ISLAMISME : L’ISLAM AU QUOTIDIEN, DANS LES FAITS
(Claude Roland)

Beaucoup de Français ont été choqués par l’assassinat de ces deux jeunes filles innocentes de 20 et 21 ans à la gare St Charles de Marseille le 1er octobre 2017. D’autres sont révoltés. Mais comme beaucoup de Français, vous ne vous sentez pas concerné car la mentalité habituelle de ce peuple est ainsi. Mais imaginez seulement ce que leurs parents vivent, tout comme ceux qui, dans les différents attentats qui ont secoué ce pays. Ils ont perdu leur enfant. Or le pire pour un être humain est de survivre à ses enfants car cela n’est pas dans l’ordre naturel de la vie. Leur douleur, comme l’a dit une mère à propos de sa petite fille, est « infinie, permanente et irréversible ». Le pire mensonge que l’on se fait à soi-même est le déni mental devant la réalité : nous sommes en guerre, et cette guerre vise d’abord les civils à cause d’une religion hégémonique et conquérante menée par des fanatiques sans aucune tolérance mais pleins de haine sanguinaire. L’islam s’est transformé en un monstre cruel qu’est l’islamisme, et il est bien pire que le nazisme ou le communisme. Il faut accepter cette réalité. Bien sûr, comme beaucoup de Français et d’Européens, vous préférez peut-être espérer dans la protection de l’État ou… de Dieu. Mais même ses serviteurs ecclésiastes sont des cibles de la sauvagerie islamiste ! Vous ne comprenez pas ? Je vais vous expliquer.

L’islam n’est pas (plus) une religion

L’islam n’est pas vraiment une religion mais plutôt un mode de vie qui couvre tous les aspects indissociables d’une vie en société et reste sous-jacent à tous les niveaux : social, juridique, religieux. Des experts l’on expliqué de nombreuses fois mais semble-t-il en vain. Le mode de pensée est complètement différent de celui de l’Occident. Contrairement à ce qu’osent prétendre des musulmans et ce qu’osent diffuser les médias et autres collabos soumis, l’islam n’est ni une religion de paix, ni d’amour, ni de tolérance. Tout ceci n’est qu’illusion pour endormir la méfiance des « mécréants » promis au massacre. Déjà, les chiites et sunnites se battent entre eux à mort depuis 14 siècles. Ensuite, il suffit de regarder ce qu’il se passe au Proche-Orient pour constater que c’est la violence cruelle permanente depuis des décennies, peut-être des siècles. On ne peut absolument pas préjuger de la passivité des musulmans dans la population en général même si une petite minorité est inoffensive. Rien ne dit que ceux que l’on pense pacifistes ne seront pas un jour parmi les hyènes qui égorgent dans des bains de sang. Certains musulmans, pour sauver leur peau sous la menace de leurs « frères », rejoindront les rangs des assassins islamistes ; c’est chose facile. D’autres attendront passivement les fruits des pillages et conquêtes des islamistes, comme beaucoup d’Allemands ont profité silencieusement des pillages et conquêtes nazis pour ensuite clamer après la guerre qu’ils étaient contre le nazisme. Combien de Français ont dénoncé leur voisin durant la révolution de 1789 pour sauver leur peau et profiter des pillages ? Combien de Cubains ont dénoncé leur voisin lors de la prise du pouvoir par Castro pour sauver leur peau et profiter des pillages ? Combien de Cambodgiens ont suivi Pol Pot pour survivre ou se sont alliés volontairement aux Khmers Rouges pour profiter des pillages ? Nul ne peut nier tout cela sauf à être irresponsable et mentalement déviant. Pourtant, nombre de personnes dans les médias, le show-biz, la politique vous susurrent qu’il ne faut pas faire d’amalgame et que le « vivre ensemble » reste possible. Ce n’est que mensonge de gens soumis et collabos qui espèrent ainsi sauver leur peau et se moquent des autres.

Il est l’heure de devenir des lions

Et il y a vos enfants. Ces êtres chers que vous avez vu grandir, que vous avez élevés avec amour et que vous aimez avec tous vos souvenirs. Les faits le démontrent, c’est la roulette russe qui a court. Nul n’est à l’abri et le crime sadique peut toucher tout le monde n’importe où, n’importe quand, surtout quand la victime passe son temps le nez sur son téléphone ou les écouteurs sur les oreilles… cible facile. Il faut faire acte permanent de vigilance pour survivre, ou accepter de mourir assassiné. Mais au-delà de cela, il faut se dresser encore et encore, pour montrer que les moutons promis à l’abattoir peuvent devenir des lions. Et il est l’heure de devenir des lions, face à nos politiciens qui tentent de relativiser le danger. C’est fou comme on peut faire le parallèle entre le gouvernement actuel et celui de Pétain en 1940… Nos dirigeants taillent dans les budgets de l’armée et des forces de l’ordre dans cette époque critique ! Les juges sont trop cléments en punissant mollement les délinquants, presque tous des islamistes potentiels comme l’ont démontré les faits : la plupart des assassins étaient auparavant de simples délinquants connus et multirécidivistes. Il est notoire même que les cités farcies d’immigrants sont des couveuses d’islamistes, car les délinquants s’enhardissent devant le laxisme de la justice et de l’État. Et ce n’est pas la déradicalisation qui va transformer des hyènes assoiffées de sang en de gentils herbivores. Le ministre de l’intérieur actuel a fini par avouer l’échec total de cette procédure complètement naïve mais néanmoins coûteuse. Nos prisons sont des pépinières d’islamistes, de véritables centres d’entraînement physique avec une majorité de musulmans radicalisés qui apprennent à être plus performants dans l’agression. Ils attendent l’heure d’être libérés en masse et armés ; car ce danger existe qu’on le veuille ou non. Saurez-vous alors vous défendre chez vous ? À ce propos, il n’est que de constater ce qu’il s’est passé et ce qu’il se passe à l’île de Saint-Martin, proprement étouffé par les médias qui n’en parlent même plus comme si tout était réglé. Vous avez là un échantillon de ce qu’il se passerait en cas de subversion, catastrophe climatique, sismique, incendiaire ou écologique. Tant pis pour ceux qui n’ont pas compris ou ne veulent pas comprendre. Les islamistes attendent un tremplin, un prétexte pour agir en masses, partout en Europe ; et nos politiciens le savent très bien.

Seules les personnes armées ont pu survivre

Vous comptez peut-être sur la police, la gendarmerie ou l’armée pour vous défendre (les chiens de berger) ? Vous vous leurrez car ils auront déjà bien du mal à sauver leur peau et celle de leurs familles s’ils ne sont pas affectés à la défense de sites sensibles ou de personnalités. De plus, les chiens de berger sont tenus attachés… À St Martin, les gendarmes ont conseillé à des civils de se défendre tout seuls, avec des armes s’ils en avaient ou des cocktails Molotov car ils ne pouvaient pas assurer leur défense face aux pillards, tandis que les douaniers avaient été agressés et pillés. Les gens qui étaient armés ont pu repousser les pillards, quant aux autres… il y a eu des morts par balles ou machette. Et les médicaments anxiolytiques ne sont d’aucune protection, bien au contraire ! Mais les médias aux ordres ont étouffé les infos et des comptes YouTube ou Facebook de témoignages vidéo ont même été supprimés… Donc ne rêvez pas mais soyez déterminés à vous défendre donc défendre votre foyer et la Nation. Daesh a quasiment perdu en Syrie, mais où croyez-vous que la contamination va se reporter ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit puisqu’il est désormais évident que c’est la survie de la Nation qui est en jeu. Et là, nous sommes au-delà des partis politiques et des beaux discours. 2000 ans d’histoire sont en passe d’être éradiqués sous l’impuissance quasi-déclarée, et probablement volontaire, de nos dirigeants vu leur comportement évasif, la lâcheté et le laxisme ambiant. C’est le prix de la mondialisation en cours organisée par les rois de la finance internationale qu’à servi Emmanuel Macron. Il est l’heure de demander des comptes par la voie démocratique d’abord. Tant pis pour ceux qui n’ont pas compris, préfèrent ne pas le croire (déni) ou se sont déjà soumis d’avance par lâcheté. La sélection naturelle chez l’humain est dépendante du bon sens, de la vraie information et de l’intelligence de la vie. Si la lâcheté ne protège pas, la connerie tue.

Claude Roland



 

 

NON MONSIEUR MACRON !
LA GUERRE DE 14 N’AVAIT RIEN D’UNE GUERRE CIVILE
(Jean Goychman)


Pour répondre à une déclaration récente du Président Macron.


Lors de son discours de l’inauguration du mémorial de Hartmannswillerkopf (Haut-Rhin), Emmanuel Macron a employé le terme de « guerre civile » pour caractériser la première guerre mondiale. Une guerre est qualifiée de « civile » lorsqu’elle oppose, à l’intérieur d’un pays, une ou plusieurs parties du peuple entre elles.

Emmanuel Macron le sait parfaitement et c’est à dessein qu’il fait ce contre-sens. Il veut ainsi accréditer l’idée qu’un peuple européen aurait existé avant la guerre de 14 et que ce peuple aurait été constitué par les belligérants. Pour lui, les Allemands, les Anglais, les Autrichiens, les Belges, les Français, les Italiens et les Russes, pour ne parler que d’eux et par ordre alphabétique, auraient déjà formé le peuple « européen ». Voici une hypothèse qui semble bien hasardeuse et qu’il convient de « creuser ».

