“EN MARCHE !”… VERS LA FRANCE SOVIÉTIQUE
(L’Imprécateur)

« Ceux qui traînent derrière seront battus » (Staline).
« Certains feraient mieux d’aller voir ailleurs au lieu de foutre le bordelIl y a une France qui traîne… et une France qui travaille, il faut la laisser avancer » (Macron).
Une similitude de pensée évidente !

1917 – 2017 : il y a 100 ans, la Révolution d’Octobre

Le centième anniversaire de la révolution soviétique d’octobre, déclenchée par Lénine et Trotski, sera fêté le 25 octobre (si les autorités retiennent la date du calendrier Julien qu’utilisait encore la Russie en 1917) ou le 7 novembre (si elles choisissent le calendrier Grégorien que nous utilisons aujourd’hui). Peu importe, toute la gauche française va fêter la création de la première dictature socialo-communiste. Elle devait apporter le bonheur universel et la liberté par le progrès socialiste, mais s’est terminée en 1989 en naufrage économique comme en ont connu, sans exception, tous les systèmes socialistes dans le monde.

Voir le dernier en date : le Venezuela actuel.

Est-ce la raison de la folie marxiste qui saisit soudain le président Macron et ses équipes d’incompétents ou, plus simplement, le retour du ni-droite-ni-gauche électoraliste vers les bonnes vieilles utopies socialistes déjà mises en œuvre par les mêmes quand ils travaillaient pour Hollande ?

La grand-place de la capitale de Birobidjan

À partir de 1920, les dirigeants soviétiques commencèrent à déporter les Juifs en Sibérie, à 630 km au nord de Vladivostok, dans un lieu de l’oblast (province) de Birobidjan (en russe : Биробиджан ; en yiddish : ביראָבידזשאַן) où fut construit un camp de concentration qui devint ville par le miracle du travail, de la volonté, de l’intelligence et de l’organisation des Juifs, et le centre administratif de l’Oblast autonome juif en Russie. Aujourd’hui, il y a 80.000 habitants.

Puis, il déportèrent les Tchétchènes musulmans, les Tatars, les Chrétiens, les bourgeois, les politiques déviants… et exterminèrent consciencieusement la classe paysanne en Ukraine par la famine. Soit le paysan mourrait, soit il devenait ouvrier de la ferme collective kolkhoze : dix millions de morts d’une famine organisée par les communistes.

Staline mit trente ans à créer son paradis socialiste sans lésiner sur la mise à l’écart ou l’extermination de pans entiers de la société russe, ceux, disait-il, « qui trainent derrière« . Aujourd’hui en France, « On va voir tout le système socialiste en marche » (Marielle de Sarnez). En marche vers quoi ?

Retraités : les nouveaux koulaks

Emmanuel Macron, son gouvernement et ses soutiens financiers, continuent en l’aggravant la politique entreprise par Hollande. Elle commence par la marginalisation des retraités en les appauvrissant par la CSG. Fidèle disciple de Jacques Attali, Macron pense comme lui que les retraités sont « inutiles » et devraient « être euthanasiés » avant de prendre leur retraite.

« Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis, pour ma part, en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments de nos sociétés futures ».
(Jacques Attali « L’avenir de la vie »).

Il y a déjà quelqu’un qui avait commencé quelque chose comme ça. C’était le IIIème Reich qui élimina « les bouches inutiles et les improductifs », notamment les handicapés mentaux.

Attali et Macron oublient que les retraités ont cotisé toute leur vie en travaillant beaucoup plus que ne travaillent les jeunes d’aujourd’hui et que si leurs caisses de retraite sont vides, c’est parce que l’État socialiste a puisé dedans pour abonder celles des fonctionnaires, déficitaires parce que mal conçues dès l’origine, et qu’il en a confié la gestion à des organismes paritaires dont les méthodes laissent à désirer en raison de leur incompétence notoire à gérer quoi que ce soit.

