ON NE VA PAS SE MENTIR
(Philippe Henri / VPF)

(Article publié sur le site Volontaires Pour la France le 13/2/2017)

Nous sommes face à face. Vous et nous. A nouveau. Encore. Cette fois, c’est pour une arrestation qui s’est mal passée. Mais ça aurait pu être n’importe quoi d’autre car tout prétexte est bon. Devant nos postes de télévision, nous vous voyons. A l’écoute de nos radios, nous vous entendons. Aux balcons de nos immeubles, nous vous observons. Rien de nouveau sous le soleil, apparemment.

Sauf que les réseaux sociaux sont apparus, et avec eux les séquences vidéos prises sur le fait, les captations de son discrètes, les photos qu’on n’aurait jamais vu avant. Malgré la complaisance des médias, vous n’êtes plus cachés. Nous vous savons ; nous vous identifions, nous vous connaissons. Il est temps de vous le dire : clairement, nous vous détestons.

On va se parler franchement. Une petite fois. Peut-être la dernière avant le grand embrasement. Avec un langage simple pour que vous saisissiez. On va vous parler comme on ne l’a pas encore fait. On va vous dire sans détour ce que personne n’a osé affirmer. Parce qu’on en a marre de vous. On a été vraiment sympas. Au vu du résultat, on va s’arrêter là. Sentez-vous visés ; vous êtes tous concernés. Les petits gars, nous n’aimons pas vos tenues.

Nous n’aimons pas vos doudounes, vos joggings sur le mollet, vos capuches sur le nez, pas plus que les djellabas et les burkas. Nous n’aimons pas votre gestuelle, vos mouvements de bras revendicatifs, ce truc que vous faites sans cesse, index et pouces tendus. Nous n’aimons pas les langues que vous parlez. Nous n’aimons pas les barbes que vous portez. Nous détestons l’islam, ses préceptes ineptes et les horreurs qu’il porte en germes. Nous détestons les minarets et ne voulons pas voir de mosquées. Nous n’aimons pas vos musiques, vos tags ni vos dégradations.

Nous nous passerions bien de vos « cultures » et vos pseudo-traditions. Dans nos rues les voitures roulent, on ne les bloque pas pour s’agenouiller. Chez nous, il y a des abattoirs, on n’égorge pas sur le parquet. On ne se hèle pas en public, on n’attaque pas les policiers. Nous n’aimons pas votre sans gêne, votre absence de savoir vivre et votre grossièreté. Ici, on travaille pour vivre et on ne mise pas sur les allocs. On ne siffle pas les filles, on ne les traite pas de catins. Nos cages d’escalier servent à monter, pas en tournante à violer.

Chez nous on ne crame pas les voitures, on ne détruit pas le mobilier. Nous ne supportons plus vos insultes, ni vos revendications. Nous ne supportons plus de vous voir terroriser les gens en bandes, ni de vous entendre brailler derrière les caméras de télé. Nous abhorrons vos accents tout comme votre argot déplaisant. Nous ne tolérons plus votre violence, nous ne tolérons plus votre malhonnêteté. Nous en avons marre des vols, des viols et des agressions. Marre de vous : parasites, fainéants, tricheurs. On en a marre des babouches, des burkinis et autres bizarreries. Par votre faute nos femmes et nos fils craignent de prendre les transports.

Par votre faute une mini jupe deviendrait presque un motif de viol. Par votre faute on n’installe plus de crèche dans nos mairies. Par votre faute nos enfants ne mangent plus de porc à la cantine. Vous nous coûtez un argent fou et n’apportez que des ennuis en retour. Nous sommes las de vos trafics, las que nos policiers risquent leurs vies à cause de vous. Dans nos écoles vous mettez la pagaille. Dans nos collèges, vous abaissez le niveau. Dans nos lycées vous instaurez racket, brimades et insécurité. Dans nos vies quotidiennes, vous n’apportez que le mal ; jusqu’en politique où pour avoir vos voix, les politiques bradent le futur de notre Nation. Les gars, nous n’avons rien en commun et disons le clairement, nous ne voulons plus de vous.

On ne veut plus vous voir ; on ne veut plus vous entendre ; on ne veut plus vous savoir ici. On ne vous excusera plus. On ne fermera plus les yeux. On ne vous laissera plus faire. Ne brandissez pas vos cartes d’identité : le papier ne fait pas le français.

Nous savons depuis longtemps que vous ne nous aimez pas et il est clair nous vous détestons, comme tout ce que vous représentez. Il n’y a pas de place pour vous ici. Alors comprenez le bien : de gré ou de force, il va falloir dégager.

Pour les patriotes français,

Philippe Henri

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L’AUTORITÉ RECULE PARTOUT !
(Arnaud Beauregard)

article publié par la Ligue Du Midi le 29/01/2017


Pour les Français, l’insécurité est devenue le fléau sociétal de leur quotidien, crainte renforcée ces derniers mois par un élément du même phénomène d’insécurité qui est l’attentat terroriste. Malgré un état d’urgence, un plan « Vigipirate » qui reste au rouge fixe ou encore une opération Sentinelle, seules armes désuètes du gouvernement, l’Observatoire de la Délinquance recense près de quatre millions de crimes et délits en 2016 avec une forte augmentation des violences sur les personnes, des homicides et la « dépouille » engendrée par les cambriolages.  

Ces “mesurettes” qui avaient la haute ambition de « terroriser » l’ensemble des délinquants et des terroristes par la peur du Gendarme semblent rester sans effet sur la voyoucratie. Le besoin de vivre en sécurité est une forte demande du Peuple français parce qu’elle est avant tout un droit naturel et imprescriptible pour nos compatriotes et c’est un devoir pour le politique d’en être garant.

D’une manière générale, l’insécurité frappe principalement les classes populaires des quartiers de cette France dite « périphérique ». Lieux où pour accéder à leur immeuble, emprunter un ascenseur, les habitants et principalement les « Français de souche » et les « immigrés assimilés » doivent se plier aux règles édictées par le caïdat local et subir à longueur de temps des vexations permanentes tels que des crachats, des injures, des menaces et l’angoisse de voir, un soir d’émeute, son véhicule brûlé.

Entre lamentations, envolées lyriques, promesses démagogiques et hypocrisies officielles, cette population de la France des oubliés est prise en otage par une minorité qui fait régner la terreur et conquiert des territoires qui deviennent des « zones de non-droit »… Zones dans lesquelles les lois de la République ne sont plus légitimes où seul l’islam devient de plus en plus la seule autorité de référence.

Nos compatriotes se sentent abandonnés par les pouvoirs publics et exaspérés par cette impunité accordée aux délinquants des « quartiers chauds » qui est devenue une pernicieuse réalité d’immunité, un permis de destruction de notre société. Voilà près de trente années que la sécurité s’est invitée dans le débat politique et électoral, mais le débat semble être figé autour de l’intégrisme majeur de la culture de l’excuse.

La population française est la principale victime de la désertion politique devant l’augmentation de la délinquance. Non, seulement les Français vivent dans la crainte de subir de plein fouet cette violence à cause d’un simple regard mais ils ont bien compris que c’était eux les contribuables, les imbéciles qui respectent la loi, ceux qui acquittent l’impôt et des taxes, qui payent l’addition. L’automobiliste subit les foudres de la « tolérance zéro » tandis que le délinquant est « houspillé » par un simple rappel à la loi.

Ce Peuple de la France des laissés-pour-compte est brocardé à outrance par cette aristocratie de la bienpensance qui au nom de sa sacro-sainte théologie de la lutte contre l’exclusion, profère sans vergogne que ce n’est pas l’insécurité qui augmente mais ce sentiment « réactionnaire » d’insécurité ou encore que la dérive sécuritaire et militaire aggrave en fait le terrorisme.

