AL-NOSRA, LE CURIEUX « ALLIÉ » DE MM. HOLLANDE ET FABIUS (par l’Imprécateur)

Mais qui est Al-Nosra, l’allié que Fabius et Hollande ont choisi pour la France dans sa lutte pour tuer Bachar el-Assad et faire un « printemps arabe » syrien, c’est-à-dire donner le pouvoir aux islamistes locaux ?

Jabhat an-Nuṣrah li-Ahl ash-Shām, appelé en Europe Al-Nosra, signifie « Front pour la victoire des Gens du Sham« . Le Sham, c’est la région qui borde la Méditerranée orientale et correspond en gros à l’ancien Levant : Syrie, Liban, Palestine et Israël. C’est un groupe armé de musulmans sunnites-salafistes qui mène le djihad pour reconquérir la région et en chasser, ou en exterminer, toutes les autres composantes religieuses qui refuseraient la soumission à leur islam rigoriste. Il est affilié depuis son origine à Al-Qaïda. Il a une base arrière au Liban, mais son implantation principale se trouve dans le Nord-Ouest syrien avec les villes d’Alep et Homs. Depuis novembre 2013, il a pris le nom de Al-Qaïda fi Biladu ash-Sham, « al-Qaïda au pays du Sham » qui inclut en plus du Levant le Sud de la Turquie, ce qui ne plait pas du tout à Erdogan !

Grâce à l’appui en argent et en armes de la France et des États-Unis, il est devenu l’un des plus importants groupes rebelles et terroristes de la guerre civile. Cet appui, il l’a obtenu en faisant croire à Obama et Hollande, fraîchement arrivés au pouvoir en 2012 en toute ignorance du Moyen-Orient et de l’islam, qu’il représentait une opposition islamique modérée à Bachar el-Assad, « bourreau de son peuple« , ce qui est aussi exact que les arguments avancés pour tuer Saddam Hussein accusé de détenir des « armes de destruction massive » et Muhammad Kadhafi accusé de vouloir faire « un bain de sang  à Benghazi« . Dans les deux cas, il y avait eu au départ la CIA et Al-Qaïda pour financer et armer les rebelles.

al Nosra drapeau

images-1

Le drapeau d’Al-Nosra-Al-Qaïda en haut, est souvent confondu dans les photos de djihadistes présentées par la presse avec celui de l’Etat Islamique reconnaissable à son cercle blanc.

Al-Nosra a commencé à se constituer en force armée et politique peu après l’amnistie accordée en janvier 2011 par Bachar El-Assad à la quasi-totalité des djihadistes syriens à qui il avait infligé peu avant une sévère correction. Bachar, arrivé au pouvoir en 2000, était encore un peu naïf à la manière socialiste (il est socialiste en tant que chef du parti socialiste syrien, le Baas), et croyait, comme Valls avec les terroristes français de retour de Syrie, que pardonner aux intégristes qui avaient tenté de le renverser lui vaudrait la reconnaissance des sunnites syriens devenus majoritaires dans ce pays du vivre-ensemble laïc multiconfessionnel et multiethnique. La loi du Talion n’étant pas un euphémisme chez les sunnites, nombre des amnistiés rêvaient d’une vengeance féroce et ils en trouvèrent l’opportunité avec la venue à mi-juin 2011 d’une équipe de l’Etat Islamique en Irak qui leur proposa argent, hommes et armes. Ils se mirent d’accord et furent rejoints par des vétérans syriens qui s’étaient battus en Irak sous la bannière de l’E.I.I. qui était alors une filiale d’Al-Qaïda en Irak, financée par nos alliés et amis l’Arabie Saoudite et le Qatar.

Pour faire simple : l’Arabie Saoudite, islam sunnite de rite intégriste wahhabite, engendre Al Qaïda, qui après son succès du 11 septembre 2001 engendre Etat Islamique en Irak. E.I.I, qui conquiert le Nord de l’Irak. Pour conquérir la Syrie, E.I.I. engendre Al Nosra, islam sunnite et salafiste. Vous suivez ? Mais une fois la Syrie partiellement conquise et E.I.I. rebaptisé État Islamique en Irak et en Syrie (ISIL, acronyme arabe « Da’esh »), abrégé en État Islamique, E.I. parce qu’il se voit conquérir le monde, Al Nosrah préfère son grand-père Al Quaïda à son père E.I.

C’est à dire que, après avoir été provisoirement l’allié de son papa l’État Islamique d’Irak, au point que la fusion des deux groupes terroristes avait été annoncée, Al-Nosra s’en sépara pour redevenir, en 2013, la filiale locale syrienne de son grand-père, Al-Qaïda. À l’ONU, depuis 2014, Al-Nosra est sur la liste de la résolution 1267 des organisations terroristes rattachées à Al-Qaïda. Cela n’émeut pas le moins du monde Hollande et Fabius qui voient toujours Al-Nosra comme un bande de copains « qui font du bon boulot » (dixit Fabius). Avec une telle ignorance des réalités et un tel aveuglement, ils ne faut pas être surpris qu’ils se soient laissé rouler avec autant de facilité par ces gentils musulmans qui mitraillent, égorgent et gazent avec modération, et ne découvrent qu’aujourd’hui 10 500 djihadistes potentiellement dangereux dans les 20 000 fiches des services français de renseignement.

Parenthèse pour dénoncer un fantasme très répandu à gauche où l’on dit que le salafisme n’est pas du tout le sabre de l’islam mais une ascèse, une discipline de l’esprit visant à la perfection islamique. À C dans l’air, récemment, Roland Cayrol, dit La Voix de son maître en raison de son évidente allégeance à Hollande, soutenait encore que c’était une erreur de croire le salafisme dangereux. Le recteur de la mosquée de Bordeaux, Tarek Obrouk, peut soutenir le contraire, et à C dans l’air, Mohamed Sifaoui réclamer l’expulsion des imams salafistes et la fermeture de leurs mosquées en raison de leur extrême dangerosité, rien n’y fait, il y a encore des gens de gauche pour croire que le salafisme serait un islam « modéré ». On ne peut pas forcer à boire un âne qui n’a pas soif !

Pour l’islam soufi, que l’on ne connaît en France (et encore !) que par les derviches tourneurs, le djihad est uniquement une ascèse. Ils sont pacifistes, accueillent volontiers chrétiens et juifs et participent, s’ils y sont invités, à des messes ou au shabbat. images-2

Le plus connus des soufis sont ceux de l’orde mevlevi. Ils tournent sur eux-mêmes en musique jusqu’à atteindre une sorte de transe et d’extase, le « samâ », qui signifie « l’écoute », celle des deux « shayhs », des maîtres spirituels. L’un est le pendant du pape, mais il forme son successeurs de son vivant, il y en a donc toujours deux. En 2007, ils ont tenu à rencontrer le pape Jean-Paul II.

Pour l’islam chiite (Iran principalement) 10 % des musulmans dans le monde, il y a deux formes de djihad : le djihad guerrier qui recommande l’extermination de ceux qui offensent Allah, ils l’appellent « petit djihad » avec un certain mépris, mais peuvent le pratiquer si nécessaire, et le « grand djihad » qui est ascétique, mais avec moins de rigueur et de profondeur que le djihad soufi.

Pour l’islam sunnite, le djihad ascétique n’est pas absent mais il n’est que très peu pratiqué, le seul vrai djihad est le djihad guerrier violent, le salafisme.

Le problème, c’est qu’en France nous avons 95 % de sunnites (80 % dans le monde) et très peu de chiites, essentiellement des Marocains, qu’ils soient alaouites comme le roi Hassan II, hanbalites ou malékites. C’est pourquoi, de la Somalie (milices salafistes Al Shabaab) à l’Algérie (Groupes Islamistes Armés), de la Syrie (E.I., Al Qaïda et Al Nosra) à la France (salafisme diffus) le djihad salafiste est à plus de 95 % violent.

Mais revenons à notre « allié » Al Nosra. En mars 2013, le Los Angeles Times révèle que, selon le Département d’État, il est impossible de distinguer le Front Al-Nosra d’Al-Qaïda. Furieux, Le Monde, le quotidien du PS, bondit : « plusieurs témoignages recueillis dans le nord de la Syrie laissent penser que Jabhat Al-Nosra est un groupe très majoritairement syrien, autour de 80 %, sans lien organique avec Al Qaïda« . Comme disait Michel Charasse « si l’on veut ignorer ce qui se passe réellement dans le monde, il faut lire Le Monde« . Mathieu Guidère, professeur d’islamologie réputé, bondit à son tour pour contredire Le Monde en déclarant en avril 2013 que les djihadistes étrangers sont « désormais majoritaires aux deux tiers par rapport aux Syriens » au sein d’Al-Nosra. Il ajoute que ces étrangers ont modifié la mission initiale du Front al-Nosra, qui était de faire tomber le régime alaouite de Bachar el Assad, accusé par les sunnites de massacrer les musulmans salafistes, autrefois très minoritaires en Syrie, mais que le gouvernement socialiste français appelle « le peuple syrien« . Ce qu’ils veulent maintenant, c’est renverser El Assad pour prendre le pouvoir et instaurer la charia dans ce pays encore laïc, multiconfessionnel et multiethnique dans les parties de la Syrie toujours contrôlées par le pouvoir légal de Bachar, les seules où l’on trouve encore des chrétiens, des druzes, des chiites, des coptes, des araméens, etc.

Abou Bakr al-Baghdadi, le calife d’E.I. a révélé (9 avril 2013) le parrainage du Front Al-Nosra par son organisation, caché jusqu’ici « pour des raisons stratégiques et de sécurité » selon lui, et déclaré que c’est lui qui avait choisi le chef actuel d’Al-Nosra. Et c’est là que ledit chef, Al-Joulani, le trahit et annonce rallier Al-Qaïda ! En représailles, Al-Baghdadi organise des attentats multiples et meurtriers à Alep et Homs, qui tuent des milliers de civils et que l’on attribue à l’époque à Bachar El-Assad. En France, les pieds nickelés acceptent sans vérification cette version. En même temps, Al-Joulani rallie aussi le groupe Jayish al islam et intègre avec lui le Front islamique qui a des ramifications internationales et ferraille contre tout ce qui n’est pas musulman sunnite intégriste.

Le 30 mai 2013, les autorités turques annoncent l’arrestation de 12 terroristes d’Al-Nosra en possession de grosses quantités de gaz sarin qu’ils faisaient entrer en Syrie. La presse française et le Quai d’Orsay, toujours aussi bien informés, annoncent que Bachar El-Assad va bombarder son peuple au gaz ! Les SR français auraient pu dire la vérité, mais il faut savoir qu’il est très dangereux pour une carrière de fonctionnaire de dire des choses qui pourraient désillusionner Hollande, Valls, Fabius et la presse romancière de gauche. Quant à la presse, encore plus servile, elle a ramené des « preuves » données par Al-Qaïda, notamment à deux journalistes de Paris-Match. Ce n’est que récemment que des « rebelles » à Bachar El-Assad ont été pris en flagrant délit d’utilisation d’armes chimiques

En novembre 2013, Al-Qaïda annonce qu’Al-Nosra est bien la seule organisation terroriste qui représente Al-Qaïda en Syrie. D’où l’actuelle partie de billard à trois bandes principales : l’armée nationale syrienne de Bachar el Assad – Al-Qaïda-Al-Nosra – l’Etat islamique, chacun se battant contre les deux autres. À ces trois -là, il faut ajouter quelques efflorescences marginales telles que les Turkmènes antikurdes, les Kurdes anti-E.I., le Hezbollah anti-Al Qaïda, les Peshmergas iraniens anti-sunnites, les brigades Jund al-Aqsa, Jaish al-Sunna, Liwa al-Haqq, Ajnad al-Sham et Faynad dal-Sham qui sont anti-tout-le-monde mais se laissent acheter par le plus offrant, sans oublier les soi-disant « modérés » comme le mouvement Hazm, et l’Armée Syrienne Libre-anti Bachar qui revendent les armes que leur donne la France à Al-Qaïda ou à l’E.I. suivant la meilleure offre… On trouve les djihadistes français en Syrie principalement chez E.I. et Al-Nosra.

images

Bref, on comprend que les intellects non formés à appréhender, comprendre et analyser des situations complexes soient perdus et, comme Fabius et Hollande, se promènent là-dedans comme « Oui-Oui chez les terroristes« .  Des Syriens déguisés en moutons modérés leur avaient dit que Bachar était le grand méchant loup, ils l’ont cru. Ont-ils compris avec le 13 novembre qu’ils se sont fait rouler ? C’est l’énigme dont nous connaitrons la solution dans les prochaines semaines, si Hollande tient ses promesses de féroce implacablitude.

