SORTONS LES SORTANTS !
ADIEU HOLLANDE !
(Marc Le Stahler)

  • Après 5 années passées à subir Hollande, qui a su gérer la France avec le succès magistral que l’on sait sur les fronts – entre autres – de l’économie et du chômage…
  • Après la fracture sociétale provoquée sournoisement pour complaire à une minorité qui n’en demandait d’ailleurs pas tant…
  • Après l’écrasement fiscal des classes moyennes annoncé et brillament réalisé…
  • Après la diabolique invasion migratoire et tous ses débordements, dont on ne perçoit encore que la face visible (la suite est attendue en ce printemps et elle risque d’être gratinée)…
  • Après des années de laxisme judiciaire, où délinquants et criminels furent mieux traités que les victimes par une garde des Sceaux haineuse de la France et revancharde d’une histoire révisée et frelatée…
  • Après un interventionnisme militaire tous azimuts associé, pour faire bonne mesure dans la démence, à une gestion restrictive et calamiteuse du budget de la Défense…
  • Après les odieux bains de sang islamistes de Charlie Hebdo, du Bataclan, de Nice, après les égorgements de Magnanville et de Saint-Etienne du Rouvray…
  • Après cinq années d’erreurs, de mépris et de provocations d’un des pires chefs d’État que la France ait connu, et qui se targue avec culot de la laisser dans un état meilleur que celui dans lequel il l’a trouvé (lire la vidéo ci-dessous)…

http://www.elysee.fr/videos/discours-sur-l-engagement-citoyen-a-crolles/

  • Après tous ces désastres, après tous ces malheurs, le peuple de France était en droit d’attendre, démocratiquement mais avec une impatience justifiée, non pas seulement une simple alternance, mais un changement radical de cap, une espérance réelle, l’arrivée au pouvoir d’une équipe solide et compétente, portée par l’amour de la Patrie et de la volonté farouche de redresser la France ou peut-être, plus simplement encore, de la sauver…
  • Après tous ces malheurs, il a fallu que des imbéciles malfaisants inventent, pour « faire moderne », les « primaires », hérésie absolue dans notre système constitutionnel imaginé par le fondateur de la V° République.

Une primaire à 2 tours, à laquelle s’ajoute une élection présidentielle à 2 tours, soit 4 tours de scrutin, quand les USA (que nos autoproclamées « élites » voulaient stupidement copier) ne prévoient qu’une primaire par état et un seul tour de scrutin lors du vote final (le vote des grands électeurs ne faisant que confirmer ensuite le choix du peuple).

Le peuple français, exaspéré, a su dire avec force au personnel politique ce qu’il pensait de lui, en renvoyant dans leurs foyers les favoris du système politico-médiatique et sondagier.

La Présidentielle est une chose, les Législatives en sont une autre. On n’en parle pas trop, mais pour les parlementaires, les enjeux sont énormes. Les petits arrangements entre amis fonctionnent à plein régime, permettent de réserver des circonscriptions à des partis qui n’auraient aucun siège dans un scrutin uninominal à 2 tours (les écologistes et les centristes en savent quelque chose). Ce sont ces petites magouilles avant scrutin qui font que le FN n’a aujourd’hui que 2 élus avec 25 % des voix.

Derrière les « recompositions », les trahisons, les ralliements qu’on observe actuellement, il y a évidemment les basses manœuvres liées aux investitures pour les législatives de juin. Où est l’intérêt de la France dans ces combines ?

Cramé jusqu’à l’os, Hollande a compris sur le tard qu’il n’avait aucune chance de figurer au 2ème tour. Il a alors inventé de toutes pièces un Macron qui lui sert de clone (ou peut-être a-t-il pris le train en marche, les historiens nous éclaireront un jour à ce sujet). Tout en laissant le PS moribond s’embourber dans la désignation d’un candidat sans relief mais totalement délirant dans son projet grotesque de « revenu universel » et de poursuite de l’islamisation heureuse de la France.