Si les raisons qui justifient, dans le discours, l’emploi de ce terme, apparaissent assez évidentes, leur justification est beaucoup plus ardue et nous allons voir qu’elle ne correspond à aucune réalité. Emmanuel Macron est ce qu’on pourrait appeler un « euro-mondialiste » et il est même probablement mondialiste avant d’être européen. Il sait parfaitement que cette fameuse « Europe » dont il nous parle à satiété n’est qu’une fiction, une sorte de chimère qui, à force d’en parler comme si elle existait vraiment, a pris dans l’esprit des gens l’apparence d’une réalité. Bien sûr, il y a eu le Marché Commun en 1957, l’Acte Unique en 1986, le Traité de Maastricht en 1992 et celui de Lisbonne en 2009, mais cela est-il constitutif d’une « nation européenne » dotée de les attributs d’une nation ?

Assurément non ! Notre président se livre (et ce n’est pas la première fois) à une sorte d’abus de langage. Je vais rappeler, au risque de me répéter, quelques phrases du général de Gaulle, auquel il se réfère souvent lui-même dans ses propos. Déjà confronté à ce problème de la définition de cette chose qu’on appelait déjà l’Europe (qui n’est pas définie en Droit) de Gaulle disait en 1963 « Les seules réalités internationales, ce sont les nations ». Remarquons que de Gaulle ne place rien au dessus des nations, pas même les empires. Il en a donné l’explication lorsque, questionné afin de savoir pourquoi il n’employait pas le terme d’Union Soviétique et parlait de la Russie, il répondit que « La Russie était éternelle, mais que l’Union Soviétique ne l’était pas ».

L’Union Européenne n’est pas une nation

Ce n’est pas un empire non plus, encore que… On ne peut exclure qu’elle ne le devienne pas, mais c’est peu probable. Emmanuel Macron voudrait fédérer l’Europe, même s’il ne le dit pas explicitement. Une fédération ne peut exister que s’il existe une entité fédératrice. Et cette entité ne peut prendre corps que si les peuples qui la souhaitent et en ressentent le besoin. Ces peuples doivent avoir envie de ne plus en former qu’un. Ce fut le cas du peuple helvète, du peuple américain, (après quelques vicissitudes) et de quelques autres. Il se trouve que, comme disait encore de Gaulle, « il n’y a pas d’élément fédérateur ». On a bien essayé d’en fabriquer, mais cela ne semble pas marcher. D’aucuns pensaient que l’euro, monnaie unique – ou inique – pour les pays de la zone monétaire, aller jouer ce rôle. Cela n’a pas fonctionné et on constate même aujourd’hui que l’euro divise plus qu’il ne rassemble.

On pourra toujours inventer un ministre pour la zone euro, un président, voire même un gouvernement de cette zone, tout ceci restera artificiel tant qu’il n’existera pas un peuple européen qui l’appellera de ses vœux. Et ce n’est pas pour demain, ni pour les décennies à venir. Nos nations se sont forgées sur des siècles voire des millénaires. C’est un fait. Et il faut que la Nation apporte quelque chose pour que le peuple se reconnaisse en elle. Ce peut être la sécurité des biens comme des frontières, la prospérité par la mise en valeur du territoire qui facilite les échanges et les communications, la complémentarité entre les territoires ou bien d’autres choses. Dans tous les cas, il faut que le peuple y trouve un intérêt.

Le problème qui se pose à ceux qui, comme Emmanuel Macron, veulent « enjamber » cette difficulté pour progresser vers l’avènement d’une sorte « d’État mondial » dirigé par une élite à laquelle ils pensent probablement appartenir, est qu’ils doivent absolument cocher cette case du fédéralisme européen, même s’il est fictif, afin de donner une sorte d’illusion démocratique d’un consentement à cet État mondial.

De Gaulle, encore lui, disait que la Belgique se servait le l’Europe des Six comme d’un cerclage qui lui évitait d’exploser. Certains peuples européens semblent aujourd’hui se diviser, précisément sur la cohésion de leur nation. C’est le cas de l’Espagne, de l’Italie. D’autres supportent de plus en plus mal les « oukases » de la Commission ou du Conseil de l’Europe, en matière d’immigration comme d’imposition de certaines normes communes.

L’argument de la paix

Alors il reste l’argument de la paix. Emmanuel Macron, après avoir vilipendé les nationalismes en tant que sources de conflit, veut effrayer les gens en invoquant la « précarité » de la paix, que la montée des « extrêmes » ne peut que compromettre. On doit comprendre que tout ce qui, de près où de loin, s’apparente au patriotisme ou à la souveraineté nationale, ne peut que conduire à la guerre. L’argument est fallacieux et peut même se retourner contre lui. A-t-on jamais vu qu’une guerre soit déclarée uniquement par un peuple envers un autre ? – Naturellement non. Les déclarations de guerre sont l’apanage des gouvernements, à tel point que ceux-ci doivent presque toujours forcer la menace pour que le peuple accepte l’état de guerre. Même dans les régimes autoritaires, il faut préparer les esprits longtemps à l’avance pour leur faire accepter.

Par contre, et c’est là d’où vient le danger, lorsqu’on a forcé malgré eux les gens à vivre ensemble alors qu’ils ne le souhaitaient pas, le retour à l’état antérieur peut être destructeur, car les haines enfermées ont eu le temps de recuire. Ce fut notamment le cas pour la Tchécoslovaquie ou la Yougoslavie. Loin d’aplanir les divisions, le temps qui passe à plutôt tendance à les entretenir, voire les amplifier. Les peuples européens ont, pour la plupart, retrouvés leur sérénité et ne contestent plus l’existence des autres. C’est un état d’esprit relativement récent. De Gaulle l’avait parfaitement ressenti et il croyait en la sagesse des peuples. Les massacres, dus à la technologie des armes, des deux guerres mondiales qui n’étaient en aucun cas des guerres civiles, avaient atteint une telle intensité, y compris, et c’est un fait nouveau apparu lors de la seconde, auprès des populations civiles.

De surcroît, l’emploi des armes atomiques et autres armes de destruction massives joue un rôle tellement dissuasif que la possibilité d’un nouveau conflit en Europe n’est plus envisageable. C’est la base même de la dissuasion conçue par de Gaulle Les arguments d’Emmanuel Macron ne sont pas convaincants et on peut douter qu’ils puissent justifier ainsi ce besoin d’un fédéralisme que d’aucuns voudraient imposer sans succès depuis près de cinquante ans.

Il faudra bien également qu’un jour quelqu’un nous explique pourquoi l’idée une Europe basée sur la coopération des nations souveraines entre elles est systématiquement ignorée, voire rejetée. C’est pourtant celle que de Gaulle avait proposée dès 1963. C’est d’ailleurs sur ces principes que les programmes Transall puis Airbus ont été réalisés.

La Russie et l’Europe

Il est évident que la Russie fait partie intégrante de l’Europe. Pourquoi les dirigeants européens, qui ne perdent pas une occasion de rappeler l’admiration et le respect qu’ils ont pour de Gaulle, ne s’inspirent-ils pas d’avantage de sa vision pour une Europe qui doit s’étendre « de l’Atlantique à l’Oural » ? On conçoit qu’elle ne soit pas conforme à certains intérêts américains, mais on ne voit pas à quel titre ceux-ci seraient privilégiés au point de nuire à ceux des peuples européens.

Nous dire que nous avons connu une ère de paix uniquement grâce à l’Europe est largement outrancier. On a essayé de faire croire au mythe « protecteur » de l’Europe qui n’a cependant jamais pris en main sa propre défense, préférant la laisser, via l’OTAN, aux États-Unis. Ceux-ci préféraient à l’évidence, l’utiliser comme un glacis, une sorte de tampon d’interposition entre eux et l’URSS.

Pour cette raison, la France de de Gaulle a quitté le commandement intégré de l’OTAN en 1966. Pourquoi les autres pays européens n’ont-ils pas suivi cet exemple ?

Enfin, permettez-moi de rappeler ce que disait de Gaulle au sujet d’une « Europe intégrée » :

« Prenez le problème de plus haut, Peyrefitte ! En quoi consistent les projets européens depuis les années 50 ? À rendre à l’Allemagne son charbon, son armée, sa place en Europe. Mais parce qu’on osait pas le faire directement, de peur de braver l’opinion publique, on le faisait derrière un paravent, de façon cauteleuse. De même pour l’Italie, qu’on lavait de tout ce qu’elle avait fait pendant la guerre. C’est le moyen, sans trop en avoir l’air, d’en refaire des pays qui puissent regarder les autres en face. Je ne suis pas contre. C’est même ce que je fais ; mais il ne faut pas être dupe ; et il est bon qu’ils n’oublient pas tout à fait que nous aurions pu faire autrement.

