L’ÉTAT PROFOND AMÉRICAIN – “THE DEEP STATE” (I)
(Jean Goychmann)


1ère partie : L’ÉROSION DE LA DÉMOCRATIE

 

Fondé à la fin du XVIIIème siècle, à l’issue d’une guerre d’indépendance, l’État américain, regroupant un certain nombre d’États fédérés autour d’une même constitution, était une sorte de modèle démocratique dont le reste du monde pouvait s’inspirer. Alexis de Tocqueville – auteur le La Démocratie en Amérique – avait analysé les écrits des premiers présidents américains et conclu qu’une démocratie devait à la fois répondre à l’étymologie (gouvernement du peuple) et au caractère social (égalité des citoyens devant la loi). En découlait directement la séparation des pouvoirs et l’élection du Président, chef de l’exécutif, au suffrage universel.

L’ancien diplomate canadien Peter Dale Scott a consacré plusieurs ouvrages à l’évolution lente de la démocratie américaine vers une sorte de « pouvoir de l’ombre » qui finit par échapper à tout contrôle institutionnel, instaurant ainsi ce qui finit par s’apparenter à une sorte de dictature.

Le premier indice important se trouve dans une observation adressée par Franklin D. Roosevelt au “colonel” House :

« La vérité n’est, comme vous et moi le savons, qu’une composante financière qui s’est emparée du gouvernement depuis l’époque d’Andrew Jackson » [1]

Roosevelt faisait ainsi une allusion directe au rôle joué par les grandes banques américaines lors de la réunion secrète tenue à Jekyll Island (Géorgie) en décembre 1910 qui allait permettre la création de la Réserve Fédérale en 1913. [2]

Nous reviendrons dans un prochain article sur le rôle des puissances financières et le contrôle qu’elles exercent sur l’État fédéral américain. Les prémisses de cet « État Profond » sont enracinées dans leur brève histoire. Dès leur naissance, les États-Unis étaient traversés par deux pensées antagonistes : l’ouverture sur le monde et un instinct de domination répressive à l’encontre de leurs opposants, quelques soient leurs griefs. On peut dire que chaque grand évènement de l’histoire de cette nation (guerre d’indépendance, de sécession ou contre les Indiens) atteste de ce double caractère.

On entend souvent parler de la COG (Continuity Of Government) mais elle est mal définie. D’après les recherches que j’ai pu effectuer, ce concept remonte à 1949 avec l’explosion de la première bombe atomique soviétique. Pour la première fois, il apparaissait possible que la totalité du gouvernement puisse disparaître en cas d’attaque sur Washington. D’où ce programme destiné à assurer la continuité du commandement. Toutefois, nombre d’opérations durant la deuxième guerre mondiale étaient couvertes par un secret indispensable et ne pouvaient être exposées au grand jour. La COG s’inscrivait dans le même principe. Dénommé au début « projet jugement dernier » c’est sous Reagan que le terme COG fut consacré.

Le conflit entre le respect de la démocratie garantie par la constitution et la sécurité des citoyens apparaît comme latent. En cas de mise en œuvre de la COG, qui va exercer le pouvoir ? Cette situation correspond à celle d’une attaque avérée, mais les hommes qui vont exercer le pouvoir sont évidemment recrutés à l’avance, et ils ne sont pas élus. On voit poindre la difficulté car le lien entre le peuple et celui ou ceux à qui il a confié sa destinée est rompu.

Il n’échappera à personne que cette « continuité » dans la conduite des affaires de l’État exige une proximité évidente entre ceux qui exercent légalement le pouvoir – c’est-à-dire ceux qui ont reçu l’onction démocratique – et ceux qui pourraient être amenés à l’exercer si les circonstances l’exigeaient. Les mandats électifs sont toujours d’une durée limitée, mais ce n’est pas le cas de ceux qui pourraient être amenés à les remplacer. Il y a dans la société américaine comme dans beaucoup d’autres, une sorte de dualité de pouvoirs qui pourrait se résumer à : « convaincre ou contraindre » ; la philosophe Anna Arendt parlait de « la persuasion par arguments » ou de « contrainte par la force » Le Ku-Klux-Klan est (simple exemple) directement issu de la seconde.

Le clivage entre ces deux formes préexistantes de pouvoir devait naturellement se retrouver entre les légaux et ceux de l’ombre. Le premier signe a été la création de la CIA (Central Intelligence Agency) dès 1947 [3] destinée à supplanter l’OSS (Office of Strategic Services). Ce dernier, créé à l’entrée en guerre des États-Unis, reprenait le rôle jusqu’alors dévolu au FBI, censé être sous le contrôle de l’Administration américaine. Le passage au statut d’agence de la CIA la mettait délibérément hors d’atteinte de ce contrôle. Cependant, sa mission devait s’exercer à l’international, donc à l’extérieur des frontières américaines. Mais ce pouvoir de l’ombre avait pris d’autres formes. Eisenhower avait commencé une lutte très inégale contre lui [4] et le dénonçait très clairement dans son dernier discours de janvier 1961, juste avant l’arrivée de Kennedy, et dont voici un extrait :

« Nous devons veiller à empêcher le complexe militaro-industriel d’acquérir une influence injustifiée dans les structures gouvernementales qu’il l’ait ou non consciemment cherchée. Nous nous trouvons devant un risque réel qui se maintiendra à l’avenir : qu’une concentration désastreuse de pouvoir en des mains dangereuses aille en s’affermissant. Nous devons veiller à ne jamais laisser le poids de cette association de pouvoirs mettre en danger nos libertés ou nos procédures démocratiques. Nous ne devons jamais rien considérer comme acquis. »

Le divorce entre la CIA et la Maison Blanche est consommé avec l’affaire de « la Baie des Cochons » à Cuba lorsque Kennedy refusa d’intervenir. Trois ans plus tard, le 12 novembre 1963, dix jours avant sa mort, le même Kennedy reprenait l’avertissement à son compte en disant :

« La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions. »

Ceux qui leur ont succédé, Johnson et Nixon, sont restés dans l’optique pacifique du désarmement, initialisé en octobre 1962 après l’affaire des « fusées de Cuba ». Ils se sont opposés ainsi à ceux qu’on allait bientôt désigner comme les « Faucons » par opposition aux « Colombes ». La transition s’est faite durant les mandats de Ford puis de Carter, lorsque les représentants de ce pouvoir de l’ombre ont commencé à saper ce que Reagan qualifiera ensuite comme « l’Empire du Mal ». Durant cette période le JCS (Joint Chief of Staff) ou Comité des Chefs d’État-major des armées, était favorable à une confrontation directe avec l’URSS. À la fin du mandat de Carter, l’État Profond avait pris le pas. Carter, en bon démocrate, s’était opposé à la venue du Shah d’Iran sur le sol américain, mais Rockefeller et Brezinski, deux hommes puissants de l’État Profond, lui forcèrent la main, entraînant la prise d’otages de l’ambassade US de Téhéran.

Puis vint l’élection de Reagan, marquant la fin de deux décennies de combat larvé pour le pouvoir entre la Maison Blanche et l’État Profond. C’est ce dernier qui avait gagné. Le champ devint alors libre pour le « consensus de Washington » [5] qui conduisit à la déréglementation généralisée des services privés et la privatisation des services publiques, dans l’optique de la doctrine néo-libérale de Milton Friedman et de l’École de Chicago.

Pour schématiser, les Faucons de l’État Profond avaient réussi à prendre le contrôle de « l’État apparent » au niveau des opérations extérieures. Il s’en suivit une politique beaucoup plus offensive contre l’URSS et notamment le « piège de l’Afghanistan » en 1980. 1981 fut probablement l’année de transition vers un nouvel ennemi qui, plus tard, se substituerait à l’Union Soviétique : le terrorisme islamique.

Vingt ans plus tard, les attentats du 11 septembre 2001 permettront à l’État Profond de faire passer sans coup férir le « Patriot Act » (toujours en vigueur) marquant ainsi le basculement vers un État plus sécuritaire pour la 1ère fois dans l’Histoire des États-Unis, le plan COG fut mis en œuvre.

Avant même que le dernier avion ne se soit écrasé en Pennsylvanie [6] George W. Bush fut tenu à l’écart de la Maison Blanche et Paul Wolfowitz et d’autres dirigeants furent évacués vers une base militaire proche de Camp David. Dick Cheney – qui avait travaillé pendant plus de vingt ans avec Donald Rumsfeld dans l’État Profond – s’enferma dans un bunker souterrain de la Maison Blanche avec une centaine de collaborateurs en vue de former le « gouvernement de l’ombre ». On notera que Cheney et Rumsfeld s’étaient exprimés en 2000 en se plaignant de la longueur de la mise en œuvre du processus « en l’absence d’un évènement catastrophique et catalyseur comme un nouveau Pearl Harbour ».

Nous connaissons la suite. Au travers de la « guerre contre le terrorisme » les pays du Moyen-Orient comme l’Afghanistan, l’Irak, la Lybie et plus récemment la Syrie, ont été déstabilisés et les actions terroristes se sont étendues dans le monde. On ne voit pas comment, dans l’état actuel des choses, cette guerre pourrait prendre fin.

 

Jean Goychman
07/06/2017

[1] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott (éd. La Demi-Lune) ; p. 46.
[2] Les Secrets de la Réserve Fédérale – Eustace Mullins (éd. Le Retour aux Sources).
[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Central_Intelligence_Agency
[4] http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-le-pouvoir-de-la-lumiere-face-a-l-ombre-89352516.html
[5] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott ; p. 185.
[6] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott ; pp. 76 & 276.



 

 

4 MOUCHES ONT CHANGÉ D’ÂNE (L’Imprécateur)

Tout a commencé avec Sylvie Goulard, la ministre des Armées qui ne se sentait pas française. Puis Ferrand, le Breton qui a fait acheter l’immeuble de la coopérative qu’il dirige par son épouse et payé une partie des travaux avec une subvention, l’autre avec l’argent de la coopérative. Puis les deux têtes du Modem, Bayrou et son deuxième bureau, Marielle de Sarnez.

Tous les quatre sont membres du MODEM et soupçonnés d’avoir utilisé leurs attachés parlementaires payés par l’Europe comme employés du MODEM. Ils sont partis, ça arrange bien Macron qui – selon son propre porte-parole – commençait à les trouver encombrants. On a pourtant connu pire comme  contestataires, et on ne sait pas qui s’est le plus servi de l’autre : Macron qui a aidé le Modem pour avoir la majorité absolue, ou Bayoru qui s’est servi de Macron pour regonfler son parti moribond ?