L’Imprécateur

4b66ee7b-23a7-4c14-b0a7-c6adcced33b4

ATTENTATS ISLAMISTES − LETTRE OUVERTE AU PREMIER MINISTRE (par Roger Holeindre)

Holeindre Roger
Roger Holeindre
Président du Cercle National des Combattants
Ancien Député

Monsieur le Premier Ministre,

J’ai attendu avec patience la fin des trois jours de deuil national pour vous envoyer cette lettre, car je ne voulais pas vous donner l’occasion de m’insulter comme vous avez l’habitude de le faire depuis des mois, en accusant les Français de Droite de ne pas aimer leur pays.

Si, comme la totalité de mes amis, je suis pour l’UNION SACRÉE face aux tueurs islamistes, je crois n’avoir aucune obligation d’obtempérer à vos ordres, car vous faites partie des hommes du gouvernement qui sont responsables de la situation désastreuse dans laquelle se trouve notre pays.

En effet, c’est votre politique laxistesectaire, et antichrétienne qui a fait des enfants de France des APATRIDES, non seulement ceux venus de l’immigration, mais aussi ceux nés ici, de parents et de grands-parents “Français de souche”… terme qui ne vous plaît pas.

Faisant suite aux décisions suicidaires de M. Sarkozy, vous avezn avec entrain, continué à démolir l’Armée française et à vendre ses biens… tout en lui demandant de plus en plus d’efforts… pour en arriver à déclarer la guerre à un ennemi… que vous n’avez même pas le courage de nommer sciemment. « Pas d’amalgame ! » dites-vous, en ne prenant d’ailleurs que des demi-mesures, car les annonces ronflantes du Président de la République quant au renforcement de nos Armées, de la Police, de la Douane, etc. ne sera en fait réalisable que dans les mois, voire les années qui viennent.

D’après vous, notre pays, endetté à hauteur de 2.000 milliards d’euros, peut encore accueillir tous les “faux réfugiés politiques” qui passent nos frontières sans problème… puisqu’il parait (sic) que l’on ne peut les arrêter, avec, bien sûr en plus, un contingent de futurs terroristes que drive l’État Islamique, super organiséfinancièrement… politiquement… et, surtout, en matière de propagande, c’est-à-dire la guerre psychologique à laquelle la gauche ne croit pas, sauf quand il s’agit d’abrutir les Français.

Jamais, en effet, les médias n’ont été autant à la botte d’un pouvoir qui n’hésite pas à déclarer fausses des déclarations officielles… à tronquer des phrases. L’affaire Morano étant un récent exemple frappant. De même était-il nécessaire, sinon pour des raisons purement électorales, d’annoncer urbi et orbi… de possibles attaques chimiques et bactériologiques… Si nos ennemis n’y avaient pas songé… les voilà avertis ! N’importe quel récipient abandonné dans un recoin de rue, ou dans un transport en commun… sèmera aussitôt la panique. Il suffira qu’un abruti crie… “Attaque chimique ! Attaque chimique !” pour… cent fois plus qu’à la République, la foule se carapate et déclenche un sauve-qui-peut général… en abandonnant ses pancartes… “Même pas peur !”

Est-il aussi nécessaire… qu’au moment où l’on parle d’armer les Polices municipales et de permettre aux Policiers nationaux de porter leurs armes hors service… qu’un préfet en exercice vienne à la télé, à plusieurs reprises, déclarer que lors de l’intervention en Seine-Saint-Denis, les forces de l’ordre ont utilisé contre 8 terroristes… 5.000 cartouches… ont croit rêver !

Ancien instructeur guérilla-anti-guérilla… je peux affirmer que cela est aberrent, et que si demain, comme cela est possible, nous sommes confrontés à une vraie guerre, il faudra faire suivre nos troupes à pied par camions de munitions.

Je suis étonné aussi de ne jamais entendre notre Président “Normal” remercier nos généraux… qui malgré tous les problèmes… logistiquesfinanciersmatérielshumains… qui leur tombent sur la tête, réussissent le tour de force de maintenir une Armée dignefièremotivée. Il est vrai (mieux vaut en rire) que le Chef des Armées, c’est le Président de la République, qui compte bien sûr, sur ce genre de bobard pour gagner les élections à venir.

Il est étonnant de ne jamais entendre dire… que les principaux responsables de l’état d’esprit dans lequel était en train de sombrer la France, est en tout premier lieu, le million de fonctionnaires de l’Éducation Nationale, chiffre que les socialistes veulent encore augmenter… alors qu’en plus… les effectifs de cette entreprise de démolition de la Patrie, constamment en crise… en restructuration… fournissent chaque année un nombre incroyable d’analphabètes… de gosses ne sachant ni lire, ni écrire, et même, dans les banlieues, des gosses inassimilés… haïssant la France.

Je pense que pour trouver un peu d’argent pour renforcer notre armée, il faudrait, simplement, déjà, supprimer 50% des détachés syndicaux à plein-temps de cette Éducation… dite “nationale”… ce qui représenterait… dix régiments d’infanterie, au minimum.

Je ne sais pas si vous avez remarqué, Monsieur le Premier Ministre, que la réaction populaire à ces incroyables tueries, identiques à celles que pratiquait le FLN en Algérie, a été dignepatriotiqueet a révélé que le Peuple de France ne veut pas aller où vous essayez de l’entraîner.

Vous, en janvier, prenant les choses en main avec vos stipendiés des médias, vous en êtes arrivé avec vos “charloteries” a expliquer que les foules qui étaient descendues dans les rues de nos villes… étaient là pour dire “non” à l’islamophobie… Il faut quand même le faire !

Aujourd’hui, le Peuple de France s’est nettement prononcé pour un véritable sursaut national, et je suis certain qu’il a étonné le monde, par sa tenue digne et fière, prouvant ainsi qu’il n’est en rien “Charlie” !

Le Président de la République et vous-même… pensez surtout à une seule chose : comment vous servir de l’état d’urgence pour combattre la vraie Droite de notre pays, que, bien sûr, vous classez avec l’aide des médias à votre botte… à l’extrême-droite. Celle-ci, d’ailleurs, profiterait des problèmes de notre pays… oubliant que lesdits problèmes n’existent que de votre fait, ayant par des racontars éhontés, réussit à faire croire… que la France était un pays raciste… ce qui est totalement faux, quoi qu’en dise Mme Taubira, indépendantiste Guyanaise, dont le programme électoral, que j’ai lu, ne comporte pas une seule fois le mot “France” !

Déjà, au nom de la soit-disant “laïcité”, les Catholiques de France sont jetés aux chiens.

Pour complaire à un islam qui n’est en rien pacifiste et tolérant, vous exigez… que nos racines chrétiennes se fassent de plus en plus discrètes.

J’ai de nombreux, de très nombreux amis de couleur. Bizarrement, ces amis aiment la France et la respectent. J’ai longuement servi dans l’Armée coloniale… Je n’y ai jamais vu le racisme que vous prétendez combattre, allant jusqu’à jeter dans le tonneau des Danaïdes de nos finances, 80 millions d’euros pour un musée de l’esclavage en Guadeloupe, alors que cet argent eût été mieux employé pour construire dans les Dom-Tom, des écoles hôtelières, des écoles agricoles, et en métropole, dans les quartiers que vous avez abandonnés hier aux “grands frères” (sic), des troupes scouts prônant, non pas les valeurs faisandées de votre République, mais celles de la France deux fois millénaire.

Voilà, Monsieur le Premier Ministre, ce que je voulais vous dire au nom de tous ces gosses de vingt ans que j’ai vu tomber pour la France… avec honneurcourageloyauté, et même, très souvent… une certaine gouaille… “à la française” !

Veuillez croire, Monsieur le Premier Ministre, à mon incroyable consternation.

Roger HOLEINDRE

Président du Cercle National des Combattants,
Ancien Député.

13 NOVEMBRE : 10 QUESTIONS QUI FÂCHENT (par L’Imprécateur)

twain

Bertrand de B. est un ami psy, un métier pour moi assez improbable. Pourtant, là, “il m’interpelle” comme on dit, en m’expliquant que les manifestations d’empathie dont la presse nous gave (fleurs et bougies déposées en masse devant les grilles d’une ambassade ou proches du lieu d’un attentat ou d’une catastrophe), ne sont pas vraiment spontanées.

images-4

Il est en effet nécessaire que les gens expriment leur douleur d’une manière ou d’une autre, non pour l’oublier mais pour qu’elle ne tourne pas à l’obsession et à la morosité explique-t-il. Les préfectures envoient donc maintenant assez systématiquement une “cellule psy” se mêler à la foule. Comme il est impossible de traiter individuellement chaque personne en souffrance psychologique, c’est cette cellule qui lance la thérapie collective avec les premières fleurs ou bougies déposées sur le trottoir, amorçant ainsi le mouvement collectif.

L’endroit a été préalablement choisi par l’autorité afin qu’il ne gêne pas outre mesure la circulation, puisse être protégé et, éventuellement, permette les visites des députés et autres ministres qui viendront se recueillir sous l’œil des caméras et à portée des micros (ce qui, si le geste était totalement sincère, pourrait très bien se faire discrètement).

Cela explique que le phénomène ne se produise pas n’importe où, ou pour n’importe qui. Par exemple on fleurit le trottoir du Bataclan et ses 130 morts, mais pas les grilles de l’ambassade de Russie qui quelques jours avant avait à déplorer 224 morts dans le Sinaï, alors que les Moscovites ont fleuri la nôtre. En règle générale ce sont les catastrophes nationales qui motivent l’autorité à utiliser cette procédure maintenant bien rodée, alors que pour les catastrophes étrangères on laisse le mouvement se faire (ou non) spontanément.

Car il y a un objectif qui n’est jamais dit : étouffer, retarder ou diluer une possible montée de colère de la foule qui pourrait se retourner contre les autorités accusées (à tort ou à raison) d’être à l’origine de l’événement tragique par leur incurie, une faute préalable, ou une volonté délibérée.

S’il est nécessaire de prolonger l’opération, on met la presse et la télévision à contribution, avec ces reportages journaliers sur des témoins pas toujours choisis au hasard, car ils doivent être représentatifs du “peuple” et dire les mots qu’il faut, des mots qui n’évoquent pas la violence. Ils disent, fleur ou bougie en main, des trucs bien larmoyants du genre “il fallait que je vienne pour dire ma sympathie aux familles en deuil” ou “je suis venu de loin pour rendre hommage aux victimes”, mais éviteront soigneusement les mots “morts”, « assassinés”, “assassins”, “politiques”, “salopards”, etc.

Au besoin, on recueille plusieurs dizaines de témoignages. Les meilleurs, les plus sédatifs, sont sélectionnés pour être diffusés, ce qui en attire d’autres et ainsi de suite. Ainsi anesthésiés, ce n’est qu’au bout de plusieurs jours que les gens recommencent à réfléchir et que les questions commencent à devenir gênantes pour le pouvoir, mais c’est trop tard : le risque d’une explosion populaire a été écarté.

Dans le cas du Bataclan, il y a déjà la question de l’inertie de l’État depuis le mois de janvier et “Je suis Charlie”, qui est posée. Souvenez-vous du tweet : “www.je-suis-charlie.fr – je suis charlie. déposez votre bougie et laissez un message. site hommage”.