« L’Europe intégrée, cela ne pouvait convenir ni à la France, ni aux Français… Sauf à quelques malades comme Jean Monnet, qui sont avant tout soucieux de servir les États-Unis. […] L’alibi tout trouvé, c’était l’Europe ; l’excuse à toutes les lâchetés, les dérobades, c’était l’Europe intégrée ! »

 

Jean Goychman
12/11/2017



 

 

L’ÉTAT PROFOND AMÉRICAIN – “THE DEEP STATE” (III)
(Jean Goychmann)


1ère partie : L’ÉROSION DE LA DÉMOCRATIE
2ème partie : LA FINANCE FACE À LA DÉMOCRATIE

(cliquez sur les liens)


3ème partie : le dollar ou l’arnaque du siècle dernier

 

Il y a trois jours, Donald Trump a désigné Jay Powell au poste de président de la Réserve Fédérale, qui succédera à Janet Yellen début février 2018. Cela pourrait conduire à penser que le Président des États-Unis va diriger la Banque centrale américaine et ceci « au nom du peuple américain ». C’est, en tous cas, ce que voulaient faire croire ses fondateurs.

Peut-être est-ce le moment de refaire un peu d’histoire ?


Dans mes précédents articles sur l’État Profond américain, j’avais séparé le pouvoir financier des autres formes de pouvoir. Le moment est venu d’examiner comment celui-ci, après une longue période d’escarmouches remontant pratiquement à la création des États-Unis d’Amérique à la fin de la guerre d’indépendance en 1776, a réussi à s’emparer, à l’insu du peuple américain, des leviers de la création monétaire.

Deux références indispensables

Un certain nombre d’ouvrages ont été écrits sur ce sujet. Je n’en citerai toutefois que deux, qui me semblent représenter une synthèse relativement complète des évènements notables qui se sont déroulés jusqu’au 23 décembre 1913, date de l’adoption par le Congrès du « Federal Reserve Act », loi fondatrice du système des réserves fédérales [1].

“L’esprit de la Constitution américaine” et ses torpilleurs

Lors de l’écriture de la Constitution américaine en 1787, les « pères fondateurs », conscients qu’un des attributs essentiels de la souveraineté d’un peuple était de pouvoir fixer le cours de la monnaie et d’en fixer le taux du crédit, avaient inclus dans l’article premier ce droit afin de le rendre inaliénable.

George Washington pensait que la révolte des colons face à l’Angleterre était due à l’obligation qui leur avait été faite d’utiliser l’argent de la Banque d’Angleterre à la place de la monnaie locale (“local scripts”) qu’ils avaient pris l’habitude d’utiliser.

Mais un groupe de banquiers d’origine anglo-saxonne, ne l’entendirent point de cette oreille et s’ingénièrent à contourner la Constitution américaine à leur profit. Cependant, les premiers présidents restèrent vigilants et réussirent à les en empêcher. Ce fut le cas de Thomas Jefferson, qui pensait que le plus grave danger qui menaçait la nation naissante serait un monopole des banques. Ses successeurs James Madison et Andrew Jackson partageaient cet avis.

Cependant, Alexander Hamilton avait un point de vue différent et proposa en 1790 une charte dans laquelle une banque privée appelée “Banque des États-Unis” se vit confier pour vingt ans le monopole de l’émission monétaire. Cette banque ne payait aucun impôt et, en outre, le gouvernement américain était responsable – en dernier recours – de ses dettes. Les réactions des citoyens à cette charte furent acerbes et Madison déclara que « le droit d’établir des filiales bancaires ne devrait jamais être confié à un groupe d’individus sous le soleil ».

En 1811, au terme de la charte, le problème refit surface et James Madison, au grand dam des banquiers, s’opposa catégoriquement à son renouvellement en soulevant l’inconstitutionnalité de celle-ci. [2] Cela ne découragea nullement ces derniers qui poursuivirent leur projet d’une manière différente. Profitant de la guerre de 1812 et des besoins en financement qu’elle entraînait, les banquiers contraignirent Madison à signer une nouvelle charte avec la Banque des États-Unis en 1816. À peine élu en 1932, Andrew Jackson fit usage de son droit de veto pour anéantir cette seconde charte afin qu’elle ne soit pas prorogée. Son message était prophétique [3] « Nos fondateurs étaient bien trop conscients de l’influence corruptrice d’un très riche monopole sur le gouvernement visant à légaliser un monstre corrupteur de ce type par une quelconque garantie que la Constitution exprimerait ou laisserait entendre ».

Après les présidents « jeffersonistes », les banquiers représentant l’Establishment élitiste prirent progressivement l’ascendant sur les politiques. Le président Martin Van Buren essaya de résister et échoua. Mais Abraham Lincoln s’opposa victorieusement (malgré son secrétaire au Trésor) et décida d’appliquer la Constitution. Pour les banquiers internationaux il était décisif de ne pas laisser Lincoln imprimer ses propres billets car ils craignaient la contagion avec les pays européens qui leur avaient laissé le contrôle de leur monnaie. Lincoln gagna la partie et fit imprimer les “greenback dollars” en 1863, ce qui lui permit de financer la Guerre de sécession. Cela ne lui porta pas chance : il fut assassiné en 1865. [4]

1ère torpille au but : le croiseur “Maine”

Probablement échaudées par cet épisode et sa fin tragique, les présidents après Abraham Lincoln n’essayèrent même pas de contrer le cartel des banquiers et ceux-ci continuèrent pas-à-pas à faire avancer leur projet qui allait conduire en 1913 à la création de la Réserve Fédérale. Sans retracer en détail toute l’histoire entre 1863 et 1913, nous ne mentionnerons que les points importants. Entre 1870 et 1900, l’industrie américaine était aux mains de financiers (new-yorkais pour beaucoup) qui s’étaient organisés en véritables trusts. Ils avaient ainsi acquit une puissance financière considérable et pouvaient pratiquement contrôler Wall Street. En février 1898 se produisit un évènement important : le croiseur américain Maine explosa et coula dans la rade de La Havane, fournissant ainsi un motif pour entrer en guerre contre l’Espagne pour prendre le contrôle de l’île de Cuba. Seul hic : il apparût quelques années plus tard que l’annonce du naufrage survint avant même que celui-ci eut lieu…

2nde torpille au but : la crise de 1929

Entre temps, nos cartels avaient compris l’importance grandissante des médias dans le processus de fabrication de l’opinion publique. En 1906, ils achetèrent plusieurs quotidiens à grand tirage pour les utiliser comme relais d’opinion. Survint alors très opportunément en 1907 une grave crise financière à Wall Street. [5] Les journaux d’opinion publièrent des articles qui allaient tous dans le même sens : les petites banques incontrôlées étaient responsables de la crise et il fallait d’urgence installer une Banque centrale pour les mettre au pas. En réalité, les petites banques étaient étrangères à cette crise dont le cartel était à l’origine. La chute de Wall Street déclencha un mouvement de panique dans le public qui se précipita pour vider les comptes en banques. La JP Morgan – que nous allons retrouver dans les prochaines lignes – aurait pu intervenir beaucoup plus tôt mais elle ne l’a pas fait… à dessein.

Jekyll Island, l’île des pirates

C’est en 1910 que le processus final s’est engagé. Un petit groupe de banquiers internationaux se réunit sur l’île Jekyll, au large de la Géorgie [6] au mois de novembre dans un secret quasi absolu. Les membres du groupe se retrouvèrent dans le wagon privé du sénateur Aldrich, qui était le président de la Commission Monétaire. Ils voyagèrent de nuit et arrivèrent sur l’ile en toute discrétion, officiellement pour une chasse au canard (sic) (note éd.). Il y restèrent une dizaine de jours pour rédiger le futur “Federal Reserve Act”, architecturé par Paul Warburg. Il ne restait qu’à le faire ratifier par le Congrès.

L’accouchement au forceps de la Réserve Fédérale

Un premier obstacle se posait : l’opinion publique américaine était restée « jeffersoniste » et opposée à toute idée de Banque centrale, malgré les campagnes de presse.

Seconde difficulté, le Président William Howard Taft n’était pas favorable non plus à la création d’une Banque centrale qui aurait contrôlé la monnaie américaine. Républicain très populaire, il avait toutes les chances d’être réélu en 1912. Du reste, lors de son premier passage devant le Congrès, le texte rédigé sous le nom d’Aldrich, mais qui était en réalité l’œuvre de Vanderlip et Strong [7], fut littéralement descendu en flammes par les congressistes qui y avaient vu sans se tromper une intervention directe de Wall Street.

Il fallait donc trouver un candidat favorable à ce projet et empêcher la réélection de Taft.

Celle-ci fut évitée grâce à la candidature-surprise de Theodore Roosevelt (à ne pas confondre avec Franklin − note éd.), dont la famille régnait sur la Banque de New-York depuis des générations et qui avait lui-même été président des États-Unis avant Taft. Cette candidature allait diviser les voix des Républicains. L’élimination de Taft étant assurée, il fallait fabriquer le candidat du cartel bancaire. Ce fut Woodrow Wilson, professeur et président de Princeton, qui fut retenu. Grâce à l’action efficace de Mansell House [8] et notamment une campagne de presse très bien orchestrée, car il était totalement inconnu. Il fut élu à la Maison Blanche en 1912. Ce qui n’est pas sans rappeler une certaine histoire française… très contemporaine (note éd.)

