CEUX QUI FINANCENT ET MANIPULENT LES SONDAGES VOTENT… MACRON ! (L’Imprécateur)

Janvier 2016. Le Monde titrait : « Sondage : Emmanuel Macron préféré à Manuel Valls ou François Hollande pour 2017 » et en sous titre « Un sondage Odoxa pour « Le Parisien/Aujourd’hui en France » estime que le ministre de l’économie pourrait devancer le premier ministre et même le président ».

Il est placé d’entrée de jeu à 22%. Macron est lancé.

Odoxa ?

Les deux fondateurs d’Odoxa sont des anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et le fonds d’investissement Rothschild sont actionnaires. Le principal actionnaire actuel d’Odoxa est Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire de Le Parisien-Aujourd’hui en France. Nicolas Bazire, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Mais le plus intéressant ici c’est qu’il est gérant associés de la Banque Rothschild… comme Macron avec qui il a travaillé.

80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres.

Premier résumé : Odoxa + BVA + IPSOS + TNS Sofres = Fonds d’investissements Rothschild + Bolloré + Arnault de LVMH dont l’une des directrices est Gabrielle Guallar, « Madame » Benoit Hamon (ils sont pacsés).

Cette collusion entre la gauche dure et les milliardaires n’a rien de surprenant, ces derniers ne sont “ni de gauche, ni de droite”, comme Macron, leur poulain qu’ils dopent à coups de millions d’euros pour qu’il puisse gagner la présidence qu’il mènera selon leurs instructions.

On comprend mieux pourquoi Macron refuse de donner le nom des donateurs à son mouvement En Marche. Ces milliardaires sont sociaux-libéraux mondialistes, le mot “sociaux” n’étant là que pour rassurer la gauche (pas la majorité, mais beaucoup d’électeurs quand même), comme Hitler avait accolé “socialisme” à national dans national-socialisme.

La cote moyenne de Macron était de 17% dans les sondages tout au long de l’année 2016. Elle a bondi de 7 points en janvier 2017, à 24% pour arriver à 26% des intentions de vote en mars, le plaçant en tête de tous les sondages. Et comme on sait que les élections se jouent dans les trois mois qui précédent les élections, on comprend mieux ces scores.

Pour que Macron gagne, il faut qu’il affronte Marine Le Pen, un Macron contre Fillon donne Fillon gagnant. Les sponsors et propriétaires de Macron doivent la maintenir à un haut niveau dans les sondages, tout en préparant les conditions de son échec entre le premier et le second tour.

Marine Le Pen, challenger indispensable à la réussite du coup d’État est créditée de 25% des intentions de vote. Normal !

Dans le même temps, Elabe, un “petit” sondeur, donne Fillon à 17% et insiste sur l’affirmation que « en dessous de 20 % un candidat n’a que peu de chance d’arriver au second tour« . Qui est Elabe ?

Elabe a été créé en avril 2015 par CSA dont il est une filiale.

CSA, dont Vincent Bolloré est l’unique actionnaire depuis 2008 !

Elabe et CSA, comme BVA, c’est donc Vincent Bolloré, président de Vivendi et Canal +, soit 8 milliards d’euros.

CSA s’est fait connaître par Roland Cayrol, pendant longtemps omniprésent, comme Christophe Barbier de L’Express, à C dans l’Air. Roland Cayrol, vieillissant, s’est un peu discrédité avec sa hollandophilie maladive. Aujourd’hui c’est Bernard Sananès, ancien de CSA, qui vient à C dans l’Air commenter l’actualité au nom d’Elabe, donc de CSA et Bolloré soutiens de Macron.

Second résumé : CSA est filiale à 100 % du groupe du milliardaire Vincent Bolloré.

Entre 2010 et 2015, CSA, alors sous la direction de Bernard Sananès, perd 14 millions d’euros. Bolloré décide de se séparer de l’activité sondages politiques et crée Elabe avec Sananès à sa tête. Il intègre CSA à Havas pour l’activité économique. Mais il continue à soutenir Elabe, c’est son investissement pour continuer à contrôler la politique française avec Macron à la présidence.

La mission donnée par Bolloré en mars-avril 2017 : nuire à Fillon.

Cependant, nos milliardaires et banquiers savent que l’efficacité des sondages à exprimer “l’opinion publique” est indissociable de l’importance croissante qu’on pris les journalistes et les spécialistes en communication. Ainsi, s’est mise en place chez eux la croyance selon laquelle “faire de la politique” c’est, notamment grâce à “une bonne communication”, se situer le plus haut possible dans les cotes de popularités données par les sondages.

Il faut un bon mouvement d’opinion autour de Macron ?

La presse financée par le gouvernement et les milliardaires de gauche va s’en charger !

Dès janvier 2016, après le coup de démarreur donné par le sondage commandé par Bernard Arnault à Odoxa et le coup de starter de Le Monde encensant Macron, 90 % de la presse est mise en action pour le soutenir.

90%, c’est le pourcentage de médias détenus par le gang des milliardaires sociaux-libéraux mondialistes français. Le service public, notamment la télévision, est lui aux mains de l’État socialiste qui a mis Delphine Ernotte, une socialiste fidèle de Hollande, à sa tête
avec la même mission : détruire Fillon pour permettre le duel Le Pen contre Macron qui permettra à Macron, chevalier du Bien socialo-mondialiste et immigrationniste de battre le Mal incarné par Le Pen, patriote nationaliste anti-immigrationniste.

« S’agissant de Macron… Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde, lui ont plus ou moins publiquement déclaré leur flamme. Rien, dans ce que l’on sait de lui, et du peu que l’on sait de son programme, n’est de nature à effaroucher MM. Dassault, Arnault, Pinault, Lagardère, Bolloré ou Drahi. Ce qui ne signifie pas que les oligarques français soient pendus au téléphone chaque matin pour commanditer des unes, des éditos, ou des sondages favorables. Simplement, par capillarité intellectuelle, ils ont nommé à la tête des rédactions de «leurs» médias des journalistes macrono-compatibles, éventuellement macrono-indifférents, en tout cas jamais macrono-opposés, encore moins macrono-hostiles » (Daniel Schneidermann dans Arrêt sur image).

Ce qui explique les plus de 50 “Unes” de la presse vantant le produit Macron depuis un an et les multiples sondages truqués qui le valorisent.

Qui porte le produit Macron ?

Les “Gracques” : « c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’active depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Pour la plupart, ils occupent des postes hauts placés, souvent dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Tous ont fait au moins l’ENA ou HEC. Anciens du PS, pour beaucoup d’entre eux, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 1980 et 1990, servant les socialistes “modernes”, Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn » (Piga, analyste en géostratégie).

La plupart, mêlant intelligemment politique et affaires, sont très riches. Après l’éclipse Sarkozy dont ils ont profité pour se concentrer sur les affaires, ils ont été revivifiés par Hollande mais, surtout, par Jean-Pierre Jouyet son secrétaire de l’Elysée. Aujourd’hui, ils soutiennent le télévangéliste Macron à qui ils ont fourni clés en mains le volet économique de son programme.

Exactement comme le club élitiste allemand « La Société de Thulé » avait fourni au jeune télévangéliste Hitler inculte et incompétent son programme socio-économique (cf. La jeunesse d’Adolf, genèse du nazisme, Maurice D. 2002)

Les télévangélsites européens offrant un nouveau monde. Celui de gauche vous offre  l’Europe mondialisée, celui de droite offrait l’Europe nazie. 

Hollande et Jouyet : ils ont fait de Macron le cheval de Troie qui leur permet de tromper le centre et la gauche de la droite dont les leaders sont devenus soit pas très futés comme Bayrou et Juppé vieillissants, soit intéressés par de bonnes places bien juteuses comme beaucoup des quadras et quinquas dont les plus ambitieux rêvent d’un poste ministériel à négocier avec Macron.

« Media et journalistes sont les instruments de leurs stratégies politiques et ils ont fait l’objet de manipulations constantes qu’ils ont parfois du mal a déjouer, tant leur connivence est forte et parfois incestueuse avec le pouvoir. C’est un jeu que maitrise parfaitement les deux amis (Hollande-Jouyet). (Piga) »

Beaucoup d’hommes politiques, surtout parmi les socialistes entre 40 et 50 ans, draguent et, parfois, épousent ou se mettent en couple avec des journalistes (Montebourg, le métis algérien, avec Audrey Pulvar, la métisse antillaise). « Par la force des choses, nous passons beaucoup de temps avec les hommes politiques, explique Vanessa Schneider de Le Monde. En déplacement, nous logeons dans les mêmes hôtels, nous les voyons tard le soir et tôt le matin. Ils sont loin de chez eux et se permettent sans doute plus de choses (sic !). Les universités d’été, qui mélangent des moments de travail  et des temps festifs, peuvent aussi favoriser une forme de promiscuité. On se retrouve souvent le soir autour d’un verre. »

Et plus si affinités !

Chez les Français, le dégoût de la classe politique et des médias est à son comble. Cela fait plus de 40 ans que le socialisme est au pouvoir, plus de 40 ans qu’on leur demande de se serrer la ceinture, les socialistes promettant des jours enchanteurs qui ne viennent jamais. 1000 milliards de déficit public en 10 ans, 6 millions de chômeurs et quelques millions de précaires, des classes moyennes et ouvrières de plus en plus pauvres, des riches de plus en plus riches. Ils sont au bord de l’explosion et ne trouvent leur salut que dans des discours qui consistent à tirer un grand trait sur le passé des Français.

Comme ceux que leur débite le télévangéliste Macron : il fait un trait sur le passé socialiste et sur les programmes pour « penser Printemps« (sic ! du pur Macron). Ils (les BHL, Minc, CIA, etc.) ont déjà fait le coup aux peuples arabes avec les « printemps arabes » qui les ont poussés pour la plupart dans les bras des islamistes, comme le printemps macronien doit remettre les Français dans les bras des socialistes hollandais.

Hollande et son vizir Jouyet veulent à tout prix poursuivre la politique économique engagée depuis plus de 5 ans et continuer l’intégration du pays dans l’Europe et dans l’économie mondiale. Mais ni François Hollande, ni Manuel Valls ne sont capables de le faire. Ils sont, l’un et l’autre, rejetés par l’opinion publique. Ils pensaient agir dans l’intérêt du pays et c’est dans l’intérêt du pays qu’ils doivent maintenant s’effacer derrière Macron. Pour pérenniser ce qu’ils ont entrepris, ils ont trouvé Macron, jeune, neuf, incompétent mais pour le moment docile, « l’ouvrier parlant bien… le singe plaisant aux femmes« , comme disait le directeur du Munchener Beobaster en parlant de Hitler.

Il n’y a aucun rapport idéologique entre Hitler et Macron, mais la méthode pour les instrumentaliser est la même. Il ne faudrait pas que le résultat final soit le même : l’ouvrier-singe une fois installé au pouvoir, éliminant ses mentors de jeunesse… on connaît la suite.

Hitler plaisait aux militaires, aux banquiers, aux industriels et au peuple allemand de gauche. Macron plait aux patrons des multinationales et de la finance mondiale, aux penseurs de la mondialisation « heureuse » comme Attali et Minc. Il plait aussi à la gauche parce qu’il vient du parti socialiste, et au centre parce qu’il sait tenir un discours de droite. C’est le pion parfait que Hollande et Jouyet savent pour le moment tenir par les roubignoles. Comme sa femme (et ex-maitresse au sens littéral du terme) Brigitte Trogneux, de 24 ans son ainée.

Ils étaient quasiment certains du résultat de la primaire et de l’éviction de Valls. Mais dans le doute, ils ont misé sur Hamon. Pourquoi ? L’élection de Valls serait contre-productive. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le populisme de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon par Hamon.

Le PS est réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale, laissant ainsi le champ libre aux centristes pour mener à bien leurs desseins.

La primaire de droite a élu Fillon en éliminant Sarko, le plus dangereux, et Juppé. Il suffit maintenant de discréditer Fillon, le cabinet noir s’en occupe, et d’affaiblir Marine Le Pen pour que Macron la batte à coup sûr, c’est en cours, en dosant astucieusement sa diabolisation et ses affaires. Là, c’est Hollande, disciple de Mitterrand et qui se pense expert en anti-FNrie, qui prend la main sur Jouyet, car il espère bien jouer un rôle politique important dans le gouvernement Macron.

Après, il y a tous les autres soutiens de Macron : les théoriciens, Aquilino Morelle, Alain Minc, Jacques Attali (mais tous trois son en train de changer de camp, « Macron… c’est le vide » aurait déclaré Attali récemment) ; les médiatiques, Denis Olivennes directeur général d’Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendantes qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post (la presse bobo). Pierre Bergé (nommément évoqué en 2015 dans une enquête judiciaire sur l’existence possible de réseaux pédophiles au Maroc), groupe Yves Saint Laurent, soutien de LGBT, Le Monde, Courrier international, Têtu (magazine homo), Télérama, La Vie, Act Up, SOS Racisme ; Xavier Niel (6ème fortune de France), L’Obs, Libération, Mediapart, Atlantico et Causeur (où il est minoritaire), Rue 89 ; Patrick Drahi, Mediaréseaux, SFR (grâce à Macron) , Numericable, L’Express, L’Expansion

Cela suffira-t-il à faire élire Macron ? Oui, si la droite ne comprend pas qu’elle a intérêt à être solidaire pour que la finale se passe entre Fillon et Le Pen.

Certes, l’un des deux perdra la présidence, mais c’est un moindre mal par rapport à une victoire assurée de Macron.

Si l’un et l’autre préfèrent continuer à se démolir mutuellement avant le premier tour, les deux perdent la présidence…

Et s’ils se rapprochaient et trouvaient un accord pour les législatives ?

L’imprécateur

 

 

« PRÉSIDENTIELLES 2017 » – DERNIER TRAIN POUR SAUVER LE PAYS PAR LA VOIE DÉMOCRATIQUE
(Robert Langlois)

Chers Amis, on va être très clair.

L’ethno-mathématique fait que dans 5 ans il ne sera définitivement plus possible pour un parti politique de gagner les élections présidentielles en France sans composer avec la communauté musulmane et en réalité avec l’Islam conquérant ; c’est à dire sans faire entrer la charia dans notre pays.

On voit depuis longtemps comment à l’échelle locale les partis politiques de pouvoir jouent le vote communautaire et comment le communautarisme musulman arrive à s’imposer aux élections communales, départementales ou régionales. Partout à l’échelon local, le fait communautaire est représenté et impose sa volonté. Soit au grand jour par des élus issus de l’immigration, soit plus généralement de manière occulte, par des compromissions d’élus de souche qui se soumettent.

Même au gouvernement, le communautarisme musulman a voie au chapitre et impose déjà ses volontés. Des ministres ont promu des lois qui soit détruisent la communauté nationale et la fragilisent (Taubira – El Khomri), soit ouvrent la porte à l’islamisation dès l’enfance (Vallaud-Belkacem). Le fait n’est pas récent, il était déjà à l’œuvre de manière plus occulte depuis des décennies. Simplement cette fois ci, il est devenu plus puissant et donc peut s’assumer avec arrogance au grand jour.

Depuis longtemps déjà, dans certaines zones de plus en plus nombreuses et de plus en plus vastes, les candidats ont bien compris que pour les populations issues de l’immigration, le sentiment ethnique ou communautaire prime sur toute autre considération. Peu importe que le candidat soit de Gauche, de Droite, du Centre ou d’ailleurs, ce qui compte ce sont les engagements et les compromissions qu’il acceptera vis-à-vis de la communauté d’origine ou plus généralement de l’islam. Ainsi, rares sont les élus locaux qui n’ont pas eu à composer plus ou moins honteusement avec l’islam.

D’ailleurs, le front républicain qui ostracise le Front National en est la traduction la plus probante. Il n’y a pas un élu qui prenne le risque de ne pas faire barrage au FN pour complaire à son électorat musulman ou à son électorat déjà soumis. Aucun ne peut se soustraire au dictat de l’électorat musulman et de l’électorat soumis : « Si tu veux nos voix tu dois faire barrage au FN. »

Eh bien, ce qui est déjà possible à l’échelon local va le devenir de manière imparable à l’échelon national. Les tâches de la peau de léopard sont en train de se rejoindre. Bientôt, le pays sera définitivement uniforme au plan de l’ethnologie électorale et le fait ethno-islamique pèsera de manière incontournable sur les élections nationales : présidentielle et législatives.

