2017 : RÉVEIL DE LA FRANCE ?
(Marc Le Stahler)

Voici donc que se termine ce dramatique quinquennat. Et avec lui, sans conteste, la pire présidence de la Vème République, funeste erreur de casting de 18 millions d’électeurs qui ont stupidement porté au pouvoir un incapable notoire, apparatchik du PS, adepte maniaque de la « synthèse » – comme si la « synthèse » était une fin en soi.

Bureaucrate incapable, sans aucun souffle, aucune vision prospective, aucun charisme ; piètre économiste, diplomate de bistrot, porté par son seul désir frénétique d’accéder un jour à la magistrature suprême, comme un concours ultime à réussir après celui de l’ÉNA (qui aura ainsi prouvé la dérive de sa vocation initiale « former les grands commis de l’État », c’est-à-dire des fonctionnaires, non des élus).

Méprisant la France et les Français (les « Sans-Dents »), Hollande restera dans l’Histoire comme un triste clown, pour ses équipées nocturnes en scooter, pour ses incroyables confidences médiatiques, livrant à des journalistes des secrets classifiés « défense » − ce qui devrait lui valoir un procès quand il aura perdu son immunité (voir l’article du général Martinez) − et pour avoir osé déclarer que l’entrée en guerre de la France au Mali aura été « le plus beau jour de sa vie » !

Un quinquennat tragique, qui aura fait à ce jour près de 250 victimes du terrorisme islamiste, sans que rien ne soit fait pour protéger le pays entre la tuerie de CharlieHebdo le 7 janvier 2015 et celle du Bataclan et des Terrasses le 13 novembre 2015 : 10 mois de sidération, de stupeur, de palabres et de gesticulations, à attendre un nouveau massacre en brûlant des bougies, en organisant des marches pacifistes et en pourchassant les sites patriotes !

Depuis sa « renonciation », on commence à murmurer ici et là qu’Hollande « regrette » et qu’il chercherait même le moyen de revenir sur sa décision ! Il aurait confié à des visiteurs qu’il s’est seulement engagé « à ne pas se présenter aux primaires de la Gauche » ! Porté par le ratage du lancement de la fusée Valls, par les manipulations statistiques de l’emploi l’autorisant à claironner (enfin) urbi et orbi « l’inversion de la courbe » (qui n’est pour l’instant qu’une stabilisation fragile) et surtout, salivant par avance à l’étripage annoncé entre les candidats de la primaire d’une part, et les candidats directs d’autre part (Macron et Mélenchon), il se verrait bien s’ériger en « Sauveur », face au retour de la Droite, voire même − « menace suprême pour la République » − à la possible victoire du Front National ! 

Cet individu ne doute de rien, et surtout pas de lui, tout le monde le sait…

Je citerais bien Audiard « les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait », au risque redoutable de me faire retoquer par Renaud Camus pour utilisation abusive d’une citation trop galvaudée…

Il y a quelques mois, Alain Juppé était considéré par le Système comme le vainqueur annoncé de mai 2017. On a vu ce qu’il en est advenu… Il serait judicieux de rester vigilants pour conduire cette campagne jusqu’au succès que les Patriotes sont en droit d’espérer.

Car tout peut encore arriver, tant la conjoncture est mouvante et incertaine. L’arrivée massive de nouveaux électeurs (on s’inscrit encore en masse dans les mairies ce 30 décembre) et les sondages montrant le glissement du vote « jeunes » vers le FN et la Droite sont certes des signes favorables, mais rien n’est joué.

Or nous, animateurs, contributeurs et lecteurs des sites de ré-information, nous pouvons tous œuvrer efficacement et de manière décisive dans un même sens, comme les événements récents l’ont clairement montré.

Alors ne nous trompons pas de combat et essayons d’agir intelligemment.

Peu nombreux sont les patriotes qui n’ont pas encore compris que la stratégie électorale des socialistes consiste à accentuer la fracture de la droite en faisant grimper le Front National afin d’appeler ensuite à la fameuse « discipline républicaine » pour « faire bloc » contre le « risque fasciste ».

Cette stratégie a trouvé son aboutissement lorsque Chirac, en 2002, après avoir appelé au « front républicain », a pulvérisé le record de scrutin présidentiel en obtenant 82% des voix face à Jean Marie Le Pen (qui n’avait d’ailleurs aucune chance d’être élu).

Le Peuple de France ne saurait pas tomber une nouvelle fois dans ce piège grossier, mais il est bon de rappeler un certain nombre de règles, que certains ont déjà transgressé, et qui pourraient bien, si les dérapages s’accentuaient encore, ruiner la situation électorale, actuellement plutôt favorable au camp des Patriotes.

Actuellement, la probabilité la plus forte est un duel Marine Le Pen / Fillon, configuration la plus rassurante pour le 2ème tour. Il est clair cependant que si un autre candidat parvenait à se hisser au second tour (qu’il s’agisse du gagnant de la primaire, de Macron, voire pire… de Mélenchon) au détriment de l’un des 2 favoris, les cartes seraient dangereusement rebattues et dans une incertitude totale pour le second tour.

On peut raisonnablement exclure, malgré les prédictions de certains, une élection de Marine Le Pen au premier tour. Rappelons qu’aux Régionales de 2015, le FN a pulvérisé son record de voix en valeur absolue, en frôlant les 7 millions de suffrages.


Bien sûr, le taux d’abstention était très élevé (50%). Mais, même avec un taux d’abstention de l’ordre de 20% aux Présidentielles, avec 45 millions d’inscrits soit 36 millions de suffrages exprimés, il faudrait 18 millions de voix pour passer au premier tour. Passer de 7 millions à 18 millions n’est pas réaliste.

La stratégie des Patriotes (je ne parle pas de celle des partis, qui est hélas souvent très éloignée des intérêts de la France) doit donc être de concentrer les coups sur les sortants, (PS, Front de Gauche, Écologistes) et de préserver dans la mesure du possible les 2 candidats de la Droite.

Chaque coup donné par le FN contre la Droite, ou par la Droite contre le FN, n’aura comme effet que de favoriser le clan socialo-écolo-communiste.

On peut en revanche – on doit – se mobiliser pour forcer Fillon à se maintenir dans la ligne qui l’a fait élire face à Juppé aux primaires de droite. J’évoque son attitude alors très claire face aux dangers de l’islam.

La querelle sur la réduction du nombre de fonctionnaires est totalement accessoire, le fond du débat est et reste l’islam, l’immigration débridée et le terrorisme islamique.

Fillon doit rester sur cette ligne et se débarrasser au plus vite de l’encombrant Benoist Apparu qu’il a eu bien tort de nommer porte-parole et qui risque de lui faire perdre tout crédit avant même la fin de la primaire PS !

Dans une vidéo datée de 2011, interrogé par Bourdin, Apparu recommande tout simplement – en infraction totale avec la Loi de 1905 – d’utiliser des fonds publics pour construire des mosquées !

Une autre vidéo circule sur les réseaux sociaux, montrant Fillon inaugurant une mosquée à Argenteuil en 2010. On l’a déjà affublé du surnom de « Farid Fillon », partant du postulat que le slogan « Ali Juppé » avait plutôt bien fonctionné.

Mais les temps ont changé et le positionnement de Fillon pendant la campagne a été plutôt clair, lui permettant de réaliser un score incontestable, témoin cette vidéo qui circule abondamment aux USA mais qu’on n’a pas eu l’occasion de voir assez souvent sur nos réseaux sociaux : une vidéo où il compare l’islamisme au nazisme et proclame sa volonté de rapprochement avec la Russie pour combattre ensemble l’État Islamique (meeting de Lyon-Chassieu le 22 novembre 2016)
.

Grave aussi (s’il est avéré) serait ce rapprochement évoqué par le Canard Enchaîné avec le traître Bayrou, parfait exemple d’une classe politique décadente qui ne s’intéresse qu’à ses propres intérêts et non à ceux de la France. Un accord avec Bayrou ne viserait qu’à sauver quelques mandats de députés centristes dans les élections législatives qui vont suivre en juin.

Ce serait une erreur tragique, si Fillon conduisait réellement des négociations de ce genre avec Bayrou : en obtenant le ralliement du MODEM (qui ne vaut pas grand-chose) il lui offrirait sur un plateau quelques dizaines de sièges de députés qui permettraient ensuite à Bayrou de peser d’un poids qui n’a rien à voir avec son audience réelle.

Le PS a commis la même erreur en 2012 avec les Écologistes, tambouille électorale d’un autre âge dont les Français ne veulent plus et dont on a vu la nocivité depuis plusieurs législatures.

Quant au débat sur la réduction du nombre de fonctionnaires, il a été mal posé. Quand on est à 57% de prélèvements sociaux, quand la dette frôle l’équivalent d’une année de PIB, il faut évidemment réduire la dépense publique. Donc agir sur le poste « traitements », qui est le plus important du budget de l’Etat (20% de l’emploi en France relève du secteur public).

500.000 fonctionnaires de moins en 5 ans ne sauraient cependant être un objectif, mais plutôt la résultante d’un effort de gestion issu de la poursuite de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques). Il faut conserver ce qui relève du rôle régalien de l’État, et le gérer au mieux, en réformant partout où c’est nécessaire, en améliorant l’organisation et la gestion des services. Maintenir aussi une protection sociale optimale, en réduisant les gaspillages et en détectant tous les gisements de productivité et d’économies possibles.

On peut aussi – on doit – se mobiliser de la même manière pour obtenir du FN un éclaircissement sur ses intentions, tant en ce qui concerne le problème islamique et l’immigration que sur sa politique économique et sociale. À force de « normalisations », le parti qui représente pour le quart des Français un espoir de changement réel tend en effet à rentrer dans le rang, et risque de perdre l’attrait du « parler vrai » qui fut longtemps le sien.