C’est tout de même un quart du gouvernement présenté comme exemplaire par Choupinet qui sont suspectés, non d’avoir enfreint les lois, mais d’avoir bafoué la morale que les Français exigent désormais des élus.

Pour le récompenser, le président nomme l’Arsène Lupin du Finistère à la présidence du groupe LREM. « Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’immunité, avons-nous titré sur Facebook… »

Pour guider et surveiller les députés MODEM élus parce qu’ils portaient l’étiquette Macron, Bayrou met son deuxième bureau à la tête du groupe à l’Assemblée, pendant que lui rejoindra sa mairie de Pau dont il avait eu la prudence de ne pas démissionner.

Sylvie Goulard quitte la politique.

Mais déjà, Sylvie Josso, l’une de députées LREM fraîchement élue annonce qu’elle ne viendra pas cette semaine à l’Assemblée parce qu’elle va jouer au tennis avec ses enfants. La semaine prochaine, rendez-vous chez le gynéco, cinéma avec une copine ?

La CAF annonce 700 000 inscriptions de « nouveaux adhérents » (?). Il y a certainement des milliers de vrais pauvres et des Français parmi eux. Mais nous savons ces milliers de retraites payées en Algérie à des morts depuis des années, Madame Merah qui encaisse 2000 € par mois d’allocations diverses depuis que les allocations ont été étendues aux enfants résidents en Algérie, huit déclarés dans son cas.

Capital, sur M6, l’émission télé, expliquait récemment comment le système social français nourrit des centaines de milliers de parasites qui n’ont jamais travaillé et n’ont aucunement l’intention de le faire puisque, avec le RSA, les allocations familiales, l’indemnité de logement et le reste, ils gagnent deux ou trois fois plus que ce qu’ils gagnaient au bled. Au point qu’ils y vont en vacances parader comme des nouveaux riches et distribuent argent et cadeaux à leurs familles.
Combien de milliards par an ?

Les attentats se multiplient, ceux dont on parle parce qu’ils sont commis dans une grande ville, ceux dont on ne parle pas, comme cet agriculteur poignardé par deux islamistes dans le Lot et Garonne. Bon, c’est pas grave, déclarait Macron le 20 avril sur France 2, « il faut nous habituer au terrorisme« . Macron qui crée un cabinet spécial anti-terroriste mais qui trouve qu’il faut s’habituer aux terroristes, à ce qu’un fiché S, signalé à deux reprises comme dangereux par Interpol, bénéficie d’un permis de détention d’armes de guerre délivré et renouvelé par la préfecture de son département.
Il en avait neuf au total !

Le gouvernement va multiplier les radars, soi-disant pour rétablir la sécurité sur les routes qui se dégrade depuis trois ans au moment où la Cour des Comptes publie un rapport démontrant que l’augmentation des accidents est proportionnelle à l’augmentation du nombre des radars et que ce n’est peut-être pas qu’une coïncidence malheureuse.

L’objectif officiel annoncé est de sauver des vies, l’objectif réel est d’augmenter les recettes fiscales sur les automobilistes même au prix de morts supplémentaires.

Madame Hidalgo a rencontré hier le ministre de l’Intérieur pour lui demander que le gouvernement finance la multiplication des centres d’hébergements dans Paris, qu’elle placera dans les quartiers bourgeois « pour favoriser la mixité sociale« .
Comme à La Chapelle ?

Macron s’est rendu mardi soir ès qualité au dîner de rupture du jeûne (l’Iftar) organisé dans les salons Hoche, à Paris, par le CFCM (Conseil français du culte musulman). Certes, tous nos politiques courent maintenant chaque année, Président en tête, au dîner du CRIF, le pendant juif. Alors, pourquoi pas une petite virée chez les musulmans ?

Il y a bien parlé, ça il sait faire, le roi de la com, leur disant que c’est à eux de revisiter les fondements de l’islam pour le rendre compatible à la République. Il aussi parlé de mesures « coercitives » contre ceux qui par le terrorisme salissent la religion d’Allah. Salah Abdeslam, toujours à Fleury-Mérogis où il occupe un « appartement » de trois pièces, dont une salle de sports, doit bien rigoler (en réalité trois cellule aménagées avec télé, etc. selon France Dimanche). Le multi-tueur vit confortablement depuis un an avec l’argent des Français tandis que dans les étages inférieurs les condamnés s’entassent dans les cellules.

Si c’est ça, la France que nous proposent Macron, et ses élus CSP + (la définition des bobos selon l’INSEE), non merci.

L’Imprécateur

 

 

CINNA, OU LA CLÉMENCE D’AUGUSTE (Francis Demay)

Rien à ajouter, ou presque, au texte court et percutant que nous publions ci-dessous, signé Francis Demay.

Depuis plus de quarante ans (élection de Giscard, en 1974), les présidents français se sont en effet acharnés à détricoter soigneusement la constitution de 1958.

Après avoir adopté le quinquennat, parachevant son travail de sape, Chirac a fait coïncider dans le temps les élections présidentielle et législative, « afin de donner une majorité au président élu », empêchant ainsi toute cohabitation.

Comme indiqué dans le projet de gouvernement de Minurne, qui reste plus que jamais d’actualité, rétablir un septennat – non renouvelable – est sans doute l’une des principales réformes constitutionnelles à mettre en oeuvre pour redonner du sens à nos institutions.

L’expérience Macron sera un échec, parce qu’il n’aura été élu que par une faible minorité d’électeurs et plus par rejet de Marine Le Pen aux présidentielles que par adhésion à un programme, par ailleurs assez vague. Phénomène accru par l’abstention record observée aux législatives et, on le constatera rapidement, par une majorité d’élus novices qui se rangeront rapidement à la botte du gouvernement. Il n’y aura peut-être même pas besoin de recourir au 49-3.

L’expérience Macron sera aussi, hélas, un échec parce que l’idéologie dominante de la « préférence fiscale » continuera de faire des ravages.
Il est certes plus facile d’augmenter les impôts que de gérer le pays en réduisant la charge de l’Etat, mais c’est exactement le contraire de ce qu’il faut faire pour redonner de le l’oxygène aux entreprises, du pouvoir d’achat aux salariés, et de l’emploi aux chômeurs.

Marc Le Stahler


« Et monté sur le faîte, il aspire à descendre »

Cette citation célèbre s’applique parfaitement au président de la République. On peut même dire qu’il a anticipé la descente, dès le second tour des législatives, dont le résultat est sensiblement plus faible que les projections annoncées, au soir du 1er tour : environ cent sièges de moins !

Certes l’abstention, encore plus importante, permet peut-être d’expliquer ce recul. Mais l’essentiel n’est pas là. La vérité est que les Français sont lassés par ce cycle électoral infernal, commencé il y a 7 mois avec les primaires.

La classe politique, depuis des années, joue avec les institutions : Mitterrand a commencé par modifier le mode de scrutin, pour les législatives de 1986, afin d’affaiblir le RPR ; 3 cohabitations ont suivi, au total 9 années sur 16 ans de mandat ; et, cerise sur le gâteau, Chirac s’est résolu à proposer le quinquennat, approuvé par référendum.

En définitive, la Constitution de la Vème République a été définitivement dénaturée, d’autant que les “primaires” se sont ajoutées à ce funeste tableau. Celles-ci se sont révélées être de mortelles randonnées pour les vainqueurs…

Enfin, Emmanuel MACRON, s’il veut réellement réformer la France, doit d’abord s’attaquer à la racine du mal : les ordonnances de 1945 – d’inspiration communiste – véritables obstacles à la liberté de choisir et d’entreprendre, et qui restent un gouffre, par bien des aspects, pour les finances publiques.

Monsieur le Président de la République, vous ne trouverez pas aujourd’hui un “Empereur Auguste” pour vous pardonner vos erreurs.

Voire vos fautes !

Francis Demay

 

IL FALLAIT FINANCER 30.000 € POUR OBTENIR L’INVESTITURE « EN MARCHE » ! (L’Imprécateur)

Jean Launay, membre de la commission d’investiture chez LREM, déclara « Les choses sont claires : En marche ! ne pourra pas s’occuper du financement de la campagne. Il faudra que les candidats puissent subvenir à leurs dépenses eux-mêmes« . Emmanuel Macron chercha donc une solution financière dont la mise en œuvre fut confiée à Jean-Paul Delevoye, ex-président du CESE rallié à Macron, qui annonça « J’ai proposé de mettre en place un financement participatif et nous avons également évoqué de faire participer les parlementaires qui nous ont rejoint sur leurs fonds personnels » (cités par France-Info).

Donc, les parlementaires recyclés chez LREM ont été priés de financer leur campagne. Les parlementaires sont riches de leur salaire, des 9.000 euros mensuels destinés à rémunérer leurs attachés parlementaires et de l’indemnité (non imposable) qui leur est donnée pour financer leurs dépenses sans avoir à les justifier : au total environ 20.000 euros par mois. Aux autres candidats, LREM a demandé de trouver la somme prévue sur leurs propres fonds, ou par un emprunt bancaire, voire en créant une association ou une société dont l’objet serait de récolter des fonds.

À Paris, l’entrepreneur-candidat de la 17ème circonscription, Frédéric Nahon a réfléchi à la question. « Mon budget pour financer les dépenses de campagne est chiffré entre 30.000 et 40.000 euros ». En province c’est entre 25 et 30.000 (affiches, tracts, meetings…). Le candidat a donc du, pour être agréé, se présenter chez LREM avec une somme qui soit proche de 30.000 euros.

Vous l’ignoriez ? Si vous aviez 30.000 euros à placer, vous auriez pu vous porter candidat dans votre circonscription, chez LREM, en ayant toutes les chances d’être accepté si toutefois personne d’autre n’avait ces 30.000 euros (ou plus) à investir chez Macron. N’importe quel blaireau disposant de 30.000 euros pouvait être embauché comme candidat !

Ils sont d’ailleurs assez nombreux à l’avoir été.

À ceux qui seront élus, LREM remboursera les 30.000 euros. Bonne affaire quand même pour LREM qui encaisse de l’État (donc vos impôts ne l’oubliez jamais), 37.000 euros par candidat élu.

Bénéfice net pour Emmanuel Macron, 7.000 euros par candidat élu. Admettons qu’il y en ait 400 qui soient élus, cela fait 2,8 millions dans la poche de Macron. Quant à ceux qui seront recalés, ils perdront leur 30.000 euros qui resteront acquis à Macron.