Plus un seul candidat à la Présidentielle ne pourra s’en défaire, tous seront obligés de composer avec le communautarisme musulman et d’en accepter de manière de plus en plus prégnante la loi qui n’est autre que la charia. Nos compatriotes de souche déjà soumis feront le complément pour assurer la victoire. Compte tenu de la démographie galopante de la communauté musulmane de France, et de la rétractation de la population de souche, le poids du vote communautaire et du vote soumis sera tel qu’il sera définitivement impossible de s’y soustraire. C’est ainsi et ne pas vouloir le voir est suicidaire.

Après 2017 il n’y aura plus de solution démocratique.

D’ailleurs certains le voient et ont déjà commencé à fuir le pays. Entre 2,5 et 3 millions de nos compatriotes sont partis vivre à l’étranger. Face à la catastrophe de l’immigration arabe, les juifs quittent une « France finie ». 5.000 ont quitté le pays en 2016.

Aujourd’hui cette considération doit primer sur toute autre au moment de voter. La dernière occasion de faire barrage à l’islam par la voie démocratique c’est maintenant. C’est la raison pour laquelle il faut impérativement voter pour le Front National. Après 2017, un autre président de la république, quel qu’il soit devra tout concéder à son électorat communautaire ; rendant les choses irréversibles.

Alors, on n’échappera plus : soit à la soumission, soit à la confrontation. Car si nous ne nous soumettons pas, ils nous sauteront à la gorge, que nous le voulions ou non.

La question ne sera plus de savoir ni pourquoi ni comment, mais tout simplement quand. Et ça sera dès qu’ils sentiront qu’ils en auront la puissance ; c’est à dire très vite.

Alors, sautons dans le dernier train électoral tant qu’il est encore temps.

Robert Langlois


 


 

OUI, LE CABINET NOIR EXISTE !
(L’Imprécateur)

Fillon a mis sur la place publique ce qui n’est plus un secret pour personne : le pouvoir socialiste utilise l’appareil d’État pour détruire ses adversaires politiques. Revoilà posée la question du “Cabinet Noir de l’Élysée” dont Hollande et  la Gauche nient l’existence.

Des “cabinets noirs”, beaucoup de gouvernements républicains en ont eu. Après tout, le renseignement sur l’état de la nation et les dangers intérieurs et extérieurs fait partie de la mission du ministre de l’Intérieur et il y a des services dédiés à cette activité. Le cabinet noir, lui, est toujours secret, c’est-à-dire qu’il n’apparaît pas dans l’organigramme ni le budget de l’Élysée ou du ministère de l’Intérieur qui est l’endroit le plus logique pour le domicilier. Il doit être secret parce qu’il traite les sujets “hors-la-loi”, tels que protéger les secrets personnels du Président. Chez Mitterrand, c’était François de Grossouvre * qui avait la mission de protéger l’anonymat des maitresses, et Christian Prouteau celui de sa fille Mazarine. On le sait parce que François de Grossouvre a été suicidé, ce qui a provoqué une enquête, confidentielle cela va de soi, et Prouteau a été jugé en 2005 avec une douzaine de ceux qui travaillaient avec lui dont sept ont été condamnés.

François de Grossouvre devait suivre Mitterrand partout.

Avec François Hollande, c’est pire. Il se sert du cabinet noir non seulement pour protéger ses maitresses, mais aussi pour attaquer ceux qu’il considère comme ses ennemis, dans l’opposition comme dans son propre parti. Finie la présomption d’innocence, fini le secret de l’instruction, fini le respect de la vie privée, finis les droits de la défense, fini le secret professionnel de l’avocat de la défense, finie l’indépendance de la Justice… Tout est espionné, écouté, filmé, analysé et disséqué par les agents du cabinet noir de l’Élysée. Rien d’officiel bien entendu, personne ou presque n’est payé par l’Élysée qui souvent ne fait que mettre des bureaux et du matériel à leur disposition. Ils sont une centaine, dit-on, et sont détachés de ministères comme la Justice (magistrats) ou l’Intérieur (policiers), de l’Armée (hackers, informaticiens), ou d’autres administrations. Ils n’ont pas de service officiel avec un chef et celui-ci n’est pas Hollande directement, mais Jean-Pierre Jouyet, ce qui apparut quand il s’impliqua personnellement pour piéger Fillon dans un restaurant proche de l’Élysée en laissant “fuiter” à la presse que Fillon lui avait demandé d’accélérer les enquêtes sur les affaires supposées concernant Sarkozy pour tuer politiquement celui-ci, ce que Fillon nia mais en fut le dommage collatéral.

Ce cabinet noir monte des affaires de toutes pièces et savoir si Fillon ou Le Pen, ou même Bruno Le Roux, sont coupables ou non de supposés délits commis dans un cadre parfaitement légal n’a guère d’importance. La seule question qui se pose vraiment est de savoir à qui profite le crime. Le pouvoir socialiste a transformé la presse en Inquisition médiévale (ou stalinienne) où peu importe que le présumé-coupable le soit ou non, l’important est qu’il avoue et signe des aveux. Mais l’inquisition médiatique n’arrive plus à cacher la main de la Gauche derrière ce lynchage.

Alors, y a-t-il un cabinet noir de l’Élysée ? Bien sûr, n’en déplaise à la journaliste (de Gauche mais excellente par ailleurs) Sophie Coignard qui fréquente beaucoup l’Élysée et affirmait à C dans l’Air ne l’avoir jamais trouvé. Évidemment.

Comme certaines planètes extra-galactiques sont découvertes par l’analyse des perturbations d’orbites ou l’ombre qu’elles provoquent sur leur étoile, l’existence du cabinet noir de l’Élysée se déduit de l’avalanche inédite d’ennuis qui s’abat sur les opposants. Tout cela est trop articulé, trop cadencé, pour ne pas être orchestré. Et pour orchestrer, il faut quelqu’un à la baguette, Jouyet le Secrétaire Général de la Présidence, mais avec un exécutant efficace, le colonel Bio-Farina. Pour l’avocat de Castelnau (il fut mis en examen dans l’affaire de l’ex-président de PACA Jean-Noël Guérini), « Tout au long de son mandat, François Hollande a passé son temps à abîmer les institutions et saper l’autorité de l’État. À croire qu’il a décidé de complètement les détruire. C’est une situation grosse de dangers. L’opération Macron est une tentative avérée de continuer comme si de rien n’était. Dire que le télévangéliste est l’héritier en tout point de l’actuel président de la république est une évidence. Mais les méthodes utilisées pour le faire advenir [à la Présidence] à base de violations des libertés publiques et des principes républicains… [sont dangereuses pour la République] ».

Pas vraiment classés à Droite, trois journalistes, Didier Hassoux du Canard Enchaîné, Christophe Labbé qui a rejoint le palmipède il y a quelques mois après avoir été au Point pendant de longues années, et Olivia Recasens qui a quitté l’hebdomadaire il y a quelques semaines, ont publié une enquête nourrie aux meilleures sources. Ils racontent comment le chef de l’État se serait servi du cabinet noir pour discréditer ses concurrents à la Présidentielle de 2017. Élection à laquelle il se préparait à concourir en duel face à Nicolas Sarkozy, avant de se prendre les pieds dans le tapis et de finalement disparaître du jeu. Leur livre (Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat) prouve et même aggrave les charges pesant contre l’Élysée révélées en octobre 2013 par Valeurs Actuelles. Il faut être logique, si la Gauche dit que les enquêteurs du Canard sont excellents quand ils accablent Fillon, elle ne peut pas dire qu’ils sont mauvais quand ils enquêtent sur les crimes de Hollande, Jouyet et leur cabinet noir.

François Hollande a utilisé le ministère de l’Intérieur et ses outils de surveillance et de collecte d’informations pour servir (sans succès) un intérêt politique : sa réélection et maintenant l’élection de Macron. Il utilise aussi la presse, n’hésitant pas à faire fuiter opportunément des informations compromettantes sur ses opposants jusque dans son propre camp, comme ce fut le cas manifestement contre Manuel Valls. L’espionnage politique au sommet de l’État semble être devenu une pratique courante, tout comme les nominations au sein de l’appareil judiciaire : la procureur Houlette, le juge Tournaire, pour pouvoir mener et contrôler en permanence  les affaires politico-financières du moment. À lire les trois auteurs, les écoutes téléphoniques et la diffusion de leurs transcriptions sur des “blancs” (notes sans en-tête ni signature remises à des journalistes “amis”) se sont généralisées. La production de ces notes blanches sur la vie privée de concurrents et sur les affaires judiciaires touchant à la politique a explosé depuis 2012. Méthodiquement, chaque adversaire politique fait l’objet d’un traitement individuel avec une utilisation systématique de leviers variés : campagnes de presse, divulgations de procédures judiciaires, révélations et menaces sur la vie privée de candidats potentiels à la présidentielle. Les auteurs du livre l’affirment : « Derrière ces ennuis à répétition qui ciblent les principaux rivaux du Président sortant, difficile de ne pas voir la patte de Hollande. »

Dans l’Élysée off , Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri, en 2016, confirmaient : « Oui, il y a bien un cabinet noir à l’Élysée. » Les informations collectées transitent par Jean-Pierre Jouyet, le Secrétaire Général de l’Élysée, qui les « distille ensuite au Président de la République ». Le système ne veut pas de candidat de droite à la présidentielle. Qu’il se soit appelé Sarkozy ou maintenant Fillon ou Marine Le Pen.

Fillon « a affaire aux mêmes juges [du Syndicat de la Magistrature] que Nicolas Sarkozy : Serge Tournaire, Aude Buresi ; au même service d’enquête, l’OCLCIFF (Office Central de Lutte contre la Corruption et les Infractions Financières et Fiscales) ; au même parquet, le PNF ; les journalistes qui bénéficient de la violation du secret de l’instruction pour publier leurs scoops sont aussi précisément les mêmes. La technique des “poupées russes” ou des “filets dérivants” se révèle d’une efficacité redoutable : une affaire permet d’en ouvrir une autre, et ainsi de suite. Diaboliquement efficace pour convaincre l’opinion publique de la culpabilité d’un homme politique. Mais aussi, de moins en moins discrète, c’est l’objet de cette enquête : montrer comment, depuis le sommet de l’État, sont orchestrées les cabales politiques, judiciaires et médiatiques ». 

Le Cabinet Noir de Hollande est une structure clandestine, aux ramifications complexes. Il utilise beaucoup Tracfin (le service de renseignement financier de Bercy), ministère piloté durant tout le quinquennat par Michel Sapin, un ami de quarante ans du Président. Là, cent-vingt fonctionnaires sont habilités à fourrer leur nez dans les comptes en banque de n’importe qui. Chaque semaine, le patron de Tracfin prend le chemin de l’Élysée pour assister, avec les directeurs des six autres services secrets, à la réunion organisée par le coordinateur du renseignement. Afin d’allumer la mèche d’une affaire politico-financière, il suffit que Tracfin pêche au bon endroit, remonte dans ses filets une infraction et la transmette officiellement à la justice ou la laisse fuiter à un journaliste. « Sur l’opportunité d’ouvrir une information judiciaire, des consignes sont données… mais oralement », précise un magistrat. Chaque fois, ce sont les mêmes juges d’instruction qui sont désignés pour les affaires qui intéressent le Château. Ils sont moins de cinq (dont Tournaire), dont on retrouve le nom dans tous les dossiers qui concernent Sarkozy, Fillon et Marine Le Pen. Des habitués de la méthode des poupées russes.

Mais il n’y a pas de cabinet noir, affirme l’Élysée…

L’Imprécateur

* Grand copain de jeunesse de Mitterrand à l’Action Française, François Durand de Grossouvre était fils de banquier (Banque de Salonique et Sté Générale de Beyrouth), il trouvait chaque soir une fille pour Mitterrand. Il les draguait avec sa très belle voiture, souvent de jeunes journalistes. De Grossouvre avait connu Maurras, Bousquet et Darnand, mais aussi Pierre Mendès-France à qui il présenta Mitterrand à la fin 1944. Membre du Service d’Ordre Légionnaire (SOL) de Darnand à Vichy, il réussit une fois passé dans la résistance en fin 1943 à faire croire que s’il avait fait partie du SOL, c’était pour l’infiltrer ! Après la guerre, il devint propriétaire de la Générale Sucrière et obtint la licence de fabrication Coca-Cola. Il créa L’Express avec Françoise Giroud et Jean-Jacques Servan-Schreiber. Il finançait les campagnes de Mitterrand et fut le parrain de Mazarine. En 1981 il fut nommé conseiller spécial de Mitterrand responsable des chasses présidentielles, ce qui lui permettait effectivement de chasser filles et politiques à gagner à la cause de Mitterrand. Le 7 avril 1994 vers 19:30, il est trouvé mort dans son bureau voisin de celui de Mitterrand d’une balle dans la tête du 357 mg que lui avait offert Mitterrand. Pas d’enquête balistique ! Le rapport d’autopsie précise que le corps présentait « une luxation  de l’épaule gauche et une ecchymose à la face » mais la version suicide n’est pas remise en cause par l’Élysée. Or Grossouvre était un excellent tireur et connaisseur en armes expérimenté. Un tel homme ne se luxe pas l’épaule en tirant. Le capitaine Barril (Guerres secrètes à l’Élysée) soutient la thèse de l’assassinat déguisé en suicide : des éléments étayent cette version :

  • l’absence d’enquête sérieuse, notamment auprès des personnes présentes ce soir-là à l’Élysée ;
  • la disparition de la totalité de ses notes au Président de la République, de nombreuses autres archives et surtout du manuscrit de « souvenirs » que François de Grossouvre rédigeait ;
  • la luxation de l’épaule gauche de la victime, découverte lors de l’autopsie, qui pourrait être due au fait qu’il aurait été maintenu de force lors du « suicide » ;
  • la dégradation continue des relations entre la victime et François Mitterrand rapportée par des familiers ;
  • des remarques de François de Grossouvre vers la fin de sa vie affirmant qu’il se sentait menacé : « ils vont me tuer… » ;
  • les suicides en série : Pierre Bérégovoy, le capitaine Pierre-Yves Guézou (chef des écoutes au cabinet noir de l’Élysée) ;
  • les pressions, menaces et mises en examen des enfants de Grossouvre qui effectuaient des recherches sur la mort de leur père.


 

 

PRÉPAREZ-VOUS : VOTRE VIE EST MENACÉE
(Charles Sannat)

Je tiens à publier cet excellent article de Charles Sannat, directeur de la publication INSOLENTIÆ.
Les
Réseaux Rémora valident intégralement les conseils qui y sont prodigués.
LS


Petite piqûre de rappel sur les façons de réagir aux attaques terroristes et qui peut être utile par nos temps difficiles. Cet article reste toujours cruellement d’actualité. N’oubliez pas ces grands principes de vigilance et pensez aussi, à passer votre « brevet de secourisme », car en cas de drame, votre comportement et vos compétences peuvent contribuer à sauver des vies et aussi, à nous sentir moins démunis. Vous pouvez prendre des cours de secourisme dès 10 ans ! Vous trouverez à la fin de cet article la vidéo de la sécurité intérieure US qui a inspiré ce texte. C’est en anglais, mais le langage des armes est hélas universel, vous comprendrez donc aisément les situations. L’effet de surprise et l’irruption de la violence dans une normalité ne laisse aucune chance aux premières victimes comme vous pourrez le voir. Pour les autres, il y a encore une chance.

Menace chimique en cours (avril 2017)

Pour tout vous dire, il y a deux ans, c’est-à-dire en janvier 2015, j’ai vu passer plusieurs rapports concernant les armements chimiques de l’État Islamique.

Bon, comme vous le savez, Bachar a officiellement gazé toute sa population, mais après enquête c’était nettement moins évidemment, tellement moins qu’en réalité, le gros problème, c’est que les « gentils djihadistes » sont entrés en possession de stocks suffisamment importants pour faire suffoquer quelques milliers de Français. Ils se sont servis dans une usine chimique de Mossoul lorsque la ville est tombée entre leurs mains. Je ne vous parle même pas des quelques 40 kilos d’uranium radioactif de l’université de la même ville qui se promènent toujours dans la nature… (Dès le début d’une très possible insurrection dure, buvez plutôt de l’eau en bouteille ou l’eau du robinet que vous aurez préalablement stockée.)

Rassurez-vous, ils devraient avoir quelques difficultés d’acheminement pour des quantités monstrueuses, mais pourraient avoir de quoi mettre encore une fois une joyeuse pagaille et provoquer un traumatisme national.

