FAUT-IL (AUSSI) UN STATUT DE « PREMIÈRE BELLE-FILLE » ?
(L’Imprécateur)

Le très macrônien Planet.fr s’indigne de ce que Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais, soit très remonté contre la fille de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière. « Il n’a pas supporté qu’elle soit reçue par le préfet de sa circonscription ».

Vendredi dernier, Thibaut Guilluy, ex-candidat d’En Marche ! à la députation de la 4ème circonscription du Pas-de-Calais rejeté par les électeurs, a été reçu par le préfet du département avec celle qui aurait été sa suppléante s’il avait été élu, Tiphaine Auzière, fille de Brigitte et belle-fille d’Emmanuel Macron (elle a 32 ans, lui 39), petite-fille de banquier. Cet entretien n’a pas du tout plu à Danielle Fasquelle, qui a remporté l’élection législative dans la circonscription en juin dernier.

Follow

Daniel Fasquelle

@DFasquelle

‪#Macron‪ n’a pas osé créer un statut de 1ère dame. Peut-être bientôt un statut de « 1ère belle-fille » puisque celle-ci se croit tout permis ? « Quand le Préfet du 62 reçoit un membre de la famille du Prince battu aux élections à la place des élus, nous ne sommes plus en République », a dénoncé le député sur Twitter, en poursuivant : « Il n’y a que sous l’Ancien Régime que l’appartenance à la famille du Roi donnait des droits particuliers. Pour qui se prend #Macron ? »

 

Peut-être bientôt un statut de 1ère belle-fille ?

« Et les invectives (sic) ne se sont pas arrêtées là », souligne Planet.fr qui soutient Tiphaine en citant Fasquelle : « #Macron n’a pas osé créer un statut de 1ère dame. Peut-être bientôt un statut de “1ère belle-fille” puisque celle-ci se croit tout permis ? », a ironisé Daniel Fasquelle, toujours sur Twitter.

Ce dernier a même posté une vidéo pour faire part à ses électeurs de ce qu’il a qualifié de méthodes dignes de « l’Ancien Régime » a souligné VSD. Une vidéo dans laquelle il explique : « Je viens d’apprendre que la belle-fille du Président de la République a été reçue ce matin par le Préfet du Pas-de-Calais pour parler des dossiers de ma circonscription. […] Dans une démocratie, le fait d’être parent avec le Président n’offre aucun droit… Tiphaine Auzière a réagi, avec vigueur, aux propos du député via un communiqué sur Facebook » (Planet.fr). Eh oui ! Tiphaine Auzière dont le candidat député Guilluy a été battu a le culot d’assumer ! Est-elle de la famille du Roi, oui ou m. ?

Tiphaine Auzière

Vendredi dernier sur Facebook

« Daniel Fasquelle s’interroge sur les raisons de notre présence avec Thibault Guilluy chez Mr le Préfet pour défendre je cite « les dossiers de sa circonscription »..Comment parler de dossiers personnels quant il s’agit d’agir pour les citoyens de notre territoire. Qui plus est, si son travail était à la hauteur de ses provocations, nul doute que les habitants de la 4eme circo n’auraient pas besoin de nous solliciter. Quoiqu il en soit, nous l’invitons ainsi que tous les élus ou citoyens engagés à travailler avec nous pr notre beau territoire (Opalopolis, l’accès au soins sur le territoire, l’école de la ruralite, l’éolien, l’inclusion…) Intelligence collective plutôt qu intérêt personnel.. Ensemble EMT 6204 »

(sic)

Le nombre de fautes d’orthographe montre le haut niveau culturel de la Tiphaine en question. Mais c’est un détail, ce qui est grave est ce comportement de parvenue ou qui se croit telle parce qu’elle « est famille » avec le président. Notons que Fasquelle a parlé des dossiers dont il a la charge dans la circonscription dont il est l’élu légal et légitime. Il ne les revendique nulle part comme des « dossiers personnels » comme l’en accuse Tiphaine. Deuxième mensonge, les citoyens de la 4ème circonscription n’ont pas mandaté Guilluy et Tiphaine pour en discuter avec le représentant de l’État, c’est le préfet qui les a invités à le faire.

Daniel Fasquelle est universitaire et député LR. C’est suffisamment rare pour être mentionné, dans ce département traditionnellement très à gauche du Pas-de-Calais (que ce soit pour le communisme, le socialisme, ou la gauche du FN tendance Philippot) il a réussi à être élu sur un programme de droite. Cela dit, c’est lui aussi qui demande l’exclusion du mouvement Sens Commun qu’il juge trop à droite.

Tiphaine Auzières est la copine (et pas co-pine, Guilluy est marié, Tiphaine aussi) de Thibault Guilluy, riche PDG du groupe Arès qui vit de subventions pour la réinsertion des personnes en grande difficulté économique et sociale, essentiellement des migrants, dont le siège est dans le XIXème arrondissement de Paris. Guilluy est aussi cofondateur de Nous Citoyens, devenu une filiale d’En Marche ! dont tous les candidats, Guilluy, Tiphaine (suppléante), comme Jean-Marie Cavada, le célèbre ex-animateur télé, on été battus.

Cette affaire a priori mineure montre le mépris abyssal du président et du ministre de l’Intérieur pour les élus démocratiquement élus, s’ils ont donné instruction au préfet de convoquer sa belle-fille plutôt que le député de la circonscription pour parler de dossiers publics.

S’ils ne l’ont pas fait, s’il s’agit d’une maladroite initiative préfectorale, le préfet doit être limogé immédiatement. Il pourra dire qu’il ne s’agissait pas d’une invitation officielle, mais d’une consultation privée. Dans ce cas, pourquoi Tiphaine prétend-elle quelle a été mandatée officiellement par les électeurs (lesquels) pour aller chez le préfet ? Pour se faire mousser ? C’est le genre de la famille. Mais dans sous les cas, si ce sont Macron le président-beau-père et son domestique Collomb qui ont demandé au préfet d’inviter Guilluy et Aussière, et s’ils ne réagissent pas pour condamner Guilluy et Tiphaine, Fasquelle aura eu raison.

Nous serions sortis de la République pour entrer dans une néo-restauration de la Royauté. Ce serait Louis XVIII succédant à la IIème République, Macron dirigeant son royaume avec sa famille en se moquant des élus. Les Français pourraient être d’accord pour un Royaume mais alors, tant que nous sommes encore officiellement en démocratie, il faut qu’ils le disent par un vote.

L’Imprécateur




 

 

POUR QUI DONC ROULE GREENPEACE ?
(L’Imprécateur)

« Au nom de la défense de la planète, ils provoquent les États, défient les plus grandes entreprises, et se livrent à des actions commandos en bafouant les lois. On les surnomme les “guerriers verts de l’environnement” : ce sont les militants de Greenpeace, une ONG officiellement apolitique, animée par un idéal généreux et fonctionnant de manière désintéressée. Vraiment ? »
(Pierre Kohler)

Un « rapport » bien bizarre !

Greenpeace vient de communiquer aux médias français, qui en font grand bruit, un rapport selon lequel les centrales françaises ne seraient pas sûres.

Mais d’où sort ce rapport ? Il aurait été rédigé sur commande de Greenpeace à sept « experts internationaux indépendants »…

C’est là que le mystère commence.

La Société Française d’Énergie (SFEN) a posé la question à Greenpeace : qui sont vos experts « indépendants » ? Greenpeace refuse de donner les noms de ces « experts » sous prétexte de sécurité. Tout le monde se connaît dans ce milieu des ingénieurs du nucléaire, on aurait su tout de suite s’il s’agissait de vrais experts ou d’experts bidons rémunérés par Greenpeace pour faire le buzz.

Ce que pense la SFEN qui titre dans la Revue Générale Nucléaire : « Rapport Greenpeace : alerte ou coup de com ? » (Régis Le Ngoc, SFEN)

Le sujet étant sérieux, il fallait poser la question de la crédibilité de l’information donnée par Greenpeace. D’autant que Greenpeace n’est pas clair et que son passé de truqueur d’infos ne plaide pas en sa faveur. Souvenons-nous de Greenpeace montant ses oriflammes et ses affiches dans l’enceinte de centrales nucléaires et disant ensuite qu’on y rentrait comme dans un moulin et donc que la sécurité était nulle.

Or s’ils avaient pu rentrer, c’est que la direction avait reçu l’ordre du ministère de l’Écologie, en accord avec celui de l’Industrie, de les laisser pénétrer avec leurs échelles après avoir éloigné les membres du personnel de sécurité  prié de ne leur interdire que l’accès des zones sensibles.

Ces farceurs auraient aussi bien pu pénétrer par la grande porte juste à côté qui était ouverte ! Le ministère avait peur qu’un refus ne génère des accrochages et des incidents volontairement recherchés par les malfrats payés par Greenpeace (anciens militaires, cascadeurs, alpinistes et autres…) et les services de sécurité armés des centrales et leurs chiens.

Or, Greenpeace n’a donné à la presse qu’un résumé du rapport, écrit par ses communicants. Personne n’a vu le rapport lui-même, personne ne connaît les noms des fameux « experts ». Greenpeace refuse de les communiquer, s’ils existent. Aucun des experts de l’Agence de Sécurité Nucléaire ASN dont la rigueur est internationalement reconnue, aucun des 4000 experts de la SFEN, aucun ingénieur de Cadarache, d’EDF, du CEA ou d’AREVA n’a pu lire ce fameux et fumeux rapport pour juger de sa crédibilité.

Or, pour que la qualité d’un travail donnant lieu à rapport soit reconnue comme scientifique, il faut, c’est une règle internationale, qu’il ait été évalué par des pairs de ceux qui l’ont réalisé. En l’état actuel, le rapport de Greenpeace n’a aucune valeur. Cela n’étonne guère de la part de Greenpeace dont l’opacité des financements, de la gestion et des pseudo études est connue.

Une sécurité renforcée

Pas de failles dans la sécurité comme le prétend Greenpeace : un double enceinte barbelée cerne les centrales, munie de détecteurs de présence, séparée par un large couloir où patrouillent en permanence des gardes lourdement armés. Quand Greenpeace pénètre, c’est que les autorités l’y ont autorisée et que les papiers d’identité des militants ont préalablement été vérifiés par la gendarmerie. 

Quand l’ASN ou l’IRSN, publient une étude ou un rapport, il a été contrôlé et validé, il est rendu public. La prise en compte du risque terroriste n’est pas nouvelle, et les acteurs du nucléaire, industriels et autorités compétentes, n’ont pas attendu Greenpeace pour agir. À chaque évènement majeur, les dispositifs matériels et humains ont été renforcés. Suite aux attentats du 11 septembre 2001 et le crash d’avions de ligne sur les tours jumelles et le Pentagone, des mesures ont été prises pour renforcer les réacteurs. Celles-ci ont d’ailleurs été auditées, puis validées par l’IRSN et l’ASN.

Les systèmes de protection ont également été renforcés en raison de la série d’attentats et de l’état d’urgence. Les exploitants (AREVA, EDF et CEA) ont renforcé la protection de leurs sites. Des dispositions spécifiques ont été mises en place à l’entrée des installations ainsi que des efforts supplémentaires pour la protection des zones à accès contrôlé (piétons, véhicules). Le contrôle du personnel a, lui aussi, été accru.

Ces mesures viennent compléter un arsenal éprouvé : les industriels et le ministère de la Défense (armées de l’air et de terre notamment) travaillent ensemble depuis de nombreuses années et coordonnent leurs actions. En outre, toute personne qui entre sur une installation nucléaire (professionnels, sous-traitants, visiteurs) fait l’objet d’une enquête par la Préfecture. 100.000 enquêtes sont ainsi réalisées chaque année pour les sites d’EDF.

Le bâtiment réacteur et le bâtiment contenant le combustible ont été conçus pour résister tous les deux aux risques de séisme, d’inondation, de chutes d’avions et d’actes de malveillance comme le terrorisme.

Si l’ASN avait le moindre doute concernant la robustesse des installations, elle exigerait l’arrêt immédiat des réacteurs. Les derniers évènements, notamment l’arrêt des quatre réacteurs du Tricastin, témoignent de son indépendance, de son pouvoir et surtout de sa volonté de maintenir un niveau de sûreté maximal sur l’ensemble des installations nucléaires en France.

S’il y avait le moindre risque sur les piscines des réacteurs, l’ASN demanderait des renforcements.

À qui profitent ces mensonges? − La vraie nature de Greenpeace

Maintenant, qui donc a payé Greenpeace pour salir la réputation de grande sécurité du parc nucléaire français ?

Photomontage mensonger et de mauvaise qualité d’une baleine vomissant du plastique. Notez que la forme de la gueule ne correspond pas du tout à celle d’une baleine, ni d’un cachalot, que ce soit pour la mâchoire supérieure ou l’inférieure, non plus que la position de l’aileron.

