dire victimes des Français. Une victimisation qu’il leur sera difficile d’abandonner ensuite. Comment intégrer des Africains et des Arabes qui ont appris pendant toute leur vie que les Blancs sont des racistes et des voleurs, qu’ils sont victimes de racisme et que l’aide sociale qu’ils reçoivent, sans contrepartie de travail, leur est donc due ?

La plupart des associations droits-de-l’hommistes ont un intérêt économique évident à parler au nom des victimes, l’intégration sociale et par le travail des migrants priverait en effet ces associations de revenus et de cause.
Les dirigeants noirs, arabes et musulmans des communautés ethniques ont eux aussi besoin de la victimisation, parce que c’est la raison de leur pouvoir et leur gagne pain. 
L’intégration serait bonne pour les noirs et les arabes, musulmans ou pas, mais pas pour leurs dirigeants.
Le groupe de pression haineuse des droits-de l’hommistes attaque la volonté de la droite de défendre nos frontières, en affirmant que cela « ferme un refuge d’espoir pour ceux qui fuient la persécution« .
Pensez à cela pendant une minute. Selon les organisations gauchistes « progressistes » et les organisations de groupes d’intérêts raciaux, la France est une société raciste et Fillon est un raciste. Ainsi, les personnes victimes du racisme français auraient fui la persécution chez eux pour rejoindre une France où ils seront racialement persécutés ? Ça n’a pas de sens ! 
Les clandestins viennent ici pour travailler. Demandez aux entreprises de construction.  Demandez aux abattoirs de poulets et d’animaux. Demandez aux services de nettoyage. Mais la gauche et ses associations soi-disant humanitaires persuadent les migrants que c’est inutile puisqu’elle va les faire entretenir par les impôts de ces salauds de Français qui ont pillé l’Afrique.

Valls recevant les dirigeants de la LICRA

Même l’OTAN, qui n’est plus « Atlantique Nord » mais mondialisée, a profité à la gauche française en poussant son président à faire des interventions militaires à tout-va et à se positionner antirusse, fond de commerce de l’OTAN depuis 70 ans. Et l’OTAN exerce des pressions discrètes mais efficaces pour que la gauche reste au pouvoir, avec Valls le matamore si possible.

Les bénéfices du secteur financier que dénoncent les candidats de gauche proviennent presque entièrement de la mise en servitude des Français par la dette et le pillage de leurs pensions de retraites privées et publiques, et de leurs revenus par l’impôt.
Si Fillon ou Marine Le Pen manquent à leurs promesses, ce ne sont pas des élections qu’il faudra, mais une révolution capable de briser ce système politique corrompu, pourri jusqu’à l’os qu’est le socialisme français.

L’Imprécateur

 

SOCIALISTES : DÎNER DE CON OU SUICIDE COLLECTIF ? (L’Imprécateur)

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Quand on vit lundi dernier Hollande et Valls sur le perron de l’Elysée, la première réaction fut : Valls s’est fait piéger dans un « diner de con ». La veille il avait enfilé sa tenue de toréador, muleta en main et menton mussolinien, il clamait qu’il allait casser la baraque, convaincre le président démonétisé qu’il ne devait pas, ne pouvait pas se représenter et que lui seul, Manuel Valls, pouvait encore sauver le socialisme de la déroute. En sortant de l’Elysée le voilà doux agneau déclarant que l’idée d’un président et de son premier ministre s’affrontant dans une primaire est ridicule.
Diner de con, donc.

Mais il faut écouter les préceptes du stratège SunTzu « Tout l’art de la guerre est basé sur la duperie. » Hollande est un maitre en matière de mensonge et de duperie, avec lui tous les coups tordus sont possibles. Il est possible qu’ayant pris acte du rejet dont il est l’objet, il veuille appliquer un autre précepte de Sun Tzu. Le peuple français qu’il a ruiné et mis au chômage le rejette, les musulmans le rejettent pour sa politique sociétale libertaire, les élus socialistes se voyant au chômage en mai 2017 le rejettent, ses ministres le rejettent, il ne lui reste plus qu’une poignée de fidèles qui, tels les tiques sur le chien, savent que s’ils lâchent prise ils sont morts.

« Si vous êtes inférieur en tous points, soyez capable de vous dérober« , dit Sun Tzu.
Lequel a convaincu l’autre de sa supériorité ?
Hollande est nul en tout : il a ruiné la France, l’a ridiculisée et marginalisée dans ses relations internationales, mais en stratégie d’évitement, en entourloupe politique, c’est le meilleur. Il sait que Valls, qui se croit au seuil d’une carrière présidentielle, n’y renoncera pas par fidélité stupide à un président cliniquement mort. Valls le trahira dès qu’il en aura l’opportunité.

Mais Hollande, toutes ses femmes l’ont dit, ne pense qu’à lui ! Tous les autres peuvent crever, il n’en a « rien à cirer » comme disait Edith Cresson, fuligineuse Premier ministre et maitresse de Mitterrand. Il voit que le parti socialiste est moribond, Cambadélis dont on oublie trop vite que, comme Jospin, est un trotskiste lambertiste, y a largement contribué. Pierre Lambert, lui avait, comme à Jospin, donné comme consigne d’entrer au Parti Socialiste pour détruire de l’intérieur ce « parti bourgeois qui a trahi la clase ouvrière« . C’est fait : le parti est en lambeaux. Il y a été fortement aidé par un courant de fond : partout en Europe, la social-démocratie est à l’agonie, minée par ses contradictions sociétales et sociales, et surtout sa politique économique destructrice de richesse et d’emploi qui conduit des peuples entiers à la misère.

Hollande en est conscient, mais sauf à procéder à un brutal virage à droite toute auquel personne ne croirait, il n’avait qu’une issue : partir en sauvant la face, renoncer à un second mandat. Il vient de le faire. On comprend alors l’air réjoui de Valls, mis dans la confidence par Hollande, à sa sortie de l’Elysée.
Pour lui, la voie est libre.

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Il va pouvoir retourner à son passe-temps favori

Pas de « diner de con », donc.

Mais le PS boudé par les électeurs et en reflux accéléré depuis un an n’est pas sauvé pour autant. Il n’y a pas que le PS à être en miettes, la gauche française n’est plus suivie que par un petit tiers des Français, elle l’est aussi.
Pour le moment, le PS est attaqué sur sa gauche par Mélenchon qui s’y croit déjà. Interdit de le tutoyer, il faut désormais le vouvoyer comme Daniel Cohn-Bendit vient d’en faire l’expérience. « Je ne vous permets pas de me tutoyer, Môssieu Cohn-Bendit, nous n’avons pas gardé les cochons ensemble, nous ne sommes plus du même monde » lui a sorti Méluche en public.
A la fureur du naïf Dany-le-rouge « Mais !!!! Nous nous sommes toujours tutoyés ». Oui, Dany, mais on ne tutoie pas un futur président.

Le PS est aussi attaqué sur sa droite par un Macron aux dents longues qui a compris le glissement à droite de la société française et mord sur le centre de la vieille baudruche Bayrou. Fillon mord sur le FN, Macron sur le Modem, même tactique de repositionnement.

Un autre danger menace le PS : la primaire de la gauche à laquelle bien des candidats de gauche à la présidentielle ne se soumettront pas. Au PS, tous ceux qui réussiront à remplir les conditions posées pour la candidature vont s’y précipiter, moins dans l’espoir de devancer Valls que de se placer pour des postes ministériels. Le combat va être cruel et tous les coups bas seront utilisés. Les cicatrices d’une tuerie socialiste à quatre mois de l’élection présidentielle risque de ne pouvoir être pansées à temps !

Sans oublier les folles du logis, Marisol de Menthon, alias Touraine et Laurence Rossignol, qui veulent – avant de partir en mai prochain – imposer l’IVG obligatoire, la PMA, la GPA et l’homosexualité pour tous « …pour une nuit, pour un coup » et vont braquer encore plus les Français avides d’un retour à la famille et l’électorat musulman pour lequel avortement et homosexualité sont des crimes religieux très graves, comme l’enseigne le Coran.

Ce constat fait, une autre menace plane sur les socialistes : Hollande.
Le pire président de la V° va rester à son poste jusqu’au dernier moment et imposer ou tenter d’imposer ses vues. S’il n’est pas suivi – par exemple parce que la primaire de gauche aurait dégagé un candidat incontestable comme l’a fait celle de droite – il peut être tenté par le syndrome de la secte dite « Ordre du Temple solaire » : le président prévoyant la fin de son monde entraine tous ses fidèles dans son suicide politique, comme l’a fait l’Ordre du Temple Solaire dans le Vercors en décembre 1995.

