IL FALLAIT FINANCER 30.000 € POUR OBTENIR L’INVESTITURE « EN MARCHE » !

Jean Launay, membre de la commission d’investiture chez LREM, déclara « Les choses sont claires : En marche ! ne pourra pas s’occuper du financement de la campagne. Il faudra que les candidats puissent subvenir à leurs dépenses eux-mêmes« . Emmanuel Macron chercha donc une solution financière dont la mise en œuvre fut confiée à Jean-Paul Delevoye, ex-président du CESE rallié à Macron, qui annonça « J’ai proposé de mettre en place un financement participatif et nous avons également évoqué de faire participer les parlementaires qui nous ont rejoint sur leurs fonds personnels » (cités par France-Info).

Donc, les parlementaires recyclés chez LREM ont été priés de financer leur campagne. Les parlementaires sont riches de leur salaire, des 9.000 euros mensuels destinés à rémunérer leurs attachés parlementaires et de l’indemnité (non imposable) qui leur est donnée pour financer leurs dépenses sans avoir à les justifier : au total environ 20.000 euros par mois. Aux autres candidats, LREM a demandé de trouver la somme prévue sur leurs propres fonds, ou par un emprunt bancaire, voire en créant une association ou une société dont l’objet serait de récolter des fonds.

À Paris, l’entrepreneur-candidat de la 17ème circonscription, Frédéric Nahon a réfléchi à la question. « Mon budget pour financer les dépenses de campagne est chiffré entre 30.000 et 40.000 euros ». En province c’est entre 25 et 30.000 (affiches, tracts, meetings…). Le candidat a donc du, pour être agréé, se présenter chez LREM avec une somme qui soit proche de 30.000 euros.

Vous l’ignoriez ? Si vous aviez 30.000 euros à placer, vous auriez pu vous porter candidat dans votre circonscription, chez LREM, en ayant toutes les chances d’être accepté si toutefois personne d’autre n’avait ces 30.000 euros (ou plus) à investir chez Macron. N’importe quel blaireau disposant de 30.000 euros pouvait être embauché comme candidat !

Ils sont d’ailleurs assez nombreux à l’avoir été.

À ceux qui seront élus, LREM remboursera les 30.000 euros. Bonne affaire quand même pour LREM qui encaisse de l’État (donc vos impôts ne l’oubliez jamais), 37.000 euros par candidat élu.

Bénéfice net pour Emmanuel Macron, 7.000 euros par candidat élu. Admettons qu’il y en ait 400 qui soient élus, cela fait 2,8 millions dans la poche de Macron. Quant à ceux qui seront recalés, ils perdront leur 30.000 euros qui resteront acquis à Macron.

On voit que ce n’est pas pour rien que Macron a fait ses classes chez Rothschild.

Pouvoir voter ou être élu sur un facteur de niveau de fortune, qu’il s’agisse de la capacité fiscale ou de la fortune personnelle (les deux critères retenus par Sieyès) ou sociale (associations, sociétés civiles, etc.) s’appelle le suffrage censitaire. Il fut inventé par Emmanuel Sieyès en 1791. Sieyès justifiait cette position en constatant que « seuls les citoyens riches contribuent à la bonne marche de l’économie nationale et qu’il est par conséquent juste qu’ils influent sur la vie politique par le truchement du vote« .

Ce sont donc les riches de LREM qui voteront les lois à l’Assemblée.

Et les pauvres alors ? Ils ont le droit de fermer leur gueule !

Selon France-Info, Jean-Paul Delevoye reconnaît que cette question du financement poserait problème, si les seuls à pouvoir postuler avaient été les candidats éligibles à des prêts de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Effectivement, si l’on regarde le profil sociologique des heureux LREM sélectionnés au premier tour, pas un seul paysan, pas un seul ouvrier, pas un seul petit retraité. Mais 8% d’artisans et chefs d’entreprises et 92% de membres des castes aisées, ex-élus (environ 40%), chefs de grosses entreprises et autres. Or, la plupart disent, selon C dans l’Air et le patron d’Elabe qui les a sondés, qu’ils poursuivront leur activité actuelle en parallèle avec leur nouvelle fonction de députés. Il y du double revenu et du conflit d’intérêts en perspective ! Aucune loi ne le leur interdit. Comme le dit Sieyès, « ils influent sur la vie politique« , et si le suffrage censitaire a été remplacé par le suffrage universel, c’est qu’ils influaient surtout dans le sens de leurs intérêts financiers.

Nous assistons donc à une grave régression de la démocratie.

Le Conseil Constitutionnel va-t-il sanctionner ? Faire annuler les élections pour que LREM respecte la loi ? C’est (très) peu probable.

Pour se présenter aux élections législatives, le candidat doit remplir plusieurs conditions énumérées dans le Code électoral.

Tout candidat doit :

  • être Français, électeur et âgé d’au moins 18 ans au 1er janvier de l’année d’élection
  • ne pas être privé de ses droits civiques
  • ne pas être placé sous tutelle ou curatelle
  • avoir satisfait à son devoir relatif au service national (périmé)

Il n’est nulle part question de disposer de 30.000 euros par fortune personnelle ou par l’emprunt, à prêter ou donner au parti dont on porte l’étiquette.

L’Imprécateur
Sources : France Info et Libération

 



 

ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES :
UN CALCUL CYNIQUE VOUÉ À L’ÉCHEC ?
(général Antoine Martinez)

Un coup d’État institutionnel fomenté par des officines liées au pouvoir collaborant avec des médias serviles devait conduire à un holdup démocratique empêchant la droite avec ses deux grandes composantes LR (droite et centre) et FN de se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. En effet, la gauche était promise à une cuisante défaite à l’image d’un président même plus en mesure, « empêché » même de se présenter à un second mandat, son « quinquennat pour rien » ayant tellement contribué à plonger la France dans la souffrance et la désespérance. C’est ainsi que nombreux étaient les experts qui lui prédisaient une déroute et même son élimination dès le premier tour de l’élection, le second devant opposer – tous l’annonçaient – deux candidats de la droite. Mais voilà, pour certains ne pouvant supporter et encore moins accepter cet affront intolérable, il fallait, malgré l’échec patent de ce quinquennat, empêcher l’alternance par tous les moyens.

Le résultat, tout le monde le connaît : c’est, pour ces deux candidats de droite et en particulier pour celui de la droite et du centre, la jetée en pâture aux chiens des tribunaux médiatiques alimentée, entre autres, par le gouvernement des juges, ces mêmes magistrats qui ont été traités de lâches par le président de la République dans ses confidences publiées dans un récent ouvrage. Il fallait entacher la réputation et la probité de ces deux finalistes annoncés et finalement jeter sur eux le discrédit, l’opprobre, les salir et les décrédibiliser aux yeux des électeurs, saboter leur campagne électorale et si possible conduire le candidat LR à renoncer à sa candidature.

Car en fait, ils osent dans leur campagne évoquer le problème de l’immigration et le danger de l’islam dit radical. Alors, certains de la présence de la candidate du FN au second tour qui selon eux sera battue quel que soit son adversaire, ces comploteurs ont considéré qu’il fallait à tout prix empêcher l’accession de la droite classique à la finale alors même que son candidat disposait, en principe, d’un boulevard pour gagner l’élection présidentielle.

Mais, il se pourrait fort bien que cette tentative de coup d’État institutionnel échoue lamentablement et que l’arroseur se retrouve finalement arrosé. Il se pourrait fort bien, en effet, que ces comploteurs, ennemis de la démocratie, aveuglés par leur suffisance, leur arrogance, leur mépris du peuple, leur refus de se plier à la triste réalité produite par l’échec de ce quinquennat finissant, se soient piégés eux-même et soient très bientôt désavoués par la justice pourtant instrumentalisée jusque-là mais qui ne pourra pas s’affranchir du droit.

Car tous ces conspirateurs, ces factieux, ces intrigants n’avaient pas imaginé un seul instant la force de résistance face à l’attaque de la meute et le degré d’obstination du candidat LR à aller jusqu’au bout. Ils comptaient sur son abandon et ils se sont trompés. Ils ont simplement oublié qu’un animal blessé peut se montrer très dangereux car il redouble d’énergie pour sa survie et le fait de ne pas l’avoir tué − c’est à dire éliminé de la course au titre − pourrait leur être fatal.  

Car sur la forme, après plusieurs semaines de tentatives diverses d’éviction de la compétition finalement infructueuses, chacun a pu constater que dans cette pièce de théâtre non pas de boulevard mais de caniveau, le tempo et les procédés utilisés ne trompent plus grand monde.

Sur le tempo, pourquoi ne pas avoir déclenché cette opération puante avant la primaire de droite et du centre, voire pendant cette primaire alors que le dossier était prêt ? La réponse est claire : parce que c’était trop tôt dans le plan de déstabilisation élaboré. En revanche, la stratégie choisie de le faire trois mois seulement avant l’élection présidentielle devait, en principe, en raison notamment du feuilletonnage des révélations toujours plus infamantes, déstabiliser le candidat LR en pleine campagne, fragiliser et décrédibiliser sa défense, et finalement, sous la pression, l’amener à renoncer.

De plus, ce dernier avait déclaré qu’une mise en examen le conduirait à se retirer. Il offrait ainsi au Parquet National Financier (PNF) l’opportunité d’annoncer le 16 février qu’il n’envisageait pas en l’état de classement sans suite. Et ce dernier choisissait le 24 février d’ouvrir une information judiciaire et transmettait le dossier à trois juges d’instruction désignés alors qu’il aurait pu renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel. Mais cela permettait ainsi de faire durer le plaisir et surtout de s’approcher de l’échéance électorale en maintenant la pression.

Enfin, cette pratique répugnante visant à empêcher la victoire annoncée de la droite permet de penser que deux autres « dossiers » ont probablement été préparés dans l’éventualité d’une victoire à la primaire de l’un des deux autres ténors de cette droite. Ce qui signifie que de toutes façons, ces derniers auraient eu droit au même déchaînement puisque l’objectif visé est d’empêcher la droite d’être présente au second tour de l’élection présidentielle.    

Quant au fond, il est intéressant de noter que, malgré ses sous-entendus, le PNF n’a pas été en mesure de renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel, témoignant ainsi de son incapacité à démontrer la réalité des infractions reprochées.

