EMMANUEL MACRON ?
CET HOMME EST DANGEREUX !
(L’Imprécateur)

 
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« Le gouvernement est composé d’hommes en tous points semblables à vous et moi. Pris individuellement, ils n’ont pas de dispositions particulières pour les affaires de l’Etat ; ils sont simplement experts dans l’art d’obtenir et occuper des fonctions importantes. Leur outil principal pour parvenir à leurs fins est d’identifier des groupes qui s’évertuent désespérément à atteindre ce qui est hors leur portée et de le leur faire obtenir. » (H.L. Mencken)

Ce texte est un bon résumé de la carrière de Macron : il a permis au groupe financier de Patrick Drahi d’obtenir SFR ; à General Electric de voler Alstom à la France ; il a manipulé le groupe Renault-Nissan pour faire gagner de l’argent aux banques et aux actionnaires aux dépens de l’État actionnaire principal ; il a volé l’État à Bercy et à Las Vegas, etc. C’est là le seul point où il diffère de nous, il est incontestablement doué pour le pillage des richesses des uns pour faire gagner de l’argent à ses clients. Il pille « A » pour satisfaire « B ». En d’autres mots, Macron est un courtier en pillage, et le bien public est le dernier de ses soucis.

Le plus grave est qu’il illustre aussi le principe de Peter. Emmanuel Macron a atteint son seuil d’incompétence lorsqu’il est devenu ministre. L’occupant de Bercy que Michel Sapin surnommait affectueusement “le taré du troisième étage” a porté l’incompétence à un niveau stratosphérique. Parfaitement incapable de limiter le ralentissement économique ou de juguler le chômage, le ministricule s’est borné à retranscrire scrupuleusement les directives bruxelloises qu’il trouvait le matin sur son bureau et à faire ses petites affaires. Comment expliquer, même si quelques frémissements médiatiques peuvent aujourd’hui laisser supposer un retournement du Système en faveur de Fillon, comment expliquer donc que le Système lui offre sur un plateau cette promotion au grade de président de la République « française » ? Laurence J. Peter appelle “sublimation percutante” ce type de promotion paradoxale. La sublimation percutante aurait pour but de  tromper les gens qui ne font pas partie de la hiérarchie, autrement dit du Système. Lorsque ce but est atteint, écrit Peter, la manœuvre est réussie. Emmanuel Macron est candidat à la sublimation parce qu’il sait que le poste qu’on lui promet a été vidé de sa substance par Hollande. C’est un poste “non-productif” tout à fait adapté à un incapable préférant figurer plutôt que gouverner.

Le peuple est donc trompé parce qu’il se figure que la promotion est le résultat de la compétence du promu alors qu’elle est d’abord due à son incompétence. Le Système a choisi Macron, non pas malg son incompétence mais en raison de son incompétence. Le peuple ignore que Macron sera, comme Hollande avant lui, un sublimé qui laissera ses “protecteurs” non-élus décider de l’avenir du pays. Le peuple est trompé parce qu’ainsi la “hiérarchie” se maintient : eux en haut, lui en bas.

LE SYSTÈME A CHOISI MACRON

C’est cela qu’il faut empêcher pour ne pas avoir à l’Élysée un nul encore pire que Hollande.

Cet excellent courtier en pillage a été repéré par de plus gros requins que lui, notamment Georges Soros, principal financier de la campagne d’Hillary Clinton, ce qui a quelque chose de rassurant puisque l’élection de Trump a montré que ces grands requins de la finance sont moins malins qu’ils ne le pensent et que les peuples peuvent sortir leurs dents avec un peu de volonté. Soros est la cheville financière du mondialisme. Il a besoin que des hommes comme Macron, de beaux parleurs sans idées, donc facilement manipulables et bons spécialistes du pillage des richesses publiques, travaillent pour lui.

Georges Soros est un multi-milliardaire américain, ennemi juré de Trump.  Il organise, avec le parrainage bienveillant de la haute finance de son pays, la destruction de l’identité des nations européennes.
Son but ? Créer un grand marché indifférencié où seront rois la finance et le commerce de ses amis financiers, les Rockefeller, Rothschild, Lazard, Morgan Stanley… et notez que Macron a des liens avec Rothschild son ex-employeur, Lazard par son ami Matthieu Pigasse de la banque Lazard qui le finance, et Morgan-Stanley qui lui a fourni son directeur de campagne. L’interface entre Emmanuel Macron et Soros, c’est Pierre Bergé, lui aussi très riche, même s’il l’est moins que Soros.

Après l’effondrement du système communiste en URSS en 1989, Soros a sillonné dans son Falcon privé les colonies européennes de la Russie fraîchement libérées du communisme. Il y était reçu comme un chef d’État car tout le monde savait qu’il pouvait apporter beaucoup d’argent. Mais son objectif principal était de les annexer à l’empire mondial qu’il travaille à créer, en gommant dans les pays toutes les différences ethniques, culturelles et religieuses au profit des seuls objectifs économiques. Il habille cela d’un projet humaniste séduisant : créer la paix mondiale définitive par le marché financier, car dans un marché tout se négocie, l’intérêt des parties étant de surtout ne pas casser le marché qui fait vivre tout le monde.

Soros procède par étapes. Il pousse à la création de marchés plus larges que les marchés nationaux (sa phobie à lui, ce sont les nations, les peuples et leur patriotisme) comme le Marché Commun européen, ASEAN en Asie, ALENA, etc. Puis de les lier entre eux par des accords tels ceux que l’on tente d’imposer actuellement entre le Canada et l’Europe, les États-Unis et l’Europe, la Chine et les États-Unis. Ainsi se constitue le grand marché mondial unique.

Pour cela il faut aussi penser à une main-d’œuvre bon marché partout. Quoi de mieux que le mélange des peuples qui les uniformise par le bas, le moins disant finissant par l’emporter dans la course aux bas salaires ? Alors Soros finance les migrations. Pas directement, bien sûr, Soros aime le secret, mais d’où croyez-vous que vient l’argent que les migrants sont contraints de donner aux passeurs qui les amènent à Lampedusa ou en Grèce ? Soros a beaucoup d’argent, mais il reste près de ses sous ! Il a convaincu les pays musulmans du Golfe de financer la migration des Noirs africains et arabes pour islamiser l’Europe, leur faisant miroiter qu’ils accomplissaient ainsi la volonté d’Allah. Il est malin, Soros !

Écoutez ce qu’a dit Macron sur les migrants, même s’il tente de mettre la pédale douce sur le sujet en ce moment, il veut “toujours plus” de migrants. Il est aux ordres de son mentor occulte pour arriver et ses fins et noyer notre pays sous la colonisation islamo-africaine. Mais il avance masqué. Et pour cela il a besoin de la gauche marxiste, elle aussi séduite par un projet qui réaliserait l’internationale ouvrière dans un monde unifié par le socialisme. Un monde soumis par l’islam dont c’est le nom, le mot arabe islam signifiant soumission. C’est pourquoi aussi une organisation terroriste comme Al-Qaïda soutient Macron qui, s’il est élu, favorisera l’immigration islamiste et l’islamisation du monde.

Mais cette cohabitation socialisme-islamisme pour conquérir et dominer le monde entier n’aura qu’un temps. Dans vingt ou trente ans, la finance mondiale dominant un peuple mondial unique converti au socialisme, intellectuellement et moralement asservi par l’islam tel que le décrit l’écrivain algérien Boualem Sansal dans son roman 2084, sera une réalité. Un peuple unique, métissé, sans culture et très pauvre, comme partout où le socialisme et au pouvoir, et une classe hyper-riche de quelques millions de milliardaires avec leurs fonctionnaires-domestiques chargés de gérer le peuple, vivant dans des cités-îles les isolant de la racaille qu’ils mépriseront et méprisent déjà sous le nom de “sans-dents”.

Seulement l’espoir existe. La résistance s’organise et, le plus fort, de façon mondiale, elle aussi par internet, ce pourquoi le Système voudrait bien prendre le contrôle de la toile. Les peuples commencent à prendre conscience du projet esclavagiste vers lequel veulent le mener les Soros, Clinton, Junker, Hollande et son clone Macron. Cela s’est fait aux États-Unis avec l’élection de Donald Trump, en Angleterre avec le BREXIT, en Europe avec le rejet des musulmans par de plus en plus de pays, en France de façon dure et quasi clandestine par la ré-information et ses blogs, des réseaux comme Rémora, plus mollement et de façon plus ambiguë par les partis contestataires comme le FN et la Droite républicaine.

Dans les jours qui viennent, votez pour qui vous voulez, mais faites tout pour que Macron ne soit pas élu, cet homme, le pion de Soros, de la finance mondiale et du parti socialiste, est dangereux pour votre avenir et celui de vos enfants.

L’Imprécateur

Voir :

Dreuz : la toile d’araignée Soros
Résistance Républicaine : Macron est-il l’homme de Soros ?
Croa : les liaisons dangereuses entre Macron et Soros
Hildegard von Hessen am Rhein : Macron instrument du coup d’Etat de l’oligarchie mondialiste
 


 

 

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DÉFENSE ET ILLUSTRATION DE LA JUSTICE FRANÇAISE
(L’Imprécateur)

 
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L’Union Syndicale des Magistrats et la Commission Européenne pour l’Efficacité de la Justice (CEPEJ) publient régulièrement des rapports sur l’état de la justice en France. Ils constatent depuis de nombreuses années la faiblesse des moyens accordés à la justice française pour faire face à une charge croissante et que la situation se dégrade malgré quelques petits coups de pouce budgétaires de-ci de-là.

Ils se limitent à un constat matériel : la Justice est mise à mal par le politique. Le politique ne lui donne pas les moyens dont elle aurait besoin, certes, mais le pire est qu’il oublie le principe de séparation des pouvoirs en créant une justice parallèle.

Elle instrumentalise des magistrats et des institutions judiciaires créées dans un but précis : favoriser l’idéologie du système politico-médiatique et détruire l’opposition à la pensée “correcte” par des lois circonstancielles limitant la liberté d’expression et les droits européens de libre circulation des personnes, des biens et des capitaux.

Un bon exemple en est ce Parquet National Financier, curiosité étonnante, contradictoire, illogique et anachronique d’un pouvoir qui se dit ouvert, migrationniste, européen, atlantiste et mondialiste, mais veut que les revenus, les impôts et les citoyens restent sous la coupe rigide du pouvoir national. Résultat, une démoralisation, un burn-out des magistrats et des juges fidèles aux principes établis de la Justice.

Le constat de l’USM et du CEPEJ

La France, classée quant au budget alloué au pouvoir judiciaire rapporté au PIB national, est au 40ème rang sur 47. Le budget de la justice est très inférieur à la moyenne européenne.

La France ne compte que 3 procureurs pour 100.000 habitants pour 11 en moyenne dans les autres pays, la Croatie étant le seul pays plus mal loti. Résultat, un procureur doit examiner 2.533 affaires pénales par an quand la moyenne européenne est de 615.

Même situation pour les juges : 11 pour 100.000 habitants contre 23 dans le reste de l’Europe. Le nombre de fonctionnaires de justice est de 32,7 pour 71,5 ailleurs.

L’USM se plaint d’une poursuite voulue et continue de paupérisation et mise sous tutelle de la Justice depuis quarante-cinq ans. Sans les contester, il n’y a pas lieu de s’enorgueillir, comme le font certains, des quelques avancées constatées et accordées par le pouvoir politique après chaque protestation énergique des magistrats et des juges.

Avons-nous le droit de critiquer la Justice en France ?

À écouter les adeptes de la bienpensance, non. Et plutôt deux fois qu’une. Par exemple, le maire de Paris, Anne Hidalgo, considère que la critique de la justice « met en danger les principes républicains ».

Les Français lèvent déjà les yeux au ciel dès qu’un homme politique se réclame de “la République” et de ses “valeurs républicaines” afin de clore n’importe quel débat, ils les lèvent maintenant encore plus haut quand on parle de “l’indépendance de la justice”.

« On pourrait donc, en permanence, conspuer, cracher, entarter, gifler, lancer des œufs durs ou pochés, sur le personnel politique […] mais il ne serait pas permis de mettre en cause le système juridico-médiatique, lorsqu’on pense qu’il déraille… Ainsi, je n’aurais pas le droit de dire que je n’ai aucune confiance dans ces juges tellement aveuglés qu’ils punaisent sur leur mur d’infamie les noms des parents de victimes d’assassinats et leurs adversaires politiques… Et je n’aurais pas le droit de préciser qu’ils représentent tout de même 25% des magistrats syndiqués et que c’est parmi eux qu’une certaine ministre de la Justice a puisé pour placer ses pions aux endroits stratégiques de la chancellerie et des juridictions ? » (Maître Gilles-William Goldnadel).

Le “mur des cons” du Syndicat De la Magistrature

Et on ne pourrait pas critiquer l’absence de neutralité de cette Justice ?

Car ce n’est pas tout. Le Syndicat de la Magistrature s’est illustré dès le début comme une officine politique très à gauche.

« Soyez partiaux. Ayez un préjugé favorable […] pour le voleur contre la police. » (Oswald Baudot, fondateur du Syndicat De la magistrature).

Aux dernières élections professionnelles, le Syndicat De la Magistrature a engrangé près d’un quart des voix. Cela veut dire que vous avez UN RISQUE SUR QUATRE d’être jugé par un juge sous influence politique. Un risque sur quatre d’être considéré d’office comme un criminel, même si c’est vous la victime, comme le font sans le moindre remord ou complexe ces juges qui invoquent une “justice sociale” pour justifier leur non-respect de la loi.

Vous êtes d’office suspecté et avez une forte probabilité d’être condamné si sous êtes un gardien de l’ordre public face à un voyou qui vous agresse, un propriétaire face à un squatter ou un malhonnête qui refuse de payer le loyer, un blanc face à une personne de couleur ou un immigré, un chrétien face à un musulman, un “vieux” face à un “jeune” (pire : un “djeune”).