Il n’est pas question ici de critiquer la politique de « dédiabolisation », qui a montré son efficacité (dans les esprits plus que dans les médias) mais les électeurs du FN attendent autre chose que des discours convenus sur l’islam et la défense à tout crin d’un service public qui doit être impérativement réformé s’il veut durer.

Faisons vivre ensemble cette Union des Patriotes qui anime Minurne depuis sa création, justifiant le mot d’ordre :

D’ABORD, LA FRANCE !

Nous vous souhaitons à tous un excellent réveillon de la Saint Sylvestre et vous présentons nos meilleurs vœux pour 2017.

Que cette année soit celle du réveil de la Patrie !

Marc Le Stahler

ENCORE UN PETIT EFFORT,
MONSIEUR LE PRESIDENT !
(Général Antoine Martinez)

Le Président de la République est enfin sorti le 1er décembre dernier du déni dans lequel il était installé s’agissant de son aptitude à pouvoir être candidat à sa propre succession en 2017. C’est par un discours stupéfiant d’autosatisfaction délirante portant sur son action à la tête de l’État – un véritable panégyrique de ses réussites qui ont conduit à cette France qui « va mieux » et qui selon sa logique aurait dû le conduire à être candidat et à gagner l’élection – qu’il informait les Français de sa décision de renoncer à sa candidature à un second mandat. Imposé en fait par le cours des événements sur lesquels il n’a jamais eu la main car ne sachant ni anticiper ni décider, son renoncement avait un goût franchement pathétique tant était manifeste l’absolue contradiction entre ses « réussites » et finalement l’obligation du renoncement imposé par la réalité. Son malheur est qu’il n’a pas compris et qu’il ne comprend pas pourquoi les Français n’ont pas admis ses réussites. Il a bien fallu cependant qu’il se rende à cette évidence surtout lorsqu’elle lui indique que très peu de citoyens sont satisfaits de son action. Face à ce cruel constat, deux solutions se présentaient à lui qui étaient toutes deux dramatiques sur le plan personnel. Soit il se présentait pour un second mandat et il allait à l’humiliation, soit il renonçait devant le rejet de l’immense majorité des Français qu’il ne pouvait plus ignorer et il validait lui-même l’échec de son mandat. Un instant de lucidité l’a conduit à choisir la seconde solution considérant que l’humiliation aurait été plus difficile à supporter que la reconnaissance de son échec. Il semble cependant, si on s’en tient aux commentaires des médias, que son annonce ait pris tout le monde de court. Pourtant, avec ses confidences sidérantes dans le livre publié récemment par deux journalistes et les critiques sévères qu’elles ont provoquées aggravant ainsi le rejet de ses « réussites », son renoncement était inévitable. D’ailleurs, ce dernier était déjà pressenti sinon clairement établi dans ma lettre ouverte aux représentants de la nation du 2 novembre dernier justifiant une procédure de destitution prévue par l’article 68 de la Constitution : « Jamais sous la Vème République, un président n’avait fait à ce point l’unanimité contre lui, y compris parmi ceux qui l’ont amené au pouvoir ou l’ont soutenu, que ce soit les électeurs ou que ce soit les parlementaires qui représentent la Nation, voire les ministres qu’il a lui-même nommés. Comment comprendre qu’à six mois de la prochaine élection présidentielle seuls 4 % des Français soient satisfaits ou très satisfaits de l’action du président de la République ? Cette perte définitive de légitimité est telle qu’il n’est plus audible ni écouté (…). A ce stade de la décomposition programmée du pays où le mène un président manifestement pas à sa place, on ne voit pas comment il pourrait en être autrement ».

Cela dit, pris à son propre piège des primaires auxquelles il avait étonnamment accepté de participer, le président a finalement été contraint par le calendrier de ces dernières de dévoiler sa décision très tôt. Outre le fait que son renoncement constitue une décision inédite sous la Vème République, ses prédécesseurs s’étant tous présentés à un second mandat (trois avec succès, deux ayant échoué) à l’exception de M. POMPIDOU décédé en fonction, il se retrouve, en validant lui-même l’échec de son mandat, acculé à ne pouvoir dorénavant plus rien décider et à devoir expédier les affaires courantes pendant cinq longs mois car il ne sera plus écouté. Cette situation insolite conduit alors, d’un point de vue rationnel, à engager deux réflexions, l’une sur le bon fonctionnement de nos institutions, sur l’intérêt de l’État et le sens des responsabilités, l’autre sur la nécessité pour ceux qui se voient confier la destinée du pays de devoir rendre des comptes quand des fautes graves sont commises dans l’exercice de leurs fonctions.

S’agissant de la première, dans la situation plus que préoccupante de notre pays, que ce soit sur le plan économique ou sur le plan de la sécurité des citoyens face au terrorisme islamique ou que ce soit face à l’islamisation du pays accompagnée sinon favorisée par nos gouvernants et aux dangers qu’elle fait peser sur l’unité de la nation et sur son identité, il n’est pas responsable d’attendre l’échéance normale de l’élection présidentielle prévue en avril/mai 2017. La France n’a plus de temps à perdre avec ces cinq prochains mois qui ne seront qu’une phase d’immobilisme et de paralysie sur le plan des décisions politiques, le président s’étant discrédité et ayant donc perdu toute légitimité. C’est donc le moment pour le Président de la République de faire preuve de responsabilité en démissionnant de ses fonctions dans l’intérêt de la France et des Français pour provoquer des élections présidentielles anticipées. Rien ne sert, en effet, dans la situation actuelle de prolonger son mandat au-delà de sa décision de renoncement. Il se grandirait en annonçant sa démission lors des vœux à la Nation du 31 décembre prochain. Car on ne voit pas, s’il n’est pas candidat, quel message il pourrait délivrer à cette occasion si ce n’est nous vanter à nouveau ses mérites incompris. Alors, encore un dernier petit effort, Monsieur le Président !

Quant à la seconde réflexion à engager, elle découle finalement de la première car l’exigence de devoir rendre des comptes en cas de faute grave dans l’exercice d’une fonction exécutive doit conduire ceux qui gouvernent le pays à être conscients qu’ils doivent être guidés par le sens du devoir, le sens des responsabilités – en langage militaire, le sens de l’honneur – et le sens de l’État. Or, la condamnation récente à une peine de prison de M. Cahuzac qui a commis une faute grave et a discrédité la fonction de ministre qu’il occupait doit constituer un avertissement sérieux. On ne peut plus accepter qu’un responsable politique s’arroge impunément tous les droits, y compris celui de bafouer les lois à sa convenance et les règles les plus élémentaires en matière de déontologie, compromettant ainsi une fonction qui doit rester exemplaire pour être respectée. C’est pourquoi, si la procédure de destitution du Chef de l’État, engagée récemment conformément à l’article 68 de la Constitution, n’est pas allée à son terme faute de majorité au Parlement, le président ne doit pas oublier qu’une autre procédure a été engagée contre lui à la suite de la plainte déposée par un député. Il lui est, en effet, reproché d’avoir délibérément violé l’obligation de discrétion et de réserve portant sur des informations classifiées relevant de la Défense en les confiant à deux journalistes qui se sont empressés de les publier. Il s’agit d’une faute lourde, d’autant plus grave que le président, de par ses fonctions, est le Chef des armées. Alors lorsqu’il quittera ses fonctions, il ne sera plus protégé par son immunité actuelle et il serait incompréhensible et inexplicable que la justice ne fasse pas son travail. Car, il s’agit bien d’une faute lourde même si le document divulgué concernait une opération militaire qui n’a finalement pas été effectuée. En matière de protection du secret, il faut s’en tenir à la « bible » en ce domaine, c’est à dire l’Instruction Générale Interministérielle 1300 (IGI 1300) établie par le Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale (SGDSN). Cette instruction rappelle que certaines informations présentent, en cas de divulgation, un risque tel d’atteinte à la défense et à la sécurité nationale que seules certaines personnes sont autorisées à y accéder. Et considérer qu’une information présente ce risque conduit la puissance publique à la classifier, c’est à dire à lui conférer le caractère de secret de la défense nationale et à la faire bénéficier d’une protection juridique et matérielle stricte. Elle précise également que compromettre un secret de la défense nationale consiste à le révéler, en tout ou partie, à quelqu’un qui n’a pas à en connaître et que toute personne dépositaire d’éléments couverts par le secret de la défense nationale en est responsable. Elle a donc le devoir de s’opposer à la communication de ces éléments à une personne non qualifiée pour y accéder, sous peine d’être elle-même poursuivie du chef de compromission. Chacun peut constater que le Président de la République s’est bien rendu coupable de compromission puisque dépositaire d’informations classifiées touchant à la défense nationale et les ayant délibérément communiquées à des personnes non qualifiées et n’ayant aucun besoin d’en connaître. Cette instruction interministérielle précise, par ailleurs, que le code pénal consacre aux atteintes au secret de la défense nationale les articles 413-9 à 413-12. A la lecture de ces derniers, on peut observer que les articles 413-10 et 413-11 s’appliquent parfaitement, le premier au Président de la République, le second aux deux journalistes et à leur employeur, le journal Le Monde.

Art. 413-10 « Est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende le fait, par toute personne dépositaire …en raison d’une fonction…, d’un document, d’une information qui a un caractère de secret de la défense nationale d’en donner l’accès à une personne non qualifiée …et d’avoir laissé reproduire ou divulguer ce document ou cette information »

Art. 413-11 « Est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende le fait, par toute personne non visée à l’art.413-10, de s’assurer la possession, accéder à, ou prendre connaissance d’un document, d’une information …qui présente le caractère d’un secret de la défense nationale, de les reproduire de quelque manière que ce soit, de les porter à la connaissance du public ou d’une personne non qualifiée »

Ces deux réflexions conduisent à une même conclusion : la nécessité d’arrêter au plus vite le désastre par la tenue d’élections présidentielles anticipées. Il ne tient qu’au Chef de l’État de le décider en démissionnant.

