L’ARMÉE PARLE

Si la récente démission du Chef d’État-Major des Armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, a provoqué un vif émoi, elle a mis en évidence le fossé qui s’est progressivement installé entre le politique et le militaire s’agissant de la nécessité de consacrer des moyens adaptés à la défense et à la sécurité de la nation, première des missions régaliennes de l’État. Mais elle a également révélé et confirmé avec force la menace qui pèse dorénavant sur l’expression des militaires. Car sans revenir sur les circonstances qui l’ont motivée, cette démission qui a frappé le sommet de la hiérarchie militaire – une première sous la Vème République – est, en fait, la dernière d’une série d’événements récents provoqués par l’agacement des autorités politiques. Ces dernières ne supportent manifestement pas que la haute hiérarchie militaire lance des signaux d’alerte qu’elles considèrent comme des critiques de l’action de l’État et qu’elles jugent contraires au « devoir de réserve ». Ces réactions excessives, voire abusives, qui depuis quelques années se sont traduites finalement par la sanction, notamment de plusieurs généraux, sont révélatrices d’un certain embarras et d’une fébrilité perceptible de la part de l’exécutif placé devant ses carences et suscitent de nombreuses interrogations et des inquiétudes au sein du monde militaire.

En effet, l’humiliation du général Pierre de Villiers constitue l’exemple même d’une dérive incompréhensible et dangereuse engagée par l’autorité politique à l’égard du chef militaire auditionné à huis clos par les membres de la Commission de la Défense de l’Assemblée Nationale. Il est pourtant du devoir du CEMA d’informer les représentants de la nation sur les capacités réelles des forces armées et sur la nécessité d’une cohérence des moyens alloués avec les missions assignées. Il était donc justifié que le CEMA insistât sur les risques engendrés par l’insuffisance des moyens, non seulement pour la vie de nos soldats engagés dans les opérations extérieures ou intérieures, mais également pour celle des citoyens et donc pour la sécurité de la nation, puisque « nous sommes en guerre ». Peut-être faut-il rappeler que cette situation critique est la conséquence de lois de programmation militaire successives – votées par le Parlement – jamais respectées précisément par l’autorité politique, qui utilise depuis trop longtemps les budgets des forces armées comme une variable d’ajustement pour combler ses manquements en matière de gestion des comptes publics. En l’occurrence, le CEMA n’a pas rompu le « devoir de réserve » auquel tout serviteur de l’État est soumis. Il avait le devoir de dire la vérité aux représentants de la nation devant lesquels il était invité à s’exprimer. C’est une obligation afin que les parlementaires puissent ensuite tenir compte (ou pas, mais… c’est leur responsabilité), en toute connaissance de cause, de l’analyse présentée pour leur permettre d’élaborer le projet de budget des armées.

Un cas similaire avait produit un choc identique, en 2014, à la suite de l’audition, par la Commission ad hoc de l’Assemblée Nationale, du numéro trois de la gendarmerie, le général Bertrand Soubelet. Ce dernier avait déclaré, répondant aux questions qui lui étaient posées, que la politique pénale était en décalage avec les infractions relevées et il soulignait, en conséquence, les difficultés rencontrées au quotidien par les unités de la gendarmerie dans la lutte contre la délinquance. Ses déclarations, prononcées également à huis-clos, n’avaient pas été appréciées par l’exécutif qui considérait que le général mettait en cause la politique pénale du gouvernement et critiquait l’institution judiciaire. La réaction de l’autorité politique ne se fit pas attendre : mutation dans un placard, c’est-à-dire une véritable censure valant finalement sanction.

Le général Vincent Desportes, quant à lui, était sanctionné par l’autorité politique en août 2010 alors qu’il était directeur du Collège Interarmées de Défense (CID). Lors d’un entretien dans le journal Le Monde, il avait en effet porté un jugement négatif sur la politique des États-Unis, et par voie de conséquence sur la France, en Afghanistan. L’autorité politique affichait ainsi sa volonté de mettre un couvercle sur l’expression des militaires, et notamment des généraux.

Plus récemment, qui ne se souvient de l’arrestation mouvementée du général Christian Piquemal à Calais, le 6 février 2016, au cours d’une manifestation organisée dans le cadre des Journées européennes contre l’islamisation et l’invasion migratoire ? Le Président de la République signait, le 23 août 2016, un décret – non publié au Journal officiel (!) – sanctionnant ce général en 2nde Section en le radiant des cadres alors même que le tribunal de Boulogne n’avait pas retenu les chefs d’accusation du procureur de la République et l’avait relaxé au mois de mai précédent.

Mais plusieurs autres généraux en 2nde Section étaient directement menacés de sanction par courrier officiel, au mois de mars 2016, après avoir pris la défense du général Piquemal, ou après avoir signé collectivement une lettre ouverte au Président de la République lui rappelant ses devoirs à l’égard de la nation, ou après avoir fait état de leurs critiques sur la gestion de la crise de Calais par le gouvernement et en alertant sur ses conséquences.

Enfin, il ne faut pas oublier l’attitude de certains élus, comme le vice-président de la Commission des Affaires Étrangères, de la Défense et des Forces Armées du Sénat, qui lors de l’audition du CEMA en fin d’année 2015 demandait à ce dernier de faire taire certains généraux en 2nde Section dont il ne supportait pas les critiques portant sur les réductions répétées d’effectifs et de budgets des armées françaises.

On le constate, avec la démission du général Pierre de Villiers – qui illustre à merveille la propension de l’autorité politique à ne pas vouloir écouter ces serviteurs dévoués de l’État et de la nation pourtant animés d’un sens du devoir – de la loyauté et de l’honneur incontestable, c’est finalement l’expression des militaires et en particulier des généraux qui est aujourd’hui menacée et que le politique tente d’étouffer. Car ce qui gêne ce dernier, c’est que le citoyen puisse être informé sur ses insuffisances et surtout sur les risques qu’elles font peser sur la nation.

Mais l’expression des généraux – qu’ils soient en 1ère ou en 2nde Section – est devenue aujourd’hui indispensable. Ils savent de quoi ils parlent. Alors, pourquoi les chefs militaires ne pourraient-ils pas s’exprimer sur des sujets liés à la défense, à la sécurité de la nation, aux intérêts de la France dans le monde alors que d’autres moins qualifiés le font ? Pourquoi les généraux de 2nde Section ne pourraient-ils pas s’exprimer sur ces mêmes sujets et, n’étant plus en activité, plus librement sur beaucoup d’autres comme l’immigration ou l’éducation, qui engagent l’avenir du pays, sans être menacés de sanctions parce que leurs propos, différents du discours officiel, dérangent ? Ces derniers sont pourtant des serviteurs de l’État qui ont acquis une expérience et une compétence reconnues et ils continuent de servir la nation et les intérêts de leur pays, ce qui leur confère une certaine légitimité pour exprimer leur appréciation lorsque, notamment, la sécurité et l’avenir du pays sont mis en danger.

Personne n’a l’intention de remettre en question le « devoir de réserve » auquel sont soumis les militaires et, donc, les généraux en 1ère et 2nde Section dont le sens du devoir et la loyauté ne sauraient être mis en doute. Mais leur droit d’expression doit être pleinement reconnu. D’ailleurs, le pouvoir politique semble oublier que l’autorisation préalable à l’expression des militaires a été supprimée il y a plus de dix ans. D’autre part, les règlements imposent au militaire de rendre compte lorsqu’il constate qu’il n’a pas les moyens d’accomplir une mission : c’est bien ce qu’a fait le CEMA devant les représentants de la nation et son droit d’expression est devenu, en l’occurrence, un devoir d’expression car il s’était déjà exprimé à plusieurs reprises – sans réaction de ceux qui nous gouvernent – pour expliquer la situation déplorable dans laquelle se trouvent les Armées Françaises. Les tentatives répétées du pouvoir pour priver les généraux de parole, alors que, guidés par leur sens du devoir et de responsabilité, ils agissent comme des lanceurs d’alerte, ne sont pas pertinentes au moins pour deux raisons. Elles créent non seulement un malaise en contribuant à distendre la confiance entre le politique et le militaire, mais également un doute sur la compétence ou la clairvoyance du pouvoir politique s’agissant de la première des missions régaliennes dont il est responsable. Par ailleurs, se référer en permanence au sacro-saint « devoir de réserve » n’a pas de sens dans la mesure où ni le secret militaire ni la neutralité politique ne sont mis en cause.

L’expression des militaires, et en particulier des généraux, apparaît donc aujourd’hui porteuse de progrès et, plutôt que de vouloir l’étouffer, il faut l’encourager. Le moment semble donc venu pour conduire une véritable révolution des esprits pour que soit reconnu à ceux qui risquent ou ont risqué leur vie pour la défense de la France et de la nation un « devoir d’expression » au même titre que leur « devoir de réserve ». Il est, en effet, légitime qu’ils puissent contribuer au débat en usant de leur liberté d’expression.

Le 15 septembre 2017

Général Antoine MARTINEZ (président du comité de soutien au général Piquemal)
Général Daniel GROMAIRE
Général Christian RENAULT
Général Denis LETTY
Général André COUSTOU
Général Daniel SCHAEFFER
Général Hervé NEVEU
Général Roland DUBOIS
Général Christian HOUDET
Général Jean QUELENNEC
Général Christian PIQUEMAL



 

 

LE MONDE ENTIER PART EN CROISADE POUR SAUVER LES ROHINGYAS !
Jacques Guillemain

Le monde entier part en croisade pour sauver les Rohingyas, minorité musulmane de Birmanie qui fuit les représailles de l’armée birmane vers le Bangladesh. C’est l’hystérie collective, l’émotion à sens unique, avec ses accusations délirantes et son déluge de désinformation où les « fake-news » sont légion.

Comme d’habitude, le Pape en tête !

Aung San Suu Kyi, dirigeante de la Birmanie, Prix Nobel de la Paix 1991

« Nettoyage ethnique », « crime contre l’humanité », « génocide », « extermination » : voilà les termes de la surenchère dans le vocabulaire de la presse mondiale.

