CELUI QUI DIT LA VÉRITÉ DOIT ÊTRE EXÉCUTÉ
(général Antoine Martinez)

Après la récente « exécution » du général Pierre de Villiers pour avoir dit la vérité, personne ne doit oublier les circonstances et le contexte qui ont conduit à l’arrestation mouvementée du général Christian Piquemal, le 6 février 2016 à Calais, pour avoir également crié la vérité au cours d’une manifestation organisée dans le cadre des journées européennes contre l’islamisation et l’invasion migratoire.

Il faut rappeler que ces manifestations se déroulaient dans de nombreuses villes européennes et que, pour la France, elles étaient programmées à Bordeaux, Montpellier, Saint-Brieuc, Calais et Paris/Rungis (journée-meeting pour cette dernière, le 7 février).

Les pouvoirs publics décidaient d’interdire pour des raisons fallacieuses les manifestations à Saint-Brieuc et surtout à Calais en invoquant l’impossibilité d’assurer la sécurité. Curieusement, une semaine plus tôt, une manifestation de milliers de clandestins installés dans la « jungle » encadrés et motivés par les “antifas” et autres “no-borders” déferlaient sur la ville en exerçant des violences sans que les forces de l’ordre présentes n’interviennent car elles en avaient reçu l’ordre.

On notera la différence de traitement entre une manifestation de protestation non-violente de quelques centaines de participants en soutien aux habitants de Calais avec des arrestations dont celle du général, et une manifestation marquée par un déferlement de violences de la part de milliers d’individus encadrés par l’extrême-gauche et répandant la peur sur la ville et ses habitants sans aucune réaction des forces de l’ordre.

Cela dit, hormis le fait que les « juges » du Conseil d’État manquent à tous leurs devoirs en matière de respect des règles élémentaires de bienséance en diffusant le 22 septembre – sans informer le général Christian Piquemal – un communiqué notifiant le rejet de son recours et confirmant sa radiation des cadres par mesure disciplinaire, le message est limpide. Le Conseil d’État confirme la volonté du pouvoir de museler la liberté d’expression des généraux et donc, par l’exemple, de les faire taire.

Cette absence d’égards et de tact dans la communication d’une telle décision semble refléter un certain mépris à l’égard d’un grand serviteur de l’État et de la Nation de la part d’une institution comme le Conseil d’État censé dire le droit. Mais ce mépris avait déjà été manifesté au plus haut niveau de l’État. En effet, cette attitude discourtoise et choquante avait été employée par le président de la République lui-même qui signait le 23 août 2016 le décret de radiation des cadres ou « d’exécution » du général Christian Piquemal. Ce dernier ne l’apprenait que le 17 septembre, près d’un mois après ! Cerise sur le gâteau : le décret – signé en catimini – n’était pas publié au Journal Officiel.

Cette bassesse et cette hypocrisie qui traduisent en fin de compte un manque évident de discernement et de sagesse de la part du pouvoir, d’autant  que le général avait été relaxé par le tribunal trois mois plus tôt, le 26 mai 2016, et que le Parquet n’avait pas fait appel !

Cette radiation apparaît d’ailleurs comme un désaveu scandaleux de l’institution judiciaire, ce qui en dit long sur la pratique contestable du pouvoir. Il faut bien comprendre ici l’acharnement des autorités politiques contre ce général, finalement relaxé par le tribunal, mais qui avait osé défier leur autorité par sa présence à Calais le 6 février 2016. Ce crime de lèse-majesté était insupportable et ne pouvait rester impuni. Celui qui dit la vérité doit être exécuté.

Mais la défiance de ce soldat loyal à l’État et à la Nation qu’il a servis pendant toute sa carrière n’était-elle pas légitime face à un pouvoir qui se dérobait à ses devoirs dans une gestion calamiteuse de la crise migratoire, en particulier à Calais et dans le Calaisis ? Car la responsabilité de cette situation déplorable n’incombe-t-elle pas au pouvoir politique qui, non seulement n’a pas assumé ses devoirs, mais a voulu, de surcroît, faire taire ceux qui dénoncent des faits inacceptables dans un État de droit ?

Peut-on être surpris qu’un officier général, qui, comme tout serviteur de l’État ayant servi ou servant sous l’uniforme, attaché viscéralement à la légalité et au respect du règlement, ait considéré qu’il était de son devoir de dénoncer précisément le non-respect de l’état de droit qui fonde notre démocratie ?

Qui est le plus coupable ? − Ce général qui a enfreint l’interdiction de manifester, ou ceux qui n’ont pas fait appliquer la loi et ont participé à l’aggravation de la situation ?

Car c’est bien la loi républicaine qui n’a pas été appliquée – et qui ne l’est toujours pas aujourd’hui d’ailleurs – par nos responsables politiques face à l’entrée illégale de clandestins sur notre territoire.

N’oublions pas que notre Constitution précise en son Article V que le Président de la République est le garant de l’intégrité du territoire. Sa responsabilité ne peut donc pas être ignorée dès lors que des migrants clandestins, donc illégaux, entrent massivement sur le territoire français. Et le nouveau pouvoir issu des dernières élections présidentielles ne doit pas l’oublier, car des centaines de clandestins pénètrent chaque jour sur notre territoire et ne sont pas expulsés.

Et il ne devra pas l’oublier au moment de la levée suicidaire du contrôle des frontières intérieures de l’Union Européenne annoncée pour le début du mois de novembre 2017. Car ce serait la submersion migratoire assurée par des clandestins encore retenus tant bien que mal aux frontières sud, nord et est de notre pays.

Alors, devant l’abandon par l’État de ses responsabilités régaliennes, les lois de la République n’étant pas respectées, le général Christian Piquemal s’était rendu sur place pour constater et dénoncer l’impuissance, le renoncement, voire la capitulation des pouvoirs publics face à la chienlit, en un mot « crier la vérité ».

Mais, après la décision du Conseil d’État confirmant la radiation des cadres du général Christian Piquemal, la véritable question qui doit être posée est celle-ci : est-ce transgresser et dénier le devoir de réserve que de dénoncer des faits inacceptables dans un État de droit, alors que le pouvoir politique, incapable de garantir l’intégrité du territoire face à l’entrée illégale de milliers de clandestins, ne respecte pas la Constitution et bafoue les lois de la République ?

Que le pouvoir politique se réfère en permanence au sacro-saint devoir de réserve dans une telle situation alors que ni le secret militaire, ni la neutralité politique ne sont mis en cause parce qu’on dénonce le non-respect de l’état de droit, relève de la malhonnêteté, de l’hypocrisie et même de l’abus de pouvoir.
Cela est d’autant plus vrai et condamnable que ce non-respect de l’état de droit par ceux qui ont précisément à l’appliquer et à le faire respecter a conduit à l’instauration d’un état de non-droit.

Mais peut-on rappeler à l’ancien président de la République – qui a voulu punir le général Christian Piquemal – que l’état de droit dont il ne cessait de se prévaloir, en plein état d’urgence, pour ne rien faire a plongé la France dans un état de faiblesse extrême ?

Par sa présence à Calais le 6 février 2016, le général ne dénonçait-il pas également, par anticipation, l’aveu incroyable d’un président inconscient et irresponsable fait quelques mois plus tard à deux journalistes sur la partition du pays qu’il considérait comme bien engagée ?

