AMÈRE DÉFAITE, FRAGILE VICTOIRE… (Marc Le Stahler)

Après la prestation calamiteuse de Marine Le Pen face à Emmanuel Macron le 3 mai (*), il est difficile de s’étonner du résultat de ce soir. Il est d’ailleurs vraisemblable que, compte tenu de l’implacable score final (Macron élu avec près de deux tiers des suffrages exprimés), une bonne prestation de la candidate FN n’aurait pas changé fondamentalement le sens du scrutin ; seulement, peut-être, l’écart.

Bien soutenu et consolidé par l’ensemble du système médiatique qui s’en est donné à cœur joie, le fameux « plafond » n’est plus en verre ce soir, mais en titane !

Phénomène rare pour une élection présidentielle, la participation a reculé entre les 2 tours, signe manifeste du désarroi voire du ras-le-bol des électeurs face à cette mascarade électorale, surtout si l’on additionne les abstentions (25 %) aux votes blancs ou nuls (autour de 9 %).
Un peu plus d’un tiers du corps électoral a donc marqué son refus de choisir entre les 2 candidats. 

Ne nous voilons pas la face. L’élection de Macron est une lourde défaite, surtout pour la France. Le plan machiavélique de Hollande, dénoncé depuis longtemps par Minurne, a parfaitement fonctionné. Parsemer de chausse-trappes le parcours du candidat républicain, quel qu’il soit (Sarkozy, Juppé, Fillon) afin de permettre au PS de se qualifier face à la candidate FN au 2ème tour ; puis appeler comme d’habitude au « danger fasciste », au « front républicain », en rappelant sans vergogne « les heures les plus sombres de notre histoire » et c’était dans la poche !

Comme en 2002 ! Simple, mais efficace.

Mauvais président, Hollande est décidément rompu aux manipulations et aux coups tordus.

Il a toutes les qualités pour redevenir Premier secrétaire du PS, en état de mort clinique. Un rôle de croque-mort, pour terminer sa carrière, lui irait comme un gant.

Seule ombre au tableau, pour le cynique et lamentable président sortant, ce coup de force institutionnel (il s’agissait, ni plus ni moins, que de « voler » l’élection aux Français) ne pouvait se faire avec lui, trop vide, trop nul, trop incapable, trop détesté des Français.

Qu’il ait créé de toutes pièces l’alternative Macron, ou qu’il ait pris, faute de mieux, le train en cours de route (j’allais dire « en marche »), le résultat est bien là : ce sont – sauf événements exceptionnels ou dramatiques – 10 années de hollando – macronisme qui auront in fine été infligées à la France.

L’Histoire jugera tout le mal que ce misérable aura fait à notre pays.

Amis Patriotes, nous avons perdu ce combat, que nous aurions dû gagner. Nous devons en tirer les leçons pour l’avenir, tant sur le fond que sur la forme de nos actions.

L’une des erreurs majeures de cette campagne aura été de se laisser embarquer dans un prétendu « programme » alors que la lettre et l’esprit de la Constitution de la V° République donnent au Président un rôle de stratège, de pilote, induisant plutôt un « projet ».

Mais un projet fort, un projet de société, un projet ciblé vers un objectif précis. Un projet susceptible de réunir une large majorité de nos compatriotes de bons sens, désireux de tout faire pour engager enfin le sauvetage et le redressement de la France.

Restons confiants et positifs : la recomposition politique va pouvoir commencer. Car, nous le savons tous, le défi primordial, vital, qui se pose à la France (ainsi qu’à l’Europe) a été occulté par des débats stériles ou secondaires.

Quand a-t-on parlé réellement, de l’immigration, de l’islam, de l’insécurité, du terrorisme et même simplement de l’identité nationale ? En faisant abstraction des dogmes, des idées toutes faites du « vivre-ensemble » et de la bien-pensance ?

Où sont les solutions réelles proposées par les candidats, exceptée (incroyable récente proposition de Macron)… la distribution de combinaisons ignifuges aux forces de l’ordre pour les protéger des tentatives d’assassinats perpétrées par quelques dizaines de gauchistes désœuvrés prêts à « griller des poulets » comme ils osent le dire impunément, en plein état d’urgence !

Atteints du syndrome « dégagiste », PS, LR, et même FN vont devoir se remettre en cause sérieusement s’ils veulent maintenant, d’une part contrer les extrémistes de gauche menés par Mélenchon (qui risque fort de se poser en homme providentiel – quelle décadence ! -) et d’autre part tenter d’empêcher par tous les moyens Macron de mettre à exécution ses funestes projets mondialistes, européistes, financiers, économiques et sociaux.

Dans quelques semaines, les 11 et 18 juin, les élections législatives décideront du degré de liberté du président élu. L’enjeu, pour lui, sera d’obtenir une majorité parlementaire autour de son brumeux programme. Ce ne sera pas chose facile. 

Il y a, partout en France – on l’a vu pendant cette campagne – des patriotes convaincus et résolus, qu’il s’agit maintenant de fédérer autour d’un projet commun : sauver la France, s’il en est encore temps !

Avec votre aide à tous, nous désignerons, circonscription par circonscription, le candidat présentant le moins de risques de compromission avec les fléaux évoqués plus haut ou, a contrario, le ou les candidats à exclure formellement. La moindre faiblesse vis-à-vis de l’insécurité, la moindre concession à l’islam, la moindre allusion aux mensongers «  bienfaits de l’immigration massive », la moindre complaisance envers l’Europe supranationale et tyrannique des fonctionnaires, suffira à disqualifier les candidats.

Et nous le ferons savoir.

Chacun de vous pourra participer à ce travail de fond. Nous ouvrirons une page spéciale « élections » sur laquelle vous pourrez évaluer directement tel ou tel candidat de votre circonscription.

Je terminerai cet article que j’aurais voulu ne jamais écrire, en rappelant ce texte d’André Frossard, académicien, gaulliste chrétien, et qui fut jadis brillant éditorialiste au Figaro :

« Un pays ne meurt pas d’une culbute militaire (ou alors la France aurait cessé de vivre depuis longtemps), d’une déconfiture matérielle, d’une révolution ou d’une guerre civile. Rien de tout cela n’atteint le cœur d’une nation. Nous avons fait l’expérience de tous les genres de désastres que le destin peut offrir aux pauvres humains, et nous savons aujourd’hui qu’aucun d’eux n’est irrémédiable.
On met son pays en danger de mort quand on tente de le faire agir contre son honneur, contre sa foi, contre sa conscience que Dieu, les siècles et la raison lui ont formés ».

Marc Le Stahler

(*) « La tragédie d’une femme qui a beaucoup à dire mais le dit mal, face à un homme qui n’a rien à dire, mais le dit bien » comme l’a parfaitement résumé sur les réseaux sociaux l’historien Olivier Milza de Cadenet.

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ADDENDUM (8 mai) – Commentaire complémentaire d’une lectrice

Une lectrice de Minurne, Anne M.C., docteur en histoire, ingénieur de recherche au CNRS, nous a envoyé le message ci-dessous, qui complète et modère ce billet d’humeur, expliquant un peu les raisons du dérapage apparent de Marine Le Pen face à ses censeurs médiatiques, lui rendant ainsi partiellement justice de nos critiques.

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Permettez-moi une observation : je ne suis pas sûre que MLP ait été aussi mauvaise qu’on l’a dit lors du débat du 3 mai. Aussitôt après la fin du débat, j’ai eu des réactions très favorables de membres de ma famille qui lui étaient, récemment encore, hostiles. Mais il « était écrit » que MLP « serait » très mauvaise et que ce serait (comme l’a élégamment écrit le Figaro, « un naufrage ». Et tout a été fait pour cela.

Les « modérateurs » auraient dû veiller à ce que les deux candidats puissent s’exprimer librement pendant le temps qui leur était imparti. En fait, avant même la fin de sa déclaration liminaire, MLP a été interrompue plusieurs fois par Macron, sans que les « modérateurs » interviennent. Dès lors, la farce était jouée : Marine Le Pen se rendait compte qu’elle ne pourrait jamais développer ce qu’elle avait à dire sans interruption (et quand Macron oubliait de l’interrompre, ou ne trouvait rien à dire, les « modérateurs » l’interrompaient pour lui rappeler le temps qui lui restait, l’avance ou le retard qu’elle avait ! ce qui évidemment la coupait dans ce qu’elle voulait dire). Macron, en revanche, savait qu’il pouvait mentir impunément, que MLP ne pourrait l’interrompre qu’à son détriment.

Et des mensonges, il en a accumulés. Ne serait-ce qu’à propos de SFR et Alstom. Ou j’ai mal entendu, ou MLP ne les a nullement confondus, elle a bien parlé de deux affaires distinctes. Mais Macron a affirmé qu’elle les avait confondus et a ajouté qu’il n’était pour rien dans la vente de SFR. Or, c’est bel et bien lui qui a signé la vente… Mais MLP troublée par ses interruptions permanentes, a-t-elle pris conscience du mensonge ? Ou a-t-elle été désarçonnée par l’aplomb de Macron ?