Au point où nous en sommes, Fillon devrait être élu président en mai prochain. Mais prudence, il va être attaqué avec férocité.
Sur sa droite par un FN affaibli, où certes Philippot a fait des dégâts et introduit une division impensable du temps du Menhir, mais un FN encore très solide.
Sur sa gauche par toutes les gauches, y compris celle des Républicains, qui vont tout tenter pour sauver les meubles et l’idéologie marxiste en récession mondiale à laquelle ils ont eu la faiblesse et l’inintelligence de croire.
Fillon doit s’inspirer d’un autre principe de Sun Tzu « C’est lorsqu’on est environné de tous les dangers qu’il n’en faut redouter aucun« .

Rien n’est joué encore.

L’Imprécateur

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COP & « RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE » : MENSONGES & MANIPULATIONS (L’Imprécateur)

Alors que l’attention des Français est focalisée depuis plusieurs semaines sur la primaire de la Droite en attendant celle de la Gauche, la ministre de l’Écologie torpille le nucléaire et tente de relancer le racket international institué par COP21.

Un hiver glacial…

Pour une fois, la météo annonce des prévisions hivernales froides en raison du retournement du phénomène “El Niño” en “La Niña” (1) avec une forte probabilité d’un mois de janvier connaissant des pointes de grand froid. EDF en tire les conséquences dans l’organisation de sa production pour la durée de l’hiver et prévoit d’utiliser au maximum son parc nucléaire. C’est à ce moment là, en octobre, que le directeur de l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) a imposé à EDF une révision de 20 de ses 52 réacteurs sur la base de nouvelles normes. Elle a montré quelques distorsions par rapport à ces nouvelles normes, baptisées “normes Tchernobyl” pour faire peur : bunker de béton un peu fragile sur certains réacteurs de secours, un peu trop de carbone dans l’acier de certaines cuves, etc. EDF et AREVA y ont remédié et les ingénieurs disent que la sécurité étant établie sur la base des nouvelles normes, presque tous les réacteurs arrêtés peuvent redémarrer.

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L’ASN refuse en prétextant qu’elle manque de moyens (en spécialistes notamment) pour vérifier les révisions effectuées, moyens que le ministère de l’environnement tarde à lui donner… et les réacteurs restent à l’arrêt. EDF et RTE (Réseau de Transport d’Électricité) consternés, sont donc contraints de prévoir des coupures, des baisses de tension sur le réseau aux moments où la demande sera la plus élevée en raison des grands froids, en janvier probablement.

De Royales solutions !

La ministre, Ségolène Royal, affirme qu’il n’en sera rien et qu’elle a la solution : la France importera du courant des pays voisins. Ne parlons pas du coût et de l’augmentation des tarifs que cela entraînera, mais cette bécasse qui a ruiné la Région Poitou-Charente n’a pas pensé une seule seconde que s’il fait très froid en France, il fera certainement très froid aussi en Belgique, en Allemagne et en Italie, nos proches voisins, et qu’ils auront eux aussi besoin d’un surcroît d’électricité et n’auront rien à nous vendre. Et les douaniers ne pourront pas arrêter le froid aux frontières comme ils l’ont fait pour le nuage de Tchernobyl, puisqu’il n’y a plus de frontières. En attendant, la ministre clamera au danger des réacteurs et de l’énergie nucléaire et à la justification de son mirifique mais excessivement coûteux plan de transition énergétique, en oubliant aussi que par froid intense les vents tombent le plus souvent et que les éoliennes s’arrêtent de tourner. Mais elle a un plan “B” et son ministère fait la promotion du chauffage au bois alors que son usage est interdit dans la plupart des immeubles et que la combustion du bois produit beaucoup de particules fines et de gaz carbonique, celui que l’on dit responsable du réchauffement climatique.

Il faut croire que bon sens et intelligence font mauvais ménage avec l’écologie, la vraie. Mais s’il faut que l’on mette des gens ayant du bon sens et de l’intelligence à la tête des ministères, où va-t-on les trouver quand le parc de politiciens professionnels n’est composé que de personnes mal éduquées dans leurs écoles et trop souvent incultes, uniquement préoccupées de leurs carrières et totalement insouciantes du bien public ?

Le mensonge organisé

Cela dit, ils ont de la ressource quand même : ils mentent. C’est ce que vient de démontrer une étude américaine qui prouve que le rapport de synthèse du GIEC remis par la France aux participants de COP21 était truqué. Cela pour les amener à croire à un réchauffement catastrophique justifiant que Hollande leur propose de prélever par des “impôts-pour-sauver-la-planète” des milliards d’euros dont une bonne partie finira dans les poches des politiciens du monde entier, ce qui explique leur enthousiasme à donner leur accord.

Regardez bien ces deux cartes de l’Amérique du Nord. Ces cartes (la première de 2008, la seconde de 2014) montrent de plus en plus de rouge et d’orange, signes de températures chaudes, alors que le vert et le bleu (températures froides) disparaissent progressivement :

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Voilà donc la preuve incontestable du réchauffement climatique anthropique que reprend en chœur la fachosphère médiatique (Le Monde, Libé, L’Obs, etc.) gangrenée par l’écologie politique.

Mais, comme dit l’autre, le diable se cache dans les détails.

Regardez bien maintenant l’échelle des couleurs utilisées.

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La température de 80°F (2) en vert sur la carte de 2008, se retrouve être rouge sur la carte de 2014 ! Ainsi, par un simple jeu de couleurs, des régions apparaissent visuellement plus chaudes qu’elles ne le sont en remplaçant les couleurs par les vraies températures. Notre œil détecte immédiatement la différence de couleur mais pas les nombres qui demandent plus d’attention.

Ainsi, la majorité des personnes s’arrête sur le résultat visuel qui pour elles montre sans l’ombre d’un doute, un réchauffement alarmiste.

On constate un glissement de 20°F pour une même couleur. Ex : 50°F en 2008 apparaît à présent de la même couleur que 70°C en 2014 ! Il n’y a plus qu’à transformer les couleurs en graphiques et l’on obtient de magnifiques courbes d’augmentation des températures mondiales. Une aussi belle escroquerie, ça vaut bien cent milliards d’euros par an à faire payer par les contribuables des pays réputés riches, non ?

D’accord, allez vous dire, mais nos Hollande, Royal, Fabius sont des énarques, les autres sont des Harvard et des Eton, ils ne sont pas si bêtes, une filouterie aussi grossière, ils l’on forcément vue. Ben… faut croire que non, puisqu’ils l’ont votée comme un seul homme ! À moins (mais n’osons pas y penser) qu’ils y aient vu le moyen de financer leurs politiques en s’en mettant au passage plein les poches, mais ce serait trop horrible.

Les rectifications de la météo canadienne

La météo canadienne a rectifié les courbes du GIEC pour le Canada :

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On voit bien que dans la courbe rectifiée (un faisceau de courbes utilisant divers facteurs) il y a une augmentation de la température moyenne de 1970 à 2000 de 5/10ème de degré C (un demi degré en trente ans), passant de -0.1 à +0.4, mais que depuis l’an 2000 le réchauffement s’est arrêté, sans que les hommes y soient pour rien, restant stable à +0.4°C, sachant que le taux de CO2 a bien augmenté dans ces quinze dernières années. Facile de gonfler les températures, n’est-ce pas ? Comment pourrait-on appeler cette manipulation visuelle sans traiter nos Hollande, Royal et autres Fabius de gros menteurs malhonnêtes, à moins qu’ils n’acceptent de passer pour très cons ?

Pour terminer, voyons une carte récente qui va jusqu’en 2016 et donne la température moyenne du globe.

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On voit qu’il y a bien eu une légère montée se terminant par une période très chaude en 1998, une autre un peu moins chaude en 2010 et une nouvelle pointe de chaleur en 2016. Mais la météo a probablement raison de prévoir un net refroidissement en début d’année 2017, les pointes étant toujours suivies d’une rechute des températures. Il y a 400 météorologues du GIEC contre 80 qui ont protesté, disant que le résumé de leur énorme rapport donné aux chefs d’État à COP21 était erroné, ne donnait pas la vérité du contenu du rapport complet qui constatait l’arrêt du réchauffement depuis quinze ans.

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Mais comment Hollande pouvait-il demander à ses collègues de cotiser à hauteur de 100 milliards/an avec une courbe comme celle-ci oui montre plutôt un refroidissement en cours de démarrage?

