LE GLYPHOSATE : HISTOIRE DE RIRE (JAUNE) UN PEU…
(Jean Goychman)

Décidément, il s’en passe des choses, en Europe ! Réunis en conclave, les ministres européens ont décidé, nonobstant le vote français, d’autoriser l’utilisation du glyphosate cinq années supplémentaires.

Ce désherbant systémique fait l’objet d’une controverse depuis une dizaine d’années. Des études le classent comme produit « cancérigène », d’autres non [1]. Bien sûr, chacun se renvoie mutuellement la balle et il est difficile, pour le pékin moyen comme moi, de faire la part des choses.

Le fameux « Principe de précaution »

En 2004, Jacques Chirac, libéré des turpitudes d’une réélection, fait inscrire dans le marbre de notre constitution le principe dit « de précaution ». Je ne vous raconte pas la mine consternée des « lobbyistes » de tout poil décidés à peser de tout leurs poids pour obtenir la mise au rancart de ce truc qui les empêchait de lobbyer tranquillement comme par le passé. De pur bon sens, ce principe qui les gêne tant s’énonce en quelques mots :

«  Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités veillent, par application du principe de précaution, à la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées. »

Vous conviendrez que ceci n’a rien de révolutionnaire ni d’extravagant. En clair, si un truc peut présenter un danger pour la vie des gens, mieux vaut s’en passer. Mais c’était sans compter sur la puissance de certaines « multinationales » (appelons-les comme ça) qui ont toujours misé sur la supranationalité pour gagner les combats engagés contre les nations. C’est ainsi que sous Sarkozy, élu en 2007, ce principe fut remis sournoisement en question en opposant précaution et développement économique ou même le traditionnel « prix à payer pour le progrès ».

Le lobby euro-mondialiste

Partout où il y a de l’argent à prendre et d’immenses bénéfices à réaliser, on voit fleurir les lobbyistes dont la seule cible est ce qu’on appelle « les décideurs ». Le décideur idéal est celui qui ne pose pas de question et n’a pas d’état d’âme. On passe un marché avec lui et voilà tout. Quiconque y verrait une sorte de cousinage avec la corruption ne serait qu’une illusion, une sorte de coïncidence fortuite qui n’a, bien évidemment, aucun rapport avec la réalité.

Le 27 novembre fut un jour faste pour les lobbies qui avaient a priori misé sur une non-décision du Conseil des Ministres qui déplacerait la décision vers le terrain réputé plus favorable de la Commission Européenne. Ce ne fut même pas le cas car le vote favorable de l’Allemagne a permis d’emporter le morceau, ouvrant ainsi une scène tragicomique au sein même du gouvernement français dans lequel on pouvait discerner – même sans être très perspicace – un de ces « couacs » qui réjouissent les peuples un peu primaires et toujours prêts à se gausser de ce genre de comique de situation.

Envolé le discours martial et définitif du « non » victorieux, place à la défaite qu’il faut, pour ne pas perdre la face, repeindre aux couleurs de la victoire… Seuls quelques jaloux toujours prêts à réclamer ont noté que Bayer (firme allemande) a racheté en septembre 2016 Monsanto pour la modique somme de 59 milliards d’euros et qu’elle est ainsi devenue le N°1 mondial des pesticides. Le souligner serait de toute évidence pure calomnie !

Le meilleur pour la fin

Malgré tout, ces grandes multinationales ne sont pas inhumaines et se préoccupent du bien-être de leurs collaborateurs. C’est ainsi qu’on peut lire en toutes lettres sur le site web de Notre Terre [2] (sous réserve de l’authenticité de leur information) la phrase suivante qui se passe de commentaire :

« La confiance est tellement faible en ce qui concerne les OGM qu’une entreprise de restauration les a bannis de ses menus. Le comique de la situation est que cette entreprise fournit la cantine d’une usine Monsanto en Angleterre… »

 

Jean Goychman
28/11/2017

[1] https://www.greenpeace.fr/glyphosate-vers-fin-de-saga/?gclid=EAIaIQobChMI_5TDxcTh1wIVSRbTCh3cuQGDEAAYAyAAEgK0ofD_BwE
[2] http://www.notreterre.org/article-les-ogm-interdits-dans-une-cantine-de-monsanto-119240113.html



 

 

LES GRAVES LACUNES DE LA SÉCURITÉ NATIONALE
(Jacques Torrès)


Je m’adresse à vous parce que vous détenez une large part d’influence sur l’opinion publique par vos prises de positions politiques. De plus, comme vous ne pratiquez pas la langue de bois, ma lettre a plus de chance de trouver chez vous une oreille attentive.