Ces juges du Syndicat De la Magistrature refusent d’oublier leur idéologie politique avant d’étudier un dossier et de rentrer dans le prétoire. Ils enfreignent sciemment le Code de déontologie des magistrats (Décret  N° 2005-710 du 25 octobre 2005), notamment en son Art. 7 : « Le magistrat exerce ses fonctions sans favoriser quiconque, ni prendre parti » mais aussi en ses Art. 8, 12 et 16 « En tant que citoyen, le magistrat dispose de la liberté d’expression, d’association et de réunion, mais doit toujours veiller à préserver la dignité de la fonction juridictionnelle ainsi que l’impartialité et l’indépendance de la justice. » Etc.

On le voit en cette période électorale. On ne sait plus très bien qui instrumentalise qui de l’Élysée, des juges du Parquet National Financier et de la HATVP ou de la presse des milliardaires de gauche. Ruth Elkrief (BFMTV, la chaîne Drahi-Macron) ne manque jamais une occasion de rappeler que Marine Le Pen ne s’est pas rendue à la convocation des juges et que la présidente du Front National est sous le coup de deux procédures de redressement fiscal, qui pourraient l’une et l’autre avoir comme conséquence « une réévaluation significative de la valeur de ses biens, de l’ordre de 60% ».

Mais jamais elle ne dira qu’Emmanuel Macron a déjà fait lui aussi l’objet d’un sévère redressement fiscal ni qu’il est fortement soupçonné de fausses déclarations de patrimoine, de favoritisme dans de grosses opérations financières (Alstom, SFR), d’absence d’appel d’offres à Las Vegas et d’abus de “frais de bouche” à Bercy. Et les juges si prompts à poursuivre Fillon et Le Pen, oublient de convoquer Macron, Hamon ou Mélenchon dont la situation fiscale n’est pas très claire non plus.

À force, ça fait désordre… Les réclamations dénonçant les différences de traitement selon que les candidats sont de droite ou de gauche commencent à faire du bruit. Le “deux-poids-deux-mesures” devient un tantinet trop visible. Les juges du PNF, ceux du SDM et les médias dont les patrons soutiennent un candidat, ont de plus en plus de mal à convaincre de leur neutralité, de leur impartialité et de leur moralité.

« Le candidat du PS comme celui d’En Marche ! ont été confrontés à une méthode de désinformation éprouvée, fondée sur des titres trompeurs et des relais complaisants » (Le Monde). Hubert Beuve-Méry qui fonda le “journal de référence” de la gauche en 1944 a dû faire des sauts de carpe dans sa tombe ! Un culot aussi monstrueux, il fallait oser de la part du Monde, propriété de trois milliardaires de gauche (Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse de la Banque Lazard) qui, tous trois, soutiennent financièrement Macron, Le Monde, qui a écrit et titré des insinuations et des mensonges, tous les jours depuis des semaines, sur Pénélope et François Fillon.

Au Monde, comme à BFMTV, les candidats de gauche sont, évidemment, accusés à tort. Ceux de droite sont, bien sûr, coupables. Devant un tel professionnalisme, une telle impartialité, on n’a plus qu’à s’incliner. Et espérer que l’ouverture de l’enquête préliminaire pour “favoritisme, complicité et recel” par le parquet de Paris, visant Emmanuel Macron, donnera lieu à d’aussi longs développements que les feuilletons Fillon et Le Pen.

Pour terminer, souvenons-nous que le président de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP), le magistrat Jean-Louis Nadal, grand ami de Hollande, se définit lui-même publiquement comme un “homme de gauche” et s’est engagé aux côtés du PS en 2011 avec Martine Aubry, et en 2012 pour F. Hollande. Et que la magistrat présidant le Parquet National Financier, Eliane Houlette, a été recommandée à Hollande par Christiane Taubira. Où sont passées l’impartialité et l’indépendance de la Justice de ces deux institutions para-judiciaires crées par Hollande et dirigées par des militants socialistes ? Les tripotages et tripatouillages auxquels on assiste, éberlués, depuis des mois sont-ils conformes à la Constitution ?

« La souveraineté nationale appartient au peuple… Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice » (Art. 3). Le Conseil Constitutionnel serait bien inspiré de vérifier si, en l’espèce, une “section du peuple” (les institutions judiciaires spéciales créées par le pouvoir socialiste) ou, pire, un ou plusieurs individus (magistrats du SDM, propriétaires de médias et journalistes) ne se seraient pas arrogé l’exercice de la souveraineté en manipulant les faits pour truquer l’élection présidentielle.

L’Imprécateur

Sources :


 

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ELECTIONS PRESIDENTIELLES :
LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS
(général Antoine Martinez)

 
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Pour qui a servi l’Etat et la Nation sous l’uniforme, il est sidérant, affligeant et révoltant de constater l’absence de vision à long terme et le manque de clairvoyance de la classe politique depuis de nombreuses années et particulièrement depuis 2012 face aux réels dangers qui menacent notre société.
Car le rôle premier du politique est d’assurer l’unité de la nation et la protection et la sécurité de ses citoyens. Or, en raison de politiques laxistes en matière d’immigration de culture islamique contraires aux intérêts du peuple français – et des peuples européens – cette unité est en voie d’éclatement et la vie des citoyens mise en grand danger car le loup est à présent installé dans la bergerie. Et le loup c’est l’islam, non pas l’islamisme mais l’islam, conquérant, violent et fidèle à ses textes fondateurs qu’il applique à la lettre avec comme objectif l’établissement du califat mondial avec sa conséquence, l’imposition de la loi islamique c’est à dire la Charia. Le président de la République lui-même ne le reconnaît-il pas dans ses confidences à deux journalistes lorsqu’il évoque la partition en cours de notre pays dans un aveu pathétique d’impuissance et d’inaction coupables ? Vous ne pouvez pas l’ignorer. Vous n’avez pas le droit d’occulter ce grave sujet car c’est de l’avenir de notre identité, de nos valeurs, de notre continuité historique, de notre civilisation dont il s’agit.

En l’espace de seulement une quarantaine d’années nos élites politiques ont mis en péril plus de mille cinq cents ans d’histoire du peuple français. Ne pas l’admettre et ne pas vouloir corriger cette erreur, c’est refuser la réalité et engager le pays vers une future confrontation dramatique car le biculturalisme en voie d’installation sur notre sol y mènera inévitablement. Et face à l’islamisation du pays qui consiste à laisser introduire et imposer progressivement à notre société les règles de vie islamiques qui se traduisent par l’application de la Charia, un principe de précaution s’impose. Et ce principe de précaution a pour nom « désislamisation » car la Charia a été jugée incompatible – donc l’islam est incompatible – avec la démocratie par la CEDH en 2003 et n’a donc pas droit de cité en France qui n’est pas terre d’islam. Ce processus de désislamisation doit donc être engagé au plus tôt, dans le respect de l’état de droit, c’est à dire en faisant appliquer la loi y compris par la force et en mettant en œuvre une panoplie de mesures adaptées à l’objectif visé sur les court, moyen et long termes. Car il faut stopper l’islamisation criminelle de la France, puis en inverser le processus en provoquant, voire en imposant le départ de ceux – nombreux – qui n’ont pas leur place dans notre pays. C’est une nécessité vitale pour l’avenir de la nation et de la démocratie. Les faits sont, en effet, têtus.

Tout d’abord, il faut aller à la racine du mal pour comprendre cette guerre qui est menée par l’islam sur notre propre sol et sur celui de l’Europe. Car ce sont bien les versets du Coran qui appellent au meurtre des infidèles. Ce sont bien les versets du Coran qui institutionnalisent l’infériorité des femmes et qui les cantonnent au rang de simples objets sexuels et matrices de reproduction. C’est bien le Coran qui refuse la laïcité. Et le Coran, cette constitution politico-religieuse, est incompatible avec la Constitution française : des centaines de versets sont, en effet, non seulement en opposition frontale avec notre culture mais sont même susceptibles d’action pénale dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme. Il ne s’agit pas là d’interprétations viciées de l’islam ; c’est une simple lecture objective et factuelle du texte sacré. Et le terrorisme qui nous frappe est l’un des modes d’action à la disposition du djihad offensif dont l’usage est préconisé par le prophète. On ne peut donc pas vivre avec qui vous veut du mal. Ne pas l’admettre est suicidaire. C’est pourquoi non seulement toutes les mosquées salafistes doivent être détruites mais toute nouvelle construction doit être refusée, car une mosquée n’est pas un lieu de culte habituel mais un lieu où on prêche la Charia et qui abrite une école coranique – véritable fabrique de djihadistes – où on enseigne dès le plus jeune âge la haine des non-musulmans. Il faut donc faciliter et encourager la hijra, c’est à dire le départ vers un pays musulman comme le prescrit le Coran quand le croyant ne peut pas pratiquer un islam « sain » dans un pays mécréant.

Ensuite, au cas où vous ne seriez pas convaincus ou que vous préféreriez continuer à pratiquer la politique de l’autruche, il faut rappeler quelques évidences qui sont le résultat de cette politique laxiste et aveugle menée depuis une quarantaine d’années en matière d’immigration massive, incontrôlée et injustifiée issue de pays régis par l’islam. Ce résultat c’est aujourd’hui la radicalisation d’habitants du territoire français sous l’emprise continue d’imams dégénérés qui n’auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre sol. C’est ainsi qu’une partie de plus en plus importante de cette population n’a pas l’intention de s’intégrer à la communauté nationale puisqu’elle a été éduquée dans le principe d’appartenance à l’oumma et dans la haine non seulement de la France et des Français mais également des Européens. Le carnage du 13 novembre 2015 à Paris réalisé par un commando de djihadistes composé en partie de jeunes « Français » issus de l’immigration confirme bien l’existence d’une cinquième colonne qui a tissé sa toile sur le sol européen. Vous ne pouvez pas ignorer les conséquences de ces dérives. Vous ne pouvez pas refuser la prise de décisions propres à enrayer cette spirale mortelle pour la nation. Car il existe sur notre sol, entre ces islamistes volontaires pour le djihad (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois, un cercle intermédiaire composé de millions de personnes – dans les « Molenbeek » de la République qui n’ont rien de commun avec la France – plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider à des degrés divers. Vous auriez tort de ne pas considérer cette menace d’autant qu’une étude récente publiée en septembre dernier par l’Institut Montaigne et qui aurait dû vous interpeller est pour le moins très inquiétante. Elle n’a cependant entraîné aucune réaction de la part de ceux qui nous gouvernent. Hormis l’estimation du nombre de musulmans sur notre sol (3 à 4 millions) largement sous-évaluée car il est en réalité plus proche de 10 millions, ce sont les pourcentages fournis qui sont alarmants. En effet, près de 30 % d’entre eux sont très radicalisés et utilisent leur « religion » comme un outil de rébellion contre la France et l’Occident et sont prêts à se battre contre nos valeurs et nos lois qu’ils ne reconnaissent pas et pour imposer la Charia. Et 30 %, cela représente 1 million (avec l’estimation de l’étude) mais plutôt 3 millions (30 % de 10 millions). Alors, ne pas vouloir évoquer ce sujet brûlant est une grave erreur et même une faute. Et le prochain président de la République ne manquera pas d’y être confronté rapidement car l’ennemi frappera et frappera encore.

Enfin, la classe politique dans son ensemble détient une grande responsabilité dans l’évolution funeste de la situation qui était pourtant prévisible avec l’acceptation au milieu des années 1970 de mesures insensées comme le regroupement familial ou la mise en place des ELCO (Enseignement de la Langue et de la Culture d’Origine) au sein de l’Education nationale, mesure qui a constitué et qui constitue toujours un frein puissant à l’intégration des jeunes issus de l’immigration. Mais ceux qui nous ont gouverné et qui nous gouvernent aujourd’hui sont d’autant plus impardonables que cette évolution funeste de la situation était ouvertement préparée depuis longtemps par les stratèges de l’islam et que rien n’a été entrepris pour l’enrayer. Car si l’islamisation de notre société a pu progresser silencieusement et efficacement par le biais de l’immigration de travail c’est parce que les stratèges des 57 pays musulmans de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique) y ont décelé une marque de faiblesse des pays européens les incitant à élaborer une nouvelle stratégie au service de la conquête. Et cette dernière, la « Stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du monde islamique » (document de 132 pages accessible à tous), réfléchie, élaborée, affinée pendant plusieurs années et qui a été adoptée officiellement en 2000, à Doha au Qatar, prescrit aux musulmans un certain nombre de règles à respecter et à promouvoir. Parmi celles-ci, le refus de l’intégration dans les sociétés occidentales et de l’abandon de leur culture et mode de vie qui ne doivent pas être pollués par une culture étrangère à l’islam. On en voit aujourd’hui le résultat avec un vivre ensemble devenu une utopie car il est non seulement refusé mais le communautarisme a été favorisé et facilité par le laxisme et le manque de clairvoyance de nos responsables politiques. Plus grave, des ministres de la République n’appliquent-ils pas cette stratégie culturelle islamique en instaurant l’apprentissage de l’arabe dès le CP et en permettant aux salariés de manifester leurs convictions religieuses au sein même de l’entreprise ? C’est pourtant bien ce qui est prescrit dans le document de l’OCI ! Vous ne pouvez donc pas accepter cette trahison et refuser de voir la réalité et les conséquences pour l’avenir de la nation française et du pays qui est engagé sur la voie de la libanisation si vous persistez à ne pas corriger le cours de l’histoire.

Gouverner, c’est prévoir et c’est également savoir décider lorsque la patrie, c’est à dire la terre de nos pères, cette terre charnelle qui n’a pas vocation à être partagée avec un autre peuple que le sien, est en danger. Et aujourd’hui elle est en sérieux danger. Plus de 60 % des Français estiment d’ailleurs que l’islam est incompatible avec notre société. Alors, avant que l’irréparable ne se réalise et pour que « la guerre civile qui vient » n’ait pas lieu, vous devez réagir. Et ceux à qui la France a confié son épée doivent briser le silence pour rappeler aux responsables politiques leurs devoirs à l’égard de la nation française et pour provoquer le sursaut avant qu’il ne soit trop tard.

Général (2s) Antoine MARTINEZ

Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».

Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.

Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.

