DÉMOCRATIE : LA FRANCE À LA DÉRIVE
(L’Imprécateur)

La France est théoriquement une démocratie. Hollande a voulu en faire une démocratie populaire modèle Nicolas Ceaucescu ou Erich Honecker. À nos jeunes lecteurs et compte tenu du niveau très dégradé de l’enseignement de l’Histoire par l’Éducation Nationale, je rappelle que Ceaucescu fut le tyran communiste de la Roumanie et Honecker celui de la République Démocratique d’Allemagne de l’Est jusqu’à l’effondrement du mur de Berlin. Ils firent de leurs pays respectifs, par l’application stricte du socialisme économique, environnemental et politique, des gouffres de misère, de pollution et de répression juridique et policière. Le modèle achevé de celui qu’ont commencé à construire chez nous nos dirigeants politiques successifs depuis 1981, Hollande n’étant que le plus vicieux et le plus incompétent d’entre eux.

Dans tout système politique, il y a des gagnants et des perdants. Si la démocratie, « pouvoir du peuple pour le peuple et par le peuple » comme la définit la Constitution, donne une chance au peuple de gagner, le plus souvent ce sont les élites qui l’emportent par la mise en place de ce que l’on appelle aujourd’hui “le Système”. Il ne s’agit pas des élites d’autrefois qui mettaient Fidélité, Honneur et Honnêteté au service de la France, mais de celles d’aujourd’hui qui lâchent leur chef au premier coup de vent, pensent à leur carrière politique avant tout et se vendent au premier offrant qui les achète avec l’argent des contribuables.

Nous avons dit dans Minurne QUI est le système actuel, mais pas encore COMMENT il fonctionne.

Pour commencer, la main est mise sur l’éducation et la culture, selon l’enseignement du théoricien marxiste italien Gramsci. C’est ce qu’a fait le PCF dès 1945 : pas d’enseignant ou d’intellectuel qui ne soit au moins socialiste et au mieux communiste ou trotskiste. Le corps enseignant, de la maternelle à HEC, Sciences Po et l’ENA en est truffé. Leur travail fait qu’il sort de l’Éducation Nationale et des grandes écoles des jeunes plus ou moins doués, plus ou moins influencés par leur milieu familial ou social, mais qui tous raisonnent en marxistes de base. C’est ce qui explique le rejet par le peuple français dans son ensemble, de Lutte Ouvrière au Front National, des notions qui ont fait et font le succès actuel des pays qui continuent à se développer et à progresser malgré les aléas de la conjoncture internationale, libéralisme et capitalisme. Cela bien que des pays autrefois communistes ou socialistes comme la Chine, le Vietnam, l’Europe de l’Est et la Russie, Cuba et bien d’autres, arrivés au fond du trou économique et social que creuse toujours le socialisme, soient revenus sagement à des politiques économiques capitalistes et libérales.

Comparez le Venezuela, pays très riche qui plonge depuis Chavez et arrive au fond du trou, et Cuba qui commence à en sortir depuis que Fidel Castro a compris et dit (le 15 juillet 2010) que « le socialisme, ça ne marche pas, même chez nous à Cuba ».

Dans tout système il y a des gens qui réussissent à s’enrichir. Dans le capitalisme américain ou chinois actuel, ce sont les gens comme Trump, et le peuple dans son ensemble en ressent les bienfaits parce qu’ils savent créer une dynamique de progrès économique et de prospérité. Dans les socialismes, ce sont les hommes politiques et tous ceux qui, comme les journalistes, les hauts fonctionnaires, le monde de la culture et les spéculateurs, savent tirer profit du régime fiscal, c’est-à-dire s’enrichir de l’impôt.

Des néo-milliardaires ayant bien retenu les leçons de Gramsci rachètent la presse et les chaînes de télévision parce qu’elles sont subventionnées. Des exemples bien connus en France : Mathieu Pigasse, Xavier Niel, Pierre Bergé, Parick Drahi auxquels tous les médias, à de rares exceptions près, appartiennent. L’intérêt des médias est de suivre les directives de leurs propriétaires puisque leur survie et le train de vie de leurs journalistes en dépendent. D’autant plus que tous ou presque sont déficitaires et que l’État par, bon an mal an, deux milliards de subventions, contribue largement à leur asservissement.

Cette néo-élite très riche est organisée, pour rentabiliser, amplifier et préserver ses rentes et ses privilèges en réseaux orientés par des points nodulaires, des clubs au fonctionnement plus ou moins secret.

Au niveau international, il y a la Trilatérale, Bilderberg, Skull and Bones, French American Foundation, etc.

Au niveau national il y a Le Siècle où l’on retrouve non pas des “membres”, ce qui signerait une appartenance, mais des “invités”. C’est plus délicat ! Mais des invités qui paient 200 euros par an pour être membres, invités. Cette “association” (“club” ferait trop rupin), a été créée en 1944 et reconnue en 1946, ce n’est pas une coïncidence au moment où les thèses de Gramsci s’imprimaient à gauche. On y trouve, comme l’écrit Wikipedia « des hauts fonctionnaires, des chefs d’entreprises, des hommes politiques de droite ou de gauche, ou encore des représentants du monde de l’édition et des médias de premier plan. » Mais Wikipedia oublie quelques magistrats, des syndicalistes et plusieurs dignitaires de la franc-maçonnerie. Son but : « permettre aux élites de se rencontrer au delà du clivage gauche-droite », comme le revendique Macron qui en est membre.

Une fois les médias et les journalistes tenus en laisse par leurs riches propriétaires socialistes et l’État pour les occuper à orienter l’opinion plutôt qu’à donner de l’information, il suffit de leur donner « des éléments de langage » comme dit Gaspard Gantzer, chef de la cellule communication de l’Élysée. Exemple : Audrey Pulvar, est le pendant français de Mika Brzezinski qui sévit sur la chaine américaine MSNBC. Mika, comme Pulvar, hait Donald Trump comme doit le faire tout bon journaliste de gauche (un pléonasme) parce que Trump pourrait libérer l’information en privilégiant les réseaux sociaux comme il l’a fait pour gagner la Présidentielle. Ce serait terrible parce que, dit-elle, « contrôler exactement ce que les gens pensent, c’est notre job ! ».

L’opinion ayant été formatée pour croire tout ce que lui disent les médias, la Justice est mise au travail. Pas toute la Justice, mais les 25% de magistrats qui ont renoncé à leur indépendance pour suivre les instructions de leur syndicat, celui dit “de la Magistrature” (SM), très orienté à gauche. Il a ses bureaux au sein même du ministère qui le finance. Au moment de l’affaire du “mur des cons” qui prouvait la partialité judiciaire de ses membres, il avait été question que le syndicat soit exfiltré du ministère mais il semble que ce projet n’ait pas eu de suite puisqu’il y est toujours.

François Hollande a voulu un Parquet National Financier pour lutter contre la corruption au sein des institutions administratives, gouvernementales et parlementaires. Terrible aveu que cette corruption, mais bonne intention en apparence, réalisée en 2013. En réalité, c’est Hollande qui a nommé la procureur-chef de l’institution, Madame Houlette, membre du SDM et chaudement recommandée par Christiane TaubiraHoulette a choisi ses collaborateurs au sein du SM avec l’accord de son ministre de tutelle et de la présidence socialiste. De ce fait le Parquet est borgne de l’œil gauche et ne voit de délits qu’à droite.

Ces 25% de magistrats idéologiquement corrompus par la gauche estiment, et ne s’en cachent pas, que la Justice n’est pas faite pour appliquer les lois qui ne sont pas assez dures avec les présumés délinquants de droite, mais trop dures pour ceux de gauche. Le juge Tournaire décide d’écoutes téléphoniques illégales touchant les présumés fautifs et leurs avocats, les bureaux des avocats sont fouillés, les délinquants de droite (Sarkozy, Fillon, Le Pen…) sont mis en examen sans attendre, pour ceux de gauche (Macron, Royal, Hidalgo…) on prend le temps d’étudier le dossier, etc.

Pour que les présumés délinquants de droite, forcément coupables puisqu’ils sont de droite, soient condamnés qu’ils soient coupables ou non, ils ont trouvé un bourreau implacable : la presse de gauche avec laquelle ils ont conclu une alliance inavouée mais trop visible. Celle-ci a pour mission de tuer socialement et politiquement les non-coupables présumés innocents de droite avant même leur inculpation (cas de Fillon et Le Pen) ou bénéficiaires de non-lieux (cas de Sarkozy) et de minimiser au maximum les présumés délits des gens de gauche (cas de Macron, Royal, Le Drian).

Il y a donc des “fuites” dont personne ne sait ou ne veut dire d’où elles viennent, que nient les autorités judiciaires, mais qui font, par exemple, que dimanche dernier le Journal Du Dimanche a publié l’intégralité des 19 rapports d’audiences du dossier Fillon alors que ses avocats n’en avaient pas eu connaissance au nom du secret de l’instruction. Qui font aussi que Le Canard Enchainé, dont le directeur est un grand ami de François Hollande, sort régulièrement des informations à charge contre Fillon dont se saisit aussitôt le Parquet national financier *.

La dernière étant qu’il aurait emprunté 50.000€ à Marc Ladret de Lacharrière. 10% des 500.000€ qu’a empruntés Macron qui venait pourtant de toucher plus de 2 millions de la Banque Rothschild et ne les a pas plus déclarés que Fillon. Mais Fillon, homme de droite serait en faute alors que Macron, homme de gauche, n’aurait rien à se reprocher aux yeux de la Justice alors qu’il serait intéressant de savoir où et passé tout l’argent qu’il a reçu de Rothschild et de l’Élysée. Curieux, non ? En tout cas cela démontre qu’une certaine justice, socialiste avant d’être française, pratique le deux poids deux mesures, selon que vous serez de droite ou de gauche vous serez coupable ou innocent, etc.