Le Pape, l’ONU, le HCR, Human Rights Watch, les pays musulmans, les imams de tout poil, chacun y va de son couplet accusateur pour dénoncer une épuration ethnique et accabler l’emblématique leader du pays, Aung San Suu Kyi, arrivée au pouvoir en 2016.

Même Erdogan, qui décidément ose tout, s’est fendu d’un appel à la « Dame de Rangoon » pour s’indigner du sort fait aux Rohingyas. Le sultan d’Ankara n’oublie qu’un détail : le génocide de plus d’un million d’Arméniens perpétré par les Turcs en 1915 qu’il refuse de reconnaître ! En matière d’atrocités et de scènes d’épouvante, les Turcs n’ont rien à envier à personne. Ce qu’ont vécu les Arméniens dépasse l’entendement.

Mais dans ce conflit birman qui dure depuis des décennies, la minorité musulmane serait dans son droit et la majorité bouddhiste serait coupable. Tel est le postulat incontournable décrété par la communauté internationale.

Aucune mission de l’ONU n’a pu se rendre sur place pour écouter les différents sons de cloche, mais peu importe. Il suffit d’affirmer et de faire taire tout contradicteur, en l’occurrence les autorités birmanes et les bouddhistes.

Celle qui fut l’idole des médias occidentaux quand elle luttait contre la dictature de la junte militaire birmane et qui fut emprisonnée pendant 20 ans, est accusée aujourd’hui de rester passive devant les évènements, voire d’être complice des brutalités de l’armée.

Une foule d’aboyeurs exige le retrait de son Prix Nobel de la Paix. Demande aussi farfelue qu’impossible, puisque la révocation d’un Prix attribué à un candidat n’est pas prévue par les textes de l’Institut Nobel norvégien.

On notera que ce déchaînement de passion pour sauver la minorité musulmane des Rohingyas, tranche cruellement avec la passivité de l’Occident chrétien – Pape en tête – quand il s’agit de sauver les chrétiens d’Orient. Pourtant, ces derniers subissent un génocide qui dépasse en horreur et en ampleur, tout ce que peuvent subir les Rohingyas. En un siècle, la population chrétienne du Moyen-Orient est passée de 20% à 3%. Villages rasés, massacres collectifs, meurtres de religieux et de civils (femmes, enfants, vieillards), viols, enlèvements, persécutions à grande échelle, conversions forcées, églises incendiées, monastères et écoles détruites, les Chrétiens d’Orient vivent aujourd’hui dans l’angoisse du lendemain, dans la peur et la souffrance quotidiennes. La première religion du monde est chassée de son berceau historique. Et que fait l’Europe ? Elle détourne le regard, abandonnant les chrétiens à la barbarie islamique et à l’esclavage.

Même le Pape n’a rien trouvé de mieux, lors de son voyage à Lesbos, que de ramener dans son avion personnel trois familles de réfugiés musulmanes, en laissant les chrétiens sur le tarmac ! Et pour se justifier, face à l’incompréhension des Européens, le Vatican a prétexté que les familles chrétiennes n’avaient pas de papiers en règle… Il fallait oser !

Des centaines de clandestins débarquent en Italie chaque jour, mais le Pape (qui nous demande d’accueillir toute la misère du monde) n’accueille quant à lui que des migrants en règle !!! Il se fout de nous !

Rohingyas : les vampires du colonisateur anglais en Birmanie, plus sauvages encore que la Milice de Vichy !

Oui, les Rohingyas fuient vers le Bangladesh voisin. Mais pourquoi ? – Parce que cette minorité, originaire majoritairement du Bangladesh, n’a jamais été acceptée par les bouddhistes birmans. À la fois pour des raisons culturelles mais aussi historiques. Car les Rohingyas furent, pendant des décennies, les supplétifs du colonisateur anglais contre les Birmans qui luttaient pour leur indépendance. Ils ont donc toujours été considérés comme des traîtres et traités comme tels. Indésirables à jamais.

Depuis le viol et le meurtre d’une jeune Birmane par un musulman en 2012, les violences n’ont jamais cessé. En octobre 2016 et en août 2017, l’ARSA (« l’armée rohingya » en rébellion contre le pouvoir birman) a lancé plusieurs attaques contre des postes de police et de l’armée birmane, avec de très nombreux tués de part et d’autre. Il ne faut donc pas s’étonner que les représailles soient sanglantes et que les Rohingyas soient rejetés dans le camp des rebelles et des terroristes.

C’est exactement ce qu’ont fait les Russes avec les Tchétchènes. À cette époque, les Occidentaux (qui n’avaient rien compris à la situation) accablaient Poutine et se mobilisaient pour sauver Grozny. La réalité est que Poutine combattait déjà le terrorisme islamique qui n’avait pas encore frappé l’Europe. Il le disait et il avait raison.

Quant à Aung San Suu Kyi, on voit mal en quoi elle pourrait s’opposer aux généraux birmans qui sont les véritables maîtres du pays. Elle nie tout nettoyage ethnique et accuse les Rohingyas d’utiliser des enfants-soldats dans les assauts contre l’armée birmane. Propagande de l’armée ? – Possible. Mais il est clair que son pouvoir est limité et qu’il ne tient qu’au bon vouloir de l’armée. S’aliéner l’armée serait un suicide politique.

Par conséquent, défendre la cause des Rohingyas, c’est défendre ceux qui ont toujours trahi le pays en combattant avec les Anglais contre les indépendantistes birmans. C’est aussi s’opposer au nationalisme bouddhiste de plus en plus affirmé. Et on oublie que les 85% de bouddhistes se foutent éperdument du sort des Rohingyas, communauté méprisée depuis la nuit des temps.

Dans cette hystérie collective, seule la Chine reste mesurée et s’abstient de toute critique. Pendant les 50 années de pouvoir de la junte militaire, la Chine fut le seul interlocuteur de la Birmanie. Il est vrai qu’avec ses 10 millions de musulmans Ouïghours du Xinjiang, province en perpétuelle rébellion, Pékin connaît la musique !

Tout cela prouve une fois de plus la difficile cohabitation entre l’islam et les autres religions.

Ce n’est pas pour rien que les Indes anglaises furent divisées en deux États distincts en 1947 : le Pakistan musulman et l’Inde hindouiste, deux pays qui n’ont jamais connu la paix depuis.

Le multiculturalisme est un leurre. Il serait temps de l’admettre, avant de connaître en Europe des violences interconfessionnelles comme au Moyen-Orient ou en Asie.

Depuis le nuit des temps, le meilleur gage de paix, c’est le « chacun chez soi ».

Jacques Guillemain



 

 

LES ROHINGYAS, AGENTS DE DAESH EN BIRMANIE
L’Imprécateur


LES ROHINGYAS, VICTIMES OU TERRORISTES ? → cliquez ici.


Nos journalistes nationaux, si bons quand il s’agit d’enquêter sur un sujet susceptible de nuire à une personnalité ou une entreprise de la droite, se révèlent curieusement complètement « nuls » quand cela concerne à gauche leurs amis et alliés idéologiques, la Grande Finance internationale, l’islam et son avatar l’islamisme radicalisé et terroriste.

Si ce n’est pas le cas, pourquoi ne se sont-ils pas interrogés sur les causes profondes de la subite fureur des Birmans envers un petit peuple de squatters immigrés du Bangladesh, qu’ils toléraient depuis deux cent ans environ dans les montagnes de l’ouest birman à la frontière indo-bangladeschi ? Ils y pratiquaient un islam plutôt nonchalant, comme les Indonésiens il y a encore trente ans et cohabitaient avec les bouddhistes.

La radicalisation subite des Rohingyas ne les interpelle pas non plus. Pourtant ils sont les mieux placés pour suivre et analyser l’actualité internationale !

Ils auraient dû s’interroger sur plusieurs faits troublants et récents.

M. Azhar est le chef de Jaish-e-Mohammed (JeM), une organisation terroriste djihadiste pakistanaise connue comme telle par l’ONU. Cela n’a pas empêché le Pakistan de proposer sa candidature pour le représenter au Conseil de Sécurité des Nations Unies où il devrait entrer en 2018. Seule la Chine s’est montrée lucide et a voté contre la candidature Azhar quand tous les pays occidentaux ont voté pour. Or, ce Azhar a écrit il y a trois ans dans le magazine hebdomadaire Al-Qalam de JeM, qu’il fallait « se servir des Rohingyas musulmans pour exciter la communauté internationale contre le gouvernement birman ». Dans le même article, il appelle le Front Pembela Islam (FPI) indonésien, autre organisation islamique terroriste, à envoyer des imams-prêcheurs radicalisés pour noyauter les Rohingyas. Peu de temps après, 150 jeunes Rohingyas partaient pour le Pakistan s’entrainer au djihad guerrier dans un camp de Jaish-e-Mohammed.

Mais « l’inventeur » des Rohingyas comme fer-de-lance de l’islam conquérant en Asie n’est pas Masood Azhar. Déjà en 2012, « le leader djihadiste pakistanais Lashkar-e-Taiba avait tenu une conférence sur la question des « rohingyas ». Sur ses consignes, des activistes avaient été envoyés au Bangladesh et en Thaïlande pour établir des contacts avec des Rohingyas vivant à la frontière birmane » (Breizh-info).

« En même temps », comme dirait Macron, Daesh qui venait de conquérir la moitié de l’Irak et de la Syrie en quelques semaines, était conscient qu’il ne tiendrait pas très longtemps contre la coalition : déstabiliser l’Occident et son ventre-mou déjà partiellement islamisé, l’Europe, par des attentats permanents, mais aussi l’Orient asiatique en s’appuyant sur les deux zones où existe une radicalisation déjà forte : une partie, encore mineure mais grandissante, de l’élite politique indonésienne et… les Rohingyas. Dabiq, la revue de propagande de Daesh écrivait « nous allons commencer à lancer des opérations en Birmanie dès que nous aurons atteint les capacités de le faire ».