Quand Greenpeace militait pour la protection des baleines, les experts en cétacés, comme le professeur Doumenge directeur du Musée Océanographique de Monaco et membre de la Commission baleinière internationale, ont vite remarqué un fait troublant. Les baleiniers japonais et norvégiens sitôt chassés par Greenpeace et ses commandos des zones de chasse, étaient dès le lendemain remplacés par des baleiniers russes que Greenpeace laissait tranquilles. Doumenge découvrit que Greenpeace était largement subventionnée par les Russes pour les débarrasser de leurs concurrents.

Greenpeace ne vit pas de l’air du temps, son colossal budget (300 millions d’euros en 2013, 1.400 salariés) est alimenté par des États, les cotisations des sympathisants y comptent pour peu. François Breteau, un dirigeant de la branche française de l’ONG, témoigne: « C’est un système très fermé qui fonctionne de façon non démocratique et avec beaucoup d’argent. » Et le très écologiste Jacob von Uexküll, fondateur du Prix Nobel alternatif de l’environnement, avait été mis en dehors de Greenpeace sous prétexte qu’il avait nui à l’image de l’ONG. Il avait en fait simplement suggéré qu’une partie des centaines de millions récoltés soient consacrés à des projets écologistes !

L’aspect financier a toujours été un aspect prédominant dans les campagnes de la multinationale financière verte Greenpeace. Pour Jacky Bonnemains, ex-président de Greenpeace France, « Greenpeace est devenu la caricature du nouveau riche. Ils ne savent pas quoi faire de leur argent mais ils le gardent soigneusement. » En fait, dans les années 90, il a été prouvé que l’ONG n’utilisait qu’environ 5% des fonds récoltés dans les campagnes proprement dites, le reste de l’argent, selon son ancien comptable Franz Kotte, est utilisé à faire des placements spéculatifs sur les marchés financiers internationaux. Les campagnes de protection de la nature ne sont que des campagnes de pubs destinées à collecter l’argent des écolo-naïfs.

Pour sa part, le norvégien Björn Oekern (un autre ex-directeur) déclarait en 1993 que « toute personne imaginant que l’argent de Greenpeace est dépensé pour l’environnement fait fausse route… La principale raison expliquant la priorité accordée aux baleines, c’est que cela rapporte beaucoup d’argent. »

Le marché des centrales nucléaires est en plein essor dans le monde. La France en fut le leader jusqu’à l’arrivée de la mode écologiste du « renouvelable » qui torpille le nucléaire français sous prétexte de transition énergétique. Seulement les autres pays ont compris que la France est en train de se carbonner à outrance, au point qu’elle ne tardera pas à rejoindre l’Allemagne à la tête des pays les plus pollueurs en CO2. Déjà, ses importations de charbon ont doublé en 2017 par rapport à 2016. Il faut bien alimenter les centrales à charbon, et surtout à gaz, qui suppléent au faible rendement énergétique et aux nombreux aléas de production de l’éolien et du solaire. Même des pays comme l’Arabie saoudite, la Bulgarie ou l’Algérie s’équipent en centrales nucléaires, sans compter la Chine qui en construit une cinquantaine pour 2020, mais ce n’est plus la France qui les fournit.

Le nucléaire est la seule énergie abondante, peu chère et sans CO2. La Russie a été la première à dépasser la France sur ce marché, la Chine fait des efforts considérables pour prendre la première place. Ces deux pays ne seraient pas fâchés de couler définitivement leur concurrent français. Lequel des deux finance Greenpeace cette fois-ci pour publier des faux rapports ?

S’il existe, il est facile à Greenpeace de le prouver, il suffit de le communiquer aux autorités compétentes.

L’Imprécateur

[1] Traduction de la locution novlangue « paralogique assertorique à tendance captieuse » en Français : délire chronique (paralogique) constaté dans les faits (assertorique) qui tend à tromper par une apparence de vérité (captieux).
[2] Schuld = faute, responsable, coupable.




 

 

“EN MARCHE !”… VERS LA FRANCE SOVIÉTIQUE
(L’Imprécateur)

« Ceux qui traînent derrière seront battus » (Staline).
« Certains feraient mieux d’aller voir ailleurs au lieu de foutre le bordelIl y a une France qui traîne… et une France qui travaille, il faut la laisser avancer » (Macron).
Une similitude de pensée évidente !

1917 – 2017 : il y a 100 ans, la Révolution d’Octobre

Le centième anniversaire de la révolution soviétique d’octobre, déclenchée par Lénine et Trotski, sera fêté le 25 octobre (si les autorités retiennent la date du calendrier Julien qu’utilisait encore la Russie en 1917) ou le 7 novembre (si elles choisissent le calendrier Grégorien que nous utilisons aujourd’hui). Peu importe, toute la gauche française va fêter la création de la première dictature socialo-communiste. Elle devait apporter le bonheur universel et la liberté par le progrès socialiste, mais s’est terminée en 1989 en naufrage économique comme en ont connu, sans exception, tous les systèmes socialistes dans le monde.

Voir le dernier en date : le Venezuela actuel.

Est-ce la raison de la folie marxiste qui saisit soudain le président Macron et ses équipes d’incompétents ou, plus simplement, le retour du ni-droite-ni-gauche électoraliste vers les bonnes vieilles utopies socialistes déjà mises en œuvre par les mêmes quand ils travaillaient pour Hollande ?

La grand-place de la capitale de Birobidjan

À partir de 1920, les dirigeants soviétiques commencèrent à déporter les Juifs en Sibérie, à 630 km au nord de Vladivostok, dans un lieu de l’oblast (province) de Birobidjan (en russe : Биробиджан ; en yiddish : ביראָבידזשאַן) où fut construit un camp de concentration qui devint ville par le miracle du travail, de la volonté, de l’intelligence et de l’organisation des Juifs, et le centre administratif de l’Oblast autonome juif en Russie. Aujourd’hui, il y a 80.000 habitants.

Puis, il déportèrent les Tchétchènes musulmans, les Tatars, les Chrétiens, les bourgeois, les politiques déviants… et exterminèrent consciencieusement la classe paysanne en Ukraine par la famine. Soit le paysan mourrait, soit il devenait ouvrier de la ferme collective kolkhoze : dix millions de morts d’une famine organisée par les communistes.

Staline mit trente ans à créer son paradis socialiste sans lésiner sur la mise à l’écart ou l’extermination de pans entiers de la société russe, ceux, disait-il, « qui trainent derrière« . Aujourd’hui en France, « On va voir tout le système socialiste en marche » (Marielle de Sarnez). En marche vers quoi ?

Retraités : les nouveaux koulaks

Emmanuel Macron, son gouvernement et ses soutiens financiers, continuent en l’aggravant la politique entreprise par Hollande. Elle commence par la marginalisation des retraités en les appauvrissant par la CSG. Fidèle disciple de Jacques Attali, Macron pense comme lui que les retraités sont « inutiles » et devraient « être euthanasiés » avant de prendre leur retraite.

« Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis, pour ma part, en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments de nos sociétés futures ».
(Jacques Attali « L’avenir de la vie »).

Il y a déjà quelqu’un qui avait commencé quelque chose comme ça. C’était le IIIème Reich qui élimina « les bouches inutiles et les improductifs », notamment les handicapés mentaux.

Attali et Macron oublient que les retraités ont cotisé toute leur vie en travaillant beaucoup plus que ne travaillent les jeunes d’aujourd’hui et que si leurs caisses de retraite sont vides, c’est parce que l’État socialiste a puisé dedans pour abonder celles des fonctionnaires, déficitaires parce que mal conçues dès l’origine, et qu’il en a confié la gestion à des organismes paritaires dont les méthodes laissent à désirer en raison de leur incompétence notoire à gérer quoi que ce soit.

Antisémitisme, christianophobie et islamophilie

La continuation de la politique de Hollande se montre encore en ne condamnant pas, sinon dans les cas extrêmes, l’antisémitisme ouvertement revendiqué par la majorité des jeunes musulmans, provoquant l’expatriation de milliers de Juifs chaque année. Même chose avec les cas multiples de profanation des édifices religieux chrétiens (près de 200 non-sanctionnées cette année), et maintenant en faisant accuser par sa presse les bouddhistes de racisme, génocide et brutalité quand, en Birmanie, ils ne font que se défendre contre une invasion islamiste avec pour fer de lance l’Armée de libération des Rohingyas déjà dans la place.

Encourager, subventionner (comme le faisait Hidalgo), protéger l’islam et détruire toutes les autres religions, Macron le fait, Mélenchon et Hamon l’auraient fait, et « en même temps » disent qu’ils respectent la laïcité.

Et bientôt, la nationalisation des sols ?

Hollande avait rêvé de taxer les propriétaires-occupants (de leur maison) au niveau du loyer qu’ils auraient eu à payer s’ils n’avaient été que locataires. C’était une idée que lui avait soufflé un petit électricien raté à qui son militantisme gauchiste actif a permis d’obtenir des postes ronflants dans une multitude d’organisations parasites financées par nos impôts. Ce projet ayant suscité une levée de boucliers a fait long feu, mais il récidive en proposant à Macron de faire ce qu’avait fait Staline dans les années 20, réquisitionner les terrains et taxer les propriétaires des immeubles construits dessus.

Le projet n’est pas retenu dans l’immédiat, le ministre de l’Intérieur ayant signalé que le moment était mal choisi alors que les Français ont déjà du mal à digérer une hausse macronienne des impôts dont le versement de compensations promises à certains, mais pas à tous, est reculé à Pâques ou à la Trinité. Macron le garde-t-il sous le coude ? Macron n’aime pas les gens, « les immobiles » que sont les propriétaires sur lesquels il a déjà réussi à reporter l’ISF et il en exonère les milliardaires dont le patrimoine est essentiellement composé de biens mobiliers (actions…). II finira bien par prêcher que taxer les propriétaires de leur logement serait une question de justice sociale, puisqu’il y a des gens qui louent, parce qu’ils sont dans le camp du bien macronien en étant mobiles.

Il sera alors temps de nationaliser la propriété immobilière des terrains et immeubles.

En attendant, le « ministre de la transition écologique et solidaire » (ne riez pas, c’est de la novlangue) voudrait commencer à ruiner les propriétaires sous prétexte du bien écologique, en les obligeant à calfeutrer à mort leurs bâtiments.

Ce bon photographe et homme d’affaires est illogique, car s’il croit au réchauffement climatique comme il le dit, pourquoi isoler du froid des bâtiments qui bientôt seront en surchauffe extérieure ?

Illogique et donneur de mauvais exemple.

Hôtel de Roquelaure, 75007 Paris

L’Hôtel de Roquelaure  du Boulevard Saint Germain (mais voyez le parc !) où il a son appartement ministériel parisien a été construit au XVIIème siècle, racheté et transformé en 1709 par le maréchal Duc de Roquelaure. Ce grand bâtiment aux combles immenses est-il bien isolé ? Permettez-nous d’en douter.

La manière et le moment où les propriétaires seront taxés ne sont pas encore décidés, mais ils le seront. Où cela devient contradictoire, c’est que « en même temps », les aides publiques à l’isolation sont diminuées et devraient disparaitre dans deux ans (Budget 2018) !

Politique de gribouilles ? − Non : politiques socialistes.

Les cafouillages de la motorisation électrique

Illogique, donneur de mauvais exemple et mauvais calculateur. Hulot veut aussi mettre tout le monde à pied, en vélo ou en voiture électrique. Si Macron est un grand ami de la famille Bolloré, principal fabricant français de batteries électriques pour véhicules, c’est évidemment une pure coïncidence.

Quoiqu’il en soit, n’achetez pas de voiture électrique maintenant, elle sont déjà techniquement périmées.

En effet, la quasi totalité des voitures électriques modernes sont équipées de batteries au lithium-ion. Elles soulèvent de gros problèmes écologiques, parmi lesquels leur recyclage, et des problèmes environnementaux liés à l’extraction du lithium. De plus, bien que des progrès aient été réalisés, elles sont loin de rivaliser avec les moteurs thermiques pour la facilité et le temps de réapprovisionnement et leur capacité d’autonomie, toujours largement inférieure aux chiffres donnés par les constructeurs. De plus, il y a un risque d’emballement thermique en cas de surcharge. Et enfin, elles coûtent cher à produire, c’est la cause du coût élevé des véhicules électriques, alors que les moteurs électriques sont moins chers que les moteurs thermiques.

Des études sont en cours pour résoudre ces problèmes avec des batteries lithium-titanate, lithium-fer-phosphate, lithium-air, etc.

Mais surtout, on attend beaucoup du graphène, notamment pour obtenir des batteries relativement abordables pour des autonomies qu’on peut qualifier d’impressionnantes, de l’ordre de 1.000 à 2.000 kilomètres, des recharges rapides, de quelques secondes à 15 minutes maximum, et des cycles de vie pouvant dépasser les 10.000 recharges.