Pourtant les signes extérieurs de la décomposition sécuritaire de notre société sont innombrables : tout ce qui représente l’autorité ou l’état est agressé (professeurs, sapeurs-pompiers, policiers, agents des transports en commun, médecins, etc.). Les grandes surfaces ou les petits magasins sont régulièrement pillés, incendiés, les voitures de Police sont caillassées ou détruites à l’aide de cocktails Molotov ; de plus en plus de fonctionnaires sont blessés voire lapidés, les rues des villes sont abandonnées aux émeutiers, les transports en commun sont victimes d’actes dignes de piraterie ou d’attaques de diligences. On supprime certaines lignes de transports en commun ou on les détourne de leur trajet initial dans certaines “banlieues chaudes “ ; pour éviter tout risque d’attaque, de dégradation, l’ouvrier doit se résoudre à devenir un piéton, il n’a plus le droit de pouvoir rentrer chez lui après une journée de labeur en transport en commun !

L’autorité recule partout, les établissements scolaires sont gangrénés par le racket scolaire, les professeurs sont menacés, frappés et avec l’interdiction d’évoquer certains sujets sinon c’est l’émeute. Le trafic de drogue en « vente libre » sévit à tous les coins de rue et la seule réponse proposée par la caste de l’establishment, pour éradiquer, ce fléau est la dépénalisation !

Certains intellectuels et politiques dénonçant « l’échec de la prohibition du cannabis » suggèrent pour mettre un terme à l’économie souterraine de mettre en place une vente encadrée et taxée au même titre que la vente du tabac et de l’alcool. Faut-il en déduire que dans un futur très proche les dealers n’auront plus qu’à déclarer leur activité aux greffes des tribunaux du commerce et s’acquitter de la TVA ? Assimiler la consommation des drogues à celle du tabac et de l’alcool est une hérésie et une perversion intellectuelle car c’est mal connaître les effets du cannabis sur le cerveau des adolescents même si les addictions au tabac et à l’alcool s’avèrent des fléaux sociétaux.

Depuis de nombreuses années, devant la courbe exponentielle des crimes et délits, les poursuites pénales ont tendance à reculer, la justice ne sanctionne plus certaines infractions qui demeurent dans le Code Pénal comme la détention de cannabis pour un consommateur. Le « Rappel à la Loi » est la principale accommodation de la loi pénale sous prétexte d’un désengorgement des tribunaux, ce qui, au contraire, développe une augmentation des faits illicites et le sentiment d’impunité.

Dans une large majorité, les Français souhaitent en finir avec ce système d’impunité qui excuse l’intolérable. Ce laxisme doctrinaire victimise à outrance les délinquants ; quelle que soit la nature de l’infraction, le pédophile est considéré plus comme un malade qu’on continue à autoriser à enseigner, le violeur est justifié par une pulsion sexuelle liée à la tenue vestimentaire de sa victime, le voleur qui a eu une “enfance malheureuse” ou encore l’apprenti djihadiste qui est avant tout une victime de l’exclusion sociale !

Mais les victimes en ont ras le bal de voir toujours les mêmes fanfaronner après leur sortie de garde-à-vue en hurlant des mots poétiques à l’encontre des institutions, forts de l’impunité octroyée par la culture de l’excuse à chaque délit commis. Les carnages récents des attentats à répétition entraînant la mort de plus de deux cent de nos compatriotes, des centaines de blessés, l’égorgement barbare d’un chef d’entreprise ou encore l’assassinat d’un prêtre en plein office religieux préoccupent légitimement la plupart de nos concitoyens : le besoin de restaurer l’autorité et la sécurité, le besoin de protection auxquels aspire le peuple français, seront des thèmes majeurs de la prochaine élection présidentielle. Paradoxalement la lutte contre la violence et la délinquance subies au quotidien par les Français semble être occultée des débats politiques pour l’élection à la magistrature suprême.

Les formations politiques de la Droite nationale ou républicaine auraient-elles peur de se voir reprocher d’instrumentaliser l’insécurité dans le débat politique et de faire un lien « insécurité-culture de l’excuse » ?

La France est au bord de l’explosion face à une telle ampleur de volonté d’affrontement de ces bandes ethnico-territoriales qui se préparent à la conquête définitive de leurs territoires pour les sortir du champ de la République.

Faut-il en déduire que face à cette impuissance de nos gouvernants, la partition des territoires évoquée par le Chef de l’État dans ses confidences aux deux journalistes-écrivains est le choix politique de la fatalité déjà inscrit dans le proche avenir de notre pays ?

Arnaud Beauregard
© Ligue Du Midi


 

LE VRAI-FAUX ÉTAT-D’URGENCE (par Daniel Pollett)

LA FRANCE EN GUERRE

Dimanche 12 juin, 01h00 du matin, à Ganges (Hérault).

Nous rentrons d’un spectacle à Montpellier. Devant la gendarmerie, arrêt pour contrôle d’alcoolémie. Mais juste ça ! Je souffle dans le machin et la gendarmette est toute contente de me faire voir qu’il indique 0.00. Je lui réponds que je le lui avais dit en répondant à sa question « est-ce que vous avez bu ? » Et on nous laisse repartir. Nous pourrions avoir une dizaine de Kakachs dans le coffre avec un lot de munitions ; nous pourrions rouler dans une voiture volée destinée à perpétrer des attentats ; nous pourrions être fichés « S ». Rien de tout cela ne correspond aux ordres de contrôle que ces gendarmes appliquent. C’est sûr qu’à cette heure-là, ils vont trouver quelques fêtards ayant bu plus qu’autorisé…

Mais ne sommes-nous pas en état d’urgence ? La priorité n’est-elle pas à la lutte contre le terrorisme propagé par l’islam ? Laisseront-ils repartir de la même façon quelques barbus patibulaires ? Où est donc la protection des Français ? Dans quelques heures, deux policiers seront assassinés par un djihadiste déjà condamné pour préparation d’actes terroristes, leur enfant laissé orphelin après avoir assisté à la tuerie. Mais les contrôles-radar continuent de plus belle pour alimenter les caisses d’un État en faillite afin qu’il subventionne l’islamisation de la France, la désinformation des journaleux et l’agression contre les patriotes.

Mardi 14 Juin, 13h00, journal (!) télévisé de « La 2 » : Grande nouvelle ! Les gendarmes ont intercepté un autocar tout plein de Russes venus pour l’Euro de Foot. On ne sait pas s’ils sont tous coupables de participation à des scènes de sauvagerie dans les rues de Marseille, mais il est sûr que pour eux, l’Euro se termine là où est leur autocar. Belle prise ! Belle performance cazevidesque ! Avec de tels exploits, les djihadistes et autres perturbateurs de la paix civile et de l’ordre public vont trembler dans leurs repaires ! On va expulser ces troubles-fêtes sans ménagement et sans délai ! Soit, les coupables de ces agressions footballesques doivent être reconduits à la frontière – tiens ! existe-t-elle bien encore ? – mais est-ce le plus important aussi bien en tant que fait de société qu’en tant qu’élément d’information détaillée ?

On peut rêver de voir les forces de l’ordre aller dans les quartiers de droit musulman – et non pas de non-droit comme disent les journaleux – afin de fouiller les appartements, les caves, les garages et tous lieux susceptibles de servir de dépôts d’armes destinées aux prochains attentats. On peut rêver de les voir aussi investir les mosquées où sont prononcés des prêches contraires à notre République, aux droits de l’homme si chers aux bobos, aux droits de la femme surtout, au droit du peuple français à vivre comme il l’entend, au droit de l’humanité à vivre humainement et sans asservissement. On peut rêver…

Depuis plusieurs semaines ont lieu des grèves, des manifestations, des sabotages même exprimant le rejet du peuple français conte la loi el-connerie. L’association de malfaiteurs qui nous gouverne persiste à ne rien entendre. Les hooligans investissent les rues des villes participant à l’Euro de Foot, des mesures dérisoires sont prises quant à la consommation d’alcool, laissant l’appréciation de la clientèle visée aux commerçants. Des syndicats minoritaires sont conviés à une négociation indigne avec des instances gouvernementales par-dessus la direction de la SNCF et compromettant durablement l’avenir de cette entreprise publique.

Nous sommes bien dans une dictature, dans le ridicule aux yeux du monde entier, dans la faillite financière et économique, dans la guerre civile avançant à grands pas, si grands qu’ils surprennent encore ceux qui ne veulent pas dire son nom, comme ils ne voulaient pas dire celui de la guerre d’Algérie. Ce qui nous sert de gouvernement va encore nous faire le coup du « maintien de l’ordre ».