Je viens attirer votre attention sur deux problèmes tellement évidents que j’ai l’impression d’être un débile mental à les évoquer mais, puis-qu’aucun de nos honorables représentants ne semble s’en préoccuper, je crois qu’il est de mon devoir de citoyen de le faire.

Tout d’abord, je suis stupéfait que les élus ne sachent visiblement pas de quelle façon se déplacent les personnes ou comment se transportent tous les objets et toutes les marchandises dans le monde en 2017.

À notre époque, on ne peut se passer d’un véhicule, principalement d’une voiture ou d’un camion qui, à l’occasion, peuvent se transformer en armes. Cela s’est vu à de multiples occasions et cela se reverra, hélas…

Cependant nos députés, dans les nouvelles mesures de sécurité adoptées récemment pour sortir de « l’état d’urgence » ont exclu la fouille des véhicules !

Sous le fallacieux prétexte que cela « porterait atteinte aux libertés individuelles », selon la députée F.I.S. « Obono »…

Si je n’ai rien à me reprocher qu’ai-je à craindre de la police ou des caméras de surveillance ?

Karl Marx disait : « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ». Et c’est ce qui se produit. 

L’expérience de la guerre d’Algérie et de son terrorisme sont complètement oubliées de nos élus.

Ainsi, un terroriste peut, en toute sécurité, transporter des armes, des explosifs, des bombes ou des bonbonnes de gaz qui transformeront son véhicule en arme meurtrière !

Un deuxième danger – évident mais sans effet spectaculaire immédiat – menace notre pays et l’Europe.

C’est la renaissance et la prolifération de maladies éradiquées dans nos pays au terme de dizaines d’années de vaccinations, de suivi médical et dont les vecteurs sont les migrants clandestins.

Il est patent que la quasi-totalité des migrants ou des « réfugiés » proviennent de pays dans lesquels, depuis le départ des « colonialistes », il n’existe plus de prophylaxie !

Les générations futures seront atteintes, c’est indiscutable !

Il faut mettre en quarantaine et vacciner tous les migrants avant toute autre mesure !

Cela sera utile, non seulement au pays d’arrivée mais, en cas de reconduite, au pays d’origine.

Mais, si je dis cela, je serai taxé de l’anathème suprême de « raciste » par les bien-pensants alors, tous nos responsables, courageusement, se taisent.

Il faut se référer aux mesures de simple bon sens adoptées par les USA dans les années 1900 pour contrôler l’immigration.

Cependant, nos gouvernants actuels envisagent de rendre de nouveau obligatoires onze vaccins qui avaient été abandonnés car les maladies qu’ils traitaient étaient devenues peu fréquentes chez nous.

Il n’y a pas de fumée sans feu et, s’il s’agissait là d’une application du principe de précaution, il faudrait en féliciter les initiateurs. Mais silence ! N’effrayons pas le bon peuple et, surtout, ne lui disons pas la vérité car il se détournerait de nous !

Je souhaite que mon courrier puisse susciter de votre part une intervention auprès des ministères intéressés et de la représentation nationale.

Jacques Torrès




 

 

L’HÔPITAL PUBLIC, IMAGE DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE :
EN PERDITION
(Dr Jean-Ph. de La Ribausière)

La médecine est un bon révélateur de l’état de santé d’une société

 

Il n’est donc pas étonnant de constater que la médecine en France soit actuellement aussi malade. Étant moi-même médecin, je porte un regard souvent critique sur mes confrères (mais avec toujours beaucoup d’ambivalence, étant bien content de disposer de leurs services lorsque je tombe malade !). C’est que beaucoup contribuent à la pérennité d’un système de santé qui se dégrade d’année en année, en particulier dans le secteur des hôpitaux publics. Certes, les décideurs en matière de politique de santé ont une responsabilité énorme et font subir aux médecins des difficultés contre lesquelles ils ont souvent bien du mal à lutter. Mais à mon sens, j’ai l’impression que bon nombre de médecins finissent un jour ou l’autre par trahir leur vocation première, celle de se consacrer corps et âme aux soins des personnes qui souffrent, et ce au mépris de leur confort personnel.

