L’EXCEPTION MÉLENCHON
(Robert Langlois)

Mélenchon : seul, mais droit dans ses bottes dans le marigot des trahisons

Je ne partage ni les idées internationalistes, ni tiers-mondistes, ni communistes, ni alter-mondialistes de Mélenchon. En revanche, je m’incline devant le caractère et la fermeté de principe dont il a fait preuve.

Alors qu’en 2002 Jean-Luc Mélenchon appelait à voter contre Jean-Marie Le Pen, il se refuse en 2017 à donner une consigne de vote à ses électeurs, prouvant ainsi qu’il place son opposition à la mondialisation marchande au premier rang de ses valeurs. Point de vue que nous partageons.

Prouvant également qu’à la différence des dirigeants de SENS COMMUN et de LR il a un très grand sens politique et un très grand respect de son électorat dont il sait qu’une partie très importante rejettera le candidat Macron et votera Marine Le Pen pour faire barrage à la mondialisation marchande et à la ruine du pays.

Bravo donc à l’altermondialiste Mélenchon qui a mis ses actes en cohérence avec ses convictions.

SENS COMMUN : les tartuffes démasqués

Comment qualifier autrement les dirigeants de SENS COMMUN qui se sont lamentablement vautrés dans la fange en assurant la promotion de Fillon au nom de valeurs morales ? Puis, une fois déconfits, se sont misérablement échappés par la porte dérobée en n’appelant pas à voter Macron sans pour autant donner d’autre consigne et surtout pas celle de voter pour Marine Le Pen ?

Cette pathétique casuistique démontre la hiérarchie des valeurs qui est la leur : l’Europe, l’euro et leurs petites économies avant tout, quitte à sacrifier la souveraineté de la France, quitte à ne pas faire obstacle à Macron promoteur déclaré du Grand Remplacement, de la mondialisation marchande, du pire matérialisme contraire à la nature de l’homme et quitte enfin à laisser se poursuivre la submersion migratoire de la France. Si, par malheur, leur candidat par défaut venait à triompher, ils auront droit à la GPA, à l’euthanasie, au transhumanisme, au multiculturalisme, au communautarisme et à tout ce qui va avec.

Le seul message que l’on peut adresser aux électeurs catholiques sincères qui se sont laissés ainsi duper par SENS COMMUN est le suivant : si vous ne voulez pas de la GPA, de l’euthanasie, du transhumanisme, du gender et autres saloperies de ce genre, redressez-vous d’urgence, venez voter et vous compter avec les patriotes souverainistes.
Votez Marine Le Pen tant que vous le pouvez.

PS : le score des Verts

Comme l’a dit Montebourg : « quand on fait la campagne des Verts, on fait le score des Verts. ». La messe est dite, le PS façon Solférino a vécu.

Bon débarras !

LR : le grand sauve-qui-peut vers la mangeoire

Les politicards de LR que les français ont rejetés tombent aussi les masques. À la suite de leur candidat, toutes ces têtes-de-massacre se rallient en urgence à Macron pour tenter de sauver leurs postes et leurs prébendes. On le savait : la France, ils s’en fichent. Seules comptent leurs indemnités parlementaires, leurs bagnoles à cocarde, leurs voyages officiels, les ors et les pourpres de la république, les palais. Malheur à eux ! Car aucun n’en réchappera ou alors une poignée seulement, couverte de pus. Mais ça aussi ils s’en fichent. La fange leur est consubstantielle. Honte à eux, ils vont disparaître.

Bon débarras !

Fillon : reddition sans condition

Après les premières estimations des instituts de sondage il ne lui aura pas fallu une heure pour appeler ses électeurs du premier tour à voter Macron, rompant ainsi avec la tradition instaurée chez Les Républicains par Sarkozy qui avait édicté la règle du « ni-ni ». (Règle qu’il a prestement enfreinte, lui aussi !)

Un bien curieux empressement à brader le formidable levier que représentent ces quelques 19,9% de voix. Pourquoi en effet renoncer si vite à toute condition alors que, à en croire les sondages, le « plafond de verre » devrait assurer, du moins selon les instituts de sondage une large victoire à Macron contre Marine Le Pen (64% contre 36% selon Ipsos Sopra Steria) ?

Pourquoi rallier aussi vite le candidat Macron − qui également est celui de l’UOIF, nouvellement dénommée « Musulmans de France » ? Pourquoi ? Sinon parce que rien ne sépare idéologiquement la direction de LR de celle d’En Marche ! Pourquoi ? Sinon parce qu’ils savent parfaitement qu’ils seront replacés par le Système. Bayrou leur a montré le chemin. Ils s’y précipitent.

LR : déculottée finale aux Législatives

Après avoir appelé à voter Macron, au lendemain du second tour de la Présidentielle, il ne leur sera pas facile d’expliquer aux électeurs pourquoi ils devraient voter contre les candidats d’En Marche !

Les électeurs LR qui auront voté Macron au second tour voteront En Marche ! aux Législatives car… qui voudra encore des battus de la Présidentielle ? Qui voudra se retrouver à nouveau dans le camp des vaincus ?

LR disparaitra comme a disparu la PS.

Bon débarras !

Les électeurs LR les plus sensés voteront Marine Le Pen car ils ont été bradés par leurs dirigeants, qu’ils savent qu’avec Macron ils auront des enclaves ethniques et les salles de shoot au ras de leurs immeubles et que leurs enfants et petits-enfants seront obligatoirement scolarisés en « multiculturalité ».

En Marche ! Le canot de sauvetage du Système

En regardant l’autre soir les images de Macron arrivant à la Rotonde pour dîner, on ne pouvait s’empêcher de revoir les images du Fouquet’s. Tout cela est parfaitement fongible. Ces gens-là partagent les mêmes mœurs, les mêmes lits, les mêmes gîtes, les mêmes maîtresses (ou les mêmes amants), les mêmes reniements.

Les lumières, l’ambiance, la mise en scène, tout cela avait un côté fellinien. Attali savourait sa victoire les yeux mi-clos comme une gargouille de pierre satanique. Brigitte prenait la pose. Orsena assurait l’accueil. On s’embrassait, on était entre-soi, entre winners, entre copains, entre élites cooptées, bien décontractés, sûrs de soi, sûrs de sa supériorité. Arrogants et méprisant le peuple.

Si leur manœuvre réussit, cette élection 2017 aura été un coup de maître des organisateurs du Système. Une réussite exemplaire. Le sauvetage de la classe politique que le pays rejette massivement sera réussi. Comme ils nous ont fait avaler de force le traité de Lisbonne (merci Sarko), ils vont nous faire avaler Macron (merci Hollande), cette fois-ci en douceur et sous anesthésie. Ils pourront alors finir de piller tranquillement le pays en attendant que tout sombre dans le chaos. Mais pas trop tranquillement quand même. Leur retour sur investissement devra se faire vite, car ils savent que le temps leur est compté.

En Marche ! (vers le cimetière) Vs. Marine Le Pen, vu par nos amis du Canada
[cliquez sur l’image pour visionner la vidéo −19:16]

ça vaut son pesant de moutarde !

La classe moyenne sera ruinée, submergée, le pays sera définitivement pillé en 5 ans.

L’UOIF : l’autre très grand vainqueur

En cas de victoire de Macron, les autres très grands vainqueurs de ce scrutin seront les « Musulmans de France » qui verront leur horizon se dégager et la soumission s’accomplir. L’avancement de l’ethnoarithmétique sera inexorable. Macron va encore l’accélérer, tout s’annoncera pour le mieux de leur conquête lors de l’inauguration “l’autoroute Alger-Paris”.

Si tous ceux qui rejettent le Système ne s’unissent pas pour porter Marine Le Pen au pouvoir, la messe sera dite. Le pays sera définitivement divisé, irréconciliable, et en voie de submersion définitive. La suite se jouera (sans doute assez vite) sur un autre terrain que celui électoral quand viendront les inévitables gros affrontements sociaux et ethniques. On reculerait pour mieux sauter.

Adversaires du Système, Patriotes, Souverainistes, Français, vous qui redoutez la submersion migratoire, unissez vos voix pour rejeter le candidat Macron et la mondialisation marchande qu’il représente.

Robert Langlois



 

SENS COMMUN : IDIOTS-UTILES DES « FRÈRES MUSULMANS »
(Robert Langlois)

En politique, c’est comme dans les systèmes d’équation : il vient un moment où tout se simplifie. Nous y sommes. L’équation du vote de SENS COMMUN pour Fillon est résolue. Elle s’est simplifiée toute seule.

Résultat

Fillon, le candidat supporté (hissé au cric à la primaire de la droite) par SENS COMMUN a donné la même consigne de vote que l’« Union Nationale des Musulmans de France » (ex-UOIF). Les deux ont appelé à voter Macron pour faire barrage à Marine Le Pen…

Voilà, c’est tout simple. Telle est la réduction ultime à laquelle a conduit l’engagement de certains apprentis sorciers dans cette campagne.

Bravo, bravo et encore bravo. Amis catholiques, vous pourrez donc remercier les irresponsables qui vous ont fourrés, et nous tous avec, dans cette nasse.

Car si vous écoutez le champion que vous a choisi SENS COMMUN, vous allez appliquer la consigne qui complet le mieux à Tarik Ramadan et aux Frères Musulmans, celle qui va détruire les dernières défenses qui nous restent et leur ouvrir le pays.

Car Tarik Ramadan, les Frères Musulmans et l’UOIF savent exactement comment conquérir la France. Eux, ce sont des politiques de très haut niveau. Eux, avancent sans effort dans l’espace politique que leur livrent depuis des décennies les sociaux libéraux coalisés et, en cette occasion historique exceptionnelle, les idiots utiles de SENS COMMUN. Eux, savent que Macron est leur meilleur candidat, celui qui va faire le vide devant eux.

Avec le concours de Fillon, Macron a de très grandes chances d’être élu. Alors voici en vrac ce qui nous attendra.

Immigration

Macron l’a promis : accélération immédiate, création d’une « autoroute entre Alger et Paris ». On va devoir se pousser, faire de la place. Il va falloir faire beaucoup de place pour faire rentrer tout le monde. Car Macron veut du monde, beaucoup de monde, beaucoup de nouveaux consommateurs pour relancer la croissance que lui réclament les marchés.

Culture, identité

La messe est dite. Pour Macron il n’y a pas de culture française, pas d’art français, pas de français de souche, pas de France du tout. Rien. Avec lui, notre bien le plus précieux, notre patrie que nous ont léguée nos ancêtres finira de disparaître. Toutes les traces seront effacées : à l’école, dans les médias, dans les dictionnaires, dans les livres d’histoire, dans les musées, sur les monuments. Partout. Une nouvelle narrative sera définitivement imposée : ce seront les autres qui auront fait la France, mais surtout pas les français. C’est ce que l’on apprendra à nos enfants.

Frontières 

Plus de frontières nationales, le pays sera encore plus ouvert qu’il ne l’est.

Souveraineté nationale

Fini. Plus rien. Tout sera délocalisé.

Sécurité

Poursuite de la politique de laxisme absolu menée depuis des décennies par l’UMPS et validée par le Grand Turc. Plus aucun européen ne pourra se promener dans la rue ni nulle part sans risquer de se faire égorger, écraser, violer. Open bar à la délinquance et au pillage privé. On ne sera plus protégés nulle part. En revanche, tolérance zéro si vous êtes Blanc, hétérosexuel et si vous payez des impôts. Zonzon au moindre dérapage !

Lois sociétales

Macron va s’en occuper : GPA, gender, fin de vie, transgénisme, transhumanisme, tout va aller très. Très vite. Tout pour les minorités sexuelles, ethniques, religieuses. Tout contre la tradition, le droit naturel, la famille. La prime sera donnée à tout ce qui n’est pas la France. Seul l’islam sera protégé. Il sera interdit d’émettre la moindre critique à son encontre sous peine de très sévère répression.

École

Vous avez aimé Najat Vallaud-Belkacem ? Vous allez adorer celui ou celle que Macron choisira pour la remplacer.

Liberté d’opinion, liberté d’expression

Pénalisation des délits d’opinion, plus aucune liberté d’expression en dehors de la doxa imposée, sauf pour les musulmans qui, eux, auront toute liberté de tout dire et tout faire sans aucune entrave.

Économies, patrimoine

Macron va s’en occuper aussi. Il va ruiner la classe moyenne pour financer la consommation des immigrés qu’il compte faire rentrer massivement dans le pays pour relancer la croissance et grossir les profits des sociétés transnationales. Tout est prêt. Ça va aller très vite. On n’aura même plus le temps de réagir ou de mettre quoi que ce soit à l’abri. Pour les distraits qui n’ont pas pris leurs précautions, c’est cuit. Les autres, les instruits, les initiés, ceux qui savent, ont déjà tout tiré au sec. Eux, ne risquent plus rien. Seule la classe moyenne se retrouve les doigts coincés dans la tapette. La matière taxable est captive. Trop tard pour en sortir.

Patrimoine industriel de la France et biens nationaux

Tout ce qu’il nous reste va être mis à l’encan. Tout va être bradé. Les marchés vont se ruer. Tout va être liquidé à vil prix pour satisfaire les commanditaires de Macron, qui l’ont fabriqué et propulsé là pour qu’il leur renvoie leur retour sur investissement.