Comme vous pourrez le voir sur le lien du site « Légifrance » qui regroupe tous les textes officiels, l’État prend la menace au sérieux puisqu’un arrêté a été passé dans l’urgence concernant « l’utilisation de sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des neurotoxiques organo-phosphorés »… Tout un programme, très lourd de sens.

Alors s’il ne faut en aucun cas céder à une quelconque forme de psychose, la peur, elle, est naturelle sinon vous êtes inconscients. J’ai peur. Encore plus pour les miens que pour moi, mais je n’ai aucune honte à dire que j’ai peur. La seule façon rationnelle que je trouve – et je pense que c’est saint d’esprit – pour lutter contre les peurs, c’est de me préparer et d’être concret !

C’est pour cette raison que je pense qu’il est indispensable de faire le travail qui aujourd’hui devrait être fait par notre sécurité civile, à savoir comment réagir, quels sont les bons réflexes, ceux qui sauvent.

Comment faire face à une attaque chimique ?

L’un des plus grands dangers encourus par le retour des djihadistes passés par l’État Islamique en Syrie en Irak ou ailleurs, c’est le risque d’une attaque au gaz dans le métro par exemple, ou le RER et par extension dans tout endroit avec une forte affluence (Centres commerciaux, gares, aéroports, etc.)

D’après un expert britannique, « presque tous les djihadistes qui retournent dans leur pays ont reçu une formation suffisante et savent très bien comment utiliser le chlore et d’autres toxines comme une arme de terreur ».

Alors comment faire dans pareille situation ?

Encore une fois, comme vous pourrez le lire plus bas, vous devez être en « alerte permanente » et maintenir un état de vigilance constant dès que vous êtes dans des lieux publics. Si vous voyez des gens tomber devant vous, faites demi-tour et fuyez, même si vous ne comprenez pas.

Si vous voyez un nuage qui pourrait vous faire penser à de la pollution, ne vous approchez pas, fuyez dans le sens opposé au vent… sinon vous risquez de ne pas courir assez vite.

En cas d’une attaque au chlore gazeux (l’ennemi en aurait un paquet de flacons), évitez le nuage qui sera jaune-vert. Mais sachez qu’un gaz peut aussi être inodore et incolore.

Essayez de monter et dirigez-vous vers un endroit plus élevé. Généralement, les gaz toxiques sont plus lourds que l’air et dans un cas d’attaque chimique, il ne faut pas s’enfoncer sous terre, mais s’élever dans les airs !

On vous bombarde : descendez ; on vous gaze : montez !

Si vous avez de l’eau et un tissu, mouillez-le et respirez à travers [1]. Ce n’est pas un masque à gaz mais c’est mieux que rien. Si vous n’avez pas d’eau… urinez et respirez. Ma femme me regarde ébahie d’un tel conseil. Désolé ma chérie, mais c’est de cette façon-là que les soldats des tranchées survivaient. D’ailleurs, mon arrière-grand-père téléphoniste à Verdun en savait quelque chose !

Encore une fois, en cas d’attaque chimique, de gens qui suffoquent ou qui tombent alors qu’il semble ne rien se passer (pas de tir de Kalach par exemple) : vous avez probablement un neurotoxique dans l’air.

J’en profite pour vous remettre le texte d’hier concernant les conseils pour améliorer ses chances de survie à une attaque terroriste.

L’hyper-terrorisme c’est maintenant

Nous risquons de devoir vivre de plus en plus souvent dans une sorte de schizophrénie permanente.

D’un côté, nous vivons dans un calme et une tranquillité apparente. Puis dans notre normalité quotidienne, parfois, nous aurons à faire face à une irruption de violence extrême. C’est aujourd’hui le cas, quotidiennement, un peu partout en Europe.

La normalité a été brisée pour laisser place à l’horreur la plus abjecte. Certains ont pu survivre, d’autres ont été blessés, enfin, beaucoup trop de nos concitoyens ont été tués et y ont laissé la vie.

Cet article aurait dû être écrit par des professionnels de la sécurité, de l’armée, de la police ou de la gendarmerie [2]. D’ailleurs, il n’est pas trop tard et je rajouterai tous les éléments qui semblent pertinents pour que ce document, accessible à tous et que je vous invite à partager avec le plus grand nombre, puisse tout simplement sauver le maximum de vies. Il aurait dû… mais comme il ne l’est pas, nous allons le faire nous-mêmes, et je vais commencer.

Soyez préparés ! C’est votre responsabilité.

Avant de vous donner cette liste de conseils pratiques, je vous invite à vous former aux gestes de premiers secours. J’ai eu l’occasion de suivre les cours de secourisme de la Protection Civile de Paris. Non seulement j’ai trouvé cela passionnant intellectuellement, mais surtout, cela a amélioré ma culture du risque et m’a appris les gestes essentiels qui peuvent sauver les autres. La formation est excellente, les mises en situation assez stressantes et vous permettent de mieux vous connaître.

Je vous invite également à garder à l’esprit la devise scoute qui, au-delà de l’expression, est en réalité tout un programme de responsabilisation personnelle. Soyez « toujours prêts ! » Pour vous, comme pour les autres.

Être prêt, c’est savoir quand on rentre dans un lieu… par où on peut en sortir en cas de problème.

Être prêt c’est avoir toujours un plan quoi qu’il se passe.

Être prêt c’est avoir envie d’aider les autres et lors de l’attaque du Bataclan, j’ai vu une femme, sous les coups de feu ennemis passer d’une fenêtre à l’autre pour remonter une autre jeune femme pendue et tenant plus qu’à un fil, suppliant et disant qu’elle était enceinte. Être prêt, c’est comme cette femme, faire preuve de cet immense courage. C’est comme tous ces gens, anonymes, qui ont tiré leur proche, leur copain ou des inconnus blessés hors de l’enfer.

Dans cette attaque, les secours ne peuvent pas intervenir tant que les terroristes ne sont pas neutralisés par les forces d’intervention. Cela prendra quelques heures comme ce fut le cas le 13 novembre 2015. Vous serez seuls pour assurer les premiers soins. En contactant les secours, un médecin régulateur pourra vous assister pour les premiers gestes, les poses de garrot, ou encore les points de compression pour endiguer une hémorragie. Dans de tels cas, concentrez-vous sur ceux que vous pouvez sauver. Pour les autres, il est déjà trop tard. C’est pour cette raison de délai d’intervention que vous devez passer votre brevet de secourisme. Mettez des bougies si vous voulez et si cela vous fait du bien, mais concrètement, devenez secouristes ! On aura besoin de plus en plus de secouristes et les accidents de deux-roues, à Paris, c’est tous les jours. À titre personnel, je suis déjà intervenu à 3 reprises pour des deux-roues au sol.

[image ajoutée par LS]

Être prêt c’est aussi ne pas être coupé de son environnement, c’est observer [3]. Si la nature nous a dotés d’oreilles pour entendre et des yeux pour voir, c’est que ces organes ont permis la survie de notre espèce. Être prêt c’est donc lever la tête des écrans pour observer ce qui se passe, garder ses sens en alerte comme le fait d’écouter ce qu’il se passe. Écouteurs, musique et portable font de vous des cibles plus que faciles.

Être prêt c’est anticiper. Je vais vous donner deux exemples concrets. Ma femme dit « oui mais si on avait été sur l’une des terrasses, on se serait fait surprendre ». C’est une mauvaise remarque. La bonne question à se poser est, maintenant que l’on sait ce que l’on risque, quelle est la meilleure place à occuper pour ne pas être surpris. Lors des attaques de Charlie-Hebdo, nos policiers ont été surpris. Ils ont payé un lourd tribut. Hier [4], aucun mort dans les rangs des policiers. Ils ne se sont pas laissés surprendre. Vous devez donc avoir une place qui vous permette l’observation qui vous permette de fuir ET de vous protéger en vous cachant d’éventuels assaillants.

Être prêt c’est savoir comment traverser une rue… et aussi comment attendre pour traverser une rue. En Israël, il y a de plus en plus d’attentats où les terroristes utilisent tout simplement une voiture qu’ils précipitent dans une foule (pratique tendant à se généraliser en Europe de la part de « déséquilibrés présumés »). Généralement à un carrefour ou sur un abribus. Soit les gens attendent leur bus, soit ils attendent de traverser. C’est donc ce regroupement qui sera visé et permettra de semer la mort et la panique. Vous avez intérêt à attendre un peu plus loin que sous l’abribus. De la même façon, pour traverser, ne vous agglutinez pas avec tout le monde… Soyez en retrait ou protégé par le pilier du feu tricolore (assez solide en cas de choc avec une voiture) [5].

Être prêt c’est tout cela. Alors le bobo-cucul-gnangnan qui pose sa bougie en disant « même pas peur » m’expliquera sans doute que je suis « parano ». Mais au moment où j’écris ces lignes, j’ai 132 raisons d’être parano, et 132 raisons de partager ces informations avec le plus grand nombre.

En cas d’attaque, vous avez 3 options qui s’offrent à vous. Pas une de plus. Il va falloir choisir et vite.

Retenez le « CCC » !

Cela veut dire « Courir, se Cacher ou Combattre ». Ce sont vos trois options. Bien souvent, vous n’aurez pas vraiment le choix.

Face à une attaque, vous allez devoir réagir vite, réagir bien. Vous allez devoir affronter deux problèmes de base de la psychologie humaine. La sidération (ou la tétanie) et l’affolement du « je ne sais pas quoi faire… ». Ces deux phénomènes sont tout simplement mortels.

1/ Courez (fuyez)

Votre priorité absolue est de fuir. C’est la meilleure de toutes les options. Dans tous les cas, vous devez évacuer la zone d’attaque par tous les moyens possibles. Vous aurez préalablement, lorsque vous êtes arrivés dans un lieu public, salle de concert, de cinéma ou même musée, repéré les issues de secours. À tout moment, vous devez savoir par où partir. Lorsque vous êtes dans une salle de spectacle, soyez situés toujours à proximité d’une issue de secours. Dans votre fuite, tentez de prendre le maximum de gens avec vous, vous les sauverez sans doute. Soyez autoritaires et ne laissez pas le choix.

Lorsque vous courez et que ça tire dans votre dos, ne courez pas en ligne droite. Faites des zigzags (dans un couloir de faible longueur, largeur, prenez vos jambes à votre cou, vous ferez les zigzags plus tard, y’a pas la place). La raison est simple. Celui qui n’a jamais fait de tir ou n’a pas d’instruction militaire n’a pas idée du fait que bien viser, ce n’est pas si facile : une cible qui bouge et qui change rapidement d’endroit est difficile à toucher car il est difficile pour le tireur d’ajuster avec précision ses coups. Surtout dans le feu de l’action.

Courez le plus vite et le plus loin possible. Ceux qui veulent s’abriter derrière une voiture peuvent le faire… mais une carrosserie de voiture n’arrête aucune balle… encore moins de Kalach car ce sont des calibres puissants [6]. Donc pour s’abriter derrière une voiture, on se met derrière la roue… à l’avant avec le moteur qui fait obstacle car un moteur, lui, arrête une balle… pas le reste d’une voiture qui sera troué comme une passoire.

J’ai aussi vu des gens s’abriter de manière super pertinente derrière une… poubelle verte « mairie de Paris » en plastique… Le plastique, c’est fantastique, mais ça ne stoppe pas les balles de Kalach… Réfléchissez, même si c’est dur. Pensez, pensez, pensez !

Quand il n’y aucun endroit où se cacher… allongez-vous par terre pour offrir le moins de prise possible aux balles perdues ou pas.

2/ Cachez-vous

Si vous ne pouvez pas fuir, cachez-vous, planquez-vous ! C’est la deuxième des moins mauvaises solutions. N’oubliez pas d’éteindre la sonnerie de votre téléphone portable, parce que sinon, le copain qui veut savoir si vous allez bien et qui a la brillante idée de vous téléphoner à ce moment-là va vous faire trouer la peau !

Cachez-vous ça veut dire barricadez-vous, planquez-vous, fermez à clef si vous pouvez, sinon improvisez un système de fermeture. Une cale placée sous la porte peut bloquer son ouverture, un tuyau de lance à incendie aussi en servant de corde pour attacher une poignée par exemple…

Éteignez la lumière. Tentez de rentrer en contact avec les secours ou avec un proche par sms silencieux qui communiquera avec les services de secours. Ne faites aucun bruit pour ne pas attirer l’attention des méchants. Le premier qui pleure, qui tremblote ou qui gémit, vous pouvez l’assommer !

Si vous ne pouvez ni fuir, ni vous cacher, alors battez-vous !

3/ Combattez

La plus mauvaise des plus mauvaises solutions, mais il n’y a pas le choix. Beaucoup parmi vous ne se battront pas ou seront tués avant de pouvoir le faire. Lorsque ça tire, couchez-vous ou accroupissez-vous au sol.

Vous ne pourrez intervenir avec une chance raisonnable de succès (c’est-à-dire supérieure à zéro) qu’au moment où le ou les tireurs rechargeront leurs armes. C’est valable quand il y a un tireur. En cas de tireurs multiples, jouez le tout pour le tout si vous en avez la force morale (je ne sais pas si j’y arriverais) mais c’est le scénario le pire et c’était celui du Bataclan. Impossible de neutraliser plusieurs tireurs en même temps.

Dans un tel cas, « recommandez votre âme à Dieu ». Puis faites le mort… Je rappelle qu’un mort a les yeux souvent ouverts et immobiles… Un mort ne fait pas semblant de dormir (vous pouvez aussi tourner la tête vers le sol). Trempez-vous dans le sang du voisin si vous n’êtes pas suffisamment blessé pour faire un mort crédible. Je sais, c’est immonde, mais il faut survivre à un moment de guerre et la survie est souvent à ce prix.

Dans tous les cas, tentez d’agir en groupe. Si homo sapiens a pu survivre et se hisser tout en haut de la chaîne alimentaire ce n’est pas parce que l’homme est le plus fort mais parce que nous sommes l’espèce animale qui a su développer les stratégies de groupe les plus puissantes. À plusieurs, vous pouvez neutraliser un tireur. Souvenez-vous de l’attentat raté du Thalys. Ils ont failli y laisser leur peau mais ils ont sauvé la leur et celles des 500 autres passagers par leur action… de groupe.

Enfin, improvisez des armes. Un pied de chaise ou de table, un magazine enroulé et serré très fort est aussi solide qu’une matraque par exemple, un extincteur, ou encore un stylo planté dans l’œil (faudra bien viser et vous aurez qu’un essai donc ce n’est pas gagné du tout), montez à l’assaut avec votre groupe lorsque le tireur recharge.

Lorsque les forces d’intervention arrivent…

Ils viennent sans doute de se faire tirer dessus, ils ne savent pas si vous êtes hostiles ou victimes. Montrez vos mains… Toujours ! Ne tenez rien, ne dissimulez pas vos mains, tenez les bien en évidence, signalez votre statut, blessé, pas blessé, civil, votre nombre. Indiquez toujours ce que vous allez faire… et obéissez aux ordres. Ce serait dommage d’avoir survécu à tout ça pour vous faire neutraliser par un policier trop nerveux.

Vous pouvez penser que c’est improbable, mais lors de l’assaut au Bataclan, la situation était extrême et inconnue… donc tout est possible dans un tel contexte.
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Vidéo

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évidemment, le rôle du « méchant » est tenu… par un Blanc
au vu de l’historique des attentats, il est toutefois peu probable que ce soit le cas

S.A.I.P. − Système d’Alerte et d’Information des Populations [LS]

Le Ministère de l’Intérieur a mis au point une application que vous pouvez télécharger gratuitement sur votre Smartphone (Androïd ou Apple) : SAIP. Elle est à mon avis très perfectible mais l’intention est bonne. Gageons qu’elle soit en cours d’amélioration. Je vous invite donc quand même à la télécharger sur votre téléphone. C’est tout ce dont nous disposons en France pour le moment. 

N’oubliez pas d’autoriser la géolocalisation de votre appareil. Que les petits malins arrêtent de répandre une paranoïa infantile : la position physique d’un téléphone mobile, quel qu’il soit, est toujours identifiable. Si vous ne voulez pas être « tracé » laissez votre téléphone à la maison ou jetez-le.

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Conclusion

  • Soyez toujours prêts et préparez-vous au pire.
  • Soyez vigilants et observez votre environnement.

Quand quelqu’un vous semble suspect (et au diable les délits de sale-gueule, laissez ça aux débats stériles entre bobos des plateaux télé), surveillez toujours les mains. Les mains et les mains. Le danger vient toujours des mains.

Quand vous rentrez quelque part, soyez toujours en mesure de savoir par où en sortir en cas de problème.