Antisémitisme, christianophobie et islamophilie

La continuation de la politique de Hollande se montre encore en ne condamnant pas, sinon dans les cas extrêmes, l’antisémitisme ouvertement revendiqué par la majorité des jeunes musulmans, provoquant l’expatriation de milliers de Juifs chaque année. Même chose avec les cas multiples de profanation des édifices religieux chrétiens (près de 200 non-sanctionnées cette année), et maintenant en faisant accuser par sa presse les bouddhistes de racisme, génocide et brutalité quand, en Birmanie, ils ne font que se défendre contre une invasion islamiste avec pour fer de lance l’Armée de libération des Rohingyas déjà dans la place.

Encourager, subventionner (comme le faisait Hidalgo), protéger l’islam et détruire toutes les autres religions, Macron le fait, Mélenchon et Hamon l’auraient fait, et « en même temps » disent qu’ils respectent la laïcité.

Et bientôt, la nationalisation des sols ?

Hollande avait rêvé de taxer les propriétaires-occupants (de leur maison) au niveau du loyer qu’ils auraient eu à payer s’ils n’avaient été que locataires. C’était une idée que lui avait soufflé un petit électricien raté à qui son militantisme gauchiste actif a permis d’obtenir des postes ronflants dans une multitude d’organisations parasites financées par nos impôts. Ce projet ayant suscité une levée de boucliers a fait long feu, mais il récidive en proposant à Macron de faire ce qu’avait fait Staline dans les années 20, réquisitionner les terrains et taxer les propriétaires des immeubles construits dessus.

Le projet n’est pas retenu dans l’immédiat, le ministre de l’Intérieur ayant signalé que le moment était mal choisi alors que les Français ont déjà du mal à digérer une hausse macronienne des impôts dont le versement de compensations promises à certains, mais pas à tous, est reculé à Pâques ou à la Trinité. Macron le garde-t-il sous le coude ? Macron n’aime pas les gens, « les immobiles » que sont les propriétaires sur lesquels il a déjà réussi à reporter l’ISF et il en exonère les milliardaires dont le patrimoine est essentiellement composé de biens mobiliers (actions…). II finira bien par prêcher que taxer les propriétaires de leur logement serait une question de justice sociale, puisqu’il y a des gens qui louent, parce qu’ils sont dans le camp du bien macronien en étant mobiles.

Il sera alors temps de nationaliser la propriété immobilière des terrains et immeubles.

En attendant, le « ministre de la transition écologique et solidaire » (ne riez pas, c’est de la novlangue) voudrait commencer à ruiner les propriétaires sous prétexte du bien écologique, en les obligeant à calfeutrer à mort leurs bâtiments.

Ce bon photographe et homme d’affaires est illogique, car s’il croit au réchauffement climatique comme il le dit, pourquoi isoler du froid des bâtiments qui bientôt seront en surchauffe extérieure ?

Illogique et donneur de mauvais exemple.

Hôtel de Roquelaure, 75007 Paris

L’Hôtel de Roquelaure  du Boulevard Saint Germain (mais voyez le parc !) où il a son appartement ministériel parisien a été construit au XVIIème siècle, racheté et transformé en 1709 par le maréchal Duc de Roquelaure. Ce grand bâtiment aux combles immenses est-il bien isolé ? Permettez-nous d’en douter.

La manière et le moment où les propriétaires seront taxés ne sont pas encore décidés, mais ils le seront. Où cela devient contradictoire, c’est que « en même temps », les aides publiques à l’isolation sont diminuées et devraient disparaitre dans deux ans (Budget 2018) !

Politique de gribouilles ? − Non : politiques socialistes.

Les cafouillages de la motorisation électrique

Illogique, donneur de mauvais exemple et mauvais calculateur. Hulot veut aussi mettre tout le monde à pied, en vélo ou en voiture électrique. Si Macron est un grand ami de la famille Bolloré, principal fabricant français de batteries électriques pour véhicules, c’est évidemment une pure coïncidence.

Quoiqu’il en soit, n’achetez pas de voiture électrique maintenant, elle sont déjà techniquement périmées.