Du maintien de l’ordre dictatorial contre nous, patriotes, qu’on se le dise !

Daniel Polliett
Ligue du Midi


Cet article a été publié par la Ligue du Midi.


 

13 NOVEMBRE : « LA FRANCE ? ZÉRO ! » (par l’Imprécateur)

Il la veut, sa réélection en 2017 !
Et il l’aura, si la droite engluée dans ses divisions et sa primaire ne se réveille pas.
À défaut d’avoir des idées, une stratégie et une vision de l’avenir, il sait récupérer les idées, la stratégie et la vision des autres, même et surtout celles de la droite de la droite, celle du Front National.
Avec un culot d’acier il les fait siennes, s’en vante publiquement devant le Congrès sidéré, dans le palais du Roi Soleil dont il imite les comportements.

imagesIl parle seul devant sa cour silencieuse, car lui seul a droit à la parole. Il s’assied seul et parle seul à nouveau dans la cour de l’Hôtel des invalides, construit par le Roi Soleil pour honorer les militaires morts au combat, où repose le corps d’un empereur dont il est maintenant interdit de parler dans les livres scolaires.

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La position des bras et des jambes de Louis XIV montre sa décontraction, c’est un roi. Hollande et Kim Il Un se tiennent comme le feraient deux suspects interrogés dans un commissariat, triturant leurs doigts d’angoisse.
Deux ploucs qui jouent au roi.

Sur fond d’un drapeau bizarrement en oblique, Hollande prononce un discours mièvre de son ton plat, tombant à chaque fin de phrase, monocorde, avec une absence totale de sentiment. On est très loin de l’éloquence de Charles de Gaulle ou d’André Malraux, et même de Georges Marchais ou de Jean-Luc Mélenchon.
Un commentateur de BFMTV ose à la fin du discours un « Je n’attendais pas grand-chose de ce discours, mais… » Les deux chansons qui suivent sont dans le même style. La chanteuse israélienne, la palestinienne et la française qui interprètent celle de Jacques Brel manquent de sentiment et n’ont pas la chaleur qu’avait la voix grave du chanteur belge.
Et l’on se demande ce que la cantatrice Nathalie Dessay est venue faire dans cette galère, avec sa voix totalement inadaptée à la chanson intimiste de Barbara. Heureusement il y eut les deux Marseillaises pour sauver l’honneur, si ce n’est que Taubira garda la bouche ostensiblement close. Quand on n’aime pas la France et les Français, ça se voit !
Et tout cela dans un climat et un silence glaçants. Comme si président et gouvernement se débarrassaient d’une corvée.

Puis le président est allé rejoindre sa maîtresse Julie au palais de l’Élysée, palais jadis autrefois donné à une maîtresse de roi, la marquise de Pompadour, en reconnaissance de ses royales prestations nocturnes.

« Ça ne vous gêne pas d’être dans tout cet or ? » lui avait demandé, polie mais curieuse, une gamine lors d’une visite organisée par ses communicants pour des enfants (car il faut que le petit peuple des sans-dents sache qu’il est gentil avec les enfants), et lui, pas plus gêné qu’un coucou dans « son » nid, lui avait répondu que non, parce que c’est sa fonction qui le veut !
Et pourquoi se gênerait-il s’il vous plaît, quand un chef de l’opposition de droite se déclare scandalisé devant Bourdin que les élus du peuple de droite aient osé moquer et huer une ministre femme et noire ? Une Garde des Sceaux – soit dit en passant – qui ose encore se montrer en public quand la France entière sait qu’elle porte une lourde responsabilité politique dans l’assassinat de 130 innocents par des mahométans fanatiques et néanmoins français pour certains d’entre eux.

« La France ? Zéro ! » conclut le terroriste Adelhamid Abaaoud, à sa cousine à qui il explique son entrée en France « sans papiers, car nous on est rentrés quand Hollande a fait rentrer les réfugiés, ça fait deux mois qu’on est là.
La France ? Zéro !
 » (1).
Ils sont rentrés grâce à Hollande, ils sont restés sans ennuis grâce à Taubira, sachant qu’en France, c’est « sitôt arrêté, sitôt relâché » !

« La France Zéro », ça me fait mal de l’écrire, mais c’est un avis partagé chez ses ennemis qui parlent de « l’imbécile de François Hollande » (2) et même pas mal de ses amis quand ils prennent de plus en plus fréquemment des décisions sans même le consulter. La chancelière allemande annonce : « Nous pouvons accueillir 800 000 réfugiés dès cette année« . Il l’apprend et déclare aussitôt » : « j’ai décidé que nous accueillerons 24 000 réfugiés dès cette année« . Les présidents de la Russie et des Etats-Unis se rencontrent pour envisager un nouvelle grande coalition menée par leurs deux états et lui dans la foulée : « J’ai décidé d’aller rencontrer Obama et Poutine pour les convaincre de la nécessité d’une nouvelle grande coalition« . Il est revenu bredouille, mais ça, c’est secret d’État. D’autant plus qu’un autre allié, le turc,  membre de l’OTAN, a délibérément saboté le projet en abattant un avion russe. Poutine a aussitôt restreint la « coalition  » à « échange d’informations ».

Ce suivisme hollandais serait ridicule et pathétique s’il ne s’accompagnait de manœuvres plus sournoises. Nos trop chers et trop nombreux élus ont voté comme un seul homme l’instauration de l’état d’urgence prévu par la loi no 55-385 du 3 avril 1955 en réaction, à l’époque, aux attentats du FLN algérien.

Qui ensanglante la France à intervalles réguliers ? Toujours les mêmes ! Ceux du monde arabo-musulman. Cherchez un pays du monde non-musulman qui nous ait attaqué depuis une demi-siècle, vous n’en trouverez aucun, même parmi ceux qui furent nos anciennes colonies d’Amérique et d’Asie.

Le vote de l’état d’urgence est aujourd’hui justifié par l’urgence de la situation créée par la vague d’attentats commencée le 7 janvier dernier. Au bout de quinze jours, le gouvernement demande la prolongation de trois mois de cet état d’urgence qui a pour effet de restreindre sérieusement les libertés des citoyens. C’est bien, si c’est pour procéder au nettoyage au karcher sarkozien des cités mais on pense : « S’ils avaient les adresses, pourquoi ne l’ont-ils pas fait plus tôt ? »
Cependant, la façon dont ce nettoyage se passe est un peu inquiétante.

2 000 perquisitions ont déjà eu lieu depuis le 17 novembre, elles ont donné lieu à 529 mises en garde à vue dont 317 sont des manifestants écolos du 29 novembre, 300 assignations à résidence dont 24 écologistes, et 210 arrestations, la découverte de 318 armes, de la drogue et de l’argent (source Le Monde). Selon la Ligue des Droits de l’Homme, il y a eu entre 100 et 150 bavures.

Donc, sur les 529 gardes à vue, seulement 217 sont celles de présumés terroristes ; sur les assignations à résidence 276 ; et si l’on suppose que les 210 arrestations sont toutes celles de présumés terroristes, probablement ceux qui détenaient des armes, on obtient un rendement global de 10,1 % pour 2 000 perquisitions ayant donné lieur à arrestation et de 25 % pour les gardes à vue et les assignations à résidence. Techniquement parlant, c’est quand même plutôt satisfaisant.

Le seul problème vient de la façon dont ont procédé certains « robocops » de la police, comme l’ont montré des vidéos (TF1, BFMTV) tournées chez des particuliers et rapidement supprimées et remplacées sur les sites concernés par la mention « le média n’existe plus ». En voici cependant une, dans un restaurant halal :

Il y a donc quelque chose à cacher ? Maître Henri Leclerc de la Ligue des Droits de l’Homme l’a décrit à Bourdin : Les policiers frappent sur la porte du suspect en criant « police », l’enfoncent à coups de crosse sans attendre, parquent femmes et enfants dans un coin, défoncent les portes intérieures trouvées fermées, éventrent les matelas, vident tiroirs et armoires à même le sol en cassant et piétinant beaucoup, hurlent après femmes et enfants. Me Leclerc déclare avoir déjà constaté une centaine de « bavures sérieuses ». Pourquoi pas quand il y une suite judiciaire, mais pour ceux pour qui ce n’était pas justifié ?
Bernard Cazeneuve a répondu que dans ce cas, les victimes peuvent « s’adresser au juge administratif en référé« .
Pour la plupart des victimes ce n’est pas facile et cela n’améliorera de toute façon pas l’image abimée de la police qui a été encouragée à ces excès, même limités à moins de 10 % des interventions, par les déclarations va-t’en-guerre de ses ministres de tutelle qui exigeaient « du résultat rapide ».