Cela aurait donc dû l’amener logiquement à classer l’affaire sans suite mais c’était alors permettre au candidat LR, disculpé, de relancer sa campagne électorale.

Or, l’objectif de cette opération nauséabonde est précisément d’empêcher, par tous les moyens, le candidat de la droite d’accéder au second tour de l’élection présidentielle et lui permettre d’être en mesure de la gagner.

Il est en outre, non moins intéressant d’examiner les termes qualifiant l’ouverture de cette information judiciaire : « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel, trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique », dans laquelle il n’est d’ailleurs aucunement question d’emploi fictif.

Il est cependant important de souligner (cf. rapport P. Auberger, ancien Rapporteur général du budget A.N.) qu’il ne peut pas y avoir « détournement de fonds publics » dans cette affaire car les fonds destinés à rémunérer les assistants parlementaires sont des fonds budgétaires votés par l’Assemblée Nationale qu’elle utilise selon ses propres règles et dont elle assure elle-même le contrôle. Et c’est elle qui paie les crédits sur les indications du député qui choisit librement ses assistants parlementaires. Ces fonds ne sont donc pas détenus par le parlementaire lui-même.

Par ailleurs − principe constitutionnel − l’institution judiciaire ne peut absolument pas contrôler l’emploi de ces fonds qui revient au seul Bureau de l’Assemblée Nationale du fait de la séparation des pouvoirs. S’agissant du « trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration », le Médiateur de l’Assemblée Nationale, chargé par le Bureau de l’Assemblée des problèmes de déontologie, a reconnu après examen poussé du dossier qu’il n’y avait aucun manquement au regard de la législation sur les conflits d’intérêt. Comment, dans ces conditions, les juges d’instruction pourraient-ils déclarer le contraire ? Quant à l’« abus de biens sociaux et recel » concernant l’affaire de la Revue des Deux Mondes touchant l’épouse du candidat LR il est difficile de le retenir dans la mesure ou la revue est la propriété d’une personne physique qui peut en toute liberté salarier qui elle souhaite et quand elle le souhaite. Cette accusation ne tient donc pas.

Après le refus de classer l’affaire sans suite, le PNF a non seulement démontré son impossibilité de prouver la réalité des infractions reprochées et donc son impuissance à renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel, mais du coup son instrumentalisation insupportable dans cette affaire en ouvrant une information judiciaire. Mais c’était sans compter sur la résistance et l’obstination du candidat de la droite à ne pas renoncer et à aller jusqu’au bout. La stratégie élaborée par les comploteurs qui comptaient sur son renoncement n’avait manifestement pas envisagé cette hypothèse. En agissant de la sorte, le PNF a donc pris une énorme responsabilité en ouvrant une information judiciaire et en transmettant le dossier aux juges car, ce faisant, il a piégé la Justice qui pourrait ne pas pouvoir prononcer une mise en examen compte tenu de l’état du dossier. Et les citoyens attendent de la Justice qu’elle soit impartiale et qu’elle applique le droit. Ils ne comprendraient pas, en effet, que le droit soit bafoué et que l’élection présidentielle leur soit volée. Le calcul cynique des comploteurs pourrait donc se retourner contre eux, le candidat de la droite, disculpé, réussissant à relancer sa campagne et à se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. L’alternance fortement souhaitée est donc possible. Alors, faisons en sorte d’éliminer les comploteurs. Aux urnes, citoyens !

Général (2S) Antoine Martinez


Vice-président des Volontaires pour la France, le général Martinez était au Symposium du 4 mars à Béziers sur la « Déslamisation de l’Europe ». Retrouvez l’intégralité de son intervention sur la vidéo ci-dessous. 


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».

Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.

Acheter et faire connaître cet ouvrage (préface d’Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.

MLS


 

RETOUR À LA IVème RÉPUBLIQUE :
LE HOLDUP DÉMOCRATIQUE
(L’Imprécateur)

La IVème République est morte de la division des partis et des magouilles qu’ils entreprenaient pour assurer leur survie. Estimant qu’il était plus difficile de manipuler des millions d’électeurs que quelques centaines de députés et sénateurs, de Gaulle voulait à la tête de l’État un homme (ou une femme) capable de se placer au-dessus des partis parce qu’il serait l’élu direct des électeurs au suffrage universel. Les partis ont rejeté la Vème République et commencé à la termiter * par les réseaux et groupes de pression du Système (tel que décrit dans mon article précédent), lesquels agissent par médias interposés, ceux-ci étant soumis par les capitaux qu’apportent leurs riches propriétaires socialistes, les subventions de l’État et les avantages fiscaux accordés aux journalistes.

1974 – Exit Chaban-Delmas

En 1974, 3ème élection présidentielle au suffrage universel. Elle aura le taux d’abstention le plus faible de toutes les élections, ce qui montre l’affection du peuple pour ce type d’élection. Le gaulliste et maire de Bordeaux Jacques Chaban-Delmas est donné gagnant par les sondages, mais il est éliminé grâce à la publication de sa déclaration d’impôts par le Canard Enchainé **. Qui a pu la communiquer à la presse ? Valéry Giscard d’Estaing, centriste et européen depuis 1966, ministre des Finances du précédent gouvernement Pompidou ? Chirac ? Ou Mitterrand soutenu par la CGT ?

Le Système réussit son premier vol d’une élection aux électeurs. Il y en aura d’autres.

1981 – Exit Giscard d’Estaing

En 1979, le Canard Enchainé tue Giscard d’Estaing avec la publication de l’affaire des diamants de Bokassa, que la Justice mettra un temps fou à expertiser… pour constater finalement qu’ils avaient peu de valeur.

Mais trop tard pour Giscard en 1981, pourtant soutenu par le Parti Communiste sur ordre de Moscou qui ne voulait pas de Mitterrand.  

1988 – Exit Barre

En 1988, Barre est au summum de sa popularité, mais le bruit court que son épouse d’origine hongroise travaille pour le KGB (aujourd’hui, même procédé pour salir Trump et Fillon, mais avec Poutine).

1995 – Exit Balladur

En 1995, Balladur est éliminé par les réseaux qui ont fait voter des électeurs de gauche pour Jacques Chirac au premier tour.

2002 – Exit Jospin

En 2002, les mêmes réseaux ont suscité les candidatures de Chevènement et Taubira pour couler Jospin et, dans ce cas, c’est le premier secrétaire du Parti Socialiste qui était à la manœuvre. 

Chirac, gaulliste d’apparence, radical-socialiste de fait et ami de Hollande, se retrouve face à Jean-Marie Le Pen, il est élu.

Hollande remerciera Taubira en 2012 en la nommant à la Justice et Chevènement à la présidence de l’Islam de France.

Ces exemples montrent que l’intérêt, les attentes de réforme des Français et le choix démocratique d’un président ne comptent pas pour le Système.

Il a d’autres buts à long terme pour assurer la prospérité de la finance mondiale et utilise actuellement la gauche et l’islam pour arriver à ses fins.

L’opération qu’il mène vise à mettre en place un homme jeune et docile, déjà solidement investi dans la finance mondiale par Rothschild et Morgan-Stanley, adoubé par les francs-maçons, Bilderberg et Le Siècle, parfaitement bilingue franco-globish, sexuellement hors-normes puisqu’il a épousé sa vieille prof de français : Emmanuel Macron.

Antonin Campana, dont on trouve les articles sur le blog Terre autochtone (www.autochtonisme.com/), a fait une excellente analyse de la manœuvre actuelle que mène le Système pour priver les électeurs français de leur choix présidentiel.

En voici, résumé et commenté, l’essentiel :

1ère phase : éliminer François Fillon, le plus dangereux des candidats, déjà choisi par plusieurs millions de Français. Elle a consisté à faire participer environ 600.000 électeurs de gauche à la primaire pour voter en faveur d’Alain Juppé et ainsi éliminer Sarkozy au premier tour. Pour permettre la montée au second tour de Fillon, donné troisième par les sondages.

Cette opération avait été préparée avec l’aide des sondeurs et de la presse acquis au Système, par une longue campagne médiatique en faveur de Juppé.
Mais elle rate au second tour de la primaire : Fillon devance largement Juppé. Les Français ont « mal voté » !

Une seconde manipulation devient alors nécessaire. L’objectif est de délégitimer Fillon en semant le doute auprès de ses électeurs potentiels afin qu’ils renoncent à voter pour lui. Il fallait le toucher dans son intégrité. Les informations révélées par Le Canard Enchaîné du 25 janvier 2017 montrent que l’opération a nécessité l’accès à des informations provenant des services de l’État, notamment de la présidence de la République ***.

On connaît la suite.

2ème phase : éliminer Manuel Valls. Il fallait éliminer l’ancien premier ministre Manuel Valls lors des primaires de la gauche au profit de Benoît Hamon, un apparatchik socialiste marqué idéologiquement très à gauche et faisant rêver les militants avec le salaire universel.

Des fraudes électorales (spécialité du PS − en parler à Aubry) sont organisées, expliquant le cafouillage dans l’annonce des résultats le soir du premier tour.

Ces méthodes consistant à fixer les résultats la veille du scrutin ne sont dénoncées par aucun leader socialiste.

Comment se fait-il que M. Valls n’ait pas contesté les résultats ? Il semble qu’il ait été informé de la volonté du Système de faire gagner Fillon, comme Sarkozy avait été informé au Siècle (le dernier mercredi précédent la présidentielle de 2012) qu’il devrait céder la place à Hollande, d’où l’abattement visible dont il fit montre pendant les derniers jours de la campagne de 2012.

Faire élire Hamon, très à gauche, n’était pas neutre. Il ne risque pas de prendre des voix à Macron, ce qui aurait été différent si Manuel Valls avait gagné la primaire. Benoit Hamon se montre peu actif, il est conscient qu’il n’a aucune chance d’être président puisque c’est Macron qui est programmé par le Système, mais il vise la conquête du parti socialiste où Cambadélis a tout raté parce qu’il n’a pas compris qu’il était manipulé.

On sait depuis longtemps que les congrès socialistes se gagnent à gauche, c’est ce qui s’est passé aux primaires.

3ème phase : Faire élire Macron. Ce dernier est lancé comme un produit marketing depuis plusieurs mois en insistant sur son aspect « moderniste », « jeune », « branché », le candidat « Geek » qui comprend l’évolution du monde et de la technique.