Tout cela, compliqué par un trotsko-stalinien nostalgique et illuminé, entré par effraction en politique en 1978 et qui se prétend un homme neuf.
Pour plus de précisions, adressez-vous à Claude Germon, ancien maire de Massy ou lisez cet article du Figaro qui en dit long sur le personnage.

http://www.lefigaro.fr/politique/2012/08/12/01002-20120812ARTFIG00159-quand-melenchon-est-devenu-le-benjamin-du-senat.php

Un illuminé qui rêve du Grand Soir, d’abattre la Vème République et d’instaurer une « démocratie populaire », panachée de castrisme, de Corée du Nord et de l’ex Allemagne de l’Est. Mais qui se fera sans doute un plaisir de rallier au 2ème tour (s’il n’y est pas lui-même, ce qu’à Dieu ne plaise) l’adversaire de Marine Le Pen au nom de la sacro-sainte « discipline républicaine » (qui fonctionnera sans doute beaucoup plus difficilement cette fois-ci).

À droite, Sarkozy et Juppé éliminés, il fallait abattre Fillon. La chose était aisée, les hommes politiques de cette France du XXIème siècle ayant le mépris de l’argent public chevillé au corps. Conséquence directe de l’ENA, conçue au départ pour former les « grands commis de l’État », et qui est devenue de fait une fabrique de personnel politique, pour l’exécutif comme pour le législatif. Dérive facilitée par la désastreuse « mise en disponibilité » permettant à tout haut-fonctionnaire de conserver bien au chaud son poste de Conseiller d’État, d’Inspecteur des Finances ou d’Administrateur Civil pendant ses mandats électifs successifs. Et de le retrouver (avec les augmentations indiciaires, excusez du peu) quand il perd une élection, voire en fin de carrière comme l’ont fait Juppé et Fabius.

Il fallait aussi abattre Marine Le Pen, avec les mêmes manœuvres consistant à faire passer pour du vol d’argent public ce qui n’est « que » de l’abus moral et un manque éthique, ce qui est devenu un sport national. Mais, pour nos « zélites », Marine était moins dangereuse que Fillon, grâce au « plafond de verre », conséquence directe de la « discipline républicaine ».

Hollande… Petit pays venteux en dessous du niveau de la mer du Nord qui fleure bon les embruns et le fromage, planté de polders et de moulins romantiques. Mais un patronyme qui claquera comme un drapeau sale et déchiré de cette page de notre histoire de France que nous allons refermer avec un soulagement non feint. Un homme banal, sans conviction, l’air andouille, faux-jeton et empoté, qui avait décidé avec sa compagne de l’ENA d’entrer en politique « pour gouverner » et non pour faire aboutir un projet pour son pays. A tel point qu’il confiait (déjà) en 1986 à un journaliste que, 10 ans plus tôt, il eut été gaulliste !

Édifiant…

Comme cette mascarade sur RTL, indigne d’un homme d’état (dévoilée par André Bercoff) où il se faisait passer en 1983 pour un certain « Caton », prétendu leader… de la droite ! Pauvre mariole…
Voir à ce sujet la vidéo n° 5 de notre vidéothèque si ce n’est pas déjà fait…

http://www.minurne.org/?page_id=592

Ainsi donc, non content d’avoir sali, appauvri, dégradé et pollué notre France pendant 5 ans, constatant l’incapacité dans laquelle il était de se présenter pour un second mandat (ce qui était pourtant son vœu le plus cher), ce politichien d’un autre âge s’est engouffré dans le projet grand-guignolesque d’infliger à la France cinq nouvelles années de décadence sous l’égide de son clone Macron.

« Macron, c’est Hollande en mieux, c’est-à-dire en pire » aurait dit sournoisement Aquilino Morelle, vengeance comme une autre, pour l’ancien conseiller élyséen viré pour une rocambolesque histoire de cirage de pompes (au sens propre, si j’ose dire).

