COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL ANTOINE MARTINEZ

Quelques heures à peine après la publication du dernier éditorial du général Antoine Martinez (titré l’Inévitable Rupture), nous apprenions la démission du Chef d’Etat Major des Armées, le général Pierre de Villiers.

Dans la crise sécuritaire majeure que nous vivons, tant en France que sur les théâtres d’Opérations Extérieures, le communiqué du général Martinez – à lire ci-dessous – met en relief une rupture historique entre le pouvoir civil et le pouvoir militaire.

Marc Le Stahler
20 juillet 2017


(COMMUNIQUÉ)

Comme cela était prévisible, le général Pierre de Villiers a donc démissionné. Sa décision est celle d’un homme blessé qui a su crier jusqu’au bout la vérité à ceux qui ont en main la destinée de la France mais qui n’ont pas pris la mesure de la mission qui est la leur et qui trahissent les idéaux de la nation. Le geste de ce valeureux soldat estimé et respecté par tous mérite d’être salué. Sa décision, logique et cohérente témoigne de son sens des responsabilités, du devoir et de l’honneur.

Cependant, cet événement, jamais connu sous la Vème République, révèle une crise majeure qui couvait et qui s’est installée, probablement durablement, entre une partie de l’élite politique et l’institution militaire qui est, avant tout, au service de la nation. Et l’élément déclencheur revient au Chef de l’État lui-même qui, par son discours ravageur et humiliant, a offensé non seulement le général de Villiers mais l’ensemble du monde militaire. Il a, en effet, commis une faute grave qui est indubitablement une marque de faiblesse qu’il dévoile et qui sera lourde de conséquences. Car il jette ainsi le doute sur ses capacités et son aptitude à appréhender les vraies menaces qui pèsent non seulement sur la vie de nos soldats en opérations, faute de moyens suffisants et adaptés, mais sur la vie des citoyens français sur leur propre territoire du fait de son refus, comme son prédécesseur, de reconnaître l’ennemi.

C’est pourquoi, les trois chefs d’état-major des trois armées (Terre, Air et Marine) qui ont été solidaires jusqu’ici du général de Villiers auraient dû le suivre en démissionnant à leur tour pour créer un choc salutaire. Peut-être le feront-ils dans les tout prochains jours. Car il faut rappeler aux responsables politiques qu’ils ont – ils semblent l’avoir oublié – des devoirs à l’égard de la nation. Le pouvoir légal qu’il détiennent ne leur permet pas de faire n’importe quoi.

Cela dit, le président de la République a nommé un nouveau Chef d’état-major des armées, le général Lecointre. Dont acte. Mais cela ne clôt pas cette crise et le nouveau Chef d’état-major ne peut pas accepter n’importe quoi. Après le général de Villiers, il en va de sa crédibilité, de l’estime et de la confiance des militaires dont il prend à présent le commandement. Mais, comme l’autorité, la confiance et l’estime ne se décrètent pas. Sa tâche sera donc difficile et délicate.

Car le Chef de l’État ne semble toujours pas avoir bien compris les causes de cette crise en déclarant que le rôle du Chef d’état-major des armées n’est pas de défendre un budget. Chacun sait, et les militaires plus que tout autre, que c’est le ministre de la Défense – pardon, des Armées – qui en est chargé et il n’aura échappé à personne que depuis le début du quinquennat, le ministre des Armées est aux abonnés absents.

Il n’en reste pas moins qu’il revient au Chef d’état-major des armées de répondre honnêtement aux questions des parlementaires, représentants du peuple, membres des commissions concernées et de leur dire non pas « sa » vérité mais « la » vérité sur la situation de nos armées, surtout lorsque le pays est en guerre. Et il faut bien qu’en dernier ressort, les citoyens soient informés de la situation. C’est le devoir du Chef d’état-major des armées, que cela plaise ou pas, même au président de la République.

Général (2S) Antoine Martinez


 

 

L’INÉVITABLE RUPTURE
(éditorial du Général Martinez)

Jamais un État en situation de guerre n’aura fait subir aux forces armées qui protègent la nation une diète aussi insensée et imprudente. L’annonce d’une coupe de 850 M€ du budget 2017 des armées qui représentent, en fait, les surcoûts des OPEX (opérations extérieures) et des OPINT (opérations intérieures) – non budgétés, il faut le souligner, car seuls 450 M€ l’ont été alors que le véritable coût est 1,3 Md€ – est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Il est vrai que le président de la République ne s’attendait pas à ce que le Chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, exprime sa désapprobation à la suite de cette décision prise par le gouvernement. Complètement étranger à l’institution militaire et à la culture qui habite ceux à qui la France a confié son épée, il vient de découvrir qu’au sommet de la hiérarchie militaire un général, voire des généraux, ose(nt), lorsque l’intérêt supérieur du pays et de la nation est en cause comme c’est le cas aujourd’hui, exprimer son (leur) désaccord. Alors, il a cru bon de devoir, lors de son discours aux armées, la veille de la fête nationale, humilier le CEMA avec des propos inappropriés mais révélateurs d’un orgueil démesuré qui ne supporte pas la contradiction, rappelant notamment qu’« il n’est pas digne d’étaler certains débats sur la place publique ». Peut-on relever que le CEMA s’est exprimé – et c’est un devoir légitime – à huis-clos devant les parlementaires concernés par le sujet ? Peut-on ajouter que le président de la commission qui l’auditionnait a regretté les mesures prises par le gouvernement et a donc approuvé les conclusions émises ? N’est-ce pas le président de la République lui-même qui, par sa déclaration brutale, étale ce débat sur la place publique ? Mais peut-être est-ce par calcul afin de signifier au CEMA que son crime de lèse-majesté n’a qu’une issue, son départ.

Cependant, il n’est pas certain que le président sorte grandi de cet incident. Rappeler, en effet, sur un ton condescendant et méprisant que le chef, c’est lui peut non seulement être considéré comme une réaction d’enfant gâté mais constitue, à l’évidence pour qui a commandé des hommes, une faute qui se traduit par une marque non pas d’autorité mais d’autoritarisme. Mais cette réaction se révèle être surtout une marque de faiblesse préjudiciable pour la confiance à son égard.

Permettons quelques observations probablement désagréables mais difficilement contestables.

Première anomalie, s’agissant de la répartition de cette purge budgétaire pour 2017 entre les ministères, les armées se voient appliquer injustement 20% du total alors qu’en toute équité cela aurait dû représenter 13%. Les armées sont donc doublement pénalisées.

Ensuite, on peut s’étonner que le Premier ministre, « découvre » avec le rapport de la Cour des Comptes le déficit à combler pour 2017 pour respecter la volonté de Bruxelles et le qualifie d’inacceptable. En effet, le président de la République, héritier direct du quinquennat précédent en matière économique n’était-il pas à la manœuvre jusqu’à la fin du mois d’août 2016 et donc responsable au moins partiellement de cette situation ? Enfin, last but not least − comme dirait le président qui s’exprime beaucoup en anglais au lieu de le faire dans la langue de Molière pour défendre et faire rayonner la langue française − il est aujourd’hui au pouvoir grâce à un coup d’État institutionnel, n’ayant, de surcroît, obtenu que 18% des voix des électeurs inscrits au premier tour de l’élection présidentielle.

Et pour couronner le tout, avoir jeté l’opprobre sur la France en accusant notre pays d’avoir commis un crime contre l’humanité en évoquant la colonisation restera pour les patriotes – notamment au sein du monde militaire – une tache indélébile.

Cela dit, ce sérieux désaccord entre le CEMA et le Chef de l’État révèle simplement le niveau atteint par l’incompréhension et le décalage énorme qui s’est instauré entre le militaire et le politique en matière de conception de la gouvernance du pays sur le long terme qui doit viser la sécurité à l’extérieur et la concorde à l’intérieur. Il y a aujourd’hui, incontestablement, un fossé qui s’est creusé et qui sépare l’approche des problèmes du monde, et par voie de conséquence du pays, entre le militaire et le politique dont les logiques et les horizons sont par nature différents.

Le premier voit loin et la permanence de la défense du pays et de ses intérêts, la sécurité et la protection de la nation restent un tourment constant qui dépasse le temps présent et s’inscrit dans le temps long.

Le second détient le pouvoir après avoir gagné des élections qui consacrent généralement des ambitions personnelles mais l’exerce le plus souvent soumis au cours des événements qu’il ne maîtrise pas toujours et qui le maintient dans une vision qui, la plupart de temps, ne dépasse pas le court terme et qui s’inscrit donc dans le temps court.

Mais le destin du peuple, le destin de la nation, s’inscrivent dans le temps long. 

Alors, s’agissant de la sécurité à l’extérieur, chacun sait que depuis très longtemps le budget de nos forces armées a servi de variable d’ajustement et il faut reconnaître que depuis la fin de la Guerre froide la situation n’a fait qu’empirer, la détérioration de nos capacités opérationnelles ayant atteint un niveau critique mettant en danger la vie de nos soldats engagés en opérations. Cette détérioration a d’ailleurs déjà mené à une rupture irréversible des capacités dont la conséquence pour nos forces armées se traduit par un déclassement stratégique extrêmement préjudiciable pour la France et dangereux pour la défense de nos intérêts dans le monde.

C’est la conséquence du relâchement de l’effort de défense qui en une trentaine d’années est passé de 3% à 1,5% du PIB.

Et les promesses de relever cette part du PIB à 2%, à l’horizon… 2025, sont indécentes compte tenu de l’état plus que préoccupant de nos forces armées. Et c’était le devoir du CEMA de le dire.  

Quant à la concorde à l’intérieur, elle dépend essentiellement du niveau de cohérence interne de la société qui se caractérise par sa culture et donc son identité. Force est de constater que la société française n’est plus aujourd’hui une société apaisée et ne le sera plus avant longtemps en raison de la fracture identitaire qui lui est imposée contre son gré avec une immigration de peuplement qui a marqué les quatre dernières décennies et à laquelle il faut ajouter aujourd’hui la submersion migratoire qui frappe l’Europe, sans réaction de l’Union européenne ou des chefs d’État européens, à l’exception de ceux du Groupe de Visegrad.

Circonstance aggravante, cette immigration de peuplement, complétée par cette submersion migratoire africaine, véhiculent une culture hostile à la nôtre et incompatible avec la démocratie.

Refuser de le comprendre met en sérieux danger l’avenir de la nation et de l’Europe.

Le terrorisme islamique qui sévit le confirme et nos forces armées exsangues sont engagées également sur le territoire national alors qu’elles n’ont jamais été autant sollicitées sur les théâtres extérieurs depuis la fin de la Guerre froide et alors qu’elles ont perdu avec les purges engagées au cours des deux derniers quinquennats 70.000 hommes !

Alors quel sera le dénouement de cette confrontation entre le président de la République et le CEMA, puisque ce dernier est convoqué le 21 juillet à l’Elysée ? Le président recevra-t-il le général Pierre de Villiers pour lui réitérer son mécontentement et pour exiger sa démission – seconde humiliation – ou pour, considérant qu’une large majorité de Français approuve le général, passer l’éponge ?

Une chose est certaine : le CEMA a été humilié publiquement et ceux qui portent l’uniforme ou qui l’ont porté se sentent offensés car il ne s’agit pas d’une lutte engagée pour des intérêts personnels ou pour des intérêts propres aux armées mais pour la défense de la France et de son peuple aujourd’hui en guerre. Ne pas vouloir le comprendre est irresponsable et augure mal de l’aptitude du chef de l’État à appréhender les vraies menaces qui pèsent sur la nation.