Alors, encore un petit effort Monsieur le Président !

Le 21 décembre 2016

général Antoine Martinez

général Antoine Martinez


Général (2S) Antoine Martinez

Co-président de Volontaires Pour la France

VPF

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des Volontaires pour la France

 

FIN 2016 : J’AI PEUR PLUS TÔT QUE PRÉVU
(Luc Sommeyre)

nouveau

Ce soir, dimanche 18 décembre 2016, un sentiment de malaise profond m’étreint. Vous savez… cette intuition qui vous fait mal au ventre quand vous êtes immobile, la nuit, lors d’une percée en lignes ennemies, juste vision-de-nuitavant d’appuyer sur le bouton qui fera voler en éclats leur Quartier Général. Pas un bruit. Juste le souffle d’un vent léger qui fait chanter les feuilles. Et le noir. Le noir absolu. Rien.

Et pourtant… vous ressentez l’invisible. La peur.

Là-bas, au PC, nos camarades se distraient, s’amusent. Certains même ont fait sauter le bouchon d’une bouteille de Champagne miraculeusement rescapée des temps anciens. La joie semble renaître. Tous attendent l’aurore comme des veilleurs fatigués que seul l’espoir tient en haleine.

Au réveil, un conseil : passez-vous de l’eau glacée sur le visage !

Ici, dans notre Monde Occidental, les Hommes Libres – ou plutôt les Hommes qui aspirent à la Liberté – n’en peuvent plus, épuisés. À bout de souffle, ils s’accrochent à l’espoir, au renversement des Valeurs, à la Victoire écrasante sur le Mal. Malgré eux, ils se reposent sur ces lauriers qu’ils pensent avoir fraîchement cueillis.

Le 8 novembre au Nouveau Monde, Donald Trump vient de remporter une victoire écrasante sur ce pantin désarticulé qui gesticulait sous la main fiévreuse des marionnettistes d’une Réserve Fédérale méphistophélienne. Nous sommes le 18 décembre. Demain, les 538 Grands Électeurs doivent confirmer leurs votes. A priori, il est fort improbable que 37 d’entre eux se dédient, nombre qu’ils devraient atteindre pour invalider l’élection. Certains le feront pourtant, les “Faithless Electors” (« [Grands] Électeurs sans foi ») sous la pression de lobbies bien connus portant le masque de “Make Democracy Matter” et autres officines made in Clinton Foundation. Bien sûr, aux termes de la Constitution américaine, certains auront-ils à payer une amende, qui les fera sourire. La Loi fédérale ne leur interdit pas de se renier. Autant dire que des pressions en TOUS genres s’exercent sur eux, allant de compensations financières sardanapalesques jusqu’aux menaces de mort. Quoi qu’il en soit, dormez en paix braves gens : un tel scenario apparaît comme improbable.

Alors pourquoi s’inquiéter ?

− Parce que le Dragon s’agite encore violemment sous la lance de Saint Michel. Il n’est pas encore complètement terrassé.

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Regardons vers la Maison Blanche. Je ne parle pas de la future ex-First Lady qui prétend que son président de mari est « adulte » (peut-être a-t-elle conçu en son enfance un fantasme bizarre à l’endroit de Donald [Duck] en lisant les bandes dessinées de Walt Disney) mais, inconcevable dans le cadre des relations politiques mondiales, même aux moments les plus durs de la Guerre Froide, Barack Hussein Obama a menacé le Président Poutine de « conséquences sérieuses » s’il ne cessait pas ses cyber-attaques. Cyber-attaques dont les dirigeants encore en place du FBI et de la CIA ont « établi la véracité »… On se souvient des fameuses découvertes du FBI quand l’agence avait exhibé le Passeport flambant neuf d’un terroriste, découvert sur “Ground Zero” quand tout le reste avait brûlé, entre autres facéties.

Ces MENACES d’Obama, peut-être pensez-vous qu’il s’agit d’un chant du cygne du futur ex-Président… juste un mois avant la passation du pouvoir. Eh bien non ! « Ils » estiment AVOIR ENCORE UN MOIS POUR AGIR.

POLOGNE

Auriez-vous oublié que les Divisions américaines NBC sont toujours prêtes à intervenir sur l’Ukraine ? Auriez-vous oublié surtout que les Forces Armées US sont TOUJOURS sous le commandement de l’actuel Président des États-Unis ? Qu’il détient TOUJOURS le pouvoir de déclencher une guerre avec la Russie dont nous savons les conséquences effroyables ?

FRANCE

cliquez sur l’image pour visionner cette vidéo (02:04)

Même scenario. À quelques mois de son éviction de l’Élysée, le futur ex-Président Hollande s’époumone et brame à propos d’Alep-en-France : « Ce qui est en cause, c’est la responsabilité de la Russie ». Et il ajoute « […] plutôt que de laisser penser qu’il suffirait de parler à Vladimir Poutine. Non, il ne suffit pas de parler à Vladimir Poutine. » Je suppose que vous entendez entre les paroles et lisez entre les lignes…

D’aucuns estiment qu’il s’agit là d’un autre “chant du cygne”. Il n’en n’est rien.

SUÈDE

Le gouvernement (centre-gauche − toujours les mêmes) vient d’ordonner mi-décembre à la MSB (Agence de Protection Civile suédoise) d’inviter les Municipalités à « se préparer à la guerre et aux conflits » pour mobiliser toutes les ressources civiles et militaires en cas d’attaque extérieure (!) Cette réminiscence de la Guerre Froide n’est pas nouvelle. « Nous l’avons mise en œuvre durant la Guerre Froide » a précisé Svante Werger, chef de la MSB. En août déjà, le Général Mercier (l’une des deux plus hautes Autorités de l’OTAN) regrettait que les Pays de l’OTAN ne soient pas assez rapides pour envoyer des troupes afin de contrer la Russie, ulcéré que le Peuple de Crimée ait choisi par referendum de se rattacher à leur Patrie d’origine, la Russie.

En gros, les “Hautes Autorités du Monde” (les Mondialistes) se fichent éperdument de la volonté des Peuples. Chez nous, Nicolas Sarkozy l’a brillamment démontré en la bafouant à propos du Traité de Lisbonne et a renouvelé son allégeance servile en faisant assassiner Mouammar Kadhafi, ce qui a induit en partie les conséquences que nous subissons aujourd’hui.

Etc., etc.


Personne n’ignore que le but ultime de la candidature Hillary Clinton était de déclarer la guerre à la Russie. Les harcèlements incessants au Donbass depuis des années, les provocations permanentes à l’endroit des Russes n’en n’étaient que les prolégomènes.

Grâce aux Dieux, Vladimir Poutine a des nerfs d’acier…

La Russie a « truqué » les Présidentielles américaines !

TASS, l′agence de presse russe, a rapporté qu′un des membres de l’Agence russe pour les initiatives stratégiques avait déploré au cours d’une réunion, le 8 décembre, que les médias aient sorti de son contexte le projet russe de développement de la téléportation.
En plaisantant, le Président Poutine lui a alors répondu : « Ne décevons pas [les Occidentaux], on aurait dû soutenir cette idée. »
© RT


Le Dragon déploie des énergies phénoménales pour se dégager de la lance de Saint Michel.

Ce qu’on appelle très pudiquement « Le Clan des Mondialistes » détient le pouvoir pour un temps encore. Méfiez-vous grandement du déploiement de ses dernières énergies pendant son agonie.

Et surtout, n’oubliez pas ceci :

LE SYSTÈME TREMBLE SUR SES BASES ET PANIQUE.

RIEN N’EST PLUS DANGEREUX QU’UN HOMME ARMÉ QUI A PEUR.

MAIS NE RELÂCHEZ RIEN : ON LES AURA !



Je ne voulais même pas évoquer les hauts-risques qu’encourent les Peuples d’Europe à l’aube des Fêtes de la Noël (ou Fête du Soleil pour les Anciens) le 25 décembre, sous menace − réelle et concrète cette fois − des actions de guerre des commandos islamistes. Mais l’assassinat de M. Andreï Karlov, ambassadeur de Russie en Turquie dont nous saluons la mémoire, et la tuerie de Berlin, nous rappellent à ces dures réalités qui échappent à la plupart d’entre nous, toujours sous l’effet de l’anesthésie générale inoculée par la Bienpensance et la Pensée Unique qui servent de guide à nos consciences. La mort des nôtres ne fait qu’accroître notre force pour écraser la vermine.

Ne voyez-vous pas entre ces manœuvres une alliance objective de fait ?

LS

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PAPA, ÇA VEUT DIRE QUOI, « LA DÉFECTION DE FRANÇOIS HOLLANDE » ?
(Alexis Céron)

kamikaze

− Papa, que veut dire « la défection de François Hollande » ?

− Cela veut sans doute dire, mon grand, que François Hollande va arrêter de déféquer sur la France. Malheureusement, il reste quelques mois pendant lesquels il va finir de tout casser avec l’appui d’une “représentation nationale” diabolique pour laquelle l’avortement est un des piliers de la République dont il est devenu obligatoire de faire la promotion (comme en Allemagne, quand il était obligatoire de scander “Heil Hitler !” en faisant le salut nazi chaque fois qu’on rencontrait un officiel ou qu’on entrait dans un lieu public − un peu l’équivalent du “bonjour m’sieurs-dames” des classes populaires de mon enfance).

Il aurait été préférable qu’il démissionnât et allât pleurer sa pauvre vie, mais il n’a ni la conscience cognitive, ni la conscience morale qui eussent exigé une telle attitude de sa part. Quoi qu’il en soit, les Français − en pensant à sa déclaration de jeudi soir − ne peuvent que lui dire : « merci pour ce moment ».