Droit du travail acquis sociaux

Dérégulation finale. Alignement sur les pays les moins-disant au plan social. 50 milliards de CICE n’ont pas suffi. Il leur faut plus. Encore plus. Tout va y passer. Des millions de chômeurs et de nouveaux pauvres. Pas une famille de la classe moyenne de souche n’y échappera. Dans toutes ces familles, il y aura des drames et des chutes brutales au plus bas de l’échelle sociale.

Retraites

Ça va faire très mal. Nombre de retraités vont rejoindre la très grande pauvreté. Ceux à qui il reste du patrimoine seront maintenus le nez au ras-de-l’eau et devront tout liquider pour survivre.

Protection sociale

Vous devrez liquider votre patrimoine pour financer vos dépenses de santé, complémenter votre retraite ou financer les dépenses liées à votre fin de vie ou à l’éducation de vos enfants.

Voilà chers amis, voilà exactement ce qui nous attend.

La responsabilité historique des apprentis sorciers de SENS COMMUN est colossale. Non seulement ils sont commis un faute morale impardonnable en soutenant envers et contre tout un escroc avéré pour défendre des valeurs morales ; mais ils ont commis une erreur politique fondamentale en donnant la préférence au programme ultra-libéral de cet escroc. Un programme dont ils ont pensé qu’ils préserveraient mieux leurs intérêts de classe que celui de la seule candidate patriote qui prônait la sortie de l’euro.

Médiocre petit calcul. Pour sauver leurs petits avoirs bourgeois, les cancres criminels de SENS COMMUN ont sacrifié une chance historique, sans doute la dernière, de trouver une solution par la voie électorale à des problèmes autrement plus importants qui sont ceux de la souveraineté et de l’identité de la France. Après Macron il n’en restera rien. Plus rien du tout. Pas davantage du patrimoine des électeurs de SENS COMMUN d’ailleurs.

L’avenir se profile de façon simpliste. Macron sera élu et il aura une majorité pour gouverner (là, c’est quand même moins sûr – vive la IVème !).

En appelant à voter Macron, Fillon a tiré une balle dans le pied de tous les candidats LR aux Législatives. On voit mal en effet pourquoi après avoir voté Macron les électeurs n’accompagneraient pas sa victoire en lui donnant une majorité. Franchement qui voterait LR aux Législatives après avoir voté Macron à la Présidentielle ? Qui voudrait être dans le camp des battus ?

Macron et ses commanditaires savent que le temps leur est compté avant le collapsus final du système et son effondrement dans le chaos. Par conséquent, ils accélèreront la réalisation de leur programme à marche forcée pour lever les derniers plis tant qu’ils en auront encore le temps.

Une fois élu, tout va donc aller très vite.

Alors les apprentis-sorciers de SENS COMMUN verront le ciel leur tomber sur la tête. Non seulement tout ce qu’ils abhorrent au plan sociétal se parachèvera, mais leur patrimoine servira de combustible à la politique migratoire voulue par la ploutocratie mondialiste.

La tiédeur hypocrite de SENS COMMUN : ça n’est pas du bleu pâle, du blanc et du rose qu’il nous faut. C’est du BLEU DE FRANCE, du BLANC et du ROUGE SANG !

Enfin l’euro s’effondrera car il ne sert plus à rien à l’Allemagne et que les erreurs de conceptions qu’il porte finiront par en précipiter la chute.

Alors, amis catholiques, de grâce atterrissez et sortez de ce faux pas.

Rejoignez le camp des Patriotes souverainistes, comptez-vous avec nous. Plus le score de Marine Le Pen sera élevé, plus nous aurons de courage et de forces pour affronter les terribles échéances historiques qui nous attendent et qui ne se joueront pas dans les urnes.

Tout le monde l’aura compris, je suis un catholique totalement dépité. Non seulement j’ai vu l’Église fossoyer la religion, mais je vois maintenant les apprentis sorciers de SENS COMMUN fourvoyer les fidèles aux côtés des « Frères Musulmans ».

Mais est-ce vraiment une erreur de leur part ou bien une manœuvre diabolique ?

Dernière minute

On apprend que SENS COMMUN aurait appelé à ne pas voter Macron sans pour autant appeler à voter pour Marine Le Pen.

Demi-mesure, minable pas-de-clerc qui confirme bien le manque de hauteur de vue et l’hypocrisie sournoise de leurs équipes dirigeantes. Après avoir appelé à voter pour un escroc dont les chances étaient nulles, les voilà qui se dégagent piteusement en empruntant la petite porte de derrière.

Triste équipe dirigeante qui après avoir baissé la tête pour faire de petits calculs au ras du sol, n’a pas vu arriver le TGV qui va leur renter dans le fondement.

Pauvres catholiques dont le poids politique pourrait être énorme mais qui se retrouvent stérilisés par des dirigeants politiques irresponsables et irrésolus.

Amis catholiques, dégagez-vous de SENS COMMUN, replacez les valeurs dans le bon ordre, ne faites pas la courte échelle aux musulmans fanatiques. Retrouvez la place qui est la vôtre dans le camp des patriotes.

Robert Langlois


Cet article ne vise nullement les électrices et électeurs dont nous estimons qu’ils ont été abusés, mais uniquement les dirigeants de SENS COMMUN qui les ont hypocritement fourvoyés.


 


 

SORTONS LES SORTANTS !
ADIEU HOLLANDE !
(Marc Le Stahler)

  • Après 5 années passées à subir Hollande, qui a su gérer la France avec le succès magistral que l’on sait sur les fronts – entre autres – de l’économie et du chômage…
  • Après la fracture sociétale provoquée sournoisement pour complaire à une minorité qui n’en demandait d’ailleurs pas tant…
  • Après l’écrasement fiscal des classes moyennes annoncé et brillament réalisé…
  • Après la diabolique invasion migratoire et tous ses débordements, dont on ne perçoit encore que la face visible (la suite est attendue en ce printemps et elle risque d’être gratinée)…
  • Après des années de laxisme judiciaire, où délinquants et criminels furent mieux traités que les victimes par une garde des Sceaux haineuse de la France et revancharde d’une histoire révisée et frelatée…
  • Après un interventionnisme militaire tous azimuts associé, pour faire bonne mesure dans la démence, à une gestion restrictive et calamiteuse du budget de la Défense…
  • Après les odieux bains de sang islamistes de Charlie Hebdo, du Bataclan, de Nice, après les égorgements de Magnanville et de Saint-Etienne du Rouvray…
  • Après cinq années d’erreurs, de mépris et de provocations d’un des pires chefs d’État que la France ait connu, et qui se targue avec culot de la laisser dans un état meilleur que celui dans lequel il l’a trouvé (lire la vidéo ci-dessous)…

http://www.elysee.fr/videos/discours-sur-l-engagement-citoyen-a-crolles/

  • Après tous ces désastres, après tous ces malheurs, le peuple de France était en droit d’attendre, démocratiquement mais avec une impatience justifiée, non pas seulement une simple alternance, mais un changement radical de cap, une espérance réelle, l’arrivée au pouvoir d’une équipe solide et compétente, portée par l’amour de la Patrie et de la volonté farouche de redresser la France ou peut-être, plus simplement encore, de la sauver…
  • Après tous ces malheurs, il a fallu que des imbéciles malfaisants inventent, pour « faire moderne », les « primaires », hérésie absolue dans notre système constitutionnel imaginé par le fondateur de la V° République.

Une primaire à 2 tours, à laquelle s’ajoute une élection présidentielle à 2 tours, soit 4 tours de scrutin, quand les USA (que nos autoproclamées « élites » voulaient stupidement copier) ne prévoient qu’une primaire par état et un seul tour de scrutin lors du vote final (le vote des grands électeurs ne faisant que confirmer ensuite le choix du peuple).

Le peuple français, exaspéré, a su dire avec force au personnel politique ce qu’il pensait de lui, en renvoyant dans leurs foyers les favoris du système politico-médiatique et sondagier.

La Présidentielle est une chose, les Législatives en sont une autre. On n’en parle pas trop, mais pour les parlementaires, les enjeux sont énormes. Les petits arrangements entre amis fonctionnent à plein régime, permettent de réserver des circonscriptions à des partis qui n’auraient aucun siège dans un scrutin uninominal à 2 tours (les écologistes et les centristes en savent quelque chose). Ce sont ces petites magouilles avant scrutin qui font que le FN n’a aujourd’hui que 2 élus avec 25 % des voix.

Derrière les « recompositions », les trahisons, les ralliements qu’on observe actuellement, il y a évidemment les basses manœuvres liées aux investitures pour les législatives de juin. Où est l’intérêt de la France dans ces combines ?

Cramé jusqu’à l’os, Hollande a compris sur le tard qu’il n’avait aucune chance de figurer au 2ème tour. Il a alors inventé de toutes pièces un Macron qui lui sert de clone (ou peut-être a-t-il pris le train en marche, les historiens nous éclaireront un jour à ce sujet). Tout en laissant le PS moribond s’embourber dans la désignation d’un candidat sans relief mais totalement délirant dans son projet grotesque de « revenu universel » et de poursuite de l’islamisation heureuse de la France.

Tout cela, compliqué par un trotsko-stalinien nostalgique et illuminé, entré par effraction en politique en 1978 et qui se prétend un homme neuf.
Pour plus de précisions, adressez-vous à Claude Germon, ancien maire de Massy ou lisez cet article du Figaro qui en dit long sur le personnage.

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/08/12/01002-20120812ARTFIG00159-quand-melenchon-est-devenu-le-benjamin-du-senat.php

Un illuminé qui rêve du Grand Soir, d’abattre la Vème République et d’instaurer une « démocratie populaire », panachée de castrisme, de Corée du Nord et de l’ex Allemagne de l’Est. Mais qui se fera sans doute un plaisir de rallier au 2ème tour (s’il n’y est pas lui-même, ce qu’à Dieu ne plaise) l’adversaire de Marine Le Pen au nom de la sacro-sainte « discipline républicaine » (qui fonctionnera sans doute beaucoup plus difficilement cette fois-ci).

À droite, Sarkozy et Juppé éliminés, il fallait abattre Fillon. La chose était aisée, les hommes politiques de cette France du XXIème siècle ayant le mépris de l’argent public chevillé au corps. Conséquence directe de l’ENA, conçue au départ pour former les « grands commis de l’État », et qui est devenue de fait une fabrique de personnel politique, pour l’exécutif comme pour le législatif. Dérive facilitée par la désastreuse « mise en disponibilité » permettant à tout haut-fonctionnaire de conserver bien au chaud son poste de Conseiller d’État, d’Inspecteur des Finances ou d’Administrateur Civil pendant ses mandats électifs successifs. Et de le retrouver (avec les augmentations indiciaires, excusez du peu) quand il perd une élection, voire en fin de carrière comme l’ont fait Juppé et Fabius.

Il fallait aussi abattre Marine Le Pen, avec les mêmes manœuvres consistant à faire passer pour du vol d’argent public ce qui n’est « que » de l’abus moral et un manque éthique, ce qui est devenu un sport national. Mais, pour nos « zélites », Marine était moins dangereuse que Fillon, grâce au « plafond de verre », conséquence directe de la « discipline républicaine ».

Hollande… Petit pays venteux en dessous du niveau de la mer du Nord qui fleure bon les embruns et le fromage, planté de polders et de moulins romantiques. Mais un patronyme qui claquera comme un drapeau sale et déchiré de cette page de notre histoire de France que nous allons refermer avec un soulagement non feint. Un homme banal, sans conviction, l’air andouille, faux-jeton et empoté, qui avait décidé avec sa compagne de l’ENA d’entrer en politique « pour gouverner » et non pour faire aboutir un projet pour son pays. A tel point qu’il confiait (déjà) en 1986 à un journaliste que, 10 ans plus tôt, il eut été gaulliste !

Édifiant…

Comme cette mascarade sur RTL, indigne d’un homme d’état (dévoilée par André Bercoff) où il se faisait passer en 1983 pour un certain « Caton », prétendu leader… de la droite ! Pauvre mariole…
Voir à ce sujet la vidéo n° 5 de notre vidéothèque si ce n’est pas déjà fait…

http://www.minurne.org/?page_id=592

Ainsi donc, non content d’avoir sali, appauvri, dégradé et pollué notre France pendant 5 ans, constatant l’incapacité dans laquelle il était de se présenter pour un second mandat (ce qui était pourtant son vœu le plus cher), ce politichien d’un autre âge s’est engouffré dans le projet grand-guignolesque d’infliger à la France cinq nouvelles années de décadence sous l’égide de son clone Macron.

« Macron, c’est Hollande en mieux, c’est-à-dire en pire » aurait dit sournoisement Aquilino Morelle, vengeance comme une autre, pour l’ancien conseiller élyséen viré pour une rocambolesque histoire de cirage de pompes (au sens propre, si j’ose dire).

Il faut reconnaître que, de « l’île » de la Guyane à « l’introuvable culture française », en passant par ce « crime contre l’humanité, véritable barbarie » commis par la France en Algérie (nos amis Pieds Noirs ont apprécié), ce jeune coq amateur de couguars ne fait pas dans la dentelle ! Quoi que…

Prêt à tout (mais bon à quoi ?) il se prépare à gouverner sans vergogne dans un spectre politique largement renouvelé, allant… d’Alain Madelin à Robert Hue en passant par Cohn-Bendit, flanqué de l’inévitable Bayrou, sorte de mort-vivant qui sort de son tombeau tous les 5 ans pour vampiriser la campagne présidentielle.