Quels sont les ralliements à Macron ?

Une rapide analyse des divers ralliements à sa candidature nous donne une idée des forces qui se positionnent derrière le candidat. On trouve la vieille garde des imposteurs politiquement corrects : Laurent Joffrin, Pierre Bergé, BHL, J. Attali, A. Minc, B. Kouchner, D. Cohn-Bendit. Ils vont recevoir le renfort de socialistes de droite mais aussi des centristes et même des Républicains comme l’ancien directeur de campagne de Bruno Lemaire, Jérôme Grand d’Esnon ou l’ancienne ministre Anne-Marie Idrac.

Macron présente l’avantage de réaliser la synthèse entre le libéralisme économique et le libéralisme culturel.
 Dans le domaine économique, il est pour la dérégulation, la fin du salariat, l’ubérisation de la société, la suppression des nations et des frontières et pour une immigration massive bienfait pour l’économie, etc.

Dans le domaine culturel, c’est un libertaire dont le fondement idéologique est la doctrine relativiste : selon lui, il n’y a pas de culture française. Il est pour une société multiculturelle, le libéralisme des mœurs, la fin de la famille traditionnelle, le droit des minorités etc.

Le profil des personnalités qui se rallient à Macron illustre bien l’idéologie véhiculée par le candidat.

4ème phase : affaiblir Marine Le Pen jusqu’ici préservée (parce qu’il faut bien que le diable soit présent au second tour de la présidentielle). Pour permettre la victoire du Bien gauchiste incarné par Macron, sur le Mal fasciste incarné par Marine, et que le peuple s’imprègne de l’idée que le Bien finit toujours par vaincre le Mal qui veut des réformes économiques, la fin de l’oligarchie et le contrôle de la finance mondiale. En un mot, le programme de Fillon.

Depuis des mois, pour ne pas dire des années, j’écris que les primaires sont anti-démocratiques.

La preuve en est que ce sont les candidats hors primaires (Mélenchon, Macron, Le Pen) qui y survivent le mieux. Elles sont faites pour piéger les électeurs et permettre la montée des candidats que veut le Système.

Les primaires sont un subtil jeu de bonneteau pour voler leurs voix aux citoyens et un « piège à cons » pour les élus qui pour la plupart n’y voient que du feu.

Si c’est le candidat du Système qui est élu, il lui est redevable, il ne fera donc rien pour mettre au grand jour les manipulations des réseaux nationaux francs-maçons ou non, ni celles des « clubs », comme Bilderberg, qui sont les réseaux de la finance mondialisée. Il ne fera rien non plus pour remédier aux avantages financiers et fiscaux des élus et des journalistes qui lui assurent leur fidélité. C’est au contraire en leur sein qu’il choisira ses ministres, comme l’a fait Hollande, actuellement très occupé à placer ses pions à la tête des administrations et à recaser ses copains en changeant, par exemple, 80 ambassadeurs juste avant son départ.

Car le bougre compte bien revenir au pouvoir un jour, par Macron interposé ou après.

L’Imprécateur

* Les termites sont des petits insectes rarement visibles qui s’attaquent secrètement à la structure en bois ou en béton des bâtiments en l’attaquant de l’intérieur et en la rongeant jusqu’à l’effondrement final.
** Chaban ne paie que 16.808 francs d’impôts pour des revenus déclarés de 250.000 francs. « Scandale » dit le Canard Enchainé qui feint d’ignorer que l’indemnité parlementaire est alors quasiment nette d’impôts, les revenus de son mandat de maire et de président du Conseil général sont exonérés et l’avoir fiscal créé en 1965 correspond à ce qui lui resterait à payer pour ses autres revenus. Rien d’illégal, donc. On est dans un cas de figure très voisin du reproche fait à Fillon. Le vrai problème, ce sont les avantages financiers et exonérations fiscales consenties aux élus (et aux journalistes).
*** Des membres du sérail de l’ancien ministre Macron, montent à la manœuvre. Thomas Cazenave (Énarque, ancien directeur de Cabinet de Macron à Bercy et actuel secrétaire adjoint de l’Élysée) aurait remis les informations provenant du ministère du budget au Président. Ce dernier aurait transmis les informations à Gaspard Gantzer, pour qu’« il en fasse bon usage ». G. Gantzer est de la même « promotion Senghor » de l’ENA que E. Macron qui aurait rencontré le mardi 9 janvier 2017 Michel Gaillard, directeur du Canard Enchainé et ami de François Hollande pour lui remettre les informations en sa possession. La procureure du Parquet National Financier créé par Hollande, Madame Houlette filleule de Taubira, annonce l’ouverture d’une enquête le jour même.


 

 

NAUFRAGE DE L’ÉTAT DE DROIT
CHRONIQUE D’UNE DESCENTE AUX ENFERS ANNONCÉE
(Général Antoine Martinez)

Alors que l’état d’urgence est en vigueur, le peuple français, médusé, assiste à l’embrasement d’une multitude de zones du territoire où la loi de la République n’est plus appliquée et dans lesquelles la police n’est plus tolérée car considérée comme une force d’occupation. Ces événements inacceptables et inadmissibles ne sont cependant pas une surprise. Ils sont la conséquence de l’impuissance et de la démission des pouvoirs publics, du renoncement des responsables politiques à affronter les réalités en tentant depuis des années d’acheter la paix civile, notamment dans ce qu’on appelle « les territoires perdus de la République », prêts dorénavant à s’embraser au moindre incident. Les gouvernants sont arrivés aujourd’hui au point de non-retour où ils ne maîtrisent plus rien car ayant toujours un temps de retard et étant toujours dépassés par l’événement.

Dans ces conditions, ils pourraient très bientôt ne plus être en mesure de maintenir ou de rétablir l’ordre public avec les seuls moyens habituels, c’est à dire la police et la gendarmerie. La Cité est en feu et l’ordre public n’existe plus.

Mais cet ordre public, marqueur important de notre démocratie, ne peut régner durablement que dans la Cité évoquée par Aristote et dans laquelle les citoyens sont réunis par un choix de vie commune, cette dernière étant assurée et consolidée par la référence à un même passé mythique, à des héros communs, à des rites et des lois intégrées et partagées. Nous sommes loin aujourd’hui de cette Cité, car il a suffi d’une quarantaine d’années seulement pour que l’héritage historique du peuple français, vieux de deux millénaires bercés par la Grèce et la Rome antiques et nourris par la culture judéo-chrétienne, soit mis en péril en raison de l’irresponsabilité, du manque de clairvoyance, du déni de réalité et même par la compromission de nos « élites politiques » qui ont exercé et qui exercent aujourd’hui le pouvoir.

Avoir laissé faire et accepté une immigration massive, incontrôlée et injustifiée et vouloir intégrer des musulmans, en l’occurrence par millions, dans une société occidentale laïcisée et qui a pour fondement le christianisme a constitué et constitue une pure folie et reste une utopie contre laquelle il va bien falloir que les Français réagissent.

Compromission, car ce quinquennat finissant qui a été qualifié de « quinquennat pour rien » a, en réalité, aggravé la situation et a été marqué par des événements dramatiques dus à des dysfonctionnements majeurs dans l’application de l’état de droit et à des décisions inadaptées et contraires aux intérêts de la France et de la nation française.

Il est vrai que depuis les années 1980, le principe de l’assimilation a été fortement ébranlé puis carrément attaqué par les nouveaux arrivants trop nombreux, plus soucieux de faire grandir l’oumma et refusant de se conformer aux règles et au mode vie du pays accueillant. Ils ont d’ailleurs été encouragés dans cette voie par les promoteurs du droit à la différence qui ont ouvert ainsi la porte au communautarisme. Il faut pourtant rappeler que l’assimilation qui a été l’un des principes qui a fait la France et sa richesse jusqu’à la fin des années 1970 a eu le grand mérite de rendre la diversité vivable car elle permettait précisément l’avènement d’un fort sentiment d’appartenance à une nation et d’une volonté affirmée d’unité nationale qui ont forgé l’identité française. Peut-être est-il utile et nécessaire de rappeler aux contempteurs de cette identité qu’elle repose sur un socle qui comprend trois volets : une Histoire, une culture avec sa langue, le français, et un mode de vie que beaucoup nous envient.

Et c’est l’adhésion à ce socle, à cet héritage, à cette mémoire qui aurait dû et devrait être facilitée, favorisée et inculquée par l’école car c’est ce qui crée les conditions du vouloir vivre ensemble et garantit l’unité pour former des projets communs.

Mais l’école, aux mains des experts du pédagogisme qui l’ont menée à sa ruine, ne le fait plus depuis longtemps. D’ailleurs, elle est même devenue le creuset de la libanisation du pays. Elle a failli à sa mission depuis plus de quarante ans, sans réaction des responsables politiques qui se sont succédé. Pis, l’actuel ministre de l’Éducation nationale agit contre les intérêts de la nation française en favorisant, et finalement en appliquant dans sa réforme la politique culturelle islamique de l’OCI en préconisant l’enseignement de l’islam et l’apprentissage de la langue arabe dès le CP.

Cela dit, on ne peut assimiler que des individus. Il est impossible d’assimiler des peuples. Mais si on en est arrivé là, c’est parce que les responsables politiques ont laissé se constituer, depuis de nombreuses années, ces territoires perdus de la République que sont ces centaines d’enclaves occupées par des populations issues de l’Afrique noire et du Maghreb – et abandonnées par une grande partie des autochtones – où règne aujourd’hui la loi de l’islam.

Et force est de constater que cette immigration extra-européenne a été encouragée à refuser l’adhésion à ce socle pour imposer sa loi incompatible avec notre culture et notre mode de vie, ouvrant ainsi avec certitude, à plus ou moins brève échéance, la voie vers une future confrontation. Il faut bien reconnaître que le nombre invalide à l’évidence tout espoir d’intégration.

Les violences urbaines actuelles le démontrent. Les diatribes violentes et haineuses contre la France en témoignent. Et l’ordre public n’existe déjà plus dans ces territoires perdus sans que cela émeuve nos gouvernants. L’absence totale de réaction du gouvernement et le laisser-faire dans ces territoires ces derniers jours, après une interpellation musclée de la police, conduisent à des violences urbaines inacceptables qui s’étendent dangereusement. Cette démission de l’État favorise l’aggravation de la situation, alimente la propagation de la chienlit et compromet sérieusement le rétablissement de l’ordre public.

