2017 : RÉVEIL DE LA FRANCE ?
(Marc Le Stahler)

Voici donc que se termine ce dramatique quinquennat. Et avec lui, sans conteste, la pire présidence de la Vème République, funeste erreur de casting de 18 millions d’électeurs qui ont stupidement porté au pouvoir un incapable notoire, apparatchik du PS, adepte maniaque de la « synthèse » – comme si la « synthèse » était une fin en soi.

Bureaucrate incapable, sans aucun souffle, aucune vision prospective, aucun charisme ; piètre économiste, diplomate de bistrot, porté par son seul désir frénétique d’accéder un jour à la magistrature suprême, comme un concours ultime à réussir après celui de l’ÉNA (qui aura ainsi prouvé la dérive de sa vocation initiale « former les grands commis de l’État », c’est-à-dire des fonctionnaires, non des élus).

Méprisant la France et les Français (les « Sans-Dents »), Hollande restera dans l’Histoire comme un triste clown, pour ses équipées nocturnes en scooter, pour ses incroyables confidences médiatiques, livrant à des journalistes des secrets classifiés « défense » − ce qui devrait lui valoir un procès quand il aura perdu son immunité (voir l’article du général Martinez) − et pour avoir osé déclarer que l’entrée en guerre de la France au Mali aura été « le plus beau jour de sa vie » !

Un quinquennat tragique, qui aura fait à ce jour près de 250 victimes du terrorisme islamiste, sans que rien ne soit fait pour protéger le pays entre la tuerie de CharlieHebdo le 7 janvier 2015 et celle du Bataclan et des Terrasses le 13 novembre 2015 : 10 mois de sidération, de stupeur, de palabres et de gesticulations, à attendre un nouveau massacre en brûlant des bougies, en organisant des marches pacifistes et en pourchassant les sites patriotes !

Depuis sa « renonciation », on commence à murmurer ici et là qu’Hollande « regrette » et qu’il chercherait même le moyen de revenir sur sa décision ! Il aurait confié à des visiteurs qu’il s’est seulement engagé « à ne pas se présenter aux primaires de la Gauche » ! Porté par le ratage du lancement de la fusée Valls, par les manipulations statistiques de l’emploi l’autorisant à claironner (enfin) urbi et orbi « l’inversion de la courbe » (qui n’est pour l’instant qu’une stabilisation fragile) et surtout, salivant par avance à l’étripage annoncé entre les candidats de la primaire d’une part, et les candidats directs d’autre part (Macron et Mélenchon), il se verrait bien s’ériger en « Sauveur », face au retour de la Droite, voire même − « menace suprême pour la République » − à la possible victoire du Front National ! 

Cet individu ne doute de rien, et surtout pas de lui, tout le monde le sait…

Je citerais bien Audiard « les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait », au risque redoutable de me faire retoquer par Renaud Camus pour utilisation abusive d’une citation trop galvaudée…

Il y a quelques mois, Alain Juppé était considéré par le Système comme le vainqueur annoncé de mai 2017. On a vu ce qu’il en est advenu… Il serait judicieux de rester vigilants pour conduire cette campagne jusqu’au succès que les Patriotes sont en droit d’espérer.

Car tout peut encore arriver, tant la conjoncture est mouvante et incertaine. L’arrivée massive de nouveaux électeurs (on s’inscrit encore en masse dans les mairies ce 30 décembre) et les sondages montrant le glissement du vote « jeunes » vers le FN et la Droite sont certes des signes favorables, mais rien n’est joué.

Or nous, animateurs, contributeurs et lecteurs des sites de ré-information, nous pouvons tous œuvrer efficacement et de manière décisive dans un même sens, comme les événements récents l’ont clairement montré.

Alors ne nous trompons pas de combat et essayons d’agir intelligemment.

Peu nombreux sont les patriotes qui n’ont pas encore compris que la stratégie électorale des socialistes consiste à accentuer la fracture de la droite en faisant grimper le Front National afin d’appeler ensuite à la fameuse « discipline républicaine » pour « faire bloc » contre le « risque fasciste ».

Cette stratégie a trouvé son aboutissement lorsque Chirac, en 2002, après avoir appelé au « front républicain », a pulvérisé le record de scrutin présidentiel en obtenant 82% des voix face à Jean Marie Le Pen (qui n’avait d’ailleurs aucune chance d’être élu).

Le Peuple de France ne saurait pas tomber une nouvelle fois dans ce piège grossier, mais il est bon de rappeler un certain nombre de règles, que certains ont déjà transgressé, et qui pourraient bien, si les dérapages s’accentuaient encore, ruiner la situation électorale, actuellement plutôt favorable au camp des Patriotes.

Actuellement, la probabilité la plus forte est un duel Marine Le Pen / Fillon, configuration la plus rassurante pour le 2ème tour. Il est clair cependant que si un autre candidat parvenait à se hisser au second tour (qu’il s’agisse du gagnant de la primaire, de Macron, voire pire… de Mélenchon) au détriment de l’un des 2 favoris, les cartes seraient dangereusement rebattues et dans une incertitude totale pour le second tour.

On peut raisonnablement exclure, malgré les prédictions de certains, une élection de Marine Le Pen au premier tour. Rappelons qu’aux Régionales de 2015, le FN a pulvérisé son record de voix en valeur absolue, en frôlant les 7 millions de suffrages.


Bien sûr, le taux d’abstention était très élevé (50%). Mais, même avec un taux d’abstention de l’ordre de 20% aux Présidentielles, avec 45 millions d’inscrits soit 36 millions de suffrages exprimés, il faudrait 18 millions de voix pour passer au premier tour. Passer de 7 millions à 18 millions n’est pas réaliste.

La stratégie des Patriotes (je ne parle pas de celle des partis, qui est hélas souvent très éloignée des intérêts de la France) doit donc être de concentrer les coups sur les sortants, (PS, Front de Gauche, Écologistes) et de préserver dans la mesure du possible les 2 candidats de la Droite.

Chaque coup donné par le FN contre la Droite, ou par la Droite contre le FN, n’aura comme effet que de favoriser le clan socialo-écolo-communiste.

On peut en revanche – on doit – se mobiliser pour forcer Fillon à se maintenir dans la ligne qui l’a fait élire face à Juppé aux primaires de droite. J’évoque son attitude alors très claire face aux dangers de l’islam.

La querelle sur la réduction du nombre de fonctionnaires est totalement accessoire, le fond du débat est et reste l’islam, l’immigration débridée et le terrorisme islamique.

Fillon doit rester sur cette ligne et se débarrasser au plus vite de l’encombrant Benoist Apparu qu’il a eu bien tort de nommer porte-parole et qui risque de lui faire perdre tout crédit avant même la fin de la primaire PS !

Dans une vidéo datée de 2011, interrogé par Bourdin, Apparu recommande tout simplement – en infraction totale avec la Loi de 1905 – d’utiliser des fonds publics pour construire des mosquées !

Une autre vidéo circule sur les réseaux sociaux, montrant Fillon inaugurant une mosquée à Argenteuil en 2010. On l’a déjà affublé du surnom de « Farid Fillon », partant du postulat que le slogan « Ali Juppé » avait plutôt bien fonctionné.

Mais les temps ont changé et le positionnement de Fillon pendant la campagne a été plutôt clair, lui permettant de réaliser un score incontestable, témoin cette vidéo qui circule abondamment aux USA mais qu’on n’a pas eu l’occasion de voir assez souvent sur nos réseaux sociaux : une vidéo où il compare l’islamisme au nazisme et proclame sa volonté de rapprochement avec la Russie pour combattre ensemble l’État Islamique (meeting de Lyon-Chassieu le 22 novembre 2016)
.

Grave aussi (s’il est avéré) serait ce rapprochement évoqué par le Canard Enchaîné avec le traître Bayrou, parfait exemple d’une classe politique décadente qui ne s’intéresse qu’à ses propres intérêts et non à ceux de la France. Un accord avec Bayrou ne viserait qu’à sauver quelques mandats de députés centristes dans les élections législatives qui vont suivre en juin.

Ce serait une erreur tragique, si Fillon conduisait réellement des négociations de ce genre avec Bayrou : en obtenant le ralliement du MODEM (qui ne vaut pas grand-chose) il lui offrirait sur un plateau quelques dizaines de sièges de députés qui permettraient ensuite à Bayrou de peser d’un poids qui n’a rien à voir avec son audience réelle.

Le PS a commis la même erreur en 2012 avec les Écologistes, tambouille électorale d’un autre âge dont les Français ne veulent plus et dont on a vu la nocivité depuis plusieurs législatures.

Quant au débat sur la réduction du nombre de fonctionnaires, il a été mal posé. Quand on est à 57% de prélèvements sociaux, quand la dette frôle l’équivalent d’une année de PIB, il faut évidemment réduire la dépense publique. Donc agir sur le poste « traitements », qui est le plus important du budget de l’Etat (20% de l’emploi en France relève du secteur public).

500.000 fonctionnaires de moins en 5 ans ne sauraient cependant être un objectif, mais plutôt la résultante d’un effort de gestion issu de la poursuite de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques). Il faut conserver ce qui relève du rôle régalien de l’État, et le gérer au mieux, en réformant partout où c’est nécessaire, en améliorant l’organisation et la gestion des services. Maintenir aussi une protection sociale optimale, en réduisant les gaspillages et en détectant tous les gisements de productivité et d’économies possibles.

On peut aussi – on doit – se mobiliser de la même manière pour obtenir du FN un éclaircissement sur ses intentions, tant en ce qui concerne le problème islamique et l’immigration que sur sa politique économique et sociale. À force de « normalisations », le parti qui représente pour le quart des Français un espoir de changement réel tend en effet à rentrer dans le rang, et risque de perdre l’attrait du « parler vrai » qui fut longtemps le sien.

Il n’est pas question ici de critiquer la politique de « dédiabolisation », qui a montré son efficacité (dans les esprits plus que dans les médias) mais les électeurs du FN attendent autre chose que des discours convenus sur l’islam et la défense à tout crin d’un service public qui doit être impérativement réformé s’il veut durer.

Faisons vivre ensemble cette Union des Patriotes qui anime Minurne depuis sa création, justifiant le mot d’ordre :

D’ABORD, LA FRANCE !