Premier problème, le graphène constitue l’élément structurel de base des nanotubes de carbone de forme cylindrique et des fullerènes, sphériques. Les nanotubes de carbone vont dans les batteries, et les fullerènes en combinaison de l’hydrogène pour transporter ce dernier avant exploitation dans une pile à combustible. Les recherches sur les applications du graphène et de ses composés sont encore très récentes, mais elles montrent déjà que ces matériaux ont des capacités extraordinaires de stockage de l’énergie qui va les rendre incontournables. Seulement… c’est du carbone ! Il est vrai qu’il n’est pas consommé par la batterie, mais il est extrait du graphite (d’où le nom « graphène ») et le cout de cette extraction est pour le moment exorbitant.

Tout cela évoluera, mais en combien de temps ?

Et puis, il faut juste espérer que l’extraction du graphène soit plus propre que celle du gaz de schiste…

Cela dit, il faudra au minimum 7 centrales nucléaires supplémentaires pour fournir le courant nécessaire à l’alimentation de 40 millions de voitures électriques en 2030. N’est-ce pas contradictoire avec la suppression de 20 centrales d’ici là, comme le souhaite l’hélicomaniaque Hulot ?

L’Imprécateur



 

 

NUCLÉAIRE FRANÇAIS : HULOT ET MACRON EN MARCHE POUR LA GRANDE BRADERIE !
(L’Imprécateur)

Le staff jupitérien nous a vendu Hulot comme celui qui allait enfin abandonner l’idéologie rouge-verte pour entrer dans les mesures pratiques de préservation de la nature et de la planète. Il allait faire une nouvelle politique écologique.

Tout est toujours nouveau chez LREM (Les Ringards En Marche).

Il faut croire que Hulot s’est fait recadrer comme les autres ministres, priés par Jupiter d’exécuter strictement sa volonté impériale sans dévier d’un mot. En matière d’écologie, ce qu’annonce Emmanuel Macron sent le rance. C’est bien peu novateur. Il reprend le même couplet de vendeur à la sauvette que nous avaient chantés les escrocs Hollande et Fabius sur « COP21 irréversible », « l’énergie verte » et « la fin du nucléaire ».

COP21 c’est la drogue qui guérit de tout, même du terrorisme islamiste. « On ne peut pas lutter contre le terrorisme sans action résolue contre le réchauffement climatique » a déclaré Macron à Hambourg pour faire la publicité de COP21.

C’est donc sans doute pour empêcher les djihadistes d’agir qu’il convoque le 12 décembre à Paris une mini-COP21-bis pour rappeler aux signataires de l’Accord de Paris qu’il faut passer à la caisse. Et vite !

À la mi-décembre il fera probablement frais, peu de risque d’attentat et c’est le moment où l’on prépare les fêtes. On en profitera pour demander aux Français d’être généreux pour alimenter les caisses vides de l’État macronien.

Par exemple, en augmentant de 17% la taxe que l’on paie déjà pour compenser le surcoût de l’électricité produite par les éoliennes et le solaire et dont un gros mensonge permet aux écolos d’affirmer qu’elle est « verte ». Ce nouveau prélèvement, s’il est finalement décidé, augmenterait de 24 euros par an la facture moyenne des français, et de 36 euros pour les logements mal isolés (source EDF), ce qui reviendrait à pénaliser les classes défavorisées.

Mais comme on dit chez LREM (Le Racket En Marche), où va-t-on si les pauvres ne peuvent pas payer une somme aussi faible ? On vous le demande !

L’État-proxénète percevra la TVA à 20% s’ajoutant à la taxe verte. C’est logique, dit-il, il s’agit bien d’une valeur ajoutée au racket écologique. Un petit bénéfice qui, selon EDF, devrait rapporter à l’État 120 millions par an.

Si Hulot pensait, il serait le premier à se demander pourquoi faire payer plus cher une électricité dite « verte » qui aboutit à produire cinq fois plus de CO2 que l’électricité telle qu’elle est produite actuellement, puisqu’éolien et solaire signifient obligatoirement grosses centrales au gaz (en France) ou au charbon–lignite (en Allemagne) pour compenser les aléas climatiques (manque de vent et/ou de soleil).

Depuis qu’elle a abandonné le nucléaire, l’Allemagne est montée au niveau des États-Unis pour la pollution énergétique : 500 g de CO2 par Kwh produit, quand avec 70% de nucléaire la France produit à 40 g (12 fois moins).

Si l’on prend tous les paramètres de la fabrication du kilowatt « vert » (solaire ou éolien) le bilan carbone est clairement négatif.

Sans oublier son coût pour le commerce extérieur de la France, puisque tout le matériel solaire (panneaux) et éolien (générateurs des éoliennes) est importé de la Chine qui assure 80% de la production mondiale.

Sans oublier le coût humain, le solaire et l’éolien consommant beaucoup de coltan *, alliage de métaux rares produits en Afrique où l’extraction donne lieu à des guerres locales qui ont déjà fait des milliers de morts.

Mine de coltan en Afrique

La vie de quelques milliers d’africains compte-t-elle quand l’idéologie écolo est en cause ? Comme l’a déclaré le directeur du lobby militaro-financier Greenpeace, « ce n’est pas notre problème ».

L’idéologie évite la réflexion et l’instruction.

Greenpeace prétend que toute centrale nucléaire est une menace mortelle. Il faut donc les supprimer toutes et détruire l’outil exceptionnel que possède la France.

Nicolas Hulot prévoit de détruire d’abord un tiers des centrales françaises, les plus anciennes. Il ignore que toutes les pièces d’usure d’une centrale nucléaire sont remplacées régulièrement, et bien avant qu’elles soient usées (comme pour les avions) et que la cuve de toutes les centrales nucléaires a été reconnue valable pour 80 ans.

Pendant que tous les pays du monde se lancent dans le nucléaire civil pour réduire la part de CO2 dans la production énergétique et tenter de limiter à 1,5% l’augmentation de la température comme demandé par COP21, la France se lance dans la production d’électricité à base d’éoliennes et de centrales à gaz ultra-polluantes !

La France pourra prochainement se vanter de polluer autant que l’Allemagne et, pourquoi pas, dépasser les États-Unis, l’un des pays les plus pollueurs au monde, alors qu’elle est actuellement un modèle dans la lutte contre la pollution avec 40 g de CO2 par Kwh produit (500 en Allemagne et aux États-Unis).

De plus, ça va coûter très cher. La France importe tout en matière d’énergie, à part ses centrales nucléaires. AREVA est en train d’être bradée à la Chine où nos ingénieurs sont très occupés à mettre en route les centrales nucléaires franco-chinoises de 4ème génération, sûres et non polluantes puisqu’elles consomment les déchets nucléaires des autres.

En France l’État social-macronien fait tout pour leur mettre des bâtons dans les roues comme le faisait déjà la mère Royal.

On, a fait la même chose pour les TGV, si bien que la Chine vend à toute la planète, et même en Europe, les trains et les centrales que nos ingénieurs ont inventés et mis en chantier.

Il n’y aurait qu’à fabriquer en France ? Mais non ! Hulot vous dira que les usines ça pollue et Macron que les ouvriers ça vote mal.

La création d’usines de matériel producteur d’énergie « verte » est impossible, mais les écolos n’en veulent pas. Même l’Allemagne a fermé sa dernière usine de production de panneaux photovoltaïques et importe presque tout son matériel solaire et éolien de Chine !

En matière industrielle, la France « énarque » fait toujours des choix suicidaires, contraires aux intérêts de la nation et hors de tout bon sens.

  • Elle a, à Kourou, de bonnes fusées, mais à poudre, donc condamnées à court terme.
  • Elle a un trésor de compétences nucléaires, mais elle préfère le donner à la Chine et importer de l’énergie polluante produite en Allemagne ou ailleurs au charbon et à la lignite.
  • Elle a six millions de chômeurs plus ou moins qualifiés, mais LREM plaide pour importer des centaines de milliers d’illettrés à peine capables de visser un boulon.

Nicolas Hulot est non seulement devenu idiot par idéologie, mais sourd (pas muet pour autant). Des climatologues célèbres, publiés dans la revue Nature, ont pointé les limites des scénarios reposant exclusivement sur l’utilisation des énergies renouvelables. Selon eux, il est impossible de rester sous la barre des 2°C (objectif COP21) sans utiliser toutes les technologies bas-carbone disponibles aujourd’hui et essentiellement le nucléaire. Même son de cloche du côté de l’Agence Internationale de l’Énergie.

Le développement des énergies renouvelables n’est pas non plus infini. Dans son rapport « The Growing Rôle of Minerals and Metals for a Low-Carbon Future », la Banque mondiale souligne que leur utilisation nécessite « significativement plus » de minerais et métaux que les systèmes traditionnels d’alimentation en énergie. Pour le stockage (une des options importantes pour pallier la variabilité des énergies renouvelables) les besoins en métaux pourraient être multipliés par plus de 1.000% si les pays prennent les mesures nécessaires pour maintenir les températures à ou en-deçà de 2°C. Or 80% des ressources mondiales en métaux rares sont détenues par la Chine et se trouvent sur les vieux socles continentaux, comme au Congo où ils provoquent déjà des guerres locales meurtrières.

L’Agence Internationale de l’Énergie s’inquiète que certaines solutions technologiques aient été traitées avec une grande légèreté par COP21.

Le réacteur AP1000 de la compagnie américaine Westinghouse Electric est un réacteur à eau pressurisée (REP). Ce type de réacteur présente une conception organisée autour d’une sûreté ne faisant pas appel à des matériels actifs (pompes, vannes etc. − ceux par lesquels neuf fois sur dix l’accident arrive), ne nécessitant pas d’alimentation électrique de secours pendant les 72 premières heures après un éventuel accident par défaut d’alimentation électrique ou par rupture de tuyauteries primaires.

La Commission de réglementation nucléaire de États-Unis l’a déclaré en 2011 « extrêmement sûr », et autorisé sa construction en Caroline du Sud et en Géorgie.

Comme en France, les écolos ont tout fait pour en bloquer la construction.

Qu’arriva-t-il ?

La Chine exporte et construit les centrales nucléaires conçues par des français travaillant en Chine pour AREVA. Ici et aux Émirats Arabes Unis. Les chantres de la mondialisation-heureuse vous diront que c’est formidable. Nous sommes des intellectuels, laissons le travail aux autres. L’État est riche. Il peut  donc indemniser quelques millions de chômeurs de plus, ceux que va produire Macron.

Quatre exemplaires de l’AP1000 sont déjà en construction en Chine depuis 2009 ! Ce réacteur est beaucoup plus compact que les autres PWR. Il permet de n’utiliser pour sa construction qu’un cinquième du béton et des ferraillages de renforcement utilisés dans modèles antérieurs de PWR. Sur ce plan-là aussi, il est beaucoup plus « écolo » qu’une centrale à gaz ou à charbon.

Westinghouse a conclu des accords pour travailler avec la société d’État chinoise Nuclear Power Technology Corporation (SNPTC) et d’autres instituts (chinois eux aussi) pour concevoir un réacteur plus important, probablement de 1.400 MWe de capacité, suivie éventuellement d’un modèle produisant 1.700 MWe. La Chine possédera les droits de propriété intellectuelle pour ces designs plus grands, qui pourraient aussi être exportés ailleurs avec la coopération de Westinghouse. Comme aussi la Chine exporte déjà  les réacteurs conçus par Areva… Les chinois regardent et copient. L’entreprise chinoise Dongfang Electric Corporation annonce déjà maîtriser la fabrication d’une pièce importante du refroidissement qui sera installée dans les 2 réacteurs, et Dongfang annonce un partenariat avec Alstom pour la fourniture des turbines et alternateurs de ses projets AP1000.

Les déboires dans la construction des premiers réacteurs de 3ème génération aux États-Unis sont très similaires et ont les mêmes causes que ceux d’AREVA en Finlande et d’EDF à Flamanville : des causes essentiellement administratives et écolo-stupides.

Très chers énarques, ne cherchez pas plus loin que dans votre manque d’expérience et d’intelligence la destruction de notre industrie la plus performante et la chute de notre commerce extérieur.

Laissez donc faire les professionnels et occupez-vous seulement de la seule chose que vous sachiez vraiment faire : des carrières politiques super bien payées.

* Coltan : minerai qui contient deux métaux rares : le colombium (col) et le tantale (tan). Aujourd’hui le colombium a été rebaptisé nobium.

L’Imprécateur

 

LA RÉVOLTE DES SCIENTIFIQUES ET DES « NOBEL » (par l’Imprécateur)

La révolte des scientifiques commence. Voilà un phénomène de société dont aucun media, aucun homme ou femme politique de quelque parti que ce soit n’ose parler : une révolte singulière se lève, prélude, espérons-le, à une révolte générale des peuples opprimés, la révolte de l’élite des élites, la révolte des scientifiques de haut niveau.