Il serait donc logique que le CEMA décide de démissionner et le fasse savoir avant de se rendre à cette convocation.

Sans remettre en cause la primauté du civil sur le militaire, il convient cependant de rappeler que les forces armées exercent un sacerdoce au service avant tout du Peuple, quels qu’en soient ses représentants.

Cela dit, cette situation de crise est à rapprocher de celle qui s’est déjà produite il y a deux ans et au cours de laquelle, pour des raisons portant sur des réductions importantes d’effectifs décidées alors que la France est en guerre, le CEMA et les chefs des trois armées (Terre, Air, Mer) ont déjà failli démissionner. Le ministre de la Défense avait alors su exercer son rôle notamment de médiation et convaincre le président de la République.

Aujourd’hui, deux mois après le début du quinquennat, nous en sommes déjà à un second ministre, non plus de la Défense mais des Armées, court-circuité car son champ d’action a été réduit, le président ayant décidé de s’accaparer toutes ces prérogatives, avec le risque évident d’être en permanence en première ligne.

On ne voit donc pas pourquoi les trois autres chefs des armées de Terre, de l’Air et de la Marine, solidaires du CEMA, pourraient ne pas le suivre cette fois-ci en démissionnant également. Une crise serait alors ouverte mais qui aurait le mérite de créer un choc pour rappeler à nos élites politiques leurs devoirs à l’égard de la nation en sérieux danger sur son propre sol. Des drames sont, en effet, en train de se préparer et les responsables politiques ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas.

Avec mon essai « Quand la Grande Muette prendra la parole » (éd. Apopsix), préfacé par Ivan Rioufol, nous sommes dans l’actualité et dans le vif du sujet.

Général (2s) Antoine Martinez
Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays. Acheter et faire connaître cet ouvrage constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.


 

 

COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL ANTOINE MARTINEZ (8 mai 2017)

général Antoine Martinez

Le peuple français s’est donc exprimé et a ratifié l’odieux hold up démocratique organisé par des officines clandestines liées au pouvoir, aidées par certains médias serviles, qui a conduit finalement au succès d’un coup d’Etat institutionnel lequel a permis l’élection de l’héritier du président sortant. Car le nouveau président est bien l’un des inspirateurs et l’un des responsables de la gestion et du bilan désastreux de ce quinquennat finissant. Circonstance aggravante, il a accusé la France de crime contre l’humanité en évoquant la colonisation alors que cette dernière est à l’origine de la lutte contre l’esclavagisme et la traite arabo-musulmane caractérisée, entre autres, par le génocide ethnique par castration qui a sévi entre le VII ème et le XXème siècles. Pour qui aspire à gouverner la France, héritière d’une grande histoire, cette profession de foi ne semble pas la plus adaptée.

Les Français ont cependant fait leur choix, en toute connaissance de cause (?). Ils en reprendront donc pour cinq ans. Depuis des mois, les patriotes attendaient de leurs responsables politiques un sursaut face aux véritables dangers qui menacent l’avenir de la nation et qui n’ont curieusement pas été évoqués au cours de cette campagne électorale marquée par une conspiration qui a privé la droite de sa victoire. En guise de sursaut, ils ont manifestement opté pour le suicide et même pour la soumission aux pressions constantes des islamistes, notamment de l’UOIF dont la présence sur notre sol est intolérable et inacceptable. Ce faisant, en renonçant lâchement au sursaut pourtant nécessaire, ils engagent l’avenir du peuple qui a, en fin de compte, également opté, semble-t-il, pour le suicide ce qui qui est incompréhensible. Mais comme eux, le peuple pense que la soumission le sauvera alors que c’est le contraire, elle le perdra.

Alors, les Français confirmeront-ils ce choix mortel pour la nation française aux élections législatives ? Les patriotes, les citoyens attachés à leur identité, à leur histoire, à leur culture, à leur civilisation doivent savoir que ce suicide conduira inévitablement soit à la soumission, soit à la révolte, de toute façon à la violence et à la douleur. Car, des révélations tardives mais qui pourraient être confirmées (Macronleaks/Wikileaks) laissent à penser qu’un projet d’abolition ou de modification de la loi de 1905 serait bien avancé pour faciliter le financement et donc l’islamisation forcée de notre pays.

Alors que nous célébrons la victoire sur le nazisme, régime totalitaire, et que nous honorons nos morts qui ont sacrifié leur vie pour la France et pour la liberté, nous ne pouvons accepter que nos responsables politiques aient facilité et continuent de faciliter, par le biais d’une immigration de peuplement hostile à nos valeurs, l’installation sur notre sol d’un nouveau système totalitaire et barbare, ce nazislamisme qui – que ce soit silencieusement et « pacifiquement » ou que ce soit agressivement avec le terrorisme – va poursuivre sa conquête : (« avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous dominerons »).

Ils ne le savent pas encore, mais s’ils ne veulent rien changer ils seront balayés par ceux-là mêmes auxquels ils se soumettent aujourd’hui.

Il faut donc rapidement faire des questions de l’immigration et de l’identité  – qui sont liées – une priorité absolue. Il n’y a pas d’extrémisme ou de xénophobie à vouloir défendre son identité. C’est même un devoir légitime pour tout peuple quel qu’il soit.

Les patriotes refusent donc ce suicide et cette soumission annoncés.
Et ce 8 mai 2017 – les cérémonies qui se sont déroulées en hommage à ceux à qui nous devons notre liberté nous rappellent que les morts commandent les vivants – doit devenir celui d’un appel à la résistance face à la dissolution et à la destruction programmées de la nation.
Nous ne pouvons pas, nous n’avons pas le droit de renoncer.

Tout en restant vigilants, il nous faut rester déterminés.
Alors, rassemblons-nous, invitons et invitez les patriotes à rompre leur isolement et leur silence et à rejoindre les Volontaires Pour la France.
Entrons en résistance pour refuser cette soumission et pour que revive la France.

Général (2s) Antoine Martinez
Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.



 

                                                                              

 

APPEL AU RASSEMBLEMENT CONTRE LE COUP D’ÉTAT INSTITUTIONNEL (général Antoine Martinez)

général Antoine Martinez

Après un quinquennat qui a plongé la France dans la désespérance et conduit le président sortant à ne pas pouvoir être à nouveau candidat, et alors que l’alternance à droite était promise et attendue par tous, c’est un véritable hold-up démocratique qui a été organisé et réalisé par des officines clandestines liées au pouvoir en place avec la complicité active de certains médias et l’accompagnement affiché de certains journalistes. Et ce hold-up réussi et confirmé par le résultat du premier tour de l’élection présidentielle – le représentant de la droite et du centre ayant été éliminé – se traduit, en fait, par un coup d’État institutionnel qui vise à occulter la réalité de la situation catastrophique de la France et à maintenir ces élites mondialistes au pouvoir. Il faut, en effet, imposer aux Français la prolongation de ce quinquennat finissant caractérisé par le discours d’une caste financière et d’une oligarchie au service d’ambitions personnelles qui ne résoudront d’ailleurs pas les difficultés économiques que connaît le pays, mais dont le but est la dissolution de la nation contraire à leur idéologie mondialiste perverse. Ces privilégiés ne considèrent plus la démocratie comme indispensable puisque, de plus en plus, elle conduit à la remise en cause des pouvoirs en place. Ils ont donc décidé de ne surtout pas évoquer le problème vital qui se pose pour l’avenir de la nation, à savoir son identité malmenée face à une islamisation criminelle conduite à marche forcée en favorisant une immigration de peuplement injustifiée qui, si elle n’est pas stoppée, mènera à la guerre civile. Car, après les drames qui ont touché la France au cours de ces dernières années, le débat de la campagne de l’élection présidentielle qui aurait dû aborder des sujets fondamentaux comme les volets identitaire, souverainiste et civilisationnel a été confisqué.

Alors, à la veille du second tour, chacun s’accorde aujourd’hui à reconnaître, pour des raisons différentes, que l’heure est grave. Mais dans de pareilles circonstances, il faut faire un choix qui doit être guidé par une vision à long terme et une analyse froide des vraies menaces et non pas par des considérations de court terme, et il faut donc établir des priorités. Et la menace à long terme c’est la mise en danger de la nation et de ses citoyens, c’est la fracture de la nation française sous l’action d’un islam conquérant de plus en plus violent, c’est la perspective d’une confrontation entre deux cultures antagonistes sur notre sol et donc la guerre civile. L’urgence absolue aujourd’hui c’est l’immigration, cette invasion migratoire qui menace non seulement l’identité du peuple français mais qui, par sa radicalité et son hostilité à nos valeurs, met en grand danger la vie même des citoyens. Et le terrorisme qui nous frappe et continuera à nous frapper, si on ne veut pas inverser le cours des choses, trouve sa racine dans l’islam qui reste, n’en déplaise à certains, incompatible avec la démocratie et donc avec nos sociétés européennes. Je rejoins donc le président de la République, d’autant plus qu’il a reconnu récemment le risque de partition du territoire national, avouant ainsi son impuissance et son incapacité à agir, alors qu’il est, selon l’article 5 de la Constitution, le garant de son intégrité. En effet, « Face à un tel risque, il n’est pas possible de se taire ou de se réfugier dans l’indifférence. La mobilisation s’impose ». Mais pour ma part, contrairement à lui, après avoir voté François Fillon au premier tour, il m’est impossible de donner ma voix à Emmanuel Macron, son héritier. Je ne m’abstiendrai pas non plus et voterai, même si on peut avoir une approche différente sur certains points, voire des désaccords sur d’autres, pour Marine Le Pen. Il s’agit, sinon de réussir à empêcher ce coup d’État institutionnel facilité par l’oligarchie (quoique rien n’est encore joué à ce stade après une première digue qui vient de sauter avec la décision courageuse de Nicolas Dupont-Aignan), du moins d’accorder à ceux qui y sont opposés un poids suffisant pour peser ensuite. Il s’agit d’un vote de révolte et il est à présent temps de crever l’abcès dans l’intérêt de la nation française et pour inciter les peuples européens à se réveiller pour défendre leur identité et envisager une refondation indispensable de cette Union Européenne à la dérive incapable de protéger ses citoyens et de satisfaire leurs aspirations.

Je voterai donc sans hésiter contre Emmanuel Macron, car il incarne tout ce qui est insupportable pour tout citoyen soucieux du bien commun et des intérêts de l’État et de la nation, attaché viscéralement à son héritage historique, spirituel et culturel, et amoureux de cette France charnelle qui lui a tout donné. Poussé par une ambition personnelle dévorante et prêt à tout pour arriver à ses fins – n’ayant pas hésité à trahir et à poignarder dans le dos celui à qui il doit tout pour prendre sa place – il reste, en réalité l’héritier du président sortant. Sur le plan économique, il est l’un des inspirateurs et des responsables du bilan désastreux avec notamment une augmentation importante du chômage, de la pauvreté, des impôts, de l’« uberisation » de la société, d’une aggravation de la dette, guidé par une vision mondialiste, européiste, immigrationniste déniant au peuple son identité qu’il faut remplacer par la diversité. Par ailleurs, non seulement il prétend qu’il n’y a pas de culture française, qu’il n’a jamais rencontré l’art français, mais il a osé, en déplacement à l’étranger, cracher sur la France en l’accusant de crime contre l’humanité en évoquant la colonisation. Ce seul comportement ignoble et impardonnable le rend inapte et indigne pour gouverner la France. En outre, non seulement la Grande Mosquée de Paris mais également l’UOIF – organisation islamiste proche des Frères Musulmans qui devrait être dissoute – appellent à voter massivement pour lui, révélant ainsi les risques de pressions futures qui pourraient être appliquées sur l’exercice de la politique française qu’elle soit intérieure, sociétale ou internationale. Il faut bien le reconnaître, il est le candidat du parti de l’étranger. Et sauf à accepter et à vouloir aggraver la situation, il faut donc, impérativement, faire barrage à cette politique funeste.

