« ÉTAT ISLAMIQUE EN FRANCE » : MESSAGE AU PEUPLE FRANÇAIS

 
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Pour éviter un vent de panique, les grands médias ont reçu l’ordre de ne pas publier ce message.

Son authenticité n’a pas été établie avec certitude. Mais pour reprendre le test de vraisemblance évoqué par Jean Goychmann dans son dernier article publié récemment, ce message n’en n’est pas moins plausible. La guerre déclarée par les barbares de l’islam radical aux civilisations occidentales est totale.

Nous vous enjoignons très vivement à prendre dès à présent toutes les précautions que commandent les avertissement de l’ennemi.

Voici ci-dessous le texte intégral du message adressé par Daesch aux Autorités françaises et à la population. Nous vous invitons à l’étudier avec attention.

… Et ne vous attendez pas à ce que les musulmans-bien-intégrés” s’y opposent ou protestent de leur bonne « foi » !

NE CÉDONS PAS AU CHANTAGE

message_au_peuple_francais

[cliquez sur le document “.pdf” ci-dessus et faites dérouler le texte en utilisant les flèches, en bas à gauche]

CHRYSIPPE


Le fait de « liker » un article, signifie simplement que vous en soulignez la pertinence.


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CES PETITS MARQUIS QUI COÛTENT CHER À LA FRANCE…
(L’Imprécateur)

 
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« Je serai le juge et je serai le jury. J’instruirai seul et je vous condamnerai à mort » (Lewis Caroll).


Richard Ferrand ne le sait pas encore, mais il est condamné et ce sera le Premier ministre qui prononcera la sentence. Certes, pour le moment, il le défend, il l’a encore fait avec Pujadas au 20 heures du mardi 30 mai, mais il va bientôt comprendre que s’il ne se débarrasse pas de Ferrand, il perdra des dizaines d’élus potentiels aux législatives.

Le système Ferrand a titré Le Monde, pourtant peu suspect d’être frontiste. Le système des élus pour s’enrichir facilement.

« Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés » disait La Fontaine.

Et c’est précisément de cette peste de la corruption qui touche nos élus que les Français espéraient se débarrasser en votant Macron après que Fillon les ait déçus.

Rien à faire, ce n’est pas avec ce gouvernement que Transparency International réévaluera la place de la France, 23ème pays dont la classe dirigeante est la plus corrompue. « 23ème, c’est bien, ça veut dire qu’il y a pire » m’a répondu un socialiste ! − La Sierra Leone, la Gambie ?

On ne peut pas avoir passé toute la campagne présidentielle à convaincre les plus naïfs des Français que l’on allait renouveler le personnel politique en ne prenant que des jeunes moralement exemplaires… pour n’embaucher finalement que quelques requins du régime corrompu précédent en y adjoignant quelques jeunes technocrates tout aussi corrompus pour la majorité d’entre eux.

Les Français s’en rendent compte. « Finalement, ils sont comme les autres » disent-ils, ce qui faisait dire au sondeur Jérôme Fourquet sur C dans l’air qu’il y aura « 40% d’abstention aux Législatives ». Quelle légitimité pour une majorité au Parlement, même élue par 60% des votants, soit 36% des inscrits ?

Sans compter que d’autres affaires encore dans l’ombre vont être mises à jour très vite, comme l’exploitation d’une attachée parlementaire par Marielle de Sarnez (enquête préliminaire du parquet de Paris pour « abus de confiance »), N°2 de Bayrou, vice ministre de l’Europe dans le gouvernement Macron, soupçonnée d’avoir créé un emploi fictif au Parlement européen.

Et que dit Bayrou, ministre de la Justice, lui-même inculpé pour avoir tenu des propos calomnieux (qui, au moins, ne coûtent rien aux Français) ? Rien, il ne dit rien, il prépare, paraît-il, une loi sur la moralisation de la vie politique. Il faut donc la moraliser ? Quel aveu ! Et comment les Français vont-ils croire à cette nouvelle palinodie avec ce gouvernement dont plusieurs ministres croulent déjà sous des soupçons de délits divers ? Il y aurait bien un moyen de retrouver un peu de crédibilité : que le président lui-même explique, documents comptables en main, où sont passés les millions qu’il a gagnés chez Rothschild et ceux qui lui ont été remis à Londres par un ex-directeur de Goldman Sachs. « Quand on veut monter au cocotier, mieux vaut avoir le derrière propre », dit le proverbe tropical.

Depuis le 30 août 2016, nous assistions à un blitzkrieg médiatique pour faire élire Emmanuel Macron. Par définition, un blitzkrieg ne dure jamais longtemps. Nous vivons la fin de celui-ci. En cause le comportement de Macron. Il montre trop ostensiblement son mépris des journalistes : ne l’accompagnent dans ses déplacements et ne reçoivent les premiers les communiqués de l’Élysée que ceux qui disent du bien de lui. Les journalistes qui ont encensé le nouveau Président, qui lui ont consacré d’innombrables “unes”, qui se sont montrés d’une exemplaire servilité dans leurs entretiens avec lui et ses soutiens, qui ont marché joyeusement dans la construction de la légende dorée du couple Macron-Trogneux à grand renfort de photos, de retours en arrière, d’images d’Épinal ou plutôt d’Amiens, eh bien… ces journalistes se retrouvent foulés aux pieds.

Le Président a décidé qu’il choisirait au-coup-par-coup ceux qui l’accompagneront dans ses différents déplacements et activités. Il choisira, non seulement le média, mais les personnes. Certains sont sanctionnés par leurs directions aux mains d’amis et soutiens de Macron pour avoir enfreint l’une ou l’autre des règles tacites à gauche de la bienpensance, comme Pujadas prochainement écarté du Journal de la 2 par Delphine Ernote parce qu’il a laissé passer un reportage sur les femmes exclues des rues et cafés de Sevran ce qui porte atteinte à la légende du multiculturalisme bienfaiteur.

Beaucoup de journalistes font allégeance, commentant favorablement les sondages commandés par EM annonçant une majorité absolue pour les candidats En marche ! aux Législatives.

Mais certains, comme ceux du Canard Enchainé ou du Parisien, se rebellent et commencent à laisser passer des infos nuisibles à En Marche !

Comme cette conclusion suspensive de conclusion de bail conclu entre la SCI de Mme Ferrand et les Mutuelles de Bretagne, rajoutée à la main et signée de l’acquéreur Richard Ferrand.

Alors le Chef des Armées Macron commence à être critiqué quand il déclare : « L’opération Barkhane ne s’arrêtera que le jour où il n’y aura plus de terroristes islamistes dans la région […] Vous êtes nos sentinelles, notre rempart contre les débordements du terrorisme et du fanatisme. »

C’est beau. C’est martial. Mais il devrait  surtout expliquer pourquoi il y a encore 1.700 soldats français au Mali, assistés par 1.000 allemands et la Force Internationale africaine qui, selon les déclarations de Hollande en 2012, ne devaient rester que quelques mois, le temps d’installer son ami Ibrahim Boucacar Keita au pouvoir après avoir chassé les narco-djihadistes du nord ? Cela ne les a pas empêché de réinvestir le nord du Mali dès que l’effet de surprise fut passé et n’empêche pas les attentats terroristes de se poursuivre en Europe et ailleurs. Ça n’empêche pas non plus les esclavagistes musulmans de faire passer leur cheptel humain de Libye en Italie comme le signale l’organisme international principalement européen Navfor Med chargé de leur fournir les canots pneumatiques et de les récupérer à quelques kilomètres des côtes libyennes (15 miles en moyenne). Il constate que les réfugiés sont de plus en plus minoritaires et les colons-migrants économiques de plus en plus nombreux.

La Voix de l’Amérique a publié une galerie de photos montrant les résultats de la cruauté des passeurs envers les migrants africains qui tentent de gagner l’Europe : brûlures, galeabus corporels et sexuels, etc. « Outre la privation de liberté, les passeurs leur font aussi subir les pires supplices et de nombreux migrants sont brûlés par les trafiquants dans le Sahara, de la Libye jusqu’au Tchad en passant par le Soudan et l’Égypte ».