C’est là, chers lecteurs, qu’une pensée encore plus complexe que celle du président (rassurez-vous, à mon avis ce n’est pas très difficile tant la sienne n’est que très médiocrement complexe) devient indispensable pour comprendre la suite.

Daesh comprenait qu’en perdant la guerre en Syrie-Irak, il perdrait aussi les ressources pétrolières qui le finançaient avec la complicité de la Turquie. Il a vu dans les champs pétroliers et gaziers récemment découverts en Birmanie (état de Raikaing, Rakine, ou Arakan où vivent les Rohingyas) le moyen de se refaire ultérieurement une santé financière. Comment se les approprier ? En poussant les chefs rohingyas à réclamer au gouvernement la création d’une province birmane islamique qui serait plus tard transformée en califat, et en faisant pression sur le gouvernement par des attentats contre les forces de l’ordre birmanes, organisés et menés par les jeunes rohingyas formés au Pakistan, et certains en Arabie Saoudite.

Comme il fallait vite créer un conflit entre les Rohingyas et les Birmans du Raikaing, les attaques des forces de police et l’assassinat de Birmans commencèrent. Les généraux birmans ayant une pensée plus complexe que celle des leaders politiques européens ont tout de suite compris qu’on ne se débarrasse pas du cancer islamiste avec des demi-mesures et des lois mal écrites votée à la va-vite. D’où la décision de contraindre les colons rohingyas à retourner dans leur pays d’origine, le Bangladesh, par une intervention énergique de l’armée.

Mais qui leur fournit des panneaux de propagande en français, et d’où vient cet imam africain qui radicalise les Rohingyas ?

L’armée repousse  sans douceur les Rohingyas vers la frontière après avoir vidé et brûlé leurs villages de montagne cernés de forêts tropicales où il est si facile de dissimuler les terroristes rohingyas mêlés anonymement à la population. La méthode est brutale, c’est incontestable. Mais les reportages qui en sont fait, notamment photographiques, sont notoirement exagérés, comme le montre l’enquête de DECODEX citée in fine.

Seulement, le pétrole birman du Raikaing n’intéresse pas que Daesh… Les rapaces de la Finance Internationale qui, eux, ont une pensée aussi complexe que celle du banquier Macron dès qu’il s’agit de pognon, se sont dit qu’il fallait laisser les Rohingyas faire le sale boulot. On récupèrerait ensuite le magot pétrolier, après avoir renversé le gouvernement birman pour installer à sa place un gouvernement qui sera naturellement « démocratique » et à la botte de l’oncle Sam qui s’imposera comme protecteur de la Birmanie.

Mais il fallait faire vite, parce que les Birmans se sont associé les Chinois pour exploiter le pétrole et le gaz, avec collaboration indienne. Dès 2012, les Chinois ont entrepris la construction d’un oléoduc doublé d’un gazoduc pour acheminer pétrole et gaz du Raikaing vers le Yunnan chinois. L’opérateur est une société de Hong-Kong détenue à 51% (donc contrôlée) par la Chinese National Petroleum Corporation et à 49% par la Oil and Gas Enterprise du Myanmar (Birmanie).

L’opposition (si on peut utiliser ce terme) au gouvernement birman, est la Burma Task (Force birmane), un groupe d’organisations constitué et financé par le multi-milliardaire George Soros (ci-contre) pour récupérer les Rohingyas à son profit. Avec une participation de l’Arabie Saoudite, il finance des achats d’armes pour les terroristes rohingyas. En effet, « l’Armée du Salut des Rohingyas en Arakan », appelée aussi localement Harakah al-Yaqin (« Mouvement de la foi en Arakan » en arabe) est dirigée par Ata Ullah abu-Ammar al-Junjuni, un Pakistanais qui officie en temps normal comme imam intégriste en Arabie Saoudite. C’est cette Armée du Salut que les Birmans appellent « les terroristes rohingyas ». Opérationnelle depuis octobre 2016, elle a attaqué l’armée birmane qui a riposté en envahissant les villages rohingyas pour y rechercher les terroristes. Les combats ont provoqué la fuite des Rohingyas.

La prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi désapprouvera peut-être la violence de l’armée birmane, mais elle connaît l’enjeu à long terme de ce combat : empêcher la finance internationale et ses compagnies pétrolières américano-internationales de faire main basse sur la richesse en gaz et pétrole de la Birmanie, empêcher les USA et l’OTAN de venir installer des bases à la frontière birmano-chinoise et Daesh de faire du Raikaing (Arakan) birman, voire de la Birmanie toute entière, un nouvel État Islamiste. Elle a été chercher l’appui de la Chine. Et elle l’a obtenu.

Soros a lancé en 2017 le thème du « génocide du peuple Rohingyas » et instrumentalisé la presse et les gouvernements occidentaux pour que ce thème soit discuté à l’ONU. Il espère une décision qui devait condamner le gouvernement birman, permettrait une intervention militaire d’une nouvelle coalition americano-arabo-franco-germano-etc. sur le modèle de ce qui a été fait en Libye et en Syrie, empêchant la Chine et l’Inde d’exploiter le pétrole et le gaz en partenariat avec la Birmanie, ce qui affaiblirait l’économie de ces deux pays concurrents  des États-Unis.

En France, Soros a trouvé un soutien solide avec Macron, ex-banquier de Rothschild, et Philippe, ex-avocat du cabinet international américain Debevoise et Plimpton LMP qui possède l’un des parcs immobiliers les plus vastes du monde, tous deux enfants des Bilderberg qui les ont poussés jusqu’au sommet de l’État. D’où la campagne pro-djihadiste de soutien aux Rohingyas djihadistes lancée dans les médias français, mais aussi en Suède et en Angleterre.

On retrouve la méthode déjà utilisée pour détruire les dirigeants de l’Irak, de la Syrie, de la Libye, etc. : les accuser de tous les crimes y compris les plus faux (détention d’armes de destruction massive : Irak – utilisation de gaz contre les civils : Syrie – génocide : Libye et Birmanie – etc.) pour obtenir une condamnation internationale de l’ONU autorisant ensuite une aide armée internationale à l’opposition au gouvernement en place permettant à terme de prendre le contrôle du pays pour en piller les richesses. Des  gauchistes idiots-utiles tombés dans le panneau ouvert par les grands capitalistes commencent à réclamer la destitution de Aung San Suu Kyi.

Les alliés de la Birmanie anti-djihadiste

Manque de chance, l’Inde et la Chine, rivales par ailleurs, se sont accordées cet été sur le dossier birman en raison des intérêts que les deux puissances partagent dans la province de Raiking. Et elles se sont trouvé des alliés à la dernière des réunions des BRICS en expliquant la combine impérialiste de Soros et des États-Unis à la Russie, au Brésil et à l’Afrique du Sud. Ce qui retire beaucoup de poids à la soi-disant « condamnation unanime de la communauté internationale du génocide commis à l’encontre des Rohingyas » rapportée par les chaînes de la télévision française et les médias subventionnés aux ordres de l’Élysée.

« En même temps », comme dirait Macron, les Décodeurs du Monde ont publié le 13 septembre  : « Fausses images de massacres commis sur des Rohingya. Images fausses de massacres commis par des Rohingyas. En marge de la répression, en Birmanie, de la minorité musulmane par les forces militaires birmanes se joue une lutte de propagande sur Internet. Des images recensées et vérifiées par Les Décodeurs du Monde ».

« Cette photographie a été prise en 1994 au Rwanda par le photographe français Albert Facelly. Pourtant, elle a été partagée sur Twitter, le 31 août 2017 par le vice-premier ministre turc, Mehmet Simsek, comme preuve du “massacre à l’encontre des musulmans Rohingyas” avec trois autres clichés. En réaction à ce tweet, la dirigeante de facto du gouvernement birman, récipiendaire du Prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi avait dénoncé “l’iceberg de désinformation” autour de la crise avec la communauté musulmane birmane, apatride ».

Pour une fois, merci à DECODEX !

L’Imprécateur

Sources :




 

 

LA FRANCE EN ÉTAT DE DÉCOMPOSITION AVANCÉE
Dr Jean-Ph. de La Ribausière

Savoir distinguer ses ennemis pour mieux les combattre

La France est gravement malade dans la mesure où le système politique qui y règne ne laisse envisager aucune issue favorable et pacifique. Les élections sont l’occasion de votes, non d’adhésion mais davantage de contestation stérile, dans la mesure où la propagande médiatique et le primat de l’émotion sur la raison font désormais à chaque fois gagner le pire des candidats, à savoir celui qui œuvre délibérément contre les intérêts du peuple français, quitte à lui faire violence. Le Système est particulièrement vicieux dans la mesure où les opposants politiques en font eux-mêmes partie. Le Front National et le Mouvement des Insoumis de Jean-Luc Mélenchon sont ainsi de véritables impostures qui font le jeu de ceux qu’ils prétendent combattre. Aucune solution ne peut de toute façon émerger d’un parti politique, quel qu’il soit, dans la mesure où un parti est par nature profondément anti-démocratique, du fait qu’il évacue systématiquement les gens porteurs d’opinions contraires à la ligne du parti.

La France a besoin d’hommes et de femmes soucieux de mener avec sincérité et de façon totalement désintéressée un combat politique, qui doit d’abord désigner clairement les ennemis de la France à partir de la réalité que subissent les Françaises et les Français au quotidien. Il est possible de distinguer trois principaux ennemis :

Les vecteurs directs de l’islamisation de la France

Leurs motivations découlent de leur volonté d’établir la charia en France qu’ils conçoivent comme un devoir religieux, dès lors qu’ils ont une bonne connaissance de l’Islam (ce qui n’est pas toujours le cas chez bon nombre de musulmans). Outre leur pouvoir de nuisance dans les territoires dits de non-droit, ils ont l’assurance à long terme d’être élus démocratiquement au regard de l’inexorable croissance démographique des Français de confession musulmane.