En effet, la quasi totalité des voitures électriques modernes sont équipées de batteries au lithium-ion. Elles soulèvent de gros problèmes écologiques, parmi lesquels leur recyclage, et des problèmes environnementaux liés à l’extraction du lithium. De plus, bien que des progrès aient été réalisés, elles sont loin de rivaliser avec les moteurs thermiques pour la facilité et le temps de réapprovisionnement et leur capacité d’autonomie, toujours largement inférieure aux chiffres donnés par les constructeurs. De plus, il y a un risque d’emballement thermique en cas de surcharge. Et enfin, elles coûtent cher à produire, c’est la cause du coût élevé des véhicules électriques, alors que les moteurs électriques sont moins chers que les moteurs thermiques.

Des études sont en cours pour résoudre ces problèmes avec des batteries lithium-titanate, lithium-fer-phosphate, lithium-air, etc.

Mais surtout, on attend beaucoup du graphène, notamment pour obtenir des batteries relativement abordables pour des autonomies qu’on peut qualifier d’impressionnantes, de l’ordre de 1.000 à 2.000 kilomètres, des recharges rapides, de quelques secondes à 15 minutes maximum, et des cycles de vie pouvant dépasser les 10.000 recharges.

Premier problème, le graphène constitue l’élément structurel de base des nanotubes de carbone de forme cylindrique et des fullerènes, sphériques. Les nanotubes de carbone vont dans les batteries, et les fullerènes en combinaison de l’hydrogène pour transporter ce dernier avant exploitation dans une pile à combustible. Les recherches sur les applications du graphène et de ses composés sont encore très récentes, mais elles montrent déjà que ces matériaux ont des capacités extraordinaires de stockage de l’énergie qui va les rendre incontournables. Seulement… c’est du carbone ! Il est vrai qu’il n’est pas consommé par la batterie, mais il est extrait du graphite (d’où le nom « graphène ») et le cout de cette extraction est pour le moment exorbitant.

Tout cela évoluera, mais en combien de temps ?

Et puis, il faut juste espérer que l’extraction du graphène soit plus propre que celle du gaz de schiste…

Cela dit, il faudra au minimum 7 centrales nucléaires supplémentaires pour fournir le courant nécessaire à l’alimentation de 40 millions de voitures électriques en 2030. N’est-ce pas contradictoire avec la suppression de 20 centrales d’ici là, comme le souhaite l’hélicomaniaque Hulot ?

L’Imprécateur



 

 

NUCLÉAIRE FRANÇAIS : HULOT ET MACRON EN MARCHE POUR LA GRANDE BRADERIE !
(L’Imprécateur)

Le staff jupitérien nous a vendu Hulot comme celui qui allait enfin abandonner l’idéologie rouge-verte pour entrer dans les mesures pratiques de préservation de la nature et de la planète. Il allait faire une nouvelle politique écologique.

Tout est toujours nouveau chez LREM (Les Ringards En Marche).

Il faut croire que Hulot s’est fait recadrer comme les autres ministres, priés par Jupiter d’exécuter strictement sa volonté impériale sans dévier d’un mot. En matière d’écologie, ce qu’annonce Emmanuel Macron sent le rance. C’est bien peu novateur. Il reprend le même couplet de vendeur à la sauvette que nous avaient chantés les escrocs Hollande et Fabius sur « COP21 irréversible », « l’énergie verte » et « la fin du nucléaire ».

COP21 c’est la drogue qui guérit de tout, même du terrorisme islamiste. « On ne peut pas lutter contre le terrorisme sans action résolue contre le réchauffement climatique » a déclaré Macron à Hambourg pour faire la publicité de COP21.

C’est donc sans doute pour empêcher les djihadistes d’agir qu’il convoque le 12 décembre à Paris une mini-COP21-bis pour rappeler aux signataires de l’Accord de Paris qu’il faut passer à la caisse. Et vite !

À la mi-décembre il fera probablement frais, peu de risque d’attentat et c’est le moment où l’on prépare les fêtes. On en profitera pour demander aux Français d’être généreux pour alimenter les caisses vides de l’État macronien.

Par exemple, en augmentant de 17% la taxe que l’on paie déjà pour compenser le surcoût de l’électricité produite par les éoliennes et le solaire et dont un gros mensonge permet aux écolos d’affirmer qu’elle est « verte ». Ce nouveau prélèvement, s’il est finalement décidé, augmenterait de 24 euros par an la facture moyenne des français, et de 36 euros pour les logements mal isolés (source EDF), ce qui reviendrait à pénaliser les classes défavorisées.