Mais il y a des réfractaires qui ne rentrent pas dans le jeu sinistre du gouvernement : « Nous refusons cette main tendue par les représentants politiques de la France pour plusieurs raisons : – Parce qu’en France, les attentats perpétrés du 7 au 9 janvier de cette année ont fait 17 victimes, – Que depuis, rien n’a été fait. Si des textes ont été votés, aucun décret d’application n’a encore été publié, etc. » écrit aujourd’hui la sœur de l’une des victimes du Bataclan, dont la famille n’était pas à la cérémonie organisée par l’Élysée aux Invalides. Elle a été suivie de plusieurs autres familles, choquées, disent-elles, de l’indécence de cette récupération politique de leur drame et de leur douleur par le président-candidat socialiste.

images-3

Et maintenant, Internet bruisse de questions qui intriguent l’esprit critique en cours de réveil des Français. Je les donne ici à peu près dans l’ordre chronologique, sans accuser qui que ce soit, mais il faudra qu’un jour des réponses leurs soient apportées si le pouvoir socialiste veut éviter ou éteindre le fort soupçon qui pointe en France de sa lourde responsabilité dans ces attentats du 13 novembre.

  1. images-1Les services de renseignements algérien et marocain disent avoir averti les services français de l’imminence de l’attentat : pourquoi aucune mesure préventive n’a-t-elle été prise ?
  2. Les djihadistes étaient tous connus des services de l’État, fichés “S” ou multirécidivistes, quatre d’entre eux sur une liste de 80 personnes particulièrement dangereuses établie par les service français, dont la maire de Moolenbek-Saint-Jean a révélé l’existence.
    Pourquoi pouvaient-ils circuler en toute tranquillité, louer des voitures et des appartements, se promener en armes sans être le moins du monde inquiétés ?
  3. Trois des tueurs sont venus de l’État Islamique en se mêlant aux réfugiés, via l’île grecque de Leros. Le policier grec qui les a contrôlés dit qu’il n’a à sa disposition aucune liste de personnes à surveiller et signaler, c’est le rôle de FRONTEX. Il a donc transmis leurs Passeports à son collègue de FRONTEX qui les lui a rendus sans commentaire.
    Celui-ci affirme n’avoir, lui non plus, aucune liste, ni d’Europol, ni d’Interpol « parce que la Commission européenne n’a pas voulu que nous puissions les avoir sur nos ordinateurs ».
    Est-ce par bêtise, négligence ou volonté délibérée validée par la France et l’Allemagne de ne pas empêcher le retour de djihadistes dans leur pays d’origine ? Les djihadistes semblent savoir tout cela. Rien d’étonnant à ce que E.I. prétende en avoir envoyé déjà 40000 en Europe !
  4. images-2Le premier site attaqué par trois des djihadistes, déposés semble-t-il par Salah Abdeslam, est le Stade de France. Ils arrivent en retard et se heurtent aux grilles fermées, ils se font sauter sur le trottoir. Surprenant pour des gens que l’on dit remarquablement organisés et ayant repéré leurs cibles les jours précédents !
    Alors que joueurs et spectateurs prennent les explosions hors stade pour des gros pétards, le président dans sa tribune dit tout de suite « c’est un attentat ». Comment le sait-il ? Ses gardes du corps l’exfiltrent et dans sa voiture il appelle aussitôt Cazeneuve « rejoins-moi tout de suite, ça y est, c’est un attentat ».
    Il s’y attendait donc ? Pourquoi ces grilles fermées plus tôt que d’habitude ?
  5. Les tirs ont commencé dans les bars et restaurants, ainsi qu’au Bataclan. Police et pompiers arrivent très vite, vers 22:40. La Brigade Rapide d’Intervention (BRI) et le RAID arrivent eux aussi, évaluent la situation à partir des témoignages des rescapés sortis par la petite porte de secours de derrière et, selon des témoins, auraient informé le ministère de l’Intérieur vers 23:00 qu’ils étaient prêts à intervenir. Ils doivent attendre l’autorisation, validée par l’Élysée. Celle-ci n’est arrivée qu’à 00:40. POURQUOI ? Pendant presque deux heures des gens ont vécu dans la terreur, des dizaines sont morts. Le bruit court, mais ce n’est pour le moment qu’un bruit, que Gégé (Gérard Gangzter), le grand communicant chouchou de Hollande aurait recommandé d’attendre pour faire monter la pression, selon le principe énoncé par Noam Chomsky : on crée un événement négatif, on patiente pour le dramatiser, quand il est brûlant on arrive en sauveur et les gens vous admirent.
    Est-ce exact ?
    Un Tweet malencontreux de Gégé, (vers minuit ?), semble le confirmer « C’est 70% de plus pour le Président ».
  6. imagesAbdelhamid Abaaoud condamné pour terrorisme en Belgique, fiché “S”, objet d’un mandat d’arrêt international, connu de toutes les polices, est arrivé jusqu’en France sans problème. Une caméra de sécurité l’a vu dans le métro vers 22:40. Il est revenu sur les lieux et s’est trouvé à quelques mètres du Président venu avec Valls et Cazeneuve. Il aurait pu les faire sauter, il ne l’a pas fait. Admettons qu’il s’était débarrassé de son gilet explosif par crainte d’une fouille… Mais personne ne l’a reconnu. Ni signalé. Or le Procureur général dit qu’il était géolocalisé par son portable et que c’est ainsi que l’on a découvert sa proximité avec le président.
    Alors quoi ? Énorme faute du service des écoutes ou énorme faute des gardes du corps ?
  7. Abaaoud va se réfugier dans l’appartement de Saint-Denis. Jawad Ben Daoud, taulier et proxénète, déjà condamné une dizaine de fois dont une à 8 ans fermes pour crime, mais en liberté comme il se doit sous le règne de la reine-sorcière Taubira, y a couché la veille avec l’une de ses filles, Hayet, qui l’a vu préparer l’appartement pour plus de deux personnes.
  8. Le jour de l’assaut, Abaaoud est tué. Mais quand les policiers fouillent l’immeuble, il n’y a plus d’armes, excepté un pistolet retrouvé sous les gravats et deux housses qui contenaient les costumes que Abaaoud avait demandés à sa cousine Hasna Aït Boulahcen d’aller acheter la veille pour préparer son attaque de La Défense.
    Le troisième homme qui était dans l’appartement est toujours recherché. Comment a-t-il fait pour sortir avec des armes de guerre et deux costumes sous le bras, d’un immeuble cerné par une bonne centaine de policiers ? Une complicité ? Ou un réseau de caves ?
    À gauche Salah Abdelslam, à droite, Amri, l’artificier présumé du groupe
  9. Salah Abdeslam, fiché “S”, est sorti vivant des attentats. Lui aussi, dit le Procureur Moulis, était suivi et géolocalisé par son portable, le “proc” donne son itinéraire de Gentilly à Montrouge en passant par le Stade de France et les restaurants mitraillés. Il arrive dans un squat rue Chopin à Montrouge vers 01:30 et de là, téléphone à deux reprises en Belgique, à Moolenbek-Saint-Jean, pour demander qu’on vienne le récupérer. Il attend 3 heures rue Chopin.
    Pourquoi ne l’a-t-on pas serré si on le voulait ? En plus, il y a un commissariat non loin,  4 rue Guillot, à proximité, moins de 10 min par l’avenue Jean-Jaurès.
  10. La voiture arrive de Bruxelles à 04:40. C’est rapide, mais faisable de nuit. Il jette son portable et un gilet explosif dépourvu de son détonateur dans un tas d’ordures. Ses deux amis le trouvent, diront-ils, très agité, terrorisé et en larmes. D’après eux, il craint pour sa vie parce qu’il n’a pas obéi aux ordres et ne s’est pas fait sauter. Ils partent par le périphérique Est prendre l’autoroute A1, la seule voie un peu surveillée pour aller à Bruxelles.
    Pourquoi n’ont-ils pas pris des petites routes non-surveillées, il y en a environ 7.000 qui franchissent la frontière belge ? Ils agissent comme s’ils n’avaient rien à craindre.
    De fait, à hauteur de Cambrai ils sont arrêtés par un barrage de Gendarmerie. Papiers, passeports en règle, mais un Gendarme les prend et s’écarte pour téléphoner.
    Il parlemente une minute environ, revient vite et dit « c’est bon, allez-y ».
    N’a-t-il pas trouvé d’interlocuteur compétent (il devait être environ 07:30), ou a-t-il reçu un ordre ? De qui ? Lequel ?
    Abdeslam a disparu à son arrivée à Bruxelles. Pour échapper aux énormes moyens mis en œuvre par les Services belges et français à sa recherche, il faut être soit extrêmement intelligent avec de gros moyens, soit être protégé, mais par qui ?

Dernière question : la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE) aurait intercepté le 12 novembre une conversation téléphonique passée par Hasna Aït Boulahcen, la cousine d’Abdelhamid Abaaoud. À un contact syrien, la jeune femme aurait assuré être sur le point de commettre une attaque terroriste dans l’Hexagone.
Sur le plateau de Des Paroles et des Actes, Bernard Cazeneuve a affirmé le jeudi suivant que tout était faux. « Les communications qui ont été interceptées par nos services l’ont été au lendemain des attentats dans le cadre d’une procédure judiciaire sous contrôle du procureur de la République ». Soit, mais si la conversation a été interceptée le 14 c’est qu’Hasna parlait du projet d’attentat à La Défense, ce n’est donc pas faux. Et si elle l’a été le 12, elle parlait du lendemain 13, mais cela signifierait que la DGSE procède a des écoutes hors procédure judiciaire, ce qui serait gênant pour le ministre de l’Intérieur.

Et puis, si l’autorisation judiciaire des écoutes n’a été donnée que le lendemain 14, comment le Procureur Moulis peut-il affirmer que Abaaoud et Adeslam étaient suivi à la trace et géolocalisés par leur portables dans la nuit du 13 et même avant ?

Si Cazeneuve ne ment pas, ce serait que tous les autres auraient menti ou triché avec la procédure judiciaire ?

Pas bien clair tout ça !

L’Imprécateur

4b66ee7b-23a7-4c14-b0a7-c6adcced33b4

DÉPLOYER LE DRAPEAU DEMAIN ? LA HONTE ! (par l’Imprécateur)

« J’écris dans ce pays que le sang défigure,
qui n’est plus qu’un monceau de douleurs et de plaies,
une halle à tous vents, une ruine où la mort s’exerce aux osselets. »

(Louis Aragon, “François la Terreur”)

Hollande dégage

La terreur, François l’aime depuis qu’il a constaté qu’elle le fait remonter dans les sondages, grâce à la naïveté de trop de Français croyant en sa sincérité quand il prend des poses martiales de sauveur de la nation après chaque catastrophe qu’il a contribué à créer.

Soit. Il vient de pendre quelques décisions copiées-collées des recommandations de la droite et de l’extrême-droite depuis trois ans et demi : contrôles aux frontières, surveillance des fichés “S”, expulsion des doubles nationaux qui ont trempé dans le djihadisme, renforcement des forces armées lourdement mises à contribution par les guerre qu’il déclare à tort et à travers, sans réflexion ni plans de sortie de guerre, ni programme pour l’avenir des pays concernés qui se retrouveront probablement dans l’état actuel de la Libye, de la Tunisie ou de la Syrie dès nos troupes parties.

Et tous les lapins-crétins de la Gauche socialise applaudissent : quel chef admirable !

Aveuglés par leur sectarisme, ils ne voient pas qu’il ne tiendra aucune de ses promesses. Pas plus qu’il n’a tenu celles qu’il avait annoncées après le carnage de Charlie-Hebdo en janvier : « je protégerai les libertés » a donné la stigmatisation pas sa presse ou la mise en examen par sa justice de nombreux patriotes qui on le eu tort de dire les choses comme la France les voit.

Puis la Loi sur le Renseignement autorisant toute administration à aller fouiller dans votre courrier, vos mails, vos historiques informatiques.

« La sécurité des citoyens est mon souci principal » a donné :

→ 3 février (Nice) : 3 militaires agressés au couteau devant un centre juif ;
→ 19 avril : Sid Ahmed Glam soupçonné d’avoir tué une femme et d’avoir projeté un attentat à Villejuif ;
→ 26 avril : décapitation d’Hervé Cornara par Yassin Salhi ;
→ 13 juillet : projet de décapitation d’un Officier par 4 jeunes dans le camp de Fort-Béar ;
→ 21 août : tentative d’attentat déjouée par les passagers (notamment américains) dans le Thalys ;
→ 10 novembre : projet d’attentat déjoué à Toulon ;
→ 13 novembre : multiples attentats meurtriers au Bataclan, dans les rues et au stade de France : 130 morts (provisoirement) mais combien d’handicapés à vie ?