Une révolte qui fait peur aux énarques et aux Sciences Po, aux Etons et aux Harvards, aux journalistes et aux droitdel’hommistes, aux musulmans et aux marxistes, qu’ils soient communistes, écologistes ou socialistes. Elle fait peur à tous ceux qui, dans le monde, ont entrepris de poser sur les peuples épris de bien-être et de libertés des carcans de bienpensance, de politiquement correct et d’islam. Au nom, disent-ils, de leur droit d’élites politiques ou religieuses à régenter la masse humaine terrestre qui gonfle à un rythme vertigineux. Deux cents millions en l’an 1000, un milliard en 1900, deux milliards en 1950, six milliards en 2000, sept milliards en 2015, dix milliards en 2050, vingt milliards en 2100 ? Une date qui parait lointaine, mais que nos enfants connaitront peut-être si aucun cataclysme humanitaire, guerre mondiale, épidémies, famine généralisée ne vient y faire obstacle.

graphe-population-mondiale

Graphique de la population mondiale

Cette croissance exponentielle entraine automatiquement une croissance plus qu’exponentielle des besoins alimentaires et de la pollution humaine.

Les nouveaux arrivants veulent eux aussi de l’eau, de l’électricité, du pétrole, des maisons, du bien-être, consommer et s’amuser, puisque le modèle écologique primitif est jeté aux orties par toute la gauche mondiale et consumériste qui le trouve injuste. C’est d’ailleurs heureux, car une vie totalement écologique comme la pratiquent encore certaines populations aborigènes nécessite au minimum 3 hectares par habitant. Dans ce modèle, la Terre est déjà en état de surpopulation et sans l’industrie et l’agriculture productiviste serait en état de grande famine.

Une écologie responsable devrait s’occuper en priorité de la démographie des peuples, féliciter les Européens dont la courbe démographique est stable depuis quelques années (1) et trouver des moyens pour réduire la fécondité des pays du Sud. À côté de ce problème, OGM et nucléaire sont des sujets très secondaires. C’est l’objet de la révolte des scientifiques.

Le problème est que certains politiciens ont compris que plus le peuple est nombreux, plus leur pouvoir est grand. Plus il y aura de millions d’êtres humains à gérer, plus les politiciens seront puissants et riches. Ceux-là pensent qu’ils trouveront les solutions aux cataclysmes annoncés par les scientifiques s’ils réussissent préalablement la régulation politique et sociale totale des peuples et des individus.

En attendant il faut peupler à tout prix les espaces où la densité humaine est encore faible et ceux où, comme en Europe, elle diminue relativement en rapport avec la population mondiale (2).

Le moyen trouvé par ces « élites » est d’encourager les populations qui ont une tendance naturelle à se reproduire comme les hamsters ou les lemmings (3) à faire toujours plus d’enfants et à aller coloniser les régions jugées déficitaires en bétail humain, comme l’Australie ou l’Europe.

97314_septembre_2015

Les scientifiques protestent contre la vue à très court terme de l’élite politique mondiale, que ce soit les Obama et les Clinton, les Hollande et les Merkel. Ils disent d’abord que si l’on maintient la politique actuelle de peuplement et de métissage par l’immigration, il faut en assumer les conséquences : de l’énergie à coût faible et de la nourriture de plus en plus industrialisée pour être abondante à bas coût, transformation de zones actuellement peu peuplées, déserts et forêts tropicales, zones arctiques et antarctiques, en zone de productivité énergétique et alimentaire.

Le 30 juin dernier 119 lauréats du prix Nobel de toutes les disciplines : médecine, chimie, physique et économie ont appelé à cesser les campagnes contre les OGM utilisés en agriculture notamment pour leur productivité, leur résistance aux nuisibles et aux herbicides. Les 119 signataires (4), dont quatre Français  pointent en particulier l’intérêt du riz « Doré« , un riz génétiquement modifié pour contenir de la vitamine A et ainsi lutter contre la cécité dont souffrent des centaines de milliers d’enfants, surtout en Asie. Ils ont déclaré qu’aucune étude scientifique validée par la communauté scientifique n’a pu démontrer la nocivité des OGM, que ce soit pour la santé ou l’environnement, et pointé le rôle moteur de Greenpeace, agence de communication des puissants lobbies industriels qui la financent, pour pousser les écologistes en chambre à refuser les OGM.

Une nouvelle génération d’OGM est en train de naître, CRISPR-Cas9 : un moyen incroyablement simple pour remplacer, pile à l’endroit souhaité, une séquence génétique par une autre, introduisant ainsi une nouvelle propriété dans un organisme. « La Commission européenne travaille actuellement à déterminer si les plants modifiés à l’aide de CRISPR rentrent dans la définition classique des OGM et doivent donc faire l’objet des mêmes restrictions que ces derniers. Une décision très attendue tant par les industriels, que par les opposants aux OGM » (Sciences et Vie).

Industriels et écolos politiques comptent donc sur les technocrates-crétins européens types Moscovici pour « prouver » par des décisions européennes la nocivité des OGM alors que 106 Nobels disent le contraire ?

Tout est dit. Soit on régule, voire diminue la population mondiale, soit on continue à laisser croître la population humaine sans précaution et les OGM sont indispensables si l’on ne veut pas en arriver rapidement à ses solutions type « Soleil vert » (5). L’avis de 119 prix Nobel vaut tout de même mieux que celui de tous les Bové, Duflot, Cosse, Royal, Moscovici, etc. réunis.

Le problème est identique avec le nucléaire. Parmi les énergies dites « renouvelables », seules celles de type géothermie et marémotrice sont à production constante. Le solaire et l’éolien nécessitent des surfaces énormes et créent des pollutions et nuisances induites considérables malgré leur aspect propret et séduisant, notamment parce qu’en raison de leur rendement faible et de leur fonctionnement aléatoire, il faut obligatoirement les coupler avec des centrales thermiques. Un bon exemple de la stupidité de la transition écologique est l’Allemagne. Elle pollue plus que du temps où elle avait des centrales nucléaires et le prix de l’électricité y est devenu astronomique.

images

L’obligation faite, en France, aux producteurs d’énergie solaire de passer par EDF est aussi une aberration économique et démocratique. Ceux qui savent faire un calcul de rentabilité complet en oubliant celui truqué que leur montre EDF pour leur faire signer le contrat le savent : les seuls gagnants de l’opération installation solaire sont EDF et la CGT. En réalité, on peut être totalement indépendant des coupures d’électricité, des grèves, des factures EDF et des impôts et taxes qui vont avec en ayant une installation bien calibrée en batteries pour couvrir la totalité de la consommation électrique de la maison en tous temps par des panneaux ou, sans batteries, avec une microcentrale au fil de l’eau si votre jardin est traversé par un ruisseau (6). Mais l’Etat vous l’interdit, parce qu’EDF y perd un abonnement, l’Etat y perd des taxes et la CGT le 1% qu’elle prélève à votre insu sur les factures d’électricité. La vérité est que l’Etat ne veut pas entendre parler d’une autonomie énergétique des citoyens, ce qui est complètement anti-démocratique.

Révolte aussi, mais je n’y insisterai pas parce que Minurne a déjà traité le sujet, révolte des scientifiques, dont une bonne partie de ceux qui travaillent pour le GIEC, contre les conclusions systématiquement alarmistes que les gouvernements tirent de leurs rapports sur l’évolution du climat pour justifier des prélèvements fiscaux supplémentaires sur les populations au nom du « sauvons la planète ».

Il est prouvé que le réchauffement global est stoppé depuis une bonne quinzaine d’années et que sa courbe pourrait même s’inverser dans la décennie qui vient, nous entrainant vers un nouvel âge glaciaire dont l’ambleur est pour le moment difficile à chiffrer.

Révolte enfin contre la méfiance dont le mouvement écologiste fait preuve à l’égard du progrès scientifique, les plus extrémistes des écolos allant jusqu’à réclamer l’interdiction ou un sévère encadrement de l’utilisation des voitures, de l’énergie, des produits améliorant la production agricole, des produits que la nature met à la disposition de l’homme et dont on trouve toujours de nouvelles sources, contredisant les alertes à une fin imminente du pétrole, du charbon, du gaz ou de l’uranium.

Il faut en finir avec cette écologie punitive et retrouver une écologie humaine. Elle doit se faire par la maîtrise de la démographie, première source de pollution.

Trop de décideurs politiques ont pris la mauvaise habitude de considérer la science comme un moyen de justifier des décisions qui vont à l’encontre du progrès et du bien être des citoyens. Combien de scientifiques dans les ministères et les assemblées d’élus ? Pratiquement aucun. Uniquement  des politiciens aux cerveaux lessivés depuis quarante ans par l’idéologie Terra nova, SOS Racisme et la Ligue des Droits de l’Homme qui met le citoyen entre parenthèses.

L’Imprécateur

1 : Globalement l’Europe a une démographie stable, mais à l’intérieur de l’Europe, les disparités sont grandes. l’Europe de l’Est est en décroissance démographique, parfois forte comme en Biélorussie ou en Allemagne, légèrement croissante en Europe de l’Ouest.

2 : L’Europe = 12 % de la population mondiale en 2000, 8 % prévus en 2050.

3 : Lemmings : petits rongeurs des régions arctiques qui prolifèrent à une vitesse telle que leur surpopulation les contraint épisodiquement à un suicide collectif de millions d’individus qui se jettent dans les mers nordiques comme on peut le voir en Norvège certaines années.

4 : Voir les noms des Nobel signataires : http://supportprecisionagriculture.org/view-signatures_rjr.html

5 : Soleil Vert (Soylent Green) est un film de science-fiction montrant un monde où l’agriculture n’arrivant plus à nourrir la population mondiale, on en arrive à recycler les corps des morts pour nourrir les vivants, sous forme de pastilles vertes vendues sous la marque industrielle « soleil vert ».

6 : Ayant personnellement construit une maison totalement solaire et mon beau-père ayant eu une entreprise qui fonctionnait avec une turbine au fil de l’eau, j’en parle en connaissance de cause, EDF a exigé notre rattachement au réseau.

banniere_2016_570

 

ANGOISSE DES ECOLO-GUIGNOLOS : VERS L’ECHEC DE LA COP21 ? (par l’Imprécateur)

À Biot, Cannes, Mandelieu, « on n’a jamais vu ça » et aussitôt le slogan est lancé « c’est un effet du réchauffement climatique« . Le manque de mémoire des gens peu surprendre, celui des pseudo-scientifiques qui s’autoproclament climatologues encore plus. Des inondations comme celle de ce 3 octobre 2015, il s’en est déjà produit des dizaines qui furent parfois plus fortes encore, en l’absence d’urbanisation excessive et irréfléchie, un mal dénoncé lui aussi, sans fonte des glaciers et de la banquise, sans usines chimiques et moteurs diésels, sans centrales nucléaires. Pour le vérifier, il suffit de consulter les archives des municipalités et des paroisses, comme l’a fait Emmanuel Leroy-Ladurie (Histoire du climat depuis l’an mil). Si les élus locaux et nationaux connaissaient l’histoire du climat, ils diraient, peut-être, moins de bêtises aux journalistes pour justifier leur incompétence et leurs erreurs.

Biot est un vieux village d’origine romaine situé entre Nice et Cannes, à hauteur d’Antibes, construit autrefois sur une butte, aujourd’hui répandu dans la vallée inondable.

Unknown-1

La Brague passe à son pied et les romains avaient construit un aqueduc surélevé pour alimenter Antibes en eau potable depuis Biot, sans qu’elle puisse être polluée en cas de crue.

Pourquoi avoir construit le village en hauteur plutôt que dans la vallée ? Le motif souvent invoqué, la sécurité militaire, n’est qu’une explication partielle, valable pour ce village fortifié, et aussi pour Antibes (l’Antipolis des Grecs) perchée sur son rocher, notamment pendant la période d’occupation coloniale musulmane du VIIIème au XIVème siècle inclus, qui a laissé la région tellement ravagée qu’Henri II de Provence dut la repeupler et la re-cultiver après le départ des Musulmans. Ils avaient fait de Biot une base de leur piraterie esclavagiste en Méditerranée, exportant les indigènes de la région vers des cieux plus orientaux. Le climat avait été chaud jusqu’ici, ils a commencé à se refroidir au XIVème siècle, le froid venant a peut-être autant fait pour pousser les mahométans à regagner l’Afrique du Nord que la décision du pouvoir royal de les chasser de leur colonie provençale.