Nous vous souhaitons à tous un excellent réveillon de la Saint Sylvestre et vous présentons nos meilleurs vœux pour 2017.

Que cette année soit celle du réveil de la Patrie !

Marc Le Stahler

COMMENT FONCTIONNE LA TRAITE DES MIGRANTS (par l’Imprécateur)

En lisant les informations ce matin, « il est cinq heures, Paris s’éveille » on y apprend que de nombreux “jeunes” migrants sont déjà retournés à Calais, avec toujours cet espoir fou de gagner le paradis anglais. La quasi-totalité d’entre eux sont des clandestins qui ont délibérément violé les lois françaises mais sont toujours en France. Peu importe, ils ne seront pas appréhendés et sanctionnés par un renvoi définitif dans leur pays d’origine, les “humanitaires” y veillent. C’est leur pain quotidien aux humanitaires. Ou plutôt, la viande humaine qui assure leurs revenus et leurs salaires payés par les impôts des Français. De plus, Cazeneuve y tient, lui aussi. C’est son brevet de socialisme et d’islamisme, les deux idéologies dans lesquelles il baigne depuis sa tendre enfance de rejeton de “Pieds Noirs (…) militants marxistes et de gauche” (Wikipedia). Il leur trouve toutes les excuses : « ils viennent d’un pays en guerre, ils veulent rejoindre leur famille, ils n’ont pas de travail, pas de logement décent, pas d’avenir, etc. Il serait inhumain de les renvoyer chez eux ! » (J.L. Burtscher)

Tout cela est faux. Seuls quelques uns viennent de pays réellement en guerre comme la Syrie ou la Libye. La plupart viennent de pays où il est difficile de vivre c’est vrai, mais où les gens courageux restent et se battent pour améliorer leur situation. Des pays potentiellement riches ou très riches, mais dirigés par des cliques corrompues, des dictateurs sanguinaires comme Mugabe (Zimbabwe) ou Afewerki (Érythrée). Ces deux-là se disant d’ailleurs socialistes. Une démographie galopante totalement hors de contrôle et l’économie en ruine y produisent un chômage de masse. Il y sévit des guerres civiles larvées, toutes, sans exception, causées par l’islam intégriste. Des passeurs-esclavagistes leur ont fait miroiter le paradis européen où le travail et les filles sont faciles, où même il est possible de vivre sans rien faire de la charité de l’État dont le montant est bien supérieur à celui d’un salaire africain ou arabe.

Il veulent rejoindre leur famille ? − Oh que non ! Au mieux ils veulent la faire venir en Europe, continent en crise économique peuplé de mécréants et d’infidèles, mais c’est quand même mieux que l’Arabie Saoudite ou le Qatar, pays riches qui manquent de travailleurs mais où l’on risque le fouet et l’esclavage. Au pire femmes et enfants sont déjà entre les mains des marchands d’esclaves que sont la plupart des bandes d’islamo-terroristes également trafiquants de drogue et d’armes qui sévissent dans leurs pays d’origine. Mais elles leur ont prêté l’argent nécessaire pour payer les passeurs dans  leur migration, que, s’il en reste, ils leur reprendront de toute façon au dernier moment, à l’embarquement sur le canot ou la barque qui les amènera dans les mains de FRONTEX et des associations humanitaires, dernier maillon de la chaîne de la traite moderne avant l’entrée au paradis européen.

Ils n’ont pas de travail ? − Les statistiques du Bureau International du Travail montrent que 80% n’en cherchent pas quand ils sont arrivés en Europe. Pas de logement décent ? − Ils les obtiennent en priorité sur nos SDF européens. Pas d’avenir ? − C’est leur choix d’être venus en toute connaissance de cause dans une Europe que ses dirigeants disent en guerre contre le terrorisme.

Coïncidence ou non, il y a aussi ce matin un mail, envoyé par l’un de mes correspondants lecteur de Minurne. C’est un article de l’excellent Jean-Louis Burtscher. Il écrit de nombreux articles sur les bienfaits de “l’islam religion d’amour et de paix” dans Riposte laïque. C’est une plaisanterie, Jean-Louis Burtscher, écrit au contraire des articles très bien documentés sur la triste réalité de “l’islam assassin”. Son article confirme l’article publié par Minurne sur les associations soi-disant humanitaires qui vivent du trafic de migrants et encaissent d’énormes subventions des ministères collaborateurs du Grand Remplacement.

Le voici. Il mérite d’être largement diffusé.

Clandestins : une machine bien huilée qui tourne à plein régime… 

Je me suis toujours demandé comment les téléphones pouvaient continuer à fonctionner dans un pays à moitié détruit, sur une barque, etc. Comment sont payés les abonnements ? Où les téléphones sont-ils branchés après un séjour en mer de plusieurs jours sans prise électrique à bord ? Comment les caméras  des journalistes sont là, et au bon moment, et cela en pleine mer ? − Voici l’explication. Voilà comment ça marche… au pays de Tintin dit « Casevide ».

Le coup du téléphone satellitaire bien rôdé. Miraculeux, même !

En déployant mon journal quotidien ce matin, mon attention fut attirée par une grande photo montrant des naufragés clandestins voguant sur un canot pneumatique. Banal, me direz-vous, on ne parle plus que de ça. Je décide donc de tourner la page. Mais c’est à ce moment que la légende incrustée dans la photo m’interpelle : « en pleine mer, ils appellent Strasbourg ».

Plus loin, l’article est explicite : des migrants en détresse peuvent composer un numéro d’appel téléphonique (+33 4 86 51 71 61) dont le destinataire est le bureau strasbourgeois de l’Association des Travailleurs Maghrébins de France. Là, un correspondant décroche, demande la position du bateau, le nombre de personnes à bord, s’il y a des blessés, etc.  

Son collègue transfère le message aux garde-côtes de FRONTEX, organisme européen de surveillance des frontières de l’Europe  pour que le bateau soit secouru le plus rapidement possible et ensuite pour s’assurer que les garde-côtes se portent bien au secours des migrants en difficulté. 

Ces appels au secours sont planifiés bien à l’avance par le collectif « Watch the Med » qui distribue aux candidats à l’émigration des cartons comportant le N° de téléphone et l’intitulé du collectif.

C’est écrit en Anglais, Arabe, Français et Persan. Au verso, il est précisé que s’ils n’étaient pas rapidement secourus, le collectif ferait pression sur les médias et les politiques. Il y a aussi des contacts au Maroc et en Tunisie où les cartons sont distribués sur place. On en distribue même à Calais, Vintimille et autres lieux en Europe.

Vous pourrez faire remarquer qu’ils sauvent des vies humaines. Vous n’allez pas nous faire croire que ces gens ne connaissent pas les risques encourus. Ils viennent peut être du fin fond de la Somalie mais ils regardent aussi les informations télévisées et savent exactement ce qui les attend. Et puis, on parle surtout de ceux qui sont en détresse (forcément, quand on monte à 200 sur un bateau prévu pour 20…) mais combien d’entre eux passent sans trop d’en’ombre, sauf dans la dernière ligne droite. 

Car le truc est bien connu désormais : on provoque une avarie de moteur et on appelle le numéro de Strasbourg par téléphone satellitaire. Facile ! Les garde-côtes embarquent tout le monde et une heure plus tard tous les passagers mettent les pieds dans une Europe où ils seront inexpulsables. Comme ils n’ont effectué aucune formalité pour obtenir une autorisation de séjour, de migrants, ils sont passés au stade de clandestins.

Ainsi donc, sous couvert d’une action humanitaire, un collectif ayant pignon sur rue en France et relayé par l’Association des Travailleurs Maghrébins de Strasbourg organise l’immigration clandestine en Europe et par conséquent dans notre pays sans que cela n’émeuve personne. Ainsi donc, ce collectif et cette association sont un maillon de la grande chaîne des passeurs que notre ministre de l’Intérieur promet à moult reprises de sanctionner avec la plus grande sévérité.

Allô Cazeneuve ! Où es-tu ? Tu ne vois rien ? Tu n’entends rien ? Il est vrai que tu n’en finis pas de serrer les mains aux clandestins qui violent les lois de la République. Et comme il en arrive tous les jours, je crois bien que tu vas finir par attraper des ampoules. Je sais bien que tu espères que beaucoup d’entre eux demanderont l’asile en France et que le meilleur moyen d’en attirer le plus possible est de fermer les yeux sur l’immigration clandestine et de choyer les associations qui la soutiennent et l’organisent.

Nous en avons eu la preuve, c’est en première page de nos journaux qui n’ont pas compris qu’ils venaient involontairement de jouer un mauvais tour à la « bienpensance ».

Jean-Louis Burtscher

L’Imprécateur


LA MAFIA DES ASSOCIATIONS D’AIDE AUX MIGRANTS
(L’Imprécateur)

Extrait du chapitre II / article 21 du Projet de Gouvernement  de Minurne :

« Les subventions accordées par l’État, les Territoires et les Communes seront attentivement contrôlées et révisées à la baisse, au moins jusqu’à ce que la dette publique soit apurée. Elles devront être justifiées par un réel et indiscutable intérêt national, territorial ou local et non par des considérations subjectives et/ou des intérêts électoraux ou catégoriels.
« Les subventions publiques aux associations à vocation humanitaire, sociale, sociétale, culturelle, cultuelle, devront être soumises à un contrôle citoyen très strict, dont les modalités seront précisées par un texte réglementaire voire législatif, qui interdira formellement les financements directs ou indirects de construction de nouveaux édifices religieux dans le strict respect de la Loi de 1905.
« L’utilisation faite par les subventions publiques fera l’objet d’un rapport annuel précis aux organismes financeurs et d’un audit régulier par ceux-ci. »

  • 1er septembre : « #rentreedesclasses : la preuve la plus éclatante du Grand Remplacement en cours. Il suffit de regarder d’anciennes photos de classe… »
  • 5 septembre, sur LCI : « Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91% d’enfants musulmans. Évidemment que c’est un problème. Il y a des seuils de tolérance… »

Robert Ménard a touché à un tabou. Il est interdit d’exprimer une opinion dissidente sur le sujet de l’immigration, du multiculturalisme, de l’islam, maintenant de l’IVG, bientôt du socialisme. Le voilà donc poursuivi en justice pour provocation à la haine par les deux officines socialistes (dont c’est le métier puisqu’elles sont payées pour ça : la LICRA et le MRAP).