⇒ « La France est islamo-compatible » affirmait Alain Juppé le 09/12/2009 sur Europe1) ;
 « L’islam est compatible avec la démocratie, nous devons refuser les amalgames et les confusions » confirme Hollande le 15/01/2015).

Ni l’un, ni l’autre ne connaissent rien à l’islam. Tarek Obrouk peut toujours dire qu’il faut d’abord adapter le Coran au monde moderne avant de déclarer l’islam compatible à la démocratie et à la république. Mohamed Sifaoui peut réclamer à longueur de “C dans l’Air” qu’il faut désigner l’ennemi qui fait la guerre à la France par son nom : l’islam salafiste et sunnite de l’Arabie Saoudite et du Qatar dont l’E.I. n’est que le bras armé… rien n’y fait.

Ces deux ânes persévèrent dans leur ignorance qui génère leurs erreurs multiples en géostratégie et géopolitique, comme Fabius d’ailleurs.

Nous venons de déplorer 130 morts dans la même journée du 13 novembre, 250 blessés dont 161 sont encore hospitalisés et 26 toujours en salle de réanimation. « Un certain nombre de patients sont sortis ou vont sortir du bloc opératoire sans une réparation parfaite de toutes leurs structures parce qu’on ne peut pas ou alors parce que ce n’est pas le bon moment » (Pr. Masmejean, chirurgien orthopédique à l’hôpital Georges Pompidou).

Pas complètement réparés, donc handicapés.

La France est en deuil. − Que fait Hollande ?

Quinze jours sont passés et il veut déjà faire une commémoration !

Vous pensiez qu’une commémoration ça se fait un an après, dix ans après, un siècle après ? Pas avec Hollande. Il a gagné 17% dans un sondage commandé par le PS. Il veut plus (le sondage précédent ne lui accordait que 7 %).

Pardonnez-lui : ça n’est pas lui qui en a eu l’idée mais son Gégé (Gérard Gangzter, conseiller en communication de l’Élysée) et le Pinocchio du PAF. Mais comme c’est lui qui l’annonce (parce qu’il croit que c’est son rôle de président d’annoncer tout ce qui se passe en France, ce qui fait de lui le président de très loin le plus monopolisateur de l’info, loin devant Sarkozy que l’on disait “omniprésent”) il en porte l’entière responsabilité.

Pépère Ier veut donc commémorer demain le 13 novembre. Plusieurs familles des victimes ont fait savoir qu’elles ne se prêteront pas à cette pitrerie, mais Hollande veut montrer que c’est à lui que les Français doivent leur unité en cette triste circonstance : il leur demande de sortir leurs drapeaux.

Il y a trois semaines encore, sortir le drapeau français était “réac”, “franchouillard”, “nauséabond”, “islamophobe” et “xénophobe”. Le déployer n’était autorisé que certains jours comme le 14 Juillet, afin de ne pas provoquer par un patriotisme sulfureux nos touristes en provenance du Moyen-Orient et d’Afrique.

Voyant le sursaut de ferveur patriotique provoqué par le carnage islamique du 13 novembre, Gégé (alias Gaspard-le-Gangzter) a conseillé à son président vénéré de suivre les Français à défaut de les précéder.

Seulement, il y a deux manières de présenter le drapeau et c’est évidemment la mauvaise qu’ils ont choisie et nous demandent de pratiquer demain. En temps normal pour marquer notre appartenance à la patrie, ou fêter un événement de portée nationale comme le 14 Juillet, on le déploie :

serveimage

Pour marquer une défaite ou un deuil national, on le met en berne ou on le serre avec un ruban noir :

images  images-1

Laissez aux gens des cités, aux quelques 1.200 zones de non-droit et aux “chances pour la France” ces façons de traiter notre drapeau qui devrait leur valoir l’expulsion immédiate du territoire national :

photo 154b932813570c2c48adb13da

En la circonstance, le motif qui pousse Hollande à nous demander de sortir demain nos drapeaux lui est personnel, il tente en jouant de la douleur des Français de prolonger jusqu’aux élections l’état de grâce sondagier dans lequel il se trouve depuis une semaine, espérant que cela sauvera une ou deux présidences socialistes dans les régions. C’est pourquoi, le mieux est de ne pas salir votre drapeau pour ce mauvais  prétexte, quitte à le ressortir enrubanné de noir dès après-demain.

Demain, pas de drapeaux aux fenêtres !

L’Imprécateur

4b66ee7b-23a7-4c14-b0a7-c6adcced33b4

« Vendredi 27 novembre, un hommage national sera rendu aux victimes des attentats terroristes du 13 novembre dernier.

« En tant que famille de François-Xavier Prévost, victime de cette tuerie, nous n’y participerons pas.

« Nous refusons cette main tendue par les représentants politiques de la France pour plusieurs raisons :
– Parce qu’en France, les attentats perpétrés du 7 au 9 janvier de cette année ont fait 17 victimes,
Que depuis, rien n’a été fait. Si des textes ont été votés, aucun décret d’application n’a encore été publié. Que 10 mois plus tard, les mêmes hommes, sont en mesure de recommencer et faire cette fois-ci, 10 fois plus de morts,
– Parce qu’en France, il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie, et de revenir, librement,
– Parce qu’en France, des personnes fichées S (pour « atteinte à la sûreté de l’Etat » ou visées terroristes) circulent librement, empruntent n’importe quel moyen de locomotion (je pense notamment à l’attentat déjoué du TGV Thalys le 21 août dernier), louent des voitures (les voitures utilisées le 13 novembre pour perpétrer les fusillades dans les rues du 10ème arrondissement de Paris avaient été simplement louées), travaillent à nos côtés (je fais ici allusion à l’un des employés de la RATP)…

« Il faut rappeler que le recensement de certaines personnes en catégorie “S” n’entraîne aucune action automatique de coercition, ni même aucune obligation de suivi ou de surveillance par les autorités. Par ailleurs, les fiches “S” sont temporaires. Si une personne fichée ne commet aucune infraction et se fait oublier, sa fiche est effacée au bout d’un an.

– Parce qu’en France, 89 mosquées sont recensées comme étant radicales, c’est à dire qu’elles appellent ou profèrent la haine. Qu’il a fallu attendre les événements tragiques du 13 novembre pour que se pose enfin la question de leur dissolution.
– Parce qu’en France, un homme ayant perpétré un homicide en 2006, condamné en 2008, est libre en 2013. Parce que ce même homme n’a pas peur de dire à la France entière après avoir hébergé plusieurs jours des terroristes « On m’a demandé de rendre service, j’ai rendu service ». Ben oui…
– Parce que les représentants de l’Etat français ont décidé de mener des raids aériens contre l’Etat Islamiste en Irak puis en Syrie sans se soucier de préserver, avant d’agir, la sécurité de leurs concitoyens.

« Alors NON ! Merci Monsieur le Président, Messieurs les politiciens, mais votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas et vous portons comme partie responsable de ce qui nous arrive ! C’est plus tôt qu’il fallait agir. Les attentats du mois de janvier auraient dû suffire !

« J’APPELLE AU BOYCOTT DE L’HOMMAGE NATIONAL RENDU AUX VICTIMES ET VOUS INVITE À PARTAGER MON STATUT. »

non-pas-vous-pas-maintenant

06Cliquez sur l’image ci-dessus pour entendre la chronique d’Éric Zemmour sur ce sujet (03:18)

DANS SA LUTTE CONTRE DAESH LA RUSSIE NE FAIT PAS DE QUARTIER (par Pepe Escobar)


Le soi-disant “État” Islamique devrait avoir compris le message. Il s’en est pris à la mauvaise cible, qui sera dorénavant impitoyable. La Russie ne fera pas de quartier.


01Surtout depuis que le magazine terroriste en ligne Dabiq a publié une photo de la prétendue bombe ayant causé le crash du Metrojet : une bombe artisanale à l’intérieur d’une canette de Schweppes Goldplacée sous le siège d’un passager. Il a également montré des photos de passeports de victimes russes, prétendument prises par le moudjahidin.

Leur sort collectif était scellé à l’instant même où le directeur du Service Fédéral de Sécurité (FSB) Alexandre Bortnikov a dit au Président Poutine, en référence au crash du Metrojet en Égypte le 31 octobre : « Nous sommes prêts à confirmer avec certitude qu’il s’agit d’un acte terroriste. »

Les crétins du califat auront beau s’enfuir − dans les déserts de Syrak ou au-delà − ils ne pourront pas se défiler, si l’on en juge les propos du président de la Russie : « Nous les traquerons partout où qu’ils se cachent. Nous allons les retrouver dans n’importe quel coin de la planète et ils recevront leur châtiment. » Le message s’accompagne d’une incitation supplémentaire : une récompense de 50 millions de dollars offerte par le FSB pour toute information menant aux responsables de la tragédie du Sinaï.

Le message de Poutine s’est aussitôt métamorphosé en métal hurlant sous forme d’un barrage de tirs massif et impressionnant visant 140 cibles du califat, qui utilisait 34 missiles de croisière dernier modèle largués en altitude et des attaques intenses menées par des TU-160, des TU-22 et des bombardiers stratégiques TU-95Mc Bear. C’était la première fois que des bombardiers stratégiques de longue portée russes étaient déployés depuis le djihad afghan dans les années 1980.

Bombardiers stratégiques russes TU-95-MS
C
liquez sur l’image ci-dessus pour voir cette vidéo de 01:12 qui présente le bombardier stratégique TU-95Mc Bear dit “l’ours nucléaire”

Puis d’autres surprises les attendent à partir du territoire syrien : un nouveau déploiement comprenant 25 bombardiers stratégiques, 8 avions d’attaque au sol SU-24 Fullback et 4 avions de chasse SU-27 Flanker.

Le mystère des camions-citernes

Au G20 à Antalya, Poutine avait déjà, et de façon spectaculaire, dévoilé qui contribue au financement de Daesh, en donnant des « exemples basés sur nos données du financement de Daesh par des individus précis. »

Sa bombe : « Le financement de Daesh vient de 40 pays, dont certains sont membres du G20. » Pas besoin d’être un génie de CALTECH [1] pour deviner de qui il s’agit, qui seraient d’ailleurs mieux avisés de prendre au sérieux l’avertissement : « Vous pouvez fuir, mais pas vous cacher. »

Poutine n’a pas manqué non plus de déboulonner le mythe voulant que Washington soit engagé sérieusement dans la lutte contre Daesh, avec images à l’appui, devant l’ensemble des pays du G20 : « J’ai montré à nos partenaires de nombreuses photos prises depuis l’espace et depuis des aéronefs sur lesquelles on voit clairement le volume que représente la vente illégale de pétrole réalisée par Daesh. » Il parlait de la flotte comptant plus de 1.000 camions-citernes qui font la contrebande du pétrole.

Apparemment grâce aux renseignements obtenus par les satellites russes, le Pentagone a fini par détecter miraculeusement des convois de camions-citernes s’étendant à perte de vue, transportant du pétrole syrien volé hors du pays. Puis ils ont dûment bombardé 116 camions. C’était la première fois en plus d’un an de lutte théorique menée par la Coalition des Opportunistes Tordus (COT) contre Daesh. La seule et dernière fois que ces convois avaient été bombardés, c’était par l’armée de l’air irakienne.

La stratégie des USA, turbopropulsée par Obama encore récemment, consiste à bombarder l’infrastructure pétrolière syrienne (vieillissante), expropriée et exploitée par Daesh. Techniquement, elle est la propriété de Damas, autrement dit, du peuple syrien.

Mais Washington semblait jusqu’ici davantage concerné par d’autres gens qui pourraient faire de bonnes affaires au moment de la reconstruction de l’infrastructure dévastée par le capitalisme du désastre, au cas où le plan « Assad doit partir » réussirait.