Or ces passeurs, qui détournent une partie des migrants (surtout des jeunes femmes) pour les envoyer comme esclaves dans les pays arabes, qui sont-ils ? − Des Nantais, des Belges, des Américains, les seuls esclavagistes dénoncés par la gauche et Christiane Taubira qui a fait une loi pour figer cette légende ? La police italienne en a arrêté 880 en 2014 et 2015 : 279 égyptiens, 182 tunisiens, 77 sénégalais, 74 gambiens, 41 syriens, 39 érythréens, 29 marocains, 24 nigérians et 22 libyens. Tous musulmans sans une seule exception
(source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_migratoire_en_Europe).

Mais il ne s’agit que des passeurs, des exécutants. Les commanditaires ont été dénoncés par deux journalistes, Chesnot et Malbrunot, il s’agirait d’une dizaine de milliardaires du Qatar et de deux Saoudiens qui financent l’État Islamique avec ce trafic d’esclaves. Qatar et Arabie Saoudite, nos très chers alliés, chéris de Hollande et de Macron.

Ne comptez pas plus sur le ministre de l’Intérieur Gérard Colomb que vous ne pouvez compter sur le Président pour lutter contre le terrorisme et la colonisation musulmane de la France. Il suffit de lire leurs déclarations à Alger et Lyon pour comprendre qu’ils sont favorables à l’islamisation de la France et à la disparition de la laïcité.

L’Imprécateur


 

 

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BILDERBERG − NOS PRÉSIDENTS SONT-ILS « FABRIQUÉS » AVANT D’ÊTRE ÉLUS ?
(Jean Goychmann)

 
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Dans mon dernier article, je citais les propos de Caroll Quigley qui mettait en garde les peuples libres contre les agissements du groupe de Milner [1]. Il y a quelques jours, un site du Web [2] publiait des propos qui, d’après lui, aurait été tenus par Emmanuel Macron et qui faisaient référence à la façon dont il aurait été sélectionné à la suite d’une sorte de « grand oral » passé en 2014 lors de la conférence annuelle du Club du Bilderberg.

[cliquez sur l’image]

De formation scientifique, le doute est chez moi une sorte de seconde nature. Ces propos ont-ils réellement été tenus par l’intéressé ? Le rédacteur fait référence à une conversation « off » (c’est-à-dire privée en langage journalistique) mais dont il existerait un enregistrement.

Je vous propose donc une autre approche.

Depuis plusieurs décennies, l’informatique embarquée à bord des avions a nécessité un contrôle drastique parce que vital, des informations et des paramètres qui rentraient dans les calculateurs des commandes de vol. Les ingénieurs ont donc imaginé de faire subir à ces paramètres un test dit « de vraisemblance » basé sur des réalités physiques. Par exemple, la vitesse de l’avion peut varier d’un moment à l’autre, mais pas de plusieurs centaines de km/h en moins d’une seconde. On va donc encadrer chacun de ces paramètres à l’intérieur d’un domaine de vraisemblance, de façon à pouvoir l’écarter s’il devient absurde.

Appliquons cette démarche à l’article qui nous intéresse. Le propos cité est le suivant :

« Franchement, soyons honnêtes, Chirac a participé à une conférence Bilderberg, il est devenu président. Manuel Valls a participé à la réunion de 2009, il est devenu premier ministre. Moi on m’avait dit “tu obéis à notre vision européiste et on te fera grimper les échelons” donc j’ai dit banco. »

Chirac, en son temps, a-t-il participé à une réunion du Bilderberg ? Une brève recherche me conduit à un article du journal Sud-Ouest [3] publié en 2011, qui écrit : « Contrairement à ses prédécesseurs, de Pompidou à Chirac, Nicolas Sarkozy n’a jamais été invité au Bilderberg » s’exprime ainsi Étienne Davignon, président à l’époque du comité de direction du Bilderberg. On peut ainsi en conclure que Chirac a participé à au moins une réunion.

Qu’est donc ce Club Bilderberg dont personne ne parle dans les médias grand public ? Une foule d’articles sont pourtant parus depuis de nombreuses années, il y a même eu des reportages télévisés dans les années 70 et certains sont consultables sur YouTube [4] mais depuis une quarantaine d’années, une sorte de « chape de plomb » est tombée dessus. Pourquoi ce halo de mystère ? Il y a des centaines, voire des milliers de sites Internet qui parlent du Bilderberg, mais aucune chaîne de télévision n’en parle. Certains magazines, comme Le Nouvel Obs en juin 2013, s’y sont cependant risqué [5]. Quelle idée principale se dégage-t-elle de la lecture de ces différents articles ?

Créé en 1954 par David Rockefeller et le Prince Bernhard des Pays-Bas, ce club très fermé à pris pour nom celui de l’hôtel hollandais où il est né. Il se compose d’environ 120 à 130 personnes dont seules une trentaine environ sont des « permanents », le reste étant des invités qui peuvent parfois assister à plusieurs séances qui sont des « conférences annuelles » Ce sont pour la plupart des gens de la finance internationale (Henri de Castries – si l’on en croit les listes de participants récentes – en est le Président), des patrons de multinationales (comme Thomas Enders avec Airbus) des dirigeants politiques (comme Henry Kissinger) et des patrons de médias, toutes technologies confondues.

Les invités semblent souvent être des gens « en devenir » repérés par leurs parcours social ou universitaire, sans qu’il y ait une règle précise. Pour mieux connaître le mode de fonctionnement de cette organisation, le lecteur se reportera avec intérêt sur les articles dont les liens sont fournis en notes (3), (5) et [6].

Chirac y a assisté et est effectivement devenu Président de La République. Manuel Valls également en 2009 et est devenu Premier Ministre en 2014. Quant à Emmanuel Macron lui-même, il figure sur la liste des participants 2014, comme François Baroin, Christine Lagarde et Fleur Pellerin. Edouard Philippe et Sylvie Goulard sont sur celle de 2016. On trouve également de nombreux ministres qui y sont passés, et ceci de droite comme de gauche depuis le début, sans parler des Présidents de la Commission Européenne. Un point intéressant, pour ne pas dire capital, est la déclaration faite par David Rockefeller :

« Quelques-uns croient même que nous [la famille Rockefeller] faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des États-Unis, caractérisant ma famille et moi en tant d’internationaliste et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. » [7]

Là, nous ne sommes plus seulement dans une vision européiste, mais bel et bien mondialiste. D’autant plus que le même a ajouté :

« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New-York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’auto-détermination nationale pratiquée dans les siècles passés. » [8]

(Cette dernière phrase a été citée également par Natacha Polony dans « Bienvenue dans le pire des mondes – le triomphe du soft totalitarisme ».)

Dans la suite du discours que le site lui prête, Emmanuel Macron poursuit en disant :

« L’objectif est de créer une Union Européenne qui n’a plus rien à voir avec l’Europe des Nations, politiquement, culturellement, ethniquement, dans tous les sens du terme. Il faut en finir avec l’ancien paradigme que les Blancs dirigent l’Europe et il faut évidemment lutter contre tous les nationalismes. »

Voilà pour le moins, une certaine convergence de vues. La lutte contre les nationalismes est, de fait, la voie qui conduit à la supranationalité. On remarquera la subtilité sur le plan sémantique qu’emploierait Emmanuel Macron en parlant des « nationalismes ». Il semble cependant évident qu’il ne peut y avoir de nations sans le nationalisme qui sert à les créer… Ce propos aurait pu trouver sa place dans le discours.

Enfin, on trouve également sur ce site une dernière tirade :

« Fillon, Juppé, moi, on vient tous du même club donc le résultat aurait été le même ! “Gauche/Droite”, c’est un système pour manipuler les masses. Le renouveau n’arrive pas, croyez-moi ! »

Là encore, ce propos prêté est confirmé par la lecture des listes de participants. François Fillon a assisté à la réunion de 2013 à Copenhague et Alain Juppé à celle de 2015, accompagné de Laurent Fabius.

Même s’il apparaît difficile d’authentifier de tels propos, les faits concernant le Bilderberg sont avérés. Les archives présentes sur YouTube existent, les articles du Nouvel Obs et de Médiapart sont consultables et il existe par ailleurs une quantité de livres qui font référence à l’existence du Bilderberg et de ses deux « cousins » qui sont la Commission Trilatérale et le club français « Le Siècle ».

Philippe de Villiers n’a pas hésité à transgresser le tabou du silence en interrogeant François Fillon sur la raison pour laquelle il avait assisté à leur conférence de 2013. La réponse est simple, mais éloquente : « Que veux-tu… ce sont eux qui nous gouvernent ! » [9]

Le problème est que les propos prêtés à Emmanuel Macron sont crédibles, et c’est surtout cela qui est grave.