Mais comme on dit chez LREM (Le Racket En Marche), où va-t-on si les pauvres ne peuvent pas payer une somme aussi faible ? On vous le demande !

L’État-proxénète percevra la TVA à 20% s’ajoutant à la taxe verte. C’est logique, dit-il, il s’agit bien d’une valeur ajoutée au racket écologique. Un petit bénéfice qui, selon EDF, devrait rapporter à l’État 120 millions par an.

Si Hulot pensait, il serait le premier à se demander pourquoi faire payer plus cher une électricité dite « verte » qui aboutit à produire cinq fois plus de CO2 que l’électricité telle qu’elle est produite actuellement, puisqu’éolien et solaire signifient obligatoirement grosses centrales au gaz (en France) ou au charbon–lignite (en Allemagne) pour compenser les aléas climatiques (manque de vent et/ou de soleil).

Depuis qu’elle a abandonné le nucléaire, l’Allemagne est montée au niveau des États-Unis pour la pollution énergétique : 500 g de CO2 par Kwh produit, quand avec 70% de nucléaire la France produit à 40 g (12 fois moins).

Si l’on prend tous les paramètres de la fabrication du kilowatt « vert » (solaire ou éolien) le bilan carbone est clairement négatif.

Sans oublier son coût pour le commerce extérieur de la France, puisque tout le matériel solaire (panneaux) et éolien (générateurs des éoliennes) est importé de la Chine qui assure 80% de la production mondiale.

Sans oublier le coût humain, le solaire et l’éolien consommant beaucoup de coltan *, alliage de métaux rares produits en Afrique où l’extraction donne lieu à des guerres locales qui ont déjà fait des milliers de morts.

Mine de coltan en Afrique

La vie de quelques milliers d’africains compte-t-elle quand l’idéologie écolo est en cause ? Comme l’a déclaré le directeur du lobby militaro-financier Greenpeace, « ce n’est pas notre problème ».

L’idéologie évite la réflexion et l’instruction.

Greenpeace prétend que toute centrale nucléaire est une menace mortelle. Il faut donc les supprimer toutes et détruire l’outil exceptionnel que possède la France.

Nicolas Hulot prévoit de détruire d’abord un tiers des centrales françaises, les plus anciennes. Il ignore que toutes les pièces d’usure d’une centrale nucléaire sont remplacées régulièrement, et bien avant qu’elles soient usées (comme pour les avions) et que la cuve de toutes les centrales nucléaires a été reconnue valable pour 80 ans.

Pendant que tous les pays du monde se lancent dans le nucléaire civil pour réduire la part de CO2 dans la production énergétique et tenter de limiter à 1,5% l’augmentation de la température comme demandé par COP21, la France se lance dans la production d’électricité à base d’éoliennes et de centrales à gaz ultra-polluantes !

La France pourra prochainement se vanter de polluer autant que l’Allemagne et, pourquoi pas, dépasser les États-Unis, l’un des pays les plus pollueurs au monde, alors qu’elle est actuellement un modèle dans la lutte contre la pollution avec 40 g de CO2 par Kwh produit (500 en Allemagne et aux États-Unis).

De plus, ça va coûter très cher. La France importe tout en matière d’énergie, à part ses centrales nucléaires. AREVA est en train d’être bradée à la Chine où nos ingénieurs sont très occupés à mettre en route les centrales nucléaires franco-chinoises de 4ème génération, sûres et non polluantes puisqu’elles consomment les déchets nucléaires des autres.

En France l’État social-macronien fait tout pour leur mettre des bâtons dans les roues comme le faisait déjà la mère Royal.

On, a fait la même chose pour les TGV, si bien que la Chine vend à toute la planète, et même en Europe, les trains et les centrales que nos ingénieurs ont inventés et mis en chantier.

Il n’y aurait qu’à fabriquer en France ? Mais non ! Hulot vous dira que les usines ça pollue et Macron que les ouvriers ça vote mal.

