JOURNAL DE RENAUD CAMUS : EXTRAIT DU 29 AOUT 2015…

Renaud Camus

À mesure que l’invasion montre avec plus d’éclat son vrai visage, la propagande en sa faveur gagne encore en intensité, ce que l’on n’eût pas cru possible. Sur les chaînes et stations spécialisées telles que France 2 et France Culture, il n’y a plus un moment de répit — on sent que toutes les équipes sont mobilisées en permanence pour farcir tous les coins de cerveau disponibles, saturer frénétiquement tous les recoins et corridors. Le flux de l’endoctrinement remplaciste est exactement proportionnel au flot des remplaçants. Le bourrage de crâne s’accomplit du même geste que le bourrage de continent.

France 2 expliquait hier que les patrons allemands avaient exprimé le vœu que tous les migrants, comme il est désormais convenu de les appeler, soient accueillis et aussitôt mis sur le marché du travail, où ils n’auront pas à attendre longtemps, étant donné le grave “problème démographique” du pays. On passait de là en Tchéquie, pays qui lui aussi va devoir faire venir des immigrés, était-il délicatement suggéré, car il est en situation de plein emploi et bien des entreprises de peuvent pas s’agrandir faute de personnel. En somme les pays qui ont un “problème démographique”, comme c’est censément le cas de l’Allemagne, et les pays qui ont un problème de main-d’œuvre, comme on nous explique que c’est le cas de la Tchéquie, doivent accueillir plus de migrants, et, bizarrement, c’est aussi ce que doit faire la France, qui elle n’a pas de “problème démographique”, on nous le répète assez, mais compte trois millions et demi de chômeurs. Donc, pour tous les pays d’Europe, quelle que soit leur situation il y a une seule obligation, ouvrir toujours plus grand les portes à toujours plus d’immigration. Et ceux de ces pays qui s’y déroberaient, de même que les individus qui les y encourageraient, seront cloués au pilori avec toujours plus de hargne : fascisme, nazisme, néo-nazisme, racisme, extrême-droite, xénophobie, peur de l’autre, haine de l’autre, égoïsme, etc.

D’où vient aux journalistes pareille et stupéfiante unanimité ? De la rectitude morale, laissent-ils entendre. Mais comment croire qu’elle soit si uniment répandue, sur ce point, au sein d’une profession qui ne paraît pas en témoigner tant dans les autres domaines, non plus que de culture et d’intelligence ? Sont-ils sincères ? Tiennent-ils seulement à protéger leur carrière ? On dirait que pas un seul d’entre eux ne se demande jamais ce qu’il va en être d’une Europe peuplée d’autres peuples qu’européens, bruissant d’autres civilisations pas forcément très civilisées, soumise à des règles et à des interdits dont elle s’était gardée comme de la peste pendant des siècles. Ce qui m’étonne le plus est que pas le moindre ne paraisse éprouver le plus léger regret, pour ce qu’ils enterrent dans un tel déploiement de prêches. Je songe toujours à la sincère stupéfaction des compagnons de plateau de Richard Millet, quand il évoqua très naturellement son chagrin de se trouver seul de sa race, au cœur de Paris…

Avec l’aimable autorisation de

Renaud Camus

Révoltez-vous ! — maintenant également en volume papier, 12€ TTC port compris (à ne surtout pas demander en librairie)

Révoltez vous

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Le Grand Remplacement n’est pas une notion, ce n’est pas un concept, ce n’est pas une théorie mais la simple constatation de ce qui survient.
Le livre de ce titre, en ces éditions successives, a posé ce constat, aujourd’hui admis presque de toute part, y compris par ceux-là qui reconnaissent le fait même s’ils renâclent au nom.
C’est à la chose elle-même, le changement de peuple et de civilisation, la colonisation de la France et de l’Europe, l’islamisation du continent, que pour ma part je ne me résigne pas.
Ce livre est un appel au regroupement des individus et des mouvements, pour la constitution d’une force de refus. Il y a des moments dans la vie des peuples, comme dans celle des hommes, où c’est un grand NON qui est le plus affirmatif.

 

Ban last

 

INVASION : À QUAND LE MUR MENTON-DUNKERQUE ? (par Maurice D.)

L’état de guerre dans le monde est un sujet qui gêne énormément les gauches de tous les pays, car il démontre la fausseté de leurs théories sociétales pacifistes et de l’idéologie musulmane « d’amour, de tolérance et de paix » qu’elles soutiennent.

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Cette phrase est celle que l’on peut lire sur l’étendard de guerre de l’islam. Notez qu’elle se mène au nom d’Allah, comme l’indique le caractère en forme de sexe masculin dans le coin en haut à gauche.

Le bloc « occidental » qui comprend les Amériques, l’Europe, la Russie euro-asiatique et l’Océanie (Australie, Nouvelle-Zélande, Japon, archipels océaniens) n’a pas connu d’agressions « extérieures » sur son sol depuis 70 ans, seulement des guerres civiles internes à l’ex bloc soviétique comme URSS-Tchétchénie, URSS-Hongrie, Serbie-Kosovo, Russie-Ukraine… et des guerres menées à l’extérieur, coloniales ou d’intervention, avec ou sans mandat de l’ONU comme France-Mali et France-OTAN-Libye.
La fameuse « guerre froide » 1945-1989 menée à coups de menaces, de surarmement, de pressions politiques, médiatiques, économiques, s’est terminée en 1989 par l’effondrement du camp socialiste soviétique sans la conflagration générale redoutée.

Le bloc Asie / Asie-du-Sud-Est a connu des guerres locales et limitées, souvent des séquelles de la Seconde Guerre Mondiale ou de la décolonisation, ainsi que quelques guerres de conquêtes coloniales : Corées, Vietnam, Indonésie-Timor-Papouasie, Chine-Taïwan et Chine-Tibet-Inde, etc.

Le bloc africain a mené des guerres coloniales « de libération » et des guerres civiles internes, du fait de la décolonisation qui a fixé des frontières très souvent idiotes, de la marxisation, de l’islamisation ou de la retribalisation des sociétés locales. Très peu de guerres « extérieures » (Egypte-Israël).

La seule vraie violence de longue durée, puisque quasiment ininterrompue depuis 70 ans, a été celle du bloc musulman avec une série continue de guerres de religion, internes (sunnites-chiites-alaouites) et externes, souvent compliquées de facteurs tribaux ou ex-coloniaux : Israël, Maroc-Sarahouis ; Soudan-Sud-Soudan ; Somalies ; Yémen ; Irak-Iran, etc.
Et bien entendu la grande guerre en cours contre l’Occident dar-al-harb (mécréant) qu’il faut islamiser puisque c’est la volonté divine.

France en guerre

La guerre contre l’Occident est menée en évitant tout affrontement direct, (car perdu d’avance), avec les armées occidentales. Elle se fait donc avec une armée « civile » de migrants désarmés que l’islam (qu’il faut qualifier de « rigoriste » pour ne pas être accusé d’amalgame) envoie en vagues qui prennent de plus en plus l’allure d’un tsunami, au sein desquelles il glisse ses djihadistes kamikazes, dont la mission première est de motiver au passage à l’acte les islamistes-salafistes locaux.

Les dirigeants européens sont aveuglés par leur ignorance de la géostratégie mondiale, de l’islam (on vient d’avoir un échantillon de l’ignorance crasse dont témoignent les déclarations ahurissantes de Juppé sur l’islam et le coran) et de la politique arabe et au Moyen-Orient, mais aussi par leur imprégnation marxiste-trotskiste inconsciente.

Nos dirigeants commencent seulement à réaliser que l’ennemi n’est pas aux portes de l’Europe mais dans la place. D’où l’affolement que montrent Angela Merkel et François Hollande depuis quelques semaines. Non seulement ils ont méprisé et stigmatisé en les accusant « d’islamophobie », « d’amalgame » et « d’incitation à la haine raciale » les lanceurs d’alerte sur les dangers de l’islam conquérant et colonisateur de nouveau en action après un siècle et demi de pause coloniale, mais ils ont négligé aussi les avertissements de l’ennemi, comme celui lancé il y a quelques mois sur une plage de Libye : « On va vous envoyer 500 000 migrants de plus cette année« .

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« La flamme s’est allumée en Irak, elle va augmenter par la permission d’Allah jusqu’à brûler les armées croisées »
(Journal de propagande de l’Etat Islamique, qui signale dans le texte que 7604 militaires français pont été blessés en 2014 par les soldats de l’islam)

Tout d’un coup ils sont là, ils déferlent par le Sud et le Sud-Est de l’Europe et c’est panique à bord à Berlin et à Paris.
D’autres dirigeants, comme ceux de Suisse ou du Danemark,  se sont montrés plus prévoyants et plus compétents : ils ont pris les précautions politiques et juridiques qui s’imposaient pour empêcher ou bloquer l’invasion islamiste.

Mais le moyen le plus fréquemment employé, c’est le mur.
Cela dit, il n’empêche pas d’autres moyens plus radicaux, comme le fait la Malaisie en coulant les bateaux de réfugiés en provenance du Bengladesh ou du Myanmar (Birmanie). Certains pays d’Asie centrale exécutent sans sommation toute personne franchissant leurs frontières illégalement ; quant à l’Australie, elle arraisonne les bateaux de migrants économiques et les ramène à leur point de départ, ou stocke les migrants-réfugiés sur des îles éloignées de ses côtes, comme Nauru, le temps d’examiner de leur cas.

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Migrants parqués sur l’atoll de Nauru en attente du tri des vrais et faux réfugiés.
Les installations sont financées par l’Australie qui paie aussi Nauru pour organiser l’hébergement et la surveillance des migrants, considérés comme des présumés 
terroristes avant d’être des réfugiés politiques, puisque l’expérience a montré que seuls 10 % environ le sont. 

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« Si vous venez en bateau et sans visa, vous ne pourrez pas coloniser en Ausralie »

La presse occidentale n’a jamais de mots assez durs et de reportages stigmatisants pour dénoncer le mur Israël-Palestine ou le mur Etats-Unis-Mexique. Mais elle ne parle que très rarement du mur Egypte-Gaza pour empêcher l’entrée de Palestiniens en Egypte, du mur Turquie-Chypre pour empêcher les migrants venus de Turquie d’envahir Chypre, du mur en construction de 9 000 km qui va cerner l’Arabie Saoudite pour la protéger des migrants, dont 900 km sont déjà construits au Nord entre elle et l’Irak pour bloquer les migrants syriens et irakiens, 75 km au Sud pour empêcher le passage de migrants en provenance du Yémen, ni des 410 kms de murs édifiés par les Emirats Arabes Unis pour stopper d’éventuels migrants, ni non plus du mur Maroc-Sahara occidental qui protège le Sud du Maroc.

Car tous les murs actuels dans le monde n’ont qu’un seul but : empêcher le passage de migrants. 

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Ce mur anti-migrants africains sub-sahariens a été construit par le Maroc avec une aide financière de  l’Espagne

Il nous arrive de nous demander pourquoi les migrants ne vont pas vers les pays musulmans riches de leur pétrole où ils trouveraient travail et islam, puisque tous ces pays sont importateurs de main-d’œuvre qu’ils font venir en grande quantité d’Inde et des Philippines. Quand des migrants sub-sahariens pénètrent dans l’espace « dar-el-islam », ils sont pour une petite minorité mis en esclavage (ce que nos associations anti-esclavage n’osent pas dénoncer à cause de la loi Taubira sur la traite), pour la plupart réexpédiés le plus vite possible vers l’Europe par des filières de trafic de chair humaine dont les gouvernements islamiques et les organisations islamo-terroristes s’accommodent très bien depuis quatorze siècles puisqu’ils prennent au passage leur marge bénéficiaire.