On peut « fabriquer » quelqu’un en très peu de temps et le surmédiatiser afin qu’il se fasse élire. Et ce procédé est « en marche » depuis longtemps. Il s’agit là d’une attaque de la démocratie d’autant plus efficace qu’elle est insidieuse et se répète – probablement à chaque élection présidentielle – depuis des décennies.

Combien de temps encore pourrons-nous subir une telle situation qui ôte aux peuples du monde une souveraineté pourtant garantie par leur loi fondamentale ?

Est-il acceptable que, sur le petit nombre total des candidats participant aux primaires comme au premier tour de l’élection présidentielle, quatre soient passés par la « sélection » du Bilderberg ?

Est-il normal d’avoir à la tête de notre pays un Président de la République, un Premier Ministre et une Ministre de la Défense qui soient dans ce cas ?

Alors, permettez-moi de conclure en citant J.F. Kennedy :

« La direction du Bureau du Président a été utilisée pour fomenter un complot pour anéantir la liberté des Américains, et avant que je ne quitte le Bureau, je dois informer les citoyens de ces conditions. »

(Président John Fitzgerald Kennedy − 1917-1963 − discours à l’Université de Columbia, le 12 novembre 1963 ; dix jours avant son assassinat).

Jean Goychmann
21/05/2017

[1] http://www.gilbertcollard.fr/blog-2/jean-goychman-toujours-cote-obscur-de-force/
[2] http://www.nouvelordremondial.cc/2017/05/16/emmanuel-macron-off-jai-ete-selectionne-groupe-bilderberg-edouard-philippe-ny-a-de-democratie-a-proprement-parler-france/
[3] http://www.sudouest.fr/2011/06/11/bilderberg-le-club-secret-des-puissants-du-monde-423178-755.php
[4] https://www.youtube.com/watch?v=KoJ9ENRz1Wo
[5] http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20130606.OBS2308/ces-puissants-et-mysterieux-messieurs-du-cercle-bilderberg.html
[6] https://blogs.mediapart.fr/victorayoli/blog/280814/bilderberg-gouverne-la-france-0
[7] Mémoires, David Rockefeller, éd. Random House, 1st Trade Ed edition.
[8] David Rockefeller, Baden-Baden, Allemagne, 1991.
[9] https://www.youtube.com/watch?v=yOgiggCVrmc



 

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AVEC UBU, LA « PHYNANCE » EST AU POUVOIR
(L’Imprécateur)

 
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Quelques jours de réflexion sur la composition du nouveau gouvernement amènent à se poser la question : où voit-on qu’il y ait un renouvellement du personnel politique ? La seule nouveauté est que les quadras y sont majoritaires… tout comme sont majoritaires les spécialistes du prélèvement de la « phynance » aux dépens des contribuables.

On y trouve quelques vieux requins de la politique un tantinet faisandés, comme François Bayrou, Bruno Le Maire, Annick Girardin ou Édouard Philippe, sans doute embauchés par Macron pour les remercier d’avoir pris la décision de se positionner définitivement à gauche tout en se déclarant en public de droite.

Quoique !

Utiliser l’adverbe « définitivement » est sans doute exagéré. Ces gens-là, dépourvus d’honneur et de valeurs, pratiquent depuis tant d’années le nomadisme idéologique que revenir à droite (si la majorité basculait enfin à droite, comme annoncé depuis si longtemps), ne les gênerait pas une seule seconde. D’ailleurs eux-mêmes se justifient en disant qu’ils ne sont « ni de droite, ni de gauche », autrement dit qu’ils n’ont aucune des valeurs que défendent partout dans le monde conservateurs ou progressistes, démocrates ou républicains, etc.

S’agit-il d’un gouvernement exemplaire ? Oh que non ! Le président est soupçonné d’avoir gravement minimisé sa déclaration de patrimoine en dissimulant dans un paradis fiscal un ou deux des millions qu’il a gagnés chez Rothschild, mais la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique et le Parquet National Financier a refusé de se saisir du dossier quand il en était encore temps. Alors qu’ils s’étaient précipités sur celui de François Fillon. Il est maintenant trop tard, le néo-président étant protégé par son immunité présidentielle. Et de toute façon, faute d’enquête de la part de ceux qui ont le moyen de les mener, il n’y a pas actuellement de preuves solides.

MACRON

« La communauté LGBT trouvera toujours en moi un défenseur ». C’est avec ce genre d’image publiée par le magazine LGBT que Macron a séduit des électeurs dans tous les secteurs de la société, ce qui ne signifie pas qu’il soit lui-même homo, même si Closer a des doutes. Et pas que Closer

La photo est un  montage, ne rêvez pas Mesdames : Macron n’est pas aussi musclé.

FERRAND

Même problème avec le ministre de la cohésion des territoires, Richard Ferrand. Aucune juridiction ne veut enquêter sur l’embauche de son fils sous le prétexte qu’il serait « impossible de trouver en centre Bretagne des jeunes gens parlant et écrivant le français correctement et sachant se servir d’Internet ». On croit entendre les mêmes propos racistes de Macron traitant les ouvrières bretonnes de l’usine GAD « d’illettrées ». Pas d’enquête non plus  sur les bénéfices gagnés par sa femme dans une opération immobilière organisée par la mutuelle d’assurances qu’il présidait. Si M. Ferrand se goinfre d’argent facile, à la différence de M. Fillon, il le fait de manière plus sophistiquée. Cependant, à la vue du montage professionnel-privé-financier que ce socialiste bon teint a construit, les poursuites pourraient venir de la presse (mais ne rêvons pas) et des réseaux sociaux (nous, on ne le lâchera pas !).

FRANÇOISE NYSSEN : LES ANTHROPOSOPHES AU GOUVERNEMENT !

Et puis, il y a Françoise Nyssen, ministre de la Culture et membre de la secte anthroposophique dont les théories raciales, développées par l’un de ses fondateurs, Rudolf Steiner, sont assez croustillantes.

Qu’on en juge :

« Les doctrines raciales de Rudolf Steiner sont structurellement inhérentes à sa vision du monde qui comprend une évolution hiérarchisée de l’humanité. Dans sa conception de l’évolution humaine, les différents groupes raciaux représentent des stades différents de l’évolution de la conscience et des aptitudes humaines.
À chaque époque, il y des groupes ou des sous-groupes qui ne parviennent pas à suivre l’évolution prévue par les entités spirituelles divines, et qui de ce fait restent à la traîne, comme un résidu. Les êtres qui évoluent normalement forment une nouvelle race, tandis que les retardataires continuent à s’incarner dans des groupes raciaux qui n’ont pas progressé, qui sont restés stationnaires ou même qui ont dégénéré. Ainsi, les Amérindiens, ou encore les Chinois ou les Noirs, seraient des vestiges d’anciens stades d’évolution, des formes raciales dépassées, au sein desquelles s’incarnent des âmes en retard sur l’évolution normale.
Les groupes raciaux les plus dégénérés ont complètement disparu.
Au fur et à mesure que l’évolution progresse les autres groupes raciaux seraient aussi destinés à s’éteindre, après être devenus de vieux reliquats d’époques antérieures.
Pour Steiner, les peuples non Blancs ou non « aryens », du monde moderne sont des descendants dégénérés des populations atlantéennes et 
lémuriennes qui ne sont pas parvenus à progresser vers la race blanche, laquelle serait la plus apte à progresser spirituellement. D’après Steiner les âmes s’incarneraient dans les différentes races selon leurs mérites.
À notre époque, une telle conception de l’évolution est considérée comme étant raciste. »
 (source Wikipedia).

Cliquez ICI pour en savoir plus sur Françoise Nyssen et les anthroposophes.

Cela dit, cela correspond assez bien à la vision macronienne du monde : il y a les progressistes (lui, ses amis et ses soutiens), et les générés qui ne croient pas aux bienfaits de la mondialisation financière, du métissage généralisé, du multiculturalisme et de l’Europe.