Cependant, ce qui tue la démocratie est que la Justice et son alliée la presse se font les arbitres de l’élection présidentielle à la place du peuple que la Constitution désigne comme le seul arbitre possible. Elles attaquent les deux leaders de la droite dès lors qu’ils ont été donnés gagnants, pour favoriser l’élection de leader de la gauche aux malversations duquel elles ne s’intéressent pas : utilisation frauduleuse présumée de l’argent du ministère des Finances dont il consommait 80% des frais de bouches (500€/jour) pour financer des repas entre amis ou son parti En Marche, on ne sait, et de 381.000€ donnés à une entreprise (Frenchtech-Havas), largement dépendante du ministère, sans appel d’offres, pour financer une gigantesque réception à Las Vegas.

Le fond du problème n’étant pas les menues fraudes des uns et de l’autre, mais que les programmes des candidats de la droite qui veulent rétablir la compétitivité de la France et l’emploi au détriment des dépenses pour une part somptuaires ou mal utilisées de l’État ne plaisent pas à gauche et au ministère socialiste de la Justice.

Le programme Macron, clone de Hollande, est beaucoup plus simple et facile à comprendre :

  1. Tous les autres candidats sont des vieux cons, moi je suis jeune et énarque, donc je suis l’avenir.
  2. Ne vous inquiétez pas des dépenses non financées de mon programme, mes amis des banques Rothschild et Morgan-Stanley qui sont riches à milliards prêteront à la France l’argent nécessaire à l’augmentation de sa dette, à des taux qu’ils m’ont promis de garder bas.

Il y aurait, dit-on, 30% de Français prêts à voter Macron au premier tour. La baisse constatée depuis quelques années du QI moyen des Français ne serait donc pas un hoax ?

L’Imprécateur

* Anne-Marie Le Pourhiet, spécialiste de droit constitutionnel, remarque que « l’idée de faire intervenir le juge pénal dans la façon dont un représentant de la Nation (le député Fillon) organise l’exercice de sa fonction est une nouveauté parfaitement soudaine. » Selon elle, le juge pénal « vise délibérément et exclusivement » un député (Fillon) qui est un candidat bien placé à l’élection présidentielle.


 

SI FILLON EST ÉCARTÉ, NOUS VOTERONS MARINE LE PEN
(L’Imprécateur)

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  • Le 25 janvier, le Parquet National Financier (PNF) ouvre une enquête préliminaire pour les chefs de détournement de fonds publics et abus de bien sociaux.
  • Le 26 janvier, une perquisition est faite à la Revue des Deux Mondes.
  • Le 27 janvier audition de Michel Crépu, ancien directeur de la Revue, et de Christine Kelly, auteur d’un livre sur Fillon.
  • Le 28 janvier Médiapart fait « de nouvelles révélations » qui complètent celles du Canard Enchainé du 25 janvier.

La Justice que l’on disait lente et molle, laxiste et excessivement indulgente, s’est transformée en Tornade-Blanche, Super-Dupont et Spiderman réunis pour sauver le camp du Bien. La vieille dame anorexique et budgétairement squelettique est sortie de son lit d’agonisante pour redevenir le glaive tranchant qui juge d’un coup d’œil et décapite le coupable, car forcément coupable puisque soupçonné sur la foi des professionnels de la médisance et du mensonge politique qu’emploie le régime socialiste totalitairement soft.

Si vous en doutez, voyez le témoignage d’Éric Zemmour dans Le Figaro Magazine du 27 janvier. Mais à vrai dire, la Justice n’a plus à juger, il suffit qu’elle annonce qu’elle va enquêter pour que la presse de Gauche, autrement dit quasiment toute la presse et les télés, convainquent l’opinion que la personne visée est forcément coupable et doit être condamnée à mort.

Il a fallu huit ans pour que la Justice se saisisse enfin de la question du remboursement des centaines de millions que la banque d’État (à l’époque nationalisée) Crédit Lyonnais avait volés à Bernard Tapie en revendant aux prix fort Adidas payé des clopinettes à Tapie.  57 délinquants-élus socialistes attendent toujours, sans impatience aucune, d’être jugés pour des petits problèmes de prises illégales d’intérêts, de favoritisme ou irrégularités dans l’attribution de marchés publics. La Cour des Comptes signale que 300 millions ont été détournés de leur destination en 2014 et 2015 par le trio ministériel Cazeneuve−Le Drian−Royal, mais il n’y a aucune urgence. Ainsi va la Justice française en temps normal.

Mais dans le cas Fillon, elle bondit, enquête, décide à vitesse supersonique. Quelles mouches l’ont donc piquée ? Elles s’appellent Jean-Jacques Urvoas, ministre de la Justice, Bernard Cazeneuve, premier ministre qui aimerait bien qu’on ne lui demande pas pourquoi il a autorisé Le Drian et Royal à jouer à “un petit bonneteau budgétaire” de presque 300 « patates » entre les fonds gérés par leurs ministères, et François Hollande qui voudrait que son poulain, Emmanuel Macron, gagne la présidentielle.

Macron : l’avis de Jean d’Ormesson

Alors si l’on peut tuer, politiquement s’entend, ou par un petit suicide provoqué par le désespoir et l’honneur bafoué, celui qui menace le Système d’alternance gauche-gauche mis en place depuis des années, le seul concurrent sérieux de Macron et de l’extrême droite, ce sera une bonne chose.

Ce concurrent, c’est François Fillon, parce que, pour ce qui est de Marine Le Pen, la manœuvre de dénigrement sur des détournements de fonds européens qu’elle aurait commis en faisant élire des emplois fictifs d’assistants parlementaires, ajoutée au traditionnel “pacte républicain”, devrait suffire à assurer son élimination au second tour de la Présidentielle face à Macron.

Macron, on ne peut rien lui reprocher.

Quoi ? Il a consommé 120.000 euros de “frais de bouche” en 240 jours quand il était ministre du Budget ?

Et alors ? Il est jeune, il a faim ! C’est normal. 120.000 divisé par 240 ça ne fait jamais que 500 euros par jour…

Et alors, combien croyez vous que coûte un repas, un seul, quand le Président Hollande va chez Laurent, déjeuner sobrement d’une salade truffée à 140 €, plus un petit filet de canard, plus quelques fromages choisis, plus une petite bouteille d’un grand Bordeaux, plus un café « arrangé » ?

On est vite à 500 euros dans un restaurant normal. Oui, Macron invitait à sa table des philosophes, des bobos, des « amis Facebook », d’autres qui l’aidaient à créer son parti En-Marche.

C’est normal, c’est très utile quand on est ministre du budget.

Dans le cas Fillon par contre, la faute est flagrante. Il a embauché sa femme comme assistante parlementaire. Soit, c’est parfaitement légal. 12 % des députés et 17 % des sénateurs, de tous les partis, le font. Mais que faisait celle-ci ?

Ah, voyez-vous, on ne sait pas ! Quand Thomas a été embauché par sa mère, madame Royal en 2007, puis par son père, François Hollande en 2012, on sait ce qu’il faisait, on l’a vu à plusieurs reprises en fumer une dans la rue avec des copains socialistes.

Que faisait Isabelle Juppé à Matignon entre 1995 et 1997 ? « Elle est indispensable à mes côtés » répond son Alain de mari. C’est normal, on ne le lui reprochera pas, mais quand même elle a bien profité elle aussi de l’argent de la République.

C’est moins normal quand il s’agit d’une maîtresse comme Julie Gayet qui monopolise des gardes du corps, la cuisine du repas du soir en couple, la salle de cinéma de l’Élysée et son projectionniste pour présenter ses films à ses acheteurs, et j’en passe. S’il fallait lui facturer ces coûts là à combien de centaines de milliers d’euros reviendrait-elle à l’État, la Julie de son cœur ?

Et Valérie Trierweiler, la maîtresse qui saccageait le mobilier de l’Élysée ?

Et la fille-illégitime, Mazarine Pingeot, devenue l’archétype de la bobo, élevée, logée, nourrie, éduquée, gardée, prenant des vacances pendant vingt ans aux frais des contribuables ? C’était normal aussi ?

Oui, parce que pour un Socialiste, vivre toute sa vie aux crochets des contribuables, c’est normal. Mais si c’est un de Droite, c’est un scandale national, il faut au minimum qu’il rembourse et si possible qu’il soit « suicidé » (on ne dit plus « exécuté »).

En réalité, le bruit court que Fillon est victime d’une machine bien huilée, mise en route dès que les sondages l’ont placé en seconde position au premier tour de la présidentielle, perturbant le combat Le Pen versus candidat de la gauche qui aurait permis à celui-ci de terrasser « la bête immonde ».

D’où vient ce bruit ? Difficile à dire, mais j’ai trouvé un énarque qui m’a dit que la version donnée ci-dessous est tout à fait vraisemblable car l’ENA qui squatte le pouvoir depuis quarante ans ne veut pas le perdre. Il faut donc à n’importe quel prix conserver le pouvoir à la gauche. Car c’est ça l’objectif de la chasse au Fillon.

La Justice enquête, tout à coup revenue à son rythme normal, donc le résultat ne sera pas connu avant « quelques semaines« , sans souci de présomption d’innocence car la présomption d’innocence est une valeur réservée au délinquants de gauche. À gauche, comme disait le socialiste Béria, « inutile de savoir si l’inculpé est coupable ou non, on lui demande seulement d’avouer« .

Pourquoi tant de haine contre Fillon ? C’est facile à comprendre. Trump a gagné aux États-Unis, la Grande-Bretagne avec son « brexit » menace la cohésion de l’Europe en lambeaux, le Système patiemment mis en place par l’oligarchie socialo-financière mondiale depuis les années 50 pour contrôler et rançonner par l’impôt les peuples occidentaux est menacé, il faut à tout prix arrêter l’hémorragie, il faut empêcher Fillon ou Marine Pen d’arriver au pouvoir en France. Il faut que ce soit le candidat socialiste ou, au pire, celui de la banque Morgan-Stanley, un ex Rothschild-man comme Macron, mais à aucun prix un candidat de droite. Le pilonnage médiatique par la presse que la gauche a mis dans sa poche depuis des années est lancé.