Quelle désinvolture ! Quelle imprévoyance et quelle lâcheté ! Cette seule déclaration aurait, dans une vraie démocratie, mené le Parlement à engager une procédure de destitution. Car un responsable politique à ce niveau de l’État peut-il impunément, non seulement refuser de voir le danger, mais en être conscient et ne pas agir en conséquence ? Il s’agit de démission coupable, en langage militaire de trahison puisqu’il s’agit réellement d’un manquement à ses devoirs incompatible avec l’exercice de son mandat.

C’est bien cela que le général Christian Piquemal dénonçait à Calais. Et ce manquement à ses devoirs est aggravé par la divulgation à ces mêmes deux journalistes d’informations militaires hautement confidentielles violant délibérément l’obligation de discrétion et de réserve portant sur des informations classifiées relevant de la Défense. Il s’agit d’une faute lourde, d’autant plus grave que le président, de par ses fonctions, est le Chef des armées et donc dépositaire, à ce titre, d’éléments couverts par le secret de la défense nationale. Il n’avait pas le droit de communiquer ces éléments à des personnes non qualifiées ni habilitées. Mais son immunité présidentielle l’a préservé d’une poursuite du chef de compromission, prévue par le Code Pénal (articles 413-9 à 413-12).

Il n’est cependant plus couvert par cette immunité aujourd’hui. Ce délit qui est hautement plus grave qu’une transgression de son devoir de réserve par un général restera-t-il impuni ?

Dans L’Esprit des Lois, Montesquieu affirmait que « La démocratie est fondée sur la vertu ». Il semble malheureusement qu’on en soit bien loin aujourd’hui. En effet, la sanction administrative qui frappe le général Christian Piquemal, alors que pénalement il avait été relaxé, pose un sérieux problème éthique et déontologique que le pouvoir politique et la classe politique dans son ensemble seraient bien avisés de prendre en considération. Car dans le cas de ce général, c’est bien le pouvoir politique qui est coupable du fait de ses manquements à ses devoirs en ne respectant ni la Constitution ni les lois de la République, en provoquant par sa passivité, alors que le pays est en état d’urgence, l’affaiblissement de l’état de droit et la mise en danger de la vie des citoyens.

La prétendue transgression du devoir de réserve par ce général lanceur d’alerte ne constituait-elle pas plutôt une démarche citoyenne pour rappeler au pouvoir politique ses devoirs ? Si la loi n’est pas respectée ni appliquée par ceux qui détiennent le pouvoir et qui ne sont – faut-il le leur rappeler – que les fondés de pouvoir d’un souverain, le Peuple, on ne peut pas reprocher à ceux qui ont servi sous l’uniforme et qui ont un sens aigu du devoir à l’égard de l’État et de la Nation de dénoncer ce qui est illégal.

Général (2s) Antoine Martinez
Président du Comité de Soutien au général Piquemal
Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire l’essai du général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.
CLIQUEZ ICI



 

 

NON A LA RELOCALISATION DES MIGRANTS DANS LES YVELINES !
(communiqué des députés Jacques Myard, David Douillet, Pierre Morange)

COMMUNIQUE de PRESSE

(par Jacques Myard, David Douillet et Pierre Morange, députés des Yvelines)

***

Le Gouvernement socialiste poursuit sa politique d’’apprenti-sorcier dans l’’accueil des migrants, entrés de manière illégale sur le territoire français. Il veut imposer leur implantation sur tout le territoire national, en particulier dans les Yvelines, à Louveciennes et Rocquencourt.

Certains se disent qu’il faut démanteler la jungle de Calais, car il est contraire à nos valeurs d’’humanité de laisser sur le trottoir de nos villes les migrants et qu’’il convient, en conséquence, de les reloger.

Cette politique est un leurre car elle crée un appel fantastique pour les candidats à l’’émigration dans les pays africains, au Proche et au Moyen-Orient. Ils lisent directement dans nos décisions et constatent qu’’en tout état de cause, la France les accueillera et les relogera. Dans six mois nous aurons donc partout des jungles. Une politique responsable se doit de briser tout appel à l’’immigration.

La seule solution qui vaille est de dire clairement qu’on ne rentre pas en France et de reconduire les illégaux à la frontière.

Il convient de mettre en place une politique de retour des migrants afin de faire cesser l’’arrivée de plus en plus massive de migrants sur le territoire national.

Il importe également d’’aider les pays qui sont sources d’émigration, et de soutenir, dans les zones de conflits, les pays limitrophes pour éviter des flux dévastateurs.

Nous, députés les Républicains des Yvelines, sommes fermement opposés, en conséquence, à la politique de l’’autruche menée par Gouvernement, qui ne trouve pas mieux que de faire supporter aux communes son échec dans le traitement des flux migratoires.

Jacques Myard
David Douillet
Pierre Morange

Députés des Yvelines
 

HALLALI À CALAIS : LE CALICE JUSQU’À LA LIE (par Jeanne Deflandres & Clovis Just)

Le propriétaire du café « Au Calice » à Calais victime d’un lynchage sur les réseaux sociaux et de menaces de mort de la part des pro-migrants.

calais-calice-facade

À Calais règne une mauvaise ambiance. Les migrants, il y a les pours et il y a les contres et tout ce beau monde s’invective joyeusement sur les réseaux sociaux. Mais ici, l’affaire est grave. Les pro-clandestins s’en prennent ouvertement à un honnête commerçant calaisien, accusé d’avoir refusé de servir un groupe de jeunes illégaux accompagnés de leur éducateur et ce, sur la base du seul témoignage de cet « éducateur ».

Lynchage médiatique

S’en suivit une véritable campagne de haine sur les réseaux sociaux de la part de la « bobosphère » dans laquelle il est question de (je cite) « pourrir » l’établissement sur Tripadvisor et autres sites du même genre, de « détruire la réputation du café » de le faire fermer et de « faire des listes de commerçants fachos ». Des listes ? – Ça sent le gaz à Calais.

Cerise sur le gâteau : des menaces de mort sont proférées par téléphone contre le patron de l’établissement qui – saine réaction – s’empresse de porter plainte pour diffamation contre l’auteur des rumeurs et ses sbires. Curieusement, depuis la plainte, on n’entend plus siffler les bobos…

L’art de la manipulation

Cette lamentable affaire n’est pas sans rappeler celle du restaurateur de Tremblay dans laquelle la manipulation ne fait aucun doute. En effet, qu’allaient faire deux musulmanes pratiquantes dans un restaurant haram, sinon de la provocation ? Sans doute inspirés par l’affaire, les bobos ont donc décidé de se payer la tête du patron du « Calice ».

Il faut dire que le malheureux avait eu le tort de servir un café à Marine Le Pen venue visiter la ville en 2014. Comme quoi, « Au Calice » on n’est pas sectaire. Un client et un client. En effet, qu’allait faire un éducateur socio-cul en charge de mineurs isolés en terrasse d’un café bondé ? Y avait-il une portée pédagogique ? Ce personnage prétend avoir été chassé de la terrasse par un serveur énervé qui lui aurait dit « Ici on ne sert pas les migrants ». La version du cafetier est tout autre, un établissement bondé, plus de place en terrasse, le ton serait monté.