Quant au parti Les Républicains et à ses responsables, en appelant très rapidement à voter pour Emmanuel Macron, ils ont non seulement déçu certains des électeurs qui ont voté François Fillon, mais également choqué, voire trahi d’autres. Ils ont ainsi probablement signé leur suicide.

En effet, l’accord passé entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan constitue une véritable révolution et un moment historique qui marquera la vie politique française et qui conduira probablement à une recomposition de l’ensemble des droites. Et s’il existe une dynamique après une victoire, il en est de même après une défaite et Les Républicains pourraient l’apprendre à leurs dépens car, si au niveau des appareils des partis politiques aucune alliance n’a été jusqu’à présent possible entre ces deux droites en raison notamment de la pression d’une gauche moralisatrice et culpabilisatrice, il n’en est probablement pas de même au niveau des électeurs. Il est d’ailleurs curieux que lorsque la gauche s’allie avec l’extrême-gauche et avec les communistes aucune réprobation ou condamnation ne soit formulée. Comment les responsables politiques de la droite et du centre ont-ils pu oublier le complot monté contre leur vainqueur de la primaire à qui était promise une victoire imperdable à l’élection présidentielle ? Comment peuvent-ils appeler à voter pour ceux qui ont organisé ce complot et qui leur ont volé la victoire ? Pendant la campagne électorale du premier tour, Emmanuel Macron était qualifié de clone du président sortant. Il fallait donc battre à tout prix l’héritier du président sortant. Et aujourd’hui il faudrait le porter au pouvoir ? Par ailleurs, ont-ils oublié que François Bayrou avait contribué à faire élire le président socialiste en 2012 ? Et aujourd’hui ils seraient prêts à le suivre dans le soutien à Emmanuel Macron, alors qu’ils les avaient trahis ? Quelle soumission ! Quelle lâcheté !

Alors, face à ce coup d’État institutionnel engagé par l’oligarchie contre le peuple, face à cette caste financière et mondialiste, face à l’insulte faite à la France, face à cette immigration de peuplement modelée par l’islam qui met en danger l’avenir de la nation, l’heure du rassemblement a sonné pour faire barrage au candidat du parti de l’étranger et pour choisir la candidate nationale. Le moment est, en effet, venu pour le peuple de reprendre en main son destin.

Général (2s) Antoine Martinez

Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.
MLS



                                                                    

 

ELECTIONS PRESIDENTIELLES :
LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS
(général Antoine Martinez)

Pour qui a servi l’Etat et la Nation sous l’uniforme, il est sidérant, affligeant et révoltant de constater l’absence de vision à long terme et le manque de clairvoyance de la classe politique depuis de nombreuses années et particulièrement depuis 2012 face aux réels dangers qui menacent notre société.
Car le rôle premier du politique est d’assurer l’unité de la nation et la protection et la sécurité de ses citoyens. Or, en raison de politiques laxistes en matière d’immigration de culture islamique contraires aux intérêts du peuple français – et des peuples européens – cette unité est en voie d’éclatement et la vie des citoyens mise en grand danger car le loup est à présent installé dans la bergerie. Et le loup c’est l’islam, non pas l’islamisme mais l’islam, conquérant, violent et fidèle à ses textes fondateurs qu’il applique à la lettre avec comme objectif l’établissement du califat mondial avec sa conséquence, l’imposition de la loi islamique c’est à dire la Charia. Le président de la République lui-même ne le reconnaît-il pas dans ses confidences à deux journalistes lorsqu’il évoque la partition en cours de notre pays dans un aveu pathétique d’impuissance et d’inaction coupables ? Vous ne pouvez pas l’ignorer. Vous n’avez pas le droit d’occulter ce grave sujet car c’est de l’avenir de notre identité, de nos valeurs, de notre continuité historique, de notre civilisation dont il s’agit.

En l’espace de seulement une quarantaine d’années nos élites politiques ont mis en péril plus de mille cinq cents ans d’histoire du peuple français. Ne pas l’admettre et ne pas vouloir corriger cette erreur, c’est refuser la réalité et engager le pays vers une future confrontation dramatique car le biculturalisme en voie d’installation sur notre sol y mènera inévitablement. Et face à l’islamisation du pays qui consiste à laisser introduire et imposer progressivement à notre société les règles de vie islamiques qui se traduisent par l’application de la Charia, un principe de précaution s’impose. Et ce principe de précaution a pour nom « désislamisation » car la Charia a été jugée incompatible – donc l’islam est incompatible – avec la démocratie par la CEDH en 2003 et n’a donc pas droit de cité en France qui n’est pas terre d’islam. Ce processus de désislamisation doit donc être engagé au plus tôt, dans le respect de l’état de droit, c’est à dire en faisant appliquer la loi y compris par la force et en mettant en œuvre une panoplie de mesures adaptées à l’objectif visé sur les court, moyen et long termes. Car il faut stopper l’islamisation criminelle de la France, puis en inverser le processus en provoquant, voire en imposant le départ de ceux – nombreux – qui n’ont pas leur place dans notre pays. C’est une nécessité vitale pour l’avenir de la nation et de la démocratie. Les faits sont, en effet, têtus.

Tout d’abord, il faut aller à la racine du mal pour comprendre cette guerre qui est menée par l’islam sur notre propre sol et sur celui de l’Europe. Car ce sont bien les versets du Coran qui appellent au meurtre des infidèles. Ce sont bien les versets du Coran qui institutionnalisent l’infériorité des femmes et qui les cantonnent au rang de simples objets sexuels et matrices de reproduction. C’est bien le Coran qui refuse la laïcité. Et le Coran, cette constitution politico-religieuse, est incompatible avec la Constitution française : des centaines de versets sont, en effet, non seulement en opposition frontale avec notre culture mais sont même susceptibles d’action pénale dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme. Il ne s’agit pas là d’interprétations viciées de l’islam ; c’est une simple lecture objective et factuelle du texte sacré. Et le terrorisme qui nous frappe est l’un des modes d’action à la disposition du djihad offensif dont l’usage est préconisé par le prophète. On ne peut donc pas vivre avec qui vous veut du mal. Ne pas l’admettre est suicidaire. C’est pourquoi non seulement toutes les mosquées salafistes doivent être détruites mais toute nouvelle construction doit être refusée, car une mosquée n’est pas un lieu de culte habituel mais un lieu où on prêche la Charia et qui abrite une école coranique – véritable fabrique de djihadistes – où on enseigne dès le plus jeune âge la haine des non-musulmans. Il faut donc faciliter et encourager la hijra, c’est à dire le départ vers un pays musulman comme le prescrit le Coran quand le croyant ne peut pas pratiquer un islam « sain » dans un pays mécréant.

Ensuite, au cas où vous ne seriez pas convaincus ou que vous préféreriez continuer à pratiquer la politique de l’autruche, il faut rappeler quelques évidences qui sont le résultat de cette politique laxiste et aveugle menée depuis une quarantaine d’années en matière d’immigration massive, incontrôlée et injustifiée issue de pays régis par l’islam. Ce résultat c’est aujourd’hui la radicalisation d’habitants du territoire français sous l’emprise continue d’imams dégénérés qui n’auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre sol. C’est ainsi qu’une partie de plus en plus importante de cette population n’a pas l’intention de s’intégrer à la communauté nationale puisqu’elle a été éduquée dans le principe d’appartenance à l’oumma et dans la haine non seulement de la France et des Français mais également des Européens. Le carnage du 13 novembre 2015 à Paris réalisé par un commando de djihadistes composé en partie de jeunes « Français » issus de l’immigration confirme bien l’existence d’une cinquième colonne qui a tissé sa toile sur le sol européen. Vous ne pouvez pas ignorer les conséquences de ces dérives. Vous ne pouvez pas refuser la prise de décisions propres à enrayer cette spirale mortelle pour la nation. Car il existe sur notre sol, entre ces islamistes volontaires pour le djihad (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois, un cercle intermédiaire composé de millions de personnes – dans les « Molenbeek » de la République qui n’ont rien de commun avec la France – plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider à des degrés divers. Vous auriez tort de ne pas considérer cette menace d’autant qu’une étude récente publiée en septembre dernier par l’Institut Montaigne et qui aurait dû vous interpeller est pour le moins très inquiétante. Elle n’a cependant entraîné aucune réaction de la part de ceux qui nous gouvernent. Hormis l’estimation du nombre de musulmans sur notre sol (3 à 4 millions) largement sous-évaluée car il est en réalité plus proche de 10 millions, ce sont les pourcentages fournis qui sont alarmants. En effet, près de 30 % d’entre eux sont très radicalisés et utilisent leur « religion » comme un outil de rébellion contre la France et l’Occident et sont prêts à se battre contre nos valeurs et nos lois qu’ils ne reconnaissent pas et pour imposer la Charia. Et 30 %, cela représente 1 million (avec l’estimation de l’étude) mais plutôt 3 millions (30 % de 10 millions). Alors, ne pas vouloir évoquer ce sujet brûlant est une grave erreur et même une faute. Et le prochain président de la République ne manquera pas d’y être confronté rapidement car l’ennemi frappera et frappera encore.

Enfin, la classe politique dans son ensemble détient une grande responsabilité dans l’évolution funeste de la situation qui était pourtant prévisible avec l’acceptation au milieu des années 1970 de mesures insensées comme le regroupement familial ou la mise en place des ELCO (Enseignement de la Langue et de la Culture d’Origine) au sein de l’Education nationale, mesure qui a constitué et qui constitue toujours un frein puissant à l’intégration des jeunes issus de l’immigration. Mais ceux qui nous ont gouverné et qui nous gouvernent aujourd’hui sont d’autant plus impardonables que cette évolution funeste de la situation était ouvertement préparée depuis longtemps par les stratèges de l’islam et que rien n’a été entrepris pour l’enrayer. Car si l’islamisation de notre société a pu progresser silencieusement et efficacement par le biais de l’immigration de travail c’est parce que les stratèges des 57 pays musulmans de l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique) y ont décelé une marque de faiblesse des pays européens les incitant à élaborer une nouvelle stratégie au service de la conquête. Et cette dernière, la « Stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du monde islamique » (document de 132 pages accessible à tous), réfléchie, élaborée, affinée pendant plusieurs années et qui a été adoptée officiellement en 2000, à Doha au Qatar, prescrit aux musulmans un certain nombre de règles à respecter et à promouvoir. Parmi celles-ci, le refus de l’intégration dans les sociétés occidentales et de l’abandon de leur culture et mode de vie qui ne doivent pas être pollués par une culture étrangère à l’islam. On en voit aujourd’hui le résultat avec un vivre ensemble devenu une utopie car il est non seulement refusé mais le communautarisme a été favorisé et facilité par le laxisme et le manque de clairvoyance de nos responsables politiques. Plus grave, des ministres de la République n’appliquent-ils pas cette stratégie culturelle islamique en instaurant l’apprentissage de l’arabe dès le CP et en permettant aux salariés de manifester leurs convictions religieuses au sein même de l’entreprise ? C’est pourtant bien ce qui est prescrit dans le document de l’OCI ! Vous ne pouvez donc pas accepter cette trahison et refuser de voir la réalité et les conséquences pour l’avenir de la nation française et du pays qui est engagé sur la voie de la libanisation si vous persistez à ne pas corriger le cours de l’histoire.