Cela suffira-t-il à empêcher une finale François Fillon-Marine Le Pen ? Pas certain. Mais d’abord, comment aurait été montée la machination anti-Fillon ?

Le « dossier » émane du Ministère des Finances. Thomas Cazenave (ENA, Promotion République, ex Directeur de Cabinet d’Emmanuel Macron, et nouveau Secrétaire Général Adjoint de l’Élysée, en remplacement de Boris Vallaud, mari de Najat Vallaud-Belkacem) a remis les documents à François Hollande.

Hollande a transmis ce « dossier » à Gaspard Gantzer, son conseiller en communication en lui disant simplement « Faites en bon usage ». Gantzer, grand ami d’Emmanuel Macron (même promotion Senghor à l’ENA) auquel il doit son poste à l’Élysée, l’a remis au Canard Enchainé.

C’est le Mardi 9 Janvier que Gaspard Gantzer a rencontré Michel Gaillard, directeur de la Rédaction du Canard Enchaîné (et ami de longue date de François Hollande) pour lui remettre les éléments.

Belle opération combinée Élysée-ENA pour que la gauche hollandaise reste au pouvoir par Macron interposé. Et maintenant quel a été le rôle de « la justice indépendante » des socialistes, comme chacun sait ?

Madame Éliane Houlette, Procureure du Parquet National Financier s’est saisie très rapidement du dossier préfabriqué concernant Fillon. Cette socialiste avérée, membre du Syndicat de la magistrature et qui ne s’en cache pas, a été nommée par François Hollande sur la recommandation de Christiane Taubira le 13 janvier 2014.

Elle n’a donc rien à refuser au président. Elle a aussitôt mis le dossier Fillon sur le dessus de la pile et s’en est occupée sans tarder. Mais maintenant que Fillon est englué dans le piège, et comme le Parquet National Financier est maître de son agenda s’il ne reçoit aucun ordre du ministre, nul doute que le « dossier » va trainer longtemps, jusqu’en mai 2017 par exemple.

Pourtant, Maître Antonin Levy, avocat de François Fillon, a remis au PNF toutes les preuves de la véracité du travail de Madame Fillon. La Justice est lente en France, l’une des plus lentes du monde, c’est bien connu.

Pourtant elle pourrait bientôt se réveiller à nouveau, pour dans quelques jours lancer une opération anti Marine Le Pen. Nous la défendrons comme nous défendons Fillon aujourd’hui.

Sources :

L’Imprécateur


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« PÉNÉLOPEGATE » : ADIEU VOLTAIRE, VOICI SENGHOR !
(Marc Le Stahler)

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L’ENA, ou le “mal français”

Outre la corruption endémique qui gangrène le personnel politique depuis près de 60 ans, l’une des pires racines du mal français reste bien l’ENA.

Initialement destinée à former les cadres de l’administration (“les grands commis de l’État”, comme on disait délicieusement alors), ce nid de frelons secrète une nouvelle caste qui s’est octroyée le droit de conduire les affaires du pays.

Dotés d’une machinerie intellectuelle forgée à la bienpensance, porteurs (sains ?) de la doxa officielle, une bonne partie des jeunes énarques fraichement émoulus commencent par se répandre dans les cabinets ministériels et la haute administration, pour se lancer rapidement vers l’objectif suprême : devenir parlementaires, ministres, voire plus pour les plus experts en gestion de carrière.

Je suggère aux lecteurs curieux de visionner la vidéo de ce jeune énarque boutonneux qui, naïvement, expliquait en 1989 son désir d’être élu député par l’absence totale d’intérêt à son travail d’inspecteur à la Cour des Comptes.
C’est sur la vidéothèque de Minurne (n° 6). C’est assez gratiné, mais on n’aurait pas dû rire…

Pourtant, l’ENA, considérée comme l’école de la haute fonction publique, n’est pas à jeter avec l’eau du bain. Il faut la réformer, et surtout supprimer ce privilège digne de l’Ancien Régime qui autorise les haut-fonctionnaires en mal de politique de se faire “mettre en disponibilité”, et pour certains, heureux bénéficiaires de nombreux mandats successifs, jusqu’à l’âge de la retraite (voir Juppé et Fabius) !

Cet avantage considérable les place éminemment en situation de privilégiés face aux salariés du privé, aux entrepreneurs, aux professions libérales, qui n’ont, eux, quasiment aucune chance de retrouver leur poste après un mandat parlementaire.

Et ce en contradiction totale avec l’article I de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». 
 
Tout cela est d’ailleurs clairement évoqué sur le projet de gouvernement de Minurne.

Article 111
Après un premier mandat parlementaire, et en cas de réélection, les fonctionnaires titulaires réélus ne pourront plus bénéficier du droit de mise en disponibilité. Tout fonctionnaire réélu député ou sénateur devra donc, pour siéger, démissionner de son poste administratif.

Article 22
L’École Nationale d’Administration sera réformée, modernisée et réorientée vers sa vocation originelle (le service de l’État et non la préparation de carrières politiques). Elle sera partiellement administrée par des personnalités issues du monde de l’entreprise.
Il sera mis un terme à la pratique par l’exécutif de nominations de « préfets hors-cadre ».

De la promotion Voltaire à la promotion Senghor

Sans le mesurer encore totalement, on sent bien le mal qu’a pu faire à la France la Promotion Voltaire, sous la conduite de son leader François Hollande et de l’inénarrable Ségolène…

ENA promotion Voltaire

On ne peut que craindre ce que nous prépare la Promotion Senghor, sous la conduite d’Emmanuel Macron… 

  • Hollande avait perdu d’avance, et il le savait.
  • Hamon et Mélenchon vont se neutraliser l’un-l’autre par leurs programmes d’un autre âge.
  • Marine Le Pen, bien que favorite des sondages au 1er tour, ne parviendra pas − sauf surprise exceptionnelle, mais on en voit quelques unes ces derniers temps − à réunir les 18 millions de suffrages nécessaires au 2ème tour.

Il ne restait plus au Système qu’à inventer une machine susceptible de rebattre les cartes, en éliminant définitivement Fillon pour gagner la présidentielle, diabolique complot visant à voler une fois de plus l’élection à un peuple au bord de la crise de nerfs.

Cette machination porte un nom : Macron.

Emmanuel Macron, l’homme providentiel du Système

  • Après 2 ans passés à l’Élysée comme Secrétaire Général Adjoint, ce jeune homme pressé fut donc nommé à 36 ans Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
  • C’est un proche de Gaspard Gantzer, Conseiller en Communication de Hollande et de Mathias Vicherat, Directeur de Cabinet d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris.
  • On sait aussi que Boris Vallaud, le mari de Madame Belkacem, fut au cabinet de Montebourg, pendant que son ami Étienne Grass était, lui, au cabinet de Najat.

De petits arrangements entre amis… 

La promotion Senghor n’avait pas attendu Hollande pour infiltrer les artères du pouvoir. On trouvait les impétrants auprès de Xavier Bertrand, Éric Wœrth, et même à l’Élysée.

ENA promotion Senghor

Ils se sont presque tous, depuis, recyclés dans la banque et la finance. 

LES MÉDIAS A LA BOTTE DE MACRON !

Avec l’élimination de Sarkozy, de Juppé, et le retrait volontaire et forcé de Hollande, il semble que le Système, avec la collusion opérationnelle des médias, a bien inventé Macron pour empêcher à nouveau les Patriotes de prendre les rênes de la France.

Éliminer Fillon : dernière étape pour “sauver 2017” ?

Un message circule sur les réseaux sociaux, dont il est impossible de découvrir la source et donc l’authenticité, mais il n’est pas invraisemblable…

Que dit-il en substance ?

Que le dossier concernant la famille Fillon émane du Ministère des Finances ; qu’il aurait été remis à Hollande puis à Gaspard Gantzer, lequel l’aurait transmis à Michel Gaillard, Directeur du Canard Enchaîné et proche de Hollande.

Comme il n’est pas illégal de recruter un membre de sa famille en qualité d’Attaché Parlementaire à condition qu’il s’agisse d’un travail effectif, il convenait alors de prouver qu’il s’agissait d’un emploi fictif pour caractériser le délit.

Entrée en scène de Mme Éliane Houlette, Procureur du Parquet National Financier, qui se saisit opportunément du dossier. Pour fixer les choses, il convient de rappeler que cette dame fut nommée par Hollande sur recommandation de La Taubira (gage de neutralité, à n’en pas douter).

Pas question ici de soutenir Fillon s’il s’avère (ce qui est fort possible) que les postes de Pénélope et de ses enfants aient été fictifs. D’autant que l’intéressé se présentait lui-même volontiers comme un “chevalier blanc” !

Mais, en état de guerre (merci en passant aux militaires de l’opération Sentinelle qui ont neutralisé un islamiste égyptien hier au Louvre), la France en a assez des manœuvres et des petites combinaisons électorales des politiciens carriéristes mus par leur seule ambition personnelle.

Elle a besoin d’hommes et de femmes honnêtes, portés par leur intelligence et l’amour désintéressé de la Patrie.

Il semble décidément que ce soit aujourd’hui une denrée rare…

Marc Le Stahler


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2017 : RÉVEIL DE LA FRANCE ?
(Marc Le Stahler)

Voici donc que se termine ce dramatique quinquennat. Et avec lui, sans conteste, la pire présidence de la Vème République, funeste erreur de casting de 18 millions d’électeurs qui ont stupidement porté au pouvoir un incapable notoire, apparatchik du PS, adepte maniaque de la « synthèse » – comme si la « synthèse » était une fin en soi.

Bureaucrate incapable, sans aucun souffle, aucune vision prospective, aucun charisme ; piètre économiste, diplomate de bistrot, porté par son seul désir frénétique d’accéder un jour à la magistrature suprême, comme un concours ultime à réussir après celui de l’ÉNA (qui aura ainsi prouvé la dérive de sa vocation initiale « former les grands commis de l’État », c’est-à-dire des fonctionnaires, non des élus).