Toujours est-il que l’éducateur bien-pensant s’est aussitôt précipité sur les réseaux sociaux pour dénoncer « l’ignoble racisme » et le « fascisme » du cafetier, affirmant qu’il aurait mieux fait d’aller consommer dans un autre établissement bien connu et plus accueillant de la diversité. Une question se pose : pourquoi donc n’est-il pas allé directement dans cet accueillant établissement ?

La défense s’organise

Depuis, à quelque chose malheur est bon. Le « Calice » ne désemplit pas. Un soutien muet s’est organisé. Des Calaisiens de toutes origines y consomment, des touristes de toutes les nationalités aussi, la page du gentil éducateur bien-pensant a disparu ainsi que les douteux commentaires appelant à « faire des listes ». Il faut dire que le bobo n’est pas un mammifère courageux. À la moindre plainte, il disparaît.

Une page de soutien – initiative purement citoyenne et anonyme – s’est créée :
https://www.facebook.com/Soutien-au-Calice-Calais-2098926603665004/

À Calais, la résistance citoyenne a fait taire l’hallali.


 

QUOI DE NEUF À CALAIS ? (par Jeanne Deflandres)

10.000 réfugiés prévus à Calais en septembre

D’après le Daily Mail, 50 migrants arrivent chaque jour dans la « jungle » de Calais.

Calais jungle plan[cliquez sur les images pour les agrandir]

Après le démantèlement de la partie sud de la « jungle » et l’expulsion d’une partie de ses occupants il y a cinq mois à grand renfort de publicité gouvernementale, la population calaisienne aspirait à plus de tranquillité. Il n’en est rien. La population des clandestins atteint à ce jour le chiffre impressionnant de 7.307 personnes d’après les associations d’aide aux migrants.

Rien n’est fait pour endiguer le flux

Des photographies aériennes démontrent que le camp est maintenant de plus en plus grand et s’étend aux champs voisins. Les associations constatent une hausse des arrivées de 15% par mois, soient environ 50 illégaux de plus par jour !

Jungle CalaisCalais barrièresLA CAMP DE CONCENTRATION DE CALAIS EN 2016
… et les « prisonniers » ne sont pas ceux qu’on pourrait croire !

Les tentatives des autorités pour décourager les migrants semblent avoir été un échec total. Durant le mois du Ramadan, les arrivées étaient censées diminuer mais cela n’a pas été le cas.

Les associations comme « L’Auberge des Migrants » avancent le chiffre incroyable de 10.000 clandestins prévus en septembre si le rythme des arrivées ne ralentit pas. Et on ne voit pas pourquoi il ralentirait puisque les autorités ne font strictement rien pour endiguer le flux.

Les clandestins viennent essentiellement d’Afghanistan (36%) et du Soudan (32%). D’autres populations sont très représentées, en provenance d’Éthiopie (5%), de Syrie (3%), d’Iraq (3%), du Koweït (2%), etc. Ces populations sont très majoritairement musulmanes, ce qui n’est pas sans causer de nombreux problèmes de comportement dans les rues de Calais, en particulier en ces mois d’été où les jeunes Françaises ou de moins jeunes se rendent à la plage en tenue… de plage.

Des riverains à bout de nerfs

L’omniprésence des clandestins en ville met à rude épreuve la patience des Calaisiens qui constatent chaque jour la priorité parfaitement injuste donnée aux illégaux dans les services publics ainsi que la dégradation régulière et permanente de la condition de vie des habitants.

La tension est montée d’un cran ces derniers jours. Non seulement chez les riverains de la jungle, mais aussi dans les quartiers de Calais envahis la nuit par les clandestins. Les quartiers du Beau-Marais et du chemin Castre sont utilisés par ceux-ci pour atteindre la rocade portuaire. Résultat : vols, dégradations, incendies de voitures, actes de vandalisme sur maisons et jardins se multiplient. À cela s’ajoute le bruit qui empêche les riverains de dormir. Les habitants de ces quartiers avouent « ne plus en pouvoir » et certains songent à s’armer. La municipalité, elle, est comme toujours « aux abonnés absents » à telle enseigne que le Premier Adjoint ne daigne même pas de déplacer quand des riverains organisent une réunion pour protester pacifiquement.

Situation de guerre sur les rocades portuaires

Calais voiture rocadeLa fréquentation de l’autoroute A16 et des rocades portuaires autour de Calais est devenue un jeu à haut risque pour les routiers et les automobilistes. La nuit, les clandestins posent des barrages faits de troncs d’arbre (voir ci-contre) et d’objets divers pour bloquer le trafic et attaquer les camions.

Certains vont jusqu’à jeter des bouteilles de gaz sur l’autoroute.

Tout récemment, le feu a été mis par des illégaux à un camion espagnol. Ce Camion Calaisdernier est entré en flammes dans la zone portuaire (voir ci-contre).

Les intrusions sur l’autoroute causent bien entendu des morts par accident chez les migrants. Si ces décès sont à déplorer, on peut aussi constater que les associations qui les aident n’ont jamais un mot de compassion pour les victimes des exactions commises et encore moins pour les victimes des attentats perpétrés ces derniers mois en France par leurs correligionnaires. Quand on est un sympathisant de la cause migrante, la compassion est à géométrie variable.

Pendant que les politiciens s’agitent dans le vide, les Calaisiens souffrent, vivent dans la peur, et en prime, se font insulter par les médias. Car en France, celui qui défend sa terre et sa culture est systématiquement taxé de racisme et de xénophobie.

Jeanne Deflandres


 

LA COLÈRE ET LE COURAGE (Général Antoine Martinez)

Le ministre de la Défense a demandé que le général Christian Piquemal soit sanctionné pour participation à une manifestation anti-migrants interdite et, qu’en conséquence, il soit mis à la retraite. Le ministre a saisi le Chef d’état-major de l’armée de Terre pour qu’un conseil de discipline soit mis sur pied afin d’exclure ce Général de la deuxième section, statut des officiers généraux qui ne sont plus en activité mais toujours à la disposition des armées.

Au-delà des polémiques partisanes sur la conduite de ce Général qui a servi loyalement l’État et la Nation et qui, n’ayant pas voulu se rendre à l’évidence en ce début du mois de février 2016, subit aujourd’hui les foudres de la hiérarchie civile, des questions légitimes doivent être posées et des réponses doivent donc être fournies. Car la responsabilité de cette situation déplorable incombe totalement au pouvoir politique qui non seulement n’assume pas ses devoirs mais voudrait, de surcroît, faire taire ceux qui dénoncent des faits inacceptables dans un État de droit.

En effet, pourquoi en est-on arrivé là ? Comment peut-on accepter le drame que vivent les Calaisiens et le Calaisis depuis des mois ? Pourquoi avoir permis l’installation d’une telle jungle avec ce gigantesque bidonville comparable à ceux des pays les plus pauvres du Tiers-monde où règnent la violence et l’extorsion en bandes organisées que les médias, serviles et complices de nos gouvernants, ne montrent pas ?

