DANGER : L’“ÉTAT PROFOND” S’INSTALLE EN FRANCE
Jean Goychman


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Le plus grave défaut de la démocratie est probablement qu’elle porte en elle-même le germe de sa destruction. La démocratie américaine était, à ses débuts, la plus achevée. Le peuple américain décidait de sa destinée et de ses valeurs. Élu sur la base d’un suffrage universel (ou presque car les noirs n’avaient pas le droit de vote) le Président détenait le pouvoir exécutif, mais le Congrès pouvait infléchir ses choix.

En théorie, cela fonctionnait assez bien jusqu’à l’apparition du pouvoir médiatique, issu de la technologie, sur lequel le peuple n’avait aucune prise. Ce pouvoir d’informer, qui aurait dû rester objectif a été progressivement « pollué » par la finance. La pluralité des moyens d’information, qui aurait pu tempérer ce phénomène, l’a plutôt aggravé car rien ne leur interdisait d’avoir le même propriétaire apparent ou caché.

L’État Profond américain remonte, aux dires de FD Roosevelt, à l’époque d’Andrew Jackson. Celui-ci s’était opposé avec succès à la création d’une banque centrale mais après sa mort « une composante financière s’est emparée du gouvernement » [1] et a permis d’installer soixante ans plus tard la Reserve Fédérale à l’issue d’une campagne de presse faisant croire au peuple américain que les banques étaient responsables des deux crises de 1907 et 1911. Cette campagne fut menée par les journaux dont ils avaient préalablement pris le contrôle [2] et arguant qu’il fallait établir un système de contrôle desdites banques. Ce qui fut fait en 1913 en créant la Réserve Fédérale, trompant ainsi le peuple américain sur la nature de celle-ci, qui était une banque privée controlée par un cartel de banques présentes dans les rouages du pouvoir américain. L’élection de Woodrow Wilson, candidat médiatiquement fabriqué pour aller à la Maison Blanche, montre clairement le pouvoir de cet État Profond.

Et ce pouvoir de l’ombre ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Un des aspects de la démocratie est que les citoyens ont un droit de regard sur les décisions politiques et notamment sur le montant des impôts prélevés. Les comptes de la Nation doivent être publiés. Cela peut poser certains problèmes, notamment en période de guerre. Ce fut le cas du projet Manhattan (bombe atomique) durant la guerre et qui fut financé par le « complexe militaro-industriel » américain. Les choses se compliquèrent avec la guerre du Viet-Nam et il fallut trouver des sources occultes pour financer nombre d’opérations « secrètes »…

Cependant, ces dépenses secrètes ne pouvaient qu’être marginales et ne suffirent pas à alimenter le budget de la Défense américaine, dont le principal bénéficiaire était ce complexe militaro-industriel.

Pour justifier de tels budgets, il fallait que le peuple américain se sente menacé. Et c’est là où intervient le système politico-médiatique. Il faut générer un état de guerre perpétuel pour pérenniser ce système sans que les contribuables n’y trouvent à redire. Mais ce n’est pas le seul avantage de la démarche. Pour peu que le sol du territoire soit lui-même menacé, il devient plus facile de convaincre la population de sacrifier un peu de liberté pour garantir sa sécurité.

On voit ainsi comment, d’une manière feutrée et progressive pour ne pas dire insensible, le pouvoir légal a été transféré à celui de l’ombre, ceci avec l’accord tacite des citoyens américains. Toute la subtilité de l’opération réside dans le maintien de l’apparence du système traditionnel : il y a toujours des débats, des campagnes électorales et des élections. Les représentants du peuple continuent à siéger. Bref, officiellement, rien ne change.

Mais, dans ce domaine, les américains n’ont pas été les précurseurs. Les britaniques les ont précédé de quelques siècles, juste après la bataille de Bouvines en 1214 lorsque les barons anglais ont imposé leurs propres règles à Jean sans Terre [3].

Une certaine similitude apparait avec notre propre pays.

Analysons tout d’abord le processus dans ses différentes étapes. Nous partons d’un État ou le peuple a réussi à instaurer la démocratie. Redistributive par essence en raison de l’élection des représentants, le consentement à l’impôt en est le corolaire indispensable.

Supposons qu’un groupe, quel qu’il soit, veuille détourner ce système à son profit. La première action qu’il doit mener est la prise de contrôle de la finance, et notamment de la monnaie du pays.

C’est ce qui fut réalisé aux États-Unis avec la création de la FED.

Ensuite il faut s’approprier le système politique. Les élections sont le résultat de l’opinion exprimée par le plus grand nombre. Il faut donc convaincre cette majorité et c’est le rôle des médias dont la prise de contrôle se fera par la finance. Ils devront relayer l’opinion issue d’un certain nombre de « groupes de pression » (think-tanks ou lobbies) afin d’orienter, voire de fabriquer cette opinion. Il existe deux voies possibles : vanter les mérites de ce qui est proposé ou dénigrer ce que proposent les éventuels concurrents. C’est souvent les deux qui se pratiquent.

L’effet de répétition fera le reste… Notons à ce sujet que moins les gens seront formés à l’esprit critique, plus il deviendra facile, par instinct grégaire, de les convaincre.

Enfin, les candidats aux élections – quelles qu’elles soient – devront être sélectionnés à l’intérieur d’un cercle prédéterminé, non pas en fonction de l’intérêt du pays ou peuple qu’ils doivent diriger, mais uniquement en fonction de l’aptitude qu’ils auront montré à favoriser les intérêts du groupe qui les met en place. Ce fut le cas avec Woodrow Wilson, mais également Ronald Reagan, GH et GW Bush, Bill Clinton et Barak Obama. Pour ces derniers, le rôle joué par le CFR [4] est difficilement contestable. Il faut donc procéder à une sorte de « casting » pour trouver celui ou celle qui sera la plus habile à dire aux électeurs ce qu’ils ont envie d’entendre mais aussi et surtout à taire ce qu’ils ne veulent pas entendre…

Qu’en est-il chez nous? Une date retient l’attention : 1973. Le 03 janvier est promulguée la loi qui va nous conduire à la perte de contrôle de notre monnaie. Dorénavant, l’État devra se financer auprès des marchés pour ses déficits budgétaires. Très anodin en apparence, c’est pourtant ce qui nous conduira à notre endettement actuel. Arrive ensuite la loi relative aux chaînes télévisées dont la subvention deviendra proportionnelle à l’écoute. Dès 1981, c’est la libéralisation des ondes et de la radio.

En 1986 les premières privatisations apparaissent timidement sous la pression de la Commission Européenne et la mise en place de la 1ère cohabitation. Ce mouvement de libéralisation se poursuivra, mettant en place des chaînes de télévision opérant conjointement avec les chaînes publiques au nom des la « pluralité » de l’information.

La suite est connue. Toujours plus de libéralisme économique, des multinationales qui deviennent intouchables, une monnaie unique adoptée en 1992, un référendum en 2005 resté sans effet malgré un large refus de la population.

Le premier président mis en place par cet État Profond a probablement été Nicolas Sarkozy en 2007. Dans tous les cas, il est arrivé à l’Élysée grâce à lui. Une de ses premières actions fut de remettre la France sous le commandement intégré de l’OTAN. Ensuite le Traité de Lisbonne reprenant les termes du traité constitutionnel refusé, a été adopté par le Congrès (Assemblée Nationale + Sénat) après une modification opportune de la Constitution. En 2009, changement de ton dans les médias. Visiblement, Sarkozy a cessé de plaire et ne doit pas être réélu en 2012. Après l’éviction rocambolesque de DSK, c’est le tour de François Hollande qui est médiatisé en vue de son prochain lancement, coupant ainsi la voie de la réélection de Sarkozy.

Quant à l’élection d’Emmanuel Macron au mois de mai 2017, elle soulève de nombreuses questions. Invité à la Conférence annuelle du Bilderberg [5] en 2014, une « fusée médiatique » l’a placé sur orbite en un temps record, le transformant en quelques mois du statut de quasi-inconnu à celui de candidat incontournable.

Une autre similitude existe avec l’État Profond américain. Peter Scott Dale analyse le 11 septembre 2001 comme la date de la mise en application du programme COG (Continuity Of Government) [6].

D’après lui, c’est bien avant le 11 septembre que fut élaboré le Patriot Act, qui a été présenté au Congrès le 25 octobre 2001. Ce Patriot Act, dont la presse quasi unanime prévoyait la suspension après l’élection de Obama a, contre toute attente, été renforcé par ce dernier et inscrit dans la loi américaine.

N’est-il pas curieux de constater que, dans notre pays, l’état d’urgence mis en place au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, a été maintenu depuis et que sa suppression, prévue pour le mois de novembre sera précédée par l’adoption d’un texte de loi portant sur les mêmes dispositions ? [7].

On remarquera qu’au-delà des hommes, il existe une continuité totale dans leur politique, comme s’ils se contentaient de jouer le rôle écrit par ceux qui les ont mis en scène. Certains le jouent mieux que d’autres mais le résultat est le même.

La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si ces « États Profonds » possèdent ou non des liens entre eux qui les rattacheraient à un projet beaucoup plus vaste qui les verrait supplanter les démocraties les unes après les autres, afin de les remplacer par une sorte de « soft-totalitarisme » probablement beaucoup plus efficace s’il s’agit de veiller sur les intérêts d’une sorte d’oligarchie mondiale dont les prémisses se font sentir d’une manière de plus en plus précise ?

Car, n’en doutons point, tous ces accords de libre-échange à l’échelle des continents dont on nous vante les mérites sont une condition préalable à l’établissement d’un pouvoir économique et financier mondial.

Jean Goychman
15/07/2017

[1] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott (éd. La Demi-Lune) ; p. 46
[2] http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/chaos/conspirateurs/conspirateur.html#6 Les Secrets de la Réserve Fédérale, Eustace Mullins (éd. Le Retour aux Sources) p. 59
[3] Caroll Quigley, Histoire Secrète de l’Oligarchie Anglo-Américaine (éd. Le Retour aux Sources) – avant-propos de Pierre Hillard, p. 7.
[4] Pierre de Villemarest, Le Mondialisme contre nos Libertés (éd. L’Icône Marie) CEI pp. 52 et 53.
[5] https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Bilderberg
[6] L’État Profond Américain – Peter Dale Scott (éd. La Demi-Lune) p. 78
[7] https://blogs.mediapart.fr/sophie-boussemart/blog/020617/ny-t-il-pas-durgence-supprimer-letat-durgence


À titre d’informations complémentaires très référencées, cliquez sur ce lien.



 

 

#BalanceTaTruie
(L’Imprécateur)

La dénonciation (cafardage, délation, mouchardage…) était autrefois considérée comme une faute grave. Dans les cours de récréation, le « rapporteur » était hué. Ce sont les communistes qui sous Staline, puis Mao, Honnecker, Ceaucescu, en ont fait une vertu et une obligation socialiste. Dans les écoles, les professeurs enseignaient aux enfants à dénoncer leurs parents et leurs voisins.