Méprisant la France et les Français (les « Sans-Dents »), Hollande restera dans l’Histoire comme un triste clown, pour ses équipées nocturnes en scooter, pour ses incroyables confidences médiatiques, livrant à des journalistes des secrets classifiés « défense » − ce qui devrait lui valoir un procès quand il aura perdu son immunité (voir l’article du général Martinez) − et pour avoir osé déclarer que l’entrée en guerre de la France au Mali aura été « le plus beau jour de sa vie » !

Un quinquennat tragique, qui aura fait à ce jour près de 250 victimes du terrorisme islamiste, sans que rien ne soit fait pour protéger le pays entre la tuerie de CharlieHebdo le 7 janvier 2015 et celle du Bataclan et des Terrasses le 13 novembre 2015 : 10 mois de sidération, de stupeur, de palabres et de gesticulations, à attendre un nouveau massacre en brûlant des bougies, en organisant des marches pacifistes et en pourchassant les sites patriotes !

Depuis sa « renonciation », on commence à murmurer ici et là qu’Hollande « regrette » et qu’il chercherait même le moyen de revenir sur sa décision ! Il aurait confié à des visiteurs qu’il s’est seulement engagé « à ne pas se présenter aux primaires de la Gauche » ! Porté par le ratage du lancement de la fusée Valls, par les manipulations statistiques de l’emploi l’autorisant à claironner (enfin) urbi et orbi « l’inversion de la courbe » (qui n’est pour l’instant qu’une stabilisation fragile) et surtout, salivant par avance à l’étripage annoncé entre les candidats de la primaire d’une part, et les candidats directs d’autre part (Macron et Mélenchon), il se verrait bien s’ériger en « Sauveur », face au retour de la Droite, voire même − « menace suprême pour la République » − à la possible victoire du Front National ! 

Cet individu ne doute de rien, et surtout pas de lui, tout le monde le sait…

Je citerais bien Audiard « les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait », au risque redoutable de me faire retoquer par Renaud Camus pour utilisation abusive d’une citation trop galvaudée…

Il y a quelques mois, Alain Juppé était considéré par le Système comme le vainqueur annoncé de mai 2017. On a vu ce qu’il en est advenu… Il serait judicieux de rester vigilants pour conduire cette campagne jusqu’au succès que les Patriotes sont en droit d’espérer.

Car tout peut encore arriver, tant la conjoncture est mouvante et incertaine. L’arrivée massive de nouveaux électeurs (on s’inscrit encore en masse dans les mairies ce 30 décembre) et les sondages montrant le glissement du vote « jeunes » vers le FN et la Droite sont certes des signes favorables, mais rien n’est joué.

Or nous, animateurs, contributeurs et lecteurs des sites de ré-information, nous pouvons tous œuvrer efficacement et de manière décisive dans un même sens, comme les événements récents l’ont clairement montré.

Alors ne nous trompons pas de combat et essayons d’agir intelligemment.

Peu nombreux sont les patriotes qui n’ont pas encore compris que la stratégie électorale des socialistes consiste à accentuer la fracture de la droite en faisant grimper le Front National afin d’appeler ensuite à la fameuse « discipline républicaine » pour « faire bloc » contre le « risque fasciste ».

Cette stratégie a trouvé son aboutissement lorsque Chirac, en 2002, après avoir appelé au « front républicain », a pulvérisé le record de scrutin présidentiel en obtenant 82% des voix face à Jean Marie Le Pen (qui n’avait d’ailleurs aucune chance d’être élu).

Le Peuple de France ne saurait pas tomber une nouvelle fois dans ce piège grossier, mais il est bon de rappeler un certain nombre de règles, que certains ont déjà transgressé, et qui pourraient bien, si les dérapages s’accentuaient encore, ruiner la situation électorale, actuellement plutôt favorable au camp des Patriotes.

Actuellement, la probabilité la plus forte est un duel Marine Le Pen / Fillon, configuration la plus rassurante pour le 2ème tour. Il est clair cependant que si un autre candidat parvenait à se hisser au second tour (qu’il s’agisse du gagnant de la primaire, de Macron, voire pire… de Mélenchon) au détriment de l’un des 2 favoris, les cartes seraient dangereusement rebattues et dans une incertitude totale pour le second tour.

On peut raisonnablement exclure, malgré les prédictions de certains, une élection de Marine Le Pen au premier tour. Rappelons qu’aux Régionales de 2015, le FN a pulvérisé son record de voix en valeur absolue, en frôlant les 7 millions de suffrages.


Bien sûr, le taux d’abstention était très élevé (50%). Mais, même avec un taux d’abstention de l’ordre de 20% aux Présidentielles, avec 45 millions d’inscrits soit 36 millions de suffrages exprimés, il faudrait 18 millions de voix pour passer au premier tour. Passer de 7 millions à 18 millions n’est pas réaliste.

La stratégie des Patriotes (je ne parle pas de celle des partis, qui est hélas souvent très éloignée des intérêts de la France) doit donc être de concentrer les coups sur les sortants, (PS, Front de Gauche, Écologistes) et de préserver dans la mesure du possible les 2 candidats de la Droite.

Chaque coup donné par le FN contre la Droite, ou par la Droite contre le FN, n’aura comme effet que de favoriser le clan socialo-écolo-communiste.

On peut en revanche – on doit – se mobiliser pour forcer Fillon à se maintenir dans la ligne qui l’a fait élire face à Juppé aux primaires de droite. J’évoque son attitude alors très claire face aux dangers de l’islam.

La querelle sur la réduction du nombre de fonctionnaires est totalement accessoire, le fond du débat est et reste l’islam, l’immigration débridée et le terrorisme islamique.

Fillon doit rester sur cette ligne et se débarrasser au plus vite de l’encombrant Benoist Apparu qu’il a eu bien tort de nommer porte-parole et qui risque de lui faire perdre tout crédit avant même la fin de la primaire PS !

Dans une vidéo datée de 2011, interrogé par Bourdin, Apparu recommande tout simplement – en infraction totale avec la Loi de 1905 – d’utiliser des fonds publics pour construire des mosquées !

Une autre vidéo circule sur les réseaux sociaux, montrant Fillon inaugurant une mosquée à Argenteuil en 2010. On l’a déjà affublé du surnom de « Farid Fillon », partant du postulat que le slogan « Ali Juppé » avait plutôt bien fonctionné.

Mais les temps ont changé et le positionnement de Fillon pendant la campagne a été plutôt clair, lui permettant de réaliser un score incontestable, témoin cette vidéo qui circule abondamment aux USA mais qu’on n’a pas eu l’occasion de voir assez souvent sur nos réseaux sociaux : une vidéo où il compare l’islamisme au nazisme et proclame sa volonté de rapprochement avec la Russie pour combattre ensemble l’État Islamique (meeting de Lyon-Chassieu le 22 novembre 2016)
.

Grave aussi (s’il est avéré) serait ce rapprochement évoqué par le Canard Enchaîné avec le traître Bayrou, parfait exemple d’une classe politique décadente qui ne s’intéresse qu’à ses propres intérêts et non à ceux de la France. Un accord avec Bayrou ne viserait qu’à sauver quelques mandats de députés centristes dans les élections législatives qui vont suivre en juin.

Ce serait une erreur tragique, si Fillon conduisait réellement des négociations de ce genre avec Bayrou : en obtenant le ralliement du MODEM (qui ne vaut pas grand-chose) il lui offrirait sur un plateau quelques dizaines de sièges de députés qui permettraient ensuite à Bayrou de peser d’un poids qui n’a rien à voir avec son audience réelle.

Le PS a commis la même erreur en 2012 avec les Écologistes, tambouille électorale d’un autre âge dont les Français ne veulent plus et dont on a vu la nocivité depuis plusieurs législatures.

Quant au débat sur la réduction du nombre de fonctionnaires, il a été mal posé. Quand on est à 57% de prélèvements sociaux, quand la dette frôle l’équivalent d’une année de PIB, il faut évidemment réduire la dépense publique. Donc agir sur le poste « traitements », qui est le plus important du budget de l’Etat (20% de l’emploi en France relève du secteur public).

500.000 fonctionnaires de moins en 5 ans ne sauraient cependant être un objectif, mais plutôt la résultante d’un effort de gestion issu de la poursuite de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques). Il faut conserver ce qui relève du rôle régalien de l’État, et le gérer au mieux, en réformant partout où c’est nécessaire, en améliorant l’organisation et la gestion des services. Maintenir aussi une protection sociale optimale, en réduisant les gaspillages et en détectant tous les gisements de productivité et d’économies possibles.

On peut aussi – on doit – se mobiliser de la même manière pour obtenir du FN un éclaircissement sur ses intentions, tant en ce qui concerne le problème islamique et l’immigration que sur sa politique économique et sociale. À force de « normalisations », le parti qui représente pour le quart des Français un espoir de changement réel tend en effet à rentrer dans le rang, et risque de perdre l’attrait du « parler vrai » qui fut longtemps le sien.

Il n’est pas question ici de critiquer la politique de « dédiabolisation », qui a montré son efficacité (dans les esprits plus que dans les médias) mais les électeurs du FN attendent autre chose que des discours convenus sur l’islam et la défense à tout crin d’un service public qui doit être impérativement réformé s’il veut durer.

Faisons vivre ensemble cette Union des Patriotes qui anime Minurne depuis sa création, justifiant le mot d’ordre :

D’ABORD, LA FRANCE !

Nous vous souhaitons à tous un excellent réveillon de la Saint Sylvestre et vous présentons nos meilleurs vœux pour 2017.

Que cette année soit celle du réveil de la Patrie !

