LAISSEREZ-VOUS PÉRIR LA LIBERTÉ D’EXPRESSION EN FRANCE ?

 

Ce texte n’est pas une pétition au sens traditionnel.
Il s’agit simplement d’alerter et de constituer un Comité de soutien en utilisant l’infrastructure, pratique de la pétition qui permet d’être nombreux à signer le même texte.

Laisserez-vous périr la liberté d’expression en France ?

Si la réponse est non, accepterez-vous de faire partie du Comité de soutien de Pierre Cassen et de Christine Tasin ?

Ces deux militants laïques combattent depuis plus de dix ans pour notre pays, en attirant l’attention des Français sur les risques consubstantiels à l’islam et en réclamant une application stricte de la loi de 1905 dite “de séparation des Églises et de l’État”.

Or, depuis l’élection de François Hollande, des dizaines de  procès ont été faits (ou sont en cours d’instruction) au fondateur de Riposte Laïque et/ou à la Présidente de Résistance Républicaine. 40 dépôts de plainte contre différents contributeurs de  Riposte Laïque dont un grand nombre touchent son fondateur Pierre Cassen, accusé d’être le véritable directeur de publication de Riposte Laïque suisse et 12 contre Christine Tasin pour ses écrits ou ses discours sur Résistance Républicaine. Si on n’en a pas oublié…

Sur dénonciation de la LICRA, de la LDH, de SOS RACISME, du MRAP, du CCIF, d’associations musulmanes liées à l’UOIF ou au CCIF… Sur plaintes de Cazeneuve, Hidalgo, Bergé, Fourest, de préfets socialistes, de maires de gauche,  de journalistes… et sur plaintes diligentées, carrément, par le Parquet, alias le Ministre de la Justice, pour ne pas parler des machines infernales  de délation créées par Manuel Valls, le PHAROS et la DILCRA.

L’élection de Hollande et de son équipe a été le début d’une chasse aux sorcières impitoyable. Ces apôtres de la liberté d’expression qui défilaient main dans la main avec l’UOIF au lendemain du massacre de Charlie-Hebdo en criant « Je suis Charlie » se sont révélés être les apôtres d’une nouvelle Inquisition, décidés à interdire toute critique de l’islam.

Chacun est bien entendu libre de défendre l’islam, de ne pas être d’accord avec Christine et Pierre. La liberté d’expression c’est de pouvoir débattre, de pouvoir échanger, argumenter… Or ces nouveaux Torquemada ont décidé d’interdire même de discuter, d’échanger, de penser.

C’est pour cela que nous demandons l’abrogation de la Loi Pleven du 1er juillet 1972. Un procès très important aura lieu le premier mars prochain, celui de Christine Tasin, poursuivie par le parquet sur dénonciation de la LICRA, pour avoir dit « islam assassin » après l’assassinat de 2 de nos policiers à Magnanville par un terroriste musulman ayant laissé un enregistrement dans lequel il cite des sourates du coran… Si Christine Tasin était condamnée, ce serait très grave, cela créerait une jurisprudence telle que plus personne, en France, ne pourrait critiquer l’islam. Nous nous retrouverions comme avant 1789, avec un délit de blasphème institutionnalisé de fait et l’application des lois musulmanes sur notre territoire.

C’est pourquoi  nous vous remercions de bien vouloir dire votre attachement à la liberté d’expression en faisant partie du Comité de soutien à Pierre Cassen et Christine Tasin.

Plus vous serez nombreux à signer plus nos dirigeants comprendront, en cette période électorale, qu’ils jouent avec le feu en voulant museler les Français.

PREMIÈRES SIGNATURES DU COMITÉ DE SOUTIEN :

  • Martial BILD, directeur des programmes du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Hugues BOUCHU, président de la Ligue Francilienne
  • Renaud CAMUS, président du Parti de l’In-nocence et du NON
  • Jean-Louis CHOLLET, Designer-Architecte d’Intérieur − Artiste Libre Expressionniste Engagé
  • Georges CLÉMENT, président du Comité Trump France et du Comité Lépante
  • Tarick DALI, porte-parole de la Droite Libre
  • Christian DELCROIX, conseil d’entrepreneurs
  • Henri DUBOST, responsable d’émission à Radio Courtoisie
  • Fabien ENGELMANN, Maire de Hayange, Conseiller régional
  • Jean-Yves LE GALLOU, ancien député européen, président de Polemia
  • Nicolas GARDÈRES, avocat à la Cour
  • Nicolas GAUTHIER, journaliste
  • Roland HÉLIE, Directeur de Synthèse Nationale
  • René MARCHAND, islamologue, journaliste et écrivain
  • Philippe MILLIAU, président du Groupe Libertés (TV Libertés, Radio Libertés, Euro-Libertés)
  • Jean-Marc MOSKOWICZ, Europe-Israël
  • Karim OUCHIKH, président du Siel
  • Alain DE PERETTI, Président de Vigilance Halal
  • Frédéric PICHON, Président du Collectif des Avocat Libres
  • Gérard PINCEessayiste, romancier, Président de la Free world Academy
  • Richard ROUDIER, président de la Ligue du Midi
  • Guy SEBAG, avocat au barreau de Paris, retraité
  • Josyane SOLARI, conseiller municipal, Aix en Provence
  • Marc LE STAHLER, Minurne-Résistance
  • Jean-François TOUZÉ, Rédacteur en chef de Confrontation
  • Christian VANNESTE, président du RPF et de la Droite libre, ancien député
  • Uli WINDISCH, responsable de LesObservateurs.ch

Si vous voulez faire partie du Comité de soutien, merci de cliquer ICI

Si vous souhaitez aider, non seulement Pierre et Christine, mais aussi les patriotes victimes de la liberté d’expression vous pouvez participer à la cagnotte mise en place en cliquant ci-dessous (merci à Jean-Louis Chollet qui nous a fabriqué la délicieuse image de petit cochon qui l’illustre) :

https://www.lepotcommun.fr/pot/mu6qaxop


 

 

L’AUTORITÉ RECULE PARTOUT !
(Arnaud Beauregard)

article publié par la Ligue Du Midi le 29/01/2017


Pour les Français, l’insécurité est devenue le fléau sociétal de leur quotidien, crainte renforcée ces derniers mois par un élément du même phénomène d’insécurité qui est l’attentat terroriste. Malgré un état d’urgence, un plan « Vigipirate » qui reste au rouge fixe ou encore une opération Sentinelle, seules armes désuètes du gouvernement, l’Observatoire de la Délinquance recense près de quatre millions de crimes et délits en 2016 avec une forte augmentation des violences sur les personnes, des homicides et la « dépouille » engendrée par les cambriolages.  

Ces “mesurettes” qui avaient la haute ambition de « terroriser » l’ensemble des délinquants et des terroristes par la peur du Gendarme semblent rester sans effet sur la voyoucratie. Le besoin de vivre en sécurité est une forte demande du Peuple français parce qu’elle est avant tout un droit naturel et imprescriptible pour nos compatriotes et c’est un devoir pour le politique d’en être garant.

D’une manière générale, l’insécurité frappe principalement les classes populaires des quartiers de cette France dite « périphérique ». Lieux où pour accéder à leur immeuble, emprunter un ascenseur, les habitants et principalement les « Français de souche » et les « immigrés assimilés » doivent se plier aux règles édictées par le caïdat local et subir à longueur de temps des vexations permanentes tels que des crachats, des injures, des menaces et l’angoisse de voir, un soir d’émeute, son véhicule brûlé.

Entre lamentations, envolées lyriques, promesses démagogiques et hypocrisies officielles, cette population de la France des oubliés est prise en otage par une minorité qui fait régner la terreur et conquiert des territoires qui deviennent des « zones de non-droit »… Zones dans lesquelles les lois de la République ne sont plus légitimes où seul l’islam devient de plus en plus la seule autorité de référence.

Nos compatriotes se sentent abandonnés par les pouvoirs publics et exaspérés par cette impunité accordée aux délinquants des « quartiers chauds » qui est devenue une pernicieuse réalité d’immunité, un permis de destruction de notre société. Voilà près de trente années que la sécurité s’est invitée dans le débat politique et électoral, mais le débat semble être figé autour de l’intégrisme majeur de la culture de l’excuse.

La population française est la principale victime de la désertion politique devant l’augmentation de la délinquance. Non, seulement les Français vivent dans la crainte de subir de plein fouet cette violence à cause d’un simple regard mais ils ont bien compris que c’était eux les contribuables, les imbéciles qui respectent la loi, ceux qui acquittent l’impôt et des taxes, qui payent l’addition. L’automobiliste subit les foudres de la « tolérance zéro » tandis que le délinquant est « houspillé » par un simple rappel à la loi.

Ce Peuple de la France des laissés-pour-compte est brocardé à outrance par cette aristocratie de la bienpensance qui au nom de sa sacro-sainte théologie de la lutte contre l’exclusion, profère sans vergogne que ce n’est pas l’insécurité qui augmente mais ce sentiment « réactionnaire » d’insécurité ou encore que la dérive sécuritaire et militaire aggrave en fait le terrorisme.

Pourtant les signes extérieurs de la décomposition sécuritaire de notre société sont innombrables : tout ce qui représente l’autorité ou l’état est agressé (professeurs, sapeurs-pompiers, policiers, agents des transports en commun, médecins, etc.). Les grandes surfaces ou les petits magasins sont régulièrement pillés, incendiés, les voitures de Police sont caillassées ou détruites à l’aide de cocktails Molotov ; de plus en plus de fonctionnaires sont blessés voire lapidés, les rues des villes sont abandonnées aux émeutiers, les transports en commun sont victimes d’actes dignes de piraterie ou d’attaques de diligences. On supprime certaines lignes de transports en commun ou on les détourne de leur trajet initial dans certaines “banlieues chaudes “ ; pour éviter tout risque d’attaque, de dégradation, l’ouvrier doit se résoudre à devenir un piéton, il n’a plus le droit de pouvoir rentrer chez lui après une journée de labeur en transport en commun !

L’autorité recule partout, les établissements scolaires sont gangrénés par le racket scolaire, les professeurs sont menacés, frappés et avec l’interdiction d’évoquer certains sujets sinon c’est l’émeute. Le trafic de drogue en « vente libre » sévit à tous les coins de rue et la seule réponse proposée par la caste de l’establishment, pour éradiquer, ce fléau est la dépénalisation !

Certains intellectuels et politiques dénonçant « l’échec de la prohibition du cannabis » suggèrent pour mettre un terme à l’économie souterraine de mettre en place une vente encadrée et taxée au même titre que la vente du tabac et de l’alcool. Faut-il en déduire que dans un futur très proche les dealers n’auront plus qu’à déclarer leur activité aux greffes des tribunaux du commerce et s’acquitter de la TVA ? Assimiler la consommation des drogues à celle du tabac et de l’alcool est une hérésie et une perversion intellectuelle car c’est mal connaître les effets du cannabis sur le cerveau des adolescents même si les addictions au tabac et à l’alcool s’avèrent des fléaux sociétaux.

Depuis de nombreuses années, devant la courbe exponentielle des crimes et délits, les poursuites pénales ont tendance à reculer, la justice ne sanctionne plus certaines infractions qui demeurent dans le Code Pénal comme la détention de cannabis pour un consommateur. Le « Rappel à la Loi » est la principale accommodation de la loi pénale sous prétexte d’un désengorgement des tribunaux, ce qui, au contraire, développe une augmentation des faits illicites et le sentiment d’impunité.

Dans une large majorité, les Français souhaitent en finir avec ce système d’impunité qui excuse l’intolérable. Ce laxisme doctrinaire victimise à outrance les délinquants ; quelle que soit la nature de l’infraction, le pédophile est considéré plus comme un malade qu’on continue à autoriser à enseigner, le violeur est justifié par une pulsion sexuelle liée à la tenue vestimentaire de sa victime, le voleur qui a eu une “enfance malheureuse” ou encore l’apprenti djihadiste qui est avant tout une victime de l’exclusion sociale !