La création d’usines de matériel producteur d’énergie « verte » est impossible, mais les écolos n’en veulent pas. Même l’Allemagne a fermé sa dernière usine de production de panneaux photovoltaïques et importe presque tout son matériel solaire et éolien de Chine !

En matière industrielle, la France « énarque » fait toujours des choix suicidaires, contraires aux intérêts de la nation et hors de tout bon sens.

  • Elle a, à Kourou, de bonnes fusées, mais à poudre, donc condamnées à court terme.
  • Elle a un trésor de compétences nucléaires, mais elle préfère le donner à la Chine et importer de l’énergie polluante produite en Allemagne ou ailleurs au charbon et à la lignite.
  • Elle a six millions de chômeurs plus ou moins qualifiés, mais LREM plaide pour importer des centaines de milliers d’illettrés à peine capables de visser un boulon.

Nicolas Hulot est non seulement devenu idiot par idéologie, mais sourd (pas muet pour autant). Des climatologues célèbres, publiés dans la revue Nature, ont pointé les limites des scénarios reposant exclusivement sur l’utilisation des énergies renouvelables. Selon eux, il est impossible de rester sous la barre des 2°C (objectif COP21) sans utiliser toutes les technologies bas-carbone disponibles aujourd’hui et essentiellement le nucléaire. Même son de cloche du côté de l’Agence Internationale de l’Énergie.

Le développement des énergies renouvelables n’est pas non plus infini. Dans son rapport « The Growing Rôle of Minerals and Metals for a Low-Carbon Future », la Banque mondiale souligne que leur utilisation nécessite « significativement plus » de minerais et métaux que les systèmes traditionnels d’alimentation en énergie. Pour le stockage (une des options importantes pour pallier la variabilité des énergies renouvelables) les besoins en métaux pourraient être multipliés par plus de 1.000% si les pays prennent les mesures nécessaires pour maintenir les températures à ou en-deçà de 2°C. Or 80% des ressources mondiales en métaux rares sont détenues par la Chine et se trouvent sur les vieux socles continentaux, comme au Congo où ils provoquent déjà des guerres locales meurtrières.

L’Agence Internationale de l’Énergie s’inquiète que certaines solutions technologiques aient été traitées avec une grande légèreté par COP21.

Le réacteur AP1000 de la compagnie américaine Westinghouse Electric est un réacteur à eau pressurisée (REP). Ce type de réacteur présente une conception organisée autour d’une sûreté ne faisant pas appel à des matériels actifs (pompes, vannes etc. − ceux par lesquels neuf fois sur dix l’accident arrive), ne nécessitant pas d’alimentation électrique de secours pendant les 72 premières heures après un éventuel accident par défaut d’alimentation électrique ou par rupture de tuyauteries primaires.

La Commission de réglementation nucléaire de États-Unis l’a déclaré en 2011 « extrêmement sûr », et autorisé sa construction en Caroline du Sud et en Géorgie.

Comme en France, les écolos ont tout fait pour en bloquer la construction.

Qu’arriva-t-il ?

La Chine exporte et construit les centrales nucléaires conçues par des français travaillant en Chine pour AREVA. Ici et aux Émirats Arabes Unis. Les chantres de la mondialisation-heureuse vous diront que c’est formidable. Nous sommes des intellectuels, laissons le travail aux autres. L’État est riche. Il peut  donc indemniser quelques millions de chômeurs de plus, ceux que va produire Macron.

Quatre exemplaires de l’AP1000 sont déjà en construction en Chine depuis 2009 ! Ce réacteur est beaucoup plus compact que les autres PWR. Il permet de n’utiliser pour sa construction qu’un cinquième du béton et des ferraillages de renforcement utilisés dans modèles antérieurs de PWR. Sur ce plan-là aussi, il est beaucoup plus « écolo » qu’une centrale à gaz ou à charbon.