Gouverner, c’est prévoir et c’est également savoir décider lorsque la patrie, c’est à dire la terre de nos pères, cette terre charnelle qui n’a pas vocation à être partagée avec un autre peuple que le sien, est en danger. Et aujourd’hui elle est en sérieux danger. Plus de 60 % des Français estiment d’ailleurs que l’islam est incompatible avec notre société. Alors, avant que l’irréparable ne se réalise et pour que « la guerre civile qui vient » n’ait pas lieu, vous devez réagir. Et ceux à qui la France a confié son épée doivent briser le silence pour rappeler aux responsables politiques leurs devoirs à l’égard de la nation française et pour provoquer le sursaut avant qu’il ne soit trop tard.

Général (2s) Antoine MARTINEZ

Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».

Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.

Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.

MLS


 

NAUFRAGE DE L’ÉTAT DE DROIT
CHRONIQUE D’UNE DESCENTE AUX ENFERS ANNONCÉE
(Général Antoine Martinez)

Alors que l’état d’urgence est en vigueur, le peuple français, médusé, assiste à l’embrasement d’une multitude de zones du territoire où la loi de la République n’est plus appliquée et dans lesquelles la police n’est plus tolérée car considérée comme une force d’occupation. Ces événements inacceptables et inadmissibles ne sont cependant pas une surprise. Ils sont la conséquence de l’impuissance et de la démission des pouvoirs publics, du renoncement des responsables politiques à affronter les réalités en tentant depuis des années d’acheter la paix civile, notamment dans ce qu’on appelle « les territoires perdus de la République », prêts dorénavant à s’embraser au moindre incident. Les gouvernants sont arrivés aujourd’hui au point de non-retour où ils ne maîtrisent plus rien car ayant toujours un temps de retard et étant toujours dépassés par l’événement.

Dans ces conditions, ils pourraient très bientôt ne plus être en mesure de maintenir ou de rétablir l’ordre public avec les seuls moyens habituels, c’est à dire la police et la gendarmerie. La Cité est en feu et l’ordre public n’existe plus.

Mais cet ordre public, marqueur important de notre démocratie, ne peut régner durablement que dans la Cité évoquée par Aristote et dans laquelle les citoyens sont réunis par un choix de vie commune, cette dernière étant assurée et consolidée par la référence à un même passé mythique, à des héros communs, à des rites et des lois intégrées et partagées. Nous sommes loin aujourd’hui de cette Cité, car il a suffi d’une quarantaine d’années seulement pour que l’héritage historique du peuple français, vieux de deux millénaires bercés par la Grèce et la Rome antiques et nourris par la culture judéo-chrétienne, soit mis en péril en raison de l’irresponsabilité, du manque de clairvoyance, du déni de réalité et même par la compromission de nos « élites politiques » qui ont exercé et qui exercent aujourd’hui le pouvoir.

Avoir laissé faire et accepté une immigration massive, incontrôlée et injustifiée et vouloir intégrer des musulmans, en l’occurrence par millions, dans une société occidentale laïcisée et qui a pour fondement le christianisme a constitué et constitue une pure folie et reste une utopie contre laquelle il va bien falloir que les Français réagissent.

Compromission, car ce quinquennat finissant qui a été qualifié de « quinquennat pour rien » a, en réalité, aggravé la situation et a été marqué par des événements dramatiques dus à des dysfonctionnements majeurs dans l’application de l’état de droit et à des décisions inadaptées et contraires aux intérêts de la France et de la nation française.

Il est vrai que depuis les années 1980, le principe de l’assimilation a été fortement ébranlé puis carrément attaqué par les nouveaux arrivants trop nombreux, plus soucieux de faire grandir l’oumma et refusant de se conformer aux règles et au mode vie du pays accueillant. Ils ont d’ailleurs été encouragés dans cette voie par les promoteurs du droit à la différence qui ont ouvert ainsi la porte au communautarisme. Il faut pourtant rappeler que l’assimilation qui a été l’un des principes qui a fait la France et sa richesse jusqu’à la fin des années 1970 a eu le grand mérite de rendre la diversité vivable car elle permettait précisément l’avènement d’un fort sentiment d’appartenance à une nation et d’une volonté affirmée d’unité nationale qui ont forgé l’identité française. Peut-être est-il utile et nécessaire de rappeler aux contempteurs de cette identité qu’elle repose sur un socle qui comprend trois volets : une Histoire, une culture avec sa langue, le français, et un mode de vie que beaucoup nous envient.

Et c’est l’adhésion à ce socle, à cet héritage, à cette mémoire qui aurait dû et devrait être facilitée, favorisée et inculquée par l’école car c’est ce qui crée les conditions du vouloir vivre ensemble et garantit l’unité pour former des projets communs.

Mais l’école, aux mains des experts du pédagogisme qui l’ont menée à sa ruine, ne le fait plus depuis longtemps. D’ailleurs, elle est même devenue le creuset de la libanisation du pays. Elle a failli à sa mission depuis plus de quarante ans, sans réaction des responsables politiques qui se sont succédé. Pis, l’actuel ministre de l’Éducation nationale agit contre les intérêts de la nation française en favorisant, et finalement en appliquant dans sa réforme la politique culturelle islamique de l’OCI en préconisant l’enseignement de l’islam et l’apprentissage de la langue arabe dès le CP.

Cela dit, on ne peut assimiler que des individus. Il est impossible d’assimiler des peuples. Mais si on en est arrivé là, c’est parce que les responsables politiques ont laissé se constituer, depuis de nombreuses années, ces territoires perdus de la République que sont ces centaines d’enclaves occupées par des populations issues de l’Afrique noire et du Maghreb – et abandonnées par une grande partie des autochtones – où règne aujourd’hui la loi de l’islam.

Et force est de constater que cette immigration extra-européenne a été encouragée à refuser l’adhésion à ce socle pour imposer sa loi incompatible avec notre culture et notre mode de vie, ouvrant ainsi avec certitude, à plus ou moins brève échéance, la voie vers une future confrontation. Il faut bien reconnaître que le nombre invalide à l’évidence tout espoir d’intégration.

Les violences urbaines actuelles le démontrent. Les diatribes violentes et haineuses contre la France en témoignent. Et l’ordre public n’existe déjà plus dans ces territoires perdus sans que cela émeuve nos gouvernants. L’absence totale de réaction du gouvernement et le laisser-faire dans ces territoires ces derniers jours, après une interpellation musclée de la police, conduisent à des violences urbaines inacceptables qui s’étendent dangereusement. Cette démission de l’État favorise l’aggravation de la situation, alimente la propagation de la chienlit et compromet sérieusement le rétablissement de l’ordre public.

Mais faut-il s’en étonner lorsque le Chef de l’État outrepasse son rôle en se rendant au chevet d’un individu, blessé lors d’une interpellation violente qu’il a lui-même provoquée et à laquelle il a tenté de se soustraire par la force, et qu’il désigne à la vindicte publique les policiers sans attendre les résultats de l’enquête ?
Ne se rend-il pas compte qu’il verse ainsi de l’huile sur le feu et participe à l’engagement de cette spirale infernale ?
Comment a-t-il pu, par ailleurs, reconnaître explicitement devant deux journalistes le péril que représente l’islam – et non pas l’islamisme – puisqu’il a évoqué lui-même sa crainte d’une partition du pays, et être resté et continuer de rester inactif devant ce risque ?
Quelle conception écœurante de la politique !
En vérité, il ne fait que confirmer un état de fait illustré par ces violences urbaines.

Il existe bien des enclaves sur notre territoire occupées par un peuple intrinsèquement étranger pour une grande partie au peuple français même s’il possède des papiers français et dans lesquelles la loi de la République a été remplacée par la loi de l’islam.

Et il faut en être conscient, cet autre peuple ne se sentira jamais français, et ne le mérite d’ailleurs pas. Il faut entendre sa haine à l’égard de la France.

Mais faut-il s’en étonner lorsqu’un candidat à la présidence de la République, en déplacement en Algérie où il est allé chercher son adoubement, ose affirmer que la France a commis un crime contre l’humanité avec la colonisation ?
Faut-il lui rappeler les raisons du débarquement des forces françaises, en 1830, en Algérie qui n’existait pas en tant que telle encore car c’est la France qui a construit ce pays ? (*)
Faut-il lui apprendre – car il ne le sait pas – que l’Europe subissait depuis plus de trois siècles les actions de piraterie et l’esclavage des barbaresques menées en Méditerranée et sur les côtes européennes par la Régence d’Alger intégrée à l’empire ottoman,  et que le roi Charles X, en accord avec ses homologues européens, décida d’y mettre un terme ?
Faut-il lui apprendre que lorsque les Français s’implantèrent un peu plus tard sur le territoire représenté par les actuels Tchad et République Centrafricaine pour éradiquer l’esclavage, la population sédentaire avait été en grande partie déportée par les trafiquants d’esclaves arabo-musulmans. Et pour ajouter à la barbarie, cette déportation ne s’est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi une véritable entreprise génocidaire d’extinction ethnique par castration, car ces esclaves ne devaient pas faire souche en terre d’islam !
N’est-ce pas là un vrai crime contre l’humanité ?
Et ce sont les descendants de ces esclavagistes qui veulent nous faire la morale aujourd’hui et nous obliger à la repentance ?
Mais c’est eux qui doivent faire repentance !

Le constat est cruel mais implacable : le politique n’est pas à la hauteur de sa fonction et cette dernière a même été, au cours de l’actuel quinquennat, discréditée, abaissée, affaiblissant ainsi les institutions à un moment où la situation exige l’autorité de l’Etat. Et cet état de faiblesse de l’Etat face aux menaces, notamment intérieures, constitue un accélérateur de la dégradation de la situation et de la dérive vers la confrontation inévitable. En effet, le risque majeur auquel sera confronté bientôt – et peut-être plus vite qu’on ne le pense – notre société pourrait bien se traduire par une totale submersion des capacités régaliennes de l’État avec des violences urbaines et des émeutes de très grande ampleur qui conduiraient à des affrontements meurtriers. Et cette situation pourrait être mise à profit par les dizaines de milliers de djihadistes et djihadistes potentiels prêts à semer la mort au signal. L’impuissance et la démission de l’État ont donc bien signé la mort de l’ordre public et ouvert la voie à la violence, voire à une guerre civile ethnique.

Une tâche immense attend le prochain président de la République. Mais il ne pourra pas échapper au débat capital qui porte sur l’exercice du pouvoir et donc sur les exigences qu’il requiert. Le peuple, qui lui aura confié la destinée du pays, doit exiger de lui, notamment à un moment difficile marqué par une guerre à l’extérieur mais également et surtout à l’intérieur, d’exercer sa fonction de façon responsable, avec fermeté et rigueur, en ayant une vision à long terme, en sachant identifier les menaces qui guettent la collectivité dont il doit assurer la protection.

Et la première menace à contrer, c’est l’islamisation criminelle de notre société qui conduit la nation à sa perte. Il devient donc urgent de stopper l’immigration extra-européenne et même d’inverser ce processus. 