Jeune médecin, on déborde d’enthousiasme, d’idéaux, qui finissent par s’éroder au fil du temps, d’autant plus vite que l’on découvre l’envers du décor, notamment dans le milieu hospitalo-universitaire qui n’est pas épargné, bien au contraire, des tendances néfastes qui minent notre société. On y retrouve en effet cet individualisme forcené, propice à l’émergence de médecins opportunistes, qui n’œuvrent que pour leurs intérêts ou dans le meilleur des cas pour ceux de leur discipline et qui n’ont guère de considération, voire pas du tout, pour le personnel de soins, infirmières, aides-soignantes et agents hospitaliers. Les doyens, obnubilés par le taux de publications scientifiques de leurs CHU (alors que certains font une faute d’orthographe toutes les deux lignes…), mettent de plus en plus la pression pour que le système sélectionne à chaque révision annuelle des effectifs des médecins hospitalo-universitaires totalement investis dans des activités de recherche, quitte à ce que ces dernières se fassent au détriment le plus complet de la prise en charge des patients. Cette frénésie de publications pousse certains à la rédaction d’articles dont les études sont volontairement embellies (il suffit de bidouiller les statistiques des données), ce qui leur permet de publier dans des revues prestigieuses qui n’y voient que du feu ! On est à des années-lumière d’une des qualités les plus essentielles du chercheur scientifique, à savoir l’intégrité… Dans le même temps sont nommés à des chefferies de service des médecins scandaleusement absentéistes. Un professeur de médecine à Angers travaille physiquement à… Singapour. Un autre professeur, affecté dans un hôpital de l’ouest parisien, est maire d’une commune des Hauts-de-Seine. Tout cela se sait, à commencer par le directeur de l’hôpital, mais aucune sanction n’est prise, alors que cela dure depuis des années. Mais qu’importe, puisque seul semble compter le paraître, en permanence valorisé, et décuplé par la puissance des réseaux sociaux. Des médecins aux compétences douteuses peuvent ainsi faire illusion, surtout s’ils portent le titre de professeur et passent à la télé. On est parfois pas loin de la véritable imposture ! À l’inverse, un médecin hospitalier qui dérange par ses critiques justifiés du système de soins peut se voir harcelé par l’administration hospitalière avec la complicité de collègues (l’organisation actuelle par pôle de services et non en service par spécialité favorise cette complicité sournoise), comme dans l’affaire tragique du Professeur Jean-Louis Mégnien à l’HEGP.

Un autre motif de dégoût pour un jeune médecin est de découvrir cette compétitivité malsaine qui règne dans la profession médicale hospitalière, source inépuisable de querelles d’égos stériles où tous les coups malhonnêtes sont permis, le tout étant aggravé par l’affairisme de certains, et l’usage à des fins personnelles de réseaux qui aident à la promotion universitaire, qu’ils soient politiques, maçonniques ou tribaux. Des médecins hospitaliers, complexés de ne pas gagner assez d’argent, favorisent l’installation d’une médecine à deux vitesses, leur clientèle du secteur privé étant traitée en priorité alors que les autres patients doivent parfois attendre des mois avant d’obtenir un rendez-vous de consultation. Les études de médecine ont maintenant tendance à sélectionner des profils de médecins bien éloignés de l’image d’autrefois, à savoir celle du « médecin de campagne » dévoué à sa tâche jour et nuit. Ce sont désormais au mieux de bons techniciens dans leur domaine d’activité, de plus en plus fonctionnarisés dans leur tête et terriblement conformistes, se soumettant avec complaisance aux diktats de la Haute Autorité de Santé, et pouvant aller jusqu’à s’enthousiasmer pour Emmanuel Macron. Ils semblent se plaire dans cette médecine aux relents soviétiques. Hélas, je doute que cette médecine n’accouche d’un chef d’œuvre littéraire comme « Le Pavillon des Cancéreux » d’Alexandre Soljenitsyne…