La partie n’était pas encore gagnée car de nombreux sénateurs ne voulaient pas entendre parler de ce projet. Le sénateur Towsend déclarait notamment : « Ce projet de loi n’est issu d’aucune tribune politique. Il n’est pas de lieu ou de moment où le Peuple se serait exprimé à ce propos ». Et Towsend, loin de là, n’était pas le seul à se dresser contre ce projet. Un sénateur du Nebraska, nommé Hitchcock, s’écria, après la première lecture : « Un document sacré, en tant qu’issu de la Chambre, auquel il nous a été interdit d’ajouter la moindre virgule ou point sur un i” ».

Les banquiers décidèrent alors d’adopter la stratégie des petits-pas en faisant adopter des lois connexes que les Représentants adoptèrent sans les lire. Ce fut le cas de la loi Owen-Glass le 18 septembre 1913 qui passa sans discussion à la Chambre des Représentants et au Sénat. Glass et Owen étaient tous les deux des banquiers… Le sénateur Bristow eu beau dénoncer ce conflit d’intérêt évident, il ne fut pas entendu et le projet fut voté dans la précipitation sans aucun débat ce jour-là.

Enfin, au terme de la semaine tumultueuse du 16 au 23 décembre 1913, malgré des interventions virulentes mais totalement fondées contre ce projet et les méfaits qu’il risquait d’entraîner (notamment ceux liés à l’inflation) les banquiers s’abritèrent derrière le fait que la monnaie restait liée à l’or et à l’argent, alors qu’ils avaient déjà en filigrane l’intention de supprimer ce lien dès qu’ils le pourraient [9]. Le Federal Reserve Act fut adopté le 23 décembre 1913 à 11:00pm (23:00) après un certain nombres d’irrégularités de procédure, notamment sur des points de divergence fondamentales, tous éludés les uns après les autres, tels que la quantité d’or qui devait être maintenue en réserve par rapport à la monnaie émise, entre autres…

Permettez-moi ici de citer in extenso ce qu’écrit Anthony Sutton sur la nature réelle de ce texte :

« Le vote du Congrès de décembre 1913 concernant le “Federal Reserve Act” compte sans doute comme l’une des perversions anticonstitutionnelles du pouvoir politique les plus scandaleuses de toute l’histoire de l’Amérique. Il est assurément difficile d’imaginer une loi ayant eu autant d’effets et ayant illégalement transféré plus de pouvoir de monopoles à une clique de comploteurs. »

Cette appréciation très sévère trouve pourtant sa justification a posteriori par la situation actuelle. En un siècle, la monnaie américaine est passée d’une monnaie “valeur” (contrepartie en or ou argent) à une monnaie “légale”, purement fiduciaire qui n’est que du papier imprimé.

Le discours de Richard Nixon le 15 août 1971 marque le terme du processus engagé en 1913, en supprimant totalement la convertibilité-or du dollar. De Gaulle avait parfaitement vu et compris quel était le but poursuivi par les « banquiers anglo-saxons » comme il les appelait. C’est pour cette raison qu’il a réclamé à différentes reprises le retour à l’étalon-or pour remplacer les dollars américains « qu’il ne tient qu’à eux d’émettre ».

Le processus d’émission de la monnaie américaine établi par la loi de 1913, consiste à imprimer des billets à concurrence des valeurs marquées sur les Bons du Trésor, contre un intérêt annuel dont le paiement est garanti par l’impôt fédéral, faisant ainsi des contribuables américains les payeurs en dernier ressort.

Bretton Woods − le coup de grâce

Les accords de Bretton Woods de juillet 1944 ayant consacré le dollar comme monnaie de réserve internationale ayant, de fait, donné une seconde nature au dollar tout en conservant un unique système d’émission, ont permis d’étendre pratiquement au monde entier cette « monnaie-dette » qui peut être créée à partir de rien (ex nihilo) et générer des dettes quasi-infinies. En effet, dans un tel système, les États-Unis ne peuvent être qu’importateurs, puisque c’est la monnaie qui sert à acheter les biens importés qui va permettre de financer le commerce international. En d’autres termes, cela revient à faire financer la dette américaine par le reste du monde.

Et l’euro ?

Enfin, il faut se rappeler que l’euro, monnaie unique européenne, est bâtie de la même façon : une banque centrale (BCE), appartenant à d’autres banques et émettant de la monnaie ex nihilo pour racheter des dettes d’État, voire des dettes d’entreprises, et ceci sans limite apparente. Il apparait un peu plus évident chaque jour que ces dettes ne seront jamais remboursées mais que seuls comptent les intérêts versés qui augmentent jour après jour la fortune des établissements financiers.

Ceci explique en grande partie pourquoi les 1% les plus riches continuent de s’enrichir alors que les classes moyennes (celles qui paient l’impôt) se paupérisent de plus en plus.

Vers le rétablissement du droit des Peuples à disposer d’eux-mêmes ?

Voir le 1er § de ce texte, en rouge… (note éd.)

 

Jean Goychman
05/11/2017

 

[1] La base de la documentation de cet article vient des deux ouvrages suivants :
→ Les Secrets de la Réserve Fédérale (Eustace Mullins) éd. Le Retour aux Sources – préface de Michel Drac.
→ Le Complot de la Réserve Fédérale (Anthony Sutton) éd. Nouvelle Terre.
[2] Le Complot de la Réserve Fédérale, p. 28.
[3] Le Complot de la Réserve Fédérale, p. 35.
[4] http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/04/07/2459192_les-dollars-green-back-ou-la-derniere-fois-ou-les-usa-furent-libre-financierement.html
[5] https://fr.wikipedia.org/wiki/Panique_bancaire_am%C3%A9ricaine_de_1907
[6] Les Secrets de la Réserve Fédérale, ch. 1er, “Jekyll Island”.
[7] Fred Vanderlip et Benjamin Strong faisaient partie du groupe de l’île Jekyll. Vanderlip était le président de la National City Bank of New-York et Strong était un lieutenant de JP Morgan (Les Secrets de la Réserve Fédérale, p. 32).
[8] Mansell House, plus connu sous le nom de “Colonel House” était le conseiller privé et le mentor de Woodrow Wilson. Voir : http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/chaos/house.html
[9] De fait, l’alignement du dollar sur l’or était une sorte d’excipient destiné uniquement à faire « passer la pilule » mais supprimé dès que possible pour libérer la création monétaire.



 

 

MATCH AU FINISH : DONALD TRUMP VS “DEEP STATE”
(Jean Goychman)

Après une suite ininterrompue d’escarmouches commencée dès le lendemain de son élection, l’État Profond américain a visiblement décidé de passer aux choses sérieuses en attaquant frontalement le Président Trump. [1]

Je venais de lire un article écrit par Charles Gave sur le site Institut des Libertés dans lequel il évoquait les « casseroles d’Hilary Clinton ». Avant d’arriver dans le vif du sujet, il commence son propos par deux affaires concernant Donald Trump. Ma curiosité émoustillée, je poursuis la lecture avec un certain amusement et j’apprends qu’une (petite) partie de la presse américaine s’est emparée de ce sujet, contrairement à la presse française.

Des jambes en l’air sur la Place Rouge

La première de ces affaires concerne une « aventure » qu’aurait eu Donald Trump avec une prostituée russe à Moscou. On a souvent parlé de cette méthode employée par le KGB pour exercer une sorte de chantage sur les dirigeants politiques ou les diplomates. L’affaire Dejean (Ambassadeur de France à Moscou sous de Gaulle) est rapportée par Alain Peyrefitte:

« Ce pauvre Dejean [Peyrefitte écrit « X… »] a trouvé le moyen de se faire faire aux pattes. Les Soviets l’ont fait tomber dans les griffes d’une bonne femme. Un peu plus, et les collections de nos télégrammes passaient au Kremlin. »

Un dossier a donc été transmis par un ex-ambassadeur d’Angleterre à Moscou au sénateur Mc Cain qui est, comme chacun sait, un « grand ami » de Trump, et qui l’aurait fait suivre au patron du FBI, James Comey. Ce dernier aurait montré ce dossier à Barack Obama et, par souci d’équité, à Donald Trump également. Cette période électorale étant propice aux fuites, la presse, qui ne fait que son métier s’en est emparée ; ça, c’est la version officielle. La réalité, c’est que ce dossier était « bidon » ! Rédigé par un certain Christopher Steele (« quelqu’un » lui avait demandé de faire un dossier à charge contre Trump pour prouver qu’il était « vendu aux russes ») il perd un peu en crédibilité.

Et c’est là où ça devient croustillant. Le « quelqu’un » en question est – d’après Charles Gave – une certaine Hillary Clinton. Et il paraît même que cette gente dame est… « coutumière du fait », ajoute-t-il.

“Uranium One”

La seconde affaire sent moins la gaudriole et parait beaucoup plus grave. Une société canadienne dont le dirigeant serait un ami des Clinton aurait réussi en 2009 à prendre le contrôle de 20% des mines d’uranium des États-Unis. L’aval du gouvernement américain avait préalablement été obtenu…

Notons au passage qu’un certain Mueller faisait partie du comité chargé de conseiller le gouvernent sur cette transaction. Il était alors patron du FBI.