Les acteurs de la décomposition française

Il s’agit de tous ceux qui font la promotion d’une politique d’immigration de masse en provenance de pays musulmans, notamment d’Afrique et d’une politique d’accueil des migrants. Souvent haut situés dans l’échelle sociale, ils n’hésitent pas à promouvoir aussi le métissage, comme l’a fait récemment Pierre Gattaz. Ils trouvent un écho puissant dans une masse d’idiots utiles, composée notamment de tous ces bobos gauchistes (dont le spectre est très large, allant de la grenouille de bénitier au bouffeur de curé en passant par le franc-maçon naïf de bas grade). Persuadés d’être dans le camp du Bien, ces derniers s’enferment en effet dans une morale grotesque où le péché suprême est celui d’être traité de raciste, de facho, de nazi ou d’antisémite.

Ces acteurs de la décomposition française sont moins homogènes que ceux précédemment cités, du moins en ce qui concerne leurs motivations. Il est toutefois possible de distinguer deux principaux types d’acteurs qui ne sont d’ailleurs pas exclusifs.

Il y a d’une part les Mondialistes qui tablent sur une consommation de biens encore plus accrue au sein d’une population islamisée (l’islam étant par nature abêtissant, un musulman a toutes les chances de correspondre au profil parfait du consommateur décérébré, hypersensible aux opérations publicitaires), voire sur le business juteux d’une reconstruction totale de la France après une guerre civile, sachant qu’ils ont les moyens de vivre loin d’ici dans un paradis fiscal. D’autre part, il y a ceux, plus sournois, qui œuvrent à cette décomposition dans le cadre d’un judaïsme politique, basé sur l’application du Talmud et instrumentalisant l’Islam pour se venger du peuple français éternellement coupable d’avoir été complice du crime impardonnable de la Shoah. Israël primant sur tout le reste, y compris la France, le sort des Français de confession juive leur est tout à fait secondaire. Il est frappant de constater que les talmudistes et les islamistes partagent des points communs majeurs : un caractère tribal et sectaire, une idéologie suprémaciste avec la volonté d’asservir « goyim » ou « dhimmis », la séparation entre ce qui est pur et ce qui est impur sur des critères complètement irrationnels, la maltraitance infantile par ce rite barbare de la circoncision répété de génération en génération, et le fait de générer des conflits et des troubles partout où ils sévissent, quelle que soit l’époque, avec la stratégie bien rodée de se présenter à chaque fois comme des victimes.

Et il y a… nous-mêmes. C’est d’ailleurs sans doute notre plus grand ennemi, du fait de notre vide spirituel, de notre manque de courage si bien souligné autrefois par Alexandre Soljenitsyne et enfin de nos penchants invétérés à se soumettre au règne de l’argent et de la technique.

Il ne sera pas possible de redresser la France sans combattre de front ces trois ennemis. L’opposition à l’islamisation de la France doit commencer par une opposition à l’islam même, dont la nature est avant tout politique, relevant du totalitarisme et de ce fait antinomique de toutes les valeurs prônées par la République française :

  • Pas de liberté de pensée et de jugement avec en filigrane condamnation de toute critique de l’islam, et volonté du passage d’une reconnaissance du délit d’islamophobie au délit de blasphème tout court.
  • Pas d’égalité, du fait d’une supériorité du musulman sur le non-musulman, et de l’homme sur la femme.
  • Pas de fraternité hormis celle de la oumma.

Ali Sina

Une femme voilée dans la société française est aussi choquante qu’une personne qui se baladerait dans les rues avec un brassard arborant une croix gammée, du moins pour une Française ou un Français qui juge l’Islam de façon rationnelle. Des apostats de l’islam tels que Ali Sina, livrent une feuille de route politique pour combattre l’islam (voir : http://alisina.org/?p=5284 [en anglais]) dont il serait possible de s’inspirer. Cette politique ne peut bien sûr être mise en œuvre par le régime en place, qui n’a aucune légitimité et tout juste un vernis démocratique. Sachant que nous sommes en guerre, et que les lois de la guerre priment sur les lois d’un pays en situation de paix, se pose dès maintenant la question essentielle du « traitement » d’une part des islamistes fichés « S » avant leur passage à l’acte et d’autre part des acteurs de la décomposition française, qui ont sévi ou sévissent encore. Il conviendrait en effet que la peur change de camp.

La France ressemble à une vielle dame qui fait tout pour retarder l’islamectomie salvatrice par peur irrationnelle de l’intervention chirurgicale et des chirurgiens. En médecine, il est fréquent que le médecin fasse souffrir son patient pour le guérir de son mal. Quand la situation n’est pas critique, le consentement du patient est une obligation déontologique. Mais lorsqu’il y a urgence vitale et que le patient est en refus de soins, alors l’équipe médicale intervient, même sans consentement. Pour la France, nul doute que nous sommes dans cette situation. Et c’est par l’action que nous combattrons notre lâcheté, si nous la menons dans un esprit de vérité et de justice, afin de renverser ce système mensonger et injuste qui nous opprime.

Dr Jean-Philippe de La Ribausière


Précisions de l’auteur relatives à certains commentaires fort compréhensibles

Par souci d’objectivité, il n’est en effet pas possible de désigner d’emblée quelqu’un comme ennemi sur son seul nom de famille, ses origines, la religion dans laquelle il a été élevé. Ce serait bien trop réducteur.

Parmi les musulmans de nationalité française, une proportion certes minoritaire correspond à des apostats potentiels, qui n’osent apostasier du fait des conséquences graves qui s’en suivraient, sociales en particulier (à commencer par la rupture avec leur propre famille qui les rejetterait).

En ce qui concerne la communauté juive, c’est complexe d’avoir une idée juste sur la question. Nul doute que des Français de confession juive peuvent avoir par exemple une position très critique vis-à-vis du CRIF ou de la LICRA, emblématiques du « Système » ou « État Profond ». Sont-ils si nombreux ? – On ne les voit guère se manifester… Les contributeurs du site Europe-Israël (http://www.europe-israel.org/) dont les articles sont souvent relayés par les sites patriotes peuvent donner l’impression que le sort des français de confession juive face à la montée de l’Islam en France est leur principale préoccupation. Sont-ils sincères ou ne font-ils que rajouter de l’huile sur le feu, dans le but caché de favoriser au maximum l’aliyah ? Depuis la création d’Israël, le patriotisme des Juifs est devenu forcément parfois ambivalent.

JPR



 

 

LA DICTATURE DES MARCHÉS FINANCIERS
Jean Goychmann

Nous ne sommes plus en démocratie, mais nous préférons l’ignorer afin de croire que nous y sommes encore. Pourtant, les faits sont là et leur évidence devient aveuglante. Après une période de deux décennies où les signes avant-coureurs se sont multipliés, l’État Profond qui nous dirige dorénavant ne prend même plus la peine de « sauver les apparences » et sort de l’ombre dans laquelle il se tenait caché.

La journaliste américaine Diana Johnstone [1] a publié au Cercle Aristote en mars dernier un article intitulé : « En France, une autre campagne présidentielle effroyable : l’émergence de l’État Profond » qui décrivait la campagne présidentielle française comme s’inscrivant dans la continuité de celle des États-Unis. Elle souligne notamment l’étrange similitude du déroulement de ces deux campagnes successives et comment, malgré des différences essentielles au niveau des processus électoraux (suffrage indirect aux USA et suffrage universel à deux tours en France) les forces de l’État Profond ont réussi à « singer » le système américain en intercalant des élections « primaires ». Dans le système français, l’égalité des temps de parole donnés à chacun des candidats est pourtant censée diminuer l’influence des médias au service des marchés financiers.

[cliquez sur l’image ci-dessus − vidéo 05:02]

Mais ceux-ci ont très vite trouvé la parade grâce aux élections primaires dans lesquels les temps de parole ne sont plus réellement contingentés et qui ont permis une sorte d’autodestruction des candidats qui s’y sont prêtés. À gauche, Vals et Montebourg se sont fait éliminer de la course et ni Sarkozy ni Juppé n’ont survécu à celle de droite. La finale s’est donc déroulée entre un François Fillon carbonisé par les attaques successives, un Benoît Hamon inexistant, une Marine Le Pen sur laquelle allait se concentrer toute la force de frappe des médias mainstream placés en embuscade et prêts à tirer parti de tout, et un Emmanuel Macron sûr d’une victoire programmée depuis longtemps et annoncée par Jacques Attali (voir la vidéo ci-dessus).

Le seul enjeu pour les marchés financiers était d’empêcher à tout prix que le système monétaire européen soit remis en question. Dans son interview, Jacques Attali avoue très clairement qu’il a participé à l’élaboration du Traité de Maastricht et que c’est volontairement que les rédacteurs ont écarté toute clause de sortie de ce traité. Il fallait rendre les peuples de la zone euro captifs et empêcher toute volonté de retour en arrière. La lutte entre Marine Le Pen et ce système financier auquel la possibilité de créer une quantité illimitée de monnaie à partir de rien lui confère une puissance quasi-incommensurable était, hélas, perdue d’avance.

La Dette et les intérêts

Ce système ne tient que sur une seule chose : les dettes des États et les intérêts qu’elles génèrent.

Lorsque les banques centrales étaient encore au service des peuples, les États pouvaient se financer lorsque leurs dépenses excédaient leurs recettes, en demandant à celles-ci d’émettre de la monnaie. Cette émission était couverte par des Bons du Trésor qui étaient une sorte de reconnaissance de dette implicite que la Banque Centrale pouvait mettre dans ses comptes pour les équilibrer. Ces sommes ne donnaient lieu ni à remboursement ni à perception d’intérêts. Elles augmentaient simplement la masse monétaire en circulation.

Les marchés financiers (c’est à dire les grandes banques internationales) rêvaient depuis longtemps de substituer à ces Banques Centrales contrôlées par les peuples d’autres entités jouant le même rôle (le contrôle de la monnaie) mais à leur service. La Banque d’Angleterre, puis la Réserve Fédérale américaine et enfin la Banque Centrale Européenne furent ainsi crées au fil du temps. La première en 1694, puis la seconde en 1913 et la dernière en 1992. Cependant, la plupart des États européens avaient déjà renoncé à contrôler directement leur monnaie, préalable incontournable à l’établissement d’une Banque Centrale.