Ces filières ne furent démantelées un temps que par les puissances coloniales. Dar-el-islam ne veut pas de migrants, ne veut pas partager ses richesses, les murs arabes le montrent. À cela s’ajoute le fait que les Africains qui y pénètrent savent que sauf à accepter la situation qu’avaient les Noirs dans la Libye de Kadhafi, ils n’ont qu’un avenir de mépris et de souffrance à attendre dans ces pays-là, ils préfèrent venir en Europe.

On peut se demander aussi pourquoi ils ne vont pas vers la Chine qui reste prospère et attirante, même avec des taux de croissance en baisse (ce qui est normal quand on progresse en volume du Produit Intérieur Brut) et en niveau de vie après des décennies socialistes de taux de croissance à zéro voir négatifs. Après les premières années à 12 ou 14 % de croissance libérale, on retombe naturellement à 7, puis 5 ou 4 %. Après tout, au départ de l’Irak ou de la Syrie, la Chine n’est pas plus loin que l’Europe. Seulement il y a quelques obstacles à franchir !

Le chemin le plus court quand on part d’Irak, ou de Syrie en contournant l’Irak par le Nord, c’est de traverser l’Iran, puis de se diriger vers le Nord-Est pour traverser le Turkménistan, l’Ouzbékistan, puis le Tadjikistan qui a une frontière commune avec la Chine. Le premier problème, c’est que l’Iran est chiite et n’aime pas les sunnites, ni les étrangers en situation irrégulière. Le second obstacle, c’est que depuis le golfe d’Arabie au Sud, jusqu’à la mer Caspienne au Nord, il y a un mur qui commence par séparer le Pakistan de l’Inde sur 2 900 km, puis le Pakistan du Cachemire indien sur 550 km, puis l’Ouzbékistan du Kirghizistan sur 870 km, puis le Turkménistan de l’Ouzbékistan sur 1700 km. Au total, un mur quasi continu de 6 020 km, mur cofinancé par des procédés divers, soit argent, soit fournitures de matériel, par la Chine et les pays concernés, un mur qui met la Chine à l’abri des terrorises et migrants quels qu’ils soient et qui est bien gardé par des armées très libres de leurs actes et sans pitié, qui n’aiment pas les étrangers.

La seconde solution, c’est de partir vers le Nord, de traverser la Géorgie, puis le Sud de la Russie, puis encore tout le Kazakhstan jusqu’à la Chine. Problème : les Russes ayant une vieille et douloureuse expérience du terrorisme islamiste n’aiment pas les musulmans, et les Kazakhs n’aiment les étrangers que fortunés et touristes en règle.

Donc, la seule issue c’est l’Europe, dont les dirigeant aveuglés par leur idéologie droits-de-l’hommiste et pacifiste sont prêts à accueillir toute la misère du monde, malgré l’opposition grandissante des peuples qui, eux, ont du bon sens.

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Jusqu’ici, il n’y avait pas de murs pour protéger l’Europe, mais ça vient ! Il y a au Sud celui qui tente d’empêcher le passage du Maroc vers les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla et au Sud-Est, en construction depuis peu, le mur Hongrie-Serbie qui a pour objectif de bloquer les migrants arrivant de Turquie par la Grèce et la Macédoine, le mur Bulgarie-Turquie et le mur Grèce-Turquie dont la France a soutenu le projet. Mais les fonctionnaires de la Commission européenne, ainsi d’ailleurs que le président et les ministres fonctionnaires français, ne sont pas d’accord et veulent punir la Hongrie qui construit son mur.
Toutes les autres frontières maritimes au Sud de l’Europe sont des passoires.

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Plus de 300 000 clandestins sont passés par ces routes depuis le début de l’année 2015, dont une majorité de Syriens. Deux fois plus qu’en 2014 sur la même période…

Il est hors de question de construire un « mur de la Méditerranée », comme il y eut un Mur de l’Atlantique. Une solution serait d’aller détruire, avant l’embarquement (parfois forcé) des migrants, les bateaux des passeurs dans les ports du Sud et de l’Est méditerranéens qui sont hors contrôle en Libye, en Syrie et en Turquie. Les armées et les services spéciaux sont prêts à le faire, seule manque la volonté et le courage politique d’en donner l’ordre.

Comme vient de le déclarer Angela Merkel, « On tiendra une conférence inter-gouvernementale sur le sujet… si nécessaire » ! Cinq attentats islamistes en France depuis le début de l’année, mais il n’y a, selon nos dirigeants, ni urgence, ni nécessité, alors que les services secrets annoncent la forte probabilité d’un 11 septembre en France même, qui pourrait aussi bien avoir lieu ou être doublé d’un autre à Bruxelles, Rome ou ailleurs !

Maurice D.

Ban last

 

« LA PLANETE BRULE », « APOCALYPSE NOW » : LE PARI DE HOLLANDE SUR COP21 (par l’Imprécateur)

D’un côté le président travaille dur à apprendre les bases de l’écologie qui n’a jamais été son truc et qu’il a pourtant choisi comme thème essentiel de sa campagne électorale 2017, déjà bien entamée par de multiples déplacements-éclair en province.

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De l’autre une vase campagne de sensibilisation à COP21 a été lancée par les médias aux ordres du pouvoir. Pas un jour sans une émission qui dramatise tout événement considéré comme négatif d’un « …le responsable est le réchauffement climatique« .

TV5 a ainsi une émission intitulée « Sale temps pour la planète » visiblement réorientée pour faire la promotion de COP21. Il y a quelques jours, on y parlait des « babouins à crinière » d’Ethiopie, en voie de disparition, bien évidemment « en raison du réchauffement climatique qui réduit leur habitat« . Ces paisibles herbivores, qui ne sont pas à proprement parler des babouins bien qu’ils leur ressemblent, mais la seule espèce connue de Théropithèques (Theropitecus gelada), vivent dans les hautes montagnes du Sud-Est d’Addis-Abeba qui ont des sommets de 4 000 mètres. Ils sont donc très velus et ont une épaisse crinière que les jeunes gens de la tribu qui vit sur les flancs de ces montagnes convoitent pour s’en faire des perruques qu’ils portent pour la première fois lors de leur initiation au statut d’adultes, donc de guerriers.

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Mais dans le cours de l’émission, on apprend que l’effectif de la tribu a été multiplié par quatre en moins d’un siècle grâce à la pénétration de la médecine occidentale dans la région qui a permis la survie de plus de bébés et l’allongement de la durée de vie.
Ce qui signifie que le nombre de jeunes gens à la recherche de crinières a lui aussi été multiplié par quatre et que le besoin de nourriture ayant suivi la même progression, le brûlage des forêts et l’extension des champs vers les sommets ont largement mordu sur l’habitat des singes. Obligés de venir glaner dans les champs pour se nourrir, ils se font tirer au fusil.
Voilà l’explication correcte de la disparition de cette espèce, il était inutile d’invoquer le réchauffement climatique.

Même problème dans un reportage sur le gigantesque incendie qui a ravagé dans les premiers jours de mars 2015 la montagne du Cap en Afrique du Sud. Toute la végétation a brûlé, plus une quinzaine de maisons et un hôtel 5 étoiles. La ville du Cap s’étend et les lotissements grimpent sur les flancs de la montagne . Dans le parc lui-même, quelques plantes commencent à ressortir des feuilles neuves et le commentateur français répète à satiété que ce drame est « une cause directe du réchauffement climatique« .
Arrive une jeune biologiste sud-africaine qui explique calmement que des incendies comme celui-là, il y en a un tous les quinze ans en moyenne, que c’est un phénomène naturel dû à la foudre dans les périodes de sécheresse et de chaleur qui, à cause de la proximité immédiate de l’océan froid (en raison du courant de Humboldt), provoquent des orages violents. De plus, ajoute-t-elle, ces incendies sont indispensables à de nombreuses plantes comme les banksias dont les fruits très durs ne peuvent s’ouvrir pour disperser leurs graines que sous l’effet d’une forte chaleur.
C’est aussi le cas des sequoias en Californie, ils ont besoin des feux de forêt pour se multiplier.
Rien que des faits naturels et rien à voir avec le réchauffement climatique.

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Le vice de l’écologie politisée comme elle l’est aujourd’hui, est qu’il ne s’agit plus d’agir raisonnablement en fonction de la vérité scientifique ou zoologique, mais d’asséner des mensonges devenus le bréviaire de la nouvelle religion.

Et tout se passe comme si les élus se croyaient obligés de se plier aux injonctions des terroristes de l’écologie, sans même prendre la précaution d’écouter, non seulement les scientifiques qui n’ont pas de liens avec le lobby écologiste, mais aussi des naturalistes amateurs compétents, et ils sont nombreux, certains travaillant bénévolement, par passion, pour le Museum d’Histoire naturelle.

Deux exemples récents mais déjà oubliés : il y a vingt cinq ans les écolos avertissaient que les forêts allaient être détruites par les pluies acides et demandaient des mesures d’urgence aux politiques pour interdire les fumées d’usines. Les forestiers voyaient plutôt la propagation d’une mycose (champignons) nouvelle et mortelle pour les arbres. Comme toutes les épidémies, celle-là s’est éteinte toute seule en quelques années, entraînant dans sa disparition la paranoïa écolo des pluies acides. Aujourd’hui, la forêt européenne progresse de plusieurs milliers d’hectares chaque année et les arbres sont plus grands grâce au CO2 qu’ils absorbent.
La forêt aura bientôt retrouvé la superficie qu’elle occupait au Moyen-Âge (source : ONF).

Le second exemple est celui de la couche d’ozone : les écolos annonçaient que la Terre entière allait brûler sous l’effet des rayons cosmiques et ultra-violets du fait de l’élargissement constaté d’un trou dans sa couche d’ozone, trou qui se trouve au-dessus du pôle sud, justement là où il n’y a aucune émission de gaz susceptibles de le provoquer !
Ils ont obtenu des gouvernements l’interdiction du fréon, ou CFC (chlorofluocarbone), un gaz qui servait au refroidissement d’un certain nombre d’appareils comme les réfrigérateurs. Le trou a diminué de diamètre, les écolos se sont congratulés, et puis il a ré-augmenté, puis il a re-diminué, etc.
Les scientifiques ont alors compris que ce trou est naturel et en quelque sorte, « respire ».
Puis, ils ont découvert que les gaz susceptibles, comme le fréon, de détruire l’ozone, sont naturellement neutralisés à une altitude (partie supérieure de la troposphère) bien inférieure à celle de la couche d’ozone qui se situe dans la partie haute de la stratosphère.
On ne parle plus de la responsabilité humaine dans le trou dans la couche d’ozone.

Aujourd’hui, « le climat se détraque et la température globale augmente irrémédiablement à cause du CO2 anthropique » affirme-t-on. C’est possible, mais pas certain, la période d’observation est bien trop courte pour avoir des certitudes, le climat et la température ont déjà varié au cours des millénaires.
Très récemment dans l’histoire de la Terre, la température au XIème siècle était plus élevée qu’aujourd’hui. La visite de la grotte de Tautavel près de Perpignan est instructive, on y apprend que les hominidés qui l’habitaient chassaient à certaines périodes les gazelles, et craignaient les lions et les tigres, à d’autres les ours blancs et les rennes, et puis que le climat méditerranéen actuel existe depuis seulement 8 000 ans.

Pendant la dernière glaciation (il y a 15 000 ans) on passait à pied de France en Angleterre, d’Indonésie en Australie et en Papouasie, du Kamchatka en Alaska. Puis le climat s’est réchauffé rapidement en l’absence de toute activité humaine perceptible. Les océans montèrent de 120 mètres en quelques dizaines d’années, une montée plus rapide que celle d’aujourd’hui puisqu’elle atteignit à certaines périodes 3 cm par an.