En France, pendant l’Occupation allemande, les maquisards communistes et les socialistes du gouvernement de Vichy dénonçaient les gaullistes aux nazis en échange d’une immunité provisoire, et il arrivait que pour se venger les gaullistes en fassent autant en dénonçant les communistes. À la Libération, on dénonça les femmes qui avaient fréquenté des Allemands, les commerçants qui leur avaient vendu des produits et même les hôteliers qui avaient accepté le loyer que proposaient (au début de l’Occupation seulement) les comptables de la Wehrmacht pour prix de la réquisition.

Ensuite, le sens de l’honneur revint et le « cafteur » fut à nouveau montré du doigt dans les cours de récréation. La « balance » écoutée mais méprisée dans les commissariats. La dénonciation est redevenue dans les années 80 avec Mitterrand : sport favori des journalistes de gauche épluchant les écrits et les déclarations de droite pour y flairer le moindre mot permettant de l’accuser de connivence avec l’extrême-droite et le nazisme. Et depuis 2010 la gauche encense le « lanceur d’alerte » s’il est de son bord, faisant de la délation, autrefois acte de lâcheté du cafard sournois incapable d’affronter lui-même son opposant par l’épée, la parole ou l’écrit, un acte de courage, « citoyen » et « républicain » cela va de soi.

En 2017, un nouveau terme a été créé, le caftage c’est « la parole libérée ».

Il y a incontestablement des prédateurs sexuels. Ils le sont les uns parce qu’ils croient toutes les femmes disponibles, qu’elles le veuillent ou non, pour leur propre plaisir, et n’attendent qu’eux pour avoir des orgasmes, d’autres parce que leur position hiérarchique les met en position de force. Mais ce n’est pas, et de loin, la majorité des hommes.

Les femmes sont moins nombreuses à exercer des fonctions où elles peuvent, elles aussi, être en mesure d’être des prédatrices et d’exiger de subordonnés masculins des prestations sexuelles en échange d’une promotion, d’une augmentation ou d’un service. Mais cela existe. Il y a même eu plusieurs films sur le sujet et des exemples historiques existent aussi, comme l’impératrice  Catherine de Russie.

Dans les usines où le personnel est très majoritairement féminin, on recommande encore au personnel masculin venant de l’extérieur (par exemple pour l’entretien du matériel ou y faire de la formation professionnelle − j’en parle en connaissance de cause) de ne jamais s’aventurer seul dans un atelier de femmes sans être accompagné d’un autre homme qui surveille pendant la réparation ou le cours. Les cas où des femelles en chaleur immobilisent en groupe le pauvre garçon, lui retirent son pantalon, le masturbent et s’en servent comme sex-toy jusqu’à l’arrivée d’un cadre qui vient rétablir l’ordre ne sont pas rares, même si les victimes hommes osent encore moins porter plainte que les femmes. C’est pourquoi, puisque des pétasses féministes veulent lancer le mouvement #BalanceTonPorc, je proposerais que les victimes de harcèlement féminin dénoncent leurs « agresseuses » avec #BalanceTaTruie si je ne trouvais pas cela immonde.

Cela dit, il faut chercher la cause profonde de ce mouvement. Le choix du mot « porc », plutôt que « violeur » ou « agresseur » n’est pas innocent. Dans les cités et chez certains « intellectuels » musulmans, « porc » est une insulte réservée aux chrétiens « …dont Il (Allah) a fait des singes et des porcs » (Coran 5:60) parce qu’ils mangent du porc. Dans les milieux féministes, le mot désigne le mâle blanc hétérosexuel, car, bizarrement, ces dames hargneuses trouvent toutes les excuses aux violeurs et agresseurs sexuels de couleur, qu’ils soient seuls ou en groupes, comme on l’a vu en Allemagne à Cologne, ou en France à Paris-La Chapelle.

Si ce mouvement, largement repris et amplifié par une presse de gauche à court d’arguments pour défendre des « valeurs » de gauche qu’elle a elle-même détruite, prend une telle ampleur, ce n’est pas sans raisons. Car il s’agit d’une véritable opération de guerre psychologique. Elle n’a rien de spontané. Elle est au contraire bien orchestrée par l’oligarchie financière qui gouverne en Occident. Le “pauvre” Weinstein a servi de détonateur.

Je dis « pauvre » parce qu’il est sans doute coupable, comme DSK ou Polanski avant lui, mais  la presse de gauche lui refuse le droit à la présomption d’innocence et à la défense. Des valeurs qu’elle encensait autrefois, mais qu’elle a jeté « aux chiottes » comme dirait Poutine, s’abritant de l’ignominie en l’habillant d’une noble cause : la défense des femmes victimes de harcèlement sexuel. Une femme qui s’estime victime de viol ou de harcèlement a raison de porter plainte, mais c’est à la Justice d’ordonner une enquête et de punir si le crime est prouvé, pas à la presse qui fait son beurre avec du cul.

Mais à qui la faute ? En premier lieu à l’enseignement public de la sexualité.

Il s’est profondément dégradé en devenant « technique ». L’école apprend le processus de la pénétration et à enfiler une capote, pas à respecter la fille. Les mères font prescrire par leur gynéco la pilule à leur fille de quinze, voire treize ans, et les pères offrent des préservatifs à leur fils, mais ne leur apprennent plus ce qu’on appelait autrefois « l’amour courtois » : savoir dire non quand on est une fille, respecter la fille quand on est un garçon, ne jamais la brusquer, obtenir son accord sur tout, aller doucement, lentement, apprendre à contrôler son éjaculation pour la retarder au maximum et permettre à la fille d’atteindre l’orgasme, etc.

Pendant des décennies, l’omerta sociale et médiatique a protégé Harvey Weinstein aussi bien que DSK. Les victimes ne portaient pas plainte parce qu’elles avaient honte comme elle le disent aujourd’hui, mais la plupart parce que leur carrière n’était pas encore au top. Certaines l’ont naïvement reconnu. L’actrice Lysette Anthony a été violée, dit-elle, par Weinstein, mais déclare qu’elle « s’est sentie obligée de continuer à le voir pour le bien de sa carrière ». C’est tout juste si elle ne rajoute pas « et puis, Harvey était un bon coup ! ». Une autre « Je ne voulais pas porter préjudice au film » (dans lequel elle avait obtenu un rôle avec son c.). C’est reconnaître qu’elles ont monnayé leur viol contre célébrité et argent.

Ne portent-elles pas une part de responsabilité dans ces crimes sexuels ? Il y a toujours des choix à faire dans la vie entre l’honneur et l’acceptation de la bassesse, entre ses fesses et une carrière plus rapide et plus juteuse financièrement que l’on espère obtenir en les offrant. Si on n’a pas su le faire, il ne faut pas venir se plaindre ensuite une fois devenue riche et célèbre.

À  gauche en robe transparente, Jennifer Lopez. La découpe de la robe des deux de droite monde leur pubis glabre, comme il se doit, un appel très clair au coït.

Et c’est bien ce qu’elles cherchent, toutes ces starlettes que Closer ou Match et bien d’autres nous montrent papillonnant, nues ou presque, en robes transparentes dans les salons de Cannes et autres soirées mondaines du showbiz et de la presse. Elles se comportent en truies et accusent ensuite de viol le producteur ou l’homme politique alors qu’elles ont tout fait pour attirer son attention en le provoquant dans l’espoir d’un contrat ou d’un bénéfice quelconque. Et s’il abuse d’elles, elles étaient souvent consentantes. D’ailleurs si une relation suivie s’ensuit, elles pardonnent presque toujours.

Weinstein serait-il devenu Weinstein si cette stagiaire qui a consenti à le masser lui avait plutôt donné une bonne paire de gifles ou un coup de genou bien placé ? Comme les femmes savaient le faire autrefois. Si cette jeune étudiante qui a bien voulu se déshabiller devant lui avait pris ses jambes à son cou ? Si toutes celles qui ont préféré faire des  « accords à l’amiable » avec le producteur avaient plutôt déposé plainte contre lui ? Car c’est un fait, si toutes ces femmes avaient préféré leur dignité à leur carrière, si elles s’étaient conduites en femmes et non en truies, faisant passer le fric avant leur honneur, le producteur Weinstein aurait sans doute changé d’attitude ou n’aurait rien produit du tout. Une starlette, une « politicienne », une journaliste, une femme (mais aussi un homme) dans une situation inacceptable pour son honneur et sa dignité, et qui laisse faire par intérêt direct ou indirect, est autant complice que victime.

« Si Weinstein est un porc (et il l’est sans conteste) alors celles qui le « balancent » en différé et toute carrière préservée, sont un peu des truies ». (Antonin Campana). On se souvient de la complicité de la presse de gauche et des féministes pour DSK (dont la députée socialiste mère de Tristane Banon qui reprochait à sa fille de l’avoir dénoncé). On a entendu une féministe notoire dire qu’il « n’était pas bien grave » de trousser une soubrette noire. Quand la justice américaine rappelle que Roman Polanski est l’objet d’un mandat d’arrêt pour viol sur mineure, il y a des personnalités françaises à gauche pour crier à la persécution d’un artiste. Lorsque Luc Ferry évoque un homme politique socialiste qui a été vu participant à une partouze avec des garçons mineurs à Marrakech dans le palais d’un magnat français de la presse, c’est lui qui est accusé de « bavasser » dans les médias par Alain Juppé.

Et l’on pourrait aussi pointer l’étrange complaisance des féministes, de la presse et de certains magistrats syndiqués à l’égard de personnalités soupçonnées à tort ou à raison de pédophilie, et leur complaisance plus grande encore envers la place subalterne de la femme dans le monde musulman, l’excision, le mariage forcé des mineures, le divorce et le viol dont la responsabilité est toujours donnée à la femme victime.

Alors ne vaudrait-il pas mieux arrêter #DénonceTonPorc et la campagne fasciste actuelle de délation généralisée et laisser travailler sereinement la Police et la Justice ?

L’Imprécateur




 

 

BUDGET 2018 : INCOMPÉTENCE OU COMPLOT ?
(L’Imprécateur)

La question pourrait être posée autrement : ces gens supposés intelligents, sont-ils incapables de lire un budget, ou suivent-ils un plan visant à la destruction économique de la France selon la stratégie du « en même temps » ?

Augmentation (et non diminution) de la masse salariale de l’État en 2018 !

Un exemple très clair : partout, la presse subventionnée et les soi-disant experts politiques des émissions télévisées répètent à l’envi que 1.600 suppressions d’emplois sont prévues dans la fonction publique. En réalité, on découvre en lisant le budget que, « en même temps », le gouvernement va créer plus de 16.000 emplois en titularisant fonctionnaires d’actuels emplois « d’avenir » !