On voit que ce n’est pas pour rien que Macron a fait ses classes chez Rothschild.

Pouvoir voter ou être élu sur un facteur de niveau de fortune, qu’il s’agisse de la capacité fiscale ou de la fortune personnelle (les deux critères retenus par Sieyès) ou sociale (associations, sociétés civiles, etc.) s’appelle le suffrage censitaire. Il fut inventé par Emmanuel Sieyès en 1791. Sieyès justifiait cette position en constatant que « seuls les citoyens riches contribuent à la bonne marche de l’économie nationale et qu’il est par conséquent juste qu’ils influent sur la vie politique par le truchement du vote« .

Ce sont donc les riches de LREM qui voteront les lois à l’Assemblée.

Et les pauvres alors ? Ils ont le droit de fermer leur gueule !

Selon France-Info, Jean-Paul Delevoye reconnaît que cette question du financement poserait problème, si les seuls à pouvoir postuler avaient été les candidats éligibles à des prêts de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Effectivement, si l’on regarde le profil sociologique des heureux LREM sélectionnés au premier tour, pas un seul paysan, pas un seul ouvrier, pas un seul petit retraité. Mais 8% d’artisans et chefs d’entreprises et 92% de membres des castes aisées, ex-élus (environ 40%), chefs de grosses entreprises et autres. Or, la plupart disent, selon C dans l’Air et le patron d’Elabe qui les a sondés, qu’ils poursuivront leur activité actuelle en parallèle avec leur nouvelle fonction de députés. Il y du double revenu et du conflit d’intérêts en perspective ! Aucune loi ne le leur interdit. Comme le dit Sieyès, « ils influent sur la vie politique« , et si le suffrage censitaire a été remplacé par le suffrage universel, c’est qu’ils influaient surtout dans le sens de leurs intérêts financiers.

Nous assistons donc à une grave régression de la démocratie.

Le Conseil Constitutionnel va-t-il sanctionner ? Faire annuler les élections pour que LREM respecte la loi ? C’est (très) peu probable.

Pour se présenter aux élections législatives, le candidat doit remplir plusieurs conditions énumérées dans le Code électoral.

Tout candidat doit :

  • être Français, électeur et âgé d’au moins 18 ans au 1er janvier de l’année d’élection
  • ne pas être privé de ses droits civiques
  • ne pas être placé sous tutelle ou curatelle
  • avoir satisfait à son devoir relatif au service national (périmé)

Il n’est nulle part question de disposer de 30.000 euros par fortune personnelle ou par l’emprunt, à prêter ou donner au parti dont on porte l’étiquette.

L’Imprécateur
Sources : France Info et Libération

 



 

ADIEU « LES » DROITES !
VIVE « LA » DROITE !
(L’Imprécateur)

Chez Minurne, nous pouvons avoir des avis divergents sur certains sujets, mais nous nous considérons depuis l’origine comme de droite. Chaque fois qu’un choix nous est offert, s’il est gauche contre droite, nous disons « votez à droite », quel que soit le candidat.

L’important est que ce pays, dont le peuple est fondamentalement de droite et social-libéral depuis le général de Gaulle, soit géré à droite dans le respect du Peuple français. Or la moitié du temps il a été géré par la gauche à cause d’une division qui existait avant Mitterrand mais qu’il a amplifiée quand il a délibérément et très habilement aidé Jean-Marie Le Pen à développer un Front National puissant.

Aujourd’hui, Front National et droite républicaine sont deux blocs antagonistes de force à peu près égale qui se perdent dans l’opposition sans pouvoir revenir au pouvoir parce que leurs dirigeants n’ont toujours pas compris que leur intérêt politique serait de s’allier au lieu de se combattre.

Depuis quelques semaines, on voit se multiplier les unes des journaux et magazines disant qu’il y a plusieurs droites.

La « droite qui trahit » (en opposition à celle qui reste fidèle à ses valeurs) titre Valeurs Actuelles.

« Droite contre droite » titre Le Figaro magazine.

On apprend, au fil des articles, qu’il y a une extrême droite avec un programme économique de gauche et Marine Le Pen, une droite debout avec Dupont-Aignan, une droite forte avec Guillaume Peltier, une droite conservatrice avec Fillon, une droite centriste avec Juppé et une droite de gauche avec Le Maire, NKM et consorts.

Toutes ces droites sont à couteaux tirés.

Si bien que LA DROITE est partie dans les choux fin 2016, alors qu’à l’automne un boulevard lui était encore ouvert pour remplacer la gauche ringarde et feignante issue du PS. Il eut fallu qu’elle resta soudée, et elle s’est divisée au premier prétexte sur l’affaire Fillon.

Macron n’est pas très intelligent, on s’en apercevra vite, mais il est assez intelligent pour avoir compris deux choses : l’apparence et la médiatisation comptent plus que la vérité. Il suffisait de se prétendre « ni de droite, ni de gauche » pour rafler et unir dans son parti fourre-tout les droites conservatrice, centriste et de gauche en les noyant dans le marais des bobos de gauche, des centristes de gauche bayrouistes et des rescapés du radeau de la Méduse socialiste.

Bayrou l’avait dit mais n’avait pas su le faire ; Macron l’a dit et l’a fait parce qu’il est quand même plus intelligent que Bayrou, ce qui n’est d’ailleurs pas très difficile.

Après le premier tour des législatives, il eut fallu que Baroin et Marine Le Pen se mettent d’accord sur une règle simple : là où le FN est en tête au second tour face à un escroc de LREM, toute la droite républicaine vote pour lui ; là où c’est un LR qui est devant le FN, toute la droite FN vote pour lui. Ils pouvaient se retrouver avec quelques dizaines de députés de droite de plus à l’Assemblée et Macron n’aurait peut-être pas eu la majorité écrasante qui va lui permettre de faire tout et n’importe quoi.

Ou plutôt rien, dans les trois domaines essentiels auxquels les Français auraient voulu voir apporter des solutions : la sécurité, l’éducation, l’immigration étrangère et islamiste incontrôlée.

Alors maintenant, la presse est unanime à dire « les Français en s’abstenant veulent donner une chance à Macron« .

C’est ce que disaient les Allemands qui n’avaient rien de nazi en 1930 « eine Chance Hitler zu geben« . On a vu ce que ça a produit par la suite.

Macron n’est évidemment pas Hitler, mais son processus de prise du pouvoir est du même ordre
, et son objectif est similaire : Hitler voulait une Europe socialiste et aryenne, Macron veut une Europe socialiste et multiraciale.

Dans le premier cas, il fallait, pour réussir, éliminer les Juifs en raison de leur influence civilisatrice historique en Europe par la philosophie, la finance, les mœurs ; dans le second il y a la volonté affichée d’éliminer l’influence civilisatrice historique de la France par la pensée critique, la chrétienté, la culture.

Finis les Juifs d’un côté, finis les Français de souche de l’autre !

À la place, l’islam pour une population métissée et soumise, voilà ce qu’il faut pour satisfaire la caste dominante.

Pour cela, quoi de mieux qu’une majorité absolue à l’Assemblée dont 90% des membres seront issus des catégories sociales favorisées ?

Dehors les ouvriers, dehors les paysans, dehors les retraités !

La grande bourgeoisie – qui sait ce qui est bon pour vous et vos enfants – est au pouvoir.

Comme sous Louis-Philippe qui, dit très justement Éric Zemmour, « était le candidat de l’Angleterre, le garant de la soumission française à l’ordre libéral mondial imposé par l’hégémonie de l’Empire britannique« .

Remplacez « Angleterre » par « démocrates américains » et « Empire britannique » par « Empire Amérique-OTAN-Europe » et vous avez le portrait tout craché de Macron.

Les deux valeurs fondamentales des États-Unis, la démocratie et le marché sont devenues l’horizon indépassable du monde entier et la mondialisation à outrance est l’objectif de tous les dirigeants qui se disent « progressistes » et veulent mettre leurs peuples à l’heure américaine.

Ce n’est pas pour rien que Macron et Édouard Philippe sont issus de la French-American Foundation.

Ils vont s’employer, et ils ne s’en cachent pas, à détruire l’identité et la culture françaises, ringardiser les grandes idéologies qui ont formaté la France, le christianisme et le socialisme, atomiser la société pour faire disparaître les classes traditionnelles qu’ils vont remplacer par deux castes : celle des « riches qui savent » : élus politiques, hauts fonctionnaires, journalistes, grands patrons dont la devise est « imposer plus pour gagner plus »… et les autres, les « illettrés«  de Macron, ceux « qui ne savent pas utiliser Internet«  de Ferrand, et les « Sans-Dents«  de Hollande qui n’ont pour horizon que de « travailler plus pour payer plus d’impôts ».

Les derniers n’ont plus aucune confiance en les premiers et ils ont compris que la démocratie était truquée : ils n’auront que quelques poignées de députés en étant la majorité alors que les autres, la caste noble, avec 18% des inscrits qui ont voté pour eux en auront des centaines.

Alors ils s’abstiennent et on les comprend.

Mais ils ont tort.

Télévangéliste franco-américain, Macron a l’art de faire passer l’accessoire pour l’essentiel en se servant de la parole.

Ainsi on parlait de « moralisation » de la politique ; on doit dire maintenant « confiance dans la vie démocratique ».

C’est évidemment mieux, car parler de « morale » en politique fait rigoler tout le monde. Mais cela sert surtout à cacher que sur les sujets essentiels, la sécurité, l’islam, la barbarie terroriste, la résorption de la dette (augmentée de 23% sous Hollande), la baisse de la charge de l’État sur l’économie, En marche ne propose que des placebos.

Normal. Qui était ministre de l’Économie puis du Budget sous Hollande ? − Macron.

Il y aurait une solution aisée et rapide à mettre en œuvre : faire voter une loi obligeant les administrations à suivre les recommandations de la Cour des Comptes.

Mais aucun gouvernement n’a la volonté réelle de diminuer la dette, et Macron pas plus que les autres.

C’est tellement plus facile de gouverner en dépensant à tort et à travers !

Pas plus qu’il n’a l’intention de lutter pour stopper l’explosion exponentielle de la consommation de cannabis et autres drogues qu’il a l’intention de légaliser pour en tirer un profit fiscal et faire plaisir aux bobos qui l’ont élu.