Ces associations (en réalité des sociétés commerciales financées par nos impôts) se sont fait une spécialité des procès en sorcellerie et empochent de confortables indemnisations lorsque les tribunaux leur donnent raison.
− Pour la bonne cause qu’elles prétendent défendre ?
− À voir !

Commençons par trier les associations, ce que la Loi permet de faire, mais que le pouvoir en place ne veut pas faire.

Celles qui sont utiles : les plus nombreuses (un peu plus de 90%).

Elles travaillent dans les loisirs, le sport, l’aide sociale (aide aux Anciens ou à l’enfance, aide aux mères en difficulté ou aux malades, médecine, sports, loisirs, etc.). Ce sont celles qui coûtent le moins cher à la collectivité. Dans leurs budgets, on trouve moins de 20% d’argent public provenant des impôts, l’essentiel étant financé par les cotisations de leurs membres et quelques menues recettes extérieures.
Exemple : “Médecins Sans Frontières”, qui n’a que 9% de son budget d’origine publique.

Celles qui sont inutiles, voire nuisibles : un peu plus de 7 %.

Elles ont généralement très peu de membres, des budgets colossaux, une audience médiatique disproportionnée avec leur objet et le nombre de leurs adhérents, une gestion opaque des impôts qu’elles perçoivent sous forme de subventions d’origines ministérielles diverses.
Mais elle servent la politique socialiste de rééducation du peuple pour faire « l’homme nouveau ».

Globalement − utiles ou inutiles − les associations françaises gèrent 80 milliards d’euros par an, dont près de la moitié proviennent de subventions publiques.

II y a 1,3 million d’associations en France.

  • 80% ne reçoivent aucune subvention,
  • les 7% inutiles ou nuisibles reçoivent 70% des subventions publiques.

Il y a clairement un traitement profondément inégalitaire de l’argent public par le gouvernement.

Ce chiffre date de 2012, car le gouvernement socialiste entretient depuis une totale opacité sur cette part de l’argent public versé à des intérêts privés. “Privés” puisque les associations sont en théorie créées par des individus finançant avec leurs cotisations une activité dont ils s’efforcent ensuite de démontrer l’utilité au maire, au député, au sénateur, au ministre ou au président de la République.

Comme par exemple LGBT, club de quelques dizaines d’homos-lesbio-bis-trans qui a porte ouverte à l’Elysée pour obtenir un complément de financement avec de l’impôt local ou national.

Certaines font leur beurre avec une activité quasi commerciale de procès, comme celui que le GISTI a intenté à la Marine Nationale. Celle-ci ne serait pas arrivée suffisamment rapidement pour récupérer une barque de migrants qui venait de quitter la côte libyenne, alors qu’elle en avait dûment été prévenue par les passeurs-esclavagistes aux ordres desquels la commission européenne et le gouvernement français l’ont placée.

Canot pneumatique payé par l’Europe, sauvetage payé par nos impôts, recettes du transport encaissées par les passeurs-esclavagistes avant l’embarquement.

Dans ce cas précis, une organisation privée  qui vit essentiellement d’argent public (le GISTI) intente un procès à l’Etat avec l’espoir d’obtenir de la Justice, elle aussi de l’État, une indemnisation qui lui rapporterait encore plus d’argent public dont 90 % environ serviront à financer le train de vie de l’association : indemnités perçues par les dirigeants, frais de restauration, de déplacements, matériel, personnel, véhicules, locaux, et 10% seulement, ou moins, être utiles aux clandestins.

L’ANAFÉ, quant à elle, à porté plainte contre la Police qui a contrôlé et interpellé six migrantes africaines dans la zone d’attente de Roissy sous le prétexte que ce contrôle et cette interpellation de migrants serait « une violence policière ». Dans ce cas, l’objectif est clair : obtenir que les migrants en situation irrégulière et les sans-papiers ne soient plus contrôlés.
ANAFÉ a d’ailleurs demandé en juillet dernier à ses soutiens politiques d’extrême6gauche qu’une permanence d’avocats soit créée dans les aéroports pour que les migrants puissent immédiatement porter plainte dès leur arrivée et demander des indemnisations aux pouvoirs publics !

Ces associations inutiles ou dangereuses fonctionnent comme les familles mafieuses, dans une entraide financière hallucinante.

Exemple. Comme disait Paul Quilès « il ne suffit pas de dire : “des têtes vont tomber”, il faut dire lesquelles ». RESF (Réseau pour l’Éducation Sans Frontière) a été crée en 2004 par le MRAP, la LCR, le PC (Parti Communiste), ATTAC et quelques autres associations et organismes, tous d’extrême-gauche. Objet : scolariser le plus vite possible les enfants de clandestins entrés en France sans papiers (des extra-européens pour la plupart), pour rendre ces clandestins non-expulsables.

En cas de besoin, les associations les plus riches sous-subventionnent leurs amies. Ainsi, le GISTI (Groupe d’Information et de SouTien aux Immigrés) qui a déjà un budget annuel de 750.000€ vit en symbiose financière avec la CGT, l’ANAFÉ, le MRAP, la LICRA, etc. Et il reçoit en outre des sortes de rétro-subventions d’Emmaüs (lequel emploie un directeur financier à 8.000€/mois* uniquement pour gérer ses placements !) ou du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, qui reçoivent de l’argent public.

Les associations dont l’objet est d’organiser l’installation en France de migrants majoritairement sub-sahariens et musulmans sont nombreuses, les plus importantes et les plus riches sont la CIMADE, l’ANAFE (Association Nationale d’Assistance aux Frontières pour les Étrangers), Hors la Rue, le GISTI, France Terre d’Asile et RESF.

Elles gèrent en moyenne 10.000 migrants par mois **.

Le montant des aides peut être estimé à 200 millions d’euros pour celles qui viennent en aide aux clandestins et de 230 millions pour celles visant l’intégration des migrants.

Les 80 milliards du budget global du monde associatif, s’est 4% du PIB de la France, plus de deux fois plus que le budget des Armées, c’est un montant équivalent à celui de la production et de la transformation industrielle agricole, équivalent à l’activité touristique totale de la France.

Pour quel rendement social, ou pour quelle nuisance nationale ?

Car il s’agit à 80 % d’argent public provenant de l’impôt qui sert à financer des activités privées sans contrôle financier, surtout quand il s’agit d’associations politiquement sensibles comme la Ligue des Droits de l’Homme, le MRAP ou la LICRA.

Il y a pourtant une loi qui oblige les associations à tenir une comptabilité, mais elle est peu ou pas appliquée et la gestion de la quasi totalité des associations est réellement opaque, comme celle des syndicats.

Surtout que les Français se rendant compte du niveau élevé de marketing, de corruption et de clientélisme politique dans lequel baigne le milieu associatif dit humanitaire, les effectifs d’adhérents baissent et les recettes des cotisations aussi.

Il en est ainsi pour la Ligue des Droits de l’Homme qui revendiquait plus de 100.000 adhérents en 1930 et en a moins de 10.000 aujourd’hui. Quant au MRAP, il aurait moins de 2.000 adhérents.

Ces associations ont toujours compté sur les contribuables pour les maintenir à flot.

SOS RACISME a ainsi reçu, par exemple, 579.000 euros de subventions publiques en 2009, pour seulement 18.655 euros de cotisations ***.

Sachant que la cotisation des membres est de 35€ par an, cela donne 533 adhérents à jour de leur cotisation.

Autrement dit, pour 35€ de cotisation privée volontaire, SOS RACISME encaisse 1.086€ d’argent public. Une affaire sacrément rentable, typique du fonctionnement de l’économie socialiste.

Un contrôle financier de l’utilisation de tout cet argent public donné à des intérêts privés par le ministère concerné serait utile, car toute association qui reçoit plus de 153 000 euros de subventions ou de dons est tenue de par la loi de publier ses comptes au Journal Officiel.

SOS RACISME a publié ses comptes pour 2009, mais ne l’a pas refait depuis, et elle est loin d’être la seule association dans ce cas. Toutes sont dans l’illégalité.

Un dernier exemple de la nocivité sociale de nombreuses associations parmi les plus subventionnées : l’UNADFI (Union Nationale de Défense de la Famille et de l’Individu) qui se présente comme une association indépendante anti-sectes est une association vit quasi exclusivement de l’argent du contribuable, puisqu’elle est subventionnée à hauteur de 97% par les pouvoirs publics, en l’occurrence l’Éducation Nationale ainsi que la Jeunesse et les Sports ****.

On se demande quelle est la véritable indépendance de pensée de cette association qui, ayant des agences dans presque tous les départements et outre-mer gère un budget colossal.

Elle n’est en fait que l’un des bras-armés de l’État contre la liberté de conscience et d’opinion ; elle a milité pour la théorie du genre et pour l’adoption de la loi interdisant d’informer honnêtement et librement sur l’IVG.

L’Imprécateur


* Martin Hirsch, ex-ministre d’ouverture de Sarkozy, avait (quand il dirigeait Emmaüs) publié une annonce proposant 8.000€/mois à un cadre recruté pour “gérer les actifs de l’association”.
** Selon un rapport de la police aux frontières (PAF) cité par Le Figaro en octobre dernier, il entre en moyenne 10.000 migrants en situation irrégulière par mois en provenance de Syrie, de Libye, d’Érythrée et d’autres territoires d’Afrique subsaharienne après leur appontage en Italie à Lampedusa où les amène la marine italienne et les flottes des associations qui collaborent avec les esclavagistes-passeurs.
Environ 40% de ces clandestins sont appréhendés par la PAF. Le reste essaie de gagner d’autres pays européens, comme l’Allemagne, ou reste clandestinement en France. Tous ces arrivants enrichissent ces associations qui demandent au gouvernement d’ouvrir plus largement les bras au trafic de migrants et de leur donner davantage d’argent.
*** Dernier chiffre connu et publié par Les Dossiers du Contribuable n°1. Depuis, SOS RACISME est silencieuse sur ses comptes.

**** http://www.prevensectes.com/padfi.htm et www.coordiap.com/Document/adfi/adfi_finances.rtf


L’OTAN FORMAIT DES TERRORISTES À ALEP ! (L’Imprécateur)

La nouvelle m’a d’abord paru suspecte. Elle venait de sites syriens, donc peut-être manipulés par le gouvernement légal du pays ou par les Russes : « 14 officiers de l’OTAN capturés le 16 décembre par l’armée syrienne dans un bunker d’Al-Qaïda en Syrie à Alep Est ». Et puis, les informations se sont multipliées et les chiffres grandissaient : 14, puis 17, puis finalement 110 officiers capturés !