Tu vois, mon fils ! On peut accéder aux plus hautes marches du trône et n’être qu’un pauvre type, dont le sillage est parsemé de Taubira, de Belkacem, de Cahuzac, de Cazeneuve et de Ayrault, sans oublier tous les seconds couteaux qu’on oublie forcément, malgré leur toxicité, du fait de leur inconsistance.

De même que la lecture de « Un président ne devrait pas dire ça… » est probablement l’un des meilleurs plaidoyers en faveur de la monarchie que je connaisse tant la “République” y est dévalorisée par le héros de ce récit (national, hélas !), le quinquennat pathétique qui est entré en agonie le 1er décembre souligne l’intérêt d’apprendre l’histoire de France. Car il ne faudra oublier ni François-le-Fécal, ni François-le-Minable (qui se voulait aussi François-le-clown, lors de la démission du Pape Benoît XVI, en disant − pour faire rire quelques potaches insolents et stupides − que la France ne présentait pas de candidat, sous-entendu à sa succession). Et comme Chirac a si justement invité les Français à le faire lorsque François-le-Fécal a livré son âme au diable, il ne faudra pas oublier de méditer les messages − ô combien sujets de désolation ! − que nous délivrent ces grands imposteurs dont les diverses fourberies ont assuré la fortune institutionnelle.

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Un esprit méchant disait à propos du suicide du général Boulanger qu’il était mort comme il avait vécu, en sous-lieutenant, eh bien à propos de l’annonce faite à la France par François-le-Minable, on peut dire à peu près la même chose : il se retire comme il a présidé, sur l’arrière de la selle d’un scooter, en entretenant une liaison sans panache et assez glauque, en définitive.

Un autre intérêt de l’apprentissage de l’histoire est de ne pas oublier que cet imposteur de François-le-Minable n’est pas arrivé tout seul là où il a pu se ridiculiser et ridiculiser la France tout en la rabaissant : bon nombre d’imbéciles, forts de leur manque de discernement l’ont élu Président de la République et devraient pour cela rendre des comptes à la nation, faire repentance et surtout réparer leur erreur (voir l’ancien art. 1382 du Code Civil − devenu art. 1240 depuis la réforme du droit commun des obligations du 1er octobre 2016 : « Tout fait quelconque de l’homme qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer. »)

Après tout, il existe bien un ISF, pourquoi n’y aurait-il pas un ISC, un Impôt Sur la Connerie ?

En matière de justice sociale, il n’y aurait là-dessus aucune contestation possible.

Alexis Céron

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SOCIALISTES : DÎNER DE CON OU SUICIDE COLLECTIF ? (L’Imprécateur)

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Quand on vit lundi dernier Hollande et Valls sur le perron de l’Elysée, la première réaction fut : Valls s’est fait piéger dans un « diner de con ». La veille il avait enfilé sa tenue de toréador, muleta en main et menton mussolinien, il clamait qu’il allait casser la baraque, convaincre le président démonétisé qu’il ne devait pas, ne pouvait pas se représenter et que lui seul, Manuel Valls, pouvait encore sauver le socialisme de la déroute. En sortant de l’Elysée le voilà doux agneau déclarant que l’idée d’un président et de son premier ministre s’affrontant dans une primaire est ridicule.
Diner de con, donc.

Mais il faut écouter les préceptes du stratège SunTzu « Tout l’art de la guerre est basé sur la duperie. » Hollande est un maitre en matière de mensonge et de duperie, avec lui tous les coups tordus sont possibles. Il est possible qu’ayant pris acte du rejet dont il est l’objet, il veuille appliquer un autre précepte de Sun Tzu. Le peuple français qu’il a ruiné et mis au chômage le rejette, les musulmans le rejettent pour sa politique sociétale libertaire, les élus socialistes se voyant au chômage en mai 2017 le rejettent, ses ministres le rejettent, il ne lui reste plus qu’une poignée de fidèles qui, tels les tiques sur le chien, savent que s’ils lâchent prise ils sont morts.

« Si vous êtes inférieur en tous points, soyez capable de vous dérober« , dit Sun Tzu.
Lequel a convaincu l’autre de sa supériorité ?
Hollande est nul en tout : il a ruiné la France, l’a ridiculisée et marginalisée dans ses relations internationales, mais en stratégie d’évitement, en entourloupe politique, c’est le meilleur. Il sait que Valls, qui se croit au seuil d’une carrière présidentielle, n’y renoncera pas par fidélité stupide à un président cliniquement mort. Valls le trahira dès qu’il en aura l’opportunité.

Mais Hollande, toutes ses femmes l’ont dit, ne pense qu’à lui ! Tous les autres peuvent crever, il n’en a « rien à cirer » comme disait Edith Cresson, fuligineuse Premier ministre et maitresse de Mitterrand. Il voit que le parti socialiste est moribond, Cambadélis dont on oublie trop vite que, comme Jospin, est un trotskiste lambertiste, y a largement contribué. Pierre Lambert, lui avait, comme à Jospin, donné comme consigne d’entrer au Parti Socialiste pour détruire de l’intérieur ce « parti bourgeois qui a trahi la clase ouvrière« . C’est fait : le parti est en lambeaux. Il y a été fortement aidé par un courant de fond : partout en Europe, la social-démocratie est à l’agonie, minée par ses contradictions sociétales et sociales, et surtout sa politique économique destructrice de richesse et d’emploi qui conduit des peuples entiers à la misère.

Hollande en est conscient, mais sauf à procéder à un brutal virage à droite toute auquel personne ne croirait, il n’avait qu’une issue : partir en sauvant la face, renoncer à un second mandat. Il vient de le faire. On comprend alors l’air réjoui de Valls, mis dans la confidence par Hollande, à sa sortie de l’Elysée.
Pour lui, la voie est libre.

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Il va pouvoir retourner à son passe-temps favori

Pas de « diner de con », donc.

Mais le PS boudé par les électeurs et en reflux accéléré depuis un an n’est pas sauvé pour autant. Il n’y a pas que le PS à être en miettes, la gauche française n’est plus suivie que par un petit tiers des Français, elle l’est aussi.
Pour le moment, le PS est attaqué sur sa gauche par Mélenchon qui s’y croit déjà. Interdit de le tutoyer, il faut désormais le vouvoyer comme Daniel Cohn-Bendit vient d’en faire l’expérience. « Je ne vous permets pas de me tutoyer, Môssieu Cohn-Bendit, nous n’avons pas gardé les cochons ensemble, nous ne sommes plus du même monde » lui a sorti Méluche en public.
A la fureur du naïf Dany-le-rouge « Mais !!!! Nous nous sommes toujours tutoyés ». Oui, Dany, mais on ne tutoie pas un futur président.

Le PS est aussi attaqué sur sa droite par un Macron aux dents longues qui a compris le glissement à droite de la société française et mord sur le centre de la vieille baudruche Bayrou. Fillon mord sur le FN, Macron sur le Modem, même tactique de repositionnement.

Un autre danger menace le PS : la primaire de la gauche à laquelle bien des candidats de gauche à la présidentielle ne se soumettront pas. Au PS, tous ceux qui réussiront à remplir les conditions posées pour la candidature vont s’y précipiter, moins dans l’espoir de devancer Valls que de se placer pour des postes ministériels. Le combat va être cruel et tous les coups bas seront utilisés. Les cicatrices d’une tuerie socialiste à quatre mois de l’élection présidentielle risque de ne pouvoir être pansées à temps !

Sans oublier les folles du logis, Marisol de Menthon, alias Touraine et Laurence Rossignol, qui veulent – avant de partir en mai prochain – imposer l’IVG obligatoire, la PMA, la GPA et l’homosexualité pour tous « …pour une nuit, pour un coup » et vont braquer encore plus les Français avides d’un retour à la famille et l’électorat musulman pour lequel avortement et homosexualité sont des crimes religieux très graves, comme l’enseigne le Coran.

Ce constat fait, une autre menace plane sur les socialistes : Hollande.
Le pire président de la V° va rester à son poste jusqu’au dernier moment et imposer ou tenter d’imposer ses vues. S’il n’est pas suivi – par exemple parce que la primaire de gauche aurait dégagé un candidat incontestable comme l’a fait celle de droite – il peut être tenté par le syndrome de la secte dite « Ordre du Temple solaire » : le président prévoyant la fin de son monde entraine tous ses fidèles dans son suicide politique, comme l’a fait l’Ordre du Temple Solaire dans le Vercors en décembre 1995.

Au point où nous en sommes, Fillon devrait être élu président en mai prochain. Mais prudence, il va être attaqué avec férocité.
Sur sa droite par un FN affaibli, où certes Philippot a fait des dégâts et introduit une division impensable du temps du Menhir, mais un FN encore très solide.
Sur sa gauche par toutes les gauches, y compris celle des Républicains, qui vont tout tenter pour sauver les meubles et l’idéologie marxiste en récession mondiale à laquelle ils ont eu la faiblesse et l’inintelligence de croire.
Fillon doit s’inspirer d’un autre principe de Sun Tzu « C’est lorsqu’on est environné de tous les dangers qu’il n’en faut redouter aucun« .

Rien n’est joué encore.

L’Imprécateur

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LE « CLINTONXIT » :
UNE CHANCE POUR LE MONDE !
(par L’Imprécateur)

Minurne a été l’un des rares sites de réinformation à dire régulièrement depuis le début de la campagne présidentielle que Trump pouvait gagner. Bien sûr, il y avait l’incertitude inhérente à ce type d’élection qui se joue souvent à 1% près, voire moins. Surtout qu’aux États-Unis, ce sont les grands électeurs qui font la décision finale, voire, ce fut le cas pour l’élection de Bush, la Cour Suprême.