Si les Romains ont construit en hauteur et pas dans les vallées comme ils l’ont souvent fait ailleurs, c’est surtout que les débordements de la Brague à Biot, du Paillon à Nice, du Var  à Cagnes-sur-mer, de l’Ouvèze à Vaisons-la-Romaine étaient déjà connus pour se produire en septembre-octobre avec régularité et violence, l’histoire en témoigne : le pont sur l’Ouvèze de Vaisons existe depuis le premier siècle, soit 2 000 ans, son tablier est à 17 mètres au-dessus de l’Ouvèze. En 1616, l’eau est montée par-dessus le parapet qu’elle a emporté ainsi que plusieurs maisons, mais il n’y a eu aucune victime parce que les gens savaient quoi faire : monter dans les collines voisines. En 1992, la crue arrive le 22 septembre, et une fois encore le pont résiste, sauf le parapet qui est à nouveau emporté. Ils sont bêtes ces Romains ? Ils auraient dû faire des parapets plus solides ? Au contraire, car si le parapet résistait, la pression latérale exercée par l’eau serait trop forte pour le pont et c’est lui qui serait emporté, mieux vaut perdre le parapet, qui ne coûte pas cher, que le pont. La preuve : le pont routier gallo-romain vieux de 2 000 ans est toujours là.

Unknown

Le réchauffement climatique n’est donc pour rien dans la catastrophe du 3 octobre dernier à Biot et Cannes, et la bêtise humaine pour beaucoup (constructions autorisées en zone inondable, erreurs d’urbanisme, parkings, manque d’entretien des ouvrages, etc.) Mais tout est bon à prendre pour la gigantesque campagne de propagande et de désinformation en cours qui s’achèvera le 11 décembre prochain avec COP21, joker de François Hollande pour se faire réélire en 2017.

Il a tout raté : l’économie et l’emploi, puisque le ralentissement de l’économie mondiale annoncé pour 2016 va contrecarrer les timides tentatives de redressement de l’économie en France. Donc la croissance du chômage va continuer et ne sera éventuellement légèrement freinée que par l’embauche massive de fonctionnaires ; l’agriculture par le gel des exportations de la France vers la Russie en représailles du blocus, exigé par les Etats-Unis, qui a entrainé la ruine de nombreux agriculteurs ; la sécurité publique avec une hausse des violences incontestable ; l’international avec les guerres d’ingérence lancées dans six pays africains qui s’enlisent en toute discrétion et la dernière, celle de Syrie, où il se fait souffler par Vladimir Poutine le rôle qu’il espérait y jouer au prix de l’assassinat de Bachar-el-Assad et la prise de Bagdad par l’Etat Islamique qui s’en suivrait inéluctablement ; et même la sécurité routière, puisque la baisse continue et régulière du nombre des accidents de la route depuis 1970 s’est transformée en hausse depuis qu’il est là.

Son seul et dernier espoir, c’est l’écologie dont il se moquait éperdument jusqu’à ce que Nicolas Hulot, qui a maintenant son bureau à l’Elysée, lui souffle l’idée de récupérer la 21ème conférence de l’ONU sur le climat. C’est idiot, parce que les vingt précédentes n’ont rien donné d’efficace, malgré la caution pseudo scientifique que leur apporte le GIEC, créé par l’ONU en 1988 pour étouffer toute voix contraire aux directives américaines sur l’exploitation politique du climat.

Le GIEC est probablement la seule institution dite « scientifique » écartant systématiquement sans analyse et sans discussion avec leurs auteurs les études qui arrivent à des résultats qui ne lui conviennent pas. Le problème est qu’il a commis un nombre d’erreurs de prévision proprement incroyable !

L’un de ses premiers rapports annonçait une hausse de 50 cm des océans pour 2 000, elle fût de moins de 0,5 cm, soit cent fois moins. Une montée beaucoup plus faible qu’elle ne le fut entre -18 000 et – 7 000 quand le niveau monta de 130 mètres.

300px-Post-Glacial_Sea_Level-fr.svg

Entre – 15 000 et – 12 000 le niveau des océans a par moments monté de 3cm par an, sans hommes ou presque, sans industrie, sans voitures, sans chauffage…

 

Des rapports suivants ont annoncé la fin des forêts à cause des pluies acides, la crémation de la Terre par les rayons cosmiques à cause de l’élargissement indéfini du trou dans la couche d’ozone sur l’Antarctique, la fonte totale de la banquise pour 2010, et celle des glaciers de l’Antarctique (l’une des rares erreurs officiellement reconnues), la fin du tourisme de neige, la multiplication des canicules à partir de 2003, l’accroissement du nombre des cyclones, la fin du pétrole et celle du charbon dont les puits et les mines devaient être épuisés avant 2 000 ! Etc. Autant de prévisions, autant d’erreurs. La plus grosse étant que la fin de la hausse globale des températures constatée depuis dix ans n’a pas été prévue. Le GIEC la dit provisoire, mais sans pouvoir le prouver.

La plus grave des lacunes de leurs logiciels étant l’impact colossal de l’explosion démographique générant des besoins énormes de nourriture et de bâtiments supplémentaires, entrainant la surpêche, la destruction des forêts, la surexploitation des sols, l’acidification des Océans, la stérilisation de millions d’hectares par le béton, et des émissions de CO2 en constante augmentation… Que l’on prenne les premiers rapports ou les derniers, les marges d’erreur sont partout très importantes. Le problème le plus grave, celui qui entraine une pollution phénoménale, l’explosion démographique et les migrations planétaires qu’elle entraine, est passé sous silence. Pour rester politiquement correct, mais surtout ne pas freiner l’augmentation du volume des marchés qui en découle avec l’augmentation des flux financiers qui enrichit toujours les mêmes !

Alors comment s’en tirent-ils pour sauver la seule chose qui les intéresse vraiment, le maintien des énormes subventions (multipliées par sept en vingt ans) qui abreuvent le GIEC et les services météorologiques : ils mentent. Pour cela, tous les moyens sont bons, depuis les pressions effectuées sur les doctorants et les chercheurs pour les dissuader d’entreprendre des recherches sur les sujets qui vont à l’encontre de la doxa du réchauffement d’origine anthropique, jusqu’à l’exploitation d’images anxiogènes sélectionnées sur la violence des cyclones, des tsunamis, des inondations, la montée ou la descente du niveau du sable sur les plages, les avalanches, le va-et-vient des glaciers. Autant de phénomènes parfaitement connus depuis des siècles, mais dont on ne parlait pas autrefois parce qu’ils paraissaient naturels à des habitants de la Terre qui connaissaient la nature infiniment mieux qu’aujourd’hui et s’abstenaient sagement de construire dans les zones inondables, les couloirs d’avalanches ou sur le sable.

Des lobbies, des hommes d’affaires, des partis politiques se sont emparés du sujet pour construire d’énormes fortunes ou conquérir le pouvoir. Alors, il est interdit de parler des avantages que présente le réchauffement consécutif à la fin de la dernière glaciation et qui n’est pas encore terminé : moins d’hivers froids, c’est moins de pollution atmosphérique par le chauffage urbain (27 % de la pollution à Paris) et celui des particuliers, moins de morts de froid, la possibilité de mettre en culture des terres jusqu’ici gelées, les forêts qui regagnent du terrain, le développement de l’agriculture, la vie dans les pays nordiques plus facile, des économies de carburants divers. Mais ne le dites pas, vous feriez du tort au fonds de commerce du lobby des éoliennes, ces pompes à subventions et à taxes dont les effets indirects (centrales à charbon ou à gaz) produisent plus d’émissions de CO2 qu’elles ne permettent d’en économiser (voir en Allemagne les effets tragiques de l’abandon du nucléaire propre au profit de l’éolien). Vous nuiriez aussi aux affaires fructueuses de Nicolas Hulot et de Yann Arthus-Bertrand, aux ambitions des écologistes de salon d’EELV, et aux espoirs de Hollande de gagner 2017 en se refaisant une santé avec la naïveté et la méconnaissance des médias et des électeurs sur le sujet du climat.

Les habitants de la Terre se sont adaptés à la période chaude du premier millénaire quand la vigne poussait à Londres, les oliviers dans la Sarthe, le niveau de la mer plus élevé qu’aujourd’hui de quelques dizaines de centimètres. Puis ils se sont adaptés (plutôt mal) au refroidissement du XVème au XVIIIème siècle avec le Rhône qui gelait jusqu’à Arles, les glaciers qui avançaient dans les vallées alpines, ensevelissant des villages entiers, la baisse du niveau des mers, des hivers glacials et des étés pourris par l’humidité et le froid qui ont provoqué de mauvaises récoltes, des famines et des révoltes.

massacre

Au XVIème siècle, les hivers étaient glacials, les récoltes mauvaises, la nourriture manquait, les pillages de villages pour trouver de la nourriture et le massacre des habitants qui refusaient de donner leurs réserves de semences  étaient fréquents (tableau de Bruegel)

Après une période de stabilité de deux siècles, les XIXème et XXème, la chaleur revient ? Tant mieux !

L’Imprécateur

Logo signature

 

« LA PLANETE BRULE », « APOCALYPSE NOW » : LE PARI DE HOLLANDE SUR COP21 (par l’Imprécateur)

D’un côté le président travaille dur à apprendre les bases de l’écologie qui n’a jamais été son truc et qu’il a pourtant choisi comme thème essentiel de sa campagne électorale 2017, déjà bien entamée par de multiples déplacements-éclair en province.

SinéSiné

De l’autre une vase campagne de sensibilisation à COP21 a été lancée par les médias aux ordres du pouvoir. Pas un jour sans une émission qui dramatise tout événement considéré comme négatif d’un « …le responsable est le réchauffement climatique« .

TV5 a ainsi une émission intitulée « Sale temps pour la planète » visiblement réorientée pour faire la promotion de COP21. Il y a quelques jours, on y parlait des « babouins à crinière » d’Ethiopie, en voie de disparition, bien évidemment « en raison du réchauffement climatique qui réduit leur habitat« . Ces paisibles herbivores, qui ne sont pas à proprement parler des babouins bien qu’ils leur ressemblent, mais la seule espèce connue de Théropithèques (Theropitecus gelada), vivent dans les hautes montagnes du Sud-Est d’Addis-Abeba qui ont des sommets de 4 000 mètres. Ils sont donc très velus et ont une épaisse crinière que les jeunes gens de la tribu qui vit sur les flancs de ces montagnes convoitent pour s’en faire des perruques qu’ils portent pour la première fois lors de leur initiation au statut d’adultes, donc de guerriers.

Gelada_Baboon_Semien_Mountains_Ethiopia

Mais dans le cours de l’émission, on apprend que l’effectif de la tribu a été multiplié par quatre en moins d’un siècle grâce à la pénétration de la médecine occidentale dans la région qui a permis la survie de plus de bébés et l’allongement de la durée de vie.
Ce qui signifie que le nombre de jeunes gens à la recherche de crinières a lui aussi été multiplié par quatre et que le besoin de nourriture ayant suivi la même progression, le brûlage des forêts et l’extension des champs vers les sommets ont largement mordu sur l’habitat des singes. Obligés de venir glaner dans les champs pour se nourrir, ils se font tirer au fusil.
Voilà l’explication correcte de la disparition de cette espèce, il était inutile d’invoquer le réchauffement climatique.

Même problème dans un reportage sur le gigantesque incendie qui a ravagé dans les premiers jours de mars 2015 la montagne du Cap en Afrique du Sud. Toute la végétation a brûlé, plus une quinzaine de maisons et un hôtel 5 étoiles. La ville du Cap s’étend et les lotissements grimpent sur les flancs de la montagne . Dans le parc lui-même, quelques plantes commencent à ressortir des feuilles neuves et le commentateur français répète à satiété que ce drame est « une cause directe du réchauffement climatique« .
Arrive une jeune biologiste sud-africaine qui explique calmement que des incendies comme celui-là, il y en a un tous les quinze ans en moyenne, que c’est un phénomène naturel dû à la foudre dans les périodes de sécheresse et de chaleur qui, à cause de la proximité immédiate de l’océan froid (en raison du courant de Humboldt), provoquent des orages violents. De plus, ajoute-t-elle, ces incendies sont indispensables à de nombreuses plantes comme les banksias dont les fruits très durs ne peuvent s’ouvrir pour disperser leurs graines que sous l’effet d’une forte chaleur.
C’est aussi le cas des sequoias en Californie, ils ont besoin des feux de forêt pour se multiplier.
Rien que des faits naturels et rien à voir avec le réchauffement climatique.

B_P3wgbVAAAb3fJ

Le vice de l’écologie politisée comme elle l’est aujourd’hui, est qu’il ne s’agit plus d’agir raisonnablement en fonction de la vérité scientifique ou zoologique, mais d’asséner des mensonges devenus le bréviaire de la nouvelle religion.

Et tout se passe comme si les élus se croyaient obligés de se plier aux injonctions des terroristes de l’écologie, sans même prendre la précaution d’écouter, non seulement les scientifiques qui n’ont pas de liens avec le lobby écologiste, mais aussi des naturalistes amateurs compétents, et ils sont nombreux, certains travaillant bénévolement, par passion, pour le Museum d’Histoire naturelle.