MLS


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MACRON : BIENTÔT LA FIN ?
(L’Imprécateur)

 
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L’exonération de la taxe d’habitation pour 80% des ménages promise par Macron pourrait coûter plus cher que prévu, en raison du prix à payer pour s’assurer que cette mesure respecte la Constitution. D’où vient le problème ? L’exonération de taxe d’habitation pour 80% des ménages provoque la colère de l’Association des maires de France (AMF), qui dénonce une promesse à 10 milliards d’euros, contraire à la loi. « En privant de manière autoritaire les communes et leurs intercommunalités d’un tel montant de ressources propres, l’État remettrait en cause leur libre administration », un principe inscrit dans la Constitution.

De plus, cette mesure ne concernerait pas Macron qui n’a déclaré à la HATVP, après avoir gagné trois millions en deux ans, aucun patrimoine immobilier *. Mais alors, à qui appartiennent le grand appartement de Paris et la superbe villa du Touquet ?

Beaucoup plus grave. Selon les analyses des instituts économiques, tout le programme du candidat d’En marche ! n’est pas financé, multiplie les dépenses et ne résorbera pas le déficit colossal de l’État. Ce programme ne serait pas aussi sérieux que le prétendent l’intéressé et celui qui l’a écrit pour lui, l’économiste de salon Jean Pisani-Ferry. Des études de l’Institut Montaigne, think-tank libéral, puis de l’institut COE-Rexecode, ont en effet semé le doute. Le chiffrage COE-Rexecode a notamment montré que le projet d’En marche! conduirait à un déficit public de 3,4% du PIB en 2022, loin du 1% avancé par le candidat. Et surtout, hors des clous européens. La dette de la France, déjà à 2.200 milliards, augmenterait de 500 milliards. Piqué au vif, Jean Pisani-Ferry, directeur du programme du candidat, a publié le lendemain une très longue lettre de réponse qui n’a convaincu personne. Ses prévisions de retour de la croissance et de l’emploi par le seul miracle de l’élection de Macron sont irréalistes en l’état actuel, seules des augmentations massives d’impôt pourraient en permettre la réalisation. Les Français n’en veulent plus.

cliquez sur l’image ci-dessus : 01:02 de bonheur !

Le pays est coupé en deux : les contribuables qui paient l’impôt direct et les autres qui ne le paient pas. Ceux qui paient l’impôt sur le revenu, qui déjà ne suffit même plus à payer chaque année le montant des intérêts de la dette, sont moins de 50% des foyers fiscaux, et 80% de l’impôt sont payés par les 20% les plus aisés.

Pour ceux qui chercheraient une continuité entre la politique fiscale du quinquennat Hollande et les propositions en matière d’impôts du candidat Macron à la présidence de la République, le fil conducteur est tout trouvé. Les deux hommes considèrent comme une ardente obligation de dispenser de toute fiscalité directe des millions de gens en France, mais ce faisant, ils détruisent le vivier de ceux qui financent le train de vie excessif de l’État, les travailleurs, les retraités et la bourgeoisie.

« François Hollande a pratiqué un matraquage fiscal d’une rare sauvagerie dans les premières années de son mandat avant de se faire gloire, dans un second temps, de “sortir” près de 2 millions de contribuables de l’impôt sur le revenu (IR). Après avoir joué le Diable pour tous au début de son quinquennat où quasiment personne n’a échappé à ses foudres, le septième président de la Vème République a joué le Bon Dieu auprès des plus modestes dans la seconde mi-temps. “Plus de 12 millions de foyers fiscaux” auront ainsi bénéficié de réductions partielles ou totales de leur IR (impôt sur le revenu)  à partir de 2014, selon les chiffres publiés tout récemment par la présidence de la République » (Le Figaro).

Dans aucun pays, à aucune époque, le socialisme économique n’a réussi à créer le plein emploi. Sauf en faisant du peuple un peuple de fonctionnaires, comme en URSS, en Chine maoïste, à Cuba ou en Corée du Nord. Il n’a jamais réussi non plus à améliorer le niveau de vie et à enrichir les peuples qui, après quelques années de “rêve réenchanté”, découvrent qu’ils sont plus pauvres qu’avant alors que leurs riches, ceux qui vivent du système, sont beaucoup plus riches. Les peuples reviennent alors dare-dare, parfois de façon excessive, au libéralisme. La Chine d’après Mao, La Russie et Europe de l’Est après l’URSS, Cuba, le Vietnam, les pays nordiques, etc.

Si nous considérons le seul cas de la France, c’est clair. Le Front Populaire avait promis la prospérité. En 1939 il fallut déchanter, les salaires avaient bien été augmentés par toutes sortes d’artifices, le temps de travail réduit, mais les prix ayant augmenté plus vite que les salaires et le coût du travail ayant augmenté pour les entreprises, réduisant leur compétitivité et leur capacité à embaucher, le niveau de vie avait baissé. Même constat pour la période 1981-1983 jusqu’au coup de barre libéral ordonné par Mitterrand et achevé avec Jospin premier ministre. Rebelote avec Hollande en 2014 quand il fut évident que le programme socialiste mis en œuvre en 2012 empêchait la France de remonter son niveau d’emploi et de prospérité comme le faisaient tous les voisins européens, pays du Sud exceptés, englués eux aussi dans le socialisme, comme Grèce, Portugal, Espagne, Italie. Aujourd’hui la haute fonction publique, les hommes d’affaires qui ont intégré le système de gauche (Niel, Drahi, Pinaut, Bergé, Arnault, les banquiers et ceux qui vivent de la finance sont plus riches qu’en 2012, les classes moyennes, le monde des ouvriers et des employés, les retraités ont vu au contraire leur niveau de vie baisser et il y a nettement plus de chômeurs, de pauvres, de “prolétaires” comme disent les marxistes, qu’à l’arrivée au pouvoir de Hollande.

La France ne supportera pas cinq années de plus de décroissance économique, d’augmentation de sa dette, des dépenses de l’État et des impôts. Sans compter les attaques terroristes, règlements de comptes à répétition, émeutes urbaines qui se multiplient depuis cinq ans du fait du laxisme politique et de la déliquescence d’une partie de la magistrature qui fait passer son idéologie avant la Loi. Tout cela démoralise les Français à qui l’on dit au plus haut niveau de l’État : « Il faut vous y habituer ».

Depuis cinq ans, la sécurité a été traitée avec un amateurisme rare par des responsables politiques plus soucieux de beaux discours que d’actions concrètes. Même les Asiatiques, d’habitude silencieux, discrets et respectueux des lois de la République, s’enflamment et manifestent pour demander plus de protection. Le gouvernement chinois s’en mêle et demande des explications à la France, les agences de voyage chinoises recommandent à leurs clients d’éviter la France. Beau résultat pour le ministère en charge du tourisme ! Mais tous les ministères affichent le même triste bilan qui témoigne de l’incompétence des ministres qui les dirigent. Stupides ? Non, mais bornés par leur idéologie international-socialiste qui bloque leur imagination et le regard critique qu’ils devraient porter sur eux-mêmes et leur action.

Onze candidats se présentent à l’élection. Cinq étaient retenus par TF1. À l’issue de leur prestation, les commentateurs politiques étaient perplexes, le chouchou avait été médiocre, ni-oui-ni-non, p’têt’ ben qu’oui, p’t’êt’ ben qu’non, je suis d’accord avec tout le monde, ni de droite ni de gauche. Quoi dire aux téléspectateurs et lecteurs des journaux ? Heureusement pour les commentateurs, le sondeur Elabé, filiale de CSA dédiée aux sondages politiques par son patron le milliardaire Vincent Bolloré qui est un fidèle soutien financier de Macron, a annoncé un sondage déclarant que Macron avait été le meilleur. Quel soulagement !

Les observateurs étrangers sont d’un avis totalement différent, pour eux Marine Le Pen a dominé la première partie du débat par sa combativité, Fillon la seconde par sa solidité et sa compétence. Macron leur a paru inconsistant, irrésolu manquant de technicité. Pas surprenant de la part d’un jeune qui n’a jamais affronté une élection ni un débat public, ne sachant briller dans ses one-man-shows que par son talent de prêcheur prêchi-prêcha. Comme dit Jacques Julliard, un bon journaliste passé de L’Obs à Marianne, Macron c’est « les pages arc-en-ciel de Libération avec les pages saumon du Figaro ».

Heureusement les Français ont appris à se méfier de leurs journalistes et des sondeurs et font plus confiance aux blogs de réinformation que vilipende Le Monde. Espérons qu’ils remiseront Macron en troisième, ou pourquoi pas quatrième place derrière Mélenchon, au premier tour malgré le harcèlement des sondages truqués et les mensonges de la presse aux ordres des soutiens financiers de Macron.

L’Imprécateur

* Emmanuel Macron aurait omis plus des trois quarts de son patrimoine dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. L’avocat Jean-Philippe Delsol, président de l’Institut économique et fiscal, apporte aujourd’hui un élément factuel nouveau, juridiquement incontestable, qui démontre qu’Emmanuel Macron a commis une erreur grave – lui qui est censé être une personne compétente – qui peut le rendre passible d’une sanction d’interdiction d’exercer une fonction publique. Cet élément nouveau va être porté à la Haute Autorité qui ne pourra pas dire qu’elle ne l’aura pas vu, comme elle l’a fait jusqu’ici.


 

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SORTONS LES SORTANTS !
ADIEU HOLLANDE !
(Marc Le Stahler)

 
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  • Après 5 années passées à subir Hollande, qui a su gérer la France avec le succès magistral que l’on sait sur les fronts – entre autres – de l’économie et du chômage…
  • Après la fracture sociétale provoquée sournoisement pour complaire à une minorité qui n’en demandait d’ailleurs pas tant…
  • Après l’écrasement fiscal des classes moyennes annoncé et brillament réalisé…
  • Après la diabolique invasion migratoire et tous ses débordements, dont on ne perçoit encore que la face visible (la suite est attendue en ce printemps et elle risque d’être gratinée)…
  • Après des années de laxisme judiciaire, où délinquants et criminels furent mieux traités que les victimes par une garde des Sceaux haineuse de la France et revancharde d’une histoire révisée et frelatée…
  • Après un interventionnisme militaire tous azimuts associé, pour faire bonne mesure dans la démence, à une gestion restrictive et calamiteuse du budget de la Défense…
  • Après les odieux bains de sang islamistes de Charlie Hebdo, du Bataclan, de Nice, après les égorgements de Magnanville et de Saint-Etienne du Rouvray…
  • Après cinq années d’erreurs, de mépris et de provocations d’un des pires chefs d’État que la France ait connu, et qui se targue avec culot de la laisser dans un état meilleur que celui dans lequel il l’a trouvé (lire la vidéo ci-dessous)…

http://www.elysee.fr/videos/discours-sur-l-engagement-citoyen-a-crolles/

  • Après tous ces désastres, après tous ces malheurs, le peuple de France était en droit d’attendre, démocratiquement mais avec une impatience justifiée, non pas seulement une simple alternance, mais un changement radical de cap, une espérance réelle, l’arrivée au pouvoir d’une équipe solide et compétente, portée par l’amour de la Patrie et de la volonté farouche de redresser la France ou peut-être, plus simplement encore, de la sauver…
  • Après tous ces malheurs, il a fallu que des imbéciles malfaisants inventent, pour « faire moderne », les « primaires », hérésie absolue dans notre système constitutionnel imaginé par le fondateur de la V° République.

Une primaire à 2 tours, à laquelle s’ajoute une élection présidentielle à 2 tours, soit 4 tours de scrutin, quand les USA (que nos autoproclamées « élites » voulaient stupidement copier) ne prévoient qu’une primaire par état et un seul tour de scrutin lors du vote final (le vote des grands électeurs ne faisant que confirmer ensuite le choix du peuple).

Le peuple français, exaspéré, a su dire avec force au personnel politique ce qu’il pensait de lui, en renvoyant dans leurs foyers les favoris du système politico-médiatique et sondagier.

La Présidentielle est une chose, les Législatives en sont une autre. On n’en parle pas trop, mais pour les parlementaires, les enjeux sont énormes. Les petits arrangements entre amis fonctionnent à plein régime, permettent de réserver des circonscriptions à des partis qui n’auraient aucun siège dans un scrutin uninominal à 2 tours (les écologistes et les centristes en savent quelque chose). Ce sont ces petites magouilles avant scrutin qui font que le FN n’a aujourd’hui que 2 élus avec 25 % des voix.

Derrière les « recompositions », les trahisons, les ralliements qu’on observe actuellement, il y a évidemment les basses manœuvres liées aux investitures pour les législatives de juin. Où est l’intérêt de la France dans ces combines ?

Cramé jusqu’à l’os, Hollande a compris sur le tard qu’il n’avait aucune chance de figurer au 2ème tour. Il a alors inventé de toutes pièces un Macron qui lui sert de clone (ou peut-être a-t-il pris le train en marche, les historiens nous éclaireront un jour à ce sujet). Tout en laissant le PS moribond s’embourber dans la désignation d’un candidat sans relief mais totalement délirant dans son projet grotesque de « revenu universel » et de poursuite de l’islamisation heureuse de la France.

Tout cela, compliqué par un trotsko-stalinien nostalgique et illuminé, entré par effraction en politique en 1978 et qui se prétend un homme neuf.
Pour plus de précisions, adressez-vous à Claude Germon, ancien maire de Massy ou lisez cet article du Figaro qui en dit long sur le personnage.

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/08/12/01002-20120812ARTFIG00159-quand-melenchon-est-devenu-le-benjamin-du-senat.php

Un illuminé qui rêve du Grand Soir, d’abattre la Vème République et d’instaurer une « démocratie populaire », panachée de castrisme, de Corée du Nord et de l’ex Allemagne de l’Est. Mais qui se fera sans doute un plaisir de rallier au 2ème tour (s’il n’y est pas lui-même, ce qu’à Dieu ne plaise) l’adversaire de Marine Le Pen au nom de la sacro-sainte « discipline républicaine » (qui fonctionnera sans doute beaucoup plus difficilement cette fois-ci).