Du coup, la masse salariale de l’État, déjà la plus importante d’Europe, augmente de 2,4% dès 2018.

Dès lors, on comprend mieux les annonces de Macron disant qu’il faut mutualiser les budgets européens, ce que les autres États dont les chefs ont une intelligence claire, et non pas tarabiscotée comme celle de notre président, refusent obstinément. Angela Merkel en tête.

Les Diafoirus de la politique budgétaire

Mais comment l’État-énarque s’y prend-il pour dissimuler ses fourberies ? Par le miracle de la logorrhée du charabia technique des fonctionnaires du ministère des Finances, entre parenthèses () la traduction : « Le schéma d’emplois prévu pour 2018 contribue à hauteur de – 682 («  682″ donc une baisse) équivalents temps plein travaillés (ETPT) à l’évolution des plafonds annuels d’autorisations d’emplois des ministères. Toutefois (= en même temps) ceux-ci augmentent de 16.008 ETPT (donc en réalité 16.000 de plus) par rapport aux plafonds autorisés par la loi de finances initiale pour 2017 (donc, une augmentation hors-la-loi ?) car ils intègrent également les éléments suivants :

  • « des mesures de transfert et de périmètre (?) à hauteur de 6.347 ETPT, correspondant pour l’essentiel à la poursuite du plan de déprécarisation des contrats aidés du ministère de l’éducation nationale. La transformation de ces contrats en contrats d’accompagnement d’élèves en situation de handicap (AESH) à hauteur de 6.400 ETPT, ainsi que leur prise en charge directe dans la masse salariale de l’État (= +2,4%) conduisent, en effet, à leur intégration sous le plafond d’emplois ministériel. Hors opérations de transfert et de périmètre, la hausse des emplois autorisés s’élève donc à 9.661 ETPT.
  • « l’effet en année pleine des hausses d’effectifs intervenues en 2017 (+ 10.392 ETPT). Cet effet report est particulièrement prononcé au ministère de l’Éducation nationale (+ 7.774 ETPT), où les recrutements interviennent en septembre et pèsent pour les deux tiers sur l’année suivante. » etc.

CQFD. Mais comment voulez-vous que les députés LREM qui ont à voter ce budget (dont le QI moyen est plutôt faible) le comprennent ?

De même, l’article concernant dans l’ISF la scission du capital mobilier exonéré et l’immobilier qui reste soumis à l’ISF occupe 12 pages, là où trois lignes claires auraient suffit !

Augmentation de la dépense publique et de la pression fiscale

Finalement, tout le budget étant ainsi construit, la loi de finances 2018, présentée comme une baisse des dépenses publiques et des impôts, se fonde en réalité sur une augmentation des dépenses et des emplois publics, et un alourdissement de la fiscalité. En complète contradiction avec les promesses du candidat Macron qui avait promis un budget équilibré, une baisse de la dette et bien d’autres choses qui étaient fort séduisantes mais, « en même temps », ne seront pas tenues.

IRM du cerveau macronnien : chaque petit point bleu est une pensée géniale

Ce doit être ça une « intelligence trop complexe ». L’homme de théâtre est capable de tenir sur la scène le rôle du chevalier blanc, mais en coulisses fait tout autre chose.

Un plan d’augmentation jusqu’en 2020 !

Cela n’a pas échappé à la Commission de Bruxelles. Faute de pouvoir y remédier, elle met le budget français 2018 sous surveillance, la trajectoire de finances publiques dégagée par la France la mettra systématiquement, même si elle est respectée, en position de « risk of non-compliance ».

Le gouvernement, par la voix de son ministre du budget Gérald Dar-gamin (c’est son surnom dans les couloirs du ministère) annonce « une baisse en volume », mais la loi de finances annonce « en même temps » une augmentation méthodique chaque année jusqu’en 2020.

Ah mais oui ! J’allais oublier de vous le dire, la loi est celle du budget 2018, mais « en même temps » engage les finances de la France jusqu’en 2020. Pour le comprendre, il faut une intelligence réelle plus que complexe (synonymes de complexe : compliquée, embrouillée, nébuleuse, obscure, sibylline, ténébreuse, trouble − source : Dictionnaire des Synonymes).

Où la fourberie du projet apparaît, c’est quand on lit dans le budget qu’en 2020 Macron annoncera que grâce à l’intelligence complexe de sa politique budgétaire il va pouvoir réduire la charge fiscale des Français de 5 milliards, 2020 étant comme par hasard l’année des élections municipales. Il ne dit pas qu’il sera nécessaire − trajectoire enclenchée en 2018 et obligations européennes obligent − d’augmenter le budget d’autant sinon plus dès 2021 pour compenser, quitte à annoncer « en même temps » un nouveau cadeau en fin d’année 2021 pour préparer la vaseline pour la présidentielle de 2022.

Vers une dette publique record de 2.500 milliards d’euros en 2022 !

Cela explique que la dette cumulée de la France actuellement de 2.243 milliards atteindra probablement les 2.500 milliards en 2022, dépassant les 100% du PIB, puisque, selon l’Agence France Trésor, elle sera de +185 milliards dès 2018, entraînant une charge de la dette de plus de 45 milliards (actuellement 43), alors qu’elle est déjà le deuxième poste de charges du budget avec 11% (10,9 pour être précis) juste derrière l’Éducation nationale.

Retenez que toutes ces magouilles n’ont qu’un objectif : faire payer plus les contribuables pour engraisser plus l’État et ceux qui vivent de nos impôts, en premier lieu les politiciens.

Réduire le revenu disponible par les taxes diverses…

Exemples tirés du budget 2018 :

+ 25% sur les rentrées d’amendes sur les automobilistes grâce à cent radars « bien placés » supplémentaires.

Du côté des ménages, la baisse de la taxe d’habitation pour − 3 milliards est plus qu’effacée cette année par la charge nette qu’induit le basculement inachevé des cotisations sur la CSG (+3,7 milliards). À quoi il faut ajouter la fiscalité du tabac (+0,5 milliard) soit 1,2 milliard d’accroissement des impôts pour les ménages en tout.

Sans compter l’alourdissement de 3,7 milliards de la fiscalité énergétique, qui se répartit sur tous les contribuables, mais pèse davantage sur les ménages.

… et baisse des redistributions !

Autre arnaque : le gouvernement met en avant l’augmentation de l’allocation de garde des enfants de familles monoparentales et des primes à la naissance et à l’adoption (alors que ces dernières étaient bloquées depuis quatre ans). Le tout coûtera environ 40 millions mais, bien entendu, le gouvernement ne communique pas sur le hold-up qu’il va commettre à partir d’avril 2018. Il va diminuer de près de 10% le remboursement des frais de garde des jeunes enfants (PAJE). Pire : il va diminuer les plafonds modulant cette allocation.

Jusque-là, 20% des ménages en étaient exclus ; ils seront maintenant 26% et un couple « richissime » avec deux enfants (les deux parents gagnant ensemble 3.300€/mois) verra sa prestation s’effondrer ! Il touchera désormais par enfant 84,51 € par mois au lieu de 184,62 € perdant in fine 2.400 € par an !

Pour les entreprises : si on se focalise sur les mesures nouvelles du gouvernement Philippe, on renoue cette année avec la ligne Sarkozy, qui assimilait une politique de l’offre à une politique de baisse du niveau général des impôts favorable à ceux qui détiennent le capital et le recyclent (les plus riches en général). Et l’on rompt avec la ligne Hollande qui avait plutôt privilégié une bascule de l’impôt des entreprises vers les ménages. Finalement, les « enrichis » du capitalisme sont bien les gagnants de ce budget.

L’arnaque de la « flat tax »

Le patronat, souvent naïf * dans sa macronolâtrie, applaudit à la « flat-tax » qui fixe un taux unique à 30% sur les revenus du capital mobilier (actions, participations, etc.). Les tranches supérieures, celles des très très riches genre Dassault, montaient jusqu’à 65%, ils seront donc gagnants. Mais la grande majorité sont les petits et moyens détenteurs d’un petit portefeuille. Ces derniers payaient en moyenne 7% sur leur capital mobilier (statistique Min. Finances).

L’arnaque du gouvernement est la suivante : le taux de 30% se décomposera en 17,2% de CSG, CRDS et autres et 12,8% d’impôt sur le revenu. 12,8% − 7% = 5,8%. L’impôt sur le revenu du capital mobilier augmente de 5,8% ! C’est ce que Macron appelle une « baisse ». Elle permet de compenser avantageusement la suppression de l’ISF sur cette partie de la fortune.

Emmanuel Macron est-il vraiment le président des riches et des entrepreneurs ? Si l’on s’en tient à l’impact de la prochaine Loi de Finances pour la seule année 2018, l’assertion paraît difficilement réfutable.

* Le plafonnement des indemnités prud’homales de licenciement est abaissé, bravo ! se réjouit le patronat aveugle. Parce que les licenciements jugés par les Prudhommes ne représentent que 6 % des licenciements. Les indemnités des 94% d’autres licenciements sont relevées de 25%, ce qui va coûter très cher aux entreprises. Et Pierre Gattaz diplômé de l’Université Georges Washington n’a pas vu ça ? Les universitaires américains seraient-ils aussi mauvais en finances que nos énarques ?

L’Imprécateur




 

 

OCTOBRE 2017
CHRONIQUES DE LA DÉCADENCE
(Marc Le Stahler)

Omar Sy vs Éric Zemmour : Knock Out ?

Il vient de Trappes. Comme Debbouze. il nous avait fait rire et attendri dans un film à succès qui l’avait propulsé vers les sommets, devenant, parait-il, la « personnalité préférée des Français ». Puis sa carrière l’avait conduit vers des cieux cinématographiques (et fiscaux) encore plus favorables…

Un seul faux-pas (mais un faux-pas de taille), et tout pourrait bien s’écrouler. La haine n’est jamais bonne conseillère, et surtout pas la haine agressive et gratuite à l’encontre d’un écrivain essayiste à succès, historien et sociologue courageux, osant formuler tout haut ce que le bon peuple pense tout bas. Un courage qui l’a conduit plusieurs fois devant la XVIIème Chambre qui l’a condamné pour « provocation à la haine raciale ». Condamnation pénale absurde et abusive, mais Éric Zemmour n’est hélas pas le seul à subir le joug d’une justice (avec un « j » minuscule) partiale ; d’autres brillants et courageux esprits de la Dissidence, je pense notamment à Renaud Camus et à nos amis de Riposte Laïque et Résistance Républicaine Christine Tasin et Pierre Cassen, y ont aussi goûté.