Le système Macron, dans lequel l’économie et la finance commandent l’organisation de la société, aboutit toujours à plus de soumission de la caste des individus payeurs d’impôts, s’ils ne se révoltent pas à temps, en commençant par la révolution légale qui consisterait à envoyer à l’Assemblée une opposition forte et nombreuse de droite.

N’écoutez pas Baroin qui vous dit « plus de ni-ni, pas de député FN », n’écoutez pas Le Pen qui vous dit « votez comme vous voulez mais voter LR ne sert à rien », votez pour le candidat de droite.

L’Imprécateur


 

L’ISLAM, GRAND OUBLI DE MACRON ! (L’Imprécateur)

Combien de Français savent que Homs, la capitale industrielle de la Syrie, plus d’un million d’habitants avant la guerre, vient d’être libérée le 8 juin des djihadistes qui la martyrisaient depuis 2011 ? Pas grand monde, la nouvelle ne mérite pas d’être diffusée, ces djihadistes-là ayant été nos « alliés », enfin, ceux de la France du temps de Laurent Fabius qui disait d’eux « ils font du bon boulot« . Comme par exemple tirer pour s’entraîner, depuis les toits voisins, sur les ambulances et les blessés alités de l’hôpital central dont il avait fallu murer les fenêtres.

Ce sont les djihadistes de Fatah al Cham, ex-al Nosra, ex-al Qaïda en Syrie, ceux que l’Occident appelle « l’opposition syrienne ». Et ceux qui les ont délogés sont les soldats de l’armée légale syrienne. Alors vous pensez bien qu’une victoire comme celle-là, qui témoigne de l’échec de la politique menée depuis 2012 par les gouvernements français, on la passe sous silence dans la presse des Bergé-Drahi-Niel vendus à la gauche mondialiste et islamisée des fossoyeurs de la France. Seul Valeurs actuelles en a parlé brièvement.

L’ONU a exigé que ces tueurs psychopathes soient évacués avec ménagement. Eux, leurs femmes voilées jusqu’aux yeux, leurs enfants au front cerné de bandeaux prétendant qu’Allah, leur dieu-gore tueur d’innocents, est grand, et tous les biens qu’ils ont pillés et volés aux habitants dont une partie est chargée dans des camions benne. Poutine, soucieux de complaire à la communauté soi-disant internationale pour ne pas aggraver son cas, a imposé à Bachar El Assad que l’évacuation soit protégée de la vengeance des habitants survivants par la police militaire russe.

La presse occidentale ne veut pas savoir, pas plus quelle ne veut connaître la honte de la reconquête de Mossoul en Irak où les habitants mangent du carton bouilli avec de l’herbe faute de mieux. Quand Le Figaro publie un article intitulé « Mossoul : voyage au bout de l’horreur« , illustré de nombreuses photos, la presse et les médias de gauche se gardent bien de le commenter. On ne critique pas les horreurs commises par la coalition americano-turco-franco-kurdo-machin-truc, on n’a le droit de critiquer que l’armée de Bachar El Assad et les Russes.

À Homs, le gouvernement syrien fournit aux djihadistes des bus où ils entassent kalachnikovs, grenades, carabines de précision, pistolets, couteaux de combat, sabres à égorger, et aussi tapis de prière, sacs de vêtements. Presque tous gardent leur arme préférée avec eux.

SOS Chrétiens d’Orient est présent. Ils ont réussi à pénétrer dans Homs en 2014 pour aider les habitants victimes des exactions des djihadistes qui avaient trouvé un nouveau moyen d’exécution de ceux qui tentaient de fuir la ville : une baignoire remplie d’huile bouillante dans laquelle ils plongeaient le « coupable » une ou deux minutes puis le sortaient pour le remplacer par le suivant.
Ça économise les balles.

La police syrienne empêche les habitants d’approcher de la zone où les terroristes embarquent dans les bus en riant et insultant les policiers syriens, on se croirait dans une banlieue parisienne. « On reviendra, vous inquiétez pas ! on vous donnera du travail« . Quand ils aperçoivent un Français, François-Xavier Gicquel, directeur à Homs des Opérations de SOS Chrétiens d’Orient, qu’André Cubzac de Valeurs actuelles a pu interroger, ils lui disent « On va aller en France s’occuper de vos enfants« . Pourquoi pas, qu’ils aillent donc au Havre ou le maire Rodolphe Philippe a ouvert une mosquée salafiste dans un presbytère, ils y seront bien reçus.

Le djihadisme musulman prôné par le Coran est bien évidemment à l’origine de toutes ces horreurs. Armée syrienne, Russes et Occidentaux commettant leurs horreurs en riposte aux horreurs plus violentes des djihadistes.

Ce djihad violent est parfois timidement dénoncé par nos musulmans français qui, dans leur grande majorité l’acceptent comme une obligation religieuse dont ils se limitent à critiquer les manifestations sanglantes excessives.

2240 morts en Europe depuis le premier attentat islamique revendiqué en 2001. C’est trop, bien sûr, mais ce n’est rien en comparaison des ravages que répand le djihad idéologique et médiatique. Celui-ci est mené par les autorités musulmanes radicales comme l’UOIF, les Frères Musulmans et l’Etat Islamique. Il passe largement inaperçu car ces autorités sont devenues expertes dans l’utilisation des réseaux sociaux – Facebook et Twitter entre autres -, mais aussi les partis politiques, la télévision, la presse et ses agences. Ce djihad-là consiste à faire passer comme des évidences des « éléments de langage » directement copiés du modèle de la propagande socialiste qui, je l’ai déjà souligné à plusieurs reprises, s’appuie sur un raisonnement binaire excluant toute intelligence, nuance ou critique logique.

Dans le discours socialiste il y a les patrons contre les ouvriers, les riches contre les pauvres, l’Est socialiste contre l’Ouest libéral, les internationalistes contre les nationalistes, les multiculturalistes contre les identitaires, les minorités immigrées contre le peuple autochtone, etc.
Et si vous n’êtes pas ouvrier, pauvre, socialiste, internationaliste, multiculturaliste et immigré, vous êtes raciste, conservateur, ringard, salaud, fasciste, etc..

De même, la propagande islamiste tient un discours binaire : l’Orient contre l’Occident, les colons contre les colonisés, le djihad contre les croisés, la tradition coranique contre la modernité, le califat contre l’état de droit démocratique, le Bien incarné par l’islam contre la Mal incarné par le chrétiens et les juifs, etc. Et si vous n’êtes pas pour l’Orient, les colonisés, le djihad, la tradition coranique, le califat et le Bien musulman, vous êtes islamophobe, mécréant et raciste.
Il n’y a pas à analyser, critiquer ou discuter, c’est comme ça.

C’est aussi la conception jupitérienne du pouvoir qu’a Macron : on est pour ou contre lui.

Cette dialectique est simple, mais efficace. Elle soude son groupe et déshumanise les autres. En cela, Emmanuel Macron est de la graine de tyran sous son apparence d’ado attardé souriant et volubile. Et il y a une parenté entre lui et d’autres tyrans célèbres qui ont été comme lui des ados pris en mains par une entité dominatrice très discrète qui en a fait des chefs d’Etat : Staline par l’Okrana, la police secrète du tsar ; Hitler par la société de Thulé, précurseur de la Trilatérale ; Macron par le groupe de Bilderberg et la French-American Foundation qui a placé deux de ses membres « young leaders » à la tête de l’Etat français, Macron et Rodolphe Philippe.
Parenté aussi dans la phraséologie et la gestuelle des discours.

De plus, mais ce n’est qu’un détail amusant, les trois ont eu un rapport difficile et incomplet avec les femmes : Staline a mis longtemps avant d’épouser sa première femme, Kéké, qui s’est suicidée peu après de désespoir tant il la négligeait ; Hitler avant d’épouser Eva Braun (le jour de leur suicide) ; Macron, quant à lui, a trouvé une grand-mère de substitution, Brigitte Trogneux.

Les intellectuels et les autorités politiques françaises refusent de voir que l’islam a un plan et une stratégie pour conquérir l’Europe. Ils sont pourtant décrits avec minutie et précision dans un livre traduit en français du théoricien djihadiste Abu Bark Naji, Gestion de la barbarie, un Mein Kampf musulman qui explique comment un califat européen sera établi par la terreur et le sang pour venir à bout de la barbarie de l’Occident.

Et ce ne sont pas des comportements lénifiants face au communautarisme musulman, ni des mesurettes sécuritaires comme l’état d’urgence qui en empêcheront la réalisation, il faudra attaquer le mal à sa base.

L’Imprécateur

 

LA GRANDE ESCROQUERIE DE LA COP21
(François Deschamps)


Les carottes, bio naturellement, sont cuites !

Au cours de l’histoire, les refroidissements climatiques furent des périodes d’effondrement de la production agricole, de troubles, guerres, épidémies, effondrement de civilisation, émergence d’empire.

Des scientifiques ont démontré que la théorie du réchauffement climatique était un « hoax » tel le physicien Duran sur son blog www.pensée-unique.fr. Les climatologues étudiant les cycles solaires prédisent un sensible refroidissement en ce début de siècle. Ces périodes fraîches ont jadis provoqué l’effondrement de la production agricole, des famines, épidémies, la migration de peuples entiers, la chute de brillantes civilisations et permis l’émergence de nouveaux empires.

La civilisation la plus puissante de l’histoire peut-elle subir le même sort que l’empire romain d’occident ? Miné par l’effondrement de son agriculture, des épidémies, il s’effondra sous la pression de hordes de migrants fuyant leurs terres devenues moins productives en raison d’un refroidissement climatique.

Qu’est-ce qu’un “refroidissement climatique” ? Conséquences agronomiques et humaines

Nous disposons de trois sources pour étudier le phénomène, des carottages dans des glaciers, les chroniques (ancien monde) et de rares relevés météorologiques.

Au cours de la dernière période « froide », les températures moyennes hivernales et estivales ne furent que respectivement d’environ 0,2°C et 0,4°C plus basses que l’actuel d’après des prélèvements réalisés dans les glaciers alpins.

Cependant, les chroniques relatent des événements terribles anéantissant les récoltes et provoquant des pénuries alimentaires. L’affaiblissement des organismes par la disette permettait le développement d’épidémies décimant les plus pauvres. Les successions d’années marquées par des événements climatiques exceptionnels provoquent de mauvaises récoltes, réduisent petit à petit les réserves alimentaires jusqu’à l’apparition de pénuries.