La Russie est allée droit au but, une fois de plus. C’est le réseau de transport (les convois de camions-citernes) qu’il faut bombarder, pas l’infrastructure pétrolière. Car c’est ainsi qu’on forcera les contrebandiers à mettre fin à leur commerce.

La principale raison pour laquelle l’administration Obama n’y a pas songé avant, c’est la Turquie. Washington a besoin d’Ankara, membre de l’OTAN, pour utiliser la base aérienne d’Incirlik. La question de savoir qui profite de la contrebande de pétrole par Daesh devient alors très délicate.

Le membre du Parti Socialiste turc Gursel Tekin a indiqué que le pétrole de contrebande de Daesh est exporté en Turquie par BMZ, une société maritime appartenant à nul autre que Bilal Erdogan, le fils du sultan Erdogan. Au mieux, il s’agit d’une violation de la résolution 2170 du Conseil de sécurité de l’ONU. À la lumière du message de Poutine disant qu’il sera aux trousses de toute personne ou entité facilitant les opérations de Daesh, le clan Erdogan ferait mieux de trouver d’excellentes excuses.

Le camp d’entraînement djihadiste

L’intention de Poutine de s’en prendre à toute personne ou entité collaborant avec Daesh nous ramène logiquement à l’opération Shock and Awe 2003, soit le bombardement, l’invasion et l’occupation de l’Irak, qui a créé les conditions propices à l’établissement d’Al-Qaïda en Irak, dirigé par Abou Moussab al-Zarqawi jusqu’en 2006.

L’étape importante qui a suivi a été Bucca, à proximité d’Umm Qasr au sud de l’Irak, un mini-Guantanamo où au moins neuf membres de la future métastase d’Al-Qaïda qu’est État Islamique ont été incarcérés.

Daesh a vu le jour dans une prison américaine. Abou Bakr al-Baghdadi (alias le calife Ibrahim) y a séjourné tout comme l’ancien numéro deux de Daesh, Abou Muslim al-Turkmani et surtout celui qui a conceptualisé Daesh : Haji Bakr, ex-colonel de l’armée de l’air de Saddam Hussein.

Des salafo-djihadistes purs et durs y ont côtoyé d’anciens notables baathistes et ont fait cause commune, une offre que le Pentagone ne pouvait refuser et qu’il a en fait sciemment laissée prospérer. La Guerre mondiale contre le terrorisme n’est après tout qu’une guerre sans fin, comme l’a si bien dit le tandem Cheney/Rumsfeld.

L’obsession du changement de régime par les néocons américains a permis de consolider la présence de Daesh en Syrie.

L’ensemble du processus fait ressortir les ramifications multiples de la folie impérialiste, celles d’hier et de demain, qui commencent avec les éclats de bombe des kamikazes et se poursuivent avec les moudjahidins gavés de wahhabisme, entraînés et armés par la CIA (les combattants de la liberté de Reagan) devenant les métastases d’Al-CIAda, et se termine avec Hillary Clinton qui admet que l’Arabie Saoudite est une des sources principales du financement des terroristes.

Paris 2015, tout comme Sinaï 2015 d’ailleurs, sont essentiellement des effets secondaires de Bagdad 2003. Poutine le sait. Mais pour l’instant, il s’agit d’écraser ces rejetons bâtards de l’impérialisme une fois pour toutes.

Pepe Escobar *

* Voir note sous LE CALIFE DE BAGDAD AUX PORTES DE VIENNE
[1] California Institute of Technology


 

SYRIE : LE GRAND BAZAR ! (par l’Imprécateur)

Formidable ! Quelle intelligence, quelle connaissance du problème à résoudre : rétablir la sécurité en Europe en luttant contre l’Etat Islamique (Da’esch)…
Les dirigeants européens se sont réunis plusieurs fois depuis janvier 2015, sans pour le moment apporter la moindre solution efficace, la preuve en est donnée par les attentats du 13 novembre. Ils vont se réunir à nouveau à Bruxelles et ils y ont invité  la cause numéro 2 du problème, l’un des sponsors de l’Etat Islamiste : la Turquie !

La Turquie, qui achète le pétrole produit en Syrie et en Irak par E.I. et le revend à divers pays européens sans signaler son origine.
La Turquie, qui laisse passer sans les inquiéter les djihadistes d’E.I. qui entrent et sortent, éventuellement les héberge et les nourrit s’ils ont besoin de se réfugier ou se reposer un peu.
La Turquie, qui recrute pour E.I. et aide les candidats européens au djihad à parvenir à bon port.
La Turquie, qui bombarde les Kurdes, les seuls pour le moment à aller sur le terrain déloger les soldats de l’E.I.
La Turquie, dont le dictateur mégalomane R.T. Erdogan veut éliminer Assad pour rétablir le califat ottoman sur la Syrie (dont la France l’avait délogé au siècle dernier pour arrêter la tyrannie turque sur le peuple syrien multiconfessionnel, ce que Fabius-le-somnolent ignore certainement).
La Turquie, qui vient d’abattre un Sukoï-24 russe qui longeait la frontière Syrie-Turquie côté syrien puisqu’il est tombé à 4 km de la frontière dans une zone de la Syrie tenue par les rebelles terroristes turkmènes. La Turquie dit maintenant que le pilote aux commandes de l’un des deux chasseurs turcs F-16 était un pilote syrien « modéré », autrement dit al-Qaïda  !

images-1

La Turquie est un grand Etat, peuplé de près de 100 millions de Turcs, membre de l’OTAN. Ce pays, laïcisé au début du siècle dernier par Mustapha Kemal Atatürk, s’est profondément ré-islamisé depuis l’arrivée au pouvoir de Recep Tayyip Erdogan, membre du bureau international des Frères musulmans, l’une des sectes les plus radicales de l’islam. Son épouse porte le voile et il a autorisé le port de la burka, notamment dans les universités. Il s’acharne à gommer toute trace de l’œuvre de modernisation et de laïcisation conduite par Mustapha Kemal Atatürk.

La Turquie se trouve donc impliquée, malgré l’opposition de ses élites, d’une partie de l’armée et de sa population, dans les rêves délirants de grandeur islamiste de son leader qui se voit comme le nouveau calife ottoman et s’est déjà fait construire un palais gigantesque et ultra luxueux, mais équipé en sous-sol d’un vaste bunker et de tous les moyens modernes de télécommunications. Il a une conception assez particulière de la démocratie, mais ni les Etats-Unis, ni l’Europe n’osent lui faire d’observations. C’est un allié dans l’OTAN.

De là à partager avec lui le plan de défense contre E.I. (qu’il soutient, finance et arme de concert avec l’Arabie Saoudite et le Qatar, mais pas officiellement bien entendu), il y avait un pas à ne pas franchir. Ces deux-là font aussi partie de la coalition américaine anti Da’esh, même s’ils n’ont encore rien fait pour l’attaquer, sinon quelques simulacres même pas bien joués.

Avec un tel partenaire, on peut être certain qu’à peine la réunion des chefs d’États européens terminée, toutes les décisions même les plus secrètes seront connues du Calife Al Baghdadi dans la minute qui suit !

L’Arabie Saoudite et la Turquie sont alliées contre Bachar El-Assad. Ces deux États sunnites souhaitent le départ ou, mieux, la mort du chef alaouite, ce mécréant. Les deux ont inspiré la création de l’E.I. et le soutiennent. Chercher des solutions au problème que soulève E.I. au Moyen-Orient et en Europe en y associant ces deux-là est d’une totale absurdité. Rien d’étonnant à ce que, quand elle parle de François Hollande, Dabiq, la revue de propagande d’E.I., fasse précéder son nom de « l’imbécile« .

iPhotoSchermSnapz001

Surtout quand on sait que lors des premiers bombardements de cibles d’E.I. par les Mirage et Rafale le 14 novembre, dont Le Drian et Hollande se vantent, il y eut « zéro victime » (révélé à C dans l’Air), parce qu’E.I. avait été prévenu avant, afin d’éviter le risque de tuer des musulmans, surtout sunnites et wahhabites ou salafistes. Si bien que seuls des bâtiments vides furent détruits.
La chose ayant été dévoilée, on annonce maintenant à chaque bombardement français des victimes djihadistes sans en apporter la moindre preuve autre que des photos aériennes où l’on ne voit que des bâtiments exploser.
L’honneur du président est sauf par la dissimulation de son mensonge : ses frappes sont en grande partie du cinéma, car si elles étaient efficaces, nos alliés Saoudiens et Qataris pourraient exercer des représailles financières contre la France – qui a besoin de leur argent pour boucler son budget.

Turquie, Arabie et Qatar sont avant tout les alliés des Etats-Unis où, mardi, Hollande se trouvait pour demander à Obama d’intensifier les bombardements. Pratique, les bombardements, on ne prend aucun risque au sol, zéro mort là aussi, seul petit problème, on ne sait jamais trop qui reçoit les bombes sur la tête – ça s’appelle les « dommages collatéraux ».
Mais de qui les Etats-Unis jouent-il le jeu ? Le Centre français de Recherche sur le Renseignement (Cf2R) donne une réponse :

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, le jeu des Américains ne cesse d’être ambigu. Washington a désigné comme auteurs des attentats qui ont détruit les tours de New-York l’Irak, l’Iran et plus récemment la Syrie, alors que et la majorité des terroristes étaient saoudiens, sunnites-salafistes, et obéissaient à Al-Qaïda. Puis, à l’occasion des pseudo « révolutions arabes » de 2011, les Etats-Unis ont soutenu, partout dans le monde arabe, les Frères musulmans, des sunnites fondamentalistes, afin de les installer au pouvoir. Les Frères musulmans sont une création de l’Arabie saoudite. Mais les Tunisiens et les Egyptiens les ont chassés et, en Syrie, ça n’a pas marché du tout, ce qui risquait d’entraver la bonne marche du plan Kalergi et les projets américains de confier la gestion des hydrocarbures syriens et irakiens à leur cher allié l’Arabie saoudite.

Ce n’est pas une mauvaise analyse des américains, mais une véritable stratégie d’alliance objective et machiavélique avec l’islam le plus radical qui soit.
Zbigniew Brzezinski, l’ancien conseiller pour la Sécurité nationale de Jimmy Carter déclarait encore récemment, à propos de Jabat Al-Nosra, la branche d’Al-Qaida en Syrie : « si les Russes continuent à bombarder nos gars, il faut qu’Obama riposte«  !
Et Laurent Fabius, parlant d’Al-Qaïda, avait dit en 2012 « Ils font du bon boulot« .
Sans la catastrophique intervention et gestion américaine en Irak , sans le soutien ou la passivité bienveillante de l’Arabie saoudite, du Qatar et de la Turquie, E.I, n’existerait plus.
Mais, tant que l’E.I. bénéficiera de tels sponsors, il continuera d’exister. D’autant qu’aucun pays occidental ne voulant intervenir au sol et la très faible combativité de l’armée irakienne ne permettant pas d’espérer des opérations militaires d’envergure au sol, il ne reste que Bachar aidé par les Russes pour éradiquer l’E.I. qui vient tuer des Français à Paris.

En suivant aveuglément ces quatre faux jetons, Arabie, Qatar, Turquie et Etats-Unis, Hollande a clairement accru la menace terroriste sur la France. Pourtant il a été docile, le clampin, il n’a rien fait pour empêcher des centaines de djihadistes français de partir en Syrie pour prêter main-forte à l’Etat Islamique, ni gêné en quoi que ce soit leur retour qui va accélérer la réalisation du plan Kalergi.
Manuel Valls demande même des centres spécialisés pour les accueillir et les aider à se réinsérer. La presse a grandement aidé à l’opération en diffusant le message de « Bachar, le boucher qui massacre son peuple avec des armes chimiques« . Comme G.W. Bush avait lancé celui de « Sadam Hussein détient des armes de destruction massive« . La bonne vieille recette du chien que l’on veut tuer et dont on dit qu’il a la rage.