Mais de là à taxer Zemmour de « criminel » – ce qui en dit long sur l’inculture juridique de ce docteur Knock version 2017 – c’était prendre un risque majeur avec les réseaux sociaux qui, effectivement, se sont enflammé à juste titre contre ce nouvel accusateur public.En repartant précipitamment vers Hollywood et en annulant la promotion de son film, Omar Sy a montré, outre un manque de courage, son profond mépris pour les Français.

Si le film se confirme être un navet, pâle remake sans consistance de l’original que l’éternel Louis Jouvet avait incarné, ce ne sera donc que Justice (avec un « J » majuscule, cette fois).

Il en faut, quelquefois.

Mohammed Merah : suite et fin ?

Mohammed est mort. Mais la famille tient bon : Abdelkader, l’inspirateur, crache toujours son venin sous la protection d’Allah, l’égérie Souad est en fuite dans le Maghreb et la mère, surtout, véritable responsable du carnage, par l’éducation pitoyable qu’elle a donné à ses enfants et la haine viscérale qu’elle leur a inoculé envers les Juifs et les Français.

On se prend à rêver à ce que pourrait être (ou redevenir) notre pays sans cette haine diabolique, et aussi à espérer que la force de caractère de certains jeunes, comme ce 3ème fils Abdelghani, qui semble avoir courageusement rejeté en bloc cette incroyable éducation, aura un jour raison de la violence éducative et morale qui entraîne certains esprits faibles vers l’horreur absolue.

Propagande d’État : l’immigration, une chance pour la France !

On subit, sur les chaines publiques, une campagne d’intoxication de plus en plus virulente, destinée à nous apprendre à « bien penser ». Comme à Moscou aux temps bénis de l’Union Soviétique, où il fallait être « dans la ligne du parti ».

Cette semaine, en avant-première de la réforme de la formation professionnelle, il s’agissait de nous présenter de « bons » immigrés, polis et propres sur eux, prêts à travailler dur, à apprendre le français, à occuper des postes que refusent les autochtones (faibles rémunérations, horaires atypiques, travail trop difficile). On y voyait aussi de braves et bons patrons, lassés de chercher sans succès, plébisciter cette main d’œuvre pleine de bonnes manières et de bonnes intentions.

Quand on sait (de source officieuse car ce genre de statistiques est interdit en France) que 75% des immigrés sont inemployables, on peut en rire pour éviter d’en pleurer.

Mais quand on rapproche cette « intox » de la quasi faillite (pour la nième fois) de l’AFPA (Association pour la Formation Professionnelle des Adultes), organisme inutile et exagérément couteux (1), on assemble le puzzle et on se dit que le gros de la réforme va tomber dans l’escarcelle de ce « machin » structurellement déficitaire qui va devenir par miracle « le » centre de formation pour les immigrés.

Un avenir radieux pour le futur directeur, successeur d’Yves Barou, qui vient d’annoncer qu’il claquerait la porte d’ici la fin de l’année suite à des « désaccords stratégiques sur le modèle économique » avec l’exécutif.

Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites !

Propagande d’État (suite) : il faut sauver les soldats rohingyas ! 

La « Voix du Minotaure » n’a pas renoncé, malgré les difficultés rencontrées, à faire avaler au bon peuple la couleuvre Rohingyas. Dieu merci, les réseaux sociaux sont actifs pour remettre les pendules à l’heure.

Les ONG dramatisent à-qui-mieux-mieux la situation de ces pauvres musulmans, prétendument martyrisés par les vilains bouddhistes du régime birman mais se gardent bien de souffler mot sur le martyre des chrétiens en terre islamique, qui est en train de devenir un véritable secret d’état.

Il y a l’information officielle, filtrée, canalisée, martelée, et l’information qu’il faut taire et censurer parce que risquant d’offusquer (« d’offenser », dit-on) les musulmans, de plus en plus nombreux sur notre territoire. Et, peut-être, contrecarrer les plans de nos dirigeants…

Jacques Guillemain, comme L’Imprécateur, ont clairement décrypté sur Minurne la réalité de cette affaire Rohingya, et aucune image, aucune jérémiade de journaleux en mal d’émotion ou d’ONGiste en mal de subventions ne pourra changer la réalité des faits : les Birmans ont décidé de se défendre d’une agression de longue date, et de la repousser.

C’est leur droit !

Certains autres pays en passe de devenir « terre d’islam », pourraient être bien inspirés de faire de même, avant que l’irréparable ne se produise …

L’écriture « inclusive »

Les ennemis de la France sont aussi (et sans doute « d’abord ») les ennemis de la langue française. Leur nouvelle marotte : l’écriture dite « inclusive ». C’est le fameux « toutes et tous » ou « les femmes et les hommes de ce pays », qu’on nous sert à toutes les sauces depuis l’avènement de Jupiter qui l’utilise à tout bout de champ.

Bref, une langue, comme ils disent, « sans stéréotype de genre ».

Jusqu’à ce jour, le masculin – ersatz du neutre, qui n’existe pas en français – s’imposait naturellement au pluriel quand les 2 genres étaient impliqués. Le renoncement au masculin générique et la fin de la primauté du masculin sur le féminin dans les accords de genre seraient donc inscrit.e.s dans une éventuelle réforme grammaticale de nature à améliorer l’égalité hommes-femmes ! − Foutaises !

Voici un exemple de ce que cette crétinerie donnerait :

« Les candidat.e.s peuvent être des acteur.trice.s, des ingénieur.e.s diplômé.e.s ou non, mais expérimenté.e.s ».

Après que l’État ait, pendant des décennies, abruti nos enfants par des réformes aussi stupides que prétentieuses aboutissant à l’échec cuisant que l’on sait sur les fondamentaux que sont la lecture, l’écriture, et l’arithmétique de base (ne parlons pas de l’Histoire et de l’éducation civique…) ; après qu’il se fut acharné à niveler par le bas l’enseignement via l’objectif incongru de permettre à 80% d’une classe d’âge d’accéder au bac, on est presque surpris d’apprendre que Marlène Schiappa, « Secrétaire d’État en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes » s’opposera à l’enseignement de cette ineptie à l’école, s’opposant ainsi aux « intellectuels de gauche » et féministes de tous poils qui font feu de tout bois pourvu qu’il s’agisse d’œuvrer dans le délitement de la culture française (qui, il est vrai, n’existe pas pour le Président de la République).

Le plus grave est que, selon un sondage Harris Interactive, 75% des français seraient favorables à ce projet ! On a du mal à le croire. Dieu merci, il semble que le Ciel nous ait doté cette fois-ci d’un ministre de l’Éducation un peu moins borné que le précédent, Jean-Michel Blanquer ayant déclaré que, « si la cause était bonne, il ne s’agissait pas d’un juste combat ».

Dont acte.

Dans la série « les bras cassés de la France en Marche » : Claire O’Petit ! 

On nous avait promis un renouveau de la vie politique, de nouvelles équipes, des « personnalités » issues de la « société civile ». On a vu ce que ça a donné.

La dernière en date est la commerçante Claire O’Petit, Grande Gueule à ses heures sur RMC (les mauvais esprits disent « la marchande de poissons », ce qui n’est pas charitable pour les poissonnières).

Elle vient d’être condamnée en appel avec interdiction de diriger, gérer, administrer ou contrôler directement ou indirectement une entreprise commerciale ou industrielle pour 5 ans.

5 ans… Tiens donc ! C’est justement la durée du mandat parlementaire qu’elle vient de recevoir. Elle va donc continuer de voter les lois alors qu’elle ne peut plus gérer une entreprise ? Va-t-elle démissionner ?

On a du mal à suivre.

Pour Hamidou Anne, « la France blanche et chrétienne, c’est fini ! »

Subsaharien musulman, soutien de la députée insoumise d’origine gabonaise Obono, ce « journaliste » publie le 16 octobre dans Le Monde un article dans lequel il prétend que, « au risque de terroriser certains petits esprits, la France blanche et chrétienne, c’est fini, terminé ».

On ne saurait être plus clair (si j’ose dire).

Mais imaginez un instant qu’un journaliste blanc et catholique écrive l’équivalent de cette provocation dans un quotidien d’Afrique subsaharienne musulmane… Ce serait pourtant justifié, puisque l’énergumène invoque pour « l’avenir du monde » le « métissage » inévitable.

Dans son petit esprit étriqué, n’y aurait-il que la France qui serait vouée au métissage ?

Mohammed Mahmoud, pirate et égorgeur somalien, futur réfugié en France ?

Encore une belle histoire de « Chance pour la France ».

Pirate, assassin, capturé par l’armée, après une trop courte peine de prison, il souhaite maintenant rester en France et ferait bien venir sa petite famille pour y vivre sans doute aux frais de la république.

Quand il a assassiné le skipper en 2009, il a commis son crime sous les yeux de la mère et du bébé de 3 ans, désormais orphelin de père.

Il en a 11 aujourd’hui.

Il va l’adopter ? Lui servir de Papa ? Épouser la veuve pour se racheter ?

N’en doutez pas, il se trouvera de bonnes âmes pour faciliter la « réinsertion » de ce salopard.

À moins que nous ne soyons tous vigilants, sur les Réseaux Sociaux pour empêcher cette ignominie.

Nous le serons.


Ainsi va le Monde, ainsi va la France, en ce mois d’octobre de l’An de Grâce 2017.

Il y a 100 ans, presque jour pour jour, la Russie plongeait dans le communisme pour 62 longues années, provoquant la mort de 60 à 80 millions de personnes…

Il se murmure que Macron envisage des festivités nationales pour la commémoration du cinquantenaire des événements de mai 68. Avec Cohn Bendit dans le rôle Monsieur Loyal…

On raconte aussi (et l’intéressé s’en flatte) qu’un poste de Secrétaire d’État aurait été proposé à Djammel Debbouze…

Le 19 octobre, lors de l’Émission Politique sur France 2 consacrée à Marine Le Pen (qui n’a guère plus brillé qu’entre les 2 tours de la présidentielle), Christophe Prudhomme, médecin urgentiste de la CGT, a justifié les agressions de pompiers par le fait… qu’ils étaient militaires ! Et si, après l’appel #balancetonporc, on lançait le hashtag #balancetoncollabo ?

Ça ferait du monde…

Ainsi se poursuit et s’accélère la décadence de la France…

Marc Le Stahler

(1) Rappelons que l’AFPA n’a évité la cessation de paiement après l’ouverture à la concurrence du marché de la formation en 2009 que grâce à l’injection (à fonds perdus, évidemment) de près d’un demi-milliard d’euros d’argent public et au plan Hollande de 500.000 entrées en formation qui, un court laps de temps, a fait croire à « l’inversion de la courbe du chômage », leitmotiv en forme de vœu pieux des années Hollande. Ainsi va la gestion de l’État et l’utilisation des fonds publics.