Déjà le premier ministre annonce qu’il sera nécessaire de prolonger cet état d’urgence. La situation de guerre dont le président et le gouvernement niaient la gravité et parfois l’existence il y a quelques semaines encore serait donc à ce point dégradée ?

Si c’est le cas, il faut s’attendre à la prolongation permanente de l’état d’urgence, et donc des restrictions des libertés. Autrement dit, on nous menace de troquer notre sécurité en échange de la perte de nos libertés. D’ailleurs il y a eu à gauche des projets d’annulation des régionales pour raison de sécurité auxquels le PS a failli céder tant la peur de voir LR et surtout le FN prendre des régions est grande.

Pour compenser, la presse aux ordres du PS, dont La Voix du Nord est un bon exemple, tire à boulets rouges sur Marine et Marion, inventant des accusations abracabradantesques sur leur programme économique et social. Ces idiots de journalistes n’ont toujours pas compris que le PS ne serait pas dans le caca jusqu’au cou s’il avait eu le moindre succès dans ce que les Français attendent de ceux qui les dirigent : sécurité des personnes, libertés garanties, plein-emploi, progression du niveau de vie, paix et réussite à l’extérieur…

Qu’ont apporté à la France 35 ans de socialisme à la sauce Mitterrand, Chirac, Jospin, et Hollande ? Insécurité généralisée ; des centaines de zones de non-droit à contourner ;  augmentation de la criminalité ; impôts démentiels ; complexification administrative ubuesque ; censure cachée mais généralisée ; carcans sociaux ; divisions ethniques dans les villes ; guerres multiples et coûteuses ; diminution de la natalité par la destruction de la famille traditionnelle et la diminution des aides à la famille ; terrorisme meurtrier à domicile ;  justice variable en fonction de l’ethnie, de la religion, de l’engagement politique et du niveau social ; baisse du niveau de vie excepté pour les élus et la presse ; chômage de masse en expansion continue malgré le bidouillage des statistiques ; retraites en berne ;  morts et handicaps de militaires, policiers, gendarmes en hausse ; mépris de la politique devenue foire aux cancres ; fuite des cerveaux et des fortunes ; échecs diplomatiques à la chaine mettant la France sous la coupe germano-anglo-saxonne ; et même dégradation grave du foot et du rugby et, de plus, un tyranneau d’opérette en prime dont la ressemblance physique et verbale avec Kim Jung Un devient frappante.

1 : Extrait du compte-rendu de l’interrogatoire par la DGSI d’un témoin clé dont il faut taire le nom car il est maintenant condamné à mort par l’Etat Islamique, (source Valeurs Actuelles qui a réussi à obtenir copie du compte-rendu)

2 : Dabiq, revue de propagande de l’Etat Islamique

L’Imprécateur

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LES 2 BEQUILLES DU SOCIALISME FINISSANT : L’INCOMPÉTENCE ET LE MENSONGE (par l’Imprécateur)

Dans 1984 d’Orwell, le héros est employé à corriger les archives de l’administration au fur et à mesure de l’avancement du temps afin que les dirigeants ne soient jamais pris en défaut par un mensonge. L’Elysée fait pareil, preuve de plus, s’il en était besoin, que nous avançons en douceur, mais irrésistiblement, vers la dictature socialiste que décrit Orwell.

Le Figaro nous annonce en effet que toutes les phrases de Hollande affirmant dans son français approximatif « La croissance, elle est là ! » ont été effacées des archives ! C’est complètement infantile, mais n’a pour but que de permettre au président de nous jurer dans quelques mois, la main sur le cœur, qu’il n’a jamais dit qu’il ne se représenterait pas à la présidentielle si le chômage de baissait pas et que la croissance ne revenait pas.

Croissance nulle Hollande

Or, il est de plus en plus évident que le chômage ne baissera pas, faute d’une croissance qui ne reviendra pas tant que la politique économique socialiste sera ce qu’elle est. Et ce alors que toute l’Europe profite pour relancer son économie et faire baisser le chômage des circonstances économiques favorables : euro bas, cours du pétrole bas, etc.

MichelSapin

Croissance nulle Sapin

En effet, après un bref sursaut au premier trimestre 2015, la croissance en France est retombée à zéro au second trimestre (source INSEE). Cela n’empêche pas Michel Sapin d’affirmer tout sourire mais sans rigoler que « cette croissance zéro conforte notre objectif » de croissance à 1 % en 2015, et puis que si ce n’est pas en 2015, ce sera en 2016, ou à Pâques 2017, ou peut-être même à Ramadan 2018.
Prions, mes frères !

Nous n’avons décidément pas de chance ! Après Pierre Moscovici, le « vieux » qui ne peut coucher qu’avec des jeunettes et fut incontestablement le plus mauvais ministre de l’Économie depuis la Révolution, nous avons Michel Sapin qui bat tous les records d’incompétence en étant le plus mauvais ministre de l’Économie depuis l’avènement de la royauté en France. Même Louis XVI eut de meilleurs ministres des Finances. Il nous faudrait un Sully, l’inventeur de la Cour des comptes, un Colbert qui créa l’industrie nationale et développa le commerce, voire un Fouquet, le Tapie de l’époque, qui lui au moins savait faire rentrer l’argent dans les caisses de l’Etat, ou mieux, un Antoine Pinay. Nous pourrions à la rigueur avoir John Law, inventeur de la Bourse et de la fausse monnaie de papier mais même pas, nous avons Michel Sapin, bien incapable d’inventer quelque solution efficace que ce soit.

Ce ne sont pas les bons économistes qui manquent en France, nous avons même un prix Nobel d’économie, mais l’ennui c’est qu’ils ne sont pas socialistes.

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Tout étudiant qui a fait des études d’économie politique un peu poussées (ce qui exclut donc Sciences Po et l’ENA peut-être bons en d’autres matières, mais certainement pas en économie) sait que « l’économie socialiste, ça ne marche pas » (F. Castro, 15-07-2010). Or François Hollande ne sait pas prendre du personnel qualifié là où il le faut et s’obstine à privilégier les copains et les coquins des promotions Voltaire et Léopold Sédar-Senghor de l’ENA.

Manque de chance, nous avons aussi le ministre de l’Agriculture le plus nul que la République ait jamais eu, peut-être grande gueule sympathique pour certains, mais qui, chaque fois qu’un problème se pose, annonce qu’il attend pour réagir d’avoir le rapport d’une quelconque commission Théodule. De toute façon, il l’a dit, il n’aime pas la paysannerie française qui vote FN et lui préfère les producteurs étrangers.

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Mon Dieu, faites que tous leurs tracteurs de merde tombent en panne

Ne parlons pas de la ministre de l’Education nationale ! Elle achève de ruiner le peu qui restait d’efficacité à cet organisme obèse, producteur chaque année de 150 000 jeunes inaptes à quoi que ce soit, le reste sachant à peine écrire notre langue nationale, même arrivé au niveau du doctorat. Elle est tellement incompétente pour le job qu’elle a réussi à se mettre à dos une bonne partie du corps professoral, pourtant accro au socialisme depuis 70 ans si ce n’est plus.

Le chômage continue à augmenter, la dette nationale aussi, et l’insécurité encore plus. Mais le ministre de l’Intérieur – peut-être a-t-il reçu des instructions du Premier ministre qui connaît bien le sujet – a trouvé la solution : ne plus donner de statistiques.
Le ministère de l’Intérieur avait un site très bien fait et surtout très clair qui donnait par ville et par département l’état de la sécurité en France. Comme il ne donnait que de mauvaises nouvelles malgré de fréquents traficotages statistiques, il a été décidé de carrément le fermer, ainsi les Français n’auront plus comme source d’information que la parole ministérielle !