Il fallait bien tricher un peu, comme dans tout racket bien monté.

L’Imprécateur

1 : El Niño est une masse colossale d’eaux chaudes qui se forment au Nord de la Papouasie dans le Pacifique et traversent l’océan à hauteur du Sud Équateur pour aller perturber le courant froid de Humboldt qui remonte de l’Antarctique le long de la côte chilienne. El Niño se produit tous les 7 à 10 ans et produit des perturbations météorologiques graves dans le monde entier : pluies diluviennes, inondations, sécheresses, cyclones, etc. Quand le phénomène s’inverse, c’est la Niña qui entraîne un refroidissement général dans le Pacifique et dans le reste du monde. La Niña commence maintenant, d’où les prévisions de froid pour l’hiver qui arrive.

2 : Bien qu’ayant adopté officiellement le système métrique depuis longtemps, les Anglo-saxons aiment bien utiliser leurs mesures archaïques : le gallon, le pied (yard), le pouce, et le degré Fahrenheit en place du degré Celsius ou centigrade. 30°F = -1°C, 32 °F = 0°C, 50°F = 10 °C, etc.

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ICI REPOSE FRANCOIS HOLLANDE (par Jacques Sapir)

Les manifestations « illégales » des policiers qui se sont tenu ces dernières nuits dans plusieurs villes de France ont confirmé ce que l’on pouvait pressentir : le Président François Hollande apparaît désormais comme politiquement mort. C’est le résultat, bien entendu, de la multiplication des erreurs et des fautes qui ont été commises depuis les quatre ans et demi qu’il exerce son mandat. Quand il a décidé de faire voter le Traité sur la Coopération et la Gouvernance, le TSCG, en septembre-octobre 2012, il a mis de lui-même sa tête sur le billot. C’est le produit de sa pratique, dénoncée par l’un de ses anciens ministres, Arnaud Montebourg pour le nommer ici, qui consiste à mentir en permanence à tout le monde, ou plus précisément à dire à chacun ce qu’il croit que cette personne veut entendre même si cela n’a aucun rapport avec ce que pense en réalité François Hollande. C’est aussi la conséquence du profond mépris dans lequel il tient les français et que révèle les propos qui lui sont attribués dans plusieurs livres, et qu’il n’a pas démentis. Les conséquences de cette situation, alors que la France traverse une crise politique grave, sont potentiellement dramatiques.

La mort politique de François Hollande

Le Président François Hollande apparaît comme politiquement mort, non pas tant en raison des désastreux derniers sondages[1], mais pour des raisons profondes. Bien sûr, la proportion de seulement 4% de Français se disant satisfaits de son action est calamiteuse. Inconnue jusqu’alors, elle correspond au plus mauvais sondage de l’ensemble des présidents de la Vème République. Elle l’est d’autant plus que l’on se rappelle les déclarations de François Hollande lui-même sur la nécessaire base de popularité qu’il faut à un président pour pouvoir gouverner. Mais, ce n’est pour cela que François Hollande apparaît désormais comme politiquement mort.

Son incapacité à conserver le contrôle sur le parti dit socialiste, comme en témoigne les réactions du président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, ou celle du Premier Ministre M. Manuel Valls, l’écoeurement et la désaffection de ses plus proches amis et alliés politiques, apparaît comme beaucoup plus significative. Car, l’on peut être un Président particulièrement impopulaire et conserver au moins la capacité d’influer sur celui qui sera son successeur, si ce n’est à la Présidence de la République mais du moins dans son propre camp. Or, cette capacité, il semble bien que François Hollande l’ait perdue de manière décisive ces derniers jours. Non seulement il se révèle dans l’impossibilité d’imposer un candidat aux « socialistes » mais il voit sous ses yeux ce parti se déliter à une vitesse accélérée.

Un échec complet

Il apparaît désormais que, quelle que soit la personne qu’il cherche à appuyer, il entraînera cette dite personne dans sa chute. On peut gloser des pages entières sur la fidélité des uns, l’ingratitude des autres, ce fait s’impose désormais de manière massive. Au-delà, même de ce cercle, des personnes ayant rompu publiquement avec François Hollande mais qui peuvent être de quelque manière que ce soit associées à son action subissent, en tout ou partie, le discrédit qui le frappe. François Hollande apparaît donc comme le pestiféré de la gauche, le porte-poisse.

Cela va cependant bien plus loin que de simples questions de personnes, et l’on sait pourtant à quel point ces dernières comptent dans un espace où la politique se réduit justement à une personnalisation excessive. Que François Hollande touche à une idée, il la discrédite aussitôt. Qu’il s’empare d’une proposition et cette dernière devient un repoussoir. Avec François Hollande disparaîtra de la scène politique française ce que l’on peut appeler le « social-libéralisme » ou la tendance à produire une idéologie similaire à celle de Tony Blair en France. Son échec personnel est aussi celui de la « synthèse » qu’il avait tenté d’imposer au PS. Il n’a, de plus, pas pris la mesure du rejet très profond dans les classes populaires du discours européiste. On devine qu’il ne restera rien de François Hollande, ni en termes d’idées politiques, ni en termes de personnel politique, et encore moins en matière de style politique. Sa présidence s’avèrera un échec complet. Il y aurait bien quelque chose de tragique dans la situation de l’actuel occupant de l’Elysée si celui-ci n’était profondément ridicule.

Le gros chat et le fauve

On pourrait comparer cette situation à celle que connaissait François Mitterrand dans les dernières années de son second mandat. Et il est clair que François Hollande espère jouer de cette comparaison. Mais, on ne compare pas un gros chat lymphatique avec un grand fauve. Il y avait chez François Mitterrand, dont l’expérience politique allait de la guerre à la fin du gaullisme, un cynisme que n’excluait pas une vision – quoi que l’on en pense – de la France. C’est ce qui justifiait ses méthodes de Machiavel. Mais François Hollande s’il est homme de combinaisons, ne s’est guère hissé au-dessus de celles d’un président de conseil général. Il aura réussi à inverser ce qui était l’un des résultats obtenus par François Mitterrand, l’hégémonie du PS sur la gauche, acculant le PCF à des stratégies suicidaires et condamnant la véritable gauche à la marginalisation. Aujourd’hui, le fait que dans la totalité des sondages François Hollande ou le candidat « socialiste » soit battu par Jean-Luc Mélenchon en dit long sur son bilan.

On dira que le style c’est l’homme ; et il est vrai François Hollande paye au prix fort son incompréhension pour ce qu’exige la fonction. Il n’y a pas de président « normal », et encore moins de président qui puisse céder à son bon plaisir sans avoir à en payer le prix. François Hollande, quand il affirmait vouloir faire une présidence « normale », a confondu le « normal » avec le « commun ». Il aurait dû, il aurait pu, choisir le registre de la simplicité personnelle. Mais, cette simplicité, qui est une vertu républicaine, entrait en contradiction avec ses aspirations et son style de vie. De cette erreur, il ne s’est jamais relevé dans l’esprit des Français qui comprennent bien intuitivement à quel point il dégrade la fonction présidentielle. Sa fascination pour les journalistes le confirme. Il apprend, mais un peu tard et à ses dépens, que la fonction de Président n’est pas un métier de communication et que l’on n’occupe pas l’Elysée pour le plaisir narcissique de la revue de presse matinale.

Un président zombie ?

François Hollande est donc politiquement mort, mais il l’a bien cherché. Il ne doit donc s’en prendre qu’à lui-même. Il pourrait cependant trouver une voie honorable dans cette déplorable situation. En actant publiquement de sa mort politique, en reconnaissant rapidement qu’il ne peut prétendre se représenter aux suffrages des Français, en disant de manière claire qu’il n’interfèrera en aucune manière avec le choix d’un futur candidat issu de son propre camp, en se contentant politiquement d’expédier les affaires courantes pour laisser à son successeur une place aussi nette que possible, il pourrait retrouver si ce n’est une autorité, du moins une dignité. Encore faudrait-il qu’il comprenne les causes du mal qui le frappe.

De cela, il est possible d’en douter. L’homme s’avère incapable de véritable autocritique, comme on a pu le mesurer ces dernières années. Il cherchera donc jusqu’à la fin à « exister » politiquement, à rester dans le registre de la combinaison à double fond, celle où l’on finit plus par tomber sur un soutien-gorge que sur une véritable solution, à confondre le politique avec la politique et la politique avec la manipulation. Il est alors appelé à devenir un président-zombie. Il est condamné à cette déchéance parce qu’il n’a pas de projet autre que sa propre promotion ; il ne choisit pas, il gère. Il gère à la petite semaine, il gère au coup par coup, sans conscience ni volonté de penser aux lendemains comme aux conséquences. Les lamentables acrobaties auxquelles il s’est livré sur la question du chômage, sa réaction face aux problèmes de l’usine Alstom en témoignent.