Quand vous entendez des gros « boum » et des pétards, arrêtez de faire vos bisounours socialos bien-pensants ! Pensez d’abord que c’est une Kalach, tant mieux si ce n’était que des pétards et pas l’inverse du genre « tiens des pétards… ho merde alors… une Kalach ! »

CCC : (1) Courir, (2) se Cacher ou (3) Combattre

Identification

Enfin, au moment où j’écris ces lignes, nous avons plusieurs dizaines de nos compatriotes soit morts soit blessés que l’on est incapable d’identifier. On ne vous le dit pas trop mais au Bataclan, la réalité c’est qu’il y eut trois kamikazes qui se sont fait sauter… il ne resta pas grand-chose.

On ne vous le dit pas trop mais une balle de calibre militaire dans la tête cela donne une « gueule cassée » [7]. Alors les militaires, depuis bien longtemps, ont réglé le problème avec des plaques d’identification… Vous pouvez parfaitement vous équiper de telles plaques d’identification.

Cela peut même être un cadeau pour la Noël… Bon, ma femme me dit que c’est morbide comme idée. Je le concède mais je ne suis pas non plus d’humeur très joyeuse.

NOM, prénom, groupe sanguin, numéro de sécu ou encore un numéro ICE (In Case of Emergency) qui est le numéro de téléphone auquel on peut joindre l’un de vos proches. En fait, s’il m’arrive quelque chose, je ne voudrais pas que mes proches restent dans l’incertitude. Et puis que les services de santé connaissent votre groupe sanguin et vos antécédents médicaux ce n’est pas une mauvaise idée.

N’hésitez pas à partager le plus largement possible ces conseils.

Préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles Sannat
Insolentiæ

[1] Outre un mouchoir de grand-mère en tissus, prévoyez un petit flacon en plastique d’eau du robinet qui vous servira à mouiller (sans excès) ledit mouchoir. Plaquez d’une main ce mouchoir humide pour couvrir votre nez et votre bouche. Pour respirer au travers, respirez par la bouche uniquement par petits à-coups. Munissez-vous aussi de simples lunettes de piscine ou de plongée bien étanches (moins de 10 € dans tout magasin de sport) : les gaz neurotoxiques attaquent principalement les muqueuses (oculaires en l’occurrence) et vous risqueriez très rapidement d’être irrémédiablement blessé et de ne pas pouvoir vous diriger lors de votre fuite. [note LS].
[2] Nous n’aurions pas mieux fait dans le cadre d’une vulgarisation éclairée [note LS].
[3] J’ajoute : c’est aussi NOTER et TRANSMETTRE POUR EXPLOITATION. Les « Réseaux Rémora » sont spécialisés dans le RO (Renseignement Opérationnel). Je vous invite très vivement à vous rendre sur notre site Internet : http://remora-europe.info/. N’hésitez pas à nous laisser un message sans omettre de préciser votre localisation géographique (Code Postal, Commune). Nous prendrons contact avec vous [note LS].
[4] Au Bataclan [note LS].
[5] Un platane constitue rempart encore plus efficace [note LS].
[6] 7.62/39 [note LS].
[7] D’où l’appel angoissé des Réseaux Rémora adressé en permanence aux Corps médical et paramédical (chirurgiens, médecins généralistes et spécialistes, infirmiers/infirmières, pharmaciens, vétérinaires, etc., civils et militaires, sans oublier les Sapeurs-pompiers et les personnels de la Protection Civile) de rejoindre la SMR (SECTION MÉDICALE RÉMORA) pour diffuser au maximum les protocoles de médecine de guerre, protocoles qui ne leur sont pas familiers dans l’exercice courant de leurs professions ; laissez s’il vous plaît un message sur notre site Internet (http://remora-europe.info/). Merci. [note LS].



 

MACRON, LA MARIONNETTE DE L’HYPER-CLASSE
(L’Imprécateur)

C’est une “hyper-classe” au sens marxiste du terme, qui nous gouverne. Cela lui permet de se dire socialiste, libérale ou démocrate, et parfois même communiste si cela arrange ses affaires : les seules qui comptent à ses yeux. Elle n’est ni de droite, ni de gauche. Elle est très riche, ayant su profiter de l’ouverture du monde qui a suivi la guerre de 1939-45 avec la fin de l’image autrefois glorieuse des nationalismes et la fin des puissances coloniales ultramarines capitalistes (mais pas celle des puissance coloniales continentales socialistes comme la Russie et la Chine). Elle a organisé la circulation libre et internationale des capitaux, des biens et des personnes, en Europe, avec de grands accords internationaux, et inventé la mondialisation heureuse aux dépens des peuples qu’elle exploite.

Les membres de cette hyper-classe se veulent, et c’est logique, citoyens du monde. Ce sont « les hommes de Davos » que décrit Huntington, auteur de Le choc des civilisations. Ils (pour convenir à LGBT et ne pas être qualifié de genrophobe, je devrais écrire “Illes” ou “Elleux”) n’ont que mépris pour les citoyens des pays qu’ils administrent comme le démontre la phrase d’Hillary Clinton traitant la moitié de la population américaine de « déplorables et de racistes misogynes » et s’étonnant d’être battue à  l’arrivée. La réalité est que les hommes de Davos détestent les peuples attachés à leur pays, à leur civilisation et à leur histoire, et plus encore s’ils sont patriotes.

La nature a inventé des barrières génétiques pour empêcher le métissage des races. Tout au plus autorise-t-elle des croisements inter-race. Un sharpeï tibétain peut avoir une descendance avec une basset artésien-normand, mais en aucun cas avec la chatte siamoise de la voisine. L’homme de Davos ne veut pas de  bâtards inter-race. S’il veut un chien pour amuser les enfants, il exigera un sharpeï arrivant en droite ligne du Tibet, une chatte siamoise il faudra qu’elle arrive de Thaïlande où il a délocalisé l’une de ses usines. S’il veut un cheval pour en parler à Longchamp, il lui faudra un anglo-normand venant d’un élevage de Guernesey, là où il a un de ses comptes en banque. Pour ses enfants, même règle, on ne croise pas. Il les envoie dans des écoles où le risque qu’ils s’amourachent d’un bâtard, surtout de couleur, est infime. S’il est doué, le gamin(mine) passera de l’une à l’autre : de l’ENA à Harvard ou Oxford, de Polytechnique au M.I.T. Ainsi ils se marient entre eux, c’est la polytechnicienne Nathalie Kosciusco-Morizet épousant un énarque. Ils fréquentent les mêmes clubs, comme Le Siècle ou le Club Interallié, lisent les mêmes journaux, Le Monde, The Economist ou le Washington Post. Ils se retrouvent en vacances dans les 5 étoiles comme la ministre socialiste Aurélie Filipetti avec son amant du jour à l’Île Maurice ou, mieux, dans des îles privées aux Caraïbes ou aux Seychelles.

Aurélie F. est maintenant avec Arnaud Montebourg

Si, en plus, ils peuvent le faire au frais des contribuables, c’est encore mieux. C’est Mitterrrand emmenant une cinquantaine d’amis passer une semaine en Égypte avec l’avion de la présidence et logés dans un 5 étoiles à Louqsor. Ils font la fête dans les châteaux de la République, comme Thomas Hollande à La Lanterne à Versailles. Ils jouent au bridge ensemble, comme Martine Aubry chez le baron (romain) * Ernest-Antoine Seillières de Laborde, de la dynastie banquière et industrielle de Wendel et à l’époque patron du MEDEF.

Grâce à leur carnet d’adresses ne contenant que des noms de l’hyper-classe, ils se cooptent pour les postes financièrement les plus juteux. Ceux qui ne sont pas au gouvernement sont aux commandes des grands groupes multinationaux qui sont bien entendu les principaux bénéficiaires de cette mondialisation heureuse. Et ceux qui ne sont ni au gouvernement ni dans les affaires sont dans les média où ils font ce que leurs copains de classe leur disent de faire. Notamment, c’est par l’intermédiaire des média, ou ils publient de nombreux papiers pour expliquer que nous vivons dans le meilleur des mondes socialiste et libéral-libertaire, qu’ils se congratulent les uns les autres d’être arrivés là où ils en sont et d’avoir si bien réussi à faire que le peuple les paie grassement pour y être.

Le métissage, qu’ils haïssent pour eux-mêmes et leurs animaux domestiques, ils l’encouragent pour tous les autres, ceux des classes inférieures, « les Sans-Dents » comme dit Hollande. Il faut que le peuple se métisse et pour cela rien de tel que de l’obliger à mélanger ses gènes. Ils sont favorables à une immigration de masse qui leur permet de payer très peu les nounous pour leurs enfants, les bonnes pour leurs appartements, les jardiniers pour leurs propriétés, les chauffeurs pour emmener leurs enfants à l’école et les ouvriers pour leurs usines. Un peuple fier de ce qu’il est, ce n’est pas bon pour les affaires. Voyez les Anglais qui ne veulent plus de l’Europe, les Russes qui ont élu Poutine et les Américains Trump, les Arabes qui ne veulent personne d’autre qu’eux dans leurs pays, comme les Chinois, les Africains qui se croient les pères de tous les autres, les Français qui veulent Fillon ou Marine Le Pen pour rester français et les Juifs qui veulent rester juifs en Israël. Les peuples, c’est mauvais pour la mondialisation économique et surtout financière, il faut donc métisser les peuples pour en faire un seul peuple, le peuple mondialisé sans pays, sans couleur définie, sans identité et sans histoire.

Cette hyper-classe domine le monde de la politique et des affaires depuis vingt cinq ans, c’est-à-dire depuis la chute du mur de Berlin, sans interruption. Avant, ils faisaient attention parce que les débiles en dessous auraient pu voter communiste. Mais ils viennent de ramasser quelques solides raclées lors des  consultations électorales des deux dernières années, telles la déroute du BREXIT, le triomphe de Trump ou la déculottée du dernier référendum italien. Et du coup, notre classe de mauvais génies s’est rendu compte que le peuple n’était plus dupe de leurs mensonges et qu’il fallait trouver autre chose. Les Américains avaient élu Barak Hussein Obama, les Anglais Tony Blair, les Allemands Angela Merkel, les Français François Hollande, ils ont compris leur erreur. Depuis les électeurs se sont repris, ils ont voté pour Trump, Theresa May et le BREXIT, si un vote avait lieu en Allemagne, Merkel serait en minorité, ils ont éliminé Alain Juppé et Valls aux primaires.

Tous les candidats que  l’hyper-classe voulait leur vendre  par ses Médias sont rejetés par l’électorat qui en a marre d’être pris pour un pigeon.

Ils ont réagi. Le blog juif Eli Laïk ** a décrypté la stratégie et la parole de l’hyper-classe :

« Vous qui êtes intelligents et qui faites quasiment partie de la super classe vous ne POUVEZ pas voter avec ces demeurés des classes inférieures ». Cet argument  marche très bien avec les demi-intellectuels qui bossent dans les média ou dans l’éducation.

« Si vous expliquez que dans le fond vous aimez bien votre pays, l’on vous rétorque qu’Hitler aussi aimait le sien ». C’est l’argument utilisé pour salir toute la droite patriote. On pourrait leur répliquer que Pol Pot aussi aimait son pays et, de même qu’Hitler voulait rendre l’Allemagne aux Aryens,  Pol Pot voulait rendre le Cambodge à son peuple d’origine, les Khmers. Mais votre argument ne tient pas, vous répondra l’hyper-classieux, parce que Hitler était dans le camp du Mal fasciste alors que Pol Pot était dans le camp du Bien socialiste. Hitler a commis un crime, Pol Pot seulement un péché et un péché ça se pardonne.

Comprenez bien la différence : quand un Israélien (le Mal) tue un enfant à Gaza c’est un crime, quand un Palestinien (le Bien) fait sauter une bombe dans une école israélienne, c’est un péché ; quand un Russe (le Mal) tue un enfant à Alep, c’est un crime, quand un avion américain (le Bien)  lâche une bombe sur un hôpital à Mossoul, c’est un péché.

Qui définit qui est dans le camp du bien ou celui du mal ? L’hyper-classe et ses médias.

« Si vous dites que l’euro et l’Europe sont un désastre et qu’il vont disparaître, voilà une preuve irréfutable que vous êtes un partisan du FN et que donc vous n’avez pas le droit à la parole dans une société civilisée. » C’est eux et eux seuls, politiques et journalistes de gauche qui décident de ce qui peut ou ne peut pas être discuté dans la société.

« Vous qui êtes un homme pragmatique, rejoignez-nous. Nous contrôlons tous les média, toutes les universités, nous vous nommerons à la commission d’éthique de la fédération française de pétanque ou de chasse, vous serez invité à faire des voyages d’études en Polynésie ou à la Martinique en hiver, vous  aurez votre tabouret à la télévision où vous direz bien sûr ce que l’on vous a dit de dire et vous ferez la fierté de votre quartier. »

« Se servir des institutions de l’État conquis de haute lutte depuis des décennies pour faire tomber les opposants un peu trop efficaces en se servant de la Justice pour museler de tels hommes avec bien sûr la complicité des media. »

L’hyper-classe s’attaque à ce qui constitue l’essence de la volonté de vivre ensemble, c’est-à-dire a la croyance qu’une justice impartiale existe. Détruire cette croyance c’est détruire la Nation et cela peut amener à une guerre civile. C’est pourtant ce que font les socialistes en instrumentalisant une partie de la Justice, celle des parquets à leurs ordres.

Fillon n’a commis aucun crime puisque tout ce qu’il a fait était autorisé par la Loi et les institutions parlementaires, il y aura un non-lieu. Mais il faut l’abattre parce que son programme est dangereux pour le projet de mondialisation socialiste, il est le camp du Mal.

Avec l’élection d’Obama, ils ont mis au point une stratégie électorale subtile et efficace pour contrôler l’élection et empêcher les candidatures parasites : « Ils préparent longtemps à l’avance l‘arrivée d’un homme “nouveau”, sans histoire personnelle, sans aucune idée à lui, dont nul ne sait d’où il vient, et cet homme se présente aux élections et est élu triomphalement. » Obama fut élu à la présidence en ne débitant que des platitudes, mais comme il parlait bien, les électeurs gobaient. Et cette élection permit à la superclasse de rester au pouvoir et ce continuer à tondre les moutons tranquillement.

« Toute ressemblance avec monsieur Macron n’est en rien le fait du hasard. Le parti socialiste est en train d’essayer de rééditer en France le coup Obama en remplaçant Obama par Macron. Voter pour monsieur Macron, c’est bien évidemment voter pour une marionnette encore plus improbable que monsieur Obama et ceux qui ne s’en rendent pas compte ont un vrai problème de compréhension du monde qui les entoure. » (Eli Laïk)

L’Imprécateur

* Il faut distinguer la noblesse romaine de la noblesse pontificale. La noblesse romaine est pontificale mais l’inverse n’est pas toujours vrai.
** On trouve Eli Laïk en français sur http://les-francophones-d-israel.com/ L’analyse publiée par Eli Laik est de Charles Gave. Économiste et financier, Charles Gave s’est fait connaitre en publiant un essai pamphlétaire en 2001 Des Lions menés par des ânes (Éd. Robert Laffont) où il dénonçait l’Euro et ses fonctionnements monétaires. Son dernier ouvrage Sire, surtout ne faîtes rien aux Éd. Jean-Cyrille Godefroy (2016) rassemble quelques unes des meilleurs chroniques politiques écrites ces dernières années.


 

 

QUEL JEU JOUE ERDOĞAN ?
(Luc Sommeyre)

[cliquez sur les images pour les agrandir]


Sous l’article de Guillaume Faye intitulé La guérilla ethnique a commencé, papier brillant argumenté de raison et étayé par le ressenti de toute personne clairvoyante, j’avais placé une vidéo d’un blogueur sympathique : Aldo Sterone, à l’analyse souvent pertinente. Ce dernier y développe une thèse a priori très plausible (je n’ai pas dit “impossible”) : celle du « Monstre Erdoğan » se heurtant à « Groβ Merkel » et au gouvernement néerlandais, menaçant l’Europe d’ouvrir la cage aux migrants comme si nous en étions dépourvus.


Le Monde bascule

Le principe « binaire » qui régit l’univers apparaît aujourd’hui de plus en plus clairement. Personne n’ignore que la lumière du jour occulte souvent les mystères de la nuit.

Imaginez une autre hypothèse que celle développée par Aldo Sterone. Hypothèse reprise pourtant par la quasi-totalité de l’opinion publique européenne. La vôtre peut-être. Imaginez une théorie diamétralement opposée. La face cachée de la géostratégie mondiale. Presque inconcevable.