Peut-on être surpris qu’un officier général, qui comme tout serviteur de l’État ayant servi ou servant sous l’uniforme, attaché viscéralement à la légalité et au respect du règlement, dénonce précisément le non-respect de l’état de droit qui fonde notre démocratie ? Qui est le plus coupable ? Ce général, révolté, qui a enfreint cette interdiction de manifester ou ceux qui ne font pas appliquer la loi et participent à l’aggravation de la situation ? Cette jungle doit être éradiquée, l’ordre public rétabli et tous les clandestins renvoyés dans leur pays d’origine. C’est bien la loi républicaine qui n’est pas appliquée par nos responsables politiques, depuis fort longtemps d’ailleurs, face à l’entrée illégale de clandestins sur notre territoire. N’oublions pas que notre Constitution précise en son article V que le Président de la République est le garant de l’intégrité du territoire. Sa responsabilité ne peut donc pas être ignorée dès lors que des migrants clandestins, donc illégaux, entrent massivement sur le territoire français alors même qu’il a déclaré il y a plusieurs mois, ainsi que les membres du gouvernement, que la France est en guerre. L’état d’urgence en vigueur en est bien la preuve.

C’est la raison pour laquelle, devant l’abandon par l’État de ses responsabilités régaliennes, les lois de la République n’étant pas respectées, le général Christian Piquemal s’est rendu sur place pour constater l’impuissance, le renoncement, voire la capitulation des pouvoirs publics face à la chienlit.

Le préfet avait interdit la manifestation suivant en cela la déclaration faite devant les caméras par le ministre de l’Intérieur lui-même. Ce dernier évoquait des risques sérieux sur le plan de l’ordre public et de la sécurité, « oubliant » cyniquement que quelques jours auparavant une autre manifestation organisée par des trublions de l’extrême-gauche encadrant les clandestins s’était déroulée avec des violences inacceptables sans aucune réaction des pouvoirs publics.  Mais cette manifestation du 6 février ne devait pas être tolérée car elle dénonçait l’existence de cette jungle insupportable qui a plongé les Calaisiens et leur région dans le malheur. On peut donc douter sérieusement des raisons invoquées par le ministre, raisons plutôt fallacieuses traduisant en fait l’impuissance de l’État à assurer l’ordre face à des antifas et des no-borders hostiles à cette manifestation pacifique. Le général Piquemal savait que cette manifestation était interdite. Il a toutefois considéré que l’intérêt supérieur du peuple français et de cette France charnelle qui nous unit, lui commandait de braver cette interdiction. Cela dit, dès la seconde sommation lancée, il a ordonné la dislocation du dispositif des manifestants, obéissant ainsi à la loi. Et c’est au moment où les manifestants se dispersaient qu’il a été arrêté.

Il est donc maintenant indispensable d’analyser les raisons qui conduisent le ministre de la Défense à demander la sanction de cet officier général ainsi que la méthode employée.

Sur les raisons, on peut affirmer que dès lors que le général Piquemal avait publié un communiqué le 5 février indiquant qu’il serait présent à Calais le 6, bravant l’interdiction, le pouvoir politique, affolé, pris de court et craignant une contagion, a décidé qu’il devait impérativement être arrêté. D’ailleurs, les ordres n’ont pas été donnés aux gendarmes (au statut militaire) ou aux CRS mais à d’autres éléments de police. C’est pourquoi l’officier général a été arrêté après avoir donné les consignes de dispersion, respectant ainsi l’ordre donné par la sommation d’usage délivrée par l’officier de police responsable du service d’ordre. Indéniablement, le pouvoir politique a voulu par cette arrestation faire un exemple et surtout faire taire ceux qui, ayant servi l’État et la Nation sous l’uniforme, s’expriment aujourd’hui pour dénoncer la non-application des lois de la République, l’impuissance et l’absence de vision de ceux qui nous gouvernent, et la mise en danger du peuple français, l’intégrité du territoire n’étant plus garantie. Il s’agit donc bien de faire taire ceux qui gênent le pouvoir et de chercher à museler leur liberté d’expression. Cette pratique indigne d’une démocratie moderne s’inscrit d’ailleurs depuis quelque temps dans une démarche partagée non seulement par le niveau gouvernemental mais également par le niveau parlementaire puisque certains élus du peuple n’hésitent pas à témoigner de leur agacement, voire de menaces de sanctions à l’égard de ceux dont ils ne supportent pas l’expression. Le Chef d’état-major des armées en a fait récemment l’expérience lors de sa dernière audition devant la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat au cours de laquelle un sénateur lui a demandé de faire taire certains militaires qui ne sont plus en activité. Mais d’autres en ont fait l’expérience de façon plus directe avec un échange épistolaire se terminant par « avec les regrets que la France vous ait compté parmi ses officiers généraux ». Le citoyen appréciera.

Quant à la méthode employée qui conduit le ministre à demander la sanction de cet officier général, il est difficile de ne pas y voir une démarche hypocrite et cynique digne d’un jugement à la Ponce Pilate, version 2016, qui verrait ce dernier non pas se laver mais se frotter les mains.

En effet, demander au Chef d’état-major de l’armée de Terre de convoquer un conseil de discipline pour sanctionner le général Piquemal par une mise à la retraite, c’est d’abord avoir déjà décidé et dicté la sanction avant même que ce conseil se réunisse, ce qui est contraire au fonctionnement d’un tel organe. D’autre part, sur un plan moral et peut-être même juridique une telle pression sur les futurs membres de ce conseil n’est-elle pas arbitraire et donc devant être considérée comme irrégulière ? Il serait sage que des experts juridiques soient consultés.

C’est ensuite vouloir humilier cet officier général – sous le prétexte qu’il a voulu pousser un coup de gueule devant l’inacceptable alors qu’il a servi loyalement pendant toute sa carrière – en le faisant condamner par ses pairs. C’est, de plus, la marque d’une hypocrisie totale doublée d’un calcul cynique et machiavélique car l’objectif visé en le faisant finalement condamner par ses pairs n’est-il pas de tenter de semer la discorde et la division parmi les officiers généraux et chercher ainsi à dissuader ceux qui souhaiteraient s’exprimer sur l’avenir de la France et de la sécurité de son peuple aujourd’hui menacés ? Bon courage à ceux qui auront la lourde tâche de condamner l’un des leurs en proposant au ministre une sanction qui leur est déjà dictée !

Alors, face à cette situation déplorable, on ne peut s’empêcher de constater qu’il est beaucoup plus facile de poursuivre un général que d’arrêter des délinquants, des criminels ou des djihadistes.

Il est, en effet, plus facile de s’en prendre à un général que de faire respecter la loi républicaine dans des centaines de quartiers transformés en zones de non-droit qui n’ont plus rien de commun avec la réalité historique de la France et qui sont devenus des territoires perdus de la République où l’islam règne en maître.
Il est, en effet, plus facile de condamner un patriote que d’empêcher l’entrée sur notre territoire de clandestins par milliers et ne pas avoir ensuite le courage d’appliquer la loi face à leur présence illégale sur notre sol. C’est, par ailleurs, un aveu de faiblesse de la part du politique qui révèle ainsi son impuissance, son incapacité, sa démission, son renoncement à faire respecter l’état de droit.

Ce n’est certainement pas de cette façon que le pouvoir politique fera taire ceux, de plus en plus nombreux, qui aujourd’hui, devant les dangers imminents qui menacent la France et la nation, considèrent avoir un devoir légitime d’expression en lançant un signal d’alerte, voire d’alarme face à son obstination à ne pas vouloir considérer la réalité
.