Le 19 février 2017

(*) Peut-on rappeler à cette occasion la pertinente remarque de Ferhat Abbas, qui fut président du GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) « La France n’a pas colonisé l’Algérie, elle l’a fondée ».
À lire dans le Dictionnaire des Citations
MLS


En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez écouter le podcast de l’émission de Radio Courtoisie diffusée le 3 février et à laquelle ont participé les généraux Martinez et Piquemal, le colonel Fanet, Alain Wagner et Luc Sommeyre.
  

https://www.youtube.com/watch? v=L8sD7RMHS3U&feature=youtu.be


général Antoine Martinez

général Antoine Martinez


Général (2S) Antoine Martinez

Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

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des Volontaires pour la France

 

 

LETTRE OUVERTE AU PREMIER MINISTRE (GENERAL MARTINEZ)

Monsieur le Premier ministre,

La réponse que vous apportez aux drames qui étaient prévisibles et qui viennent de frapper la France à plusieurs reprises démontre à quel point, avec le Président de la République et votre gouvernement, vous créez l’émoi et l’incompréhension mais également la colère et l’exaspération en raison de votre déni de la réalité. Et vous vous obstinez avec une sidérante ténacité qui confine à la folie, à répondre non seulement à côté mais hors sujet. Car l’enjeu à ce stade ce n’est plus le vivre ensemble qui est devenu une utopie, mais l’adoption de mesures d’exception pour inverser le cours funeste des choses que nous devons au manque de clairvoyance de la classe politique dans son ensemble. Nul ne pourra cependant contester la forte aggravation de la situation depuis 2012. Honte à tous les naufrageurs et fossoyeurs de notre belle France !

Quel pacte voulez-vous passer avec ceux qui rejettent nos valeurs, nos traditions, nos modes de vie, avec ceux qui rejettent nos lois et veulent imposer les leurs ? Un pacte avec le diable ? Pourquoi pas un traité qui abandonnerait à ceux encore minoritaires tous les droits quand on sait – mais peut-être ne le savez-vous pas – que dans les pays où ils sont majoritaires ils n’accordent aucun droit aux minorités ? Il ne s’agit pas de passer un pacte. Ce serait signer un aveu de faiblesse compris comme l’acceptation de la dhimmitude, c’est à dire de la soumission. Il s’agit au contraire, et il serait grand temps, de soumettre l’islam en France à nos règles et de lui poser nos conditions. Et ceux qui ne les acceptent pas doivent partir. Au besoin, il faudra même les expulser.

Car il faut bien que vous compreniez que le problème c’est bien l’islam. Ce n’est pas l’islam-isme, l’islam radical, l’islam politique, l’islam modéré, l’islam psychiatrique, le salafisme, ou même l’État islamique. Non, comme M. Erdogan répondant sèchement à un journaliste qui l’interrogeait sur l’islam modéré, il faut le dire : « il n’y a pas d’islam modéré, l’islam c’est l’islam ». Et partout dans le monde on tue au nom de l’islam. Depuis que l’islam existe, ses combattants n’ont eu de cesse de tuer, de massacrer les populations non musulmanes et en particulier les chrétiens. D’ailleurs, il y a tout juste 100 ans, se déroulait le génocide arménien décidé par les Turcs musulmans. Finalement, qu’est-ce que l’islam a apporté à l’humanité si ce n’est la violence, l’esclavage et la mort ?

Contrairement à ce que vous affirmez, l’islam n’est pas compatible avec la démocratie. Et c’est simple à démontrer: en effet, en démocratie c’est l’homme qui fait la loi. En islam, c’est Dieu qui a fait la loi et il n’est pas permis à l’homme de la changer ; elle est inscrite définitivement dans le Coran. C’est pourquoi vous n’obtiendrez jamais une réforme de l’islam. Pas plus que vous ne réussirez à dé-radicaliser ces fous d’Allah. Et c’est pourquoi il n’y a pas d’islam de France mais l’islam en France. Et pour comprendre cette guerre qui est menée sur notre propre sol et sur celui de l’Europe par l’islam, il faut aller à la racine du mal. C’est bien les versets du Coran – qui régit l’islam – qui appellent au meurtre des infidèles. C’est bien les versets du Coran qui institutionnalisent l’infériorité des femmes. Et la laïcité est contraire à la culture musulmane. De plus, la Charia a été jugée incompatible avec la démocratie par la CEDH en 2003. Le Coran, cette « constitution politico-religieuse », est donc incompatible avec la Constitution française. Des centaines de versets sont, en effet, non seulement en opposition frontale avec notre culture mais sont même susceptibles d’action pénale dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme. Et le discours tenu par ceux avec qui vous voulez pactiser n’est que manipulation, enfumage et mensonge. Quant aux propos tenus par un imam de Nice, après le carnage du 14 juillet, affirmant que les musulmans refuseront la laïcité, ils sont inadmissibles et inacceptables. Les patriotes ne pourront plus tolérer très longtemps ce type de discours que vous avez d’ailleurs favorisé en prônant un laïcisme virulent appliqué, en réalité, uniquement à l’égard des chrétiens. Car votre laïcité présente un visage à deux faces. La première, telle une dague, a frappé violemment les catholiques, il y a un peu plus d’un siècle, avec la loi de séparation des Églises et de l’État imposée dans la douleur. La seconde s’est transformée en armure pour protéger et pour favoriser l’expansion d’un culte non seulement étranger mais incompatible avec la réalité historique de la France, de sa culture, de ses traditions. Ce mépris du peuple de France et de ses racines chrétiennes est insupportable et irresponsable. C’est indigne car c’est trahir l’âme de la France.

Le résultat aujourd’hui c’est la radicalisation d’habitants du territoire français sous l’emprise continue d’imams dégénérés qui n’auraient jamais dû pouvoir prêcher sur notre sol. Cela veut dire que des centaines de milliers d’habitants de notre pays, voire plus, sont aujourd’hui radicalisés et n’ont pas l’intention de s’intégrer à la communauté nationale, bien au contraire, puisqu’ils ont été « éduqués » dans la haine de la France et des Français. C’est ainsi que 24 % des jeunes de 18 à 34 ans dans notre pays ont une opinion favorable à l’État islamique  et que 35 % des musulmans français approuvent les attentats kamikazes pour défendre l’islam ! (sondage ICM Research 2015). Alors – soyez-en certain – des dizaines de milliers de « déséquilibrés » bénéficiant de la solidarité de leurs frères et sœurs dans la multitude de « Molenbeek » constitués par les territoires perdus de la République se tiennent prêts à agir au signal. Comment réagirez-vous à la prochaine tuerie de masse, lorsque nous dénombrerons des centaines de morts ? Car le pire est devant nous.

Et « en politique, il faut toujours envisager, non pas le mieux, mais le pire, pour que ce pire ne se produise pas, pour que l’on se donne les moyens de le combattre ».

Mais le combattre c’est le rôle et la responsabilité du politique qui doit savoir décider et anticiper au lieu de réagir aux événements dans l’urgence et dans l’hésitation. Un chef de guerre ne commente pas ; il analyse, décide et frappe vite et fort. Par ailleurs, ce n’est pas à l’État de s’occuper des affaires cultuelles et à mettre en place un système de financement pour permettre la promotion d’une culture qui, de surcroît, est hostile à la nôtre. Et l’idée saugrenue de la fondation pour l’islam est devenue une ineptie car nous ne pouvons plus « vivre ensemble » avec qui nous veut du mal. Alors, pourquoi vouloir promouvoir une culture qui veut notre mort ? C’est insensé et criminel !

Devant ce qui devrait être l’évidence pour un responsable politique soucieux de la protection de la collectivité et de son avenir, vous vous préparez à faire de nouvelles concessions pour ménager un électorat qui a déjà permis en 2012 l’élection de l’actuel Président de la République. On n’a pas le droit de sacrifier le peuple français sur l’autel des intérêts à court terme d’un parti politique quel qu’il soit. Car sur le long terme, sachez-le, vous serez balayés par ceux-là mêmes que vous avez encensés jusqu’ici pour des raisons électorales et avec lesquels vous voulez passer un pacte. Alors, si on veut éviter la guerre civile ethnique qui vient, il est temps que le politique se rende à l’évidence. Et c’est donc l’inverse qu’il faut dorénavant envisager sérieusement, à savoir engager un processus de désislamisation du pays pour réduire progressivement mais fortement la part de la population de confession musulmane dans notre collectivité qui doit retrouver un minimum de cohérence interne si on veut obtenir un jour la concorde au sein d’une société apaisée. Il faudra du temps, probablement trois ou quatre décennies à condition de le vouloir, et cela, tout en respectant l’état de droit. Car conduire la politique dans un État de droit, c’est à dire gouverner une démocratie, c’est respecter la Constitution et les lois et faire appliquer ces dernières, ce que précisément vous ne faites pas. C’est donc un virage à 180 degrés qu’il faut entreprendre pour supprimer tout ce qui a contribué à cet appel d’air migratoire insensé depuis très longtemps pour amorcer le mouvement inverse. Et sans énumérer toutes les mesures immédiates répondant au principe de précaution et celles à inscrire sur le moyen/long terme, on citera : l’arrêt de l’immigration issue de pays musulmans, l’arrêt du regroupement familial, la fermeture et la destruction de toutes les mosquées salafistes et des écoles coraniques, l’expulsion des imams étrangers, l’arrêt de toute nouvelle construction de mosquée, l’interdiction de l’abattage rituel des animaux et donc du halal (barbarie à l’échelle industrielle contraire à notre tradition et indigne d’un pays civilisé), l’interdiction des burqas, qamis et autres accoutrements vestimentaires et des prières de rue, l’expulsion des familles polygames, la réforme du code de la nationalité, la suppression du droit du sol et l’adoption du droit du sang, la suppression de la double-nationalité, l’expulsion des clandestins, la suppression de l’AME, la dissolution de l’UOIF, annexe des Frères musulmans, le retour dans leur pays des étrangers sans emploi, l’instauration de la préférence de civilisation … L’ensemble du plan de mesures doit viser à faciliter le renvoi dans leurs pays d’origine, y compris par la contrainte, de cette immigration (y compris les binationaux après déchéance de la nationalité française), qui ne respecte pas nos règles de vie et nos traditions et qui ne doit plus pouvoir imposer sa culture mortifère sur notre territoire. C’est d’ailleurs l’intérêt de nos compatriotes musulmans intégrés, voire assimilés.

L’heure est grave et les années qui viennent seront de toutes façons difficiles et douloureuses. Alors, que nos responsables politiques ne perdent plus de temps et s’attellent à la mise en œuvre d’un véritable plan de sauvegarde de la France et de la Nation ! Car face à une situation qui se détériore de jour en jour, vous ne pourrez pas vous soustraire à ce dilemme : le sursaut ou le suicide. En refusant le sursaut vous choisiriez le suicide, votre suicide politique qui ne serait qu’anecdotique s’il n’entraînait pas, en fait, le suicide de la France. Il ne resterait plus alors au peuple que deux solutions : la révolte ou la soumission, dans les deux cas des larmes et du sang.

Pour ma part, mon choix est fait : je ne me soumettrai jamais.

Général (2S) Antoine Martinez
Co-président de Volontaires Pour la France (1)

VPF

[1] www.volontaires-france.fr

 

L’ECOLE DE LA REPUBLIQUE, CREUSET DE LA LIBANISATION DU PAYS (par le général Antoine Martinez)

Le Général Martinez a publié en 2013 un essai dont nous nous étions fait l’écho sur Minurne « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire ».
Cet ouvrage l peut être commandé chez l’éditeur, à la FNAC, Amazon.fr, librairies Decitre, Chapitre.com

000 Général Martinez
Dans son éditorial de juin, le général Martinez traite magistralement l’une des racines du mal qui ronge la France : les défaillances et les compromissions de l’Education Nationale. A le lire, on se prend à rêver de voir un homme de cette trempe prendre les rênes du « Mammouth ». Non seulement pour le dégraisser, mais surtout pour lui rendre résolument sa vocation première de creuset d’intégration républicaine, par l’éducation et la culture.