Nos compatriotes ont la mémoire courte

Reportez-vous au 24 novembre 2015, le jour où un SU-24 russe a été abattu par un F-16 turc dans le ciel syrien. Vladimir Poutine monta en fureur. Mais brusquement… arrêt sur image.

Remontons d’un siècle et transportons-nous à Sarajevo, dans ce que les Occidentaux appellent sans honte « l’ex-Yougoslavie » ne craignant pas de remuer le couteau dans une plaie qu’ils ont eux-mêmes ouverte. Le 24 octobre 1914, l’archiduc François-Ferdinand et la duchesse de Hohenberg son épouse, sont assassinés par Gavrilo Princip, nationaliste serbe. S’en suivit aussitôt la première catastrophe polémologique de tous les temps, la Première Guerre Mondiale, dont les instigateurs n’attendaient qu’un élément déclenchant pour la faire éclater.

Mais là, au plus fort de la tension entre la Fédération de Russie et l’OTAN… rien.

Pourquoi ? – Les russes ne possèdent pas seulement l’une des armées les plus puissantes du monde (qui aurait très facilement mis à genoux la Turquie avant qu’Obama et Grosse Merkel [1] aient pu réagir) mais aussi le plus efficace des services de renseignement extérieur de la planète : le « SVR ». Si secret que vous en ignoriez même le nom [2] ! La manipulation d’une bonne partie de l’état-major de l’armée turque par la CIA de l’époque leur apparu rapidement. Instruit des rapports secrets du SVR, Poutine a abaissé son arme. Mieux : un an après, le 10 octobre 2016, il signa avec Erdoğan le projet TurkStream (gazoduc sous la Mer Noire) mis à jour en 2014, épouvantail économico-financier pour la Clinton Foundation & Co.

Telle que vous imaginez la personnalité de Vladimir Poutine, vous vous attendiez logiquement à la destruction de bases militaires turques ou à un blocus du Bosphore par le Pierre-le-Grand [3] et le porte-avions Amiral-Kouznetsov, n’est-ce pas ? Eh bien non !

Alors ? Les russes auraient-il fait leur deuil du casus belli « SU-24 », si évident pour une grande partie de l’opinion internationale qu’elle l’aurait admis comme légitime ? Ou tout simplement, ne veulent-ils pas déclencher la Troisième Guerre Mondiale ? Je penche plutôt pour la seconde hypothèse.

Scoop

En octobre 2016, Poutine et Erdoğan ont même envisagé la livraison par la Russie à l’armée turque des redoutables missiles sol-air S-400 Triumph (code OTAN : SA21-Growler) qui ne seront évidemment pas intégrés aux systèmes de défense de l’OTAN.

La Maison Blanche, le Kremlin et la Sublime Porte

La Turquie est membre de l’OTAN depuis 1951.
Ces dernières années, Obama-le-Sombre s’accommodait fort bien de cet allié politiquement un peu encombrant mais stratégiquement si utile, et fermait les yeux sur les trafics de pétrole brut d’Ankara qui renforçaient le trésor de guerre de Daesch (les « mauvais » islamistes). Ma foi, les turcs ne soutenaient-ils pas parallèlement feu le Front al-Nosra [4] (les « bons » islamistes) qui avait endossé le treillis d’al-Qæda, groupe fondé par Osama bin-Laden, agent de la CIA ? Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes mondialisés.

Mais dites-moi… Il doit s’en être passé, des choses, depuis le 24 novembre 2015 ! (Depuis l’incident du SU-24.) Pas sûr qu’on ait coupé la ligne téléphonique entre Moscou et Ankara. Par contre, jusqu’en janvier 2017, il y avait de la friture sur celle qui reliait la Maison Blanche à la Sublime Porte.

Comme d’habitude, à chaque fois qu’un évènement essentiel de l’histoire du monde ne produit pas les effets escomptés, le Système devient aphone, sachant que l’opinion publique ne s’intéresse qu’à ce qui lui est présenté à l’instant et oublie prestement ce qui la passionnait hier. La Voix du Minotaure s’est tue. Silence-radio.

Même l’assassinat de l’ambassadeur Andreï Karlov à Ankara le 19 décembre 2016 par Mevlüt Mert Altıntaş (agent du mouvement de Fetullah Gülen [5]) n’a pas perturbé le réchauffement climatique Moscou-Ankara.

La brochette des Mondialistes

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais peut-être que la date du 20 janvier 2017 vous dit quelque chose.

« Le Jour d’Après » Satan avait pris un méchant coup de napalm sur le nez. Prises de panique, les hyènes sont sorties des fourrés enflammés. Poutine lui avait pourtant bien montré le chemin de sa maison de retraite, mais Grosse Merkel était encore noyée dans les nimbes d’une illusion tenace où tournoient lentement les moulins-à-vent de Hollande tels les fantômes d’un rêve qui s’enfuit. Par dépit, elle s’essaya à charmer Trump. Las ! Son charmant minois n’a pas ému Donald… Melania n’eut même pas à planter un talon-aiguille dans sa bedaine, elle se dégonfla toute seule. Comme une baudruche. Hillary quant à elle, s’est échappée de son service de neurologie préféré pour rejoindre Soros qui revenait d’une croisière sur le Styx.

Finalement, voyez-vous, les maîtres finissants du Mondialisme m’inspirent presque de la pitié…

MAIS ATTENTION QUAND MÊME !
Satan développe des moyens colossaux pour installer #LePionMacron sur le trône élyséen (primordial pour la pérennité de son Union Européenne) et possède toujours de terribles capacités de nuisance. Terrassée par l’Archange, la Bête se débat avec une violence inouïe. Et rien n’est plus dangereux qu’un homme armé qui a peur… Prions les Dieux que Saint-Michel tienne sa lance fermement, bien enfoncée dans les entrailles putrides du Malin.

Erdoğan : allié-ennemi ou ennemi-allié ?

À la demi-finale du tournoi mondial, nous y sommes. Les parties sont passionnantes. Le Sultan est un excellent joueur. Poutine aussi. Obama, du camp des Noirs, a été éliminé en quart-de-finale par le champion du camp des Blancs. (Ça n’est pas moi qui ait défini la couleur des pièces modernes du roi des jeux inventé en Inde 3.000 ans avant notre ère par Sissa, fils du Brahmane Dahir, à la cour du Roi Belkib.)

Soufflant habilement le froid et le chaud, Erdoğan vient lui-même d’annuler les meetings programmés en Allemagne d’ici au referendum turc du 16 avril.

Les européïstes du clan Merkel se tiennent la tête entre les mains. Erdoğan a laissé prendre son Fou pour mettre la Reine en échec [6]. Le « camp des Noirs » s’apprêtait déjà à reconsidérer sa stratégie migratoire, cédant à un début de panique de l’opinion publique. Opinion publique que, quelle que soit sa vision élitique et antipopulaire, il ne peut se mettre à dos.

Les Noirs ne verront pas venir le coup suivant.

Les stratèges de « notre camp » (le camp des Blancs) ont compliqué les règles déjà si subtiles du jeu d’échec en y ajoutant celles du billard carambole dit billard français à trois billes. Les coups sont désormais portés par la bande

Poutine a compris le coup SU-24 et a percé la stratégie de l’adversaire. Il a perdu un pion et tient toujours Erdoğan pour civilement responsable des actes de l’équipe turque. Aussi, en contrepartie (pardonnant sans oublier) a-t-il prié le Sultan d’accepter un marché que ce dernier n’a pu refuser : celui de déstabiliser psychologiquement l’équipe sponsorisée par la Clinton Foundation, qu’il devait avoir comme adversaire ultime en finale du tournoi.

Ça, c’était avant le 20 janvier. Aujourd’hui, des corrections de trajectoire s’opèrent progressivement. La demi-finale n’est pas encore terminé. Mais la partie est captivante.

Cette analyse, bien sûr, n’engage que Votre Serviteur.

Luc Sommeyre

[1] L’évocation du pachyderme femelle représente pour moi la caste européïste dans son ensemble, dont elle est l’égérie.
[2] Le Федеральная служба безопасности Российской Федерации (plus connu sous son acronyme « FSB ») est le service de renseignement intérieur de Russie, un peu comme le FBI aux USA ou la DGSI en France.
[3] Croiseur lance-missiles à propulsion nucléaire remis en service en 2009.
[4] Dont Fabius disait qu’ils faisaient « du bon boulot en Syrie ».
[5] Le PDY/FETÖ dit Gülen Hizmet (~ Service Gülen) hébergé depuis 1990 aux USA (voir Tancrède Josseran « Où va la Turquie ? », Conflits, N° 12, janvier-mars 2017, pp. 59-60 où sont établies les relations entre le Gülen Hizmet et une branche de la CIA. Comme par hasard, le journaliste américain Gersh Kuntzman du New York Daily News, édition du 20/12/2016, avait justifié l’assassinat de l’ambassadeur russe à Ankara en le comparant à un nazi !) Le FETÖ a été accusé par Ankara d’avoir fomenté le coup d’état avorté (15 juillet 2016). Des éléments de l’armée de l’air turque agents de ce Service furent à l’origine de l’attaque du SU-24, ayant pour objectif de faire se déclarer un conflit terrible où les Américains seraient apparus comme « défenseurs de l’Occident »… et des Droits de l’Homme pendant qu’on y est (bis repetita placent !), position éminemment plus confortable que celle de « l’agresseur », rôle qu’ils voulaient faire jouer par Moscou.
D’où la purge décidée par Erdoğan.
Là, on commence à comprendre…
[6] Martin Schulz s’en frotte déjà les mains, mais risque aussi d’être emporté par la vague.


 

LA GUÉRILLA ETHNIQUE A COMMENCÉ
(Guillaume Faye)

Et elle est le prélude d’une guerre civile en gestation, probablement de forte intensité, sanglante et dévastatrice, et qui sera un cataclysme, y compris économique. Profitez des dernières années de tranquillité relatives. La tempête approche. Pas une semaine, en France et ailleurs en Europe de l’Ouest, sans qu’éclatent des affrontements ethniques – à sens unique. Souvent, sans qu’il y ait besoin de prétextes : les émeutiers – d’origine maghrébine et africaine en totalité – sont des agresseurs qui ne revendiquent même plus leurs violences sous la justification d’une protestation. Les émeutes et agressions sont pratiquement gratuites et incessantes. La guérilla a commencé, première phase de la guerre. Elle annonce l’embrasement dévastateur qui se prépare et qui sera peut-être salvateur.

Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat

C’est une criminalité d’intimidation, un mélange de délinquance crapuleuse avec saccage urbain et de raids de guérilla. Toujours sur fond de djihad islamique. Ce à quoi s’ajoutent des actes de terrorisme « artisanaux », dont l’égorgement du Père Hamel, pendant sa messe, est un symbole majeur, une provocation qui prolonge le meurtre des moines de Tibéhirine en Algérie, sauf que là, pour la première fois dans l’histoire, les tueurs musulmans agissaient en France même, au cœur de la Normandie.

L’intensité et la gravité des émeutes ethniques ne fait que croître d’année en année. Depuis le début de 2017, il n’y a pratiquement pas une semaine sans un embrasement, surtout en région parisienne, avec son cortège de voitures incendiées, de mobilier urbain détruit, de policiers agressés et blessés. Les grands médias minimisent ou censurent. Le parallélisme est parfait avec la croissance des attentats djihadistes et la montée incessantes des innombrables problèmes liés à l’islam invasif. Il s’agit d’un seul et même phénomène, généré par la même population, grâce à la passivité, à la naïveté angélique ou à la complicité perverse des autorités françaises – et européennes.

L’État s’humilie devant les émeutiers arabo-africains

La tentative de meurtre de policiers par des voyous et dealers arabes et africains racistes anti–Blancs, gravement brûlés dans leur voiture incendiée, en banlieue parisienne en janvier 2017, a beaucoup moins ému les médias et le ministère de l’Intérieur que « l’affaire Théo », fin février 2017. Cet africain, qui s’était violemment rebellé au cours d’un contrôle de police, prenant parti pour des dealers, a prétendu avoir été « violé » par une intromission anale de matraque. Invraisemblable ; mais les médias, complices, ont suivi cette version délirante. Il semblerait que la « blessure anale » ait une toute autre cause [1]… Les policiers, accusés de « racisme », ont été lourdement sanctionnés et des émeutes avec vandalisme ont éclaté pendant plusieurs jours dans les banlieues et ailleurs, soutenues par les islamo–gauchistes.

Incroyable humiliation : le chef de l’État, le pathétique François Hollande, est allé au chevet dudit Théo, voyou de banlieue, pour négocier avec lui ! Il lui a demandé, suprême soumission, de bien vouloir appeler ses amis des « cités » au calme. Peine perdue, d’ailleurs. Hollande, méprisant, indifférent, n’était même pas allé au chevet des policiers gravement brûlés par les voyous arabes et africains. Deux poids, deux mesures. Hollande est un homme indigne qui a déshonoré sa fonction et encouragé les émeutiers et envahisseurs. 

Il est bien, en version microscopique, le fils de son père en politique, François Mitterrand, le vichyste collabo, toujours du côté de l’occupant, quel qu’il soit, détestant toute forme de « résistance », qui a dit que les envahisseurs étaient « chez eux, chez nous ». Et pour tout couronner, le faux martyr, « Théo », s’avère être, ainsi que sa famille, un escroc détourneur de subventions publiques. Mais il ne risque rien ; pour la justice partiale, il est devenu sacré et intouchable. Antiracisme oblige.

Multiplication des actes de guérilla

L’attaque de militaires du 1er RCP en patrouille à la machette au Carrousel du Louvre par un Égyptien, Abdullah Reda al-Hamamy, au cri de Allah Akbar le 3 février 2017 relève d’un terrorisme de proximité, imprévisible, cœur de la guerre civile ethnique qui s’annonce. Ce genre d’actes se multiplie. À cela s’ajoute les raids de plus en plus fréquents, mêlant la criminalité crapuleuse et l’agression à caractère anti–français et raciste.

Dans la nuit du 14 au 15 janvier 2017, sept « jeunes », tous d’origine maghrébine et africaine, ont perpétré des saccages et des agressions dans un quartier tranquille de Juvisy–sur–Orge (Essonne). Ils étaient armés (sabre, scie, machettes, marteau). Ils ont aussi dévasté l’appartement d’un riverain. Outre une affaire de règlements de comptes entre bandes ethniques rivales, il s’agit d’une de ces razzias de plus en plus fréquentes, gratuites, destinées à terroriser les Français de souche sur leur propre territoire. Ce sont des actes, non pas seulement de délinquance, mais de guerre. Ces sept agresseurs n’ont été condamnés par une justice (laxiste ou complice ?) qu’à des peines de « travaux d’intérêt général » (des plaisanteries jamais exécutées), à l’obligation d’indemniser les victimes (ce qui ne sera jamais fait) et à de la prison avec sursis.

Autant dire : impunité, vous pouvez recommencer.

Les 25 et 26 janvier 2017, à Compiègne, ville royale jadis sans histoires, dans un quartier en proie au trafic de drogue, des policiers ont été encerclés et lapidés et les affrontements ont duré plusieurs heures. Le 26, à Corbeil–Essonne, au cours d’incidents avec toujours la même population (les « jeunes »), un policier a été grièvement blessé. Il ne se passe plus une semaine sans que ce genre d’incidents éclatent.

L’inexorable montée des violences protéiformes de même origine

Il existe une imbrication entre délinquance criminelle et guerre terroriste et/ou émeutière. En France, les homicides (hors attentats islamiques) étaient en hausse de 11% entre 2015 et 2016 ; les violences physiques sont en augmentation constante depuis 2013. Aujourd’hui, 3.000 personnes par jour en sont victimes, avec blessures. En 2014, il y avait 90 détenus pour des faits liés au terrorisme islamique, et 358 fin 2016. Et 16.000 individus sont soupçonnés d’être liés à l’islamisme radical, acteurs potentiels de toute forme d’agressions sanglantes et de terrorisme. Ce chiffre des services de renseignement est sous-estimé car c’est sans compter ceux qui ne sont pas repérés et dont le nombre ne cesse de croître. C’est un fait gênant (la réalité sociologique est toujours incorrecte et brutale face à l’idéologie) : l’immense majorité des individus impliqués dans des actes criminels et délinquants, dans des émeutes et dans des projets ou actions terroristes sont d’origine arabe ou africaine et sont musulmans. Quant aux Français, surtout dans les classes sociales modestes, tous les sondages indiquent que leur principale préoccupation, avant le chômage, est maintenant leur sécurité face à cette inexorable montée de la violence qui gangrène leur vie quotidienne. Face à un État impuissant et à une justice quasiment complice. Quand se rebelleront–ils ?