Car on peut tout demander à un soldat, y compris de donner sa vie pour son pays, pour la nation à laquelle il appartient, pour la défense des intérêts de la France, mais on ne peut pas lui demander de se taire face à l’inconséquence de décisions ou de non-décisions qui mettent en danger l’existence même de son peuple et qui conduisent inévitablement le pays vers la guerre civile.

D’ailleurs, si le soldat existe, c’est bien que son essence-même répond au besoin de toute société car cette dernière a besoin d’être protégée pour survivre. Et si donc dans une démocratie l’armée exerce un sacerdoce au service d’un gouvernement, elle l’exerce avant tout au service d’un peuple et d’une terre charnelle, car un gouvernement est par nature éphémère, un peuple non.

Alors, cela peut incommoder certains mais un général en deuxième section continue de servir la nation et les intérêts de son pays, ce qui lui confère une certaine légitimité pour exprimer son appréciation lorsque la sécurité et l’avenir du peuple sont mis en danger. Cet engagement totalement désintéressé doit permettre aux citoyens désemparés et exaspérés aujourd’hui de retrouver des motifs d’espérer.

« L’espérance a deux filles superbes : la colère et le courage. La colère pour que ce qui ne doit pas être ne soit pas, et le courage pour que ce qui doit être soit ».

Cette pensée de Saint Augustin nous interpelle aujourd’hui.    

Général Antoine MARTINEZ

000 Général Martinez 000 general-antoine-martinez

 

APPEL A TOUS LES PATRIOTES ! AIDONS LA CALAISIENNE SIMONNE HERICOURT ! (par Marc Le Stahler)

Merci à tous ceux qui se sont déjà mobilisés depuis hier, suite à notre appel par voie de newsletter.
Ce « post » vise à répondre aux questions et suggestions qui nous ont été formulées depuis 24 heures.

Certains d’entre vous ont regretté l’absence d’article à ce sujet, pour pouvoir échanger et surtout relancer l’appel sur leurs réseaux.
Voilà qui est réparé.
D’autres lecteurs ne veulent pas utiliser Paypal : une autre formule est donc précisée plus bas.

Ayant personnellement assisté à l’intervention simple et émouvante de Simonne Héricourt à Rungis le 7 février, j’atteste que cette femme courageuse, qui a osé témoigner au grand jour, mérite que nous fassions tous un geste concret pour l’aider à traverser une période difficile. Difficulté que beaucoup de Français vivent en ce moment, quand l’Etat qui devrait les protéger contribue de fait à les écraser sans discernement.

On reloge un peu partout en France les immigrés illégaux de la Jungle de Calais, mais on menace d’expulsion et sans la moindre compassion une famille française méritante !

Des « Devoirs » pour les Français, des « Droits » pour les immigrés.
Deux poids, deux mesures.

Pour aider Simonne Héricourt et sa famille, vous pouvez, soit faire un don via Paypal (voir en fin d’article) soit envoyer un chèque à Riposte Laïque, BP 32 – 27140, qui effectuera un transfert global de vos dons à  France Rebelle, organisatrice de cette opération.

Contribuons tous, par un simple geste, à faire pencher la balance du côté de la Justice et de notre Patrie.

Merci à tous !

Marc Le Stahler

Bannière 2016

barre


APPEL DE LA FRANCE REBELLE,
RIPOSTE LAIQUE
ET MINURNE RESISTANCE

Minurne Résistance se joint à l’appel de La France Rebelle et Riposte Laïque pour empêcher l’expulsion de Simonne Héricourt et de sa famille de leur logement.

Cette Calaisienne avait été invitée le 7 février à Rungis à prendre la parole, et à expliquer, dans cette vidéo bouleversante, ce qu’était la réalité de Calais, pour les Français, depuis l’invasion migratoire.

A la fin de son intervention, avec cette pudeur des gens modestes, elle annonçait sa possible expulsion de chez elle, d’ici quelques semaines.

Cette menace se précise.

C’est pourquoi Minurne Résistance a décidé de relayer, aux côtés de Riposte Laïque, cet appel aux dons de Philippe Gibelin, président de La France Rebelle, pour empêcher qu’à Calais, on expulse des Français exemplaires quand on impose de force des clandestins aux habitants locaux.


COMMUNIQUE DE PHILIPPE GIBELIN,
PRESIDENT DE L’ASSOCIATION LA FRANCE REBELLE

Simonne Héricourt habite Calais avec son mari, gravement malade.
La maladie de son époux n’empêche pas cette femme courageuse de se battre contre l’invasion migratoire de la Jungle de Calais.

A chaque manifestation contre l’immigration illégale, Simonne est présente.
Elle était aux côtés du Général Piquemal quand ce dernier a été arrêté, comme à la tribune de Riposte Laïque le 7 février à Rungis.

Elle est là, au quotidien, à se battre, pour que Calais reste aux Calaisiens et que la France reste la France.

Elle est un modèle pour tous les Français qui assistent, passivement, à l’invasion migratoire dans le pays.

Et pourtant, aujourd’hui, Simonne et son mari vont être expulsés de leur logement à Calais suite à un jugement scandaleux.

Vous avez bien lu ; pendant que la France donne des logements aux migrants , un couple de Calais, va être expulsé, sous quelques semaines et cela bien que M. Héricourt, son époux, soit gravement malade.

Il y a encore un moyen d’empêcher leur expulsion. L’association La France Rebelle s’est rendue – suite à un reportage de TV Libertés –  chez les Héricourt, et a tout de suite cherché à les aider.

Pour les sauver de leur expulsion imminente, il faut trouver en urgence 10 000 €.

C’est pourquoi la France Rebelle et surtout, Simonne Héricourt et son mari lancent un appel : aidez cette famille, sauvez les de l’expulsion annoncée.

Le gouvernement nous impose les migrants chez nous.
Imposons lui les Français en France, chez eux.
Et montrons que pour le Français, la solidarité n’est pas qu’un mot.

Nous n’avons que deux semaines pour réunir la somme, nous comptons sur votre mobilisation solidaire et patriotique pour sauver la Jeanne d’Arc de Calais !

btn_donateCC_LG

 

JUNGLE DE CALAIS : TROIS GÉNÉRAUX INTERPELLENT LE CHEF DE L’ÉTAT !

Le 6 février, le général Christian Piquemal, 76 ans, était interpellé à Calais dans les conditions honteuses et détestables que toute la France Patriote a pu constater.

 Il doit comparaître le 12 mai.

Trois Généraux, dont le Général Antoine Martinez que les lecteurs de Minurne connaissent bien, viennent d’adresser une lettre ouverte au Président de la République. Nous la publions ci-dessous intégralement.

Elle interpelle le Chef de l’État sur ses responsabilités, face à cette zone de non-droit qu’est devenue la ville de Calais (ne manquez pas de lire à ce sujet le dernier article de Luc Sommeyre).

Cette lettre ouverte est parue dans Le Figaro du 4 mars. Quelque chose semble en train de changer dans notre beau Pays de France…

Le bon Abbé Guy Pagès rappelait hier fort opportunément cette jolie pensée de Saint Augustin :
« L’Espérance a deux filles superbes : la colère et le courage.
« La colère pour que ce qui ne doit pas être ne soit pas, et le courage pour que ce qui doit être soit »
.