Mais les victimes en ont ras le bal de voir toujours les mêmes fanfaronner après leur sortie de garde-à-vue en hurlant des mots poétiques à l’encontre des institutions, forts de l’impunité octroyée par la culture de l’excuse à chaque délit commis. Les carnages récents des attentats à répétition entraînant la mort de plus de deux cent de nos compatriotes, des centaines de blessés, l’égorgement barbare d’un chef d’entreprise ou encore l’assassinat d’un prêtre en plein office religieux préoccupent légitimement la plupart de nos concitoyens : le besoin de restaurer l’autorité et la sécurité, le besoin de protection auxquels aspire le peuple français, seront des thèmes majeurs de la prochaine élection présidentielle. Paradoxalement la lutte contre la violence et la délinquance subies au quotidien par les Français semble être occultée des débats politiques pour l’élection à la magistrature suprême.

Les formations politiques de la Droite nationale ou républicaine auraient-elles peur de se voir reprocher d’instrumentaliser l’insécurité dans le débat politique et de faire un lien « insécurité-culture de l’excuse » ?

La France est au bord de l’explosion face à une telle ampleur de volonté d’affrontement de ces bandes ethnico-territoriales qui se préparent à la conquête définitive de leurs territoires pour les sortir du champ de la République.

Faut-il en déduire que face à cette impuissance de nos gouvernants, la partition des territoires évoquée par le Chef de l’État dans ses confidences aux deux journalistes-écrivains est le choix politique de la fatalité déjà inscrit dans le proche avenir de notre pays ?

Arnaud Beauregard
© Ligue Du Midi


 

EMPLOIS FICTIFS : UNE SPÉCIFICITÉ POLITIQUE FRANÇAISE
(L’Imprécateur)

Pénélope Fillon avait jusqu’ici réussi à se tenir à l’écart de la vie politique. Il fallait absolument salir son mari pour que le candidat de Gauche ait une petite chance d’accéder au second tour de la Présidentielle. La voilà donc au cœur d’un scandale auquel les médias donnent de l’ampleur, oubliant subitement la présomption d’innocence qu’ils revendiquent à cors et à cris quand c’est un élu de Gauche qui est pris à dilapider l’argent de nos impôts.

Un petit rappel de mémoire s’avère donc utile

Si l’on cherche sur Internet la liste des élus de Droite ayant eu affaire à la Justice, on tombe très vite sur le site
http://www.numerama.com/f/118605-t-liste-des-problemes-judiciaires-des-politiciens-de-l39ump.html
où l’on retrouve sans surprise Charles Pasqua et Jacques Chirac, mais aussi Alain Juppé. Constat : la majorité des délits est constitué par l’emploi fictif, immédiatement suivi des trafics sur marchés publics. L’enrichissement personnel est finalement plutôt rare.

À Gauche, une telle liste n’est pas plus difficile à trouver. Deux sont excellentes et se complètent. La première rappelant les délits passés (Mauroy, Mitterrand dont l’énoncé des délits commis prend plusieurs lignes sans même prendre en compte ceux d’avant-guerre, notamment sa participation à des manifestations racistes et antisémites), la seconde ne prend en compte que les élus actuellement en activité.

Il s’agit de la liste établie par le blogueur Pierre Parillo : http://pierre.parrillo.over-blog.fr/article-liste-des-elus-ps-et-de-gauche-condamnes-98170356.html et de celle de notre amie la blogueuse Calculette revolte.exprimetoi.com/t745-listes-des-57

Les mobiles de corruption sont les mêmes qu’à Droite. Mais curieusement, pour des Socialistes, on trouve en quatrième position des infractions graves au Code du Travail et de maltraitance d’employé(e)s : Royal, Hidalgo et Delanoë, entre autres élus socialistes, sont allés devant le juge pour de tels motifs.

Ces deux listes ne tiennent pas compte de deux enquêtes actuelles auxquelles l’affaire de Pénélope Fillon sert de cache-sexe. Celle concernant Bernard Cazeneuve, Jean-Yves le Drian et Ségolène Royal (300 millions d’euros en jeu) ainsi que celle d’Emmanuel Macron qui aurait un peu puisé dans les caisses du Ministère des Finances pour payer des agapes à ses amis d’En-Marche.

Quand on monte à l’arbre, il faut avoir le slip propre (proverbe africain)

La presse et les commentateurs mettent Fillon en avant pour cacher les turpitudes ordinaires de la Gauche au pouvoir ou qui y aspire.

La Cour des Comptes tiendra une audience publique le 20 février après avoir été saisie à propos d’irrégularités concernant environ 300 millions de crédits budgétaires de la part des ministres Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian et Ségolène Royal, selon Le Canard Enchaîné de mercredi dernier. Cela « au terme d’une enquête menée sur certaines pratiques budgétaires en 2014 et 2015 », pour des faits constitutifs d’une « gestion de fait », c’est à dire « le maniement des deniers publics par une personne qui n’est pas un comptable public. »

Selon Bernard Cazeneuve lui même, qui l’a écrit dans son Instruction du 23 janvier 2014 à l’administrateur général du Commissariat à l’Énergie Atomique, il s’agirait seulement « de se livrer à un petit bonneteau budgétaire ». Ben voyons ! Avec l’argent du budget de l’État ! Sur 1,3 milliards affectés au Plan Investissements d’Avenir du CEA, 212 millions ont été détournés sous l’appellation “remboursement” au profit du ministère de la Défense.

De son côté, la ministre de l’Environnement Ségolène Royal « est accusée d’avoir pris, en 2014, quelques libertés dans la gestion d’une enveloppe de 1,5 milliard allouée au financement de mesures de transition énergétiques ». Le litige porte sur 80 millions d’euros. La ministre « n’est accusée d’aucune malhonnêteté, mais d’irrégularités dans l’usage des fonds » précise le journal.

À première vue, il ne s’agit donc pas d’enrichissement personnel des trois ministres socialistes, mais indirectement d’amélioration de leur situation ou réputation politique par la manipulation illégale de fonds publics.

C’est l’un des grands problèmes des élus socialistes : ils considèrent que l’argent pris aux contribuables pour alimenter le budget de l’État leur appartient en propre et qu’ils peuvent en user comme bon leur semble, même après que l’Assemblée Nationale, constituée des représentants du Peuple, ait voté l’affectation des fonds à des usages bien précis.

Le cas MACRON

Voyons maintenant le cas Macron. Longtemps les dirigeants communistes ont eu des comptes très bien garnis à la Banque Commerciale pour l’Europe du Nord dont le directeur était le papa de Vincent Peillon. En ces temps-là (l’avant et le pendant Mitterrand), les dirigeants socialistes allaient à la Banque Lazard qui avait aussi des participations dans la presse de Gauche. Avec Hollande, c’est la Banque Rothschild qui a pris le contrôle des finances socialistes. On a eu plusieurs Rothschild-boys dans les cabinets ministériels et même conseillers privés auprès du président Hollande. J’ai commis une erreur en pensant que Macron, ex-Rothschild-boy lui-même, s’inscrivait dans la lignée. Mais non, Manuel Macron est financé par un financier plus discret quoiqu’extrêmement puissant au niveau mondial, Morgan-Stanley, qui lui a prêté l’un de ses ex-directeurs (forcément “provisoirement ex” pour éviter les accusations de conflit d’intérêts) qui gère les fonds de la campagne Macron. L’autre financier de Macron est le milliardaire Patrick Drahi (14 milliards), propriétaire entre autres de médias comme BFMTV, Libération et L’Express dont l’ex-directeur, le bien-connu Christophe Barbier est, comme par hasard, un soutien actif de Macron…

Mais Macron n’a pas toujours eu ces gros financiers à son service très intéressé. Dans le livre Dans l’Enfer de Bercy, les journalistes Frédéric Says et Marion L’Hour disent que lorsqu’il travaillait au ministère des Finances « Emmanuel Macron a utilisé à lui seul 80% de l’enveloppe annuelle des frais de représentation accordée à son ministère par le Budget. En seulement huit mois, jusqu’à sa démission en août ». 120.000 euros des crédits du ministre à Bercy auraient été utilisés « pour des agapes En-Marche », pour recevoir tel ou tel, pour préparer sa campagne présidentielle.

« En-Marche » est le parti créé par Macron. Dans ce cas, il ne s’agit toujours pas d’enrichissement personnel, mais d’usage d’argent public (nos impôts) pour financer sa promotion politique.

« Il faut prendre l’argent là d’où qu’elle est » disait Georges Marchais. C’est ce que font tous les politiques de tous les partis sans exception qui ont été mis en examen, et probablement d’autres qui n’ont pas été découverts ou dénoncés, oubliant que cet argent est celui de leurs concitoyens qui, eux, le gagnent à la sueur de leur front.

Même le Parti Communiste et le Front National ont leur lot d’enquêtes passées ou en cours, le FN notamment pour ses députés européens accusés d’emplois fictifs, ce qui est paradoxal pour un parti qui veut sortir de l’Europe. Mais ils ne sont pas les seuls. Les syndicats font de même, notamment la CGT avec le 1% qu’elle prélève sur nos factures d’électricité et des centaines d’employés fictifs “prêtés” par différents ministères, dont celui de l’Éducation Nationale. Et aussi la plupart des associations dont aucune des plus grosses en termes d’effectifs salariés ne peut vivre des cotisations de ses membres sans d’énormes subventions publiques et des emplois fictifs.

L’emploi fictif et le détournement d’agent public sont des sources de revenus importantes pour tous les partis politiques et les hommes politiques. Inutile de revenir sur les règles d’attribution d’environ 14.000 euros mensuels à chaque député dont 9.000 pour payer son équipe et 5.000 pour des frais qu’il n’a pas à justifier.

Restons sur les emplois fictifs puisque c’est le scandale du jour

On parle d’emploi fictif lorsqu’une personne perçoit un salaire ou des indemnités pour une activité qu’elle n’exerce pas, par exemple en continuant à travailler pour son parti politique au lieu d’effectuer le travail pour lequel elle est censée être rémunérée. C’est un délit. L’emploi fictif est une source importante de financement occulte des grands partis politiques et des syndicats en France, leur permettant de financer leurs activités et leurs permanents. Parfois il est la source d’enrichissement personnel. Les points de chute privilégiés sont les administrations, certains services publics, les grandes associations subventionnées ou de grandes entreprises, au sein desquels le “travailleur fictif” ne vient souvent même pas en attendant la reconquête du pouvoir à la prochaine élection.

Exemples : Ségolène Royal vice-présidente à la Banque d’Investissement, Cambadélis à la MNEF, etc. La loi Debré donne aussi des indemnités de chômage exceptionnellement élevées et de longue durée aux élus non réélus. La France est particulièrement concernée par ce phénomène car non seulement son secteur étatique est très important (près de 6 millions de fonctionnaires) mais aussi parce que la politique n’y est pas une expérience temporaire, mais une carrière à vie, contrairement à beaucoup d’autres pays où il existe après la politique une vie et une carrière séparées.

Les hommes politiques français font donc souvent de la politique jusqu’à leur mort, ce qui explique non seulement leur grande longévité politique, mais également le fait que de véritables réseaux d’entraides se mobilisent à chaque défaite ou alternance pour éviter qu’ils soient obligés de chercher du travail en cas de défaite politique.

Cela n’excusera pas Pénélope Fillon si elle n’a pas travaillé pour son homme politique de mari, mais rendra compréhensible son poste d’attaché parlementaire si elle a travaillé pour lui.

En attendant la Gauche se réjouit de l’occasion qui lui est donnée d’affaiblir Fillon.

L’Imprécateur


APPEL AUX LECTEURS, PATRIOTES ET AMIS DE
MINURNE-RÉSISTANCE

Depuis sa création en 2010, Minurne-Résistance n’a jamais demandé ni reçu de dons ou d’aide financière de ses lecteurs. Depuis sa fermeture par Valls en décembre 2014, le site est hébergé et géré gracieusement en Suisse par Alain Jean-Mairet, qui assure bénévolement tous les frais de gestion et de diffusion.

Aujourd’hui, afin de poursuivre son action de réinformation, Minurne a besoin de vous. Si vous acceptez de nous aider, il vous suffit d’effectuer un virement, quel qu’en soit le montant, sur le compte suisse Paypal d’Alain Jean-Mairet en cliquant simplement sur le lien ci-dessous :

https://www.paypal.me/ajmch


Par avance, merci.