En fait, la présence d’officiers de pays occidentaux travaillant avec les terroristes était déjà connue, bien avant le déclenchement de l’opération de reprise des quartiers Est d’Alep par l’armée syrienne.

Fin septembre dernier, le site israélien, Time of Israël, avait révélé que des agents israéliens du Mossad ainsi que d’autres officiers étrangers, dont des officiers militaires américains, qataris, saoudiens, britanniques et turcs, avaient été tués à Alep Ouest (Mont Siméon) dans une attaque de missiles opérée par la Russie. Un site iranien a relaté le 20 décembre la mort d’une vingtaine d’officiers saoudiens dont les services secrets syriens avaient découvert la présence dans un immeuble de la banlieue Ouest de Damas, tués par un tir de missile d’un chasseur de l’armée syrienne.

  • En octobre 2015, le gouvernement anglais avait reconnu avoir envoyé des instructeurs en Syrie pour assister les rebelles modérés d’Al Qaïda.
  • En février 2012, une quarantaine d’officiers turcs et une vingtaine d’officiers français avaient été restitués à leur armée d’origine, par l’intermédiaire de Mikhaïl Fradkov (directeur des services russes de Renseignements), directement à l’amiral Edouard Guillaud (chef d’état-major français) à la frontière libanaise.

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Les mercenaires étrangers en Syrie seraient plus de 6.000, recrutés par les Occidentaux,, les Turcs, les Saoudiens, etc. Les conseillers militaires sont nettement moins nombreux et jusqu’ici  se sont rarement fait prendre.

Aujourd’hui, l’information de la capture d’officiers occidentaux et arabes à Alep-Est est partie d’une réunion restreinte et en urgence du Conseil de Sécurité de l’ONU, révélée par Réseau Voltaire, un site franco-libanais interdit de diffusion en France. Le Conseil s’est réuni à huis-clos le vendredi 16 décembre dernier en fin d’après-midi (17 h GMT) pour décider des mesures à prendre après la capture d’officiers appartenant tous « à des pays alliés des Etats-Unis » dans la matinée de vendredi.

L’OTAN n’est pas toujours citée, le nombre exact d’officiers capturés non plus, les noms révélés par un député syrien d’Alep sont des noms d’emprunt comme en portent souvent les agents de renseignement, ils n’étaient pas en uniforme, etc. Mais des confirmations viennent d’agences russes, arabes, saoudiennes, libanaises, syriennes, iraniennes etc. Le fait doit être pris comme quasiment certain à partir du moment où une multiplicité de sources diverses, pro syriennes mais aussi anti syriennes le donnent pour vrai : il y avait bien des officiers occidentaux présents à Alep à côté des terroristes que les gouvernements occidentaux alliés des Américains utilisent pour tenter de renverser Bachar el Assad.

Tous les pays concernés vont nier, c’est « normal ». Après tout, il a bien fallu attendre le 20 décembre dernier pour que la France reconnaisse officiellement par la voix de son porte-parole au Conseil de Sécurité ce que les sites de ré-information comme Minurne dénoncent depuis deux ans : les flux de migrants arrivant en Europe ressortent largement d’un trafic d’esclaves organisé avec la complicité des autorités européennes et onusiennes.

Le premier à donner des précisions sur la capture d’officiers de l’OTAN a été le journaliste syrien Saïd Hilal Al Charifi, qui tiendrait ses informations de sources sécuritaires syriennes : « Les autorités syriennes ont pu, grâce à des renseignements minutieux, arriver au Quartier Général des hauts officiers occidentaux et régionaux au sous-sol d’un quartier d’Alep-est, et les capturer tous vivants ». le sous-sol en question appartient à un immeuble réquisitionné par Al Qaïda en Syrie (El Nosra) et il a été transformé en véritable bunker.

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Une rare photo de Saïd Hilal al Charifi

Les agents étrangers sont de diverses nationalités : américaine, française, britannique, allemande, israélienne, turque, saoudienne, marocaine, qatarie, etc.

Mais d’après le journaliste, les officiers français seraient les plus nombreux. Les Français seraient 17 !

Une première liste de 14 noms a été diffusée par un député syrien, Farès Shehabi, mais elle ne comporte pour le moment que des noms d’Américains, de Turcs et d’Arabes de diverses nationalités. « la Syrie donne officiellement des données sur les officiers étrangers interpellés à Alep » (plusieurs sites). « Interpellés » est le mot juste ! Le gouvernement syrien a fait savoir que le Arabes sont prisonniers, mais les Occidentaux ne sont qu’interpellés, ce qui laisse présager des négociations à l’avantage de Bachar el Assad en échange de leur libération.

On comprend mieux l’insistance des Occidentaux ces derniers jours pour obtenir du gouvernement Assad, via l’ONU, une trêve permettant d’exfiltrer leurs agents via un « corridor humanitaire », sous prétexte d’évacuation sans conditions et sans contrôle, notamment celui des armes légères, de la population civile d’Alep-Est et des combattants d’Al Qaïda-El Nosra notre allié. « La présence d’officiers occidentaux et saoudiens, qui dirigent en réalité les attaques terroristes à Alep, explique mieux l’hystérie politico-médiatique occidentale qui ne cessait de réclamer une trêve lors de la bataille visant à libérer la seconde ville syrienne du joug des mercenaires. » (Réseau international, nom de l’agence libanaise de Réseau Voltaire).

Le fond du problème posé par la présence d’officiers de l’alliance américaine anti-gouvernement légal de la Syrie a été soulevé par les déclarations officielles de l’actuel Ministre des affaires étrangères du Qatar, le Cheik Mohamed bin Abdulrahman Al Thani, et de son prédécesseur. Ils ont publiquement reconnu que le régime qatari participait au soutien des groupes terroristes en Syrie et qu’il leur fournissait des armes et des fonds, en particulier à l’organisation terroriste Front El-Nosra. Ils violent ainsi plusieurs résolutions du Conseil de sécurité et bafouent  la volonté de la communauté internationale de combattre le terrorisme en interdisant que des pays leurs fournissent financements, armes et « conseillers » militaires. Ils contreviennent à la décision unanime du Conseil de Sécurité de considérer le Front el-Nosra comme une entité terroriste, au même titre que son groupe terroriste fondateur, Al Qaïda.

La dernière des résolutions est la n°2253 de 2015, succédant à la 1989 de 2011 et à la 1999 de 2007 qui condamnaient Al Qaïda « et les personnes et entités qui lui sont associées« .

Quelles excuses les gouvernements qui collaborent avec ces organisations terroristes que sont Al Qaïda et El Nosra, et se sont fait prendre la main dans le sac de la collaboration avec des terroristes islamiques par Bachar El Assad, vont-ils avancer pour expliquer leur viol de décisions prises par la communauté internationale et l’ONU ?

Ça doit cogiter dur au Quai d’Orsay !

L’Imprécateur

* « La traite des êtres humains est hélas l’un des trafics les plus rentables et les plus répandus au monde… Pour ces groupes terroristes, dont les premières victimes sont généralement les femmes et les enfants, la traite des êtres humains n’est pas seulement un moyen de semer la terreur parmi les populations civiles, elle est également utilisée comme une source de financement, voire un outil de recrutement. En Syrie, ce sont les femmes qui subissent les pires atrocités : les viols, les mariages forcés, la prostitution… En Irak, Daech a mis en place un véritable marché où des femmes et des filles issues de minorités, comme les yézidis ou les chrétiens, sont vendues pour servir d’esclaves sexuelles… En Afrique de l’Ouest… » (Exposé de François Delattre, représentant permanent de la France auprès des Nations unies, 20 décembre 2016). Mr Delattre cite les noms de Daesh et Boko Haram, mais oublie Al Qaïda, El Nosra, Jaïsh al-Islam, Faylaq al-Rahman (financés par les Saoudiens) qui se livrent eux aussi au trafic d’être humains exportés vers l’Europe comme « réfugiés ».

Avertissement :
La vidéo ci-dessous, qui confirme le post de l’Imprécateur, a été diffusée par la chaîne iranienne Press TV.

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ENCORE UN PETIT EFFORT,
MONSIEUR LE PRESIDENT !
(Général Antoine Martinez)

Le Président de la République est enfin sorti le 1er décembre dernier du déni dans lequel il était installé s’agissant de son aptitude à pouvoir être candidat à sa propre succession en 2017. C’est par un discours stupéfiant d’autosatisfaction délirante portant sur son action à la tête de l’État – un véritable panégyrique de ses réussites qui ont conduit à cette France qui « va mieux » et qui selon sa logique aurait dû le conduire à être candidat et à gagner l’élection – qu’il informait les Français de sa décision de renoncer à sa candidature à un second mandat. Imposé en fait par le cours des événements sur lesquels il n’a jamais eu la main car ne sachant ni anticiper ni décider, son renoncement avait un goût franchement pathétique tant était manifeste l’absolue contradiction entre ses « réussites » et finalement l’obligation du renoncement imposé par la réalité. Son malheur est qu’il n’a pas compris et qu’il ne comprend pas pourquoi les Français n’ont pas admis ses réussites. Il a bien fallu cependant qu’il se rende à cette évidence surtout lorsqu’elle lui indique que très peu de citoyens sont satisfaits de son action. Face à ce cruel constat, deux solutions se présentaient à lui qui étaient toutes deux dramatiques sur le plan personnel. Soit il se présentait pour un second mandat et il allait à l’humiliation, soit il renonçait devant le rejet de l’immense majorité des Français qu’il ne pouvait plus ignorer et il validait lui-même l’échec de son mandat. Un instant de lucidité l’a conduit à choisir la seconde solution considérant que l’humiliation aurait été plus difficile à supporter que la reconnaissance de son échec. Il semble cependant, si on s’en tient aux commentaires des médias, que son annonce ait pris tout le monde de court. Pourtant, avec ses confidences sidérantes dans le livre publié récemment par deux journalistes et les critiques sévères qu’elles ont provoquées aggravant ainsi le rejet de ses « réussites », son renoncement était inévitable. D’ailleurs, ce dernier était déjà pressenti sinon clairement établi dans ma lettre ouverte aux représentants de la nation du 2 novembre dernier justifiant une procédure de destitution prévue par l’article 68 de la Constitution : « Jamais sous la Vème République, un président n’avait fait à ce point l’unanimité contre lui, y compris parmi ceux qui l’ont amené au pouvoir ou l’ont soutenu, que ce soit les électeurs ou que ce soit les parlementaires qui représentent la Nation, voire les ministres qu’il a lui-même nommés. Comment comprendre qu’à six mois de la prochaine élection présidentielle seuls 4 % des Français soient satisfaits ou très satisfaits de l’action du président de la République ? Cette perte définitive de légitimité est telle qu’il n’est plus audible ni écouté (…). A ce stade de la décomposition programmée du pays où le mène un président manifestement pas à sa place, on ne voit pas comment il pourrait en être autrement ».