Certains médecins se rebellent, le plus souvent hélas sous la houlette de syndicats gauchistes qui organisent des manifestations alors qu’ils ont voté en masse pour Macron aux dernières élections. Certes, leurs critiques sont tout à fait justifiées quand ils dénoncent les réductions de moyens décidées sous couvert d’un énième plan d’économies ainsi qu’un management destructeur et contre-productif. Mais ils seront les derniers à se mobiliser contre la babelouedisation des hôpitaux publics, avec ses femmes de ménage voilées, ses médecins mahométans faisant ramadan en pleine chaleur et mettant en danger la sécurité des patients sans que l’administration hospitalière qui se gargarise de critères de qualité des soins dans le cadre de la certification des hôpitaux n’y trouve rien à redire. Un médecin urgentiste de la CGT est allé même plus loin en justifiant les agressions des pompiers par les islamo-racailles. Mais qu’espérer de ces syndicats dont certains commencent à délivrer des tracts en « écriture inclusive », véritable traîtrise à la langue française (et à la France tout court) ?

Ainsi se poursuit la politique gouvernementale de démantèlement des hôpitaux publics, dans le cadre de Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT), responsables de la fermeture de lits par centaines, alors que nous sommes à la merci de gigantesques crises sanitaires à venir (qui sait une épidémie de peste ?) et d’une partition du territoire d’où pourraient affluer massivement des blessés dans un contexte de guérilla urbaine. Ainsi se poursuit la fuite des médecins d’origine européenne (du moins lorsqu’ils en ont la possibilité) de ces établissements de santé où les patients mahométans et leur entourage exigent le respect de la charia. Le nettoyage ethnique n’épargne hélas aucun lieu.

J’ose espérer que subsistent encore des médecins dévoués à leurs patients, à la compassion aussi inépuisable que celle d’un Bodhisattva et capable de ne s’enrichir que des seuls trésors spirituels. Je fais aussi le vœu optimiste qu’il y ait encore de nombreux médecins conscients de la nécessité de hiérarchiser les soins et de rétablir d’urgence des frontières sanitaires dans une France chaque jour agressée et sous la menace de disparaître. Pour les autres, qu’ils ne viennent pas se plaindre au conseil de l’ordre des médecins quand ils seront convoqués pour couper la main d’un voleur !

Dr Jean-Phlippe de La Ribausière




 

 

LES ÉGORGEMENTS DE L’AÏD
Dr Alain de Peretti
Président de VIGILANCE HALAL

Du 2 au 4 septembre, 250.000 moutons seront sauvagement égorgés par des sacrificateurs islamiques pour assouvir une pratique obscurantiste tout à fait contraire à nos valeurs.

Cette hécatombe se tiendra dans des conditions sanitaires déplorables au mépris de la sécurité des Français, avec l’aide de l’État et de ses relais locaux toujours prompts à courber l’échine devant l’islam rétrograde.

Allons-nous rester les bras croisés en nous lamentant devant ce carnage ? Ce serait se rendre complice du sort inacceptable que vont subir ces animaux, autant que du reniement de nos traditions et de nos valeurs millénaires, sans parler des risques sanitaires.

Si nous ne voulons pas de la charia sur notre sol, mobilisons-nous ! Soyons des « reporters » de ce scandale que représente l’Aïd-el-Kébir sur notre terre de France.

Voici ce que je vous propose de faire :

  1. Signalez toute pratique douteuse (mouton dans le jardin ou sur le balcon…) à la gendarmerie ou au commissariat, aux services vétérinaires de votre région (DDPP : Direction Départementale de la Protection des Populations). À défaut, en l’absence de réponse ou en cas de refus d’agir, faites-nous part de la situation. L’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir (OABA) estime que chaque année, lors de l’Aïd, 60.000 mutons sont égorgés dans les baignoires de particuliers, au mépris total de la loi et des conditions élémentaires de sécurité !
  2. Visitez les abattoirs temporaires que l’État a mis en place pour orchestrer cette « liturgie-mascarade » sanglante. Prenez des photographies, des vidéos. Envoyez-les nous en mentionnant la date et le lieu précis. Nous disposerons ainsi de preuves irréfutables que cette célébration de l’immonde est un supplice atroce pour les animaux, ciblez également les conditions sanitaires déplorables, ainsi que la présence de vétérinaires inspecteurs (l’Aïd a lieu un week-end et je doute fort qu’il y ait beaucoup de volontaires…) Nous diffuserons ces preuves en images non seulement aux politiques et aux journalistes, mais aussi au grand public via les réseaux sociaux et les médias de réinformation.