« Nos services, bien que parfaitement conscients des réalités du terrain et des menaces, ont obéi à un gouvernement sous influence du Qatar et de l’Arabie saoudite. Ils ont entrainé et ravitaillé des combattants d’Al-Nosra (Al Qaïda) et de l’ASL (Frères musulmans) et ont du se résigner à ignorer les faits qu’ils observaient pour ne dire à nos autorités que les « vérités » qu’elles voulaient entendre. Aussi, sous le double effet de la rupture des relations avec les services syriens et des consignes de collaboration avec les Etats wahhabites/salafistes, le renforcement des moyens du renseignement depuis 2008 ne pouvait guère porter ses fruits, puis qu’il était demandé aux services d’agir dans la mauvaise direction« . (Cf2R)

Les « démocrates modérés » que Hollande et Fabius soutiennent et arment sont tout de même un peu spéciaux ! D’abord ils revendent à Al-Qaïda les armes que la France et les Etats-Unis leur donnent, quand ce n’est pas directement à E.I., et ensuite, ils ont une curieuse conception de la « démocratie modérée » ! Lamia Nahas, membre de la Coalition nationale de l’opposition syrienne, soutenue par la France, le Qatar, l’Arabie Saoudite, les Etats-Unis et le Royaume Uni, a récemment publié un post édifiant sur sa page Facebook : « Chaque fois que les minorités déploient leur morgue à l’égard de la Syrie, ma conviction s’affirme davantage sur la nécessité de dresser un bûcher pour les carboniser tous. Je regrette Hitler qui a brûlé les Juifs de son temps ainsi que le sultan ottoman Abdel Hamid qui a exterminé les Arméniens, de même que le héros des Arabes, Saddam Hussein, qui s’est comporté en homme à une époque où il n’en existait plus et dont il n’existera plus jamais après lui« . (Madanyia.info, 1er novembre 2015)

La coalition sous tutelle américaine prétend faire la guerre à l’Etat Islamique, une guerre qui est largement symbolique. Les russes ont fait plus de sorties de bombardement en un mois que toute la coalition en deux ans qui a déversé près de dix fois moins de bombes que l’OTAN sur le Kosovo !
C’est pourquoi l’E.I. se portait si bien et progressait jusqu’à l’arrivée des Russes.
Quant à l’armée française, elle manque de tout étant déjà engagée dans des guerres hollandaises dans 7 autres pays, en Afghanistan, mais surtout en Afrique.

L’Imprécateur

Mais qui est « l’opposition modérée » ? Les Frères musulmans salafistes. Cliquer sur le lien ci-dessous :

Opposition modérée

4b66ee7b-23a7-4c14-b0a7-c6adcced33b4

LE PRÉTENDU “PLAN KALERGI” DE DESTRUCTION DE L’EUROPE (par l’Imprécateur)

François Hollande déclare que nous sommes en guerre au cœur même de la France (depuis longtemps, mais il ne s’en était pas encore aperçu). Il décide de fermer les frontières, annonce des ripostes implacables, réunit le Congrès à Versailles pour lui dire que sa riposte implacable consiste en une révision de la Constitution que tous les juristes en droit constitutionnel estiment inutile et irréaliste (une idée de l’un des énarques qui  conseillent l’Élysée, sans doute).

On se dit qu’il a enfin compris qu’en ouvrant grand les portes de l’immigration il a aussi ouvert la France aux terroristes islamistes, on se réjouit de le voir en général des Armées. C’était mal le connaître. À peine sorti du Congrès, il annonce que la France accueillera 30.000 « réfugiés » de plus d’ici la fin de son quinquennat ! Comme le disait le général Dourakine, « Un âne à deux pieds peut devenir général et demeurer un âne ».

Il est faux de croire que cette persévérance de François Hollande dans l’erreur est gratuite ou le résultat de l’auto-adoration de son intelligence qu’il croit très grande. En fait, il n’est que le grouillot d’institutions supranationales peu voyantes, souvent partiellement noyautées par la Franc-maçonnerie, comme Nouvel Ordre Mondial, Trilatérale, Bilderberg, FAF*, etc. Elles ont en commun, outre le contrôle de la finance mondiale, l’application du Plan Kalergi pour l’Europe.

FirefoxSchermSnapz002

Quand on connait ce plan, toute la politique sociétale, misérabiliphore (délibérément porteuse de misère) et immigrationniste des deux gouvernements Hollande s’explique. La presse européenne ne vous en parlera pas, c’est un secret d’États européo-germano-français dont Angela Merkel est le maître d’œuvre en Europe, avec ses secrétaires l’ex-président de la Commission européenne Van Rompuy et son successeur Jean-Claude Juncker. D’ailleurs, en 2010, c’est à Mme Merkel qu’est revenu le premier prix de la Société Européenne Coudenhove-Kalergi, puis en 2012 à Von Rompuy et en 2014 à Juncker.
Un prix très recherché par la super-élite mondialisée. Mais de quoi s’agit-il ?

Le comte Richard Nikolaus Enjiro von Coudenhove-Kalergi est un métis de père autrichien et de mère japonaise, né à Tokyo en 1894, qui a fait de brillantes études et conçu, dès les années 1920, l’idée de l’Europe des Nations. C’est le véritable père fondateur de l’Europe, bien avant Jean Monnet, Robert Schumann et leurs successeurs. Ils ont repris quasiment in extenso les idées qu’il a publiées dans ses livres : marché commun, politique agricole commune, monnaie unique… promettant mais oubliant celles qui les gênaient : fiscalité commune, harmonisation sociale, Communauté Européenne de Défense, entre autres, dont ils craignaient qu’elles leur fassent perdre une partie de leur pouvoir sur les peuples et freinent leur enrichissement personnel.

Oublié aujourd’hui, Coudenhove-Kalergi fut autrefois très célèbre et écouté de nombreux Chefs d’État. Il fut même proposé à plusieurs reprises pour le Prix Nobel de la Paix. En 1939 il proposa un projet d’Europe dont les grandes lignes sont : une Europe où les peuples seraient à égalité ; suffisamment soudés pour pouvoir tenir tête aux trois autres blocs, USA, URSS et Chine ; allant au-delà de la simple union économique et monétaire ; avec une forte armée commune qui aurait facilité la mixité culturelle des peuples européens blancs, chrétiens de culture gréco-romaine ; garantissant l’indépendance et l’intégrité de tous les États associés (Europe des Nations) ; développant une mystique européenne fondée sur : a) la culture classique européenne, b) la foi chrétienne, c) la conception de l’honneur des chevaliers médiévaux. « De même que dans tout être vivant le corps est façonné par l’âme, de même le corps de l’Europe ne naîtra que sous l’impulsion d’un esprit européen ».

Et il insiste : l’Europe doit être une Europe majoritairement blanche, chrétienne : tendance sociale et humanitaire chrétienne, foi chrétienne portée par un esprit héroïque et chevaleresque, afin qu’elle reprenne son rôle à la tête de la planète (L’Europe de demain, Conférence du 17 mai 1939 à l’hôtel Ambassadeur à Paris). Cette définition d’une Europe des Nations, réunissant les peuples européens, blancs, de civilisation chrétienne, excluant les pays communistes et musulmans, a mis les gauches européennes en fureur. Elles ont haï Coudenhove-Kalergi jusqu’au moment ou elles ont trouvé le moyen de récupérer son projet pour une faire un plan totalement détourné de l’original, un plan effroyablement raciste que l’on attribue à tort à Kalergi. Elles l’ont même accusé de nazisme, alors qu’il était marié à une juive, détesté de Hitler, et qu’il a fui le régime hitlérien en fin d’année 1939 en se réfugiant aux États-Unis jusqu’à son retour en France en fin d’année 1945.

En 1966, au Xème Congrès paneuropéen à Vienne, il se déclare déçu par l’orientation prise par l’Europe naissante, la fonctionnarisation du Conseil de l’Europe et du Parlement européen, demande une politique étrangère commune afin de tenir tête aux États-Unis pour pouvoir arrêter d’être toujours à la remorque des États-Unis et de l’OTAN dont il demande la restructuration, et un renforcement de la coopération technologique intra-européenne afin de faire de l’Europe la première puissance économique du monde. Il meurt peu de temps après en 1972.

paneuropa

Souvenons-nous que c’est l’époque de “l’Europe des Six” à laquelle les peuples étaient très favorables dans cette version proposée par Coudenhove-Kalergi qui avait eu pour résultat la prospérité inégalée des Trente Glorieuses (1946-1976) et la paix, ou l’absence de guerres, dans cette Europe non-communiste (pas d’Europe de l’Est) et non-musulmane (pas de Macédoine, Albanie, Croatie, Kosovo). De plus, Coudenhove-Kalergi avoue douter de la volonté des dirigeants de l’époque d’aller vers l’Europe des Nations.

À peine Kalergi mort (en 1972), la Commission Européenne entreprit, dès 1973, d’élargir l’Europe des Six (qui fonctionnait si bien), en recrutant de nouveaux pays, jusqu’à arriver aux 28 d’aujourd’hui, et cette Europe qui fonctionne si mal qu’une majorité d’Européens n’en veut plus.

C’est peu après, en 1978, six ans après la mort de Coudenhove-Kalergi, qu’apparaît le Plan Kalergi que certains tentent de faire remonter à 1922, alors que le premier livre de Coudenhove-Kalergi, Paneuropa a été publié en 1923. On lui attribue le Plan Kalergi. Il porte son nom, mais il est permis de penser qu’il s’agit d’un faux et que les auteurs ont cherché à utiliser sa notoriété pour dissimuler leur projet néo-nazi. En effet, les rédacteurs du Plan s’appuient surtout sur son livre Praktisher idealismus, mais quand on a lu ce livre, on s’aperçoit vite que l’on ne retrouve dans le Plan Kalergi que des bouts de citations tronquées, sorties de leur contexte, sans références directes et qu’il va totalement à l’encontre de la philosophie du père de l’Europe des Nations.

En effet, selon le prétendu Plan Kalergi, l’Europe ne serait que le premier pas vers un gouvernement mondial sous autorité américaine, exactement l’inverse de ce que voulait Kalergi . Pour réaliser ce “Nouvel Ordre Mondial”, il faut une super-élite et des peuples-bétails soumis par la pauvreté et disciplinés par la contrainte (du pur Orwell) encore exactement le contraire de ce qu’a enseigné toute sa vie Kalergi qui vantait le modèle démocratique et économique suisse. Et c’est là, dans ce projet de nouvel ordre mondial, que l’on retrouve le modèle d’Europe que veut construire avec obstination Angela Merkel, avec le renfort de la Commission européenne présidée par Juncker, et la collaboration de Hollande.

Les dernières moutures du Plan Kalergi en font carrément le Plan du Nouvel Ordre Mondial qui veut la disparition des races jusqu’à effacer le mot même (c’est fait, au moins dans le Larousse !) pour arriver à une espèce unique, monochrome, métisse et abâtardie, dominée par la super-élite, celle-ci étant réduite aux socialistes et aux juifs qui auraient seuls la nationalité de la Nouvelle République Mondiale, le peuple restant apatride pour qu’il oublie à la longue  le mot « Patrie ».

img443

Dans le Plan Kalergi dernière version, il faudrait, pour soumettre les peuples européens, un binôme germano-français qui imposerait sa volonté aux autres pays. Il faudrait remplacer les peuples originaires du Vieux Continent par une sorte de sous-humanité issue de mélanges raciaux en croisant les peuples européens avec des Asiatiques, des Arabes et des Noirs, pour créer un troupeau multiethnique sans qualités spécifiques et facile à dominer pour l’élite au pouvoir. « L’homme du futur sera de sang mêlé. La future race eurasiato-negroïde, très semblable aux anciens Égyptiens, remplacera la multiplicité des peuples ». Et encore : « abolir le droit à l’autodétermination des peuples et, successivement, éliminer les nations en utilisant les mouvements ethniques séparatistes et l’immigration allogène de masse <…> favoriser les sexualités déviantes, homosexualité (mariage pour tous) et pédophilie (via les enseignants), et détruire la famille traditionnelle (nuire à la Manif Pour Tous) <…> prendre le contrôle et acheter la docilité de la presse en rachetant les titres (Bergé, Niel, Pigasse, etc.) et en les subventionnant <…> jouer sur la fibre humanitaire pour augmenter les impôts, ruiner les classes conservatrices et justifier les restrictions des libertés (Loi sur le Renseignement) », etc.