Cela dit, pris à son propre piège des primaires auxquelles il avait étonnamment accepté de participer, le président a finalement été contraint par le calendrier de ces dernières de dévoiler sa décision très tôt. Outre le fait que son renoncement constitue une décision inédite sous la Vème République, ses prédécesseurs s’étant tous présentés à un second mandat (trois avec succès, deux ayant échoué) à l’exception de M. POMPIDOU décédé en fonction, il se retrouve, en validant lui-même l’échec de son mandat, acculé à ne pouvoir dorénavant plus rien décider et à devoir expédier les affaires courantes pendant cinq longs mois car il ne sera plus écouté. Cette situation insolite conduit alors, d’un point de vue rationnel, à engager deux réflexions, l’une sur le bon fonctionnement de nos institutions, sur l’intérêt de l’État et le sens des responsabilités, l’autre sur la nécessité pour ceux qui se voient confier la destinée du pays de devoir rendre des comptes quand des fautes graves sont commises dans l’exercice de leurs fonctions.

S’agissant de la première, dans la situation plus que préoccupante de notre pays, que ce soit sur le plan économique ou sur le plan de la sécurité des citoyens face au terrorisme islamique ou que ce soit face à l’islamisation du pays accompagnée sinon favorisée par nos gouvernants et aux dangers qu’elle fait peser sur l’unité de la nation et sur son identité, il n’est pas responsable d’attendre l’échéance normale de l’élection présidentielle prévue en avril/mai 2017. La France n’a plus de temps à perdre avec ces cinq prochains mois qui ne seront qu’une phase d’immobilisme et de paralysie sur le plan des décisions politiques, le président s’étant discrédité et ayant donc perdu toute légitimité. C’est donc le moment pour le Président de la République de faire preuve de responsabilité en démissionnant de ses fonctions dans l’intérêt de la France et des Français pour provoquer des élections présidentielles anticipées. Rien ne sert, en effet, dans la situation actuelle de prolonger son mandat au-delà de sa décision de renoncement. Il se grandirait en annonçant sa démission lors des vœux à la Nation du 31 décembre prochain. Car on ne voit pas, s’il n’est pas candidat, quel message il pourrait délivrer à cette occasion si ce n’est nous vanter à nouveau ses mérites incompris. Alors, encore un dernier petit effort, Monsieur le Président !

Quant à la seconde réflexion à engager, elle découle finalement de la première car l’exigence de devoir rendre des comptes en cas de faute grave dans l’exercice d’une fonction exécutive doit conduire ceux qui gouvernent le pays à être conscients qu’ils doivent être guidés par le sens du devoir, le sens des responsabilités – en langage militaire, le sens de l’honneur – et le sens de l’État. Or, la condamnation récente à une peine de prison de M. Cahuzac qui a commis une faute grave et a discrédité la fonction de ministre qu’il occupait doit constituer un avertissement sérieux. On ne peut plus accepter qu’un responsable politique s’arroge impunément tous les droits, y compris celui de bafouer les lois à sa convenance et les règles les plus élémentaires en matière de déontologie, compromettant ainsi une fonction qui doit rester exemplaire pour être respectée. C’est pourquoi, si la procédure de destitution du Chef de l’État, engagée récemment conformément à l’article 68 de la Constitution, n’est pas allée à son terme faute de majorité au Parlement, le président ne doit pas oublier qu’une autre procédure a été engagée contre lui à la suite de la plainte déposée par un député. Il lui est, en effet, reproché d’avoir délibérément violé l’obligation de discrétion et de réserve portant sur des informations classifiées relevant de la Défense en les confiant à deux journalistes qui se sont empressés de les publier. Il s’agit d’une faute lourde, d’autant plus grave que le président, de par ses fonctions, est le Chef des armées. Alors lorsqu’il quittera ses fonctions, il ne sera plus protégé par son immunité actuelle et il serait incompréhensible et inexplicable que la justice ne fasse pas son travail. Car, il s’agit bien d’une faute lourde même si le document divulgué concernait une opération militaire qui n’a finalement pas été effectuée. En matière de protection du secret, il faut s’en tenir à la « bible » en ce domaine, c’est à dire l’Instruction Générale Interministérielle 1300 (IGI 1300) établie par le Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale (SGDSN). Cette instruction rappelle que certaines informations présentent, en cas de divulgation, un risque tel d’atteinte à la défense et à la sécurité nationale que seules certaines personnes sont autorisées à y accéder. Et considérer qu’une information présente ce risque conduit la puissance publique à la classifier, c’est à dire à lui conférer le caractère de secret de la défense nationale et à la faire bénéficier d’une protection juridique et matérielle stricte. Elle précise également que compromettre un secret de la défense nationale consiste à le révéler, en tout ou partie, à quelqu’un qui n’a pas à en connaître et que toute personne dépositaire d’éléments couverts par le secret de la défense nationale en est responsable. Elle a donc le devoir de s’opposer à la communication de ces éléments à une personne non qualifiée pour y accéder, sous peine d’être elle-même poursuivie du chef de compromission. Chacun peut constater que le Président de la République s’est bien rendu coupable de compromission puisque dépositaire d’informations classifiées touchant à la défense nationale et les ayant délibérément communiquées à des personnes non qualifiées et n’ayant aucun besoin d’en connaître. Cette instruction interministérielle précise, par ailleurs, que le code pénal consacre aux atteintes au secret de la défense nationale les articles 413-9 à 413-12. A la lecture de ces derniers, on peut observer que les articles 413-10 et 413-11 s’appliquent parfaitement, le premier au Président de la République, le second aux deux journalistes et à leur employeur, le journal Le Monde.

Art. 413-10 « Est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende le fait, par toute personne dépositaire …en raison d’une fonction…, d’un document, d’une information qui a un caractère de secret de la défense nationale d’en donner l’accès à une personne non qualifiée …et d’avoir laissé reproduire ou divulguer ce document ou cette information »

Art. 413-11 « Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende le fait, par toute personne non visée à l’art.413-10, de s’assurer la possession, accéder à, ou prendre connaissance d’un document, d’une information …qui présente le caractère d’un secret de la défense nationale, de les reproduire de quelque manière que ce soit, de les porter à la connaissance du public ou d’une personne non qualifiée »

Ces deux réflexions conduisent à une même conclusion : la nécessité d’arrêter au plus vite le désastre par la tenue d’élections présidentielles anticipées. Il ne tient qu’au Chef de l’État de le décider en démissionnant.

Alors, encore un petit effort Monsieur le Président !

Le 21 décembre 2016

général Antoine Martinez

général Antoine Martinez


Général (2S) Antoine Martinez

Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

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des Volontaires pour la France

 

« ICH BIN EIN BERLINER »
(Marc Le Stahler)

A l’aube de ce XXIème siècle, des dates s’écrivent dans le sang, qui resteront à jamais dans le cœur des hommes. Le 11 septembre 2001 à New-York ne fut que la première salve d’une terrible guerre de civilisation qui ne s’éteindra que par la défaite totale de l’un des belligérants. Quinze ans plus tard, après les tueries qui ont ensanglanté la France (Charlie-Hebdo le 7 janvier 2015, Bataclan le 13 novembre 2015, puis Nice le 14 juillet 2016), c’est au tour de l’Allemagne de souffrir dans sa chair, sur son propre sol, dans sa capitale, là même où le président Kennedy avait lancé en 1963, comme un défi au communisme inhumain et destructeur « Ich bin ein Berliner ! ».

berlin-deuilChers Amis Allemands,
Nous savons ce que vous ressentez aujourd’hui dans vos cœurs et nous partageons votre peine. Nous le savons car nous avons éprouvé un peu avant vous ce chagrin et cette colère. Vous avez compris maintenant que votre pays n’était plus un sanctuaire et que sous le visage d’une apparente générosité humanitaire, votre gouvernement comme le nôtre, aura fait votre malheur en ouvrant avec une inconscience criminelle les vannes de l’immigration sauvage.

« Sauvage » est bien le mot. On sait ce que représente Noël outre-Rhin. Plus encore qu’en France, c’est la fête des enfants, de la famille, c’est le symbole de l’espérance, c’est la joie, la lumière. Au milieu de cette liesse, mu par la haine absolue de l’Occident chrétien et inspiré par une religion stupide, violente, barbare, sanglante et haineuse, un ignoble salopard a écrasé à l’aveugle et sans remord un peuple pacifique et désarmé, massacrant des enfants émerveillés par les lumières, les sapins, les illuminations de la fête et la joie au cœur. Comment qualifier un tel acte ?

« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde » écrivit Albert Camus. Il a fallu des années pour passer de la dénomination “terroristes” à “Daesh”, puis à “djihadistes”, enfin à “islamistes”. Toutes ces précautions oratoires pour ne pas stigmatiser une religion, par peur d’agacer une population déjà si mal intégrée dans notre pauvre Europe.

Oui, Monsieur Hollande, vous qui avez répugné si longtemps à nommer « l’islam », vous avez ajouté au malheur du monde. La sémantique tue plus efficacement encore que les drones que vous vous vantez avec une rare stupidité d’avoir utilisé. Minable et ridicule nabot qui s’est cru chef de guerre quand il ne fut aux yeux du monde qu’un clown triste.