Il faut reconnaître que, de « l’île » de la Guyane à « l’introuvable culture française », en passant par ce « crime contre l’humanité, véritable barbarie » commis par la France en Algérie (nos amis Pieds Noirs ont apprécié), ce jeune coq amateur de couguars ne fait pas dans la dentelle ! Quoi que…

Prêt à tout (mais bon à quoi ?) il se prépare à gouverner sans vergogne dans un spectre politique largement renouvelé, allant… d’Alain Madelin à Robert Hue en passant par Cohn-Bendit, flanqué de l’inévitable Bayrou, sorte de mort-vivant qui sort de son tombeau tous les 5 ans pour vampiriser la campagne présidentielle.

Adieu Hollande et ses sbires, pour ce quinquennat grotesque et sanglant.

Qu’ils aillent au diable, qu’ils n’auraient jamais dû quitter…

Et que le président sortant soit jugé pour tous ses méfaits, dont la divulgation de secrets défense à des journalistes… 

Et un dernier merci aussi aux 18 millions d’électeurs qui ont élu cet abruti en 2012, pour des raisons obscures (si l’on excepte une haine viscérale contre Nicolas Sarkozy) et qui se préparent − pour une bonne partie d’entre eux − à voter pour le télévangeliste François Macron (ou Emmanuel Hollande, comme vous préférez).

Dans à peine 3 semaines à peine, les électeurs auront donc éliminé 9 candidats qui seront privés de 2ème tour.

En espérant que la cote du crypto-trotskiste Mélenchon se dégonflera comme elle le fit en 2012 (les sondages le situaient alors à 15 %, il ne fit « que » 11% − ce qui est d’ailleurs déjà assez délirant).

Il reste à faire en sorte que la baudruche Macron explose comme le Hindenburg à l’atterrissage et nous aurons un choix ouvert pour le 2ème tour : Marine ou Fillon.

Et que le meilleur (ou la meilleure) gagne ! 

Ensuite, pour le 3ème tour, c’est-à-dire les Législatives, il faudra à coup sûr envoyer un maximum de députés FN à l’Assemblée Nationale, d’où ce parti est quasiment interdit de séjour depuis 30 ans, malgré une audience largement supérieure à celle des centristes et des écologistes qui sont, eux, largement surreprésentés.

Comme on disait jadis « SORTONS LES SORTANTS ! »

Marc Le Stahler

 

QUI GAGNE LE PLUS ? −
MME FILLON, MME BARTOLONE OU MME HAMON ?
(L’Imprécateur)

Aujourd’hui (chaque jour, le système socialiste trouve une nouvelle “preuve” de la culpabilité de Pénélope Fillon) c’est une vidéo anglaise dans laquelle Pénélope aurait dit ne jamais avoir travaillé pour son mari qui fait le “buzz”, comme on dit. Précision, cette vidéo date de 2007 ! Il faut dénoncer la malhonnêteté de la presse, notamment celle de Huffington et celle de Libération dont il ne faut jamais oublier qu’ils ne survivent que grâce à l’argent que leur donne le pouvoir socialiste sous forme de généreuses subventions et celui de Patrick Drahi leur propriétaire et grand ami de Macron qui doit « tuer » Fillon s’il veut avoir une petite chance de figurer au second tour de la présidentielle.

Le 1er février, Le Canard enchaîné, qui avait chiffré la somme touchée par Madame Fillon à 500.000 €, publie un nouvel article chiffrant à 831.440 €  la somme perçue par Pénélope Fillon. Cette somme a vite été gonflée à 1 million par des journalistes de gauche peu scrupuleux (excusez le pléonasme). Ce nouveau calcul à 831.440 € inclut les charges sociales calculées sur un brut de 500.000 €, ce que ne précise pas le Canard, mais ça gonfle la somme. Il “oublie” de dire aussi que dans les 500.000 € touchés par Madame Fillon et déclarés au fisc, il y avait un rattrapage justifié par le fait qu’elle n’avait pas pu être payée pour son travail des années précédentes, commencé en 1981. Travail bénévole de 1981 à 1998, rattrapage de 500.000 € entre 1998 et 2002, cela donne une moyenne de 1.984 € bruts par mois ou 1.521 € nets. Où est le scandale ?
Mais la question de fond n’est effectivement pas là : si elle a travaillé, c’est mérité, si elle n’a pas travaillé, son mari François a menti.