Réduit à l’état de cadavre politique, mais incapable d’en prendre acte et de se laisser politiquement enterrer avec dignité, François Hollande va continuer à répandre ses miasmes dans la vie politique française, que ce soit en politique intérieure ou en politique internationale. Le discrédit qui le frappe est évident, et désormais il contamine la France qui n’est plus écoutée, à défaut d’être entendue – comme l’on peut le constater sur divers dossiers internationaux –, qui n’est plus respectée et dont l’Etat s’effrite de plus en plus vite, comme on a pu le constater avec les manifestations illégales des policiers.

Vers un retournement de la politique française

François Hollande est donc devenu un véritable problème pour la France. Il est l’origine de cette perte de légitimité de l’Etat, perte qu’il conforte par l’ambiguïté de ses actions. On n’évoquera que pour mémoire l’hypothèse du « hollandisme révolutionnaire » que certains avaient formulé au printemps 2012, tant il était évident dès cette époque qu’elle n’avait aucune chance de se réaliser. Mais, le « hollandisme » pourrait bien, « à l’insu de son plein gré » selon la formule consacré, être le vecteur par réaction d’une véritable révolution. Le fait que le souverainisme, à travers ses différents candidats, soit aujourd’hui majoritaire en France, montre bien que nous sommes à un point de retournement majeur de la vie politique en France.

On mesure aussi tout ce qu’un « hollandisme » 2.0, comme avec Alain Juppé, ou un autre des potentiels candidats des « Républicains », poserait comme problèmes et couterait à notre pays. L’exaspération d’une large partie de la population française est aujourd’hui un phénomène patent. L’élection d’un clone de François Hollande ou celle de la « momie », ce politicien failli incapable de porter lui-même un quelconque projet novateur et qui ne surnage pour l’instant que par l’addition des petites peurs et des gros intérêts, pourrait bien porter cette exaspération à incandescence.

L’enjeu de l’élection présidentielle de 2017 va donc bien plus loin, et plus profond, qu’un changement d’homme, ou qu’une inflexion de politique. Cet enjeu est bien celui d’une véritable refondation de notre système politique et de notre Etat. Mais, la nécessaire reconstruction de l’Etat impose que l’on revienne au principe de la souveraineté populaire, qui est à la base de la démocratie.

En un sens, la présidence de François Hollande aura largement contribué à enterrer une Vème République devenue illisible à force d’avoir été transformée et dénaturée. C’est bien pourquoi le problème de la reconstruction de l’Etat, et donc celui de la souveraineté, est posé. On pourrait donc à son propos paraphraser l’oraison funèbre de Félix Faure prononcée par Georges Clemenceau : « Il se prenait pour Mitterrand mais il ne fut qu’une pâle copie de René Coty »[2].

Nous sommes dans une situation qui, à bien des égards, rappelle celle de 1958.

Jacques Sapir
Economiste, partisan de la sortie de l’euro, spécialiste de la Russie et des questions de défense et de stratégie.

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[1]
Bouthier B., « 4% de satisfaits: Hollande peut-il tomber jusqu’à zéro ? », Libération, le 25/10.2016, http://www.liberation.fr/auteur/12359-baptiste-bouthier

[2] Dont on connaît le mot assassin : « Il se prenait pour César, il mourut Pompée ».

Vous pouvez retrouver ce texte sur le blog de Jacques Sapir

 

LE SUICIDE DE HOLLANDE ET LA MORT PROGRAMMEE DU PARTI SOCIALISTE (par l’Imprécateur)

Hollande, "ravi de la crèche", après s'être tiré une balle dans le pied

Hollande, « ravi de la crèche », après s’être tiré une balle dans le pied

Avec ses « confidences » à deux journalistes du Monde, Davet et Lhomme, François Hollande n’a pas fait que  montrer une fois de plus  sa « stupidité » (le journal espagnol El Confidencial)…

Il ne s’est pas seulement « suicidé politiquement » comme le dit de manière quasiment unanime la presse européenne : « Le président de la République a entamé la dernière œuvre de sa vie politique : son autodestruction méthodique…

Un suicide politique en règle ! » ajoute Emmanuel Beretta dans Le Point du 13 octobre…

En réalité, il a poignardé toute la gauche politique française, puisqu’il a compris qu’il ne fera pas de second mandat et ne pourra donc pas terminer l’œuvre commencée par Mitterrand : rénover de fond en comble le très archaïque Parti socialiste actuel.

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Pour le quotidien russe en ligne Vzgliad le livre “présente au monde un tout autre visage du président de la France : non pas l’euro-socialiste progressiste et politiquement correct qui se bat pour la liberté des minorités opprimées, mais un petit bourgeois ordinaire bardé de la panoplie complète des stéréotypes xénophobes et racistes”. (en référence à la phrase de Hollande disant dans ses confidences qu’il y a trop de migrants en France).

Malek Boutih avait vu juste quand, en 2013, il avait déclaré « François Hollande, c’est un homme de droite. À la fin de son quinquennat, il finira haï par tous. Comme au PS « . Homme de droite, non, mais « homme de droite » entre guillemets, oui. A la manière Mitterrand, un autre « homme de droite », et même d’extrême droite, qui a su se servir de la stupidité congénitale du Parti Socialiste et de la naïveté d’une majorité de Français (qui ne connaissent pas plus la réalité criminelle historique du socialisme que celle de l’islam), pour arriver au pouvoir et s’y maintenir jusqu’aux dernières semaines de sa vie après avoir pendant plus de quarante ans fait l’éloge de « valeurs de la gauche » auxquelles il ne croyait pas un seul instant.

Manuel Valls, que l’on a vu dépité et meurtri pendant son séjour à Casablanca, dit maintenant de Hollande « Il va falloir s’en débarrasser « . Et Jean-Christophe Cambadélis passe ses journées à tenter de replâtrer un Parti Socialiste largué par l’Histoire que Hollande, dans le livre de Davet et Lhomme, appelle à détruire et à dépasser.
Comme une majorité de Français aujourd’hui, Hollande a compris que le socialisme c’est fini en tant qu’idéologie politique, il ne restera que « le social », valeur universelle. Or, la droite sait aussi bien que la gauche être « sociale », comme le montrent les programmes de ses candidats, de Juppé à Marine Le Pen. Excepté que lorsque c’est la droite qui se montre proche du peuple et « sociale », la gauche (meurtrie que Sarkozy ait osé appeler son programme « La cause du peuple« ) appelle cela du « populisme ».

Hollande voudrait rebaptiser le PS « Parti du Progrès ». « On peut y mettre des écolos. C’est facile à comprendre : vous êtes pour le progrès ? Oui. Le progrès social, humain « , dit Hollande à Davet et Lhomme ahuris. Hormis le fait que les écolos ne sont en rien progressistes mais au contraire furieusement rétrogrades, il y a de quoi ! Ahuris comme Emmanuel Berretta du Point après que Hollande, au moment ou sortait le livre de ses confidences, ait déclaré à L’Obs « je suis prêt« . « Oui, il est prêt : il a mis son dernier masque, celui d’Hannibal Lecter, un serial killer dont la dernière victime n’est autre que lui-même. François Hollande tient des personnages de David Lynch : triple fond, mystérieux derrière sa bonhomie, tueur politique à sang froid, égotique dissimulé qui ravage tout sur son passage dans une certaine bonne humeur. « Mul-Hollande drive », quand, à la fin du film, les personnages sont tout petits, petits…« 

Logiquement, la gauche ne sera plus à la présidentielle le problème de la France. La droite, toutes composantes réunies, y est largement majoritaire avec près de 70 % des Français qui sont aujourd’hui le peuple de France, comme il y eut pendant une très courte période de l’histoire un peuple de gauche. Ce peuple français mériterait un chef à sa hauteur. L’élection présidentielle peut-elle le lui apporter ? La prudence, pour ne pas dire la méfiance, s’impose.