Mais faut-il s’en étonner lorsque le Chef de l’État outrepasse son rôle en se rendant au chevet d’un individu, blessé lors d’une interpellation violente qu’il a lui-même provoquée et à laquelle il a tenté de se soustraire par la force, et qu’il désigne à la vindicte publique les policiers sans attendre les résultats de l’enquête ?
Ne se rend-il pas compte qu’il verse ainsi de l’huile sur le feu et participe à l’engagement de cette spirale infernale ?
Comment a-t-il pu, par ailleurs, reconnaître explicitement devant deux journalistes le péril que représente l’islam – et non pas l’islamisme – puisqu’il a évoqué lui-même sa crainte d’une partition du pays, et être resté et continuer de rester inactif devant ce risque ?
Quelle conception écœurante de la politique !
En vérité, il ne fait que confirmer un état de fait illustré par ces violences urbaines.

Il existe bien des enclaves sur notre territoire occupées par un peuple intrinsèquement étranger pour une grande partie au peuple français même s’il possède des papiers français et dans lesquelles la loi de la République a été remplacée par la loi de l’islam.

Et il faut en être conscient, cet autre peuple ne se sentira jamais français, et ne le mérite d’ailleurs pas. Il faut entendre sa haine à l’égard de la France.

Mais faut-il s’en étonner lorsqu’un candidat à la présidence de la République, en déplacement en Algérie où il est allé chercher son adoubement, ose affirmer que la France a commis un crime contre l’humanité avec la colonisation ?
Faut-il lui rappeler les raisons du débarquement des forces françaises, en 1830, en Algérie qui n’existait pas en tant que telle encore car c’est la France qui a construit ce pays ? (*)
Faut-il lui apprendre – car il ne le sait pas – que l’Europe subissait depuis plus de trois siècles les actions de piraterie et l’esclavage des barbaresques menées en Méditerranée et sur les côtes européennes par la Régence d’Alger intégrée à l’empire ottoman,  et que le roi Charles X, en accord avec ses homologues européens, décida d’y mettre un terme ?
Faut-il lui apprendre que lorsque les Français s’implantèrent un peu plus tard sur le territoire représenté par les actuels Tchad et République Centrafricaine pour éradiquer l’esclavage, la population sédentaire avait été en grande partie déportée par les trafiquants d’esclaves arabo-musulmans. Et pour ajouter à la barbarie, cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi une véritable entreprise génocidaire d’extinction ethnique par castration, car ces esclaves ne devaient pas faire souche en terre d’islam !
N’est-ce pas là un vrai crime contre l’humanité ?
Et ce sont les descendants de ces esclavagistes qui veulent nous faire la morale aujourd’hui et nous obliger à la repentance ?
Mais c’est eux qui doivent faire repentance !

Le constat est cruel mais implacable : le politique n’est pas à la hauteur de sa fonction et cette dernière a même été, au cours de l’actuel quinquennat, discréditée, abaissée, affaiblissant ainsi les institutions à un moment où la situation exige l’autorité de l’Etat. Et cet état de faiblesse de l’Etat face aux menaces, notamment intérieures, constitue un accélérateur de la dégradation de la situation et de la dérive vers la confrontation inévitable. En effet, le risque majeur auquel sera confronté bientôt – et peut-être plus vite qu’on ne le pense – notre société pourrait bien se traduire par une totale submersion des capacités régaliennes de l’État avec des violences urbaines et des émeutes de très grande ampleur qui conduiraient à des affrontements meurtriers. Et cette situation pourrait être mise à profit par les dizaines de milliers de djihadistes et djihadistes potentiels prêts à semer la mort au signal. L’impuissance et la démission de l’État ont donc bien signé la mort de l’ordre public et ouvert la voie à la violence, voire à une guerre civile ethnique.

Une tâche immense attend le prochain président de la République. Mais il ne pourra pas échapper au débat capital qui porte sur l’exercice du pouvoir et donc sur les exigences qu’il requiert. Le peuple, qui lui aura confié la destinée du pays, doit exiger de lui, notamment à un moment difficile marqué par une guerre à l’extérieur mais également et surtout à l’intérieur, d’exercer sa fonction de façon responsable, avec fermeté et rigueur, en ayant une vision à long terme, en sachant identifier les menaces qui guettent la collectivité dont il doit assurer la protection.

Et la première menace à contrer, c’est l’islamisation criminelle de notre société qui conduit la nation à sa perte. Il devient donc urgent de stopper l’immigration extra-européenne et même d’inverser ce processus. 

Le 19 février 2017

(*) Peut-on rappeler à cette occasion la pertinente remarque de Ferhat Abbas, qui fut président du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) « La France n’a pas colonisé l’Algérie, elle l’a fondée ».
À lire dans le Dictionnaire des Citations
MLS


En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez écouter le podcast de l’émission de Radio Courtoisie diffusée le 3 février et à laquelle ont participé les généraux Martinez et Piquemal, le colonel Fanet, Alain Wagner et Luc Sommeyre.
  

https://www.youtube.com/watch? v=L8sD7RMHS3U&feature=youtu.be


général Antoine Martinez

général Antoine Martinez


Général (2S) Antoine Martinez

Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

<— Cliquez sur le logo pour accéder
au site
des Volontaires pour la France

 

 

FIN 2016 : J’AI PEUR PLUS TÔT QUE PRÉVU
(Luc Sommeyre)

nouveau

Ce soir, dimanche 18 décembre 2016, un sentiment de malaise profond m’étreint. Vous savez… cette intuition qui vous fait mal au ventre quand vous êtes immobile, la nuit, lors d’une percée en lignes ennemies, juste vision-de-nuitavant d’appuyer sur le bouton qui fera voler en éclats leur Quartier Général. Pas un bruit. Juste le souffle d’un vent léger qui fait chanter les feuilles. Et le noir. Le noir absolu. Rien.

Et pourtant… vous ressentez l’invisible. La peur.

Là-bas, au PC, nos camarades se distraient, s’amusent. Certains même ont fait sauter le bouchon d’une bouteille de Champagne miraculeusement rescapée des temps anciens. La joie semble renaître. Tous attendent l’aurore comme des veilleurs fatigués que seul l’espoir tient en haleine.

Au réveil, un conseil : passez-vous de l’eau glacée sur le visage !

Ici, dans notre Monde Occidental, les Hommes Libres – ou plutôt les Hommes qui aspirent à la Liberté – n’en peuvent plus, épuisés. À bout de souffle, ils s’accrochent à l’espoir, au renversement des Valeurs, à la Victoire écrasante sur le Mal. Malgré eux, ils se reposent sur ces lauriers qu’ils pensent avoir fraîchement cueillis.

Le 8 novembre au Nouveau Monde, Donald Trump vient de remporter une victoire écrasante sur ce pantin désarticulé qui gesticulait sous la main fiévreuse des marionnettistes d’une Réserve Fédérale méphistophélienne. Nous sommes le 18 décembre. Demain, les 538 Grands Électeurs doivent confirmer leurs votes. A priori, il est fort improbable que 37 d’entre eux se dédient, nombre qu’ils devraient atteindre pour invalider l’élection. Certains le feront pourtant, les “Faithless Electors” (« [Grands] Électeurs sans foi ») sous la pression de lobbies bien connus portant le masque de “Make Democracy Matter” et autres officines made in Clinton Foundation. Bien sûr, aux termes de la Constitution américaine, certains auront-ils à payer une amende, qui les fera sourire. La Loi fédérale ne leur interdit pas de se renier. Autant dire que des pressions en TOUS genres s’exercent sur eux, allant de compensations financières sardanapalesques jusqu’aux menaces de mort. Quoi qu’il en soit, dormez en paix braves gens : un tel scenario apparaît comme improbable.

Alors pourquoi s’inquiéter ?

− Parce que le Dragon s’agite encore violemment sous la lance de Saint Michel. Il n’est pas encore complètement terrassé.

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Regardons vers la Maison Blanche. Je ne parle pas de la future ex-First Lady qui prétend que son président de mari est « adulte » (peut-être a-t-elle conçu en son enfance un fantasme bizarre à l’endroit de Donald [Duck] en lisant les bandes dessinées de Walt Disney) mais, inconcevable dans le cadre des relations politiques mondiales, même aux moments les plus durs de la Guerre Froide, Barack Hussein Obama a menacé le Président Poutine de « conséquences sérieuses » s’il ne cessait pas ses cyber-attaques. Cyber-attaques dont les dirigeants encore en place du FBI et de la CIA ont « établi la véracité »… On se souvient des fameuses découvertes du FBI quand l’agence avait exhibé le Passeport flambant neuf d’un terroriste, découvert sur “Ground Zero” quand tout le reste avait brûlé, entre autres facéties.

Ces MENACES d’Obama, peut-être pensez-vous qu’il s’agit d’un chant du cygne du futur ex-Président… juste un mois avant la passation du pouvoir. Eh bien non ! « Ils » estiment AVOIR ENCORE UN MOIS POUR AGIR.

POLOGNE

Auriez-vous oublié que les Divisions américaines NBC sont toujours prêtes à intervenir sur l’Ukraine ? Auriez-vous oublié surtout que les Forces Armées US sont TOUJOURS sous le commandement de l’actuel Président des États-Unis ? Qu’il détient TOUJOURS le pouvoir de déclencher une guerre avec la Russie dont nous savons les conséquences effroyables ?

FRANCE

cliquez sur l’image pour visionner cette vidéo (02:04)

Même scenario. À quelques mois de son éviction de l’Élysée, le futur ex-Président Hollande s’époumone et brame à propos d’Alep-en-France : « Ce qui est en cause, c’est la responsabilité de la Russie ». Et il ajoute « […] plutôt que de laisser penser qu’il suffirait de parler à Vladimir Poutine. Non, il ne suffit pas de parler à Vladimir Poutine. » Je suppose que vous entendez entre les paroles et lisez entre les lignes…

D’aucuns estiment qu’il s’agit là d’un autre “chant du cygne”. Il n’en n’est rien.