Aujourd’hui on pourrait ajouter « jouer sur la fibre écolo pour augmenter les impôts » !

Ne cherchez pas d’autres explications aux déclarations de JC Juncker, nouveau président de la Commission européenne qui se dit « déçu » de ce que les peuples refusent d’accueillir et de financer le torrent des “réfugiés”…

« Il ne faut pas se laisser aveugler par la pensée populiste <…> C’est notre devoir de les accueillir » (Hollande) ;
« Nous avons le défi du métissage à relever et nous le relèverons » (Sarkozy) ;
« Nous pouvons accueillir 800 000 réfugiés dès cette année » (Merkel) ;
« Je suis déterminé à trouver des solutions collectives pour relever cet immense défi » (Valls) ;
« J’ai décidé d’en accueillir 30.000 de plus » (Hollande) ;
« La véritable question est de savoir si oui ou non nous sommes prêts à continuer à assurer notre tradition d’accueil et en particulier vis-à-vis de la communauté musulmane. Moi, naturellement, je réponds oui à cette question » (Juppé) ;
« Ce que les gens doivent développer en tous lieux, est le contrôle des naissances ET les mariages mixtes (interraciaux), dans le but de créer une seule race dans un monde unique et dépendant d’une autorité centrale » (G.Brock Chisholm, ex-directeur de lOMS, Islamic Organization for Medical Sciences).

image006

Maintenant, qui a eu l’idée de ce Plan Kalergi dont Covenhove-Kalergi n’est pas l’auteur et qu’il aurait rejeté avec horreur ? Au départ, il y a Sigrid Hunke, militante néo-nazie, ex-maîtresse de Himmler et amie du grand mufti nazi de Jéusalem. Elle épousa Walter Hallstein. Le professeur de droit W. Hallstein était membre de plusieurs organisations nazies du Reich, mais pas membre du parti nazi, ce qui lui permit de s’en tirer sans trop de dommages après la guerre. Il deviendra le premier président de la Commission européenne en 1958. En 1960, Sigrid Hunke-Hallstein écrit un livre Le soleil d’Allah illumine l’Occident qui sert de référence à tous les gogos comme Jack Lang qui soutiennent que l’Europe doit énormément à la civilisation arabo-musulmane. Dans ce livre, elle suggère de réintroduire en Europe un maximum d’Arabes musulmans pour métisser les peuples européens.

Ce n’est pas encore le Plan Kalergi, mais on y vient.

Sigrid et son mari font dans les milieux européens une intense promotion des idées qui deviendront plus tard le Plan Kalergi que l’on trouve déjà esquissé dans le Plan Hallstein pour une Europe Fédérale (1965) que Kalergi, partisan de l’Europe des Nations chrétiennes, dénonça, et qui fit bondir Charles De Gaulle. Les politiciens socialistes européens acquis au Plan attendirent la mort de Kalergi en 1972 pour recruter parmi l’élite européenne, récupérant en la noyautant la Société européenne Coudenhove-Kalergi et créant en 1978 le fameux Prix Coudenhove-Kalergi que Raymond Barre a été le premier à recevoir, puis des gens comme Helmut Kohl l’ami de Mitterrand, Ronald Reagan, et finalement Angel Merkel, van Rompuy et Jean-Claude Juncker. Ils ont fait appel aux compétences rédactionnelles de plusieurs énarques pour finaliser les modalités d’action.

François Hollande est un farouche partisan du Plan, ainsi que Valls et Macron qui ont reçu à Bilderberg instruction de le soutenir. Si Sarkozy le soutien aussi, c’est que le club Le Siècle dont il est membre, ainsi que beaucoup de personnes de son entourage à l’UMP-LR, l’ont convaincu que c’était son intérêt.

Il est dit sur de nombreux sites Internet tellement semblables les uns aux autres (même celui de Dieudonné !) que l’on dirait que les copiés-collés ont fonctionné à tours de bras, que le Plan Kalergi visant au déclin de l’Europe par le remplacement et par le métissage de sa population, a été préparé par des think-tanks (réservoirs de réflexion) basés aux États-Unis. C’est complètement faux, une simple manœuvre de dissimulation, c’est une coproduction de l’élite franco-germanique séduite à l’idée de conserver héréditairement le pouvoir par la soumission à la manière musulmane des peuples d’Europe, masse métissée de travailleurs**.

Le plan américain est plutôt de profiter des effets secondaires de ce plan, car il aide, par la migration massive de populations arabes qu’il provoque vers l’Europe, à déstabiliser les États du monde arabo-musulman, déstabilisation sur laquelle les États-Unis comptent pour prendre le contrôle direct ou indirect, via l’Iran et l’Arabie Saoudite, de ses richesses énergétiques.

Les Américains sont peu favorables à un métissage forcé des peuples européens qui, pensent-ils affaiblira leur capacité productive et d’échanges économiques, échanges dont ils espèrent être les gagnants. De plus, comme ils ne sont pas certains du succès du Plan Kalergi porté par Merkel-Hollande, dont ils sentent qu’il est quelque peu néo-nazi et pourrait provoquer une révolte des peuples, ils préfèrent en cas d’échec les laisser en porter la responsabilité.

* François Hollande est young leader de la French American Foundation.
** lire 2084 de Boualem Sansal

L’Imprécateur

4b66ee7b-23a7-4c14-b0a7-c6adcced33b4

LE CERCLE NATIONAL DES COMMISSAIRES DE POLICE communique…

Police_Nationale_Francaise_153ca_450x450

Ce jour, 18 novembre, alors que les forces de la Police Nationale réalisent une opération difficile contre le terrorisme islamique, à quelques pas symboliquement de la Basilique Saint Denis, alors que cette opération est toujours en coursà 9 heures 15, des autorités de Justice, par communiqué, se sont empressées de faire connaitre les “résultats” de ces actions de guerre menées par des fonctionnaires de police au péril de leur vie…

On ne peut s’empêcher de voir dans cette intervention médiatique la volonté de certains magistrats de s’approprier des mérites qui ne sont pas les leurs. 
 
Dans la lutte que la France doit mener contre l’islamisme radical, l’exécution des missions, et leur bonne réussite opérationnelle appartiennent aux seules forces de l’ordre. Ce n’est pas à quelques magistrats, depuis les bureaux et les lambris dorés de la Place Vendôme, de tenter de faire croire que la qualité des enquêtes de police judiciaire et le professionnalisme des groupes d’intervention est de leur fait…

Nous aurions souhaité de la part de l’administration judiciaire un peu plus de pudeur. D’autant que ces mêmes magistrats n’ont jamais soutenu la lutte que la Police Nationale tente, depuis plusieurs décennies, de mener pour s’opposer à l’émergence du chaos actuel. 
 
Par une culture idéologique de la non-sanction ils se sont toujours opposés à neutraliser des délinquants de droit commun qui fournissent actuellement les bataillons djihadistes… Ils n’ont jamais soutenu les forces de l’ordre dans les incidents qui opposaient la police de proximité à des membres de certaines communautés dans les quartiers difficiles. Pas plus qu’ils n’ont engagé de poursuites contre des rappeurs qui invitaient à tuer des policiers dans le cadre d’un rejet de la civilisation occidentale. 
 
Après les émeutes ethniques de 1995, pas de mises en cause des casseurs de mobiliers urbains, mais de longues “instructions” pour tenter de rejeter la responsabilité de ces émeutes sur des policiers…
 
Trop c’est trop… Et nous pourrions encore donner bien d’autres exemples de dysfonctionnements de la justice : le refus d’appliquer les lois de la récidive, l’interprétation catastrophique donnée aux règles sur la légitime défense, les permissions pour les détenus, les mauvais procès pour les contrôles dits “au faciès”, etc., etc. C’est pourquoi, il n’y a pas si longtemps des milliers de policiers, tous grades confondus ont manifesté leur colère sous les fenêtres de Mme Taubira… Et aujourd’hui ce sont les mêmes magistrats derrière ces mêmes fenêtres, qui constatant combien la Police Nationale est bien considérée par les Français, tentent par un communiqué inapproprié de s’arroger cette considération qui ne peut être la leur…

Les policiers, pas plus que l’ensemble de nos concitoyens ne peuvent cautionner ces instrumentalisations judiciaires provoquées par quelques magistrats, “résistants de la dernière heure”. 
 
Pour l’histoire de la France, pour notre Histoire, il faudra bien qu’un jour soient établies le mérite des uns et les fautes des autres…

Claude Guérin − Secrétaire Général − 18 novembre (10:30)

Police_Nationale_Francaise_153ca_450x450

CHRONIQUES DE GUERRE : L’INCENDIE DU REICHSTAG, VERSION 2015 (par Alexis Céron)

Show devant !

Dans quelques années, les chroniqueurs parleront-ils des « attentats de Paris », où de l’attente récompensée des autorités (de la République) ?

Celles-ci n’ont-elles pas, en parfaite connaissance de cause, laissé venir le grand soir qui allait les remettre en selle, en termes de légitimité, d’autorité (perçue) et… de popularité ?

Et celles-ci n’ont-elles pas énergiquement accusé toutes les malheureuses Cassandre éclairées de « surfer » sur les peurs des Français en redoublant de violence chaque fois qu’il s’est agi pour elles de nier les raisons de ces peurs ? Des peurs d’autant plus justifiées que les négateurs rivalisaient d’ingéniosité pour en pérenniser les causes.

Les attentats de Paris, c’est… l’incendie du Reichstag… de nos chers socialos.

Le résultat ne s’est pas fait attendre : la dernière enquête de popularité publiée par le « Journal Du Dimanche » fait apparaître une poussée à 27% de la popularité de Hollande, soit + 7%, tandis qu’elle crédite Valls de 34 points, soit une progression de 3 points.

Cote de popularité

À Berlin, en 1933, la police avait montré son efficacité en arrêtant aussitôt le « coupable » – un déséquilibré hollandais (sic), un pauvre fanatique illuminé de communisme et retrouvé sur les lieux. Les historiens pensent néanmoins que les SA n’étaient pas étrangers au sinistre. Ils les soupçonnent même d’avoir emprunté un passage souterrain conduisant du domicile de Göring au bâtiment du Reichtag, et d’y avoir répandu des produits hautement inflammables, l’éventualité que les agents nazis aient poussé à la faute le coupable officiel étant évidemment privilégiée au cas où le pauvre hère y aurait été pour quelque chose.

Chez nous, il y a longtemps que nos socialistes nationaux rodent autour du terrorisme islamique, en parfaite connaissance de cause, non sans répandre dans l’éther idéologique des produits hautement inflammables tout en poussant à la faute des déséquilibrés dont non seulement ils n’ignorent rien de la dangerosité, mais qu’ils ont parfaitement identifiés, et depuis longtemps. Tels des pêcheurs devant un trou dans la glace de la banquise, ils attendaient tranquillement l’arrivée du poisson pour en consommer – politiquement – la chair, lorsque « l’enfant » paraîtrait, et il a fini par paraître, ce fameux vendredi 13 novembre 2015.

Comme il fallait s’y attendre, la police a très rapidement fait la démonstration de sa redoutable efficacité, en s’en prenant avec succès à des cibles dont les liens avec le terrorisme et la détermination étaient plus que présumés. Il s’en est fallu de très peu de temps. Comme si les présumés terroristes (dont la presse et les tenants de la parole officielle ont mis de coté l’adjectif « présumé » lorsqu’il a été question de relater les opérations menées avec talent, courage et succès par les forces de police spécialisées) étaient connus de longue date.

Nous étions, il est vrai, et pour une fois, à des années lumières des dangereux fanatiques de la « Manif pour tous » et du danger qu’ils représentent pour la République et pour les valeurs citoyennes, ainsi que pour le (bien) vivre ensemble qui caractérise la moisson de progrès et de bien-être que les Français doivent à la gauche, depuis Robespierre, Saint-Just et Fouquier-Tinville, fervents disciples de Rousseau (sous l’œil admiratif de Condorcet, autrement désigné comme… le crétin des Lumières, en qualité de grand idiot utile de l’histoire).