Westinghouse a conclu des accords pour travailler avec la société d’État chinoise Nuclear Power Technology Corporation (SNPTC) et d’autres instituts (chinois eux aussi) pour concevoir un réacteur plus important, probablement de 1.400 MWe de capacité, suivie éventuellement d’un modèle produisant 1.700 MWe. La Chine possédera les droits de propriété intellectuelle pour ces designs plus grands, qui pourraient aussi être exportés ailleurs avec la coopération de Westinghouse. Comme aussi la Chine exporte déjà  les réacteurs conçus par Areva… Les chinois regardent et copient. L’entreprise chinoise Dongfang Electric Corporation annonce déjà maîtriser la fabrication d’une pièce importante du refroidissement qui sera installée dans les 2 réacteurs, et Dongfang annonce un partenariat avec Alstom pour la fourniture des turbines et alternateurs de ses projets AP1000.

Les déboires dans la construction des premiers réacteurs de 3ème génération aux États-Unis sont très similaires et ont les mêmes causes que ceux d’AREVA en Finlande et d’EDF à Flamanville : des causes essentiellement administratives et écolo-stupides.

Très chers énarques, ne cherchez pas plus loin que dans votre manque d’expérience et d’intelligence la destruction de notre industrie la plus performante et la chute de notre commerce extérieur.

Laissez donc faire les professionnels et occupez-vous seulement de la seule chose que vous sachiez vraiment faire : des carrières politiques super bien payées.

* Coltan : minerai qui contient deux métaux rares : le colombium (col) et le tantale (tan). Aujourd’hui le colombium a été rebaptisé nobium.

L’Imprécateur

 

LA GRANDE BRADERIE DU NUCLÉAIRE FRANÇAIS, OU LES CARENCES DE M. HULOT.

Ils sont trop forts les ministres LREM (Les Ripoux En Marche). Toutes les promesses du président, exceptées celles qui sont porteuses d’impôts, sont reportées au mieux en 2018 mais le plus souvent après 2022. Et dans leur grande majorité, ces ministres ne sont pas vraiment le portrait de l’honnête homme politique dont l’avènement devait effacer le souvenir des politiciens ringards, propriétaires de grandes penderies de vestes à retourner qui les ont précédés.

« Saint Nicolas », donneur de leçons, grand amateur de voitures polluantes, 2 CV, 4 L, gros 4×4 et (pour tout déplacement un peu long) hélicoptère !

Le fleuron du gouvernement, est sans conteste Nicolas Hulot, « Saint Nicolas », comme l’ont surnommé certains journalistes d’Europe 1. On attendait de lui qu’il nous promette une Terre propre et agréable à vivre, c’est l’enfer qu’il nous annonce. Il annonce la disparition des voitures Diesel et essence en 2040. Pourquoi pas ? La voiture électrique progresse techniquement. Certaines, comme les Tesla américaines arrivent à parcourir 5 à 600 kilomètres sans recharge, il est très possible que d’ici 2040 elles dépassent les mille kilomètres. Mais aussi que leur prix baisse, parce qu’il ne faut pas oublier que celles qui circulent aujourd’hui, comme les Zoé de chez Renault, sont largement subventionnées depuis le bureau d’études jusqu’à leur consommation, et que plus le marché grandira, plus les subventions diminueront jusqu’à être supprimées.

Mais le gros problème n’est pas là. Qui dit voiture électrique, dit consommation d’électricité.

Supposons qu’il y ait un million de voitures électriques en 2040, année où les modèles essence et Diesel ne seront plus vendus. Cela veut dire dix millions en 2050 et 40 millions en 2060 quand ne rouleront plus aux carburants traditionnels que les voitures de collection. À raison d’une distance moyenne annuelle de dix mille kilomètres avec une consommation moyenne de 10 Kw/100 km (actuellement 12), cela suppose que le réseau électrique sera capable de fournir 400 Gigawatts supplémentaires.

À comparer à la production mondiale d’électricité par les éoliennes en 2015 : 432 GW.

Il faut 750 éoliennes géantes et polluantes (bruit, infrasons, etc.), plus une grosse centrale classique hyper polluante, pour remplacer une seule centrale nucléaire non-polluante.