 

 

« DÉSISLAMISER L’EUROPE »
ALAIN WAGNER S’EXPLIQUE SUR L’ÉVÉNEMENT DU 4 MARS A BÉZIERS
(Marc Le Stahler)

Actif défenseur des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales, intervenant à l’OSCE, Président de “International Civil Liberties Alliance” (ICLA), membre fondateur et porte-parole de l’ “Union de Défense des Citoyens et Contribuables” (UDCC), Alain Wagner est porte-parole du think-tank « Vérité, Valeurs et Démocratie » et consultant politique en stratégie de communication sur l’islam. Il est l’un des organisateurs de la manifestation « Désislamiser l’Europe : comprendre, agir » qui se déroulera le samedi 4 mars à Béziers.

Il répond sans langue de bois aux questions de Marc Le Stahler, pour Minurne-Résistance.


Minurne-Résistance − Bonjour, Alain Wagner. Les patriotes lecteurs de Minurne vous connaissent bien et suivent de près votre courageux combat visant à dévoiler la vraie nature de l’islam et, notamment, à retarder voire empêcher par tous les moyens juridiques et réglementaires la prolifération des mosquées sur notre territoire.
Aujourd’hui, quelles sont selon vous les avancées majeures de l’islamisation en France ?

Alain Wagner − Pour répondre de manière compréhensible à cette question il faut au préalable définir de quoi on parle quand il s’agit d’islamisation. L’islamisation est un terme fourre-tout, beaucoup employé mais rarement défini, et pour comprendre les avancées de ce processus (car c’est un processus) il faut en donner une définition précise.

L’islamisation c’est le processus d’introduction progressif de la charia dans une société.

On peut comprendre ce processus comme l’effort de transformation d’une société afin qu’elle se mette à appliquer les règles de la charia. Rapide ou lent, violent ou pacifique, peu importe puisque le but est le même : l’avènement d’un état islamique appliquant la charia.

Parler des avancées de l’islamisation c’est décrire les étapes atteintes par les propagateurs de la charia dans leur processus de métamorphose de notre société.

Il me semble qu’une étape importante à été atteinte dans le processus d’islamisation de la France, c’est celle de la “familiarisation” ou plutôt de la “désensibilisation des populations” à la charia. Aujourd’hui, au prétexte de multiculturalité, des éléments de la charia, le halal dans les magasins, les vêtements islamiques dans les rues, le fait que le porc ou l’alcool pose un problème à une partie de la population, la présence de mosquées, d’organisations musulmanes ou même de partis politiques musulmans, etc. font partie du paysage. Des marqueurs pourtant évidents du système sociétal issu de la charia ont été progressivement introduits en France et font maintenant partie de la “normalité française”, comme si tout cela était une évolution banale ou un fait culturel ne nécessitant aucun réel questionnement politique ou sociétal. Ce processus de normalisation en est arrivé à un tel point que même ceux qui sont encore mal à l’aise avec l’invasion de la charia dont ils sont les témoins, commencent à penser ce processus comme inéluctable et impossible à inverser. Ils ont bien sûr tort.

Minurne-Résistance − L’UDCC et de nombreuses autres organisations de résistance à l’islamisation réunies sous le collectif « Saint-Michel Archange » organisent le 4 mars à Béziers un colloque intitulé « Désislamiser l’Europe / Comprendre, Agir ».
De quoi s’agit-il ? Qu’attendez-vous de cette journée ?

Alain Wagner − Le Collectif et l’UDCC se sont associés pour l’organisation logistique de l’évènement et nous travaillons en coopération avec les autres groupes partenaires, mais ce n’est pas un colloque.

Cet évènement est en réalité le lancement public d’un nouveau concept politique. Un concept dont nos sociétés, nos partis politiques ont bien besoin. En effet il s’agit de montrer qu’il existe une solution à la problématique islamique, qu’il est possible de penser la sortie de crise par le haut, de manière décente, légale, réaliste et en accord avec ce que nous sommes : des démocrates raisonnables décidés à préserver nos droits et notre culture de liberté.

Vous l’aurez sûrement remarqué, les classes politiques européennes, et française en particulier, ne produisent strictement aucune pensée politique utile au sujet de la problématique islamique. C’est la situation du lapin ébloui par les phares de voiture. Tout le monde sait que ça va mal finir si le lapin ne bouge pas, mais il est paralysé au milieu de la route, incapable du moindre mouvement.

La problématique islamique est actuellement systématiquement poussée sous le tapis par l’ensemble du monde politique. Pour ne pas parler de l’islamisation, on met en avant le terrorisme, l’immigration, un problème de religion, le racisme ou encore le communautarisme comme s’il était un problème en lui. Le problème avec ce grand déni de réalité de la classe politique européenne, c’est que tout le monde refuse de voir l’éléphant de la charia au milieu du magasin de porcelaine qu’est la démocratie.

Mais il n’y a pas que des lapins paralysés et des aveugles en Europe. Ce que les politiciens sont incapables de faire, nous allons le faire.

L’objectif de cette journée est de lancer le concept politique de la désislamisation dans le ring des idées politiques. Ce concept, parce qu’il permet de briser le tabou du politiquement correct en nommant les choses qu’il nous est aujourd’hui interdit de voir avec les yeux de la réalité, permet de comprendre ce qu’est l’islamisation et donc en conséquence de penser la perspective du processus de guérison et de remise en ordre de nos sociétés, c’est à dire la désislamisation.

Qu’à la fin de la journée, après avoir entendu s’exprimer les 10 intervenants, les gens soient conquis par l’idée ou qu’au contraire ils la trouvent scandaleuse, peu importe ; au moins ils seront en train d’en discuter et le concept existera dans le discours politique.

Les intervenants, tous des spécialistes du secteur sur lequel ils auront à exposer des stratégies de désislamisation, ont la tâche de montrer pourquoi le concept de la désislamisation est pertinent, pourquoi il est légitime et nécessaire et enfin comment il est possible de lancer un processus de désislamisation réaliste et efficace dès aujourd’hui pourvu qu’on en ait la volonté.

La désislamisation de nos pays n’adviendra pas tant que personne ne peut la penser, tant que le concept reste inconnu du grand public. À partir du 4 mars, le concept existera et fera sa route dans le débat des idées.

Minurne-Résistance − Le titre de cette manifestation fait référence à l’Europe. N’est-ce pas un peu trop ambitieux ? N’avons-nous pas suffisamment à faire en France ? Quels sont les autres mouvements patriotes étrangers qui rejoindront cette journée et que pouvons-nous faire ensemble ?

Alain Wagner − L’échelle européenne est la seule pertinente pour penser la désislamisation. Que peut faire la France, ou n’importe quel autre pays de notre continent, si elle est la seule à vouloir agir pour sa préservation ? Le processus d’islamisation est international, le contrer ne peut se faire qu’à la même échelle sous peine d’échouer lamentablement.
Ce n’est pas ambitieux de penser à l’échelle européenne, c’est juste être réaliste et cohérent.

L’évènement du 4 mars à Béziers n’est que le premier d’une série.

Nous allons décliner le concept de la désislamisation dans tous les pays d’Europe afin de montrer aux populations qu’elles peuvent et doivent mettre au point une stratégie commune de disparition progressive de toute trace de charia sur leurs sols
.

Les propagateurs de charia ne doivent pouvoir trouver aucun refuge d’où ils pourront revenir effectuer leur travail de subversion, nos pays doivent tous appliquer les stratégies pertinentes permettant de vacciner définitivement nos populations contre la contagion de la charia.
L’Europe est la bonne échelle, l’union fait la force.

D’autres organisations européennes suivent attentivement ce qui va être fait en France. Des Anglais, des Autrichiens, des Allemands, des Danois et d’autres enverront des observateurs, mais nous avons voulu que ce premier évènement soit principalement français car nous sommes conscients du devoir historique de la France dans la production des idées et de la protection de la Liberté.

La dimension internationale − mais qui restera volontairement francophone − sera portée par une Suisse qui interviendra au sujet de la défense des droits des femmes, et un avocat international belge qui montrera comment la désislamisation peut être insérée dans l’environnement du droit européen et international.

Minurne-Résistance − L’islamisation a longtemps été niée, et considérée comme un fantasme d’extrême-droite, tant par les gouvernements que par les médias.
Avez-vous le sentiment que les efforts des lanceurs d’alerte comme vous commencent enfin à porter leurs fruits ?
Les attentats odieux commis sur notre territoire ces dernières années ont-ils enfin fait évoluer les consciences ?

Alain Wagner − Lénine disait : « les faits sont têtus ». Le déni de réalité ne peut avoir qu’un temps et nous voyons bien qu’aujourd’hui personne ne peut plus raisonnablement prétendre qu’il n’y a pas de problème islamique.

Les lanceurs d’alerte n’ont fait que poser des mots et désigner hier une réalité que tout le monde peut aujourd’hui voir : nous avons un problème islamique sous la forme d’un empoisonnement par la charia. La charia étant incompatible avec la démocratie et les libertés traditionnelles telles que nous les concevons en Europe et de manière générale

Ce qui n’est pas encore clair dans l’esprit des gens et ce, à cause du gigantesque effort de désinformation des médias. C’est la nature et la cause exacte du problème musulman dans nos sociétés.

Ce qui n’est pas compris, parce que jamais expliqué dans les médias ni dans aucun discours politique, c’est la nature réelle de la doctrine islamique et le fait qu’elle soit intrinsèquement liée à la charia dont l’essence même la rend incompatible avec la Démocratie en général et toute notre culture de respect des libertés fondamentales humaines en particulier.

La charia se définissant elle-même comme incompatible avec tout autre système qu’elle même, le constat suivant s’impose : la bonne dose de charia dans une société démocratique et qui veut le rester, c’est « 0 % ».

La charia mène inéluctablement à un système sociétal totalitaire, discriminatoire, violent et esclavagiste.

Les gens, y compris une certaine part des musulmans eux-mêmes, n’en sont pas encore conscients, mais les événements récents ont au moins permis à beaucoup d’entre eux de comprendre que “le fait musulman” au sens large, est responsable d’une bonne partie des désordres croissants de nos sociétés.

Les attentats musulmans ont eu des répercussions diverses. Ils ont détruit l’image respectable de l’islam que les tenants du politiquement correct avaient péniblement tenté de construire ces dernières années. Il est clair que les tenants du “c’est pas ça l’islam” sont durablement décrédibilisés dans l’esprit populaire, mais ces attentats ont également hystérisé les représentations que se font les gens des musulmans, ce qui génère des généralisations hâtives et bruyantes du type “tous les musulmans soutiennent le terrorisme” qui sont bien sûr fausses et ensuite utilisées contre ceux qui produisent des analyses plus sérieuses.

Les actions terroristes ont également l’effet pervers d’être utilisées par le pouvoir en place comme un prétexte lui permettant de faire voter à une cadence effrénée des lois liberticides frappant l’intégralité des populations alors que rien n’est fait pour s’attaquer à la vraie cause de la violence islamique. Cette cause est principalement la possibilité donnée aux propagateurs de charia de librement opérer sur les territoires de nos états.

On en arrive alors à la situation absurde d’un état qui, après un attentat, espionne ses citoyens et fait protéger les mosquées au lieu de les fermer, puis propose de faire former les imams de France par les Frères Musulmans, la plus nocive des organisations islamiques en Europe.

La violence des terroristes musulmans, faute d’être considérée à sa vraie place, c’est à dire en tant que sommet visible de l’iceberg d’un effort collectif de destruction de nos sociétés, contribue malheureusement à faire passer ceux qui opèrent en mode subversif non-violent pour des “modérés”.

Cela leur permet de bénéficier non seulement d’une l’impunité renforcée dans leurs activités, mais aussi pour les plus malins d’entre eux, de subsides de l’état et d’un accès bien plus facile dans les médias.
Superbe travail d’équipe ! 

Minurne-Résistance − La vague migratoire constatée depuis 2014 est-elle liée d’une manière ou d’une autre à l’islamisation ?

Alain Wagner − La récente intensification de l’immigration d’intrusion a bien évidemment, du fait de sa composition, un effet aggravant à terme sur les effets de l’islamisation mais elle n’en est pas l’effet. L’islamisation a des racines lointaines dans le temps, dans les années 70, et diverses dans ses intervenants. L’ouverture récente des frontières de l’Europe à toute personne désirant s’y installer a des raisons différentes : importation de main d’œuvre à bas prix pour le patronat allemand, de population de remplacement pour l’Union Européenne, d’électorat de substitution pour les partis au pouvoir, etc. Mais cela nous éloigne du sujet de l’islamisation.