La stratégie de la tension

Les incidents graves et affrontements sont presque quotidiens, dans toute la France ; les grands médias les dissimulent ou les minimisent par idéologie ou par habitude ; ces émeutes dépassent la criminalité arabo-musulmane et africaine endémique, et visent les forces de l’ordre. C’est ciblé, calculé, politique, manipulé et encouragé dans l’ombre par les autorités musulmanes qui veulent en découdre. L’immense majorité des policiers et gendarmes tués en opération ou grièvement blessés en France depuis plus de dix ans le furent par qui vous savez…

Embuscades et agressions avec souvent volonté de meurtres contre les policiers et autres représentants de l’autorité, y compris pompiers, se multiplient partout. La portée de ces faits est donc politique et ethnique. S’attaquer aux forces de l’ordre revêt un sens : celui de lancer la guerre civile éthique.

En parallèle se développe évidemment un antisémitisme arabo-musulman, violent et largement impuni, qui provoque le départ vers Israël (« alya ») ou d’autres destinations de familles juives qui ne se sentent plus en sécurité dans une France qui se laisse envahir. Ces juifs français ont une attitude intuitive et préventive : ils sentent que la guerre civile ethnique se rapproche et qu’ils en seront les premières victimes.

Terroriser la population autochtone

Une de mes correspondantes me rapporte que dans son petit village du sud de la France, près de Montpellier, jadis tranquille et très agréable à vivre, l’enfer s’est installé. Toute la région est particulièrement envahie par l’immigration arabo–africaine. Des bandes ethniques armées venues d’une ville voisine font régulièrement irruption au cours de razzias, terrorisant la population. L’incursion dure une quinzaine de minutes : saccage du mobilier urbain, bris des vitrines des magasins et des vitres des voitures, destruction des plantes des habitants, etc. Le but est clair : terrifier la population, qui s’enferme chez elle. Fin de la convivialité villageoise dans la sécurité du voisinage, comme jadis.

C’est un marquage territorial ; le message est : « vous n’êtes plus chez vous, on est chez nous, on est les nouveaux maîtres ». Exactement la même technique atavique que celle employée par leurs ancêtres dévastateurs à partir du VIIIème siècle…

Les zones tranquilles où ne résident pas les musulmans maghrébins et africains ne sont plus épargnées comme jadis. Les bandes ethniques y mènent des razzias pour « casser du flic et du Blanc ». Le soir du 27 janvier 2017, dans la très bourgeoise et jadis parfaitement tranquille petite ville de Saint-Germain–en–Laye, le poste de la police municipale a été attaqué par onze assaillants encagoulés qui ont défoncé la grille d’entrée et incendié un véhicule.

Cette agression est gratuite ; elle n’est motivée par aucun intérêt crapuleux ; c’est un acte d’intimidation et de guerre civile.

Favoritisme ethnique et racisme anti-Blancs 

La totalité des agressions (crapuleuses ou terroristes) contre les Français de souche, les chrétiens et les juifs, ainsi que la plupart des faits de criminalité crapuleuse ou violente et de vandalisme sont le fait de la même population qui, par ailleurs, est présentée comme victime de racisme ! Alors que l’État accorde à cette population envahissante tous les privilèges ethniques possibles : mansuétude judiciaire, impunité très fréquente avec peines symboliques, discrimination positive [2] et privilèges dans tous les domaines ; ils sont présentés par l’idéologie dominante comme des victimes alors qu’ils sont des prédateurs favorisés. 

Imaginons une seconde que les centaines de morts (les milliers en comptant le 11 septembre 2001) des attentats commis par des musulmans en Europe (France, Espagne, Grande-Bretagne, Belgique, Russie, etc.) et en Amérique du Nord, au nom du djihad islamique, aient été perpétrés contre des musulmans par des non musulmans.

Imaginons que des non-musulmans chrétiens aient attaqué des mosquées ou des immigrés musulmans en faisant des milliers de victimes, comme les musulmans le font, un peu partout en Occident et en Orient contre les chrétiens – sans même mentionner les massacres inter-musulmans.
Imaginons que des tueurs européens de souche aient attaqué à l’arme à feu une mosquée ou un quartier à majorité immigrée en région parisienne en faisant le même nombre de morts que les Arabes musulmans au Bataclan et ailleurs.

Imaginons que des catholiques intégristes ait tué un imam pendant son prêche, comme des Arabes musulmans ont égorgé le Père Hamel pendant sa messe. Les réactions d’indignation auraient été dix fois plus fortes et des vagues d’émeutes auraient suivi.

Deux poids, deux mesures.

Cibles des agresseurs : Noël et la Saint-Sylvestre

Pendant les fêtes de Noël 2016, pour la première fois dans l’histoire de France, il a fallu que des policiers et militaires, fusils au poing, soient postés devant les églises pour dissuader les agressions d’assassins musulmans !

La fête de la Saint-Sylvestre, le 31 décembre 2016, a dû être sécurisée par près de 100.000 policiers et militaires, en armes, sur le territoire français, toute la soirée et la nuit. Le chiffre est énorme. Car aux agressions crapuleuses, aux voitures incendiées, s’ajoute la menace d’attentats islamiques. On remarquera que c’est exactement la même population agressive qui est impliquée dans les deux cas. S’il ne s’agit pas des prémisses d’une guerre civile ethnique, on se demande de quoi il s’agit.

Au lendemain de la Saint-Sylvestre 2016, malgré les mensonges du nouveau ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux (le réveillon « s’est particulièrement bien passé, sans problème majeur » a-t-il déclaré) 945 véhicules ont été incendiés – contre 602 l’an passé – et 454 émeutiers ont été interpellés, notamment pour agression envers les forces de l’ordre. Très peu feront de la prison ferme. Quatre morts sont à déplorer, dans l’incendie de leur appartement, ainsi que de nombreuses agressions avec vols contre des personnes ou des commerces. L’immense majorité des agresseurs est de l’origine que vous devinez.

À part ça, tout va bien. Si 100.000 policiers et militaires n’avaient pas été mobilisés, que se serait-il passé ? 

Il y a quelques décennies – dont beaucoup se souviennent avec nostalgie – aucun policier ou militaire ne surveillait les églises, les fêtes de fin d’année et aucune voiture ne brûlait ! Mais nous étions encore entre nous

Corrélation entre islam et criminalité, avec même cause anthropologique

L’attaque au camion bélier, pendant un marché de Noël, à Berlin, fin 2016 (même méthode que la tuerie de Nice, le 14 juillet) qui vise un symbole chrétien, fait suite aux viols, agressions et vols à l’arraché contre des jeunes femmes allemandes, massivement commis à Cologne, à la Saint Sylvestre 2015, par des bandes de « migrants » maghrébins, ces clandestins, faux-réfugiés, parasites accueillis à bras ouverts par l’irresponsable Angela Merkel.

Cet exemple, qui se répète partout, montre que les deux types d’attaques sont parfaitement liées. 

Le djihadisme islamique par attentats terroristes et la délinquance criminelle, crapuleuse et sexuelle, sous des formes violentes ou non, sont largement corrélés. C’est une tradition millénaire dans cette ethno-culture, ce que révèle une étude objective de la genèse de l’islam arabique des origines : la religiosité et la criminalité de razzia (meurtres, vols, viols, pillages, brutalités, conquêtes, piraterie barbaresque) sont étroitement associées. Cet atavisme a évidemment des origines anthropologiques, antérieures à la création de l’islam, ce dernier n’en étant que le produit.

Guillaume Faye
19 mars 2017

[1] On a photographié ce Théo pendant que François Hollande lui rendait visite à l’hôpital. Il était couché sur le dos. Or, un patient qui a été victime de blessures anales récentes par intromission rectale est toujours couché sur le côté, jamais sur le dos.
[2] Cette « discrimination positive », objectivement racisme anti-Blancs, est parfaitement anticonstitutionnelle et contraire à la Déclaration des Droits de l’Homme. Pourtant, Macron veut l’établir officiellement en France, alors qu’elle est déjà pratiquée discrètement un peu partout. Quant au pitoyable Hamon, candidat du PS à la Présidentielle de 2017, il a déclaré qu’« il avait trop de Blancs à Brest ». Si ce n’est pas du racisme, c’est quoi ?


Je prends la liberté de faire suivre la brillante analyse de Guillaume Faye par cette vidéo du bien connu « Aldo Sterone » qui livre in fine un tableau particulièrement réaliste de la passivité amorphe de nos concitoyens face aux menaces réelles récemment proférées par le Calife de l’empire ottoman, Recep Tayyip Erdoğan à l’encontre des Peuples d’Europe.
Je vous engage vivement à l’écouter…
LS

[cliquez sur l’image − 10:33]



 

« LA FRANCE, C’EST CUBA SANS LE SOLEIL » (MACRON, cité par L’IMPRECATEUR)

En 2012, écoutant Hollande décliner son programme et notamment la taxe à 75%, Emmanuel Macron avait dit « C’est Cuba sans le soleil« .

Macron avait vu juste.

LE PROJET SOCIALISTE ET L’IDEAL DE « DEMOCRATIE POPULAIRE »

L’objectif des socialistes était bien de transformer sans le dire la France sur le modèle cubain : une élite socialo-marxiste très riche contrôlant tout et surtout les médias ; une classe de fonctionnaires chouchoutés et bien payés par le régime ; une classe moyenne et ouvrière rendue pauvre et docile par l’impôt, encadrée par une police associative bien financée (LICRA, MRAP, etc.),  très présente et très vigilante, dénonçant tous les écarts à la doctrine de l’Etat socialiste par les journalistes, les intellectuels et les citoyens .

On aurait pu croire que Macron avait retenu la leçon de Fidel Castro au journaliste Jeffrey Goldberg en 2010, « Le socialisme, ça ne marche pas » et critiquait le programme de Hollande. En fait, il réagissait seulement à la taxe de 75% que Hollande venait d’improviser sans prévenir ses conseillers. Macron venait de gagner 3 millions d’euros en quelques mois grâce à Rothschild, dont 2 millions dans les 15 derniers mois* et c’est seulement l’annonce qu’ils pourraient être taxés à 75% qui gâchait son plaisir de voir la France transformée en Cuba au climat tempéré.

LA PERCEE POLITIQUE DE MACRON : UNE OPERATION BIEN PLANIFIEE

On a du mal à comprendre qu’un cadre gagnant en moyenne un million par an depuis 2010*, visiblement doué pour les négociations financières et promis à une carrière dorée de banquier chez Rothschild, démissionne pour aller faire le singe savant à l’Élysée et gagner au mieux 150.000 € par an.
Y a-t-il eu des compensations financières et sous quelle forme ?

Macron n’étant pas élu, seul le Parquet national financier ou la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique pourrait enquêter.

Il se trouve que ces deux organismes ont été créés par Hollande en marge de la Justice, ils ne sont donc en rien « La Justice », et encore moins « indépendants ». En caricaturant un peu, on peut dire que Hollande est leur PDG et Urvoas, ministre de la justice, leur DRH.
Leurs DG sont d’authentiques socialistes dûment marqués au fer rouge par le Syndicat de la Magistrature où ils ont recruté tous leurs adjoints, tous ou presque adhérents ou ex-adhérents du SDM. Ils sont « le Parquet » et n’ont en rien l’indépendance des juges « du siège ».

Peu importe, même si cela peut paraître scandaleux, ce qu’a gagné ou va gagner Macron, le plus intéressant est de savoir qui le manipule et pourquoi.

Son programme en donne une petite idée.
Comme tous les énarques, Macron manque d’imagination et de créativité.

UN PROJET ECONOMIQUE A PRIORI BANAL…

L’analyse du programme Macron par « Les décodeurs » du Monde le montre : « 37 % de ses propositions sont proches de celles de François Hollande en 2012 ;
21 % sont proches de celles de François Fillon en 2017 ;
19 % sont proches de celles de Benoît Hamon en 2017
« .


Macron n’invente pas, il fait du copié-collé.
Manquent 23 % dont Le Monde n’a pas trouvé l’origine. Selon Julian Assanges de Wikileaks, ils viennent des programmes de Bill Clinton en 1992 et 1996, programmes reprenant  plusieurs propositions de la CIA.

… MAIS INSPIRE PAR LA CIA !

D’où vient cette suspicion d’une ingérence de la CIA dans le cursus et le programme de  Macron   ?
« Nous possédons des informations intéressantes concernant l’un des candidats à la présidence française, Emmanuel Macron. Les données proviennent de la correspondance privée de l’ex-secrétaire d’État américain, Hillary Clinton » (Julian Assange, cité par Izvestia).
Mais également des écoutes de la NSA (centrale d’écoute et de tri du renseignement américain) qui suit de près la campagne présidentielle française depuis 2012.

On comprend mieux pourquoi cette possible ingérence des Etats-Unis dans la campagne par Macron interposé puisse inquiéter les Russes, d’autant qu’il y a des signes troublants dans le cursus de Macron qui montrent que la CIA a pu le considérer comme un candidat à promouvoir et à soutenir pour les élections présidentielles de 2017 !

LA NED, VOUS CONNAISSEZ ?

La National Endowment for Democracy (NED) (en français, Fondation nationale pour la démocratie) est une fondation privée US à but non lucratif, fondée en 1983 conjointement par les républicains et les démocrates.
La NED, financée par les chambres de commerce américaines et les multinationales, finance elle-même de nombreux think-tanks dans le monde.


La NED a deux objectifs, qu’elle a mis dans la tête de Macron : la promotion de l’alliance droite-gauche par des élites « démocratiques« , et lutter contre « les populismes et les extrêmes » dans le monde.

ITINERAIRE D’UN JEUNE HOMME PRESSE

Macron réussit au concours d’entrée à l’ENA en 2002. Durant sa scolarité, il doit effectuer un stage dans l’appareil de l’État. Il le fait à la préfecture de l’Oise où il rencontre le richissime rocardien Henry Hermand qui a fait fortune dans la création de supermarchés en France et en Afrique.
Homme de réseaux et d’influence, c’est un compagnon de route du PS**.

C’est Hermand qui fait adopter par Macron l’expression « progressiste » au détriment des notions de « social-libéralisme » ou « social-réformisme », dont Macron se réclamait dans les premiers temps.
Ce changement sémantique met Macron sur la même ligne que les progressistes américains, dont John Podesta, un ami de Hermand, est le représentant au travers du Center for American Progress (CAP) le think-tank « progressiste » qu’il préside. John Podesta a été conseiller spécial de Barack Obama et en 2016, il a été chargé de la campagne d’Hillary Clinton.

En 2004, à la sortie de l’ENA, Macron rejoint l’Inspection des Finances.
L’un de ses chefs, Jean-Pierre Jouyet, le prend sous sa protection, misant sur le jeune énarque.
Dans la droite ligne de la stratégie de la NED, Jouyet appelle depuis 2007 (sans succès) à une alliance gauche-centre entre Royal et Bayrou. Jouyet est aussi engagé dans l’Aspen Institut, l’un des plus influents cercles de réflexion « néo-cons » aux États-Unis. Il a présidé, jusqu’en 2013, la section française créée par Raymond Barre. Il en est aujourd’hui le président d’honneur.
Suivant à la lettre les préconisations de la NED s’agissant de la formation de « leaders politiques professionnels », Aspen France propose un cycle de programmes dit « Leaders Politiques d’Avenir ».
Laurent Wauquiez, Cécile Duflot, Najat Vallaud-Belkacem, Jean-Vincent Placé sont les membres le plus connus des promotions depuis 2006. On n’y trouve pas Macron, qui travaillait en prise directe avec le président !

Michael Bloomberg, ancien maire de New York et 8ème fortune mondiale est venu rencontrer Macron le jeudi 9 mars 2017 à son QG de campagne « pour parler économie« .
Parler ou conseiller, voire donner des instructions ? On imagine mal  un politique américain du poids de Bloomberg traverser l’Atlantique juste pour bavarder ! Bloomberg au travers de « Bloomberg Philanthropies » travaille depuis de nombreuses années en partenariat avec l’Institut Aspen.

LE TREMPLIN DE LA « COMMISSION ATTALI »

Jouyet suggère le nom de Macron à Jacques Attali pour être rapporteur de la Commission pour la libération de la croissance française dite « Commission Attali ». Mise en place par Sarkozy, cette commission est au top du libéralisme européiste. Socialistes et néo-libéraux s’y retrouvent (la plupart sont aujourd’hui des soutiens de Macron).