À droite, Sarkozy et Juppé éliminés, il fallait abattre Fillon. La chose était aisée, les hommes politiques de cette France du XXIème siècle ayant le mépris de l’argent public chevillé au corps. Conséquence directe de l’ENA, conçue au départ pour former les « grands commis de l’État », et qui est devenue de fait une fabrique de personnel politique, pour l’exécutif comme pour le législatif. Dérive facilitée par la désastreuse « mise en disponibilité » permettant à tout haut-fonctionnaire de conserver bien au chaud son poste de Conseiller d’État, d’Inspecteur des Finances ou d’Administrateur Civil pendant ses mandats électifs successifs. Et de le retrouver (avec les augmentations indiciaires, excusez du peu) quand il perd une élection, voire en fin de carrière comme l’ont fait Juppé et Fabius.

Il fallait aussi abattre Marine Le Pen, avec les mêmes manœuvres consistant à faire passer pour du vol d’argent public ce qui n’est « que » de l’abus moral et un manque éthique, ce qui est devenu un sport national. Mais, pour nos « zélites », Marine était moins dangereuse que Fillon, grâce au « plafond de verre », conséquence directe de la « discipline républicaine ».

Hollande… Petit pays venteux en dessous du niveau de la mer du Nord qui fleure bon les embruns et le fromage, planté de polders et de moulins romantiques. Mais un patronyme qui claquera comme un drapeau sale et déchiré de cette page de notre histoire de France que nous allons refermer avec un soulagement non feint. Un homme banal, sans conviction, l’air andouille, faux-jeton et empoté, qui avait décidé avec sa compagne de l’ENA d’entrer en politique « pour gouverner » et non pour faire aboutir un projet pour son pays. A tel point qu’il confiait (déjà) en 1986 à un journaliste que, 10 ans plus tôt, il eut été gaulliste !

Édifiant…

Comme cette mascarade sur RTL, indigne d’un homme d’état (dévoilée par André Bercoff) où il se faisait passer en 1983 pour un certain « Caton », prétendu leader… de la droite ! Pauvre mariole…
Voir à ce sujet la vidéo n° 5 de notre vidéothèque si ce n’est pas déjà fait…

http://www.minurne.org/?page_id=592

Ainsi donc, non content d’avoir sali, appauvri, dégradé et pollué notre France pendant 5 ans, constatant l’incapacité dans laquelle il était de se présenter pour un second mandat (ce qui était pourtant son vœu le plus cher), ce politichien d’un autre âge s’est engouffré dans le projet grand-guignolesque d’infliger à la France cinq nouvelles années de décadence sous l’égide de son clone Macron.

« Macron, c’est Hollande en mieux, c’est-à-dire en pire » aurait dit sournoisement Aquilino Morelle, vengeance comme une autre, pour l’ancien conseiller élyséen viré pour une rocambolesque histoire de cirage de pompes (au sens propre, si j’ose dire).

Il faut reconnaître que, de « l’île » de la Guyane à « l’introuvable culture française », en passant par ce « crime contre l’humanité, véritable barbarie » commis par la France en Algérie (nos amis Pieds Noirs ont apprécié), ce jeune coq amateur de couguars ne fait pas dans la dentelle ! Quoi que…

Prêt à tout (mais bon à quoi ?) il se prépare à gouverner sans vergogne dans un spectre politique largement renouvelé, allant… d’Alain Madelin à Robert Hue en passant par Cohn-Bendit, flanqué de l’inévitable Bayrou, sorte de mort-vivant qui sort de son tombeau tous les 5 ans pour vampiriser la campagne présidentielle.

Adieu Hollande et ses sbires, pour ce quinquennat grotesque et sanglant.

Qu’ils aillent au diable, qu’ils n’auraient jamais dû quitter…

Et que le président sortant soit jugé pour tous ses méfaits, dont la divulgation de secrets défense à des journalistes… 

Et un dernier merci aussi aux 18 millions d’électeurs qui ont élu cet abruti en 2012, pour des raisons obscures (si l’on excepte une haine viscérale contre Nicolas Sarkozy) et qui se préparent − pour une bonne partie d’entre eux − à voter pour le télévangeliste François Macron (ou Emmanuel Hollande, comme vous préférez).

Dans à peine 3 semaines à peine, les électeurs auront donc éliminé 9 candidats qui seront privés de 2ème tour.

En espérant que la cote du crypto-trotskiste Mélenchon se dégonflera comme elle le fit en 2012 (les sondages le situaient alors à 15 %, il ne fit « que » 11% − ce qui est d’ailleurs déjà assez délirant).

Il reste à faire en sorte que la baudruche Macron explose comme le Hindenburg à l’atterrissage et nous aurons un choix ouvert pour le 2ème tour : Marine ou Fillon.

Et que le meilleur (ou la meilleure) gagne ! 

Ensuite, pour le 3ème tour, c’est-à-dire les Législatives, il faudra à coup sûr envoyer un maximum de députés FN à l’Assemblée Nationale, d’où ce parti est quasiment interdit de séjour depuis 30 ans, malgré une audience largement supérieure à celle des centristes et des écologistes qui sont, eux, largement surreprésentés.

Comme on disait jadis « SORTONS LES SORTANTS ! »

Marc Le Stahler

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CEUX QUI FINANCENT ET MANIPULENT LES SONDAGES VOTENT… MACRON ! (L’Imprécateur)

 
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Janvier 2016. Le Monde titrait : « Sondage : Emmanuel Macron préféré à Manuel Valls ou François Hollande pour 2017 » et en sous titre « Un sondage Odoxa pour « Le Parisien/Aujourd’hui en France » estime que le ministre de l’économie pourrait devancer le premier ministre et même le président ».

Il est placé d’entrée de jeu à 22%. Macron est lancé.

Odoxa ?

Les deux fondateurs d’Odoxa sont des anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et le fonds d’investissement Rothschild sont actionnaires. Le principal actionnaire actuel d’Odoxa est Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire de Le Parisien-Aujourd’hui en France. Nicolas Bazire, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Mais le plus intéressant ici c’est qu’il est gérant associés de la Banque Rothschild… comme Macron avec qui il a travaillé.

80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres.

Premier résumé : Odoxa + BVA + IPSOS + TNS Sofres = Fonds d’investissements Rothschild + Bolloré + Arnault de LVMH dont l’une des directrices est Gabrielle Guallar, « Madame » Benoit Hamon (ils sont pacsés).

Cette collusion entre la gauche dure et les milliardaires n’a rien de surprenant, ces derniers ne sont “ni de gauche, ni de droite”, comme Macron, leur poulain qu’ils dopent à coups de millions d’euros pour qu’il puisse gagner la présidence qu’il mènera selon leurs instructions.

On comprend mieux pourquoi Macron refuse de donner le nom des donateurs à son mouvement En Marche. Ces milliardaires sont sociaux-libéraux mondialistes, le mot “sociaux” n’étant là que pour rassurer la gauche (pas la majorité, mais beaucoup d’électeurs quand même), comme Hitler avait accolé “socialisme” à national dans national-socialisme.

La cote moyenne de Macron était de 17% dans les sondages tout au long de l’année 2016. Elle a bondi de 7 points en janvier 2017, à 24% pour arriver à 26% des intentions de vote en mars, le plaçant en tête de tous les sondages. Et comme on sait que les élections se jouent dans les trois mois qui précédent les élections, on comprend mieux ces scores.

Pour que Macron gagne, il faut qu’il affronte Marine Le Pen, un Macron contre Fillon donne Fillon gagnant. Les sponsors et propriétaires de Macron doivent la maintenir à un haut niveau dans les sondages, tout en préparant les conditions de son échec entre le premier et le second tour.

Marine Le Pen, challenger indispensable à la réussite du coup d’État est créditée de 25% des intentions de vote. Normal !

Dans le même temps, Elabe, un “petit” sondeur, donne Fillon à 17% et insiste sur l’affirmation que « en dessous de 20 % un candidat n’a que peu de chance d’arriver au second tour« . Qui est Elabe ?

Elabe a été créé en avril 2015 par CSA dont il est une filiale.

CSA, dont Vincent Bolloré est l’unique actionnaire depuis 2008 !

Elabe et CSA, comme BVA, c’est donc Vincent Bolloré, président de Vivendi et Canal +, soit 8 milliards d’euros.

CSA s’est fait connaître par Roland Cayrol, pendant longtemps omniprésent, comme Christophe Barbier de L’Express, à C dans l’Air. Roland Cayrol, vieillissant, s’est un peu discrédité avec sa hollandophilie maladive. Aujourd’hui c’est Bernard Sananès, ancien de CSA, qui vient à C dans l’Air commenter l’actualité au nom d’Elabe, donc de CSA et Bolloré soutiens de Macron.

Second résumé : CSA est filiale à 100 % du groupe du milliardaire Vincent Bolloré.

Entre 2010 et 2015, CSA, alors sous la direction de Bernard Sananès, perd 14 millions d’euros. Bolloré décide de se séparer de l’activité sondages politiques et crée Elabe avec Sananès à sa tête. Il intègre CSA à Havas pour l’activité économique. Mais il continue à soutenir Elabe, c’est son investissement pour continuer à contrôler la politique française avec Macron à la présidence.

La mission donnée par Bolloré en mars-avril 2017 : nuire à Fillon.

Cependant, nos milliardaires et banquiers savent que l’efficacité des sondages à exprimer “l’opinion publique” est indissociable de l’importance croissante qu’on pris les journalistes et les spécialistes en communication. Ainsi, s’est mise en place chez eux la croyance selon laquelle “faire de la politique” c’est, notamment grâce à “une bonne communication”, se situer le plus haut possible dans les cotes de popularités données par les sondages.

Il faut un bon mouvement d’opinion autour de Macron ?

La presse financée par le gouvernement et les milliardaires de gauche va s’en charger !

Dès janvier 2016, après le coup de démarreur donné par le sondage commandé par Bernard Arnault à Odoxa et le coup de starter de Le Monde encensant Macron, 90 % de la presse est mise en action pour le soutenir.

90%, c’est le pourcentage de médias détenus par le gang des milliardaires sociaux-libéraux mondialistes français. Le service public, notamment la télévision, est lui aux mains de l’État socialiste qui a mis Delphine Ernotte, une socialiste fidèle de Hollande, à sa tête
avec la même mission : détruire Fillon pour permettre le duel Le Pen contre Macron qui permettra à Macron, chevalier du Bien socialo-mondialiste et immigrationniste de battre le Mal incarné par Le Pen, patriote nationaliste anti-immigrationniste.

« S’agissant de Macron… Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde, lui ont plus ou moins publiquement déclaré leur flamme. Rien, dans ce que l’on sait de lui, et du peu que l’on sait de son programme, n’est de nature à effaroucher MM. Dassault, Arnault, Pinault, Lagardère, Bolloré ou Drahi. Ce qui ne signifie pas que les oligarques français soient pendus au téléphone chaque matin pour commanditer des unes, des éditos, ou des sondages favorables. Simplement, par capillarité intellectuelle, ils ont nommé à la tête des rédactions de «leurs» médias des journalistes macrono-compatibles, éventuellement macrono-indifférents, en tout cas jamais macrono-opposés, encore moins macrono-hostiles » (Daniel Schneidermann dans Arrêt sur image).

Ce qui explique les plus de 50 “Unes” de la presse vantant le produit Macron depuis un an et les multiples sondages truqués qui le valorisent.

Qui porte le produit Macron ?

Les “Gracques” : « c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’active depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Pour la plupart, ils occupent des postes hauts placés, souvent dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Tous ont fait au moins l’ENA ou HEC. Anciens du PS, pour beaucoup d’entre eux, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 1980 et 1990, servant les socialistes “modernes”, Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn » (Piga, analyste en géostratégie).

La plupart, mêlant intelligemment politique et affaires, sont très riches. Après l’éclipse Sarkozy dont ils ont profité pour se concentrer sur les affaires, ils ont été revivifiés par Hollande mais, surtout, par Jean-Pierre Jouyet son secrétaire de l’Elysée. Aujourd’hui, ils soutiennent le télévangéliste Macron à qui ils ont fourni clés en mains le volet économique de son programme.

Exactement comme le club élitiste allemand « La Société de Thulé » avait fourni au jeune télévangéliste Hitler inculte et incompétent son programme socio-économique (cf. La jeunesse d’Adolf, genèse du nazisme, Maurice D. 2002)

Les télévangélsites européens offrant un nouveau monde. Celui de gauche vous offre  l’Europe mondialisée, celui de droite offrait l’Europe nazie. 

Hollande et Jouyet : ils ont fait de Macron le cheval de Troie qui leur permet de tromper le centre et la gauche de la droite dont les leaders sont devenus soit pas très futés comme Bayrou et Juppé vieillissants, soit intéressés par de bonnes places bien juteuses comme beaucoup des quadras et quinquas dont les plus ambitieux rêvent d’un poste ministériel à négocier avec Macron.

« Media et journalistes sont les instruments de leurs stratégies politiques et ils ont fait l’objet de manipulations constantes qu’ils ont parfois du mal a déjouer, tant leur connivence est forte et parfois incestueuse avec le pouvoir. C’est un jeu que maitrise parfaitement les deux amis (Hollande-Jouyet). (Piga) »

Beaucoup d’hommes politiques, surtout parmi les socialistes entre 40 et 50 ans, draguent et, parfois, épousent ou se mettent en couple avec des journalistes (Montebourg, le métis algérien, avec Audrey Pulvar, la métisse antillaise). « Par la force des choses, nous passons beaucoup de temps avec les hommes politiques, explique Vanessa Schneider de Le Monde. En déplacement, nous logeons dans les mêmes hôtels, nous les voyons tard le soir et tôt le matin. Ils sont loin de chez eux et se permettent sans doute plus de choses (sic !). Les universités d’été, qui mélangent des moments de travail  et des temps festifs, peuvent aussi favoriser une forme de promiscuité. On se retrouve souvent le soir autour d’un verre. »

Et plus si affinités !