Deux exemples récents mais déjà oubliés : il y a vingt cinq ans les écolos avertissaient que les forêts allaient être détruites par les pluies acides et demandaient des mesures d’urgence aux politiques pour interdire les fumées d’usines. Les forestiers voyaient plutôt la propagation d’une mycose (champignons) nouvelle et mortelle pour les arbres. Comme toutes les épidémies, celle-là s’est éteinte toute seule en quelques années, entraînant dans sa disparition la paranoïa écolo des pluies acides. Aujourd’hui, la forêt européenne progresse de plusieurs milliers d’hectares chaque année et les arbres sont plus grands grâce au CO2 qu’ils absorbent.
La forêt aura bientôt retrouvé la superficie qu’elle occupait au Moyen-Âge (source : ONF).

Le second exemple est celui de la couche d’ozone : les écolos annonçaient que la Terre entière allait brûler sous l’effet des rayons cosmiques et ultra-violets du fait de l’élargissement constaté d’un trou dans sa couche d’ozone, trou qui se trouve au-dessus du pôle sud, justement là où il n’y a aucune émission de gaz susceptibles de le provoquer !
Ils ont obtenu des gouvernements l’interdiction du fréon, ou CFC (chlorofluocarbone), un gaz qui servait au refroidissement d’un certain nombre d’appareils comme les réfrigérateurs. Le trou a diminué de diamètre, les écolos se sont congratulés, et puis il a ré-augmenté, puis il a re-diminué, etc.
Les scientifiques ont alors compris que ce trou est naturel et en quelque sorte, « respire ».
Puis, ils ont découvert que les gaz susceptibles, comme le fréon, de détruire l’ozone, sont naturellement neutralisés à une altitude (partie supérieure de la troposphère) bien inférieure à celle de la couche d’ozone qui se situe dans la partie haute de la stratosphère.
On ne parle plus de la responsabilité humaine dans le trou dans la couche d’ozone.

Aujourd’hui, « le climat se détraque et la température globale augmente irrémédiablement à cause du CO2 anthropique » affirme-t-on. C’est possible, mais pas certain, la période d’observation est bien trop courte pour avoir des certitudes, le climat et la température ont déjà varié au cours des millénaires.
Très récemment dans l’histoire de la Terre, la température au XIème siècle était plus élevée qu’aujourd’hui. La visite de la grotte de Tautavel près de Perpignan est instructive, on y apprend que les hominidés qui l’habitaient chassaient à certaines périodes les gazelles, et craignaient les lions et les tigres, à d’autres les ours blancs et les rennes, et puis que le climat méditerranéen actuel existe depuis seulement 8 000 ans.

Pendant la dernière glaciation (il y a 15 000 ans) on passait à pied de France en Angleterre, d’Indonésie en Australie et en Papouasie, du Kamchatka en Alaska. Puis le climat s’est réchauffé rapidement en l’absence de toute activité humaine perceptible. Les océans montèrent de 120 mètres en quelques dizaines d’années, une montée plus rapide que celle d’aujourd’hui puisqu’elle atteignit à certaines périodes 3 cm par an.

Emmanuel Le Roy Ladurie a montré dans Histoire du climat depuis l’an mil qu’il peut y avoir une histoire du climat. Le climat est une fonction du Temps ; il varie ; il est sujet à des fluctuations. Météorologistes, géographes, glaciologues, géologues, etc. le savent bien qui, dans leurs travaux, retrouvent cette évidence.

On connaît à peu près l’évolution du climat depuis 20 000 ans, par l’étude des dépôts sédimentaires, des carottes glaciaires, des cercles de croissance des arbres, des traces archéologiques laissées par les chasseurs dans les grottes : ossements d’animaux, restes de plantes, etc.

On sait que le 4ème millénaire avant J.C. fut bien plus chaud qu’aujourd’hui, la végétation semi-tropicale de l’époque n’ayant pas encore retrouvé son expansion d’alors. On sait aussi que cinq variations de moindre importance du climat ont eu lieu entre -1500 et + 1850 dans le sens réchauffement ou refroidissement, avec une amplitude de  – 1°C à + 1° C.
La Sarthe, rivière qui traverse une région particulièrement humide, fut à sec en juin 1168 en raison de la chaleur et d’une grande sécheresse, cela ne s’est jamais reproduit depuis. Les glaciers avancèrent considérablement entre 1550 et 1850 (archives de la vallée de Chamonix), engloutissant des villages entiers. Ils reculent aujourd’hui, mais en Autriche certains villages du Moyen-Âge sont toujours sous la glace et le Groenland n’a toujours pas retrouvé les forêts et les pâturages que les Vikings exploitèrent au Xème et XVIème siècles.

images


Le Groenland reverdit et l’on redécouvre les ruines de nombreuses et grandes fermes vikings qui furent enfouies sous la neige et la glace pendant des siècles.

Entre 1850 et 2000, la température s’est élevée de 0,9° C, donc nous sommes, c’est incontestable, dans une période de réchauffement due peut-être, si l’on oublie des variations de l’activité solaire, à l’industrie et à la démographie galopante de la planète.
Mais rien n’est certain, puisque cette augmentation des températures stagne depuis une quinzaine d’années.

Va-t-on vers une reprise du réchauffement à cause des émissions de CO2, thèse des écolos actuels, ou vers un nouveau refroidissement qui pourrait se manifester à partir de 2050, thèse des climatosceptiques ?
En vérité, personne n’en sait rien, chacun se fiant (dans les deux camps) à des modèles informatiques douteux.
D’un côté parce que le CO2 n’est pas le seul gaz à effet de serre, le méthane et la vapeur d’eau jouent aussi un rôle essentiel ; de l’autre parce que s’il semble que nous soyons au sommet d’une courbe en cloche (de Gauss), qui devrait logiquement être suivie d’une baisse, donc d’un refroidissement, ce qui n’est pas certain non plus.

La dramatisation actuelle du réchauffement est avant tout politique. Et le politique a pour le moment intérêt à ce que ce soit la thèse du réchauffement durable qui l’emporte afin de justifier des taxes nouvelles et des restrictions contraignantes pour le confort des citoyens. Il fait tout pour déconsidérer et faire taire les partisans scientifiques du refroidissement, en privant ces derniers de financements pour leurs études alors qu’il a multiplié par 7 en 15 ans ceux des partisans du réchauffement, tout en renforçant l’autorité médiatique des fonctionnaires qui peuplent majoritairement le GIEC.

SafariSchermSnapz068

François Hollande expliquant le réchauffement climatique à des membres du PS

Cette intrusion massive du politique n’est pas bonne pour l’écologie, la vraie, mais elle peut permettre à Hollande de récupérer une partie des voix d’EELV et de se qualifier au premier tour de la présidentielle. C’est en réalité l’objectif visé par COP 21.

Il n’est pas question de nier l’urgence de préserver les milieux naturels et de défendre la faune et la flore, mais il faut rétablir les faits si l’on veut obtenir des décisions rationnelles, hors des spéculations imaginatives et intéressées du GIEC, devenu un instrument de pouvoir des gouvernements et des politiques.
Le GIEC n’a en réalité aucun pouvoir ni aucune indépendance et ne sert qu’à donner un cachet « scientifique » aux élucubrations des fonctionnaires et des politiciens.

N’oublions pas que le bon sens s’est très souvent montré meilleur prévisionniste que les spécialistes. Et le bon sens nous dit qu’il est pour le moins prématuré de dépenser des milliards d’euros pour freiner un progrès que la Terre entière (terroristes écolos exceptés) réclame, surtout quand la croissance ralentit toute seule, ou pour provoquer une modification de l’évolution du climat qui se fera de toute manière sans intervention humaine.

L’Imprécateur

Ban last

 

LES MAHOMÉTANS À L’ASSAUT DU MONDE (par Maurice D.)

Toute population animale qui pour une raison quelconque se trouve en surnombre émigre et tente de gagner et conquérir des territoires nouveaux, c’est l’une des lois de l’écologie. Cette loi découle d’une autre loi, fondamentale celle-là, selon laquelle l’effectif d’une population est proportionnel au stock alimentaire dont elle dispose sur son territoire. C’est ce que l’on appelle l’équilibre écologique.

La population humaine primitive du monde était soumise à cette loi. Pendant des millénaires elle a varié dans une fourchette de 6 à 8 millions d’habitants sur les 135 millions de km2 des terres émergées, en fonction des variations climatiques et géographiques engendrant une variation du volume de nourriture disponible. Pour faire simple, disons que dans les conditions écologiques primitives, chasse, pêche et cueillette, il faut entre 17 à 20 km2 de surface terrestre incluant montagnes et déserts pour nourrir une personne.

Il faut cependant tenir compte des conditions bioclimatiques locales. Dans l’Antarctique en permanence gelé il n’y avait, il n’y a toujours, personne. Dans les très productives aires fluviales d’Asie du Sud-Est, 3 km2, parfois moins, suffisaient à un habitant. Dans l’Australie précoloniale, pays qui comprend des zones désertiques et des zones relativement riches (Nord, Sud et Sud-Est), on retrouve la moyenne mondiale de l’époque : 20 km2 pour nourrir un habitant.

Cet effectif mondial de la population vivant dans les conditions écologiques fondamentales, prélèvement sur la biosphère compatible à la survie d’un individu, a duré pendant des millénaires. Puis, avec l’âge du bronze et l’invention de l’agriculture, la population mondiale a grossi, multipliée par 10 en 3 000 ans, par 25 en 7 000 ans, nous sommes passé de 8 millions en moins 6 000 avant J-C à 200 millions d’habitants en l’an 1 000.

Le capitalisme, l’explosion scientifique et l’augmentation des productions animales et agricoles qu’ils ont permises ont provoqué à partir du XIXème siècle d’énormes progrès économiques et sanitaires et l’explosion conséquente de la population mondiale. Nous sommes passés de 200 millions à 7 milliards en 1 000 ans, un facteur 35 ! Et 7 milliards qui vivent en moyenne deux fois plus longtemps que leurs ancêtres et occupent donc deux fois plus de superficie en consommant deux fois plus, leur impact sur la biosphère est donc non pas 35, mais 70 fois plus fort qu’il y a mille ans.

C’est là qu’il est utile de rappeler une autre loi de la démographie que tous les éleveurs connaissent bien : dans un espace limité, l’augmentation de la population entraine automatiquement celle du nombre des conflits et l’accroissement plus que proportionnel de la pollution.

images-1

 Il est donc prudent d’isoler les animaux pour éviter qu’ils s’entretuent.

images

Autrement dit, à conditions égales, l’augmentation actuelle de la population mondiale entrainera celle des guerres et de leur intensité, mais aussi une pollution qui deviendra complètement incontrôlable.

Il est assez facile de calculer que le monde nourri sainement par une agriculture biologique et vivant en paix dont rêvent nos écologistes est impossible au delà d’environ 2 milliards d’habitants, en conservant les apports de la science, sinon on descend à moins de 500 millions. Mais il est certain que même si le monde revenait à ce chiffre idéal, cela ne supprimerait pas les guerres, celles-ci étant le moyen le plus efficace et le plus radical que toutes les populations primitives ont mis en œuvre pour la régulation de leurs effectifs. Depuis la nuit des temps, du moins les temps que nous connaissons à peu près, c’est-à-dire jusqu’à -40 000 ans, les hommes se sont entretués pour un empiètement sur un territoire de chasse, de pêche ou une zone de cueillette, pour des femmes, des chefs orgueilleux ou des dieux.

crane

Le trou de gauche dans ce crâne vieux de 42 000 ans a été provoqué par une arme, celui circulaire de droite par l’anthropologue qui l’a percé pour extraire la pointe cassée de lance restée à l’intérieur du crâne.

Avec l’évolution sociale historique et la formation d’États, les guerres n’ont fait que changer de moyens techniques et d’intensité, mais ni leur nature ni leurs causes n’ont changé : guerres pour la nourriture, pour l’eau, pour la terre, pour le pouvoir et pour les dieux. Seule évolution notable, la guerre pour l’acquisition de femmes, très fréquente autrefois (l’enlèvement des Sabines, Troie, etc.), a presque disparu complètement. Par contre, la guerre pour les dieux connaît un développement moderne d’une ampleur inégalée, tend même vers la mondialisation avec 2,2 milliards de chrétiens et 2 milliards d’hindouistes, bouddhistes et autres croyants relativement pacifistes, le plus souvent laïcs et sur la défensive, face à 1,6 milliard de mahométans très agressifs. Pour le moment, ces derniers ont un avantage en partie du à ce que les pays laïcs occidentaux en état de sidération les soutiennent, leurs dirigeants incultes en matière de religions, (voyez messieurs Hollande et Juppé), ne comprenant rien de ce qui se passe sous leurs yeux.