Ce site s’appelle « Cartocrime », or il affiche depuis la fin mai le message suivant : « En raison d’une modification des formats de transmission des données par le Service statistique ministériel du ministère de l’Intérieur (SSM-SI), l’ONDRP ne sera plus en mesure, à court terme, d’alimenter le site Cartocrime. Les dernières données disponibles sont donc celles de mars 2015. L’ONDRP, non prévenu de cette modification, présente ses excuses aux utilisateurs du site. Paris le 28 mai 2015 » ONDRP présente ses excuses, c’est gentil, mais ça montre aussi l’état de décrépitude d’un ministère où les services ne se parlent pas !

C’est vrai aussi pour les statistiques sur les incendies de voitures : leur nombre baissait, trop lentement mais il baissait, depuis 2007 (arrivée de Sarkozy) : -13,6 % entre 2007 et 2012. Depuis novembre 2013 , pfuitt ! Plus de statistiques ! Plus de courbes, sauf une en pointillé (donc non certifiée) qui insinue qu’il y aurait une forte baisse depuis l’arrivée de Hollande à l’Elysée.

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(Graphique publié par Le Monde)

Pour la gauche, l’insécurité n’est rien d’autre qu’une illusion de droite, on le sait.

Tous les gens de droite sont des schizophrènes atteints de bouffées délirantes qui leur font voir des agressions là où il n’y en a pas. Vous vous présentez complètement démantibulé au commissariat et déclarez « J’ai été agressé par trois jeunes Magh… » ? Vous êtes aussitôt interrompu « Oh là ! Vous tenez des propos racistes, je vais être obligé de transmettre un rapport au procureur qui décidera de vous inculper ou pas ».

Non, j’exagère, cela ne se passe pas comme ça. En réalité, l’OPJ (Officier de Police Judiciaire) ou l’agent qui recueille votre témoignage, vous fait décrire minutieusement votre ou vos agresseurs, l’enregistre, vous conseille de déposer plainte avec un certificat médical à l’appui et termine l’entretien en disant : « Mais ça ne servira pas à grand-chose, nous avons ordre de n’intervenir que s’il y a trois agressions consécutives dans la même journée commises par le même groupe de personnes et que les témoignages concordent« .

Authentique !
J’ai rencontré très récemment une octogénaire de Fontenay-sous Bois qui a connu il y a quelques semaines cette situation ubuesque alors que l’une des trois victimes souffrait d’une fracture au sternum due à un violent coup de poing, l’autre (elle) d’une sérieuse coupure au cou provoquée par l’arrachage de la chaine du pendentif qu’elle portait et la troisième de contusions consécutives à sa chute sur le trottoir après avoir été violemment bousculée parce qu’elle résistait à l’arrachage de son sac.
Elles avaient porté plainte à quelques minutes d’intervalle et se sont rencontrées à la sortie du commissariat. Mais les descriptions qu’elles ont faites de leurs agresseurs sous le coup de l’émotion n’étaient pas strictement identiques (taille de l’un, couleur du blouson de l’autre) ! Il n’y a donc eu aucune suite judiciaire.

Il y a en moyenne trente-trois viols déclarés par jour en France. C’est déjà énorme, mais les associations féministes, et les policiers aussi d’ailleurs, disent que la plupart des victimes ne portent pas plainte : honte, peur, et pour les femmes et les filles de confession musulmane, terreur à l’idée que les mâles de la familles l’apprennent, ce qui leur vaudrait en prime d’être battues et rejetées par la famille comme impures.
Pour une qui dépose plainte, entre cinq et dix ne le font pas.
On aurait donc de 150 à 300 viols quotidiens ?
En France, aujourd’hui, avec un gouvernement socialiste qui se dit protecteur des faibles ?
Et ça augmente tous les ans : + 18 % de viols déclarés de plus en cinq ans, 20 % de viols en plus sur des mineurs et mineures (les jeunes garçons aussi sont agressés sexuellement).

Les Français ne sont pas idiots, on leur recommande d’équiper leurs domiciles de protections de plus en plus lourdes et coûteuses, de s’organiser entre voisins « solidaires » pour surveiller mutuellement leurs maisons, ils voient les voitures brûler dans les rues des cités et de leur voisinage, pas loin d’un sur dix a été agressé ou volé au moins une fois dans les dix dernières années et tous ont dans leur entourage quelqu’un qui a été agressé. Excepté ceux qui bénéficient de gardes du corps qui ignorent tout de cela, car ce n’est pas le bobo parisien qui voit sa voiture brûler chaque premier de l’an mais l’ouvrier qui vit de l’autre coté du périph.

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Ils lisent la presse, regardent la télé, sont au courant des faits divers.

Forcément, si on leur cache la vérité, si on leur dit que tout va de mieux en  mieux, mais qu’ils savent que la politique laxiste en matière de sécurité menée par les trois ministres concernés va durer encore quelques années, ils vont se mettre à « mal » voter. Et de même que Le Foll a déclaré qu’il préférait aider « un producteur de tomates marocain plutôt qu’un agriculteur français qui vote FN« , y aura-t-il un ministre de l’Intérieur pour nous dire prochainement qu’il préfère un « migrant » égorgeur qui vote socialiste à une vieille française volée et blessée qui vote FN ?

L’Imprécateur

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C’EST LA GUERRE CIVILE, MAIS N’AYEZ PAS PEUR : LE PRÉSIDENT VOUS PROTÈGE (l’Imprécateur)

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La guerre est déclarée et commencée, mais chut ! Tout va bien, dormez tranquilles braves gens, le président vous protège et le ministre de la Police agit.
Êtes-vous rassurés ?

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Nouvelles du front sur 10 jours, du 5 au 15 juillet, à peine censurées par médias et gouvernement, tout juste tues
(source : Police nationale et Délit d’im@ges)

Notez bien les dates…

Kremlin-Bicêtre (94) : Le commissariat visé par des tirs au plomb (5 juillet 2015)

Les Ulis (91) : le commissariat caillassé par une quinzaine de personnes. Cette attaque n’a entraîné ni blessé, ni interpellation (nuit du 5 au 6 juillet 2015)

Vaulx-en-Velin (69) : deux jeunes attaquent le commissariat à coups de tirs de mortier d’artifice (7 juillet 2015)

Valence (26) : des jeunes ont tenté d’incendier le poste de police du quartier (nuit du 8 au 9 juillet 2015)

Fontenay-le-Fleury (78) : tir de mortier contre le commissariat de police (nuit du 9 au 10 juillet 2015)

Dinan (22) : Une bande de jeunes prend d’assaut la gendarmerie (nuit du 10 au 11 juillet 2015)

Vaulx-en-Velin (69) : le commissariat a fait l’objet de tirs de projectiles dont une grenade à plâtre (nuit du 12 au 13 juillet 2015)

Noisiel (77) : le commissariat a subi trois attaques par tirs de mortiers et divers projectiles (nuit du 13 au 14 juillet 2015)

Trappes (78) : le commissariat a été visé à deux reprises par des tirs de mortiers (nuit du 13 au 14 et du 14 au 15 juillet 2015)

Les Ulis (91) : le commissariat a été attaqué par une quarantaine de caillasseurs, jets de cocktails Molotov, de mortiers et de pierres (nuit du 13 au 14 juillet 2015). « On en est à trois attaques de ce commissariat en moins de quinze jours »

Neuilly-Plaisance (93) : les locaux de la police municipale y ont été « assiégés par une centaine d’individus » (nuit du 13 au 14 juillet 2015)

Saint-Denis (93) : le bâtiment du peloton autoroutier de la CRS7 a été la cible de jets nourris de mortiers. Un véritable guet-apens avait été monté pour accueillir la police. Sur le toit des immeubles de la cité Joliot-Curie qui jouxte les locaux de la CRS7, des jeunes projetaient des barres de fer sur les patrouilles. (nuit du 13 au 14 juillet 2015)

Garges (95) : le commissariat assiégé et visé par des tirs de mortiers (nuit du 13 au 14 juillet 2015)

Fosses (95) : plusieurs cocktails Molotov ont été lancés sur les bâtiments de la gendarmerie (nuit du 13 au 14 juillet 2015)

Sarcelles (95) : des tirs de mortiers sur le parking du commissariat (14 juillet 2015)

Montigny-lès-Cormeilles (95) : le poste de police visé par deux jets de cocktails Molotov (nuit du 14 au 15 juillet 2015)

Meylan (38) : les locaux de la Police municipale incendiés (nuit du 14 au 15 juillet 2015)

Conflans-Sainte-Honorine (78) : le commissariat visé par un tir de fusée de feu d’artifice (nuit du 14 au 15 juillet 2015)

Marseille (13) : le commissariat du 3e visé par deux cocktails Molotov (nuit du 15 au 16 juillet 2015)

Soit 22 attaques perpétrées en dix jours, dont 10 à cheval sur le 14 juillet, contre les forces de l’Etat (dont trois sur le commissariat des Ulis et deux sur celui de Trappes) avec armes à feu, cailloux, mortiers et fusées, cocktails Molotov, grenades et barres de fer.