Chez les Français, le dégoût de la classe politique et des médias est à son comble. Cela fait plus de 40 ans que le socialisme est au pouvoir, plus de 40 ans qu’on leur demande de se serrer la ceinture, les socialistes promettant des jours enchanteurs qui ne viennent jamais. 1000 milliards de déficit public en 10 ans, 6 millions de chômeurs et quelques millions de précaires, des classes moyennes et ouvrières de plus en plus pauvres, des riches de plus en plus riches. Ils sont au bord de l’explosion et ne trouvent leur salut que dans des discours qui consistent à tirer un grand trait sur le passé des Français.

Comme ceux que leur débite le télévangéliste Macron : il fait un trait sur le passé socialiste et sur les programmes pour « penser Printemps« (sic ! du pur Macron). Ils (les BHL, Minc, CIA, etc.) ont déjà fait le coup aux peuples arabes avec les « printemps arabes » qui les ont poussés pour la plupart dans les bras des islamistes, comme le printemps macronien doit remettre les Français dans les bras des socialistes hollandais.

Hollande et son vizir Jouyet veulent à tout prix poursuivre la politique économique engagée depuis plus de 5 ans et continuer l’intégration du pays dans l’Europe et dans l’économie mondiale. Mais ni François Hollande, ni Manuel Valls ne sont capables de le faire. Ils sont, l’un et l’autre, rejetés par l’opinion publique. Ils pensaient agir dans l’intérêt du pays et c’est dans l’intérêt du pays qu’ils doivent maintenant s’effacer derrière Macron. Pour pérenniser ce qu’ils ont entrepris, ils ont trouvé Macron, jeune, neuf, incompétent mais pour le moment docile, « l’ouvrier parlant bien… le singe plaisant aux femmes« , comme disait le directeur du Munchener Beobaster en parlant de Hitler.

Il n’y a aucun rapport idéologique entre Hitler et Macron, mais la méthode pour les instrumentaliser est la même. Il ne faudrait pas que le résultat final soit le même : l’ouvrier-singe une fois installé au pouvoir, éliminant ses mentors de jeunesse… on connaît la suite.

Hitler plaisait aux militaires, aux banquiers, aux industriels et au peuple allemand de gauche. Macron plait aux patrons des multinationales et de la finance mondiale, aux penseurs de la mondialisation « heureuse » comme Attali et Minc. Il plait aussi à la gauche parce qu’il vient du parti socialiste, et au centre parce qu’il sait tenir un discours de droite. C’est le pion parfait que Hollande et Jouyet savent pour le moment tenir par les roubignoles. Comme sa femme (et ex-maitresse au sens littéral du terme) Brigitte Trogneux, de 24 ans son ainée.

Ils étaient quasiment certains du résultat de la primaire et de l’éviction de Valls. Mais dans le doute, ils ont misé sur Hamon. Pourquoi ? L’élection de Valls serait contre-productive. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le populisme de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon par Hamon.

Le PS est réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale, laissant ainsi le champ libre aux centristes pour mener à bien leurs desseins.

La primaire de droite a élu Fillon en éliminant Sarko, le plus dangereux, et Juppé. Il suffit maintenant de discréditer Fillon, le cabinet noir s’en occupe, et d’affaiblir Marine Le Pen pour que Macron la batte à coup sûr, c’est en cours, en dosant astucieusement sa diabolisation et ses affaires. Là, c’est Hollande, disciple de Mitterrand et qui se pense expert en anti-FNrie, qui prend la main sur Jouyet, car il espère bien jouer un rôle politique important dans le gouvernement Macron.

Après, il y a tous les autres soutiens de Macron : les théoriciens, Aquilino Morelle, Alain Minc, Jacques Attali (mais tous trois son en train de changer de camp, « Macron… c’est le vide » aurait déclaré Attali récemment) ; les médiatiques, Denis Olivennes directeur général d’Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendantes qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post (la presse bobo). Pierre Bergé (nommément évoqué en 2015 dans une enquête judiciaire sur l’existence possible de réseaux pédophiles au Maroc), groupe Yves Saint Laurent, soutien de LGBT, Le Monde, Courrier international, Têtu (magazine homo), Télérama, La Vie, Act Up, SOS Racisme ; Xavier Niel (6ème fortune de France), L’Obs, Libération, Mediapart, Atlantico et Causeur (où il est minoritaire), Rue 89 ; Patrick Drahi, Mediaréseaux, SFR (grâce à Macron) , Numericable, L’Express, L’Expansion

Cela suffira-t-il à faire élire Macron ? Oui, si la droite ne comprend pas qu’elle a intérêt à être solidaire pour que la finale se passe entre Fillon et Le Pen.

Certes, l’un des deux perdra la présidence, mais c’est un moindre mal par rapport à une victoire assurée de Macron.

Si l’un et l’autre préfèrent continuer à se démolir mutuellement avant le premier tour, les deux perdent la présidence…

Et s’ils se rapprochaient et trouvaient un accord pour les législatives ?

L’imprécateur

 

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« PRÉSIDENTIELLES 2017 » – DERNIER TRAIN POUR SAUVER LE PAYS PAR LA VOIE DÉMOCRATIQUE
(Robert Langlois)

 
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Chers Amis, on va être très clair.

L’ethno-mathématique fait que dans 5 ans il ne sera définitivement plus possible pour un parti politique de gagner les élections présidentielles en France sans composer avec la communauté musulmane et en réalité avec l’Islam conquérant ; c’est à dire sans faire entrer la charia dans notre pays.

On voit depuis longtemps comment à l’échelle locale les partis politiques de pouvoir jouent le vote communautaire et comment le communautarisme musulman arrive à s’imposer aux élections communales, départementales ou régionales. Partout à l’échelon local, le fait communautaire est représenté et impose sa volonté. Soit au grand jour par des élus issus de l’immigration, soit plus généralement de manière occulte, par des compromissions d’élus de souche qui se soumettent.

Même au gouvernement, le communautarisme musulman a voie au chapitre et impose déjà ses volontés. Des ministres ont promu des lois qui soit détruisent la communauté nationale et la fragilisent (Taubira – El Khomri), soit ouvrent la porte à l’islamisation dès l’enfance (Vallaud-Belkacem). Le fait n’est pas récent, il était déjà à l’œuvre de manière plus occulte depuis des décennies. Simplement cette fois ci, il est devenu plus puissant et donc peut s’assumer avec arrogance au grand jour.

Depuis longtemps déjà, dans certaines zones de plus en plus nombreuses et de plus en plus vastes, les candidats ont bien compris que pour les populations issues de l’immigration, le sentiment ethnique ou communautaire prime sur toute autre considération. Peu importe que le candidat soit de Gauche, de Droite, du Centre ou d’ailleurs, ce qui compte ce sont les engagements et les compromissions qu’il acceptera vis-à-vis de la communauté d’origine ou plus généralement de l’islam. Ainsi, rares sont les élus locaux qui n’ont pas eu à composer plus ou moins honteusement avec l’islam.

D’ailleurs, le front républicain qui ostracise le Front National en est la traduction la plus probante. Il n’y a pas un élu qui prenne le risque de ne pas faire barrage au FN pour complaire à son électorat musulman ou à son électorat déjà soumis. Aucun ne peut se soustraire au dictat de l’électorat musulman et de l’électorat soumis : « Si tu veux nos voix tu dois faire barrage au FN. »

Eh bien, ce qui est déjà possible à l’échelon local va le devenir de manière imparable à l’échelon national. Les tâches de la peau de léopard sont en train de se rejoindre. Bientôt, le pays sera définitivement uniforme au plan de l’ethnologie électorale et le fait ethno-islamique pèsera de manière incontournable sur les élections nationales : présidentielle et législatives.

Plus un seul candidat à la Présidentielle ne pourra s’en défaire, tous seront obligés de composer avec le communautarisme musulman et d’en accepter de manière de plus en plus prégnante la loi qui n’est autre que la charia. Nos compatriotes de souche déjà soumis feront le complément pour assurer la victoire. Compte tenu de la démographie galopante de la communauté musulmane de France, et de la rétractation de la population de souche, le poids du vote communautaire et du vote soumis sera tel qu’il sera définitivement impossible de s’y soustraire. C’est ainsi et ne pas vouloir le voir est suicidaire.

Après 2017 il n’y aura plus de solution démocratique.

D’ailleurs certains le voient et ont déjà commencé à fuir le pays. Entre 2,5 et 3 millions de nos compatriotes sont partis vivre à l’étranger. Face à la catastrophe de l’immigration arabe, les juifs quittent une « France finie ». 5.000 ont quitté le pays en 2016.

Aujourd’hui cette considération doit primer sur toute autre au moment de voter. La dernière occasion de faire barrage à l’islam par la voie démocratique c’est maintenant. C’est la raison pour laquelle il faut impérativement voter pour le Front National. Après 2017, un autre président de la république, quel qu’il soit devra tout concéder à son électorat communautaire ; rendant les choses irréversibles.

Alors, on n’échappera plus : soit à la soumission, soit à la confrontation. Car si nous ne nous soumettons pas, ils nous sauteront à la gorge, que nous le voulions ou non.

La question ne sera plus de savoir ni pourquoi ni comment, mais tout simplement quand. Et ça sera dès qu’ils sentiront qu’ils en auront la puissance ; c’est à dire très vite.

Alors, sautons dans le dernier train électoral tant qu’il est encore temps.

Robert Langlois


 


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OUI, LE CABINET NOIR EXISTE !
(L’Imprécateur)

 
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Fillon a mis sur la place publique ce qui n’est plus un secret pour personne : le pouvoir socialiste utilise l’appareil d’État pour détruire ses adversaires politiques. Revoilà posée la question du “Cabinet Noir de l’Élysée” dont Hollande et  la Gauche nient l’existence.

Des “cabinets noirs”, beaucoup de gouvernements républicains en ont eu. Après tout, le renseignement sur l’état de la nation et les dangers intérieurs et extérieurs fait partie de la mission du ministre de l’Intérieur et il y a des services dédiés à cette activité. Le cabinet noir, lui, est toujours secret, c’est-à-dire qu’il n’apparaît pas dans l’organigramme ni le budget de l’Élysée ou du ministère de l’Intérieur qui est l’endroit le plus logique pour le domicilier. Il doit être secret parce qu’il traite les sujets “hors-la-loi”, tels que protéger les secrets personnels du Président. Chez Mitterrand, c’était François de Grossouvre * qui avait la mission de protéger l’anonymat des maitresses, et Christian Prouteau celui de sa fille Mazarine. On le sait parce que François de Grossouvre a été suicidé, ce qui a provoqué une enquête, confidentielle cela va de soi, et Prouteau a été jugé en 2005 avec une douzaine de ceux qui travaillaient avec lui dont sept ont été condamnés.

François de Grossouvre devait suivre Mitterrand partout.

Avec François Hollande, c’est pire. Il se sert du cabinet noir non seulement pour protéger ses maitresses, mais aussi pour attaquer ceux qu’il considère comme ses ennemis, dans l’opposition comme dans son propre parti. Finie la présomption d’innocence, fini le secret de l’instruction, fini le respect de la vie privée, finis les droits de la défense, fini le secret professionnel de l’avocat de la défense, finie l’indépendance de la Justice… Tout est espionné, écouté, filmé, analysé et disséqué par les agents du cabinet noir de l’Élysée. Rien d’officiel bien entendu, personne ou presque n’est payé par l’Élysée qui souvent ne fait que mettre des bureaux et du matériel à leur disposition. Ils sont une centaine, dit-on, et sont détachés de ministères comme la Justice (magistrats) ou l’Intérieur (policiers), de l’Armée (hackers, informaticiens), ou d’autres administrations. Ils n’ont pas de service officiel avec un chef et celui-ci n’est pas Hollande directement, mais Jean-Pierre Jouyet, ce qui apparut quand il s’impliqua personnellement pour piéger Fillon dans un restaurant proche de l’Élysée en laissant “fuiter” à la presse que Fillon lui avait demandé d’accélérer les enquêtes sur les affaires supposées concernant Sarkozy pour tuer politiquement celui-ci, ce que Fillon nia mais en fut le dommage collatéral.

Ce cabinet noir monte des affaires de toutes pièces et savoir si Fillon ou Le Pen, ou même Bruno Le Roux, sont coupables ou non de supposés délits commis dans un cadre parfaitement légal n’a guère d’importance. La seule question qui se pose vraiment est de savoir à qui profite le crime. Le pouvoir socialiste a transformé la presse en Inquisition médiévale (ou stalinienne) où peu importe que le présumé-coupable le soit ou non, l’important est qu’il avoue et signe des aveux. Mais l’inquisition médiatique n’arrive plus à cacher la main de la Gauche derrière ce lynchage.

Alors, y a-t-il un cabinet noir de l’Élysée ? Bien sûr, n’en déplaise à la journaliste (de Gauche mais excellente par ailleurs) Sophie Coignard qui fréquente beaucoup l’Élysée et affirmait à C dans l’Air ne l’avoir jamais trouvé. Évidemment.

Comme certaines planètes extra-galactiques sont découvertes par l’analyse des perturbations d’orbites ou l’ombre qu’elles provoquent sur leur étoile, l’existence du cabinet noir de l’Élysée se déduit de l’avalanche inédite d’ennuis qui s’abat sur les opposants. Tout cela est trop articulé, trop cadencé, pour ne pas être orchestré. Et pour orchestrer, il faut quelqu’un à la baguette, Jouyet le Secrétaire Général de la Présidence, mais avec un exécutant efficace, le colonel Bio-Farina. Pour l’avocat de Castelnau (il fut mis en examen dans l’affaire de l’ex-président de PACA Jean-Noël Guérini), « Tout au long de son mandat, François Hollande a passé son temps à abîmer les institutions et saper l’autorité de l’État. À croire qu’il a décidé de complètement les détruire. C’est une situation grosse de dangers. L’opération Macron est une tentative avérée de continuer comme si de rien n’était. Dire que le télévangéliste est l’héritier en tout point de l’actuel président de la république est une évidence. Mais les méthodes utilisées pour le faire advenir [à la Présidence] à base de violations des libertés publiques et des principes républicains… [sont dangereuses pour la République] ».