 

 

FAUT-IL (AUSSI) UN STATUT DE « PREMIÈRE BELLE-FILLE » ?
(L’Imprécateur)

Le très macrônien Planet.fr s’indigne de ce que Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais, soit très remonté contre la fille de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière. « Il n’a pas supporté qu’elle soit reçue par le préfet de sa circonscription ».

Vendredi dernier, Thibaut Guilluy, ex-candidat d’En Marche ! à la députation de la 4ème circonscription du Pas-de-Calais rejeté par les électeurs, a été reçu par le préfet du département avec celle qui aurait été sa suppléante s’il avait été élu, Tiphaine Auzière, fille de Brigitte et belle-fille d’Emmanuel Macron (elle a 32 ans, lui 39), petite-fille de banquier. Cet entretien n’a pas du tout plu à Danielle Fasquelle, qui a remporté l’élection législative dans la circonscription en juin dernier.

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Daniel Fasquelle

@DFasquelle

‪#Macron‪ n’a pas osé créer un statut de 1ère dame. Peut-être bientôt un statut de « 1ère belle-fille » puisque celle-ci se croit tout permis ? « Quand le Préfet du 62 reçoit un membre de la famille du Prince battu aux élections à la place des élus, nous ne sommes plus en République », a dénoncé le député sur Twitter, en poursuivant : « Il n’y a que sous l’Ancien Régime que l’appartenance à la famille du Roi donnait des droits particuliers. Pour qui se prend #Macron ? »

 

Peut-être bientôt un statut de 1ère belle-fille ?

« Et les invectives (sic) ne se sont pas arrêtées là », souligne Planet.fr qui soutient Tiphaine en citant Fasquelle : « #Macron n’a pas osé créer un statut de 1ère dame. Peut-être bientôt un statut de “1ère belle-fille” puisque celle-ci se croit tout permis ? », a ironisé Daniel Fasquelle, toujours sur Twitter.

Ce dernier a même posté une vidéo pour faire part à ses électeurs de ce qu’il a qualifié de méthodes dignes de « l’Ancien Régime » a souligné VSD. Une vidéo dans laquelle il explique : « Je viens d’apprendre que la belle-fille du Président de la République a été reçue ce matin par le Préfet du Pas-de-Calais pour parler des dossiers de ma circonscription. […] Dans une démocratie, le fait d’être parent avec le Président n’offre aucun droit… Tiphaine Auzière a réagi, avec vigueur, aux propos du député via un communiqué sur Facebook » (Planet.fr). Eh oui ! Tiphaine Auzière dont le candidat député Guilluy a été battu a le culot d’assumer ! Est-elle de la famille du Roi, oui ou m. ?

Tiphaine Auzière

Vendredi dernier sur Facebook

« Daniel Fasquelle s’interroge sur les raisons de notre présence avec Thibault Guilluy chez Mr le Préfet pour défendre je cite « les dossiers de sa circonscription »..Comment parler de dossiers personnels quant il s’agit d’agir pour les citoyens de notre territoire. Qui plus est, si son travail était à la hauteur de ses provocations, nul doute que les habitants de la 4eme circo n’auraient pas besoin de nous solliciter. Quoiqu il en soit, nous l’invitons ainsi que tous les élus ou citoyens engagés à travailler avec nous pr notre beau territoire (Opalopolis, l’accès au soins sur le territoire, l’école de la ruralite, l’éolien, l’inclusion…) Intelligence collective plutôt qu intérêt personnel.. Ensemble EMT 6204 »

(sic)

Le nombre de fautes d’orthographe montre le haut niveau culturel de la Tiphaine en question. Mais c’est un détail, ce qui est grave est ce comportement de parvenue ou qui se croit telle parce qu’elle « est famille » avec le président. Notons que Fasquelle a parlé des dossiers dont il a la charge dans la circonscription dont il est l’élu légal et légitime. Il ne les revendique nulle part comme des « dossiers personnels » comme l’en accuse Tiphaine. Deuxième mensonge, les citoyens de la 4ème circonscription n’ont pas mandaté Guilluy et Tiphaine pour en discuter avec le représentant de l’État, c’est le préfet qui les a invités à le faire.

Daniel Fasquelle est universitaire et député LR. C’est suffisamment rare pour être mentionné, dans ce département traditionnellement très à gauche du Pas-de-Calais (que ce soit pour le communisme, le socialisme, ou la gauche du FN tendance Philippot) il a réussi à être élu sur un programme de droite. Cela dit, c’est lui aussi qui demande l’exclusion du mouvement Sens Commun qu’il juge trop à droite.

Tiphaine Auzières est la copine (et pas co-pine, Guilluy est marié, Tiphaine aussi) de Thibault Guilluy, riche PDG du groupe Arès qui vit de subventions pour la réinsertion des personnes en grande difficulté économique et sociale, essentiellement des migrants, dont le siège est dans le XIXème arrondissement de Paris. Guilluy est aussi cofondateur de Nous Citoyens, devenu une filiale d’En Marche ! dont tous les candidats, Guilluy, Tiphaine (suppléante), comme Jean-Marie Cavada, le célèbre ex-animateur télé, on été battus.

Cette affaire a priori mineure montre le mépris abyssal du président et du ministre de l’Intérieur pour les élus démocratiquement élus, s’ils ont donné instruction au préfet de convoquer sa belle-fille plutôt que le député de la circonscription pour parler de dossiers publics.

S’ils ne l’ont pas fait, s’il s’agit d’une maladroite initiative préfectorale, le préfet doit être limogé immédiatement. Il pourra dire qu’il ne s’agissait pas d’une invitation officielle, mais d’une consultation privée. Dans ce cas, pourquoi Tiphaine prétend-elle quelle a été mandatée officiellement par les électeurs (lesquels) pour aller chez le préfet ? Pour se faire mousser ? C’est le genre de la famille. Mais dans sous les cas, si ce sont Macron le président-beau-père et son domestique Collomb qui ont demandé au préfet d’inviter Guilluy et Aussière, et s’ils ne réagissent pas pour condamner Guilluy et Tiphaine, Fasquelle aura eu raison.

Nous serions sortis de la République pour entrer dans une néo-restauration de la Royauté. Ce serait Louis XVIII succédant à la IIème République, Macron dirigeant son royaume avec sa famille en se moquant des élus. Les Français pourraient être d’accord pour un Royaume mais alors, tant que nous sommes encore officiellement en démocratie, il faut qu’ils le disent par un vote.

L’Imprécateur




 

 

POURQUOI LA DROITE PERD-ELLE LES ÉLECTIONS ?
(L’Imprécateur)

Depuis des années nous nous battons pour que la droite revienne au pouvoir. Qu’elle soit de droite républicaine ou frontiste, peu nous importait, l’essentiel était que la gauche perde enfin le pouvoir et cesse de ruiner la France, d’appauvrir les Français  et d’en détruire l’esprit et la culture. À force de démontrer et d’argumenter, nous avions prouvé que c’est possible. Les sondages en 2016 donnaient enfin la droite largement gagnante sur un plateau avec Fillon dont le programme était solide. Fillon éliminé pour les raisons que l’on sait, la justice ne s’intéresse plus à lui, c’était le tour de Marine. Mais c’était sans compter sans la puissance de la finance mondiale qui année après année place ses pions dans tous les pays occidentaux.

Elle avait son candidat, Emmanuel Macron, poussé, formé et financé par son ami Henri de Castries, PDG d’AXA et « en même temps » président du groupe de Bilderberg. Il avait déjà fait élire Hollande en 2012, Sarkozy ayant compris lors d’une réunion au club Le Siècle en avril 2012 qu’il allait au devant de graves ennuis s’il ne laissait pas Hollande gagner. Il a récidivé en 2017 en faisant le nécessaire pour que Marine Le Pen se retrouve devant Fillon au premier tour, mais plombée par des pseudos accusations d’emplois fictifs, ce qui assurait la victoire de Macron, dont les millions gagnés chez Rothschild et mystérieusement disparus  n’intéressent pas le Parquet financier. Maintenant, avec Macron, ne nous faisons pas d’illusions, c’est bien la gauche qui est encore au pouvoir derrière une façade de quelques ministres venus de la droite par opportunisme : les impôts continuent à augmenter, les très riches s’enrichissent encore plus qu’avant et les pauvres s’appauvrissent, l’immigration augmente doucement mais surement, la sécurité ne s’améliore pas et l’islam gagne du terrain.

Comment ces défaites à répétition d’une droite majoritaire dans le pays et ces victoires d’une gauche fracturée et minoritaire sont-elles possibles ? Et Macron qui se dit ni droite ni gauche, élu avec 24% des inscrits ?

Ceux qui refusent la mondialisation financière associée à l’Internationale migrante qui a remplacé à gauche l’Internationale ouvrière, subissent une situation des plus paradoxales. Depuis des décennies, ils sont contraints d’endosser le costume taillé sur mesure de l’odieux fasciste au front étroit, aux idées simplistes et aux pulsions primaires, homophobe, xénophobe, islamophobe, etc.

Les partisans du Système financier mondial sont au contraire avantageusement dépeints comme des êtres tolérants, humanistes, intelligents, nuancés, ouverts, pédagogues, qui voudraient, comme leurs aînés que « cent fleurs s’épanouissent et que cent écoles rivalisent » (Mao-Tse-Toung), sous l’autorité ferme mais compréhensive d’un gouvernement mondial qui apporterait la paix éternelle dans un vivre ensemble harmonieux et multiculturel.

Le miroir du Système renvoie une image où le noir est foncièrement gentil et le blanc naturellement méchant.

Réfractaires et Patriotes

Aussi loin que l’on remonte, les milieux réfractaires ont toujours cherché à persuader par des arguments, des chiffres, des idées ou l’exposé de faits précis et vérifiables. Voyez nos blogs patriotes, les analyses sur l’immigration, le Grand Remplacement, le mondialisme, les sites de réinformation et la production éditoriale riche et diversifiée de ce milieu décalé, bien plus intellectuel que véritablement politique.

Alors que nos adversaires bienpensants, et le peuple qu’ils imprègnent par la télévision et les médias, se contentent de renforcer l’ambiance idéologique du moment, le « politiquement correct » de la saison, les Réfractaires cherchent à convaincre et à « réveiller » le peuple par des arguments et des raisonnements construits et freiner ce qui ressemble fort à une démolition contrôlée de notre civilisation.

Le Réfractaire n’a donc qu’une seule arme à sa disposition : la persuasion ! Nous réussissons à convaincre, les sondages le montrent. Seulement le peuple vote quand même pour le Système, aujourd’hui incarné par Macron qui le fait marcher à coups d’émotions. Nous prouvons les dangers de l’immigration musulmane incontrôlée, le Système sort le photomontage d’un petit garçon kurde, Aylan Kurdi, prétendument trouvé mort sur une plage turque (il était bien mort, mais ailleurs) et tout le monde est sommé de pleurer le petit migrant et d’oublier les attentats terroristes.