De manière générale, ce que les gens ne comprennent pas c’est que l’immigration et l’islamisation sont devenus deux problèmes distincts. Il y a des éléments communs qui renforcent les effets mutuels négatifs, mais fondamentalement nous avons aujourd’hui deux problèmes différents qui doivent chacun êtres réglés de manière spécifique. Contrairement à ce que certains prétendent, l’immigration zéro n’est pas une solution au problème de l’islamisation, ce n’est que le moyen d’en éviter l’aggravation.

La tumeur de la charia est aujourd’hui solidement implantée dans nos sociétés et métastase rapidement. Ce n’est plus un danger extérieur, mais bien un problème interne avec des acteurs de nationalité française qu’il faut maintenant traiter.

Est-ce la fermeture des frontières qui empêchera un Normand bien de chez nous de fréquenter la mosquée du quartier, d’être converti puis d’éventuellement devenir jihadiste et de tuer ses voisins ? Soyons sérieux.

Minurne-Résistance − Les élections présidentielles françaises sont-elles, au moins en partie, la clé du sursaut ? La “normalisation” du FN engagée par Marine Le Pen et Florian Philippot constitue-t-elle un recul dans la lutte contre l’islamisation ?

Alain Wagner − Les élections présidentielles ne seront la clef d’un éventuel sursaut que si au moins un des candidats avait dans son programme l’objectif de mise en place du processus de désislamisation.
Est-ce le cas aujourd’hui ? − Non.

Certains candidats, François Fillon étant le dernier en date, pratiquent la politique des petites phrases en vue de gains politiques à court terme, mais il est facile de constater qu’aucun discours politique cohérent permettant la sortie de la problématique islamique n’existe sur la place politique française.

Le FN ne fait pas exception à la règle. Son discours actuel ne propose, au grand dam de ses électeurs d’après ce que j’en entends, aucune analyse ni stratégie sérieuse au sujet de l’islamisation. M. Philippot est un homme généralement brillant en ce qui concerne la communication, mais sur ce sujet il peut vraiment mieux faire.

Minurne-Résistance − Que penser de l’élection de Donald Trump ? Sera-t-il un partenaire actif dans notre combat ou le repli annoncé des USA sera-t-il au contraire un frein au sursaut ? Que peut-on attendre de concret de la Russie dans la lutte contre l’islamisation de l’Europe ?

Alain Wagner − L’élection de Donald Trump est une très bonne nouvelle pour ceux qui, comme moi, se soucient des problèmes liés à l’islamisation.

Les différentes administrations américaines ont depuis longtemps activement soutenu les mouvances islamistes les plus nauséabondes comme les Frères Musulmans, et entretenu des relations pour le moins équivoques avec les régimes musulmans qui financent et soutiennent l’effort européen d’islamisation. Il est fort probable que cette politique hautement nuisible soit arrêtée par l’équipe Trump. Certains signaux comme le projet de classement de la Confrérie des Frères Musulmans en tant qu’organisation terroriste, semblent aller en ce sens. Il est toutefois trop tôt pour avoir un avis définitif à ce sujet, mais une chose est certaine, Hillary Clinton présidente aurait été une catastrophe. Merci au Peuple américain de nous avoir épargné cela.

Le cas russe est entièrement différent. De mon point de vue les Européens se font trop d’illusions au sujet de M. Poutine et de l’aide qu’il pourrait procurer à nos pays. Ce que les gens oublient c’est que la Russie compte une forte minorité historique de musulmans dans sa population et qu’ils ont un statut spécial en tant que minorité, situation entièrement différente de nos pays au sein desquels l’irruption des musulmans est très récente et le traitement spécifique en tant que minorité reconnue impensable. La politique des Russes ne peut donc pas être la politique de l’Europe, nos objectifs ne peuvent pas être les leurs.

Ceci-dit, ils ont réglé une grande partie de leurs problèmes en sélectionnant les dirigeants musulmans qui favorisent le patriotisme au lieu de l’adhésion à la charia, chose que, pour l’instant, nous nous abstenons scrupuleusement de faire, avec les conséquences désastreuses que tous peuvent constater…

[interview réalisée le 25 janvier 2017]


APPEL AUX LECTEURS, PATRIOTES ET AMIS
DE MINURNE-RÉSISTANCE !

Depuis sa création en 2010, Minurne-Résistance n’a jamais demandé ni reçu de dons ou d’aide financière de ses lecteurs. Depuis sa fermeture par Valls en décembre 2014, le site est hébergé et géré gracieusement en Suisse par Alain Jean-Mairet, qui assure bénévolement tous les frais de gestion et de diffusion.

Aujourd’hui, afin de poursuivre son action de réinformation, Minurne a besoin de vous. Si vous acceptez de nous aider, il vous suffit d’effectuer un virement, quel qu’en soit le montant,  sur le compte suisse Paypal d’Alain Jean-Mairet en cliquant simplement sur le lien ci-dessous :

https://www.paypal.me/ajmch

Par avance, merci.


 

TRUMP, SYRIE, HAMON : UN DÉBUT DE SEMAINE CHARGÉE !
(L’Imprécateur)

Deux évènements importants marquent ce début de semaine : Trump à la Maison Blanche et le début des négociations de paix en Syrie au Kazakhstan. À moindre degré, mais il est important en France, le succès inattendu de Hamon à la primaire du PS.

Aux USA

L’élection de Trump à la présidence américaine provoque un déferlement de haine qu’illustre le titre et le dessin publiés par Courrier international :

Titre de Courrier international : La face la plus immonde de Trump

Courrier international est rarement tombé aussi bas dans l’ignominie où il rejoint Charlie Hebdo dans sa caricature de Marine Le Pen en crotte fumante.

Plusieurs grands médias américains, différentes institutions et différents lobbies se combinent pour empêcher tout changement qui nuirait à leurs propres intérêts. Ils sont nombreux à être rentrés dans le système qui leur permet de s’enrichir aux frais des contribuables, comme en France. Aujourd’hui, il est évident qu’ils mettront des obstacles pour empêcher la mise en œuvre de la politique du nouveau président. La lutte contre le terrorisme, la restauration de l’identité américaine,  le respect de la souveraineté des autres pays et même la paix dans le monde, via de bonnes relations avec la Russie, ne les intéressent pas.

Ils ont déjà commencé l’Astana-bashing, Astana étant la capitale du Kazakhstan où s’ouvre cette semaine la conférence de paix en Syrie sous l’égide de la Russie, de l’Iran et de la Turquie. Les objectifs de cette rencontre entre les belligérants sont modestes afin d’assurer si possible un succès qui permettra de passer à l’étape suivante : l’organisation d’un gouvernement d’union nationale syrienne ouvrant sur des élections législatives et présidentielles comme le souhaite Bachar el Assad (déclaration du 20 janvier à la chaine japonaise TBS). De plus les discussions ne seront pas faciles. Il y a des dissensions entre les organisateurs, la Turquie et son président, le Frère musulman Erdoğan, étant presqu’ouvertement du côté de l’État Islamique.

Il faut rappeler que l’État Islamique a été créé sous la supervision des États-Unis en 2006. À l’époque il était confiné en Irak et était nommé “État islamique”. Ce n’est qu’avec le conflit en Syrie qu’il est devenu l’Erdoğan “État Islamique en Irak et au Levant” ou EIIL [Daesh en arabe]. C’est alors que la Turquie a proposé aux États-Unis de parrainer l’EI pour exploiter les champs pétrolifères syriens, exporter le pétrole et ainsi obtenir de quoi financer et armer encore plus de terroristes, au premier rang desquels E.I. et Al-Qaïda/Al Nosra. La Turquie a été directement impliquée dans la contrebande du pétrole par l’État Islamique. Et les États-Unis sont complices. L’exemple le plus frappant est la reprise de Palmyre par Daesh, ses colonnes de combattants et de matériel lourd fourni en partie par les États-Unis sont arrivés par le désert sous la surveillance des drones américains pour éviter toute bavure d’un facile bombardement par des avions de la coalition.

Assad à TBS : « Nous n’avons pas d’attentes, disons que nous avons l’espoir qu’Astana devienne une plateforme de dialogue entre les différentes parties syriennes sur tous les sujets. Mais je pense qu’au tout début, elle se concentrera plus particulièrement sur le cessez-le-feu en différents endroits, afin de protéger des vies et permettre à l’aide humanitaire d’atteindre les différentes régions du pays… il s’agit de discussions entre le gouvernement et les groupes terroristes pour établir le cessez-le-feu et permettre à ces groupes terroristes de rejoindre le “processus des réconciliations” ; ce qui signifie : renoncer à leurs armes et bénéficier de l’amnistie du gouvernement. C’est la seule chose que nous pouvons en attendre pour le moment. »

Les États-Unis sont écartés des discussions, mais l’ambassadeur américain à Astana a obtenu un siège d’observateur. La France participe à travers la délégation européenne. Participent pleinement des représentants de Damas et de l’opposition armée syrienne, les délégations russe, turque, iranienne ainsi que celle de l’Union Européenne et un envoyé spécial du secrétariat général de l’ONU. La délégation des opposants au régime de Damas est pour la première fois emmenée non par son représentant politique basé hors de Syrie, mais par l’un des commandants du groupe armé Jaysh al-Islam (l’Armée de l’islam), Mohammad Allouche. Elle compte d’autres groupes armés faisant partie de l’Armée Syrienne Libre (ASL), qui a participé aux négociations de cessez-le-feu précédentes. Astana ne donnera aucun résultat spectaculaire, mais c’est un bon début pour une paix durable.

En France

« Le Corbyn français en tête de la course à l’Élysée » titre The Times, au lendemain du premier tour de la primaire de gauche qui a vu la victoire de Benoît Hamon. Corbyn est le socialiste anglais que personne n’attendait et qui a été porté à la tête du parti travailliste. « Comme les électeurs au Royaume-Uni, aux États-Unis et ailleurs, ceux de la gauche française ont opté pour un message radical envoyé aux élites. » Cette observation est intéressante, c’est un point commun entre EELV qui a élu l’improbable Yannick Jadot et Les Républicains qui ont élu Fillon, les électeurs veulent des candidats fidèles et respectueux des valeurs que porte chaque camp. Hamon est “très de Gauche et très écolo”, Jadot très “rouge-vert”, Fillon très “de Droite”. Ce qui devrait l’inciter à cesser de chercher l’appui des Centristes, et notamment des Juppéistes qui n’attendent qu’une chose : que Macron prenne la tête de la Gauche pour le rallier. Fillon réussira s’il reste franchement à Droite. Sous réserve, bien sûr, d’un très possible succès de Marine Le Pen.

« Peu de Socialistes croient que leur nouveau champion a quelque chance de garder leur parti au pouvoir alors que le pays vire à Droite après le quinquennat désastreux de François Hollande » estime The Times. De plus, que ce soit Hamon ou Valls, il va se trouver dans une semaine en compétition directe avec Mélenchon et Macron. « Leur espoir réside dans le fait que la primaire peut restaurer une certaine fierté et donner une direction à un parti qui a perdu son souffle dans la lutte pour réconcilier son aile gauche traditionnelle avec les exigences d’une économie de marché moderne. » Le seul intérêt de Hamon est qu’il a une approche aussi différente que controversée de notre société future qu’il voit de type orwellien.

Le ralliement immédiat à Benoit Hamon du looser du premier tour (Montebourg) va compliquer la tâche de Valls. Il durcit le ton : « Un choix très clair se présente désormais à nous, et à vous. Le choix entre la défaite assurée et la victoire possible, le choix entre des promesses irréalisables et infinançables et une gauche crédible qui assume les responsabilités du pays. »

Le nombre d’électeurs à s’être déplacés dimanche pour le premier tour est déjà contesté. “2 millions” a annoncé triomphant Cambadélis qui avait dit que le succès serait assuré avec 1,5 million. “Entre 1,5 millions et 2 millions” a dit le président de la “haute autorité des élections”. Ce sont là des estimations très optimistes ! Dimanche soir, les organisateurs de la primaire ne comptaient en effet que 1.337.820 votants sur 79,54 des bureaux de vote. Si l’on y ajoute les 20% manquants, on arrive à 1,6 million. Dont, selon certains sondeurs, environ 300.000 votants de Droite qui ont tenté de faire pencher la balance vers Valls. De toute manière, c’est peu en comparaison du score de la droite : 4,5 millions dont 600.000 de Gauche.