Il fallait au gagnant 270 des grands électeurs, puisqu’ils sont 538. Il fut rapidement acquis, on le comprit aux deux tiers de l’élection environ, que Trump en aurait entre 340 et 350. C’était gagné.

Pourtant les démocrates ont “mis le paquet” les derniers jours : intervention massive du couple Obama et de majorettes du showbiz, ainsi que cette incroyable annulation de l’enquête du FBI concernant Hillary Clinton sur la pression du gouvernement menaçant le directeur du FBI et les agents chargés de l’enquête de licenciement s’ils n’annonçaient pas publiquement y renoncer.

C’est l’énorme erreur des démocrates, car les Américains ont compris que les soupçons de tricherie, de corruption et d’incompétence qui pesaient sur Hillary Clinton étaient très probablement justifiés.

"Il va falloir rembourser, maintenant, Madame Clinton !"

« Il va falloir rembourser, maintenant, Madame Clinton ! »

Il faut maintenant comprendre que cette élection est une victoire de la démocratie, la vraie, celle de l’expression du peuple souverain, pas celle truquée des primaires qui n’ont qu’un objectif : imposer au peuple les choix de l’oligarchie dominante des élus politiques professionnels, mondialistes et corrompus. En cela, la victoire de Trump n’a rien de catastrophique, c’est le signe d’un renouveau.

Il reste à espérer qu’elle aura des conséquences en France même.

Elle montre, et ce n’est pas un point de détail, que nos dirigeants politiques manquent totalement de jugement. Hollande avait fait préparer par ses communicants un beau message de félicitations à Clinton. Rien n’était prévu pour Trump puisque, dans un phénomène d’auto-intoxication courant dans la classe politique et médiatique française, il était convenu que seule Clinton avait l’envergure présidentielle ; elle seule pouvait être élue, n’était-ce pas évident ?

À gauche on nous annonce déjà des catastrophes : fin de l’immigration incontrôlée, fin des régimes sociaux, fin de syndicats, etc.

À l’extrême droite on se réjouit en voyant dans l’élection de Trump la fin des « idées libérales mondialisantes qui mènent à leur perte les pays occidentaux depuis plusieurs décennies »…

Erreur. Le libéralisme n’a rien à voir dans les dérives nocives de la mondialisation, elles ont au contraire été produites par l’association de la finance internationale se servant du socialisme “à l’insu de son plein gré” pour anesthésier les peuples occidentaux gavés par leurs états-nounous d’aides et de subventions en tous genres. Dormez-tranquilles, braves gens ! Nous pensons pour vous. Certes on doit vous prendre beaucoup d’impôts, mais c’est pour votre bien. Oui, tout à mal, mais ce n’est pas de notre faute ni de celle du socialisme ou de l’islam, c’est le libéralisme mondial.

La presse aux ordres du pouvoir le martèle à longueur d’articles.

Il faut se sortir çà de la tête et comprendre que le libéralisme profite aux peuples et le socialisme aux élites financières, politiques et médiatiques.

Les médias nous disent déjà que Trump va casser le TAFTA, renier COP 21. Quelle horreur ! Oui, il veut, c’est ce qu’il a annoncé, remettre de l’ordre dans le système corrompu qui fonde sur le mensonge sa domination mondiale.

Hollande a dû mettre son discours à la corbeille, mais pensons aussi aux relations qu’auront Valls ou Juppé avec Trump après le torrent d’insultes imbéciles qu’ils ont déversé sur lui si par malheur l’un ou l’autre devenait Président de la République, ce qui, heureusement, est fort improbable comme je vous le démontrerai bientôt.

Mais il y a une condition au succès de la droite en France où elle est largement dominante dans le peuple français, une position que nous soutenons chez Minurne depuis longtemps, c’est que les candidats de droite hors-système n’hésitent pas à se maintenir face au candidat qui sortira de la primaire si celui-ci refuse par ostracisme anti-FN de travailler avec toute la Droite, Marine Le Pen comprise.

La Droite est majoritaire, mais l’opposition Droite-Gauche est saine pour la démocratie. Ce qui est malsain, ce sont les indécis, les tièdes comme Bayrou, Juppé, NKM et autres qui passent ou pourraient passer d’un camp à l’autre, ne sachant pas où ils se situent, incertains dans leurs convictions, ne sachant pas s’ils doivent revendiquer ou renier nos idéaux de civilisation gallo-romaine et chrétienne, et toujours prêts à suivre les positions de la gauche américaine financiarisée et mondialiste.

En attendant nos prochains articles, écoutez-bien les déclarations et commentaires de nos élus et de nos journalistes. Il y aura de quoi rigoler, ou pleurer, devant tant de retournements de veste et d’aveuglements à venir.

Déjà, Juppé « alerte les Français contre la démagogie, l’extrémisme et le populisme ». Il a raison ! Ça sent le brûlé pour lui.

L’Imprécateur

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PRIMAIRES DE LA DROITE ET DU CENTRE : RUPTURE OU CONTINUITE ? (par le général Antoine Martinez)

La primaire de la droite et du centre est donc lancée et les Français devraient, en principe, connaître dès la fin du mois de novembre le nom du prochain président de la République. Car à ce stade de la décomposition programmée du pays où le mène le pouvoir actuel manifestement inconscient du danger et des menaces qui pèsent sur la France et les Français, on ne voit pas comment il pourrait en être autrement. Cette décomposition est le résultat du refus des gouvernants – et d’une partie de la classe politique – de reconnaître officiellement (alors qu’officieusement ils l’admettent) que l’islam, incompatible avec la démocratie mais encensé par certains, a mené au communautarisme, au refus du vivre-ensemble par une partie importante de cette immigration musulmane et aux attentats de masse, prémices d’une guerre intérieure à présent inévitable. Et c’est bien ce sujet capital pour l’avenir de la nation qui doit dominer le débat de cette prochaine élection présidentielle surtout lorsqu’on y ajoute le problème des clandestins de Calais que l’on répartit sur le territoire pendant que d’autres continuent d’arriver en provenance d’Italie et dont l’immense majorité ne sont ni Irakiens ni Syriens. En revanche ils sont adeptes de l’islam qui véhicule une culture de mort.

Cependant, rien ne permet de penser que le candidat qualifié par cette primaire sera le plus capable pour rétablir l’autorité de l’État face au désordre actuel et inverser le cours funeste des choses.

C’est pourquoi les candidats de cette primaire de la droite et du centre doivent être conscients de la fracture qui s’est créée au sein de la société et qui rend possible cette guerre civile ethnique que le prochain président de la République saura ou ne saura pas éviter. Cela dépendra des choix qui seront faits en matière de politique d’immigration, d’intégration et d’assimilation, de volonté pour engager la bataille culturelle qui doit entraîner la refondation de la mission de l’éducation nationale, d’application stricte des lois de la République et de la fin du laisser-faire. C’est de cela dont il est question et qu’ils doivent traiter. Ce serait une erreur, voire une faute majeure de ne pas le faire car il s’agit de l’essentiel qui conditionnera la réussite ou l’échec des projets des candidats.

Cela dit, ce quinquennat finissant confirme bien le caractère nocif des primaires organisées pour l’élection présidentielle. Elles ne correspondent pas à l’esprit de la Vème République et renforcent finalement le déclin des partis politiques qui sont ainsi non seulement rejetés aujourd’hui par les citoyens mais également dépossédés d’une de leurs prérogatives, essentielle, qui consistait jusque là à présenter à la magistrature suprême le chef légitime du parti. De plus, la multiplication des candidatures est source, sinon de guerres fratricides à un moment délicat (quoique…), du moins de combats acharnés portés par des ambitions personnelles dont l’objectif premier est d’exister, avec cependant l’arrière-pensée de peser ensuite dans l’équipe du gagnant en fonction du score obtenu.

Pourtant l’expérience malheureuse de la primaire de la gauche avec la sélection en 2011 du candidat le moins apte – il faut bien le reconnaître – et ses conséquences désastreuses pour la France aurait dû interpeller et questionner les responsables politiques. Car elle s’est traduit par une véritable imposture puisque les électeurs – du moins ceux de gauche – considèrent avoir été trompés. Mais, plus grave, la fonction de président de la République a été dévalorisée et ce sont finalement les institutions qui ont été affaiblies ce qui est regrettable. Et ce bilan a été définitivement discrédité par les révélations ahurissantes du président de la République fournies par le dernier livre de confidences.

Voulant, comme bien souvent, imiter la gauche, la droite commet la même erreur en organisant des primaires car, dans la situation dramatique que traverse le pays, il faut à présent percer l’abcès. Mais cela ne pourra se faire qu’avec le rétablissement d’un État fort et un courage politique résolu pour donner à la France les moyens adaptés pour enrayer l’islamisation criminelle du pays qui le mène à sa perte.

Il semble cependant, si l’on s’en tient aux sondages et aux commentaires des médias, qu’on ne s’achemine pas vers ce résultat dans la mesure où ce dernier sera faussé puisque cette primaire est ouverte. Ce n’est pourtant pas le premier tour de l’élection présidentielle mais la sélection du candidat de la droite et du centre. Et en faisant ce choix d’une primaire ouverte à tous, une seconde erreur, voire une faute est commise. Car aujourd’hui, devant les drames qui se préparent, la France n’a pas besoin d’un président de consensus – l’actuel quinquennat démontre que la recherche obsessionnelle du consensus a conduit au mieux à l’immobilisme – mais d’un président de rupture.