Nos modernes écologistes, plus politiques que soucieux de la connaissance des sciences, histoire et démographie, qui leur permettraient d’élaborer un programme écologique intelligent, sont complètement à côté du sujet en prônant l’agriculture bio dévoreuse d’espace et en dénigrant les OGM et l’agriculture industrielle intensive, qui seuls permettront de nourrir une population mondiale en accroissement rapide. On estime que la population humaine mondiale augmente de 237 000 habitants par jour, résultat égal au différentiel entre les 390 000 naissances et 153 000 décès estimés par jour sur Terre, ce qui représente une hausse de 86 millions de personnes par an.

Comment voulez-vous absorber chaque année la population supplémentaire d’un pays comme la Turquie ou l’Egypte ? Forcément, ils viennent chez nous ! Actuellement, environ 54 % de la population mondiale vit en milieu urbain et ne survit que grâce à l’agriculture et à l’élevage industriels, la consommation du bio et autres fantaisies écologistes étant réservée à la riche élite bobo.

En France, la population augmente de près de 300 000 personnes par an (284 000 en Métropole entre le 1er janvier 2014 et le 1er janvier 2015, et 14 000 de la France d’outre-mer). C’est la population supplémentaire d’une ville comme Nantes ou Strasbourg qu’il faut loger, nourrir et nettoyer chaque année. Si l’on cumule les déchets domestiques et industriels de 285 000 personnes, ce sont 4 millions de tonnes d’ordures supplémentaires chaque année.
Comment voulez-vous protéger l’environnement, même avec recyclage, tri, etc. ?

Si on envisage de les nourrir bio, il va falloir se remettre à une déforestation intense comme celle qu’a connu la France du Moyen-Age, quand la population augmentant du fait des bonnes politiques économiques de la royauté (la poule au pot d’Henri IV en est un symbole), les superficies cultivées de l’agriculture ultra-bio de l’époque n’ont plus suffit, et cela n’a pas empêché quelques famines alors que la France devenait le pays le plus peuplé et l’un des plus prospères d’Europe (sous Louis XIV).

Si l’on mesure l’empreinte écologique actuelle de l’humanité : les surfaces agricoles et l’eau nécessaires pour produire les ressources que nous consommons et absorber les déchets générés, on voit que notre empreinte augmente, tandis que les surfaces disponibles se réduisent, notamment du fait de l’urbanisation, de l’industrialisation et des loisirs. C’est un problème énorme, parce que mathématiquement démontré.
Il est infiniment plus grave que celui du réchauffement climatique, réel mais dont les courbes de croissance se sont jusqu’ici toujours montrées erronées ou excessives, comme celle de la montée des océans annoncée au sommet de Rio de 1992 comme devant être de 50 cm pour le XXème siècle (1 900 – 2 000) et qui ne fut constatée que de 0,5 cm sans tenir compte d’un coefficient d’erreur non négligeable.

Ce réchauffement climatique est dramatisé, alors qu’intelligemment géré, il pourrait être l’une des pistes qui permettraient de résoudre le problème de la survie de l’humanité par la conquête par l’agriculture de nouvelles superficies dégagées par le réchauffement de régions jusqu’ici trop froides. C’est pourquoi les pays comme le Canada et la Russie s’en réjouissent.

Notre problème plus immédiat est l’invasion de l’Europe par les peuples majoritairement musulmans d’Afrique et du Moyen-Orient. Vendredi dernier les flottes européennes en veille en Méditerranée ont recueilli 4 200 migrants. Sans même compter les bateaux qui ont abordé nos côtes sans se faire repérer, cela fait une augmentation annuelle de 1, 5 million de migrants, le triple de ce qu’a annoncé l’Etat Islamique.

Le maire de Béziers a été poursuivi pour avoir calculé avec les chiffres de l’Education nationale qu’il y avait 2/3 d’enfants immigrés dans les écoles de la ville. La démographe Michèle Tribalat révélait, lors de son audition devant la commission du Sénat en 2011, que dans de nombreuses villes du département de Seine-Saint-Denis moins de 5 % des jeunes de moins de 18 ans étaient d’origine européenne.

Dans un article de La gauche m’a tuer, l’excellente Calculette annonce l’inéluctabilité d’une guerre civile. On peut étendre son pronostic à l’Europe entière où la guerre civile prendra un tour économique, sociétal et religieux.

54b932813570c2c48adb13da

Si les partis de gauche, EELV en tête, avaient le moindre sens de leur responsabilité et de leur espérance de vie qui s’amenuise d’élection en élection, principalement en raison de leur inefficacité, ils étudieraient et réfléchiraient aux moyens de sauver les peuples et leurs partis : une réflexion dont le cœur serait de lancer un programme mondial de réduction des naissances.

Ils ne le feront pas, attendons-nous donc à une progression inéluctable des droites, que je ne regrette pas tant l’étude du socialisme m’a démontré que « le socialisme ça ne marche pas« , comme l’a dit Fidel Castro le 15 juillet 2010 (The Atlantic). Tout simplement parce que fondé sur des a priori idéologiques erronés, il ne peut pas fonctionner, nulle part, pas plus en France qu’à Cuba, en Chine ou en URSS qui l’ont sagement abandonné.

Ce que nous prépare la pseudo-élite politique au gouvernement, c’est non seulement une guerre civile, mais ce sont aussi des périodes de famines et des restrictions dans touts les domaines dans les vingt ans à venir pour aboutir au monde qu’a décrit Orwell avec cinquante ans d’avance : une élite socialiste (ou d’une autre tendance politique) hyper-richissime exploitant à son profit des peuples-esclaves maintenus au bord de la famine, ne se reproduisant que sur ordre, totalement dominés et surveillés. Comme veulent déjà le faire les gouvernements qui organisent la surveillance généralisée des citoyens sous prétexte de lutte contre le terrorisme, les terroristes présumés étant nous et vous.

Ou bien, les droites arrivées au pouvoir réussissent à se dégager de l’idéologie de l’humanisme bisounours qui les traumatise actuellement, ce que vient de faire l’Australie. Elles gèrent les flux de migrants, refoulent les très nombreux faux-migrants soit terroristes (la minorité, mais les plus dangereux), soit ceux qui plutôt que de rester dans leur pays d’origine pour travailler à le développer, préfèrent venir se faire engraisser aux dépens des contribuables occidentaux, faute de travail dans ces pays où le chômage sévit. Elles laissent les guerres tropicales, les phénomènes naturels violents et les épidémies écrémer les populations tropicales, ou bien leur imposent des règles de contrôle des naissances drastiques en échange de leur aide pour le moment accordée sans contrepartie.

Actuellement, c’est la politique ultra-libérale du « laisser faire-laisser passer les migrants » qui est mise en œuvre par les gouvernements et l’administration européenne non-élue. Elle pouvait être logique au temps des vastes espaces vides d’Amérique du Nord, d’Asie et d’Afrique qui ont attiré la colonisation aux XVIIIème et XIXème siècles. Aujourd’hui, cette même colonisation de l’Europe déjà surpeuplée par les peuples africains est sans avenir. L’Europe est encore capable de réagir, il faut qu’elle le fasse pour sauver ses peuples et sa très brillante civilisation qui a prouvé sa supériorité intellectuelle sur toutes les autres par l’énorme progrès scientifique, économique et social dont elle a fait bénéficier le monde entier.

La France a déjà connu plusieurs vagues de colonisation. La romaine, qui l’a enrichie de sa culture politique, administrative et juridique, l’asiatique au Vème siècle qui fut stoppée par Ste Geneviève aux portes de Paris, la première tentative de colonisation musulmane du VIIIème siècle, l’anglaise de part et d’autre de l’an mille, l’allemande à trois reprises, 1870, 1914 et 1940.

En voici une nouvelle, la seconde tentative de colonisation musulmane.

« Combien de temps faudra-t-il aux envahisseurs islamistes pour annexer l’Europe, et en premier lieu l’Italie et la France ? Avec la complicité passive de nos gouvernants dont la couardise n’a d’égal que leur faiblesse. Une invasion pour le moment relativement pacifique. Rien à voir avec la conquête arabe des VIIe et VIIIe siècles qui balaya le nord de l’Afrique, puis l’Espagne, puis la France où Charles Martel les stoppa en 732« , interroge Floris de Bonneville.

« Pour le moment relativement pacifique« , c’est vrai, mais dont l’objectif est le même que celui de la première vague de colonisation, comme l’a publiquement annoncé le calife Al Baghdadi, une première vague dont les derniers colons arabes n’ont pu être chassés de leurs derniers repaires de Provence (La Garde Freinet, massif des Maures) que près de mille ans après leur arrivée vers 725, quand la France s’est décidée à frapper à la source : la côte Nord du Maghreb à partir de 1830, d’où partaient les pillards et les chasseurs d’esclaves musulmans qui ravageaient les côtes européennes de la Méditerranée (voir le musée d’Eze), obligeant les populations à construire leurs villages sur des pitons rocheux à l’abri des musulmans plutôt qu’en bord de mer.

images-2

Contrairement au mouvement de colonisation européen lancé par les idéologues et politiciens de gauche issus des Lumières qui voulaient aller éduquer les populations indigènes, arrêter les guerres tribales, le cannibalisme et l’esclavage, leur apporter les valeurs républicaines et le progrès économique, la colonisation arabe n’a pour objectif que d’exploiter, convertir à l’islam, mettre en esclavage total, ou semi par le régime dhimi.

Maurice D.

minurne-300x78

 

L' »APPEL DE MANILLE » OU L’ESCROQUERIE ECOLOGISTE (par Maurice D.)

Le président s’est rendu à Manille, aux Philippines, pour y faire la promo de la grande conférence sur le climat sur le succès de laquelle il compte pour remonter une fois de plus une cote de popularité redevenu aussi plate qu’une banane écrasée et raccrocher les Verts qu’il voit flirter dangereusement avec Méluche-la-terreur.

Il a pris avec lui Laurent Fabius que l’on aperçoit à peine sur une photo ; son bureau n°1, comme disent les Ivoiriens, c’est-à-dire la première sur la liste officielle de ses maîtresses, la ministre de l’Environnement Ségolène Royal toute vêtue de vert ; Annick Girardin qui est parait-il ministre elle aussi ; le producteur de films sur la nature Nicolas Hulot et deux actrices de cinéma, Mesdames Cotillard et Laurent, très proches dit-on de Greenpeace. Hollande n’a pas emmené ces dames seulement pour le repos du guerrier, puisque l’une des deux sait lire, Madame Cotillard qui a lu pour François Hollande « L’appel de Manille« .

648x415_president-francois-hollande-a-arrivee-26-fevrier-2015-a-manille

Vous voyez le sous-entendu : un appel aussi important que celui du 18 juin, nous entrons en guerre contre le réchauffement climatique et c’est la France qui mène la résistance avec son grand chef de guerre. Un combat qui n’intéresse pas une grande partie de l’Humanité, celle qui habite des pays où l’on attend au contraire ce réchauffement avec l’espoir qu’il va permettre des économies d’énergie, une extension de la production agricole et de nouvelles activités : Russie, Canada, Chine…

Hors son aspect purement publicitaire pour vendre la conférence de Paris à la fin de l’année, on ne voit pas très bien à quoi a servi ce déplacement en l’absence de vrais spécialistes du climat.

Hulot ? Il fait de belles photos mais n’y connaît pas grand-chose. Et de plus, il serait crédible s’il ne circulait pas en gros 4×4 quand il est dans ses propriétés de Corse ou de Bretagne et en hélicoptère entre les deux et Paris.

Quant à « l’Appel de Manille », il peut-être résumé en peu de mots : « Nous appelons la communauté internationale à conclure un accord ambitieux, équitable et universel sur le climat … un accord général et contraignant, pays par pays» pour que le réchauffement climatique reste en deçà de 2°C d’ici la fin du siècle.

Notez le « contraignant » qui va rebuter bon nombre de pays qui vont dire que si c’est contraignant, il faut les indemniser pour le coût que cela va leur coûter. Qui va payer ?

Le président du GIEC se débat dans un procès strauss-kahnien de coucheries avec des enfants, le vice-président Jean Juzel est salarié d’Areva, les rapports du GIEC, organisme dont les membres sont très majoritairement des fonctionnaires, contestés pour leur manque de rigueur scientifique. Alors Hollande a trouvé quelques fonctionnaires de l’ONU pour l’accompagner et donner un semblant de caution internationale à sa démarche, et quelques industriels pour illustrer que la présidence de la France, c’est aussi une affaire commerciale.

On peut néanmoins supposer que si un accord est trouvé en décembre, il sera comme les précédents, a minima, que plusieurs grands pays refuseront de le signer considérant qu’ils n’ont d’ordres à recevoir de personne et que la nocivité du réchauffement n’est pas démontrée. Par exemple, si les cyclones sont de plus en plus meurtriers, ce n’est pas qu’ils soient plus nombreux ou plus violents, mais que de plus en plus de monde habite en bord de mer dans des zones inondables que les anciens évitaient soigneusement.

hollande-phillipine

Si l’on considère l’histoire du combat écologique, il faut en effet constater qu’il y a eu beaucoup d’erreurs commises.