MLS



La
décision de publier dans la précipitation le décret sur la réforme du collège est un coup de force destiné à couper court à toute discussion sur un sujet pourtant capital. Elle fait suite au rejet par la ministre de l’Éducation nationale, visiblement agacée, des critiques formulées par des « pseudo-intellectuels » comme elle les a qualifiés avec des propos teintés de condescendance arrogante et blessante.

Mais le plus grave dans cette affaire est que cette réforme ne représente pas la priorité aujourd’hui. En effet, tout le monde s’accorde pour reconnaître le fiasco de l’Éducation nationale mis en évidence depuis de nombreuses années mais qui ne cesse de s’aggraver dans le domaine de la gestion de ses ressources humaines et financières, et surtout dans celui des résultats obtenus. Ces derniers sont affligeants : près d’un élève sur quatre ne sait ni lire, ni écrire, ni comprendre un texte ou un raisonnement, ni s’exprimer correctement à l’entrée au collège.

La réforme prioritaire à entreprendre n’est donc pas celle du collège mais, dans un premier temps, celle de l’école primaire. Il faut être cohérent et procéder dans l’ordre. Par ailleurs, pour réussir une réforme, il faut tout d’abord dresser un constat, puis établir un bon diagnostic, c’est à dire déterminer les causes de l’échec avant de décider des actions à engager. Et rien ne sert de changer ou de réformer les programmes si l’effort n’est pas porté sur l’acquisition des fondamentaux : lire, écrire, compter. Si sur le constat les différents points de vue peuvent être proches les uns des autres, il est à craindre que sur le diagnostic on soit très loin d’obtenir un consensus en raison du déni de réalité de nos gouvernants et de l’idéologie mortifère qui guide les « experts » de la pensée et du pédagogisme qui ont la mainmise sur l’Éducation nationale depuis de très nombreuses années. De surcroît, en moins de trois ans, trois ministres se sont succédé à la tête de ce ministère (mais peut-être y en aura-t-il encore un autre avant la fin de ce quinquennat) ce qui n’est pas un gage d’efficacité dans un registre qui conditionne pourtant l’avenir du pays.

L’école est ou devrait être, au moins dans sa phase initiale (maternelle, primaire), le premier creuset dans lequel sont inculqués les repères sociaux qui gomment les différences, un espace où sont dispensés des savoirs, un lieu où on s’approprie et où on partage les valeurs de notre République : liberté, égalité, fraternité. L’acquisition de ces savoirs est impérative si on veut espérer réussir la deuxième phase, avec l’entrée au collège et au lycée, qui prépare l’entrée dans la vie sociale et professionnelle.

Cependant, la naïveté de nos élites politiques, pour être bienveillant, démontre leur incapacité à élaborer et à appliquer un projet cohérent et conforme, d’une part aux principes et valeurs portés par notre République, d’autre part aux intérêts de la Nation française. Leur faute – et ici il est difficile d’être indulgent – par leur cécité et leur entêtement à ne pas corriger le cours des choses, prédit des lendemains douloureux. Car l’école prépare la France de demain qui risque de se réveiller privée d’unité, de cohésion, de valeurs communes avec pour conséquence l’absence ou plus exactement la disparition du sentiment du vouloir vivre ensemble.
On a déjà pu constater cette évolution avec les émeutes de 2005 et plus récemment après les attentats de janvier dernier. Alors, pourquoi cette inquiétude doit-elle être manifestée avec force face à l’aveuglement incompréhensible de nos élites politiques ?

L’Éducation nationale, outil fondamental au service de la Nation est devenue un véritable monstre incapable de bouger, au point que l’un de ses ministres l’a qualifiée de mammouth, il y a quelques années. Mais surtout, elle remplit mal sa mission en raison de la présence d’élèves issus d’une immigration extra-européenne trop nombreux. De cette situation découle naturellement le fait que des établissements scolaires accueillent une majorité d’élèves d’origine immigrée et que des classes d’écoles primaires ou de collèges sont entièrement composées d’élèves d’origine extra-européenne et de même confession. La vraie raison de l’échec est là, car la conséquence est que l’espace scolaire est quotidiennement exposé à des tensions ethnoculturelles et qu’il est devenu le lieu de revendications qui découlent d’une expression communautariste, agressive de surcroît, se réclamant d’une identité religieuse et revendiquant le rejet de la culture et des valeurs de la Nation française.

On a récemment reproché au maire de Béziers d’avoir comptabilisé le nombre d’élèves de confession musulmane dans sa commune alors qu’il n’a fait qu’un simple constat. Chaque citoyen peut d’ailleurs en faire autant en consultant la rubrique « naissances » dans le bulletin mensuel d’informations publié par la mairie de sa commune ou dans les grands quotidiens régionaux. C’est très instructif et édifiant. On comprend mieux le taux « dynamique » de natalité de la France. On peut rappeler, par exemple, que la démographe Michèle Tribalat révélait, lors de son audition devant la commission du Sénat en 2011, que dans de nombreuses villes du département de Seine-Saint-Denis moins de 5 % des jeunes de moins de 18 ans étaient d’origine européenne.

L’école se trouve donc confrontée aujourd’hui, alors que sa vocation devrait être de transmettre des savoirs permettant l’appropriation de notre héritage culturel garant de l’unité de la nation, à une mission d’intégration dont l’échec est retentissant. Il faut donc, et c’est ici ce que l’on est en droit d’attendre du politique, imposer un processus d’intégration culturelle. Et cette mission d’intégration culturelle, l’école doit l’appliquer avec notamment l’apprentissage et la maîtrise de la langue française. C’est primordial et tellement évident car la langue construit et façonne l’identité de nos valeurs et prépare l’appartenance à la Nation.

Mais si cette condition est nécessaire, elle n’est pas suffisante. Elle doit être accompagnée de la transmission des éléments de la culture française, culture marquée par son histoire, par la démocratie et la laïcité, notions non seulement inconnues de cette immigration extra-européenne, mais malheureusement rejetées par les familles car considérées comme contraires à sa culture d’origine.

Cela signifie que ce processus d’intégration culturelle doit être engagé pour effacer progressivement les aspects culturels d’origine incompatibles avec notre culture et non pas les entretenir comme cela a été incroyablement fait pendant ces quarante dernières années ou en voulant revisiter notre histoire. Il est, en effet, ahurissant que nos responsables politiques aient décidé, dès 1975, d’autoriser des « moniteurs étrangers reconnus aptes à enseigner dans leur patrie d’origine » à dispenser « des cours d’histoire-géographie et de grammaire dans la langue parlée par les élèves », instaurant ainsi, dans le cadre de la politique de regroupement familial, un système d’enseignement (Enseignement de la Langue et de la Culture d’Origine ou ELCO dont on peut craindre que certains soient des catéchismes islamiques) qui constitue un frein puissant à l’intégration, toujours en vigueur aujourd’hui.

Ces enseignements sont, en outre, peu contrôlés alors qu’ils relèvent de l’autorité académique et leurs contenus et objets d’enseignement sont rarement expertisés et validés. C’est ainsi que le politique lui-même, par sa démission, a renforcé et continue aujourd’hui de renforcer les références communautaires qui conduisent tout naturellement au communautarisme contraire aux principes de notre République. On peut s’étonner de la mise en place d’un tel système et Jules Ferry doit se retourner dans sa tombe, mais on est encore très loin d’imaginer le degré d’incompétence de nos élites en matière d’analyse prospective pour avoir pensé, après avoir confié le travail à des « experts », que la poursuite de l’enseignement de la langue d’origine allait contribuer à un meilleur apprentissage de la langue « seconde », c’est à dire le français. Comment nos élites politiques ont-elles pu et peuvent-elles encore à ce point compromettre l’avenir de la Nation française ? Il y a là comme un refus d’admettre les faits, un déni de réalité, un sentiment de reniement qui s’apparente à de la trahison.

C’est donc un double défi qui est posé à notre école. Un défi d’intégration scolaire tout d’abord, et le rapport du Haut Conseil à l’Intégration (HCI) le soulignait dans ses rapports de 1991 et 2010, car les enfants de parents d’immigrés sont particulièrement exposés à l’échec scolaire. Les études menées démontrent que ces jeunes issus de cette immigration extra-européenne (à l’exception de ceux originaires d’Asie du Sud-est) sortent deux fois plus souvent du système éducatif sans qualification (12 % contre 6 % pour les non-immigrés). Le HCI préconisait d’ailleurs la suppression des ELCO considérés contraires à l’objectif d’intégration. Il n’a toujours pas été écouté. Il faut bien reconnaître que dans certains quartiers l’école ne fait plus autorité du fait qu’elle a progressivement et lâchement accepté la négociation. Ce faisant, elle a mis à mal le principe d’égalité. L’école de la République ne tient donc plus ses promesses et désormais tout s’y négocie pour obtenir une relative paix scolaire. Plutôt que le rappel ferme des principes, on préfère éviter l’affrontement.

Mais c’est également un défi d’ordre culturel qui est posé. Les programmes d’instruction, établis au niveau national, constituent un socle de connaissances à acquérir par tous. Ce socle est en fait un patrimoine commun à tous les élèves qui s’est construit avec le temps et qui est inscrit dans un contexte culturel façonné par notre histoire nationale dont nous devons être fiers au lieu de la dénigrer. Il prépare donc à l’intégration sociale. Pourtant, face à la montée d’un communautarisme virulent, d’autant plus vindicatif qu’il ne rencontre pas de réelle opposition, on ouvre la porte à des contestations de plus en plus nombreuses et inacceptables, et cela dès l’école primaire ! Des enseignants sont régulièrement confrontés au refus de parents de confession musulmane à l’étude par leurs enfants de pans entiers du programme d’histoire, par exemple, dont ils contestent la réalité historique ou qu’ils considèrent contraires à leurs convictions. La pression religieuse s’invite ainsi au sein des cours provoquant la contestation ou l’évitement de certains contenus d’enseignement qui ne conviennent pas à ces familles. Tout cela amène à renoncer à aborder certains sujets dans des établissements à forte population d’origine immigrée pour éviter des affrontements identitaires en raison de la grande difficulté à faire admettre le débat argumenté. Est-ce la raison de l’inscription dans la réforme du collège de l’enseignement obligatoire de l’islam  en histoire alors que les périodes des Lumières et de la chrétienté médiévale seraient facultatives ? Quant à la maîtrise de la langue, comment refuser de voir que pour nombre de jeunes, nouvellement arrivés ou issus de famille résidant en France depuis une ou deux générations, la pratique du français ne s’exerce pas ou peu en dehors de l’école ?