Il y a eu des moments où MLP a été excellente, malgré le bas niveau du débat, sur le terrorisme notamment. M. Macron n’a pu dissimuler qu’il avait depuis des mois négligé cette question, estimant qu’il s’agissait d’un danger de peu d’importance et que les Français n’avaient qu’à s’en accommoder. Il a fallu l’attentat des Champs-Elysées pour qu’il se rende compte – et avoue – qu’il n’avait absolument rien prévu pour nous en défendre et n’avait pas pu remédier à cette négligence en une nuit.

Malheureusement, cela, qui pour moi et d’autres est d’importance capitale, n’a pas réussi à convaincre les Fillon et autres, ni la rédaction du Figaro. Pour eux, qui faisaient semblant d’aimer la France et les Français, de croire à la civilisation européenne dont les racines étaient chrétiennes, bref de savoir que « l’homme ne vit pas seulement de pain », rien ne comptait que le maintien dans l’Europe et l’euro qu’ils considèrent comme nécessaires à la rentabilité des grandes multinationales. Il est étrange que le fait que leur mensonge soit apparu évident dès le 23 avril au soir n’ait pas découragé un plus grand nombre de leurs électeurs.

Il semble que ceux-ci, plus âgés, plus fortunés que la moyenne (j’ai pourtant leur âge et une retraite qui sans être considérable, est presque confortable), aient fait preuve d’un terrible égoïsme générationnel : non contents de laisser (car on ne voit guère le moyen de la résorber) une dette colossale aux générations à venir, ils ont, en votant pour Macron l’immigrationniste, Macron qui incite les entreprises (par une prime colossale) à n’embaucher que des immigrés, Macron qui accepte le soutien des salafistes les plus engagés dans le soutien aux djihadistes, accepté que leurs enfants, d’ici une génération mais sans doute beaucoup plus tôt, vivent sous la charia, leurs descendantes emprisonnées sous la burka et le niqab et interdites de sortie d’un foyer où, contrairement à ce qui se passait jadis dans beaucoup de pays musulmans, elles ne seraient pas les maîtresses mais les esclaves.

Il est regrettable, comme vous l’avez signalé, que MLP se soit laissée entraîner par la logique de cette élection, avec ces « primaires » axées sur les programmes, à axer sa campagne sur un programme (pas du tout aussi mauvais qu’on l’a dit, et parfois surprenant, puisqu’il ne mentionne même pas la sortie de l’euro ou le retour du franc) au lieu de l’axer sur un projet. Est-il temps d’axer la campagne du FN pour les législatives en ce sens ? Ou devrons-nous attendre 2022 (si la catastrophe prévisible ne s’est pas produite d’ici là) ?

Anne M.C

 

VOTER MARINE LE PEN, MAIS SANS CHÈQUE EN BLANC ! (L’Imprécateur)

Nous avons le choix :

  • Soit la poursuite de la politique menée depuis cinq ans par les socialistes qui a apporté en France plus de chômage, de dette nationale, de dépenses publiques, d’immigration incontrôlée, d’islam, d’attentats terroristes, d’insécurité, de guerres extérieures, de dégradation du service public et de corruption de la classe politique* par les emplois fictifs et l’argent donné par l’Etat sans contrôle. En votant pour un jeune banquier jamais élu, soutenu par l’oligarchie financière mondiale** désireuse de conserver le pouvoir par le biais de ses domestiques français, politiciens et journalistes.

  • Soit, renverser la table et tenter la grande lessive qui permettrait de rétablir la sécurité, l’économie, la culture, l’identité et la grandeur de la France, avec une femme expérimentée dont la popularité n’a cessé de monter au fil des ans.

Autrement dit, nous sommes au bord du gouffre économique et social et on fait un grand pas en avant avec Macron-le-joueur-de-flûte, ou bien on décide de prendre le risque de sauver nos emplois, nos revenus et nos vies avec Marine Le Pen.

J’opte pour la survie, je voterai Marine Le Pen au second tour.

Cependant ce n’est pas un chèque en blanc.

Il y aura le 11 juin les législatives et si le FN n’a pas modifié clairement les points contestables de son programme, je voterai pour le candidat député de ma circonscription qui me semblera le plus compétent, pour tenter de priver le gagnant de la présidentielle de majorité au Parlement, et donc de l’encadrer sévèrement par une cohabitation.

Macron n’a pas de programme. Celui qu’il présente actuellement n’est qu’une affiche électorale, ce qu’il reconnait lui-même.
« Je ne vais pas inventer un programme anti-terroriste en une nuit« ,
« Je révèlerai mon programme (le vrai donc) une fois élu« .

Pour le moment, imitant « Moi, président« , il n’a fait qu’égrener une litanie de « Je ferai… » variants voire contradictoires  au gré des discours et de ses interlocuteurs à qui il a tout promis. Comme l’a dit Jean d’Ormesson, ayant tout promis à gauche et tout promis à droite, il y aura forcément des cocus. L’art de Macron est de faire croire à gauche que c’est la droite qui sera cocue et inversement.

J’ai lu le programme de Marine, 144 propositions.
Voici les points qui sont soit à corriger pour les améliorer, soit à abandonner parce que trop dangereux ou inefficaces.

1 – À modifier pour les améliorer :

Art. 27 : Supprimer le droit du sol

Il est en réalité double « est français celui ou celle qui est né sur un territoire français dont un parent est également né sur un territoire français. De plus, l’enfant d’un Français est français, quel que soit son lieu de naissance (droit du sang) » et résulte de deux lois : 1889 et Pasqua-Debré qui l’a étendu à l’enfant résidant depuis cinq ans en France.

L’Australie a une meilleure solution qui consiste en un filtre à l’entrée (le visa, qui peut être obtenu dans tous les pays du monde, excepté en Syrie et en Corée du Nord), une période probatoire « sans fautes » (c’est à dire sans délits) et après un contrôle minimum de connaissances sur la langue française, ses règlements, sa constitution, son histoire, ses valeurs.
Pour faire en sorte que le candidat à la nationalité prenne conscience qu’être français ce sont des droits mais aussi des devoirs de citoyen.

Art. 32 : Rétablir l’indignité nationale

L’esprit de la loi de 1944 sur l’indignité nationale mérite a minima une mise à jour de ses conséquences pratiques, en particulier dans la restriction des droits du citoyen concerné.

Art. 38 : Supprimer sur notre territoire la directive « détachement des travailleurs »

Prévoir des cas d’exceptions. Il est parfois impossible de trouver sur place en France, et surtout outre-mer, les personnes aux qualifications requises.

Art. 60 : Baisser immédiatement de 5 % les tarifs réglementés du gaz et de l’électricité

Mesure démagogique, où est le financement compensatoire ?
EDF a-t-elle un excédent financier le permettant ou faudra-t-il compenser par l’impôt ?

2 – À revoir complètement :

Art. 35 : Rétablissement d’une monnaie nationale

Un pays comme la France dépend énormément de ses importations, en particulier du pétrole et des minerais. Une monnaie nationale va engendrer immédiatement une forte dévaluation par rapport à l’euro ou au dollar avec un enchérissement immédiat des coûts, autant pour les entreprises que pour les particuliers.

Nous sommes avec l’euro à l’abri d’une monnaie forte (en grande partie grâce à l’Allemagne) et nous ne sommes pas l’Angleterre qui avait conservé sa livre sterling, une monnaie forte elle aussi. Avec le retour à une monnaie nationale, il faut envisager entre 20 et 30 % d’augmentation du coût de la vie en France.

Cela dit, Marine Le Pen ne parle plus d’abandonner l’euro. Elle annonce maintenant vouloir le garder comme « monnaie commune » en parallèle avec une « monnaie nationale réservée aux échanges entre particuliers ». Dont acte. Mais est-ce viable ? Il faudrait savoir comment cela va être articulé, rien n’est encore dit sur le sujet.

Par contre, d’accord sur des taxes sélectives sur les importations et pour négocier et obtenir une modification de la politique de la BCE. Il est aujourd’hui ridicule de ne pas admettre la mondialisation. Quels que soient certains effets pervers, la mondialisation est. Ce n’est pas en nous calfeutrant derrière nos frontières, style Corée du Nord,  que les problèmes se résoudront, ils ne feront qu’empirer. C’est à nous de nous adapter comme l’ont fait avec succès tous les pays du Nord de l’Europe qui ont retrouvé prospérité et emplois. Ce ne sont pas les exemples de la Grèce et du Portugal qu’il faut suivre, ni même de l’Angleterre qui a tout le monde anglo-saxon nord-américain et le Commonwealth derrière elle.