Penelope Fillon aurait – toujours selon le Canard enchaîné – été rémunérée comme « conseiller littéraire » de la Revue des deux Mondes de mai 2012 à décembre 2013 à près de 5.000 € mensuels bruts (soit 100.000 € en tout).  Encore une fois, on joue sur les dates et sur les sommes. Selon Wikipedia qui met un point d’honneur a ne publier que des informations vérifiées, « [Pénélope Fillon] a été rémunérée environ 500.000 euros bruts en huit ans pour un emploi d’assistante parlementaire de son mari, de 1998 à 2002 ». Notez qu’ici le chiffre de 500.000 € est “brut”, c’est-à-dire qu’il inclue les charges sociales salariales, et que le Parquet de Paris ne conteste pas cette somme mais le seul fait de savoir s’il y a eu travail effectif ou pas.

Sur ce sujet, je vous renvoie à la déclaration (qui circule beaucoup sur Internet) d’un ancien conseiller parlementaire, V. Gouyet, qui explique comment le travail fourni par les épouses de parlementaires, souvent bénévole, est considérable : « Mais quel travail a donc bien pu réaliser Pénélope Fillon ? Sans doute un travail de petite main pour un grand nombre de courriers reçus au domicile (François Fillon n’avait pas de permanence parlementaire en circonscription). Un soutien logistique également. Un travail de conseil, relecture (c’est ce qui semble ressortir de la bouche de l’avocat de François Fillon). Un travail de représentation, aussi, accompagnant son mari, ou se substituant à lui quand il n’était pas disponible.
 Pénélope Fillon n’aurait-elle pas pu remplir toutes ces tâches sans être rémunérée ? − Si, sans doute. Mais en France, la loi autorise les parlementaires à salarier leurs proches. De très, très nombreux élus le font, ponctuellement ou de façon pérenne. »

Puisque le sujet des « très, très nombreux élus » qui font travailler épouses ou enfants est soulevé, il serait intéressant de connaître la position de Mennucci, député socialiste du Rhône ou de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale qui emploient eux aussi leurs épouses comme assistantes parlementaires avec, dans le cas de Madame Bartolone, non seulement le salaire, mais logement dans un palais de la République, gardes du corps, fonctionnaires-domestiques, voiture et chauffeur… Alors, Le Canard et Libération ? Chiche ! Vous enquêteriez sur ces dames ? Vous calculeriez combien elles coûtent aux contribuables ?

Parlons aussi d’une très discrète épouse qui est payée par une société, comme Pénélope Fillon l’a été pendant quelque mois par La Revue des Deux Mondes à 5.000 € bruts par mois. Il s’agit de Madame Hamon.

Gabrielle Guallar, énarque pacsée à Benoît Hamon, champion de la cause des pauvres et de ceux-qui-pourraient-gagner-leur-vie-en-travaillant-mais-qui-préfèrent-glander, est cadre chez LVMH. Et pas n’importe quel cadre, elle est cadre “supérieur”. Son salaire annuel, tout à fait normal dans ces grandes et très riches sociétés qui recrutent les meilleurs et les paient en conséquence, est estimé à 350.000 € par an, soit 29.000 € par mois. Net ou brut, je ne sais pas. Ce type de calcul estimatif est fait sur la base de l’effectif de cadres divisé par leur nombre ; c’est une moyenne et de plus ces sociétés sont très discrètes sur la rémunération de leur personnel. Demandez donc à la Banque Rothschild combien de millions d’euros elle a, au total, versé à Macron en salaires et primes de trader et vous verrez.