De plus, les bureaux de vote étaient à peine fermés que la crédibilité du scrutin en prenait un coup. Plusieurs journalistes témoignent qu’il était possible de voter plusieurs fois à la primaire et il semble que cela ait profité à Hamon, ses partisans s’étant vite passé le mot via Internet. La journaliste Assma Maad a twitté qu’elle a pu voter deux fois dans deux bureaux de vote différents. Elle n’était pas dans la liste d’émargement quand elle est arrivée dans le premier bureau de vote, mais elle a pu voter quand même avec sa carte d’identité et son adresse mail. « Ils ont pris ma carte d’identité, ils m’ont ajoutée dans le cahier et m’ont demandé mon adresse mail. J’ai pu voter ». Quelques minutes plus tard « Je suis allée dans un autre bureau du 12ème. J’ai pu voter une 2nde fois. » Ah la Gauche ! Toujours aussi menteuse et tricheuse.

L’Imprécateur

APPEL AUX LECTEURS, PATRIOTES ET AMIS
DE MINURNE-RÉSISTANCE !

Depuis sa création en 2010, Minurne-Résistance n’a jamais demandé ni reçu de dons ou d’aide financière de ses lecteurs. Depuis sa fermeture par Valls en décembre 2014, le site est hébergé et géré gracieusement en Suisse par Alain Jean-Mairet, qui assure bénévolement tous les frais de gestion et de diffusion.

Aujourd’hui, afin de poursuivre son action de réinformation, Minurne a besoin de vous. Si vous acceptez de nous aider, il vous suffit d’effectuer un virement, quel qu’en soit le montant,  sur le compte suisse Paypal d’Alain Jean-Mairet en cliquant simplement sur le lien ci-dessous :

https://www.paypal.me/ajmch

Par avance, merci.

MLS


 

 

LES PRÉDICTIONS DE LA “ROYAL VOYANTE” : « IL NE FERA PAS FROID EN JANVIER »
(L’Imprécateur)

Vous vous en souvenez peut-être, dès le 27 septembre 2016 Minurne avait annoncé que nous allions vers un refroidissement climatique. C’était dans l’article de l’astronome Valentina Zharkova. Depuis, les recherches menées par les astronomes montrent que dans le milieu du siècle, la Terre pourrait se retrouver à un niveau de conditions similaires à celles vues la dernière fois dans les années 1600 − pendant le minimum de Maunder. Cela peut avoir des implications sur les températures de la Terre. Les cycles solaires futurs serviront comme un test de travail des astrophysiciens, mais certains spécialistes du climat, partisans du réchauffisme anthropique, n’ont pas accueilli avec enthousiasme ces recherches et même essayé d’obtenir la suppression de ces nouveaux résultats.

Notre continent serait donc en passe de subir son pire hiver depuis 100 ans ? Le froid est censé atteindre des records en janvier et février, et il faudrait attendre le mois d’avril pour retrouver un peu de chaleur ! « C’est complètement faux », avait tranché en novembre dernier Olivier Proust, révisionniste à Météo France.

Début novembre, L’Imprécateur avait alerté sur la probabilité d’un mois de janvier très froid en s’appuyant sur les prévisions de RTE (Réseau de Transport Electrique) *. La sécurité d’approvisionnement électrique de l’hiver 2016-2017 s’annonçait plus délicate à assurer que lors des hivers précédents, en raison de l’indisponibilité de plusieurs sites de production nucléaire délibérément arrêtés par l’Autorité de Sûreté Nucléaire sur ordre du Ministère de l’Environnement. La ministre, Ségolène Royal, voulant montrer que les énergies renouvelables sont en mesure de remplacer le nucléaire et que le nombre de centrales en activité peut donc être réduit, avait argumenté qu’il n’y aurait par de coupures en janvier. Le développement des énergies renouvelables, les capacités d’importation et les économies d’énergie permettraient de compenser la baisse globale de production des sites nucléaires.

En cas de vagues de froid importantes et durables en dessous des normales de saison, RTE disait de son côté, dès le 8 novembre, qu’il pourrait être amené à mettre en œuvre des solutions exceptionnelles pour préserver l’alimentation électrique des Français le matin (08:00-13:00) et/ou le soir (18:00-20:00) en jours ouvrés.

Les mesures exceptionnelles qu’envisageait RTE étaient les suivantes. « En premier lieu, l’utilisation du dispositif d’interruptibilité, interrompant la consommation de 21 sites électro-intensifs volontaires, permettrait de réduire ponctuellement les besoins électriques de 1.500 MW. RTE pourrait ensuite baisser la tension de 5%, réduisant ainsi la consommation de 4.000 MW (l’équivalent de la consommation de Paris intra-muros et Marseille réunies) sans interrompre l’alimentation électrique des Français. En cas de déséquilibre extrême entre la consommation et la production, RTE pourrait enfin avoir recours, en ultime solution, à des délestages programmés, momentanés et tournants qui permettent de maintenir l’électricité du plus grand nombre de clients possibles. »

Pour permettre à chaque consommateur de contribuer à la sécurité électrique, RTE a lancé le 5 décembre un nouveau dispositif d’alerte “citoyen” (sic) permettant de réduire le risque de coupure d’alimentation électrique durant les heures de tensions (08:00-13:00 et 18:00-20:00). En cas de situation particulièrement tendue en raison de l’indisponibilité du parc de production et de températures froides, l’application éCO2mix diffusera des alertes incitant les consommateurs à réduire leur consommation par des gestes simples tels que : démarrer les appareils de lavage (lave-linge, laves vaisselles,…) en heures creuses, baisser la température des pièces de 1° à 2°C avant de quitter son domicile, éteindre la lumière dans les pièces inoccupées,… Ces alertes seront diffusées sur smartphones, tablettes, et sur le site www.rtefrance.com/eco2mix.

Ségolène n’y croyait pas ! Avec le réchauffement annoncé par COP21, et la précision du très discipliné Olivier Proust, c’était impossible. Donc, il n’y aurait pas de coupures ou de restrictions de consommation en janvier. Pourtant nous y sommes !

En octobre, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a mis en demeure EDF de procéder à des arrêts forcés sur une vingtaine de réacteurs qui fonctionnaient parfaitement bien sous prétexte de vérifier certains générateurs de vapeur. Du coup, la France compte 10.000 mégawatts en moins de capacités de production nucléaire. EDF a procédé rapidement aux vérifications exigées et demandé l’autorisation de réouverture des centrales arrêtées. Mais cette autorisation n’est jamais venue sur ordre du ministère. Et le pire, c’est que les énergies renouvelables, gaz, charbon, etc. très polluantes, ont connu des difficultés et produisent 1.300 MW de moins que prévu. De plus, par grand froid le vent tombe fréquemment et les éoliennes sont à l’arrêt, raison pour laquelle il faut les doubler de centrales à charbon, comme l’a fait l’Allemagne, devenue du fait de l’arrêt de ses centrales nucléaires le premier pollueur énergétique d’Europe. Bravo les Verts !

Faute d’autorisation de l’ASN, EDF a révisé en baisse pour la troisième fois sa production nucléaire, désormais prévue entre 378 et 385 tétrawattheures (TWh), contre 414 visés initialement. Son patron, Jean-Bernard Lévy, a déclaré qu’il faisait de son mieux « pour avoir le nombre maximum de réacteurs en service ». Mais, a-t-il ajouté, « l’ASN ne nous a pas autorisés à redémarrer certains réacteurs en dépit de notre demande ».

Les décisions de Madame Royal sont politiques, pas scientifiques : le risque d’une pénurie de courant cet hiver peut-il être écarté ? « Oui », a assuré la ministre de l’Énergie, Ségolène Royal, sur Europe 1. « Non » répondent Vincent Maillard, le président de Plüm Énergie, RTE et EDF. Qui est le plus crédible ?

Les bêtises de Madame Royal ont un coût : les fermetures de centrales nucléaires exigées en octobre d’EDF, alors qu’il n’y avait aucune urgence et la possibilité de les étaler dans le temps, ont déjà coûté 1 milliard. L’obligation d’importer du courant va coûter cher elle aussi, alors qu’avec nos centrales nucléaires en activité normale dès décembre, c’est la France qui aurait pu exporter de l’électricité chez ses voisins qui en manquent. Seule l’Allemagne peut exporter, un peu, à partir de ses centrales à charbon très polluantes. Elles peuvent surproduire du courant à exporter vers la France tant que les éoliennes tournent grâce aux vents venant du Nord-Est, actuellement dominants, qui apportent sur la France le grand froid actuel et la pollution aux particules fines et au CO2 du charbon brûlé. Comme solution écologique, on ne pouvait imaginer rien de plus stupide. Mais les Verts et le gouvernement savent que les frontières arrêtent la pollution !

 OU   ?

Allez-vous démissionner, madame la ministre de l’écologie ?

Non, bien sûr. Un élu socialiste nommé par le président Hollande n’est jamais responsable de ses bêtises.

L’Imprécateur

* Voir aussi : http://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/0211472531136-electricite-la-mise-en-garde-de-rte-pour-cet-hiver-2041247.php?Aiga0sRogMEdK2hS.99#xtor=RSS41


APPEL AUX LECTEURS, PATRIOTES ET AMIS
DE MINURNE-
RÉSISTANCE

Depuis sa création en 2010, Minurne-Résistance n’a jamais demandé ni reçu de dons ou d’aide financière de ses lecteurs. Depuis sa fermeture par Valls en décembre 2014, le site est hébergé et géré gracieusement en Suisse par Alain Jean-Mairet, qui assure bénévolement tous les frais de gestion et de diffusion.

Aujourd’hui, afin de poursuivre son action de réinformation, Minurne a besoin de vous. Si vous acceptez de nous aider, il vous suffit d’effectuer un virement, quel qu’en soit le montant, sur le compte suisse Paypal d’Alain Jean-Mairet en cliquant simplement sur le lien ci-dessous : https://www.paypal.me/ajmch.

Par avance, merci.

MLS

 

 

LA GAUCHE, MORIBONDE, NE PEUT PAS SAUVER LA FRANCE (par l’Imprécateur)

La France ne sera pas, ne peut pas être sauvée de la faillite ni de l’immigration massive par un homme de gauche. Toute personne sensée qui a écouté les trois débats de la primaire du PS – puisqu’elle ne concerne que ce parti et ses alliés écolos-marxistes – a dû remarquer plusieurs choses.

Les candidats ont des programmes économiques irréalistes qui ne respectent aucune des règles élémentaires de l’économie que connaissent même les enfants qui ont à gérer leur tirelire. Les problèmes créés par 40 années d’économie socialiste sont pourtant connus. Elle a été menée par des dirigeants se disant de droite ou de gauche, mais issus du même moule de l’Education Nationale et de grandes écoles qui toutes, sans exception, même HEC, sont imprégnées de marxisme et de keynésianisme,.

Un chômage de masse devenu insoluble, une dette colossale entrainant un état de surendettement national insolvable, une misère populaire croissante, une croissance atone, incapable de dépasser 1,5 % là où il en faudrait au minimum 2 pour ne pas couler, 3 pour redresser la situation. Un seul chiffre : 2200 milliards de dette, soit 33000 € par Français, qui, aux taux très bas que nous connaissons provisoirement, génèrent quand même 44 milliards d’intérêts à rembourser. Comme l’Etat n’a pas l’argent pour le faire malgré des hausses d’impôts continuelles, il emprunte à l’étranger pour rembourser les intérêts.

Voilà le résumé de la situation, tout le reste en découle : il faut emprunter pour payer les fins de mois des fonctionnaires, pour investir, pour ne pas augmenter massivement la TVA et l’Impôt sur le Revenu, pour financer la formation et l’emploi aidé, etc. etc.