Emmanuel Le Roy Ladurie a montré dans Histoire du climat depuis l’an mil qu’il peut y avoir une histoire du climat. Le climat est une fonction du Temps ; il varie ; il est sujet à des fluctuations. Météorologistes, géographes, glaciologues, géologues, etc. le savent bien qui, dans leurs travaux, retrouvent cette évidence.

On connaît à peu près l’évolution du climat depuis 20 000 ans, par l’étude des dépôts sédimentaires, des carottes glaciaires, des cercles de croissance des arbres, des traces archéologiques laissées par les chasseurs dans les grottes : ossements d’animaux, restes de plantes, etc.

On sait que le 4ème millénaire avant J.C. fut bien plus chaud qu’aujourd’hui, la végétation semi-tropicale de l’époque n’ayant pas encore retrouvé son expansion d’alors. On sait aussi que cinq variations de moindre importance du climat ont eu lieu entre -1500 et + 1850 dans le sens réchauffement ou refroidissement, avec une amplitude de  – 1°C à + 1° C.
La Sarthe, rivière qui traverse une région particulièrement humide, fut à sec en juin 1168 en raison de la chaleur et d’une grande sécheresse, cela ne s’est jamais reproduit depuis. Les glaciers avancèrent considérablement entre 1550 et 1850 (archives de la vallée de Chamonix), engloutissant des villages entiers. Ils reculent aujourd’hui, mais en Autriche certains villages du Moyen-Âge sont toujours sous la glace et le Groenland n’a toujours pas retrouvé les forêts et les pâturages que les Vikings exploitèrent au Xème et XVIème siècles.

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Le Groenland reverdit et l’on redécouvre les ruines de nombreuses et grandes fermes vikings qui furent enfouies sous la neige et la glace pendant des siècles.

Entre 1850 et 2000, la température s’est élevée de 0,9° C, donc nous sommes, c’est incontestable, dans une période de réchauffement due peut-être, si l’on oublie des variations de l’activité solaire, à l’industrie et à la démographie galopante de la planète.
Mais rien n’est certain, puisque cette augmentation des températures stagne depuis une quinzaine d’années.

Va-t-on vers une reprise du réchauffement à cause des émissions de CO2, thèse des écolos actuels, ou vers un nouveau refroidissement qui pourrait se manifester à partir de 2050, thèse des climatosceptiques ?
En vérité, personne n’en sait rien, chacun se fiant (dans les deux camps) à des modèles informatiques douteux.
D’un côté parce que le CO2 n’est pas le seul gaz à effet de serre, le méthane et la vapeur d’eau jouent aussi un rôle essentiel ; de l’autre parce que s’il semble que nous soyons au sommet d’une courbe en cloche (de Gauss), qui devrait logiquement être suivie d’une baisse, donc d’un refroidissement, ce qui n’est pas certain non plus.

La dramatisation actuelle du réchauffement est avant tout politique. Et le politique a pour le moment intérêt à ce que ce soit la thèse du réchauffement durable qui l’emporte afin de justifier des taxes nouvelles et des restrictions contraignantes pour le confort des citoyens. Il fait tout pour déconsidérer et faire taire les partisans scientifiques du refroidissement, en privant ces derniers de financements pour leurs études alors qu’il a multiplié par 7 en 15 ans ceux des partisans du réchauffement, tout en renforçant l’autorité médiatique des fonctionnaires qui peuplent majoritairement le GIEC.

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François Hollande expliquant le réchauffement climatique à des membres du PS

Cette intrusion massive du politique n’est pas bonne pour l’écologie, la vraie, mais elle peut permettre à Hollande de récupérer une partie des voix d’EELV et de se qualifier au premier tour de la présidentielle. C’est en réalité l’objectif visé par COP 21.

Il n’est pas question de nier l’urgence de préserver les milieux naturels et de défendre la faune et la flore, mais il faut rétablir les faits si l’on veut obtenir des décisions rationnelles, hors des spéculations imaginatives et intéressées du GIEC, devenu un instrument de pouvoir des gouvernements et des politiques.
Le GIEC n’a en réalité aucun pouvoir ni aucune indépendance et ne sert qu’à donner un cachet « scientifique » aux élucubrations des fonctionnaires et des politiciens.

N’oublions pas que le bon sens s’est très souvent montré meilleur prévisionniste que les spécialistes. Et le bon sens nous dit qu’il est pour le moins prématuré de dépenser des milliards d’euros pour freiner un progrès que la Terre entière (terroristes écolos exceptés) réclame, surtout quand la croissance ralentit toute seule, ou pour provoquer une modification de l’évolution du climat qui se fera de toute manière sans intervention humaine.

L’Imprécateur

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LETTRE OUVERTE A UN REFUGIE SYRIEN (Mireille Gretscher)

Cette « lettre ouverte » nous a été transmise par un fidèle lecteur de Minurne. Nous avons décidé de la publier, car elle est pleine de bon sens et refléte ce que beaucoup de Français pensent tout bas.
Nous n’avons pas pu vérifier l’authenticité de la signataire, mais si elle se reconnait à la lecture du courrier elle peut évidemment se manifester.

Bonne lecture à tous !

Marc Le Stahler

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Salut,

Je t’ai vu à la télévision dimanche soir. Tu débarquais triomphant de ton bateau pneumatique sur cette île. Je t’ai entendu jubiler, que tu avais 20 ans, que tu étais chrétien et que tu fuyais la guerre…

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Les médias occidentaux, gangrénés par des journaleux gauchisants ne savent plus quoi faire pour essayer de nous culpabiliser. J’avouerai que ces images et ton discours m’ont mis mal à l’aise. Alors j’ai réfléchi. Ce que j’ai à te dire ne va pas te plaire. Ça ne plaira pas non plus à tous ces humanitaires, ces comités de soutien et ces ONG qui t’utilisent comme matière première de leur petit business…

Si toi qui as 20 ans refuses de te battre pour ton pays, qui va le faire ?
Je vais faciliter ta réponse. Il te suffira d’évoquer les points Godwin pour me discréditer. Tant pis, seules les leçons de l’Histoire peuvent nous éviter de refaire indéfiniment les mêmes erreurs.

Il y a 71 ans, l’Europe a connu un autre débarquement. Des gamins de 20 ans comme toi sont venus par milliers.
Pas pour nous envahir, mais pour nous libérer.
Pas pour lâchement sauver leur cul, mais pour se battre.
Ils sont morts pour des idées, pour un rêve de liberté, dans un pays qui n’était même pas le leur. Parce que c’était des hommes de devoir et qu’il fallait le faire.
Je ne dis pas qu’ils sont morts en héros. La mort n’est jamais belle. Certains ont atrocement souffert, d’autres sont morts comme des chiens. Mais ils l’ont fait.

Tu commences à comprendre où je veux en venir? Je sais bien qu’il y a des perspectives plus réjouissantes que de devoir prendre les armes et se battre.
Le politiquement correct et la bienpensance dominante font que l’on glorifie désormais les fuyards et les déserteurs. Sache qu’il y a encore dans cette Europe de sans-couilles quelques hommes d’honneur, quelques patriotes, – estampillés vieux cons rétrogrades par toute la frange des fiottes qui te soutiennent -, pour lesquels tu n’es qu’un lâche.

Tu n’as pas de courage, tu n’as pas d’honneur, tu n’as plus de pays. Je ne te méprise pas, tu n’en vaux même pas la peine. Tu as réussi à escroquer tes parents pour avoir de quoi payer les passeurs, tu continueras à vivre en parasite puisque c’est comme ça que ça fonctionne et que c’est l’idéal qu’on t’a fait miroter.

Et puis, il y a cette autre question, qui découle de la première et qui entretient mon malaise. Si tu n’aimes pas assez ton pays pour te battre pour lui, que viens-tu faire chez moi? Ne me dis pas que tu vas aimer ma patrie comme la tienne: tu viens de lui tourner le dos ! Au moindre problème tu reprendras ta route. Je sais que je ne peux pas compter sur toi. Je suis un sale con nationaliste. Mes écrits puent l’extrême-droite. On m’accusera d’être xénophobe, que mes propos sécrètent la haine. Tes nouveaux petits copains médiatico-humanitaro-donneurs de leçons ne vont pas me louper. Tu peux me haïr, c’est facile. Mais sache une chose: dans 30 ans, quand tu regarderas en arrière et que tu verras ce gosse de 20 ans qui a refusé de se battre, tu te détesteras.

Tu comprendras alors ce que je voulais dire.
Mais il sera trop tard.
Tant pis pour toi.

Mireille Greschter

 

LUTTE CONTRE LE TERRORISME : LA GAUCHE DESARMEE ! (par l’Imprécateur)

D’un côté, il y a eu la presse et le ministre de l’Intérieur qui cherchaient à atténuer la responsabilité du djihadiste Ayoub El Qazzani (ou Khazzani, ou Kahzzani) , neutralisé par un Français, trois américains dont deux militaires, un anglais et un agent de la SNCF, (en civil car hors service, qui a aidé l’anglais et l’étudiant américain à maîtriser le « présumé » criminel).

Pour le ministre de l’Intérieur, il ne fallait pas faire d’amalgame, rien ne prouvait qu’Ayoub El Qazzani soit marocain, ou musulman extrémiste, ni surtout qu’il ait vécu en France comme le disaient les Espagnols, « rien ne le prouve » affirmait le ministre.

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Pour la presse de gauche, c’était le cas banal et compréhensible d’un immigré révolté par la misère : n’avait-il pas vécu pendant 7 ans à El Saladillo, un quartier pauvre de la banlieue d’Algésiras ?
Ses multiples condamnations pour trafic de drogue ? un péché véniel, d’ailleurs pourquoi ne légalise-t-on pas la drogue ?
On a aussi le droit dans une démocratie de fréquenter la mosquée de son choix, fut-elle sunnite-salafiste , non ?
Pourquoi ne le croyait-on pas quand il affirmait qu’il avait seulement voulu rançonner les voyageurs ? c’était du racisme et du délit de faciès !

Son père, retrouvé par des journalistes à Algésiras déclare maintenant que « c’est un garçon gentil et calme, un pauvre garçon paumé » (TF1) et l’imam de ladite mosquée confirme qu’il est « très doux, rien ne laissait prévoir qu’il allait se radicaliser comme ça« . Pas un, évidemment, n’évoque la taqiya, (« dissimulation » dans la charia) puisqu’ils la pratiquent eux-mêmes.

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C’est terrible, encore une chance perdue pour la France !

Et puis les faits sont apparus, la plupart confirmés par le terroriste lui-même. Il s’appelle bien Ayoub El Qazzani ; il est bien marocain ; quatre pays l’ont signalé et fiché comme dangereux et les autorités françaises étaient parfaitement au courant ; il est sunnite salafiste et membre d’un réseau djihadiste.

Quand on veut juste menacer des gens pour leur voler de l’argent comme il l’a prétendu, on ne monte pas dans le train avec une kalachnikov AK47, un revolver automatique, 9 chargeurs contenant environ 500 cartouches et un cutter pour égorger si nécessaire.

Mais le meilleur, c’est qu’il a bien vécu en France, fiché « S » (dangereux pour la Sécurité de l’État) par les services de renseignement, et pourtant personne ne savait où il vivait ! À Saint-Denis (93), il aurait même travaillé pendant trois mois !

Bravo, le ministre de l’Intérieur !
Redoutable efficacité de ses services, on se sent protégés par l’État…

D’ailleurs après avoir beaucoup cogité, nos valeureux fonctionnaires ont accouché de l’arme absolue contre le terrorisme : un numéro de téléphone vert !
Les victimes d’un fou d’Allah pourront prévenir qu’il est devant eux avec sa kalachnikov ou sa ceinture d’explosifs, ou bien encore entrain d’affuter son couteau à égorger, et quelqu’un leur répondra aussitôt : « le ministère de l’Intérieur vous remercie de votre appel, vous allez être mis en relation avec un conseiller sécurité, le délai d’attente est estimé à 7 minutes« , ou bien « en raison de l’encombrement du réseau, veuillez rappeler ultérieurement« .