Et ça marche !

Le Réfractaire s’adresse à la raison et à l’intelligence, les maîtres d’œuvre du Système s’adressent à nos émotions et à nos instincts primaires. Le Système ne persuade pas : il manipule !

Le Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens, PUG 2014, nous explique pourquoi.

La psychologie de l’engagement

Dans une société où les médias ont au fil des ans dressé le peuple à réagir aux émotions, la psychologie de l’engagement démontre qu’une conviction, même forte, déterminera un comportement, si, et seulement si, un « acte préparatoire fait lien » entre celle-ci et celui-ci. Faute de lien la conviction a de fortes chances de rester à l’état de potentialité.

C’est bien là le drame : à droite, on ne sait pas créer cet acte préparatoire à la bonne décision. Ni l’autorité ni la persuasion ne sont des moyens réellement efficaces. L’autorité ne dure que le temps que dure la peur du gendarme et la persuasion n’implique pas forcément des changements comportementaux. Seulement dans 3% des cas disent les études !

Dimanche matin dernier, un reportage de la chaine Public sénat sur la Birmanie montrait comment les moines bouddhistes faisaient adhérer un groupe de villageois à la lutte contre l’islam :

  • « Nous pensons que le gouvernement est trop laxiste avec les islamistes. Dites-nous si vous le pensez aussi ».
  • Les villageois en cœur : « Oui, nous le pensons ».
  • « Bien… Que tous ceux qui le pensent lèvent la main ».
  • Et tous les villageois de lever la main !

Le commentateur expliquait qu’ensuite, après une heure environ de cette méthode, les moines obtenaient sans difficulté que tout le village uni agisse pour expulser les Rohingyas, et que c’était honteux, “islamophobe”, que les moines étaient racistes et défendaient leur religion, le bouddhisme contre un islam pourtant bienfaisant, etc.

Sans penser sans doute que sa chaine de télé (et bien d’autres) agissent en France de la même manière que les moines birmans quand elles participent au façonnage d’une société française où il est mal vu de ne pas affirmer haut et fort que les musulmans sont gentils, que la charia est compatible avec les valeurs républicaines, et que la droite républicaine est islamophobe, sexiste et archaïque.

Une société française qui finit par voter majoritairement pour le système qui l’opprime, la spolie par l’impôt et la prive lentement mais surement de ses libertés fondamentales et de sa sécurité. Une société française où il devient dangereux de s’exprimer.

Pensez à ce discours de Macron disant qu’il ne voulait à aucun prix de la droite lepéniste « Je n’en veux pas ! » et la salle en chœur « Non, on n’en veux pas ! ».

Macron hurlant à la façon du Führer : « Pas ça, pas ça, pas ça ! ». La salle reprenant « Pas ça, pas ça, pas ça ! », les chauffeurs de salle, une cinquantaine de jeunes en T-shirts En Marche ! l’ayant préalablement chauffée à blanc.

C’était la méthode des moines bouddhistes birmans pour convaincre les villageois de rejeter les Rohingyas musulmans, la méthode de la psychologie de l’engagement.

La moitié environ de ceux venus voir le one-man show de Macron étaient entrés sceptiques dans la salle, convaincus qu’il y a trop de migrants, trop d’impôts, pas assez de sécurité anti terroristes. Ils ont voté Macron ensuite.

Le pire, c’est que c’est aujourd’hui la droite elle-même, avec une proposition de loi venant de la gauche des Républicains, qui veut interdire à la droite d’utiliser l’émotion que provoquerait la diffusion des noms des terroristes et des photos de leurs crimes. (voir l’article)

Par contre, soyez certains que si c’est la photo tout aussi horrible d’une migrante enceinte entrain de se noyer en Méditerranée, vous y aurez droit en boucle pendant des semaines et il ne servira à rien de démontrer et prouver qu’il s’agissait d’un montage, la gauche aura gagné pour plus d’immigration.

L’Imprécateur




 

 

POUR QUI DONC ROULE GREENPEACE ?
(L’Imprécateur)

« Au nom de la défense de la planète, ils provoquent les États, défient les plus grandes entreprises, et se livrent à des actions commandos en bafouant les lois. On les surnomme les “guerriers verts de l’environnement” : ce sont les militants de Greenpeace, une ONG officiellement apolitique, animée par un idéal généreux et fonctionnant de manière désintéressée. Vraiment ? »
(Pierre Kohler)

Un « rapport » bien bizarre !

Greenpeace vient de communiquer aux médias français, qui en font grand bruit, un rapport selon lequel les centrales françaises ne seraient pas sûres.

Mais d’où sort ce rapport ? Il aurait été rédigé sur commande de Greenpeace à sept « experts internationaux indépendants »…

C’est là que le mystère commence.

La Société Française d’Énergie (SFEN) a posé la question à Greenpeace : qui sont vos experts « indépendants » ? Greenpeace refuse de donner les noms de ces « experts » sous prétexte de sécurité. Tout le monde se connaît dans ce milieu des ingénieurs du nucléaire, on aurait su tout de suite s’il s’agissait de vrais experts ou d’experts bidons rémunérés par Greenpeace pour faire le buzz.

Ce que pense la SFEN qui titre dans la Revue Générale Nucléaire : « Rapport Greenpeace : alerte ou coup de com ? » (Régis Le Ngoc, SFEN)

Le sujet étant sérieux, il fallait poser la question de la crédibilité de l’information donnée par Greenpeace. D’autant que Greenpeace n’est pas clair et que son passé de truqueur d’infos ne plaide pas en sa faveur. Souvenons-nous de Greenpeace montant ses oriflammes et ses affiches dans l’enceinte de centrales nucléaires et disant ensuite qu’on y rentrait comme dans un moulin et donc que la sécurité était nulle.

Or s’ils avaient pu rentrer, c’est que la direction avait reçu l’ordre du ministère de l’Écologie, en accord avec celui de l’Industrie, de les laisser pénétrer avec leurs échelles après avoir éloigné les membres du personnel de sécurité  prié de ne leur interdire que l’accès des zones sensibles.

Ces farceurs auraient aussi bien pu pénétrer par la grande porte juste à côté qui était ouverte ! Le ministère avait peur qu’un refus ne génère des accrochages et des incidents volontairement recherchés par les malfrats payés par Greenpeace (anciens militaires, cascadeurs, alpinistes et autres…) et les services de sécurité armés des centrales et leurs chiens.

Or, Greenpeace n’a donné à la presse qu’un résumé du rapport, écrit par ses communicants. Personne n’a vu le rapport lui-même, personne ne connaît les noms des fameux « experts ». Greenpeace refuse de les communiquer, s’ils existent. Aucun des experts de l’Agence de Sécurité Nucléaire ASN dont la rigueur est internationalement reconnue, aucun des 4000 experts de la SFEN, aucun ingénieur de Cadarache, d’EDF, du CEA ou d’AREVA n’a pu lire ce fameux et fumeux rapport pour juger de sa crédibilité.

Or, pour que la qualité d’un travail donnant lieu à rapport soit reconnue comme scientifique, il faut, c’est une règle internationale, qu’il ait été évalué par des pairs de ceux qui l’ont réalisé. En l’état actuel, le rapport de Greenpeace n’a aucune valeur. Cela n’étonne guère de la part de Greenpeace dont l’opacité des financements, de la gestion et des pseudo études est connue.

Une sécurité renforcée

Pas de failles dans la sécurité comme le prétend Greenpeace : un double enceinte barbelée cerne les centrales, munie de détecteurs de présence, séparée par un large couloir où patrouillent en permanence des gardes lourdement armés. Quand Greenpeace pénètre, c’est que les autorités l’y ont autorisée et que les papiers d’identité des militants ont préalablement été vérifiés par la gendarmerie. 

Quand l’ASN ou l’IRSN, publient une étude ou un rapport, il a été contrôlé et validé, il est rendu public. La prise en compte du risque terroriste n’est pas nouvelle, et les acteurs du nucléaire, industriels et autorités compétentes, n’ont pas attendu Greenpeace pour agir. À chaque évènement majeur, les dispositifs matériels et humains ont été renforcés. Suite aux attentats du 11 septembre 2001 et le crash d’avions de ligne sur les tours jumelles et le Pentagone, des mesures ont été prises pour renforcer les réacteurs. Celles-ci ont d’ailleurs été auditées, puis validées par l’IRSN et l’ASN.

Les systèmes de protection ont également été renforcés en raison de la série d’attentats et de l’état d’urgence. Les exploitants (AREVA, EDF et CEA) ont renforcé la protection de leurs sites. Des dispositions spécifiques ont été mises en place à l’entrée des installations ainsi que des efforts supplémentaires pour la protection des zones à accès contrôlé (piétons, véhicules). Le contrôle du personnel a, lui aussi, été accru.

Ces mesures viennent compléter un arsenal éprouvé : les industriels et le ministère de la Défense (armées de l’air et de terre notamment) travaillent ensemble depuis de nombreuses années et coordonnent leurs actions. En outre, toute personne qui entre sur une installation nucléaire (professionnels, sous-traitants, visiteurs) fait l’objet d’une enquête par la Préfecture. 100.000 enquêtes sont ainsi réalisées chaque année pour les sites d’EDF.

Le bâtiment réacteur et le bâtiment contenant le combustible ont été conçus pour résister tous les deux aux risques de séisme, d’inondation, de chutes d’avions et d’actes de malveillance comme le terrorisme.

Si l’ASN avait le moindre doute concernant la robustesse des installations, elle exigerait l’arrêt immédiat des réacteurs. Les derniers évènements, notamment l’arrêt des quatre réacteurs du Tricastin, témoignent de son indépendance, de son pouvoir et surtout de sa volonté de maintenir un niveau de sûreté maximal sur l’ensemble des installations nucléaires en France.

S’il y avait le moindre risque sur les piscines des réacteurs, l’ASN demanderait des renforcements.

À qui profitent ces mensonges? − La vraie nature de Greenpeace

Maintenant, qui donc a payé Greenpeace pour salir la réputation de grande sécurité du parc nucléaire français ?

Photomontage mensonger et de mauvaise qualité d’une baleine vomissant du plastique. Notez que la forme de la gueule ne correspond pas du tout à celle d’une baleine, ni d’un cachalot, que ce soit pour la mâchoire supérieure ou l’inférieure, non plus que la position de l’aileron.

Quand Greenpeace militait pour la protection des baleines, les experts en cétacés, comme le professeur Doumenge directeur du Musée Océanographique de Monaco et membre de la Commission baleinière internationale, ont vite remarqué un fait troublant. Les baleiniers japonais et norvégiens sitôt chassés par Greenpeace et ses commandos des zones de chasse, étaient dès le lendemain remplacés par des baleiniers russes que Greenpeace laissait tranquilles. Doumenge découvrit que Greenpeace était largement subventionnée par les Russes pour les débarrasser de leurs concurrents.