Art. 52 : Fixer l’âge légal de la retraite à 60 ans avec 40 annuités de cotisations pour percevoir une retraite pleine

Proposition idiote, la plupart des jeunes, dès qu’ils font des études, ne trouvent d’emploi que bien après leurs 20 ans, ils auraient des retraites amputées. Exiger seulement 40 années de cotisations, éventuellement fixer un plafond à 40 ans d’activité et ne pas fixer de limite d’âge. La capacité à travailler est une caractéristique individuelle, certains sont fatigués à 60 ans, d’autres en pleine forme à 70. Prévoir des dérogations pour certains métiers.

Art. 74 : Refuser toute hausse de la TVA et de la CSG et maintenir l’ISF

Il est idiot de graver dans le marbre une mesure que l’on regrettera peut-être ensuite si les circonstances économiques rendent indispensable une hausse de la TVA, par exemple sur certains produits importés pour protéger la production française.

Et il faut supprimer l’ISF ! Quel est le vrai rendement de cet impôt aujourd’hui ? Les grandes fortunes (industriels, sportifs, artistes et quelques politiciens) ont déjà quitté la France. Beaucoup de gens se retrouvent assujettis par une simple réévaluation foncière administrative qui peut les obliger à vendre leur seul vrai bien (souvent à des étrangers !). Redonner une vraie confiance aux investisseurs dont nous avons besoin c’est commencer par leur dire qu’on ne va pas « piquer » leur argent pour un vague principe d’égalitarisme social d’origine marxiste.

Art. 100 : Défendre l’unité et l’intégrité du territoire français en réaffirmant le lien indissoluble entre la métropole et l’Outre-mer

Aucun développement, même en trois lignes, c’est un peu court ! Surtout pour la Nouvelle Calédonie qui devra choisir en 2018 entre le maintien dans la République et l’indépendance en évitant le piège « Pisani » de l’indépendance-association. Confirmer que MLP s’inscrit dans la poursuite des engagements de l’État au niveau des accords de Matignon et Nouméa. Sinon, un vote massif (et à mon avis, après l’échec de Fillon, il va l’être pour MLP) va faire passer les Calédoniens pour des dangereux colonisateurs rétrogrades et radicaliser en l’envenimant la consultation de 2018.

L’Imprécateur

*Transparency International classe la France au 29ème rang pour la corruption dans la classe politique et administrative : favoritisme, pots de vin, emplois fictifs, argent public dépensé sans contrôle, marchés publics truqués, etc. Loin derrière les pays d’Europe du Nord et la Suisse qui occupent les premières places.

**  Le voyage à Londres de Macron a été organisé par un cadre de Goldman Sachs qui lui a remis « la recette », environ dix millions de livres. Black out sur l’usage fait de cet argent. Et cela ne semble pas intriguer le PNF.

 


 

 

LES PROPHÈTES, LES PRÊTRES ET LES ROIS
(L’Imprécateur)

Le Monde a publié un sondage du CEVIFOP (Sciences Po), portant sur les électeurs potentiels oubliés des sondages, les abstentionnistes et les indécis. Ces deux groupes représenteraient plus de la moitié de l’électorat ! 28% d’abstentionnistes et 28% d’indécis.

Le plus intéressant est peut-être qu’à la question « tiendrez-vous compte des sondages pour aller voter ? », 67% de l’ensemble des électeurs répondent NON.

La marge d’incertitude est donc énorme et aucun pronostic n’est possible à partir des sondages actuels

De toutes façons, on les sait truqués en faveur de celui qui les commande puisque les sondeurs sont des entreprises dont les propriétaires sont les mêmes que ceux qui détiennent 90% de la presse française. Comme toute entreprise, leur intérêt est de satisfaire le client, en l’occurrence : leur propriétaire.

De plus, les sondeurs français travaillant selon les méthodes traditionnelles (panels de 1.000 sondés environ) font dans ces derniers jours précédant le premier tour comme ils le font d’habitude : ils accroissent la marge d’incertitude en rapprochant les scores des candidats, ce qui leur permettra de claironner après le résultat − quand ils auront en mains les premières estimations des scores − qu’ils avaient donné le bon résultat à une marge près très faible. Aujourd’hui, les quatre favoris seraient, d’après eux, dans un mouchoir de poche à moins de 2,5% d’écart entre le meilleur, Marine Le Pen et le moins bon, Mélenchon, avec entre les deux Fillon et Macron.

L’histoire dira si les “sondeurs” qui travaillent à partir des flux d’avis donnés par les internautes (souvent plus de 100.000) et qui se sont très peu trompés jusqu’ici (que ce soit sur Trump, le Brexit ou les résultats des deux primaires PS et LR) auront été une fois encore meilleurs. Le canadien FILTERIS et le français GOV donnent tous les deux Le Pen et Fillon gagnants nettement au premier tour et FILTERIS donne Fillon gagnant au second tour. L’incertitude est sans doute moins grande qu’avec les sondages IFOP et autres, mais elle demeure.

Puisque les deux tiers des Français ont semble-t-il du mal à choisir leur futur président, un Saint-Cyrien (François Bert) a utilisé une méthode originale pour les aider dans leur choix par l’analyse du profil des candidats.

Il les classe dans trois catégories : les Prophètes (ou idéalistes), les Prêtres (ou vendeurs) et les Rois (ou chefs).

Le candidat a des idées qu’il présente aux électeurs. Un fois élu, il doit les mettre en action. Or il est difficile de savoir à l’avance s’il saura le faire. Un cas typique : François Hollande enflammant la foule du Bourget, puis fracturant notre société, cassant son économie et détruisant son influence internationale par son incapacité à décider et à faire les justes choix face à la réalité fluctuante de la société française et du monde.

Le rapport à l’action des Prophètes, des Prêtres et des Rois est différent et par conséquent leur légitimité à être de bons présidents
.

LE PROPHÈTE

Le Prophète est un cérébral. Il a l’intelligence et la vision de l’évolution des choses.

Il la traduit en écrits ou discours dans lesquels il se fait reconnaître comme celui qui a raison. La difficulté commence quand il s’agit de les confronter à la réalité évolutive et bousculée du terrain car, comme on dit dans l’Armée, « le premier mort de la guerre c’est le plan ». De Gaulle en est un bon exemple : il n’a réussi à s’imposer aux Français qu’en deux circonstances où sa vision de la France a coïncidé avec la réalité de la situation politique : en 1944-45 et 1958.

LE PRÊTRE

Le Prêtre est un relationnel. Il a l’intelligence de l’interaction.

Il se nourrit de la quantité des échanges qu’il a avec les personnes car c’est un producteur de lien. C’est un bon candidat mais pas un chef. Dès qu’il est élu, son métier change : il ne s’agit plus d’interagir mais d’agir, il ne s’agit plus d’avoir sans cesse autour de soi des gens à convaincre ou à séduire mais une solitude à habiter dans le silence pour savoir décider. C’est là qu’il échoue : Chirac, Sarkozy, Hollande.

LE ROI

Le Roi est un chef naturel. Il a l’intelligence du contexte.

Il subordonne sa connaissance et sa vision à la mission qui lui a été donnée par un supérieur, ou, s’il est devenu le supérieur par l’élection, les Français. « Tout excès de contenu et toute logique affective sont sans cesse ramenés à ce en quoi ils s’inscrivent dans le contexte et la poursuite de la mission » dit François Bert.

C’est un introverti, dont l’activité principale est le discernement. Il trouve sa force au contact des événements et se montre vite enclin à laisser de côté toute idéologie pour se mettre à l’écoute de ce que le réel lui impose.

Il y a eu deux “Rois” dans le passé récent : Pompidou et Mitterrand, notamment le Mitterrand virant dès juin 1982 du socialisme au libéralisme et à l’économie de marché. Plus loin dans le temps, les Rois qui ont marqué l’histoire de France sont peu nombreux : Clovis, Charlemagne, Saint-Louis, Charles V, Louis XI, Henri IV, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau.

Hollande est un Louis XVI. L’un se laisse mener à l’échafaud, l’autre à l’abattoir politique. Parce que les deux n’aiment pas se battre, seulement être « le Roi en son palais ».

Qu’en est-il des candidats de 2017 ?

François Bert voit trois “Prophètes”, un “Prêtre” et un “Roi”.

Mélenchon, Hamon et Macron sont les 3 “Prophètes”…

  • Mélenchon est un admirateur de deux idéologues qui on mal fini : Robespierre et Chavez, ce qui augure mal de sa présidence s’il était élu.
  • Hamon est un pseudo intellectuel falot qui raterait sa présidence comme il a raté son ministère.
  • Macron, dont les postures télévangélistes sont explicites, est la caricature du “Prophète”.

Convaincante et séduisante, Marine Le Pen est une “Prêtresse” qui peine à constituer son équipe comme à garder le cap de son projet, qu’elle infléchit au gré du climat qui règne dans son entourage proche et dans ses rencontres avec les Français.

Avec toutefois un bémol, François Fillon serait un “Roi”.

Le Roi se positionne dans l’action, soit en impulsion, soit en réaction.