Marc Le Stahler

 

ENCORE UN PETIT EFFORT,
MONSIEUR LE PRESIDENT !
(Général Antoine Martinez)

Le Président de la République est enfin sorti le 1er décembre dernier du déni dans lequel il était installé s’agissant de son aptitude à pouvoir être candidat à sa propre succession en 2017. C’est par un discours stupéfiant d’autosatisfaction délirante portant sur son action à la tête de l’État – un véritable panégyrique de ses réussites qui ont conduit à cette France qui « va mieux » et qui selon sa logique aurait dû le conduire à être candidat et à gagner l’élection – qu’il informait les Français de sa décision de renoncer à sa candidature à un second mandat. Imposé en fait par le cours des événements sur lesquels il n’a jamais eu la main car ne sachant ni anticiper ni décider, son renoncement avait un goût franchement pathétique tant était manifeste l’absolue contradiction entre ses « réussites » et finalement l’obligation du renoncement imposé par la réalité. Son malheur est qu’il n’a pas compris et qu’il ne comprend pas pourquoi les Français n’ont pas admis ses réussites. Il a bien fallu cependant qu’il se rende à cette évidence surtout lorsqu’elle lui indique que très peu de citoyens sont satisfaits de son action. Face à ce cruel constat, deux solutions se présentaient à lui qui étaient toutes deux dramatiques sur le plan personnel. Soit il se présentait pour un second mandat et il allait à l’humiliation, soit il renonçait devant le rejet de l’immense majorité des Français qu’il ne pouvait plus ignorer et il validait lui-même l’échec de son mandat. Un instant de lucidité l’a conduit à choisir la seconde solution considérant que l’humiliation aurait été plus difficile à supporter que la reconnaissance de son échec. Il semble cependant, si on s’en tient aux commentaires des médias, que son annonce ait pris tout le monde de court. Pourtant, avec ses confidences sidérantes dans le livre publié récemment par deux journalistes et les critiques sévères qu’elles ont provoquées aggravant ainsi le rejet de ses « réussites », son renoncement était inévitable. D’ailleurs, ce dernier était déjà pressenti sinon clairement établi dans ma lettre ouverte aux représentants de la nation du 2 novembre dernier justifiant une procédure de destitution prévue par l’article 68 de la Constitution : « Jamais sous la Vème République, un président n’avait fait à ce point l’unanimité contre lui, y compris parmi ceux qui l’ont amené au pouvoir ou l’ont soutenu, que ce soit les électeurs ou que ce soit les parlementaires qui représentent la Nation, voire les ministres qu’il a lui-même nommés. Comment comprendre qu’à six mois de la prochaine élection présidentielle seuls 4 % des Français soient satisfaits ou très satisfaits de l’action du président de la République ? Cette perte définitive de légitimité est telle qu’il n’est plus audible ni écouté (…). A ce stade de la décomposition programmée du pays où le mène un président manifestement pas à sa place, on ne voit pas comment il pourrait en être autrement ».

Cela dit, pris à son propre piège des primaires auxquelles il avait étonnamment accepté de participer, le président a finalement été contraint par le calendrier de ces dernières de dévoiler sa décision très tôt. Outre le fait que son renoncement constitue une décision inédite sous la Vème République, ses prédécesseurs s’étant tous présentés à un second mandat (trois avec succès, deux ayant échoué) à l’exception de M. POMPIDOU décédé en fonction, il se retrouve, en validant lui-même l’échec de son mandat, acculé à ne pouvoir dorénavant plus rien décider et à devoir expédier les affaires courantes pendant cinq longs mois car il ne sera plus écouté. Cette situation insolite conduit alors, d’un point de vue rationnel, à engager deux réflexions, l’une sur le bon fonctionnement de nos institutions, sur l’intérêt de l’État et le sens des responsabilités, l’autre sur la nécessité pour ceux qui se voient confier la destinée du pays de devoir rendre des comptes quand des fautes graves sont commises dans l’exercice de leurs fonctions.

S’agissant de la première, dans la situation plus que préoccupante de notre pays, que ce soit sur le plan économique ou sur le plan de la sécurité des citoyens face au terrorisme islamique ou que ce soit face à l’islamisation du pays accompagnée sinon favorisée par nos gouvernants et aux dangers qu’elle fait peser sur l’unité de la nation et sur son identité, il n’est pas responsable d’attendre l’échéance normale de l’élection présidentielle prévue en avril/mai 2017. La France n’a plus de temps à perdre avec ces cinq prochains mois qui ne seront qu’une phase d’immobilisme et de paralysie sur le plan des décisions politiques, le président s’étant discrédité et ayant donc perdu toute légitimité. C’est donc le moment pour le Président de la République de faire preuve de responsabilité en démissionnant de ses fonctions dans l’intérêt de la France et des Français pour provoquer des élections présidentielles anticipées. Rien ne sert, en effet, dans la situation actuelle de prolonger son mandat au-delà de sa décision de renoncement. Il se grandirait en annonçant sa démission lors des vœux à la Nation du 31 décembre prochain. Car on ne voit pas, s’il n’est pas candidat, quel message il pourrait délivrer à cette occasion si ce n’est nous vanter à nouveau ses mérites incompris. Alors, encore un dernier petit effort, Monsieur le Président !

Quant à la seconde réflexion à engager, elle découle finalement de la première car l’exigence de devoir rendre des comptes en cas de faute grave dans l’exercice d’une fonction exécutive doit conduire ceux qui gouvernent le pays à être conscients qu’ils doivent être guidés par le sens du devoir, le sens des responsabilités – en langage militaire, le sens de l’honneur – et le sens de l’État. Or, la condamnation récente à une peine de prison de M. Cahuzac qui a commis une faute grave et a discrédité la fonction de ministre qu’il occupait doit constituer un avertissement sérieux. On ne peut plus accepter qu’un responsable politique s’arroge impunément tous les droits, y compris celui de bafouer les lois à sa convenance et les règles les plus élémentaires en matière de déontologie, compromettant ainsi une fonction qui doit rester exemplaire pour être respectée. C’est pourquoi, si la procédure de destitution du Chef de l’État, engagée récemment conformément à l’article 68 de la Constitution, n’est pas allée à son terme faute de majorité au Parlement, le président ne doit pas oublier qu’une autre procédure a été engagée contre lui à la suite de la plainte déposée par un député. Il lui est, en effet, reproché d’avoir délibérément violé l’obligation de discrétion et de réserve portant sur des informations classifiées relevant de la Défense en les confiant à deux journalistes qui se sont empressés de les publier. Il s’agit d’une faute lourde, d’autant plus grave que le président, de par ses fonctions, est le Chef des armées. Alors lorsqu’il quittera ses fonctions, il ne sera plus protégé par son immunité actuelle et il serait incompréhensible et inexplicable que la justice ne fasse pas son travail. Car, il s’agit bien d’une faute lourde même si le document divulgué concernait une opération militaire qui n’a finalement pas été effectuée. En matière de protection du secret, il faut s’en tenir à la « bible » en ce domaine, c’est à dire l’Instruction Générale Interministérielle 1300 (IGI 1300) établie par le Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale (SGDSN). Cette instruction rappelle que certaines informations présentent, en cas de divulgation, un risque tel d’atteinte à la défense et à la sécurité nationale que seules certaines personnes sont autorisées à y accéder. Et considérer qu’une information présente ce risque conduit la puissance publique à la classifier, c’est à dire à lui conférer le caractère de secret de la défense nationale et à la faire bénéficier d’une protection juridique et matérielle stricte. Elle précise également que compromettre un secret de la défense nationale consiste à le révéler, en tout ou partie, à quelqu’un qui n’a pas à en connaître et que toute personne dépositaire d’éléments couverts par le secret de la défense nationale en est responsable. Elle a donc le devoir de s’opposer à la communication de ces éléments à une personne non qualifiée pour y accéder, sous peine d’être elle-même poursuivie du chef de compromission. Chacun peut constater que le Président de la République s’est bien rendu coupable de compromission puisque dépositaire d’informations classifiées touchant à la défense nationale et les ayant délibérément communiquées à des personnes non qualifiées et n’ayant aucun besoin d’en connaître. Cette instruction interministérielle précise, par ailleurs, que le code pénal consacre aux atteintes au secret de la défense nationale les articles 413-9 à 413-12. A la lecture de ces derniers, on peut observer que les articles 413-10 et 413-11 s’appliquent parfaitement, le premier au Président de la République, le second aux deux journalistes et à leur employeur, le journal Le Monde.

Art. 413-10 « Est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende le fait, par toute personne dépositaire …en raison d’une fonction…, d’un document, d’une information qui a un caractère de secret de la défense nationale d’en donner l’accès à une personne non qualifiée …et d’avoir laissé reproduire ou divulguer ce document ou cette information »

Art. 413-11 « Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende le fait, par toute personne non visée à l’art.413-10, de s’assurer la possession, accéder à, ou prendre connaissance d’un document, d’une information …qui présente le caractère d’un secret de la défense nationale, de les reproduire de quelque manière que ce soit, de les porter à la connaissance du public ou d’une personne non qualifiée »

Ces deux réflexions conduisent à une même conclusion : la nécessité d’arrêter au plus vite le désastre par la tenue d’élections présidentielles anticipées. Il ne tient qu’au Chef de l’État de le décider en démissionnant.

Alors, encore un petit effort Monsieur le Président !

Le 21 décembre 2016

général Antoine Martinez

général Antoine Martinez


Général (2S) Antoine Martinez

Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

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des Volontaires pour la France

 

 

FIN 2016 : J’AI PEUR PLUS TÔT QUE PRÉVU
(Luc Sommeyre)

nouveau

Ce soir, dimanche 18 décembre 2016, un sentiment de malaise profond m’étreint. Vous savez… cette intuition qui vous fait mal au ventre quand vous êtes immobile, la nuit, lors d’une percée en lignes ennemies, juste vision-de-nuitavant d’appuyer sur le bouton qui fera voler en éclats leur Quartier Général. Pas un bruit. Juste le souffle d’un vent léger qui fait chanter les feuilles. Et le noir. Le noir absolu. Rien.

Et pourtant… vous ressentez l’invisible. La peur.

Là-bas, au PC, nos camarades se distraient, s’amusent. Certains même ont fait sauter le bouchon d’une bouteille de Champagne miraculeusement rescapée des temps anciens. La joie semble renaître. Tous attendent l’aurore comme des veilleurs fatigués que seul l’espoir tient en haleine.