L’école est donc devenue localement le lieu de l’affirmation ethnique et religieuse dans une optique de confrontation délibérée. On a pu constater ce phénomène les jours qui ont suivi les attentats de janvier dernier, ce qui explique d’ailleurs l’existence, dans nos cités, de milliers de djihadistes « instruits » et fabriqués par l’école de la République. Cet échec est aggravé par une insuffisance de la maîtrise de la langue française et en particulier du français écrit. Cette carence explique l’accentuation du repli communautaire et constitue un signe sans équivoque d’un réel refus dintégration. Notre ministre de l’Éducation nationale devrait donc comprendre qu’avant de réformer le collège, c’est notre politique d’immigration et d’attribution de la nationalité française qu’il faut revoir et l’école qu’il faut réformer de toute urgence. Car l’inconséquence, le laxisme et le manque de vision à long terme de nos responsables politiques conduisent immanquablement à la désintégration annoncée de cette unité nationale en raison des mesures effarantes qui défient le bon-sens prises par des gouvernements de droite ou de gauche depuis quarante ans. Refuser de voir la réalité conduit au suicide car on engage avec certitude notre pays sur la voie de la libanisation.
                                                                                                                                                                                                                Général (2s) Antoine MARTINEZ

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A CEUX QUI N’ONT RIEN COMPRIS – ET QUI VOUDRAIENT TOUJOURS NE PAS COMPRENDRE – (par le général Antoine Martinez)

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Les événements dramatiques que vient de traverser la France doivent provoquer le réveil de notre peuple qui depuis de trop nombreuses années n’a pas son mot à dire sur l’immigration qu’on lui impose et donc sur son avenir, la classe politique ayant décidé qu’elle était seule à détenir la vérité et donc à pouvoir décider. Cette dernière est pourtant responsable, par son manque de clairvoyance, son absence de courage, son déni des réalités et sa carence en matière de vision à long terme du monde de ce qui vient de nous frapper. Il n’y a, en effet, pas de mot pour qualifier les actes de barbarie que notre pays meurtri vient de subir. Mais au-delà des personnes qui ont été lâchement assassinées, c’est Voltaire qu’on assassine, c’est la France qu’on veut mettre à genoux, c’est nous tous qu’on attaque, c’est toute notre histoire, notre culture, nos valeurs, notre héritage spirituel qu’on veut détruire et c’est donc toute l’Europe et le monde épris de liberté qui est visé et concerné. Alors devant une telle évidence, nos élites politiques et une grande partie de nos médias vont-ils continuer à nier un vrai problème – l’islam – et à qualifier de problème ceux qui sonnent le tocsin ?

Il ne suffit pas de décréter un deuil national, de mettre les drapeaux en berne, de rassembler le peuple dans la rue dans une manifestation unitaire pour tout résoudre. Nos gouvernants ne doivent d’ailleurs pas croire que ce rassemblement historique du 11 janvier constitue une marque d’adhésion ; au contraire, elle démontre l’échec du politique et un début de révolte. Mais ne nous berçons pas d’illusions. L’émotion, la compassion, l’indignation ne suffiront pas. Les islamistes s’en moquent car ils savent que le ver est à présent dans le fruit, bien installé, après une quarantaine d’années conduites de façon insensée et suicidaire par nos élites politiques en matière d’immigration, sans qu’à aucun moment elles aient pris la mesure du danger pour la nation. Les Français doivent donc savoir que cela va dorénavant être difficile et douloureux car il faut qu’ils s’attendent malheureusement à verser du sang et des larmes.

Un trop grand nombre de nos compatriotes, croyants ou pas, mais imprégnés des valeurs chrétiennes qui sont universelles, pensent encore qu’un tel ennemi peut être raisonné et amené à changer en proclamant l’amour du prochain. Ils sont victimes de leur culture ouverte aux autres mais qui est devenue une faiblesse exploitée par les barbares. Qu’ils méditent cette phrase de bon sens : « Comme tous les pacifistes, vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi. Or, c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié. Du moment qu’il veut que vous soyez l’ennemi, vous l’êtes  » (Julien Freund).

Qu’on le veuille ou pas, nous sommes l’ennemi déclaré des islamistes, et ce depuis longtemps déjà, mais nos élites politiques ne le savaient pas. Elles viennent seulement de l’apprendre, ignorant qu’elles avaient elles-mêmes, par leur laxisme, créé des bombes à retardement. Dans ces conditions, il faut être réaliste, seules deux solutions se présentent : la soumission ou la révolte, une révolte qui doit impérativement être menée maintenant – il serait temps – par la classe politique qui, il faut le souligner, s’est suffisamment soumise jusqu’à présent aux exigences d’une immigration de plus en plus hostile à nos valeurs, à nos modes de vie et à nos traditions.

Mais cette révolte doit conduire à l’adoption de mesures claires qui devront être appliquées fermement et sans états d’âme. Ne pas le faire serait criminel pour l’avenir de notre nation. Ne pas le faire pourrait mener à l’affrontement, à la violence, à la guerre civile. Il faut donc tirer les conséquences de ces événements dramatiques et nommer clairement et rapidement non pas l’adversaire mais l’ennemi. Il ne s’agit pas de terroristes mais d’islamistes radicaux fanatisés; il ne s’agit pas de Daech mais de l’Etat islamique. Que cela plaise ou pas, c’est le mot islam qui est commun à tous ces barbares qui s’en réclament d’ailleurs. C’est pour cela qu’il est difficile de ne pas considérer l’islamisme comme étant l’intégralité de l’islam, car l’islamiste applique le Coran et les hadiths à la lettre. L’islamiste est donc le bon musulman. Et si on « raisonne  » en bon musulman, c’est la Charia qui a été appliquée en punissant Charlie hebdo. Il n’y a donc aucune discussion, aucune négociation possible avec ce fascisme vert. Nos gendarmes et nos policiers ont réussi à neutraliser ces trois premiers fous de Dieu. La justice est ainsi passée par les armes et personne ne s’en plaindra.

Cela dit, quand on écoute depuis ce drame nos responsables politiques interrogés par les médias, on ne peut être que consterné par tant d’aveuglement, par un tel déni des réalités, une telle constance à n’énoncer que des lieux communs et une telle incapacité à envisager des réponses adaptées à la menace. C’est pourtant notre Patrie et notre Nation qui sont en danger ! Manifestement, ils n’ont toujours rien compris. Il est donc à craindre que passé ce premier choc, incapables de s’unir sur un sujet vital, droite et gauche confondues continuent à se déchirer, à repousser les décisions, à tergiverser alors que l’ennemi, lui, continue à avancer. Il faut cependant qu’ils prennent garde : si rien n’est fait et si d’autres événements dramatiques se produisent, le peuple de France pourrait ne pas leur pardonner et ils risquent d’être balayés en 2017. Le Premier ministre l’a probablement compris mais son beau discours à l’assemblée nationale reste un discours qui n’annonce que des améliorations de mesures qui sont déjà plus ou moins appliquées. En fait, comme d’habitude, on ne cherche à traiter que les symptômes et non pas les causes. Il faut aujourd’hui avoir le courage de nommer la cause – non pas l’islam de France mais l’islam en France et plus largement dans les pays démocratiques et en Europe en particulier – et accepter les conséquences logiques à en tirer.

La cause

Si certains de nos compatriotes d’origine musulmane ont réussi à s’intégrer – et ils sont nombreux – c’est qu’ils ont compris au fond d’eux-mêmes que c’est leur culture qui maintient un milliard et demi de musulmans dans le monde dans la misère et l’obscurantisme. Alors il y a les uns, intégrés, voire assimilés, certains pratiquant leur foi discrètement, d’autres pas du tout, d’autres étant athées, quelques-uns s’étant même convertis au christianisme, ayant décidé d’adhérer à nos valeurs. Et puis, il y a nos frères harkis que notre mère patrie a abandonnés et maltraités alors qu’ils s’étaient battus pour elle. Ils ont également droit à notre respect, à notre reconnaissance et à notre protection. Les uns et les autres qui sont nos frères ont choisi la France et ses valeurs. C’est pour cela qu’ils réussissent.

Mais le choix, ou le non-choix, c’est à dire le laisser-faire en matière de flux migratoires extra-européens associé au regroupement familial décidé il y a quarante ans, les régularisations massives (en 1981 et 1997) et régulières (au moins 30 000 chaque année) de clandestins (ce qui implique le regroupement familial dans la foulée), l’acceptation de la double nationalité pour les non-européens, l’acceptation sur notre territoire de la polygamie (50 000 familles concernées, ce qui représente au moins 500 000 personnes), l’acquisition automatique de la nationalité française à 18 ans (85 000 chaque année), l’instauration de prestations sociales comme l’Aide Médicale d’État (AME) véritable pompe aspirante, la non-expulsion des clandestins (aucun chiffre disponible mais on peut les estimer sans risque d’erreurs à plus de 500 000 présents sur notre territoire) ou des déboutés de demande d’asile (65 000 chaque année), c’est à dire la non-application de la loi républicaine, conduisent notre pays à la catastrophe que ce soit sur le plan économique ou sur le plan identitaire et donc menacent sérieusement son unité.

Alors, pourquoi le ver est-il dans le fruit ? Tout expert sérieux ne peut que constater que, compte tenu de ce qui précède, c’est l’équivalent de 8 à 9 millions de musulmans (français ou étrangers) qui sont présents sur notre territoire qui n’en comptait que 400 000 en 1962 (!). Mais, diront certains, les trois-quarts des musulmans sont pacifiques. On voudrait bien le croire. Mais cela fait tout de même un quart soit au moins 2 millions qui ne le sont pas. On le constate d’ailleurs tous les jours et la meilleure preuve en est, alors que notre pays vient d’être frappé par les fanatiques, la réaction des jeunes, de tous âges, issus de l’immigration qui ont refusé de s’associer à la minute de silence en hommage aux victimes. Comment expliquer que des jeunes de 9 ou 10 ans (!) aient une telle attitude ? Comment peut-on faire l’apologie de ces actes barbares ? C’est bien que leur « éducation », celle qu’ils  » reçoivent  » de leurs parents les maintient dans la haine et les forment au rejet de nos valeurs et de nos principes de vie. Mais c’est aussi la faute de l’Éducation nationale, et donc de l’État, qui par la politique insensée suivie a fabriqué des freins puissants à leur intégration.

Cette politique suicidaire pour la cohésion nationale a pourtant été dénoncée par deux rapports du Haut Conseil à l’Intégration (en 1990 et 2010) sans que cela n’émeuve aucun de nos ministres de l’Éducation nationale pendant toutes ces années. De plus, on ne peut que condamner le rôle critiquable de nos élites politiques déterminant avec les lois mémorielles sélectives et l’instrumentalisation de l’histoire avec des conséquences extrêmement néfastes. Ils n’ont fait qu’injecter le poison de la haine à cette jeunesse issue de l’immigration appelée à devenir automatiquement française.
Comment expliquer que 25 % des 18 à 35 ans dans notre pays aient une opinion favorable à l’État islamique ?
Comment expliquer la présence dans nos cités de milliers de djihadistes dangereux qui ont fait allégeance à l’État islamique ?
En fait, tout cela est cohérent car 25 % des naissances sont d’origine immigrée et confirme bien que le ver est dans le fruit. Mais cela n’a surtout pu se produire qu’en raison des principes mortifères que véhicule l’islam.

Car, non Monsieur Lang, l’islam n’est pas une religion de paix et de lumière. Si c’était le cas, cela se saurait. Lisez donc le verset 29/sourate 9, par exemple.
Non Monsieur le Président de la République l’islam n’est pas compatible avec la démocratie. La Cour Européenne des Droits de l’Homme n’a-t-elle pas jugé en 2003 que la Charia était incompatible avec les principes démocratiques ?

Écoutez donc le maréchal Abdel Fattah al Sissi, actuel président de l’Égypte, qui vient, lui, contrairement à vous, de mettre en cause le dogme islamique, tout le dogme islamique et pas seulement l’islam radical. Il vient de le faire dans l’un des lieux les plus importants de formation d’imams. Il dénonce l’islam pour la situation consternante de naufrage dans laquelle se trouve le monde musulman, et il ne blâme personne d’autre. Il affirme que la peur et le rejet de l’islam qui existent dans le reste du monde viennent de l’islam lui-même et sont une peur et un rejet qui sont fondés. Et il en appelle non pas à une réforme, mais à une révolution (!).