En impulsion, il génère sa vision et l’impose. C’est Napoléon. En réaction, il adapte sa vision en fonction du groupe qui l’a élu (en l’occurrence les Français, s’il est élu) et de son équipe proche.

Fillon a montré dans le passé qu’il est plus en réaction qu’en impulsion, assumant la totalité de l’action que lui imposait Sarkozy alors qu’il la voyait dériver. A-t-il appris de son expérience ? Il semble que oui car il montre maintenant une dureté qu’il n’avait pas avant. Il y a toujours le gant de velours, mais la main qui l’habite serait devenue une main de fer durcie par les épreuves qu’il vient de traverser et a su surmonter. Fillon sera le chef dont la France a besoin s’il montre qu’il va tirer sa légitimité de l’action et non pas du discours.

Les autres ne sont pas des chefs « car le transfert qui s’est fait depuis la Révolution sur le débat d’idées puis la logique émotionnelle des médias a propulsé sur le devant de la scène ceux qui en sont les meilleurs professionnels : les idéologues et les vendeurs » (François Bert), autrement dit les Prophètes et les Prêtres.

Pour mémoire, puisque leurs chances d’être élus sont infinitésimales, regardons les “petits” candidats.

Les “Prophètes” : Arthaud, Asselineau et Cheminade.
Idéologiquement verrouillés, ils ont besoin de nous donner la preuve de leur savoir et cherchent à attirer notre attention sur leurs connaissances ou leurs idées.

Les “Prêtres” : Dupont-Aignan, Lassalle et Poutou.
Par l’outrance, le caractère décalé ou la volonté de prouver de manière appuyée preuve leur bonne foi, ils cherchent à susciter l’adhésion par l’affection.

Macron aurait pu réussir s’il avait été authentique. Son problème est qu’il pue le candidat téléguidé et manipulé par le Système. Il en est à lire les discours qu’on lui a transmis sans les comprendre. Il a généré une énième manœuvre électorale dilatoire, consistant à aller piocher dans divers viviers de voix sur la base d’un gloubi-boulga de convictions. Il a au final rassemblé autour de lui tous les vieux dinosaures des partis existants, d’Alain Madelin de la droite libérale à Robert Hue du PC en passant par Bayrou, Aubry et Valls.

Emmanuel Macron est ce qu’on appelle en musique un “arrangeur”, ce professionnel de la réverbération qui plait tant aux médias : ni compositeur d’une vision nouvelle, ni chef d’orchestre capable de piloter avec autorité l’action collective actuelle et à venir.

L’Imprécateur


 

 

ELECTIONS PRESIDENTIELLES :
LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS
(général Antoine Martinez)

Pour qui a servi l’Etat et la Nation sous l’uniforme, il est sidérant, affligeant et révoltant de constater l’absence de vision à long terme et le manque de clairvoyance de la classe politique depuis de nombreuses années et particulièrement depuis 2012 face aux réels dangers qui menacent notre société.
Car le rôle premier du politique est d’assurer l’unité de la nation et la protection et la sécurité de ses citoyens. Or, en raison de politiques laxistes en matière d’immigration de culture islamique contraires aux intérêts du peuple français – et des peuples européens – cette unité est en voie d’éclatement et la vie des citoyens mise en grand danger car le loup est à présent installé dans la bergerie. Et le loup c’est l’islam, non pas l’islamisme mais l’islam, conquérant, violent et fidèle à ses textes fondateurs qu’il applique à la lettre avec comme objectif l’établissement du califat mondial avec sa conséquence, l’imposition de la loi islamique c’est à dire la Charia. Le président de la République lui-même ne le reconnaît-il pas dans ses confidences à deux journalistes lorsqu’il évoque la partition en cours de notre pays dans un aveu pathétique d’impuissance et d’inaction coupables ? Vous ne pouvez pas l’ignorer. Vous n’avez pas le droit d’occulter ce grave sujet car c’est de l’avenir de notre identité, de nos valeurs, de notre continuité historique, de notre civilisation dont il s’agit.

En l’espace de seulement une quarantaine d’années nos élites politiques ont mis en péril plus de mille cinq cents ans d’histoire du peuple français. Ne pas l’admettre et ne pas vouloir corriger cette erreur, c’est refuser la réalité et engager le pays vers une future confrontation dramatique car le biculturalisme en voie d’installation sur notre sol y mènera inévitablement. Et face à l’islamisation du pays qui consiste à laisser introduire et imposer progressivement à notre société les règles de vie islamiques qui se traduisent par l’application de la Charia, un principe de précaution s’impose. Et ce principe de précaution a pour nom « désislamisation » car la Charia a été jugée incompatible – donc l’islam est incompatible – avec la démocratie par la CEDH en 2003 et n’a donc pas droit de cité en France qui n’est pas terre d’islam. Ce processus de désislamisation doit donc être engagé au plus tôt, dans le respect de l’état de droit, c’est à dire en faisant appliquer la loi y compris par la force et en mettant en œuvre une panoplie de mesures adaptées à l’objectif visé sur les court, moyen et long termes. Car il faut stopper l’islamisation criminelle de la France, puis en inverser le processus en provoquant, voire en imposant le départ de ceux – nombreux – qui n’ont pas leur place dans notre pays. C’est une nécessité vitale pour l’avenir de la nation et de la démocratie. Les faits sont, en effet, têtus.

Tout d’abord, il faut aller à la racine du mal pour comprendre cette guerre qui est menée par l’islam sur notre propre sol et sur celui de l’Europe. Car ce sont bien les versets du Coran qui appellent au meurtre des infidèles. Ce sont bien les versets du Coran qui institutionnalisent l’infériorité des femmes et qui les cantonnent au rang de simples objets sexuels et matrices de reproduction. C’est bien le Coran qui refuse la laïcité. Et le Coran, cette constitution politico-religieuse, est incompatible avec la Constitution française : des centaines de versets sont, en effet, non seulement en opposition frontale avec notre culture mais sont même susceptibles d’action pénale dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme. Il ne s’agit pas là d’interprétations viciées de l’islam ; c’est une simple lecture objective et factuelle du texte sacré. Et le terrorisme qui nous frappe est l’un des modes d’action à la disposition du djihad offensif dont l’usage est préconisé par le prophète. On ne peut donc pas vivre avec qui vous veut du mal. Ne pas l’admettre est suicidaire. C’est pourquoi non seulement toutes les mosquées salafistes doivent être détruites mais toute nouvelle construction doit être refusée, car une mosquée n’est pas un lieu de culte habituel mais un lieu où on prêche la Charia et qui abrite une école coranique – véritable fabrique de djihadistes – où on enseigne dès le plus jeune âge la haine des non-musulmans. Il faut donc faciliter et encourager la hijra, c’est à dire le départ vers un pays musulman comme le prescrit le Coran quand le croyant ne peut pas pratiquer un islam « sain » dans un pays mécréant.

Ensuite, au cas où vous ne seriez pas convaincus ou que vous préféreriez continuer à pratiquer la politique de l’autruche, il faut rappeler quelques évidences qui sont le résultat de cette politique laxiste et aveugle menée depuis une quarantaine d’années en matière d’immigration massive, incontrôlée et injustifiée issue de pays régis par l’islam. Ce résultat c’est aujourd’hui la radicalisation d’habitants du territoire français sous l’emprise continue d’imams dégénérés qui n’auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre sol. C’est ainsi qu’une partie de plus en plus importante de cette population n’a pas l’intention de s’intégrer à la communauté nationale puisqu’elle a été éduquée dans le principe d’appartenance à l’oumma et dans la haine non seulement de la France et des Français mais également des Européens. Le carnage du 13 novembre 2015 à Paris réalisé par un commando de djihadistes composé en partie de jeunes « Français » issus de l’immigration confirme bien l’existence d’une cinquième colonne qui a tissé sa toile sur le sol européen. Vous ne pouvez pas ignorer les conséquences de ces dérives. Vous ne pouvez pas refuser la prise de décisions propres à enrayer cette spirale mortelle pour la nation. Car il existe sur notre sol, entre ces islamistes volontaires pour le djihad (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois, un cercle intermédiaire composé de millions de personnes – dans les « Molenbeek » de la République qui n’ont rien de commun avec la France – plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider à des degrés divers. Vous auriez tort de ne pas considérer cette menace d’autant qu’une étude récente publiée en septembre dernier par l’Institut Montaigne et qui aurait dû vous interpeller est pour le moins très inquiétante. Elle n’a cependant entraîné aucune réaction de la part de ceux qui nous gouvernent. Hormis l’estimation du nombre de musulmans sur notre sol (3 à 4 millions) largement sous-évaluée car il est en réalité plus proche de 10 millions, ce sont les pourcentages fournis qui sont alarmants. En effet, près de 30 % d’entre eux sont très radicalisés et utilisent leur « religion » comme un outil de rébellion contre la France et l’Occident et sont prêts à se battre contre nos valeurs et nos lois qu’ils ne reconnaissent pas et pour imposer la Charia. Et 30 %, cela représente 1 million (avec l’estimation de l’étude) mais plutôt 3 millions (30 % de 10 millions). Alors, ne pas vouloir évoquer ce sujet brûlant est une grave erreur et même une faute. Et le prochain président de la République ne manquera pas d’y être confronté rapidement car l’ennemi frappera et frappera encore.