Attali veut un état de droit mondial assorti d’une institution de surveillance financière mondiale, première étape vers l’instauration d’une gouvernance démocratique mondiale.

L’Union Européenne en serait le laboratoire : Macron propose donc dans son programme en 2017 la création d’un ministre de l’Économie européen, d’un parlement économique européen et d’un budget européen.
Pour aller dans ce sens, il s’est adjoint un conseiller : Serge Weinberg, très riche homme d’affaires proche de Fabius.

Weinberg est non seulement banquier, mais il est aussi membre de la Trilatérale*** dont les objectifs ont inspiré Attali.

LA PERIODE « ROTHSCHILD »

En 2008, Jacques Attali et Serge Weinberg présentent Macron à François Henrot ami intime de Wienberg.
Henrot est le bras droit de David de Rothschild à la banque d’affaires Rothschild.
Macron est recruté. Il est maintenant à bonne école. François Henrot, son patron, est membre du conseil d’administration de la French-American Foundation.

Trilatérale, Bilderberg, Council for Foreign Relations, French American Foundation, Rothschild, Morgan-Stanley, Lazard, CAC 40, Bloomberg, Wienberg, Henrot, Podesta, Hermand

Macron est en de bonnes et richissimes mains !
Que cherchaient-ils en faisant sa promotion ? « Un pion qui parle bien » comme disait Eckhardt, propriétaire du journal proto-nazi Münchner Beobarter en parlant d’Adolf Hitler**** ?

Dans ce cas, c’est en partie raté ! Comme Hitler, Macron parle clairement, haut et fort, et toujours souriant il plait aux femmes, mais contrairement à Hitler ses discours manquent de rigueur et de sens.

La preuve ?

L’Imprécateur

Sources : Presse, https://francais.rt.com/france/33403-wikileaks-macron-clinton-email-assange, http://www.tdg.ch/monde/europe/Emmanuel-Macron-dans-le-viseur-de-WikiLeaks/story/14846220 (liste non exhaustive)

* Précision : De 2004 à 2008, Macron inspecteur des finances gagne en moyenne 3.300€/mois. Chez Rothschild. Il est promu « associé » dès 2010, puis, après avoir négocié le rachat par Nestlé d’une filiale de Pfizer, Rothschild le nomme en 2012 « associé-gérant ». Il démissionne en mai pour entrer à l’Élysée.

Ses revenus 2010-2013 ont été de
3 010 996 € A savoir :

a/ Salaires = 1.022.583 € :
356.095 € de salaires en 2010 (Rothschild)
 ; 403.557 € de salaires en 2011 (Rothschild)
 ; 100.811 € de rémunération 2012 (Présidence de la République) ; 162.120 € de rémunération 2013 (Présidence de la République)

b/ « Bénéfices industriels et commerciaux » : 1 426 831 € :
706.310 € de bénéfice industriels et commerciaux en 2011 (Rothschild) ; 720.521 € de bénéfice industriels et commerciaux en 2012 (Rothschild)

c/ Revenus de capitaux mobiliers : 561.582 € : 291.286 € de revenus de capitaux mobiliers en 2011; 270.296 € de revenus de capitaux mobiliers en 2012

Total des revenus: 3.010.996 €
.

Sa fortune déclarée en 2014, lorsqu’il fut nommé ministre, était de 156.160.43 €.
Sans commentaire

** N’en déplaise à Mediapart, qui a écrit à Minurne pour en faire le reproche à L’Imprécateur, il y a beaucoup de milliardaires rouges au PS.
Ils contribuent largement au financement des réseaux, des instituts de sondages et de la presse du PS.
Tous les très riches ne sont pas de droite comme l’affirme Mediapart.

*** Trilatérale : Organisation du Nouvel Ordre Mondial, créée en 1973 à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council Foreign Relations par le banquier David Rockfeller.
L’idée était de substituer à la direction américaine (leader dans les Amériques) un partenariat trilatéral avec l’Allemagne (leader en Europe) et le Japon (leader en Asie). (www.trilateral.org)

**** La citation exacte de Eckhardt vendant Adolf Hitler aux membres de la société de Thulé et au peuple allemand pour en faire le chef du parti nazi naissant est « …Il nous faut un ouvrier qui sache parler. Il n’est pas nécessaire qu’il y comprenne grand-chose, car la politique est l’affaire la plus bête du monde, et n’importe quelle poissarde de Munich s’y entend mieux que ces messieurs de Weimar… Un vrai singe qui plaise aux femmes… » (Maurice D, La jeunesse d’Adolf, la genèse du nazisme)

 

 

« UN GÉNÉRAL NE DEVRAIT PAS DIRE ÇA »
(Dominique Delawarde)


Après vérification de tous les liens et références, il apparaît que cette note confidentielle est prouvée de A à Z et minutieusement argumentée.
Aussi, eu égard à l’importance de ces révélations, ai-je pris la responsabilité de la publier.

LS


Le 12 octobre 2016, deux journalistes d’investigation Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ont publié aux éditions Stock, un livre rapportant les confidences de Monsieur Hollande, chef de l’État et chef des Armées. Ce livre, intitulé « Un président ne devrait pas dire ça » et sous-titré « les secrets d’un quinquennat » a évidemment libéré la parole chez quelques anciens de la « grande muette », soucieux de suivre l’exemple de leur chef.

Cette publication m’a donc donné l’idée de m’exprimer à mon tour dans un article intitulé : « Un général ne devrait pas dire ça » Rassurez-vous, je ne trahirai évidemment pas de secret d’état, ni ne compromettrai l’intérêt national (notamment la Défense) comme a pu le faire mon « modèle ».

Je tenterai, au contraire, de bien servir la France en dénonçant, de la manière la plus claire et la plus argumentée possible, par des informations ouvertes et accessibles à tous, les manipulations en cours dans notre pays et ceux qui, de mon point de vue, tirent les ficelles.

Je précise, à l’attention du lecteur, que je ne suis pas un encarté du parti « Les Républicains », ni du Front National, du Front de Gauche ou du Parti Socialiste. Bien qu’ayant quitté l’activité depuis 12 ans, j’ai gardé le savoir-faire et la passion de l’analyse du renseignement. J’ai exercé plusieurs fonctions liées à cette activité au Proche et Moyen Orient, aux États Unis et en métropole. Je connais donc plutôt bien les questions liées à « la guerre de l’information » dont je vais traiter.

Entrons maintenant dans le vif du sujet.

Dans une récente étude adressée à mes amis j’examinais les relations croisées de trois états : Russie, Israël, USA. Ce document a été repris, en partie ou en totalité, sur différents sites Internet dont celui de l’ASAF (Association de Soutien à l’Armée Française) et celui du périodique « Faits et Documents ». Une analyse détaillée, argumentée, documentée me conduisait aux conclusions suivantes :

  1. Les relations entre l’État hébreu et la Russie, soutien de la cause palestinienne et alliée de la Syrie et de l’Iran, tous trois ennemis d’Israël, ne peuvent pas être bonnes. Russie et Israël sont, à la simple analyse des faits, des adversaires irréductibles et ce, en dépit des apparences, des poignées de main et des sourires de circonstance lors des rencontres bilatérales.
    http://www.asafrance.fr/item/geopolitique-rel-russie-israel.html
  2. Les relations entre Israël et les USA ont été progressivement établies, organisées, structurées dès Novembre 1947, mais surtout à partir de 1951, date de création de l’AIPAC (American Israeli Public Affairs Committee), lobby le plus influent des États Unis sur le plan de la politique en général, de la politique étrangère et de la défense en particulier.
    http://reseauinternational.net/analyse-des-relations-etats-unis-russie-israel-general-dominique-delawarde/
  3. L’AIPAC a pu obtenir de beaux succès, par son action propre de lobbying, par l’action des néoconservateurs qui lui sont très liés et par l’action d’une quinzaine de milliers de sayanims (citoyens US de la diaspora) volontaires pour aider Israël et bien placés dans l’administration, dans l’entourage du président, dans les départements ministériels et dans la société civile.
    L’AIPAC a su s’ingérer intelligemment dans la politique étrangère US et peser pour faire prendre des options et des décisions, voire pour engager des opérations militaires favorables à l’état hébreu, obtenir de l’aide financière et des fournitures d’armement, éviter toute condamnation à l’ONU grâce au veto US (sauf une fois, en décembre dernier).
  4. Dans les récentes élections présidentielles US, l’AIPAC s’était clairement prononcé en mars 2016 en faveur d’Hillary Clinton, la russophobe, contre Trump, le russophile, qui déclarait vouloir coopérer avec Poutine et même Bachar el Assad pour écraser DAESH en Syrie. Clinton a donc été aidée par 95% des médias et par de très généreuses donations pour financer sa campagne.
  5. Trump, qui n’était pas le candidat de l’AIPAC, est aujourd’hui attaqué quotidiennement par des médias quasi unanimes dont on sait qui les contrôle. Le milliardaire SOROS, d’ascendance ashkénaze, expert de classe mondiale dans l’organisation des révolutions colorées et dans la création du chaos, finance ouvertement des manifestations anti Trump dans tout le pays. Les néocons du Congrès et les sayanims des médias font tout pour empêcher Trump de normaliser ses relations avec la Russie. Le Russian Bashing est devenu très à la mode outre atlantique où les médias instrumentalisés créent de toute pièce et entretiennent une russophobie hystérique.
  6. Dernières révélations du 8 mars 2017 : Wikileaks, le lanceur d’alerte bien connu, vient de publier une nouvelle série « vault 7 » de documents secrets de la CIA, montrant que celle-ci entretenait une base de hackers au consulat US de Francfort et que ces hackers disposaient des moyens et des savoirs faire pour laisser dans leurs opérations des empreintes russes.
    http://fr.euronews.com/2017/03/08/hackers-de-la-cia-les-murs-du-consulat-de-francfort-avaient-des-oreilles
    Le parquet allemand prend très au sérieux cette révélation et envisage l’ouverture d’une enquête. La CIA n’a pas attendu pour ouvrir la sienne sur cette nouvelle affaire de fuites, catastrophique pour elle, car elle décrédibilise sa rhétorique et ses accusations de « hacking russe ».

    À observer les faits, et en constatant que le Russian Bashing est également très à la mode en Europe en général et en France en particulier, on peut se poser une première question.
    Ce système « pro-Israël » fondé sur l’action conjointe et complémentaire d’un lobby, de sayanims et de néocons, système qui fonctionne parfaitement aux États-Unis (et de manière assez ouverte), existe-t-il à l’identique dans d’autres pays ?
    La réponse est incontestablement « OUI ».
    Un tel système existe, mais plus discret, plus opaque, dans une bonne dizaine de pays au moins, parmi lesquels la France, le Royaume Uni, le Canada, l’Australie mais aussi le Brésil, l’Argentine et même la Russie où il est, aujourd’hui, maîtrisé par Poutine.
    En France, il existe bien un lobby, dont l’influence a été évoquée par François Mitterand le 17 mai 1995. Il existe bien des néocons qui influencent les décisions de politique étrangère et de défense. Le journaliste d’investigation Vincent Jauvert en a débusqué quelques-uns qui contrôleraient le Quai d’Orsay et seraient gentiment surnommés par leurs collègues : « la secte ». (cf. “La face cachée du quai d’Orsay : un ministère à la dérive” − éditions Laffont).
    Quant aux sayanims, ils seraient environ 3.000 en France selon Jacob Cohen.

    https://www.youtube.com/watch?v=2FYAHjkTyKU
    On les trouve évidemment dans le gouvernement et la haute administration, au parlement (60 députés franco-israéliens selon la déclaration du député Meyer Habib interviewé sur I-Télé par Audrey Pulvar le 15 février 2015), aux Affaires Étrangères, à la Défense, dans le renseignement, dans la presse, dans l’audio-visuel, à la culture, dans le monde des affaires et chez les « people ».

    Ceci explique peut-être que notre politique étrangère soit strictement alignée sur celle des USA depuis 2007. Ceci explique aussi, peut-être, que notre presse se soit strictement alignée sur la presse US pour porter la candidature d’Hillary, la russophobe, contre Trump, le russophile. Ceci explique enfin, peut-être, pourquoi nos médias poursuivent le dénigrement systématique de Trump, le russophile, avec leurs partenaires US (TV et journaux).
    On peut aussi se demander si le « système » décrit ci-dessus, en essayant de promouvoir, pour les prochaines présidentielles françaises M. Macron, candidat à sa botte, ne fait pas payer à M. François Fillon sa volonté affichée, pour combattre le terrorisme, de dialoguer et d’agir, si nécessaire, avec Poutine et Bachar el Assad, deux adversaires d’Israël.

Analysons les faits

Le simple examen des noms et CV des patrons des médias les plus agressifs envers M. Fillon et les plus complaisants envers M. Macron est, en effet, assez révélateur.

Il y a le « groupe Le Monde » possédé par Louis Dreyfus, Pierre Bergé et Niel (Le Monde, La Vie, Le Huffington Post, Le Courrier International, Le Nouvel Observateur, Rue 89, etc.)

Les trois copropriétaires du groupe « Le Monde » sont indéfectiblement liés à l’état hébreu pour des raisons que chacun peut comprendre. M. Niel est actionnaire majoritaire de Golan Telecom (société israélienne), les deux autres sont des proches éminents d’un lobby français bien connu.

Mais il y a surtout les médias du franco-israélien DRAHI, sayan émérite, qui a reçu le prix Scopus de l’université hébraïque de Jérusalem le 18 mars 2015: (L’Express, L’Expansion, L’Étudiant, Libération, BFMTV, RMC, I-24, etc.). M. Drahi, de nationalité israélienne, est tout naturellement très impliqué dans le monde des affaires en Israël.

Drahi et Niel se connaissent bien et ont déjà conclu quelques alliances ensemble :
http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/06/13/patrick-drahi-et-xavier-niel-font-alliancedans-les-telecoms-en-israel_4949254_3234.html

Le nombre et la notoriété des titres, des radios et des TV français coalisés en appui de la candidature de M. Macron, donc contre celle de François Fillon, sont impressionnants.

BFMTV (de Drahi) a octroyé 80% de temps d’antenne de la campagne électorale à Macron sur les trois derniers mois, autant que tous ses concurrents réunis. Voir les détails dans l’article de l’hebdomadaire Marianne sur ce sujet:
https://www.marianne.net/politique/bfmtv-diffuse-autant-de-macron-que-de-fillon-hamonmelenchon-et-le-pen-reunis

On comprend qu’avec une telle connivence des grands patrons de presse, les journalistes qui souhaitent nourrir leur famille, garder leur emploi, voire progresser dans la hiérarchie, n’aient d’autres choix que d’en rajouter, pour chercher à plaire, et d’oublier la charte de déontologie signée à Munich le 24 novembre 1971 établissant leurs devoirs. Il ne faut pas leur en vouloir. Il leur faut bien survivre dans le « système »… Certains pourraient être courageux, mais ils ne sont pas suicidaires…

Les français ne semblent apparemment pas tous dupes : à la question posée par l’hebdomadaire Le Point : M. Macron est-il le candidat des médias ? 84% répondent OUI (sur 75.000 réponses).

Question : Tout cela est-il bien démocratique ? Les médias sont-ils instrumentalisés ?

À noter plusieurs faits incontestables et troublants qui conduisent à se poser d’autres questions…
Macron, ministre des finances, a aidé M. Drahi, en lui accordant un feu vert de Bercy le 28 octobre 2014 pour racheter SFR. Ce feu vert avait été refusé par son prédécesseur parce qu’il posait des problèmes importants de surendettement, de fiscalité, et de concurrence. M. Montebourg disait de M. Drahi : « Il a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la bourse d’Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey, dans un paradis fiscal, et lui-même est résident suisse ». Il n’a probablement pas osé mentionner sa nationalité israélienne…

Question : En échange de quoi Macron a-t-il accordé le feu vert de Bercy à M. Drahi dans de telles conditions ? Dans quel pays sont payés les impôts du groupe Drahi ? En paye-t-il seulement ? N’y a-t-il pas, quelque part, l’ombre d’une suspicion de trafic d’influence et/ou de conflit d’intérêt dans la décision de M. Macron ? Que fait notre bonne et « très indépendante » Justice ? Y aura-t-il investigation ?