SUÈDE

Le gouvernement (centre-gauche − toujours les mêmes) vient d’ordonner mi-décembre à la MSB (Agence de Protection Civile suédoise) d’inviter les Municipalités à « se préparer à la guerre et aux conflits » pour mobiliser toutes les ressources civiles et militaires en cas d’attaque extérieure (!) Cette réminiscence de la Guerre Froide n’est pas nouvelle. « Nous l’avons mise en œuvre durant la Guerre Froide » a précisé Svante Werger, chef de la MSB. En août déjà, le Général Mercier (l’une des deux plus hautes Autorités de l’OTAN) regrettait que les Pays de l’OTAN ne soient pas assez rapides pour envoyer des troupes afin de contrer la Russie, ulcéré que le Peuple de Crimée ait choisi par referendum de se rattacher à leur Patrie d’origine, la Russie.

En gros, les “Hautes Autorités du Monde” (les Mondialistes) se fichent éperdument de la volonté des Peuples. Chez nous, Nicolas Sarkozy l’a brillamment démontré en la bafouant à propos du Traité de Lisbonne et a renouvelé son allégeance servile en faisant assassiner Mouammar Kadhafi, ce qui a induit en partie les conséquences que nous subissons aujourd’hui.

Etc., etc.


Personne n’ignore que le but ultime de la candidature Hillary Clinton était de déclarer la guerre à la Russie. Les harcèlements incessants au Donbass depuis des années, les provocations permanentes à l’endroit des Russes n’en n’étaient que les prolégomènes.

Grâce aux Dieux, Vladimir Poutine a des nerfs d’acier…

La Russie a « truqué » les Présidentielles américaines !

TASS, l′agence de presse russe, a rapporté qu′un des membres de l’Agence russe pour les initiatives stratégiques avait déploré au cours d’une réunion, le 8 décembre, que les médias aient sorti de son contexte le projet russe de développement de la téléportation.
En plaisantant, le Président Poutine lui a alors répondu : « Ne décevons pas [les Occidentaux], on aurait dû soutenir cette idée. »
© RT


Le Dragon déploie des énergies phénoménales pour se dégager de la lance de Saint Michel.

Ce qu’on appelle très pudiquement « Le Clan des Mondialistes » détient le pouvoir pour un temps encore. Méfiez-vous grandement du déploiement de ses dernières énergies pendant son agonie.

Et surtout, n’oubliez pas ceci :

LE SYSTÈME TREMBLE SUR SES BASES ET PANIQUE.

RIEN N’EST PLUS DANGEREUX QU’UN HOMME ARMÉ QUI A PEUR.

MAIS NE RELÂCHEZ RIEN : ON LES AURA !



Je ne voulais même pas évoquer les hauts-risques qu’encourent les Peuples d’Europe à l’aube des Fêtes de la Noël (ou Fête du Soleil pour les Anciens) le 25 décembre, sous menace − réelle et concrète cette fois − des actions de guerre des commandos islamistes. Mais l’assassinat de M. Andreï Karlov, ambassadeur de Russie en Turquie dont nous saluons la mémoire, et la tuerie de Berlin, nous rappellent à ces dures réalités qui échappent à la plupart d’entre nous, toujours sous l’effet de l’anesthésie générale inoculée par la Bienpensance et la Pensée Unique qui servent de guide à nos consciences. La mort des nôtres ne fait qu’accroître notre force pour écraser la vermine.

Ne voyez-vous pas entre ces manœuvres une alliance objective de fait ?

LS

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EN ATTENDANT LA PRÉSIDENTIELLE… LA DROITE ÉCLATÉE (par Marc Le Stahler)

Demain c’est l’automne. Après un hiver qu’on pressent de tous les dangers, le printemps français 2017 devrait voir poindre − si toutefois notre pays n’est pas détruit d’ici là − un nouveau président ou bien le retour triomphant d’un ancien Premier ministre, (« le meilleur d’entre nous »), voire même la réélection du président sortant, mais ça, c’est l’hypothèse extrême qui signifierait que la France serait définitivement abandonnée des Dieux…

C’est pour l’instant un combat pour la « primaire », que la Droite s’est bêtement laissé imposer par l’idéologie dominante. En contradiction totale avec l’esprit de la constitution de 1958 et le sens gaullien de l’élection du président au suffrage universel, arbitre suprême au-dessus des partis. Cà c’est bien fini. C’est même le retour triomphant desdits partis, au moment précis où le peuple les méprise et les délaisse (ce qui en dit long sur la perspicacité de nos  politiciens).

Depuis le passage au quinquennat – réforme idiote du pauvre Chirac (en compétition avec l’hérésie majeure du « regroupement familial » décidé en 1976 à l’aube d’une crise économique qui dure depuis 40 ans) et la concomitance des élections présidentielle et législative, le président, s’il reste de jure le chef de l’état, a été rétrogradé de facto chef du gouvernement. Ce qui n’est pas sans poser quelques problèmes au Premier ministre, devenu « collaborateur », mais Dieu merci, précisons-le, sans cette connotation péjorative que pourraient entendre certains de nos lecteurs seniors. Et ce qui pose aussi un autre problème, finalement plus grave : où est le chef de l’État ? J’ai bien une petite idée pour l’actuel : quand il n’est pas en goguette sur son scooter ou à faire le pitre en mannequin de cire le jour du patrimoine derrière son bureau sans ordinateur (il parait qu’il est aussi bon en informatique qu’en anglais, c’est dire…), il assiste sûrement à une commémoration compassée des victimes du laxisme de son gouvernement. Tout ça pour finalement être gratifié − en présence d’Henry Kissinger qu’on a pour l’occasion sorti de la naphtaline − « homme d’état de l’année » par un machin (“The Appeal of Conscience”, excusez du peu) qui a attribué ce titre en 2008 à… son ennemi juré Nicolas Sarkozy !

Bref, à Droite, ce sont les grandes manœuvres pour la « Primaire » (à prononcer la bouche en cul de poule, comme le fait si délicieusement NKM).

« PRIMAIRES OUVERTES DE LA DROITE ET DU CENTRE »

Le drame se nouera en novembre, et au 2ème tour de ces « primaires ouvertes de la Droite et du Centre ». Un mot rapide sur cette dénomination aussi large que le postérieur d’Emmanuelle Cosse.

La Droite, on sait ce que c’est : la Gauche molle. Le Centre, c’est encore plus flou. Et comme dit Martine Aubry (quand elle est à jeun) « quand c’est flou, y’a un loup ». On trouve donc au centre l’inénarrable Bayrou − qui fit élire Hollande en 2012, ne l’oublions-pas − et qui a annoncé qu’il ne se présenterait pas contre Juppé. On peut donc en déduire qu’il ne se présentera que si c’est Sarkozy (qu’il déteste) qui sort du chapeau des primaires. Vous suivez ? Mais comme il n’aura pas concouru dans lesdites primaires, on en conclura que Bayrou ne se considère pas du centre et se présentera à la gaullienne, tout seul, sans parti. Là, vous avouerez, ça se complique un peu…

Et quand vous saurez que tout le monde pourra voter aux primaires, et que, comme d’habitude, les opposants voteront pour le plus bête (je le sais, ayant voté moi-même Ségolène aux primaires du PS en 2007), ça rend l’exercice assez aléatoire…

ALAIN JUPPÉ 

Grand favori : Alain Juppé. Oui, oui, celui qui a mis la France en ébullition en 1995 avec son plan de réformes. Soyons justes : des réformes qu’il fallait faire, pour affronter notamment la mondialisation qui pointait, comme Reagan et Thatcher, en leur temps, avaient su les mener. Et aussi pour remettre la France en ligne de vol après quatorze années mitterrandesques. Oui mais voilà, « c’est au pied du mur qu’on voit le maçon » comme disait mon grand-père, et c’est le résultat qui compte. Les syndicats ont gagné. Sans doute pas la France, mais tant pis pour elle (déjà). Les fonctionnaires, les régimes spéciaux, les nantis de la gabegie ont vu s’ouvrir un boulevard. Et, surtout après la dissolution ratée, on a continué de laisser filer les déficits dans la continuité logique des deux septennats précédents.
Après quelques légèretés immobilières (des appartements somptueux de la rue Jacob loués à sa famille par la ville de Paris à des tarifs plus que compétitifs, et des travaux somptuaires payés par le contribuable), le cher Juppé fut obligé, cerise sur le gâteau, de prendre à sa charge les magouilles du maire de Paris, écopant en appel de 14 mois de prison avec sursis et d’un an d’inéligibilité pour des emplois fictifs.  Il s’exila alors au Québec où il put apprendre par cœur le riche vocabulaire d’injures acadiennes qu’il ne sied pas de proférer dans les palais nationaux de la vieille Europe, tabarnak !
Juppé favori, donc, avec son slogan bizarre « l’identité heureuse », qui semble pourtant avoir un peu de plomb dans l’aile depuis l’entrée en lice de Nicolas Sarkozy, et surtout qui pâtit de ses amitiés particulières avec l’imam de Bordeaux, Tareq Obrou. De son propre aveu, Juppé (« Ali Juppé » disent les méchantes langues) ignore tout de l’islam, mais “aime bien” cette secte. C’est quand même assez gonflé, par les temps qui courent, après les 245 morts du quinquennat au nom d’Allah et pour un candidat à l’Élysée. Un peu comme si Paul Reynaud avait clamé en 1940 qu’il ignorait tout de la doctrine nationale-socialiste (ce qui était d’ailleurs peut-être le cas, finalement, nos hommes politiques ayant toujours − à de rares exceptions près − été en retard d’une guerre). En tous cas, ça fait peu sérieux et ça risque fort de lui coller à la couenne qu’il a, dit-on, épaisse. On lui souhaite un bon voyage dans son taxi pour Obrou.