Mobilisons-nous pour faire ouvrir les yeux à nos compatriotes sur le scandale de l’Aïd-el-Kébir ! C’est seulement par cette prise de conscience qu’ils forceront les politiques à agir. Ces derniers plieront devant la pression morale de la majorité des citoyens.

Je compte sur vous pour être solidaires ! Les animaux ne peuvent, eux, dénoncer ces ignominies à notre place…

Alain de Peretti
président de Vigilance Halal

06 41 17 37 45
06 18 73 25 40
06 20 31 41 04

[email protected]

VIGILANCE HALAL
BP 40-003
33490 SAINT MACAIRE

www.vigilancehallal.com



 

 

TROUBLES PSYCHIATRIQUES CHEZ LES TERRORISTES MUSULMANS
(Dr Jean-Ph. de La Ribausière)

Un argument de plus pour considérer l’islam comme une secte

Environ un tiers des personnes enregistrées dans le fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation présente des troubles psychologiques, selon le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb. Ce dernier a récemment défendu la nécessité d’une plus grande collaboration des psychiatres à la lutte contre le terrorisme, en vue de la mise en place d’un protocole permettant de renforcer la détection de profils dangereux, à savoir les personnes développant des délires autour de la radicalisation islamique. Cette mise en place de protocole se heurte en France à des obstacles juridiques, à commencer par le respect du secret médical, mais l’augmentation inévitable d’attentats sur le sol français est de nature à favoriser une coopération plus étroite entre les services de police, les services sociaux et le système de prise en charge psychiatrique, comme celle mise en œuvre par exemple au Danemark. Le risque d’une psychiatrisation du phénomène du terrorisme islamique est celui d’entraîner une remise en cause de la responsabilité des auteurs d’actes terroristes, aussi bien sur le plan pénal que sur le plan moral. Cela pourrait même inciter de futurs terroristes à simuler la folie, d’autant qu’ils peuvent être soumis à des drogues induisant des troubles psychiques lors de leur passage à l’acte.

Islamo-terrorisme et maladie mentale

Au delà de cette question se pose celle du lien entre le terrorisme islamique et la maladie mentale. Il n’existe pas à ce jour d’étude clinique publiée permettant de définir le profil psychologique ou psychiatrique du terroriste qui agit au nom de l’islam ou de celui qui est sur le point de passer à l’acte. Il n’est pas possible actuellement sur un plan médical de prévoir quand, pourquoi et comment s’opère le passage à l’acte de terroriste islamique. Par contre, la source de cette violence est bien définie : les nombreux versets de violence du Coran et les actes criminels (que l’on pourrait qualifier de « terroristes » pour certains d’entre eux) de Mahomet, considéré comme un modèle parfait de façon unanime dans tout le monde musulman. Selon la psychiatre américaine d’origine syrienne Wafa Sultan, les musulmans subissent depuis l’enfance une forme d’oppression mentale. Ils sont ainsi mus par de multiples peurs, comme la peur de déplaire à Allah, la peur de ne pas aller au paradis, la peur d’avoir des paroles, des gestes non-conformes à la loi islamique (qui va jusqu’à dicter la bonne manière de se comporter aux toilettes). Ils sont aussi empêchés dans leur inconscient d’éprouver la moindre empathie pour une victime qui n’est pas de confession musulmane. Cette oppression mentale les prive en outre de tout esprit critique. Les personnes de confession musulmane ayant les capacités de remettre en cause l’islam sont le plus souvent contraintes de taire leurs critiques, face à l’énorme pression qu’elles peuvent subir de la part de leur communauté religieuse, l’apostasie étant synonyme de mort sociale, de privation de droits, voire de mort. Elle traduit bien le fait que l’islam par nature est d’essence totalitaire.