 » Ce corpus de textes et d’idées que nous avons sacralisé depuis de nombreuses années, au point que s’en éloigner est devenu presque impossible, suscite l’hostilité à notre égard du monde entier (…) Il est impossible que la pensée que nous tenons pour la plus sacrée puisse faire de l’entière communauté des croyants une source d’anxiété, de danger, de meurtre et de destruction pour le reste du monde (…) Est-il concevable que 1,6 milliards de personnes puissent penser qu’elles doivent tuer les autres membres de l’humanité, qui compte sept milliards de personnes aux fins de pouvoir vivre?… Je dis ces mots ici à Al Azhar, devant cette assemblée d’ulémas (…) Tout ce que je vous dis, vous ne pouvez pas le comprendre si vous restez coincés dans cet état d’esprit. Vous devez sortir de ce que vous êtes pour être en mesure d’observer et de réfléchir dans une perspective plus éclairée. Je dis et répète que nous sommes face au besoin d’une révolution religieuse. Vous, les imams, êtes responsable devant Dieu. Le monde entier, je le répète, le monde entier attend votre prochain mouvement (…) car la communauté des croyants est ravagée, détruite ; elle est perdue, et elle l’est à cause de nous » .

Nos médias se sont bien gardés de rapporter ces propos pourtant éclairants. Ils constituent un camouflet cinglant pour nos responsables politiques qui courtisent l’islam.

Les conséquences à en tirer


Les événements dramatiques que nous venons de vivre devraient donc logiquement réveiller l’ensemble de la classe politique et conduire nos dirigeants à prendre conscience de la gravité de la situation et à admettre enfin le problème que pose l’islam qui constitue une menace sérieuse pour nos sociétés démocratiques. La réflexion doit donc être engagée, rapidement et sans tabou, sur des mesures adaptées à cette menace qui ne doit pas être considérée comme un simple problème de terrorisme. Car il ne s’agit pas de terrorisme. Non, Monsieur le Président de la République, il ne s’agit pas de terrorisme.
«  Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde «  écrivait Albert Camus.

La menace est d’une tout autre nature. Il s’agit d’une guerre déclarée par l’islam radical à la démocratie, et en particulier à la France. Le Premier ministre l’a lui-même reconnu. Il faut donc en tirer les conséquences. Il appartient, bien évidemment, à la classe politique, majorité et opposition, de s’entendre pour déterminer les mesures les plus appropriées et les plus efficaces. Mais cette classe politique qui ne s’est pas illustrée jusqu’à présent par sa clairvoyance et son sens de l’anticipation permettra à un citoyen fidèle à son héritage historique, spirituel et culturel et attaché aux principes et aux valeurs qui en sont issus de formuler quelques suggestions, non exhaustives, qui peuvent faire l’objet de réflexions et de critiques car, bien évidemment, personne ne détient la vérité. Elles visent à lutter contre la barbarie et à essayer de rompre ce processus criminel engagé à marche forcée qui conduit à la fracture de notre identité, car non, nous ne voulons pas de cette  » identité heureuse  » forcée que certains préconisent par lâcheté.

Tirons les enseignements de l’histoire et prenons l’exemple du Kosovo, cœur historique de la Serbie, qui est récemment devenu indépendant par la volonté d’une population devenue majoritairement musulmane du fait de l’immigration albanaise dont le taux de natalité était supérieur à celui des Serbes. Que nos responsables politiques prennent conscience du fait que la démographie peut constituer une arme redoutable.

Il convient donc de distinguer deux volets ou deux types d’actions: les premières constituent un arsenal de mesures qu’on pourrait qualifier de classiques, ciblées et aménagées, qui doivent répondre au principe de prévention/répression. Ce sont celles qui s’appliquent aux symptômes. Les secondes, d’une autre nature, doivent répondre au principe de précaution et permettre d’engager dans le temps un processus indispensable qu’on pourrait qualifier de « désislamisation «  à l’inverse de ce qui s’est produit au cours de ces quarante dernières années. Ce sont celles qui s’appliquent aux causes et qui doivent faciliter, voire inciter ceux qui ont des difficultés à s’intégrer ou qui refusent nos principes, nos valeurs et nos traditions à quitter la France.

Parmi les premières,

– il serait urgent de déclencher des opérations «  coup de poing «  dans les cités répertoriées dans la liste des zones de non-droit connues en décrétant localement et temporairement l’état d’urgence pour permettre leur bouclage avec l’aide de l’armée, le temps que les forces de sécurité et de police y effectuent la fouille systématique de tous les véhicules qui s’y trouvent, de tous les garages, de toutes les caves, de tous les appartements de chacun des immeubles concernés. La récupération d’armes de guerre de toutes sortes ainsi que de drogues serait miraculeuse et permettrait l’arrestation et la neutralisation de centaines d’ennemis de la République ; par ailleurs, les familles concernées doivent être expulsées dans leur pays d’origine ;

– nos candidats djihadistes au départ ne doivent pas être empêchés de partir. Il faut simplement bloquer les mineurs en rétablissant l’autorisation parentale pour quitter le territoire. En revanche, on doit empêcher les djihadistes de rentrer, par exemple en prononçant des condamnations lourdes par contumace et en les privant de la nationalité française lorsqu’ils ont une double-nationalité;

– la justice doit se montrer plus sévère et implacable à l’égard de tous ceux qui prêchent la haine ou qui participent à des actions violentes, y compris les incendies «  festifs «  de voitures. Et il est essentiel de responsabiliser les parents en frappant là où cela fait mal, c’est à dire au portefeuille en supprimant les allocations familiales ou autres prestations et en leur imposant des amendes lourdes. En outre, les peines doivent être exécutées en totalité sans possibilité de réduction. Cela permettra d’éviter de donner à des Coulibaly l’occasion de tuer alors que, condamné à 5 ans de prison en 2013, il aurait dû se trouver en cellule ; nous avons là l’exemple d’une faute majeure commise par notre Justice ;

– l’isolement des islamistes radicaux en prison doit être étudié pour éviter la contagion et la radicalisation des autres détenus ; il faut envisager la mise en place de systèmes empêchant l’introduction ou l’utilisation de téléphones portables ou d’ordinateurs dans les établissements pénitentiaires ;

– il faut instituer un contrôle renforcé de l’internet et des réseaux sociaux qui sont de plus en plus utilisés pour endoctriner, recruter, propager des discours de haine des juifs et des chrétiens avec des passages à l’acte ;

– à l’école, il devient urgent et il est impératif d’appliquer les préconisations du Haut Conseil à l’Intégration ignorées jusqu’ici en supprimant notamment les Enseignements de la Langue et de la Culture d’Origine (ELCO) véritables freins à l’intégration, en rétablissant l’autorité des maîtres, en refusant tout compromis en matière d’enseignement et de mixité. Et il faut rendre les parents – tenus de suivre des cours spécifiques de langue française et de civisme – responsables de tout manquement à ces prescriptions en supprimant, si nécessaire, les allocations familiales, voire en expulsant ces familles vers leur pays d’origine ;

– envisager, sinon un retour du service militaire, un système comparable dans l’esprit visant à inculquer les valeurs de la République, le goût de l’effort, l’esprit de corps, le sentiment d’appartenir à une nation ;

– renforcer nos services de renseignement en moyens humains et matériels et faciliter leur travail ;

– créer une agence européenne de renseignement (car l’ensemble de l’Europe est concernée) qui centraliserait les données sur les islamistes, en s’appuyant peut-être sur des structures européennes déjà existantes comme Interpol et Europol ; réétudier le fonctionnement de Schengen.

Parmi les secondes,

– envisager rapidement la refonte complète de notre politique d’immigration en restreignant dorénavant l’entrée de ressortissants de pays hostiles à nos valeurs et notamment à la laïcité ;

– stopper immédiatement le regroupement familial ;

– entreprendre la refonte de notre code de la nationalité avec notamment la suppression de la double nationalité pour les non-européens, la suppression de l’automaticité de l’acquisition de la nationalité française à 18 ans pour les enfants d’immigrés nés sur notre sol, le durcissement des critères pour l’acquisition de la nationalité française par naturalisation ;

– renvoi dans leur pays d’origine des familles polygames ;

– expulsion des clandestins (la scolarisation des enfants ne doit pas constituer une entrave, ils sont clandestins et doivent donc être expulsés) ;

– expulsions des déboutés des demandes d’asile ;

– suppression de l’Aide Médicale d’État (AME) qui est inutile si on applique simplement la loi car un clandestin doit être expulsé ;

– arrêt du cofinancement de la construction des lieux de culte, notamment des mosquées, par les mairies et associations qui ne respectent pas la loi ;

– suppression du subventionnement du culte musulman par la taxe versée aux imams dans les abattoirs halal et interdiction du subventionnement du culte musulman par des pays étrangers (Maghreb, Pays du Golfe) ; ne plus admettre les imams étrangers sur notre sol ;

– application stricte de la loi sur l’interdiction de la burqa, y compris par la force (tolérance zéro) ;

– soumission de l’islam de France aux principes de la République. Ceux qui le refusent peuvent toujours aller pratiquer leur foi dans un pays musulman comme, par exemple, l’Arabie saoudite, le Yémen ou l’Afghanistan. On ne retient personne ;

– au niveau européen, rejeter définitivement la candidature de la Turquie à l’Union européenne ;

La question fondamentale qui est donc posée est celle-ci: devant l’islamisation rapide (en quatre décennies seulement) de nos sociétés européennes et en particulier de la société française due au manque de clairvoyance et de courage politique qui conduisent irrémédiablement à la fracture et à la violence, que comptent faire nos gouvernants et la classe politique dans son ensemble ? N’est-il pas temps d’arrêter ce processus mortel pour notre démocratie et d’en engager un autre pour inverser le cours des choses ? Car notre héritage chrétien, en prônant l’amour du prochain, nous a rendus vulnérables face à d’autres qui n’ont pas une vision aussi angélique du monde. Les réactions violentes dans le monde musulman ces derniers jours doivent nous le rappeler. Mais le rôle du politique n’est-il pas d’avoir une vision à long terme avec suffisamment de recul pour ne penser qu’à l’unité, à la sécurité et aux intérêts de son peuple ?

Nous sommes, certes, dans un État de droit mais dans certaines situations il est nécessaire de prendre des mesures exceptionnelles. Car on ne fait pas de politique avec de bons sentiments. Que nos gouvernants aient le courage, dans un premier temps de faire simplement appliquer la loi qui existe, toute la loi, rien que la loi dans toute sa rigueur. Cela répondra déjà à l’objet d’un certain nombre de propositions évoquées plus haut.

On le constate, ce qu’on attend maintenant de nos gouvernants et de la classe politique c’est le courage d’appliquer des mesures visant à rétablir partout les lois de la République et à refuser les compromis et les dérogations acceptés jusqu’ici par clientélisme. Ceux qui refusent de s’y soumettre sont donc invités et doivent être incités fortement à quitter la France. Ce serait une grossière erreur de renoncer à défendre et à imposer nos valeurs sur notre propre sol.

Le 17 janvier 2015 Général (2s) Antoine MARTINEZ

000 Général Martinez

Le Général Martinez a publié en 2013 un essai dont nous nous sommes fait l’écho sur Minurne « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire ».
Cet ouvrage peut être commandé chez l’éditeur, à la FNAC, Amazon.fr, librairies Decitre, Chapitre.com