Et cette rupture doit signifier clairement la fin d’un état de faiblesse permanent qui a marqué la gouvernance du pays et a conduit, en fin de compte, à l’instauration d’un état de non-droit qui, de l’aveu même du président actuel, mène avec certitude à la guerre civile ethnique. Car c’est effectivement cela qui s’annonce avec cette islamisation du pays engagée à marche forcée avec la complicité de nos gouvernants. On en voit aujourd’hui les conséquences non seulement avec les attentats qui ont frappé le pays et qui le frapperont encore plus violemment, mais également avec la mise en application d’autres modes opératoires de cet islam conquérant en action qui consiste à engager des bandes de jeunes radicalisés dans des affrontements organisés et programmés contre les policiers, les pompiers, avec la volonté de tuer. Cela se passe dans les territoires perdus de la République dans lesquels règne le droit, non pas celui de la France mais celui de l’islam. Et le plus terrible – et c’est là qu’on constate le résultat du « lavage de cerveau » exercé pendant des années sur la société dans son ensemble par le politiquement correct ou les nouveaux droits de l’homme et relayé par des médias serviles – c’est l’incapacité des policiers et des pompiers qu’on veut tuer à nommer leurs assaillants. Ils évoquent la délinquance urbaine. Même sous l’effet de la colère ils sont, à l’image de leur ministre qui parle de sauvageons, incapables de nommer les assassins.

Cette rupture tant attendue doit provoquer le rétablissement de l’autorité de l’État avec la volonté de respecter la Constitution et de faire appliquer dans toute sa rigueur les lois de la République – c’est cela l’état de droit – sur tout le territoire en exerçant sa puissance, constitutive de l’essence du politique, y compris par la force. Car on ne pourra pas échapper au problème que pose l’islam dont le projet est contraire au bien commun et à l’intérêt de l’État et de la Nation. Alors, si le prochain président de la République, qui sera probablement désigné par la primaire de la droite et du centre, refuse d’admettre que l’islam est incompatible avec la démocratie parce que ce serait accepter la guerre civile, et que donc il refusera d’imposer nos règles à l’islam en France, nul doute que le prochain quinquennat renforcera non seulement cette incompatibilité mais confirmera également la guerre civile, suite logique de la libanisation bien avancée du pays.

Le 31 octobre 2016

général Antoine Martinez

général Antoine Martinez

Général (2S) Antoine Martinez
Co-président de Volontaires Pour la France (1)

VPF

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des Volontaires pour la France

 

 

 

 

ICI REPOSE FRANCOIS HOLLANDE (par Jacques Sapir)

Les manifestations « illégales » des policiers qui se sont tenu ces dernières nuits dans plusieurs villes de France ont confirmé ce que l’on pouvait pressentir : le Président François Hollande apparaît désormais comme politiquement mort. C’est le résultat, bien entendu, de la multiplication des erreurs et des fautes qui ont été commises depuis les quatre ans et demi qu’il exerce son mandat. Quand il a décidé de faire voter le Traité sur la Coopération et la Gouvernance, le TSCG, en septembre-octobre 2012, il a mis de lui-même sa tête sur le billot. C’est le produit de sa pratique, dénoncée par l’un de ses anciens ministres, Arnaud Montebourg pour le nommer ici, qui consiste à mentir en permanence à tout le monde, ou plus précisément à dire à chacun ce qu’il croit que cette personne veut entendre même si cela n’a aucun rapport avec ce que pense en réalité François Hollande. C’est aussi la conséquence du profond mépris dans lequel il tient les français et que révèle les propos qui lui sont attribués dans plusieurs livres, et qu’il n’a pas démentis. Les conséquences de cette situation, alors que la France traverse une crise politique grave, sont potentiellement dramatiques.

La mort politique de François Hollande

Le Président François Hollande apparaît comme politiquement mort, non pas tant en raison des désastreux derniers sondages[1], mais pour des raisons profondes. Bien sûr, la proportion de seulement 4% de Français se disant satisfaits de son action est calamiteuse. Inconnue jusqu’alors, elle correspond au plus mauvais sondage de l’ensemble des présidents de la Vème République. Elle l’est d’autant plus que l’on se rappelle les déclarations de François Hollande lui-même sur la nécessaire base de popularité qu’il faut à un président pour pouvoir gouverner. Mais, ce n’est pour cela que François Hollande apparaît désormais comme politiquement mort.

Son incapacité à conserver le contrôle sur le parti dit socialiste, comme en témoigne les réactions du président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, ou celle du Premier Ministre M. Manuel Valls, l’écoeurement et la désaffection de ses plus proches amis et alliés politiques, apparaît comme beaucoup plus significative. Car, l’on peut être un Président particulièrement impopulaire et conserver au moins la capacité d’influer sur celui qui sera son successeur, si ce n’est à la Présidence de la République mais du moins dans son propre camp. Or, cette capacité, il semble bien que François Hollande l’ait perdue de manière décisive ces derniers jours. Non seulement il se révèle dans l’impossibilité d’imposer un candidat aux « socialistes » mais il voit sous ses yeux ce parti se déliter à une vitesse accélérée.

Un échec complet

Il apparaît désormais que, quelle que soit la personne qu’il cherche à appuyer, il entraînera cette dite personne dans sa chute. On peut gloser des pages entières sur la fidélité des uns, l’ingratitude des autres, ce fait s’impose désormais de manière massive. Au-delà, même de ce cercle, des personnes ayant rompu publiquement avec François Hollande mais qui peuvent être de quelque manière que ce soit associées à son action subissent, en tout ou partie, le discrédit qui le frappe. François Hollande apparaît donc comme le pestiféré de la gauche, le porte-poisse.

Cela va cependant bien plus loin que de simples questions de personnes, et l’on sait pourtant à quel point ces dernières comptent dans un espace où la politique se réduit justement à une personnalisation excessive. Que François Hollande touche à une idée, il la discrédite aussitôt. Qu’il s’empare d’une proposition et cette dernière devient un repoussoir. Avec François Hollande disparaîtra de la scène politique française ce que l’on peut appeler le « social-libéralisme » ou la tendance à produire une idéologie similaire à celle de Tony Blair en France. Son échec personnel est aussi celui de la « synthèse » qu’il avait tenté d’imposer au PS. Il n’a, de plus, pas pris la mesure du rejet très profond dans les classes populaires du discours européiste. On devine qu’il ne restera rien de François Hollande, ni en termes d’idées politiques, ni en termes de personnel politique, et encore moins en matière de style politique. Sa présidence s’avèrera un échec complet. Il y aurait bien quelque chose de tragique dans la situation de l’actuel occupant de l’Elysée si celui-ci n’était profondément ridicule.

Le gros chat et le fauve

On pourrait comparer cette situation à celle que connaissait François Mitterrand dans les dernières années de son second mandat. Et il est clair que François Hollande espère jouer de cette comparaison. Mais, on ne compare pas un gros chat lymphatique avec un grand fauve. Il y avait chez François Mitterrand, dont l’expérience politique allait de la guerre à la fin du gaullisme, un cynisme que n’excluait pas une vision – quoi que l’on en pense – de la France. C’est ce qui justifiait ses méthodes de Machiavel. Mais François Hollande s’il est homme de combinaisons, ne s’est guère hissé au-dessus de celles d’un président de conseil général. Il aura réussi à inverser ce qui était l’un des résultats obtenus par François Mitterrand, l’hégémonie du PS sur la gauche, acculant le PCF à des stratégies suicidaires et condamnant la véritable gauche à la marginalisation. Aujourd’hui, le fait que dans la totalité des sondages François Hollande ou le candidat « socialiste » soit battu par Jean-Luc Mélenchon en dit long sur son bilan.

On dira que le style c’est l’homme ; et il est vrai François Hollande paye au prix fort son incompréhension pour ce qu’exige la fonction. Il n’y a pas de président « normal », et encore moins de président qui puisse céder à son bon plaisir sans avoir à en payer le prix. François Hollande, quand il affirmait vouloir faire une présidence « normale », a confondu le « normal » avec le « commun ». Il aurait dû, il aurait pu, choisir le registre de la simplicité personnelle. Mais, cette simplicité, qui est une vertu républicaine, entrait en contradiction avec ses aspirations et son style de vie. De cette erreur, il ne s’est jamais relevé dans l’esprit des Français qui comprennent bien intuitivement à quel point il dégrade la fonction présidentielle. Sa fascination pour les journalistes le confirme. Il apprend, mais un peu tard et à ses dépens, que la fonction de Président n’est pas un métier de communication et que l’on n’occupe pas l’Elysée pour le plaisir narcissique de la revue de presse matinale.

Un président zombie ?

François Hollande est donc politiquement mort, mais il l’a bien cherché. Il ne doit donc s’en prendre qu’à lui-même. Il pourrait cependant trouver une voie honorable dans cette déplorable situation. En actant publiquement de sa mort politique, en reconnaissant rapidement qu’il ne peut prétendre se représenter aux suffrages des Français, en disant de manière claire qu’il n’interfèrera en aucune manière avec le choix d’un futur candidat issu de son propre camp, en se contentant politiquement d’expédier les affaires courantes pour laisser à son successeur une place aussi nette que possible, il pourrait retrouver si ce n’est une autorité, du moins une dignité. Encore faudrait-il qu’il comprenne les causes du mal qui le frappe.

De cela, il est possible d’en douter. L’homme s’avère incapable de véritable autocritique, comme on a pu le mesurer ces dernières années. Il cherchera donc jusqu’à la fin à « exister » politiquement, à rester dans le registre de la combinaison à double fond, celle où l’on finit plus par tomber sur un soutien-gorge que sur une véritable solution, à confondre le politique avec la politique et la politique avec la manipulation. Il est alors appelé à devenir un président-zombie. Il est condamné à cette déchéance parce qu’il n’a pas de projet autre que sa propre promotion ; il ne choisit pas, il gère. Il gère à la petite semaine, il gère au coup par coup, sans conscience ni volonté de penser aux lendemains comme aux conséquences. Les lamentables acrobaties auxquelles il s’est livré sur la question du chômage, sa réaction face aux problèmes de l’usine Alstom en témoignent.