Guillaume Pepy, le directeur de la SNCF, a une meilleure idée. Comme il y a 15 000 trains par jour et plus de 2 000 000 de voyageurs, il est impossible de fouiller tout le monde et les bagages comme dans les aéroports, les agents de sécurité procèderont donc par sondages.
Voilà qui est rassurant ! Oh ! On peut rigoler, non ?

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Bon. Concrètement, connaissant le profil des Ayoub, Coulibaly, Merah, Ghlam, Sahli, Kouachi et consorts (voir ci-dessus), on peut penser qu’il serait inutile de fouiller les vieilles dames à cheveux blancs, les mères de famille avec leur bébé et fouiller uniquement les bruns, les barbus et les porteurs-euses de burka, mais c’est, en France, absolument impossible : toute la gauche se mettrait à hurler à la mort et au délit de faciès.

Pourtant le socialiste Alain Vidalies a déclaré sur Europe 1 « Je préfère qu’on discrimine plutôt que de rester spectateurs« , Va-t-il être exclu du PS ?
D’autres idées ?

Faire des fiches S autre chose qu’un outil statistique, mais un outil réel d’action et rallonger leur durée de vie serait une bonne idée. Les fiches des frères Kouachi, signalés par les Américains comme « très dangereux » et interdits de vol sur les avions américains, avaient été supprimées au bout de deux ans « puisqu’ils n’avaient pas bougé » et commis seulement quelques délits comme trafics non déclarés d’objets divers.
En France, sous Taubira, on n’arrête pas les gens pour ces vétilles.

Autoriser les policiers et militaires à porter une arme quand ils circulent, même en civil et en permission ou hors service serait pertinent. Ils sont en principe toujours en bonne forme physique et il y en a toujours un ou deux dans un train, voire plus. Ils pourraient agir immédiatement et professionnellement comme l’ont fait les Américains dans le Thalys. On ne va tout de même pas se laisser éternellement donner des leçons de courage par les Américains. Mais le règlement l’interdit et sur C dans l’air un auditeur s’inquiétait déjà « ne risque-t-on pas de voir se multiplier les bavures ?« .
Il est vrai que sous Taubira, arrêter un criminel avant qu’il ait tué quelqu’un est une bavure.

Ou bien encore cette suggestion d’un intervenant de C dans l’air : surtout ne pas autoriser les Français à être armés pour leur défense, mais leur dire qu’en cas d’attaque il faut tout de suite prévenir les secours.
Voyez ?
Comme Jeanne Bécu, comtesse du Barry et maîtresse de Louis XV sur l’échafaud « Encore un moment, Monsieur le bourreau« … j’ai un coup de fil à passer.

Donc en gros, on ne fera rien d’efficace pour la sécurité dans les trains. De toute façon, ça ne servirait à rien, dit encore un intervenant de C dans l’air, car après avoir porté les assauts dans la rue (Merah), dans un journal (les Kouachi), dans une supérette (Coulibaly), dans « une ou deux églises » (Ghlam), dans une synagogue (rue Danjon, Paris 12 décembre 2014, tireur pas retrouvé), dans une usine (Salhi), dans un train (Qazzani) et d’innombrables commissariats, ils attaqueront autre chose, comme Charia Belgium l’a déjà annoncé en énumérant : « un hôpital, une crèche, un musée, une bibliothèque, un cinéma… ».

En soi cette énumération vise à terroriser et elle est intéressante. Car les « muslims » qui la font se gardent bien de mettre dans la liste « l’Assemblée nationale, un ministère, une préfecture, une mairie, la présidence de la République… », et ce pour deux raisons : l’une morale, on ne frappe pas les alliés objectifs qui aident puissamment à développer l’islam en France, l’autre de prudence : en les frappant directement on pourrait susciter une réaction sécuritaire du pouvoir qui toucherait les frères musulmans sunnites.

Pièce jointe

Seuls le peuple des Français mécréants et leurs défenseurs, police et armée, sont visés, pour les convaincre que si la terreur vient des musulmans, seule leur conversion à l’islam pourra les sauver.

Mais le peuple français n’a pas envie d’être complice et montre de plus en plus souvent dans les élections qu’il rejette la trahison de ses élites au pouvoir.

C’est en grande partie avec cette stratégie de la corruption des élites pour mieux asservir les peuples que les musulmans (en ces temps-là on n’avait pas peur de faire l’amalgame entre les colons modérés et ceux qui arrivaient le sabre à la main) ont conquis une grande partie de l’Espagne au VIIIème siècle (Al Andalus 711-1492, Peirre Guichad). En massacrant le petit peuple, mais en nouant des alliances politiques, militaires et parfois matrimoniales avec une partie de la noblesse locale, traître à la chrétienté et à son pays, trop heureuse de s’en tirer en payant la djyîzia, l’impôt islamique que doivent les mécréants, du moment qu’elle gardait le plus gros de ses privilèges. Exactement ce que sont prêts à faire nos élus, comme dans le roman de Houellebecq Soumission, déjà prêts à se vendre à l’islam en échange de la conservation de leurs privilèges.

Que devient le peuple français dans tout ça ?

« Quoi, ces populistes, des électeurs qui votent LR et FN, des conservateurs qui veulent préserver leur culture et leur civilisation, qui refusent de voir la beauté de l’islam à qui nous devons tout ? Des sans-dents ! on n’en a rien à f…! »

L’Imprécateur

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RIFIFI POUR LE NICKEL A NOUMEA : UN MORT ! (par Maurice D.)

« Un mort sur un barrage de rouleurs en Nouvelle-Calédonie » disait sobrement le bandeau qui défilait sous le journal de BFM-TV vendredi soir dernier. Il faut connaître les lois de la guerre dans le Pacifique (1) pour savoir qu’un mort dans un clan ou une tribu doit être vengé par la mort d’un autre mort dans le camp d’en face. Les autorités régionales ont raison de craindre des dérapages à venir dans ce qui était un conflit professionnel apparemment simple mais évolue en affrontement politique.

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Ce barrage (filtrant) est celui installé par les « rouleurs » à l’entrée de la seule ville de la Nouvelle-Calédonie, Nouméa, celui où a eu lieu l’accident. Les autres localités ne sont au mieux que de gros villages. Les « rouleurs », ce sont les conducteurs d’énormes camions et engins de chantiers divers qui charrient le minerai de nickel, richesse historique de l’archipel, des mines de la montagne omniprésente jusqu’aux « wharfs » (quais) d’embarquement sur les minéraliers.

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Le chargement des camions sur la mine Koniambo, propriété des Canaques

L’objet du conflit, ce sont les contrats de « roulage » (chaque chauffeur est une micro-entreprise) qui se raréfient en raison de la crise qui touche la demande de nickel dans le monde et cause la chute vertigineuse des cours en bourse des grandes entreprises minières mondiales comme Imetal, Glencore-Xstrata et Vale. Les trois sont présentes en Nouvelle-Calédonie, troisième producteur mondial du précieux minerai (que les socialistes souhaiteraient brader), qui sert principalement à la fabrication des aciers inoxydables et spéciaux.
Vale (2), c’est l’usine du Sud, en phase de démarrage ; Imetal, c’est la Société Le Nickel, connue de puis plus d’un siècle et qui a fait la fortune du territoire ; Glencore-Xstrata, c’est l’usine du Nord, propriété des Canaques, créée pour procéder à un rééquilibrage économique entre le Nord pauvre de l’inactivité économique tribale et le Sud riche de l’activité des Européens et des Asiatiques.
L’usine du Nord, Vavouto, est en pannes quasi permanentes du fait de sa construction par la Chine qui semble y avoir introduit un certain nombre de malfaçons pour ne pas créer un concurrent supplémentaire à ses propres usines de nickel.

La Chine est en train de construire (en Chine) une nouvelle  usine  qui produira 30 000 tonnes annuelles de nickel métal, elle a besoin de minerai et a demandé à la société (SMSP) dont les Canaques de la province Nord sont propriétaires, mais qui est en réalité gérée par un sino-calédonien, André Dang, de la fournir en minerai. Les rouleurs et les petits mineurs pensant avoir trouvé un nouveau client avec la Chine ont demandé l’ouverture des exportations du minerai vers ce potentiellement gros client, ce qui a été refusé.
Et c’est là que ça se complique !

Il existe un plan gouvernemental de gestion du nickel qui, en principe, réserve le minerai « riche », à l’entour de 2,5 % en teneur de nickel ou plus et de couleur verte (photo de gauche) , aux usines locales afin de préserver la ressource, et le minerai « pauvre » les latérites qui contiennent 1,5 % ou moins de nickel mêlé à environ 30 % de fer (d’où leur couleur de rouille, photo de droite) à l’exportation. Les deux clients historiques des exportations de nickel calédonien sont l’Australie et le Japon.

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Le refus d’exporter du minerai vers la Chine a provoqué la colère des rouleurs, des hommes qui travaillent dur pour gagner peu, l’équivalent en niveau de vie d’un SMIC en France, même si la somme est un plus élevée, environ 2 000 euros/mois, en raison du coût de la vie très élevé en Nouvelle-Calédonie (marges et taxes élevées).

N’arrivant pas à se faire entendre, ils ont entrepris de bloquer le pays en barrant les routes, les accès aux villages et à la ville de Nouméa où ils ont instauré un quasi couvre-feu en contrôlant la circulation des véhicules et même des piétons : magasins en rupture de stocks dévalisés par les habitants qui ont peur que l’affaire ne dure – 20 jours déjà – entreprises en chômage technique, administrations fermées, rentrée scolaire menacée de report.

Le jeune kanak qui s’est tué en encastrant sa voiture à 2 h 30 du matin sous l’un des camions des rouleurs barrant l’entrée de la ville était, semble-t-il, fortement alcoolisé et un peu canabisé, mais cela ne changera rien à l’affaire si son clan décide de venger sa mort.

Le problème est qu’une solution technique serait possible, mais que le gouvernement local a délibérément politisé cette solution afin de faire avancer la cause de l’indépendance en espérant que le gouvernement français, qui jusqu’ici a laissé faire (le délégué du gouvernement n’a rien fait pour interdire l’entrée de la ville aux rouleurs, les invitant même à venir stationner leurs engins au cœur de la ville), va se saisir de cette opportunité pour faire un nouveau cadeau aux Canaques indépendantistes : leur donner partiellement ou en totalité la ressource minière jusqu’ici contrôlée par diverses entreprises dont Imetal, Vale et les « petits mineurs » qui ne font que de l’exploitation minière et pas de transformation.

Si les indépendantistes contrôlent tout le nickel, la prospérité du Sud très majoritairement favorable au maintien de la présence française s’effondrera, provoquant une émigration économique des Calédoniens vers d’autres lieux plus prospères, comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou les Etats-Unis (très peu envisagent un retour en France qu’ils voient comme un pays en décomposition depuis 1981). Le référendum pour l’indépendance jusqu’ici perdu d’avance malgré les tripatouillages du corps électoral pour sortir des listes le maximum d’électeurs  (dont environ 30 % des Canaques) favorables à la présence française pourrait alors être gagné.

Sous l’affaire, celui qui manipule tout le monde, c’est le sino-calédonien André Dang, milliardaire qui travaille pour le gouvernement chinois depuis des années, mais aussi avec la triade (mafia) Sun Yee On dont le siège est à Hong Kong et dont l’activité couvre tout l’Ouest du Pacifique, y compris l’Australie (3). Il a aidé les Kanaks de la province nord de Calédonie a faire le montage financier de l’usine de Vavouto avec un contrat absolument hors normes !