Adieu Hollande et ses sbires, pour ce quinquennat grotesque et sanglant.

Qu’ils aillent au diable, qu’ils n’auraient jamais dû quitter…

Et que le président sortant soit jugé pour tous ses méfaits, dont la divulgation de secrets défense à des journalistes… 

Et un dernier merci aussi aux 18 millions d’électeurs qui ont élu cet abruti en 2012, pour des raisons obscures (si l’on excepte une haine viscérale contre Nicolas Sarkozy) et qui se préparent − pour une bonne partie d’entre eux − à voter pour le télévangeliste François Macron (ou Emmanuel Hollande, comme vous préférez).

Dans à peine 3 semaines à peine, les électeurs auront donc éliminé 9 candidats qui seront privés de 2ème tour.

En espérant que la cote du crypto-trotskiste Mélenchon se dégonflera comme elle le fit en 2012 (les sondages le situaient alors à 15 %, il ne fit « que » 11% − ce qui est d’ailleurs déjà assez délirant).

Il reste à faire en sorte que la baudruche Macron explose comme le Hindenburg à l’atterrissage et nous aurons un choix ouvert pour le 2ème tour : Marine ou Fillon.

Et que le meilleur (ou la meilleure) gagne ! 

Ensuite, pour le 3ème tour, c’est-à-dire les Législatives, il faudra à coup sûr envoyer un maximum de députés FN à l’Assemblée Nationale, d’où ce parti est quasiment interdit de séjour depuis 30 ans, malgré une audience largement supérieure à celle des centristes et des écologistes qui sont, eux, largement surreprésentés.

Comme on disait jadis « SORTONS LES SORTANTS ! »

Marc Le Stahler

 

CEUX QUI FINANCENT ET MANIPULENT LES SONDAGES VOTENT… MACRON ! (L’Imprécateur)

Janvier 2016. Le Monde titrait : « Sondage : Emmanuel Macron préféré à Manuel Valls ou François Hollande pour 2017 » et en sous titre « Un sondage Odoxa pour « Le Parisien/Aujourd’hui en France » estime que le ministre de l’économie pourrait devancer le premier ministre et même le président ».

Il est placé d’entrée de jeu à 22%. Macron est lancé.

Odoxa ?

Les deux fondateurs d’Odoxa sont des anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et le fonds d’investissement Rothschild sont actionnaires. Le principal actionnaire actuel d’Odoxa est Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire de Le Parisien-Aujourd’hui en France. Nicolas Bazire, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Mais le plus intéressant ici c’est qu’il est gérant associés de la Banque Rothschild… comme Macron avec qui il a travaillé.

80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres.

Premier résumé : Odoxa + BVA + IPSOS + TNS Sofres = Fonds d’investissements Rothschild + Bolloré + Arnault de LVMH dont l’une des directrices est Gabrielle Guallar, « Madame » Benoit Hamon (ils sont pacsés).

Cette collusion entre la gauche dure et les milliardaires n’a rien de surprenant, ces derniers ne sont “ni de gauche, ni de droite”, comme Macron, leur poulain qu’ils dopent à coups de millions d’euros pour qu’il puisse gagner la présidence qu’il mènera selon leurs instructions.

On comprend mieux pourquoi Macron refuse de donner le nom des donateurs à son mouvement En Marche. Ces milliardaires sont sociaux-libéraux mondialistes, le mot “sociaux” n’étant là que pour rassurer la gauche (pas la majorité, mais beaucoup d’électeurs quand même), comme Hitler avait accolé “socialisme” à national dans national-socialisme.

La cote moyenne de Macron était de 17% dans les sondages tout au long de l’année 2016. Elle a bondi de 7 points en janvier 2017, à 24% pour arriver à 26% des intentions de vote en mars, le plaçant en tête de tous les sondages. Et comme on sait que les élections se jouent dans les trois mois qui précédent les élections, on comprend mieux ces scores.

Pour que Macron gagne, il faut qu’il affronte Marine Le Pen, un Macron contre Fillon donne Fillon gagnant. Les sponsors et propriétaires de Macron doivent la maintenir à un haut niveau dans les sondages, tout en préparant les conditions de son échec entre le premier et le second tour.

Marine Le Pen, challenger indispensable à la réussite du coup d’État est créditée de 25% des intentions de vote. Normal !

Dans le même temps, Elabe, un “petit” sondeur, donne Fillon à 17% et insiste sur l’affirmation que « en dessous de 20 % un candidat n’a que peu de chance d’arriver au second tour« . Qui est Elabe ?

Elabe a été créé en avril 2015 par CSA dont il est une filiale.

CSA, dont Vincent Bolloré est l’unique actionnaire depuis 2008 !

Elabe et CSA, comme BVA, c’est donc Vincent Bolloré, président de Vivendi et Canal +, soit 8 milliards d’euros.

CSA s’est fait connaître par Roland Cayrol, pendant longtemps omniprésent, comme Christophe Barbier de L’Express, à C dans l’Air. Roland Cayrol, vieillissant, s’est un peu discrédité avec sa hollandophilie maladive. Aujourd’hui c’est Bernard Sananès, ancien de CSA, qui vient à C dans l’Air commenter l’actualité au nom d’Elabe, donc de CSA et Bolloré soutiens de Macron.

Second résumé : CSA est filiale à 100 % du groupe du milliardaire Vincent Bolloré.

Entre 2010 et 2015, CSA, alors sous la direction de Bernard Sananès, perd 14 millions d’euros. Bolloré décide de se séparer de l’activité sondages politiques et crée Elabe avec Sananès à sa tête. Il intègre CSA à Havas pour l’activité économique. Mais il continue à soutenir Elabe, c’est son investissement pour continuer à contrôler la politique française avec Macron à la présidence.

La mission donnée par Bolloré en mars-avril 2017 : nuire à Fillon.

Cependant, nos milliardaires et banquiers savent que l’efficacité des sondages à exprimer “l’opinion publique” est indissociable de l’importance croissante qu’on pris les journalistes et les spécialistes en communication. Ainsi, s’est mise en place chez eux la croyance selon laquelle “faire de la politique” c’est, notamment grâce à “une bonne communication”, se situer le plus haut possible dans les cotes de popularités données par les sondages.

Il faut un bon mouvement d’opinion autour de Macron ?

La presse financée par le gouvernement et les milliardaires de gauche va s’en charger !

Dès janvier 2016, après le coup de démarreur donné par le sondage commandé par Bernard Arnault à Odoxa et le coup de starter de Le Monde encensant Macron, 90 % de la presse est mise en action pour le soutenir.

90%, c’est le pourcentage de médias détenus par le gang des milliardaires sociaux-libéraux mondialistes français. Le service public, notamment la télévision, est lui aux mains de l’État socialiste qui a mis Delphine Ernotte, une socialiste fidèle de Hollande, à sa tête
avec la même mission : détruire Fillon pour permettre le duel Le Pen contre Macron qui permettra à Macron, chevalier du Bien socialo-mondialiste et immigrationniste de battre le Mal incarné par Le Pen, patriote nationaliste anti-immigrationniste.

« S’agissant de Macron… Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde, lui ont plus ou moins publiquement déclaré leur flamme. Rien, dans ce que l’on sait de lui, et du peu que l’on sait de son programme, n’est de nature à effaroucher MM. Dassault, Arnault, Pinault, Lagardère, Bolloré ou Drahi. Ce qui ne signifie pas que les oligarques français soient pendus au téléphone chaque matin pour commanditer des unes, des éditos, ou des sondages favorables. Simplement, par capillarité intellectuelle, ils ont nommé à la tête des rédactions de «leurs» médias des journalistes macrono-compatibles, éventuellement macrono-indifférents, en tout cas jamais macrono-opposés, encore moins macrono-hostiles » (Daniel Schneidermann dans Arrêt sur image).

Ce qui explique les plus de 50 “Unes” de la presse vantant le produit Macron depuis un an et les multiples sondages truqués qui le valorisent.

Qui porte le produit Macron ?

Les “Gracques” : « c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’active depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Pour la plupart, ils occupent des postes hauts placés, souvent dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Tous ont fait au moins l’ENA ou HEC. Anciens du PS, pour beaucoup d’entre eux, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 1980 et 1990, servant les socialistes “modernes”, Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn » (Piga, analyste en géostratégie).

La plupart, mêlant intelligemment politique et affaires, sont très riches. Après l’éclipse Sarkozy dont ils ont profité pour se concentrer sur les affaires, ils ont été revivifiés par Hollande mais, surtout, par Jean-Pierre Jouyet son secrétaire de l’Elysée. Aujourd’hui, ils soutiennent le télévangéliste Macron à qui ils ont fourni clés en mains le volet économique de son programme.

Exactement comme le club élitiste allemand « La Société de Thulé » avait fourni au jeune télévangéliste Hitler inculte et incompétent son programme socio-économique (cf. La jeunesse d’Adolf, genèse du nazisme, Maurice D. 2002)

Les télévangélsites européens offrant un nouveau monde. Celui de gauche vous offre  l’Europe mondialisée, celui de droite offrait l’Europe nazie. 

Hollande et Jouyet : ils ont fait de Macron le cheval de Troie qui leur permet de tromper le centre et la gauche de la droite dont les leaders sont devenus soit pas très futés comme Bayrou et Juppé vieillissants, soit intéressés par de bonnes places bien juteuses comme beaucoup des quadras et quinquas dont les plus ambitieux rêvent d’un poste ministériel à négocier avec Macron.

« Media et journalistes sont les instruments de leurs stratégies politiques et ils ont fait l’objet de manipulations constantes qu’ils ont parfois du mal a déjouer, tant leur connivence est forte et parfois incestueuse avec le pouvoir. C’est un jeu que maitrise parfaitement les deux amis (Hollande-Jouyet). (Piga) »

Beaucoup d’hommes politiques, surtout parmi les socialistes entre 40 et 50 ans, draguent et, parfois, épousent ou se mettent en couple avec des journalistes (Montebourg, le métis algérien, avec Audrey Pulvar, la métisse antillaise). « Par la force des choses, nous passons beaucoup de temps avec les hommes politiques, explique Vanessa Schneider de Le Monde. En déplacement, nous logeons dans les mêmes hôtels, nous les voyons tard le soir et tôt le matin. Ils sont loin de chez eux et se permettent sans doute plus de choses (sic !). Les universités d’été, qui mélangent des moments de travail  et des temps festifs, peuvent aussi favoriser une forme de promiscuité. On se retrouve souvent le soir autour d’un verre. »

Et plus si affinités !

Chez les Français, le dégoût de la classe politique et des médias est à son comble. Cela fait plus de 40 ans que le socialisme est au pouvoir, plus de 40 ans qu’on leur demande de se serrer la ceinture, les socialistes promettant des jours enchanteurs qui ne viennent jamais. 1000 milliards de déficit public en 10 ans, 6 millions de chômeurs et quelques millions de précaires, des classes moyennes et ouvrières de plus en plus pauvres, des riches de plus en plus riches. Ils sont au bord de l’explosion et ne trouvent leur salut que dans des discours qui consistent à tirer un grand trait sur le passé des Français.

Comme ceux que leur débite le télévangéliste Macron : il fait un trait sur le passé socialiste et sur les programmes pour « penser Printemps« (sic ! du pur Macron). Ils (les BHL, Minc, CIA, etc.) ont déjà fait le coup aux peuples arabes avec les « printemps arabes » qui les ont poussés pour la plupart dans les bras des islamistes, comme le printemps macronien doit remettre les Français dans les bras des socialistes hollandais.

Hollande et son vizir Jouyet veulent à tout prix poursuivre la politique économique engagée depuis plus de 5 ans et continuer l’intégration du pays dans l’Europe et dans l’économie mondiale. Mais ni François Hollande, ni Manuel Valls ne sont capables de le faire. Ils sont, l’un et l’autre, rejetés par l’opinion publique. Ils pensaient agir dans l’intérêt du pays et c’est dans l’intérêt du pays qu’ils doivent maintenant s’effacer derrière Macron. Pour pérenniser ce qu’ils ont entrepris, ils ont trouvé Macron, jeune, neuf, incompétent mais pour le moment docile, « l’ouvrier parlant bien… le singe plaisant aux femmes« , comme disait le directeur du Munchener Beobaster en parlant de Hitler.

Il n’y a aucun rapport idéologique entre Hitler et Macron, mais la méthode pour les instrumentaliser est la même. Il ne faudrait pas que le résultat final soit le même : l’ouvrier-singe une fois installé au pouvoir, éliminant ses mentors de jeunesse… on connaît la suite.

Hitler plaisait aux militaires, aux banquiers, aux industriels et au peuple allemand de gauche. Macron plait aux patrons des multinationales et de la finance mondiale, aux penseurs de la mondialisation « heureuse » comme Attali et Minc. Il plait aussi à la gauche parce qu’il vient du parti socialiste, et au centre parce qu’il sait tenir un discours de droite. C’est le pion parfait que Hollande et Jouyet savent pour le moment tenir par les roubignoles. Comme sa femme (et ex-maitresse au sens littéral du terme) Brigitte Trogneux, de 24 ans son ainée.

Ils étaient quasiment certains du résultat de la primaire et de l’éviction de Valls. Mais dans le doute, ils ont misé sur Hamon. Pourquoi ? L’élection de Valls serait contre-productive. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le populisme de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon par Hamon.