Enfin, la classe politique dans son ensemble détient une grande responsabilité dans l’évolution funeste de la situation qui était pourtant prévisible avec l’acceptation au milieu des années 1970 de mesures insensées comme le regroupement familial ou la mise en place des ELCO (Enseignement de la Langue et de la Culture d’Origine) au sein de l’Education nationale, mesure qui a constitué et qui constitue toujours un frein puissant à l’intégration des jeunes issus de l’immigration. Mais ceux qui nous ont gouverné et qui nous gouvernent aujourd’hui sont d’autant plus impardonables que cette évolution funeste de la situation était ouvertement préparée depuis longtemps par les stratèges de l’islam et que rien n’a été entrepris pour l’enrayer. Car si l’islamisation de notre société a pu progresser silencieusement et efficacement par le biais de l’immigration de travail c’est parce que les stratèges des 57 pays musulmans de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique) y ont décelé une marque de faiblesse des pays européens les incitant à élaborer une nouvelle stratégie au service de la conquête. Et cette dernière, la « Stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du monde islamique » (document de 132 pages accessible à tous), réfléchie, élaborée, affinée pendant plusieurs années et qui a été adoptée officiellement en 2000, à Doha au Qatar, prescrit aux musulmans un certain nombre de règles à respecter et à promouvoir. Parmi celles-ci, le refus de l’intégration dans les sociétés occidentales et de l’abandon de leur culture et mode de vie qui ne doivent pas être pollués par une culture étrangère à l’islam. On en voit aujourd’hui le résultat avec un vivre ensemble devenu une utopie car il est non seulement refusé mais le communautarisme a été favorisé et facilité par le laxisme et le manque de clairvoyance de nos responsables politiques. Plus grave, des ministres de la République n’appliquent-ils pas cette stratégie culturelle islamique en instaurant l’apprentissage de l’arabe dès le CP et en permettant aux salariés de manifester leurs convictions religieuses au sein même de l’entreprise ? C’est pourtant bien ce qui est prescrit dans le document de l’OCI ! Vous ne pouvez donc pas accepter cette trahison et refuser de voir la réalité et les conséquences pour l’avenir de la nation française et du pays qui est engagé sur la voie de la libanisation si vous persistez à ne pas corriger le cours de l’histoire.

Gouverner, c’est prévoir et c’est également savoir décider lorsque la patrie, c’est à dire la terre de nos pères, cette terre charnelle qui n’a pas vocation à être partagée avec un autre peuple que le sien, est en danger. Et aujourd’hui elle est en sérieux danger. Plus de 60 % des Français estiment d’ailleurs que l’islam est incompatible avec notre société. Alors, avant que l’irréparable ne se réalise et pour que « la guerre civile qui vient » n’ait pas lieu, vous devez réagir. Et ceux à qui la France a confié son épée doivent briser le silence pour rappeler aux responsables politiques leurs devoirs à l’égard de la nation française et pour provoquer le sursaut avant qu’il ne soit trop tard.

Général (2s) Antoine MARTINEZ

Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».

Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.

Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.

MLS


 

« AFFAIRE FILLON »
ANALYSE de PHILIPPE AUBERGER
membre honoraire du Parlement

Vers un coup d’État Institutionnel ?

À la demande de mes proches, j’ai préparé ce message que vous pouvez largement diffuser auprès de vos amis et sur les réseaux sociaux.

Pourquoi l’ouverture d’une information judiciaire contre X, qui vise en fait M. et Mme Fillon et leurs enfants ne peut prospérer ?

Le Parquet National Financier (PNF) a décidé d’ouvrir une information judiciaire pour « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel, trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique ».

Je note que dans cette incrimination il n’est nullement question d’emploi fictif.

1° Détournement de fonds publics

Il n’y a pas eu de détournement de fonds publics : pour qu’il y ait détournement, il faut que François Fillon ait pu librement disposer de ces fonds, ce qui n’est pas le cas. Les fonds destinés à rémunérer les assistants parlementaires sont des fonds budgétaires : l’Assemblée Nationale les vote sous le titre 1 « Pouvoirs publics » dans la loi de Finances. Elle en a ensuite la libre disposition et elle seule. Elle décide de l’utilisation de ces crédits, selon ses propres règles dont elle assure elle-­‐même le contrôle. Elle paie les crédits, sur les indications du député qui choisit librement ses assistants parlementaires. Jamais ces fonds ne sont détenus, à aucun moment, par le parlementaire lui-­‐même.

Ces  fonds ne sont pas des « fonds publics », au sens de la législation budgétaire et financière. Ces fonds ne sont pas soumis aux règles de la comptabilité publique, ils ne sont pas payés par un agent comptable public (le payeur de l’Assemblée n’appartient pas à cette catégorie) et leur emploi ne relève pas du contrôle de la Cour des Comptes. Les comptes de l’Assemblée Nationale font l’objet d’un examen annuel d’une Commission des Comptes ad hoc au sein de l’Assemblée.

Dès lors, on ne peut parler ni de détournement, ni de fonds publics, l’incrimination de détournement de fonds publics ne résiste pas à l’analyse juridique, ni même celle de recel.

Il n’y a aucune possibilité pour l’institution judiciaire de contrôler l’emploi de ces fonds, du fait de la séparation des pouvoirs, pouvoir parlementaire d’une part, pouvoir judiciaire d’autre part : c’est au Bureau de l’Assemblée Nationale de fixer les règles d’utilisation des crédits, c’est à lui et à lui seul d’en contrôler l’application. C’est un principe constitutionnel. Ces règles s’imposent à tous, y compris à l’Autorité judiciaire.

La situation est très différente d’une situation d’emplois fictifs comme l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris : en effet dans ce dernier cas, les règles de la comptabilité publique s’appliquent, les sommes sont versées par un comptable public et le contrôle est assuré par la Chambre régionale des Comptes.

Il n’y a qu’un cas où, à ma connaissance, la justice pourrait être saisie : si le Bureau de l’Assemblée Nationale décidait de porter plainte pour escroquerie, ce qui n’est manifestement pas le cas ici.

2° Trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration

Cela vise, à ma connaissance, les activités de conseil que François Fillon a pu exercer dans un passé récent. Saisi par les députés écologistes, le Médiateur de l’Assemblée Nationale, qui est chargé par le Bureau de l’Assemblée des problèmes de déontologie, vient de répondre aux intervenants qu’il avait examiné soigneusement le dossier et qu’il n’y avait aucun manquement au regard de la législation sur les conflits d’intérêt (rappel : législation dite Cahuzac !). Dès lors comment les juges d’instruction pourraient-­‐ils déclarer le contraire ?

3° Abus de biens sociaux et recel

Il s’agit, à ma connaissance, de l’affaire dite « de la revue des Deux Mondes ». La revue des Deux Mondes est, depuis des lustres, la propriété d’une personne physique. Dans ce cas, elle peut exercer librement cette propriété et salarier qui elle veut, quand elle veut, sans que l’on puisse parler d’abus de bien social ou de recel.

Conclusion

Sur la base des faits connus, la Justice ne dispose d’aucun moyen juridique pour mettre en examen M. et Mme Fillon.

Si elle avait ces moyens, elle aurait fait une citation directe en correctionnelle au lieu de faire trainer l’affaire à loisir, de mobiliser trois juges d’instruction et de manipuler l’opinion publique à coup de communiqués de presse.

Ce qui est plus grave, c’est qu’elle est encouragée dans cette manipulation par le Garde des sceaux, lequel était auparavant Président de la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale et à ce titre gardien de notre Constitution et du Règlement de l’Assemblée ; or il sait parfaitement que l’Assemblée est totalement libre de l’utilisation des fonds budgétaires qu’elle vote et que l’Autorité judiciaire n’a aucun pouvoir de contrôle en ce domaine. Il s’agit en définitive d’une opération délibérée d’instrumentalisation de la Justice, afin de perturber gravement la campagne présidentielle de celui qui a obtenu le soutien de millions d’électeurs lors de la primaire de la droite et du centre.

C’est une atteinte insupportable à l’exercice libre et démocratique de l’expression du suffrage universel, laquelle est garantie par la Constitution. En aucun cas, nous ne pouvons, nous ne devons l’accepter.