NICOLAS SARKOZY

Challenger : Nicolas Sarkozy. Haï des médias, qui ont joué le « TSS » (« tout sauf Sarkozy ») en chœur avec les écolo-socialistes, tant en 2007 qu’en 2012. Plutôt bon candidat en campagne, mais président pour le moins contesté. Accusé de ne pas mettre ses actes en conformité avec ses promesses (on attend encore le coup de karcher), on lui reproche, à juste titre, d’avoir fait voter par le Parlement une loi qui annulait le rejet en 2005 par référendum du Traité Constitutionnel Européen. Il est en effet difficilement défendable, tant moralement que juridiquement, que la représentation nationale annule une décision référendaire et on pourrait avec malice considérer que tous les actes votés dans le cadre du Traité de Lisbonne sont ipso facto caduques (certains, parmi nos amis juristes constitutionnalistes, y songent sérieusement − ils se reconnaitront sans peine). Voilà qui remuerait gentiment la cocotte-minute européenne. Ce Traité de Lisbonne va lui coller aux mollets, au petit Nicolas, mais le bougre a de la répartie et de la ressource et il pourrait bien ramasser Juppé en rase campagne.

FRANCOIS FILLON

À ma droite, toujours, les outsiders, et les premiers d’entre eux : Fillon et Lemaire. Le premier (Fillon) fut le collaborateur de l’ancien président et aimerait bien devenir calife à la place du calife, d’où son surnom, qui lui va comme un gant : Iznogoud. On l’appelle aussi la Chèvre de M. Seguin, compte tenu de sa connivence notoire avec l’ancien député de la ligne bleue des Vosges. Fillon se veut le « candidat de la rupture ». Bigre. Comme il prône notamment l’alignement des retraites du public avec celles du privé, on peut considérer qu’il a déjà perdu les suffrages des fonctionnaires, ce qui fait pas mal de monde dans notre France communiste…

BRUNO LEMAIRE

Issu de l’ENA, il veut supprimer l’énarchie. Il a raison, mais on nous permettra d’émettre quelques doutes. On préférerait en effet que ce bouleversement structurel soit menée par un bon Sup-de-Co-province, qui y mettrait sans doute un peu plus d’ardeur et d’efficacité.

… ET LES AUTRES

Il faut encore évoquer Coppé, Mariton, Poisson (vous ne le connaissiez pas celui-là, avouez ! Pour le situer, c’est une créature de Christine Boutin…) et NKM !

La seule candidatE et la seule à être reconnue par ses initiales. C’est chic, ça. Comme JJSS et VGE jadis. On a tous admiré son forcing féministe pour obtenir ses parrainages. Tenace, la dame. Arrière-petite-fille d’André Morizet, maire communiste de Boulogne, elle a la politique dans les gênes. Plutôt libérale sur le plan économique, elle se situe franchement à gauche pour les réformes sociétales (mariage homosexuel, PMA…) et hostile à la déchéance de nationalité, ce qui la rend assez peu audible. Le grand écart entre la gauche et la droite, idéal pour se ramasser un gadin…

Coppé, c’est la France « décomplexée ». Je me demande où ils vont chercher leurs slogans. Vous en connaissez, vous, des gens qui vont vous dire : « j’étais complexé(e), mais François m’a complètement guéri(e). Maintenant, j’ose tout, y compris de dire que je suis de droite, na ! ». Sa trouvaille : gouverner par ordonnances ! Comme de Gaulle !

Hervé Mariton gagnerait sans doute à être un peu mieux connu. D’abord il n’est pas énarque (mais polytechnicien, quand même), il est maire de Crest, charmant village de la Drôme et le seul à s’opposer formellement au mariage pour tous et à ses conséquences. Fiscalement, il défend la « flat tax », qui serait un moteur puissant pour relancer la croissance économique. Mais il est médiatiquement inexistant.

attention !!! actualisation 21/9 minuit : Mariton finalement éliminé de la course !!!

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J’espère n’avoir oublié personne. Ah si ! Henri Guaino, qui a annoncé, en pur néo-gaulliste, qu’il se présenterait « hors primaires ». A condition bien sûr, qu’il obtienne les 500 parrainages (il pourra toujours demander conseil à NKM). Le seul fait qu’il contourne les primaires me le rend sympathique, et il faut reconnaitre que ses interventions sont toujours pertinentes. Et intelligentes, ce qui se fait rare dans le monde politique français…

Toujours est-il que tout se jouera donc au 2ème tour des primaires. Et aux désistements croisés des éliminés du 1er tour. Rien que d’écrire ça « me donne la nausée » comme disent les bobos. Vous imaginez un peu ? NKM va-t-elle se désister pour Juppé ? Auquel cas Mariton choisira-t-il Sarkozy et Coppé ne donnera pas de consigne de vote, arguant du fait qu’il « n’est pas propriétaire de ses voix » ?
Et au moment de l’élection, de la vraie, en mai 2017, s’il y a un 2ème tour et si la droite y figure, ils se seront tellement cognés les uns sur les autres qu’Hollande pourrait bien en profiter… Non, je plaisante bien sûr…

On parlera prochainement de Marine, qui caracole fièrement en tête du 1er tour, et aussi de la Gauche, tout aussi déchirée que la Droite, mais déjà un peu plus moribonde, voilà la bonne nouvelle de ce soir…

Et tout cela se passe en 2016, dans un pays en guerre, appauvri par ce détestable quinquennat, ravagé par le terrorisme, divisé, éclaté en centaines de zones de non-droit et envahi par une immigration agressive que plus rien ne semble pouvoir arrêter.

Ah j’oubliais ! Il y a aussi quelques Généraux qui aimeraient bien se faire entendre lors de cette présidentielle.
Et parler de la France et des Français.
On les écoutera avec attention et plaisir…

Marc Le Stahler

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LES EXCOMMUNICATIONS IMBÉCILES ENTRE DROITES, ÇA SUFFIT ! (par l’Imprécateur)

Depuis quatre ans Minurne le répète, l’avenir de la droite est dans une alliance des droites. Le dernier scrutin régional vient encore de renforcer nos convictions. 70 % de Français sont à droite, 30 à gauche. Seulement, actuellement, ce ne sont pas les 70 de droite qui imposent leurs idées aux 30 de gauche dans un combat démocratique, mais 37 et 33 face à 30, et le 30 de gauche qui sait sans complexe et sans scrupules moraux faire bloc au second tour emporte la mise d’autant mieux qu’il réussit à convaincre une partie des électeurs du 37 de droite qu’il serait honteux de faire alliance avec le bloc homogène des 30 % de la droite patriote, au nom des « valeurs républicaines ».
Vous me suivez ?

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Sabordeurs de la république Suborneurs de la démocratie

Franchement, si l’on veut porter le débat sur le terrain des valeurs, il faudrait tout de même que la gauche nous prouve que les valeurs républicaines qui ont produit l’URSS, la Chine maoïste, le bloc socialiste des pays de l’Est, le Cambodge… avec leurs Goulag, Laogaï, Stasi, génocides, prisons tortionnaires et autres asiles psychiatriques, et aujourd’hui encore la République de Corée du Nord, le Venezuela et Cuba en faillite économique et sociale, seraient moralement supérieures aux valeurs des républiques qui ont produit les 30 glorieuses économiques avec 70 ans de paix intérieure en Europe, jusqu’à l’arrivée de la vague migratoire voulue par la gauche, et trois siècles de paix et de prospérité en Amérique du Nord.

Parce que c’est historiquement prouvé, les valeurs républicaines de droite sont nettement supérieures aux valeurs républicaines de gauche, et incontestablement meilleures pour les peuples.

En fait, la république, simple système technique de gestion de la société qui peut recouvrir n’importe quel type de société, y compris les horreurs des communistes, des socialistes et des fascistes, n’a rien à voir dans l’affaire. Par contre les valeurs qui correspondent aux aspirations des peuples sont toute la question.

Alors, que veulent les peuples et que sont les « véritables enjeux » que prétendent avec une régularité de métronome résoudre les politiques sans jamais le faire ?

Militant PS

Elu socialiste à la recherche des valeurs républicaines

Vivre en paix, dans un quartier ou un village où ils puissent marcher dans la rue sans craindre le couteau d’un égorgeur mahométan ou les balles des trafiquants de drogue; avoir un travail; leurs enfants dans une école où on leur apprenne et leur donne le moyen d’avoir plus tard à leur tour un travail et une vie heureuse; leur liberté d’expression, de religion et de culture; des impôts qui servent à améliorer leur environnement social et économique et non à payer des fonctionnaires en surnombre évident dans bien des secteurs des administrations, des assistés, des étrangers en situation irrégulière et des centaines de milliers d’associations dont plus de la moitié ne servent rigoureusement à rien d’autre qu’à financer des feignants ou pire, des activités contraires aux intérêts de la société.

À chaque élection depuis quatre ans, les Français disent la colère dans laquelle les mettent l’incurie et l’incompétence des « élites » (?) de  la gauche et de la droite « de gouvernement » qui s’entendent comme larrons en foire pour se refiler électeurs (on vient de le voir !), rentes et postes grassement payés avec un seul vrai souci : conserver le tout leur vie durant.
Comment peuvent-ils l’exprimer ailleurs que sur nos blogs et dans les urnes ? En votant FN.

Trois scrutins depuis 2012, en 2014 et 2015. Le FN a 4,7 millions de voix aux européennes, 5,1 millions aux départementales, presque 7 millions aux régionales, une courbe qui grimpe aussi vite que celle du chômage provoqué par le socialisme. Peuvent-ils compter sur leurs représentants à l’Assemblée nationale pour obtenir enfin ce changement qu’on leur promet à chaque élection ? Certainement pas. Le symbole très clair que donne l’Assemblée c’est Bartolone-le-parrain-raciste et archi-cumulard au perchoir et Sylvie Andrieux de Marseille qui vient siéger avec son bracelet électronique verrouillé à la cheville !
Et celui que donne le gouvernement, c’est Manuel Valls qui affirme sans rougir de honte « Je ne suis pas venu ici pour m’excuser » et « J’ai entendu les Français« .

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Mais qu’est-ce qu’il a entendu le toréador éructant ? Entend-t-il seulement les électeurs socialistes qui fuient le parti (plus de la moitié du PS depuis 2012) pour rejoindre le FN et ceux qui sont allés voter la rage au ventre parce qu’il les a forcés à voter pour des hommes de droite qui, pour le moment n’ont en rien montré qu’ils seront plus capables de gérer que leurs prédécesseurs les barons socialistes.