BAYROU

François Bayrou, ministre de la Justice, fait l’objet d’une convocation au tribunal pour propos diffamatoires. Pas très grave il est vrai, mais pour un ministre de la Justice c’est tout de même plutôt cocasse. Si on ne voit pas bien pourquoi François Fillon, victime d’un complot politico-mediatico-judiciaire, aurait du se retirer sur de simples rumeurs propagées par un journal gauchiste, on voit très bien pourquoi le ministre de la justice devrait quitter son poste alors qu’il est lui-même mis en examen. Cela dit, il ne risque rien, il est le patron du procureur qui instruit son dossier et sur lequel il a pouvoir de nomination. Comme le pauvre bougre tient probablement à son poste…

LE DRIAN

Jean-Yves Le Drian, ex-ministre des Armées est maintenant ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères. Mais ce vieux septuagénaire socialiste est un cumulard, toujours président du Conseil général de Bretagne.

GOULARD

Sylvie Goulard , la ministresse des Armées déclare « je ne me sens pas française ». Si cela peut la rassurer, nous pensons, nous aussi, qu’elle n’est pas française de cœur, seulement française de papier. Députée socialiste au Parlement européen, elle y a brillé par son manque de productivité, classée 748ème sur 748 députés, Mélenchon étant 449ème et Marine Le Pen 293ème (productivité moyenne, selon l’organisme d’évaluation de l’activité des députés européens).

http://www.mepranking.eu/state.php?st=FR#meps
.

Pas française et paresseuse !

Qui dit mieux pour le ministre des Armées la République en marche ?

Cela dit elle a démissionné du Parlement européen le 17 mai, ou elle n’était présente qu’aux séances qui donnent droit à une “indemnité de présence” (sic) soit 306 euros par séance, en plus de 12.826 euros bruts de salaire mensuel.

147 séances où elle était présente x 306 € = 44.982 € de prime pour somnoler dans un fauteuil à Strasbourg.

Encore une spécialiste de l’argent facile provenant des contribuables, comme la plupart des macroniens.

ÉDOUARD PHILIPPE

Le premier ministre Édouard Philippe a travaillé un temps pour Areva où, selon L’Observatoire du Nucléaire, « son activité principale est alors de s’assurer de la collaboration de parlementaires acquis au lobby de l’atome ». Anti-écolo forcené ? − Il l’est. « C’est de cette période que date sa réputation d’anti-écologiste, confirmée par son opposition à la Loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte puis à la Loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, ainsi qu’à son soutien au projet d’Aéroport Notre-Dame-des-Landes ou à l’utilisation d’une centrale à charbon au Havre. Édouard Philippe n’a jamais cherché à nier cette prise de position, affirmant par exemple « entre l’emploi et l’environnement, je choisirai toujours l’emploi ».

HULOT & BORNE

Il en devient presque sympathique, mais Macron lui colle dans les jambes.

En qualité de ministre d’État de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot-L’écolo ne se déplace qu’en hélicoptère.

Il ne sera là, semble-t-il, que pour faire de la figuration dans les manifestations internationales. Macron, dans sa grande sagesse, lui a mis une adjointe pour faire le travail, Élisabeth Borne, ministre auprès du ministre d’État chargée de la transition écologique et solidaire.

Deux ministres pour le même poste, la France est riche !

Cela dit, la compétence est incontestablement du côté d’Élisabeth Borne.

ÉDOUARD PHILIPPE (bis)

Édouard Philippe était socialiste rocardien depuis Sciences Po, c’est donc fort de ses convictions de gauche qu’il a rejoint la droite et le gaulliste Antoine Ruffenacht maire du Havre, puis Alain Juppé.

Élu député en 2012, il « compte parmi les députés les moins actifs de l’Assemblée » (https://fr.wikipedia.org/wiki/%c3%89douard_philippe).

Il pourra donc buller avec Sylvie Goulard, étant lui aussi un profiteur de salaires sans contrepartie de travail.

C’est sans doute la raison pour laquelle « Après s’être opposé aux lois sur la transparence de la vie publique adoptées en réaction à laffaire Cahuzac, il se retrouve, en 2014, « parmi les 23 députés ou sénateurs (sur 1 048) dont la déclaration de patrimoine est assortie d’une “appréciation” de la HATVP », une mention réservée aux “manquements d’une certaine gravité” ». Monsieur Philippe ignore juste la valeur de ses biens immobiliers « Aucune idée », dit-il, ce qui lui épargne la peine de la déclarer sans doute !

EMMANUEL MACRON

Le président, lui, n’a pas de bien immobilier du tout. Tout (notamment la grande villa bourgeoise du Touquet) est au nom de Brigitte Trogneux, ex-petite prof de théâtre, ce qui n’intrigue pas non plus la HATVP ni le Parquet Financier décidément bien respectueux de la présomption d’innocence quand il s’agit d’élus de gauche.

C’est donc toujours la même bande de vieilles fripouilles et d’exploiteurs du peuple qui est au pouvoir, avec pour seul argument qu’ils sont parfois plus jeunes et pour certains, mais pas tous, un peu plus compétents que d’habitude.

L’Imprécateur

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MANCHESTER, 22 MAI 2017
L’ISLAM MEURTRIER (Marc Le Stahler)

 
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La triste série continue… Et cette fois-ci, c’est la Grande Bretagne qui est touchée, cette vieille et solide démocratie que certaines bonnes âmes (de « gôche », évidemment) nous donnaient doctement en exemple pour avoir su, acceptant et cultivant les communautarismes, faire cohabiter pacifiquement des populations différentes, par leurs coutumes, leurs origines et leurs religions. La preuve est faite, s’il en était nécessaire, que le communautarisme n’est pas un bouclier contre la folie de cette guerre sans merci.
Loin de là…

Pendant 10 mois, entre Charlie Hebdo et le 13 novembre 2015, Hollande, fidèle à lui-même, n’avait rien fait que gémir et espérer que sa cote allait remonter. Le jour même du 14 juillet 2016, quelques heures avant la tuerie de Nice, il annonçait, presque triomphant, la fin de l’état d’urgence. Avec le succès que l’on sait. Son successeur, malgré l’esbroufe dont il fait preuve, risque de ne pas faire beaucoup mieux en la matière.

Le candidat Macron avait osé prétendre que le comportement historique de la France n’était pas étranger au terrorisme, allant même jusqu’à accuser sa propre patrie de « crimes contre l’humanité » en Algérie – histoire de pacifier les haines. Et ajoutant sans vergogne qu’il fallait nous « habituer à ce nouveau mode de vie ».
Charmant.

Pire, quelques heures après l’assassinat de ce malheureux policier aux Champs Elysées, le même candidat Macron répondait en substance à une journaliste désireuse de connaitre son projet en la matière, qu’il n’allait pas « inventer en une nuit un plan pour juguler le terrorisme ! ». Réplique qui en dit long sur son impréparation et son manque de  réflexion sur ce sujet, devenu tout de même le problème majeur des démocraties.

Hélas, le candidat que j’évoque a été élu par plus de 20 millions d’électeurs dont la motivation essentielle était de « faire barrage à Marine Le Pen ». Objectif atteint, en effet.
Dont acte…

L’ignoble virago Hidalgo, comme d’habitude, a versé quelques larmes de crocodile sur son épais maquillage de façade, en décidant l’extinction de la Tour Eiffel. En attendant, comme elle le fait depuis 15 ans, de fêter à l’Hôtel de Ville le Ramadan qui débute dans quelques jours *.

Le gouvernement de M. Edouard Philippe a courageusement décidé de mettre en berne les drapeaux sur les édifices publics. Voilà de quoi désarçonner l’ennemi. Je n’ai pas entendu Bayrou, mais j’imagine qu’il peaufine une de ces petites phrases creuses et assassines dont il a le secret et qui doivent tant plaire à son nouveau chef.
« Encore que… » .

Sur les réseaux sociaux, on voit fleurir l’Union Jack en filigrane derrière des profils de bobos imbéciles et pétris d’amour, croyant faire ainsi un acte héroïque de résistance en annonçant « vous n’aurez pas ma haine ! ».
C’est beau comme du Claudel…

Saffie, 8 ans, la plus jeune victime de Manchester

Je me demande si les parents de Saffie Rose, la petite fille de 8 ans qui a été assassinée hier à Manchester seront capables, une fois sortis de l’hôpital, d’en dire autant.
Passons…

C’est beau, c’est superbe, d’opposer l’amour à la haine et la civilisation à la barbarie, conséquence sans doute de siècles d’enseignement de ce christianisme qui a bercé notre petite enfance et façonné nos âmes en prônant l’amour du prochain **.