La Loi de 73

Pour la France, ce fut la loi du 3 janvier 1973 qui interdit « au Trésor Public de présenter ses effets à la Banque de France ». Ce qui, en clair, signifiait qu’il fallait emprunter les sommes nécessaires auprès des banques privées et ceci, naturellement, contre le paiement d’intérêts. C’est ainsi que les dettes publiques de notre pays ont commencé à croître d’une façon exponentielle, comme celles de tous les pays dans le même cas [2].

Il faut remarquer que les banques, lorsqu’elles prêtent de l’argent, ne le possèdent pas. Il est créé à partir de rien pour la circonstance, grâce au système dit « des réserves fractionnaires » qui autorise les banques à créer ainsi de la monnaie scripturale contre une reconnaissance de dette. Cet reconnaissance de dette fait partie des « actifs » de la banque et figurent sur son bilan. En gros, les banques vendent de la dette. Néanmoins, leurs en-cours de prêts ne doivent pas dépasser une certaine proportion de leurs « fonds propres ». (Toujours en gros, ce qui leur appartient réellement y compris les dépôts de leurs clients.) C’est ce qu’on appelle « l’effet de levier ». Lorsque cet effet de levier devient trop important, il est limité par la réglementation actuelle, dite « Bâle 3 » qui a fixé cet effet de levier (rapport des fonds propres / total des actifs) au moins égal à 3% et ceci à partir de 2018.

La plupart des banques peinent à se mettre en conformité et sont fragilisées par un effet de levier trop important qui pourrait, en cas de crise, les précipiter rapidement vers la faillite. Pour augmenter ce ratio, la Banque Centrale Européenne a décidé (comme beaucoup d’autres Banques Centrales) une politique monétaire très accommodante pour les banques en faisant marcher la planche à billets. Elle rachète donc les titres des dettes publiques détenues par les banques privées qui financent les États de la zone, ce qui rétablit donc l’équilibre comptable des banques, mais, compte-tenu du principe fondateur des Banques Centrales, rend les contribuables prêteurs en dernier ressort de ces dettes.

Pour alléger les charges budgétaires que constituent les intérêts liés à ces dettes, la BCE joue sur deux paramètres : la durée du prêt et les taux d’intérêts. On arrive ainsi à des durées de prêts qui atteignent 100 ans, ce qui est totalement démesuré [3]. Cela indique clairement que ces emprunts ne seront jamais remboursés et que la seule chose qui importe vraiment est le paiement des intérêts. Car, même si les taux actuels sont très bas, ils ont un effet de cumul avec les dettes plus anciennes. Quand bien même les capitaux empruntés seraient remboursés, cet argent, que les banques ont créé à partir de rien sera immédiatement détruit. Les marchés nous prêtent, de fait, une chose analogue à la fausse monnaie, mais reçoivent des intérêts qui, eux, sont payés en vraie monnaie.

Supposons qu’une banque ait un effet de levier de 5%. Elle peut donc prêter, en théorie, vingt fois ses fonds propres. Si le taux d’intérêt est de 2% l’an, la rentabilité de son capital sera de 40% et ces 40% seront prélevés sur l’économie réelle. Aujourd’hui, pratiquement plus aucune banque ne veut financer l’industrie. La raison est qu’un pays comme la Chine peut pratiquement produire à lui seul tout ce dont la planète entière à besoin. Or, c’est l’industrie qui emploie les gros bataillons de travailleurs.

Petit à petit, notre économie quitte le secteur industriel pour aller vers une société de services. Mais cette activité des services tombe elle-même dans ce qu’on appelle l’économie numérique (« Uberisation ») qui désocialise les gens, les mettant ainsi à la merci de ces employeurs qui n’ont aucun lien contractuel avec eux et dont la propre existence ne dépend que des marchés financiers.

Est-ce vraiment l’avenir dont nous rêvons pour nos enfants ?

Jean Goychmann
14/09/2017

[1] https://fr.wikipedia.org/wiki/Diana_Johnstone
[2] http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2012/12/28/293-loi-de-1973-les-aveux-de-rocard-et-deux-nouvelles-pistes-pour-comprendre-l-effet-veritable-de-la-loi
[3] https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/030551008527-lautriche-lance-un-emprunt-a-100-ans-2113563.php



 

 

LES ROHINGYAS : VICTIMES OU TERRORISTES ?
L’Imprécateur

Les couacs de la communication présidentielle se multiplient au milieu d’une avalanche de « fake-news », pour utiliser l’anglicisme à la mode. Que fait Decodex, le censeur franco-mondialiste ?

L’une des fake-news (désinformation) les plus voyantes actuellement est l’incroyable amalgame sur le peuple rohingya que les Birmans accusent de nombreux crimes. Ce peuple originaire du Bangladesh, parle le chittagonien, la langue du Sud du Bangladesh et non le birman. Le chitaggonien est la langue du grand port de la Birmanie, Chittagong, et de l’état du même nom. C’est aussi la langue du prix Nobel de la paix bangladeshi Mohammed Yunus qui, pas plus que Aung San Suu Kyi, ne défend les Rohingyas.

Les Rohingyas sont-ils de pauvres musulmans persécutés par ces salauds de généraux birmans ? Ces derniers ont pourtant accepté démocratiquement des élections qui ont porté au pouvoir l’opposition incarnée par Aung San Suu Kyi.

Un « peuple paisible et pacifique qui vit pauvrement dans les montagnes où il est installé depuis des siècles », affirme sans honte de son ignorance une journaliste (France 24, 12/09/2017). Un mythe repris par toute la presse.

Peuple « paisible et pacifique » connu surtout pour ses actes islamo-terroristes, certes installé dans les montagnes, mais toujours pas intégré à la nation birmane. La presse peut-elle nous expliquer pourquoi aucun d’entre eux n’a la nationalité birmane ? − Parce que les Rohingyas la refusent et que les Birmans ne veulent pas d’eux. Il faut savoir qu’à chaque conflit opposant la Birmanie à l’Angleterre aux XIXème et XXème siècles, les Rohingyas, colons en Birmanie, se sont rangés du côté du côté du colonisateur anglais, se mettant même à leur service dans l’armée et la police anglaise pour réprimer les Birmans lors des guerres anglo-birmanes de 1824, 1852, 1886 et 1947 qui se terminèrent par l’assassinat du général Aung San, commandant les troupes birmanes d’indépendance, le père de la Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi. Dans l’esprit des Birmans, les Rohingyas sont des envahisseurs, des ennemis et des traîtres.

Pourquoi la Birmanie n’en veut-elle pas ? Pourquoi le Bangladesh refuse-t-il de les laisser rentrer dans leur pays ? Pourquoi l’Inde veut-elle expulser les Rohingyas qui tentent de s’y réfugier, comme l’a annoncé le Premier Ministre indien qui a demandé un sévère renforcement des contrôles aux frontières (Times of India, 13/09/2017) ? Et pourquoi la Thaïlande, la Malaisie et l’Indonésie n’en veulent-elles pas non plus ? Et pourquoi enfin, les Prix Nobel de la Paix, la birmane Aung San Suu Kyi et le bengladeshi (banquier parlant la langue des Rohingyas et musulman comme eux, Mohammed Yunus) ne prennent-t-ils pas leur défense ? − Par pure méchanceté ? Par racisme ? Posez-vous la question et renseignez-vous donc un peu, chers journalistes, au lieu de moutonner derrière les dépêches de l’AFP idéologiquement orientées vers la défense des islamistes envers et contre tout !

Colonisée par les Anglais pendant presque deux cents ans, la Birmanie a repris son indépendance en 1948 sans adhérer au Commonwealth. Elle était tombée après l’indépendance dans un état de grande misère. L’Armée au pouvoir depuis 1990 a multiplié le PIB par trois entre 2005 et 2010 avec une bonne gestion de l’économie qui a accompagné l’accroissement rapide de la population passée de 20 à 55 millions d’habitants, signe aussi d’une bonne gestion sociale et sanitaire. Mais elle a, c’est vrai, exercé une répression dure, dénoncée par la bien-pensance occidentale, contre les communistes et les minorités religieuses comme les Karen catholiques. À partir de 2010, les militaires estimant leur tâche de redressement accomplie, acceptent le rétablissement de la démocratie sous la pression occidentale. Barack Obama vient les en féliciter en 2012. En 2016, l’opposition gagne les élections, au moment où les Rohingyas infiltrés du Bangladesh et devenus un micro-peuple d’un million d’habitants environ, recommencent à faire parler d’eux. Ayant colonisé clandestinement les montagnes de l’ouest-birman, ils ne respectent pas les lois birmanes pour vivre selon la charia et se cachent dans les montagnes en raison de leur entrée clandestine en Birmanie.

Les Rohingyas fuient, mais n’oublient pas leurs armes.

Leurs leaders veulent un état musulman. Il est vrai que la constitution birmane interdit de donner la nationalité birmane aux étrangers entrés illégalement dans le pays ainsi qu’à leurs enfants nés sur place. Pas de droit du sol en Birmanie. Le simple fait d’y entrer ne vous y donne pas droit la nationalité.

La colère des Birmans est née avec les attaques de postes de douane régulièrement faites pour permettre des entrées massives de migrants Rohingyas-bangladeshi supplémentaires. Faut-il rappeler que la répression actuelle résulte de l’attaque à l’arme lourde, par les Rohingyas, d’une vingtaine de commissariats de police, provoquant rien qu’en 2016 la mort de 89 birmans dont 12 policiers dans l’état de Rakhaing (ou Arakan) sur la côte nord-ouest (La Croix, 25/08/2017) ? Et que Le Monde du 12/10/2016 avait justement observé que ces attaques commencées en 2016 avaient porté à son paroxysme la colère des Birmans excédés par les Rohingyas et risquaient de provoquer des représailles ?