Réduit à l’état de cadavre politique, mais incapable d’en prendre acte et de se laisser politiquement enterrer avec dignité, François Hollande va continuer à répandre ses miasmes dans la vie politique française, que ce soit en politique intérieure ou en politique internationale. Le discrédit qui le frappe est évident, et désormais il contamine la France qui n’est plus écoutée, à défaut d’être entendue – comme l’on peut le constater sur divers dossiers internationaux –, qui n’est plus respectée et dont l’Etat s’effrite de plus en plus vite, comme on a pu le constater avec les manifestations illégales des policiers.

Vers un retournement de la politique française

François Hollande est donc devenu un véritable problème pour la France. Il est l’origine de cette perte de légitimité de l’Etat, perte qu’il conforte par l’ambiguïté de ses actions. On n’évoquera que pour mémoire l’hypothèse du « hollandisme révolutionnaire » que certains avaient formulé au printemps 2012, tant il était évident dès cette époque qu’elle n’avait aucune chance de se réaliser. Mais, le « hollandisme » pourrait bien, « à l’insu de son plein gré » selon la formule consacré, être le vecteur par réaction d’une véritable révolution. Le fait que le souverainisme, à travers ses différents candidats, soit aujourd’hui majoritaire en France, montre bien que nous sommes à un point de retournement majeur de la vie politique en France.

On mesure aussi tout ce qu’un « hollandisme » 2.0, comme avec Alain Juppé, ou un autre des potentiels candidats des « Républicains », poserait comme problèmes et couterait à notre pays. L’exaspération d’une large partie de la population française est aujourd’hui un phénomène patent. L’élection d’un clone de François Hollande ou celle de la « momie », ce politicien failli incapable de porter lui-même un quelconque projet novateur et qui ne surnage pour l’instant que par l’addition des petites peurs et des gros intérêts, pourrait bien porter cette exaspération à incandescence.

L’enjeu de l’élection présidentielle de 2017 va donc bien plus loin, et plus profond, qu’un changement d’homme, ou qu’une inflexion de politique. Cet enjeu est bien celui d’une véritable refondation de notre système politique et de notre Etat. Mais, la nécessaire reconstruction de l’Etat impose que l’on revienne au principe de la souveraineté populaire, qui est à la base de la démocratie.

En un sens, la présidence de François Hollande aura largement contribué à enterrer une Vème République devenue illisible à force d’avoir été transformée et dénaturée. C’est bien pourquoi le problème de la reconstruction de l’Etat, et donc celui de la souveraineté, est posé. On pourrait donc à son propos paraphraser l’oraison funèbre de Félix Faure prononcée par Georges Clemenceau : « Il se prenait pour Mitterrand mais il ne fut qu’une pâle copie de René Coty »[2].

Nous sommes dans une situation qui, à bien des égards, rappelle celle de 1958.

Jacques Sapir
Economiste, partisan de la sortie de l’euro, spécialiste de la Russie et des questions de défense et de stratégie.

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[1]
Bouthier B., « 4% de satisfaits: Hollande peut-il tomber jusqu’à zéro ? », Libération, le 25/10.2016, http://www.liberation.fr/auteur/12359-baptiste-bouthier

[2] Dont on connaît le mot assassin : « Il se prenait pour César, il mourut Pompée ».

Vous pouvez retrouver ce texte sur le blog de Jacques Sapir

 

A MA GAUCHE HOLLANDE : 4 % !
A MA DROITE TRUMP : 40 % !

Il est curieux de voir comment certains sondages n’intéressent pas les medias. Ils sont focalisés sur la magnifique opération de « transferts de métastases » de la tumeur calaisienne dans les campagnes de France et à Paris. La presse étrangère ne s’y trompe pas qui voit un effet d’annonce politique plus qu’une action efficace pour régler le problème des migrants en surnombre (Courrier international).

Les Anglais prévoient dans les semaines qui viennent un retour des expulsés de la Jungle vers la côte du Pas de Calais où ils se répartiront en nouveaux petits camps dans les communes voisines de Calais et Boulogne-sur-Mer, ports de départ vers l’Angleterre. La presse allemande (Die Welt, etc.) y voit plutôt le renforcement du sentiment anti-migrants des Français qui vont découvrir dans leurs villages les nuisances et les coûts induits créés par des dizaines de jeunes mâles désœuvrés. Qui n’y trouveront ni travail (il leur est d’ailleurs interdit de travailler), ni divertissements (il faut souvent aller les chercher dans la grande ville voisine), ni même, souvent, commerces.
Le gouvernement n’a pas pris le problème à bras le corps, il l’a émietté en espérant qu’avec l’hiver, la levure contestataire ne prendra pas avant le mois de mai 2017 dans les campagnes, jusqu’ici calmes.

Pendant ce temps-là, Hollande que l’ont croyait au plus bas creuse encore : il en est à 4 % d’opinions favorables.
Plus précisément : 4 % satisfaits, 26 % sans avis et 70 % insatisfaits.

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On comprend que la gauche, qui chante la réussite globale du quinquennat comme Georges Marchais celle de l’URSS autrefois, préfère éviter de discuter du bilan catastrophique de Hollande.
Le Hollande est mort, vive le Valls ! Nous dit-elle !

Même déni de réalité en cachant qu’aux Etats-Unis Trump a remonté le déficit de faveur survenu après la publication par les démocrates d’une vidéo dénonçant de supposés (et possibles) harcèlements sexuels dont les plus anciens remonteraient à… 35 ans.
La plupart des Américains ont compris que le clan Clinton tente de faire à Trump le coup de Hollande à Dominique Strauss-Khan au Sofitel de New York. Surtout que les femmes qui, trente ans après, se souviennent brusquement que Trump leur aurait pincé les fesses sont peu crédibles et toutes, comme par hasard, en dépendance plus ou moins rapprochée du parti démocrate.

Un tiers des Républicains pensent que c’est un affreux dragueur machiste, mais disent qu’à son âge ce n’est pas son passé libertin qui l’empêche de proposer les meilleures solutions pour redresser les Etats-Unis abîmés par Obama, lancés par lui dans des guerres perdues d’avance au Moyen Orient et dans une guerre froide avec la Russie.

En France la presse épargne Hollande et ses misérables 4 % d’opinions favorables.

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Mais elle continue à tacler Trump qui est, lui, à 40 % comme le révèle l’agence Reuters. Et si Clinton le devance encore de 4 points (44 %), elle stagne dans les sondages et commence même à reculer dans certains États-clés. Et bien malin qui sait pour qui voteront les 16 % d’Américains qui, pour le moment, suivent les deux autres candidats à la présidence dont personne ne parle : Gary Johnson, libertarien à 12 %, et Gill Stein, écolo à 4 %.
De plus en plus d’Américains commençant à comprendre qu’Hillary est très liée aux lobbies financiers, dont Goldman Sachs, et qu’elle est sérieusement malade et hystérique, comme son entourage ne le cache même plus, racontant ses malaises à répétition et ses crises de colère ou de fous rires incontrôlés qu’il faut calmer à coups de médicaments après que ses gardes du corps l’aient mise à l’abri des regards et des caméras.

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Il faut écouter Hillary Clinton annoncer son programme : hausses massives d’impôts sur les classes moyennes et aisées, ouverture des frontières à l’immigration, ce n’est pas pour rien que l’Arabie Saoudite et le Qatar financent sa campagne par le biais de la fondation Clinton.
Un  vrai programme socialiste !

Guillaume Roquette fait son travail de journaliste (c’est l’un des rares à le faire), quand il s’interroge sur « Ce que nous dit Trump » (Le Figaro, 30 septembre). Un candidat atypique, certes et qui démontre par l’absurde le mal que font les primaires aux partis politiques et à la démocratie. Aux Etats-Unis elles ont donné Georges W. Bush, n’en parlons pas, puis Barack Obama, improbable Prix Nobel de la Paix. Il a, avec la complicité de sa Secrétaire d’Etat H. Clinton, relancé la guerre froide avec la Russie et fait exploser la Libye et la Syrie pour les livrer à deux djihadistes qui furent dans leur jeunesse formés par la CIA, Oussama Ben Laden et Abou Bakr al Bagdadi.
Aujourd’hui, les primaires ont produit Trump-le-macho côté Républicains et Clinton-la-foldingue côté Démocrates.

En France la première primaire socialiste a donné Hollande, n’en parlons plus. Mais on peut appréhender ce qui sortira de la primaire faussement dite « de la droite et du centre » puisque tous ses candidats voudraient en exclure le FN et que certains acceptent la participation du marécage centriste et de la gauche ex-stalinienne avec au moins deux candidats avouant leur sympathie pour le socialisme et un autre annonçant qu’il votera Hollande si Hollande est face à Marine Le Pen à l’issue du premier tour. Côté primaires, faussement dite elles aussi « de la gauche », le pire est à craindre : Montebourg ? Hamon ? Mélenchon ?  Taubira ? Il y a de quoi avoir peur !

Le succès de Trump devrait faire réfléchir notre « élite » politique, persuadée qu’étant énarque elle détient le Saint Chrême supposé pouvoir guérir les écrouelles françaises du chômage, de la guerre ethnico-religieuse, de la misère qui s’étend.
Aux Etats-Unis, malgré un bon niveau de croissance et d’emploi, il devrait interpeller Hollande et Sapin : la classe moyenne (celle qui fait les élections) n’a pas retrouvé avec Obama son niveau de vie d’avant la crise et se demande pourquoi c’est elle qui finance  – par des impôts en forte augmentation, comme en France – le sauvetage de la finance de Wall Street, soutien intéressé d’Hillary Clinton.