Cette religion que ces mêmes bobos sont prompts à mépriser et même à vomir, avec une mention spéciale pour l’Inquisition d’avant-hier et les « prêtres pédophiles » d’aujourd’hui.
Allez comprendre… !

Je n’ai hélas pas la réponse précise à ce grave problème du terrorisme, mais je suis prêt à apporter ma modeste contribution – politiquement très incorrecte –  à la réflexion de notre nouveau président et de son gouvernement. Tout en sachant pertinemment qu’ils n’en tiendront pas compte, Minurne n’étant au fond qu’un modeste élément de cette « fachosphère » que l’establishement méprise avec la même force qu’il tente de la faire taire.

Ma contribution ne portera donc que sur la question : « comment dissuader ces petits salopards de se sacrifier pour le seul plaisir de tuer nos compatriotes, et si possible les plus jeunes d’entre eux ? ».
Vous admettrez en effet, chers amis, que ce n’est pas en allumant des bougies derrière nos fenêtres et en chantant (très mal, d’ailleurs) des Marseillaise en se tenant par la main qu’on freinera les futures ardeurs criminelles des suppôts de Daesch – j’allais écrire « de Satan ».

Et puis, les objections sont si nombreuses, face à tout ce qu’on peut imaginer pour punir ces pseudos guerriers d’un autre âge…
« Ils sont parfois français, ou nés en France »,
« ils n’étaient pas connus des services de police (pour certains, pas tous) » ou encore,
« ils n’avaient pas commis d’actes répréhensibles ».

Il faut donc trouver autre chose, une punition suffisamment sévère pour les faire réfléchir à deux fois avant de perpétrer leur ignoble forfait.

Et pour ce faire, il faut sortir un peu de l’état de droit.
On a beau nous répéter que cet état de droit est notre force, je prétends ici qu’il est en l’occurrence notre faiblesse. Qu’ont pesé les états de droit des démocraties occidentales face au totalitarisme nazi ?
Combien d’années ont été perdues avant la victoire ?
Combien de vies, quelles souffrances ?
Il a fallu mobiliser tout le monde industriel de l’époque, – capitalistes comme communistes – pour venir à bout de celui qu’on considérait encore en 1938 à Münich comme un interlocuteur acceptable !

Nous gagnerons cette guerre, si nous sommes capables d’oublier un temps, exceptionnellement, nos belles théories qui nous conduisent à l’abîme.

Car il y en a, des solutions, si on veut bien admettre qu’on est en état de guerre et plus en état de droit.

Israël reste vivant parce qu’il a su accepter quelques arrangements avec la doctrine. Que fait cette petite démocratie dont la destruction totale reste l’objectif principal des pays hostiles et belliqueux qui l’encerclent ?

Israël punit les assassins, quand ils ont réussi à s’échapper et sont en fuite. Et il frappe leurs familles, accessoirement, quand ils jouent les kamikazes, échappant ainsi à la justice des hommes.

C’est bien beau de s’attendre à profiter de 72 vierges au paradis d’Allah, mais savoir que la maison et les biens de son Papa, de sa Maman, de ses frères et de ses sœurs, seront détruits…
Ca peut faire réfléchir, non ?

Mais ne proposez pas une idée pareille à Bayrou.
Scandalisé, il en bafouillerait pendant des semaines, ce qui ne ferait pas chic pour un Garde des Sceaux.

Bon courage à nos amis Anglais, frappés par l’Islam et meilleurs voeux de rétablissement aux blessés.
Que Dieu aide et protège les familles de ceux qui ont disparu dans cet enfer des hommes.

Marc Le Stahler

* Il n’est sans doute pas insensé d’imaginer que cet attentat souligne à sa manière le « lancement » du Ramadan 2017 qui commence le 27 mai.
En quelque sorte l’ouverture du feu d’artifice.
En attendant la suite…

** Ce qui n’est pas le cas de l’Islam, loin s’en faut. A ceux qui ne l’ont pas encore lu, je conseille vivement le téléchargement et la lecture du fascicule « La vraie nature de l’Islam » qui se lit comme un roman.

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UN GOUVERNEMENT D’OPPORTUNISTES ET D’IDÉOLOGUES
(Jacques Myard)

 
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COMMUNIQUÉ DE JACQUES MYARD, DÉPUTE DES YVELINES


La composition du gouvernement Macron / Philippe est l’illustration de l’incohérence et des contradictions inhérentes à la ligne politique du Président de la République.

En dehors de quelques ministres républicains comme Jean-Yves Le Drian et Gérard Collomb dont les qualités sont reconnues, ce gouvernement est un gouvernement d’opportunistes et d’idéologues !

Le ralliement d’Édouard Philippe, de Bruno Le Maire et de Gérald Darmanin est à inscrire dans l’ambition forcenée des intéressés qui ne pensent qu’à leur carrière, en étant prêts à toutes les trahisons, à tous les reniements ! C’est sans doute là la nouvelle morale politique voulue par le Président.Ce n’est pas la mienne!

Un seul point positif, on y verra plus clair au sein des Républicains, enfin sans eux !

Quant au camp des idéologues, on y trouve surtout des tenants de l’eurobéatitude, la nouvelle religion, ils détiennent la vérité et sont prêts à changer le peuple qui a l’insolence de ne pas voter comme ils l’ont décidé selon le fameux adage de Brecht !

Un point particulier pour Sylvie Goulard qui me confiait dans notre parcours commun au ministère des Affaires étrangères « Je ne me sens pas française » et c’est cette personne qui est placée au ministère de la Défense rebaptisé ministère des Armées, ça promet !!!

Quant au sieur Bayrou, le poussin du jour, bien connu pour son immobilisme lorsqu’il fut ministre de l’Éducation nationale , on est rassuré d’avance sur la fermeté qu’il va mettre en œuvre au ministère de la justice pour combattre la délinquance!

Ce gouvernement formé de personnalités aussi disparates et en complète opposition nous réserve un concert de couacs. C’est une certitude !


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AVEC LES ÉNARQUES, LA FRANCE VA DROIT À LA FAILLITE (L’Imprécateur)

 
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Où voit-on qu’il y ait du « renouveau » dans le personnel politique français choisi par Emmanuel Macron pour gouverner le pays ?

Même la moyenne d’âge est identique à celle du gouvernement précédent, les impétrants revendiquant leur non-soumission à des partis politiques de droite ou de gauche puisque c’est à la mode. Mais ils ont en commun d’être, à de rares exceptions près, tous hauts-fonctionnaires-énarques. Bref, une élite constituée de bons élèves brillants quand il s’agit de disserter sur les problèmes, mais qui se sont toujours montrés impuissants à les résoudre depuis que les socialistes les ont promus au pouvoir dans les années 1980.

C’est vraiment un classe sociale très spéciale qui a pris le pouvoir que la Constitution voulait donner au peuple : le président est énarque, le premier ministre est énarque et ils sont de vieux copains, la femme du président est fonctionnaire en retraite, celle du premier ministre est directrice de Sciences Po à Paris, la plupart des ministres sont énarques et quelques uns Sciences Po. Nous sommes entre les mains de toute une mafia dont la caractéristique essentielle est l’incompétence.

Avec elle, la France est passé en 2014 du 5ème au 6ème rang des puissances économiques mondiales, dépassée par l’Angleterre dont notre presse et nos économistes socialistes critiquent sans cesse le modèle économique, mais qui a, en trois ans, augmenté son PIB de 570 milliards de plus que la France et résorbé son chômage.

Au classement des pays développés (Indice de Développent Humain) elle était 9ème en 1970, toujours 9ème en 1990, mais 17ème en 2005 et elle est passée en 2014 à la 22ème place, tous les pays d’Europe du Nord, y compris la Belgique et l’Irlande mais Finlande exceptée, devant elle, mais aussi des pays d’Asie (Corée, Japon, Singapour, etc.), Israël, la Suisse, l’Australie (2ème) et la Nouvelle-Zélande (9ème) et les pays d’Amérique du Nord. Pas de quoi être fiers de notre fameux “modèle social” qui est avant tout un exceptionnel modèle d’échec social avec un système de santé qui se délabre, et un chômage en hausse croissante malgré de rares embellies montées en épingle.