L’empire Drahi a aujourd’hui une dette colossale de 50 milliards d’euros, plus élevée que celle de Madoff au moment de sa faillite. Il va avoir besoin de soutien dans les années à venir, pour sortir du surendettement dans lequel il se trouve, d’autant que la valeur de ses actifs ne cesse de chuter en bourse (moins de 15 milliards, et aujourd’hui en baisse constante). À moins que l’épilogue de cette belle aventure Drahi ne ressemble à celle des affaires Stavisky ou Madoff. (l’un a fini « suicidé », l’autre purge une peine de prison à vie aux USA).

Question : Mais que se passerait-il pour les milliers d’employés français (de SFR entre autre) si l’empire Drahi était mis en liquidation ? Le gouvernement français (M. Macron, le cas échéant) interviendrait-il ? Assumerait-il sa responsabilité ? Quid des contribuables français dans cette affaire ? S’agirait-t-il de quelques centaines de millions d’euros ou de plusieurs dizaines de milliards ?

Le banquier de M. Drahi, Bernard Mourad, ancien de la banque Morgan-Stanley, devenu patron de Altice média (Groupe Drahi ), a démissionné de ses fonctions en Octobre 2016 pour devenir conseiller spécial d’Emmanuel Macron.
http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/10/04/bernard-mourad-ancien-banquier-de-patrickdrahi-rejoint-emmanuel-macron_5008158_823448.html

Question : Démissionne-t-on d’un poste de directeur dans un grand groupe international pour une aventure aussi aléatoire qu’une élection avec un candidat qui, en octobre 2016, est sans véritable notoriété et sans parti, si l’on n’a pas l’assurance de disposer de soutiens très puissants (financiers, politiques et médiatiques) et d’une « opération bien préparée » (élimination des concurrents dangereux par tous les moyens disponibles… y compris judiciaires) donnant une quasi-certitude de succès dans la conquête du pouvoir ?

L’empire médiatique de Drahi soutient aujourd’hui avec une énergie farouche la candidature de M. Macron. Il ne s’agit peut-être que de coïncidence, mais cela ressemble furieusement à un renvoi d’ascenseur pour le feu vert d’octobre 2014 et à un nouvel investissement de l’empire Drahi pour les années à venir. Une campagne électorale coûte cher.

Question : Qui donc finance la campagne de M. Macron ?

Nicole Guedj, présidente de la Fondation France-Israël et cofondatrice de l’UPJF, a accompagné M. Macron à Alger le 13 février 2016, comme conseillère spéciale, avec Laurence Haim, journaliste franco-israélienne, ancienne correspondante de Canal+ à Washington et actuelle directrice de communication du parti « En marche ! ». Mme Haim est connue pour ses étroites relations avec Israël et surtout avec le Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahu.

Question : À l’heure ou l’équipe Macron se plaint, sans élément probant, d’une « présumée ingérence russe » à son détriment, comme l’a fait Hillary Clinton avant lui pour tenter de récupérer quelques voix, ne peut-on pas présumer plutôt une ingérence de l’état hébreu au profit de Macron par le biais de ses relais en France ?

Au cours de son voyage à Alger, M. Macron a violemment condamné la colonisation française qualifiée de « crime contre l’humanité ». Disposant de deux conseillères particulièrement qualifiées (Nicole Guedj et Laurence Haim), il ne s’est pas prononcé sur la colonisation en cours, par l’État hébreu, de la Palestine occupée. Cette colonisation a pourtant, elle, été condamnée à l’unanimité par le conseil de sécurité de l’ONU le 23 décembre 2016 (14 à 0, abstention US).

Question : Macron va-t-il condamner dans les prochains jours, avec la même fermeté, la colonisation israélienne de la Palestine occupée ? Va-t-il la qualifier de « crime contre l’humanité ? »

L’examen de la liste des principaux soutiens de Mr Macron et de leur biographie ne laisse aucun doute sur l’origine du groupe de pression («lobby» en anglais) qui soutient Macron : Attali, Strauss-Kahn, Minc, Bernard Henry-Lévy, Rothschild, Guedj, Haim, Drahi, Bergé, Dreyfus, etc. etc.
La majorité d’entre eux se sont naturellement retrouvés le 22 février 2017 au 32ème dîner du CRIF autour de M. Macron « superstar » de la soirée et en présence de François Hollande.

Question : S’il est élu, M. Macron sera-t-il indépendant de ses soutiens ou devra-t-il renvoyer l’ascenseur ?

La justice s’est curieusement saisi bien rapidement et opportunément pour Macron, des affaires Fillon et Le Pen à l’approche des élections. Semblant travailler en étroite collaboration avec les médias coalisés en appui de la candidature Macron, cette justice s’en est pris, par le plus grand des hasards, aux deux candidats susceptibles d’arriver devant Macron au 1er tour de la Présidentielle.

Question : Devons-nous croire aux coïncidences ? La Justice n’en fait-elle pas trop ? Cet acharnement suspect, très orienté contre la droite, ne risque-t-il pas, à terme, d’être contre-productif ? M. Hollande, défendant l’indépendance de la justice est-il vraiment crédible lorsque l’on voit le vilain farceur qu’il était du temps de sa jeunesse ?

http://www.youtube.com/embed/GIX8IejCdQE?feature=player_detailpage
La Justice française, dont chacun sait qu’elle a toujours été indépendante du pouvoir en place, neutre et impartiale, a condamné De Gaule à mort en 1940, puis Pétain en 1945. Elle a fait montre de son indéniable et grande qualité et de sa responsabilité dans l’affaire d’Outreau. Elle a fait la preuve de sa neutralité indiscutable dans l’affaire dite « du mur des cons »…

Question : doit-on partager ou rejeter l’avis de Maître Goldnadel sur la Justice exprimé dans le Figarovox du 6 mars 2017 ?

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/03/06/31001-20170306ARTFIG00214-gilles-william-goldnadel-enfrance-la-justice-et-les-medias-sont-intouchables.php?redirect_premium

Question : Doit-on prendre au sérieux les propos du Président de la République, garant de l’indépendance de la Justice, rapportés dans le livre « Un Président ne devrait pas dire ça » ?

Évoquant la Justice, François Hollande y explique : « Cette institution, qui est une institution de lâcheté… Parce que c’est quand même ça, tous ces procureurs tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux… On n’aime pas le politique. La Justice n’aime pas le politique… »
Selon une étude détaillée, argumentée, documentée et présentée sur le site Les-crises.fr, quelques bizarreries auraient été relevées dans les déclarations patrimoniales de M. Macron.
Voir  :
https://www.les-crises.fr/macron-a-bien-claque-un-smic-par-jour-pendant-3-ans-20-questionsa-lui-poser-sur-des-bizarreries-sur-son-patrimoine/
ou
https://irocblog.wordpress.com/2017/02/27/les-rapports-troubles-demmanuel-macron-a-largent/
L’excellent site Les-crises.fr, qui a pignon sur rue depuis des années et qui publie des études très intéressantes, en particulier sur la géopolitique et l’économie mondiale est immédiatement mis à l’index sur le « déconex » du Monde (groupe Bergé, soutien assumé de M. Macron). Paul Mumbach, candidat des Maires en colère à la présidentielle, Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté et Serge Grass, président de l’Union civique des contribuables citoyens ont saisi le Pôle financier à propos de la sincérité de ces déclarations de patrimoine après avoir fait une requête à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, restée, hélas, plusieurs semaines sans réponse…

Question : M. Macron est-il vraiment le « Monsieur Propre » que nous vantent les médias ? Nos médias (Canard Déchaîné, groupes Drahi et Bergé) et nos si bons et si vertueux juges du Syndicat de la Magistrature, vont-ils se saisir du problème et faire la lumière sur ces bizarreries ? Ou resteront-ils silencieux comme cela semble être le cas ? Chercheront-ils à gagner du temps ?

Chacun le sait, les politiques préfèrent se retrouver dans le camp des vainqueurs plutôt que dans celui des vaincus aux élections. Certains ont même parfois une fâcheuse tendance à « changer de camp » pour voler « au secours de la victoire ». Si l’on en croit les chiffres du total des parrainages donnés le 10 mars aux candidats à la Présidentielle, le « raz de marée » de soutiens à la candidature d’Emmanuel Macron, annoncé à grand renfort des médias, n’est pas évident à percevoir.
_____→ Fillon : 2.111
_____→ Hamon : 1.317
_____→ Macron : 1.226

Question : Les médias chercheraient-ils à manipuler les électeurs et l’opinion en surestimant largement les soutiens de Monsieur Macron ?
Pourquoi les politiques, d’ordinaire prudents, ne se précipitent-ils pas encore pour parrainer le camp du vainqueur annoncé par les médias et les sondages ?
Ceux qui l’ont fait attendent-ils des retours ou se sont-ils fait influencer (enfumer ?) par des déclarations médiatiques annonçant un triomphe de M. Macron ?

Chacun a pu le constater, les instituts de sondages qui appartiennent tous à des gens de la galaxie Macron, donnent Macron vainqueur incontesté à ce stade de la compétition. Il est vrai que le matraquage judiciaire et médiatique des deux « empêcheurs de gagner à coup sûr » peut laisser penser que les résultats de ces sondages sont logiques et donc crédibles.
Pourtant, trois instituts de mesure Big Data « résistaient encore et toujours » à la Macron-mania ambiante en donnant des résultats différents les 6 et 7 mars dernier :
◊ 
FILTERIS − 7 mars :
_____→ MLP 22,63
_____→ Fillon 22,33
_____→ Macron 22,25
◊ CYCEON − 7 mars :
_____→ MLP 28
_____→ Fillon 18,2
_____→ Macron 18
(https://cyceon.com/fr/2017/03/07/big-data-fillon-repasse-devant-macron/)
◊ BRAND ANALYTICS − 6 mars :
_____→ Fillon 28,5
_____→ Macron 25, 7
_____→ MLP 20

Question : Le « système » arrivera-t-il à faire taire ces voix dissidentes, dont deux laissent suspecter une possible élimination de leur champion dès le premier tour ?

Peut-on acheter leur silence, comme cela pourrait être facilement le cas pour FILTERIS ?

Conclusion

Il n’est pas impossible que la coalition du Syndicat de la Magistrature, des médias de Drahi et Bergé, des sondeurs de la galaxie Macron ne réussisse le « casse du siècle » en manipulant habilement quelques millions d’électeurs crédules et en utilisant la marteau thérapie médiatique et judiciaire : « Le bon et vertueux Macron » et « les méchants Fillon et MLP » et/ou la méthode Coué : « Macron va gagner, Macron va gagner, Macron va gagner… »

Comme en 2012, beaucoup de ces électeurs (notamment ceux du Centre et de Droite qui auront crû à l’illusion du « ni-droite–ni-gauche ») se réveilleront avec la gueule de bois quelques semaines après l’élection.

Ils s’apercevront alors que M. Macron n’a pas de majorité parlementaire pour gouverner et que la règle applicable aux grands partis (En marche ! ne l’est pas encore…) dont les candidats sont connus et enracinés dans leur circonscription, règle qui consiste, pour l’électorat, à élire des députés du camp présidentiel, ne s’est pas très bien appliquée dans ce cas très particulier.

Ils s’apercevront alors que le pays est « en cohabitation d’emblée » et donc difficilement gouvernable et réformable.

Ils s’apercevront aussi que le traditionnel « Front républicain » visant à éliminer de toute représentation nationale les 7 à 9 millions d’électeurs du Front National marche de moins en moins bien.

Mais j’ai été tout de même été surpris de la réaction d’un ami, socialiste endurci, qui m’a dit : « J’ai vu Fillon à la télévision dans sa prestation au Trocadéro. Il a eu raison de se maintenir malgré l’acharnement médiatique et judiciaire. Il fait preuve d’une solidité et d’une détermination dans la tempête, qui suscitent le respect. Je ne serai pas fâché s’il était élu… »

De telles réactions montrent que les français de tous bords réfléchissent encore et, qu’à force d’en faire trop, médias et juges pourraient bien se voir eux-mêmes condamnés par les électeurs.

À ce stade il n’y a plus qu’une chose à dire : « Bonne chance la France ! »

Dominique Delawarde
11 mars 2017


 

INSURRECTION
(Guillaume, VPF)

Publié sur le blog des VPF.


Une insurrection comporte généralement 4 phases : la « pré-guerre », le terrorisme, l’insurrection elle-même, l’organisation du pouvoir sur les territoires conquis par les insurgés. Dans le cas français de la montée de l’islamisme, nous nous trouvons aujourd’hui en phase 2 : le terrorisme, nous nous apprêtons à passer en phase 3 : l’insurrection dans les banlieues, que ce soit à la suite de représailles après un attentat ou de confrontations avec la police.

Avant les attentats de janvier 2015, nous étions depuis longtemps en phase de pré-guerre : les attentats islamistes de 1995, ceux de 2012… Les nombreuses émeutes dans les Cités HLM des populations arabo-musulmane, la criminalité importante de cette population, la constitution des dites cités en zone de non-droit et le soulèvement généralisé de 2005 qui avait déjà amené à l’époque la proclamation de l’État d’Urgence sont là pour le prouver.

Depuis les attentats de janvier 2015, Charlie-Hebdo et hyper-casher, nous sommes clairement passés à la phase 2, celle du terrorisme. La menace est d’ailleurs croissante, nous avons eu 240 morts depuis 2 ans, avec une autre vague d’attentats le 13 novembre 2015 (cette fois-ci clairement revendiqué par les islamistes du groupe EI) et l’attentat de Nice le 13 juillet dernier. Mais ces attentats sont l’arbre qui cache la forêt : les islamistes fichés « S » (donc dangereux) sont passés de 4.000, il y a deux ans, à 8.000 il y a un an, et seraient aujourd’hui aux alentours de 15.000. La question de leur internement ne se pose donc plus. Avec la chute du groupe EI en Syrie nous allons avoir droit au retour de 700 combattants expérimentés qui ne seront pas tous interceptés. D’où de nouvelles vagues d’attentats qui déboucheront inévitablement sur des représailles de la part de la population française (le début de pogrom en Corse l’été dernier suite à un incident sur une plage en est l’illustration).

L’insurrection (phase 3) se déclenchera lorsque la masse critique sera atteinte ce qui est clairement le but des islamistes. « L’attentat de trop » ou « l’attaque de trop » qui aura pour effet d’amener un français à venger sa femme et ses enfants en tirant « dans le tas » dans une mosquée ou une cité HLM (il y a en France environ 1,5 millions de fusil de chasse) ou qui amènera un policier à répliquer sur des assaillants en tuant ainsi quelques-uns.

La réplique sera immédiate : les banlieues se soulèveront comme en 2005, mais cette fois-ci, avec la présence de 30.000 armes et de 2.000-3.000 fusils d’assaut, la partie sera loin d’être simple et jouée d’avance. Nous pouvons nous attendre à une insurrection « dure » en premier lieux dans les cités HLM, mais aussi dans les zones pavillonnaires limitrophes et dans les centres des villes entourées des dites cités.

Sachant que les 1.000 quartiers zones urbaines sensibles (« quartiers prioritaires » aujourd’hui) sont concentrés dans les grandes agglomérations urbaines et qu’elles hébergent 4-5 millions de personnes (la population arabo-musulmane atteignant probablement 6 millions de personnes au total [1]). Il sera fort difficile aux forces de sécurité (Police, Gendarmerie, Armée) de maîtriser la situation et a fortiori d’en venir à bout.

Le risque est alors de basculer en phase 4, de prise de pouvoir des insurgés dans les banlieues. Ces dernières sont déjà des zones de non-droit depuis longtemps, elles risquent de devenir des zones sous contrôle islamique rapidement. Dans cette configuration, nous ferons face à deux problèmes : d’une part les « attaques » contre les populations françaises des centres ville et des campagnes proches seraient grandement facilitées, les banlieues jouant le rôle de base de départ pour les islamistes.

D’autre part, elles seront pour ces derniers une base de conquête pour élargir les zones contrôlées (il ne faut pas perdre de vue que les islamistes ont pour objectif à terme de prendre le contrôle de l’ensemble du territoire) car c’est bien le but de ce conflit. Même si pour des raisons démographiques évidentes, ils ne seront pas en mesure en une seule guerre (contrairement à ce que certains d’entre eux pensent) de prendre le contrôle de la France.

Il est donc grand temps que les pouvoirs publics prennent réellement le taureau par les cornes : interdiction de retour des combattants de Syrie, internement des plus dangereux des fichés « S » et fermeture de toutes les Mosquées salafistes.

Mais n’est-il pas déjà trop tard ?

Guillaume


[1] Chiffre à notre avis TRÈS sous-estimé.