D’abord parce que le grand corps agonisant de la gauche bouge encore. Elle a pour elle le plus grand nombre des médias à la tête desquels elle a placé ses hommes, qu’elle finance avec les impôts transformés en subventions, et auxquels le chef de l’Etat socialiste a consacré, dit-on, le tiers du temps de son mandat présidentiel autour d’assiettes de charcuterie et de bonnes bouteilles. Heureusement, les Français n’ont plus confiance dans la presse et lui préfèrent internet où tout est dit, le meilleur comme le pire, mais qui est devenu ce fait même le seul média démocratique, le seul (avec Valeurs Actuelles) où l’on puisse se forger une opinion qui ne doive rien au prêt-à-penser officiel des rues de Solferino et Saint-Honoré.

Ensuite, il reste quelques personnalités à peu près honnêtes et intelligentes à gauche, bien que des trois paramètres qui feraient le bon élu socialiste (intelligence, honnêteté et socialisme), il ne soit jamais possible d’en réunir plus de deux : socialiste et honnête, mais pas intelligent ; socialiste et intelligent mais pas honnête ; honnête et intelligent mais pas socialiste. Un homme comme Macron pourrait faire partie de la troisième catégorie, puisqu’il est intelligent et que jusqu’à preuve du contraire il n’est soupçonné par la justice d’aucune malhonnêteté. Il dit lui-même ne pas être socialiste et cependant de gauche, ce qui confirme le théorème initial. Bref, Macron pourrait faire gagner la gauche en faisant perdre le socialisme.

À droite, c’est plus compliqué. Il y a sept candidats au premier des quatre tours de la présidentielle, et un ou deux autres pourraient surgir quand le second tour aura sélectionné le candidat imposé aux Français, que ce soit Juppé ou Sarkozy. Le premier débat, qui fut en réalité une succession de monologues minutés entre les sept prétendants, n’a rien apporté. On en est ressorti sans bien comprendre qui voulait quoi et à quel degré, seulement qu’ils sont tous contre le chômage et pour le progrès, contre la gauche et pour la justice sociale, etc. Ce n’est pas cela que les Français attendaient et le candidat chouchou des sondages et de la gauche, Alain Juppé, ne s’en est pas mieux sorti que les autres. Sarkozy non plus d’ailleurs, piégé par la « softitude » de ce pseudo-débat strictement réglementé en monologues alternatifs, ce qui ne convient ni à son énergie ni à sa combativité.

Ce que les Français espéraient était que les candidats abordent le fond des sujets qui les inquiètent, discutent moins des moyens techniques de rétablir la sécurité et le plein emploi que de ceux permettant d’éradiquer les causes de l’insécurité et du chômage, la principale étant les deux cent mille musulmans chômeurs potentiels ou plus qui entrent chaque année plus ou moins illégalement en France. Ce débat là a été soigneusement évité.

Le plus « à droite » semble être Jean-Frédéric Poisson. Ce n’est pas le débat qui nous l’a appris mais ses déclarations précédentes. C’est notamment le seul décidé à supprimer la loi Taubira, le seul qui ne considère pas le FN comme infréquentable même s’il dit ne pas partager toutes ses idées. Les trois qui sont incontestablement gaucho-compatibles sont Juppé, Fillon et Nathalie Kosciusko-Morizet qui se prétendent de droite comme Macron se dit de gauche, mais on sent trop la posture et pas assez la conviction.

D’ailleurs, que certains candidats – supposés de droite – fassent appel aux électeurs de gauche pour battre le président de leur propre parti, élu démocratiquement par 2/3 des adhérents est tout de même un peu fort de café ! « Comme Juppé, Fillon invite les électeurs de gauche à voter à la primaire. François Fillon accueille à bras ouverts tous les électeurs (de gauche) qui souhaitent voter à la primaire de la droite » (Le Figaro).

Juppé, de plus, est islamophile, « Les Français sont hystériques avec l’islam« , dit-il. Juppé souhaite-t-il que Paris devienne comme Londres ?

L’avance qu’il a actuellement sur Sarkozy dans les sondages est largement due (84 % selon un sondage spécifique) à la frange des gens qui, déçus par Hollande et la gauche, se disent aujourd’hui de droite et voteront à droite, mais ont gardé le cœur à gauche et voient en Juppé une sorte de président d’attente en attendant une hypothétique reconstruction de la gauche.

Un récent article paru sur Boulevard Voltaire fait part d’une position originale. Elle semble se développer au sein du FN. Il faut, dit cet article, aller voter à la primaire de la droite pour faire passer Sarkozy comme candidat officiel de la droite à l’issue du second tour de la primaire.

En effet, si Juppé est choisi, il y aura à la présidentielle en 2017 un second tour Juppé contre Marine Le Pen où Juppé est certain de l’emporter grâce à l’appoint des voix de gauche qui lui sont d’ores et déjà acquises. Marine est mathématiquement battue d’avance.

En revanche, si c’est un duel Sarkozy contre Marine, la grande partie de la gauche et une partie de la droite viscéralement anti-Sarko pourraient très probablement rejoindre le camp de l’abstention. Dans ce cas, Marine aurait au moins une chance d’être élue à la présidence. Tout cela mérite réflexion.

L’Imprécateur

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LA RÉVOLTE DES SCIENTIFIQUES ET DES « NOBEL » (par l’Imprécateur)

La révolte des scientifiques commence. Voilà un phénomène de société dont aucun media, aucun homme ou femme politique de quelque parti que ce soit n’ose parler : une révolte singulière se lève, prélude, espérons-le, à une révolte générale des peuples opprimés, la révolte de l’élite des élites, la révolte des scientifiques de haut niveau.

Une révolte qui fait peur aux énarques et aux Sciences Po, aux Etons et aux Harvards, aux journalistes et aux droitdel’hommistes, aux musulmans et aux marxistes, qu’ils soient communistes, écologistes ou socialistes. Elle fait peur à tous ceux qui, dans le monde, ont entrepris de poser sur les peuples épris de bien-être et de libertés des carcans de bienpensance, de politiquement correct et d’islam. Au nom, disent-ils, de leur droit d’élites politiques ou religieuses à régenter la masse humaine terrestre qui gonfle à un rythme vertigineux. Deux cents millions en l’an 1000, un milliard en 1900, deux milliards en 1950, six milliards en 2000, sept milliards en 2015, dix milliards en 2050, vingt milliards en 2100 ? Une date qui parait lointaine, mais que nos enfants connaitront peut-être si aucun cataclysme humanitaire, guerre mondiale, épidémies, famine généralisée ne vient y faire obstacle.

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Graphique de la population mondiale

Cette croissance exponentielle entraine automatiquement une croissance plus qu’exponentielle des besoins alimentaires et de la pollution humaine.

Les nouveaux arrivants veulent eux aussi de l’eau, de l’électricité, du pétrole, des maisons, du bien-être, consommer et s’amuser, puisque le modèle écologique primitif est jeté aux orties par toute la gauche mondiale et consumériste qui le trouve injuste. C’est d’ailleurs heureux, car une vie totalement écologique comme la pratiquent encore certaines populations aborigènes nécessite au minimum 3 hectares par habitant. Dans ce modèle, la Terre est déjà en état de surpopulation et sans l’industrie et l’agriculture productiviste serait en état de grande famine.

Une écologie responsable devrait s’occuper en priorité de la démographie des peuples, féliciter les Européens dont la courbe démographique est stable depuis quelques années (1) et trouver des moyens pour réduire la fécondité des pays du Sud. À côté de ce problème, OGM et nucléaire sont des sujets très secondaires. C’est l’objet de la révolte des scientifiques.

Le problème est que certains politiciens ont compris que plus le peuple est nombreux, plus leur pouvoir est grand. Plus il y aura de millions d’êtres humains à gérer, plus les politiciens seront puissants et riches. Ceux-là pensent qu’ils trouveront les solutions aux cataclysmes annoncés par les scientifiques s’ils réussissent préalablement la régulation politique et sociale totale des peuples et des individus.

En attendant il faut peupler à tout prix les espaces où la densité humaine est encore faible et ceux où, comme en Europe, elle diminue relativement en rapport avec la population mondiale (2).

Le moyen trouvé par ces « élites » est d’encourager les populations qui ont une tendance naturelle à se reproduire comme les hamsters ou les lemmings (3) à faire toujours plus d’enfants et à aller coloniser les régions jugées déficitaires en bétail humain, comme l’Australie ou l’Europe.

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Les scientifiques protestent contre la vue à très court terme de l’élite politique mondiale, que ce soit les Obama et les Clinton, les Hollande et les Merkel. Ils disent d’abord que si l’on maintient la politique actuelle de peuplement et de métissage par l’immigration, il faut en assumer les conséquences : de l’énergie à coût faible et de la nourriture de plus en plus industrialisée pour être abondante à bas coût, transformation de zones actuellement peu peuplées, déserts et forêts tropicales, zones arctiques et antarctiques, en zone de productivité énergétique et alimentaire.