Par une de ces similitudes que les sages de la Grèce antique appelaient analogie, il s’avère que ce vendredi 13 novembre, le feu, une fois allumé, allait provoquer une belle flambée… de popularité… au bénéfice de certains QUI SAVAIENT que tout était prêt – et même en place – pour mettre… le feu au poudres et autres fards du bavardage public.

Alexis Céron

4b66ee7b-23a7-4c14-b0a7-c6adcced33b4

 

13 NOVEMBRE : CEUX QUI ONT AGGRAVÉ LE BILAN… (par l’Imprécateur)

On a déjà vu des politiques faire des virages à 180°, mais celui que vient de réaliser Hollande en moins de 48 heures mérite de rester dans les annales des grandes trahisons historiques ! Double trahison d’ailleurs, celle ouverte, franche et massive de la plupart des valeurs défendues par la gauche depuis 1968, notamment l’ouverture des frontières et l’accueil sans condition des immigrants même clandestins. Celle de la France ensuite, mais celle-là n’est pas visible à qui ne sait pas lire le Hollande dans le texte ce qui semble être le cas de la droite à 98 % de ses élus.

Alain Juppé et Laurent Wauquiez ont été reçus cette semaine par Bourdin, l’un après l’autre : deux prestations ahurissantes de flagornerie envers Hollande « qui a pris les bonnes décisions« , et qui surtout montraient qu’ils n’avaient ni l’un ni l’autre vu le piège tendu sous prétexte « d’unité nationale ». Pire, il s’ouvre sous leurs yeux avec les dernières déclarations de Valls et ils semblent qu’ils n’aient toujours rien compris.

Pas plus d’ailleurs qu’au parlement européen les élus des Républicains n’ont vu le piège que leur a tendu le très gauchiste Commissaire européen Valdis Dombrovskis. Sous prétexte d’une « petite mise en conformité technique » dans un projet de règlement présenté par l’extrême gauche ex-maoïste et ex-stalinienne du Parlement au sujet d’étiquettes, il a fait voter les Républicains pour le boycott par l’Europe des produits agricoles produits par Israël dont c’est la principale source d’exportations.

Le vendredi 13 dernier, des musulmans djihadistes, mandatés par l’Etat Islamique, ratent leur attaque contre le Stade de France, Arrivés après la fermeture des grilles, ils se font sauter sur le trottoir. Hollande qui avait été prévenu de l’imminence d’un gros attentat par les SR marocain et algérien, avait « oublié » d’en prévenir les Français et n’avait ordonné aucune mesure de sécurité préventive comprend dès la première explosion que le moment est arrivé. Il est immédiatement exfiltré et laisse Max, le chef commentateur du match France-Allemagne, gérer les dizaines de milliers de spectateurs présents et inquiets. De sa voiture, il appelle Cazeneuve, « viens me rejoindre tout de suite, ça y est, il y a un attentat« . En cours de route, ils apprennent que deux djihadistes mitraillent des restaurants et que d’autres tirent sur 1500 spectateurs du Bataclan depuis 21 h 40.

Sur place, des promeneurs qui ont entendu les coups de feu depuis la rue on prévenu la police, elle est arrivée très vite avec les pompiers et était en nombre autour du Bataclan dès 10 heures, avec des renforts et des secours qui arrivaient aussi. Elle avait recueilli les récits des quelques spectateurs qui avaient réussi à sortir par la petite rue de derrière, savait à quoi s’en tenir, avait informé l’Intérieur et l’Elysée. Une vingtaine de minutes après, la BRI, Brigade Rapide d’Intervention, et le RAID arrivent. Puis tout le monde attend sans rien faire. Un officier de police explique à des gens qui commencent à s’énerver qu’ils ont l’ordre d’attendre l’accord du ministre de l’Intérieur et de l’Elysée pour donner l’assaut. Il est 10 h 40 et le « allez-y » n’arrivera qu’à minuit 20 ! Qu’ont fait Hollande, Valls et Cazeneuve tout ce temps ?

Floris de Bonneville, journaliste et ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma, interroge sur Boulevard Voltaire : « Pourquoi avoir attendu 140 minutes avant d’intervenir au Bataclan ?… Quand j’écoute le récit des rescapés du Bataclan, quand j’entends qu’ils ont été bloqués plus de deux heures, deux heures insupportables, deux heures de terreur entrecoupées de dizaines de rafales de kalachnikov… je pose une question que je ne devrais pas rendre publique. Une question qu’aucun journaliste n’a osé ou voulu se poser… Le président de la République, le Premier ministre, le ministre de l’Intérieur savaient que les terroristes portaient des ceintures bourrées d’explosifs et de boulons meurtriers. Les autorités policières présentes autour du Bataclan avaient clairement entendu des rafales. Ils savaient, lorsque les premiers spectateurs s’étaient échappés par l’arrière de la salle, ce qui se passait à l’intérieur. Ils ne pouvaient ignorer que les terroristes – qu’à longueur d’antenne, ce soir-là, on appelait « les assaillants » – s’étaient condamnés à mourir. Un kamikaze ne tue pas aveuglément pendant deux heures en ayant l’intention de se rendre vivant… Alors, oui, je pose la question aux autorités responsables, et en premier lieu à Bernard Cazeneuve, mais aussi au président de la République qui devait prendre la décision ultime. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour donner l’assaut ? Pourquoi ne pas avoir autorisé le RAID et la BRI à intervenir immédiatement, dès leur arrivée sur place, quitte à avoir des victimes prévisibles dans leur rang. Par crainte de victimes policières ?… Par crainte d’un carnage final ? Mais à l’écoute des rafales, on savait que déjà des dizaines d’otages avaient été blessés ou tués… Oui, j’ose être très politiquement incorrect, mais la question de la responsabilité au sommet de l’État est à envisager dans le nombre de victimes. Si les forces de l’ordre avaient reçu l’ordre de pénétrer dans le Bataclan dès le début de la prise d’otage, les terroristes auraient été tués ou se seraient fait exploser sans avoir fait autant de victimes. Provoquer des morts et des blessés était alors inévitable, mais c’était sauver beaucoup d’autres otages… Je n’accuse pas. J’interroge. Je pose la question à la justice, aux forces d’intervention, aux responsables politiques.« 

images-2

Ils attendent l’ordre d’assaut qui doit venir de l’Élysée et ne vient pas

Pourquoi ? Manuel Valls a donné la réponse. Il n’y a pratiquement que des jeunes parmi les victimes, et la réaction quasi unanime des survivants et des familles des tués quand on lés interviewe est : « on pleure, mais il faut tenir bon et ne pas céder« . Ils ne le savent pas, les socialistes, parce qu’ils ignorent l’Histoire : les Français, quand on les attaque, se ressoudent pour faire face à l’ennemi, c’est ainsi qu’ils ont construit leur identité de Français, en retrouvant leur patriotisme à chaque attaque de la France. Depuis lundi, des milliers de jeunes se présentent dans les bureaux de recrutement de l’armée. (1500 par jour depuis lundi).

images

Or ce n’est pas ce qu’espéraient les dirigeants socialistes qui, affolés par les sondages sur les résultats électoraux à venir dès décembre, ont imaginé une stratégie basée sur un principe connu qu’a théorisé Noam Chomsky : on crée un évènement négatif, on patiente pour le dramatiser, quand il est brûlant on arrive en sauveur et les gens vous admirent. Les gens qui ont peur se rapprochent du pouvoir s’ils pensent qu’il peut les protéger, d’où les premières déclarations martiales de Hollande promettant « protection » et « réactions implacables« . Mais alors que leurs élus applaudissent Hollande,  les Français s’obstinent, les félicitations pleuvent sur la police, le RAID, la BRI, les pompiers, les secours, mais rien pour remercier le président et le gouvernement. On sait bien qu’après les grands discours pleins de promesses de fermeté il ne se passera rien ou pas grand-chose, comme après le 10 janvier et Charly. Beaucoup d’annonces, rien ensuite, mais au contraire un renforcement des atteintes à la liberté des citoyens.

Valls remonte au créneau : attention, « nous devons nous attendre à des attentats de plus en plus nombreux et de plus en plus fréquents« . Toujours pas de réaction. Alors il enfonce le clou « et ils vont procéder à des attaques chimiques et bactériologiques« . Il n’en sait rigoureusement rien, tous les spécialistes le disent, les lieux et dates des attaques de l’E.I. sont imprévisibles, mais il faut faire peur. C’est la doctrine du petit marquis poudré chargé de la communication présidentielle, Gérard Gangzter, dit « Gégé », il a d’ailleurs imprudemment tweeté dans la soirée que si l’on arrive au top de la dramatisation « la popularité du président va remonter à 70 %« . À quelques jours des élections, c’est bon, non ? Alors, pour donner l’ordre de l’assaut, le général en chef a attendu… jusqu’à minuit vingt, augmentant probablement par cette attente évitable le nombre des victimes quand il fallait décider vite et seul. C’est ça un chef d’État.

Restons optimistes dans le malheur : les socialistes découvrent que la propagandastaffel ça ne marche pas avec les Français quand on les attaque. Les Français ont parfaitement compris que ce n’est pas en tripatouillant la Constitution qu’on va faire peur aux djihadistes. Ils se doutent que ce n’est pas parce qu’il annonce, comme s’il les avait inventées, une avalanche de mesures qu’il fera ce qu’il faut pour les appliquer. Il reprend  aujourd’hui toutes les propositions de la droite et du FN, que lui et son gouvernement traitaient il y a quelques jours encore de réactionnaires, islamophobes, racistes etc. et qu’il fait subitement siennes : fermeture des frontières, remise en cause de Schengen, tri des réfugiés, collaboration avec les Services de Renseignement européens et étrangers.

Son appel à « l’unité de la nation » sonne trop creux pour être sincère. Peut-on croire en la parole d’un type qui a sans cesse menti aux Français depuis trois ans et demi ? Il vient de perdre les voix de l’extrême gauche, il ne gagnera pas celles de droite, quand de surcroit l’échec de sa diplomatie militaire française au Mali vient d’être démontré par l’attentat djihadiste au cœur de Bamako.

Dabiq, la revue de l’Etat islamique, a fait une promesse menaçante et inquiétante : « plusieurs attaques terroristes seront prochainement lancéeset tout ce que l’Occident sera en mesure de faire, c’est d’attendre impatiemment le prochain attentat et de délivrer ensuite les mêmes déclarations aux clichés usés… Les musulmans continuent de défier la machine de guerre kafir, attaquant les croisés dans leurs propres rues et menant la guerre sur leur propre sol« . En France, à COP21, ailleurs ? Ils ne le disent évidemment pas, ce sera leur surprise. Le gouvernement semble penser à COP21 et il a raison, il vient d’autoriser la Pharmacie des Armées à distribuer aux centres de secours prévus pour COP21 des antidotes à quatre gaz différents :

ob_d08c42c3e327615ccdd5f337c41bd84b_4999102-7464310

Et pour les Français, les habitants du Bourget ? Rien de prévu pour les Français, seuls les écolos et leurs invités étrangers au Bourget comptent. Il faut la réussite de COP21 pour justifier de nouvelles taxes écologiques.

Un président digne de ce nom remettrait à plus tard ses petites combines constitutionnelles dont l’objectif réel, sous le faux prétexte de la lutte contre le terrorisme, est de lui donner la possibilité de repousser la date des élections présidentielles de 2017, jusqu’à l’arrivée miraculeuse de la reprise économique et de l’inversion de la courbe du chômage. Il commencerait par exemple par expédier les 4000 fichés S en Guyane, ou mieux, sur l’une des iles désertes mais habitables que la France possède dans le monde : Saint-Paul et Amsterdam dans l’Océan indien, Walpole et Clipperton dans le Pacifique. Mais avant il devrait commencer par donner à la Justice (mais seulement après avoir licencié sec Taubira), à l’Armée et à la Police les moyens dont elles manquent cruellement pour lutter contre le terrorisme islamique. Lors de l’assaut du Bataclan, des policiers n’avaient, ont dit des témoins, ni casques, ni gilets pare-balles, il en manque parait-il dans les services !

L’Imprécateur

4b66ee7b-23a7-4c14-b0a7-c6adcced33b4