Au réveil, un conseil : passez-vous de l’eau glacée sur le visage !

Ici, dans notre Monde Occidental, les Hommes Libres – ou plutôt les Hommes qui aspirent à la Liberté – n’en peuvent plus, épuisés. À bout de souffle, ils s’accrochent à l’espoir, au renversement des Valeurs, à la Victoire écrasante sur le Mal. Malgré eux, ils se reposent sur ces lauriers qu’ils pensent avoir fraîchement cueillis.

Le 8 novembre au Nouveau Monde, Donald Trump vient de remporter une victoire écrasante sur ce pantin désarticulé qui gesticulait sous la main fiévreuse des marionnettistes d’une Réserve Fédérale méphistophélienne. Nous sommes le 18 décembre. Demain, les 538 Grands Électeurs doivent confirmer leurs votes. A priori, il est fort improbable que 37 d’entre eux se dédient, nombre qu’ils devraient atteindre pour invalider l’élection. Certains le feront pourtant, les “Faithless Electors” (« [Grands] Électeurs sans foi ») sous la pression de lobbies bien connus portant le masque de “Make Democracy Matter” et autres officines made in Clinton Foundation. Bien sûr, aux termes de la Constitution américaine, certains auront-ils à payer une amende, qui les fera sourire. La Loi fédérale ne leur interdit pas de se renier. Autant dire que des pressions en TOUS genres s’exercent sur eux, allant de compensations financières sardanapalesques jusqu’aux menaces de mort. Quoi qu’il en soit, dormez en paix braves gens : un tel scenario apparaît comme improbable.

Alors pourquoi s’inquiéter ?

− Parce que le Dragon s’agite encore violemment sous la lance de Saint Michel. Il n’est pas encore complètement terrassé.

saint-michelUSA

Regardons vers la Maison Blanche. Je ne parle pas de la future ex-First Lady qui prétend que son président de mari est « adulte » (peut-être a-t-elle conçu en son enfance un fantasme bizarre à l’endroit de Donald [Duck] en lisant les bandes dessinées de Walt Disney) mais, inconcevable dans le cadre des relations politiques mondiales, même aux moments les plus durs de la Guerre Froide, Barack Hussein Obama a menacé le Président Poutine de « conséquences sérieuses » s’il ne cessait pas ses cyber-attaques. Cyber-attaques dont les dirigeants encore en place du FBI et de la CIA ont « établi la véracité »… On se souvient des fameuses découvertes du FBI quand l’agence avait exhibé le Passeport flambant neuf d’un terroriste, découvert sur “Ground Zero” quand tout le reste avait brûlé, entre autres facéties.

Ces MENACES d’Obama, peut-être pensez-vous qu’il s’agit d’un chant du cygne du futur ex-Président… juste un mois avant la passation du pouvoir. Eh bien non ! « Ils » estiment AVOIR ENCORE UN MOIS POUR AGIR.

POLOGNE

Auriez-vous oublié que les Divisions américaines NBC sont toujours prêtes à intervenir sur l’Ukraine ? Auriez-vous oublié surtout que les Forces Armées US sont TOUJOURS sous le commandement de l’actuel Président des États-Unis ? Qu’il détient TOUJOURS le pouvoir de déclencher une guerre avec la Russie dont nous savons les conséquences effroyables ?

FRANCE

cliquez sur l’image pour visionner cette vidéo (02:04)

Même scenario. À quelques mois de son éviction de l’Élysée, le futur ex-Président Hollande s’époumone et brame à propos d’Alep-en-France : « Ce qui est en cause, c’est la responsabilité de la Russie ». Et il ajoute « […] plutôt que de laisser penser qu’il suffirait de parler à Vladimir Poutine. Non, il ne suffit pas de parler à Vladimir Poutine. » Je suppose que vous entendez entre les paroles et lisez entre les lignes…

D’aucuns estiment qu’il s’agit là d’un autre “chant du cygne”. Il n’en n’est rien.

SUÈDE

Le gouvernement (centre-gauche − toujours les mêmes) vient d’ordonner mi-décembre à la MSB (Agence de Protection Civile suédoise) d’inviter les Municipalités à « se préparer à la guerre et aux conflits » pour mobiliser toutes les ressources civiles et militaires en cas d’attaque extérieure (!) Cette réminiscence de la Guerre Froide n’est pas nouvelle. « Nous l’avons mise en œuvre durant la Guerre Froide » a précisé Svante Werger, chef de la MSB. En août déjà, le Général Mercier (l’une des deux plus hautes Autorités de l’OTAN) regrettait que les Pays de l’OTAN ne soient pas assez rapides pour envoyer des troupes afin de contrer la Russie, ulcéré que le Peuple de Crimée ait choisi par referendum de se rattacher à leur Patrie d’origine, la Russie.

En gros, les “Hautes Autorités du Monde” (les Mondialistes) se fichent éperdument de la volonté des Peuples. Chez nous, Nicolas Sarkozy l’a brillamment démontré en la bafouant à propos du Traité de Lisbonne et a renouvelé son allégeance servile en faisant assassiner Mouammar Kadhafi, ce qui a induit en partie les conséquences que nous subissons aujourd’hui.

Etc., etc.


Personne n’ignore que le but ultime de la candidature Hillary Clinton était de déclarer la guerre à la Russie. Les harcèlements incessants au Donbass depuis des années, les provocations permanentes à l’endroit des Russes n’en n’étaient que les prolégomènes.

Grâce aux Dieux, Vladimir Poutine a des nerfs d’acier…

La Russie a « truqué » les Présidentielles américaines !

TASS, l′agence de presse russe, a rapporté qu′un des membres de l’Agence russe pour les initiatives stratégiques avait déploré au cours d’une réunion, le 8 décembre, que les médias aient sorti de son contexte le projet russe de développement de la téléportation.
En plaisantant, le Président Poutine lui a alors répondu : « Ne décevons pas [les Occidentaux], on aurait dû soutenir cette idée. »
© RT


Le Dragon déploie des énergies phénoménales pour se dégager de la lance de Saint Michel.

Ce qu’on appelle très pudiquement « Le Clan des Mondialistes » détient le pouvoir pour un temps encore. Méfiez-vous grandement du déploiement de ses dernières énergies pendant son agonie.

Et surtout, n’oubliez pas ceci :

LE SYSTÈME TREMBLE SUR SES BASES ET PANIQUE.

RIEN N’EST PLUS DANGEREUX QU’UN HOMME ARMÉ QUI A PEUR.

MAIS NE RELÂCHEZ RIEN : ON LES AURA !



Je ne voulais même pas évoquer les hauts-risques qu’encourent les Peuples d’Europe à l’aube des Fêtes de la Noël (ou Fête du Soleil pour les Anciens) le 25 décembre, sous menace − réelle et concrète cette fois − des actions de guerre des commandos islamistes. Mais l’assassinat de M. Andreï Karlov, ambassadeur de Russie en Turquie dont nous saluons la mémoire, et la tuerie de Berlin, nous rappellent à ces dures réalités qui échappent à la plupart d’entre nous, toujours sous l’effet de l’anesthésie générale inoculée par la Bienpensance et la Pensée Unique qui servent de guide à nos consciences. La mort des nôtres ne fait qu’accroître notre force pour écraser la vermine.

Ne voyez-vous pas entre ces manœuvres une alliance objective de fait ?

LS

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PAPA, ÇA VEUT DIRE QUOI, « LA DÉFECTION DE FRANÇOIS HOLLANDE » ?
(Alexis Céron)

kamikaze

− Papa, que veut dire « la défection de François Hollande » ?

− Cela veut sans doute dire, mon grand, que François Hollande va arrêter de déféquer sur la France. Malheureusement, il reste quelques mois pendant lesquels il va finir de tout casser avec l’appui d’une “représentation nationale” diabolique pour laquelle l’avortement est un des piliers de la République dont il est devenu obligatoire de faire la promotion (comme en Allemagne, quand il était obligatoire de scander “Heil Hitler !” en faisant le salut nazi chaque fois qu’on rencontrait un officiel ou qu’on entrait dans un lieu public − un peu l’équivalent du “bonjour m’sieurs-dames” des classes populaires de mon enfance).

Il aurait été préférable qu’il démissionnât et allât pleurer sa pauvre vie, mais il n’a ni la conscience cognitive, ni la conscience morale qui eussent exigé une telle attitude de sa part. Quoi qu’il en soit, les Français − en pensant à sa déclaration de jeudi soir − ne peuvent que lui dire : « merci pour ce moment ».

Tu vois, mon fils ! On peut accéder aux plus hautes marches du trône et n’être qu’un pauvre type, dont le sillage est parsemé de Taubira, de Belkacem, de Cahuzac, de Cazeneuve et de Ayrault, sans oublier tous les seconds couteaux qu’on oublie forcément, malgré leur toxicité, du fait de leur inconsistance.

De même que la lecture de « Un président ne devrait pas dire ça… » est probablement l’un des meilleurs plaidoyers en faveur de la monarchie que je connaisse tant la “République” y est dévalorisée par le héros de ce récit (national, hélas !), le quinquennat pathétique qui est entré en agonie le 1er décembre souligne l’intérêt d’apprendre l’histoire de France. Car il ne faudra oublier ni François-le-Fécal, ni François-le-Minable (qui se voulait aussi François-le-clown, lors de la démission du Pape Benoît XVI, en disant − pour faire rire quelques potaches insolents et stupides − que la France ne présentait pas de candidat, sous-entendu à sa succession). Et comme Chirac a si justement invité les Français à le faire lorsque François-le-Fécal a livré son âme au diable, il ne faudra pas oublier de méditer les messages − ô combien sujets de désolation ! − que nous délivrent ces grands imposteurs dont les diverses fourberies ont assuré la fortune institutionnelle.

pedalo

Un esprit méchant disait à propos du suicide du général Boulanger qu’il était mort comme il avait vécu, en sous-lieutenant, eh bien à propos de l’annonce faite à la France par François-le-Minable, on peut dire à peu près la même chose : il se retire comme il a présidé, sur l’arrière de la selle d’un scooter, en entretenant une liaison sans panache et assez glauque, en définitive.