Le clan Trump contrattaque

En réalité, toujours d’après le site IDL, l’affaire possédait un « tiroir secret ». La société canadienne avançait sous un faux-nez derrière lequel se cachait une société russe, dirigée par un ami de Vladimir Poutine. Le FBI détenait – toujours selon IDL – les preuves que cette société cherchait à compromettre un certain nombre de gens aux États-Unis comme au Canada. La conclusion de IDL est sans ambages :

« Il semble bien que nous soyons en face d’un cas totalement évident de corruption au bénéfice de celle qui était alors ministre des Affaires étrangères et de son mari, et cela n’a pu se faire qu’avec la complicité du ministre de la Justice du Président Obama, que l’on imagine mal ne pas avoir été au courant. Et celui qui aurait couvert tout ça au FBI ne serait autre que M. Mueller, celui-là même chargé d’enquêter sur les prétendus liens entre le président Trump et les Russes puisqu’il était alors le chef du FBI. »

Bigre ! Voilà qui devrait faire du bruit…

Blessé, le Deep State sort ses griffes

À l’évidence, une telle attaque ne pouvait rester sans réponse. Celle-ci est venue sous la forme d’une attaque très directe, puisque trois membres importants de la campagne de Trump ont été inculpés.

Et devinez par qui et pourquoi ? – L’exécuteur désigné est le procureur « spécial » : Mueller ! Quel est l’objet de sa vindicte contre Donald Trump ? – Le poursuivre pour avoir « bénéficié » d’une ingérence russe durant sa campagne, ce qui lui aurait permis de gagner contre Hilary Clinton. Si de tels faits étaient prouvés, cela ne pourrait que conduire à la destitution de Donald Trump au terme d’une procédure d’impeachment.

Un article paru sur le site de LCI [2], qui n’est à proprement parler un soutien indéfectible de Donald Trump, nous apprend que :

« C’est un coup dur pour le Président américain. Robert Mueller a mis en accusation trois membres de son équipe de campagne. Deux d’entre eux, Paul Manafort et son associé Richard Gates, sont sous le coup de 12 chefs d’inculpation dont conspiration contre les États-Unis, blanchiment d’argent, fausses déclarations et non-déclaration de comptes détenus à l’étranger. Concrètement, on leur reproche leurs activités nondéclarées de lobbyistes en faveur de l’ancien président pro-russe Victor Ianoukovitch. D’après l’acte d’inculpation publié lundi, ils ont perçu plusieurs dizaines de millions de dollars de commissions en provenance d’Ukraine et ont blanchi de l’argent à travers des sociétés américaines et étrangères pour dissimuler des paiements au fisc américain entre approximativement 2006 et 2016 au moins ».

 

Le dernier round ?

Au moins, les lignes sont claires.

À ma gauche, le Deep State

Nous avons d’un côté un Deep State qui ne se résout pas à avoir perdu une partie de son pouvoir en raison de la défaite d’Hillary, qu’il soutenait, et de l’autre côté Donald Trump, élu et qui entend rester en place. On constate que la symétrie entre les attaques est pratiquement parfaite. Corruption russe contre ingérence russe. A priori, cela pourrait passer pour une sorte de réponse du berger à la bergère. Seulement voilà… Il y a quand même un truc un peu « bizarre », c’est que Mueller apparaît des deux cotés ! Comme aurait dit Michel Audiart « j’critique pas lcôté farce, mais côté conflit d’intèrêt, y aurait p’t être qué’chose à rdire ».

Il semble donc que l’on doive assister à une « bataille de Titans » dans les prochaines semaines. Car l’enjeu de tout cela est énorme. Une victoire du Deep State entrainerait probablement la destitution de Donald Trump et on peut penser que l’élection suivante ferait un peu penser à celle de Woodrow Wilson en 1912, lorqu’il fallait à tout prix empêcher la réélection de Taft, hostile à la création de la FED [3]. Je pense que cette fois encore l’État Profond l’emporterait.

À ma droite, Donald Trump

A contrario, une victoire de Trump risquerait d’être fatale au Deep State, qui tient essentiellement sur la finance.

Le rôle du dollar en tant que monnaie de réserve internationale étant de plus en plus contesté et l’établissement d’un monde « monopolaire » devenant de plus en plus incertain, Donald Trump aurait alors les mains libres pour suivre la politique qu’il a tracé dans son discours de l’ONU.

La face actuelle du monde pourrait en être changée…

L’arbitre interrompt le match !

Dernière minute : Une résolution du Congrès demande la destitution de Mueller. Voir ce lien. (note éd.)

 

Jean Goychman
04/11/2017

 

[1] http://institutdeslibertes.org/les-casseroles-de-madame-clinton-suite-mais-certainement-pas-fin/
[2] http://www.lci.fr/international/video-collusion-entre-la-russie-et-l-equipe-de-campagne-de-trump-le-point-sur-l-enquete-2069106.html (vidéo)
[3] Voir Le Complot de la Réserve Fédérale, par Anthony C. Sutton (éd. Nouvelle Terre).



 

 

DANGER : L’“ÉTAT PROFOND” S’INSTALLE EN FRANCE
Jean Goychman


Voir avec profit :

[cliquez sur les liens ci-dessus]


Le plus grave défaut de la démocratie est probablement qu’elle porte en elle-même le germe de sa destruction. La démocratie américaine était, à ses débuts, la plus achevée. Le peuple américain décidait de sa destinée et de ses valeurs. Élu sur la base d’un suffrage universel (ou presque car les noirs n’avaient pas le droit de vote) le Président détenait le pouvoir exécutif, mais le Congrès pouvait infléchir ses choix.

En théorie, cela fonctionnait assez bien jusqu’à l’apparition du pouvoir médiatique, issu de la technologie, sur lequel le peuple n’avait aucune prise. Ce pouvoir d’informer, qui aurait dû rester objectif a été progressivement « pollué » par la finance. La pluralité des moyens d’information, qui aurait pu tempérer ce phénomène, l’a plutôt aggravé car rien ne leur interdisait d’avoir le même propriétaire apparent ou caché.

L’État Profond américain remonte, aux dires de FD Roosevelt, à l’époque d’Andrew Jackson. Celui-ci s’était opposé avec succès à la création d’une banque centrale mais après sa mort « une composante financière s’est emparée du gouvernement » [1] et a permis d’installer soixante ans plus tard la Reserve Fédérale à l’issue d’une campagne de presse faisant croire au peuple américain que les banques étaient responsables des deux crises de 1907 et 1911. Cette campagne fut menée par les journaux dont ils avaient préalablement pris le contrôle [2] et arguant qu’il fallait établir un système de contrôle desdites banques. Ce qui fut fait en 1913 en créant la Réserve Fédérale, trompant ainsi le peuple américain sur la nature de celle-ci, qui était une banque privée controlée par un cartel de banques présentes dans les rouages du pouvoir américain. L’élection de Woodrow Wilson, candidat médiatiquement fabriqué pour aller à la Maison Blanche, montre clairement le pouvoir de cet État Profond.

Et ce pouvoir de l’ombre ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Un des aspects de la démocratie est que les citoyens ont un droit de regard sur les décisions politiques et notamment sur le montant des impôts prélevés. Les comptes de la Nation doivent être publiés. Cela peut poser certains problèmes, notamment en période de guerre. Ce fut le cas du projet Manhattan (bombe atomique) durant la guerre et qui fut financé par le « complexe militaro-industriel » américain. Les choses se compliquèrent avec la guerre du Viet-Nam et il fallut trouver des sources occultes pour financer nombre d’opérations « secrètes »…

Cependant, ces dépenses secrètes ne pouvaient qu’être marginales et ne suffirent pas à alimenter le budget de la Défense américaine, dont le principal bénéficiaire était ce complexe militaro-industriel.

Pour justifier de tels budgets, il fallait que le peuple américain se sente menacé. Et c’est là où intervient le système politico-médiatique. Il faut générer un état de guerre perpétuel pour pérenniser ce système sans que les contribuables n’y trouvent à redire. Mais ce n’est pas le seul avantage de la démarche. Pour peu que le sol du territoire soit lui-même menacé, il devient plus facile de convaincre la population de sacrifier un peu de liberté pour garantir sa sécurité.

On voit ainsi comment, d’une manière feutrée et progressive pour ne pas dire insensible, le pouvoir légal a été transféré à celui de l’ombre, ceci avec l’accord tacite des citoyens américains. Toute la subtilité de l’opération réside dans le maintien de l’apparence du système traditionnel : il y a toujours des débats, des campagnes électorales et des élections. Les représentants du peuple continuent à siéger. Bref, officiellement, rien ne change.

Mais, dans ce domaine, les américains n’ont pas été les précurseurs. Les britaniques les ont précédé de quelques siècles, juste après la bataille de Bouvines en 1214 lorsque les barons anglais ont imposé leurs propres règles à Jean sans Terre [3].

Une certaine similitude apparait avec notre propre pays.

Analysons tout d’abord le processus dans ses différentes étapes. Nous partons d’un État ou le peuple a réussi à instaurer la démocratie. Redistributive par essence en raison de l’élection des représentants, le consentement à l’impôt en est le corolaire indispensable.

Supposons qu’un groupe, quel qu’il soit, veuille détourner ce système à son profit. La première action qu’il doit mener est la prise de contrôle de la finance, et notamment de la monnaie du pays.