Le 30 juin dernier 119 lauréats du prix Nobel de toutes les disciplines : médecine, chimie, physique et économie ont appelé à cesser les campagnes contre les OGM utilisés en agriculture notamment pour leur productivité, leur résistance aux nuisibles et aux herbicides. Les 119 signataires (4), dont quatre Français  pointent en particulier l’intérêt du riz « Doré« , un riz génétiquement modifié pour contenir de la vitamine A et ainsi lutter contre la cécité dont souffrent des centaines de milliers d’enfants, surtout en Asie. Ils ont déclaré qu’aucune étude scientifique validée par la communauté scientifique n’a pu démontrer la nocivité des OGM, que ce soit pour la santé ou l’environnement, et pointé le rôle moteur de Greenpeace, agence de communication des puissants lobbies industriels qui la financent, pour pousser les écologistes en chambre à refuser les OGM.

Une nouvelle génération d’OGM est en train de naître, CRISPR-Cas9 : un moyen incroyablement simple pour remplacer, pile à l’endroit souhaité, une séquence génétique par une autre, introduisant ainsi une nouvelle propriété dans un organisme. « La Commission européenne travaille actuellement à déterminer si les plants modifiés à l’aide de CRISPR rentrent dans la définition classique des OGM et doivent donc faire l’objet des mêmes restrictions que ces derniers. Une décision très attendue tant par les industriels, que par les opposants aux OGM » (Sciences et Vie).

Industriels et écolos politiques comptent donc sur les technocrates-crétins européens types Moscovici pour « prouver » par des décisions européennes la nocivité des OGM alors que 106 Nobels disent le contraire ?

Tout est dit. Soit on régule, voire diminue la population mondiale, soit on continue à laisser croître la population humaine sans précaution et les OGM sont indispensables si l’on ne veut pas en arriver rapidement à ses solutions type « Soleil vert » (5). L’avis de 119 prix Nobel vaut tout de même mieux que celui de tous les Bové, Duflot, Cosse, Royal, Moscovici, etc. réunis.

Le problème est identique avec le nucléaire. Parmi les énergies dites « renouvelables », seules celles de type géothermie et marémotrice sont à production constante. Le solaire et l’éolien nécessitent des surfaces énormes et créent des pollutions et nuisances induites considérables malgré leur aspect propret et séduisant, notamment parce qu’en raison de leur rendement faible et de leur fonctionnement aléatoire, il faut obligatoirement les coupler avec des centrales thermiques. Un bon exemple de la stupidité de la transition écologique est l’Allemagne. Elle pollue plus que du temps où elle avait des centrales nucléaires et le prix de l’électricité y est devenu astronomique.

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L’obligation faite, en France, aux producteurs d’énergie solaire de passer par EDF est aussi une aberration économique et démocratique. Ceux qui savent faire un calcul de rentabilité complet en oubliant celui truqué que leur montre EDF pour leur faire signer le contrat le savent : les seuls gagnants de l’opération installation solaire sont EDF et la CGT. En réalité, on peut être totalement indépendant des coupures d’électricité, des grèves, des factures EDF et des impôts et taxes qui vont avec en ayant une installation bien calibrée en batteries pour couvrir la totalité de la consommation électrique de la maison en tous temps par des panneaux ou, sans batteries, avec une microcentrale au fil de l’eau si votre jardin est traversé par un ruisseau (6). Mais l’Etat vous l’interdit, parce qu’EDF y perd un abonnement, l’Etat y perd des taxes et la CGT le 1% qu’elle prélève à votre insu sur les factures d’électricité. La vérité est que l’Etat ne veut pas entendre parler d’une autonomie énergétique des citoyens, ce qui est complètement anti-démocratique.

Révolte aussi, mais je n’y insisterai pas parce que Minurne a déjà traité le sujet, révolte des scientifiques, dont une bonne partie de ceux qui travaillent pour le GIEC, contre les conclusions systématiquement alarmistes que les gouvernements tirent de leurs rapports sur l’évolution du climat pour justifier des prélèvements fiscaux supplémentaires sur les populations au nom du « sauvons la planète ».

Il est prouvé que le réchauffement global est stoppé depuis une bonne quinzaine d’années et que sa courbe pourrait même s’inverser dans la décennie qui vient, nous entrainant vers un nouvel âge glaciaire dont l’ambleur est pour le moment difficile à chiffrer.

Révolte enfin contre la méfiance dont le mouvement écologiste fait preuve à l’égard du progrès scientifique, les plus extrémistes des écolos allant jusqu’à réclamer l’interdiction ou un sévère encadrement de l’utilisation des voitures, de l’énergie, des produits améliorant la production agricole, des produits que la nature met à la disposition de l’homme et dont on trouve toujours de nouvelles sources, contredisant les alertes à une fin imminente du pétrole, du charbon, du gaz ou de l’uranium.

Il faut en finir avec cette écologie punitive et retrouver une écologie humaine. Elle doit se faire par la maîtrise de la démographie, première source de pollution.

Trop de décideurs politiques ont pris la mauvaise habitude de considérer la science comme un moyen de justifier des décisions qui vont à l’encontre du progrès et du bien être des citoyens. Combien de scientifiques dans les ministères et les assemblées d’élus ? Pratiquement aucun. Uniquement  des politiciens aux cerveaux lessivés depuis quarante ans par l’idéologie Terra nova, SOS Racisme et la Ligue des Droits de l’Homme qui met le citoyen entre parenthèses.

L’Imprécateur

1 : Globalement l’Europe a une démographie stable, mais à l’intérieur de l’Europe, les disparités sont grandes. l’Europe de l’Est est en décroissance démographique, parfois forte comme en Biélorussie ou en Allemagne, légèrement croissante en Europe de l’Ouest.

2 : L’Europe = 12 % de la population mondiale en 2000, 8 % prévus en 2050.

3 : Lemmings : petits rongeurs des régions arctiques qui prolifèrent à une vitesse telle que leur surpopulation les contraint épisodiquement à un suicide collectif de millions d’individus qui se jettent dans les mers nordiques comme on peut le voir en Norvège certaines années.

4 : Voir les noms des Nobel signataires : http://supportprecisionagriculture.org/view-signatures_rjr.html

5 : Soleil Vert (Soylent Green) est un film de science-fiction montrant un monde où l’agriculture n’arrivant plus à nourrir la population mondiale, on en arrive à recycler les corps des morts pour nourrir les vivants, sous forme de pastilles vertes vendues sous la marque industrielle « soleil vert ».

6 : Ayant personnellement construit une maison totalement solaire et mon beau-père ayant eu une entreprise qui fonctionnait avec une turbine au fil de l’eau, j’en parle en connaissance de cause, EDF a exigé notre rattachement au réseau.

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CLIMAT : 12 ELEMENTS-CLE POUR COMPRENDRE… (association des climato-réalistes)

Il existe depuis quelques mois une association des climato-réalistes, qui a beaucoup de mal à s’exprimer dans les medias officiels car il est interdit de contredire les assertions du GIEC. 
Son président d’honneur est Jacques Duran, physicien et ancien directeur de recherches au CNRS, célèbre auteur du site Pensée Unique.
Le Comité Scientifique est composé des personnalités suivantes :
Vincent Courtillot (géophysicien, Institut de Physique du Globe de Paris et Académie des sciences)
Reynald Du Berger (géophysicien, université du Québec à Chicoutimi)
Jacques Duran (physicien, directeur de recherches au CNRS (e.r.)
Christian Gérondeau (ingénieur polytechnicien)
François Gervais (physicien, université François Rabelais, Tours)
István Markó (chimiste, université catholique de Louvain)
Rémy Prud’homme (économiste, université Paris-est Créteil (émérite))
Benoît Rittaud (président, mathématicien, université Paris-13)

Tout homme sensé sait plus ou moins confusément que notre Terre a connu des variations climatiques majeures sans que personne n’ait songé jusqu’ici à accuser les activités artisanales ou industrielles de l’Australopithèque ou de Néanderthal. Il n’est pas question ici de nier la nécessité de favoriser la bonne gestion de notre planète, mais de remettre au centre du débat, sans faux-fuyant ni censure, la recherche et les études qui nous permettront de mieux comprendre les évolutions climatiques dont – sans doute – l’homme moderne n’est que très partiellement responsable.
En 12 simples rappels de bon sens, le texte ci-dessous remet l’intelligence et la raison au centre du débat.
Il est grand temps !