En Birmanie, on n’a pas crié aux Rohingyas terroristes islamistes « vous n’aurez pas ma haine », ni mis de fleurs, de nounours et de bougies sur les lieux des massacres qu’ils commettaient. La Birmanie a fait la seule chose raisonnable : décider de renvoyer chez eux ces étrangers squattant dans leur pays qui viennent agresser et tuer.

On nous montre à longueur de journaux ces files de Rohingyas qui fuient la Birmanie. Ils racontent aux journalises les atrocités commises par l’armée. Seulement, les journalistes se contentent trop facilement de leur seule parole, d’où la désinformation qui en résulte. Imaginez que la France décide d’expulser toutes les familles des terroristes qui ont sévi sur son sol, de Merah à Salah Abdeslam, et que les journalistes n’interrogent que leurs femmes hurlant en débarquant à Alger qu’on les expulse injustement après avoir tué leurs hommes et leurs bébés alors qu’elles vivaient pauvrement depuis des décennies dans nos banlieues ! Vous poseriez la question  « et leurs crimes, et les familles des victimes de l’école juive de Toulouse et celles des militaires et policiers assassinés, et celles des victimes du Bataclan » ? Pourquoi ne leur demande-t-on pas ce qu’elles pensent des islamistes ?

Alors pourquoi les journalistes ne vont-ils pas demander aux familles des victimes  du terrorisme rohingya habitant l’état du Rakhaing ce qu’ils pensent des Rohingyas ? Pourquoi ne demandent-ils aux militaires ou au gouvernement birman des explications ? Pourquoi ne demandent-ils pas aux Rohingyas eux-mêmes et à leurs chefs de justifier leurs attaques terroristes contre des bâtiments publics birmans et pourquoi ils veulent absolument un mini califat islamiste en Birmanie ? Par peur des réponses ?

Il y a certainement de braves gens parmi ces expulsés Rohingyas, comme il y en a aussi chez les musulmans en France et on doit avoir de la compassion pour eux. Mais la répression peut-être excessive de l’armée birmane n’exonère pas les Rohingyas des crimes islamistes qu’ils commettent. Que l’on cesse cet amalgame qui voudrait faire croire à un peuple rohingya victime, si l’on veut que soit crédible l’affirmation selon laquelle l’islam est les musulmans seraient partout innocents des crimes commis au cri d’Allahou akbar.

Pourquoi la haine des autres pays de la région contre les Rohingyas ? La cause est la même qui fait que l’Occident en voie d’islamisation rapide prend leur défense avec une mauvaise foi incroyable dissimulée sous de l’humanisme pleurnichard : les Rohingyas sont des musulmans sunnites dont la majorité radicalisée veut une province islamique en Birmanie. Puisqu’ils sont issus du Bangladesh, la Birmanie veut les y renvoyer. L’Inde n’en veut pas parce que ce sont des fauteurs de trouble permanents à l’ordre public partout où ils passent, comme l’a expliqué le Premier Ministre indien La Thaïlande, la Malaisie et l’Indonésie n’en veulent pas. Et le Bangladesh n’en veut plus non plus pour la même raison. Les quatre pays veulent préserver leur identité bouddhiste, au premier rang la Birmanie avec 90% de bouddhistes, et les deux pays musulmans ne veulent pas d’agitateurs radicalisés islamistes. Tous refusent ce qu’ils considèrent comme une contamination islamique.

La seule région où les Rohingyas pourraient vivre en paix serait un pays déjà radicalement islamisé : Qatar, Arabie saoudite ?

Et QUI retrouve-t-on derrière les camarades Rohingyas ? − Soros-le-Diable. Voir : http://breizatao.com/2017/09/08/birmanie-comment-soros-alimente-les-terroristes-musulmans-rohyngias-pour-priver-la-chine-denergie/

Un hasard sans doute…

L’Imprécateur


LES ROHYNGIAS, AGENTS DE DAESH EN BIRMANIE → cliquez ici.




 

 

LES OURAGANS ET LA…
“TAXE CARBONE” !
Jean Goychmann

Un cyclone a dévasté les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélémy. Cette dernière est plutôt connue sous le nom de Saint-Barth dans le petit monde de la jet set. La population de cette petite île de 9.000 habitants environ est essentiellement constituée d’européens et d’américains fortunés. Wikipédia nous apprend que « en 1957, David Rockefeller y achète une propriété. Le milliardaire est imité, et depuis les années 1960 l’île s’est transformée en une destination touristique de luxe, renforcée par l’interdiction de construire des immeubles de grande hauteur et l’absence d’un tourisme de masse. »

Nul ne conteste que cette île a été durement touchée mais il est néanmoins surprenant que durant plus de 48 heures, l’ensemble des médias “main street” (comme dirait Le Huffington Post) aient passé en boucle sans discontinuer des images de cette catastrophe somme toute… naturelle. Que l’on doive éprouver de la compassion pour les malheureuses victimes de Saint-Barthélémy ou de Saint-Martin est parfaitement respectable, mais le nombre d’heures télévisées consacrées à l’évènement paraît disproportionné. D’autant plus qu’une fois le cyclone passé, il ne se passe plus grand-chose et que les présentatrices des chaînes d’information ont visiblement du mal à meubler.

Ah ! Ce réchauffement climatique…

Or les cyclones sur ces deux petites îles n’ont (hélas pour elles et leurs habitants) rien d’exceptionnel. Parlant des super-ouragans, Météo-France estime même qu’il y en a en moyenne un tous les quatre ans. Alors se pose la question de savoir pourquoi celui-ci en particulier semble prendre une telle importance au point de mobiliser tant de médias et si longtemps. J’avais bien une petite idée, mais je pouvais me tromper. La réponse m’est venue au bout d’une journée. Le réchauffement climatique était quasiment le seul responsable de ces évènements. Et lorsqu’on parle de « réchauffement climatique », il faut comprendre l’effet du dioxyde de carbone que notre civilisation répand sans limite dans l’atmosphère. Ce gaz-à-effet-de-serre est en train de mettre littéralement la planète « en ébullition ». Or, il n’échappe à personne (du moins à quiconque s’intéresse un tant soit peu au problème) que la principale source de chaleur qui réchauffe la Terre est de toute évidence la seule étoile de notre système : le Soleil.

On sait que la quantité d’énergie rayonnée par le Soleil depuis des millénaires est loin d’être constante et que l’orbite décrite par la Terre autour de lui n’a rien d’un cercle parfait. Depuis les travaux de Kepler (1571–1630) nous savons qu’elle s’apparente plutôt à une ellipse et que, plus la Terre est éloignée du Soleil, moins celui-ci la réchauffe. Tout ceci pour vous dire que notre monde est en perpétuel changement climatique. On nous parle d’élévation de la température moyenne, mais personne ne se hasarde à en donner la valeur. On nous dit simplement qu’elle a augmenté d’un degré Celsius depuis 1850, sans qu’on sache quel était le point de départ. Bref, tout ceci manque un peu de précision. Certains « climatologues » (je ne sais pas comment cette appellation est contrôlée) nous prédisent le pire pour les années à venir et ils ont même réussi, au travers de la COP21, à donner à ces prévisions la patine de l’authentique.

Il faut sauver le soldat COP21

De plus, mettre ces observations et ces conclusions en doute expose ces mécréants à se faire traiter d’hérétiques, et , bien sûr, à les vouer au bûcher médiatique. Vous êtes « climatosceptique » ? – Vous n’êtes plus fréquentable ! Vous devenez un véritable paria, tricard des micros et des caméras. Beaucoup d’entre eux ne désirant pas marcher dans l’Histoire aux côtés de Galilée, préfèrent se taire plutôt que d’affronter la multitude. Et puis, un beau jour, arrive un Donald Trump qui, lui, renverse la table en dénonçant les accords de la COP21 (qui sont pourtant d’une indigence totale eu égard aux contraintes qu’ils induisent). Le Président des États-Unis est climatosceptique ! Ça n’était pas prévu au programme. Aussitôt, le monde « civilisé » s’est dressé comme un seul homme. Il faut sauver le soldat COP21 : voilà le mot d’ordre !

Et pour cela, tout est bon, y compris l’exploitation plus ou moins fallacieuse de l’actualité. Souvenez vous : les incendies de cet été ? – Réchauffement climatique ! Orages? – Réchauffement climatique ! Et maintenant, les ouragans ? – Réchauffement climatique !

Bien sûr, pour donner une sorte de vernis scientifique, on convient que ces « catastrophes naturelles » ont toujours existé, mais c’est leur ampleur qui atteste de la contribution du réchauffement climatique… Pourtant, à y regarder de plus près (dans le cas des ouragans récents) les vitesses enregistrées avaient déjà été atteintes dans le passé. Alors, on nous parle de vitesses calculées car les anémomètres ne peuvent résister à de telles vitesse. Et on nous annonce des vents de 350 km/h, sans préciser qu’il s’agit uniquement de rafales. On omet simplement de nous dire que l’ouragan Irma de 2017 (295 km/h) est derrière Allen (305 km/h en 1980), à égalité avec Wilma (2005), Gilbert (1988) et celui dit des « Florida Keys » en 1935.

L’amplification du phénomène due au réchauffement n’apparait pas évidente. Alors, pourquoi une telle insistance ? Pourquoi doit-on absolument persuader l’opinion publique que tous les grands problèmes posés à notre civilisation, y compris le terrorisme islamique (!), trouvent leur cause commune dans le réchauffement climatique entièrement dû à l’activité de l’homme à la surface de la planète ?

Je n’ai qu’une seule explication. C’est que certains y ont intérêt. Essayant d’en savoir un peu plus sur cette fameuse « taxe carbone » autour de laquelle tout cela tourne visiblement, j’ai trouvé immédiatement sur Internet des dizaines de sites faisant référence à des fraudes sur ce sujet.