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André Dang

Il a pris 51 % des parts dans une usine de nickel sud-coréenne, propriété de la société Posco devenue Posco-Société-Minière-du-Pacifique-Sud, pour lesquelles il n’a pas versé un sou, s’engageant à les payer en livraisons de minerai calédonien à bas prix. Il a expliqué aux Canaques que les dividendes financeraient la construction de l’usine calédonienne (celle dont la construction a été confiée aux Chinois). Une fois la dette remboursée, les Kanaks propriétaires de deux usines, l’une dans le Nord calédonien et l’autre en Corée seraient encore plus riches s’ils ne le sont déjà avec l’argent de la France.
Sauf que…

Les Chinois ont semble-t-il volontairement introduit des malfaçons (soudures déficientes, centrale à énergie loupée, fours mal conçus, etc.) qui bizarrement ne se produisent pas dans les usines qu’ils construisent en Chine, et font que l’usine calédonienne n’arrive toujours pas à tourner au régime prévu et perd de l’argent. Et tant qu’elle n’est pas payée, la menace pèse sur Dang et les Canaques de voir leur part de 51 % chez Posco remise en question. D’autant plus que Posco commence à s’agacer de ce que des rallonges financières sont souvent demandées pour boucher les trous des erreurs de gestion.

Dang a cru trouver la solution en rééditant la formule avec la Chine. Il a proposé des livraisons de minerai en échange de 51 % des actions et quelques dizaines de millions de dollars dans une nouvelle usine de nickel en Chine, construite par le groupe Jin Chuan. Il lui faut donc encore plus de minerai qu’avant, un minerai qu’il n’a pas puisqu’il s’agit de minerai pauvre et que la ressource principale du Nord-calédonien est un massif de garniérite, minerai riche, le massif du Koniambo.

Dang utilise donc tous ses relais politiques, et notamment l’actuel gouvernement calédonien dirigé par Philippe Germain, un homme de paille du vrai « chef », le député Philippe Gomès, qui se dit français et partisan de la France dans ses discours, mais agit en fait pour l’indépendance dont il espère être le premier président. Ce que veut Dang, c’est contrôler toutes les exportations de minerai vers la Chine au prix qu’il fixera et pas au prix du cours mondial du minerai, fixé par le London Metal Exchange. Cela n’est pas dans l’intérêt de la Calédonie, ni des exportateurs traditionnels de minerai, Imetal via la SLN, et les petits mineurs, puisqu’il faudrait réduire les exportations vers les acheteurs rentables que sont l’Australie et le Japon (l’Australie a fait savoir le 15 août qu’elle souhaitait augmenter ses importations de 3 à 5 millions de tonnes annuelles).

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Les points de couleur sont les sites miniers (un quart des réserves mondiales de nickel), les trois carrés les usines, rouge = Nord, Noir = Nouméa, vert = Sud

Les rouleurs, eux, voient qu’ils n’ont pour le moment ni le supplément d’Australie, ni la Chine. ils savent aussi que si le marché chinois est réservé à Dang, il faudra passer par ses conditions, comme lui acheter des camions vendus par ses sociétés (il a la concession Toyota, etc.). Or ils sont souvent déjà fortement endettés, d’où leur colère.

Le risque de contagion vient de ce que beaucoup des rouleurs étant canaques, les indépendantistes (minoritaires en Calédonie) étaient jusqu’ici de leur côté. Un remontage de bretelles fait par le président Kanak de la province Nord qui est très lié et soumis à Dang a fait qu’ils ont changé brutalement de camp et les indépendantistes menacent maintenant de s’armer et de bloquer les mines de la SLN et des petits mineurs. Cela mettrait l’économie calédonienne en crise et pourrait provoquer des réactions violentes de la majorité de la population qui, elle l’a déjà montré dans le passé, n’est pas du genre à laisser faire.

Maurice D.

1 : voir « Guerres indigènes dans le Pacifique », Ed. universitaires allemandes Dictus Publishing, chez les sites de vente en ligne Morebooks et Amazon.

2 : Vale = Companhia Vale do Rio Dolce, multinationale brésilienne

3 : Je le dis parce que je le sais, l’ayant appris d’une source que je considère comme sûre, mais je ne peux pas le prouver ! Exactement comme il est très difficile de prouver l’activité des mafias italiennes.

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« SI LES RICAINS N’ETAIENT PAS LA… » MERCI LES « MARINES » ! (par l’Imprécateur)

Depuis le 9 janvier, pas un jour sans que le président, le premier ministre et le ministre de l’intérieur nous assurent que grâce à eux et à leur politique formidable, les Français sont en sécurité avec Vigipirate renforcé et dix mille soldats de l’opération « Sentinelle » dans les rues. Protégés par les lois Taubira qui transforment les pires criminels assassins ou violeurs-tueurs récidivistes en doux agneaux.

Voilà un Marocain, ou « d’origine marocaine« , disent prudemment les journalistes qui savent que les charognards de SOS Racisme et autres associations-pompes-à-fric ont vite fait de vous faire inculper pour « incitation à la haine raciale ». Ce Marocain est passé de son pays natal en Espagne. Il y a fréquenté une mosquée salafiste bien connue et surveillée par les services de renseignement  espagnols qui l’ont fiché et signalé à leurs collègues européens.

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D’Espagne où il a semble-t-il séjourné un an, il est passé en France où il a fait l’objet d’une fiche S, « S » comme sécurité de l’État. Puis, dit-on, en Syrie où, comme l’a finement observé un flic en retraite devenu « consultant » pour iTélé, « il na pas été pour jouer au golf« , une déduction du fait que le Marocain en question sait comment scotcher ensemble deux chargeurs de kalachnikov.

De retour, il prend à Bruxelles le Thalys Amsterdam-Paris. Mais avant, il faut bien qu’il se les soit procuré quelque part, les deux armes à feu qu’il transportait, un colt 35 (?) et une kalachnikov avec neuf chargeurs. La police belge l’aurait appris, le quotidien Le Soir le disait dès hier soir, mais l’information n’est pour le moment pas confirmée. Dommage, car si c’était avéré, ça arrangerait bien les affaires de Hollande, Valls et Cazeneuve qui pourraient dire que ce sont les Belges qui n’ont pas fait leur boulot en n’arrêtant pas le terroriste à son embarquement dans le train.

D’ailleurs Cazeneuve est sceptique et doute qu’un coreligionnaire de Najat V-B puisse être impliqué dans un attentat terroriste. « J’appelle chacun à la plus grande prudence quant à l’identité et au profil de l’individu qui a été maîtrisé« , a-t-il tweeté ! Et on peut parier que bien que ledit individu ait blessé deux personnes et avait en sa possession trois armes dont deux à feu, les journalistes et les autorités politiques parleront du « présumé terroriste ».

Ayoub El Qahzzani était donc connu comme potentiellement dangereux avant de partir en Syrie. En revenant il ne pouvait que l’être encore plus. C’est là que la responsabilité des autorités françaises s’alourdit.

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Une bonne tête souriante de « Chance pour la France » !

Il quitte l’Espagne pour entrer en France. « Des sources de l’unité anti-terroriste espagnole ont indiqué que ce jeune, qui apparaissait dans les registres comme radical, « a résidé » en Espagne pendant un an, jusqu’en 2014, au moment où il a décidé de déménager en France. Ces mêmes sources ont précisé que l’auteur de l’attaque a ensuite voyagé en Syrie, avant de retourner peu après vers l’Hexagone« , écrit le quotidien espagnol El Pais.

Il y a des accords de coopération entre les deux pays, la France a donc été prévenue.

Dans un pays « normal » on surveillerait de près le terroriste potentiel, mais pas en France où les lois Taubira sur l’innocence présumée des pires criminels est la règle.

De plus, il est maghrébin et musulman, sinon il ne fréquenterait pas assidument les mosquées, ce qui en France est un passeport de bonne citoyenneté comme chacun est prié de le croire : surtout « pas d’amalgame ».

Nous n’en faisons pas, mais quand le même individu part en Syrie pour s’entrainer au maniement des armes de guerre et à l’égorgement forcément halal, une police « normale » devrait se douter qu’à son retour il ne va pas se lancer benoîtement dans le commerce des tapis persans.

La police s’en doute, mais les instructions ministérielles sont là : surtout pas d’amalgame. Tant qu’il n’est pas passé à l’acte, c’est un présumé bon musulman modéré, il ne deviendra « présumé terroriste » qu’après son premier meurtre.

Les services belges l’avaient fiché comme étant en relation avec des filières terroristes récemment démantelées en Belgique. La police française ne pouvait l’ignorer puisque la coordination de l’information entre les services de police européens est réputée excellente.

Il monte dans un Thalys, un TGV français, avec son arsenal. Cazeneuve l’a dit, « toutes le forces sont mobilisées« . Il est vrai qu’il n’a pas précisé où ! En tout cas elles ne le sont pas pour surveiller les trains pourtant connus depuis un siècle comme étant des cibles privilégiées en temps de guerre. Mais voilà, le premier ministre a beau dire que « nous sommes en guerre« , personne n’en tire les conclusions en termes de stratégie, parce que la bien-pensance interdit de désigner l’ennemi par son nom : les militants de l’islam rigoriste.

On le sait, les musulmans qui ont fréquenté des mosquées salafistes sont des criminels en puissance, même le recteur Boubakeur l’a dit, et Mohamed Sifaoui a renchéri, « tous, et surtout ceux qui paraissent les plus inoffensifs« . Rien n’y fait, 82 mosquées salafistes sont toujours ouvertes en France, leurs imams dont la plupart ne parlent pas un mot de français et prêchent la haine des non-musulmans en arabe sont toujours en activité.

On le sait, les jeunes hommes qui sont allé en Syrie ailleurs que chez Bachar el Assad, reviennent drogués à l’idée qu’ils doivent « faire » leur djihad dès que possible et tuer du mécréant, qu’il soit chrétien, juif ou musulman chiite.

On sait où ils sont puisque les services des pays amis nous le disent.
Rien n’y fait : en France il est interdit, au nom du « padamalgam », de soupçonner que les ennemis qui y reviennent après un stage d’initiation aux armes, aux explosifs et à la décapitation après égorgement peuvent être dangereux, même quand ils sont en armes.

Heureusement, dans le cas présent, il y avait des anglo-saxons à bord du train : quatre soldats américains en permission et un civil britannique. Ils ont compris que Ayoub El Qahzzani allait passer à l’action et ont fait ce qu’il fallait pour le neutraliser, et gentiment qui plus est, car étant en état de légitime défense ils auraient pu le balancer par une fenêtre du TGV en marche et personne, à part nos ministres, ne l’aurait regretté !

Une fois de plus, des Américains, sauvent la vie de dizaines de Français.
Mais pourquoi eux alors que le train était bondé de Français ?
Parce qu’ils viennent d’un pays où la responsabilité individuelle a un sens, où les citoyens savent qu’il leur incombe de se protéger et de protéger leurs concitoyens quand un danger survient.
On n’y compte pas sur un État obèse et paralytique, sur des politiques indécis et brouillons, timorés et lâches pour rester en vie, on sait prendre les armes s’il le faut et tirer le premier pour la sauvegarde de tous.
On ne réfléchit pas deux heures en soupesant si la défense sera ou pas disproportionnée à l’agression.
La justice américaine comprend avec intelligence que ce n’est pas au citoyen d’évaluer la dangerosité de son agresseur. Il est agressé, il riposte par tout moyen à sa disposition.
Si l’agresseur est tué en réaction, il ne l’a pas volé et on félicite le citoyen, on ne le traine pas devant des tribunaux de nos jours trop souvent décérébrés par la théologie marxiste et le politiquement correct socialiste.