Les températures moyennes ne sont donc d’aucun secours pour appréhender la réalité des bouleversements climatiques puisqu’ils ne sont pas répartis de façon homogène sur cette période. Ils se concentrent sur des épisodes d’une vingtaine d’années au cours desquelles la modification de la circulation des masses d’air provoque de fortes gelées tardives, des étés froids, anormalement pluvieux, des hivers potentiellement rigoureux et aussi des sécheresses avec de véritables vagues de chaleur mettant en danger la survie de populations [1]. Les phases de refroidissement climatiques en Europe de l’Ouest sont des épisodes d’intense perturbation climatique qui ont permis aux glaciers de descendre dans les vallées. Ce phénomène n’est pas propre aux Alpes et a été constaté dans tous les massifs montagneux de l’hémisphère nord. À la fin de l’optimale climatique du moyen âge, les explorateurs chinois sillonnaient les océans, puis la société chinoise s’est recroquevillée sur elle-même au cours du refroidissement.

État du climat en ce début de XXIème siècle

Le climat s’est réchauffé depuis la sortie du petit âge glaciaire. À la fin du siècle dernier, le réchauffement s’est amplifié en raison de trois phénomènes :

  • très faible activité volcanique, peu de particules et d’aérosols dans la haute atmosphère faisant écran au rayonnement solaire,
  • maximum solaire,
  • cycles océaniques de 65 ans en mode chaud dans le pacifique nord et l’atlantique nord.

Aujourd’hui en 2017, les premiers signes du basculement des cycles thermohalins [2] en mode froid sont apparus en 2007 pour le Pacifique et 2012 pour l’Atlantique-Nord.

L’anticyclone des Açores – qui régule le climat ouest européen – est aux Bermudes l’hiver quand les eaux au large sont plus froides, et se rapprochent de nos côtes l’été quand les eaux sont plus chaudes. Le cycle froid implique des eaux plus froides au large de nos côtes modifiant la position de l’anticyclone des Açores ainsi que notre climat.

Après l’hyperactivité solaire du siècle dernier, le soleil a basculé dans des cycles de faible activité. Le cycle actuel (24), est le plus faible jamais enregistré depuis le premier cycle du minimum solaire de Dalton (1795-1830) [3]. Les astrophysiciens prévoient jusqu’à la fin du siècle des cycles solaires plus faibles encore. L’intensité d’un cycle solaire se mesure en comptant les tâches solaires. Ce nombre est une mesure indirecte de l’activité magnétique du soleil qui protège les hautes couches de l’atmosphère contre le rayonnement cosmique, favorisant ainsi la formation de cristaux de glace qui réfléchissent le rayonnement solaire.

L’apparition du minimum solaire a toujours provoqué dans les années suivantes un refroidissement. Comme le soulignait Jacques Henry [4] en 2016, « on se trouve donc très exactement à la charnière entre deux époques : une période d’opulence climatique et peut-être brutalement une période durable de froidure ». En ce début de siècle, nous entrons dans un nouveau cycle climatique laissant derrière nous 70 ans d’optimum climatique qui avait permis un accroissement sans précédent de la population mondiale et de la production agricole. Certains scientifiques mettent en garde contre un refroidissement sensible à partir de 2020. Le prochain hiver décennal est prévu en 2022 ± 2 ans. Il pourrait être rigoureux.

Les « réchauffistes » expliquent parfois la pause du réchauffement climatique par le réveil du volcanisme depuis 2010. Or l’influence d’une irruption n’excède pas 2 ou 3 ans. Toutefois, les particules et aérosols propulsés dans les hautes couches de l’atmosphère font naturellement écran au rayonnement solaire et sont susceptibles d’accentuer ponctuellement le refroidissement.

Si cette approche scientifique de par la longueur du refroidissement annoncé semble contredire l’étude du sujet par les chroniques, il convient de souligner que celles-ci insistent sur des faits marquants aux conséquences graves pour la société de l’époque et qu’un refroidissement n’est pas une glaciation.

Conséquences en matière de production agricole

Lors de l’accélération du réchauffement climatique à la fin du siècle dernier, la rouille brune [5], était devenu une maladie courante dans le Centre et l’Île-de-France. Depuis 2012, elle a été remplacée par la rouille jaune [6], maladie qui se cantonnait jusqu’alors au nord de la Seine.

Le mois d’avril est moins « poussant ». Le développement des cultures est retardé par des épisodes trop froids et un manque de luminosité. 2017 fut marqué par des gels d’épis en avril, de faible à modéré jusqu’à la destruction d’orges d’hiver dans le Barrois et le Plateau de Langres. 80% des parcelles ont été ensilées [7] pour nourrir le bétail en complément de l’herbe qui, elle aussi marquée par ces conditions trop fraîches, a pris du retard dans son développement, laissant présager une récolte de fourrage médiocre. Les terres de l’Est ont été frappées pour la quatrième année consécutive par les aléas climatiques.

Les gels tardifs ont également touché les vergers (de 50 à 100% de pertes), la vigne, le blé, le colza, le maïs, etc. de l’est à l’ouest de la France et du nord au sud. La situation dans le reste de l’Europe de l’Ouest est comparable. Suite à un hiver froid et sec, un déficit hydrique d’une centaine de millimètres par rapport à la moyenne était constaté. Les pluies de mai et juin ne compensant jamais l’évapotranspiration [8], on peut estimer que nous sommes en situation de sécheresse agricole dans de nombreuses régions françaises et ouest-européennes. Les récoltes s’annoncent médiocres après une année 2016 apocalyptique en raison des pluies diluviennes qui se sont abattues, occasionnant la perte de moitié de la récolte de blé française (20 millions de tonnes à l’échelle européenne), la perte de fourrage aussi, suite d’une canicule affectant les cultures d’été, année faisant suite à 2015 marquée par une canicule précoce qui amoindrit la récolte de céréales d’hiver dans les terres à faible réserve hydrique [9].

Les prévisions du stock de blé français de fin de campagne (juste avant la nouvelle moisson) oscillent entre un et deux mois de consommations (humaines, animales, industrielles). Les prévisions du ministère de l’agriculture sont supérieures mais il semble évident qu’il surestime substantiellement les disponibilités en ferme. Les stocks pléthoriques de la fin des années 80 sont bien loin derrière nous à l’échelle française mais aussi européenne.

Si depuis 2012 les aléas climatiques ont plutôt épargné les autres bassins de production, le Kansas (premier état américain producteur de blé) a été frappé cette année par un gel du blé sur une partie de son territoire, puis, ailleurs par 60 cm de neige sur des céréales à un stade avancé, cassant des tiges. L’Inde a supprimé ses droits de douanes sur le blé, et n’est donc plus auto-suffisante. Outre ces nouvelles significatives, de nombreuses autres de moindre importance laissent supposer que la tension du bilan mondial pourrait bientôt être du niveau 2008/2011.

Pendant cette période, le cours du complexe du blé, maïs et riz, principales céréales utilisées pour l’alimentation humaine, flambèrent en raison d’aléas climatiques dans les principaux bassins de production. La pénurie d’une de ces productions fait flamber les deux autres. Si dans les pays développés, la hausse du blé (donc du prix du pain) ne modifie pas le comportement des consommateurs, dans les pays pauvres, le maïs et le riz se substitueront partiellement au blé devenu inabordable. C’est pourquoi les cours de ces céréales sont liés et que l’on parle de complexe. De 1992 à 2006 son cours moyen fut de 130$/t. Il bondit en juin 2008 à 380$/t, se détendit progressivement pour atteindre environ 200$/t, pour rebondir en 2011 à 280$/t. Depuis lors, son cours n’a cessé de baisser tout en restant à des niveaux anormalement élevés par rapport à la période de référence. L’analyse des marchés laisse supposer que les cours du blé sont à nouveau sur le point de flamber. Le retour des pluies en ce début juin en Europe de l’Ouest détend un peu le bilan sans toutefois écarter le spectre d’une nouvelle crise dès 2017/2018.

Conséquences économiques et sociales de la crise 2008/2011

La crise 2008/2011 a déclenché les Printemps Arabes, des troubles sociaux jusqu’en Asie, l’impressionnante vague migratoire vers l’Europe et fragilisé la trésorerie des éleveurs, contraints d’acheter des céréales très chères tout en ne pouvant répercuter cette hausse de leurs coûts de production à leurs clients.

Prenons l’exemple de l’Égypte, pays de 90 millions d’habitants concentrés sur l’étroite Vallée du Nil et quelques Oasis. Son autonomie alimentaire n’est que de 30%. L’état a mis en place une sorte de carte de rationnement pour 70% de la population permettant d’acheter des produits de base dans des magasins subventionnés. Hors de ces établissements, ces personnes ne peuvent acheter les produits alimentaires importés car trop chers.

2008 fut un double choc pour le pays. Outre la crise économique qui a fait chuter ses recettes, ses dépenses ont explosé pour subventionner l’alimentation des plus pauvres. Les finances publiques étant exsangues, l’état a été contraint d’augmenter le prix de vente de l’alimentation subventionnée. Cette décision a provoqué la chute du régime. En 2011, la nouvelle flambée des cours a fait tomber le nouveau gouvernement.

L’augmentation mondiale du prix de l’alimentation depuis 2008 dégrade le niveau de vie de milliards d’individus de par le monde. Elle explique en partie ces grands mouvements migratoires vers les pays riches. Des millions de personnes ont pris la route de l’exode vers l’Eldorado dans l’espoir d’y travailler et d’aider leur famille au pays.

Comment la « gouvernance mondiale » a-t-elle géré la crise 2008/2011 ?