Or qui sont ces apparatchiks de gauche qui proposent des solutions ? Ils n’ont jamais travaillé de leur vie, ont tous eu des parents riches ou au minimum fonctionnaires aisés, des revenus toujours produits par l’impôt des autres ensuite, pour leur fournir les alouettes qui leur tombent rôties du ciel chaque fin de mois, des banquiers prêts à leur prêter autant qu’ils veulent du moment qu’ils font une politique favorable à la finance et à l’establishment globaliste et internationaliste qui favorise leurs carrières.

Les candidats proposent tous la même solution : dépenser plus ! 

Ces ignorants croient encore à la vessie de « la relance keynésienne« , malgré un siècle d’échecs.

  • Benoit Hamon, le petit en qui la presse mainstream voit le Fillon de la gauche, celui qui « va faire la surprise » (ça m’étonnerait !), propose 300 milliards supplémentaires de dépenses avec son « revenu universel d’existence » (soit l’équivalent du budget de l’Etat).
  •  Montebourg a un plan à 25 milliards qui en coûtera à terme au moins quatre fois plus, comme tout projet d’investissement administratif, et n’offre aucune garantie de réussite, c’est la seule certitude de ce plan fantasmagorique de relocalisation nationale des emplois à la mode Trump.
  • Valls dit que l’on peut continuer à dépenser comme des fous, qu’il serait irresponsable de rembourser la dette et de viser l’équilibre budgétaire de l’Etat.

Cette surenchère dans l’économie dépensière socialiste aboutira comme toujours, (voyez le Venezuela, la Corée du Nord, Cuba…) à plus d’impôts, plus de chômeurs, plus de SDF, plus de précarité pour les travailleurs, plus de fuite de capitaux et d’entrepreneurs, plus d’insécurité, plus d’immigration.

Et puis il y a ceux qui se positionnent pour l’après présidentielle : Anne Hidalgo qui dénonce « l’immense gâchis du quinquennat qui se termine » et désigne nommément les trois coupables : Hollande, Valls et Macron. Pourquoi ces trois-là ? Valls est trop à droite pour elle, comme le tandem Macron-Hollande qu’elle voit monter. J’ai parlé de cet accord (possible mais secret) Macron-Hollande il y a quelques jours, C dans l’air a repris le thème deux jours après dans une émission titrée « Hollande soutient-il Macron ?« , Hidalgo y croit. Donc il faut dégommer le favori probable de la primaire : Valls. Hollande s’y est employé en reprenant dans un grand meeting (qui paye, Hollande ou l’Elysée ?) organisé pendant la primaire le thème développé par Hidalgo : Valls est trop autoritaire (entendez dictatorial) il n’est pas de gauche, il faut « une gauche pure« . Une gauche très à gauche pour Hidalgo la marraine de Paris, progressiste et modernisée pour Macron et Hollande.

Une gauche pure ou moderne ? Impossible. La gauche est trop liée à des groupes d’intérêts puissants, sachant gérer ceux qu’ils choisissent pour être « aux responsabilités », propriétaires de la presse de gauche et bien organisés depuis des décennies.

Financiers : qui, croyez-vous, finance les frais de la campagne menée par Macron, l’employé de la Banque Rothschild-Finances ? Ce ne sont pas les candidats de droite que financent les milliardaires de gauche comme Pierre Bergé, la Banque Lazard et la Banque Rothschild, mais ceux de gauche.
Ce ne sont pas des dons mais des investissements.

Il ne reste que neuf pays au monde qui n’aient pas une banque centrale contrôlée par Rothschild-Finance

Politiques : bien qu’il y ait une majorité de fonctionnaires socialistes à l’Assemblée nationale, la plupart de ceux qui y siègent sont responsables devant les groupes d’intérêts au pouvoir qui fournissent leurs fonds de campagne, et non devant le peuple français.

Associatifs multiculturalistes : en échange de leur aide électoraliste, ils obligent les candidats de gauche à déclarer que le Français « de souche » est raciste et haineux, misogyne et homophobe, et poussent les migrants à se dire victimes des Français. Une victimisation qu’il leur sera difficile d’abandonner ensuite. Comment intégrer des Africains et des Arabes qui ont appris pendant toute leur vie que les Blancs sont des racistes et des voleurs, qu’ils sont victimes de racisme et que l’aide sociale qu’ils reçoivent, sans contrepartie de travail, leur est donc due ?

La plupart des associations droits-de-l’hommistes ont un intérêt économique évident à parler au nom des victimes, l’intégration sociale et par le travail des migrants priverait en effet ces associations de revenus et de cause.
Les dirigeants noirs, arabes et musulmans des communautés ethniques ont eux aussi besoin de la victimisation, parce que c’est la raison de leur pouvoir et leur gagne pain. 
L’intégration serait bonne pour les noirs et les arabes, musulmans ou pas, mais pas pour leurs dirigeants.
Le groupe de pression haineuse des droits-de l’hommistes attaque la volonté de la droite de défendre nos frontières, en affirmant que cela « ferme un refuge d’espoir pour ceux qui fuient la persécution« .
Pensez à cela pendant une minute. Selon les organisations gauchistes « progressistes » et les organisations de groupes d’intérêts raciaux, la France est une société raciste et Fillon est un raciste. Ainsi, les personnes victimes du racisme français auraient fui la persécution chez eux pour rejoindre une France où ils seront racialement persécutés ? Ça n’a pas de sens ! 
Les clandestins viennent ici pour travailler. Demandez aux entreprises de construction.  Demandez aux abattoirs de poulets et d’animaux. Demandez aux services de nettoyage. Mais la gauche et ses associations soi-disant humanitaires persuadent les migrants que c’est inutile puisqu’elle va les faire entretenir par les impôts de ces salauds de Français qui ont pillé l’Afrique.

Valls recevant les dirigeants de la LICRA

Même l’OTAN, qui n’est plus « Atlantique Nord » mais mondialisée, a profité à la gauche française en poussant son président à faire des interventions militaires à tout-va et à se positionner antirusse, fond de commerce de l’OTAN depuis 70 ans. Et l’OTAN exerce des pressions discrètes mais efficaces pour que la gauche reste au pouvoir, avec Valls le matamore si possible.

Les bénéfices du secteur financier que dénoncent les candidats de gauche proviennent presque entièrement de la mise en servitude des Français par la dette et le pillage de leurs pensions de retraites privées et publiques, et de leurs revenus par l’impôt.
Si Fillon ou Marine Le Pen manquent à leurs promesses, ce ne sont pas des élections qu’il faudra, mais une révolution capable de briser ce système politique corrompu, pourri jusqu’à l’os qu’est le socialisme français.

L’Imprécateur

APPEL AUX LECTEURS, PATRIOTES ET AMIS
DE MINURNE – RESISTANCE !

Depuis sa création en 2010, Minurne – Résistance n’a jamais demandé ni reçu de dons ou d’aide financière de ses lecteurs. Depuis sa fermeture par Valls en décembre 2014, le site est hébergé et géré gracieusement en Suisse par Alain Jean-Mairet, qui assure bénévolement tous les frais de gestion et de diffusion.

Aujourd’hui, afin de poursuivre son action de réinformation, Minurne a besoin de vous. Si vous acceptez de nous aider, il vous suffit d’effectuer un virement, quel qu’en soit le montant,  sur le compte suisse Paypal d’Alain Jean-Mairet en cliquant simplement sur le lien ci-dessous :

https://www.paypal.me/ajmch

Par avance, merci.

MLS

 

À WASHINGTON, LA MAISON REDEVIENT BLANCHE
(Luc Sommeyre)

Mes amis proches me savent volontiers un brin provocateur. Le titre de cet article en est une illustration. Pas méchante au demeurant, mais le mot était si facile…

J’ai twitté immédiatement après la prestation de Serment du nouveau Président des États-Unis « HAIL PRESIDENT TRUMP! MAKE THE WORLD GREAT AGAIN » (Vive le Président Trump ! Rendez au Monde sa grandeur).

L’homme et l’Homme

Donald Trump est un homme surprenant. Froid et cassant businessman pour ceux qui s’arrêtent aux apparences, c’est en réalité un homme sensible bien au-delà de ce que le grand public peut imaginer. Tenez ! Manipulées par CNN (la ῝Clinton National Network῞) 300.000 femmes – dit-on – ont manifesté leur opposition au nouveau Président cet après-midi non loin du Capitole, l’accusant de « machisme » (mot inventé par les « féministes » qui n’ont rien à envier aux hommes qu’elles désignent de leur vindicte). Vous m’excuserez, mais je suis un peu simple d’esprit et peu intelligent : je fais encore la différence entre un homme et une femme… Oui c’est bête mais je ne me soigne pas.

M. Trump s’est marié trois fois. En 1977 avec Ivana Zelníčková avec qui il eut trois enfants (Donald Jr., Ivanka et Eric), dont il a divorcé en 1992 ; en 1993 avec Marla Maples dont il eut une fille (Tiffany), dont il a divorcé en 1999 ; en 2005 avec Melania Knauss dont il eut un fils (Barron), l’actuelle Première Dame des États-Unis d’Amérique. Au cours de ces trois mariages (les lecteurs de la presse dite « people » le vérifieront aisément) il s’est toujours comporté en parfait gentilhomme avec ses épouses successives. Les témoins l’attestent : toujours Donald Trump s’est montré dans les cérémonies publiques et manifestations privées en tenant son épouse (du moment) par la main, faisant montre d’un comportement toujours… amoureux et sincère, jamais démenti. Ses proches le confirment. Aucun de ses deux divorces n’a été prononcé à son tort (je n’entrerai pas dans les détails qui ne regardent personne). Pour autant, les sommes qu’il a allouées sans se faire prier à Ivana et à Marla feraient rêver n’importe qui. Il en a les moyens ? – Oui. – Y était-il contraint pour autant ?

Alors quoi ? Quelques émasculés lui reprochent des propos grivois sur les nanas ? Qui n’en n’a jamais eu ? Sans jamais prendre les femmes pour « de la marchandise » comme je l’ai parfois entendu, M. Trump est un homme au sens biologique du terme.

Il n’en n’est pas moins un Homme au sens noble du mot.

Les médias du Système (ceux que j’appelle « La Voix du Minotaure ») n’ont pas encore digéré la Présidentielle américaine et se donnent encore à cœur joie – souvent sur l’ordre des dirigeants d’un Mondialisme branlant – pour relayer les manifestations hostiles, tempérant cependant aujourd’hui (de plus en plus) leurs commentaires de réserves quant au bien-fondé des énervé(e)s de la rue. Petit-à-petit, les rats quittent le navire.

Le Populisme n’est pas un gros-mot !

Les mots que Donald Trump a prononcés lors de son discours inaugural de Président de la Première Puissance du Monde auront sans doute ébranlé les “certitudes” suggérées à certains. Que va-t-on lui reprocher ? – De vouloir protéger le Peuple qui l’a porté au pouvoir ? – De focaliser son programme présidentiel sur le soutient à ses compatriotes et « rendre le pouvoir au Peuple » ? Que les politicards de nos « démocraçouilles sans c. » (ça rime à la lecture !) se remettent de leurs émois tremblotants et, pour une fois, apprennent à travailler. En France, ça n’est certainement pas à l’ÉNA qu’on leur a enseigné comment gagner sa vie à la sueur de son front.

Comment celui qui est incapable de se protéger lui-même pourra-t-il assurer la sécurité de sa Famille et a fortiori de ses amis et voisins ?

Oh bien sûr va-t-on l’accuser de « protectionnisme », mot qui dans la bouche de la Grande Finance Internationale sonne le glas des fantasmes du Gouvernement Mondial de la Banque et des oligarques ! De ce Système mis en place sournoisement par une caste de vampires qui, depuis la Royauté même, a miné peu à peu l’Ordre Naturel par d’adroits artifices, mêlant leurs sourires mielleux à des pleurs hypocrites. À Constitution Avenue (siège de la Réserve Fédérale à Washington) la Bannière étoilée était en berne.

Eh bien, ce « protectionnisme » dont en France se réclame le Front National et peut-être peu-à-peu d’autres candidats à la Présidentielle française, n’est autre que le RETOUR À NOS VALEURS FONDAMENTALES.