Nous allons devoir supporter d’entendre encore les incapables qui nous gouvernent proférer leurs habituelles litanies sirupeuses. Jean-Marc Ayrault se dit « horrifié » (c’est bien le moins), Manuel Valls évoque un « acte ignoble », (on s’attendait à mieux), le ministricule de l’Intérieur Bruno Le Roux annonce « un renforcement de la sécurité auprès des marchés de Noël en France » (ah bon ! on n’était pas encore à la sécurité maximum, en plein état d’urgence ?). Anne Hidalgo n’a pas encore réagi. Elle va peut-être éteindre la Tour Eiffel ce soir ?

Pourtant, au milieu de ce concert de vierges effarouchées, un discours se détache et tranche nettement avec le pacifisme bêlant de nos incapables dirigeants. Le Président élu des USA (confirmé officiellement cette nuit), tant conspué par les « élites présumées », par les médias gauchistes, par la bienpensance, s’exprime sur un ton quelque peu différent. « Des civils innocents ont été tués dans les rues alors qu’ils se préparaient à fêter Noël. L’État Islamique et d’autres terroristes islamistes attaquent continuellement les Chrétiens au sein de leurs communautés et lieux de culte » a-t-il affirmé, expliquant que cette stratégie fait « partie de leur djihad mondial ». « Ces terroristes ainsi que leurs réseaux régionaux et mondiaux doivent être éradiqués de la surface de la Terre, une mission que nous allons mener à bien avec tous nos partenaires épris de liberté » a-t-il ajouté, se posant ainsi, comme il l’avait déjà fait pendant sa campagne, comme le défenseur des Chrétiens face à la menace islamiste.

« Éradiqués de la surface de la terre »… Voilà qui sonne déjà mieux à nos oreilles ! « On les traquera jusque dans les chiottes », disait il n’y a pas si longtemps un autre Dirigeant un peu plus courageux que nos mollassons énarques.

Évidemment, la plus mal dans ses bottes aujourd’hui, c’est la Chancelière, en pleine campagne électorale pour un 4ème mandat, qui se vantait il n’y a pas si longtemps de l’intégration réussie de la vague immigrationniste sans précédent des années 2014/2016. Nul doute qu’elle devra désormais infléchir son discours, sinon le modifier radicalement si elle compte être réélue. Il se pourrait bien d’ailleurs qu’elle passe elle aussi à la trappe de l’Histoire, comme tous ces dirigeants qui ont failli.

Comme l’affirme le site Boulevard Voltaire, « face aux totalitarismes, ni l’angélisme ni la soumission ne sont la solution ». Ce n’est pas avec des marches blanches, des larmes et des drapeaux tricolores sur Facebook, des fleurs en pot et des bougies aux fenêtres qu’on éradiquera un ennemi prêt à tout pour nous détruire. Que nos aïeux nous pardonnent : aujourd’hui 19 décembre, un siècle jour pour jour après la fin de la bataille de Verdun, comme le président Kennedy, « nous sommes tous des Berlinois ».

Marc Le Stahler

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FIN 2016 : J’AI PEUR PLUS TÔT QUE PRÉVU
(Luc Sommeyre)

nouveau

Ce soir, dimanche 18 décembre 2016, un sentiment de malaise profond m’étreint. Vous savez… cette intuition qui vous fait mal au ventre quand vous êtes immobile, la nuit, lors d’une percée en lignes ennemies, juste vision-de-nuitavant d’appuyer sur le bouton qui fera voler en éclats leur Quartier Général. Pas un bruit. Juste le souffle d’un vent léger qui fait chanter les feuilles. Et le noir. Le noir absolu. Rien.

Et pourtant… vous ressentez l’invisible. La peur.

Là-bas, au PC, nos camarades se distraient, s’amusent. Certains même ont fait sauter le bouchon d’une bouteille de Champagne miraculeusement rescapée des temps anciens. La joie semble renaître. Tous attendent l’aurore comme des veilleurs fatigués que seul l’espoir tient en haleine.

Au réveil, un conseil : passez-vous de l’eau glacée sur le visage !

Ici, dans notre Monde Occidental, les Hommes Libres – ou plutôt les Hommes qui aspirent à la Liberté – n’en peuvent plus, épuisés. À bout de souffle, ils s’accrochent à l’espoir, au renversement des Valeurs, à la Victoire écrasante sur le Mal. Malgré eux, ils se reposent sur ces lauriers qu’ils pensent avoir fraîchement cueillis.

Le 8 novembre au Nouveau Monde, Donald Trump vient de remporter une victoire écrasante sur ce pantin désarticulé qui gesticulait sous la main fiévreuse des marionnettistes d’une Réserve Fédérale méphistophélienne. Nous sommes le 18 décembre. Demain, les 538 Grands Électeurs doivent confirmer leurs votes. A priori, il est fort improbable que 37 d’entre eux se dédient, nombre qu’ils devraient atteindre pour invalider l’élection. Certains le feront pourtant, les “Faithless Electors” (« [Grands] Électeurs sans foi ») sous la pression de lobbies bien connus portant le masque de “Make Democracy Matter” et autres officines made in Clinton Foundation. Bien sûr, aux termes de la Constitution américaine, certains auront-ils à payer une amende, qui les fera sourire. La Loi fédérale ne leur interdit pas de se renier. Autant dire que des pressions en TOUS genres s’exercent sur eux, allant de compensations financières sardanapalesques jusqu’aux menaces de mort. Quoi qu’il en soit, dormez en paix braves gens : un tel scenario apparaît comme improbable.

Alors pourquoi s’inquiéter ?

− Parce que le Dragon s’agite encore violemment sous la lance de Saint Michel. Il n’est pas encore complètement terrassé.

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Regardons vers la Maison Blanche. Je ne parle pas de la future ex-First Lady qui prétend que son président de mari est « adulte » (peut-être a-t-elle conçu en son enfance un fantasme bizarre à l’endroit de Donald [Duck] en lisant les bandes dessinées de Walt Disney) mais, inconcevable dans le cadre des relations politiques mondiales, même aux moments les plus durs de la Guerre Froide, Barack Hussein Obama a menacé le Président Poutine de « conséquences sérieuses » s’il ne cessait pas ses cyber-attaques. Cyber-attaques dont les dirigeants encore en place du FBI et de la CIA ont « établi la véracité »… On se souvient des fameuses découvertes du FBI quand l’agence avait exhibé le Passeport flambant neuf d’un terroriste, découvert sur “Ground Zero” quand tout le reste avait brûlé, entre autres facéties.

Ces MENACES d’Obama, peut-être pensez-vous qu’il s’agit d’un chant du cygne du futur ex-Président… juste un mois avant la passation du pouvoir. Eh bien non ! « Ils » estiment AVOIR ENCORE UN MOIS POUR AGIR.

POLOGNE

Auriez-vous oublié que les Divisions américaines NBC sont toujours prêtes à intervenir sur l’Ukraine ? Auriez-vous oublié surtout que les Forces Armées US sont TOUJOURS sous le commandement de l’actuel Président des États-Unis ? Qu’il détient TOUJOURS le pouvoir de déclencher une guerre avec la Russie dont nous savons les conséquences effroyables ?

FRANCE

cliquez sur l’image pour visionner cette vidéo (02:04)

Même scenario. À quelques mois de son éviction de l’Élysée, le futur ex-Président Hollande s’époumone et brame à propos d’Alep-en-France : « Ce qui est en cause, c’est la responsabilité de la Russie ». Et il ajoute « […] plutôt que de laisser penser qu’il suffirait de parler à Vladimir Poutine. Non, il ne suffit pas de parler à Vladimir Poutine. » Je suppose que vous entendez entre les paroles et lisez entre les lignes…

D’aucuns estiment qu’il s’agit là d’un autre “chant du cygne”. Il n’en n’est rien.

SUÈDE

Le gouvernement (centre-gauche − toujours les mêmes) vient d’ordonner mi-décembre à la MSB (Agence de Protection Civile suédoise) d’inviter les Municipalités à « se préparer à la guerre et aux conflits » pour mobiliser toutes les ressources civiles et militaires en cas d’attaque extérieure (!) Cette réminiscence de la Guerre Froide n’est pas nouvelle. « Nous l’avons mise en œuvre durant la Guerre Froide » a précisé Svante Werger, chef de la MSB. En août déjà, le Général Mercier (l’une des deux plus hautes Autorités de l’OTAN) regrettait que les Pays de l’OTAN ne soient pas assez rapides pour envoyer des troupes afin de contrer la Russie, ulcéré que le Peuple de Crimée ait choisi par referendum de se rattacher à leur Patrie d’origine, la Russie.

En gros, les “Hautes Autorités du Monde” (les Mondialistes) se fichent éperdument de la volonté des Peuples. Chez nous, Nicolas Sarkozy l’a brillamment démontré en la bafouant à propos du Traité de Lisbonne et a renouvelé son allégeance servile en faisant assassiner Mouammar Kadhafi, ce qui a induit en partie les conséquences que nous subissons aujourd’hui.

Etc., etc.


Personne n’ignore que le but ultime de la candidature Hillary Clinton était de déclarer la guerre à la Russie. Les harcèlements incessants au Donbass depuis des années, les provocations permanentes à l’endroit des Russes n’en n’étaient que les prolégomènes.

Grâce aux Dieux, Vladimir Poutine a des nerfs d’acier…

La Russie a « truqué » les Présidentielles américaines !

TASS, l′agence de presse russe, a rapporté qu′un des membres de l’Agence russe pour les initiatives stratégiques avait déploré au cours d’une réunion, le 8 décembre, que les médias aient sorti de son contexte le projet russe de développement de la téléportation.
En plaisantant, le Président Poutine lui a alors répondu : « Ne décevons pas [les Occidentaux], on aurait dû soutenir cette idée. »
© RT


Le Dragon déploie des énergies phénoménales pour se dégager de la lance de Saint Michel.

Ce qu’on appelle très pudiquement « Le Clan des Mondialistes » détient le pouvoir pour un temps encore. Méfiez-vous grandement du déploiement de ses dernières énergies pendant son agonie.

Et surtout, n’oubliez pas ceci :

LE SYSTÈME TREMBLE SUR SES BASES ET PANIQUE.

RIEN N’EST PLUS DANGEREUX QU’UN HOMME ARMÉ QUI A PEUR.

MAIS NE RELÂCHEZ RIEN : ON LES AURA !