Greenpeace ne vit pas de l’air du temps, son colossal budget (300 millions d’euros en 2013, 1.400 salariés) est alimenté par des États, les cotisations des sympathisants y comptent pour peu. François Breteau, un dirigeant de la branche française de l’ONG, témoigne: « C’est un système très fermé qui fonctionne de façon non démocratique et avec beaucoup d’argent. » Et le très écologiste Jacob von Uexküll, fondateur du Prix Nobel alternatif de l’environnement, avait été mis en dehors de Greenpeace sous prétexte qu’il avait nui à l’image de l’ONG. Il avait en fait simplement suggéré qu’une partie des centaines de millions récoltés soient consacrés à des projets écologistes !

L’aspect financier a toujours été un aspect prédominant dans les campagnes de la multinationale financière verte Greenpeace. Pour Jacky Bonnemains, ex-président de Greenpeace France, « Greenpeace est devenu la caricature du nouveau riche. Ils ne savent pas quoi faire de leur argent mais ils le gardent soigneusement. » En fait, dans les années 90, il a été prouvé que l’ONG n’utilisait qu’environ 5% des fonds récoltés dans les campagnes proprement dites, le reste de l’argent, selon son ancien comptable Franz Kotte, est utilisé à faire des placements spéculatifs sur les marchés financiers internationaux. Les campagnes de protection de la nature ne sont que des campagnes de pubs destinées à collecter l’argent des écolo-naïfs.

Pour sa part, le norvégien Björn Oekern (un autre ex-directeur) déclarait en 1993 que « toute personne imaginant que l’argent de Greenpeace est dépensé pour l’environnement fait fausse route… La principale raison expliquant la priorité accordée aux baleines, c’est que cela rapporte beaucoup d’argent. »

Le marché des centrales nucléaires est en plein essor dans le monde. La France en fut le leader jusqu’à l’arrivée de la mode écologiste du « renouvelable » qui torpille le nucléaire français sous prétexte de transition énergétique. Seulement les autres pays ont compris que la France est en train de se carbonner à outrance, au point qu’elle ne tardera pas à rejoindre l’Allemagne à la tête des pays les plus pollueurs en CO2. Déjà, ses importations de charbon ont doublé en 2017 par rapport à 2016. Il faut bien alimenter les centrales à charbon, et surtout à gaz, qui suppléent au faible rendement énergétique et aux nombreux aléas de production de l’éolien et du solaire. Même des pays comme l’Arabie saoudite, la Bulgarie ou l’Algérie s’équipent en centrales nucléaires, sans compter la Chine qui en construit une cinquantaine pour 2020, mais ce n’est plus la France qui les fournit.

Le nucléaire est la seule énergie abondante, peu chère et sans CO2. La Russie a été la première à dépasser la France sur ce marché, la Chine fait des efforts considérables pour prendre la première place. Ces deux pays ne seraient pas fâchés de couler définitivement leur concurrent français. Lequel des deux finance Greenpeace cette fois-ci pour publier des faux rapports ?

S’il existe, il est facile à Greenpeace de le prouver, il suffit de le communiquer aux autorités compétentes.

L’Imprécateur

[1] Traduction de la locution novlangue « paralogique assertorique à tendance captieuse » en Français : délire chronique (paralogique) constaté dans les faits (assertorique) qui tend à tromper par une apparence de vérité (captieux).
[2] Schuld = faute, responsable, coupable.




 

 

“EN MARCHE !”… VERS LA FRANCE SOVIÉTIQUE
(L’Imprécateur)

« Ceux qui traînent derrière seront battus » (Staline).
« Certains feraient mieux d’aller voir ailleurs au lieu de foutre le bordelIl y a une France qui traîne… et une France qui travaille, il faut la laisser avancer » (Macron).
Une similitude de pensée évidente !

1917 – 2017 : il y a 100 ans, la Révolution d’Octobre

Le centième anniversaire de la révolution soviétique d’octobre, déclenchée par Lénine et Trotski, sera fêté le 25 octobre (si les autorités retiennent la date du calendrier Julien qu’utilisait encore la Russie en 1917) ou le 7 novembre (si elles choisissent le calendrier Grégorien que nous utilisons aujourd’hui). Peu importe, toute la gauche française va fêter la création de la première dictature socialo-communiste. Elle devait apporter le bonheur universel et la liberté par le progrès socialiste, mais s’est terminée en 1989 en naufrage économique comme en ont connu, sans exception, tous les systèmes socialistes dans le monde.

Voir le dernier en date : le Venezuela actuel.

Est-ce la raison de la folie marxiste qui saisit soudain le président Macron et ses équipes d’incompétents ou, plus simplement, le retour du ni-droite-ni-gauche électoraliste vers les bonnes vieilles utopies socialistes déjà mises en œuvre par les mêmes quand ils travaillaient pour Hollande ?

La grand-place de la capitale de Birobidjan

À partir de 1920, les dirigeants soviétiques commencèrent à déporter les Juifs en Sibérie, à 630 km au nord de Vladivostok, dans un lieu de l’oblast (province) de Birobidjan (en russe : Биробиджан ; en yiddish : ביראָבידזשאַן) où fut construit un camp de concentration qui devint ville par le miracle du travail, de la volonté, de l’intelligence et de l’organisation des Juifs, et le centre administratif de l’Oblast autonome juif en Russie. Aujourd’hui, il y a 80.000 habitants.

Puis, il déportèrent les Tchétchènes musulmans, les Tatars, les Chrétiens, les bourgeois, les politiques déviants… et exterminèrent consciencieusement la classe paysanne en Ukraine par la famine. Soit le paysan mourrait, soit il devenait ouvrier de la ferme collective kolkhoze : dix millions de morts d’une famine organisée par les communistes.

Staline mit trente ans à créer son paradis socialiste sans lésiner sur la mise à l’écart ou l’extermination de pans entiers de la société russe, ceux, disait-il, « qui trainent derrière« . Aujourd’hui en France, « On va voir tout le système socialiste en marche » (Marielle de Sarnez). En marche vers quoi ?

Retraités : les nouveaux koulaks

Emmanuel Macron, son gouvernement et ses soutiens financiers, continuent en l’aggravant la politique entreprise par Hollande. Elle commence par la marginalisation des retraités en les appauvrissant par la CSG. Fidèle disciple de Jacques Attali, Macron pense comme lui que les retraités sont « inutiles » et devraient « être euthanasiés » avant de prendre leur retraite.

« Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis, pour ma part, en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments de nos sociétés futures ».
(Jacques Attali « L’avenir de la vie »).

Il y a déjà quelqu’un qui avait commencé quelque chose comme ça. C’était le IIIème Reich qui élimina « les bouches inutiles et les improductifs », notamment les handicapés mentaux.

Attali et Macron oublient que les retraités ont cotisé toute leur vie en travaillant beaucoup plus que ne travaillent les jeunes d’aujourd’hui et que si leurs caisses de retraite sont vides, c’est parce que l’État socialiste a puisé dedans pour abonder celles des fonctionnaires, déficitaires parce que mal conçues dès l’origine, et qu’il en a confié la gestion à des organismes paritaires dont les méthodes laissent à désirer en raison de leur incompétence notoire à gérer quoi que ce soit.

Antisémitisme, christianophobie et islamophilie

La continuation de la politique de Hollande se montre encore en ne condamnant pas, sinon dans les cas extrêmes, l’antisémitisme ouvertement revendiqué par la majorité des jeunes musulmans, provoquant l’expatriation de milliers de Juifs chaque année. Même chose avec les cas multiples de profanation des édifices religieux chrétiens (près de 200 non-sanctionnées cette année), et maintenant en faisant accuser par sa presse les bouddhistes de racisme, génocide et brutalité quand, en Birmanie, ils ne font que se défendre contre une invasion islamiste avec pour fer de lance l’Armée de libération des Rohingyas déjà dans la place.

Encourager, subventionner (comme le faisait Hidalgo), protéger l’islam et détruire toutes les autres religions, Macron le fait, Mélenchon et Hamon l’auraient fait, et « en même temps » disent qu’ils respectent la laïcité.

Et bientôt, la nationalisation des sols ?

Hollande avait rêvé de taxer les propriétaires-occupants (de leur maison) au niveau du loyer qu’ils auraient eu à payer s’ils n’avaient été que locataires. C’était une idée que lui avait soufflé un petit électricien raté à qui son militantisme gauchiste actif a permis d’obtenir des postes ronflants dans une multitude d’organisations parasites financées par nos impôts. Ce projet ayant suscité une levée de boucliers a fait long feu, mais il récidive en proposant à Macron de faire ce qu’avait fait Staline dans les années 20, réquisitionner les terrains et taxer les propriétaires des immeubles construits dessus.

Le projet n’est pas retenu dans l’immédiat, le ministre de l’Intérieur ayant signalé que le moment était mal choisi alors que les Français ont déjà du mal à digérer une hausse macronienne des impôts dont le versement de compensations promises à certains, mais pas à tous, est reculé à Pâques ou à la Trinité. Macron le garde-t-il sous le coude ? Macron n’aime pas les gens, « les immobiles » que sont les propriétaires sur lesquels il a déjà réussi à reporter l’ISF et il en exonère les milliardaires dont le patrimoine est essentiellement composé de biens mobiliers (actions…). II finira bien par prêcher que taxer les propriétaires de leur logement serait une question de justice sociale, puisqu’il y a des gens qui louent, parce qu’ils sont dans le camp du bien macronien en étant mobiles.

Il sera alors temps de nationaliser la propriété immobilière des terrains et immeubles.

En attendant, le « ministre de la transition écologique et solidaire » (ne riez pas, c’est de la novlangue) voudrait commencer à ruiner les propriétaires sous prétexte du bien écologique, en les obligeant à calfeutrer à mort leurs bâtiments.

Ce bon photographe et homme d’affaires est illogique, car s’il croit au réchauffement climatique comme il le dit, pourquoi isoler du froid des bâtiments qui bientôt seront en surchauffe extérieure ?

Illogique et donneur de mauvais exemple.

Hôtel de Roquelaure, 75007 Paris

L’Hôtel de Roquelaure  du Boulevard Saint Germain (mais voyez le parc !) où il a son appartement ministériel parisien a été construit au XVIIème siècle, racheté et transformé en 1709 par le maréchal Duc de Roquelaure. Ce grand bâtiment aux combles immenses est-il bien isolé ? Permettez-nous d’en douter.

La manière et le moment où les propriétaires seront taxés ne sont pas encore décidés, mais ils le seront. Où cela devient contradictoire, c’est que « en même temps », les aides publiques à l’isolation sont diminuées et devraient disparaitre dans deux ans (Budget 2018) !