Pas vraiment classés à Droite, trois journalistes, Didier Hassoux du Canard Enchaîné, Christophe Labbé qui a rejoint le palmipède il y a quelques mois après avoir été au Point pendant de longues années, et Olivia Recasens qui a quitté l’hebdomadaire il y a quelques semaines, ont publié une enquête nourrie aux meilleures sources. Ils racontent comment le chef de l’État se serait servi du cabinet noir pour discréditer ses concurrents à la Présidentielle de 2017. Élection à laquelle il se préparait à concourir en duel face à Nicolas Sarkozy, avant de se prendre les pieds dans le tapis et de finalement disparaître du jeu. Leur livre (Bienvenue Place Beauvau, Police : les secrets inavouables d’un quinquennat) prouve et même aggrave les charges pesant contre l’Élysée révélées en octobre 2013 par Valeurs Actuelles. Il faut être logique, si la Gauche dit que les enquêteurs du Canard sont excellents quand ils accablent Fillon, elle ne peut pas dire qu’ils sont mauvais quand ils enquêtent sur les crimes de Hollande, Jouyet et leur cabinet noir.

François Hollande a utilisé le ministère de l’Intérieur et ses outils de surveillance et de collecte d’informations pour servir (sans succès) un intérêt politique : sa réélection et maintenant l’élection de Macron. Il utilise aussi la presse, n’hésitant pas à faire fuiter opportunément des informations compromettantes sur ses opposants jusque dans son propre camp, comme ce fut le cas manifestement contre Manuel Valls. L’espionnage politique au sommet de l’État semble être devenu une pratique courante, tout comme les nominations au sein de l’appareil judiciaire : la procureur Houlette, le juge Tournaire, pour pouvoir mener et contrôler en permanence  les affaires politico-financières du moment. À lire les trois auteurs, les écoutes téléphoniques et la diffusion de leurs transcriptions sur des “blancs” (notes sans en-tête ni signature remises à des journalistes “amis”) se sont généralisées. La production de ces notes blanches sur la vie privée de concurrents et sur les affaires judiciaires touchant à la politique a explosé depuis 2012. Méthodiquement, chaque adversaire politique fait l’objet d’un traitement individuel avec une utilisation systématique de leviers variés : campagnes de presse, divulgations de procédures judiciaires, révélations et menaces sur la vie privée de candidats potentiels à la présidentielle. Les auteurs du livre l’affirment : « Derrière ces ennuis à répétition qui ciblent les principaux rivaux du Président sortant, difficile de ne pas voir la patte de Hollande. »

Dans l’Élysée off , Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri, en 2016, confirmaient : « Oui, il y a bien un cabinet noir à l’Élysée. » Les informations collectées transitent par Jean-Pierre Jouyet, le Secrétaire Général de l’Élysée, qui les « distille ensuite au Président de la République ». Le système ne veut pas de candidat de droite à la présidentielle. Qu’il se soit appelé Sarkozy ou maintenant Fillon ou Marine Le Pen.

Fillon « a affaire aux mêmes juges [du Syndicat de la Magistrature] que Nicolas Sarkozy : Serge Tournaire, Aude Buresi ; au même service d’enquête, l’OCLCIFF (Office Central de Lutte contre la Corruption et les Infractions Financières et Fiscales) ; au même parquet, le PNF ; les journalistes qui bénéficient de la violation du secret de l’instruction pour publier leurs scoops sont aussi précisément les mêmes. La technique des “poupées russes” ou des “filets dérivants” se révèle d’une efficacité redoutable : une affaire permet d’en ouvrir une autre, et ainsi de suite. Diaboliquement efficace pour convaincre l’opinion publique de la culpabilité d’un homme politique. Mais aussi, de moins en moins discrète, c’est l’objet de cette enquête : montrer comment, depuis le sommet de l’État, sont orchestrées les cabales politiques, judiciaires et médiatiques ». 

Le Cabinet Noir de Hollande est une structure clandestine, aux ramifications complexes. Il utilise beaucoup Tracfin (le service de renseignement financier de Bercy), ministère piloté durant tout le quinquennat par Michel Sapin, un ami de quarante ans du Président. Là, cent-vingt fonctionnaires sont habilités à fourrer leur nez dans les comptes en banque de n’importe qui. Chaque semaine, le patron de Tracfin prend le chemin de l’Élysée pour assister, avec les directeurs des six autres services secrets, à la réunion organisée par le coordinateur du renseignement. Afin d’allumer la mèche d’une affaire politico-financière, il suffit que Tracfin pêche au bon endroit, remonte dans ses filets une infraction et la transmette officiellement à la justice ou la laisse fuiter à un journaliste. « Sur l’opportunité d’ouvrir une information judiciaire, des consignes sont données… mais oralement », précise un magistrat. Chaque fois, ce sont les mêmes juges d’instruction qui sont désignés pour les affaires qui intéressent le Château. Ils sont moins de cinq (dont Tournaire), dont on retrouve le nom dans tous les dossiers qui concernent Sarkozy, Fillon et Marine Le Pen. Des habitués de la méthode des poupées russes.

Mais il n’y a pas de cabinet noir, affirme l’Élysée…

L’Imprécateur

* Grand copain de jeunesse de Mitterrand à l’Action Française, François Durand de Grossouvre était fils de banquier (Banque de Salonique et Sté Générale de Beyrouth), il trouvait chaque soir une fille pour Mitterrand. Il les draguait avec sa très belle voiture, souvent de jeunes journalistes. De Grossouvre avait connu Maurras, Bousquet et Darnand, mais aussi Pierre Mendès-France à qui il présenta Mitterrand à la fin 1944. Membre du Service d’Ordre Légionnaire (SOL) de Darnand à Vichy, il réussit une fois passé dans la résistance en fin 1943 à faire croire que s’il avait fait partie du SOL, c’était pour l’infiltrer ! Après la guerre, il devint propriétaire de la Générale Sucrière et obtint la licence de fabrication Coca-Cola. Il créa L’Express avec Françoise Giroud et Jean-Jacques Servan-Schreiber. Il finançait les campagnes de Mitterrand et fut le parrain de Mazarine. En 1981 il fut nommé conseiller spécial de Mitterrand responsable des chasses présidentielles, ce qui lui permettait effectivement de chasser filles et politiques à gagner à la cause de Mitterrand. Le 7 avril 1994 vers 19:30, il est trouvé mort dans son bureau voisin de celui de Mitterrand d’une balle dans la tête du 357 mg que lui avait offert Mitterrand. Pas d’enquête balistique ! Le rapport d’autopsie précise que le corps présentait « une luxation  de l’épaule gauche et une ecchymose à la face » mais la version suicide n’est pas remise en cause par l’Élysée. Or Grossouvre était un excellent tireur et connaisseur en armes expérimenté. Un tel homme ne se luxe pas l’épaule en tirant. Le capitaine Barril (Guerres secrètes à l’Élysée) soutient la thèse de l’assassinat déguisé en suicide : des éléments étayent cette version :

  • l’absence d’enquête sérieuse, notamment auprès des personnes présentes ce soir-là à l’Élysée ;
  • la disparition de la totalité de ses notes au Président de la République, de nombreuses autres archives et surtout du manuscrit de « souvenirs » que François de Grossouvre rédigeait ;
  • la luxation de l’épaule gauche de la victime, découverte lors de l’autopsie, qui pourrait être due au fait qu’il aurait été maintenu de force lors du « suicide » ;
  • la dégradation continue des relations entre la victime et François Mitterrand rapportée par des familiers ;
  • des remarques de François de Grossouvre vers la fin de sa vie affirmant qu’il se sentait menacé : « ils vont me tuer… » ;
  • les suicides en série : Pierre Bérégovoy, le capitaine Pierre-Yves Guézou (chef des écoutes au cabinet noir de l’Élysée) ;
  • les pressions, menaces et mises en examen des enfants de Grossouvre qui effectuaient des recherches sur la mort de leur père.


 

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PRÉPAREZ-VOUS : VOTRE VIE EST MENACÉE
(Charles Sannat)

 
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Je tiens à publier cet excellent article de Charles Sannat, directeur de la publication INSOLENTIÆ.
Les
Réseaux Rémora valident intégralement les conseils qui y sont prodigués.
LS


Petite piqûre de rappel sur les façons de réagir aux attaques terroristes et qui peut être utile par nos temps difficiles. Cet article reste toujours cruellement d’actualité. N’oubliez pas ces grands principes de vigilance et pensez aussi, à passer votre « brevet de secourisme », car en cas de drame, votre comportement et vos compétences peuvent contribuer à sauver des vies et aussi, à nous sentir moins démunis. Vous pouvez prendre des cours de secourisme dès 10 ans ! Vous trouverez à la fin de cet article la vidéo de la sécurité intérieure US qui a inspiré ce texte. C’est en anglais, mais le langage des armes est hélas universel, vous comprendrez donc aisément les situations. L’effet de surprise et l’irruption de la violence dans une normalité ne laisse aucune chance aux premières victimes comme vous pourrez le voir. Pour les autres, il y a encore une chance.

Menace chimique en cours (avril 2017)

Pour tout vous dire, il y a deux ans, c’est-à-dire en janvier 2015, j’ai vu passer plusieurs rapports concernant les armements chimiques de l’État Islamique.

Bon, comme vous le savez, Bachar a officiellement gazé toute sa population, mais après enquête c’était nettement moins évidemment, tellement moins qu’en réalité, le gros problème, c’est que les « gentils djihadistes » sont entrés en possession de stocks suffisamment importants pour faire suffoquer quelques milliers de Français. Ils se sont servis dans une usine chimique de Mossoul lorsque la ville est tombée entre leurs mains. Je ne vous parle même pas des quelques 40 kilos d’uranium radioactif de l’université de la même ville qui se promènent toujours dans la nature… (Dès le début d’une très possible insurrection dure, buvez plutôt de l’eau en bouteille ou l’eau du robinet que vous aurez préalablement stockée.)

Rassurez-vous, ils devraient avoir quelques difficultés d’acheminement pour des quantités monstrueuses, mais pourraient avoir de quoi mettre encore une fois une joyeuse pagaille et provoquer un traumatisme national.

Comme vous pourrez le voir sur le lien du site « Légifrance » qui regroupe tous les textes officiels, l’État prend la menace au sérieux puisqu’un arrêté a été passé dans l’urgence concernant « l’utilisation de sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des neurotoxiques organo-phosphorés »… Tout un programme, très lourd de sens.

Alors s’il ne faut en aucun cas céder à une quelconque forme de psychose, la peur, elle, est naturelle sinon vous êtes inconscients. J’ai peur. Encore plus pour les miens que pour moi, mais je n’ai aucune honte à dire que j’ai peur. La seule façon rationnelle que je trouve – et je pense que c’est saint d’esprit – pour lutter contre les peurs, c’est de me préparer et d’être concret !

C’est pour cette raison que je pense qu’il est indispensable de faire le travail qui aujourd’hui devrait être fait par notre sécurité civile, à savoir comment réagir, quels sont les bons réflexes, ceux qui sauvent.

Comment faire face à une attaque chimique ?

L’un des plus grands dangers encourus par le retour des djihadistes passés par l’État Islamique en Syrie en Irak ou ailleurs, c’est le risque d’une attaque au gaz dans le métro par exemple, ou le RER et par extension dans tout endroit avec une forte affluence (Centres commerciaux, gares, aéroports, etc.)

D’après un expert britannique, « presque tous les djihadistes qui retournent dans leur pays ont reçu une formation suffisante et savent très bien comment utiliser le chlore et d’autres toxines comme une arme de terreur ».

Alors comment faire dans pareille situation ?

Encore une fois, comme vous pourrez le lire plus bas, vous devez être en « alerte permanente » et maintenir un état de vigilance constant dès que vous êtes dans des lieux publics. Si vous voyez des gens tomber devant vous, faites demi-tour et fuyez, même si vous ne comprenez pas.

Si vous voyez un nuage qui pourrait vous faire penser à de la pollution, ne vous approchez pas, fuyez dans le sens opposé au vent… sinon vous risquez de ne pas courir assez vite.

En cas d’une attaque au chlore gazeux (l’ennemi en aurait un paquet de flacons), évitez le nuage qui sera jaune-vert. Mais sachez qu’un gaz peut aussi être inodore et incolore.

Essayez de monter et dirigez-vous vers un endroit plus élevé. Généralement, les gaz toxiques sont plus lourds que l’air et dans un cas d’attaque chimique, il ne faut pas s’enfoncer sous terre, mais s’élever dans les airs !

On vous bombarde : descendez ; on vous gaze : montez !

Si vous avez de l’eau et un tissu, mouillez-le et respirez à travers [1]. Ce n’est pas un masque à gaz mais c’est mieux que rien. Si vous n’avez pas d’eau… urinez et respirez. Ma femme me regarde ébahie d’un tel conseil. Désolé ma chérie, mais c’est de cette façon-là que les soldats des tranchées survivaient. D’ailleurs, mon arrière-grand-père téléphoniste à Verdun en savait quelque chose !

Encore une fois, en cas d’attaque chimique, de gens qui suffoquent ou qui tombent alors qu’il semble ne rien se passer (pas de tir de Kalach par exemple) : vous avez probablement un neurotoxique dans l’air.

J’en profite pour vous remettre le texte d’hier concernant les conseils pour améliorer ses chances de survie à une attaque terroriste.

L’hyper-terrorisme c’est maintenant

Nous risquons de devoir vivre de plus en plus souvent dans une sorte de schizophrénie permanente.

D’un côté, nous vivons dans un calme et une tranquillité apparente. Puis dans notre normalité quotidienne, parfois, nous aurons à faire face à une irruption de violence extrême. C’est aujourd’hui le cas, quotidiennement, un peu partout en Europe.

La normalité a été brisée pour laisser place à l’horreur la plus abjecte. Certains ont pu survivre, d’autres ont été blessés, enfin, beaucoup trop de nos concitoyens ont été tués et y ont laissé la vie.