Le président ne dit rien, il attend paraît-il les vœux de Nouvel An, c’est pourtant l’échec total de tout ce qu’il a entrepris depuis quatre ans qui s’étale sous ses yeux.
La baisse du chômage ? Oubliée.
Le redressement de l’économie ? Oublié.
Une France exemplaire et un gouvernement d’honnêtes élus ? Vaste blague.
Un pays apaisé ? On est au bord de la guerre civile.
La baisse des impôts ou au minimum le gel des créations de taxes ? Aux oubliettes.
La prolongation de la baisse du nombre des morts sur la route qui durait sans faille depuis quarante ans ? Finie, ça repart vigoureusement à la hausse.
La sécurité ? Des dizaines de morts par attentats islamistes et autant par mitraillages des mafias sécurisées par la politique judiciaire Taubira.

Même dans les deux secteurs où il se croit très fort, c’est l’échec. La guerres s’enlisent partout où il les a déclarées.

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En Libye vient d’être signé un accord de paix et de gouvernance du pays qui devra faire ses preuves mais dans lequel la France n’est absolument pour rien puisque ce sont l’Italie, les Américains et l’Egypte qui l’ont négocié ; en Syrie Fabius pédale dans la semoule et doit maintenant suivre l’impulsion russe avec une Armée de l’Air française totalement H.S. (j’y reviendrai) et un porte-avions qui ne sert plus que de plate-forme pour les photos de Hollande en chef de guerre.

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COP21 est de l’avis unanime de la presse internationale un succès en trompe l’œil, ne produisant qu’un accord réduit à minima dont beaucoup de signataires disent déjà qu’ils se torcheront avec.

Hollande va se draper dans son discours du 31 décembre dans le drap mité de ses soi-disant succès à l’étranger pour faire de nouvelles promesses qu’il ne tiendra pas mieux que les précédentes. Pensons plutôt à son invraisemblable accumulation d’échecs et d’erreurs dans tous les domaines et poussons-le vers la sortie en 2017.

Cela ne sera possible que si la droite républicaine des Républicains (ex-UMP) vote pour le FN, ou si la gauche républicaine du FN apporte ses voix aux Républicains au cas, aujourd’hui peu probable, où leur candidat arriverait en tête au premier tour en 2017.

Il faut arrêter à tout prix, à droite comme au FN, ces excommunications imbéciles : d’un côté « hors de question de voter avec ces gens-là », de l’autre « aucun accord de désistement avec l’UMPS ». Vos c…ries, ÇA SU-FFIT ! Ce que veulent 70 % des Français, c’est être gouvernés à droite, et non par des socialistes réducteurs des libertés, casseurs de la prospérité, fauteurs d’impôts, de chômage et de guerres en tous genres et en tous lieux, porteurs d’insécurité chronique. Mettez-vous d’accord sur une forme de cohabitation entre droites. Quelle qu’elle soit, les Français s’en f… Mais arrêtez de n’être d’accord que sur un seul point, faire toujours gagner le socialisme appauvrissant et liberticide.

L’Imprécateur

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TANT VA LA CRUCHE À L’EAU… (par Alexis Ceron)

BartoloneBartolo-la-haine, avec sa gueule de brave type, la tronche toute bosselée, un peu de travers, qui sourit timidement, la gueule du pauvre gars devenu socialo parce qu’il ne pouvait rien faire d’autre dans la vie, vient de faire son coming out. Quel tribun !

L’élimination de Neuilly, de Versailles, de la race Blanche, rien de moins. C’est Carrier, Tureau, Hitler et Pol-Pot réunis. Et voilà Bartolo-la-Haine, avec sa prononciation approximative et son petit magot de socialo jouant maintenant dans la cour des grands, ces grands qui, chez les socialos, ne peuvent s’empêcher de projeter dans leurs envolées pitriques (leurs envolées de pitre, quoi !) le souffle d’une haleine fécale. Oui : fécale !

Son recours au socialo-propulseur pour distancer sa rivale aura surtout montré que le gentil Bartolo est en réalité un méchant, ce qu’il n’a pu s’empêcher de le révéler dans un moment de Führer. Dans ces moments-là, on laisse échapper beaucoup de choses, surtout quand on cherche à prendre de la vitesse.

Lui qui toujours fait un peu pitié parce que tant qu’il n’a pas ouvert la bouche son regard de chien battu, toujours prêt à rendre service, l’a toujours fait passer pour un gentil ; lui dont l’air laborieux d’abruti méritant l’a toujours emporté sur l’authentique salaud que couve chaque socialo sorti de son statut de pauvre aboyeur de slogans, eh bien le voici devenu Cloclo-le-Terrible, quoique son discours, inadmissible chez l’un des tous premiers personnages de la République soit certainement, aux yeux de la bienpensance qui n’en pense pas moins, un détail.

Un détail… insignifiant, cela va de soi.

Là, le sale type, s’est quelque peu démasqué, rappelant qu’Hitler, lui aussi n’était qu’un pauvre hère, un traîne-savates, jusqu’à ce que ses discours enflammés ne révélassent le dégueulasse.

“Il est des nôtres”, peuvent désormais chanter en chœur tous les déchets de la civilité dont un certain nombre s’apprête à voter pour lui (en parfaite connaissance de cause). C’est ce qui s’appelle… la cooptation.

En conclusion, si les Français élisent des gens comme ça, il faut croire que c’est parce qu’ils les méritent. Un peu comme l’humanité a mérité le péché originel, par la faute de deux étourdis, prêts à écouter n’importe qui leur promettant n’importe quoi. Il serait  sans doute étonnant que de grands serviteurs de l’État comme Vauban, par exemple, eussent tenu pareils propos.
En revanche, pour ce qui est des grands ténors de la Terreur…

Comme quoi la caque sent toujours le hareng.

Ben quoi ? On est ignoble ou on ne l’est pas. C’est tout!

ALEXIS CERON

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POUR GAGNER, HOLLANDE EST PRÊT À TUER LE PS (par l’Imprécateur)

Manuel Valls, mercredi matin, s’est livré à une attaque d’une rare violence contre mesdames Marine Le Pen et Marion Maréchal arrivées premières dans leurs provinces respectives, ainsi que le vilain et désobéissant monsieur qui est tête de la liste socialiste dans l’Est. Ce traître au P.S., selon Valls, refuse d’abandonner le combat contre le Front National pour faciliter l’élection du candidat Les Républicains, sous le mauvais prétexte que fils de mineur socialiste et socialiste lui-même depuis le berceau, il veut continuer le combat anti-FN au sein de l’assemblée régionale et refuse d’abandonner les valeurs républicaines de gauche qui ont structuré sa vie.

Jean-Jacques Bourdin ayant demandé à Valls trois minutes plus tard s’il démissionnerait de son poste de premier ministre en cas de victoire du FN dans les provinces que celui-ci pourrait gagner, Valls vibrant de colère lui répondit vertement qu’il ne démissionnera pas, car lui il est fidèle à la République et à ses valeurs. D’un côté le sous-fifre provincial socialiste doit démissionner pour faire gagner la droite en renonçant à ses valeurs socialistes et républicaines, de l’autre son chef politique refuse de démissionner si la droite gagne, par fidélité aux mêmes valeurs socialistes et républicaines. Comprenne qui pourra la logique du premier ministre qui semble bien souffrir de confusion mentale.

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Valls ne manqua pas d’enfoncer le clou : tout bon Français se doit d’aller voter pour faire gagner la droite au nom des valeurs de la République. Mais Valls sait-il de quoi il parle ? Étant donné l’inculture notoire du bonhomme tombé en socialisme dès l’école maternelle et qui n’a jamais terminé ses études, ni travaillé pour de vrai ensuite, il est permis d’en douter. C’est l’apparatchik type. “Apparatchik”, définition : militant politique permanent qui a fait carrière dans son parti, devenu membre de la nomenklatura (la liste des cadres du parti) ce qui lui permet d’obtenir des investitures et des mandats. L’apparatchik ne sait rien faire d’autre, ni planter une carotte, in serrer un boulon, ni lire un livre, peut-être utile au parti dont il dépend entièrement pour sa fortune et sa survie, mais parfaitement inutile à la société qu’il prétend régenter, il ne tolère pas qu’on lui désobéisse sinon il frappe et sanctionne.

D’où son désarroi quand il comprend que le président socialiste est prêt à sacrifier le parti qui l’a porté au pouvoir pour pouvoir y rester, fut-ce avec la droite. Il obéit, il est militant avant tout, mais la rage au cœur. Et comme il n’est pas idiot, il prend les devants pour créer le grand parti centriste qui sauverait le radeau de la Méduse qu’est devenu le PS.

D’abord, de quelle “république” parle Valls ? Son parcours politique jusqu’ici linéaire dans le socialisme étant ce qu’il est, on peut en conclure qu’il pense au mieux à la “République Démocratique Allemande” dirigée par le sinistre Walter Ulbricht et la STASI, ou bien à la “République socialiste roumaine” de Nicolas Ceausescu, ou encore à la « République populaire démocratique de Corée du Nord » de Kim Il Un, à moins qu’il ne voit grand et prenne pour référence républicaine la “République Populaire de Chine” de Mao Tsé-Toung ou l’“Union des Républiques Socialistes Soviétiques” de Staline.

Parce que si Valls fait référence à la République française, il faut qu’il apprenne qu’elle n’est pas socialiste et que ses “valeurs” sont clairement d’origines chrétiennes et romaines, définies en dix “principes fondamentaux” donnés dans ses textes fondateurs : la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, et la Constitution. Ces dix “principes” sont : la liberté d’association, les droits de la défense, la liberté individuelle, la liberté de conscience, l’indépendance de la juridiction administrative, l’indépendance des professeurs d’université, la compétence exclusive de la juridiction administrative en matière d’annulation des actes de la puissance publique, l’autorité judiciaire gardienne de la propriété privée immobilière et, depuis 2002, la proportionnalité des peines applicables aux mineurs. On voit tout de suite à leur style de rédaction que ces “principes fondamentaux de la République” ont été définis par des fonctionnaires juristes !

En fait, c’est dans la déclinaison de chacun de ces principes dans la Constitution que l’on retrouve les “valeurs” qui en découlent. Un exemple, la liberté d’association est définie dans l’article 2 de la Constitution comme « la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme : la liberté, la propriété, la sûreté (aujourd’hui on dit “sécurité”) et la résistance à l’oppression ». Puis chacun de ces quatre droits est décliné à son tour, « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui (art.4)… Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses (art.10)… Tout Citoyen peut parler, écrire, imprimer librement (art. 11)… demander compte à tout Agent public de son administration (ar. 15)… » C’est là que l’on réalise que les agents publics, les représentants élus du peuple et le gouvernement français ont depuis longtemps perdu de vue les valeurs de la République et que, comme le craignaient les pères fondateurs de la République en 1789, « l’ignorance, l’oubli ou le mépris (de ces valeurs)… sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements ».