Dérive sectaire

Parmi les huit critères de dérive sectaire définis par la Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires (MILIVUDES), il est frappant de constater que sept d’entre eux sont remplis par l’islam :

  1. Déstabilisation mentale, consécutive à l’oppression mentale citée ci-dessus.
  2. Rupture avec l’environnement d’origine. Cette rupture est bien visible chez de nombreux Français de confession musulmane nés en France ainsi que chez des Français convertis à l’islam. Ils finissent en effet par adopter un mode de vie qui les coupe de la société française et les conduit à vivre dans des zones géographiques où la loi islamique prévaut sur les lois françaises.
  3. Atteintes à l’intégrité physique. La circoncision effectuée chez le jeune musulman pour une raison non-médicale, illégale en vertu de l’article 16-3 du Code Civil français, peut être considérée comme un acte de maltraitance infantile. La pratique du ramadan en période de fortes chaleurs peut aussi être considérée comme une atteinte à l’intégrité physique, sur un individu fortement soumis à la pression de son groupe, une police religieuse de facto étant particulièrement active pendant cette période.
  4. Embrigadement des enfants, le discours antisocial, les troubles à l’ordre public. L’éducation religieuse démarre dès le plus jeune âge dans l’islam. L’enfant est exposé à un véritable endoctrinement, ayant peu de chances d’avoir pour ascendants des personnes ayant un esprit critique, en raison du phénomène d’oppression mentale décrit par Wafa Sultan et qui se reproduit génération après génération. Le discours véhiculé par l’islam qui sépare les purs des impurs, mis en pratique par exemple avec le port du voile pour les femmes, est de nature foncièrement antisocial. Les troubles à l’ordre public générés par l’islam en France sont manifestes, comme les prières de rue.
  5. Démêlés judiciaires nombreux. Les prisons françaises sont très majoritairement composées de délinquants et de criminels de confession musulmane. Il existe en effet un sentiment d’impunité parmi les membres de la communauté musulmane, les crimes et délits à l’encontre de non-musulmans n’étant pas considérés comme des péchés selon la doctrine islamique. Ce sentiment d’impunité est en outre favorisé par le laxisme judiciaire qui règne en France.
  6. Détournement des circuits économiques traditionnels. En France, les cités sont un lieu emblématique de trafic de produits stupéfiants, organisé par un grand nombre de personnes de confession musulmane.
  7. Infiltration des pouvoir publics. En France, il ne s’agit même plus de tentatives, mais d’infiltrations réussies, multiples, présentes dans tous les pourvois publics, y compris dans les ministères. Elles permettent de présenter l’islam de façon mensongère, à savoir une religion comme une autre et qui a toute sa place en France.

Même si ces critères ne font pas l’unanimité (il n’existe pas en Droit français de définition juridique de la « secte »), force est de constater que l’islam relève davantage d’une secte que d’une véritable religion, sans compter que sur le plan de l’idéologie politique, il s’apparente à un totalitarisme. Il n’est donc pas étonnant que par le passé, lorsque la liberté d’expression n’était pas aussi bafouée qu’aujourd’hui en France, les personnes de confession musulmane étaient désignées comme membres de la secte des mahométans.

“On” pourrait − Mais “on” ne veut pas

La France dispose de moyens juridiques pour lutter contre les sectes et contre les mouvements politiques qui par le passé ont montré leur nature totalitaire. En ce qui concerne l’islam, il manque la volonté politique pour les mettre en œuvre. Et ce manque de volonté ne témoigne pas d’une simple incompétence des hommes politiques qui se sont succédé depuis les années 70.

L’islam est en effet devenu l’instrument de choix pour asservir encore plus le peuple français, jusqu’à sa dissolution finale.

Dr Jean-Philippe de La Ribausière
Chef de clinique


cliquez sur l’image pour visionner une interview du Dr Wafa Sultan
(08:03 − en Arabe, sous-titré en Français)

De la même intervenante : L’ISLAM EST LE PROBLÈMEcliquez sur le lien (10:53 − en Anglais, sous-titré en Français).



 

 

L’ÉDUCATION NATIONALE, LANTERNE ROUGE DU CLASSEMENT EUROPÉEN
(L’Imprécateur)

Source : Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (Direction de l’Évaluation, de la Prospective et de la Performance –DEPP).
Cette source difficilement contestable, a récemment publié le tableau suivant, classement européen des élèves et place des écoles françaises en mathématiques.