Les jeunes Américains qui ont sauvé nos compatriotes ont été immédiatement récompensés, leur courage reconnu, mais par qui ? Par le maire d’Arras qui, heureusement, n’est pas socialiste. Sinon, un maire socialiste aurait attendu que l’Elysée s’attribue le mérite de tout, nous avons pour le moment échappé à cette honteuse récupération.

L’Imprécateur

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BRUNO JULLIARD-LANDAU, ICÔNE DES BOITES DE NUIT GAYS (par l’Imprécateur)

Tout en égorgeant quelques chrétiens coptes sur une plage de cette Libye que BHL se dit fier d’avoir mise à feu et à sang en la livrant à l’islam radical « pour éviter, dit-il, un massacre à Benghazi » (qu’il était bien le seul à anticiper suite, sans doute, à un petit billet amical de la CIA), le chef égorgeur islamiste annonçait l’envoi de 500 000 migrants en Europe, parmi lesquels des instructeurs djihadistes.

On y est presque avec les 100 000 qui ont débarqué sur nos côtes pendant le seul mois de juillet. Officiellement plus de 300 000 depuis le début de l’année et les 800 000 annoncés par Angela Merkel qui demandent asile à l’Allemagne.

Malheureux ? Sans aucun doute pour un grand nombre d’entre eux en raison des guerres qu’attisent les Obama, BHL et autres Hollande, partout dans le monde. Mais pas tous, certains, probablement plus nombreux qu’on ne l’imagine, sont en mission pour l’Etat islamiste, disent quelques ministres éclairés par les services de renseignements et la déclaration de leur confrère, le ministre de l’intérieur libyen.

Pauvres ? Il est permis d’en douter, quand nombre d’émissions du service public de la télévision annoncent des tarifs de voyage entre 1 200 et 10 000 euros par personne. Si ces émigrants, majoritairement des jeunes hommes en pleine forme physique, les avaient avant d’embarquer pour leur périlleux voyage, ils ne les ont plus en arrivant. Mais pourquoi payer des passeurs alors que les voies légales sont plus sûres et moins chères ? Parce qu’en arrivant avec des papiers dans un port, un aéroport ou une gare, on est considéré (au mieux) comme touriste et toujours soumis à des contrôles. Il est alors impossible d’obtenir tous les avantages financiers et en nature accordés aux arrivants clandestins illégaux et sans papiers.
En réalité c’est un peu plus compliqué que ça, mais c’est la base du système.

Pour loger ces arrivants, Bruno Julliard, premier adjoint d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris, envisage une solution très socialiste dont il a piqué l’idée au maire de Salzgitter, une ville de Basse-Saxe en Allemagne : « réduire de manière passagère le droit fondamental à la propriété« .

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Il n’a pas encore eu connaissance, sans doute, de la proposition des Verts allemands : « une augmentation des impôts afin de soutenir les demandeurs d’asile« , mais ce qu’il fait revient au même, puisque ce sont les impôts des Parisiens qui vont le permettre : Il veut reloger plusieurs centaines de migrants dans un ancien lycée hôtelier de la rue Jean-Quarré, dans le XIXe arrondissement de Paris. Parmi eux, des Soudanais, des Afghans, des Érythréens mais aussi des Maghrébins.
Il faut parler de « reloger » parce qu’ils s’étaient installés dans le local voisin de l’association Ni putes, ni soumises. Pourquoi ne pas les y avoir laissés ? Des femmes vertueuses et insoumises ne leur convenaient pas ? Non, en fait ce sont ces dames qui ne voulaient pas de mâles en rut dans leurs locaux de toute façon trop étroits pour les héberger tous.

Ce lycée sert en temps normal aux activités périscolaires des élèves du collège Guillaume Budé que la mairie de Paris va devoir reloger ailleurs à la rentrée. Mais Julliard-Landau affirme que « le lycée est abandonné, il n’est pas délabré. C’est un bâtiment sain et en bon état« .

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Les « clandestins » jouant dans la cour du lycée de la rue Jean Quarré…

Bon état qui reste à démontrer puisque l’immeuble est pourri d’amiante dans les étages supérieurs, raison pour laquelle les élèves étaient cantonnés aux étages inférieurs et n’y séjournaient jamais longtemps.

Il va donc falloir engager de coûteux travaux de désamiantage et d’aménagements de chambres, réfectoires, sanitaires, etc. Qui « ne coûteront pas très cher » (puisque c’est l’État qui va payer ?) affirme Julliard qui a eu une autre idée de génie : en faire carrément don à l’État. « Il faisait partie des bâtiments que la ville pensait offrir à l’État pour en faire un centre d’accueil. Son occupation, illégale pour le moment, ne change pas nos plans« .
Si l’État accepte ce cadeau empoisonné à l’amiante (raison pour laquelle il n’était plus utilisé pour les cours permanents en hôtellerie), ce ne sont donc pas les seuls Parisiens qui seront mis à contribution fiscale, mais TOUS les contribuables Français !

Mais pourquoi ne pas installer  les immigrés dans le hall de la mairie ou au siège du PS rue de Solferino ? A propos, combien d’immigrés Hollande, Valls, Mélenchon et autres, ont-ils commencé à loger dans leurs résidences secondaires vides ?

Admettons. Dans le cas du lycée, il s’agit d’un bâtiment public, et le XIXe arrondissement de Paris est déjà une township africaine dans la ville : « ça manque de white, de blancos » comme disait Manuel Valls à Evry.

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Mais quand Julliard parle de « réquisition de bâtiments vides« , il pense aussi au secteur privé, ce qui, a déclaré le maire de Salzgitter à la NDR (station radio-télé du nord de l’Allemagne), « devrait être possible à condition de restreindre le droit fondamental à la propriété« .

Mais qui est ce Bruno Julliard, marxiste de toute évidence, et de l’école stalinienne qui plus est ?

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Un site internet donne son CV ainsi : « 1981: naissance ;
1999 bac et inscription en 1ère année de droit ;
2000 à 2003 ? ;
2004 1ere condamnation ;
2005 ? ;
2006 commence une 2ème année de droit ;
2007
 à 2012 ? ;
2013 2ème condamnation ;
2014 1er adjoint à la mairie de Paris
« .
Beau pedigree ! Sobre mais réaliste.
Cependant il faut boucher les trous.

Bruno est né en 1981 d’une députée socialiste, Arlette Arnaud-Landau, députée-mairesse (il est obligatoire de féminiser les titres) du Puy. On ne sait rien du père, un Julliard qui a du le reconnaître et dont il porte le nom ? Son nom complet est Bruno Julliard-Landau. Quand il est né, sa mère n’était pas encore députée-mairesse, elle l’a été de 2001 à 2008, année où en raison de son bilan de gestion socialiste catastrophique elle a reçu une magistrale déculottée de la part de Laurent Wauquiez.

Pourquoi préfère-t-il se faire appeler « Bruno Julliard » en oubliant « Landau » ? Alors que les Landau ont donné au monde quantité de célébrités :
Chaïm ministre israélien,
Horace banquier,
Joseph fondateur d’une synagogue à Paris,
Lev prix Nobel de physique,
Salo champion d’échecs,
Uzi homme politique israélien,
Wolf et Yehezquel rabins…
Craint-il que sa nullité universitaire fasse tâche sur le nom Landau qu’illustrent tant d’hommes célèbres ? Ou serait-il difficile de racoler les électeurs musulmans quand on porte un tel nom ?

En 1999 il obtient son bac et s’inscrit aussitôt pour un cursus de droit à la faculté de Lyon 2. Mais dès son arrivée à l’université, il s’inscrit au PS et à l’UNEF. Il y sera au bureau en 2003, président en 2005.
L’UNEF est théoriquement un syndicat, mais réellement, comme la MNEF, une machine de propagande politique au service exclusif du PS, UNEF-Renouveau l’étant au service du PCF et UNEF-ID à celui des trotskistes.
Pendant toutes ces années, les dérives de gestion sont innombrables : « elles concernent les salaires (jusqu’à 15 000 € par mois) et émoluments des dirigeants » (source Wikipédia), l’embauche prioritaire des militants de l’UNEF-ID, qui sont ensuite intégrés au PS comme le fut autrefois son secrétaire général actuel, J.C. Cambadélis qui fut condamné pour s’être servi dans la caisse de la MNEF.
Le Point parlera du « binôme MNEF-UNEF-ID : un vivier de jeunes loups socialistes« . Cela avec l’argent des cotisations des étudiants et surtout des grosses subventions de l’État.

Dès 2001, Julliard est animateur fédéral du Mouvement des jeunes socialistes de la Haute-Loire, et milite à La Gauche socialiste. Puis il rejoint Alternative socialiste d’Henri Emmanuelli. Pour en arriver là, on se doute qu’il n’a pas beaucoup bûché son droit mais a par contre déployé une activité politique frénétique.

Devenu président de l’UNEF, il démissionne de son poste de Secrétaire national à l’éducation au sein du Parti socialiste, risque de conflit d’intérêt oblige, et obtient en prime la validation de la première année de son cursus en droit (commencé en 1999), ce qui lui permet d’entreprendre la seconde (en 2006) et de continuer à percevoir toutes les aides possibles qu’un étudiant peut souhaiter, maman étant là pour donner un coup de pouce si nécessaire.

Il n’est plus au PS, mais avant il a obtenu son brevet d’extrême gauchisme en salissant Bernard Lugan, l’historien spécialiste de l’Afrique, qu’il a traité de « négationniste » en plus de divers noms d’oiseaux. Cela lui a valu en 2004 une condamnation pour diffamation et, en appel, une amende supplémentaire de 4 200 euros.
Il rejoint la tendance Benoit Hamon, puis Martine Aubry. Cette capacité à louvoyer entre tous les caciques de la gauche du PS le fait remarquer. Quand il se présente à Paris (XIIIè art.) en 2008, il est élu, puis recruté par Bertrand Delanoë.
Hollande élu en mai 2012, il est aussitôt pris dans le cabinet de Vincent Peillon, le naufrageur de l’Education nationale, jusqu’en janvier 2013. Il y concocte la réforme des rythmes scolaires, ce qui ne l’empêche pas de cumuler comme Chargé de la culture à la mairie de Paris à partir de juillet 2012, avec pour mission de flatter et développer les « squats artistiques » !
Ses gouts artistiques sont très personnels.

CochonMcCarthy-300x238Quand l’hispano-française Anne Hidalgo est élue mairesse, grâce à la division de la droite, elle prend son petit Bruno pour premier adjoint, chargé « de la culture, du patrimoine, des métiers d’art, des relations avec les arrondissements et de la nuit« . Pourquoi un « chargé de la nuit » ??? Parce qu’il est très souvent dehors la nuit à draguer dans les boîtes pour homos.

« Oui je suis homosexuel, je vais en boîte, dans des soirées gays, j’aurais du mal à le cacher », déclare-t-il  en 2011 à Têtu, la revue homo dont le propriétaire est Pierre Bergé. Il y a trois autres homos déclarés à la Mairie parmi les adjoints d’Hidalgo, grâce à quoi les LGBT parisien.ne.s. et autres associations gays et goudous (mot utilisé par les ados pour désigner les gouines) ont droit à bien des faveurs matérielles et financières payées par les contribuables « parisiens.ne.s ».

Si nous évoquons l’homosexualité de Bruno Julliard-Landau, c’est que « On ne peut pas comprendre un homme politique si on ne comprend pas sa sexualité » (Laurent Wauquiez qui, lui, a déclaré se masturber !)