Si l’on ajoute au salaire de Gabrielle les 150.000 € annuels que gagne au minimum Benoît Hamon en tant que député des Yvelines et Conseiller régional d’Ile de France, plus les 180.000 € environ qu’il perçoit pour ses assistants parlementaire (9.500 €/mois) et ses menues dépenses de député qu’il n’a pas à justifier et non fiscalisées (5.000 €/mois), on voit que le couple Hamon, avec grosso-modo 600.000 €/an soit 50.000 €/mois est, en réalité, un joli couple de gros bourges copieusement friqués.

Rien d’illégal à cela, il faut le dire fort : Benoît Hamon est normalement payé pour son travail d’élu, et Gabrielle normalement payée pour son travail de cadre supérieur. Mais le chevalier-blanc-des-pauvres a tout de même une armure en or massif !

À ce propos, on a entendu Benoît Hamon expliquer pourquoi il est si discret sur sa femme : pour ne pas nuire à sa carrière professionnelle. « À part mes potes, personne ne connaît ma femme […] Elle n’est jamais venue dans ma circonscription, elle n’est jamais venue dans mes meetings ».

On le comprend : quand on vit avec la-poule-aux-œufs-d’or, il vaut mieux la cacher. Et on la comprend. Que penseraient ses très riches patrons et clients s’ils apprenaient qu’elle vit avec un ultra-gauchiste qui veut leur mort après les avoir plumés par les impôts ?

Mais elle le mérite, travaillant pour les affaires étrangères du groupe LVMH, elle parle plusieurs langues. « Je suis très fier que ma femme soit cent fois plus diplômée que moi, qu’elle ait un très beau métier » dit Benoît Hamon à C8.

Pas difficile, lui n’a aucun diplôme et n’a jamais travaillé dans une entreprise pour mériter ses salaires.

Après être devenu membre de l’UNEF et président du MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes), il a obtenu en cadeau-bonus une licence d’histoire sans avoir jamais mis les pieds dans un amphithéâtre autrement que pour appeler les camarades-étudiants à faire grève.

Cette licence d’histoire a suffi à lui procurer d’octobre 2008 à septembre 2009, la qualité de membre du conseil d’administration de l’Université Paris VIII en tant que personnalité extérieure, puis, pendant le quinquennat de Sarkozy, de professeur des Universités pour assurer, paraît-il, un enseignement concernant les organisations internationales et les processus décisionnels dans l’Union Européenne à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII. C’était donc un recasage express et momentané durant la période Sarkozy. Donc, pour être clair : un EMPLOI FICTIF. En effet, devenir professeur d’Université avec une simple licence d’Histoire (bac + 3), alors qu’il faut, au minimum, avoir:rédigé une thèse et passé l’agrégation, soit environ 3 à 4 ans de recherches après une maîtrise et passer un test extrêmement difficile (soit BAC + 8 ou 9) pour enseigner avec le titre de professeur, voilà qui est déjà magnifique.

Mais dans un parti dirigé par Jean Christophe Cambadélis, et une université aussi gauchiste que Paris VIII, on voit qu’avec le bon piston, tout est possible.

Le lynchage de Fillon va-t-il continuer ? C’est très probable et il ne peut et ne doit pas trop compter sur ses “amis” de droite, beaucoup ayant laissé leur honneur au vestiaire de l’Assemblée nationale avec l’espoir que la décision du peuple d’envoyer Fillon à la présidence pourra être contournée par Juppé ou un(e) autre.

C’est donc au Peuple Français de choisir son futur président(e) et pas aux partis politiques qui y ont un intérêt financier et politique trop évident.

64% des Français disent que Fillon doit rester dans la course, c’est cela que n’aime pas la politicaille internationaliste et immigrationniste.

L’Imprécateur


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