C’est ce qui fut réalisé aux États-Unis avec la création de la FED.

Ensuite il faut s’approprier le système politique. Les élections sont le résultat de l’opinion exprimée par le plus grand nombre. Il faut donc convaincre cette majorité et c’est le rôle des médias dont la prise de contrôle se fera par la finance. Ils devront relayer l’opinion issue d’un certain nombre de « groupes de pression » (think-tanks ou lobbies) afin d’orienter, voire de fabriquer cette opinion. Il existe deux voies possibles : vanter les mérites de ce qui est proposé ou dénigrer ce que proposent les éventuels concurrents. C’est souvent les deux qui se pratiquent.

L’effet de répétition fera le reste… Notons à ce sujet que moins les gens seront formés à l’esprit critique, plus il deviendra facile, par instinct grégaire, de les convaincre.

Enfin, les candidats aux élections – quelles qu’elles soient – devront être sélectionnés à l’intérieur d’un cercle prédéterminé, non pas en fonction de l’intérêt du pays ou peuple qu’ils doivent diriger, mais uniquement en fonction de l’aptitude qu’ils auront montré à favoriser les intérêts du groupe qui les met en place. Ce fut le cas avec Woodrow Wilson, mais également Ronald Reagan, GH et GW Bush, Bill Clinton et Barak Obama. Pour ces derniers, le rôle joué par le CFR [4] est difficilement contestable. Il faut donc procéder à une sorte de « casting » pour trouver celui ou celle qui sera la plus habile à dire aux électeurs ce qu’ils ont envie d’entendre mais aussi et surtout à taire ce qu’ils ne veulent pas entendre…

Qu’en est-il chez nous? Une date retient l’attention : 1973. Le 03 janvier est promulguée la loi qui va nous conduire à la perte de contrôle de notre monnaie. Dorénavant, l’État devra se financer auprès des marchés pour ses déficits budgétaires. Très anodin en apparence, c’est pourtant ce qui nous conduira à notre endettement actuel. Arrive ensuite la loi relative aux chaînes télévisées dont la subvention deviendra proportionnelle à l’écoute. Dès 1981, c’est la libéralisation des ondes et de la radio.

En 1986 les premières privatisations apparaissent timidement sous la pression de la Commission Européenne et la mise en place de la 1ère cohabitation. Ce mouvement de libéralisation se poursuivra, mettant en place des chaînes de télévision opérant conjointement avec les chaînes publiques au nom des la « pluralité » de l’information.

La suite est connue. Toujours plus de libéralisme économique, des multinationales qui deviennent intouchables, une monnaie unique adoptée en 1992, un référendum en 2005 resté sans effet malgré un large refus de la population.

Le premier président mis en place par cet État Profond a probablement été Nicolas Sarkozy en 2007. Dans tous les cas, il est arrivé à l’Élysée grâce à lui. Une de ses premières actions fut de remettre la France sous le commandement intégré de l’OTAN. Ensuite le Traité de Lisbonne reprenant les termes du traité constitutionnel refusé, a été adopté par le Congrès (Assemblée Nationale + Sénat) après une modification opportune de la Constitution. En 2009, changement de ton dans les médias. Visiblement, Sarkozy a cessé de plaire et ne doit pas être réélu en 2012. Après l’éviction rocambolesque de DSK, c’est le tour de François Hollande qui est médiatisé en vue de son prochain lancement, coupant ainsi la voie de la réélection de Sarkozy.

Quant à l’élection d’Emmanuel Macron au mois de mai 2017, elle soulève de nombreuses questions. Invité à la Conférence annuelle du Bilderberg [5] en 2014, une « fusée médiatique » l’a placé sur orbite en un temps record, le transformant en quelques mois du statut de quasi-inconnu à celui de candidat incontournable.

Une autre similitude existe avec l’État Profond américain. Peter Scott Dale analyse le 11 septembre 2001 comme la date de la mise en application du programme COG (Continuity Of Government) [6].

D’après lui, c’est bien avant le 11 septembre que fut élaboré le Patriot Act, qui a été présenté au Congrès le 25 octobre 2001. Ce Patriot Act, dont la presse quasi unanime prévoyait la suspension après l’élection de Obama a, contre toute attente, été renforcé par ce dernier et inscrit dans la loi américaine.

N’est-il pas curieux de constater que, dans notre pays, l’état d’urgence mis en place au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, a été maintenu depuis et que sa suppression, prévue pour le mois de novembre sera précédée par l’adoption d’un texte de loi portant sur les mêmes dispositions ? [7].

On remarquera qu’au-delà des hommes, il existe une continuité totale dans leur politique, comme s’ils se contentaient de jouer le rôle écrit par ceux qui les ont mis en scène. Certains le jouent mieux que d’autres mais le résultat est le même.

La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si ces « États Profonds » possèdent ou non des liens entre eux qui les rattacheraient à un projet beaucoup plus vaste qui les verrait supplanter les démocraties les unes après les autres, afin de les remplacer par une sorte de « soft-totalitarisme » probablement beaucoup plus efficace s’il s’agit de veiller sur les intérêts d’une sorte d’oligarchie mondiale dont les prémisses se font sentir d’une manière de plus en plus précise ?

Car, n’en doutons point, tous ces accords de libre-échange à l’échelle des continents dont on nous vante les mérites sont une condition préalable à l’établissement d’un pouvoir économique et financier mondial.

Jean Goychman
15/07/2017

[1] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott (éd. La Demi-Lune) ; p. 46
[2] http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/chaos/conspirateurs/conspirateur.html#6 Les Secrets de la Réserve Fédérale, Eustace Mullins (éd. Le Retour aux Sources) p. 59
[3] Caroll Quigley, Histoire Secrète de l’Oligarchie Anglo-Américaine (éd. Le Retour aux Sources) – avant-propos de Pierre Hillard, p. 7.
[4] Pierre de Villemarest, Le Mondialisme contre nos Libertés (éd. L’Icône Marie) CEI pp. 52 et 53.
[5] https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Bilderberg
[6] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott (éd. La Demi-Lune) p. 78
[7] https://blogs.mediapart.fr/sophie-boussemart/blog/020617/ny-t-il-pas-durgence-supprimer-letat-durgence


À titre d’informations complémentaires très référencées, cliquez sur ce lien.



 

 

ISLAMO-TERRORISME :
FINI, LA “BIENPENSANCE”.
MAINTENANT, AUX ACTES !
(Luc Sommeyre)

 


CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES

Coordinateur national des RÉSEAUX RÉMORA [1], je reçois depuis cet après-midi des dizaines de messages angoissés me demandant : « On attend encore ? », « Qu’est-ce qu’on fait ? », « Donne-moi quelques gars sûrs et prêts comme moi à stopper la chute de notre pays ». J’en passe de nombreux autres, plus déterminés encore, du genre « Depuis qu’on se connaît, je sais que tu t’attaches à rester dans le cadre de la loi. Malheureusement, ce cadre nous empêche de combattre l’ennemi qui, lui, est libre de toute contrainte. Il nous mangera comme l’ont fait le Vietminh et les Fellaghas ». Que voulez-vous que je réponde ?

Outre un apolitisme strict, nos Réseaux (constitués de façon informelle sans passer sous les Fourches caudines de la Loi de 1901) prônent en effet le respect de la Loi républicaine. Très bien. Nous nous y tenons.

Mais aujourd’hui, LA COUPE EST PLEINE.

À partir du moment où cette nébuleuse idéologique religieuse que les pouvoirs publics nomment pudiquement (ou plutôt hypocritement) « islamisme », ordonne formellement à ses fidèles, à tous ses fidèles : « combattez les associateurs collectivement » (Coran, sourate 9 verset 36), il s’agit là d’un ORDRE DE TUER au sens sémantique des mots employés dans le texte coranique. De tuer tous les non-musulmans sans exception, de façon « collective », c’est-à-dire indistinctement, que vous soyez chrétien, païen, juif, bouddhiste, agnostique ou bien encore femme, enfant, vieillard, handicapé ou non. Même si vous les protégez [2] et contribuez par l’impôt à édifier leurs mosquées. (Combien d’entre elles, dites « salafistes », ont été fermées durablement ?)

À ce que je sache, le Coran fait loi absolue pour tous les musulmans. Or c’est précisément cette sourate 9 (du Coran) qui est psalmodiée quotidiennement dans de nombreuses mosquées (dites « salafistes ») et même aujourd’hui publiquement, jusque dans nos rues comme à Clichy ce vendredi 22 septembre 2017 sous la protection de fonctionnaires de la Police Nationale (non-arabophones comme la plupart d’entre nous et rarement exégètes du Coran) qui ignorent complètement que cette prière-là appelle à les tuer, eux ! C’est cette même sourate aussi qui est répétée de manière lancinante lors des exécutions pratiquées partout dans le monde, notamment par les criminels de DAESCH.

Clichy, le vendredi 22 septembre 2017, prière de rue psalmodiant le verset 36 de la sourate 9 du Coran.

cliquez sur l’image et lisez bien le texte écrit sur la bannière, entourée en jaune
(pour revenir au texte : Retour Arrière)

− « Dites-moi, tous ces braves gens qui prient sur la voie publique… ce ne sont pas des terroristes, j’espère !
− « Mais non bien sûr : ce sont des fidèles de l’islam de France !
− « Ah bon… Me voilà rassuré. »

Ainsi est formaté à penser, le Bon Peuple protège ses futurs assassins « par charité chrétienne » comme dit l’usurpateur du Vatican, vautré sur le Trône de Saint Pierre.