En 2012, la gouvernance mondiale s’est penché sur le problème. Nos éminences ont pointé presque toutes les raisons possibles, trouvé les idéologies rendant possible ces anomalies, décidé de ne pas engager de guerre idéologique (inutile d’ailleurs puisque les événements les remettent toutes en cause), ont invoqué l’impératif de lutte contre le réchauffement climatique et décidé d’interdire la spéculation sur les marchés à terme. Puisqu’en situation de pénurie, les cours s’emballent et le feront toujours, ils ont simplement décidé de briser le thermomètre pour masquer la faillite programmée de toutes les idéologies soutenant cette gouvernance mondiale :

  • La mondialisation ultra-libérale – Privée de la menace des chars soviétiques, celle-ci ne se sent plus obligée de réguler les prix des denrées de base sur les marchés mondiaux ni d’aider au développement de l’économie et des cultures vivrières locales pour éviter que les pays pauvres passent au Bloc de l’Est. Au nom de la loi du plus fort, elle ruine les plus faibles, génère une instabilité politique grandissante, des guerres, des crimes…
  • L’alter-mondialisme – En voulant obliger les agriculteurs à produire bio pour sauver la planète, il réduit drastiquement la productivité et accélère la survenue de la pénurie mondiale.
  • L’islam – La montée du fanatisme religieux amène l’ensemble de la société à ne plus réfléchir qu’en terme de licite et illicite, occultant ainsi les vrais problèmes et obligeant les dirigeants à les suivre pour éviter de se faire éjecter. Une des conséquences est l’éviction des femmes de la vie économique, sommées de rester à la maison pour procréer, provoquant la baisse des revenus des ménages et l’augmentation du nombre de bouches à nourrir. La précarité des familles augmente d’autant plus que là où les fanatiques règnent. La femme ne peut même plus participer à l’économie vivrière de la famille réduisant ainsi la production locale. La femme ne peut plus aller à l’école, favorisant ainsi l’émergence d’une jeunesse inculte et docile à l’endoctrinement. Il se crée alors un fort différentiel de situation financière entre les familles fanatisées et leurs voisines qui conduit à des violences contre les apostats ou les mécréants, à des situations de troubles civils voire de guerres civiles. Le fuite des personnes instruites ne fait qu’aggraver la crise en l’installant dans le long terme. Le fanatisme se nourrit de l’aggravation de la crise en exigeant plus de soumission qui génère plus de catastrophes. Le pays s’enfonce dans une spirale infernale de misère et de violence.

Le vrai problème est la trop grande dépendance de certains pays par rapport aux importations de denrées alimentaires. Au second rang, vient une offre mondiale ponctuellement amoindrie par des aléas climatiques.

Perspectives pour la crise à venir

Des états ont réagi pour réduire leur dépendance alimentaire et investi massivement dans l’agriculture tels que l’Arabie Saoudite qui a annoncé courant 2016 son autonomie alimentaire grâce à la délocalisation de sa production en Afrique et en Asie. La Chine aussi externalise sa production agricole. Des multinationales spécialisées dans l’exploitation agricole se disputent les terres d’Afrique Noire et d’Asie.

Il est difficile d’évaluer les conséquences réelles du développement de ces multinationales. Pour l’instant les états y trouvent leur compte en raison de la création d’infrastructures, d’emplois agricoles et industriels dans l’agro-alimentaire ainsi que parfois la fourniture de denrées de première nécessité en guise de loyer. Les altermondialistes s’opposent à ce développement mais puisqu’ils prônent une agriculture durablement sous-productrice dans la dernière région du monde en forte progression démographique. Les ONG occidentales sont en perte de vitesse. Est-ce une bonne chose ? – OUI. Les petits agriculteurs, libérés de la propagande écolo, vont pouvoir accroître leur production et leurs revenus.

La mise en production de nouvelles terres agricoles contrebalance à l’échelle mondiale les pertes de production liées au refroidissement climatique mais ces régions ne produisent guère de blé. Or le pain est un aliment culturel à la symbolique forte dans les cultures européennes et arabo-musulmanes. Alors que toutes les civilisations ont réussi à maîtriser leur démographie vers une révolution verte, les pays islamiques n’ont cessé d’accroître leur dépendance alimentaire en raison d’une forte natalité. Leur conception hors du temps de la place de la femme dans la société, ainsi que les coûts stratosphériques de la lutte contre le fanatisme, bloquent leur développement agricole et industriel. Cette lutte à bien des égards se révèle impossible puisque modérés et fanatiques partagent les mêmes références religieuses. La crise économique mondiale tarit les sources de financement de ces états en raison de la baisse des cours des matières premières exportées. Ces pays en 2017 sont généralement dans des situations bien plus précaires qu’elles ne l’étaient entre 2008 et 2011.

Dans ce contexte d’états en quasi faillite, toute nouvelle flambée des cours du blé provoquerait des émeutes, voire des révolutions si nous revenons sur les niveaux de prix de 2011 ou pire 2008. Les flux migratoires s’intensifieraient.

Du côté de l’Europe de l’Ouest, la situation n’est guère brillante. En France par exemple, près de 100% des éleveurs sont dans une situation financière critique, au moins 70% des céréaliers le sont aussi, les arboriculteurs, les vignerons ont été touchés cette année, les maraîchers dans une moindre mesure en raison du cycle court des légumes permettant de faire plusieurs récoltes sur une saison. Si les cours de céréales venaient à flamber, les éleveurs de volailles et de porcs seraient vite confrontés à une détérioration de leur situation financière faute de pouvoir répercuter cette hausse à leurs acheteurs provoquant des faillites en chaîne chez leurs fournisseurs se propageant des fabricants d’aliments du bétail aux négoces ou coopératives céréalières, pour enfin atteindre les céréaliers, dont les premiers clients sont les éleveurs. Nous nous trouverions alors dans une situation d’effondrement du secteur agricole comparable à ce qui s’est passé lors de la chute du bloc soviétique. Cette situation pointe encore l’échec du libéralisme désireux de tout réguler selon la loi du plus fort. Si l’État n’intervient pas pour obliger la grande distribution à accepter que les éleveurs répercutent la hausse de leurs coûts de production, toute la filière saute, entraînant avec elle l’agro-alimentaire, compétitive parce que localisée au cœur des bassins de production. Si demain, tout doit être importé, ces entreprises disparaîtront ou délocaliseront. Nous sommes à l’aube d’une crise systémique des filières agricoles.

Autre aspect : l’alcool-carburant à partir de céréales a été décidé pour la qualité de l’air et stabiliser les filières céréalières en consommant les excédents de production. En cas de pénurie de blé, il aurait dû être prévu l’incorporation d’alcool-produit par la pétrochimie en remplacement de l’alcool-agricole pour éviter la flambée du marché. Les mondialistes s’y opposent farouchement car il s’agit d’une intervention de l’état sur le marché mondial donc d’une distorsion de concurrence. Les altermondialistes sont contre car il s’agit d’une énergie non renouvelable, générant du CO2, menaçant la terre d’un réchauffement fictif. Pourtant la création d’une filière mixte à incorporation variable d’alcool-agricole aurait eu le mérite d’éviter la flambée des cours mondiaux. La filière Diester [10] est quant à elle neutre puisque les tourteaux de colza réduisent les importations européennes de protéines végétales. En cas de forte pénurie de blé sur les marchés mondiaux et européens, nous serons en pénurie de pain et d’essence puisque monter une filière d’alcool pétrolier ne se fera pas en quelques jours.

De plus, alors que toutes les civilisations cherchent à accroître leur production agricole et industrielle, l’Europe occidentale, converti à l’écologie, inconsciente de la tension grandissante sur les marchés mondiaux des céréales, rêve d’en finir avec l’agriculture productiviste. Les extrémistes veulent la convertir au « bio » ce qui diviserait instantanément sa production par 2. Les modérés veulent interdire les fongicides puisqu’ils ont entendu parler de la révolution des biostimulants. Si un témoin non-traité produit 50q/ha, les phytosanitaires génèrent un gain de 20% soit 60q/ha quand les biostimulants offrent 5 % soit 52,5q/ha soit une réduction de 13% de la production dans un contexte déjà tendu. Il s’agit bel et bien de la voie d’avenir susceptible de remplacer le chimique, toutefois à ce jour, elle n’est pas en mesure de le faire.

Dans les pays islamiques, puisque la préoccupation majeure des habitants est de lutter contre le « haram » (illicite), les politiques organisent sa traque. De même en Europe, puisque l’environnement est l’une des préoccupations majeures des occidentaux, les politiques se surpassent avec lois toujours plus éco-compatibles, augmentant ainsi les surfaces d’intérêt écologique au détriment des surfaces en production, décrétant une réduction de la consommation de phytosanitaire pour 2022 par le Grenelle de l’Environnement sans se soucier de la capacité des acteurs à s’y adapter. Dans le cas présent, sur le terrain, il y a de nombreuses difficultés puisque les matières actives sont sorties uniquement sous la pression écolo sans se soucier des besoins des producteurs tout en ralentissant l’homologation de nouvelles molécules amenant une stagnation de la production bien avant 2015. Nous sommes dans une dynamique de baisse de la production agricole pour des raisons idéologiques. Cette tendance sera aggravée par le climat et les nouvelles lois que Monsieur Hulot et consorts ne manqueront pas de faire passer contre l’agriculture qualifiée de productiviste par ces fanatiques imbéciles.

Alors que les pays importateurs sont dans une situation plus précaire que jamais, que les agricultures ouest-européennes souffrent déjà d’un refroidissement à peine perceptible, que les technocrates redoublent d’imagination et de vice pour parachever la déstabilisation de la production, les scientifiques étudiant les cycles solaires prédisent qu’à partir de 2020, le refroidissement sera sensible. En d’autres termes, les aléas climatiques, dans toutes les régions tempérées et continentales, vont se multiplier, provoquant des pertes de productions au risque de provoquer des pénuries majeures, jetant des dizaines de millions de personnes sur les routes en direction de l’Europe, de la Russie et dans une moindre mesure, du Canada et des USA.

Pendant ce temps-là, au G7, on discute encore de protocoles pour lutter contre le réchauffement climatique et on s’indigne du refus du Président Donald Trump de ratifier le Traité de Paris !

À ce stade, inutile de commenter l’événement. Toutefois, il est nécessaire d’analyser la scène politique française. Sur onze candidats à l’élection présidentielle, aucun opposant sur le sujet. Plus de 4.000 candidats aux Législatives, aucune voix ne se fait entendre. D’où la pénible certitude que nous vivons dans une idiocratie.

Les carottes, bio naturellement, sont cuites !

François Deschamps
lsemb2@protonmail.com

L’auteur répondra directement aux questions que vous souhaiteriez lui poser.


L’auteur vous recommande de visionner deux vidéos d’Aldo Sterone sur ce sujet, particulièrement pertinentes :

  1. https://www.youtube.com/watch?v=cjjh64uEXPI
  2. https://www.youtube.com/watch?v=4FtW8JyBcL8 

1] Emmanuel Garnier « Les dérangements du temps : 500 ans de chaud et de froid en Europe »
[2] https://fr.wikipedia.org/wiki/Circulation_thermohaline
[3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Minimum_de_Dalton
[4] https://fr.sott.net/article/28720-Crise-climatique-refroidissement-des-2017
[5] Maladie du blé du sud et de la vallée du Rhône. Voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Rouille_brune_du_blé
[6] https://fr.wikipedia.org/wiki/Rouille_jaune_du_blé
[7] https://fr.wikipedia.org/wiki/Ensilage
[8] https://fr.wikipedia.org/wiki/Évapotranspiration
[9] https://fr.wikipedia.org/wiki/Réserve_utile_en_eau_d%27un_sol
[10] http://www.partenaires-diester.com/node/143
[11]
https://fr.wikipedia.org/wiki/Directive_Nitrates



 

 

SYLVIE GOULARD NE PEUT PAS RESTER MINISTRE DES ARMÉES
(communiqué de Jacques Myard)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE de Jacques MYARD
Député de la Nation
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République
Le 9 juin 2017
A/S : Sylvie Goulard, Ministre des Armées ou le retour de l’atlantisme et des illusions européennes.