Philippe Auberger

Membre honoraire du Parlement
Ancien Rapporteur général du Budget à l’Assemblée Nationale
ENA, Polytechnique, ancien député et ancien maire de Joigny (Yonne) de 1977 à 2008

Guillaume Faye


 

OBJECTIF DU SYSTÈME : DÉTRUIRE LES CANDIDATS FILLON ET LE PEN
(L’Imprécateur)

On a vu, à l’occasion des dernières élections, quel que soit leur niveau, des partielles aux présidentielles en passant par les primaires, que les sondeurs se trompent très souvent et de beaucoup : Trump devait être  écrasé par Clinton la candidate du Système financiaro-médiatique ; le Brexit était impossible à cause de l’Europe ; Fillon en quatrième position derrière Sarkozy, Juppé et Le Maire ; Hamon derrière Valls et Fillon, etc. Il y a à cela deux raisons essentielles : les sondeurs posent des questions orientées en fonction des desiderata de ceux qui commandent les sondages (Élysée, ministères, partis politiques, grandes entreprises), et si les réponses des sondés (les plus souvent un millier sortis de panels aléatoires) ne correspondent pas aux schémas informatiques qu’ils ont entrés dans leurs ordinateurs, ils procèdent à des redressements” forcément plus ou moins subjectifs.

Il existe pourtant des organismes qui font des prévisions qui se réalisent très souvent en matière politique. Ils ne posent pas de question mais relèvent dans la presse et les réseaux sociaux les déclarations et commentaires des lecteurs et internautes sur les sujets politiques et de société. Ce sont donc des dizaines de millions d’avis exprimés qui sont analysés selon des méthodes statistiques prouvées, le résultat prévisionnel obtenu est presque toujours conforme au résultat final constaté. Ces analystes-là ne prononcent jamais les phrases que l’on entend de la bouche des sondeurs “officiels” régulièrement consultés par les journalistes politiques dans les émissions telles que C dans l’air. Du genre « les électeurs frontistes dissimulent souvent leur choix parce qu’ils ont honte de voter FN » ou bien (c’est plus récent) « l’impact moral de la faute de Fillon va laisser des traces durables dans son électorat ». Deux de ces organismes publient en français: Euromédiations dirigé par Véronique Quéffelec, et Filteris par Jérôme Coutard.

Ils avaient prévu l’élection de Trump, le Brexit, et pour rester sur le sujet d’actualité, ils ont prévu dès le 12 octobre Fillon en tête à la primaire de la droite et dès le 25 novembre les 60% de Fillon face à Juppé (résultat publié par Entreprendre le 28 novembre).

Le 9 février, les deux organismes ont publié une analyse prévisionnelle commune qui donne clairement Fillon et Le Pen en tête au-coude-à-coude au premier tour de la présidentielle, suivis de Macron et Mélenchon éliminés et, loin derrière, Hamon, Dupont-Aignan et les deux naufragés du communisme Poutou et Artaud, et enfin Jacques Cheminade.

Nous sommes à moins de deux mois du premier tour et les choses peuvent encore évoluer, cependant il est probable qu’elles se maintiendront en l’état car une forte majorité des électeurs potentiels de Fillon et Le Pen se disent sûrs de leur choix, à 80% dans le cas de Marine Le Pen, de 70% dans celui de Fillon, mais il remonte depuis quelques jours, depuis que le Pénélopegate apparaît pour ce qu’il est : très surfait.

En autorisant Fillon à poursuivre sa campagne sans l’inculper, le Parquet financier reconnaît de facto qu’il n’a rien contre lui et ne cherche qu’à sauver la face en annonçant qu’il continue à enquêter. En effet la seule question qui portait un doute était « est-ce que Pénélope a réellement travaillé ? ». La réponse ne peut être que “oui” et elle se trouve dans l’article même du Canard : Fillon, comme tous les députés, ne peut pas travailler sans assistant parlementaire, dont le rôle est à la fois divers et très chargé. Or à aucun moment Le Canard n’a dit: « le travail était fait en réalité par M. X ou Mlle Y, donc pas par Pénélope ». C’était pourtant le seul moyen de prouver que  Pénélope n’aurait rien fait. Et le Parquet n’a trouvé aucun autre assistant parlementaire que Pénélope Fillon. Si donc elle était bien la seule, comment imaginer qu’elle n’ait pas fait le travail ? Comment le député Fillon aurait-il pu fonctionner ?

Il n’y a pas eu non plus de “détournement de fonds publics” puisque l’argent en cause dès lors qu’il a été donné légalement par l’État devient privé et appartient en propre au député. De plus, les faits (emplois fictifs, détournement de fonds publics) se prescrivent par trois ans. Pénélope a cessé de travailler comme assistante en 2013. Les faits remontent donc à plus de trois ans. Rien que pour ce motif de forme, la procédure diligentée à grand fracas contre Fillon devenait illégale si elle avait été poursuivie. Fillon est donc blanchi et l’on peut espérer qu’il en sera de même dans le cas de Marine Le Pen et de ses assistants. Le gouvernement a fait traîner les choses pendant quelques semaines dans le seul but de persuader l’opinion délibérément mal  informée par les médias que les faits étaient immoraux et délictueux, afin de fausser  l’élection présidentielle.

Cela va être la même chose avec Marine Le Pen.

La question est maintenant de savoir pour qui voter.

Mentionnons le programme de Hamon pour mémoire, puisque lui et le PS sont dans le coma. Sa “semaine de 32 heures” diminuera encore la chute de la  compétitivité de nos entreprises, comme l’ont fait les 35 heures, cependant  que le “revenu universel”, qui coûterait chaque année autant que tout le  budget de l’État, ne peut être financé qu’en doublant tous les impôts (la TVA  à 40% par exemple) ou en s’endettant comme la Grèce. La France irait tout  droit sous la tutelle du FMI, comme en 1958, situation dont nous avait sorti l’arrivée de de Gaulle, remettant tout en ordre.

Macron ? On attend son  programme. Le peu qu’il en ait exposé consiste à créer de nouvelles dépenses. Il ne prend parti sur rien, ou, quand il le fait, c’est pour renier ce qu’il a  défendu la veille. Il se présente comme le candidat de la rupture et du renouveau, mais il est soutenu par la finance internationale et la plupart des ministres de Hollande. Cela dit, on a le droit d’avoir été satisfait du  bilan de Hollande…

Mélenchon ? Son programme est un copié-collé de celui de Chavez du Venezuela qui a fait en peu d’années de ce pays prospère, assis sur un immense gisement de pétrole, l’un des pays les plus  pauvres du monde. Il se résume à fermer les frontières, renier la dette publique (« les banquiers n’avaient qu’à pas nous  prêter, c’est de leur faute ! » pour n’emprunter qu’à la Banque de France, ce qui aurait pour effet immédiat d’obliger à doubler les impôts avec une inflation galopante, et embaucher plein de fonctionnaires.

Marine Le Pen ? C’est le mariage des extrêmes, de gauche et de droite : son programme économique est d’extrême-gauche, c’est celui de M. Mélenchon (voir ci-dessus), motif pour lequel, d’ailleurs, au Parlement européen le Front National s’est vu refuser sa demande d’adhésion au groupe d’extrême-droite. Par contre, et contrairement aux socialistes, elle aborde de front le problème de la gangrène islamique, sujet de préoccupation majeur des Français, avec la sécurité. Son programme monétaire est la sortie de l’euro, par création d’un euro français dont la valeur sera déterminée souverainement par l’État et avec lequel seraient remboursés les emprunts publics qui sont détenus pour les deux tiers par des étrangers. On va vers des dévaluations en chaîne, la fuite des capitaux et des compétences et une perte du niveau de vie. Son programme budgétaire consiste à s’affranchir des règles d’équilibre de Maastricht. On fera le déficit qu’on voudra, financé par la Banque de France et on pourra embaucher des fonctionnaires en gardant les 35 heures, etc. Bref, on socialise l’économie encore plus quelle ne l’est, mais on se débarrasse des “étrangers” et on francise l’islam.

Fillon ? Il est le  seul à présenter un programme complet et cohérent de redressement du pays. Mais il est vrai qu’il va demander des efforts aux Français, notamment par l’adaptation du fameux “modèle social” et de la gestion administrative de la France dont nous sommes si fiers, mais qu’aucun pays développé au monde ne nous envie ni ne copie. Adapter à quoi ? Tout simplement à nos ressources financières réelles.

J’ai repris ici pour parler des programmes présidentiels de chacun en les résumant l’analyse excellente d’Antoine Brunet, je n’aurais su faire mieux.

L’Imprécateur

 

 

CHRONIQUES PRÉSIDENTIELLES : J – 60
(Marc Le Stahler)

Dans un sondage Elabe, commandé par L’Express et BFM, Marine Le Pen (28%) consolide sans surprise ses positions, Fillon (21%) récupère 3 points après le trou d’air que l’on sait, retrouvant ainsi la 2ème place devant Macron (17%) qui baisse de 5 points par rapport à la précédente étude du 8 février.


MARINE LE PEN

Les sondages, s’ils se trompent souvent, donnent quand même quelques indications souvent sous-estimées par les commentateurs.