Je ne voulais même pas évoquer les hauts-risques qu’encourent les Peuples d’Europe à l’aube des Fêtes de la Noël (ou Fête du Soleil pour les Anciens) le 25 décembre, sous menace − réelle et concrète cette fois − des actions de guerre des commandos islamistes. Mais l’assassinat de M. Andreï Karlov, ambassadeur de Russie en Turquie dont nous saluons la mémoire, et la tuerie de Berlin, nous rappellent à ces dures réalités qui échappent à la plupart d’entre nous, toujours sous l’effet de l’anesthésie générale inoculée par la Bienpensance et la Pensée Unique qui servent de guide à nos consciences. La mort des nôtres ne fait qu’accroître notre force pour écraser la vermine.

Ne voyez-vous pas entre ces manœuvres une alliance objective de fait ?

LS

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MOSSOUL, PAS DE MASSACRE ?
(L’Imprécateur)

C’est affreux ! À Alep, c’est le gouvernement légal de Syrie qui va gagner… “Un gouvernement légal” ? Vous savez, c’est cette chose admirable parce qu’assez rare dont le ministre des Affaires Étrangères, Jean-Marc Ayrault, disait récemment que « la France respecte toujours le gouvernement légal d’un pays ».

La presse arabe parle tous les jours de “massacres à Mossoul” quand Le Figaro titre « Les forces irakiennes décimées à Mossoul ». D’un côté, les Arabes apprécient modérément que se soient des Sunnites qui soient très majoritairement tués à Mossoul, de l’autre que ce soit les soldats des forces alliées contre Daesh qui le soient. Tous des menteurs, certainement, tout le monde sait que les massacres se passent à Alep, et à Alep uniquement. À Palmyre peut-être, que vient de reprendre l’État Islamique aux cris de « Daech baqyia ! » (l’État Islamique demeurera !) ? − Non, pas de massacres à Palmyre non plus, donc on n’en parle pas. Il n’y a que l’armée légale et légitime du gouvernement syrien et ses alliés bombardiers russes qui commettent des massacres, bombardent exprès les écoles et les hôpitaux, achèvent les djihadistes prisonniers, malmènent les populations qui fuient les combats. Et cela à Alep uniquement.

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Grâce à Assad, il y avait, il y a encore des Chrétiens à Alep. La nomenklatura internationale américaine et française n’aiment pas ça.

Et Mossoul ? C’est où ça, Mossoul ? En Irak ? − Ah oui… Bon, d’accord, il y a eu quelques bombardements américano-franco-danois ratés, mais d’autres réussis, comme tous les ponts de ville détruits, isolant les quartiers.

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À Mossoul nous bombardons avec des confettis : pas de massacres de civils.

Ouaiiis, ils ont détruit aussi des écoles et des hôpitaux, OK ! OK, nos alliés irakiens, kurdes, et les milices chiites, qui eux sont au sol, commettent quelques bavures, égorgent un peu, violent a minima, mitraillent, mais attention, avec des armes légères, les civils sur lesquels ils ont un doute. Ce n’est rien, des menues exceptions qui confirment la règle : à Mossoul, tout se passe bien, la coalition americano-franco-germano-belgo-iraqo- saoudi-san_marino-monégasque, etc., progresse et se comporte magnifiquement. Pas une goutte de sang n’est versée inutilement !

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Soyons honnêtes. À Mossoul comme à Alep, ce sont les djihadistes sunnites qui versent le plus de sang et rivalisent de cruauté. Daily Daesh, un site local qui réalise des revues de presse, raconte comment « Les terroristes apparaissent dans les quartiers de la ville vêtus avec les uniformes de soldats irakiens pour piéger les civils et les faire sortir dans la rue. Ils sont alors arrêtés et exécutés par la suite » et comment « la reprise de Mossoul par l’armée irakienne s’accompagne de violents massacres perpétrés par les djihadistes, en guise de représailles. »

mossoul-1Photo Daily Daesh

Et il y a les civils qui servent de boucliers humains sur lesquels ni les soldats irakiens et pershmergas, ni les milices chiites issues de tribus locales, n’hésitent à tirer. Comment feraient-ils autrement quand « Plus on approche du cœur de la ville, plus les djihadistes sont mêlés à la population… les kamikazes très difficiles à discriminer jaillissent en quelques secondes » (Le Figaro 04/12). Dès qu’ils aperçoivent le suspect, les soldats irakiens essaient de le stopper, mais pas comme Lucky Luke ou James Bond, pas d’une seule balle bien ajustée, ils rafalent au fusil d’assaut. Et ils ne toucheraient que le kamikaze et pas le groupe de civils d’où il jaillit ? De même, les éclats des 6 à 700 voitures et camions piégés (source Washington Post) qui ont explosé dans la ville et ses alentours n’auraient touché que des militaires irakiens ?

Les victimes militaires sont nombreuses à Mossoul, plus de 2.000 soldats irakiens, quelques centaines de peshmergas et miliciens (le nombre est incertain) et plus de 2.000 daeshis aussi. Combien de civils ? 926 en novembre selon une agence de l’ONU incroyablement précise alors qu’il n’y a pas presque pas d’observateurs sur place. En réalité, disent les Arabes, presse et ONG, probablement dix à vingt fois plus.

C’est bien d’un massacre dont il est s’agit à Mossoul.

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Irakiens au Sud, Kurdes au Nord-Est, Daesh à l’Ouest.

Il faut dire que les choses sont compliquées et n’ont pas grand-chose à voir avec une guerre classique “à l’européenne”. Il s’agit à Mossoul, comme à Alep, d’un mélange à la fois sophistiqué et primitif, de guerre urbaine et de méthodes terroristes. Dans les deux cas les civils y sont étroitement mêlés et il est malhonnête de prétendre qu’à Alep les tirs des méchants soldats de l’armée régulière syrienne et les vilains bombardements russes qui tuent des civils sont des crimes contre l’humanité, mais qu’à Mossoul les tirs de la gentille armée régulière irakienne, des peshmergas et des milices, et les doux bombardements américano-franco-machins ne tueraient que les méchants renégats de l’islam que seraient les troupes de Daesh.

Il est tout aussi malhonnête d’occulter le fait que Mossoul était une ville majoritairement sunnite, d’où la colère de nombreux Arabes qui voient leurs frères massacrés par des attaquants mécréants et chiites. Alep était une ville où l’État légal syrien avait, jusqu’à la prise de la ville par nos alliés d’Al_Qaïda et autres sectes islamo-terrorises d’abord qualifiées de modérées, aujourd’hui de rebelles, réussi à maintenir une paix relative entre les communautés religieuses, juifs inclus même s’ils étaient dhimmis. On ne peut pas en dire autant de nos alliés irakiens qui exterminèrent la totalité des juifs de Bagdad sur ordre du président Al Bakr sous pression de l’Arabie Saoudite, ces deux pays étant corresponsables d’un véritable génocide commis de 1949 à 1960, essentiellement par pendaisons de masses de juifs dans les rues. Personne ne nous fera croire que le détachement des forces spéciales irakiennes (ISOF − Iraqi Special Operations Force), la fameuse Division d’Or, et l’Iraqi Counter Terrorism Service (qui déplore 25 % de pertes) sont des tendres dans cette bataille de rues qui se déroule à Mossoul. Ils épargneraient très attentivement les civils, ne tuant que des combattants djihadistes ? On peut toujours rêver.

Parce qu’à Mossoul, l’enjeu est double. Pour le gouvernement irakien, la reconquête de Mossoul ne déterminera pas seulement l’avenir de la ville, la deuxième plus importante d’Irak, capturée par l’État Islamique en juin 2014. Sur le plus long terme, c’est bien celui de l’État irakien en tant que tel qui est en jeu. Ce sont donc des dizaines de milliers de soldats irakiens qui sont aux portes de Mossoul, attendant (c’est eux que son voit dans les reportages sur Mossoul) pour entrer dans la ville et la sécuriser que les tueurs de l’ISOF, de l’ICTS et des milices chiites l’aient nettoyée des terroristes. Et il n’y aurait pas de massacres ?

Pour les Américains et leurs alliés disparates, il s’agit de prouver qu’ils sont au moins aussi forts que les Russes et Assad qui viennent de les ridiculiser en reprenant Alep. Il s’agit de savoir qui contrôlera ensuite les territoires repris à l’État Islamique en Syrie, peut-être en ne laissant à Bachar el Assad que la “Syrie utile”, l’ouest riverain de la Méditerranée, gardant les champs pétrolifères et gaziers des déserts.  Les territoires de Daesh en Irak étant totalement restitués au gouvernement irakien qui est déjà sous contrôle. Il faut s’attendre à des reconfigurations géopolitiques complexes dont les intérêts des différentes ethnies et religions, les Kurdes notamment puisque Erdogan s’y oppose, seront comme d’habitude écartés.

Un vrai patchwork à reconstruire.

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Ce ne sera pas facile à l’issue d’une guerre qui est à la fois civile, internationale, économique, ethnique, médiatique, démographique et religieuse. Chacun de ces critères devra être pris en compte sous peine d’échec. Il n’y a qu’à voir les difficultés rencontrées pour simplement faire sortir d’Alep, à la demande de l’ONU, les civils et nos alliés djihado-terroristes de toutes les bandes armées du coin, dont la principale est Al Nosra filiale d’Al Qaïda. Ceux-là vont aller renforcer les combattants de Daesh encore actifs à Mossoul et l’ONU en portera la responsabilité. Le bons sens serait de les enfermer dans des camps, de les juger pour les atrocités commises sur la population d’Alep et de ne relâcher éventuellement que ceux qui auraient prouvé qu’ils n’en ont commise aucune. Et cela seulement après la prise définitive de Mossoul. Le bon sens…?

Parce qu’au Pentagone, à l’ONU, comme au Parti Socialiste, on ne connaît que les raisonnements binaires : à Alep il y a les bons, la coalition arabo-américano-franco-turco, etc., et les méchants “bombardeurs” : Bachar el Assad, la Russie et l’Iran. À Mossoul c’est l’inverse, ce sont les bons alliés américains qui bombardent les méchants de l’État Islamique qui se défendent avec la même énergie que mirent les Américains à se défendre contre les Mexicains à Fort Alamo, selon la formule bien trouvée du Figaro.