Je vous invite à visionner une nouvelle fois et à prêter la plus grande attention à la vidéo déjà publiée le 25 septembre dans notre journal sous l’article intitulé APPEL PUBLIC AU MEURTRE [3].

Mais qui sont donc ces « associateurs » dont le Coran appelle au meurtre ?

Des perceptions du monde DIFFÉRENTES et INCOMPATIBLES

Personne n’ignore qu’en islam, Allah est le Dieu unique, seul et absolu : « Dieu est (le) plus grand » [Allahou akbar – اللهُ أَكْبَر].

Mais ce qui est important, surtout, c’est de comprendre bien que, dans la pensée islamique, Dieu est seul. Pour les musulmans, tous ceux qui associent des créatures au Créateur, c’est-à-dire qui vouent une adoration (qu’ils pensent partagée) à la Sainte Trinité, à la Vierge Marie et aux Saints comme dans le christianisme, « associent » ces figures à l’image de Dieu. Et je ne parle pas des juifs, des bouddhistes, des païens et des autres ! C’est en ce sens que les musulmans les appellent des « associateurs » [mouchrikoun – مشركون]. En islam, c’est le seul péché impardonnable par Dieu. Sur Terre, les « associateurs » doivent donc être punis de mort par tout croyant musulman qui suit les règles de l’islam originel à la lettre. Et c’est très précisément ce que dit le verset 36 de la sourate 9 du Coran, psalmodié désormais sur la voie publique en France et ailleurs, sous le regard bienveillant du Pouvoir et la protection de la Police Nationale.

Que les autres « musulmans » (ou plutôt incomplètement musulmans) n’aillent pas jusqu’au bout de leur religion importe peu. D’ailleurs, avez-vous observé des manifestations de masse des prétendus “musulmans modérés” contre les “musulmans intégristes”, ce fameux « clivage » que le Système peine à faire entrer dans les esprits ? C’est proprement impensable, sauf par manipulation psychique, ce à quoi semble s’employer (timidement) le recteur Dalil Boubakeur. Sans trop de succès apparemment. L’intégrisme islamiste gagne palpablement du terrain…

Conclusion : si vous n’êtes pas musulman, vous êtes un « associateur ». Vous êtes donc en principe condamné à mort. As simple as that! [4]

En ce sens, ces deux malheureuses jeunes femmes tuées à coups de couteau près de la gare Saint-Charles à Marseille ce dimanche 1er octobre par un musulman, étaient des « associatrices ». Elles ont donc été « exécutées » en tant que telles par un homme qui n’a fait qu’obéir au Coran. Les personnes égorgées ou poignardées ces derniers jours en Angleterre, les passants écrasés par un camion au Canada, toutes celles massacrées depuis la tuerie du Bataclan jusqu’à la tuerie de Vegas − revendiquée aujourd’hui par DAESCH sans qu’aucune preuve de lien avec le meurtrier ait encore été établie, mais nous savons que les chiens pervers aboient pour tenter de se montrer puissants [dernière minute − lundi 02 septembre 17:00] − [5] en France et par le monde étaient des « associateurs ».

  • POUR NOUS, les tueurs sont des assassins.
  • POUR EUX, les exécuteurs sont des croyants qui ont accepté le « martyr » (quand ils n’agissent pas dans l’ombre).

(Voir aussi les déclarations de Danièle Bonobo, députée « insoumise » du XVIIème arrondissement de Paris… On nage en plein délire, mais on tolèrera bien davantage ses propos calomniateurs que mes analyses !)

Un monde nous sépare.

On juge l’autre par rapport à notre culture. – NON !

Ne souriez pas. Même jaune. Cette nuance est d’une importance capitale.

On ne juge l’autre que par rapport à notre culture… PAS quand on est Chef d’État. PAS quand on est ministre de l’Intérieur. Parce qu’il existe des moyens d’investigation internationaux qui s’appellent les Affaires Étrangères et les Services secrets, et qu’on a tous les moyens de savoir aujourd’hui de façon très précise « comment on pense en chinois », « comment on pense en inuit » ou « comment on pense en arabe ». Ici et ailleurs. En tout lieu du globe terrestre.

Certes, si on juge par rapport à notre culture, un individu qui tire au hasard dans la foule pour tuer des innocents est à coup sûr un « déséquilibré ». Mais quand on prend pour exemple les Abdeslam, les Kouachi, celui de Marseille, celui de Nice, de Berlin ou de Londres, on n’a pas à faire à des « déséquilibrés » mais à des « Croyants ». Ou alors, on commet un crime à la mode imprescriptible : on s’ingère dans la vie d’autrui (on pense à sa place). Il ne nous appartient pas de déterminer si la doctrine islamique de base est schizogène ou non.

Recep Tayyip Erdoğan nous a bien prévenu : parler « d’islam modéré », c’est faire injure à l’islam !

Vous ne voudriez pas injurier l’islam, Monsieur le ministre de l’Intérieur… Jamais n’auriez-vous l’outrecuidance de contrarier les oulémas [6] de la mosquée al-Azhar [7], n’est-ce pas ?

Alors… quand vous crachotez dans les micros de la télévision d’état que « le gouvernement s’évertue à dissocier l’islam moyenâgeux de l’islam de France mais que c’est un travail de longue haleine » (ou à fort peu près) vous prenez les Français pour des imbéciles. Vous les trompez et les égarez. Pour parler très vulgairement, VOUS VOUS FOUTEZ DE NOTRE GUEULE, Monsieur le ministre Collomb ! Allez donc tenir ces propos en terre d’islam sans vous faire connaître, et revenez-en vivant. C’est tout le mal que je vous souhaite.

On en a eu des sévères, Place Beauvau [8]. Mais avec celui-là, on est gâtés !

VERS L’ACTION
De l’état de droit vers l’état « du » droit

Pour en revenir à mon 1er §, des milliers, des dizaines voire des centaines de milliers de Français et d’Européens se posent les mêmes questions que celles qui me sont quotidiennement lancées à la figure, que je ressens comme autant de camouflets. À moi comme à tous les dirigeants d’organisations patriotiques évidemment.

Faut-il que nos compatriotes aient été bien formatés, bien intoxiqués par la Bienpensance mondialiste pour se tenir tranquilles ! Les champions du monde, ce sont les Allemands. Les Anglais font très fort aussi. Mais partout en Europe, les langues se délient. Partout en Europe, les mâchoires se serrent. Les mains se crispent sur les crosses. Jusque-là, tout va bien. Si l’on peut dire…

Mais jusqu’à quand ?

La course de vitesse

Il est maladroit de se gausser de nos dirigeants politiques. Maladroit, parce qu’ils sont parfaitement conscients que la marmite est en ébullition et que le couvercle tressaute de plus en plus. Quelles que soient leurs déclarations lénifiantes pour tenter de calmer et de canaliser la colère montante.

Mais il est une constante immuable en géopolitique : aucun gouvernement, quel qu’il soit, ne peut s’établir durablement contre le Peuple, même manipulé et volontairement égaré. À un moment, ça explose. Et nous sommes très proches de l’explosion.

  • Nous le sentons.
  • Ils le savent.

Finalement voyez-vous, si la Démocratie de Platon est morte depuis longtemps, son esprit demeure.

L’alternative

  • Ou bien le Pouvoir comprend que « ça n’est pas encore le moment du Grand Remplacement » qu’il envisage depuis des lustres pour établir le Gouvernement mondial et IL AGIT pour conserver ses acquits,
  • Ou bien l’égrégore [9] des Peuples d’Europe va se manifester avec tant de force que CE SONT LES PEUPLES QUI AGIRONT.

Personnellement – je sais que mon vœu est partagé par la majorité des dirigeants patriotiques – je préférerais de loin que ce soit le Pouvoir qui agisse. Ceci pour des raisons évidentes de coordination et de puissance armée constituée.

Autrement, nous le savons tous, la guerre civile se profile derrières les brumes du marécage où nous vivons. ET CE SERA UN BAIN DE SANG.

Nos consignes ?

Simples : PRÉPAREZ-VOUS.

Rejoignez les organisations patriotiques constituées. Connues (comme le CERCLE DE CITOYENS-PATRIOTES du général Piquemal ou les VOLONTAIRES POUR LA FRANCE du général Martinez, voire les RÉSEAUX RÉMORA – organisation non-déclarée – de votre serviteur), peu connues ou secrètes.

Mais de grâce, évitez comme la peste les groupes de « patriotes de comptoir » dont l’imbécillité, les criailleries et l’inexpérience vous mettront en danger de mort, vous et vos familles.

L’heure est venue de TERRORISER LES TERRORISTES.

Ce sera eux ou nous. À vous de choisir.

La suite ?

Bientôt.

En l’attente…

Les RÉSEAUX RÉMORA demandent solennellement et instamment que toutes les victimes de l’islamo-terrorisme tuées sur notre sol soient déclarées « MORT POUR LA FRANCE » comme victimes de guerre avec les privilèges d’honneur et conséquences juridiques et financières pour leurs familles et ayants-droit.