Les éoliennes, comme les centrales solaires, n’ayant pas par nature une production stable en volume et en périodicité, doivent être doublées par des centrales à charbon, au gaz, à la lignite ou au Diesel, pouvant être rapidement mises en service par temps couvert, absence de vent, gel important, etc. On le sait peu, le rendement du solaire et de l’éolien est de l’ordre de 15 à 25 % de leur temps théorique d’activité. Mais à qui acheter les éoliennes et les panneaux solaires indispensables au développement de ces productions d’énergie ? Ou, pour être réaliste, à qui d’autre qu’à la Chine qui dépasse déjà 80% de la production mondiale et qui est propriétaire des mines de métaux rares indispensables aux générateurs des éoliennes ?

Les centres nucléaires ne rejettent que de la vapeur d’eau.

Il faudrait donc, pour réaliser le programme écologico-abracadabrantesque de M. Hulot, doubler le nombre de nos centrales nucléaires.

Or, il veut supprimer dix-sept réacteurs. Au moment où l’Angleterre et plusieurs pays de l’Est s’équipent en nucléaire.

C’est là que l’on touche du doigt l’absurdité totale de la politique environnementale menée par la France depuis l’avènement de l’écoloconnerie politique des Verts puis d’EELV. Dans les programmes politiques du président Hollande et de son successeur Macron, avec Hulot pour ouvrier, la destruction de l’industrie nucléaire française et la promotion de la transition énergétique ont pour résultat de favoriser la nucléarisation de la planète par la Chine et l’Inde. La Chine étant pour le moment largement en tête. Elle produit actuellement l’essentiel de son énergie à partir du charbon. Si elle développe rapidement une industrie du solaire et de l’éolien, c’est avant tout pour l’exporter. Ce qui a pour effet d’avoir détruit presque totalement la production industrielle européenne d’éoliennes et de panneaux solaires.

Mais pour quel objectif à long terme ? Pour nous amener par suivisme écologique à abandonner le nucléaire dont elle deviendrait alors le champion mondial. La Chine est convaincue que l’avenir de la baisse de la pollution, c’est la généralisation du nucléaire, elle veut donc le maîtriser pour nous l’imposer ensuite !

Or en Chine, on construit simultanément 28 réacteurs nucléaires !

La Chine dispose, actuellement, de 21 réacteurs nucléaires en activité ainsi que 28 réacteurs nucléaires en construction et prévoit 52 réacteurs nucléaires en 2020…

Nous y sommes presque. La Chine participe au programme  ITER, à Cataracte. Elle développe dans les laboratoires de Miyaniang dans le Sichuan, un vaste programme de nucléaire militaire. À côté, celui de la Corée du Nord, c’est du pipi de chat.

Elle travaille en collaboration avec le canadien AECL, le russe Atomstroyexport, l’américain Westinghouse et le français Areva.

Et pendant qu’Areva, affaiblie pour diverses raisons politiques et notamment par le puissant lobby écolo antinucléaire, se débat avec ses réacteurs en Finlande et en Angleterre, la Chine est passée au 1er rang en nombre de réacteurs en construction devant la Russie (10 réacteurs en construction) et l’Inde (6 réacteurs en construction), tous comptant en partie sur l’argent de COP21 pour financer et augmenter leur effort nucléaire.

Depuis 1981, les dirigeants socialistes ont poussé Areva à coopérer avec la Chine pour l’aider dans son effort nucléaire. Areva a aujourd’hui 2.600 salariés en Chine, dans une usine qu’elle détient à 100%, et 13 co-entreprises franco-chinoises dont le copropriétaire principal est China Guangdong Nuclear Power.

Pendant ce temps, tout est fait par notre ministère de l’écologie pour miner les efforts industriels d’Areva en France même, déjà bien compromis par l’énarque socialiste Anne Lauvergeon, par exemple en lui retirant la gestion des réacteurs nucléaires pour la confier à EDF.

30 années de coopération nucléaire franco-chinoise pour le plus grand profit de la Chine

Actuellement, Areva & CGNP (collaboration franco-chinoise) construisent à toute vitesse deux EPR de 4ème génération à Taishan (Guandong) alors que l’EPR français et le finlandais ont du mal à sortir.