Les récentes déclarations à Prague ce jour de la nouvelle ministre des armées (MODEM) laissent pantois et sèment le doute sur l’indépendance de la France en matière de défense et sur sa détermination à conserver une industrie nationale de défense.
À l’évidence, l’arrivée de Sylvie Goulard à la tête des Armées sonne le retour des cabris eurolâtres aux affaires de défense.
Loin de la posture gaullo-mitterandienne organisée en dehors du commandement intégré de l’OTAN, bras armé des États-Unis en Europe, et autour de la force de frappe nationale, garante de l’indépendance nationale, Sylvie Goulard vient de tenir des propos indignes d’un Ministre français des Armées, qui remettent en cause toute notre posture stratégique
Sylvie Goulard a prôné à Prague la  « souveraineté partagée » en Europe en matière de défense. Ce n’est plus la souveraineté, mais la vassalité ; cela signifie que notre force de frappe sans souveraineté intégrale, protection ultime, serait à la merci de Bruxelles et de Berlin, faux-nez de Washington.
Cela signifie que notre industrie d’armement aux mains européennes n’est plus un outil d’indépendance nationale, mais une délocalisation sciemment organisée au profit d’intérêts étrangers du meilleur savoir-faire national issu de 50 ans d’investissements nationaux, payés par les contribuables nationaux et au service des besoins des armées françaises…
L’exemple d’Airbus est aveuglant. 
Pire encore, elle déclare en substance au Figaro de ce jour qu’elle est prête à sacrifier les intérêts industriels français au nom de son idéologie européenne.
Les folles idées de Sylvie Goulard sont en contradiction totale avec celles du Président Macron, qui, durant la campagne, avait souligné son attachement à la force de frappe et aux intérêts nationaux dans l’industrie de défense. 
Qu’en pense Jean-Yves Le Drian, lui qui connaît bien ces questions et sait que le meilleur moyen de faire échouer un projet c’est de le confier à l’Europe ?
Il est urgent que le Président intime à sa ministre, visiblement hors de contrôle, de cesser de sauter sur sa chaise comme un cabri en criant « Europe, Europe, Europe ». Car, comme le disait le général De Gaulle, « cela ne signifie rien et cela n’aboutit à rien ».
La réalité européenne ne peut se construire que sur les réalités nationales. 
Loin de relever d’un amateurisme, les idées et les positions de Sylvie Goulard confinent clairement à la forfaiture car elles sont pensées et, pour reprendre son expression, « assumées ».
C’est là une fuite en avant d’une idéologue, l’illustration d’une incompétence reconnue !
Sylvie Goulard avec de tels propos − si manifestement contraires aux réalités et à nos intérêts industriels − ne peut pas rester au gouvernement !
 

« EURISLAM »… VOUS CONNAISSEZ ? −
C’EST LE PROGRAMME DE MACRON !
(L’Imprécateur)

Pendant que Macron amuse la galerie en broyant les phalanges de Trump et aveugle la presse macronolâtre avec des tartarinades pagnolesques sur la façon dont il aurait “pulvérisé Trump et Poutine”, l’essentiel échappe aux électeurs. Or, ils n’ont plus que les Législatives comme opportunité de combattre son programme de destruction de la France en deux volets.

  1. Le premier volet, c’est l’islamisation rapide de la France pour servir de modèle à l’islamisation de l’Europe.
  2. Le second, c’est la ruine du pays par COP21 pour favoriser la nucléarisation de la planète par la Chine et l’Inde.

Les deux volets du programme sont rendus possibles par l’immense incompétence des parasites coûteux que fabrique l’ENA, aujourd’hui à la Présidence de la République.

Le projet macronien d’islamisation découle en droite ligne du projet « Eurislam », projet européen financé par le fonds FP7-SSH, qui bénéficie d’un budget de 623 millions d’euros.

EURISLAM

Le projet Eurislam donne aux gouvernements européens des éléments pratiques d’analyse sur les instruments dont ils disposent, tant au niveau supranational qu’au niveau national, pour alimenter l’intégration de l’islam colonisateur au sein du paysage multiculturel.

La méthode : utiliser les médias, le monde associatif multiculturaliste et la gauche politique, « pour favoriser l’acceptation réciproque comme base d’une solidarité entre groupes religieux et culturels en France ».

Elle est déjà favorisée par la soumission acceptée d’une partie de la hiérarchie catholique à l’islam et la mise en place d’une entité politique « ni de droite, ni de gauche », La République En Marche ! chargée de faire la promotion du mensonge d’un sauvetage de la France par la politique macronienne.

Le plus étrange est que cela se produit au moment où les attentats récents de Manchester et de Londres amènent l’Angleterre à s’interroger sur le danger social, humain et civilisationnel que représente le multiculturalisme. Il favorise la constitution de ghettos raciaux, comme on le voit dans les zones de non-droit françaises (Sevran et autres) où s’appliquent d’autres lois que la loi de la République et deviennent les foyers du terrorisme dont se servent les extrémistes d’une religion dont le fondement du Livre saint est la conquête du monde.

Or, tous les pays où a régné la paix intérieure sont ceux où les étrangers voulant s’y installer ont accepté les règles.

Comme le dit Charles Aznavour, « Être Français, ça se mérite. Il y a plein de grands peintres qui sont d’origine étrangère, des auteurs qui écrivent en français et sont nés ailleurs aussi. Ils ont travaillé dur pour se faire une situation, pour, petit à petit, devenir français. Être français, c’est épouser sa langue, sa culture et ne pas vouloir être autre chose. […] (Aujourd’hui, ils veulent) le beurre et l’argent du beurre. Je ne suis pas pour que l’on renvoie tous les sans-papiers, mais que l’on ne garde que ceux qui le méritent » (Le Parisien).

Eurislam préconise de favoriser la communication entre les frontières culturelles en développant une langue commune (l’arabe) dans la population immigrée musulmane africaine et la société française d’accueil.

Six pays européens sont retenus comme base prioritaire de l’islamisation : France, Allemagne, Angleterre, Hollande, Belgique et Suisse. Les réfractaires, comme la Pologne et la Roumanie (peut-être bientôt l’Angleterre) vont être persécutés par des sanctions décidées par la Commission européenne. C’est donc vers ces six pays que les flux de colons musulmans vont être orientés en priorité, en provenance pour l’essentiel de la Turquie, du Maghreb, du Pakistan et des pays déjà islamisés de l’ex-Yougoslavie, Croatie et Kosovo.

COP 21

Le second volet, c’est la destruction de l’industrie nucléaire française et la promotion de la transition énergétique pour favoriser la nucléarisation de la planète par la Chine et l’Inde, la Chine étant pour le moment largement en tête.

Selon l’ex-président Hollande, COP21 a été faite pour convaincre les pays industrialisés de verser cent milliards par an à un fonds qui les redistribuera aux pays « pauvres » dont la Chine (!) et l’Inde pour les aider à mettre en œuvre la transition énergétique. L’objectif des prochaines COP étant d’amener les pays payeurs à passer progressivement de cent à trois cent, puis quatre cents milliards.

Ce qui n’est pas dit, c’est que cet argent ne servira que très partiellement à mettre en place des énergies de substitution au nucléaire et à aider les populations à mieux gérer leur consommation d’énergie pour la réduire.

Prenons l’exemple de la Chine, le lus gros pollueur mondial. Elle produit l’essentiel de son énergie à partir du charbon et elle développe rapidement une industrie du solaire et de l’éolien pour exporter ces deux productions, ce qui a pour le moment eu pour effet de détruire presque totalement la production industrielle européenne d’éoliennes et de panneaux solaires.

Mais pour quel objectif à long terme ?

La Chine dispose, actuellement, de 21 réacteurs nucléaires en activité répartis sur 7 centrales électronucléaires, ainsi que 28 réacteurs nucléaires en construction et elle prévoit 52 réacteurs nucléaires en 2020, dans trois ans.

La Chine participe également au programme “International Thermonuclear Experimental Reactor” (ITER) à Cadarache en France.

Elle développe dans les laboratoires de Mianyang (dans le Sichuan) un vaste programme de nucléaire militaire à côté duquel celui de la Corée du Nord, dont on nous rebat les oreilles, est du pipi de chat.

Elle produit des sous-marins nucléaires d’attaque à propulsion nucléaire depuis 1974 et d’autres lanceurs d’engins nucléaires depuis 1981.

La Chine travaille en collaboration avec le canadien AECL, le russe Atomstroyexport, l’américain Westinghouse et le français Areva. Et pendant qu’Areva, affaiblie par ses dirigeants énarques, comme Anne Lauvergeon, et par le puissant lobby écolo-antinucléaire, se débat avec ses réacteurs en Finlande et en Angleterre, la Chine est passée au 1er rang en nombre de réacteurs en construction devant la Russie (10 réacteurs en construction) et l’Inde (6 réacteurs en construction), tous comptant sur l’argent de COP21 pour financer et augmenter leur effort. Depuis 1981, les dirigeants socialistes ont poussé Areva à coopérer avec la Chine pour l’aider dans son effort nucléaire. Areva a aujourd’hui 2.600 salariés en Chine, dans une usine détenue à 100% par la France, quelques bureaux commerciaux et 13 entreprises franco-chinoises dont le copropriétaire principal est China Guangdong Nuclear Power.

Pendant ce temps-là, tout est fait par notre ministre de l’écologie pour miner les efforts industriels d’Areva en France même, par exemple en lui retirant la gestion des réacteurs nucléaires pour la confier à EDF et en multipliant les normes à l’infini pour entraver la progression du travail des ingénieurs concepteurs.

Actuellement, Areva et CGNP construisent à toute vitesse deux EPR de quatrième génération à Taishan (Guandong), alors que les EPR français et finlandais ont du mal à sortir. Areva collabore aussi avec Shenzhen Nuclear Engineering pour la fourniture de prestations de services à l’ensemble du parc nucléaire chinois, en s’appuyant sur les compétences et la technologie du groupe Areva.