 

Luc Sommeyre
1er octobre 2017

 

[1] http://www.remora-europe.eu/
[2] La sacro-sainte Bienpensance.
[3] http://www.minurne.org/?p=12318
[4] Aussi simple que ça !
[5] Voir http://www.minurne.org/?p=11678
[6] Théologien de l’islam sunnite correspondant pour les chrétiens approximativement à un Docteur de la Foi.
[7] La mosquée al-Ahzar, sise à El Hussein Square, Le Caire, fait autorité absolue dans le monde sunnite. C’est une sorte de « Vatican » de l’islam.
[8] Siège du ministère de l’Intérieur.
[9] Concept ésotérique désignant un esprit de groupe influencé par les désirs communs de plusieurs individus unis dans un but bien défini.

.ARTICLE DE LIBRE DIFFUSION.

www.minurne.org/?p=12453



 

 

LES “SAUTS DE CABRI” DE MACRON
(Jean Goychman)

Le discours de la Sorbonne

Écoutant le discours d’Emmanuel Macron dans le grand amphi de la Sorbonne, il m’est revenu en mémoire la célèbre exclamation de de Gaulle qui fustigeait ceux qui faisaient « des bonds de cabri sur leur chaise en criant l’Europe, l’Europe, l’Europe !!! » [1]. Déjà à l’époque, de Gaulle, qui n’était pas dupe des raisons non-avouées qui avaient conduit l’État Profond américain à laisser croire aux peuples européens que le projet qu’il développait « en sous-main » devait mener à ce qu’il est convenu d’appeler « une Europe intégrée » alors qu’il s’agissait simplement de créer une zone de libre-échange ouverte à tous les vents de la mondialisation future. Naturellement, cette Europe intégrée devait ouvrir aux peuples européens un avenir radieux de paix et de prospérité afin de solliciter leur adhésion.

La Trilatérale

Aujourd’hui, plus de cinquante ans après, les objectifs déclarés ont évolué. La nécessité de l’intégration n’est plus guidée par la perspective de paix – considérée comme acquise – mais pour répondre à un autre danger lié à la mondialisation. Je trouve d’un cynisme absolu le fait de nous dire que notre industrie n’est plus capable d’affronter seule la concurrence mondiale, notamment celle de la Chine, alors que, depuis des années, nos dirigeants ont constamment agi pour l’affaiblir. J’ai encore dans l’oreille les propos de ceux qui, suivant le projet d’organisation mondiale tel que le concevait la Commission Trilatérale dans les années 70’, pensaient que le moment était venu de faire passer les pays développés vers l’ère “post-industrielle”.

Cette Commission Trilatérale, créée en 1973 par David Rockefeller et Zbignew Brezinzki, pensait qu’une nouvelle distribution des activités financières, commerciales et industrielles à la surface de la planète allait permettre d’assurer la paix mondiale grâce à une répartition harmonieuse de celles-ci.

En gros, les pays fortement industrialisés allaient évoluer vers les activités financières : les pays en voie de développement (aujourd’hui appelés BRICS) deviendraient l’atelier du monde et on les aiderait à y arriver. Quant aux autres, on se contenterait d’exploiter leurs richesses naturelles…

Et ce plan a parfaitement fonctionné. Outre le fait qu’il permettait à la Réserve Fédérale d’imprimer des dollars sans limite après le 15 août 1971 afin de permettre un accroissement phénoménal des échanges commerciaux – notamment avec la Chine – mais également de fournir suffisamment de devises pour les transactions pétrolières [2], il a permis un essor industriel sans précédent des pays qui sont devenus, grâce à de nombreux transferts de technologie, capables de produire à bas-coût tous les produits correspondant aux besoins mondiaux.

L’industrie française

Vouloir aujourd’hui défendre l’industrie française en vendant les quelques entreprises phares qui subsistent en prétextant la nécessité de s’opposer à ce qu’eux-mêmes ont créé, mérite quand même d’être souligné. Le propos d’Éric Zeymour citant Bossuet − « Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » − me semble particulièrement bien adapté…

« Il nous faut plus d’Europe ! »

Ainsi donc, notre cher Président enfourchant à son tour le cheval du mondialisme à bannière européenne, nous dit : « Il nous faut plus d’Europe ! » Et pour commencer, il nous propose une Europe à plusieurs vitesses. Tiens-donc ! Il feint de découvrir qu’une Europe à 27, c’est moins facile à mettre d’accord qu’une Europe à 17. S’il nous l’avait demandé, on lui aurait dit, mais passons… En fait, il veut faire une sorte « d’Europe dans l’Europe » où chaque pays pourrait choisir (un peu comme à Center-Parc ou au Club-Med) les activités qui lui convienne. Nous aurions ainsi un ministre des finances de la zone euro, une dose de députés transnationaux à Strasbourg (sur les sièges libérés par les anglais), une force militaire européenne, et quelques gadgets en plus. Ensuite, se pose le problème du financement de ces mesures, une fois adoptées. Pas de soucis ! Il nous ressort la taxe carbone et la taxe « Tobin ». Et ça, c’est plutôt marrant.

Commençons par la Taxe Tobin

Elle remonte à 1972, date à laquelle l’économiste prix Nobel anglais avait proposé de taxer les transactions internationales pour limiter l’effet de volatilité des devises due aux marchés financiers. Son inefficacité a été soulignée par la Cour des Comptes le 26 juin 2017 [3].

Ensuite, la taxe carbone

Dans un article récent, j’ai dit ce que je pensais de cette taxe [4] et dans quelles conditions elle avait été établie. En cherchant un peu plus, j’ai trouvé la confirmation de son origine, et cela me gêne quelque peu [5]. À l’ordinaire, je n’ai pas une confiance absolue sur la fiabilité des informations trouvées sur le Web, mais un détail a cependant attiré mon attention sur le contenu de ce site. Il s’agissait d’une déclaration de Simon Linett, VPE Rothschild à la City.

Apparemment, ce texte avait été écrit dans le cadre du projet du Traité de Copenhague. Il s’agit de mettre en place une institution internationale à laquelle « les nations doivent céder leur souveraineté ». On retrouve comme par hasard, dans ce projet de Traité signé à la Conférence de Copenhague de 2009, un mode de financement comportant une TTF (Taxe sur les Transactions Financières) et une taxe carbone.

Simon Linett écrit d’une façon ouvertement explicite que « Le “changement climatique” est simplement une étape sur le chemin de quelque chose de plus grande envergure qui pourrait bien se prolonger au-delà de cette question simple mais critique. »

Les choses sont claires : seul un gouvernement mondial pourrait traiter les problèmes planétaires. Et que ce soit Emmanuel Macron (lui-même passé par la maison Rothschild) qui le propose à nouveau dans un contexte totalement différent de celui du climat, indique qu’il y a probablement une source nouvelle de profit pour l’oligarchie financière mondialiste. Analysé de ce point de vue, le discours d’Emmanuel Macron est en parfaite cohérence avec ce que dit Simon Linett. Il est dirigé contre la souveraineté des Nations qui constitue encore l’obstacle majeur à l’établissement de ce pouvoir mondial.

Où est passé notre Ministre des Finances ?

Chose curieuse : avez-vous remarqué qu’il n’y a pas de Ministre des Finances dans le gouvernement français actuel ? Cette absence est en elle-même révélatrice de l’orientation que lui donnait le président Macron. S’il n’y a pas de ministre en charge des finances françaises, c’est que quelqu’un d’autre − hors du gouvernement − doit s’en charger… Il lui reste simplement à convaincre nos amis allemands de faire de même…

L’artifice de la souveraineté européenne n’est qu’une illusion verbale et un abus de langage. La souveraineté ne peut s’exercer qu’au travers du cadre d’une nation. Il n’y a ni nation européenne, ni peuple européen. Il n’existe aujourd’hui qu’une mosaïque de nations dont on peine à croire qu’elles aient des visions convergentes de leurs devenirs respectifs. Leurs dirigeants, de plus en plus coupés de leurs peuples, semblent avoir déjà accompli le saut mondialiste et s’accommodent visiblement de la perspective d’un gouvernement mondial au nom du sens de l’Histoire, alors que ceux qu’ils administrent commencent à discerner quel est l’enjeu véritable qui est resté soigneusement caché. Emmanuel Macron est lucide, et sait que la course de vitesse est d’ores et déjà engagée. Le projet qu’il défend doit nécessairement aboutir pour couper toute velléité de retour en arrière. L’Europe acquise, le reste du monde devrait suivre.

À moins que…

Jean Goychman
27/09/2017

[1]  https://www.youtube.com/watch?v=XtPrGP2OgHU
[2] ↑ En 1973, le cours du baril a été multiplié par 4, passant de 3 à 12 dollars.
[3]  http://www.lemonde.fr/economie-francaise/article/2017/06/26/la-cour-des-comptes-dresse-un-bilan-tres-critique-de-la-taxe-tobin_5151489_1656968.html
[4] ↑ http://www.minurne.org/?p=12100
[5] ↑ https://interetpourtous.com/2016/08/03/le-plan-rothschild-pour-un-gouvernement-mondial/