A picture taken on October 15, 2014 shows a 25 meters high inflatable sculpture by US artist Paul McCarthy on the Place Vendome in Paris, as part of the 41st edition of the FIAC Art Fair scheduled from October 23 to 26. AFP PHOTO/BERTRAND GUAY RESTRICTED TO EDITORIAL USE, MANDATORY MENTION OF THE ARTIST UPON PUBLICATION, TO ILLUSTRATE THE EVENT AS SPECIFIED IN THE CAPTION

AFP PHOTO/BERTRAND


C’est à Bruno Julliard-Landau, que l’on doit l’installation d’un plug anal gonflable de 25 mètres de haut place Vendôme.
Il fut inconsolable quand on le retrouva dégonflé.
Y a-t-il vu un sinistre 
présage ?

Il arrive souvent à Julliard-Landau de s’éclipser pendant les conseils municipaux pour aller faire, soit du vélo – ce qui donne lieu à des plaisanteries douteuses du petit personnel de la Mairie – soit de la musculation à la salle de sport L’Usine, proche de la mairie.
Déborah Pawlik, conseillère UMP-LR de Paris, qui n’a rien vu de coquin dans sa plaisanterie, s’en amuse. « Pendant que Bruno Julliard travaille ses abdos, le tableau l’annonce pour un passage en séance« .

Ayant déclaré le 21 décembre 2011 sur Canal Plus, qu’il considérait sa condamnation du 30 juin 2004 pour diffamation envers Bernard Lugan « comme un honneur« , Bruno Julliard a été à nouveau condamné en 2013 pour insulte à l’institution judiciaire.

Pour finir, constatons que comme la plupart des élus socialistes, Bruno Julliard-Landau n’a jamais vraiment travaillé de sa vie, a été condamné par la justice et ne sait rien faire d’autre que de la cuisine politicienne aux frais des citoyens qui paient des impôts.

C’était un autre volet de la « République exemplaire » de Hollande ?

L’Imprécateur

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SÉCURITÉ ROUTIÈRE : UN BON BUSINESS… POUR CERTAINS ! (par l’Imprécateur)

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a saisi un événement conjoncturel, la hausse de 19,2 % du nombre des morts par accidents de la route en juillet 2015 par rapport à juillet 2014, pour annoncer de nouvelles mesures de répression contre les automobilistes, dont la principale est la multiplication des radars et l’introduction de nouveaux radars mobiles qui flashent dans tous les sens et des deux côtés de la route. Comme d’habitude, le suppositoire est enrobé de la sauce doucereuse d’actions de prévention sur lesquelles aucune précision n’a été donnée.

Toute annonce gouvernementale, quelle qu’elle soit, doit être décortiquée pour savoir où est le mensonge et pourquoi cette punition que ce gouvernement (qui ne pense qu’en termes de recettes fiscales supplémentaires quelle que soit leur nature) veut infliger aux automobilistes. Des automobilistes qu’il ne considère pas comme des êtres humains, mais comme des vaches à lait.

D’abord que vaut ce chiffre annoncé de 19 % d’augmentation ? Pour faire une comparaison valable, il faudrait que les paramètres considérés soient comparables. Or ils ne le sont pas. Les conditions de circulation n’ont pas été les mêmes en juillet 2014 et en juillet 2015, qu’il s’agisse du nombre d’automobilistes qui ont circulé, du nombre de kilomètres parcourus, des conditions de circulation et de la nature des victimes recensées. Donc – n’importe quel statisticien vous le confirmera -, annoncer + 19 % d’accidents mortels n’a aucun sens !
Que le ministre ne le sache pas, c’est excusable, il est issu de Sciences Po.
Mais il a des conseillers dans son cabinet, non ?
Évidemment, s’ils sont énarques…

Claude Got (bientôt 80 ans, médecin qui se présente comme le gourou de la sécurité routière et conseiller du ministre sur ce sujet juteux), est connu pour être un lobbyiste forcené, à la tête d’un groupe de médecins qui s’est fait remarquer il y a quelques années comme le groupe des « moines civils pour la défense de la santé publique« .
Ils sont très utiles aux fabricants de radars. Ils constituent un lobby à l’américaine, sachant utiliser au mieux les médias et obtenir de gros financements publics pour les associations anti tabac, anti alcool et anti voitures. Claude Got le reconnaît : « Moi j’ai envie d’être efficace. Et aujourd’hui, rien ne se fait sans les médias. C’est pour cela que nous avons adopté un travail de lobbying« .

Jouant habilement des rivalités des médias, Got et son équipe arrivent à faire publier, sans mal, des tribunes nombreuses et répétitives dans Le Monde et Libération. « Je suis toujours disponible, reconnaît-il. Pas un journaliste ne peut dire que j’ai refusé de lui parler« . La veille de tout débat parlementaire, une tribune est publiée dans Le Monde pour envoyer un signal très clair au ministre concerné : en substance, il lui est dit que, s’il recule sur la mesure de répression annoncée, on le dénoncera « pour lâcheté politicienne« .

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Si un conseiller du ministre s’y oppose ou ne plait pas à ces vautours, son remplacement est demandé, c’est par exemple ainsi que le bon docteur Jérôme Cahuzac (1), membre épisodique du lobby de Got, a été nommé conseiller du ministre des Affaires sociales (Claude Evin, années 89-90 ) avant de devenir le ministre du Budget que l’on sait en 2012, la meilleure place qui soit pour un lobbyiste !

Aussi mal entouré, Bernard Cazeneuve ne pouvait pas savoir que s’il y a bien eu en juillet 2015 + 19 % d’accidents et + 17 % de délits routiers (source gendarmerie), c’est hélas, normal puisqu’il y a eu 19 % de circulation en plus ! 

Cela ne signifie donc nullement que les automobilistes et les chauffeurs de cars et poids lourds ont plus mal conduit en 2015 qu’en 2014 ! Surtout quand on apprend que l’essentiel des victimes supplémentaires est à chercher dans les motards, les cyclistes et les piétons.

Ces trois catégories d’usagers de la route sont connues pour leur manque de discipline : les motards qui zigzaguent entre les files de voitures et roulent à grande vitesse ; les cyclistes, walkman vissé sur les oreilles, qui descendent du trottoir où ils circulaient au milieu des piétons et, passant entre deux véhicules en stationnement, surgissent sur la voie sans regarder, ou bien circulent à contre sens en brûlant les feux rouges ; les piétons qui traversent n’importe où et n’importe comment, même quand il y a un passage protégé à quelques mètres et que le feu « piétons » est au rouge.

Par méconnaissance absolue de l’évolution de la circulation automobile et une persistance dans l’erreur affligeante, beaucoup de « défenseurs de la sécurité routière », mais surtout chasseurs de subventions, font gober aux politiques et aux médias les pires âneries.

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La première consiste à leur faire croire que les radars, ces pompes à fric, sont un facteur de sécurité et ont permis d’éviter des milliers de morts depuis qu’ils ont été mis en place.
On voit sur ce graphique de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), une chute continue et très régulière de la mortalité routière depuis 1970.
On voit aussi qu’à partir de 2005, cette chute se ralentit fortement.
On s’interroge bien évidemment pour savoir quel est le facteur nouveau qui fait qu’il y ait aujourd’hui plus de morts qu’il devrait y en avoir si la courbe avait poursuivi sa baisse au même rythme qu’avant 2005.
En quatre ans, entre 2001 et 2005, la diminution a été de – 35,6 % pour le nombre de tués.

Or rien n’a fondamentalement changé dans l’état du réseau routier, de la météorologie ou du comportement des conducteurs.
Le seul facteur nouveau, c’est l’installation des radars fixes à partir de 2004 !

Mais soyons honnêtes, et remarquons que le graphique donne entre 1970 et 2005 des tranches de 5 ans qui deviennent annuelles à partir de 2005. Cela produit un effet artificiel d’accélération de la chue du nombre d’accidents mortels entre 1970 et 2005. On ne peut donc pas affirmer que les radars sont une cause certaine d’un surcroit d’accidents, mais on peut au moins dire qu’ils ne sont strictement pour rien dans la continuation de la baisse du nombre des morts à partir de 2005.

La courbe ONISR ci-dessous le démontre à son tour.
On y voit que de 2000 à 2005, la chute du nombre des tués passe de 8 000 à 5 000 (soit – 3 000) et que de 2005 (radars) à 2010 on ne chute plus que de 5 000 à 4 000 (soit -1 000, 3 fois moins que lors de la période précédente) !
L’influence néfaste des radars sur l’accidentologie pourrait ainsi être démontrée.

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Jusqu’en 1975, le bombe de morts est proportionnel au volume du trafic (n voitures  x km parcourus).
En 1975, la courbe s’inverse, car les constructeurs ont commencé, à partir de 1970, à monter des ceintures de sécurité sur les places avant des voitures.
La généralisation des freins à disque dans les années 2000 entraîne une brutale accélération de la baisse des morts entre 2000 et 2005.

La généralisation des radars à partir de 2004 n’a donc aucun effet positif (2), alors qu’avec la stagnation du trafic à partir de 2005, la baisse de la mortalité routière aurait du s’accélérer si les radars servaient à autre chose qu’à faire des recettes fiscales.
Les petits rectangles jaunes donnent le nombre de tués par unité de trafic (un milliard de km parcourus x  N millions de voitures) : 184 en 1948, 77 en 1972, 15 en 2001, 8 en 2009. Le rectangle rose indique que le premier radar mobile a été utilisé en 1983.

La seconde ânerie consiste à affirmer que la mauvaise conduite des automobilistes est la cause d’une remontée du nombre des accidents en 2015. Le tableau ONISR ci-dessous montre que, même en 2015, la baisse continue, malgré l’épisode négatif de juillet dû à un surcroît de circulation du fait d’une météorologie très sèche et chaude qui a poussé les Français à circuler plus que l’an dernier à la même époque : déjà -4,1 % de baisse depuis janvier 2015.

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Quand au mauvais chiffre de 2014 (+2,4%), il est dû aux mauvaises conditions météo, une année 2014 particulièrement pluvieuse : « En moyenne sur la France et sur l’année, la pluviométrie a été supérieure à la normale, de plus de 10 % » (source météo-France).

La solution n’est donc pas dans l’augmentation du nombre des radars, mis d’inciter les automobilistes à rouler avec des pneus mieux adaptés aux conditions météorologiques.

Troisième ânerie, jamais un fonctionnaire ou un homme (ou une femme) politique ne se pose la question du rôle essentiel du progrès technique dans la réduction du nombre des morts.
Exemples : la ceinture de sécurité adoptée par les fabricants de voitures dès 1970 a immédiatement prouvé son efficacité. Elle a été rendue obligatoire en 1973. Dès 1975, on comptait -30 % de morts sur les routes.
Il y a eu ensuite l’amélioration de la qualité des pneus : qui sait encore ce que c’est que de perdre sa bande de roulement à pleine vitesse, d’éclater ou même de crever ?
Les freins à disque : en 1980 on comptait pour s’arrêter 100 m à 100 km/h, aujourd’hui c’est 35 m !
Structure des châssis et des monocoques, autoroutes et 4 voies rapides, correcteurs de trajectoire, ABS, etc.

C’est le progrès technique qui est la raison essentielle de la diminution de la mortalité sur les routes et les producteurs de voitures n’exploitent pas, ou peu, cet argument qui leur est favorable pour contrer un État répressif et prédateur.

Enfin, il y a un facteur d’accidentologie sur lequel ni le gouvernement ni le lobby du docteur Got n’aime s’attarder, c’est la dégradation du réseau routier, conséquence directe de la baisse continue du budget consacré aux infrastructures du transport : – 9% en 2009, -21% en 2010 et 2011…
La loi de finances pour 2015, promulguée le 29 décembre 2014, donne 3,2 milliards d’euros pour  le budget du programme (n°203) « Infrastructures et services de transport », soit une diminution de 11,4 % par rapport à 2014.
Dans ce même budget, la part de l’entretien pour les routes est de 338 millions, en baisse de 1,8 % par rapport à 2014, à comparer aux recettes de la TICPE (Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques), 25 milliards d’euros environ sur les produits pétroliers payés par les automobilistes.