« Ils doutent du capitalisme qui ne les enrichit plus depuis que la finance a pris le contrôle du système. Du libre-échange (voulu par Wall Street et par l’Europe) qui ne profite qu’aux autres » (Guillaume Roquette, Le Figaro).
Sans oublier un interventionnisme américain débridé pour soi-disant instaurer la démocratie dans les dictatures socialistes qu’étaient La Syrie, l’Irak, l’Egypte, la Libye… et qui a finalement abouti à mettre au pouvoir ou à ses portes des islamistes archaïques et sanguinaires soutenus par les pétromonarchies du Golfe : Frères musulmans (Morsi en Egypte), Al Qaïda-Al Nosra ou Etat Islamique.

Trump promet de ramener les Etats-Unis dans leurs frontières ? N’est ce pas ce que souhaitent aussi pour la France de plus en plus de Français effrayés par le changement de civilisation et de culture que veut leur imposer la gauche ?

Laure Mandeville, correspondante du Figaro à Washington pendant huit ans, pose le bon diagnostic sur Trump : « (Il) parle à la hache, mais il révèle l’ampleur des défis et refuse de les éluder. Les réponses qu’il propose sont controversées, potentiellement dangereuses. Mais elles attaquent le sujet central de front : la capacité de l’Occident à protéger sa civilisation et à établir un nouveau modus vivendi avec le monde« .

Nous vivons dans une France secouée à un rythme croissant par des émeutes urbaines ultragauchistes, des violences civiles et banlieusardes meurtrières, des attentats importés et une immigration massive, mahométane et dangereuse parce qu’incontrôlée, et incontrôlée parce que voulue par le pouvoir socialiste, le CAC 40 et la Commission européenne.

Nous vivons dans une France où police et gendarmerie sont anesthésiées (et s’en plaignent) par un pouvoir incapable d’empêcher des groupes armés de circuler, comme à Marseille-Nord et Paris et d’empêcher des pays étrangers de les financer.

Nous vivons dans une France où les trafics de drogue se développent, encouragés par des salles de shoot publiques financées par l’impôt, où les pouvoirs publics financent plus ou moins ouvertement une religion incompatible avec la République.

Ne pensez-vous pas que malgré tous leurs défauts, des hommes qui savent monter au front sans trop de scrupules ne vaudraient pas mieux que les chochotteries altermondialistes, immigrationnistes et droitdelhommistes que l’on veut nous faire gober comme la panacée d’une identité heureuse et d’un rêve réenchanté ?

Et puis, des hommes capables d’épouser et de garder en leur restant fidèle des mannequins, Melania et Carla, ne peuvent pas être foncièrement mauvais !
Contrairement à Carla Bruni, Melania Knavs est peu connue. Née dans la province slovène de la Yougoslavie communiste en 1970, fille de deux ouvriers membres du parti, elle a connu la lutte pour l’indépendance à dix ans et n’a pu quitter la Slovénie passée du communisme au socialisme qu’à 19 ans pour gagner les Etats-Unis. Elle y a rencontré Donald dans une soirée chez lui, à laquelle participaient les Clinton, Bill et Hillary, l’un comme l’autre en pleine effervescence sexuelle, ce dont ils ne se vantent pas aujourd’hui ! Après une relation amoureuse orageuse émaillée de ruptures et de retrouvailles, elle a épousé Donald.

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Elle a aujourd’hui 46 ans,  est parfaitement consciente du machisme de son mari, « il n’est pas du genre à changer les couches« , dit-elle. Mais de même que lorsque l’on épouse un brasero, il ne faut pas être surpris de voir les hommes tourner autour pour s’y chauffer, elle convient qu’épouser un étalon comporte le risque de quelques bavures avec des pouliches qui veulent l’essayer. Elle ne lui en tient donc pas rigueur. Elle est du genre « sois belle et tais-toi », mais conseille et instruit Donald, et il l’écoute, quand il s’agit de socialisme et de communisme, car les ayant vécus et en ayant souffert dans sa chair, elle en parle en connaissance de cause. Ce n’est pas le cas de bien des premières dames. Alors, certes, si Trump est élu, elle ne sera pas comme Madame Reagan « une faiseuse de paix« , ni comme Madame Clinton « une fouteuse de guerres« , mais elle a ce qu’il faut pour séduire bien des chefs d’Etat.

Quand on a vu comment Hollande a dragué ouvertement la très belle reine d’Espagne lors d’une visite officielle, on peut être certain qu’après avoir rencontré Melania Trump, il deviendra trumpiste à 100 % !

L’Imprécateur

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PRIMAIRES : PETITES MANOEUVRES ENTRE AMIS (par l’Imprécateur)

On ne peut pas passer sous silence les pressions que certains élus de gauche sont en train d’exercer pour pousser le plus possible de militants à se boucher le nez et à aller voter à la primaire de la droite et s’assurer que ce sera pour Juppé. La manœuvre est sournoise et tout à fait exemplaire de l’esprit tordu de Jean-Christophe Cambadélis.

Il a compris que pour écarter Hollande sans avoir l’air de le trahir, il faut que les sondages le donnent face à Juppé, seul capable de le battre au second tour de la présidentielle. Car si Hollande doit affronter Sarkozy ou Le Pen, il est à peu près certain que ce qui reste de pacte républicain jouerait en sa faveur et il pourrait être réélu. Hollande s’accrochera. Alors que si Hollande doit se trouver face à Juppé, il pourrait alors se retirer sous un prétexte quelconque, ou sous l’aimable pression de ses « amis ». Cela ouvrirait la route à Valls redevenu social-compatible depuis son retournement en faveur de l’islam qui pourrait apporter les quelques points susceptibles de faire la différence avec la droite au second tour.

En effet, le Valls qui menaçait il y a trois mois les musulmans qui allaient devoir faire l’effort, disait-il, de régler eux-mêmes les problèmes du djihadisme et du salafisme, vient de découvrir que l’islam « fait désormais partie des racines de la France« . Dans ce « désormais« , il y a un petit air de définitif qui devrait plaire à gauche et dans les mosquées.

De son côté, Hollande a compris qu’il a commis une erreur en lâchant les chiens de sa presse aux basques de Sarkozy qu’il se croit certain de battre, facilitant ainsi la montée de Juppé qui le battra probablement. Il a donc désigné Juppé comme l’homme qu’il faut maintenant abattre. Car Hollande est certain que ses confidences mortifères pour le PS vont lui attirer la faveur des centristes, et peut-être de la droite s’il persévère dans les mois qui viennent à peaufiner sa nouvelle posture d’homme de droite et de chef de guerre qui s’est habilement servi du socialisme pour prendre l’Elysée. Comme il l’a déclaré à L’Obs, « je suis prêt« .

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Juppé, de son côté, travaille à gagner des voix de gauche tout en s’affirmant homme de droite. « S’ils sont un peu roses, je ne vais tout de même pas refuser leurs voix« , dit-il. Le problème, avec Juppé, c’est que tout est toujours « un peu ». Il est « un peu » honnête, comme le rappellent les médias qui viennent de se souvenir qu’il a un casier judiciaire chargé alors que Sarkozy n’en a pas. Il est « un peu » favorable aux migrants et reproche « un peu » aux Français d’être frileux et repliés sur eux-mêmes au lieu de les accueillir avec « un peu » de générosité. Il est « un peu » amoureux de l’islam et de l’imam Tarek Obrouk qu’il a aidé à construire l’une des plus grandes mosquées de France et trouve qu’avec quelques « accommodements raisonnables » on peut vivre avec l’islam. Un peu comme d’autres, autrefois, trouvaient qu’avec quelques accommodements raisonnables on pouvait vivre avec les nazis. La comparaison est valable, car l’islam est, comme le nazisme, une idéologie politique qui refuse la liberté de penser : on est musulman ou on mérite la mort sauf à s’accommoder raisonnablement de la dhimitude, il y existe une inégalité des races et entre les hommes et les femmes (sourates XVI 71, II 178, XXX 28). Nier la différence entre hommes libres et esclaves noirs et entre hommes et femmes est une offense à Allah : »les croyants sont conviés à ne mesurer la vie d’un homme libre qu’avec celle d’un homme libre, celle d’un esclave qu’avec celle d’un autre esclave, celle d’une femme qu’avec celle d’une femme. Les statuts sont ainsi bien différenciés » (1).

Lors, mettez-vous à sa place, que diable ! Ils sont un peu roses, un peu djihadistes, voire même un peu terroristes, mais « Je ne vais tout de même pas dire à ceux qui veulent voter pour moi : Allez vous faire voir« . Par contre, il sait très bien dire à ceux qui aimeraient le voir un peu plus franchement à droite « Je les emmerde… s’ils se font chier avec moi, qu’ils aillent voir ailleurs« . Si avec autant de classe il ne gagne pas aussi quelques voix dans les cités, c’est à désespérer.

Les Français vont-ils apprécier ces stratégies foireuses ? Vont-ils apprécier le Hollande qui se veut « un peu » de droite avec « un peu » moins de migrants et le Juppé qui aimerait les voix « un peu » de gauche et « un peu » mahométanes ?

Espérons qu’ils iront vers ceux qui seront clairement de droite.

L’Imprécateur

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1 : Privilège du musulman : l’épouse et l’esclave femme ou homme lui appartiennent. Une petite comptabilité, en fonction du droit à l’héritage, du témoignage et du droit sexuel, peut nous donner une idée approximative de la hiérarchie sociale selon le Coran.

Privilèges                               Musulman     Femme           Esclave

Héritage                                   1 part              ½ part              0

Témoignage en justice             1 valeur           ½ valeur         0

Droits sexuels matrimoniaux    4 épouses        1 époux         1

Viols sur captives                     Toutes               0                   0