Un autre intérêt de l’apprentissage de l’histoire est de ne pas oublier que cet imposteur de François-le-Minable n’est pas arrivé tout seul là où il a pu se ridiculiser et ridiculiser la France tout en la rabaissant : bon nombre d’imbéciles, forts de leur manque de discernement l’ont élu Président de la République et devraient pour cela rendre des comptes à la nation, faire repentance et surtout réparer leur erreur (voir l’ancien art. 1382 du Code Civil − devenu art. 1240 depuis la réforme du droit commun des obligations du 1er octobre 2016 : « Tout fait quelconque de l’homme qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer. »)

Après tout, il existe bien un ISF, pourquoi n’y aurait-il pas un ISC, un Impôt Sur la Connerie ?

En matière de justice sociale, il n’y aurait là-dessus aucune contestation possible.

Alexis Céron

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SOCIALISTES : DÎNER DE CON OU SUICIDE COLLECTIF ? (L’Imprécateur)

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Quand on vit lundi dernier Hollande et Valls sur le perron de l’Elysée, la première réaction fut : Valls s’est fait piéger dans un « diner de con ». La veille il avait enfilé sa tenue de toréador, muleta en main et menton mussolinien, il clamait qu’il allait casser la baraque, convaincre le président démonétisé qu’il ne devait pas, ne pouvait pas se représenter et que lui seul, Manuel Valls, pouvait encore sauver le socialisme de la déroute. En sortant de l’Elysée le voilà doux agneau déclarant que l’idée d’un président et de son premier ministre s’affrontant dans une primaire est ridicule.
Diner de con, donc.

Mais il faut écouter les préceptes du stratège SunTzu « Tout l’art de la guerre est basé sur la duperie. » Hollande est un maitre en matière de mensonge et de duperie, avec lui tous les coups tordus sont possibles. Il est possible qu’ayant pris acte du rejet dont il est l’objet, il veuille appliquer un autre précepte de Sun Tzu. Le peuple français qu’il a ruiné et mis au chômage le rejette, les musulmans le rejettent pour sa politique sociétale libertaire, les élus socialistes se voyant au chômage en mai 2017 le rejettent, ses ministres le rejettent, il ne lui reste plus qu’une poignée de fidèles qui, tels les tiques sur le chien, savent que s’ils lâchent prise ils sont morts.

« Si vous êtes inférieur en tous points, soyez capable de vous dérober« , dit Sun Tzu.
Lequel a convaincu l’autre de sa supériorité ?
Hollande est nul en tout : il a ruiné la France, l’a ridiculisée et marginalisée dans ses relations internationales, mais en stratégie d’évitement, en entourloupe politique, c’est le meilleur. Il sait que Valls, qui se croit au seuil d’une carrière présidentielle, n’y renoncera pas par fidélité stupide à un président cliniquement mort. Valls le trahira dès qu’il en aura l’opportunité.

Mais Hollande, toutes ses femmes l’ont dit, ne pense qu’à lui ! Tous les autres peuvent crever, il n’en a « rien à cirer » comme disait Edith Cresson, fuligineuse Premier ministre et maitresse de Mitterrand. Il voit que le parti socialiste est moribond, Cambadélis dont on oublie trop vite que, comme Jospin, est un trotskiste lambertiste, y a largement contribué. Pierre Lambert, lui avait, comme à Jospin, donné comme consigne d’entrer au Parti Socialiste pour détruire de l’intérieur ce « parti bourgeois qui a trahi la clase ouvrière« . C’est fait : le parti est en lambeaux. Il y a été fortement aidé par un courant de fond : partout en Europe, la social-démocratie est à l’agonie, minée par ses contradictions sociétales et sociales, et surtout sa politique économique destructrice de richesse et d’emploi qui conduit des peuples entiers à la misère.

Hollande en est conscient, mais sauf à procéder à un brutal virage à droite toute auquel personne ne croirait, il n’avait qu’une issue : partir en sauvant la face, renoncer à un second mandat. Il vient de le faire. On comprend alors l’air réjoui de Valls, mis dans la confidence par Hollande, à sa sortie de l’Elysée.
Pour lui, la voie est libre.

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Il va pouvoir retourner à son passe-temps favori

Pas de « diner de con », donc.

Mais le PS boudé par les électeurs et en reflux accéléré depuis un an n’est pas sauvé pour autant. Il n’y a pas que le PS à être en miettes, la gauche française n’est plus suivie que par un petit tiers des Français, elle l’est aussi.
Pour le moment, le PS est attaqué sur sa gauche par Mélenchon qui s’y croit déjà. Interdit de le tutoyer, il faut désormais le vouvoyer comme Daniel Cohn-Bendit vient d’en faire l’expérience. « Je ne vous permets pas de me tutoyer, Môssieu Cohn-Bendit, nous n’avons pas gardé les cochons ensemble, nous ne sommes plus du même monde » lui a sorti Méluche en public.
A la fureur du naïf Dany-le-rouge « Mais !!!! Nous nous sommes toujours tutoyés ». Oui, Dany, mais on ne tutoie pas un futur président.

Le PS est aussi attaqué sur sa droite par un Macron aux dents longues qui a compris le glissement à droite de la société française et mord sur le centre de la vieille baudruche Bayrou. Fillon mord sur le FN, Macron sur le Modem, même tactique de repositionnement.

Un autre danger menace le PS : la primaire de la gauche à laquelle bien des candidats de gauche à la présidentielle ne se soumettront pas. Au PS, tous ceux qui réussiront à remplir les conditions posées pour la candidature vont s’y précipiter, moins dans l’espoir de devancer Valls que de se placer pour des postes ministériels. Le combat va être cruel et tous les coups bas seront utilisés. Les cicatrices d’une tuerie socialiste à quatre mois de l’élection présidentielle risque de ne pouvoir être pansées à temps !

Sans oublier les folles du logis, Marisol de Menthon, alias Touraine et Laurence Rossignol, qui veulent – avant de partir en mai prochain – imposer l’IVG obligatoire, la PMA, la GPA et l’homosexualité pour tous « …pour une nuit, pour un coup » et vont braquer encore plus les Français avides d’un retour à la famille et l’électorat musulman pour lequel avortement et homosexualité sont des crimes religieux très graves, comme l’enseigne le Coran.

Ce constat fait, une autre menace plane sur les socialistes : Hollande.
Le pire président de la V° va rester à son poste jusqu’au dernier moment et imposer ou tenter d’imposer ses vues. S’il n’est pas suivi – par exemple parce que la primaire de gauche aurait dégagé un candidat incontestable comme l’a fait celle de droite – il peut être tenté par le syndrome de la secte dite « Ordre du Temple solaire » : le président prévoyant la fin de son monde entraine tous ses fidèles dans son suicide politique, comme l’a fait l’Ordre du Temple Solaire dans le Vercors en décembre 1995.

Au point où nous en sommes, Fillon devrait être élu président en mai prochain. Mais prudence, il va être attaqué avec férocité.
Sur sa droite par un FN affaibli, où certes Philippot a fait des dégâts et introduit une division impensable du temps du Menhir, mais un FN encore très solide.
Sur sa gauche par toutes les gauches, y compris celle des Républicains, qui vont tout tenter pour sauver les meubles et l’idéologie marxiste en récession mondiale à laquelle ils ont eu la faiblesse et l’inintelligence de croire.
Fillon doit s’inspirer d’un autre principe de Sun Tzu « C’est lorsqu’on est environné de tous les dangers qu’il n’en faut redouter aucun« .

Rien n’est joué encore.

L’Imprécateur

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LE « CLINTONXIT » :
UNE CHANCE POUR LE MONDE !
(par L’Imprécateur)

Minurne a été l’un des rares sites de réinformation à dire régulièrement depuis le début de la campagne présidentielle que Trump pouvait gagner. Bien sûr, il y avait l’incertitude inhérente à ce type d’élection qui se joue souvent à 1% près, voire moins. Surtout qu’aux États-Unis, ce sont les grands électeurs qui font la décision finale, voire, ce fut le cas pour l’élection de Bush, la Cour Suprême.

Il fallait au gagnant 270 des grands électeurs, puisqu’ils sont 538. Il fut rapidement acquis, on le comprit aux deux tiers de l’élection environ, que Trump en aurait entre 340 et 350. C’était gagné.

Pourtant les démocrates ont “mis le paquet” les derniers jours : intervention massive du couple Obama et de majorettes du showbiz, ainsi que cette incroyable annulation de l’enquête du FBI concernant Hillary Clinton sur la pression du gouvernement menaçant le directeur du FBI et les agents chargés de l’enquête de licenciement s’ils n’annonçaient pas publiquement y renoncer.

C’est l’énorme erreur des démocrates, car les Américains ont compris que les soupçons de tricherie, de corruption et d’incompétence qui pesaient sur Hillary Clinton étaient très probablement justifiés.

"Il va falloir rembourser, maintenant, Madame Clinton !"

« Il va falloir rembourser, maintenant, Madame Clinton ! »

Il faut maintenant comprendre que cette élection est une victoire de la démocratie, la vraie, celle de l’expression du peuple souverain, pas celle truquée des primaires qui n’ont qu’un objectif : imposer au peuple les choix de l’oligarchie dominante des élus politiques professionnels, mondialistes et corrompus. En cela, la victoire de Trump n’a rien de catastrophique, c’est le signe d’un renouveau.

Il reste à espérer qu’elle aura des conséquences en France même.

Elle montre, et ce n’est pas un point de détail, que nos dirigeants politiques manquent totalement de jugement. Hollande avait fait préparer par ses communicants un beau message de félicitations à Clinton. Rien n’était prévu pour Trump puisque, dans un phénomène d’auto-intoxication courant dans la classe politique et médiatique française, il était convenu que seule Clinton avait l’envergure présidentielle ; elle seule pouvait être élue, n’était-ce pas évident ?