Cet article aurait dû être écrit par des professionnels de la sécurité, de l’armée, de la police ou de la gendarmerie [2]. D’ailleurs, il n’est pas trop tard et je rajouterai tous les éléments qui semblent pertinents pour que ce document, accessible à tous et que je vous invite à partager avec le plus grand nombre, puisse tout simplement sauver le maximum de vies. Il aurait dû… mais comme il ne l’est pas, nous allons le faire nous-mêmes, et je vais commencer.

Soyez préparés ! C’est votre responsabilité.

Avant de vous donner cette liste de conseils pratiques, je vous invite à vous former aux gestes de premiers secours. J’ai eu l’occasion de suivre les cours de secourisme de la Protection Civile de Paris. Non seulement j’ai trouvé cela passionnant intellectuellement, mais surtout, cela a amélioré ma culture du risque et m’a appris les gestes essentiels qui peuvent sauver les autres. La formation est excellente, les mises en situation assez stressantes et vous permettent de mieux vous connaître.

Je vous invite également à garder à l’esprit la devise scoute qui, au-delà de l’expression, est en réalité tout un programme de responsabilisation personnelle. Soyez « toujours prêts ! » Pour vous, comme pour les autres.

Être prêt, c’est savoir quand on rentre dans un lieu… par où on peut en sortir en cas de problème.

Être prêt c’est avoir toujours un plan quoi qu’il se passe.

Être prêt c’est avoir envie d’aider les autres et lors de l’attaque du Bataclan, j’ai vu une femme, sous les coups de feu ennemis passer d’une fenêtre à l’autre pour remonter une autre jeune femme pendue et tenant plus qu’à un fil, suppliant et disant qu’elle était enceinte. Être prêt, c’est comme cette femme, faire preuve de cet immense courage. C’est comme tous ces gens, anonymes, qui ont tiré leur proche, leur copain ou des inconnus blessés hors de l’enfer.

Dans cette attaque, les secours ne peuvent pas intervenir tant que les terroristes ne sont pas neutralisés par les forces d’intervention. Cela prendra quelques heures comme ce fut le cas le 13 novembre 2015. Vous serez seuls pour assurer les premiers soins. En contactant les secours, un médecin régulateur pourra vous assister pour les premiers gestes, les poses de garrot, ou encore les points de compression pour endiguer une hémorragie. Dans de tels cas, concentrez-vous sur ceux que vous pouvez sauver. Pour les autres, il est déjà trop tard. C’est pour cette raison de délai d’intervention que vous devez passer votre brevet de secourisme. Mettez des bougies si vous voulez et si cela vous fait du bien, mais concrètement, devenez secouristes ! On aura besoin de plus en plus de secouristes et les accidents de deux-roues, à Paris, c’est tous les jours. À titre personnel, je suis déjà intervenu à 3 reprises pour des deux-roues au sol.

[image ajoutée par LS]

Être prêt c’est aussi ne pas être coupé de son environnement, c’est observer [3]. Si la nature nous a dotés d’oreilles pour entendre et des yeux pour voir, c’est que ces organes ont permis la survie de notre espèce. Être prêt c’est donc lever la tête des écrans pour observer ce qui se passe, garder ses sens en alerte comme le fait d’écouter ce qu’il se passe. Écouteurs, musique et portable font de vous des cibles plus que faciles.

Être prêt c’est anticiper. Je vais vous donner deux exemples concrets. Ma femme dit « oui mais si on avait été sur l’une des terrasses, on se serait fait surprendre ». C’est une mauvaise remarque. La bonne question à se poser est, maintenant que l’on sait ce que l’on risque, quelle est la meilleure place à occuper pour ne pas être surpris. Lors des attaques de Charlie-Hebdo, nos policiers ont été surpris. Ils ont payé un lourd tribut. Hier [4], aucun mort dans les rangs des policiers. Ils ne se sont pas laissés surprendre. Vous devez donc avoir une place qui vous permette l’observation qui vous permette de fuir ET de vous protéger en vous cachant d’éventuels assaillants.

Être prêt c’est savoir comment traverser une rue… et aussi comment attendre pour traverser une rue. En Israël, il y a de plus en plus d’attentats où les terroristes utilisent tout simplement une voiture qu’ils précipitent dans une foule (pratique tendant à se généraliser en Europe de la part de « déséquilibrés présumés »). Généralement à un carrefour ou sur un abribus. Soit les gens attendent leur bus, soit ils attendent de traverser. C’est donc ce regroupement qui sera visé et permettra de semer la mort et la panique. Vous avez intérêt à attendre un peu plus loin que sous l’abribus. De la même façon, pour traverser, ne vous agglutinez pas avec tout le monde… Soyez en retrait ou protégé par le pilier du feu tricolore (assez solide en cas de choc avec une voiture) [5].

Être prêt c’est tout cela. Alors le bobo-cucul-gnangnan qui pose sa bougie en disant « même pas peur » m’expliquera sans doute que je suis « parano ». Mais au moment où j’écris ces lignes, j’ai 132 raisons d’être parano, et 132 raisons de partager ces informations avec le plus grand nombre.

En cas d’attaque, vous avez 3 options qui s’offrent à vous. Pas une de plus. Il va falloir choisir et vite.

Retenez le « CCC » !

Cela veut dire « Courir, se Cacher ou Combattre ». Ce sont vos trois options. Bien souvent, vous n’aurez pas vraiment le choix.

Face à une attaque, vous allez devoir réagir vite, réagir bien. Vous allez devoir affronter deux problèmes de base de la psychologie humaine. La sidération (ou la tétanie) et l’affolement du « je ne sais pas quoi faire… ». Ces deux phénomènes sont tout simplement mortels.

1/ Courez (fuyez)

Votre priorité absolue est de fuir. C’est la meilleure de toutes les options. Dans tous les cas, vous devez évacuer la zone d’attaque par tous les moyens possibles. Vous aurez préalablement, lorsque vous êtes arrivés dans un lieu public, salle de concert, de cinéma ou même musée, repéré les issues de secours. À tout moment, vous devez savoir par où partir. Lorsque vous êtes dans une salle de spectacle, soyez situés toujours à proximité d’une issue de secours. Dans votre fuite, tentez de prendre le maximum de gens avec vous, vous les sauverez sans doute. Soyez autoritaires et ne laissez pas le choix.

Lorsque vous courez et que ça tire dans votre dos, ne courez pas en ligne droite. Faites des zigzags (dans un couloir de faible longueur, largeur, prenez vos jambes à votre cou, vous ferez les zigzags plus tard, y’a pas la place). La raison est simple. Celui qui n’a jamais fait de tir ou n’a pas d’instruction militaire n’a pas idée du fait que bien viser, ce n’est pas si facile : une cible qui bouge et qui change rapidement d’endroit est difficile à toucher car il est difficile pour le tireur d’ajuster avec précision ses coups. Surtout dans le feu de l’action.

Courez le plus vite et le plus loin possible. Ceux qui veulent s’abriter derrière une voiture peuvent le faire… mais une carrosserie de voiture n’arrête aucune balle… encore moins de Kalach car ce sont des calibres puissants [6]. Donc pour s’abriter derrière une voiture, on se met derrière la roue… à l’avant avec le moteur qui fait obstacle car un moteur, lui, arrête une balle… pas le reste d’une voiture qui sera troué comme une passoire.

J’ai aussi vu des gens s’abriter de manière super pertinente derrière une… poubelle verte « mairie de Paris » en plastique… Le plastique, c’est fantastique, mais ça ne stoppe pas les balles de Kalach… Réfléchissez, même si c’est dur. Pensez, pensez, pensez !

Quand il n’y aucun endroit où se cacher… allongez-vous par terre pour offrir le moins de prise possible aux balles perdues ou pas.

2/ Cachez-vous

Si vous ne pouvez pas fuir, cachez-vous, planquez-vous ! C’est la deuxième des moins mauvaises solutions. N’oubliez pas d’éteindre la sonnerie de votre téléphone portable, parce que sinon, le copain qui veut savoir si vous allez bien et qui a la brillante idée de vous téléphoner à ce moment-là va vous faire trouer la peau !

Cachez-vous ça veut dire barricadez-vous, planquez-vous, fermez à clef si vous pouvez, sinon improvisez un système de fermeture. Une cale placée sous la porte peut bloquer son ouverture, un tuyau de lance à incendie aussi en servant de corde pour attacher une poignée par exemple…

Éteignez la lumière. Tentez de rentrer en contact avec les secours ou avec un proche par sms silencieux qui communiquera avec les services de secours. Ne faites aucun bruit pour ne pas attirer l’attention des méchants. Le premier qui pleure, qui tremblote ou qui gémit, vous pouvez l’assommer !

Si vous ne pouvez ni fuir, ni vous cacher, alors battez-vous !

3/ Combattez

La plus mauvaise des plus mauvaises solutions, mais il n’y a pas le choix. Beaucoup parmi vous ne se battront pas ou seront tués avant de pouvoir le faire. Lorsque ça tire, couchez-vous ou accroupissez-vous au sol.

Vous ne pourrez intervenir avec une chance raisonnable de succès (c’est-à-dire supérieure à zéro) qu’au moment où le ou les tireurs rechargeront leurs armes. C’est valable quand il y a un tireur. En cas de tireurs multiples, jouez le tout pour le tout si vous en avez la force morale (je ne sais pas si j’y arriverais) mais c’est le scénario le pire et c’était celui du Bataclan. Impossible de neutraliser plusieurs tireurs en même temps.

Dans un tel cas, « recommandez votre âme à Dieu ». Puis faites le mort… Je rappelle qu’un mort a les yeux souvent ouverts et immobiles… Un mort ne fait pas semblant de dormir (vous pouvez aussi tourner la tête vers le sol). Trempez-vous dans le sang du voisin si vous n’êtes pas suffisamment blessé pour faire un mort crédible. Je sais, c’est immonde, mais il faut survivre à un moment de guerre et la survie est souvent à ce prix.

Dans tous les cas, tentez d’agir en groupe. Si homo sapiens a pu survivre et se hisser tout en haut de la chaîne alimentaire ce n’est pas parce que l’homme est le plus fort mais parce que nous sommes l’espèce animale qui a su développer les stratégies de groupe les plus puissantes. À plusieurs, vous pouvez neutraliser un tireur. Souvenez-vous de l’attentat raté du Thalys. Ils ont failli y laisser leur peau mais ils ont sauvé la leur et celles des 500 autres passagers par leur action… de groupe.

Enfin, improvisez des armes. Un pied de chaise ou de table, un magazine enroulé et serré très fort est aussi solide qu’une matraque par exemple, un extincteur, ou encore un stylo planté dans l’œil (faudra bien viser et vous aurez qu’un essai donc ce n’est pas gagné du tout), montez à l’assaut avec votre groupe lorsque le tireur recharge.

Lorsque les forces d’intervention arrivent…

Ils viennent sans doute de se faire tirer dessus, ils ne savent pas si vous êtes hostiles ou victimes. Montrez vos mains… Toujours ! Ne tenez rien, ne dissimulez pas vos mains, tenez les bien en évidence, signalez votre statut, blessé, pas blessé, civil, votre nombre. Indiquez toujours ce que vous allez faire… et obéissez aux ordres. Ce serait dommage d’avoir survécu à tout ça pour vous faire neutraliser par un policier trop nerveux.

Vous pouvez penser que c’est improbable, mais lors de l’assaut au Bataclan, la situation était extrême et inconnue… donc tout est possible dans un tel contexte.
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Vidéo

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évidemment, le rôle du « méchant » est tenu… par un Blanc
au vu de l’historique des attentats, il est toutefois peu probable que ce soit le cas

S.A.I.P. − Système d’Alerte et d’Information des Populations [LS]

Le Ministère de l’Intérieur a mis au point une application que vous pouvez télécharger gratuitement sur votre Smartphone (Androïd ou Apple) : SAIP. Elle est à mon avis très perfectible mais l’intention est bonne. Gageons qu’elle soit en cours d’amélioration. Je vous invite donc quand même à la télécharger sur votre téléphone. C’est tout ce dont nous disposons en France pour le moment. 

N’oubliez pas d’autoriser la géolocalisation de votre appareil. Que les petits malins arrêtent de répandre une paranoïa infantile : la position physique d’un téléphone mobile, quel qu’il soit, est toujours identifiable. Si vous ne voulez pas être « tracé » laissez votre téléphone à la maison ou jetez-le.

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Conclusion

  • Soyez toujours prêts et préparez-vous au pire.
  • Soyez vigilants et observez votre environnement.

Quand quelqu’un vous semble suspect (et au diable les délits de sale-gueule, laissez ça aux débats stériles entre bobos des plateaux télé), surveillez toujours les mains. Les mains et les mains. Le danger vient toujours des mains.

Quand vous rentrez quelque part, soyez toujours en mesure de savoir par où en sortir en cas de problème.

Quand vous entendez des gros « boum » et des pétards, arrêtez de faire vos bisounours socialos bien-pensants ! Pensez d’abord que c’est une Kalach, tant mieux si ce n’était que des pétards et pas l’inverse du genre « tiens des pétards… ho merde alors… une Kalach ! »

CCC : (1) Courir, (2) se Cacher ou (3) Combattre

Identification

Enfin, au moment où j’écris ces lignes, nous avons plusieurs dizaines de nos compatriotes soit morts soit blessés que l’on est incapable d’identifier. On ne vous le dit pas trop mais au Bataclan, la réalité c’est qu’il y eut trois kamikazes qui se sont fait sauter… il ne resta pas grand-chose.

On ne vous le dit pas trop mais une balle de calibre militaire dans la tête cela donne une « gueule cassée » [7]. Alors les militaires, depuis bien longtemps, ont réglé le problème avec des plaques d’identification… Vous pouvez parfaitement vous équiper de telles plaques d’identification.

Cela peut même être un cadeau pour la Noël… Bon, ma femme me dit que c’est morbide comme idée. Je le concède mais je ne suis pas non plus d’humeur très joyeuse.

NOM, prénom, groupe sanguin, numéro de sécu ou encore un numéro ICE (In Case of Emergency) qui est le numéro de téléphone auquel on peut joindre l’un de vos proches. En fait, s’il m’arrive quelque chose, je ne voudrais pas que mes proches restent dans l’incertitude. Et puis que les services de santé connaissent votre groupe sanguin et vos antécédents médicaux ce n’est pas une mauvaise idée.