C’est d’accord, il s’agit des classes de CM1. Les élèves ont 9/10 ans. Ils ont tout le temps de se rattraper après. Enfin… peut-être, si leurs parents ont les moyens de les envoyer dans des écoles privées ou de frauder la carte scolaire pour choisir l’un des rares établissements publics ou certains professeurs ont l’outrecuidance de faire travailler les élèves sur les programmes anciens.

Le problème de fond de l’Éducation nationale belkacemienne, est que ce mauvais résultat est le même en orthographe, en français, en histoire-géographie.

On le retrouve jusqu’au niveau de l’ENA comme en témoigne notre (hélas !) président, “le meilleur des énarques” selon l’inénarrable Jacques Attali. Chaque fois qu’il ouvre la bouche pour lire le discours écrit par un autre énarque de son cabinet d’énarques, il a parfois du mal à le lire et à le comprendre (il l’a lui-même reconnu en public) et il nous sort une énormité.

C’est ainsi qu’Emmanuel Macron nous a appris entre autres stupidités, que la Guyane était une île, que la Guadeloupe était un pays étranger où les Français s’expatrient et, dernièrement, que Napoléon Bonaparte avait su rénover Paris.

Personne ne lui a demandé de préciser dans quel océan se trouve l’île de Guyane ou sur quel continent se trouve la Guadeloupe et c’est dommage, il nous aurait sans aucun doute encore fait rire, ce que sa politique ne sait pas faire.

* Notons à la décharge du président Macron que son erreur ne porte que sur le numéro de l’Empereur (I au lieu de III) et sur seulement un demi-siècle. Pour un énarque, c’est pas mal ! Il a bien mérité que les contribuables français (excusez le pléonasme) l’abreuvent d’argent et de privilèges jusqu’à sa mort.


L’infection migratoire

Cela dit, nous attendons toujours que Anne Hidalgo, maire de Paris, lui explique les épidémies de choléra ravageant régulièrement la ville dans la première moitié du XIXème siècle (les deux dernières en 1832 et 1848, 5% des parisiens morts), ou que Ségolène Royal, une autre élève de l’ENA tout aussi inculte, lui cite Victor Considérant, un socialiste comme eux, écrivant en 1845 « Paris, c’est un immense atelier de putréfaction, où la misère, la peste et les maladies travaillent de concert, où ne pénètrent guère l’air ni le soleil. Paris, c’est un mauvais lieu où les plantes s’étiolent et périssent, où sur sept petits enfans il en meurt six dans l’année« .

(J’ai copié-collé cette citation pour que l’on ne m’accuse pas d’y avoir introduit la faute d’orthographe sur le mot « enfans » (sic), preuve que les socialistes avaient déjà, il y a cent-soixante-dix ans, des problèmes sérieux avec l’orthographe et la culture générale.)

Ce ne sont donc ni Hidalgo, ni Royal qui auraient pu apprendre à Macron pourquoi Napoléon III * a demandé au baron-préfet Haussmann en 1852 de rénover l’urbanisme de la capitale de la réglementation à l’architecture, et d’y percer de larges avenues et boulevards pour y faciliter la circulation des quelques soixante mille voitures à chevaux de l’époque. Une œuvre qui a fait de Paris « la Ville Lumière », une lumière que Hidalgo s’efforce d’éteindre à coups de voies piétonnières, de couloirs réservés et de plages artificielles − qui grouillent de bactéries − sur les quais de la Seine.

PARIS, Porte de la Chapelle

[cliquez sur ces images pour profiter pleinement des beautés « immigrantes » de la Ville Lumière]

Elles favorisent la propagation des épidémies de retour avec les migrants qui campent sur les trottoirs de la ville. Ils y recréent (“involontairement” bien sûr, mais avec la complicité de la municipalité qui y travaille activement) le Paris du Moyen-âge que dénonçait Victor Considérant, « immense atelier de putréfaction où la misère, la peste et les maladies travaillent de concert » où les voitures ne peuvent plus ni circuler ni se garer dans des voies urbaines délibérément étriquées.

Nettoyage après l’évacuation des migrants. Les employés de la voirie sont contraints de porter des masques, des gants et des combinaisons pour éviter la contamination. L’odeur d’étrons secs et de pissat fermenté empuantit l’atmosphère que respirent les riverains.

L’Imprécateur