Le lecteur intéressé pourra sans difficulté se rendre sur ceux-ci. Voici 3 liens parmi une multitude d’autres…

Jean Goychman
08/09/2017


 


 

 

DECODEX : LE NOUVEL OUTIL DE LA CENSURE D’ÉTAT (L’Imprécateur)

Mariya Ivanova Gabriel

La nouvelle commissaire politique du numérique, la bulgare Mariya Ivanova Gabriel (elle est mariée à un Français) née Nedelcheva, est à Bruxelles en charge de « l’orwellisation » de la communication médiatique. C’est une élue bulgare du parti GERBE (ça ne s’invente pas) dont l’acronyme signifie « Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie », c’est-à-dire qu’elle est favorable à la dissolution de l’identité bulgare dans « la seule identité qui compte de nos jours », dixit Macron, « est l’identité européenne », en attendant que l’on nous annonce qu’il n’y a plus d’identité légale que « mondiale ».

Elle a été formatée au politiquement-correct et à la discipline européo-mondialiste par Sciences Po Bordeaux entre 2001 et 2003.  Elle y est restée comme « assistante temporaire d’enseignement » jusqu’en 2008. C’est, paraît-il, une spécialiste de l’égalité des genres et de l’économie sociale et solidaire.

Depuis 2009 elle est députée européenne, porte-parole du Parti Populaire Européen.

Jean-Claude Juncker l’a officiellement chargée de la lutte contre les « fake-news ». En français, il faut tout le temps le rappeler à la Commission européenne, c’est l’une des langues obligatoires de la communication européenne, « fake news » veut tout simplement dire « fausses nouvelles ».


Trois journaux grands facteurs de fake-news

Le DECODEX vu par les maoïstes

Exemple : Quand le tyran sanguinaire communiste (pléonasme) Pol Pot a pris le pouvoir au Cambodge, Le Monde, L’Humanité et Libération ont fait leurs Unes sur le thème « Phnom Penh libérée ! » C’était le 15 avril 1975. Le 17, la ville avait été vidée de ses habitants et plusieurs milliers déjà exécutés. Le Nouvel Observateur écrivit : « Au soir même, on pouvait difficilement dire “Phnom Penh libéré dans la joie” » .

Le Monde avait commis l’une des plus énormes et des plus violentes fakes news du siècle dernier.

Qu’est-ce qu’une fake-news ?

En novlangue d’aujourd’hui, c’est toute information qui n’est pas conforme aux directives (dites « éléments de langage ») imposées à la presse par l’Élysée et à celles qu’imposent les comités de rédaction aux journalistes. En France, cela fonctionne très bien, la presse ne publie et ne parle que de ce qui est autorisé par l’Élysée. D’ailleurs, la presse dite « de gauche » s’est elle-même organisée pour s’autocensurer et entend bien imposer la même censure aux autres, via un organisme créé en février dernier, DECODEX : une version française du KCC nord-coréen *.

Le porteur du projet DECODEX fut Le Monde, journal de référence du politiquement-correct qui n’a pas honte de s’en vanter. Le Monde prétend détenir la vérité sur tout, comme La Pravda soviétique autrefois (en russe, pravda = la vérité) qui ne faisait que colporter l’idéologie stalinienne.

En France, outre Le Monde, les médias partenaires sont l’Agence France-Presse (AFP) en réalité une agence tenue depuis longtemps par le PS, BFM-TV alias Télé-Macron, France-Télévisions où la directrice socialiste, raciste, vieillophobe et homophobe madame Ernotte veut éradiquer « les vieux mâles blancs », France Médias Monde (France 24, RFI et Monte-Carlo Doulaiya la « radio publique française arabophone » [SIC]) dirigé par l’énarque socialiste Marie-Christine Saragosse, L’Express, Libération et 20 Minutes.

Après la France, Facebook projette de poursuivre le déploiement dans d’autres pays. Eh oui ! Le projet de censure de madame Gabriel n’est pas que français, ni même européen, il est mondial ! Exactement ce qu’avait prévu Orwell dans 1984 avec son « Ministère de la Vérité ». Facebook est devenu l’organe d’oppression totalitaire du Système et madame Mariya Ivanovna Gabriel voudrait que Twitter et Google soient astreints aux mêmes règles de censure que celles pratiquées par Facebook, qui a déjà censuré à plusieurs reprises notre ami Marc Le Stahler.

Le projet en cours en France est la copie conforme de celui qui a été mis en place aux États-Unis où il concoure à salir activement tout propos ou décision de Donald Trump et le présente systématiquement comme « fake ». Aux USA le pendant du DECODEX du Monde est tenu par ABC News, FactCheck.org, Politifact et Snopes. En Allemagne il sera porté par Correctiv. Correctiv se présente comme un « bureau d’investigation qui se veut le laboratoire d’un nouveau journalisme », collaborant avec le pouvoir en place et le Système, cela va de soi.

« DECODEX permet aux utilisateurs, grâce à une nouvelle catégorie de signalement, de faire remonter une information qu’ils pensent être fausse. Les liens signalés sont rassemblés au sein d’un portail auquel les médias partenaires ont accès. Ceux-ci peuvent alors vérifier ces informations. Si deux médias partenaires établissent que le contenu signalé et faux et proposent un lien qui en atteste, alors ce contenu apparaîtra aux utilisateurs avec un drapeau mentionnant que deux « fact-checkers » [en français : vérificateurs de faits] remettent en cause la véracité de cette information. Quand un utilisateur voudra partager ce contenu, une fenêtre s’ouvrira pour l’alerter ». (Le Monde, 02/06/2017).

Qui sont ces fameux « utilisateurs » ? Qui a défini la « nouvelle catégorie de signalement » ? Les journalistes décodeurs du Monde, Libé et BFMTV sont-ils compétents pour s’ériger en juges de la qualité d’une info alors qu’ils sont connus pour en diffuser autant de mauvaises que se peut, comme des sondages truqués, sur leurs canards ? Sur quelle base juridique fonctionne cet organe de délation que Le Figaro place « à mi-chemin entre l’Inquisition et 1984 ». N’en déplaise à la presse de gauche, il renifle furieusement les heures les plus nauséabondes de notre histoire, quand Christine Gouze-Raynal (née en 1914 à Mouchard, Jura, un nom prédestiné), la sœur aînée de Danielle Mitterrand, faisait le fact-checker pour la Commission de la censure cinématographique, organisme de répression et d’aide à « l’assainissement professionnel » dépendant à la fois des nazis et de Vichy, et ce de 1940 à 1945 ?

Cela dit, Wikipédia affirme que Christine Gouze faisait « parallèlement de la résistance », ce que je crois d’autant plus volontiers que plusieurs journalistes des médias membres de DECODEX font eux aussi de la résistance à l’Élysément-correct en téléphonant ou e-mailant à droite des infos qu’ils savent vraies, mais que leurs rédactions refusent de publier. Comme l’a dit publiquement un journaliste collabo, « On doit être prudents avec la vérité », et un autre « On peut rester 100% honnête [dans l’information] et il faudrait qu’on le reste, mais ce n’est pas la norme actuelle ».

Qui a sélectionné, classé et commenté la liste du DECODEX ? Qui fact-checke les fact-checkeurs ? − Pas de réponse. Et qui finance DECODEX ? − Le Fonds Google. Pourquoi Google ? − Parce que Google espère nuire par ce biais à Facebook et Twitter, peut-être même les couler. En clair, le milliardaire Sundar Pichai, PDG de Google, espère s’approprier une part de la fortune du milliardaire Mark Zuckenberg PDG de Facebook et de celle du milliardaire Jack Dorsey, PDG de Twitter et Wikipédia.

DECODEX se présente comme d’utilité publique mais est idéologiquement très orienté à gauche, comme le montre le « fact » qu’il ne cite dans sa page de présentation que les sites (IVG par exemple) qu’il dit tenus par « des militants d’extrême-droite » pour diffuser des fake-news. Et les journaux qui le portent ne sont eux-mêmes par exempts de nombreuses fake-news. Dans sa page de présentation DECODEX insiste sur « la nécessité d’indexer également les grands sites de médias, les blogs, et même les pages Facebook, les comptes Twitter et les chaînes YouTube ». DECODEX est bien un système de surveillance de masse de l’information, il ne s’en cache pas, qui a pour mission de faire de « l’assainissement professionnel ».

Pour le moment, DECODEX dit sur son site de présentation « nous ne sommes pas là pour sanctionner ». − Certainement, jusqu’à ce que Macron fasse voter une loi qui utilisera ce bel outil de délation pour sanctionner les déviants.

Pour accéder à DECODEX, il faut d’abord « installer un plug-in navigateur pour vérifier les sites que vous visitez via Chrome ou Firefox. Ensuite aller sur le bot Facebook ». Ne connaissant le mot « bot » que dans le sens « tordu », comme un pied-bot, je suis donc méfiant !

L’Imprécateur

* KCC = Korean Computer Center. En Corée du Nord, toute information doit passer par deux sites « .kp », et deux seulement. Tout mot ou toute pensée déviante (i.e. non communiste et non agréé par le président nord coréen) y est censurée et sévèrement puni.




 

 

DAESCH ET LA PYRAMIDE DE MASLOW
Charles Sannat

Avant de vous parler des attentats qui risquent d’endeuiller notre pays prochainement, avec en fond la crainte sourde d’un “hyper-attentat” chimique, je vais faire une petite digression sur cette histoire de pyramide dite “de Maslow”.

Vous allez très vite comprendre le rapport entre l’un et l’autre, et ce qui nous préoccupe tous ici.

C’est en 1970, dans la deuxième édition de son ouvrage Motivation and Personality, qu’apparaît l’exposé le plus complet de la théorie de la motivation de Maslow, à savoir la hiérarchie des besoins.

Recherchant ce qui se cache derrière ces motivations, il met à jour cinq (groupes de) besoins fondamentaux :

  1. besoins physiologiques ;
  2. besoins de sécurité ;
  3. besoins d’appartenance et d’amour ;
  4. besoins d’estime ;
  5. besoins d’accomplissement de soi.