N’hésitez pas à partager le plus largement possible ces conseils.

Préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles Sannat
Insolentiæ

[1] Outre un mouchoir de grand-mère en tissus, prévoyez un petit flacon en plastique d’eau du robinet qui vous servira à mouiller (sans excès) ledit mouchoir. Plaquez d’une main ce mouchoir humide pour couvrir votre nez et votre bouche. Pour respirer au travers, respirez par la bouche uniquement par petits à-coups. Munissez-vous aussi de simples lunettes de piscine ou de plongée bien étanches (moins de 10 € dans tout magasin de sport) : les gaz neurotoxiques attaquent principalement les muqueuses (oculaires en l’occurrence) et vous risqueriez très rapidement d’être irrémédiablement blessé et de ne pas pouvoir vous diriger lors de votre fuite. [note LS].
[2] Nous n’aurions pas mieux fait dans le cadre d’une vulgarisation éclairée [note LS].
[3] J’ajoute : c’est aussi NOTER et TRANSMETTRE POUR EXPLOITATION. Les « Réseaux Rémora » sont spécialisés dans le RO (Renseignement Opérationnel). Je vous invite très vivement à vous rendre sur notre site Internet : http://remora-europe.info/. N’hésitez pas à nous laisser un message sans omettre de préciser votre localisation géographique (Code Postal, Commune). Nous prendrons contact avec vous [note LS].
[4] Au Bataclan [note LS].
[5] Un platane constitue rempart encore plus efficace [note LS].
[6] 7.62/39 [note LS].
[7] D’où l’appel angoissé des Réseaux Rémora adressé en permanence aux Corps médical et paramédical (chirurgiens, médecins généralistes et spécialistes, infirmiers/infirmières, pharmaciens, vétérinaires, etc., civils et militaires, sans oublier les Sapeurs-pompiers et les personnels de la Protection Civile) de rejoindre la SMR (SECTION MÉDICALE RÉMORA) pour diffuser au maximum les protocoles de médecine de guerre, protocoles qui ne leur sont pas familiers dans l’exercice courant de leurs professions ; laissez s’il vous plaît un message sur notre site Internet (http://remora-europe.info/). Merci. [note LS].



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MACRON, LA MARIONNETTE DE L’HYPER-CLASSE
(L’Imprécateur)

 
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C’est une “hyper-classe” au sens marxiste du terme, qui nous gouverne. Cela lui permet de se dire socialiste, libérale ou démocrate, et parfois même communiste si cela arrange ses affaires : les seules qui comptent à ses yeux. Elle n’est ni de droite, ni de gauche. Elle est très riche, ayant su profiter de l’ouverture du monde qui a suivi la guerre de 1939-45 avec la fin de l’image autrefois glorieuse des nationalismes et la fin des puissances coloniales ultramarines capitalistes (mais pas celle des puissance coloniales continentales socialistes comme la Russie et la Chine). Elle a organisé la circulation libre et internationale des capitaux, des biens et des personnes, en Europe, avec de grands accords internationaux, et inventé la mondialisation heureuse aux dépens des peuples qu’elle exploite.

Les membres de cette hyper-classe se veulent, et c’est logique, citoyens du monde. Ce sont « les hommes de Davos » que décrit Huntington, auteur de Le choc des civilisations. Ils (pour convenir à LGBT et ne pas être qualifié de genrophobe, je devrais écrire “Illes” ou “Elleux”) n’ont que mépris pour les citoyens des pays qu’ils administrent comme le démontre la phrase d’Hillary Clinton traitant la moitié de la population américaine de « déplorables et de racistes misogynes » et s’étonnant d’être battue à  l’arrivée. La réalité est que les hommes de Davos détestent les peuples attachés à leur pays, à leur civilisation et à leur histoire, et plus encore s’ils sont patriotes.

La nature a inventé des barrières génétiques pour empêcher le métissage des races. Tout au plus autorise-t-elle des croisements inter-race. Un sharpeï tibétain peut avoir une descendance avec une basset artésien-normand, mais en aucun cas avec la chatte siamoise de la voisine. L’homme de Davos ne veut pas de  bâtards inter-race. S’il veut un chien pour amuser les enfants, il exigera un sharpeï arrivant en droite ligne du Tibet, une chatte siamoise il faudra qu’elle arrive de Thaïlande où il a délocalisé l’une de ses usines. S’il veut un cheval pour en parler à Longchamp, il lui faudra un anglo-normand venant d’un élevage de Guernesey, là où il a un de ses comptes en banque. Pour ses enfants, même règle, on ne croise pas. Il les envoie dans des écoles où le risque qu’ils s’amourachent d’un bâtard, surtout de couleur, est infime. S’il est doué, le gamin(mine) passera de l’une à l’autre : de l’ENA à Harvard ou Oxford, de Polytechnique au M.I.T. Ainsi ils se marient entre eux, c’est la polytechnicienne Nathalie Kosciusco-Morizet épousant un énarque. Ils fréquentent les mêmes clubs, comme Le Siècle ou le Club Interallié, lisent les mêmes journaux, Le Monde, The Economist ou le Washington Post. Ils se retrouvent en vacances dans les 5 étoiles comme la ministre socialiste Aurélie Filipetti avec son amant du jour à l’Île Maurice ou, mieux, dans des îles privées aux Caraïbes ou aux Seychelles.

Aurélie F. est maintenant avec Arnaud Montebourg

Si, en plus, ils peuvent le faire au frais des contribuables, c’est encore mieux. C’est Mitterrrand emmenant une cinquantaine d’amis passer une semaine en Égypte avec l’avion de la présidence et logés dans un 5 étoiles à Louqsor. Ils font la fête dans les châteaux de la République, comme Thomas Hollande à La Lanterne à Versailles. Ils jouent au bridge ensemble, comme Martine Aubry chez le baron (romain) * Ernest-Antoine Seillières de Laborde, de la dynastie banquière et industrielle de Wendel et à l’époque patron du MEDEF.

Grâce à leur carnet d’adresses ne contenant que des noms de l’hyper-classe, ils se cooptent pour les postes financièrement les plus juteux. Ceux qui ne sont pas au gouvernement sont aux commandes des grands groupes multinationaux qui sont bien entendu les principaux bénéficiaires de cette mondialisation heureuse. Et ceux qui ne sont ni au gouvernement ni dans les affaires sont dans les média où ils font ce que leurs copains de classe leur disent de faire. Notamment, c’est par l’intermédiaire des média, ou ils publient de nombreux papiers pour expliquer que nous vivons dans le meilleur des mondes socialiste et libéral-libertaire, qu’ils se congratulent les uns les autres d’être arrivés là où ils en sont et d’avoir si bien réussi à faire que le peuple les paie grassement pour y être.

Le métissage, qu’ils haïssent pour eux-mêmes et leurs animaux domestiques, ils l’encouragent pour tous les autres, ceux des classes inférieures, « les Sans-Dents » comme dit Hollande. Il faut que le peuple se métisse et pour cela rien de tel que de l’obliger à mélanger ses gènes. Ils sont favorables à une immigration de masse qui leur permet de payer très peu les nounous pour leurs enfants, les bonnes pour leurs appartements, les jardiniers pour leurs propriétés, les chauffeurs pour emmener leurs enfants à l’école et les ouvriers pour leurs usines. Un peuple fier de ce qu’il est, ce n’est pas bon pour les affaires. Voyez les Anglais qui ne veulent plus de l’Europe, les Russes qui ont élu Poutine et les Américains Trump, les Arabes qui ne veulent personne d’autre qu’eux dans leurs pays, comme les Chinois, les Africains qui se croient les pères de tous les autres, les Français qui veulent Fillon ou Marine Le Pen pour rester français et les Juifs qui veulent rester juifs en Israël. Les peuples, c’est mauvais pour la mondialisation économique et surtout financière, il faut donc métisser les peuples pour en faire un seul peuple, le peuple mondialisé sans pays, sans couleur définie, sans identité et sans histoire.

Cette hyper-classe domine le monde de la politique et des affaires depuis vingt cinq ans, c’est-à-dire depuis la chute du mur de Berlin, sans interruption. Avant, ils faisaient attention parce que les débiles en dessous auraient pu voter communiste. Mais ils viennent de ramasser quelques solides raclées lors des  consultations électorales des deux dernières années, telles la déroute du BREXIT, le triomphe de Trump ou la déculottée du dernier référendum italien. Et du coup, notre classe de mauvais génies s’est rendu compte que le peuple n’était plus dupe de leurs mensonges et qu’il fallait trouver autre chose. Les Américains avaient élu Barak Hussein Obama, les Anglais Tony Blair, les Allemands Angela Merkel, les Français François Hollande, ils ont compris leur erreur. Depuis les électeurs se sont repris, ils ont voté pour Trump, Theresa May et le BREXIT, si un vote avait lieu en Allemagne, Merkel serait en minorité, ils ont éliminé Alain Juppé et Valls aux primaires.

Tous les candidats que  l’hyper-classe voulait leur vendre  par ses Médias sont rejetés par l’électorat qui en a marre d’être pris pour un pigeon.

Ils ont réagi. Le blog juif Eli Laïk ** a décrypté la stratégie et la parole de l’hyper-classe :

« Vous qui êtes intelligents et qui faites quasiment partie de la super classe vous ne POUVEZ pas voter avec ces demeurés des classes inférieures ». Cet argument  marche très bien avec les demi-intellectuels qui bossent dans les média ou dans l’éducation.

« Si vous expliquez que dans le fond vous aimez bien votre pays, l’on vous rétorque qu’Hitler aussi aimait le sien ». C’est l’argument utilisé pour salir toute la droite patriote. On pourrait leur répliquer que Pol Pot aussi aimait son pays et, de même qu’Hitler voulait rendre l’Allemagne aux Aryens,  Pol Pot voulait rendre le Cambodge à son peuple d’origine, les Khmers. Mais votre argument ne tient pas, vous répondra l’hyper-classieux, parce que Hitler était dans le camp du Mal fasciste alors que Pol Pot était dans le camp du Bien socialiste. Hitler a commis un crime, Pol Pot seulement un péché et un péché ça se pardonne.

Comprenez bien la différence : quand un Israélien (le Mal) tue un enfant à Gaza c’est un crime, quand un Palestinien (le Bien) fait sauter une bombe dans une école israélienne, c’est un péché ; quand un Russe (le Mal) tue un enfant à Alep, c’est un crime, quand un avion américain (le Bien)  lâche une bombe sur un hôpital à Mossoul, c’est un péché.

Qui définit qui est dans le camp du bien ou celui du mal ? L’hyper-classe et ses médias.

« Si vous dites que l’euro et l’Europe sont un désastre et qu’il vont disparaître, voilà une preuve irréfutable que vous êtes un partisan du FN et que donc vous n’avez pas le droit à la parole dans une société civilisée. » C’est eux et eux seuls, politiques et journalistes de gauche qui décident de ce qui peut ou ne peut pas être discuté dans la société.

« Vous qui êtes un homme pragmatique, rejoignez-nous. Nous contrôlons tous les média, toutes les universités, nous vous nommerons à la commission d’éthique de la fédération française de pétanque ou de chasse, vous serez invité à faire des voyages d’études en Polynésie ou à la Martinique en hiver, vous  aurez votre tabouret à la télévision où vous direz bien sûr ce que l’on vous a dit de dire et vous ferez la fierté de votre quartier. »

« Se servir des institutions de l’État conquis de haute lutte depuis des décennies pour faire tomber les opposants un peu trop efficaces en se servant de la Justice pour museler de tels hommes avec bien sûr la complicité des media. »

L’hyper-classe s’attaque à ce qui constitue l’essence de la volonté de vivre ensemble, c’est-à-dire a la croyance qu’une justice impartiale existe. Détruire cette croyance c’est détruire la Nation et cela peut amener à une guerre civile. C’est pourtant ce que font les socialistes en instrumentalisant une partie de la Justice, celle des parquets à leurs ordres.

Fillon n’a commis aucun crime puisque tout ce qu’il a fait était autorisé par la Loi et les institutions parlementaires, il y aura un non-lieu. Mais il faut l’abattre parce que son programme est dangereux pour le projet de mondialisation socialiste, il est le camp du Mal.

Avec l’élection d’Obama, ils ont mis au point une stratégie électorale subtile et efficace pour contrôler l’élection et empêcher les candidatures parasites : « Ils préparent longtemps à l’avance l‘arrivée d’un homme “nouveau”, sans histoire personnelle, sans aucune idée à lui, dont nul ne sait d’où il vient, et cet homme se présente aux élections et est élu triomphalement. » Obama fut élu à la présidence en ne débitant que des platitudes, mais comme il parlait bien, les électeurs gobaient. Et cette élection permit à la superclasse de rester au pouvoir et ce continuer à tondre les moutons tranquillement.

« Toute ressemblance avec monsieur Macron n’est en rien le fait du hasard. Le parti socialiste est en train d’essayer de rééditer en France le coup Obama en remplaçant Obama par Macron. Voter pour monsieur Macron, c’est bien évidemment voter pour une marionnette encore plus improbable que monsieur Obama et ceux qui ne s’en rendent pas compte ont un vrai problème de compréhension du monde qui les entoure. » (Eli Laïk)

L’Imprécateur

* Il faut distinguer la noblesse romaine de la noblesse pontificale. La noblesse romaine est pontificale mais l’inverse n’est pas toujours vrai.
** On trouve Eli Laïk en français sur http://les-francophones-d-israel.com/ L’analyse publiée par Eli Laik est de Charles Gave. Économiste et financier, Charles Gave s’est fait connaitre en publiant un essai pamphlétaire en 2001 Des Lions menés par des ânes (Éd. Robert Laffont) où il dénonçait l’Euro et ses fonctionnements monétaires. Son dernier ouvrage Sire, surtout ne faîtes rien aux Éd. Jean-Cyrille Godefroy (2016) rassemble quelques unes des meilleurs chroniques politiques écrites ces dernières années.


 

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