Marc Le Stahler

Bannière 2016

barre

Général Pierre Coursier

Général Pierre Coursier

général Antoine Martinez

Général Antoine Martinez

Général Jean du Verdier

Général Jean du Verdier

 

LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Le Président de la République française, en vertu de l’article V de la Constitution de 1958, est « le garant de l’intégrité du territoire ». Sa responsabilité est donc engagée dès lors que des migrants illégaux entrent massivement en France, avec des points de fixation comme Calais et le Calaisis.

Sur cette portion de notre territoire, abandonnée de facto par les autorités de la République, des milliers d’immigrants en situation irrégulière se sont concentrés, dans l’espoir de rejoindre le Royaume-Uni. La population locale n’a jamais été consultée sur cette implantation et vit dans la terreur des bandes mafieuses. Ce gigantesque bidonville, malheureusement comparable à ceux du Tiers-Monde, appelé à bon droit « La Jungle » par le bon-sens populaire, est une zone de non-droit de fait où dominent la violence et l’extorsion en bande organisée. Les lois de la République ne sont donc plus respectées.

Le Général Christian Piquemal s’est rendu pacifiquement sur place pour constater cette capitulation de l’État. Par une ironie blessante, il a été arrêté au nom de l’ordre public alors que les migrants illégaux demeurent libres de leurs faits et gestes pendant ce temps.
Vous devez, Monsieur le Président, prendre la mesure de l’indignation que ce paradoxe provoque dans le cœur de beaucoup de Français.

Certes, on peut alléguer l’impuissance de l’Europe de Schengen à assurer le respect de nos frontières. On peut également évoquer le manque de solidarité de nos voisins britanniques qui refusent d’adhérer à Schengen et d’aligner les conditions de travail et la répression du travail clandestin sur nos normes provoquant un appel d’air qui a créé la situation calaisienne. Il est vrai par ailleurs que ce n’est pas vous qui avez signé l’incompréhensible Traité du Touquet qui oblige la France, à ses frais, d’empêcher les migrants de partir pour le Royaume-Uni.

Il vous appartient néanmoins de négocier avec Londres et Bruxelles des modifications aux Traités actuels de Schengen et du Touquet qui ont contribué largement à créer le désordre calaisien. Il est urgent que vous puissiez vous rendre sur place pour évaluer et juger de la situation sur le terrain si tant est que les rapports administratifs ne permettent pas à eux seuls d’appréhender la situation existentielle désastreuse qui est faite aux habitants de cette région du nord de la France.

Il convient, au lieu de s’acharner sur un soldat, fut-il Général et Patriote, de rétablir l’ordre public à Calais, ce qui suppose l’éradication de « La Jungle » (une “jungle” peut-elle exister en République ?) et le renvoi de tous les clandestins dans leurs pays d’origine. Vous êtes, en effet, le garant de l’ordre public et aussi du respect de nos frontières et vous ne pouvez pas vous dérober à vos devoirs sur ces deux points essentiels.

En espérant que vous prendrez en compte ce message qui va au-delà des querelles politiques partisanes, en espérant que vous ne laisserez pas triompher l’injustice faite, certes à un Général, mais aussi à toute la population du Calaisis, et faire rétablir l’ordre public pour tous.

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’assurance de notre très haute considération.

Général de Corps d’Armée Pierre Coursier (ancien Gouverneur militaire de Lille), 
Général Jean du Verdier,
Général Antoine Martinez,
Yvan Blot, ancien député du Nord-Pas-de-Calais,
Nicolas Stoquer, Secrétaire de la Conférence France-Armée.


Amis lecteurs, les commentaires sont ouverts.
N’hésitez pas à rejoindre et soutenir les signataires de cette lettre ouverte ! 


 

LE DÉMONTAGE DE « LA JUNGLE » DE CALAIS OU LA PROLIFÉRATION DES MÉTASTASES (par Luc Sommeyre)

Ce qui nous sert de gouvernement a décidé de vous faire avaler la pilule à doses homéopathiques.

Jungle Calais« La Jungle » de Calais est devenu un furoncle ? − Qu’à cela ne tienne ! VOUS, FRANÇAIS du terroir, VOUS, qui, de toutes races, de toutes confessions, aviez fait l’effort de vous assimiler peu à peu pour finalement réussir à vous intégrer à la Civilisation de la Terre de France en devenant FRANÇAIS À PART ENTIÈRE… VOUS allez payer du fruit de votre travail ce crime contre l’humanité perpétré par le Système, dont le gouvernement que nous subissons (dit « français ») n’est que l’exécuteur des basses œuvres : le Grand Remplacement de notre population.

Calais_2Dans chacune de nos villes, dans chacun de nos villages, ce qui nous sert de gouvernement va vous obliger à “accepter” dans un applanventrisme des plus vils et dégradants, ceux qu’on appelle hypocritement des « réfugiés » venus de nulle part (et sans doute pas de la Syrie martyrisée par ce que je n’ose plus appeler “l’Occident”, avec un cynisme d’une vulgarité jusque là inégalé).

Le communiqué ci-dessous émane de « La Ligue du Midi », présidée par mon ami M. Richard Roudier, que j’ai plaisir à fréquenter depuis que nous avons usé ensemble nos jeans sur les bancs de la Fac de Droit de Montpellier, et de ses fils Olivier et Martial qui œuvrent avec une abnégation hors-normes et digne de respect pour la défense de l’Identité française.

Au nom de « Entraide Solidarité », Martial Roudier s’est rendu la semaine dernière sur le site radioactif de Calais pour apporter matériellement le soutien des Patriotes de France que nous remercions vivement, aux Résistants de Calais incarcérés après une mascarade politico-juriciaire. Nous remercions les nombreux donateurs pour l’aide qu’ils ont apportée à nos camarades de la Résistance française, pauvres et dans la détresse. Et ce n’est pas fini !

Les mots me manquent pour exprimer ma colère. Disons plutôt qu’une “décence” retenue m’empêche d’extérioriser de viva voce ce que nous ressentons tous au plus profond de notre âme.

CECI VA VOUS ARRIVER À TOUS ! DANS TOUTES LES VILLES ET DANS TOUS LES VILLAGES DE FRANCE.

NE FAIBLISSONS PAS.

NE BAISSONS PAS LE TÊTE… JAMAIS !

LS
[email protected]

Bannière 2016


COMMUNIQUÉ DE « LA LIGUE DU MIDI »

En réponse à l’immigration qui ne cesse d’augmenter sur notre territoire et face à l’installation discrète de migrants dans la commune de Campôme, la bannière de « Terra i Poble » et la section Catalogne de « La Ligue du Midi » ont mené différentes actions dans le Conflent. Plus de 1.000 tracts distribués et de nombreux panonceaux accrochés à l’entrée de différentes communes avec l’inscription: Intégration des immigrés, jamais !

(66) Pyrénées-Orientales: Campome en ConflentCampôme


Texte du tract distribué :

« Alors que nous connaissons actuellement une invasion migratoire sans précédent, prélude au “grand remplacement” des peuples d’Europe, la Préfète des Pyrénées Orientales avec la complicité du Maire de Campôme viennent d’ouvrir un Centre d’accueil pour migrants dans un petit village d’une centaine d’habitants.