  • Laissez ouverte votre porte. Vous serez victimes de cambrioleurs et votre assureur excipera de votre inconscience pour ne pas vous indemniser. Et il aura raison !
  • Distribuez l’argent que vous avez gagné aux premiers-venus et laissez vos enfants mourir de faim : on vous traitera de dément. Et on aura raison !
  • Plaignez les malfaiteurs et déboutez les victimes. L’establishment bien-pensant vous congratulera. Et il aura raison ! – Vous serez devenu le zombi d’un Système qui se nourrit de la sueur de votre front et vous rejettera comme du déchet après avoir consommé votre énergie.

JE SUIS POPULISTE. VOILÀ MA FIERTÉ !

Que Dieu prenne Monsieur Donald Trump sous Sa Protection et lui accorde longue vie pour le bien de l’Humanité, si durement menacée.

Luc Sommeyre
Twitter :@l_sommeyre


 

L’HONORABLE LUC REINETTE
INDÉPENDANTISTE GUADELOUPÉEN
(Marc Le Stahler)

En Guadeloupe, on se prépare, semble-t-il, à recevoir chaleureusement Marine Le Pen en réitérant l’accueil réservé à son père en Martinique en 1987 (où des manifestants l’avaient proprement empêché de débarquer) puis en 1997 (où il fut agressé en zone de transit par quelques excités désœuvrés → voir la vidéo ci-dessous).

Jeudi 12 janvier 2017 la station (publique) Guadeloupe 1 avait invité un certain Luc Reinette, ancien terroriste bien connu localement appartenant au milieu indépendantiste, dans l’émission “La Grande Interview” animée par le  journaliste Claude Danican.

Le thème de l’émission était tout un programme à lui tout seul : « FAUT-IL AUTORISER MARINE LE PEN À VENIR EN GUADELOUPE ? »

On peut légitimement s’étonner de la pertinence d’une telle question, posée par une radio nationale (ex-RFO), s’agissant d’une candidate à l’élection présidentielle, de surcroit chef d’un parti devenu le Premier Parti de France.

Il faudrait donc maintenant, en 2017, une “autorisation” pour qu’une citoyenne de la République ait le droit de fouler la terre guadeloupéenne, département français depuis 1946 ?

Et qui donnerait cette “autorisation” ? − Le préfet de la République ?

Luc Reinette, membre du CIPN (Comité International du Peuple Noir), collectif composé des associations CIPA – CIPN – COMBAT OUVRIER – U.P.L.G, s’est exprimé en direct sur une radio nationale au nom de ces associations, qui, ensemble, ne représentent d’ailleurs qu’une faible minorité de la population guadeloupéenne.

Luc Reinette,  indépendantiste guadeloupéen, ex-terroriste

“L’honorable” Luc Reinette affirme alors, en toute simplicité, que le CIPN « ne laissera pas Marine Le PEN fouler le sol de la Guadeloupe, ni s’exprimer ».

Et pour faire bonne mesure, il la met au défi de débarquer en Guadeloupe.

Outre une atteinte aux droits fondamentaux, qui plus est portée contre une candidate aux élections présidentielles, il se trouve que cet individu est un ancien activiste indépendantiste, plusieurs fois condamné et incarcéré pour actions terroristes, aussi bien à Paris qu’en Martinique, en Guyane et en Guadeloupe.

Et tout ça se passe tranquillement, dans la bonne humeur, sur une chaîne publique, sur le sol français, en plein état d’urgence…

Dans les années 1980/1985, Luc Reinette et ses comparses, avaient créé le GLA (Groupe de Libération Armée) puis l’ARC (Alliance Révolutionnaire Caraïbe).

Ils commirent alors de nombreux attentats par armes à feu, bombes ou incendies et furent responsables de plusieurs morts et de nombreux blessés.

Voici un bref aperçu de leur pedigree :

  • 6 mars 1980 : attentat contre Raymond Viviès, blessé par balle.
  • 13 avril 1980 : incendie des studios de France 3 à Pointe-à-Pitre.
  • 15 juillet 1980 : Yves Jouandon est blessé par balle.
  • 4 août 1980 : attentat contre le commissariat de Sainte-Anne.
  • août 1980 : le GLA lance un ultimatum: les non-guadeloupéens doivent quitter la Guadeloupe avant le 31 décembre (« la valise ou le cercueil », pour ceux auxquels parle encore cet aimable avertissement).
  • 16 septembre 1980 : attentat contre un yacht appartenant à un homme d’affaires, et contre une vedette de la gendarmerie.
  • 17 septembre 1980 : attentat à l’aéroport de Guadeloupe, 1 mort.
  • 17 novembre 1980 : multiples attentats (hôtel Méridien de Saint-François, Banque de Pointe-à-Pitre, gendarmeries à Basse-Terre, Bouillante, Anse Bertrand et préfecture de Basse-Terre).
  • 5 décembre 1980 : attentat contre le Conseil Général de la Guadeloupe et le Palais de justice.
  • 24 décembre 1980 : attentat contre la station FR3, plusieurs blessés.
  • 28 décembre 1980 : attentat à l’aéroport de Pointe-à-Pitre, 1 blessé.
  • 30 décembre 1980 : attaque contre Alain Guggenheim, secrétaire général du Conseil Régional du patronat guadeloupéen, 1 blessé par balle.
  • 3 janvier 1981 : incendie du Palais de Justice de Fort-de-France.
  • 5 janvier 1981 : attentat au siège de Chanel à Paris, 1 blessé.
  • 24 janvier 1981 : attentat contre le train Roissy-Paris, 1 mort.
  • 1er février 1981 : tentative d’attentat contre un hôtel, attribué au GLA.
  • 29 janvier 1981 : attentat au Palais de Justice de Paris.
  • 18 février 1981 : attentat contre un appartement à Jarry, 1 blessé.
  • 27 février 1981 : une journaliste de France 3 est séquestrée.
  • 14 juillet 1981 : attentat contre les bureaux d’Air France à Pointe-à-Pitre.
  • 28 mai 1983 :  attentats à la Guadeloupe, à la Martinique, en Guyane et à Paris.
  • 31 mai 1983 : attentat contre les mairies du XXème et du Xème arrondissement de Paris.
  • 22 juin 1983 : 4 attentats à Paris contre Air France et le musée des arts africains et océaniques.
  • 30 août 1983 : 2 attentats à Paris.
  • 14 novembre 1983 :  6 attentats en Guadeloupe. 20 blessés.
  • 25-30 novembre 1987 : 21 attentats à la Guadeloupe.
  • 24 décembre 1983 : attentat en Martinique.
  • 26 février 1984 : attentat contre un local du LPG.
  • 26 avril 1984 : 15 attentats en Guadeloupe.
  • 13 mars 1985 : attentat contre le restaurant l’Escale où se trouvait la permanence du Front National : 3 morts, 10  personnes grièvement blessées. 

Le 10 février 1985, Luc Reinette, chef de l’organisation terroriste ARC, est condamné, pour violences et attentats, à 23 ans de prison.

Le 16 juin 1985, Luc Reinette, Henri Amédien et Henri Bernard, s’évadent de la prison de Basse-Terre et constituent un Conseil National de la Résistance Guadeloupéenne (excusez du peu !) afin de lutter contre le “péril Blanc” (non, non, ils ne sont pas racistes).

Luc Reinette est repris en 1987 et fait connaissance avec d’autres lieux au climat moins hospitalier (Fleury-Mérogis, La Santé, Fresnes) avant de bénéficier en juillet 1989 d’une vaste loi d’amnistie votée sous le gouvernement Rocard (on est encore sous le choc de l’affaire d’Ouvéa en Nouvelle Calédonie).

Les idéologues/indépendantistes que sont Luc Reinette et ses complices n’ont pas l’intention de cesser leur combat pour l’indépendance : « Aucun d’entre nous n’a renoncé à l’indépendance nationale ! » a proclamé Luc Reinette pendant le blocage de la Guadeloupe avec Élie Domota et le LKP en 2009 (information publiée par L’Express le 25 février 2009).

En avril 2010, ils créent un nouveau mouvement indépendantiste : le FKNG, Fos pou Konstwi Nasyon Gwadloup (Force pour construire la nation guadeloupéenne).

Si elle maintient son projet de visite à Pointe-à-Pitre malgré l’interdiction prononcée par ce grand résistant démocrate, espérons que le traitement réservé à Marine Le Pen sera aussi doux que la petite gifle assénée par le jeune breton de Lamballe à Manuel Valls et qui fait tant couler d’encre depuis 2 jours.

Marc Le Stahler

Addendum – Paris, jeudi matin 19 janvier 2017 

Un ami lecteur de Minurne nous a signalé un article de CCN Focus, que nous reproduisons ci-dessous in extenso.

La situation se crispe manifestement vers une attitude extrémiste qui ne saurait représenter, ni la volonté, ni même les intérêts bien compris des Antillais (voir la remarque d’Henri Dorol qui reconnaît lui même « ne pas parler au nom des Guadeloupéens, mais au nom des “valeurs fondamentales” » en s’arrogeant bien entendu le droit de définir lui-même lesdites “valeurs” et celui de désigner ceux qui les transgressent !).

On ne peut mieux faire dans le dogmatisme, l’intolérance, le racisme et pour tout dire le totalitararisme.

L’article ci-dessous est visible en cliquant sur le lien suivant :
http://www.caraibcreolenews.com/index.php/focus/item/7746-guadeloupe-mobilisation-marine-le-pen-ne-sera-jamais-bienvenue-aux-antilles

Guadeloupe − mobilisation : Marine Le Pen ne sera jamais la bienvenue aux Antilles ! 

Pointe-à-Pitre. Mercredi 18 janvier 2017. CCN.

Les organisations politiques et les jeunes artistes réunis au sein du collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” qui refuse que Marine Le Pen foule le sol guadeloupéen ont été catégoriques : hors de question que la candidate du FN ou l’un de ses proches vienne tenir discours sous nos latitudes ! Un discours qualifié de « poison de la division » par les différents membres du collectif qui s’est réuni lundi au Centre Rémi Nainsouta à Pointe-à-Pitre. Garcin Malsa, le président du MIR, avait lui fait le déplacement depuis la Martinique pour apporter son soutien à la mobilisation qui débute à l’approche des élections présidentielles françaises. Au vu des propos tenus, Marine Le Pen sait désormais qu’elle est très attendue…

La table dressée dans la salle Chevalier de Saint-George du centre  Rémi Nainsouta avait pour but de faire barrage à la venue de Marine Le Pen en Guadeloupe. Dix représentants d’organisations face à une assemblée déjà toute acquise à leur cause. Ces hommes sont des militants, certains de longue date, à l’instar de Luc Reinette qui a été le premier à prendre la parole et qui a animé cette conférence de presse. Il a d’abord lu un texte rédigé pour l’occasion et a permis à chacun de contextualiser ce qu’est le Front National.

Claudy Caire, proche du Collectif des artistes, a énuméré les inculpations des différents membres du parti de Marine Le Pen ainsi que les chefs d’accusation pour lesquels ils ont été condamnés. Pour certains, c’est de la prison ferme qui est venue sanctionner des poursuites pour diffamations dans le meilleur des cas, voire, incitation à la haine raciale dans d’autres plus graves. Le jeune militant qu’est Claudy Caire a fini son intervention en affirmant avec force : « Nous devons prendre des positions claires par rapport à ce parti ».

Avant lui, c’est Jean-Marc Galice, membre de l’Union Populaire pour la Libération de la Guadeloupe (UPLG) qui avait la parole et a tenu à lancer un avertissement aux élus guadeloupéens qui auraient l’intention de recevoir la candidate FN. Il leur a rappelé que « Marine Le Pen pa ni plas an Gwadloup » (Marine Le Pen n’a pas sa place en Guadeloupe). Reste à savoir si cette menace sera entendue…

Quand certains se demandent ce qu’il advient de la liberté d’expression et de mouvement à laquelle pourrait prétendre Marine Le Pen, le collectif leur répond qu’ils tiennent une position radicale face au discours raciste du Front National. Ils ne conçoivent pas qu’un tel déferlement d’intolérance ait lieu ici où une majorité de la population est afro-descendante. Ce serait « être sans dignité » que de « les laisser venir parler ici » pour l’artiste Kéros-n, également membre du collectif. Ce dernier a affirmé être en guerre contre le FN, « un parti créé par des racistes » (sic).