Pendant ce temps, le japonais Toshiba (qui a racheté Westinghouse) construit en Chine quatre réacteurs de troisième génération pour huit milliards de dollars, contrat refusé à Areva.

La Chine a construit la centrale nucléaire d’Aïn Oussara en Algérie, pourquoi pas la France ? Parce que nos présidents, quand ils vont en Algérie, sont plus occupés à cracher sur la colonisation et les Pieds noirs qu’à vendre Areva.

La Chine va lancer en fin d’année 2017 la construction d’un démonstrateur à neutrons, ouvrir en Namibie la mine d’uranium d’Husab financée par la CGN suisse, l’une des plus importantes mines au monde. Elle construit un réacteur nucléaire à eau lourde en Argentine, deux au Pakistan (Karachi 2 et 3), un en Angleterre (Hualong 1), ses négociateurs sont à l’œuvre en Roumanie, en Afrique du Sud, en Turquie, en Arabie Saoudite et en République tchèque pour y vendre des centrales nucléaires chinoises.

Que fait Macron pendant ce temps-là ? − Il tente de railler Donald Trump, qui dénonce pourtant le détournement de l’argent des contribuables des pays industrialisés que COP21 récolte pour financer tout ça. Notamment les microcentrales nucléaires flottantes de 200 mégawatts que fabrique “China National Nuclear Corporation” (premières livraisons en 2019), qui prépare aussi des réacteurs de 100 et 150 mégawatts ACP100. En Chine, la presse d’État fait l’éloge du nucléaire, symbole de la puissance du pays, et explique aux Chinois pourquoi le nucléaire est la moins dangereuse des énergies comme le montrent partout les statistiques du nombre d’accidents et de décès produits par chaque catégorie d’énergie et aussi celle qui ne produisant pas de CO2 ou presque, est la plus capable de permettre d’atteindre les objectifs de COP 21.

Même l’éolien et le solaire font plus de morts que le nucléaire, notamment dans les pays producteurs des métaux rares indispensables à ces deux productions qui sont déjà à 80% sous contrôle chinois. Et ils polluent beaucoup plus en raison de l’obligation de leur adjoindre des centrales à charbon/lignite ou à gaz/fuel.

Et en France ?

En France, le très riche lobby écolo monte en épingle le moindre incident technique dans une centrale nucléaire en hurlant au risque nucléaire, alors que les accidents et morts dus aux autres énergies, qu’elles soient renouvelables ou non, sont passés sous silence *.

Plus grave encore, le développent du solaire et de l’éolien nécessite la construction de centrales au charbon ou à la lignite et au gaz ultra polluant pour doubler la production alternative et aléatoire de ces deux énergies. C’est ainsi que l’Allemagne est devenue le plus gros pollueur européen après l’abandon du nucléaire. Seule la Suisse peut s’en passer parce qu’elle a une capacité de production hydraulique colossale que nous n’avons pas.

Cela dit, ce n’est pas contradictoire avec le fait que la Chine fait des efforts énormes inscrits dans Le Plan d’action stratégique pour le développement énergétique 2014-2020 pour réduire sa pollution.

Qian Zhimin, directeur général de “China National Nuclear Corporation” (CNNC) et ancien patron de “China General Nuclear” (CGN), l’autre géant chinois du nucléaire et partenaire d’EDF et Areva depuis trente ans, déclare tranquillement que deux facteurs offrent « un terrain d’opportunité » à l’industrie chinoise du nucléaire en plein développement, qui inonde le monde de ses réacteurs. L’aide financière de COP21 et les difficultés récurrentes rencontrées par l’EPR d’Areva (1.650 MW) et l’AP 1000 de Toshiba Westinghouse (1.000 MW) du fait de l’avalanche de normes européennes et françaises nouvelles exigées par les écolos et de la politique anti-nucléaire à la mode en Europe et en France.

Autrement dit, nous avions la meilleure industrie nucléaire du monde − la seule capable de réduire le taux de CO2 de l’atmosphère − et nous allons construire des centrales à charbon et gaz derrière un paravent d’éoliennes et de panneaux solaires importés de Chine tout en finançant avec COP21 et l’aide technique de notre Areva la production chinoise, et bientôt indienne, de réacteurs nucléaires.

Et il y a des naïfs pour croire que Hulot et Macron vont sauver la France.

Ils vont l’achever !

L’Imprécateur

* Le journal “Le Sillon” a publié, il y a quelques années, une enquête faite au niveau mondial. On demandait de ranger dans l’ordre de leur dangerosité une série de causes de mort. Le nucléaire était noté en premier par la majorité des personnes interrogées alors que les chiffres le plaçaient en dernier. Aucune industrie n’a tué moins que le nucléaire, aucune source d’énergie n’est moins polluante que le nucléaire. Ajoutons que le nucléaire de 4ème génération est sans le moindre danger de radiation, même en cas d’attaque terroriste ou de tsunami, et qu’il consomme les déchets du nucléaire actuel.

Sources :



 

 

BILDERBERG DIRIGE LA FRANCE : LA DÉMOCRATIE SE MEURT…
(L’Imprécateur)

Le 1er juin, la lise des participants à la 65ème conférence Bilderberg, filiale de la Trilatérale a été publiée. Bilderberg a une filiale : le gouvernement Macron où l’on trouve le Premier Ministre, Édouard Philippe et la Ministre des Armées, Sylvie Goulard adoubés par Bilderberg en 2016 pour occuper les postes qu’ils ont aujourd’hui, ainsi que Emmanuel Macron, young leader d’une autre filiale de la Trilatérale, la French American Foudation, dont la candidature fut présentée par Laurent Fabius, également membre du comité Bilderberg. Ainsi, la France est bien tenue en main.

À la conférence 2017, on trouve comme d’habitude : Henri de Castries, président de Bilderberg-Europe et ami de tous ceux qui ont été adoubés pour être Présidents de la République, président d’AXA et président de l’Institut Montaigne qui a rédigé le programme économique du Président Macron sous la plume de Nicolas Baverez qui le fit valider à Bilderberg en juin 2016, et de Jean Pisani-Ferry invité à Bilderberg en 2009. D’ailleurs, jusqu’en avril 2016, le siège d’En Marche ! était domicilié chez le directeur de l’Institut Montaigne *. Les instructions du président de Bilderberg passaient directement à Macron, fondateur d’En Marche !, sans intermédiaire ni risque de fuites. Ainsi, la France suit scrupuleusement les préconisations de politique économique de l’oligarchie financière mondiale.

En 2017 on trouve à nouveau à Bilderberg Nicolas Baverez qui vient sans doute chercher de nouvelles instructions, et François Lenglet qui pourra ainsi faire la promotion sur La 2 du programme économique mondialiste, également mandaté pour continuer à démonter le programme du FN (source bilderbergmeetings.org). Mais Bilderberg ayant l’habitude d’inviter les futurs ministres et présidents, retenons les noms de Bruno Tetrais, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique, Benoit Puga, Grand Chancelier de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite et Thomas Bubert, d’AXA.

Macron a participé au Groupe Bilderberg de 2014 avec François Baroin, aujourd’hui chef de l’opposition. En réalité, chargé de ramener les brebis égarées au bercail, comme il vient de le montrer en abrogeant la règle du “ni-ni”, ni la gauche, ni le FN (de tradition chez les Républicains) en faveur de la gauche. En 2014, Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de la présidence de la République. Il était le conseiller économique et financier de François Hollande. Deux mois après la réunion du Groupe Bilderberg, il fut nommé ministre de l’Économie. À quel moment précis Castries a-t-il décidé avec Goldman-Sachs et la Banque Lazard (membres permanents de Bilderberg) qu’il fallait faire de leur pion, Emmanuel Macron, le Président de la République pour appliquer les directives de la Trilatérale ? On ne le sait pas exactement en 2014. Mais le résultat, c’est que l’on trouve à la tête de la France la bande des européistes de gauche, le clan des banquiers, le gang des affairistes. Comme l’a dit François Fillon à Philippe de Villiers : « Que veux-tu, c’est eux [Bilderberg] qui nous gouvernent. »

Quand Macron jette à la tête de Trump « make our planet great again », le mot “planète” n’est pas anodin dans la bouche de ce trilatéraliste endoctriné. C’est à ça qu’il croit dur comme fer : la France n’a plus lieu d’être dans la mondialisation. Seuls comptent l’économie et le climat planétaires.

« Emmanuel Macron. Gueule de premier de la classe, propre sur lui, formaté chez Rothschild… Ce brillant jeune homme a été élevé chez les jésuites, ces maîtres es-hypocrisie. L’éducation des « bons pères » dirige vers le conservatisme le plus étroit. C’est le système de l’obéissance absolue qui supprime toute liberté de penser, toute spontanéité, toute originalité. Chez les “jèzes” il est inconcevable d’ouvrir des voies nouvelles. Macron, c’est l’allégeance absolue au MEDEF et, pire, aux mafias de la finance internationale du groupe Rothschild à Goldman-Sachs. Voilà déjà un solide brevet de républicanisme ! Bonjour les dégâtsMacron, c’est aussi l’ENA, cette machine à fabriquer des parasites incompétents… Le Groupe de Bilderberg est un groupe discret. C’est un véritable gouvernement mondial occulte. Ses orientations stratégiques peuvent concerner l’initiation d’une crise économique ou d’une phase de croissance, les fluctuations monétaires et boursières, les alternances politiques, les politiques sociales, la gestion démographique du globe et même le déclenchement d’une guerre. » (Club Mediapart).

Quoi que l’on fasse, quand on cherche autour de Macron, de son Premier Ministre, de son Ministre des Armées ou de ses Conseillers économiques, on tombe toujours sur Bilderberg. Avec Bilderberg au pouvoir en France, nous voilà bien !

Pensez-y en allant voter.

L’imprécateur

* En Marche ! Association loi 1901 domiciliée jusqu’en avril 33 rue Danton, 94270 Le Kremlin-Bicêtre, domicile dont la propriétaire est Véronique Bolhuis. Or − indique Mediapart − Véronique Bolhuis est la compagne de Laurent Bigorgne, directeur de l’Institut Montaigne. Et l’adresse de l’association « En marche ! » est celle du domicile privé du couple. Laurent Bigorgne a participé au Groupe Bilderberg du 11 au 14 juin 2015.

L’Imprécateur


 

 
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