Sans mentionner les attaques physiques contre des particuliers et leurs biens, comme 760 voitures incendiées dans la nuit du 14 au 15 juillet. Sans mentionner non plus les attentats contre des entreprises, comme les 2 cuves d’un dépôt d’essence incendiées à Berre dans une tentative de provoquer une catastrophe à l’échelle régionale, ni les projets déjoués contre des sites militaires.

Réactions de l’Etat :
« Ils sont jeunes, il faut bien qu’ils s’amusent » ose dire la ministricule de la Justice.
« Le ministre de l’Intérieur agit et agira« , dit le premier ministre.
Quant au président, il nous informe, dit-il, et il faut reconnaître que c’est peut-être la seule chose utile qu’il fait, parfois à tort et à travers : nous noyer sous les mauvaises nouvelles alors que ce n’est pas son travail, quoique…
En nous cachant la globalité et l’intensité des actes de guerre, évidentes quand on regroupe les informations sur toutes ces attaques, il nous désinforme plus qu’il nous informe, mais en trois ans, nous avons pu constater que désinformer, le président sait très bien le faire quel que soit le sujet : chômage, croissance, société, affaires étrangères, guerres ou sécurité de la population française.

Cela dit, observons que si l’on excepte l’attaque de Dinan en Bretagne (22), la zone de guerre est, pour le moment et sur ces dix jours du 5 au 15 juillet, circonscrite à la ceinture de Paris (77, 78, 91, 93, 95) et à la vallée du Rhône (69, 26, 38,13).

La preuve que le gouvernement n’est pas formé que d’incompétents, de crétins et de lâches comme le prétendent les mauvaises langues, il l’a remarqué et agit vigoureusement : « … Pour répondre au déséquilibre géographique des dossiers (50% sont déposés en région parisienne où l’hébergement est saturé), le projet de loi prévoit en outre la possibilité de répartir les demandeurs sur l’ensemble du territoire et de supprimer les allocations aux étrangers qui refuseraient de se rendre dans un lieu donné. Par ailleurs, l’accès au marché du travail et à la formation professionnelle sera autorisé au demandeur d’asile lorsque l’Ofpra n’aura pas statué sur sa demande dans les délais. »

Notez la stupidité de la dernière phrase : l’État renonce au contrôle de l’accès au marché du travail et de la formation, il suffit que les fonctionnaires de l’Ofrpa travaillent doucement et ne respectent pas les délais d’instruction des dossiers pour que les étrangers en situation irrégulière aient automatiquement accès au marché du travail et de la formation professionnelle !

Comme vous pouvez le constater, le ministre de l’Intérieur agit de façon efficace et raisonnée : pas de réaction musclée aux attaques, on laisse policiers et militaires subir ; pas de « provoc » avec des charges de police et des arrestations. Si un assaillant maladroit est interpellé, la ministre de la Justice a donné l’ordre qu’il soit gentiment sermonné et aussitôt relâché, et dans un souci d’égalité citoyenne, le ministre de l’Intérieur décide que les immigrés clandestins vont être répartis « sur l’ensemble du territoire« . Parce qu’on le constate, la région parisienne mais aussi la vallée du Rhône par où ils transitent nécessairement en venant de la frontière italienne où policiers et CRS sont débordés par l’afflux, sont déjà saturées.

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Il est donc juste et républicain que d’autres populations et d’autres commissariats dans d’autres villes de province bénéficient aussi de l’afflux de toutes ces « chances pour la France » et puissent avoir le privilège de stages de formation gratuits pour s’entraîner à se protéger d’attaques au cocktail Molotov. Il serait juste aussi de commencer par peupler de clandestins les départements les plus vides, comme la Corrèze qui a en outre l’avantage de disposer en surnombre, sur l’ordre d’on ne sait qui, de nombreux équipements sociaux tout neufs.

Cela dit, la juste mesure de répartition des clandestins en réaction aux attaques que subissent les forces armées de l’État ne répond pas au problème. Peut-être les ministres concernés ne l’ont-ils pas remarqué, car pour faire de la « com » ils sont obligés d’aller sur place chaque fois qu’un veau pète de travers et sont donc débordés de travail. Mais les migrants clandestins, quoique bien formés aux « incivilités » par les associations collaborationnistes qui les encadrent, n’ont qu’une faible part de responsabilité dans les attaques journalières des bâtiments de l’État. Les policiers ne l’avouent pas facilement, ou alors seulement quand désespérés par les autorités qui leur lient les mains ils sont au bord du suicide, mais celles-ci sont majoritairement le fait de jeunes des cités revenant de vacances, d’où leur teint ensoleillé et leur vigueur incontestable dans le jet de barres de fer, de pierres et de cocktails Molotov, et ils résident dans les villes concernées.

Dans un pays « normal » la police et la gendarmerie seraient capables de les retrouver facilement et la justice de les sanctionner. Le problème c’est que pour agir, elles doivent en recevoir l’ordre et que celui-ci n’est pas donné par leurs ministres de tutelle pour ne pas « stigmatiser » qui vous savez.

Donc, rien de grave, des « incidents » nous dit-on,  et surtout ne vous inquiétez pas si des dizaines de kilos d’explosifs, 150 détonateurs et 80 grenades dont 40 à fragmentation, donc extrêmement dangereuses, sont dans la nature depuis quelques jours. Le gouvernement agit et le président nous protège. C’est le moment d’ajouter Inch’Allah ! Comme aime à dire, quand elle est en verve et que son naturel revient au galop, « la sinistre marocaine de l’Education nationale » ainsi qu’en plaisante avec un extrême mauvais goût mon voisin professeur en retraite quand il est ivre, ce qui est chez lui un emploi presqu’à temps complet et une mauvaise habitude contractée quand il travaillait encore dans un lycée en zone sensible. Mais, il faut en convenir, ce n’est pas vraiment une bonne excuse.

Chers lecteurs, ne dites pas une fois de plus, « merci Minurne de nous informer », car si la presse – dont c’est le métier – ne le fait pas, ce n’est pas sa faute, elle est excusable, puisqu’elle est achetée (ou vendue, selon le pont de vue auquel on se place) au pouvoir politique et ne fait que suivre l’exemple orwelliennement vertueux que lui donne le président : désinformer.

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Ce serait bien d’en changer, objecterez-vous, et l’on ne peut pas complètement vous donner tort, mais à qui la revendre ?
Peut-être à la Corée du Nord où l’on apprécie à leur juste valeur les journalistes disciplinés.

L’Imprécateur

- MINURNE

 

VALSE TRISTE A MARSEILLE… (par Maurice D.)

Quand on est trop gourmand, ça se termine par de l’Alka Seltzer. C’est ce qui est arrivé à Marseille à Manu-le-Barceloni*, Nanard-le-cher-bourgeois et Najat-de-Béni-Chiker**. Ils venaient la queue en trompette allumer un contre-feu aux affaires qui ravagent la réputation du quai des Orfèvres, avec des chiffres de criminalité et de délinquance en baisse, soigneusement sélectionnés et centrés sur les quartiers du centre-ville marseillais où, c’est statistiquement vrai, Madame a 30 % de probabilité en moins de se faire arracher son collier et Monsieur de se faire planter un couteau dans le ventre en sortant de la FNAC.

Les dealers de la Castellane ont voulu leur rappeler qui tient le terrain et qui commande à Marseille.