Il y a quarante ans, les pluies acides devaient éradiquer les forêts du monde occidental en quelques décennies, puis celles du monde entier. La biodiversité était menacée et des centaines de millions de personnes aussi, il fallait punir les industriels responsables. Une fois identifiée et traitée la mycose qui provoquait le dépérissement de certains forêts, on n’a plus parlé de pluies acides ni de diminution des surfaces forestières. Au contraire, les études montent que les superficies augmentent, même en France. Ailleurs dans le monde, c’est pire : « Partout sur la planète, d’immenses étendues de prairies, de savanes, de toundra et d’écosystèmes alpins sont progressivement transformées en écosystèmes de broussailles et en forêts denses, menaçant la biodiversité et l’économie de subsistance de plusieurs millions de personnes » (Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/4205-prairies-extension-forets) Et c’est là qu’on rigole : « Le phénomène a commencé à être observé il y a environ 150 ans« , donc avant la pollution engendrée par l’industrialisation au XXème siècle. Et qu’est-ce que ça fait les forêts ? Ça absorbe du gaz carbonique et ça produit de l’oxygène, ça lutte naturellement, écologiquement contre le réchauffement climatique.

Alors, c’est la disparition des forêts ou leur prospérité qui menace la biodiversité et des millions de personnes ? Car grâce au carbone dont la teneur augmente dans l’air, la vigueur et la taille des plantes augmente partout, la quantité de biomasse consommable par l’homme aussi ce qui est bien en cette période d’explosion démographique où il faut nourrir de plus en plus de monde.

Ensuite on a eu le syndrome paniquard du trou d’ozone qui grandissait, grandissait, la terre allait cramer sous l’effet des rayons cosmiques, il fallait interdire de toute urgence divers gaz, arrêter tous les congélateurs, réfrigérateurs, bombes aérosols, etc. Et puis il est apparu que le trou d’ozone (dégradation de l’oxygène en ozone) sur l’hémisphère sud fluctue naturellement au gré de facteurs encore non identifiés pour le plus grand nombre, et surtout que les gaz émis par l’activité humaine ne s’accumulent pas à la même altitude que celle ou se forme la couche d’ozone et n’ont qu’une très faible influence sur elle.

Sur le réchauffement climatique et la montée des océans, les chiffres catastrophiques annoncés successivement ont été régulièrement démentis et revus à la baisse, mais rien n’y fait, ils ressurgissent dans les mois qui précèdent chaque conférence climatique et ceux qui les contestent sont cloués au pilori avec un argument massue mais complètement non-scientifique « c’est évident ». Pour terroriser les gens, on a publié ce genre de cartes qui sont un pur délire :

montee-des-eaux

Le rôle des lobbies n’est pas négligeable dans cette climatophobie de l’écologie politique qui refuse de comprendre que le climat n’a jamais été stable dans l’histoire de la Terre, que les côtes ont toujours bougé, les forêts se sont étendues (Europe) ou ont  rapetissé (Sahel), les montagnes grandissent par endroits (Mont Blanc) et s’érodent à d’autres (Massif Central), la banquise n’a pas toujours existé et à d’autres périodes a tutoyé l’équateur, les mers et les continents se sont déplacés et leur niveau change constamment.

Le plus étonnant est que si l’on prend les 500 millions d’années précédant notre époque, le niveau des mers a toujours été beaucoup plus élevé qu’il ne l’est aujourd’hui, excepté au Permien il y a 250 millions d’années et pendant de courtes périodes glaciaires comme celle d’il y a 18 000 ans. De plus, il y a des variations de courtes durée, de quelques siècles : au Moyen-Âge, on embarquait au pied des remparts à Aigues-Mortes en Méditerranée et sur la côte Atlantique, à Saint-Michel-Chef-Chef, l’océan venait presque jusqu’à l’église qui est aujourd’hui à 2 km de la mer. Au 11ème siècle les oliviers poussaient dans la Sarthe et au 17ème, le Rhône gelait jusqu’à Arles.

Le niveau de la mer donne l’impression de monter en Camargue ? Cela ne vient pas de la montée du niveau de la Méditerranée, mais de la baisse de celui de la Camargue dont le sol n’est plus approvisionné en alluvions par les crues du Rhône dont les affluents sont bardés de barrages qui retiennent les alluvions et régularisent les crues.

Les Kanaks de l’ile de Maré aux Iles Loyauté ont dans leur mémoire collective le souvenir de l’époque où l’île était coupée en deux îles, le niveau du Pacifique étant plus élevé de plusieurs mètres qu’aujourd’hui et sur l’île voisine de Lifou on vous montre les différents niveaux des plateaux coralliens dont certains sont à dix mètres au-dessus du niveau actuel du Pacifique. Inversement Negritos et Austronésiens ont envahi l’Australie et la Papouasie à pied sec, quand le niveau des océans Pacifique et Indien était 150 mètres plus bas qu’aujourd’hui, il y a moins de 18 000 ans. Or la remontée s’est faite en moins de 3 000 ans, 30 siècles, soit 5 cm par an, 5 mètres par siècle, dix fois plus que les 30 à 50 cm que l’on prévoit pour 2 100. Depuis elle a varié en plus et en moins, la moyenne restant stable. Depuis un siècle on constate une reprise dans le sens de la montée ? Et alors ? Probablement ne fait-on que retrouver une situation « normale » de niveau de la mer plus élevé qu’il ne l’est actuellement.

Tout est ainsi dans l’écologie idéologique et politique : analyses erronées par ignorance de l’histoire géologique, par des modèles informatiques créés par les mêmes informaticiens sortis de Paris-Dauphine et de Polytechnique qui font des prévisions économiques sans cesse démenties, et par l’influence de puissant lobbies, comme celui des éoliennes et celui du bio.

Tout n’est pas faux dans les calculs des climatologues, mais tout est approximatif, il n’y a qu’à voir la météo à une semaine !

Au début des années 1990, j’ai été sollicité par François Doumenge, alors président de l’ORSTOM qui est devenu ensuite IRD, Institut de Recherche et de Développement. Il me demandait de relire le rapport établi par une équipe d’océanologues qui concluait à une augmentation de 40 cm du niveau du Pacifique pour la fin du 20ème siècle, avec un cortège de catastrophes, atolls submergés, côtes ravagées par des marées et des vagues attaquant les rivages, etc. Ils avaient modélisé le phénomène El Niño qui tous les sept ans en moyenne traverse le Pacifique d’Ouest en Est, l’avaient mixé avec un autre modèle fourni par une agence météorologique américaine, des données NASA et les résultats de l’altimétrie satellitaire qui s’est perfectionnée depuis 1992 avec l’opération TOPEX-Poséidon.

En gros, vous avez un satellite en l’air, qui mesure la distance qui le sépare de l’eau en bas. Il faut donc calculer des centaines de millions de variations de la hauteur des crêtes et des creux des vagues pour faire des moyennes dont on tire la conclusion qu’en un an le niveau moyen s’est élevé par exemple de 3 mm. Mais le problème n’est pas là !

Le satellite est à une altitude qui varie de 1 322 à 1341 km et la mesure du niveau de l’océan nécessite de connaître avec une extrême précision la position du satellite et de mesurer avec une égale précision la distance entre le satellite et la surface de l’océan. Le satellite combine donc deux altimètres radar et trois instruments utilisés pour déterminer la position du satellite et reposant sur des techniques différentes et complémentaires. Malgré l’extraordinaire précision de ces instruments, il reste une marge d’erreur de + ou – 2,4 cm.

De plus, il faut prendre en compte les mouvements verticaux de la terre, qui peuvent être du même ordre (quelques mm/an) que les changements du niveau de la mer, la pression atmosphérique, les courants océaniques et la force de Coriolis (celle qui fait tourner l’eau dans les lavabos que l’on vide et pencher les tableaux) ainsi que les changements de température et donc de volume des océans, les variations dites « eustatiques » telles que les changements de volume de l’eau des océans et les changements de volume des bassins océaniques, et encore il existe un cycle plus long caractérisé par une période de 18,6 ans durant lequel le niveau moyen des pleines mers augmente de 3 % par an durant 9 ans, puis diminue de 3 % durant 9 ans, et ainsi de suite. Le nombre de paramètres à prendre en compte est considérable, complexe, et les données connues parfois aléatoires.

J’avais pas mal démoralisé mes océanographes de l’ORSTOM quand je leur posai la question suivante : « avez-vous pensé que les milliers de kilomètres cubes d’eau chaude que déplace El Niño dans le Pacifique pèsent sur un plancher océanique fin et doivent le déformer en l’enfonçant ?« . Deux spécialistes de la dorsale océanique appelés en renfort parlèrent d’un enfoncement probable « d’environ 40 cm« , ce qui annulait la prédiction première de 40 cm d’élévation du niveau de l’océan ! Deux semaines plus tard, ils s’étaient mis d’accord et avaient conservé plus ou moins 20 cm d’élévation, et là je les achevai : « quand l’eau est chaude, le volume augmente, mais pas le poids, donc pas d’enfoncement significatif du plancher océanique« . Ils étaient furieux de s’être laissé piéger, mais avec Doumenge et avec eux nous en tirâmes la conclusion : toujours prendre avec des pincettes les prévisions catastrophiques, elles se réalisent très rarement et les rapports du GIEC sont truffés de ces imprécisions quand on les analyse d’un œil critique.

Surtout quand on sait que selon ces prévisions la vitesse d’élévation du niveau de la mer aurait dû s’accélérer pendant la dernière moitié du 20ème siècle, mais que les données des marégraphes ne montrent aucune accélération significative.

Donc les menaces intimidantes des écolos, personnellement je n’y crois pas, ni au tarissement rapide des ressources énergétiques (combien de fois la fin du pétrole a-t-elle été annoncée ?), ni au manque d’eau qui est certes mal répartie et très mal utilisée mais ne manque nulle part, ni à l’engloutissement des atolls qui ont toujours suivi les variations du niveau de l’océan grâce à la pousse du corail (jusqu’à 20 cm par an) à conditions qu’on ne le dynamite pas pour construire des routes, etc. Il y a d’autres motifs de s’inquiéter et qui sont source d’une pollution considérable qui augmente d’année en année et au premier chef la démographie démentielle des pays du Sud, sujet qui fait l’objet d’un tabou absolu. Croyez-moi, nous serons submergés par les ordures produites par la croissance démographique avant de l’être par la mer.

Quand les écolos nous expliquent qu’en coupant toutes les veilleuses de nos appareils électriques, nous pourrions économiser 15% de notre consommation électrique ; que la clim et le chauffage des voitures consomment de l’énergie alors qu’ils ne font qu’utiliser l’a chaleur du moteur qu’il faut dissiper de toute façon ; que les éoliennes et les panneaux solaires produisent une énergie gratuite alors que le kilowatt éolien coûte quatre fois plus cher que le nucléaire et que pour fournir une maison normalement équipée avec le solaire il faudrait que chaque maison possède 140 mètres carré de panneaux solaires pour un coût de 89.628€ ; que le carburant bio est bon pour la planète alors qu’il a failli provoquer une famine au Mexique : que le diesel pollue plus que l’essence alors que c’est l’inverse avec les moteurs modernes et que s’il produit plus de particules fines il produit moins de gaz toxiques ; qu’en remplaçant le nucléaire par du charbon ou de la lignite on pollue moins, ils nous prennent pour des débiles mentaux profonds ou des séniles précoces.

L’électricité dite « propre » sans fumées, sans CO2, sans atomes, sans socle de béton colossaux, sans pollution aux métaux lourds, disponible quand on en a besoin, à un prix qui ne détruise pas nos emplois, ça n’existe pas, mises à part les centrales hydroélectriques qui elles-mêmes nécessitent ces barrages dont les écolos ont horreur.

Il y a bien sûr des économies d’énergie possibles et souhaitables, mais elles doivent être réalistes. En réalité l’écologie française est politique et idéologique, elle obéit consciemment ou pas à des lobbies qui veulent nous faire croire à fond aux énergies renouvelables, alors on n’hésite pas à tricher pour en cacher les mauvais cotés et faire peur au peuple.

tintin_3_2

Il est grand temps que les écolos et les médias serviles qui répètent leurs bêtises arrêtent de nous prendre pour des demeurés, avec des reportages orientés, tronqués et des leçons de civisme qui ne tiennent pas la route. Ceux qui donnent des conseils sont, en plus d’être malhonnêtes ou incompétents, les plus dangereux parce que les plus naïfs. D’ailleurs ne sont-ils pas de gauche ? Car les écologistes de droite, il y en a beaucoup, sont interdits de parole.

Maurice D.

minurne-300x78