Le PS est réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale, laissant ainsi le champ libre aux centristes pour mener à bien leurs desseins.

La primaire de droite a élu Fillon en éliminant Sarko, le plus dangereux, et Juppé. Il suffit maintenant de discréditer Fillon, le cabinet noir s’en occupe, et d’affaiblir Marine Le Pen pour que Macron la batte à coup sûr, c’est en cours, en dosant astucieusement sa diabolisation et ses affaires. Là, c’est Hollande, disciple de Mitterrand et qui se pense expert en anti-FNrie, qui prend la main sur Jouyet, car il espère bien jouer un rôle politique important dans le gouvernement Macron.

Après, il y a tous les autres soutiens de Macron : les théoriciens, Aquilino Morelle, Alain Minc, Jacques Attali (mais tous trois son en train de changer de camp, « Macron… c’est le vide » aurait déclaré Attali récemment) ; les médiatiques, Denis Olivennes directeur général d’Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendantes qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post (la presse bobo). Pierre Bergé (nommément évoqué en 2015 dans une enquête judiciaire sur l’existence possible de réseaux pédophiles au Maroc), groupe Yves Saint Laurent, soutien de LGBT, Le Monde, Courrier international, Têtu (magazine homo), Télérama, La Vie, Act Up, SOS Racisme ; Xavier Niel (6ème fortune de France), L’Obs, Libération, Mediapart, Atlantico et Causeur (où il est minoritaire), Rue 89 ; Patrick Drahi, Mediaréseaux, SFR (grâce à Macron) , Numericable, L’Express, L’Expansion

Cela suffira-t-il à faire élire Macron ? Oui, si la droite ne comprend pas qu’elle a intérêt à être solidaire pour que la finale se passe entre Fillon et Le Pen.

Certes, l’un des deux perdra la présidence, mais c’est un moindre mal par rapport à une victoire assurée de Macron.

Si l’un et l’autre préfèrent continuer à se démolir mutuellement avant le premier tour, les deux perdent la présidence…

Et s’ils se rapprochaient et trouvaient un accord pour les législatives ?

L’imprécateur

 

 

DÉMOCRATIE : LA FRANCE À LA DÉRIVE
(L’Imprécateur)

La France est théoriquement une démocratie. Hollande a voulu en faire une démocratie populaire modèle Nicolas Ceaucescu ou Erich Honecker. À nos jeunes lecteurs et compte tenu du niveau très dégradé de l’enseignement de l’Histoire par l’Éducation Nationale, je rappelle que Ceaucescu fut le tyran communiste de la Roumanie et Honecker celui de la République Démocratique d’Allemagne de l’Est jusqu’à l’effondrement du mur de Berlin. Ils firent de leurs pays respectifs, par l’application stricte du socialisme économique, environnemental et politique, des gouffres de misère, de pollution et de répression juridique et policière. Le modèle achevé de celui qu’ont commencé à construire chez nous nos dirigeants politiques successifs depuis 1981, Hollande n’étant que le plus vicieux et le plus incompétent d’entre eux.

Dans tout système politique, il y a des gagnants et des perdants. Si la démocratie, « pouvoir du peuple pour le peuple et par le peuple » comme la définit la Constitution, donne une chance au peuple de gagner, le plus souvent ce sont les élites qui l’emportent par la mise en place de ce que l’on appelle aujourd’hui “le Système”. Il ne s’agit pas des élites d’autrefois qui mettaient Fidélité, Honneur et Honnêteté au service de la France, mais de celles d’aujourd’hui qui lâchent leur chef au premier coup de vent, pensent à leur carrière politique avant tout et se vendent au premier offrant qui les achète avec l’argent des contribuables.

Nous avons dit dans Minurne QUI est le système actuel, mais pas encore COMMENT il fonctionne.

Pour commencer, la main est mise sur l’éducation et la culture, selon l’enseignement du théoricien marxiste italien Gramsci. C’est ce qu’a fait le PCF dès 1945 : pas d’enseignant ou d’intellectuel qui ne soit au moins socialiste et au mieux communiste ou trotskiste. Le corps enseignant, de la maternelle à HEC, Sciences Po et l’ENA en est truffé. Leur travail fait qu’il sort de l’Éducation Nationale et des grandes écoles des jeunes plus ou moins doués, plus ou moins influencés par leur milieu familial ou social, mais qui tous raisonnent en marxistes de base. C’est ce qui explique le rejet par le peuple français dans son ensemble, de Lutte Ouvrière au Front National, des notions qui ont fait et font le succès actuel des pays qui continuent à se développer et à progresser malgré les aléas de la conjoncture internationale, libéralisme et capitalisme. Cela bien que des pays autrefois communistes ou socialistes comme la Chine, le Vietnam, l’Europe de l’Est et la Russie, Cuba et bien d’autres, arrivés au fond du trou économique et social que creuse toujours le socialisme, soient revenus sagement à des politiques économiques capitalistes et libérales.

Comparez le Venezuela, pays très riche qui plonge depuis Chavez et arrive au fond du trou, et Cuba qui commence à en sortir depuis que Fidel Castro a compris et dit (le 15 juillet 2010) que « le socialisme, ça ne marche pas, même chez nous à Cuba ».

Dans tout système il y a des gens qui réussissent à s’enrichir. Dans le capitalisme américain ou chinois actuel, ce sont les gens comme Trump, et le peuple dans son ensemble en ressent les bienfaits parce qu’ils savent créer une dynamique de progrès économique et de prospérité. Dans les socialismes, ce sont les hommes politiques et tous ceux qui, comme les journalistes, les hauts fonctionnaires, le monde de la culture et les spéculateurs, savent tirer profit du régime fiscal, c’est-à-dire s’enrichir de l’impôt.

Des néo-milliardaires ayant bien retenu les leçons de Gramsci rachètent la presse et les chaînes de télévision parce qu’elles sont subventionnées. Des exemples bien connus en France : Mathieu Pigasse, Xavier Niel, Pierre Bergé, Parick Drahi auxquels tous les médias, à de rares exceptions près, appartiennent. L’intérêt des médias est de suivre les directives de leurs propriétaires puisque leur survie et le train de vie de leurs journalistes en dépendent. D’autant plus que tous ou presque sont déficitaires et que l’État par, bon an mal an, deux milliards de subventions, contribue largement à leur asservissement.

Cette néo-élite très riche est organisée, pour rentabiliser, amplifier et préserver ses rentes et ses privilèges en réseaux orientés par des points nodulaires, des clubs au fonctionnement plus ou moins secret.

Au niveau international, il y a la Trilatérale, Bilderberg, Skull and Bones, French American Foundation, etc.

Au niveau national il y a Le Siècle où l’on retrouve non pas des “membres”, ce qui signerait une appartenance, mais des “invités”. C’est plus délicat ! Mais des invités qui paient 200 euros par an pour être membres, invités. Cette “association” (“club” ferait trop rupin), a été créée en 1944 et reconnue en 1946, ce n’est pas une coïncidence au moment où les thèses de Gramsci s’imprimaient à gauche. On y trouve, comme l’écrit Wikipedia « des hauts fonctionnaires, des chefs d’entreprises, des hommes politiques de droite ou de gauche, ou encore des représentants du monde de l’édition et des médias de premier plan. » Mais Wikipedia oublie quelques magistrats, des syndicalistes et plusieurs dignitaires de la franc-maçonnerie. Son but : « permettre aux élites de se rencontrer au delà du clivage gauche-droite », comme le revendique Macron qui en est membre.

Une fois les médias et les journalistes tenus en laisse par leurs riches propriétaires socialistes et l’État pour les occuper à orienter l’opinion plutôt qu’à donner de l’information, il suffit de leur donner « des éléments de langage » comme dit Gaspard Gantzer, chef de la cellule communication de l’Élysée. Exemple : Audrey Pulvar, est le pendant français de Mika Brzezinski qui sévit sur la chaine américaine MSNBC. Mika, comme Pulvar, hait Donald Trump comme doit le faire tout bon journaliste de gauche (un pléonasme) parce que Trump pourrait libérer l’information en privilégiant les réseaux sociaux comme il l’a fait pour gagner la Présidentielle. Ce serait terrible parce que, dit-elle, « contrôler exactement ce que les gens pensent, c’est notre job ! ».

L’opinion ayant été formatée pour croire tout ce que lui disent les médias, la Justice est mise au travail. Pas toute la Justice, mais les 25% de magistrats qui ont renoncé à leur indépendance pour suivre les instructions de leur syndicat, celui dit “de la Magistrature” (SM), très orienté à gauche. Il a ses bureaux au sein même du ministère qui le finance. Au moment de l’affaire du “mur des cons” qui prouvait la partialité judiciaire de ses membres, il avait été question que le syndicat soit exfiltré du ministère mais il semble que ce projet n’ait pas eu de suite puisqu’il y est toujours.

François Hollande a voulu un Parquet National Financier pour lutter contre la corruption au sein des institutions administratives, gouvernementales et parlementaires. Terrible aveu que cette corruption, mais bonne intention en apparence, réalisée en 2013. En réalité, c’est Hollande qui a nommé la procureur-chef de l’institution, Madame Houlette, membre du SDM et chaudement recommandée par Christiane TaubiraHoulette a choisi ses collaborateurs au sein du SM avec l’accord de son ministre de tutelle et de la présidence socialiste. De ce fait le Parquet est borgne de l’œil gauche et ne voit de délits qu’à droite.

Ces 25% de magistrats idéologiquement corrompus par la gauche estiment, et ne s’en cachent pas, que la Justice n’est pas faite pour appliquer les lois qui ne sont pas assez dures avec les présumés délinquants de droite, mais trop dures pour ceux de gauche. Le juge Tournaire décide d’écoutes téléphoniques illégales touchant les présumés fautifs et leurs avocats, les bureaux des avocats sont fouillés, les délinquants de droite (Sarkozy, Fillon, Le Pen…) sont mis en examen sans attendre, pour ceux de gauche (Macron, Royal, Hidalgo…) on prend le temps d’étudier le dossier, etc.

Pour que les présumés délinquants de droite, forcément coupables puisqu’ils sont de droite, soient condamnés qu’ils soient coupables ou non, ils ont trouvé un bourreau implacable : la presse de gauche avec laquelle ils ont conclu une alliance inavouée mais trop visible. Celle-ci a pour mission de tuer socialement et politiquement les non-coupables présumés innocents de droite avant même leur inculpation (cas de Fillon et Le Pen) ou bénéficiaires de non-lieux (cas de Sarkozy) et de minimiser au maximum les présumés délits des gens de gauche (cas de Macron, Royal, Le Drian).

Il y a donc des “fuites” dont personne ne sait ou ne veut dire d’où elles viennent, que nient les autorités judiciaires, mais qui font, par exemple, que dimanche dernier le Journal Du Dimanche a publié l’intégralité des 19 rapports d’audiences du dossier Fillon alors que ses avocats n’en avaient pas eu connaissance au nom du secret de l’instruction. Qui font aussi que Le Canard Enchainé, dont le directeur est un grand ami de François Hollande, sort régulièrement des informations à charge contre Fillon dont se saisit aussitôt le Parquet national financier *.

La dernière étant qu’il aurait emprunté 50.000€ à Marc Ladret de Lacharrière. 10% des 500.000€ qu’a empruntés Macron qui venait pourtant de toucher plus de 2 millions de la Banque Rothschild et ne les a pas plus déclarés que Fillon. Mais Fillon, homme de droite serait en faute alors que Macron, homme de gauche, n’aurait rien à se reprocher aux yeux de la Justice alors qu’il serait intéressant de savoir où et passé tout l’argent qu’il a reçu de Rothschild et de l’Élysée. Curieux, non ? En tout cas cela démontre qu’une certaine justice, socialiste avant d’être française, pratique le deux poids deux mesures, selon que vous serez de droite ou de gauche vous serez coupable ou innocent, etc.

Cependant, ce qui tue la démocratie est que la Justice et son alliée la presse se font les arbitres de l’élection présidentielle à la place du peuple que la Constitution désigne comme le seul arbitre possible. Elles attaquent les deux leaders de la droite dès lors qu’ils ont été donnés gagnants, pour favoriser l’élection de leader de la gauche aux malversations duquel elles ne s’intéressent pas : utilisation frauduleuse présumée de l’argent du ministère des Finances dont il consommait 80% des frais de bouches (500€/jour) pour financer des repas entre amis ou son parti En Marche, on ne sait, et de 381.000€ donnés à une entreprise (Frenchtech-Havas), largement dépendante du ministère, sans appel d’offres, pour financer une gigantesque réception à Las Vegas.

Le fond du problème n’étant pas les menues fraudes des uns et de l’autre, mais que les programmes des candidats de la droite qui veulent rétablir la compétitivité de la France et l’emploi au détriment des dépenses pour une part somptuaires ou mal utilisées de l’État ne plaisent pas à gauche et au ministère socialiste de la Justice.

Le programme Macron, clone de Hollande, est beaucoup plus simple et facile à comprendre :

  1. Tous les autres candidats sont des vieux cons, moi je suis jeune et énarque, donc je suis l’avenir.
  2. Ne vous inquiétez pas des dépenses non financées de mon programme, mes amis des banques Rothschild et Morgan-Stanley qui sont riches à milliards prêteront à la France l’argent nécessaire à l’augmentation de sa dette, à des taux qu’ils m’ont promis de garder bas.