La France accorde une importance excessive aux diplômes alors que nos grandes écoles d’administration, comme l’ENA et Sciences Po, produisent des jeunes cadres supérieurs dont elles ont diminué le niveau de culture en l’encadrant du politiquement correct et surtout détruit à peu près totalement leur capacité à imaginer des solutions. Déjà, en 1963, un rapport le signalait au ministre de la Défense Pierre Messmer. Capables d’écrire un discours très beau mais qui n’est qu’un enfilage de perles et de lieux communs comme ceux que nous a lus Macron, incapables d’y glisser une idée nouvelle. Capables d’analyser les problèmes, ils sont incapables de les résoudre. La réponse la plus classique d’un énarque au pouvoir qui butte sur une question : commander un rapport, créer un observatoire, mandater une commission Théodule. Modèle : la Commission Attali, exemplaire club de bras cassés. Efficacité ? Zéro.

L’ancien député des Yvelines Jean Michel Fourgous, ingénieur ayant développé une prospère entreprise de logiciels et travaillé pour le CNRS s’est amusé à faire des statistiques sur ce tout petit cercle de hauts fonctionnaires qui, depuis les années 80, préside aux destinées du pays et assure sa pérennité aux principaux postes de décision de la France par un habile jeu de chaises musicales et de cooptation. Plus de la moitié des membres des cabinets des ministères stratégiques sont issus de l’ENA, plus de la moitié de ministres aussi, une bonne partie du reste vient de Sciences Po. Où sont les scientifiques, les ingénieurs, les entrepreneurs ? Il n’y en a pas.

Pire, ils ont aussi investi les grandes entreprises, un autre gâteau qu’ils se partagent. Fourgous en donne un exemple presque caricatural : quand Noël Forgeard, ancien haut fonctionnaire, un X-Mines compétent, est débarqué de la présidence d’EADS (en 2006) parce qu’il y a un énarque à caser, il est remplacé par Louis Gallois (énarque) président de la SNCF, lui-même remplacé par Anne-Marie Idrac (énarque) présidente de la RATP, qui cède sa place à Pierre Mongin (énarque) directeur de cabinet de de Villepin, lui-même remplacé par Bruno Le Maire (énarque), etc. Et naturellement, si l’on ose dire, chaque changement de poste donne lieu à des augmentations de salaire, des primes, des cadeaux en actions. Qui se souvient que l’énarque Jean-Marie Messier a failli couler Vivendi, l’énarque Anne Lauvergeon d’AREVA, que le Crédit Lyonnais et la Société Générale ont failli mourir des énarques ? Le système est bien verrouillé par une classe de prédateurs qui fonctionne à son seul profit dans une société politiquement fermée comme l’étaient l’URSS et les pays d’Europe de l’Est, comme le sont toujours la Corée du nord ou la Chine communiste.

Administrer un pays qu’ils ont bloqué, ils savent faire pour que dure leur suprématie, gérer un pays ouvert dans une économie libérale mondialisée, il ne savent pas et sont même dangereux.

Que fait Macron actuellement ? Il place copains et amis de l’ENA et Sciences Po à tous les postes importants, dans la droite ligne de la méthode Hollande précédemment. Du renouveau? Foutaises. De jeunes énarques remplacent les vieux politiquement morts de leur incompétence à relever la France. Ils appliquent au pied de la lettre le principe du Prince Salina dans Le Guépard, « Il faut tout changer pour que rien ne change ». Et rien ne changera puisque ce sont les mêmes formés à l’incompétence par l’ENA qui virent les vieux pour prendre leurs places, leurs gros et multiples salaires à des postes qu’ils n’occupent le plus souvent pas, et peut-être même leurs maîtresses, le “jeune” président ayant rendu “in” le fait de coucher avec une femme déjà bien âgée.

L’Imprécateur


 

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TRÈS MAUVAIS PRÉSAGE SUR LES CHAMPS ÉLYSÉES (L’Imprécateur)

 
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Comme il se doit, Emmanuel Macron a descendu les Champs Élysées dans la DS 5 blindée de Hollande. C’est ce que j’ai vu, de mes yeux vu, enfin, cru voir, sur France 2 et BFMTV. Mais ai-je bien vu ?

Selon le journaliste du journal Suisse Le Temps, c’était « une Renault Espace pour sa descente des Champs Élysées » et, beaucoup mieux, selon France Bleu Loire atlantique : « Ce sont les Ateliers de constructions mécaniques de l’Atlantique de Saint-Nazaire qui ont fabriqué la voiture militaire avec laquelle le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, a descendu les Champs-Élysées ».

Mais pour BFMTV, Macron a d’abord remonté les Champs « encadré par la garde républicaine dans un véhicule militaire », a fini le trajet « à pied » puis, après un stop au Soldat Inconnu, les a redescendus « dans une DS 7 crossback dotée exceptionnellement d’un toit ouvrant ».

Quant à Paris-Match, dans son reportage sur la descente ou la remontée des Champs, il montre une photo de Macron faisant du stop ! Bon, la photo existe vraiment, mais là je plaisante.
Il pleuvait. Pour le journaliste du Temps, « il pluviote », BFM parle d’« averses » et Macron, stoïque sous la pluie alors que l’on voit les essuie-glaces des voitures de protection fonctionner par moments à grande vitesse, saluait à droite et à gauche d’hypothétiques admirateurs.

Car il n’y avait quasiment personne !

Enfin, ce n’est pas certain, il y avait peut-être une foule dense et enthousiaste, allez savoir avec des reportages aussi bien faits et l’absence quasi totale de photos de la “foule” sur Internet.

Une foule enthousiaste, c’est ce que prétend Le Monde avec cette photo :

Seul hic, on y voit Anne Hidalgo à la droite de Macron, or Christophe Barbier sur BFMTV est formel, Hidalgo n’était ni à l’Élysée, ni sur les Champs mais à l’Hôtel de Ville de Paris où, plaisante-t-il « elle fêtait sans doute son anniversaire ». Elle y a reçu Macron vers 17:30.

Seul Le Temps donne une explication plausible à ce cafouillage journalistique. Il explique que les journalistes ont été convoqués à 8 h 30 à l’Élysée pour la cérémonie prévue à 10:00 afin qu’ils puissent assister à l’arrivée des corps constitués, Fabius en tête, puis des invités, puis de la famille de Brigitte Trogneux épouse Macron au grand complet, Brigitte en tailleur bleu “prêté” par Vuitton. Il n’y avait rien à boire, « il fallait aller mettre des pièces dans une machine à café », que Macron est arrivé avec une heure de retard et que, pour patienter, tout le monde consultait ses mails sur les Smartphones et autres écrans, que les journalistes ont été interdits de sortie de l’Élysée avant 11:30, « alors que Macron était déjà arrivé à l’Arc de Triomphe ».

Autre explication donnée par Auto Plus, « Le nouveau Président de la République Emmanuel Macron aura multiplié les véhicules pour sa première journée en temps que Président de la République. Il est arrivé en Renault Espace au Palais de l’Élysée, puis s’est offert une petite remontée des Champs Élysées en véhicule militaire ACMAT avant de terminer à pied…
Ce n’est qu’à la re-descente des Champs-Élysées, pour rejoindre son nouveau palais de bureau (sic) que le Président élu s’est montré dans sa voiture officielle. Une DS7 Crossback largement personnalisée pour s’accommoder aux besoins d’un chef d’état traversant la plus grande avenue de Paris auprès des foules. Mais sous la pluie. Cette DS7Crossback est un SUV 4×4 hybride, blindé, pourvu d’un large toit panoramique ouvrant. Le modèle de base n’est pas encore commercialisé (en 2018 à 58.000 euros), celui de Macron est donc une commande spéciale ultra luxueuse (cuirs de marque à l’intérieur, etc.). Il voulait un véhicule correspondant à son image ». Il a été offert à Macron par PSA, selon Auto Plus. En échange, PSA aura le droit de le récupérer quelques jours pour l’exposer au prochain Salon de l’Auto.

Juste une observation : Cette “commande spéciale”, quand a-t-elle été commandée pour être prête le jour J ? Comment Macron pouvait-il être certain d’être élu ? Quelles garanties lui avait-on donné qu’il serait élu et qui les lui a données ? Et un cadeau pareil venant d’une entreprise comme PSA ? En échange de quoi ? Un costume à Fillon, c’était un scandale, un 4×4 SUV de grand luxe pour Macron, c’est quoi ?

Enfin, maintenant, je doute de tout ! Personne, c’est ce que j’ai vu sur les images BFMTV !