« Un premier contingent, en provenance de la jungle de Calais, de 40 Soudanais, Syriens et Afghans, tous des jeunes mâles, étrangers à nos mœurs et nos coutumes, est venu alimenter l’invasion de notre département. Dans quelques semaines, ils seront des centaines et nous connaîtrons alors, comme les riverains de Calais, vols, agressions, cambriolages, drogue et trafics en tous genres…

« Nos communes sont endettées, nous avons des chômeurs (18% dans les P.O.), des pauvres, des retraités en grande difficulté, des administrés qui n’ont pas accès aux soins et des agriculteurs endettés. Pourquoi recevoir des migrants qui sont, dès à présent, des assistés à la charge des collectivités. Avez-vous demandé l’accord des habitants ? Pouvez-vous nous dire combien ça coûte ? Les impôts locaux vont-ils encore augmenter au moment où l’état baisse ses dotations… ?

« Comme 80% de nos concitoyens, « La Ligue du Midi » et « Terra i Poble » s’opposent à l’accueil, avec l’argent du contribuable, de faux-réfugiés alors que tant des nôtres sont dans le besoin. Nous exigeons l’arrêt de tous ces projets d’hébergements. Que l’argent disponible pour ces migrants soit distribué aux retraités, aux chômeurs ou aux agriculteurs dans le besoin.

« Plus que jamais : défendons les nôtres avant les autres ! »

Renseignements
BP 1-7114
30912 – Nîmes cedex 2
Tél : 07 83 47 42 42
Mail : [email protected]



 

APPEL AUX AVOCATS (par Luc Sommeyre)


La triste affaire de Calais − laquelle ? me direz vous : celle de Calais Idéoscope − démontre une fois de plus que la « candeur » est la qualité le défaut le plus palpable dans le Camp des Patriotes. Dans le “Camp des Saints”.

Lors de l’interpellation des Résistants calaisiens, un jeune garçon qui n’avait jamais eu à faire à la police et pour qui les notions d’interpellation, de garde-à-vue et d’interrogatoire constituaient jusque là la panoplie des romans policiers, a été sévèrement blessé par les fonctionnaires qui l’ont arrêté sur un parking de Loon-Plage le lundi 15 février à 00:30. Paniqué, souffrant terriblement de l’oreille (ce qui constituera vraisemblablement une “infirmité permanente”) Jefferson est « tombé dans tous les pièges de “l’interrogatoire” ».

D’inquisitoire, la procédure pénale en France est devenue accusatoire. Sous le stress, ce jeune garçon a déclaré ce que les fonctionnaires voulaient entendre. Tétanisé par cette violence policière et dans la souffrance des coups reçus, Jefferson a signé sans les relire, les PV d’audition dont il ne découvrira malheureusement la teneur que beaucoup plus tard. Ce “piège” était pourtant évitable.

En GAV [1], lorsque les policiers ont demandé aux prévenus le nom de l’avocat par lequel il souhaitaient être défendus (avocat qui leur aurait prodigué les conseils raisonnables conformément aux droits imprescriptibles de la Défense) n’étant pas des habitués des prétoires comme de vulgaires voyous et peu au fait des arcanes de la procédure pénale, certains de nos “mis-en-examen” ont refusé. [En l’absence d’un Avocat nommément désigné, l’un des Avocats de permanence (selon un roulement établi par le Bâtonnier) lui est commis d’office.]

Dans l’affolement, ne sachant quoi répondre, quoi dire et comment se comporter, leurs déclarations, même en état de stress, consignées sur les procès-verbaux, risquent de leur porter préjudice.


APPEL AUX AVOCATS

ATTENDU D’UNE PART − que l’état d’urgence, qui porte atteinte à nos libertés fondamentales, a été maintenu du fait d’un risque majeur de nouveaux attentats (voir article), que ces prochains attentats auront également pour effet l’organisation de manifestations et rassemblements partout en France et plus particulièrement sur les lieux du prochain acte qui ensanglantera notre Pays (où ? – mystère) ;

ATTENDU D’AUTRE PART − que les Françaises et les Français qui descendront dans la rue ne sont pas des « repris de Justice » mais d’honnêtes gens, l’immense majorité d’entre eux ne sera pas en mesure de communiquer le nom d’un avocat prêt à défendre leurs droits légitimes et républicains dans l’hypothèse où ils seraient placés en garde-à-vue, ce qui n’est pas à écarter ;

ATTENDU ENFIN − que nous recommandons vivement à ces Patriotes potentiellement « Gardables À Vue » d’obtempérer sans résistance aux ordres de la Police mais de NE RIEN DIRE SOUS AUCUN PRÉTEXTE et de GARDER LE SILENCE avant d’avoir rencontré leur Avocat (ce qui est leur droit le plus strict) ;

PAR CES MOTIFS − demandons à tous les Avocats conscients des dérives que nous observons, de se faire connaître par message confidentiel adressé à : [email protected]. MINURNE est un site hébergé en Suisse. Soyez aimable s’il vous plaît, de NE PAS utiliser cette adresse pour poster de simples “commentaires”. Merci.

Sur demande, nous indiquerons aux organisateurs des manifestations déclarées à venir et/ou aux familles des éventuels “gardés-à-vue” les coordonnées d’un avocat ami inscrit au Barreau territorialement compétent (géographiquement proche du lieu de détention).

Nous attirons l’attention de notre lectorat sur le fait qu’un Avocat investi d’un mandat parlementaire ne peut plaider devant une juridiction pénale sur les chefs d’inculpation relevant du Titre IV du Code Pénal (art. 400 sq.) sous peine de déchéance de son mandat, aux termes de l’article LO 149 du Code Électoral énumérant les incompatibilités y relatives.


APPEL AUX DONS

« Chacun est seul responsable de tous. »
(Antoine de Saint-Exupéry
in Terre des Hommes)

Nos amis Avocats font de la défense des citoyens leur profession à temps plein. À n’en pas douter, aucun ne demandera d’honoraire plus que de raison. Pour autant, il est juste qu’ils soient rémunérés de leur travail, à charge d’exiger le remboursement des frais de Justice ultérieurement.

Les familles des prévenus peuvent aussi se retrouver dans une situation matérielle dramatique comme c’est le cas à Calais aujourd’hui (RSA, épouse au foyer avec enfants à charge, chômage, etc.)

L’association d’intérêt général « ENTRAIDE SOLIDARITÉ » (BP 4-7187 ; 30914 NÎMES CEDEX − http://www.entraide-solidarite.com/) délivre aux donateurs un reçu fiscal les autorisant à déduire de leurs impôts 66% du montant versé dans la limite de 20% de leurs revenus imposables. Ce reçu est envoyé par retour de courrier en cas de don par chèque ou virement bancaire ou automatiquement sur le site précité en cas de don par CB en ligne (paiements sécurisés).

Pour bien connaître les dirigeants de cette association amie, nous vous assurons de leur parfait sérieux et de leur réactivité.

En ces temps de troubles grandissants, ceci peut nous arriver À TOUS !

LA SOLIDARITÉ EST UNE VERTU CARDINALE
DE L’ORDRE NATUREL.

Nous nous élevons avec vigueur contre la discrimination dont sont victimes nos Compatriotes et contre toutes ces mesures fascistes nauséabondes qui frappent aujourd’hui les Français patriotes, mesures arbitraires s’il en est, qui nous rappellent cruellement les heures les plus sombres de notre Histoire, quand le Régime de Vichy persécutait les Résistants.

LS
[email protected]

Bannière 2016

[1] Garde À Vue.