Il y aurait, dit-on, 30% de Français prêts à voter Macron au premier tour. La baisse constatée depuis quelques années du QI moyen des Français ne serait donc pas un hoax ?

L’Imprécateur

* Anne-Marie Le Pourhiet, spécialiste de droit constitutionnel, remarque que « l’idée de faire intervenir le juge pénal dans la façon dont un représentant de la Nation (le député Fillon) organise l’exercice de sa fonction est une nouveauté parfaitement soudaine. » Selon elle, le juge pénal « vise délibérément et exclusivement » un député (Fillon) qui est un candidat bien placé à l’élection présidentielle.


 

« AFFAIRE FILLON »
ANALYSE de PHILIPPE AUBERGER
membre honoraire du Parlement

Vers un coup d’État Institutionnel ?

À la demande de mes proches, j’ai préparé ce message que vous pouvez largement diffuser auprès de vos amis et sur les réseaux sociaux.

Pourquoi l’ouverture d’une information judiciaire contre X, qui vise en fait M. et Mme Fillon et leurs enfants ne peut prospérer ?

Le Parquet National Financier (PNF) a décidé d’ouvrir une information judiciaire pour « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel, trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique ».

Je note que dans cette incrimination il n’est nullement question d’emploi fictif.

1° Détournement de fonds publics

Il n’y a pas eu de détournement de fonds publics : pour qu’il y ait détournement, il faut que François Fillon ait pu librement disposer de ces fonds, ce qui n’est pas le cas. Les fonds destinés à rémunérer les assistants parlementaires sont des fonds budgétaires : l’Assemblée Nationale les vote sous le titre 1 « Pouvoirs publics » dans la loi de Finances. Elle en a ensuite la libre disposition et elle seule. Elle décide de l’utilisation de ces crédits, selon ses propres règles dont elle assure elle-­‐même le contrôle. Elle paie les crédits, sur les indications du député qui choisit librement ses assistants parlementaires. Jamais ces fonds ne sont détenus, à aucun moment, par le parlementaire lui-­‐même.

Ces  fonds ne sont pas des « fonds publics », au sens de la législation budgétaire et financière. Ces fonds ne sont pas soumis aux règles de la comptabilité publique, ils ne sont pas payés par un agent comptable public (le payeur de l’Assemblée n’appartient pas à cette catégorie) et leur emploi ne relève pas du contrôle de la Cour des Comptes. Les comptes de l’Assemblée Nationale font l’objet d’un examen annuel d’une Commission des Comptes ad hoc au sein de l’Assemblée.

Dès lors, on ne peut parler ni de détournement, ni de fonds publics, l’incrimination de détournement de fonds publics ne résiste pas à l’analyse juridique, ni même celle de recel.

Il n’y a aucune possibilité pour l’institution judiciaire de contrôler l’emploi de ces fonds, du fait de la séparation des pouvoirs, pouvoir parlementaire d’une part, pouvoir judiciaire d’autre part : c’est au Bureau de l’Assemblée Nationale de fixer les règles d’utilisation des crédits, c’est à lui et à lui seul d’en contrôler l’application. C’est un principe constitutionnel. Ces règles s’imposent à tous, y compris à l’Autorité judiciaire.

La situation est très différente d’une situation d’emplois fictifs comme l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris : en effet dans ce dernier cas, les règles de la comptabilité publique s’appliquent, les sommes sont versées par un comptable public et le contrôle est assuré par la Chambre régionale des Comptes.

Il n’y a qu’un cas où, à ma connaissance, la justice pourrait être saisie : si le Bureau de l’Assemblée Nationale décidait de porter plainte pour escroquerie, ce qui n’est manifestement pas le cas ici.

2° Trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration

Cela vise, à ma connaissance, les activités de conseil que François Fillon a pu exercer dans un passé récent. Saisi par les députés écologistes, le Médiateur de l’Assemblée Nationale, qui est chargé par le Bureau de l’Assemblée des problèmes de déontologie, vient de répondre aux intervenants qu’il avait examiné soigneusement le dossier et qu’il n’y avait aucun manquement au regard de la législation sur les conflits d’intérêt (rappel : législation dite Cahuzac !). Dès lors comment les juges d’instruction pourraient-­‐ils déclarer le contraire ?

3° Abus de biens sociaux et recel

Il s’agit, à ma connaissance, de l’affaire dite « de la revue des Deux Mondes ». La revue des Deux Mondes est, depuis des lustres, la propriété d’une personne physique. Dans ce cas, elle peut exercer librement cette propriété et salarier qui elle veut, quand elle veut, sans que l’on puisse parler d’abus de bien social ou de recel.

Conclusion

Sur la base des faits connus, la Justice ne dispose d’aucun moyen juridique pour mettre en examen M. et Mme Fillon.

Si elle avait ces moyens, elle aurait fait une citation directe en correctionnelle au lieu de faire trainer l’affaire à loisir, de mobiliser trois juges d’instruction et de manipuler l’opinion publique à coup de communiqués de presse.

Ce qui est plus grave, c’est qu’elle est encouragée dans cette manipulation par le Garde des sceaux, lequel était auparavant Président de la Commission des Lois de l’Assemblée Nationale et à ce titre gardien de notre Constitution et du Règlement de l’Assemblée ; or il sait parfaitement que l’Assemblée est totalement libre de l’utilisation des fonds budgétaires qu’elle vote et que l’Autorité judiciaire n’a aucun pouvoir de contrôle en ce domaine. Il s’agit en définitive d’une opération délibérée d’instrumentalisation de la Justice, afin de perturber gravement la campagne présidentielle de celui qui a obtenu le soutien de millions d’électeurs lors de la primaire de la droite et du centre.

C’est une atteinte insupportable à l’exercice libre et démocratique de l’expression du suffrage universel, laquelle est garantie par la Constitution. En aucun cas, nous ne pouvons, nous ne devons l’accepter.

Philippe Auberger

Membre honoraire du Parlement
Ancien Rapporteur général du Budget à l’Assemblée Nationale
ENA, Polytechnique, ancien député et ancien maire de Joigny (Yonne) de 1977 à 2008

Guillaume Faye


 

AFFAIRE FILLON :
LE TUEUR S’APPELLE MACRON
(Guillaume Faye)

Guillaume Faye, né en 1949 à Angoulême, est un écrivain et journaliste français. Il est l’un des principaux théoriciens de la Nouvelle Droite dans les années 1970-1980, dans le cadre du Groupement de Recherche et d’Études pour la Civilisation Européenne (GRECE). Il rompt un temps avec la politique et travaille comme animateur radio sur Skyrock sous le pseudonyme de Skyman. Il revient ensuite au militantisme à la fin des années 90. Nous avons déja publié certains de ses pertinents articles (vous pouvez les identifier en tapant « Guillaume Faye » dans le moteur de recherche en haut à droite de chaque page sous le logo).
Retrouvez-le sur son blog http://www.gfaye.com


Le ”Pénélopegate”, comme disent les journalistes, l’affaire des emplois supposés fictifs de l’épouse et des enfants de François Fillon, qui risque de l’éliminer du second tour de la présidentielle, peut permettre, contre toute attente, à la gauche de reconquérir l’Élysée, malgré le catastrophique quinquennat de François Hollande.

Mais qui veut donc tuer Fillon ? Dans toute enquête, il faut se demander : à qui profite le crime ? Seconde question : qui était le plus apte à le commettre, en envoyant des documents au Canard Enchaîné ? Si les deux réponses coïncident, l’enquêteur déduira que le coupable est certainement celui qui correspond aux deux critères.

Dans l’affaire Fillon, l’initiateur probable est un certain Emmanuel Macron. Mais il a deux complices : Hollande aidé de son secrétaire Jouyet.

Macron, ancien ministre de l’Économie, était le seul délateur possible

Comme le député LR Éric Ciotti l’a remarqué, les révélations du Canard Enchaîné sur les salaires et emplois de Mme Pénélope Fillon et des deux enfants du couple pour le Sénat, comme les informations – les fuites – sur les salaires de la précitée à la Revue des Deux Mondes (propriété d’un ami de M. Fillon) ne pouvaient provenir que de Bercy, le ministère de l’Économie et des Finances.

En effet cette administration est la seule à posséder toutes les données financières, documents fiscaux et déclarations salariales, dont l’Élysée ne dispose pas. Or M. Macron a dirigé ce ministère. Quelle coïncidence ! Il était le seul des candidats à la présidentielle à connaître le dossier Fillon de A à Z.

Il est très probable qu’il ait demandé, fin janvier, à ses anciens subordonnés de Bercy (voire seulement à l’un d’entre eux) de divulguer anonymement – et illégalement – auprès de la presse–poubelle de gauche, Le Canard Enchaîné, qui ne vit que de délations (1), des informations fiscales, sous forme de documents photocopiés envoyés par courrier postal, surtout pas par Internet ; en échange de quoi, les quelques hauts fonctionnaires délateurs (ou un seul) seront promus si M. Macron est élu président…

Un poste dans un cabinet ministériel, ça rapporte beaucoup… Cette hypothèse est la seule qui tienne la route.

Hollande et son homme-lige Jouyet ne sont que complices

L’analyse de Valeurs Actuelles (16–22/02/2017) sur la violente campagne pour éliminer Fillon est excellente mais partiellement improbable ; résumons-la : Jean–Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée et ancien secrétaire d’État de François Fillon (passé de droite à gauche), intime de François Hollande, serait le coupable des fuites au Canard Enchaîné. (Jouyet est le cas d’école de l’opportuniste, une girouette sans convictions). Or Jouyet et Fillon se détestent depuis leur déjeuner du 24 juin 2014 : Jouyet racontera au Monde que Fillon lui a demandé de faire accélérer par l’Élysée les procédures judiciaires contre Sarkozy, ce que Fillon démentira avec véhémence en attaquant en justice le délateur Jouyet.

Qui croire ? Personne n’était sous la table du restaurant pour écouter.

D’autre part, Jouyet adore Emmanuel Macron, son protégé. Il veut qu’il soit élu président parce qu’il espère évidemment un juteux poste ministériel ou autre. Or, les enquêteurs de Valeurs Actuelles (Tugdual Denis et Louis de Raguenel) se demandent quel intérêt aurait l’Élysée à favoriser Macron qui a trahi François Hollande. La réponse est astucieuse : Macron est « le fils naturel de Hollande, celui pour qui le président accepte que la mère de ses enfants, Ségolène Royal, fasse campagne ». Macron serait, en quelque sorte, le dauphin de Hollande qui verrait se prolonger en lui, par procuration, sa propre personne à l’Élysée. Après tout, Macron a été son principal conseiller, adepte impeccable des dogmes de la “gauche sociétale”, auteur de toute la politique économique et fiscale de Hollande. Quand on connaît l’esprit tordu de ce dernier, cette hypothèse est très plausible.

Oui, mais là où Valeurs Actuelles se trompe, c’est quand l’hebdo explique, reprenant les fillonistes, que Jouyet, secrétaire général de l’Élysée, était le seul à pouvoir avoir à la fois accès aux contrats de travail du bureau de l’Assemblée nationale et aux services de Bercy : « comme secrétaire général de l’Élysée, Jean–Pierre Jouyet disposait d’une vue à 360 degrés ». 

C’est faux. Le secrétaire général de l’Élysée, non élu, n’a absolument pas accès au bureau de l’Assemblée nationale. Pas plus qu’aux services de Bercy.

Le seul à pouvoir accéder à tout était Macron. Il n’avait même pas besoin des contrats de travail de la famille Fillon de l’Assemblée et du Sénat – et d’autres employeurs – puisque toutes les informations financières (impôts, salaires, régimes contractuels et employeurs de la famille Fillon), sont concentrées à Bercy, y compris les relevés des versements bancaires avec montants et provenance).

Si le Canard Enchaîné a reçu les contrats de travail de la famille Fillon, c’est probablement par les soins de parlementaires socialistes ralliant “En marche !” d’ Emmanuel Macron.

L’hypothèse de Valeurs Actuelles sur le délateur Jouyet doit être remplacée par celle–ci : l’organisateur est Macron. Hollande et Jouyet sont ses complices bienveillants.

Pourquoi Hollande et Jouyet soutiennent Macron pour éliminer Fillon ?

Ni Jouyet ni Hollande ne sont à l’origine du “Pénélopegate”. Ils l’ont simplement accompagné, avec gourmandise. Ils ont pris le train en marche. Ils ont pu aider Macron en lui fournissant peut-être un surplus d’informations à transmettre au Canard Enchaîné, et surtout en intrigant auprès des médias pour qu’ils mènent une campagne de tirs de barrage contre le Sarthois. Jouyet, espère un maroquin ministériel important si Macron est élu, ou conserver son poste à l’Élysée.

Et Hollande redoute un retour de la droite au pouvoir qui risquerait de mettre le nez dans ses petites affaires – et celles de Mme Royal – notamment de patrimoine immobilier.

Hollande serait–il un millionnaire qui « déteste la finance » comme chacun sait, et qui échappe à l’ISF ? L’affaire du fraudeur fiscal Cahuzac est mémorisée. Si Macron est élu à l’Élysée, Hollande sera protégé de toute investigation trop curieuse.

Si Fillon passe, danger… Cela dit, ses chances de passer sont compromises

Peut-on sauver le soldat Fillon ?