Sur le haut des Champs, en moyenne une personne tous les deux mètres accoudée aux barrières et quelques unes en arrière plan qui déambulaient avec des parapluies sans se préoccuper du cortège. Dans la partie basse, celle des jardins, il y avait des zones de parfois vingt mètres sans un chat. Une jeune journaliste endoctrinée explique sur la 2 que la foule était « relativement importante compte tenu des mesures de sécurité qui ont fait que les spectateurs étaient filtrés à avant de parvenir sur les Champs-Élysées ». Alors là, chapeau ! « Une foule relativement importante » : jolie façon de se moquer du monde. Ou alors, bravo aux filtreurs ! Filtrage à 99% réussi !

De même dans la cour de l’Élysée, peu de personnel de la présidence pour saluer le président partant, ils auraient eux aussi été filtrés nous explique une autre jeune journaliste qui tient à garder son poste. La confiance règne ! Nous avons connu d’autres descentes ou remontées présidentielles de « la plus belle avenue du monde », il y avait toujours au moins une dizaine de rangs de spectateurs du haut en bas de l’Élysée. Pas forcément aimables, on se souvient des sifflets et huées accompagnant Hollande en 2012, censurés dans les reportages, mais ils étaient venus. Là, c’était pire, humiliant pour le gamin : personne et pas un applaudissement. Pas un seul ! Ou alors inaudibles, les preneurs de sons ont dû être, eux aussi, filtrés !

Foule, par contre, dans le salon de l’Élysée où Macron se livre au rituel serrage de mains. Sur BFMTV, la chaine macronienne, c’est l’inévitable et lassant Christophe Barbier qui soupèse la proximité des uns et des autres avec le nouveau président en fonction de la manière dont il serre la main, la prenant d’une main ou des deux, longuement ou brièvement, embrasse ou pas, bavarde ou remercie sèchement l’inévitable « toutes mes félicitations Monsieur le Président ». Certains ont apporté un petit cadeau. Macron les remercie de son éternel sourire qui n’a plus aucun sens tant il en abuse, et tend le bras en arrière, sans même tourner la tête pour s’assurer qu’il est bien là, afin que l’énarque larbin qui lui sert de collaborateur et d’aide mémoire pour lui souffler le nom du généreux donateur prenne le cadeau et le refile lui-même à un larbin en second qui ira le mettre au fond d’un carton.

Dans ces raouts, il y a ceux qui y sont parce que leur fonction l’exige, comme le Premier ministre Cazeneuve ou la Présidente de la région Ile de France, Valérie Pécresse ou encore les présidents du Sénat et de l’Assemblée ; ceux qui sont invités parce qu’ils sont proches du président, comme ses collaborateurs d’En Marche! Ou l’économiste Elie Cohen ; et ceux qui ont demandé à être invités et ont été acceptés. Que faisait Nathalie Kosciusco-Morizet à l’Élysée, au second rang des invités ? Faut-il la classer parmi les traitres ou les opportunistes ? Pas forcément, beaucoup de dirigeants de la droite et du centre se voient mal rester cinq ans de plus dans l’opposition. Bruno Le Maire en est un exemple typique, alors ils vont sonner chez En Marche !

Généralement, ça ne leur réussit pas. Éric Besson ou Martin Hirsch étaient de gauche, ils ont été embauchés par Sarkozy, ils l’ont payé cher politiquement parlant, même s’ils ont retrouvé de bons postes bien payés par la suite. Macron a gagné de manière ambiguë, par le refus de se présenter de Hollande, l’élimination de Fillon et le rejet de Marine Le Pen, mais il a gagné. Alors certains, espérant retrouver un ministère ou un poste prestigieux se mettent à croire qu’il tiendra ses promesses d’une nouvelle politique ni de droite, ni de gauche. Ils commettent une erreur en croyant que les électeurs oublieront vite qu’ils les ont trahis. Si sept millions de Français ont voté pour le programme de Fillon malgré les attaques largement injustifiées dont Fillon était victime, combien ont voté pour le programme de Macron que personne ou presque ne connaissait encore à la veille du premier tour ?

Dire aujourd’hui que les deux programmes se valent est une escroquerie intellectuelle. Nombre de mesures annoncées depuis quelques jours seront inapplicables ou ne produiront aucun des effets qu’il annonce. Ses promesses ne valent pas plus cher que celles que nous fit Hollande, et la plupart ne sont pas financées.

Le programme Fillon repris par Les Républicains va beaucoup plus loin que celui de Macron dans les réformes. Macron est très en retrait et presqu’inaudible sur les questions essentielles que sont l’immigration, la sécurité, l’éducation et la famille. Voter pour ses candidats aux législatives serait irresponsable, donnons une chance au programme des Républicains et à celui du FN, même si la partie économique de ce dernier pèche par bien des points, même si le FN se fissure de plus en plus avec le départ annoncé de Dupont-Aignan son allié tout neuf.

Mais cette descente des Champs Élysées sous la pluie devant un foule clairsemée et silencieuse n’est pas un bon présage pour l’avenir du président Macron.

L’Imprécateur


 

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COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL ANTOINE MARTINEZ (8 mai 2017)

 
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général Antoine Martinez

Le peuple français s’est donc exprimé et a ratifié l’odieux hold up démocratique organisé par des officines clandestines liées au pouvoir, aidées par certains médias serviles, qui a conduit finalement au succès d’un coup d’Etat institutionnel lequel a permis l’élection de l’héritier du président sortant. Car le nouveau président est bien l’un des inspirateurs et l’un des responsables de la gestion et du bilan désastreux de ce quinquennat finissant. Circonstance aggravante, il a accusé la France de crime contre l’humanité en évoquant la colonisation alors que cette dernière est à l’origine de la lutte contre l’esclavagisme et la traite arabo-musulmane caractérisée, entre autres, par le génocide ethnique par castration qui a sévi entre le VII ème et le XXème siècles. Pour qui aspire à gouverner la France, héritière d’une grande histoire, cette profession de foi ne semble pas la plus adaptée.

Les Français ont cependant fait leur choix, en toute connaissance de cause (?). Ils en reprendront donc pour cinq ans. Depuis des mois, les patriotes attendaient de leurs responsables politiques un sursaut face aux véritables dangers qui menacent l’avenir de la nation et qui n’ont curieusement pas été évoqués au cours de cette campagne électorale marquée par une conspiration qui a privé la droite de sa victoire. En guise de sursaut, ils ont manifestement opté pour le suicide et même pour la soumission aux pressions constantes des islamistes, notamment de l’UOIF dont la présence sur notre sol est intolérable et inacceptable. Ce faisant, en renonçant lâchement au sursaut pourtant nécessaire, ils engagent l’avenir du peuple qui a, en fin de compte, également opté, semble-t-il, pour le suicide ce qui qui est incompréhensible. Mais comme eux, le peuple pense que la soumission le sauvera alors que c’est le contraire, elle le perdra.

Alors, les Français confirmeront-ils ce choix mortel pour la nation française aux élections législatives ? Les patriotes, les citoyens attachés à leur identité, à leur histoire, à leur culture, à leur civilisation doivent savoir que ce suicide conduira inévitablement soit à la soumission, soit à la révolte, de toute façon à la violence et à la douleur. Car, des révélations tardives mais qui pourraient être confirmées (Macronleaks/Wikileaks) laissent à penser qu’un projet d’abolition ou de modification de la loi de 1905 serait bien avancé pour faciliter le financement et donc l’islamisation forcée de notre pays.

Alors que nous célébrons la victoire sur le nazisme, régime totalitaire, et que nous honorons nos morts qui ont sacrifié leur vie pour la France et pour la liberté, nous ne pouvons accepter que nos responsables politiques aient facilité et continuent de faciliter, par le biais d’une immigration de peuplement hostile à nos valeurs, l’installation sur notre sol d’un nouveau système totalitaire et barbare, ce nazislamisme qui – que ce soit silencieusement et « pacifiquement » ou que ce soit agressivement avec le terrorisme – va poursuivre sa conquête : (« avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous dominerons »).

Ils ne le savent pas encore, mais s’ils ne veulent rien changer ils seront balayés par ceux-là mêmes auxquels ils se soumettent aujourd’hui.

Il faut donc rapidement faire des questions de l’immigration et de l’identité  – qui sont liées – une priorité absolue. Il n’y a pas d’extrémisme ou de xénophobie à vouloir défendre son identité. C’est même un devoir légitime pour tout peuple quel qu’il soit.