Ce faisant, ils ont donné à la sénatrice PS des quartiers nord, Samia Ghali, l’occasion de contester l’optimisme du Premier Ministre et des ses deux collègues, furieuse que la visite gouvernementale à Marseille ne soit finalement qu’une exhibition de biceps de part et d’autre.
« Voyez comme je suis fort et énergique, j’ai réduit la délinquance de 30 % à Marseille » disait l’un,
« Tiens, fume, c’est toujours nous les patrons » lui ont signifié les autres.

Notez l’absence du maire Jean-Claude Gaudin et de la sénatrice Samia Ghali, ils doivent aujourd’hui se féliciter de ne pas avoir participé au one-man-show du ministre

C’est ce qu’ont confirmé plusieurs témoins, des habitants de la Castellane, interrogés par les journalistes. À 10 h 30, les flics étaient en bas, à l’entrée de la cité, positionnés juste pour contrôler qu’aucun trublion de la cité n’en sortirait pour aller perturber le show ministériel.

Les jeunes ont tiré des rafales en l’air pour les attirer et les policiers sont tombés dans le piège. À vrai dire, ils ne pouvaient pas faire autrement, des habitants de la cité ayant téléphoné partout, mairie, commissariats, élus, pour alerter, il fallait y aller.

Le Directeur départemental de la sécurité publique, Pierre-Marie Bourniquel, est entré lui-même dans la cité en voiture, gyrophare et sirène deux-tons à fond. Quand le ministre est en ville, c’est le moment de montrer qu’on en a et qu’on maitrise.

Ce faisant, ont souligné les témoins, il respectait le code du « vivre ensemble » marseillais : quand la police doit  intervenir, elle se signale de loin pour que les chouffeurs (guetteurs) en poste à tous les ronds-points de la ville aient le temps de prévenir les « charbonneurs » (dealers) que la police doit faire une démonstration de force et qu’elle arrive « à l’insu de son plein gré », ça évite des problèmes pour tout le monde.

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Les chouffeurs guettent

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Même les enfants savent : le charbonneur est en noir, dans le porche

Entrés de quelques dizaines de mètres, les policiers se sont fait « rafaler à la kalach« , mais toujours selon le code du vivre ensemble, les jeunes ont tiré « à un mètre« . Ils ne tiraient pas pour tuer mais pour signifier que l’on était entrés par effraction sur leur territoire.

Ce sont de bons tireurs, les jeunes, comme l’a dit Samia Ghali,  « Ils s’entrainent tous les jours sur le terrain de sport où on ne voit jamais la police« . Si elle est venue à La Castellane ce jour-là c’est bien uniquement parce que le Premier Ministre était là.

Du coup, on a rameuté la cavalerie, GIPN, et bouclé la cité. Celle dont Samia avait dit il y a trois ans qu’il fallait, pour la nettoyer au karcher, y envoyer l’armée, ce qui lui avait valu une volée de bois vert des socialistes et son ostracisation au moment des dernières municipales en faveur du gros Mennucci qui, lui, respecte un siècle d’usages établis entre le milieu des Paul Carbone et François Spirito, les frères Guérini, Gaëtan Zampa, Francis-le-Belge, et les élus municipaux et régionaux comme Gaston Defferre.

Comme l’a dit Yves Thréard (Le Figaro), « Borsalino n’est pas un film, c’est un documentaire » !

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Depuis un siècle, Marseille est connue comme la plate-forme de la drogue pour l’Europe entière, Al Capone traitait d’égal à égal avec son homologue Paul Carbone. C’est un marché fructueux de plusieurs centaines de millions d’euros par an, 18 millions pour le seul quartier de Castellane, et il permet à de nombreuses familles d’y avoir des revenus convenables.

Un gamin qui chouffe (guette) en sortant du collège se fait 50 €/jour, souvent 1 000 à    1 500 € dans le mois, (net d’impôt et de charges sociales bien sûr), plus que ses parents malgré les allocs et le RSA.
Un plus grand qui charbonne, (revendeur sous porche ou en appartement) 2 400 à       2 500 € par mois.
Un chef de section (bloc d’immeubles) 8 à 9 000 €
Un chef de gang 12 à 20 000 € ou plus (comme un ministre socialiste cumulard).

Les retombées économiques de ce marché florissant sont intéressantes, les caves et certains logements sont réquisitionnés pour le stockage de la drogue, des armes et aussi des filles envoyées « au turbin » dans les quartiers touristiques et les boites de nuit. Les « nourrices », les familles propriétaires, touchent un loyer qui achète leur silence.

Beaucoup de chômage bien sûr, mais certains qui vont pointer ou toucher les allocations garent leur Maserati hors de vue des bureaux de la mairie et de Pôle emploi.

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Tous les garagistes de sportives de luxe le disent : ils vendent plus dans le 9-3 ou les quartiers nord de Marseille que partout ailleurs en France.

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 Pourquoi le fisc ne leur demande-t-il pas où ils trouvent l’argent pour une Ferrari ?

On pourrait croire que dans ces quartiers pourris le marché immobilier est sinistré, pas du tout. Un appartement à Castellane (1850 €/m2) coute évidemment beaucoup moins cher qu’à Saint-Tropez (9623 €/m2), mais beaucoup plus qu’à Tulle en Corrèze (893 €/m2). En fait, le même prix qu’à Angers (1841 €/m2).

La cité est riche d’allocations en tous genres, de subventions « pour la ville », d’aides sociales (vacances de neige pour les enfants, emplois de « grands frères », etc.), de dons des pays arabes et de certains élus, et bien sûr du commerce de la drogue (50 000 €/jour en moyenne, hors TVA bien sûr, avec 2 000 clients quotidiens).

Les emplacements des meilleurs points de vente se négocient cher. La concurrence est rude sur ce marché « underground », et l’activité de la police étant devenue incontestablement plus efficace depuis quelque temps, les affaires sont plus difficiles qu’autrefois.

La durée de vie professionnelle d’un chef de bande est tombée en moyenne à trois ans : une année pour s’imposer, une année de gros bénéfices, une année où il se bat pour sa survie avant de disparaître, le plus souvent attaqué par ses propres seconds à qui les dents ont poussé et qui « veulent récupérer le harem, le parc de voitures de luxe et la boutique » (Alain Bauer à C dans l’air).

Alors quand Manuel Valls arrive pour faire la pub de son action mirobolante, ça agace, il faut les comprendre les marlous marseillais et ils veulent le lui faire savoir. Valls a eu une grosse colère, « Ce qui se passe à Marseille est inacceptable« , d’autant plus grosse qu’il s’est copieusement fait huer et siffler quand il a cru pouvoir prendre un bain de foule avant d’entrer dans le lycée Victor Hugo (3ème Art.) qu’il devait visiter pour que Najat Belkacem puisse elle aussi faire son petit numéro.

Il a habilement retourné le discours à son avantage : « Il y a peu de temps, on n’aurait pas pu intervenir aussi rapidement, boucler le quartier, protéger les écoles, protéger les habitants, et s’emparer de plusieurs armes de guerre » (Le Monde), s’est-il auto-félicité.

Ce qui a encore énervé Samia Ghali qui a accusé « on prend le quartier (Castellane) en otage pendant deux ou trois jours« . On y a trouvé bien entendu quelques armes et quelques kilos de drogue qui n’ont pas eu le temps d’être transférés dans d’autres quartiers tout autant pourris.
Les CRS (deux compagnies) repartiront vite, et le lendemain le commerce reprendra ses droits, et l’entrainement au tir à la kalach sur le terrain de sport aussi.

En attendant ce sont les habitants les plus pauvres qui auront été fouillés, tracassés, interrogés, sans grand résultat car ils savent tous ce qu’il ne faut pas dire aux flics sous peine de sanction ensuite.
Un homme de 25 ans a été tué le 15 janvier dernier d’une balle dans la tête, et la Cour d’Assises des Bouches-du-Rhône devait juger cette semaine un jeune caïd accusé de l’exécution à la Kalachnikov, d’un adolescent de 17 ans en décembre 2011.

C’est aussi ça Marseille, mais heureusement ce n’est pas que ça.

Maurice D.