Henri Dorol du Comité International des Peuples Noirs (CIPN) est revenu sur un reproche formulé et précise : « nous ne parlons pas au nom des Guadeloupéens mais au nom des valeurs fondamentales ». Tous sans exception ont tenu à rappeler que c’est justement au nom de la démocratie et des valeurs humaines qu’on ne pouvait décemment pas offrir une tribune à celle qui distille un discours haineux. Selon ses théories, toute personne ne possédant pas la carte d’identité française représente un danger qu’il faut expulser hors des frontières.

Alex Dufeal, militant martiniquais de Combat Ouvrier a rappelé qu’en juin 1987, Marine Le Pen et son père avant elle, n’ont pas pu séjourner en Martinique, pas même de descendre de l’avion. Garcin Malsa du Mouvement International de la Réparation et de l’Esclavage (MIR) est allé dans le même sens. Il a commencé par féliciter les jeunes artistes  qui s’engageaient pour l’avenir de  leur pays et leur a dit à quel point il était fier d’eux. Le président du MIR a tenu à rendre hommage au Père Cherubin Céleste, décédé le weekend dernier, qui a apporté une « grande contribution aux combats des peuples afro-descendants ». Il a rappelé que même l’ONU reconnaît que les peuples noirs sont les plus marginalisés et discriminés et ce partout dans le monde. Il a donc exhorté les personnes présentes à ne pas l’oublier et à faire en sorte que cela change. « Nou pa ni prétansyion palé pou pèp Gwadloup é pèp Matinik, sé la dignité humaine nou ka défann », nous n’avons pas la prétention de parler pour les peuples guadeloupéen et martiniquais, « c’est la dignité humaine que nous défendons », a-t-il conclu.

Le collectif a précisé qu’il installait un comité stratégique en vue de préparer l’éventuelle venue aux Antilles de Marine Le Pen. À cette fin, une coordination avec la Martinique est organisée car face au silence, voire, la complicité de certains élus, ces citoyens considèrent qu’ils ont le devoir de s’indigner et de tout mettre en œuvre pour rendre impossible un voyage du FN dans nos  pays. 

*  Les organisations politiques membres du Collectif “Le Pen péké palé an péyi an nou !” :  le CCIPPA, le CIPN, Combat Ouvrier, FKNG !, Rebelles et l’PLG.

 

SYRIE : OBAMA ÉTAIT COMPLICE DE L’ETAT ISLAMIQUE ! (par l’Imprécateur)

Obama est parti. Le prix Nobel de la paix devrait lui être retiré car ce dirigeant américain porte une responsabilité énorme dans la guerre qui déchire encore la Syrie. Est-ce l’approche de son départ qui a commencé à libérer les langues, notamment celle de John Kerry ? L’Histoire répondra peut-être à cette question quand on saura le rôle sinistre qu’Obama y a joué avec sa comparse Hillary Clinton, celle dont la diffusion des mails par les réseaux sociaux – peut-être alimentée par les Russes – fait scandale mais, bizarrement, pas leur contenu.

Tout démarre de la publication par le New York Times, le 30 septembre 2016, des extraits de l’enregistrement audio d’une conversation entre le secrétaire d’État, John Kerry, et des membres de « l’opposition » syrienne.

Rien de scandaleux dans les propos tenus par John Kerry. Il explique aux Syriens le comportement de l’administration américaine.  Les Syriens ne comprennent pas ses hésitations et ses manquements aux promesses d’aide données, John Kerry semble au contraire chercher à justifier son administration. Il en est le chef, cela semble on ne peut plus normal.
Sauf que…

Le New York Times est un journal qui a soutenu les Démocrates, Obama, Clinton et Kerry,  il n’a publié que des extraits, pas l’intégralité de l’enregistrement. Les extraits choisis laissent entendre que le département d’État ne peut plus soutenir la Coalition nationale de l’opposition syrienne et lui demandent de se tourner vers d’autres sponsors. « Sponsors », drôle de mot pour parler du financement de la guerre !

L’enregistrement complet a été publié dans sa version complète de 36 minutes le 1er janvier 2017 par The Last Refuge*. La conversation entre Kerry et les membres de « l’opposition » syrienne a eu lieu le 22 septembre 2016, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. On l’y entend déplorer que le Congrès US refuse d’envoyer des hommes renverser Bachar el Assad et conseiller aux opposants de se trouver une autre puissance militaire pour faire le travail à leur place et leur donner le pouvoir en Syrie.

Le message est clair : « Trump arrive au pouvoir, les Etats-Unis vont abandonner la coalition franco-arabo-etc. qui combattait Assad au premier chef (et Daesh accessoirement), les Etats-Unis abandonnent le combat en Syrie, débrouillez-vous ».

C’est un peu long, 37 minutes. Voici la version courte, 2 minutes :

Croyez-vous que Le Monde, Libération, L’Obs ou L’Express qui dénoncent si volontiers les sites de réinformation auraient publié une nouvelle de cette importance ?
Non, ils ont couvert en revanche avec dévotion de déplacement de feu Hollande en Irak.
On comprend d’ailleurs maintenant pourquoi Hollande est allé en Irak et pas en Syrie, la Syrie, c’est fini-n-i-ni. Mais il y a plus grave, car, après tout, si la paix actuelle obtenue par Poutine peut durer et aboutir à la pacification de la Syrie, tant mieux. Par contre, ce que l’on apprend de la bouche de John Kerry, successeur de Hillary Clinton à la tête du Département d’Etat du président démocrate Obama est sidérant :

Dans l’enregistrement complet, on entend le secrétaire d’État :

– confirmer que le but stratégique de la guerre menée depuis 2011 par l’administration Obama contre la République arabe syrienne était de renverser le gouvernement légal de Bachar el Assad. 

– confirmer que l’administration Obama espérait que Daesh serait en mesure de renverser la République arabe syrienne, ce qui aurait évité aux Etats-Unis de se salir les mains. 

– confirmer que l’administration Obama a approvisionné Daesh en armes.

Autrement dit, nos militaires tués en Syrie, peu nombreux heureusement, et les 240 morts des attentats revendiqués par les suppôts de l’Etat Islamique en France sont à mettre au bilan de Barak Obama, prix Nobel de la Paix et président des Etats Unis.
Car, sans l’Etat Islamique pour les inspirer ou les ordonner, on peut penser que ces carnages n’auraient pas eu lieu.

Nous, blogs de réinformation, nous nous en doutions, mais nous manquions de preuves ce qui permettait à la presse mainstream de nous traiter de complotistes, hoaxeurs et autres amabilités orwelliennes.

Mais qui croira que le gouvernement français, le président de la République, le Premier ministre, le ministre de l’Intérieur, le ministre des Affaires étrangères et celui des Armées avec les Services du renseignement politique, civil et militaire à leur botte l’ignoraient ?

Déjà, en août 2014, Barak Obama déclare dans une conférence de presse qu’il « n’a pas de stratégie » contre l’Etat Islamique. Pourtant, selon l’Agence Reuters, c’est dès août 2012 ** qu’il a autorisé la CIA et d’autres agences à intervenir en Syrie pour renverser Bacchar el Assad.

Pas de stratégie ! Aveu ahurissant d’un président qui au même moment envoie ses avions bombarder la Syrie et entraine dans une « coalition » où il mêle pour les lier à son mensonge des pays disparates, pour ne pas dire opposés dans leurs intérêts syriens, de l’Arabie saoudite wahabite et salafiste, commanditaire du terrorisme international, à l’innocent Danemark, en passant par les faux-culs français et allemands.
Et si de nombreux pays de l’OTAN sont dans la coalition, ce n’est pas non plus pour éradiquer l’intégrisme islamique de l’Etat du même nom, mais pour les amener à contrer l’influence russe et iranienne qui, en 2014, commence à pointer son nez dans les affaires américaines en Syrie.

Admettons qu’au début le souhait d’Obama était seulement de pousser Assad à partir pour permettre un « printemps » syrien islamiste à la botte de l’Arabie saoudite et du Qatar.  Ces deux pays sont désireux de contrôler la production syrienne de pétrole et de gaz et construire le pipe-line irako-syrien qui permettrait à l’Arabie d’exporter son pétrole via la Méditerranée plutôt que de le faire transiter par tankers via le détroit d’Ormuz contrôlé par les Iraniens et le canal de Suez contrôlé par les Egyptiens.

Mais Assad résiste. Obama, conseillé par les Clinton, voit dans le calife Abou Bakr el Bagdadi qui démarre son Etat islamique, le moyen de lui faire faire le travail sans impliquer trop l’armée américaine. Il laisse les Saoudiens financer l’Etat Islamique et l’armer. Accessoirement, les avions américains bombardent « par erreur » quelques convois de l’armée syrienne légale qui attaquaient des positions djihadistes islamiques. 

Assad reçoit alors le soutien militaire très efficace de Poutine qui veut non seulement conserver sa base militaire de Tartous sur la côte syrienne de la Méditerranée, mais s’est allié à la Turquie pour avoir le libre passage dans les Dardanelles, négocie avec le général libyen Haftar à Moscou pour avoir une base en Libye et avec le roi Hassan au Maroc pour obtenir le passage libre à Gibraltar.

Autrement dit, Poutine pourrait circuler tanquillement de la Mer Noire à l’Atlantique par la Méditerranée pour contrer l’encerclement de la Russie par le Nord-Ouest auquel procède la belliqueuse OTAN qui envoie actuellement ses chars et ses troupes en Pologne.

Et cela sous les yeux médusés de la France dont le plan Sarkozy de grande Méditerranée sous contrôle français a été bousillé par Hollande.

L’aide militaire américaine à l’Etat Islamique et à Al-Qaida-El-Nosra a été confortée par une aide médicale et en formation du personnel djihadiste de l’EI par diverses ONG et les fameux « casques blancs », une pseudo ONG sanitaire truffée d’agents de renseignement payés par les Américains et les Britanniques.
Son « action admirable » était vantée par la presse mainstream et les télés françaises. Kerry parle à ce sujet de « Responsabilité de protéger***.

Et ce n’est pas tout : l’ex-candidat à la présidence John Mc Cain et l’équipe de la CIA au sein du parti républicain, ceux qui ont monté en 2016 le mouvement « Never Trump » étaient d’accord avec Obama pour soutenir l’Etat islamique dès 2012.

Le deuxième à partir de la gauche (celui que l’on voit à peine) est Abou Bakr al Bahdadi, le premier à gauche est Abu Mosa, le chargé de la communication de l’Etat islamique. Abu Mosa a été tué depuis. Il y a eu un certain scepticisme quant la présence d’al-Baghdadi lui-même, et le sénateur John McCain a fortement réfuté cette affirmation. Cependant, The Last Refuge qui a enquêté sur cette photo a montré qu’il y a beaucoup plus d’éléments pour prouver que c’est bien Al Baghdadi qui est derrière Mc Cain que pour prouver le contraire.

Mc Cain s’est rendu en Syrie en 2012, officiellement pour rencontrer ceux qu’il proclamait, comme Laurent Fabius, être « les modérés de l’Armée Syrienne Libre » voulant un état démocratique et laïc. En fait la majorité des troupes de l’ASL, une fois armées et formées par les Etats-Unis et la France, s’est ralliée à l’Etat Islamique, la minorité ayant rallié Al Qaïda dont les chefs proclamaient déjà:

« Le but est d’établir un Etat islamique et non pas un Etat syrien » ( déclaration de Abu Khuder, chef de l’ASL à l’époque).
On comprend pourquoi Mc Cain s’est montré aussi hostile à Trump ! Trump va avoir un sacré ménage à faire !

L’Imprécateur

* The Last Refuge est un site conservateur américain, comme son adresse mail l’indique : [email protected]

** 2012: WASHINGTON, Aug 1 (dépêche Reuters) – Le président Barack Obama a signé un ordre secret (l’ordre 1730712, n d l a) autorisant US soutien aux rebelles qui cherchent à renverser le président syrien Bachar al-Assad et son gouvernement. Cliquez sur WASHINGTON pour avoir la référence

*** Lire sur ce sujet : http://21stcenturywire.com/2016/10/01/diplomatic-frauds-kerry-power-kirby-lying-and-shilling-for-body-bags-and-war-in-syria/