François Fillon a tressé les verges pour se faire fouetter. Amateurisme et imprudence. Son profil de premier communiant, de notable catholique de province à la probité revendiquée a dramatiquement contrasté avec les généreux contrats de travail de sa famille, soupçonnés d’être plus ou moins fictifs. Dévastateur.

Cette attaque est profondément basse et injuste, certes, mais il aurait dû prévoir et s’en douter ! ll risque surtout de perdre une partie de l’électorat populaire des classes moyennes et modestes qui auraient voté pour lui, mais qui sont choquées par, pensent-elles, sa duplicité.

La défense de M. Fillon repose sur l’argument convenu : ce que j’ai fait est légal. Sans doute, mais il faut méditer sur la distinction de Carl Schmitt entre légalité (ce qui est permis par la loi) et légitimité (ce qui est admis par la culture, que les Grecs anciens appelaient ethos, dont vient notre mot “éthique”).

Une légalité illégitime, ça ne passe pas, c’est du formalisme.

François Fillon a contredit l’image vertueuse et irréprochable qu’il voulait vendre. Il a donné l’impression décevante d’un politicien “fricophile”, comme Sarkozy et beaucoup de ses collègues de droite ou de gauche. Pas grave quand on est le député de base d’une circonscription reculée, mais irresponsable et suicidaire quand on ambitionne l’Élysée. Ce dont le soldat Fillon rêve depuis plus de dix ans.   

François Fillon répète partout, pour faire peur, que s’il n’accède pas au deuxième tour, ce sera Marine Le Pen qui sera élue et non pas Macron, car « mes électeurs passeront chez elle » dit-il. Il suppose que le fameux “plafond de verre” ne fonctionnera plus et qu’elle peut accéder à l’Élysée.
Y croit-il vraiment ?

François Fillon avait un boulevard devant lui. Il avait largement gagné la primaire de la droite (et du centre…), enfonçant le tiède Juppé, avec un programme de rupture. Il était le recours après le catastrophique mandat de Hollande. Sans le “Pénélopegate”, il était sûr d’être élu contre Marine Le Pen. Là, il risque de ne pas accéder au second tour. D’autant que le retors, creux et ringard Bayrou en se ralliant à lui (parce qu’il espère devenir son Premier ministre) va amener à ce dernier un maigre mais précieux réservoir de voix centristes.

Macron, intrigant et imposteur, balayeuse–poubelle

Emmanuel Macron ne craint pas les marxistes démagogues Hamon et Mélenchon ; il n’a qu’un seul adversaire : François Fillon. Car il analyse que celui qui arrivera au second tour de la présidentielle, face à Marine Le Pen, est sûr de l’emporter, même si c’est un âne juché sur une brouette. Elle serait plombée par le “plafond de verre”, c’est-à-dire l’impossibilité d’atteindre au second tour la majorité. La “diabolisation” du FN existerait toujours.

Cette hypothèse, l’impossibilité de MLP d’être élue présidente, n’est d’ailleurs pas certaine. Elle est simplement probable. Ne pas confondre certitude et probabilité. Le calcul de Macron–Rastignac est donc de doubler François Fillon au premier tour. Pour cela, le coup du “Penélopegate”, entièrement monté par lui, est bien joué.

Macron (qui doit sa carrière politique fulgurante à la gauche de pouvoir et d’argent, sa vraie famille) bénéficie de la complicité d’une justice gauchisée depuis longtemps, politisée et partiale. Le Parquet national financier, aux ordres de la gauche qui l’a créé (pour se disculper de l’affaire du fraudeur fiscal Cahuzac, ministre socialiste du Budget) qui instruit l’affaire du député Fillon, viole la séparation des pouvoirs, comme l’ont rappelé ses avocats ; et a mené une enquête intrusive (avec perquisitions à l’Assemblée) totalement illégale.

Pourquoi ?

Parce ces magistrats, n’agissent plus selon la loi mais selon l’idéologie (déclin de l’État de droit) et qu’ils espèrent des récompenses professionnelles si Fillon est éliminé et Macron élu.       

Ses déclarations anti–françaises en Algérie sur les “crimes contre l’humanité ” de la colonisation, propos abjects et honteux, sont destinées à récupérer l’électorat musulman en France.

Macron fonctionne comme une balayeuse–poubelle : récupérer tout ce qui est périphérique, à la marge, pour avoir une courte majorité face à Fillon au premier tour, afin de battre Marine Le Pen.

S’il n’avait pas plus de programme ou d’idées qu’une poule de dents, ce serait une petite chance. Mais, hélas, il a un programme : continuer Hollande. Si les Français sont assez stupides pour élire cet imposteur, c’est à désespérer de ce pays.

Fillon, Macron ou Marine à l’Élysée : une crise de régime inéluctable

Cette prochaine élection présidentielle est la plus imprévisible de toute l’histoire de la Vème République. Selon un sondage Kantar Sofres–OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI du 26 février 2017, Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour (27%, record historique), suivie de Macron, en hausse après le ralliement de François Bayrou (25%). Fillon, à 20%, en recul à cause du “Penelopegate” serait éliminé.

Au second tour les finalistes feraient 58% (Macron) contre 42% (Marine), ce qui, pour cette dernière est explosif face aux 18% de son père face à Chirac en 2002. Au vu de ce sondage, le “plafond de verre” n’a pas disparu mais, en dépit de sa grimpée, il n’a pas dépassé la barre fatidique des 50%. 

Oui mais… Que Macron ou Marine Le Pen soient élus à l’Élysée, il leur faudra une majorité à l’Assemblée nationale, investie juste après. Or aucun des deux ne risque de l’obtenir. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas de partis enracinés, et que le mode de scrutin uninominal à deux tours leur sera défavorable, voire fatal. Ils ont de vagues alliances, bien sûr, mais aucune majorité stable en perspective.

De plus, si Marine Le Pen l’emporte de justesse au second tour – peu de chances, mais sait–on jamais ? – je ne vous dis pas l’intensité des émeutes qui vont éclater, à la fois gauchistes et d’origine immigrée. 

Si Fillon est élu (pourquoi pas ?) même avec une majorité LR aux législatives, on peut douter qu’il oserait abolir les lois du gouvernement de gauche précédent. Apeuré à l’idée de toucher à la morale sacrée de la gauche – économique et sociétale – et devant les manifestations et les grèves, il risque fort de suivre la voie de Chirac et Sarkozy : promesses musclées (pour être élu) et réalisations nulles, même pas 10% du programme (pour être tranquille et par impuissance).

Si en revanche, il veut passer en force, il y aura de la casse. Dans tous les cas de figure, les résultats de la présidentielle déboucheront sur un chaos.

Ce dernier sera peut-être salutaire.

Ma conclusion est : il va y avoir du sport. Tant mieux. 

(1) Cette publication n’investit jamais en enquêtes mais repose sur la délation de sources anonymes. D’où sa rentabilité. La moitié de ses informations sont falsifiées ou imaginaires – j’en ai moi–même été victime. Le Canard Enchaîné, dont la diffamation est la raison de vivre, n’est jamais poursuivi en justice. C’est normal : tous les camps ont besoin de lui. De même que tout le monde a besoin de poubelles pour jeter ses ordures.

Guillaume Faye

 

PRÉSIDENTIELLES : POUR UNE FINALE « LE PEN − FILLON »
(L’Imprécateur)

En général, “au premier tour on choisit, au 2ème tour on élimine”. 
Cette fois-ci, à voir la déliquescence de cette campagne présidentielle cruciale, et compte tenu des enjeux majeurs pour la sauvegarde de la France, il va falloir faire très exactement le contraire :
Éliminer la Gauche et tous ses faux-nez (Micron inclus) dès le premier tour pour obtenir un second tour “entre patriotes”. 

Ensuite, nul doute que le Système fera tout (dont l’appel habituel et éculé à la fameuse “discipline républicaine”), pour barrer la route à Marine Le Pen. 
Après, après, chers compatriotes… que le meilleur (ou la meilleure) gagne ! 
Et que soit pulvérisé ce “plafond de verre” dont se repaissent tant les journaleux pisse-copies, qui vont bientôt avoir à rendre des comptes !

MLS


Comment une poignée de marxistes dépositaires d’une idéologie obsolète et mortifère (les historiens lui attribuent plus de cent millions de morts en un siècle) et qui partout n’ont apporté que misère et privations des libertés, peuvent-ils continuer à imposer leur modèle aux peuples ?

Leurs échecs les plus flagrants sont  emblématiques : fin du national-socialisme-raciste hitlérien, fin de l’URSS ruinée par le militarisme et la collectivisation de l’économie, fin du communisme maoïste rejeté par un milliard de Chinois lassés par l’oppression policière, le génocide de classes entières de la population et les famines, fin du castrisme ruiné par la misère endémique qu’il a créée, effondrement du chavisme au Venezuela, du polpotisme des Khmers Rouges au Cambodge…

Mais dans la France républicaine d’aujourd’hui, ce sont trois modèles de marxisme que proposent les candidats de la Gauche : Valls, Hamon et Macron-Bayrou. Nous étions un pays prospère de son économie libérale, qui connaissait le plein emploi, un progrès économique dont témoignent les 3 à 6% annuels du croissance du PIB de 1945 à 1975, la sécurité non seulement sociale mais aussi physique des citoyens, une grande liberté dans tous les domaines : pensée, critique, mœurs, circulation, habillement…

On a nommé cette période « Les Trente Glorieuses ».

Le système n’était certes pas parfait, mais le peuple français était heureux.

Dans les années 70, les marxistes, en prenant le contrôle de l’éducation, de la culture et de la presse ont réussi à imprégner les esprits de l’idée que la république socialiste est « le camp du bien » et tous les autres systèmes celui du « mal absolu ».

Quarante années de Socialisme commencées avec la mort de Pompidou, dernier dirigeant gaulliste, ont tout changé en apportant leur cortège de malheurs : 

  • le chômage de masse structurel,
  • la dégradation de l’économie,
  • l’insécurité sociale (diminution des allocations familiales et attaques contre la famille, fondement de la société),
  • la diminution du remboursement des soins et des retraites,
  • l’insécurité physique (explosion de la violence, des vols, des viols, des attaques sur les personnes et les biens),
  • l’insécurité citoyenne attentats islamistes, pression fiscale écrasant les classes moyennes, attaques systématiques contre notre mode de vie,
  • la fin lente mais progressive de la liberté de penser, de critiquer, de circuler, de s’habiller…

Il y a de plus en plus de zones, de quartiers, de banlieues et même de villes autrefois françaises où la France et la République n’ont plus leur place. Il peut être dangereux d’y participer à une fête publique, aller dans une école juive, s’asseoir à une terrasse de café, laisser sa voiture sur un espace public sans surveillance pendant quelques minutes, marcher dans la rue en jupe courte ou les bras nus et cheveux au vent si l’on est une femme à laquelle, même voilée, l’accès à certains lieux publics est désormais interdit.

Des lois ont été mises en place par tous ceux qui veulent la fin du modèle français : lois anti-familiales ; lois répressives contre les automobilistes ; lois mémorielles et de contrôle de la pensée et des critiques ; lois islamiques dans les territoires perdus de la République. « C’est l’avenir » nous disent les politiciens marxistes, socialistes et de la Droite-molle (Bayrou, Juppé, NKM…) tous formatés dans les mêmes écoles, tenues et dirigées par des socialistes : ENA, SciencesPo, Normale Sup…

Sans oublier la presse, à 90% aux ordres, possédée en grande majorité par des milliardaires socialistes, apatrides et mondialisés : Banque Lazard, Banque Rothschild, Groupe Drahi, Pierre Bergé…

Dans leur grande majorité, les Français ne veulent plus de ce Système mondialiste, internationaliste, immigrationniste, athée, mais pas laïc puisqu’il fait tout, et partout, pour favoriser l’expansion et la colonisation des âmes par une seule religion : l’islam.

Ils ne sont pas les seuls à rejeter ce Système.

On a vu récemment les Anglais s’en libérer avec le Brexit et les Américains avec l’élection de Donald Trump. Certes, ce dernier est atypique, mais on attend de lui qu’il brise le Système qu’incarnait à la perfection sa concurrente, la très gauchiste, islamiste et corrompue Hillary Clinton.

On voit aussi le peuple vénézuelien tenter de se débarrasser du système socialiste Chavez qui l’a jeté dans la misère, l’oppression et la famine et le réveil lent mais inéluctable des Cubains qui rejettent le castrisme.

Mais le Système se défend, notamment aux États-Unis, par l’instrumentalisation de la Justice-démocrate acquise à l’immigrationnisme internationaliste et islamisé.

La France commence à bouger. Plus de quatre millions d’électeurs ont placé à la tête de la Droite François Fillon, dont le programme est porteur de redressement économique, de contrôle de l’immigration, du retour à une Justice sereine et dé-marxisée et de la sécurité citoyenne, du rétablissement des libertés fondamentales mises à mal par la pensée unique et marxiste.

La Gauche a riposté en portant à sa tête le plus improbable des marxistes ringards, incultes (mais Staline et Pol Pot étaient-ils cultivés ?), dogmatiques et sectaires : Benoît Hamon.

Le millionnaire socialiste Hamon, revenu annuel du couple Hamon : environ 600.000 euros.

Son programme est porteur de dépense publique massive (on parle de 3 à 500 milliards supplémentaires, donc d’impôts supplémentaires, d’endettement, de déficits budgétaires, d’immigration renforcée, de vote pour les étrangers, d’oppression des oppositions politiques.