MLS

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• Le paradis climatique originel n’a jamais existé.

Le climat a toujours fortement changé, à toutes les échelles de temps et d’espace, et de façons très diverses. Parler de « dérèglement climatique » n’a donc aucun sens : il n’existe pas de « règlement climatique ».

• Il n’y a aucun emballement des températures.

Après un épisode de refroidissement (le Petit Âge glaciaire) qui s’est achevé au milieu du XIXe siècle, la Terre est entrée dans une période de réchauffement modéré. Les températures actuelles sont comparables à celles d’autres époques récentes(optimums minoen, romain et médiéval). L’évolution actuelle, modeste, ne suit pas celle des émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, au XXIe siècle, nous n’avons connu pratiquement aucun réchauffement (hormis un pic récent en 2015-2016 dû à un phénomène naturel, El Niño, qui est en passe de se dissiper), alors que les émissions de gaz à effet de serre n’ont jamais été aussi importantes.

• La hausse du niveau marin est très régulière depuis plus d’un siècle.

Comme le montrent aussi bien les mesures des marégraphes que celles des satellites. Au XXe siècle, nous n’avons eu aucun mal à nous adapter à une hausse d’environ 20 cm. Au XXIe , nous saurons aisément faire face à une hausse comparable.

• Les événements météorologiques ne sont ni plus extrêmes ni plus fréquents.

L’intensité cyclonique des dix dernières années a même été exceptionnellement basse aux États-Unis. Les surcoûts de certaines catastrophes naturelles tiennent à la démographie et à l’urbanisation sauvage en zones à risques, notamment dans les pays les moins développés.

• La banquise est loin d’avoir fondu, contrairement aux alertes récurrentes sur le sujet.

En Arctique, le plus bas estival de 2016 a encore été de plus de 4 millions de km2 de glace. La tendance baissière qui s’observe demeure toute relative. D’autre part, autour de l’Antarctique, la tendance est à la hausse, avec un record absolu établi en 2014 (plus de 20 millions de km2 ).

• Le CO2 n’est présent dans l’atmosphère qu’à l’état de trace.

Il est passé en un siècle de 0,03% à 0,04%. C’est en réalité la vapeur d’eau qui est, de très loin, le principal gaz à effet de serre. Son rôle, notamment au travers des nuages, est l’une des grandes inconnues du système climatique.

• Le CO2 est l’exact contraire d’un polluant.

C’est le gaz de la vie ! Il y a d’excellentes raisons de vouloir limiter les émissions polluantes, mais le CO2 n’a rien à voir avec la pollution. Non seulement il ne présente aucun risque pour la santé publique aux concentrations actuelles ou futures, mais il est absolument indispensable au développement de la végétation terrestre et maritime. Les agriculteurs qui l’utilisent dans leurs serres le savent bien. Les images satellites ont même montré en 2016 que la Terre a gagné en seulement 30 ans l’équivalent d’un nouveau continent vert, principalement grâce au CO2 supplémentaire dans l’atmosphère !

• Les prévisions alarmistes ne se sont pas réalisées.

Beaucoup de travail reste à faire pour disposer d’une théorie fiable du climat, mais aussi pour valider les modèles climatiques, qui sont trop récents pour avoir jamais pu faire la preuve de leur capacité à prévoir le climat à l’échelle de 50 ou 100 ans.

• Le consensus affiché sur un « dérèglement climatique d’origine humaine » n’existe pas.

De nombreux scientifiques de premier plan expriment leurs réserves sur la théorie promue par le GIEC , et ont publié des centaines d’articles dans des revues scientifiques. En France, plusieurs membres de l’Académie des Sciences ont exprimé leurs doutes, tels que Claude Allègre, Vincent Courtillot, Catherine Bréchignac ou encore Paul Deheuvels.

• Les coûts de la politique climatique sont pharaoniques et sans effet.

Cent milliards d’euros à lever annuellement rien que pour le « Fonds vert », des politiques de transition énergétique intermittente coûteuses, complexes et perturbatrices, du temps et de la matière grise mobilisés dans quantité d’actions diverses… tout ça pour des effets hypothétiques dérisoires selon les propres modèles utilisés à la COP21 : une limitation de 0,2°C de la hausse des températures en un siècle. C’est à peine plus que l’épaisseur du trait.

 Il n’est de développement durable qu’économiquement viable.

L’électricité est un vecteur indispensable du progrès, de la santé et du confort. Trois milliards de personnes en sont aujourd’hui privées, et la politique climatique actuelle a pour effet de les empêcher d’y avoir accès à un coût raisonnable. Selon l’OMS, plus de quatre millions de personnes meurent chaque année de maladies respiratoires causées par l’usage de foyers polluants (bois, bouses…). Plus près de nous, la transition énergétique a alourdi de 5 milliards d’euros la facture d’électricité des Français en 2016. Ce surcoût sera doublé d’ici 5 ans.

• Le grand public n’adhère pas à l’alarmisme climatique.

Malgré les efforts incessants de promotion de la « cause climatique », un Français sur trois s’est déclaré climatosceptique dans une enquête du ministère de l’Écologie de 2013. Selon un sondage de l’ONU en 2015, la question climatique arrive bonne dernière dans la liste des centres d’intérêt des citoyens. Tout cela indépendamment du pays, de l’âge, du sexe et du milieu social. Les trois préoccupations majeures sont partout les mêmes : éducation, emploi, santé.

LE SOLEIL ANNONCE UN… REFROIDISSEMENT CLIMATIQUE ! (par l’astronome Valentina Zharkova)

Depuis la nuit des temps, il y a des changements climatiques.  Des périodes de froid succèdent à des périodes chaudes. Il y a 10.000 ans à peine, se terminait la dernière période glaciaire et le globe se réchauffe depuis lors. Depuis peu, grâce à l’écologie politique, les changements climatiques sont attribués à l’homme!  L’homme jouerait un rôle néfaste en multipliant les émissions de CO2.  Le CO2 aurait pour effet de provoquer un réchauffement.

Le Professeur Valentina Zharkova, est une spécialiste du magnétisme solaire...

Le Professeur Valentina Zharkova, est une spécialiste du magnétisme solaire…

Pourtant, un refroidissement se prépare très probablement. Il nous est présenté et expliqué par l’astronome Valentina Zharkova (Northumberland University).

Depuis des siècles, l’homme observe les taches solaires et le parallèle entre le nombre de  taches et le temps qu’il fait. Il y a 200 ans, William Herschell, l’astronome qui a découvert la planète Uranus, attirait l’attention de ses collègues sur le lien entre le prix du blé en Angleterre et…le nombre de taches solaires.

S’il y a peu de taches solaires, le ciel est couvert, il fait froid et les récoltes sont faibles, s’il y en a beaucoup, le ciel est dégagé, il fait chaud et les récoltes sont généreuses.  D’épouvantables périodes de refroidissement climatique avec très peu de taches solaires – connues sous le nom de « Périodes de Maunder et de Dalton » – entre 1600 et 1800 ont été encadrées de périodes plus clémentes de 1300 à 1600 et de 1800 à 2000.

 Aujourd’hui, le GIEC, organisme politique de l’ONU, financé pour démontrer le rôle climatique de l’homme, nie ou minimise l’importance de ces observations.  Et cela se comprend car,  si nous pouvons nous demander ce que nous réserve l’avenir, nous ne pouvions le savoir avant l’an 2015 !

Les cycles du soleil jouent très probablement un rôle essentiel dans l'évolution du climat terrestre, mais il n'y a que le GIEC pour le nier...

Les cycles du soleil jouent très probablement un rôle essentiel dans l’évolution du climat terrestre, mais il n’y a que le GIEC pour le nier…

Jusqu’en octobre 2015, l’évolution du magnétisme solaire qui conditionne, pour l’essentiel, ces variations du climat, restait en effet imprévisible.

La mathématicienne astronome Valentina Zharkova et ses collègues ont résolu ce problème à la Northumbria University (Angleterre) et un article (revu par les pairs dans ce domaine  – peer reviewed) a été publié dans la célèbre revue Nature (1).