Cette taxinomie des besoins est, selon Maslow, universelle. En effet, le caractère particulier d’une motivation a pour origine les nombreux déterminismes tels que la culture, le milieu social ou l’éducation. Ainsi une personne peut satisfaire son estime en étant reconnue comme un bon chasseur par ses pairs et une autre en possédant du pouvoir. En conclusion, derrière chaque motivation ou chaque objet de désir se cache un besoin fondamental.

Maslow découvrit par la suite que les besoins s’inscrivaient dans le cadre d’une hiérarchie. Tous les besoins sont continuellement présents, mais certains se font plus sentir que d’autres à un moment donné.

Pyramide de Maslow

Comme vous pouvez le voir sur cette image de la pyramide de Maslow, après avoir été nourri, votre second besoin immédiat est très logiquement celui de sécurité.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les idées de liberté, de démocratie, ou encore de droit, ne pèsent pas bien lourd lorsque les gamelles sont vides ou que la sécurité n’est plus assurée.

Dans nos sociétés complexes, il est évident que la sécurité est la condition sine qua non au bon fonctionnement de notre système économique. Sans sécurité, le système économique ne peut plus s’épanouir et matérialiser son potentiel de croissance.

Les attentats et les guerres que nous menons ont un coût évident. Ce coût psychologique, financier, humain, a bien oblitéré notre croissance. Ce n’est vraisemblablement, hélas, que le début d’un processus qui devrait s’aggraver, et si l’on en croit la dernière livraison du Telegraph de Londres, il y a de quoi nourrir les plus grandes inquiétudes.

Daech prépare une nouvelle vague d’attentats en Europe

Selon le journal The Telegraph, qui cite un représentant des forces antiterroristes kurdes, Lahur Talabany, le chef de l’État islamique, Abu Bakr al-Baghdadi, serait toujours en vie et préparerait de nouvelles attaques terroristes visant les pays européens en guise de vengeance pour les défaites subies en Irak et en Syrie.

D’après le Telegraph, al-Baghdadi se cache probablement dans le désert à la frontière entre la Syrie et l’Irak et envisage de lancer une vague d’attentats en Europe destinée à revigorer le moral des terroristes de l’État Islamique afin de démontrer que le groupe djihadiste est toujours capable de « mener la guerre contre l’Occident ».

D’après le Renseignement, c’est une vague d’attentats sans précédent qui se prépare, et le dernier démantèlement fortuit d’un laboratoire de fabrication d’explosif en région parisienne montre bien que nous sommes assis sur une poudrière.

Les hyper-attentats seront dévastateurs pour la croissance économique (aussi)

La stratégie de la montée des tensions entre les communautés qui désormais tiraillent les pays européens a pour objectif de semer le chaos dans nos sociétés très complexes donc par nature très fragiles.

Aucun groupe terroriste ne pourra mettre à genou un pays comme la France ou le Royaume-Uni en termes de pertes humaines même si cela est évidemment dramatique.

L’objectif poursuivi est celui de la déstabilisation des relations entre les communautés afin d’aboutir à un climat de terreur tel, que la société civile, dans son ensemble, se trouve paralysée ou très fortement ralentie dans son fonctionnement, sans oublier les coûts exorbitants des besoins en sécurité qu’exige la menace permanente qui pèse sur chacune de nos activités.

Peu d’attentats nous coûtent en réalité très cher. Ils nous obligent à déployer des troupes, à surveiller nos lieux sensibles, etc.

La stratégie de l’État Islamique est donc aussi profondément militaire que sociale ou encore économique, et nous sommes particulièrement vulnérables.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles Sannat
www.insolentiae.com



 

 

LE VÉRITABLE SENS DU MOT “JIHAD”
Jean-François Cerisier
Lieutenant-Colonel (er)

Afin que les Gaulois – une fois pour toutes – comprennent bien ce dont il s’agit, il conviendrait que, dans nos propos, dans nos écrits, nous n’utilisions plus ce terme de “djihad” ou “jihad” qu’une fois son sens bien précisé.

Son contenu sémantique échappe en effet à la plupart de ceux qui l’entendent ou le lisent, alors qu’ils sont soigneusement mésinformés par les islamo-collaborationnistes (« mésinformation » : francisation du mot anglais “misinformation” qui ne doit pas être confondu avec celui de « désinformation » car ils nomment des concepts différents aisément perceptibles pour peu qu’on s’attarde à la signification réelle des mots).

Le terme “jihad” doit être remplacé par l’expression qui en précise le sens profond. Ce serait « l’effort sur soi-même pour atteindre le perfectionnement moral ou religieux ». Selon différents documents, le terme est traduit (ou rendu) par les expressions suivantes : « combat dans la cause d’Allah », « combat dans la voie d’Allah », « combat dans le chemin d’Allah » ou « combat au service d’Allah ».

Mais si (pour certains musulmans) ce mot signifie ou a pu signifier la lutte dans un sens spirituel ou bien un effort pour la cause d’Allah, il convient de préciser que le terme “jihad” apparaît plusieurs fois dans le Coran (notamment s9-v5 dit le verset du Sabre [1] qui, selon les auteurs classiques, abroge un grand nombre de versets prétendument tolérants). Il y est enjoint de faire la guerre aux « associateurs » afin de les convaincre de se soumettre à l’islam. Aucun autre choix pour le non-musulman que celui de la conversion et du paiement de l’aumône purificatrice (زكاة‎‎ ou “zakat”).

Différentes prescriptions du Coran ordonnent clairement aux croyants de pratiquer le jihad. C’est une obligation pour tout musulman qui ne souffre pas de dérogation. Afin de se dédouaner, ou plutôt d’intoxiquer, de nombreux “experts es-taqỉyya” prétendent que le terme jihad ferait référence à un combat intérieur pour l’amélioration de soi, mais… ne serait pas la guerre.

Dans plusieurs documents – et pas des moindres – on trouve tout ce qui est nécessaire pour tordre le cou à cette contre-vérité.

  • Dans la présentation du livre “Le Jihad dans le Sentier d’Allah” [2], la confirmation du sens jihad au sens de « guerre » est donnée par le Bureau de prédication islamique de Rabwah (Riyad) [3] qui précise : « Brève description : ce livre expose les règles, les conditions, les catégories de la guerre en islam ».
  • Pour Mohammed Yacine Kassab, traducteur de l’arabe vers le français des hadiths collationnés dans “Le Sahih d’el-Bokhari” [4] le jihad est bien la « guerre sainte au service d’Allah ». Le jihad est pour lui « un acte de foi » [5].
  • D’après Abou Horaïra, le Prophète a dit : « Dieu agréera celui qui partira en guerre afin de Lui être agréable, avec le but de Lui prouver sa foi, et démontrer son attachement vis-à-vis de Ses Envoyés. Puis, Il le ramènera nanti de récompense divine ou de butin ou le fera introduire au Paradis. Si je ne ressentais de la compassion pour ma nation, je ne resterais pas ainsi à l’arrière des forces, car je voudrais être tué pour la Gloire de Dieu, puis ressusciter pour être tué encore et revenir à la vie une nouvelle fois pour être tué. »
  • Dans les “Citations politiques et philosophiques” [6] du regretté Ayatollah Khomeiny, le clou est encore un peu plus enfoncé. « La guerre sainte signifie la conquête des territoires non-musulmans. Il se peut qu’elle soit déclarée après la formation d’un gouvernement islamique digne de ce nom, sous la direction de l’Imam ou sur son ordre. Il sera alors du devoir de tout homme majeur et valide de se porter volontaire dans cette guerre de conquête dont le but final est de faire régner la loi coranique d’un bout à l’autre de la Terre. Mais que le monde entier sache bien que la suprématie universelle de l’Islam diffère considérablement de l’hégémonie des autres conquérants. Il faut donc que le gouvernement islamique soit d’abord créé sous l’autorité de l’Imam afin qu’il puisse entreprendre cette conquête qui se distinguera des autres guerres de conquête injustes et tyranniques faisant abstraction des principes moraux et civilisateurs de l’Islam ».

En fait, après tout, peu importe que l’on retienne la traduction littérale ou la traduction de sens profond.

Ce qui compte réellement, c’est le sens courant, tel qu’il est utilisé aujourd’hui au XXIème siècle par les tenants du Système islamique, les islamo-terroristes et les islamo-collaborationnistes : la guerre faite pour faite pour propager l’islam sur le monde (ou “guerre sainte”) et asservir les peuples “convertis”.

Jean-François Cerisier
Lieutenant-Colonel (er)

[1] Source ‒ “Le Coran” version bilingue arabo-français de Sami Awad Aldeeb Abu-Sahlieh, p. 541 : « Une fois écoulés les mois interdits, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Prenez-les, assiégiez-les et restez assis aux aguets contre eux. Si ensuite ils sont revenus, ont élevé la prière et donné l’aumône épuratrice, alors dégagez leur voie. ».
[2] http://IslamHouse.com/43584
[3] Site appartenant à “Islamic Propagation Office in Rabwah” (PO Box 29465 – Riyadh 11457 – Saudi Arabia).
[4] Selon Mohammed Yacine Kassab « Le Sahih d’el-Bokhari est l’œuvre la plus importante après le Coran. C’est une référence de premier ordre pour les Musulmans, qu’ils soient savants ou profanes en la matière. Le recueil des traditions islamiques constitue le canon en matière d’orthodoxie musulmane. C’est la voie, le chemin, la sunna que doivent emprunter les Croyants pour mieux appréhender leur religion et vivre pleinement leur foi. »
[5] Source ‒ “3.000 hadiths et citations coraniques – Recueil des traditions du Sahih d’el-Bokhari” de Mohammed Yassine Kassab, t. 1 (http://www.islamhouse.com).
[6] Publié dans “Principes Politiques Philosophiques Sociaux et Religieux de l’Ayatollah Khomeiny” (ou “Petit Livre Vert”) aux Éditions Libres dirigées par Jean-Edern Hallier.

cliquez sur l’image ci-dessus pour écouter le Lieutenant-Colonel Cerisier parler de sa « vie de vieux Soldat » et de son livre “GUERRE À L’OCCIDENT − GUERRE EN OCCIDENT”
(04:40)