 

LES 7 MARTYRS DE LA RÉSISTANCE CALAISIENNE (par « Calais Idéoscope »)

Ci-dessous : compte-rendu de l’arrestation à Loon-Plage (Nord) ce lundi 15 février à 00:30 des membres du groupe de Résistants CALAIS IDÉOSCOPE. L’interpellation s’est déroulée de façon très violente par la police locale aux ordres discrétionnaires du pouvoir central.
Les 7 inculpés ont été condamnés à leur maintien en détention après avoir été entendus par le Juge d’Instruction, le Juge des Libertés et de la Détention entendu
(correction par rapport au texte initial), condamnation qui ne peut excéder 4 mois d’emprisonnement, aucune ITT (Incapacité de Travail Temporaire) n’ayant été relevée sur les prétendues victimes ou présentées comme telles.
Sur cette simple déclaration d’un migrant devant un groupe de Calaisiens : « J’ai eu peur ! » (tout simplement) nos 7 Patriotes ont été violemment frappés et embastillés.
Pour la plupart, leurs avocats ont fait appel de cette décision inique qui sera réexaminée par la Cour de Douai le mercredi 24 février. Public non admis.
(correction par rapport au texte initial)
Nous vous tiendrons informés.


Exemple (parmi tant d’autres) de l’ambiance qui règne aujourd’hui dans la région de Calais :

Il y a une quinzaine de jours, 4 jeunes femmes se rendaient au cinéma « Le Varlin » avenue du Général de Gaulle à Grande Synthe (Nord). Trouvant leur sortie incongrue, une patrouille de police les a… “interpellées” également. Non, elles n’ont été ni frappées ni placées en GAV (Garde À Vue) quand même ! Mais les policiers ont estimé qu’elles n’avaient pas à sortir, tout simplement… Ça n’est pas tout ! Sommées de vider leurs sacs, les petites bombes lacrymogènes qu’elles avaient emportées eu égard au climat d’insécurité hallucinant qui règne dans la région, leur ont été confisquées !
Il faut savoir que Grande Synthe était déjà surnommée « Alger » par les habitants du cru, bien avant qu’un nouveau camp de migrants n’y ait été installé… Je ne vous dirai pas pourquoi ! (Je voulais poser un smiley, mais je n’en n’ai pas le cœur.)

LS
[email protected]


Voir l’article publié par RT.

Voir aussi avec beaucoup d’intérêt Les Moutons Enragés.


Il existe deux motifs de poursuite :

  1. d’une part celui fondé sur l’article 222-13 du Code Pénal, à savoir :

« Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ayant entraîné aucune incapacité de travail sont punies de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende lorsqu’elles sont commises : »
« […]
« 8° — Par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice ;
« […] »

Donc, les violences qui leurs sont reprochées n’auraient entraîné AUCUNE INCAPACITÉ mais auraient été commises « en réunion » (soit par plusieurs personnes).

  1. d’autre part, celui fondé sur l’article 222-14-2 du Code Pénal, à savoir :

« Le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement, même formé de façon temporaire, en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, de violences volontaires contre les personnes ou de destructions ou dégradations de biens est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 € d’amende. »

Ce dossier est ubuesque.

→ Les migrants, victimes prétendues de violences présentées par la presse comme « une odieuse et violente “ratonnade” » ne portent aucune trace de coup et, par la force des choses et de manière certaine, n’ont subi aucune incapacité.

→ En revanche, les supposés agresseurs présentent, eux, d’importants hématomes sur les jambes, le crâne, le visage, le nez et les yeux. L’un d’eux a un tympan probablement crevé et souffre de ce fait de surdité presque totale et d’acouphène. Deux autres présentent des fractures des côtes suite aux violents coups de pieds reçus alors qu’ils se trouvaient au sol.

À mots couverts dans les couloirs du Palais certains policiers parlent d’un « DOSSIER POLITIQUE ».

SI L’ON RÉSUME : un groupe de Calaisiens, natifs ou d’adoption, que la désinformation de la presse sur les camps migrants insupporte au plus haut point, décide de se rendre à Loon-Plage sur les itinéraires habituellement empruntés par les migrants pour prendre d’assaut les camions à destination de l’Angleterre, dans le but de « réinformer » l’opinion publique de ce qui se passe réellement. Sachant que les migrants ont coutume de se déplacer armés de couteaux et de barres de fer en toute impunité, conscients des risques encourus, certains se munissent d’une matraque ou d’un gourdin qu’ils rangent dans leurs voitures respectives.

De ces « armes », ils n’en n’auront fait AUCUN USAGE vu qu’ils ne se sont pas sentis en danger ce soir-là ce qui prouve qu’à aucun moment ils n’ont usé de violence.

Ne trouvant rien d’intéressant à Loon-Plage ce soir là, nos Calaisiens regagnent le parking où étaient stationnés leurs véhicules. Ils n’ont pas le temps de griller une cigarette avant de repartir chez eux, qu’ils se trouvent encerclés par certaines forces de police qui leur intiment l’ordre de se mettre au sol. Ce qu’ils font. Ils sont ensuite menottés.

Une fois plaqués au sol et menottés, les Calaisiens furent roués de coups sous des insultes comme « FACHOS », « ENCULÉS », « NAZIS », etc., injures parfaitement hallucinantes − mais pourtant réelles − de la part de policiers…

D’une part, la totale absence de coups sur les migrants (prétendument « victimes » !) prouve que le groupe des Calaisiens, qui n’avait pas l’intention de commettre de violences, n’en n’ont commis aucune,
et
D’autre part, les hématomes et blessures que présentent les Calaisiens prouvent a contrario qu’ils ont été frappés avec une violence extrême par les policiers locaux chargés de les arrêter…

ACJe puis vous garantir l’absolue authenticité de ces photos. LS.

Si ce dossier est en effet « politique », le message est le suivant :

  • « CALAISIENS, TAISEZ-VOUS ET SUBISSEZ EN SILENCE. »
  • « CALAISIENS, L’ÉTAT NE VEUT PAS ENTENDRE VOTRE SOUFFRANCE. »
  • « CALAISIENS, SI VOUS TENTEZ DE DÉNONCER LE CLIMAT DE TERREUR QUI S’EST INSTALLÉ DANS VOTRE VILLE, VOUS SEREZ CONDAMNÉS. »

Calais Idéoscope


La Voix du Nord, complice sans vergogne des voyous anti-Français, tout comme son confrère Nord-Littoral (encore plus infect) s’évertue à minimiser l’action des Patriotes de Calais, qu’ils considèrent − ainsi que tous les Patriotes de France − comme “d’infâmes fachos”, et publie à son habitude des informations aussi erronées qu’absurdes, prétendant que les “mis en examen” encourent 3 ans de prison et 45.000 € d’amende. Étant donné que les prétendues victimes n’ont pu exhiber aucune  blessure même légère (et pour cause !) les 7 Calaisiens encourent non pas 3 ans comme le dit le journaleux, mais 4 mois de prison au terme du Code Pénal pour les raisons susdites. Si tant est que le Code Pénal soit encore respecté en France…
Mais cette lourde peine de principe fait injure aux Libertés Publiques et Individuelles garanties par la Constitution.


Assurez la plus large diffusion à cet article et suscitez partout autour de vous la MOBILISATION GÉNÉRALE.