L’Imprécateur

(1) Quand Cahuzac était conseiller de Claude Evin, le lobby du docteur Got faisait du forcing pour obtenir des lois sur le tabac et l’alcool. Il a obtenu la fameuse « loi Evin » sur la publicité des alcools. Pendant qu’il était conseiller du ministre, Cahuzac était aussi le conseiller de plusieurs grands laboratoires pharmaceutiques. Evin a été impliqué dans l’affaire du sang contaminé mais a obtenu un non lieu. Son conseiller Cahuzac a été condamné (en 2007) pour esclavagisme, il employait, sans la déclarer, une femme de ménage sans papiers d’origine philippine qu’il faisait travailler pour 250 € par mois. Il a du rembourser la Sécurité sociale.
C’est la « république exemplaire » de M. Hollande et de ses amis socialistes !

(2) Non seulement la généralisation des radars à partir de 2004 n’a eu aucun effet positif sur la baisse de la mortalité routière, mais cette politique répressive serait même devenue accidentogène ! Selon l’AFSA (Association Française des Sociétés d’Autouroutes), la 1ère cause de mortalité routière sur autoroute (29 % des cas) est en effet, non pas la vitesse, ni l’alcool, mais… la SOMNOLENCE !!!

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LES 2 BEQUILLES DU SOCIALISME FINISSANT : L’INCOMPÉTENCE ET LE MENSONGE (par l’Imprécateur)

Dans 1984 d’Orwell, le héros est employé à corriger les archives de l’administration au fur et à mesure de l’avancement du temps afin que les dirigeants ne soient jamais pris en défaut par un mensonge. L’Elysée fait pareil, preuve de plus, s’il en était besoin, que nous avançons en douceur, mais irrésistiblement, vers la dictature socialiste que décrit Orwell.

Le Figaro nous annonce en effet que toutes les phrases de Hollande affirmant dans son français approximatif « La croissance, elle est là ! » ont été effacées des archives ! C’est complètement infantile, mais n’a pour but que de permettre au président de nous jurer dans quelques mois, la main sur le cœur, qu’il n’a jamais dit qu’il ne se représenterait pas à la présidentielle si le chômage de baissait pas et que la croissance ne revenait pas.

Croissance nulle Hollande

Or, il est de plus en plus évident que le chômage ne baissera pas, faute d’une croissance qui ne reviendra pas tant que la politique économique socialiste sera ce qu’elle est. Et ce alors que toute l’Europe profite pour relancer son économie et faire baisser le chômage des circonstances économiques favorables : euro bas, cours du pétrole bas, etc.

MichelSapin

Croissance nulle Sapin

En effet, après un bref sursaut au premier trimestre 2015, la croissance en France est retombée à zéro au second trimestre (source INSEE). Cela n’empêche pas Michel Sapin d’affirmer tout sourire mais sans rigoler que « cette croissance zéro conforte notre objectif » de croissance à 1 % en 2015, et puis que si ce n’est pas en 2015, ce sera en 2016, ou à Pâques 2017, ou peut-être même à Ramadan 2018.
Prions, mes frères !

Nous n’avons décidément pas de chance ! Après Pierre Moscovici, le « vieux » qui ne peut coucher qu’avec des jeunettes et fut incontestablement le plus mauvais ministre de l’Économie depuis la Révolution, nous avons Michel Sapin qui bat tous les records d’incompétence en étant le plus mauvais ministre de l’Économie depuis l’avènement de la royauté en France. Même Louis XVI eut de meilleurs ministres des Finances. Il nous faudrait un Sully, l’inventeur de la Cour des comptes, un Colbert qui créa l’industrie nationale et développa le commerce, voire un Fouquet, le Tapie de l’époque, qui lui au moins savait faire rentrer l’argent dans les caisses de l’Etat, ou mieux, un Antoine Pinay. Nous pourrions à la rigueur avoir John Law, inventeur de la Bourse et de la fausse monnaie de papier mais même pas, nous avons Michel Sapin, bien incapable d’inventer quelque solution efficace que ce soit.

Ce ne sont pas les bons économistes qui manquent en France, nous avons même un prix Nobel d’économie, mais l’ennui c’est qu’ils ne sont pas socialistes.

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Tout étudiant qui a fait des études d’économie politique un peu poussées (ce qui exclut donc Sciences Po et l’ENA peut-être bons en d’autres matières, mais certainement pas en économie) sait que « l’économie socialiste, ça ne marche pas » (F. Castro, 15-07-2010). Or François Hollande ne sait pas prendre du personnel qualifié là où il le faut et s’obstine à privilégier les copains et les coquins des promotions Voltaire et Léopold Sédar-Senghor de l’ENA.

Manque de chance, nous avons aussi le ministre de l’Agriculture le plus nul que la République ait jamais eu, peut-être grande gueule sympathique pour certains, mais qui, chaque fois qu’un problème se pose, annonce qu’il attend pour réagir d’avoir le rapport d’une quelconque commission Théodule. De toute façon, il l’a dit, il n’aime pas la paysannerie française qui vote FN et lui préfère les producteurs étrangers.

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Mon Dieu, faites que tous leurs tracteurs de merde tombent en panne

Ne parlons pas de la ministre de l’Education nationale ! Elle achève de ruiner le peu qui restait d’efficacité à cet organisme obèse, producteur chaque année de 150 000 jeunes inaptes à quoi que ce soit, le reste sachant à peine écrire notre langue nationale, même arrivé au niveau du doctorat. Elle est tellement incompétente pour le job qu’elle a réussi à se mettre à dos une bonne partie du corps professoral, pourtant accro au socialisme depuis 70 ans si ce n’est plus.

Le chômage continue à augmenter, la dette nationale aussi, et l’insécurité encore plus. Mais le ministre de l’Intérieur – peut-être a-t-il reçu des instructions du Premier ministre qui connaît bien le sujet – a trouvé la solution : ne plus donner de statistiques.
Le ministère de l’Intérieur avait un site très bien fait et surtout très clair qui donnait par ville et par département l’état de la sécurité en France. Comme il ne donnait que de mauvaises nouvelles malgré de fréquents traficotages statistiques, il a été décidé de carrément le fermer, ainsi les Français n’auront plus comme source d’information que la parole ministérielle !

Ce site s’appelle « Cartocrime », or il affiche depuis la fin mai le message suivant : « En raison d’une modification des formats de transmission des données par le Service statistique ministériel du ministère de l’Intérieur (SSM-SI), l’ONDRP ne sera plus en mesure, à court terme, d’alimenter le site Cartocrime. Les dernières données disponibles sont donc celles de mars 2015. L’ONDRP, non prévenu de cette modification, présente ses excuses aux utilisateurs du site. Paris le 28 mai 2015 » ONDRP présente ses excuses, c’est gentil, mais ça montre aussi l’état de décrépitude d’un ministère où les services ne se parlent pas !

C’est vrai aussi pour les statistiques sur les incendies de voitures : leur nombre baissait, trop lentement mais il baissait, depuis 2007 (arrivée de Sarkozy) : -13,6 % entre 2007 et 2012. Depuis novembre 2013 , pfuitt ! Plus de statistiques ! Plus de courbes, sauf une en pointillé (donc non certifiée) qui insinue qu’il y aurait une forte baisse depuis l’arrivée de Hollande à l’Elysée.

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(Graphique publié par Le Monde)

Pour la gauche, l’insécurité n’est rien d’autre qu’une illusion de droite, on le sait.

Tous les gens de droite sont des schizophrènes atteints de bouffées délirantes qui leur font voir des agressions là où il n’y en a pas. Vous vous présentez complètement démantibulé au commissariat et déclarez « J’ai été agressé par trois jeunes Magh… » ? Vous êtes aussitôt interrompu « Oh là ! Vous tenez des propos racistes, je vais être obligé de transmettre un rapport au procureur qui décidera de vous inculper ou pas ».

Non, j’exagère, cela ne se passe pas comme ça. En réalité, l’OPJ (Officier de Police Judiciaire) ou l’agent qui recueille votre témoignage, vous fait décrire minutieusement votre ou vos agresseurs, l’enregistre, vous conseille de déposer plainte avec un certificat médical à l’appui et termine l’entretien en disant : « Mais ça ne servira pas à grand-chose, nous avons ordre de n’intervenir que s’il y a trois agressions consécutives dans la même journée commises par le même groupe de personnes et que les témoignages concordent« .

Authentique !
J’ai rencontré très récemment une octogénaire de Fontenay-sous Bois qui a connu il y a quelques semaines cette situation ubuesque alors que l’une des trois victimes souffrait d’une fracture au sternum due à un violent coup de poing, l’autre (elle) d’une sérieuse coupure au cou provoquée par l’arrachage de la chaine du pendentif qu’elle portait et la troisième de contusions consécutives à sa chute sur le trottoir après avoir été violemment bousculée parce qu’elle résistait à l’arrachage de son sac.
Elles avaient porté plainte à quelques minutes d’intervalle et se sont rencontrées à la sortie du commissariat. Mais les descriptions qu’elles ont faites de leurs agresseurs sous le coup de l’émotion n’étaient pas strictement identiques (taille de l’un, couleur du blouson de l’autre) ! Il n’y a donc eu aucune suite judiciaire.

Il y a en moyenne trente-trois viols déclarés par jour en France. C’est déjà énorme, mais les associations féministes, et les policiers aussi d’ailleurs, disent que la plupart des victimes ne portent pas plainte : honte, peur, et pour les femmes et les filles de confession musulmane, terreur à l’idée que les mâles de la familles l’apprennent, ce qui leur vaudrait en prime d’être battues et rejetées par la famille comme impures.
Pour une qui dépose plainte, entre cinq et dix ne le font pas.
On aurait donc de 150 à 300 viols quotidiens ?
En France, aujourd’hui, avec un gouvernement socialiste qui se dit protecteur des faibles ?
Et ça augmente tous les ans : + 18 % de viols déclarés de plus en cinq ans, 20 % de viols en plus sur des mineurs et mineures (les jeunes garçons aussi sont agressés sexuellement).

Les Français ne sont pas idiots, on leur recommande d’équiper leurs domiciles de protections de plus en plus lourdes et coûteuses, de s’organiser entre voisins « solidaires » pour surveiller mutuellement leurs maisons, ils voient les voitures brûler dans les rues des cités et de leur voisinage, pas loin d’un sur dix a été agressé ou volé au moins une fois dans les dix dernières années et tous ont dans leur entourage quelqu’un qui a été agressé. Excepté ceux qui bénéficient de gardes du corps qui ignorent tout de cela, car ce n’est pas le bobo parisien qui voit sa voiture brûler chaque premier de l’an mais l’ouvrier qui vit de l’autre coté du périph.

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Ils lisent la presse, regardent la télé, sont au courant des faits divers.

Forcément, si on leur cache la vérité, si on leur dit que tout va de mieux en  mieux, mais qu’ils savent que la politique laxiste en matière de sécurité menée par les trois ministres concernés va durer encore quelques années, ils vont se mettre à « mal » voter. Et de même que Le Foll a déclaré qu’il préférait aider « un producteur de tomates marocain plutôt qu’un agriculteur français qui vote FN« , y aura-t-il un ministre de l’Intérieur pour nous dire prochainement qu’il préfère un « migrant » égorgeur qui vote socialiste à une vieille française volée et blessée qui vote FN ?

L’Imprécateur

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