À gauche on nous annonce déjà des catastrophes : fin de l’immigration incontrôlée, fin des régimes sociaux, fin de syndicats, etc.

À l’extrême droite on se réjouit en voyant dans l’élection de Trump la fin des « idées libérales mondialisantes qui mènent à leur perte les pays occidentaux depuis plusieurs décennies »…

Erreur. Le libéralisme n’a rien à voir dans les dérives nocives de la mondialisation, elles ont au contraire été produites par l’association de la finance internationale se servant du socialisme “à l’insu de son plein gré” pour anesthésier les peuples occidentaux gavés par leurs états-nounous d’aides et de subventions en tous genres. Dormez-tranquilles, braves gens ! Nous pensons pour vous. Certes on doit vous prendre beaucoup d’impôts, mais c’est pour votre bien. Oui, tout à mal, mais ce n’est pas de notre faute ni de celle du socialisme ou de l’islam, c’est le libéralisme mondial.

La presse aux ordres du pouvoir le martèle à longueur d’articles.

Il faut se sortir çà de la tête et comprendre que le libéralisme profite aux peuples et le socialisme aux élites financières, politiques et médiatiques.

Les médias nous disent déjà que Trump va casser le TAFTA, renier COP 21. Quelle horreur ! Oui, il veut, c’est ce qu’il a annoncé, remettre de l’ordre dans le système corrompu qui fonde sur le mensonge sa domination mondiale.

Hollande a dû mettre son discours à la corbeille, mais pensons aussi aux relations qu’auront Valls ou Juppé avec Trump après le torrent d’insultes imbéciles qu’ils ont déversé sur lui si par malheur l’un ou l’autre devenait Président de la République, ce qui, heureusement, est fort improbable comme je vous le démontrerai bientôt.

Mais il y a une condition au succès de la droite en France où elle est largement dominante dans le peuple français, une position que nous soutenons chez Minurne depuis longtemps, c’est que les candidats de droite hors-système n’hésitent pas à se maintenir face au candidat qui sortira de la primaire si celui-ci refuse par ostracisme anti-FN de travailler avec toute la Droite, Marine Le Pen comprise.

La Droite est majoritaire, mais l’opposition Droite-Gauche est saine pour la démocratie. Ce qui est malsain, ce sont les indécis, les tièdes comme Bayrou, Juppé, NKM et autres qui passent ou pourraient passer d’un camp à l’autre, ne sachant pas où ils se situent, incertains dans leurs convictions, ne sachant pas s’ils doivent revendiquer ou renier nos idéaux de civilisation gallo-romaine et chrétienne, et toujours prêts à suivre les positions de la gauche américaine financiarisée et mondialiste.

En attendant nos prochains articles, écoutez-bien les déclarations et commentaires de nos élus et de nos journalistes. Il y aura de quoi rigoler, ou pleurer, devant tant de retournements de veste et d’aveuglements à venir.

Déjà, Juppé « alerte les Français contre la démagogie, l’extrémisme et le populisme ». Il a raison ! Ça sent le brûlé pour lui.

L’Imprécateur

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PRIMAIRES DE LA DROITE ET DU CENTRE : RUPTURE OU CONTINUITE ? (par le général Antoine Martinez)

La primaire de la droite et du centre est donc lancée et les Français devraient, en principe, connaître dès la fin du mois de novembre le nom du prochain président de la République. Car à ce stade de la décomposition programmée du pays où le mène le pouvoir actuel manifestement inconscient du danger et des menaces qui pèsent sur la France et les Français, on ne voit pas comment il pourrait en être autrement. Cette décomposition est le résultat du refus des gouvernants – et d’une partie de la classe politique – de reconnaître officiellement (alors qu’officieusement ils l’admettent) que l’islam, incompatible avec la démocratie mais encensé par certains, a mené au communautarisme, au refus du vivre-ensemble par une partie importante de cette immigration musulmane et aux attentats de masse, prémices d’une guerre intérieure à présent inévitable. Et c’est bien ce sujet capital pour l’avenir de la nation qui doit dominer le débat de cette prochaine élection présidentielle surtout lorsqu’on y ajoute le problème des clandestins de Calais que l’on répartit sur le territoire pendant que d’autres continuent d’arriver en provenance d’Italie et dont l’immense majorité ne sont ni Irakiens ni Syriens. En revanche ils sont adeptes de l’islam qui véhicule une culture de mort.

Cependant, rien ne permet de penser que le candidat qualifié par cette primaire sera le plus capable pour rétablir l’autorité de l’État face au désordre actuel et inverser le cours funeste des choses.

C’est pourquoi les candidats de cette primaire de la droite et du centre doivent être conscients de la fracture qui s’est créée au sein de la société et qui rend possible cette guerre civile ethnique que le prochain président de la République saura ou ne saura pas éviter. Cela dépendra des choix qui seront faits en matière de politique d’immigration, d’intégration et d’assimilation, de volonté pour engager la bataille culturelle qui doit entraîner la refondation de la mission de l’éducation nationale, d’application stricte des lois de la République et de la fin du laisser-faire. C’est de cela dont il est question et qu’ils doivent traiter. Ce serait une erreur, voire une faute majeure de ne pas le faire car il s’agit de l’essentiel qui conditionnera la réussite ou l’échec des projets des candidats.

Cela dit, ce quinquennat finissant confirme bien le caractère nocif des primaires organisées pour l’élection présidentielle. Elles ne correspondent pas à l’esprit de la Vème République et renforcent finalement le déclin des partis politiques qui sont ainsi non seulement rejetés aujourd’hui par les citoyens mais également dépossédés d’une de leurs prérogatives, essentielle, qui consistait jusque là à présenter à la magistrature suprême le chef légitime du parti. De plus, la multiplication des candidatures est source, sinon de guerres fratricides à un moment délicat (quoique…), du moins de combats acharnés portés par des ambitions personnelles dont l’objectif premier est d’exister, avec cependant l’arrière-pensée de peser ensuite dans l’équipe du gagnant en fonction du score obtenu.

Pourtant l’expérience malheureuse de la primaire de la gauche avec la sélection en 2011 du candidat le moins apte – il faut bien le reconnaître – et ses conséquences désastreuses pour la France aurait dû interpeller et questionner les responsables politiques. Car elle s’est traduit par une véritable imposture puisque les électeurs – du moins ceux de gauche – considèrent avoir été trompés. Mais, plus grave, la fonction de président de la République a été dévalorisée et ce sont finalement les institutions qui ont été affaiblies ce qui est regrettable. Et ce bilan a été définitivement discrédité par les révélations ahurissantes du président de la République fournies par le dernier livre de confidences.

Voulant, comme bien souvent, imiter la gauche, la droite commet la même erreur en organisant des primaires car, dans la situation dramatique que traverse le pays, il faut à présent percer l’abcès. Mais cela ne pourra se faire qu’avec le rétablissement d’un État fort et un courage politique résolu pour donner à la France les moyens adaptés pour enrayer l’islamisation criminelle du pays qui le mène à sa perte.

Il semble cependant, si l’on s’en tient aux sondages et aux commentaires des médias, qu’on ne s’achemine pas vers ce résultat dans la mesure où ce dernier sera faussé puisque cette primaire est ouverte. Ce n’est pourtant pas le premier tour de l’élection présidentielle mais la sélection du candidat de la droite et du centre. Et en faisant ce choix d’une primaire ouverte à tous, une seconde erreur, voire une faute est commise. Car aujourd’hui, devant les drames qui se préparent, la France n’a pas besoin d’un président de consensus – l’actuel quinquennat démontre que la recherche obsessionnelle du consensus a conduit au mieux à l’immobilisme – mais d’un président de rupture.

Et cette rupture doit signifier clairement la fin d’un état de faiblesse permanent qui a marqué la gouvernance du pays et a conduit, en fin de compte, à l’instauration d’un état de non-droit qui, de l’aveu même du président actuel, mène avec certitude à la guerre civile ethnique. Car c’est effectivement cela qui s’annonce avec cette islamisation du pays engagée à marche forcée avec la complicité de nos gouvernants. On en voit aujourd’hui les conséquences non seulement avec les attentats qui ont frappé le pays et qui le frapperont encore plus violemment, mais également avec la mise en application d’autres modes opératoires de cet islam conquérant en action qui consiste à engager des bandes de jeunes radicalisés dans des affrontements organisés et programmés contre les policiers, les pompiers, avec la volonté de tuer. Cela se passe dans les territoires perdus de la République dans lesquels règne le droit, non pas celui de la France mais celui de l’islam. Et le plus terrible – et c’est là qu’on constate le résultat du « lavage de cerveau » exercé pendant des années sur la société dans son ensemble par le politiquement correct ou les nouveaux droits de l’homme et relayé par des médias serviles – c’est l’incapacité des policiers et des pompiers qu’on veut tuer à nommer leurs assaillants. Ils évoquent la délinquance urbaine. Même sous l’effet de la colère ils sont, à l’image de leur ministre qui parle de sauvageons, incapables de nommer les assassins.

Cette rupture tant attendue doit provoquer le rétablissement de l’autorité de l’État avec la volonté de respecter la Constitution et de faire appliquer dans toute sa rigueur les lois de la République – c’est cela l’état de droit – sur tout le territoire en exerçant sa puissance, constitutive de l’essence du politique, y compris par la force. Car on ne pourra pas échapper au problème que pose l’islam dont le projet est contraire au bien commun et à l’intérêt de l’État et de la Nation. Alors, si le prochain président de la République, qui sera probablement désigné par la primaire de la droite et du centre, refuse d’admettre que l’islam est incompatible avec la démocratie parce que ce serait accepter la guerre civile, et que donc il refusera d’imposer nos règles à l’islam en France, nul doute que le prochain quinquennat renforcera non seulement cette incompatibilité mais confirmera également la guerre civile, suite logique de la libanisation bien avancée du pays.

Le 31 octobre 2016

général Antoine Martinez

général Antoine Martinez

Général (2S) Antoine Martinez
Co-président de Volontaires Pour la France (1)

VPF

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