À la droite de Fillon il y a en embuscade Marine Le Pen.

Son père Jean-Marie était nationaliste et libéral. Elle est devenue sous l’influence de l’énarque Philippot (“ex-socialiste” prétend-il), nationaliste et socialiste. Elle annonce la fermeture raisonnée des frontières, la sortie de l’Europe et de l’euro (enfin, peut-être… après référendum), l’arrêt de l’immigration et le contrôle de l’islam intégriste (enfin peut-être… le FN est de plus en plus flou sur ce sujet comme il l’est sur l’euro et l’Europe).

Mais Marine veut garder toutes les mesures économiques socialistes : 35 heures, retraite à 60 ans, tous les fonctionnaires même ceux en surnombre, mariage homosexuel, avortement automatique libre et gratuit, etc.

Les dirigeants du FN ont-ils bien compris ce que veulent la grande majorité des Français ?

Les Français revendiquent simplement le droit fondamental dont disposent tous les autres peuples du monde : celui de vivre en paix, chez eux, selon leur identité, avec ceux qui leur ressemblent.

Ils veulent retrouver du travail pour tous, rémunéré à hauteur des compétences.

Ils veulent le retour de la vraie justice sociale : celui qui travaille et contribue par ses impôts au bien social est bien payé. Celui qui ne travaille pas sans raison valable (maladie, vieillesse, jeunesse, changement d’emploi et formation en cours…) ne reçoit qu’une allocation minimale et rapidement décroissante, en aucun cas un “revenu universel” ou un RSA tel qu’il est actuellement après avoir été détourné de son objectif par les Socialistes, c’est-à-dire une rente permanente.

Le lynchage médiatique de François Fillon et l’écho qu’il semble rencontrer dans l’opinion montrent à quel point le système politico-médiatico-judiciaire socialiste tombe en déliquescence.

Mise à mal par le gouvernement des juges, les juges employés du gouvernement (comme ceux du Syndicat de la Magistrature) et les médias, c’est la démocratie française et ses valeurs qui sont en danger.

Le Système veut ériger un cordon sanitaire autour de Vladimir Poutine, de Theresa May et de Donald Trump.

Il ne faut à aucun prix que Marine Le Pen ou Fillon prennent le pouvoir en France ! Rendez-vous compte : Poutine, May et Trump sont trois des plus grandes puissances économiques au monde. Si la France, cinquième économie mondiale, les rejoignait, ce pourrait être la fin du Système patiemment mis en place depuis soixante-dix ans par la grande finance mondiale internationaliste et immigrationniste des Goldman Sachs, Lazard, Rothschild, JP Morgan, Rockfeller, etc. : contrôler les gouvernements occidentaux pour qu’ils fassent la politique qui leur convient, surtout au moment où la finance chinoise les menace. Ils ont leurs clubs de recrutement des personnalités susceptibles de prendre le pouvoir et de suivre leurs instructions: Bilderberg, French American Fundation, Skull and Bones.

En France ils ont déjà trouvé Giscard d’Estaing et Hollande. Ils avaient sélectionné Valls, ils ont Macron en recours, soutenu financièrement par Morgan (son directeur de cabinet est un Morgan-man), Drahi et Berger.

Le “gauchiste libéral” et millionnaire socialiste Macron.

Alors ils mènent une guerre sans merci contre Fillon qu’il faut abattre en instrumentalisant sa famille, sa femme et ses enfants. Le système veut impérativement tuer le candidat Fillon, et ceci par tous les moyens, y compris les plus dégueulasses.

Le milliardaire socialiste et homo Pierre Bergé, soutien de Macron.
« Le système ne supporte pas ses prises de position (de Fillon). Il a rappelé sa chrétienté comme base de son engagement politique. Il exprime, par sa vie en famille, un modèle patriarcal hétérosexuel insupportable aux yeux (de ceux) qui, depuis des années, veulent détruire la famille et son image. Il incarne, par son être, tout ce qui révulse un Pierre Bergé… » (Blogueur inconnu).

Les Français doivent exiger que l’expression de leur volonté soit respectée, ils doivent exiger la présence de Fillon et Le Pen à l’issue du premier tour de la Présidentielle pour en finir avec le Socialisme, que ce soit celui de Hamon le néo-stalinien ou celui de Macron l’homme de la finance internationale et de la bande des milliardaires enrichis par le socialisme.

L’Imprécateur


ADDENDUM

Suite à cet article de L’Imprécateur, nous avons reçu le message (non signé) ci-dessous, que nous publions in extenso.

« La meute hurlante des médias et de l’oligarchie mondialiste, mortifère et anti-familiale, est à l’œuvre ! La boue infâme des médias aux ordres est fumante !

« Épouvantable spectacle d’une guerre sans merci contre un homme qu’il faut abattre en instrumentalisant sa famille, sa femme et ses enfants. Le système veut impérativement tuer le candidat Fillon, et ceci par tous les moyens.

« 
Le système ne supporte pas ses prises de position. Il a rappelé sa catholicité comme base de son engagement politique. Il exprime, par sa vie en famille, un modèle patriarcal hétérosexuel insupportable aux yeux des trissotins qui, depuis des années, veulent détruire la famille et son image. Il incarne, par son être, tout ce qui révulse un Pierre Bergé qui vient, d’ailleurs, d’exprimer son soutien à Emmanuel Macron.

« Non, le déchaînement médiatique actuel, qui prend pour support la question des prétendus « emplois fictifs » de sa femme, a pour objet de casser et détruire symboliquement le modèle de famille classique qu’il incarne.

« Le système n’accepte pas sa victoire à la primaire due, notamment, à la mobilisation des catholiques qui se réveillent enfin et qui prennent conscience de leur poids politique.

« Cette guerre est plus profonde qu’elle en a l’air, elle a pour objet de détruire l’image d’un homme respectable et respecté qui incarne une promesse, même si certaines positions ne conviennent pas toujours.

« 
Cette guerre d’une grande violence cache, en réalité, la haine de la famille, la haine de la chrétienté, la haine d’un homme qui incarne la France du terroir. Cette France incarnée — comme il l’a dit lors de son meeting de la Villette — « par le baptême de Clovis et la Déclaration des droits de l’homme » , la « France des rois et des sans-culottes », cette France qui souhaite l’unité par l’amour de la patrie plutôt que la France désincarnée et sans racines, comme le souhaite un Vincent Peillon.

« François Fillon incarne tous ces Français qui souhaitent mettre un terme à cinq années d’une violence inouïe contre notre pays, contre la famille, contre la vie, et ça, ils ne le supportent pas. Même s’il adopte un discours qui peut nous déplaire sur certains sujets comme l’avortement, il est l’unique candidat à avoir dit qu’il était contre l’avortement à titre personnel. C’est insupportable pour ceux qui considèrent que l’avortement est un pilier fondamental de la République.

« Alors, ils ressortent opportunément une vieille affaire déjà mise en avant par Rachida Dati il y a deux ans sur Twitter et organisent un déferlement de haine contre Fillon et son entourage.

« Bien sûr, sa femme a bénéficié d’un emploi à l’Assemblée, comme la loi l’y autorise. Mais de facto, cet emploi n’est en rien un emploi fictif : cette dernière s’est dévouée toute sa vie pour la carrière de son mari. N’est-ce pas suffisant pour que son travail à ses côtés, ses points de vue, ses avis ne puissent pas être rémunérés justement ?

« N’y aurait-il que les maîtresses — n’ayant pas de lien marital avec l’élu — à pouvoir bénéficier d’un emploi d’assistant parlementaire ? N’est-ce pas, là, le véritable scandale ? La femme mariée ne pourrait pas avoir d’emploi parlementaire mais la maîtresse oui et sans restriction financière du lien de parenté. Là aussi, on espère un vrai travail d’investigation des médias à l’œuvre : quelles sont les maîtresses à avoir bénéficié des fonds alloués aux assistants parlementaires ?

« Cette affaire est très grave et pourrait avoir d’énormes conséquences sur la Ve République. C’est pour cette raison que nous l’affirmons haut et fort : il faut sauver le candidat Fillon car, à défaut, c’est un risque considérable de voir perdurer la politique de François Hollande en dix fois pire ! »

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Par avance, merci.

 

LES SOCIALISTES, PREMIERS PILLEURS DE L’ÉTAT
(L’Imprécateur)

La liste des délits d’élus est impossible à établir de façon exhaustive tant il y en a, mais dans tous les cas, les socialistes dominent le score par leur nombre. Nous devrions savoir, peut-être dès la semaine prochaine puisque, selon Bruno Jeudy de Paris-Match, l’enquête de police est pratiquement terminée, si Fillon a commis une faute et si la procédure du Parquet financier est légale, ce qui ne semble pas être le cas. Je pense néanmoins que la très gauchiste et très soumise à l’Élysée Mme la Procureur Houlette inculpera Fillon puisque l’objectif n’est pas de l’innocenter ou pas, mais de mettre dans l’embarras le plus longtemps possible le candidat Fillon pour empêcher la droite de gagner l’élection présidentielle et favoriser celle de Macron que l’Élysée pense pouvoir battre Marine Le Pen.

Dans l’attente, rappelons simplement que le niveau de corruption dans la classe politique française est élevé, ce qui vaut à la France une très mauvaise place de 26ème dans le classement international de la corruption étatique, à égalité avec l’Estonie et le Qatar, derrière les Bahamas et l’Uruguay !

30% des élus ont été ou sont en délicatesse avec la Justice ou le fisc, 57 députés socialistes sont encore en attente de fin d’enquête depuis des années car il faut en moyenne de 15 à 20 ans pour qu’un élu passe en jugement. Cela met en relief l’extraordinaire vitesse de décision de Mme Houlette et souligne le fait que si la presse a été informée – avant même la déclaration officielle du Parquet − d’éléments que les avocats de Fillon n’ont toujours pas et qu’ils apprennent notamment par le Canard Enchaîné, c’est qu’il y a une collusion (peut-être même de la corruption) entre certains personnels du ministère de la Justice et les journalistes de gauche.

Cela dit, je pense qu’il ne faut pas mettre en accusation le ministère de la Justice, qui globalement fait bien et honnêtement son travail, mais le Syndicat de la Magistrature dont Mme Houlette est membre,  qui a un bureau au sein même du ministère et qui est très docile aux instructions de l’Élysée et du ministre qui le financent.

Dans son livre Pilleurs d’État, Philippe Pascot l’ancien conseiller municipal d’Évry, la ville dont Valls était le maire, explique comment le degré de corruption va en augmentant plus on monte dans la hiérarchie de l’État.

Députés (577) et Sénateurs (348) ne sont pas au sommet, mais pas loin. Et cela est corrélé aux multiples privilèges que nos élus s’octroient en les votant, le plus souvent la nuit, quand il y a peu de témoins extérieurs, spectateurs ou journalistes.

Cela fait que la plupart des actes répréhensibles sont passibles de poursuites s’ils sont le fait d’un particulier, mais sont légaux si c’est un élu qui les commet
.

Comme de ne pas déclarer la totalité de ses revenus ou se servir dans les caisses de l’État, ou jouer à cache-cache avec l’argent public comme l’ont fait le ministre de la Défense (Le Drian) et celui de l’Écologie (Royal) récemment, pour la bagatelle de 300 millions.
Cazeneuve, indulgent, appelle cela « un bonneteau budgétaire » (cité par Le Canard Enchainé).

C’est ainsi que les élus paient environ moitié moins d’impôts que les citoyens de la République que Hollande voulait “irréprochable” et qu’ils sont rarement sanctionnés pour leurs détournements d’argent public. Généralement ils écopent d’amendes symboliques avec sursis, comme cet élu de Rambouillet qui a détourné 20 millions d’euros, a été condamné à 20.000 euros d’amende avec sursis et autorisé de fait à garder l’argent volé aux contribuables puisqu’il n’a pas été condamné à rembourser. De plus, c’est la mairie qui a payé les avocats !

Philippe Pascot est de Gauche. Il met donc tous le élus de Droite comme de Gauche dans le même sac, oubliant de préciser que la majorité des délits viennent des Socialistes. De plus il prétend qu’il y aurait des élus qui ne profiteraient pas des avantages qu’ils s’octroient, oubliant que les salaires, les retraites, les conditions de chômage, les pensions de réversion, etc. sont dans des textes de lois, ou réglementaires, qui ont été votés par tous les élus, souvent à l’unanimité, y compris donc Parti Communiste et Extrême-Droite. Donc tous les parlementaires bénéficient des mêmes privilèges exorbitants.

On ignore souvent que de nombreux élus ont un revenu mensuel global supérieur à 30.000 €, Claude Bartolone président de l’Assemblée nationale par exemple, notamment par le cumul de fonctions dont ils peuvent déclarer les revenus séparément, ce qui leur permet de rester dans les tranches basses de l’impôt sur le revenu puisqu’ils peuvent aller jusqu’à cinq déclarations séparées. Ces cumuls autorisés s’appliquent dans bien des cas aux avantages matériels qui y sont liés : voiture, téléphone, internet, taxis, voyages train et avion (en 1ère classe cela va de soi), parfois domestiques gratuits.
Les Socialistes sont de loin les champions dans ce sport non-olympique.