Politique de gribouilles ? − Non : politiques socialistes.

Les cafouillages de la motorisation électrique

Illogique, donneur de mauvais exemple et mauvais calculateur. Hulot veut aussi mettre tout le monde à pied, en vélo ou en voiture électrique. Si Macron est un grand ami de la famille Bolloré, principal fabricant français de batteries électriques pour véhicules, c’est évidemment une pure coïncidence.

Quoiqu’il en soit, n’achetez pas de voiture électrique maintenant, elle sont déjà techniquement périmées.

En effet, la quasi totalité des voitures électriques modernes sont équipées de batteries au lithium-ion. Elles soulèvent de gros problèmes écologiques, parmi lesquels leur recyclage, et des problèmes environnementaux liés à l’extraction du lithium. De plus, bien que des progrès aient été réalisés, elles sont loin de rivaliser avec les moteurs thermiques pour la facilité et le temps de réapprovisionnement et leur capacité d’autonomie, toujours largement inférieure aux chiffres donnés par les constructeurs. De plus, il y a un risque d’emballement thermique en cas de surcharge. Et enfin, elles coûtent cher à produire, c’est la cause du coût élevé des véhicules électriques, alors que les moteurs électriques sont moins chers que les moteurs thermiques.

Des études sont en cours pour résoudre ces problèmes avec des batteries lithium-titanate, lithium-fer-phosphate, lithium-air, etc.

Mais surtout, on attend beaucoup du graphène, notamment pour obtenir des batteries relativement abordables pour des autonomies qu’on peut qualifier d’impressionnantes, de l’ordre de 1.000 à 2.000 kilomètres, des recharges rapides, de quelques secondes à 15 minutes maximum, et des cycles de vie pouvant dépasser les 10.000 recharges.

Premier problème, le graphène constitue l’élément structurel de base des nanotubes de carbone de forme cylindrique et des fullerènes, sphériques. Les nanotubes de carbone vont dans les batteries, et les fullerènes en combinaison de l’hydrogène pour transporter ce dernier avant exploitation dans une pile à combustible. Les recherches sur les applications du graphène et de ses composés sont encore très récentes, mais elles montrent déjà que ces matériaux ont des capacités extraordinaires de stockage de l’énergie qui va les rendre incontournables. Seulement… c’est du carbone ! Il est vrai qu’il n’est pas consommé par la batterie, mais il est extrait du graphite (d’où le nom « graphène ») et le cout de cette extraction est pour le moment exorbitant.

Tout cela évoluera, mais en combien de temps ?

Et puis, il faut juste espérer que l’extraction du graphène soit plus propre que celle du gaz de schiste…

Cela dit, il faudra au minimum 7 centrales nucléaires supplémentaires pour fournir le courant nécessaire à l’alimentation de 40 millions de voitures électriques en 2030. N’est-ce pas contradictoire avec la suppression de 20 centrales d’ici là, comme le souhaite l’hélicomaniaque Hulot ?

L’Imprécateur



 

 

LA CENSURE D’ÉTAT AU SECOURS DU TERRORISME ISLAMIQUE !
(L’Imprécateur)

Le 27 septembre, un groupe de députés Les Républicains mené par Mme Kuster a déposé à la Présidence de l’Assemblée Nationale une proposition de loi qui vient s’ajouter à la déjà longue liste des restrictions apportées à nos libertés depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981. Il s’agit de « interdire (ça commence mal) la diffusion du nom de famille et des images des terroristes dans les médias« .

Si l’on se lance dans la course à qui masquera le mieux la vérité aux Français, il faut aller plus loin encore et interdire carrément toute allusion ou diffusions d’information sur les crimes, assassinats, mitraillages, plastiquages, attaques au camion ou à la voiture, égorgements, viols, décapitations ou attentats de masse commis par des terroristes ; faire taire le procureur Molins, interner les familles des victimes et leurs avocats qui évoqueraient le sujet et punir sévèrement ceux qui signalent avoir vu des bouteilles de gaz ou un homme armé au comportement suspect. En un mot, créer rapidement un Ministère de la Vérité (Orwell) qui filtrera soigneusement toute information pour ne diffuser que la vérité officielle avec Claude Askolovitch à sa tête.

Quel scandale !

Pour ceux qui n’écoutent pas La Matinale de France-Inter, sachez que le Sieur Askolovitch y tient la revue de presse.

Surnommé dans les couloirs de Radio France « le Justicier du PAF » par les uns, « le Censeur » par les autres et « Torquemada » ou « Askapolovitch » par quelques-uns (de droite donc cultivés), il a transformé sa revue de presse en éditorial quotidien consacré à la défense et illustration de l’extrême gauche islamolâtre. Pour le « journaliste » Askolovitch, toute pensée critique au sujet de l’Islam ou des migrations, toute information sur le terrorisme, toute pensée sur le sujet, est par nature pensée de droite radicale, information xénophobe, facho.

J’ai mis le mot journaliste entre guillemets parce que, bien que diplômé de l’école de journalisme gauchiste CFJ, Askolovitch n’est qu’à 5% journaliste et à 95% idéologue néo-stalinien.

Le 2 octobre dernier, l’actualité c’est l’égorgement et l’éventration de deux jeunes filles dans la gare Saint-Charles de Marseille. Mais Askolovitch axe sa revue de presse sur le procès de Mohamed Merah, assassin d’enfants d’une école juive et d’un militaire musulman. Claude Askolovitch insiste sur le fait que les parents du malheureux soldat viendront « témoigner de l’Islam paisible au procès ». Une façon de ne pas oublier d’indiquer où sont les ennemis véritables, par exemple ces islamophobes qui mettent de l’huile sur le feu. D’ailleurs, il n’y a pas procès autour de l’islam, parvient à placer Asko, mais « procès du salafisme ». Suit l’attentat de Marseille. Askolovitch est choqué que la vie reprenne son fil à peine les deux jeunes femmes tuées, que la presse parle de football ou des trains en retard. Mais nous n’apprendrons rien sur le plus important (l’auteur des deux crimes) de la bouche du chroniqueur, qui omet de parler des « Allahou akbar » que tous les témoins des deux meurtres ont entendu, et qui parvient à ne jamais prononcer l’un de ces mots interdits : Islam ou islamisme. Par contre, il ponctue ses propos avec le mot « résister », à La Une de La Provence du jour, « résister à la peur, résister à la polémique ».

L’islam et l’islamisme comme raison première pour laquelle un terroriste sort un couteau et égorge innocents, il ne les voit pas, n’en parle pas.

Le voilà rejoint dans le déni par des députés Les Républicains. Ils se demandent si la diffusion de ces informations ne risque pas « d’octroyer à l’assassin une gloire posthume auprès de personnes radicalisées et en quête de modèles ». Ils s’interrogent sur l’intérêt que cela représente pour le public…

 129 morts et 354 blessés au Bataclan, ça n’intéresse personne ?

… ainsi que sur la surexposition de l’auteur de l’attentat par rapport aux victimes.

Citant le juge antiterroriste David Benichou, Mme Kuster estime que « les médias sont l’oxygène du terrorisme ». Ainsi, pour éviter que la télévision et la presse ne demeurent une « caisse de résonance de la barbarie », la député souhaite rendre les terroristes anonymes, « sans pour autant entraver le travail d’investigation des journalistes ».

L’Observatoire du Journalisme (OJIM.fr) souligne pourtant que « Il existe déjà, à l’heure actuelle, quelques limites. En juillet 2016, le CSA avait préconisé une vigilance particulière dans le traitement des sujets relatifs à la personnalité ou au parcours des auteurs de ces actes ». Dans le droit aussi, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse sanctionne la diffusion d’informations permettant l’identification de certains individus, comme un mineur suicidé ou ayant quitté ses parents, ou encore de photographies montrant une personne menottée ou entravée n’ayant pas fait l’objet d’un jugement de condamnation ».

De plus, tout le monde peut constater que la presse et le procureur Molins lui-même ne donnent pas le nom des assassins ou seulement une initiale et, sous prétexte de ne pas faire de discrimination, transforment le nom à consonance maghrébine ou africaine en nom ou prénom bien européen, transforment le meurtre en accident de circulation, crime de déséquilibré mental, de « loup solitaire », banal accident de braquage ou toute autre excuse mensongère, jusqu’à ce que la vérité éclate.

En attendant, cela permet à des gens comme la députée-Obono de prétendre qu’il n’y pas plus d’actes terroristes commis en France par des musulmans que par des adeptes d’autres religions, par des gens issus de l’immigration que par des Français « de souche ».

Reste à savoir si la démarche de Mme Kuster et de ses camarades part réellement d’une volonté de ne pas glorifier les jihadistes… ou si le politiquement correct y est pour quelque chose.

Le plus surprenant est que le député de l’Oise Olivier Dassaut ait signé ce projet de loi. S’il est voté, il devra censurer ses propres journaux (groupe Le Figaro). Y aurait-il un lien avec le fait que l’essentiel de ses revenus (de 4 à 6 millions par an) provient de dividendes d’actifs industriels du groupe Dassault et que la réforme de l’ISF voulue par Emmanuel Macron les sort de l’ISF… Vous voyez ?

À son honneur, il faut préciser qu’il est le seul député à reverser intégralement la totalité de ses revenus bruts d’élu (154.440 €) à ses collaborateurs. Ce n’est pas le très riche Mélenchon à gauche (moins que Dassault quand même) ou le très chiche Collard à droite qui ferait cela !

L’Imprécateur



 

 

SOLDATS RUSSES : DES HOMMES D’HONNEUR JUSQU’AU BOUT

Roman Vasilievich Zabolotny (39 ans) et Grigory Mikhailovich Surkanov (38 ans), combattants volontaires russes en Syrie, ont été capturés par l’État Islamique. Il leur a été demandé de lire une déclaration devant une caméra, déclarant qu’ils renoncent à leur religion, se convertissent à l’islam, renient leur pays et rejoignent les troupes de l’État Islamique.

Les 2 hommes, ayant confirmé leur foi en la religion orthodoxe et leur fidélité à la Russie, ont été assassinés.

Qu’ils reposent en Paix dans la Gloire auprès de leurs Frères d’arme.

Le lendemain du jour où l’information de leur assassinat est parvenue, la Russie a mené plusieurs raids contre les positions de l’état-major de l’État Islamique et de al-Nosra (ces fameux terroristes modérés soutenus par la partie non encore éradiquée du Deep State aux États-Unis). Bilan annoncé par Moscou : 12 « commandants » islamistes tués. Une coïncidence ?…
Ça, c’est un Gouvernement.

En France, deux jeunes filles sont massacrées à Marseille, parmi tant d’autres victimes. A-t-on réagi ? − Non.
Nous sommes des « sans c. » !

Luc Sommeyre