Les Américains sont toujours du coté des bons, c’est un principe établi. Mais N’oublions pas qu’ils n’hésitent jamais à envahir des pays, à renverser, quand ça les arrange, des gouvernements parfaitement légaux, ceux que respecte Ayrault-le-Naïf. À Alamo, les États-Unis tentaient simplement de voler le Texas mexicain à ceux qui le gouvernaient. Rien de bon ni d’humanitaire dans leur vol comme tente de le faire croire la propagande historique américaine. Les spéculateurs américains et les colons yankees convoitaient les immenses terres du Texas et le gouvernement voyait dans son annexion un moyen de maintenir l’équilibre entre États esclavagistes et abolitionnistes.

C’est à la même histoire que nous assistons en Syrie : les États-Unis et l’Arabie Saoudite veulent contrôler le pétrole et le gaz que veulent aussi contrôler les Russes et les Iraniens, ils pensent qu’une Syrie durement islamisée par le Sunnisme salafiste et wahhabite sera plus malléable que la Syrie multi-religieuse et multi-ethnique tenue par le dictateur socialiste et laïc qu’est Bachar el Assad. Ils sont furieux que Bachar et les Russes aient repris Alep aux mains, depuis 2014, des Sunnites salafistes financés par l’Arabie et le Qatar, armés par les États-Unis et la France, il vont tenter de le faire payer cher aux Russes par leurs idiots utiles de l’ONU, la France en tête. Heureusement pour les Russes, les Chinois les soutiennent à l’ONU.

Voyez comme la diplomatie guerrière est une chose complexe *. Fabius était déjà complètement dépassé par ces enjeux, alors que penser d’Ayrault ?

L’Imprécateur

* Et je ne vous parle pas (on n’en sortirait plus) de l’ingérence turque au nord du pays pour contrebalancer l’influence iranienne et celle de ses partenaires locaux (au premier plan desquels les milices chiites) en mettant en selle de nouveaux acteurs sunnites, en majorité originaires de Mossoul. C’est pourquoi Erdogan n’est pas content non plus de l’assaut mené contre Mossoul et bombarde les positions Kurdes qui attaquent Daesh.

Bannière 2016


 

L’HISTOIRE ET LA FRANCE
(ASAF)

Cet article édifiant a été publié par l’ASAF (Association de Soutien à l’Armée Française)

L’Histoire de notre pays est longue et riche, mais n’est pas une suite ininterrompue de succès. Nos armées furent aussi vaincues et parfois cruellement, mais cette Histoire est l’histoire de notre peuple, de notre Nation. Nous devons l’assumer. Il ne nous appartient donc pas de juger le passé, telle action ou décision, surtout avec le regard et selon les critères d’aujourd’hui, mais plutôt de chercher à connaître les faits et à comprendre pourquoi telle décision a été prise, telle action a été conduite, telle politique a été menée.

Cette très longue Histoire constitue un héritage commun à partager et à s’approprier, mais aussi à enrichir et à transmettre. Elle est à la source de notre identité profonde et constitue un facteur d’unité sous réserve qu’elle ne soit pas instrumentalisée ou détournée. Car si tout ne fut pas glorieux dans cette Histoire, comme d’ailleurs dans la vie de tout homme, combien de personnages remarquables par leur courage, leur savoir, leur talent, leur générosité, leur vision, leur caractère nous sont offerts en exemple ! Ils sont source d’inspiration. Au moment où l’on s’interroge sur les raisons pour lesquelles des jeunes basculent dans le terrorisme, ne serait-il pas temps de proposer, non des modèles mais des références autres que des personnalités très médiatisées qui ne brillent que par leur fortune ?

Nombre de personnages historiques français et notamment des soldats ont suscité des vocations. Les ignorer aujourd’hui, c’est les oublier demain et les faire disparaître à jamais au moment où la jeunesse est en quête de repères et de valeurs.

Au contraire, mis en avant dans notre enseignement et par des productions audiovisuelles, ils pourraient contribuer activement à rassembler les Français par la fierté qu’ils éprouveraient et le besoin profond qu’ils ressentiraient de dépasser leurs intérêts immédiats pour servir la communauté nationale à laquelle l’Histoire nous rappelle que nous devons notre bien le plus cher : notre liberté.

UNE LETTRE ÉMOUVANTE ET ANONYME

Voici une lettre très touchante écrite par un homme qui a vécu cette situation.
PRENEZ QUELQUES MINUTES POUR LA LIRE.
Nous sommes parfois rapides sur le jugement face aux autres.


Lettre traduite et copiée d’un Facebook-post sur un vol des USA vers le Canada avec des troupes canadiennes à bord, début novembre.
http://sfglobe.com/2016/01/30/mans-act-of-kindness-towards-soldiers-on-his-flight-goes-viral/


« J’ai mis mes bagages dans le compartiment à bagages de l’avion et je me suis assis à ma place assignée. Cela allait être un long vol. Je suis content d’avoir un bon livre à lire. Peut-être aussi vais-je faire une courte sieste, pensai-je.

« Juste avant le décollage, plusieurs soldats sont entrés dans l’allée et ont pris tous les sièges vacants autour de moi. J’ai décidé de commencer une conversation. J’ai demandé « Où allez-vous ? » – « BAYONNE » me répondit l’un d’eux. « Nous allons être là pendant deux semaines pour une formation spéciale, et puis nous irons en déploiement en Afghanistan. »

« Après une heure de vol, une annonce a été faite que les déjeuners-sacs étaient disponibles pour cinq euros. Comme le vol serait long, j’ai décidé qu’un déjeuner aiderait à passer le temps.

« Comme je prenais mon portefeuille pour payer le déjeuner, j’ai entendu un soldat demander à son copain s’il avait prévu d’acheter le déjeuner : « Non ça semble être beaucoup d’argent pour juste un déjeuner-sac. Je vais attendre que nous rentrions à la base. » Son ami était d’accord et s’abstint lui-aussi.

« J’ai regardé autour pour voir la réaction des autres soldats. Aucun n’a commandé de déjeuner. Je me suis rendu à l’arrière de l’avion et remis à l’hôtesse un billet de cinquante euros. « Donnez, s’il vous plaît, un déjeuner à chaque soldat ». Elle saisit mon bras et le serra fortement, ses yeux mouillés de larmes. Elle m’a remercié. « Mon fils était soldat en Afghanistan, c’est un peu comme si vous le faisiez pour lui. Il y est mort d’un obus dissimulé le long de la route près de Beshawar. »

« Reprenant dix sacs, elle s’est dirigée dans l’allée à l’endroit où les soldats étaient assis. Elle s’arrêta à ma place et m’a demandé « Que préférez-vous ? Bœuf ou poulet ? » – « Poulet » lui répondis-je, me demandant pourquoi elle m’a posé cette question. Elle se retourna et partit pour l’arrière de l’avion, pour revenir moins d’une minute plus tard avec une assiette de première classe. « C’est mon remerciement » dit-elle.

« Après avoir fini de manger, je suis allé de nouveau à l’arrière de l’avion, pour utiliser les toilettes. Un homme m’a arrêté. « J’ai vu ce que vous avez fait. Je veux être de la partie. Tenez, prenez cela. » Il me tendit vingt-cinq euros.

« Peu de temps après, je retournais à ma place. Au moment où le commandant de bord descendait l’allée, en regardant les numéros de banc en marchant. J’espérais qu’il ne me cherchait pas. J’ai alors remarqué qu’il regardait les numéros de mon côté de l’avion. Quand il est arrivé à ma hauteur, il s’arrêta, sourit, me tendit la main et dit : « Je tiens à vous serrer la main ». J’ai rapidement détaché ma ceinture pour serrer la main du commandant. Avec une voix de stentor, il dit : « J’étais pilote militaire il y a quelques années. Une fois, quelqu’un m’a acheté un déjeuner. C’était un acte de bonté que je n’ai jamais oublié ». J’étais gêné lorsque les applaudissements se firent entendre de tous les passagers.

« Plus tard, comme je marchais à l’avant de l’avion pour me dégourdir les jambes, un homme qui était assis à peu près six rangées en avant de moi, me tendit la main. Il a laissé un autre vingt-cinq euros dans ma main.

« Lorsque nous avons atterri, j’ai rassemblé mes affaires et tous ont commencé à débarquer. Juste à l’intérieur, à la porte de l’avion, il y avait un homme qui m’a arrêté pour me mettre quelque chose dans la poche de chemise, puis se retourna et s’éloigna sans dire un mot. Encore vingt-cinq euros !

« En entrant dans le terminal, j’ai vu les soldats se rassembler pour leur voyage vers le régiment à Bayonne. Je me suis dirigé vers eux et leur ai remis les soixante-quinze euros. « Il vous faudra un certain temps pour atteindre votre destination et vous prendrez sûrement un sandwich le long de la route. − Dieu vous bénisse ! » me répondit l’un des soldats qui prit l’argent.

« Comme je me dirigeais vivement vers ma voiture, je dis intérieurement une prière pour leur retour en toute sécurité. Ces soldats donnaient leur vie pour notre pays et notre protection. Je ne pouvais leur donner qu’un repas. Cela me semblait si peu. »



Un Ancien Combattant est une personne qui, à un moment donné de sa vie, a tiré un chèque en blanc à l’ordre « France » pour un montant allant jusqu’au prix de sa vie.

C’est l’Honneur, et il y a beaucoup trop de gens dans ce pays qui ne le comprennent pas.

Que Dieu vous donne la force et le courage de passer ce message à tout le monde sur votre liste de contacts courriels.

jesus-eternel-des-armees

Quand vous lirez ce texte, s’il vous plaît, arrêtez-vous un instant et dites une prière pour nos Troupes à travers le monde. S’il-vous-plaît envoyez ce message après une courte prière. Ne cassez pas cette chaîne de lettres.

Il suffit d’envoyer ceci (tapez sur le lien) aux gens de votre carnet d’adresses. Ne la laissez pas s’arrêter avec vous. De tous les cadeaux que vous pourriez donner à nos jeunes engagés dans les Forces canadiennes, françaises et autres pays libres, la prière est le plus grand cadeau que vous puissiez leur donner…

Suggestion :

« Seigneur, protégez nos Troupes en mission dans le monde. Protégez-les comme ils nous protègent tous, à l’abri dans nos foyers. Bénissez-les ainsi que leur famille pour les actes désintéressés qu’ils accomplissent pour nous. Que la paix soit. − Amen ».