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* En français « barcelonais », en catalan « barceloni »

** Toujours parler de Najat Belkacem comme je le fais, sans mentionner le nom de son mari Vallaud.

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Selon Planet.fr, le blondinet est excédé d’être celui qu’on appelle « Monsieur Belkacem » dans les couloirs des ministères, même s’il est difficile de nier que son repêchage à l’Elysée, alors qu’il était un proche de Montebourg, est tout de même un petit peu dû au sourire de son épouse.

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Donc il y a « Madame Belkacem » et « Monsieur Vallaud », qu’on se le dise.

 

UN COURRIER DU GENERAL MARTINEZ…

Chers amis, chères amies,

Je n’imaginais pas, en diffusant ma lettre ouverte au président de la République, qu’elle circulerait aussi rapidement et toucherait autant de personnes en si peu de temps.
Je vous avoue être agréablement impressionné par le nombre de messages que je reçois depuis l’envoi de cette lettre. C’est le miracle de l’internet. L’effet boule de neige semble fonctionner à merveille.

Je tenais donc à vous remercier pour les commentaires et encouragements que vous avez bien voulu me faire parvenir. Je ne sais pas encore quelle sera la réaction, mais on peut penser que ce document ne plaira pas à tout le monde.

Sachez que je suis très touché et je dirais même bouleversé par certains messages révélant la désespérance de certains de nos compatriotes qui témoigne et révèle un vrai malaise dans leur vie quotidienne. J’ai une pensée particulière pour eux. Mais cela n’intéresse cependant absolument pas nos responsables politiques dont la seule obsession est de gagner des élections. Mais pour faire quoi ?

J’en profite pour répondre à ceux qui me posent la question de savoir si c’est bien moi qui ai écrit cette lettre ouverte et me demandent de l’authentifier. Alors, oui, à ceux-là je confirme que j’ai bien écrit cette lettre et que je l’ai bien envoyée au président par courrier postal, le 23 décembre.

A ceux-là et à d’autres qui me le demandent, je réponds que vous avez toute latitude pour retransmettre cette lettre à vos propres contacts, à la diffuser, à la publier.

Voilà ce que je souhaitais vous dire pour vous remercier. Je forme le vœu que la France, cette France que nous aimons, se réveille et retrouve sa grandeur. Car renoncer à défendre son héritage historique, spirituel et culturel, c’est se condamner à disparaître.

Bien cordialement.

Général (2s) Antoine MARTINEZ


Le Général Martinez avait publié en 2013 un essai dont nous nous étions fait l’écho sur Minurne « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire ».
Vous pourrez constater en lisant le résumé et le sommaire qu’avec ce livre, nous sommes en plein dans le sujet évoqué dans sa lettre ouverte.
Cet ouvrage l peut être commandé chez l’éditeur, à la FNAC, Amazon.fr, librairies Decitre, Chapitre.com

000 Général Martinez

Devoir d’expression d’un citoyen (pas) ordinaire

L’unité de la nation française est mise en sérieux danger en raison de la fracture identitaire qui ronge insidieusement le peuple français. Trois facteurs interagissent depuis plusieurs décennies : le manque de clairvoyance, de lucidité et de courage des responsables politiques ; le règne du politiquement correct qui terrorise notre liberté d’expression ; la mondialisation qui a mis à mal le sens du collectif. C’est pourquoi l’avenir de notre société est menacé.
Cette situation désastreuse, amplifiée par une immigration extra-européenne massive dont la culture et la religion invalident tout espoir d’intégration, est aggravée par des mesures sociales insensées adoptées ces dernières années, par la politique contestable de l’Éducation nationale depuis plusieurs décennies et par la suspension du service militaire non remplacé.
Les citoyens attachés à leurs racines, aux valeurs qui ont fait de la France une grande nation, héritiers d’une Histoire et d’une culture, ne peuvent plus rester silencieux face à l’imprévoyance et au laxisme de leurs responsables politiques : Antoine Martinez se fait leur porte-parole.

Sommaire

  • Introduction
  • Le politique
  • Le politiquement correct
  • La mondialisation
  • Vers le désastre programmé
  • L’immigration extra-européenne
  • Des mesures insensées qui aggravent la situation
  • L’école et son environnement : état d’urgence
  • Des mesures conservatoires urgentes
  • Le débat sur l’identité nationale
  • Un constat dramatique qui interpelle le citoyen
  • Les ambiguïtés de la gauche française
  • L’islam, une menace pour la Nation et pour la démocratie
  • Notre engagement en Afghanistan
  • Le problème de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne
  • Conclusion

Editions Amalthée – 238 pages – n° ISBN 978 2 310 01314 7 – 19,80 €
Site internet : www.editions-amalthee.com

 

LE REGIME SE CRISPE, LA FRANCE SE CABRE (par Marc Le Stahler)

Kafkaïen ! Samedi 20 décembre, la Bréviaire des Patriotes lançait une pétition dénonçant la fatwa lancée contre notre ami et patriote Eric Zemmour sur le site Avaaz. Relayée par Minurne, cette pétition recueillait en quelques heures, plus de 12000 signatures. Soudain, le black out total. Comme pour Minurne le 3 décembre, fermé pour des raisons encore obscures, le site Avaaz retirait la pétition.

Réactif (c’est la particularité des patriotes ces temps-ci), le Bréviaire des Patriotes relançait immédiatement la pétition sur le site change.org. Elle y est encore (pour combien de temps ?), après quelques tentatives d’interruptions ces dernières heures…

Décidément, le pouvoir socialiste ne sait plus quoi faire pour faire taire les patriotes. La colère gronde dans le peuple de France, et ce n’est pas en publiant des sondages bidon, montrant une remontée spectaculaire d’Hollandescu (25 %, un triomphe !) qui pourront changer la donne. Le président Kennedy avait coutume de dire « qu’à vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rendait inéluctables les révolutions violentes ». Nous n’en sommes pas loin…

Ca va péter

A force de nier la fièvre et le désespoir des Français, à force de diaboliser tous ceux qui ne sont pas d’accord avec l’idéologie bisounours officielle, à force de censurer les mauvaises nouvelles (qui a parlé de la nouvelle baisse de la notation de la France par Fitch il y a quelques jours ? – et que l’équipe au pouvoir ne minimise pas l’affaire, elle qui s’était délectée avant la présidentielle de 2012 de la perte du « triple A » -), à force de mentir effrontément au peuple (le site officiel du gouvernement vient de publier un document hilarant « 10 chiffres qui vont vous surprendre sur l’immigration » parfaite illustration de la doctrine de la Propagandastaffel « plus le mensonge est énorme, plus il passe »), à force de pourchasser et de traduire en justice les patriotes tout en laissant les banlieues mijoter dans le bouillon djihadiste, à force de cacher l’identité et les motivations réelles des criminels (on veut encore nous faire croire que ce sont des dérangés mentaux qui ont agressé les policiers à Joué les Tours et blessé des passants à Dijon au nom d’Allah), tout en minimisant l’attirance trouble des jeunes musulmans vis à vis des incitations à la haine et au crime de l’Etat Islamique, à force, à force…

Même les plus fidèles suppôts du régime commencent à le lâcher : Jean François Kahn, Daniel Cohn Bendit, même Tariq Ramadan (oui, vous avez bien lu : Tariq Ramadan !) viennent au secours de notre ami Zemmour, dont l’histoire retiendra qu’il aura été un des rares journalistes à tenter de réveiller la France. Et peut-être à y parvenir, à en juger par le succès en librairie du Suicide Français.

Fidèles à la mission que nous nous sommes assignée il y a quatre ans, et malgré les mauvais coups et les menaces du pouvoir, nous sommes fermement décidés à poursuivre notre travail d’investigation et de réinformation des Patriotes.

C’était de Londres, que de 1940 à 1944 les Français parlaient aux Français.
75 ans plus tard, Radio Paris a fait des petits, mais elle ment toujours.
I-Télé ment et censure une voix qui déplait ?
Censurons I-Télé, et sa société – mère Canal Plus, elle même détenue par Lagardère lequel est tenu par le Qatar !

C’est de l’Est, aujourd’hui, que souffle un air frais et salvateur de liberté et de réinformation.
Un chaleureux merci à la Voix de la Russie pour son article suite à la censure de Minurne.
Et un Joyeux Noël à tous les patriotes et à la France !

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