Quand on dit à toute vitesse, c’est relatif quand on sait que le contrat a été signé en 2007, mais les délais ont respectés. Areva collabore aussi avec Shenzhen Nuclear Engineering pour la fourniture de prestations de services à l’ensemble du parc nucléaire chinois, en s’appuyant sur les compétences et la technologie du groupe Areva. Pendant ce temps, le japonais Toshiba (qui a racheté Westinghouse) construit en Chine quatre réacteurs de troisième génération pour huit milliards de dollars, un contrat refusé à Areva.

La Chine a construit la centrale nucléaire d’Aïn Oussara (Algérie).

Pourquoi pas la France ?

La Chine a lancé en fin 2017 la construction d’un démonstrateur à neutrons et ouvert la mine d’uranium d’Husab financée par la CGN suisse en Namibie, l’une des plus importantes au monde. Elle construit un réacteur nucléaire à eau lourde en Argentine, deux au Pakistan, un en Angleterre. Ses négociateurs sont à l’œuvre en Roumanie, en Afrique du Sud, en Turquie, en Arabie saoudite et en République tchèque.

Trump a eu raison de dénoncer le détournement de l’argent des contribuables des pays industrialisés que COP21 récolte pour, en partie, financer tout ça. Notamment les microcentrales nucléaires flottantes de 200 mégawatts que fabrique China National Nuclear Corporation (premières livraisons en 2019) qui prépare aussi des réacteurs de 100 et 150 mégawatts ACP100 qui pourront alimenter des petites villes et de grosses usines.

En Chine, la presse d’État fait l’éloge du nucléaire, symbole de la puissance du pays, et explique aux Chinois pourquoi le nucléaire est la moins dangereuse des énergies comme le montrent partout les statistiques du nombre d’accidents et de décès produits par chaque catégorie de producteurs d’énergie. C’est aussi celle qui, ne produisant pas de CO2 ou presque, est la plus capable de permettre d’atteindre les objectifs de COP 21.

Même l’éolien et le solaire font plus de morts que le nucléaire, notamment dans les pays producteurs des métaux rares indispensables à ces deux productions qui sont déjà à 80% sous contrôle chinois. Ajoutons que le nucléaire de 4ème génération est sans le moindre danger de radiations, même en cas d’attaque terroriste ou de tsunami, et qu’il consomme les déchets du nucléaire actuel.

En France le très riche lobby écolo monte en épingle le moindre incident technique dans une centrale nucléaire en hurlant au risque nucléaire, alors que les accidents et morts dus aux autres énergies, qu’elles soient renouvelables ou non, sont passés sous silence.

L’Allemagne est devenue le plus gros pollueur européen après l’abandon du nucléaire. Seule la Suisse peut s’en passer parce qu’elle a une capacité de production hydraulique colossale que nous n’avons pas.

Cela dit, ce n’est pas contradictoire avec le fait que la Chine fait des efforts énormes pour réduire sa pollution, inscrits dans Le Plan d’action stratégique pour le développement énergétique 2014-2020.

Qian Zhimin, directeur général de China National Nuclear Corporation (CNNC) et ancien patron de China General Nuclear (CGN), l’autre géant chinois du nucléaire et partenaire d’EDF et d’Areva depuis trente ans, a déclaré tranquillement que l’aide financière de COP21, les difficultés récurrentes rencontrées par l’EPR de 1.650 Mega watts d’Areva, du fait de l’avalanche de normes européennes et françaises nouvelles exigées par les écolos, et la politique antinucléaire à la mode en Europe et en France, offrent « un terrain d’opportunité » à l’industrie chinoise du nucléaire en plein développement et qui inonde le monde de ses réacteurs.

On n’entend aucune protestation venant des politiques français.

Autrement dit, nous avions la meilleure industrie nucléaire du monde, la seule capable de réduire le taux de CO2 de l’atmosphère, et, au nom de la transition énergétique, nous allons construire des centrales à charbon et gaz derrière un paravent d’éoliennes et de panneaux solaires importés de Chine.

De plus, nous finançons en partie avec COP21 et l’aide technique de notre grande société nationale Areva la production chinoise et bientôt indienne, de réacteurs nucléaires qu’ils exportent et exporteront dans le monde entier, alimentant ainsi leur commerce extérieur au détriment du nôtre.

L’Imprécateur