Et il y a les emplois fictifs, une tradition bien ancrée dans la fonction politique française. Entre deux élections, celui qui en a perdu une peut compter sur la solidarité politique de ceux qui sont en place pour une nomination à un poste plus ou moins prestigieux, comme président du Tunnel du Mont Blanc, mais toujours rentable à quelques milliers d’euros par mois, qu’il n’occupera pas sinon symboliquement. La nomination à la fonction préfectorale de fidèles du PS par le Président de la République à la veille de la retraite est une pratique courante et ancienne. Mitterrand et Hollande en ont été les spécialistes et ces jours-ci Hollande nomme beaucoup de préfets fictifs. Elle rapporte environ 4.000 € par mois à son bénéficiaire. Exemples : Le 28 avril 2011, Michel Delebarre a fait valoir ses droits à la retraite de préfet, à l’âge de 65 ans, tout comme l’avait fait le 15 août 2010 Michel Vauzelle. Cela permet à ces deux caciques du PS de toucher aujourd’hui une pension mensuelle de 4.000 € bruts, qui vient s’ajouter à leurs indemnités de parlementaires et d’élus locaux et à leurs retraites déjà acquises : soit 15.124 € brut (Michel Delebarre) et 9.760 € brut (Michel Vauzelle). Sans compter pour chacun une indemnité (forfaitaire) représentative de frais de mandat de député de 6.000 € nets. Et cela, en toute discrétion.

Hollande avait parlé de “République exemplaire”, mais personne n’a, à l’époque, demandé “exemplaire en quoi ?”. Aujourd’hui, on sait qu’il fallait comprendre “exemplaire en extorsion de fonds au bénéfice de socialistes, par l’impôt de manière à ce que ce soit légal”.

Et puis il y a les escroqueries pures et simples : Henri Emmanuelli, comme Jack Lang et Maître Lombard (entre autres) furent inquiétés dans l’affaire de captation d’héritage de Suzanne de Canson en 1987. Une affaire sordide démêlée par le juge toulonnais Jean-Pierre Bernard et qui, in fine, se traduisit par le dépouillement de la milliardaire décédée au profit du Parti Socialiste ! Mais aucun des trois gangsters ni le premier secrétaire du PS, à l’époque Hollande, n’a été sanctionné. C’eût été différent si Sarkozy, Juppé ou Fillon avait trempé dans l’affaire. C’est ça la Justice gérée par les Socialistes : deux poids de mesures, selon que vous serez de droite ou de gauche… et aucune indépendance dès lors que le délit est commis par un homme ou un militant politique, c’est l’État socialiste qui décide de  la sanction, la Justice n’a plus qu’à appliquer.

Et enfin, les fameuses indemnités pour frais, mais Philippe Pascot en parle très bien comme vous avez pu le constater dans la vidéo ci-dessus. Inutile d’y revenir.

Les Socialistes n’ont vraiment ni morale, ni honneur. Jean-Christophe Cambadélis condamné à deux reprises, auto-proclamé titulaire de faux-diplômes et organisateur de Primaires socialistes à la régularité contestable, se permet de faire la leçon à François Fillon. Les services de l’Élysée et les ministères continuent à donner à la presse à leurs ordres, Le Canard Enchaîné, Le Monde, L’Obs, Libé… des infos contestables concernant François Fillon, et maintenant préparent l’exécution politique de Nicolas Sarkozy par son renvoi en correctionnelle sur une affaire déjà jugée et pour laquelle il a payé 11 millions d’euros. Une décision qui risque de se retourner contre ses initiateurs dans la mesure où l’un des deux juges chargés de ce dossier s’est opposé à ce renvoi. Dans la mesure surtout où tout cela concerne le financement de la campagne de 2012. Mais il n’est toujours pas question d’examiner de près la situation du président Hollande, des ministres Cazeneuve, Le Drian, Royal, des 57 députés socialistes toujours en attente de jugement, de l’origine de la fortune colossale de Marisol de Menthon, alias Touraine.

L’affaire Fillon a trop duré, Fillon s’est expliqué, attendons la décision de la Justice : « Il fallait cette explication, car il y a une véritable lapidation médiatique. Il y a une entreprise de destruction d’une candidature, pas seulement de François Fillon mais d’un courant de pensée, et je vois bien que nos électeurs sont furieux. Ils ont été sidérés, et c’est pour cela que François Fillon devait exprimer des regrets et des excuses. Mais aujourd’hui ce peuple de droite, du centre, ne veut pas qu’on leur vole cette élection présidentielle » (Bruneau Retailleau, sénateur de Vendée).

L’Imprécateur


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QUI GAGNE LE PLUS ? −
MME FILLON, MME BARTOLONE OU MME HAMON ?
(L’Imprécateur)

Aujourd’hui (chaque jour, le système socialiste trouve une nouvelle “preuve” de la culpabilité de Pénélope Fillon) c’est une vidéo anglaise dans laquelle Pénélope aurait dit ne jamais avoir travaillé pour son mari qui fait le “buzz”, comme on dit. Précision, cette vidéo date de 2007 ! Il faut dénoncer la malhonnêteté de la presse, notamment celle de Huffington et celle de Libération dont il ne faut jamais oublier qu’ils ne survivent que grâce à l’argent que leur donne le pouvoir socialiste sous forme de généreuses subventions et celui de Patrick Drahi leur propriétaire et grand ami de Macron qui doit « tuer » Fillon s’il veut avoir une petite chance de figurer au second tour de la présidentielle.

Le 1er février, Le Canard enchaîné, qui avait chiffré la somme touchée par Madame Fillon à 500.000 €, publie un nouvel article chiffrant à 831.440 €  la somme perçue par Pénélope Fillon. Cette somme a vite été gonflée à 1 million par des journalistes de gauche peu scrupuleux (excusez le pléonasme). Ce nouveau calcul à 831.440 € inclut les charges sociales calculées sur un brut de 500.000 €, ce que ne précise pas le Canard, mais ça gonfle la somme. Il “oublie” de dire aussi que dans les 500.000 € touchés par Madame Fillon et déclarés au fisc, il y avait un rattrapage justifié par le fait qu’elle n’avait pas pu être payée pour son travail des années précédentes, commencé en 1981. Travail bénévole de 1981 à 1998, rattrapage de 500.000 € entre 1998 et 2002, cela donne une moyenne de 1.984 € bruts par mois ou 1.521 € nets. Où est le scandale ?
Mais la question de fond n’est effectivement pas là : si elle a travaillé, c’est mérité, si elle n’a pas travaillé, son mari François a menti.

Penelope Fillon aurait – toujours selon le Canard enchaîné – été rémunérée comme « conseiller littéraire » de la Revue des deux Mondes de mai 2012 à décembre 2013 à près de 5.000 € mensuels bruts (soit 100.000 € en tout).  Encore une fois, on joue sur les dates et sur les sommes. Selon Wikipedia qui met un point d’honneur a ne publier que des informations vérifiées, « [Pénélope Fillon] a été rémunérée environ 500.000 euros bruts en huit ans pour un emploi d’assistante parlementaire de son mari, de 1998 à 2002 ». Notez qu’ici le chiffre de 500.000 € est “brut”, c’est-à-dire qu’il inclue les charges sociales salariales, et que le Parquet de Paris ne conteste pas cette somme mais le seul fait de savoir s’il y a eu travail effectif ou pas.

Sur ce sujet, je vous renvoie à la déclaration (qui circule beaucoup sur Internet) d’un ancien conseiller parlementaire, V. Gouyet, qui explique comment le travail fourni par les épouses de parlementaires, souvent bénévole, est considérable : « Mais quel travail a donc bien pu réaliser Pénélope Fillon ? Sans doute un travail de petite main pour un grand nombre de courriers reçus au domicile (François Fillon n’avait pas de permanence parlementaire en circonscription). Un soutien logistique également. Un travail de conseil, relecture (c’est ce qui semble ressortir de la bouche de l’avocat de François Fillon). Un travail de représentation, aussi, accompagnant son mari, ou se substituant à lui quand il n’était pas disponible.
 Pénélope Fillon n’aurait-elle pas pu remplir toutes ces tâches sans être rémunérée ? − Si, sans doute. Mais en France, la loi autorise les parlementaires à salarier leurs proches. De très, très nombreux élus le font, ponctuellement ou de façon pérenne. »

Puisque le sujet des « très, très nombreux élus » qui font travailler épouses ou enfants est soulevé, il serait intéressant de connaître la position de Mennucci, député socialiste du Rhône ou de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale qui emploient eux aussi leurs épouses comme assistantes parlementaires avec, dans le cas de Madame Bartolone, non seulement le salaire, mais logement dans un palais de la République, gardes du corps, fonctionnaires-domestiques, voiture et chauffeur… Alors, Le Canard et Libération ? Chiche ! Vous enquêteriez sur ces dames ? Vous calculeriez combien elles coûtent aux contribuables ?

Parlons aussi d’une très discrète épouse qui est payée par une société, comme Pénélope Fillon l’a été pendant quelque mois par La Revue des Deux Mondes à 5.000 € bruts par mois. Il s’agit de Madame Hamon.

Gabrielle Guallar, énarque pacsée à Benoît Hamon, champion de la cause des pauvres et de ceux-qui-pourraient-gagner-leur-vie-en-travaillant-mais-qui-préfèrent-glander, est cadre chez LVMH. Et pas n’importe quel cadre, elle est cadre “supérieur”. Son salaire annuel, tout à fait normal dans ces grandes et très riches sociétés qui recrutent les meilleurs et les paient en conséquence, est estimé à 350.000 € par an, soit 29.000 € par mois. Net ou brut, je ne sais pas. Ce type de calcul estimatif est fait sur la base de l’effectif de cadres divisé par leur nombre ; c’est une moyenne et de plus ces sociétés sont très discrètes sur la rémunération de leur personnel. Demandez donc à la Banque Rothschild combien de millions d’euros elle a, au total, versé à Macron en salaires et primes de trader et vous verrez.

Si l’on ajoute au salaire de Gabrielle les 150.000 € annuels que gagne au minimum Benoît Hamon en tant que député des Yvelines et Conseiller régional d’Ile de France, plus les 180.000 € environ qu’il perçoit pour ses assistants parlementaire (9.500 €/mois) et ses menues dépenses de député qu’il n’a pas à justifier et non fiscalisées (5.000 €/mois), on voit que le couple Hamon, avec grosso-modo 600.000 €/an soit 50.000 €/mois est, en réalité, un joli couple de gros bourges copieusement friqués.

Rien d’illégal à cela, il faut le dire fort : Benoît Hamon est normalement payé pour son travail d’élu, et Gabrielle normalement payée pour son travail de cadre supérieur. Mais le chevalier-blanc-des-pauvres a tout de même une armure en or massif !

À ce propos, on a entendu Benoît Hamon expliquer pourquoi il est si discret sur sa femme : pour ne pas nuire à sa carrière professionnelle. « À part mes potes, personne ne connaît ma femme […] Elle n’est jamais venue dans ma circonscription, elle n’est jamais venue dans mes meetings ».

On le comprend : quand on vit avec la-poule-aux-œufs-d’or, il vaut mieux la cacher. Et on la comprend. Que penseraient ses très riches patrons et clients s’ils apprenaient qu’elle vit avec un ultra-gauchiste qui veut leur mort après les avoir plumés par les impôts ?

Mais elle le mérite, travaillant pour les affaires étrangères du groupe LVMH, elle parle plusieurs langues. « Je suis très fier que ma femme soit cent fois plus diplômée que moi, qu’elle ait un très beau métier » dit Benoît Hamon à C8.

Pas difficile, lui n’a aucun diplôme et n’a jamais travaillé dans une entreprise pour mériter ses salaires.

Après être devenu membre de l’UNEF et président du MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes), il a obtenu en cadeau-bonus une licence d’histoire sans avoir jamais mis les pieds dans un amphithéâtre autrement que pour appeler les camarades-étudiants à faire grève.

Cette licence d’histoire a suffi à lui procurer d’octobre 2008 à septembre 2009, la qualité de membre du conseil d’administration de l’Université Paris VIII en tant que personnalité extérieure, puis, pendant le quinquennat de Sarkozy, de professeur des Universités pour assurer, paraît-il, un enseignement concernant les organisations internationales et les processus décisionnels dans l’Union Européenne à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII. C’était donc un recasage express et momentané durant la période Sarkozy. Donc, pour être clair : un EMPLOI FICTIF. En effet, devenir professeur d’Université avec une simple licence d’Histoire (bac + 3), alors qu’il faut, au minimum, avoir:rédigé une thèse et passé l’agrégation, soit environ 3 à 4 ans de recherches après une maîtrise et passer un test extrêmement difficile (soit BAC + 8 ou 9) pour enseigner avec le titre de professeur, voilà qui est déjà magnifique.

Mais dans un parti dirigé par Jean Christophe Cambadélis, et une université aussi gauchiste que Paris VIII, on voit qu’avec le bon piston, tout est possible.

Le lynchage de Fillon va-t-il continuer ? C’est très probable et il ne peut et ne doit pas trop compter sur ses “amis” de droite, beaucoup ayant laissé leur honneur au vestiaire de l’Assemblée nationale avec l’espoir que la décision du peuple d’envoyer Fillon à la présidence pourra être contournée par Juppé ou un(e) autre.

C’est donc au Peuple Français de choisir son futur président(e) et pas aux partis politiques qui y ont un intérêt financier et politique trop évident.

64% des Français disent que Fillon doit rester dans la course, c’est cela que n’aime pas la politicaille internationaliste et immigrationniste.

L’Imprécateur


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