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Démonstration : la superbe magouille politique montée dimanche soir au bureau politique du PS sur ordre du chef de guerre de la République. Il cherche à contourner la volonté du législateur de faire les assemblées provinciales un lieu d’apprentissage du vivre-ensemble politique en y envoyant plusieurs partis politiques et pas seulement deux qui seront toujours opposés sur tout. Selon un proche de François Hollande, « Il a noté que la gauche (qui ne représente au mieux que 30% du peuple français) pouvait conserver cinq ou six régions, quand la droite, elle, n’a aucune certitude d’en arracher une… C’est bien lui qui a donné son feu vert au retrait des listes socialistes dans les régions où elles sont arrivées en troisième positions, quand le Front National est sorti en tête… Pour le président le calcul est simple : si on garde plus de régions que prévu, ce sera grâce à moi. Si le Front National gagne des territoires, ce sera la faute de Nicolas Sarkozy. Et nous n’aurons plus besoin de le dire, ses amis Fillon et Juppé se chargeront de le faire pour nous ».

D’où la déclaration de Cambadélis dimanche soir : « Dans les régions à risque Front national où la gauche ne devance pas la droite, le Parti socialiste décide de faire barrage républicain, en particulier dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et la Provence-Alpes-Côte d’Azur… Pendant cinq ans, les socialistes ne siégeront pas dans ces régions ». Beau sacrifice aux valeurs sacrées de la République comme le prétend Valls ? Pas du tout : tant pis pour les militants et les élus socialistes qui perdront emplois, rentes et salaires, tant pis pour les Français de gauche qui ne seront plus représentés dans les régions, l’important est que Sarkozy soit éliminé, de préférence par ses seconds qui vont évidemment tomber dans le piège de Hollande, comme Bertrand et Estrosi l’ont déjà fait.

Ainsi, Hollande sera face à Marine Le Pen en 2017 avec une quasi certitude de l’emporter et d’avoir un second mandat présidentiel pour achever l’islamisation et la ruine de la France, sur ordre de ses sponsors américano-mondialistes de Bilderberg, de la FAF ou de la Trilatérale dont tous les élus ou presque sont membres (souvent sous le titre « invités »), qu’ils soient de droite ou de gauche.

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Pour cela, il faut encore décider les commune périphériques islamistes qui se sont largement abstenues au premier tour d’aller voter au second. La démonstration est faite que les socialistes se foutent éperdument des régions, excepté, s’ils en gagnent, pour tout le fric qu’elles leur rapporteront par leurs pratiques habituelles de gestion des subventions, des emplois donnés aux copains et des marchés publics.

La démonstration est également faite que pour ses dirigeants, le PS, mais aussi l’extrême gauche et les Verts, sont pourris et bon à jeter, comme en témoigne l’approche à peine discrète de Valls pour tester l’idée d’un nouveau grand parti centriste de gauche intégrant le Modem et la gauche de l’ex-UMP avec Bayrou, Juppé, NKM, etc. sous l’autorité de Hollande, Valls, Macron, les néo-libéraux mondialistes.

Pensez-y en allant voter dimanche : l’ennemi, le seul vrai ennemi de la République française et du peuple français, c’est le socialisme. Ce socialisme qui, historiquement et partout dans le monde, a toujours appauvri et privé les peuples de liberté et de bonheur, pensez à l’Union soviétique, à l’Europe de l’Est, à la Chine de Mao, au Vietnam d’Ho-Chi-Minh, au Venezuela, à Cuba, aux pays d’Afrique et à leurs dictateurs socialistes corrompus.

Réfléchissez au fait que les trois pays les plus riches et les plus heureux d’Europe ne sont pas des Républiques, mais deux royaumes, le Danemark et la Norvège, suivis d’une confédération de cantons, la Suisse. Trois pays où la liberté, l’égalité et la fraternité sont beaucoup plus présentes qu’en France. Trois pays riches pas seulement en PIB par habitant, mais également selon le critère onusien de l’Indice de Bonheur National Brut. La France avec ses impôts, son chômage de masse, sa pauvreté qui s’amplifie, ses lois liberticides qui s’accumulent, son immigration massive et sa corruption publique est loin derrière dans tous les classements (23ème pour l’IBNB), faisant de la République française socialiste d’aujourd’hui un contre-exemple de République, du type république bananière, celui que Valls encense.

Votez pour la droite ou pour le FN, peu importe pour le moment : l’objectif c’est de faire partir les socialistes pour qu’ils cessent de ruiner les Français par impôts, taxes et contributions toujours nouvelles, de les mettre au chômage pour en faire des assistés permanents soumis et dociles, de réduire les libertés, de détruire leurs familles pour les remplacer par d’autres qui seront plus faciles à soumettre, leur religion, l’islam les y prédisposant. D’abord dégager les socialistes et la gauche, nos disputes internes on les réglera plus tard quand la France sera enfin propre et gérée par des gens honnêtes.

L’Imprécateur

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LA FRANCE EST DE RETOUR… (par Marc Le Stahler)

Depuis 40 mois, Hollande et sa clique se sont fourvoyés − et ont fourvoyé la France − sur tous les tableaux.

Le chômage est au plus haut et la croissance est morte, quand en Europe on observe partout une reprise de la croissance et de l’emploi ; la pression fiscale a lourdement frappé les classes moyennes ; l’insécurité s’est muée en guerre civile larvée ; la France est militairement engagée pour ne pas dire engluée sur un grand nombre d’opérations extérieures ; une politique étrangère à la Gribouille se fait au gré du vent et des ordres de l’axe Washington-Berlin ; l’Education Nationale accumule les tristes records de coût et de contre-performances ; les jeunes diplômés s’enfuient sous des cieux plus favorables, laissant la place à de migrants de plus en plus nombreux et de plus en plus vindicatifs…

Tout ce qu’ont su faire les écolo-socialistes, ils l’ont fait contre le peuple, de la légalisation du mariage gay à l’ouverture béante de nos frontières pour accueillir des hordes de migrants dont – au mieux – une bonne partie ne s’intégrera jamais et – au pire – une minorité enragée versera dans le Jihad…

Aux 18 morts de janvier se sont ajoutés les 130 morts de novembre, sans que RIEN n’ait été fait entretemps pour prévenir et mettre un terme aux attentats sanglants. Des dirigeants de rencontre, incompétents et criminels, ont laissé se développer dans les banlieues des zones de non-droit de plus en plus vastes et nombreuses, devenant progressivement des zones explosives où la moindre étincelle risque désormais de déclencher une guerre civile entre des allogènes surarmés, violents, vindicatifs et aguerris contre des autochtones élevés dans l’amour du prochain, du respect des droits de l’homme, des principes républicains et de la fiction du « vivre ensemble ».

Ils mentent, ils trichent, ils se repaissent des malheurs du peuple. Et ils comptent bien transformer ce désastreux quinquennat en décennat, quitte à ce que la France en sorte définitivement exsangue. Peu leur chaut, Ils ont mis à l’abri leurs réserves financières, comme le fit ce gangster de Cahuzac qui eut le culot de s’autoproclamer « chasseur de fraude fiscale » avant que ne soit dévoilée sa trahison.

Ils ont tout osé, tout dit, tout proclamé. Rien ne les arrête !

Mais maintenant, ils ont peur. Peur de cette démocratie qui les a pourtant portés au pouvoir. Peur que, malgré l’intoxication et le bourrage de crâne pratiqués par l’école, les lycées, les universités, les médias, le bon peuple se mette enfin à comprendre que l’élite ne respecte pas les règles du jeu qu’elle lui impose. Peur que les hommes et les femmes qui peinent pour nourrir leur famille – malgré les taxes de plus en plus lourdes dont on les accable – refusent cette fois-ci de cautionner cette fameuse « alternance », fiction démocratique consistant à remplacer une caste dirigeante par une autre.

S’imaginant propriétaire de la France, parce que sortis des mêmes couveuses énarchiennes, ils sont complices de l’exploitation en règle du pays et ne supportent pas qu’on vienne chasser sur leur terre… Comme autrefois le seigneur face à ses manants !

Mais cette fois-ci, leurs manigances vont faire long feu. Ceux qui les ont élus ne voteront plus pour eux, et ceux qui ont enfin compris le drame qui s’est noué vont se mobiliser pour envoyer un signal puissant, dans les régions, dans toute la France. Et même sans doute à toute l’Europe et au monde entier.

Comme ils avaient envoyé à l’Assemblée Nationale une chambre « bleu horizon » après mai 1968, les Français vont se mobiliser pour porter les 6 et 13 décembre le message puissant de leur colère, de la fin des renoncements, du redressement et du retour de l’espérance.

Ils sauront dire NON.
NON aux socialistes,
NON à leurs suppôts communistes et écologistes,
NON aux immigrationnistes,
NON aux terroristes,
NON aux bobos,
NON à la bienpensance,
NON à l’islamisation,
NON aux profiteurs,
NON aux incompétents,

Dimanche soir, un message puissant doit résonner au-delà de nos frontières : il proclamera que la France en a marre de se laisser piétiner, coloniser, mépriser…

C’est la France éternelle millénaire et chrétienne, celle de Saint Louis et des grands monarques, de Napoléon, de Clemenceau, de De Gaulle, celle de tous ceux qui l’ont faite et aimée, qui reprend en mains son destin.

Ce message, plus que tout autre, sera entendu dans les banlieues dissidentes, au Maghreb, au Moyen6Orient, en Afrique, partout. Et ceux qui caressaient le noir dessein d’assassiner la France sentiront avec terreur que l’heure de la Grande Riposte est enfin venue.

Mieux que toute loi, plus efficace que toute restauration illusoire des frontières, ce message sera suffisant pour réduire considérablement le flux d’immigration, voire même peut-être le tarir.

Ce jour, et dimanche prochain, mes chers compatriotes, vous tenez entre vos mains le destin de la France.

Elle compte sur vous !

Marc Le Stahler

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