Que se passe-t-il ? Imaginons un double moteur thermique  à la surface du Soleil. L’un est visible, l’autre – sous la surface – invisible. Leur mécanique est presque synchrone. Le passé magnétique du Soleil peut alors être parfaitement reproduit… et le futur peut être décrit.  Il nous annonce un refroidissement climatique pour bientôt…

 Cette découverte recevrait le prix Nobel d’astronomie s’il existait mais elle reste dans l’ombre car elle ridiculise définitivement les élucubrations du GIEC sur le rôle de l’homme dans les changements climatiques (2)…

Un grand nombre de questions subsistent sur les dates de démarrage du minimum de Maunder notamment, mais le rôle de l’homme qui est la seule justification des investissements  dans l’éolien et autres « énergies renouvelables » ruineuses pour les citoyens. Energies renouvelables qui devraient nous épargner des températures de plus en plus élevées, des catastrophes à tous les niveaux… alors que Valentina Zharkova nous apprend qu’une nouvelle « ère glaciaire »  pourrait débuter très rapidement (3).

En conclusion, si ce refroidissement se confirme, il pourrait être très brutal et on ne pourra jamais libérer assez de CO2  à temps pour compenser la perte d’activité des plantes obligées de résister aux froids intenses annoncés pour 2030 ! Il s’agit bien de CO2, pas des nombreuses pollutions dont on ne nous parle guère en nous focalisant sur le CO2.

C.B.

(1) V.V.Zharkova et alt. : Heartbeat of the Sun from Principal Component Analysis and   prediction of solar activity on a millennium timescale – Nature

(2) Al Gore a reçu le prix Nobel pour son film « documentaire » Une vérité qui dérange. Son contenu le plus impressionnant portait sur l’analyse des carottes de glace extraites des zones polaires. Celles-ci révèlent un parallèle étroit entre la variation de la température terrestre et le taux de gaz carbonique de l’atmosphère durant les 800.000 dernières années. Cependant, une analyse plus fine des glaces a montré que la croissance du CO2 suivait l’augmentation de la température et non le contraire, thèse fondamentale d’Al Gore et du GIEC. En fait, quand la Terre se réchauffe, les océans crachent leur CO2 et pas l’inverse…

(3) De très violentes éruptions volcaniques refroidissent aussi occasionnellement la planète tandis que, à plus long terme, d’autres phénomènes liés à l’orbite terrestre jouent des rôles climatiques décisifs…

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Ce document exceptionnel, paru sur le site lepeuple.be, est à porter au dossier à charge contre le GIEC et le prétendu réchauffement climatique d’origine humaine, doxa officielle sur laquelle il est devenu de plus en plus difficile d’argumenter, compte tenu des énormes enjeux financiers en cause…

MLS

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LE TROU DE LA SECU ?
IL EST TOUJOURS LA !
ET BIEN LA !
156,4 MILLIARDS € !

La Sécu ? 156,4 milliards d’euros de dettes !
Un peu moins de 3 000 € par Français, bébés et vieillards inclus !
C’est ça la vérité !

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Marisol Touraine, épouse Reveyrand de Menthon, assise sur les quelques millions d’euros de sa famille avec père, oncle et mari millionnaires eux-mêmes, a déclaré en 2015 une fortune personnelle de 1,4 million d’euros. Comment une fonctionnaire devenue ministre grâce au PS peut-elle accumuler un patrimoine pareil ? D’autres fonctionnaires aimeraient bien le savoir mais en réalité c’est sans doute qu’ils ignorent son appartenance, depuis 2009, au Club Avenir de la Santé (1), un groupe de pression financé par Glaxo-Smith-Kline (2), le numéro 2 mondial britannique du secteur pharmaceutique avec un chiffre d’affaires de 25 milliards de livres. Par sa filiale Glaxo-Evans, il a un pied à terre en France, Boulevard de la Tour Maubourg.

Y a-t-il un risque de conflit d’intérêts entre être l’agent lobbyiste d’un groupe pharmaceutique multinational et ministre de la Santé ? Ce n’est pas à nous de le dire…

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Donc cette experte en millions fait savoir que grâce à François Hollande, que GSK souhaite voir réélu, elle a réussi un miracle : le trou de la Sécu sera bouché en 2017. Bravo ! Elle oublie juste de dire comment elle y est arrivé : bénéfice de la réforme des retraites de Sarkozy en 2011, suppression ou réduction des allocations familiales à des millions de familles par Hollande, diminution des remboursement de médicaments divers, doublement de la CSG sur les retraites, compression des revenus des médecins en breakdown (3) de fonctionnarisation de leur profession…
Prendre l’argent dans les poches des Français, en bonne millionnaire socialiste, elle sait faire.

On aimerait qu’elle nous dise aussi de combien de fonctionnaires elle a réduit les effectifs de la Sécu grâce à la rationalisation et l’informatisation du travail, comment elle a géré la diminution de l’absentéisme chronique du personnel, la réduction des dépenses de fonctionnement de l’administration sociale, la réorganisation du secteur hospitalier… bref, tout ce que fait un bon chef d’entreprise qui doit rétablir les comptes de l’entreprise qu’il dirige. Mais cette façon de faire des économies, on l’ignore quand on est socialiste, donc on ne vous en parlera pas.
« Vous voudriez réduire le nombre des infirmières ? » s’écrierait-elle ! Non Madame, mais on aimerait bien que les mois d’absences annuelles de vos fonctionnaires pour maladies ne soit pas le cumul d’absences qui tombent comme par hasard le vendredi et le lundi, par exemple.

Par contre, manipuler les comptes pour les rendre présentables, ça on sait faire quand on est socialiste. C’est ainsi que l’on produit une amélioration de l’emploi quand les chiffres vrais donnent une augmentation du chômage, que l’on améliore le bilan de l’Etat en augmentant la dette nationale et que l’on bouche un trou de la Sécu en oubliant de prendre en compte la dette colossale de 156,4 milliards (chiffre 2015) qui, elle n’a pas connu le moindre petit commencement de diminution. Ce n’est pas Hollande qui doit être remercié, mais la passivité des Français et du corps médical qui a toléré sans broncher que les allocations familiales soit baissées, que de nombreux médicaments soient « déremboursés », que les honoraires des médecins et des infirmières restent gelés pendant des années.

Ce trou de 156,4 milliards est huit fois plus profond qu’en 1996, il y a vingt ans, quand les énarques qui nous gouvernent, hélas, avaient annoncé qu’ils tenaient la solution miracle pour réduire la dette : la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) et un pourcentage de la contribution sociale généralisée (CSG).
Les deux taxes n’ont cessé d’augmenter depuis… et la dette en même temps ! Où est passé l’argent ? Où sont les économies qui devaient être réalisées ? C’est la question qu’un journaliste (qui en aurait) poserait à Hollande quand il se vantera du succès mensonger que sa millionnaire ministre de la Santé lui offre sur un plateau. C’est la question que j’attendais quand C’dans l’air a traité le sujet. Espoir déçu. On se plaignait du parti pris de gauche d’Yves Calvi. Calvi est parti, on va le regretter avec Bruce Toussaint qui est encore plus doué pour choisir des intervenants qui vont encenser Hollande et son gouvernement.

En cette période préélectorale, le gouvernement fait des cadeaux. Notamment une revalorisation des honoraires médicaux. C’est bien mais, pour financer la hausse promise des revenus des médecins libéraux et des fonctionnaires hospitaliers, Marisol Touraine prévoit de réaliser encore plus d’économies, à hauteur de 4 milliards d’euros. Où seront réalisées ces économies ? Principalement sur les médicaments ! Mais aussi avec une taxe sur le tabac, le tabac à rouler va être augmenté, et la baisse des honoraires des biologistes et des radiologues…

Bref, on ne change pas la recette, on fait payer les Français contribuables et professionnels et on crée des taxes, sans toucher au mode de fonctionnement et aux revenus de la sacro-sainte fonction publique et des élus.

L’Imprécateur

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1 : Avenir de la santé compte de nombreux parlementaires et hauts fonctionnaires parmi ses membres : entre autres le Dr Jean-Louis TOURAINE,  député des Bouches-du-Rhône, Membre de la Commission des Affaires Sociales, M. François TRIVIN Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens Vice-Président, M. Yves TROUILLET Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens, Trésorier… ces deux derniers gèrent les fonds reçus de GSK. Le président du club, Joël Menard, ancien Directeur Général de la Santé, et Hervé Gisserot, Président-Directeur Général de GlaxoSmithKline expliquent que « le Club Avenir de la Santé exprime la volonté de ses membres de proposer des solutions concrètes et novatrices pour préparer l’avenir de la santé en France ». (Sources Agora Vox et Pharmaleaks)

2 : GSK finance aussi le Club parlementaire Hippocrate.

3 : Breakdown : mental collapse, dépression