Les patriotes refusent donc ce suicide et cette soumission annoncés.
Et ce 8 mai 2017 – les cérémonies qui se sont déroulées en hommage à ceux à qui nous devons notre liberté nous rappellent que les morts commandent les vivants – doit devenir celui d’un appel à la résistance face à la dissolution et à la destruction programmées de la nation.
Nous ne pouvons pas, nous n’avons pas le droit de renoncer.

Tout en restant vigilants, il nous faut rester déterminés.
Alors, rassemblons-nous, invitons et invitez les patriotes à rompre leur isolement et leur silence et à rejoindre les Volontaires Pour la France.
Entrons en résistance pour refuser cette soumission et pour que revive la France.

Général (2s) Antoine Martinez
Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.



 

                                                                              

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BIENVENUE EN MACRONIE ! (L’Imprécateur)

 
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R.E.M, comme République Emmanuel Macron ou République En Marche, à moins qu’il ne s’agisse de Rothschild-Emmanuel Macron ? L’avenir nous le dira.

Nous voilà donc avec Flan-bis président ! Les avez vous vu, les deux, à l’Arc de Triomphe ? « Hollande multiplie les gestes d’affection » remarque Pujadas qui a la dent rancunière : pourquoi l’Elysée ne l’a-t-il pas choisi pour arbitrer le duel Emmanuel-Marine, il aurait encore mieux que la très socialiste Nathalie Saint Cricq, épouse du très socialiste Patrick Duhamel (le frère d’Olivier), su fréquemment couper la parole à Marine pour la déstabiliser. « Affection » un mot qui reviendra souvent dans les commentaires suivants sur la 2 pendant toute la cérémonie. Flamby tient son petit Emmanuel par la main, le coude, la nuque, toujours « avec affection« . Fiston en semble un peu gêné. Quand Flamby le lache, il traine  aussitôt derrière à bavarder avec les anciens combattants ou les militaires ? Papa s’arrête et l’attend avec un bon sourire indulgent. Une jeune journaliste croit trouver la faille et rappelle à l’Entullé que Flan-bis l’a trahi en démissionnant du gouvernement et en critiquant sa politique ? Il proteste, l’autre, presque véhément, « Nooooon ! Pas du tout ! Il était à mes côtés et je serai toujours à ses côtés« . Même au très politiquement correct C dans l’Air animé quotidiennement, ou presque, par Christophe Barbier, l’employé de Patrick Drahi, soutien financier de Macron, la gentille blondinette animatrice, Caroline, demande « Vous ne trouvez pas qu’il en a un peu trop fait, Hollande ? » « Oui, un peu trop » conviennent les autres à l’unanimité.

Et après tout, pourquoi ne serait-elle pas contente, la tique de l’Élysée ? Comme l’a dit Bernard Cazeneuve, les Français ont voté Macron « pour que l’œuvre du président Hollande soit poursuivie« . Pas son œuvre, son chef d’œuvre, la plus belle arnaque de sa vie politique.

Ensuite il y eut l’arrivée grandguignolesque de Macrounet au Louvre, un spectacle à la Mitterrand. Seul, et comme l’espace est grand, il en paraît d’autant plus petit qu’il l’est déjà, plus petit même que son ombre ciselée les projecteurs.

Il sort de la cour du Palais Royal, un triple symbole : il marche lentement aux sons de l’Ode à la joie, l’hymne de l’Europe dans laquelle il veut noyer la France, il veut montrer sa filiation avec mille ans de royauté française et sa rupture avec la république robespierroche à la Mélenchon, il fait un clin d’œil à sa nouvelle alliée Royal qui a fait secrètement alliance avec lui, avec l’espoir d’un beau maroquin en récompense.
Il a toujours aimé les vieilles femmes, fiston, du moment qu’elles sont bien ravalées.

La suite au pied de la pyramide du chinois Pei est un festival, concentré en un minimum de temps, de postures, de gestes et de mots significatifs : dans la cour de l’empereur Napoléon du Louvre des Rois de France, la pyramide de verre, symbole de modernité d’un monument millénariste, cette secte religieuse qui soutient l’idée d’un règne terrestre du Messie, après que celui-ci aura chassé l’Antéchrist.
Mais aussi la main sur le cœur comme Obama son mentor et soutien américain. Car c’est ainsi qu’il se voit notre petit Macron aimé de 25 % des Français et de 40 % d’autres naïfs qui ne l’ont soutenu que pour qu’il batte Marine : roi de France, puis empereur d’Europe et d’un Monde pour lequel il se voit en Messie sauveur, porteur du projet socialo-islamo-mondialiste sous la tutelle américaine.
Mais, prudent, et connaissant l’aversion d’une majorité de Français pour la destruction de la famille et l’image donnée actuellement par l’Europe, il a fait supprimer les drapeaux LGBT et européens mêlés aux drapeaux français initialement prévus par l’état-major d’En Marche ! pour sa manifestation du Louvre : ses employés n’ont distribué à l’entrée que les drapeaux français.

Maintenant, qui va-t-il prendre comme exécuteur de ses basse œuvres, c’est-à-dire comme Premier ministre ? RTL affirme que ce sera Edouard Philippe, le maire LR juppéiste du Havre. Une façon comme une autre de draguer les socialo-LR, comme Mitterrand le fit avec le radical socialiste UMP Chirac.
Cependant la droite ferait bien de se méfier de ce président dont le premier souci n’est pas du tout de « rendre le pouvoir au peuple », mais de l’exercer dans la plénitude des moyens que lui donne la Cinquième République, répondant ainsi à une forte demande populaire d’autorité au sommet du pouvoir.
« Vous cherchez un maître ? Eh bien vous l’aurez ! » avait dit Jacques Lacan en mai 68. Les journalistes qui ont approché Macron de près suffisamment longtemps, comme Mickël Darmon, chroniqueur politique de LCI, le disent : Macron n’est pas le gentil que pourrait faire croire son sourire permanent, c’est un méchant qui ne tolère aucune indiscipline au sein de son entourage.
« En observant le blitzkrieg d’Emmanuel Macron pour la conquête de l’Elysée, il fallait être aveugle pour ne pas voir que cette incarnation autoritaire du pouvoir était à l’œuvre dans le mouvement rassemblé autour de lui. Composé de bric et de broc avec des socialistes orphelins de DSK, des centristes en déshérence de leader charismatique, des marginaux et des néophytes de la vie politique, économique et culturelle, « En Marche ! » a fait montre d’une discipline quasi bolchévique dans son expression publique. » (un chroniqueur de Boulevard Voltaire).
Interdiction formelle de dévier d’un millimètre des « éléments de langage » élaborés par le chef et ses communicants, interdiction formelle de toute action non décidée au sommet du mouvement. La gauche molle a toujours aimé l’autorité, raison pour laquelle elle nomma un Maréchal pour gérer sa collaboration de quatre ans avec les nazis, et elle l’aime encore.
Quant à la droite juppéiste, nkmiste et lemairienne, elle y est sensible aussi, comme en témoigne l’obligation dans laquelle le pauvre Baroin, chargé de recoller les morceaux des républicains avant les législatives, s’est trouvé de menacer d’exclusion ses ouailles lorgnant vers Macron.

Il est officiellement le chef, avec tous les considérables moyens d’action que lui donne la Cinquième République, il en profite déjà. Plus question du printemps européen annoncé en campagne, il a compris qu’il risque d’être moins radieux qu’annoncé. Son amie Angela entre en campagne électorale, et Macron doit s’attendre à ce qu’elle fasse la sourde oreille à ses idées de gouvernement de la zone euro (où l’Allemagne risque d’être mise en minorité) qui fait horreur à l’électorat conservateur d’outre-Rhin.
Plus question de laxisme avec l’islam terroriste, il a eu, dimanche soir des accents de chef de guerre sur cette question.
L’ordre intérieur est menacé par une minorité violente de black-blocks, de zadistes radicaux qui ont encore, dimanche soir, cherché la bagarre avec les forces de l’ordre ? Plus d’indulence, l’Etat va sévir.

« Je vais vous servir avec amour » a déclaré aux Français le Macron des villes déjà en campagne électorale pour les législatives. Méfions-nous de cet amour là, c’est celui du godelureau de quinze ans qui drague la minette de quatorze avec le seul espoir de la sauter vite fait, pour ensuite se poser en mec qui en a et peut donc faire ce qu’il veut, y compris la larguer dès le lendemain.

L’Imprécateur

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