Ainsi, le degré de certitude du choix annoncé.

81% des sympathisants FN sont certains de voter Marine et 70% des sympathisants Fillon se disent sûrs de leur choix.

Pour Macron, ils ne sont plus que 36%.

Cette « volatilité » électorale est d’autant plus forte qu’on s’éloigne des candidats de la droite, voilà qui est rassurant pour les patriotes.

Autre élément majeur pour apprécier la situation : près d’un électeur sur deux reconnait n’avoir pas encore arrêté son choix ou pense “voter blanc” voire même s’abstenir. Or, les sympathisants du FN, historiquement ostracisés et montrés du doigt, ont généralement tendance à ne pas répondre, ou à dissimuler leur choix.

Il est clair, aujourd’hui, que la dynamique joue maintenant clairement du côté de Marine Le Pen. Qu’il s’agisse d’un vote « pour » ou d’un vote sanction, « ras-le-bol » populaire face à l’incompétence générale des dirigeants depuis plusieurs décennies…

Un peu comme pour le Brexit, ou l’élection de Donald Trump…

FRANÇOIS FILLON

Ses talents de coureur automobile l’auront servi. Il a pour l’instant traversé l’orage tant bien que mal, mais il est clair que l’affaire Pénélope pèsera lourd, quoi qu’il arrive.

Les électeurs républicains semblent se raisonner, et ils ont bien raison : « TSG = tout sauf la Gauche ! ».

Mais le Peuple français ne se fait plus beaucoup d’illusions sur l’éthique des dirigeants et l’utilisation de l’argent public.

Quant aux médias (hormis le travail, fictif ou non, de Pénélope et en attendant un nouveau coup de théâtre de la “justice”) ils se polarisent sur la suppression de 500.000 emplois administratifs quand on sait pourtant combien désastreuse est la gestion de l’État…

La date limite de dépôt des candidatures (17 mars) sera cruciale. La Constitution prévoit en effet (article 7) que si l’un des candidats déclaré aux élections présidentielles se trouve “empêché” une semaine avant la date limite de dépôt, le Conseil Constitutionnel peut décider de reporter l’élection de 35 jours. Reste à définir ce qu’est un “empêchement”, mais le président du Conseil Constitutionnel, homme juste et intègre s’il en est, saura, n’en doutons point, trouver les mots justes pour enrayer la machine électorale si le besoin se fait sentir de redonner un ballon d’oxygène au camp socialiste. 

EMMANUEL MACRON

Chute spectaculaire de l’OVNI, à peine mis en orbite.

Mais chute prévisible, après sa dénonciation fracassante (en territoire étranger et, en l’occurrence, plutôt hostile) d’une France coloniale accusée par lui de commission de « crimes contre l’humanité » !

S’ajoutent à cette forfaiture les étranges excuses du lendemain, par un « je vous ai compris » gaullien tombant plutôt à plat quand on sait combien les Pieds Noirs gardent un souvenir cuisant de cette déclaration plutôt ambigüe du général à Alger en juin 1958 !

Tout le monde sait cela, mais il faut croire que les jeunes énarques font allègrement l’impasse sur cette période douloureuse de l’Histoire de France. Si Macron, comme on commence à le susurrer, est une machine de guerre de Hollande, le canon risque de faire long feu…

Mais ne sous-estimons pas la capacité de rebond de l’OVNI, doté de ressources financières et de soutiens considérables. Sans programme précis, mais campé sur un libéralisme autant économique que sociétal (fils de Madelin et de Cohn Bendit selon le mot toujours juste d’Éric Zemmour), il n’a peut être pas dit son dernier mot

BENOÎT HAMON

Hébété par sa victoire aux Primaires, Hamon est dans un état de sidération avancée. Défendant comme il le peut son invraisemblable « revenu universel » (et la taxation des robots, ces nouveaux prolétaires) il fait presque pitié, le pauvre !

Mais où sont ses troupes ? Où sont ses amis ? Il cherche, il cherche…

Jadot va-t-il se désister et le rejoindre ? (ce qui assurerait aux écolos quelques sièges de députés aux législatives de juin).

Pour l’instant, l’élu primaire plafonne à 13%, ce qui en dit long sur l’état de délabrement avancé du PS.

JEAN-LUC MÉLENCHON

Toujours aussi mesuré dans ses propos, Mélenchon semble peu enclin (c’est un euphémisme) à monter dans le « corbillard Hamon ». Sans réaliser bien sûr un seul instant que lui-même traîne une idéologie mortifère qui fit des centaines de millions de morts au siècle dernier.

Qu’importe. Son truc, à Méluche, c’est d’en finir avec la Vème République. Sa haine de la France est la plus forte, il ne veut pas seulement le pouvoir, il veut la détruire au cœur, dans ses fondements constitutionnels. Et pour longtemps ! Une VIème République qui durerait mille ans. Comme le IIIème Reich ! Heil Jean-Luc ! Il en rêve, le bougre…

Dieu merci, il plafonne − comme Hamon − à 13%, ce qui est quand même beaucoup, reconnaissons-le, pour un programme de destruction massive de notre pays.

Hamon−Mélenchon, Mélenchon−Hamon, Mémon, Halenchon…

Ils se prennent à rêver, les coquins : en additionnant leurs intentions de vote, on se hisse à 26% et on se qualifie pour le 2ème tour.

Ensuite, la bonne intox habituelle sur le risque de “fracture sociale”, bien relayée par les médias, un appel à la « discipline républicaine » et c’est reparti pour 5 ans !

Tss, tss… Ça ne marche plus ainsi ! Tout a une fin, camarades ! Et la « discipline républicaine » pourrait bien cette fois-ci fonctionner dans un autre sens : la « discipline patriote » par exemple…

FRANÇOIS BAYROU

Il manque un pion essentiel à ce triste échiquier. Dans un insupportable suspense hitchcockien, le Béarnais va nous balancer la sauce ce mercredi à 16:30 pétantes. Il n’oublie pas que la Vierge lui est apparu un jour et qu’elle lui a annoncé qu’il serait Roi de France… Ça doit marquer son homme, ça * !

Coucou !

Ira, ira pas ? Gageons qu’il va argumenter officiellement sa décision sur des considérations aussi peu solides que bégayantes, mais ne nous y trompons pas, elle ne sera en fait fondée que sur un seul motif : sa capacité de dépasser le seuil fatidique des 5%, en deçà duquel l’État ne rembourse pas les frais de campagne !

Car le MODEM, ça ne pèse plus grand-chose en adhérents, ni financièrement, donc. Or, il se trouve que ce dernier sondage place Bayrou à 6%…

Tentant, même si à ce niveau, on reste dans l’intervalle de l’incertitude statistique. Mais il est joueur, le bougre, et s’il estime que Macron peut l’emporter, un bon maroquin sera toujours bon à prendre…

Après avoir trahi la droite sans que Hollande lui en sache gré, il sera sans doute doublé par Macron qui est du même tonneau.

Chez Bayrou le plaisir de trahir est encore plus fort que l’envie de gouverner.

ET LA FRANCE, DANS TOUT ÇA ?

Où et comment sont évoqués et traités les vrais débats de fond ? Les urgences ?

Ce qui met en péril la survie même de notre Patrie ?

L’islam, le terrorisme, les banlieues qui flambent, l’Europe qui sombre, la crise qui n’en finit pas, le chômage endémique…

La guerre civile ethnique qui commence, l’épuisement des forces de l’ordre (et leur révolte, de moins en moins sourde)…

Le général Antoine Martinez ** vient de décrire la situation alarmante dans laquelle Hollande et ses complices vont nous laisser la France…

Et on débat du revenu universel, de la taxation des robots, de la légalisation du cannabis, des mails non-envoyés par Pénélope et autres foutaises…

En état d’urgence, la France est en danger, la France se meurt.

Amis Patriotes, elle a bien besoin de vous en cet An de Grâce 2017 !

Marc Le Stahler

 

* Authentique : rapporté un jour par Charles Pasqua à l’auteur de ces lignes
** Naufrage de l’État de droit / Chronique d’une descente aux enfers annoncée


 

 

LE SUICIDE DE HOLLANDE ET LA MORT PROGRAMMEE DU PARTI SOCIALISTE (par l’Imprécateur)

Hollande, "ravi de la crèche", après s'être tiré une balle dans le pied

Hollande, « ravi de la crèche », après s’être tiré une balle dans le pied

Avec ses « confidences » à deux journalistes du Monde, Davet et Lhomme, François Hollande n’a pas fait que  montrer une fois de plus  sa « stupidité » (le journal espagnol El Confidencial)…

Il ne s’est pas seulement « suicidé politiquement » comme le dit de manière quasiment unanime la presse européenne : « Le président de la République a entamé la dernière œuvre de sa vie politique : son autodestruction méthodique…

Un suicide politique en règle ! » ajoute Emmanuel Beretta dans Le Point du 13 octobre…

En réalité, il a poignardé toute la gauche politique française, puisqu’il a compris qu’il ne fera pas de second mandat et ne pourra donc pas terminer l’œuvre commencée par Mitterrand : rénover de fond en comble le très archaïque Parti socialiste actuel.

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Pour le quotidien russe en ligne Vzgliad le livre “présente au monde un tout autre visage du président de la France : non pas l’euro-socialiste progressiste et politiquement correct qui se bat pour la liberté des minorités opprimées, mais un petit bourgeois ordinaire bardé de la panoplie complète des stéréotypes xénophobes et racistes”. (en référence à la phrase de Hollande disant dans ses confidences qu’il y a trop de migrants en France).

Malek Boutih avait vu juste quand, en 2013, il avait déclaré « François Hollande, c’est un homme de droite. À la fin de son quinquennat, il finira haï par tous. Comme au PS « . Homme de droite, non, mais « homme de droite » entre guillemets, oui. A la manière Mitterrand, un autre « homme de droite », et même d’extrême droite, qui a su se servir de la stupidité congénitale du Parti Socialiste et de la naïveté d’une majorité de Français (qui ne connaissent pas plus la réalité criminelle historique du socialisme que celle de l’islam), pour arriver au pouvoir et s’y maintenir jusqu’aux dernières semaines de sa vie après avoir pendant plus de quarante ans fait l’éloge de « valeurs de la gauche » auxquelles il ne croyait pas un seul instant.

Manuel Valls, que l’on a vu dépité et meurtri pendant son séjour à Casablanca, dit maintenant de Hollande « Il va falloir s’en débarrasser « . Et Jean-Christophe Cambadélis passe ses journées à tenter de replâtrer un Parti Socialiste largué par l’Histoire que Hollande, dans le livre de Davet et Lhomme, appelle à détruire et à dépasser.
Comme une majorité de Français aujourd’hui, Hollande a compris que le socialisme c’est fini en tant qu’idéologie politique, il ne restera que « le social », valeur universelle. Or, la droite sait aussi bien que la gauche être « sociale », comme le montrent les programmes de ses candidats, de Juppé à Marine Le Pen. Excepté que lorsque c’est la droite qui se montre proche du peuple et « sociale », la gauche (meurtrie que Sarkozy ait osé appeler son programme « La cause du peuple« ) appelle cela du « populisme ».

Hollande voudrait rebaptiser le PS « Parti du Progrès ». « On peut y mettre des écolos. C’est facile à comprendre : vous êtes pour le progrès ? Oui. Le progrès social, humain « , dit Hollande à Davet et Lhomme ahuris. Hormis le fait que les écolos ne sont en rien progressistes mais au contraire furieusement rétrogrades, il y a de quoi ! Ahuris comme Emmanuel Berretta du Point après que Hollande, au moment ou sortait le livre de ses confidences, ait déclaré à L’Obs « je suis prêt« . « Oui, il est prêt : il a mis son dernier masque, celui d’Hannibal Lecter, un serial killer dont la dernière victime n’est autre que lui-même. François Hollande tient des personnages de David Lynch : triple fond, mystérieux derrière sa bonhomie, tueur politique à sang froid, égotique dissimulé qui ravage tout sur son passage dans une certaine bonne humeur. « Mul-Hollande drive », quand, à la fin du film, les personnages sont tout petits, petits…« 

Logiquement, la gauche ne sera plus à la présidentielle le problème de la France. La droite, toutes composantes réunies, y est largement majoritaire avec près de 70 % des Français qui sont aujourd’hui le peuple de France, comme il y eut pendant une très courte période de l’histoire un peuple de gauche. Ce peuple français mériterait un chef à sa hauteur. L’élection présidentielle peut-elle le lui apporter ? La prudence, pour ne pas dire la méfiance, s’impose.

D’abord parce que le grand corps agonisant de la gauche bouge encore. Elle a pour elle le plus grand nombre des médias à la tête desquels elle a placé ses hommes, qu’elle finance avec les impôts transformés en subventions, et auxquels le chef de l’Etat socialiste a consacré, dit-on, le tiers du temps de son mandat présidentiel autour d’assiettes de charcuterie et de bonnes bouteilles. Heureusement, les Français n’ont plus confiance dans la presse et lui préfèrent internet où tout est dit, le meilleur comme le pire, mais qui est devenu ce fait même le seul média démocratique, le seul (avec Valeurs Actuelles) où l’on puisse se forger une opinion qui ne doive rien au prêt-à-penser officiel des rues de Solferino et Saint-Honoré.

Ensuite, il reste quelques personnalités à peu près honnêtes et intelligentes à gauche, bien que des trois paramètres qui feraient le bon élu socialiste (intelligence, honnêteté et socialisme), il ne soit jamais possible d’en réunir plus de deux : socialiste et honnête, mais pas intelligent ; socialiste et intelligent mais pas honnête ; honnête et intelligent mais pas socialiste. Un homme comme Macron pourrait faire partie de la troisième catégorie, puisqu’il est intelligent et que jusqu’à preuve du contraire il n’est soupçonné par la justice d’aucune malhonnêteté. Il dit lui-même ne pas être socialiste et cependant de gauche, ce qui confirme le théorème initial. Bref, Macron pourrait faire gagner la gauche en faisant perdre le socialisme.

À droite, c’est plus compliqué. Il y a sept candidats au premier des quatre tours de la présidentielle, et un ou deux autres pourraient surgir quand le second tour aura sélectionné le candidat imposé aux Français, que ce soit Juppé ou Sarkozy. Le premier débat, qui fut en réalité une succession de monologues minutés entre les sept prétendants, n’a rien apporté. On en est ressorti sans bien comprendre qui voulait quoi et à quel degré, seulement qu’ils sont tous contre le chômage et pour le progrès, contre la gauche et pour la justice sociale, etc. Ce n’est pas cela que les Français attendaient et le candidat chouchou des sondages et de la gauche, Alain Juppé, ne s’en est pas mieux sorti que les autres. Sarkozy non plus d’ailleurs, piégé par la « softitude » de ce pseudo-débat strictement réglementé en monologues alternatifs, ce qui ne convient ni à son énergie ni à sa combativité.

Ce que les Français espéraient était que les candidats abordent le fond des sujets qui les inquiètent, discutent moins des moyens techniques de rétablir la sécurité et le plein emploi que de ceux permettant d’éradiquer les causes de l’insécurité et du chômage, la principale étant les deux cent mille musulmans chômeurs potentiels ou plus qui entrent chaque année plus ou moins illégalement en France. Ce débat là a été soigneusement évité.

Le plus « à droite » semble être Jean-Frédéric Poisson. Ce n’est pas le débat qui nous l’a appris mais ses déclarations précédentes. C’est notamment le seul décidé à supprimer la loi Taubira, le seul qui ne considère pas le FN comme infréquentable même s’il dit ne pas partager toutes ses idées. Les trois qui sont incontestablement gaucho-compatibles sont Juppé, Fillon et Nathalie Kosciusko-Morizet qui se prétendent de droite comme Macron se dit de gauche, mais on sent trop la posture et pas assez la conviction.

D’ailleurs, que certains candidats – supposés de droite – fassent appel aux électeurs de gauche pour battre le président de leur propre parti, élu démocratiquement par 2/3 des adhérents est tout de même un peu fort de café ! « Comme Juppé, Fillon invite les électeurs de gauche à voter à la primaire. François Fillon accueille à bras ouverts tous les électeurs (de gauche) qui souhaitent voter à la primaire de la droite » (Le Figaro).

Juppé, de plus, est islamophile, « Les Français sont hystériques avec l’islam« , dit-il. Juppé souhaite-t-il que Paris devienne comme Londres ?

L’avance qu’il a actuellement sur Sarkozy dans les sondages est largement due (84 % selon un sondage spécifique) à la frange des gens qui, déçus par Hollande et la gauche, se disent aujourd’hui de droite et voteront à droite, mais ont gardé le cœur à gauche et voient en Juppé une sorte de président d’attente en attendant une hypothétique reconstruction de la gauche.

Un récent article paru sur Boulevard Voltaire fait part d’une position originale. Elle semble se développer au sein du FN. Il faut, dit cet article, aller voter à la primaire de la droite pour faire passer Sarkozy comme candidat officiel de la droite à l’issue du second tour de la primaire.

En effet, si Juppé est choisi, il y aura à la présidentielle en 2017 un second tour Juppé contre Marine Le Pen où Juppé est certain de l’emporter grâce à l’appoint des voix de gauche qui lui sont d’ores et déjà acquises. Marine est mathématiquement battue d’avance.

En revanche, si c’est un duel Sarkozy contre Marine, la grande partie de la gauche et une partie de la droite viscéralement anti-Sarko pourraient très probablement rejoindre le camp de l’abstention. Dans ce cas, Marine aurait au moins une chance d’être élue à la présidence. Tout cela mérite réflexion.

L’Imprécateur

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