DÉFENSE ET ILLUSTRATION DE LA JUSTICE FRANÇAISE
(L’Imprécateur)

L’Union Syndicale des Magistrats et la Commission Européenne pour l’Efficacité de la Justice (CEPEJ) publient régulièrement des rapports sur l’état de la justice en France. Ils constatent depuis de nombreuses années la faiblesse des moyens accordés à la justice française pour faire face à une charge croissante et que la situation se dégrade malgré quelques petits coups de pouce budgétaires de-ci de-là.

Ils se limitent à un constat matériel : la Justice est mise à mal par le politique. Le politique ne lui donne pas les moyens dont elle aurait besoin, certes, mais le pire est qu’il oublie le principe de séparation des pouvoirs en créant une justice parallèle.

Elle instrumentalise des magistrats et des institutions judiciaires créées dans un but précis : favoriser l’idéologie du système politico-médiatique et détruire l’opposition à la pensée “correcte” par des lois circonstancielles limitant la liberté d’expression et les droits européens de libre circulation des personnes, des biens et des capitaux.

Un bon exemple en est ce Parquet National Financier, curiosité étonnante, contradictoire, illogique et anachronique d’un pouvoir qui se dit ouvert, migrationniste, européen, atlantiste et mondialiste, mais veut que les revenus, les impôts et les citoyens restent sous la coupe rigide du pouvoir national. Résultat, une démoralisation, un burn-out des magistrats et des juges fidèles aux principes établis de la Justice.

Le constat de l’USM et du CEPEJ

La France, classée quant au budget alloué au pouvoir judiciaire rapporté au PIB national, est au 40ème rang sur 47. Le budget de la justice est très inférieur à la moyenne européenne.

La France ne compte que 3 procureurs pour 100.000 habitants pour 11 en moyenne dans les autres pays, la Croatie étant le seul pays plus mal loti. Résultat, un procureur doit examiner 2.533 affaires pénales par an quand la moyenne européenne est de 615.

Même situation pour les juges : 11 pour 100.000 habitants contre 23 dans le reste de l’Europe. Le nombre de fonctionnaires de justice est de 32,7 pour 71,5 ailleurs.

L’USM se plaint d’une poursuite voulue et continue de paupérisation et mise sous tutelle de la Justice depuis quarante-cinq ans. Sans les contester, il n’y a pas lieu de s’enorgueillir, comme le font certains, des quelques avancées constatées et accordées par le pouvoir politique après chaque protestation énergique des magistrats et des juges.

Avons-nous le droit de critiquer la Justice en France ?

À écouter les adeptes de la bienpensance, non. Et plutôt deux fois qu’une. Par exemple, le maire de Paris, Anne Hidalgo, considère que la critique de la justice « met en danger les principes républicains ».

Les Français lèvent déjà les yeux au ciel dès qu’un homme politique se réclame de “la République” et de ses “valeurs républicaines” afin de clore n’importe quel débat, ils les lèvent maintenant encore plus haut quand on parle de “l’indépendance de la justice”.

« On pourrait donc, en permanence, conspuer, cracher, entarter, gifler, lancer des œufs durs ou pochés, sur le personnel politique […] mais il ne serait pas permis de mettre en cause le système juridico-médiatique, lorsqu’on pense qu’il déraille… Ainsi, je n’aurais pas le droit de dire que je n’ai aucune confiance dans ces juges tellement aveuglés qu’ils punaisent sur leur mur d’infamie les noms des parents de victimes d’assassinats et leurs adversaires politiques… Et je n’aurais pas le droit de préciser qu’ils représentent tout de même 25% des magistrats syndiqués et que c’est parmi eux qu’une certaine ministre de la Justice a puisé pour placer ses pions aux endroits stratégiques de la chancellerie et des juridictions ? » (Maître Gilles-William Goldnadel).

Le “mur des cons” du Syndicat De la Magistrature

Et on ne pourrait pas critiquer l’absence de neutralité de cette Justice ?

Car ce n’est pas tout. Le Syndicat de la Magistrature s’est illustré dès le début comme une officine politique très à gauche.

« Soyez partiaux. Ayez un préjugé favorable […] pour le voleur contre la police. » (Oswald Baudot, fondateur du Syndicat De la magistrature).

Aux dernières élections professionnelles, le Syndicat De la Magistrature a engrangé près d’un quart des voix. Cela veut dire que vous avez UN RISQUE SUR QUATRE d’être jugé par un juge sous influence politique. Un risque sur quatre d’être considéré d’office comme un criminel, même si c’est vous la victime, comme le font sans le moindre remord ou complexe ces juges qui invoquent une “justice sociale” pour justifier leur non-respect de la loi.

Vous êtes d’office suspecté et avez une forte probabilité d’être condamné si sous êtes un gardien de l’ordre public face à un voyou qui vous agresse, un propriétaire face à un squatter ou un malhonnête qui refuse de payer le loyer, un blanc face à une personne de couleur ou un immigré, un chrétien face à un musulman, un “vieux” face à un “jeune” (pire : un “djeune”).

Ces juges du Syndicat De la Magistrature refusent d’oublier leur idéologie politique avant d’étudier un dossier et de rentrer dans le prétoire. Ils enfreignent sciemment le Code de déontologie des magistrats (Décret  N° 2005-710 du 25 octobre 2005), notamment en son Art. 7 : « Le magistrat exerce ses fonctions sans favoriser quiconque, ni prendre parti » mais aussi en ses Art. 8, 12 et 16 « En tant que citoyen, le magistrat dispose de la liberté d’expression, d’association et de réunion, mais doit toujours veiller à préserver la dignité de la fonction juridictionnelle ainsi que l’impartialité et l’indépendance de la justice. » Etc.

On le voit en cette période électorale. On ne sait plus très bien qui instrumentalise qui de l’Élysée, des juges du Parquet National Financier et de la HATVP ou de la presse des milliardaires de gauche. Ruth Elkrief (BFMTV, la chaîne Drahi-Macron) ne manque jamais une occasion de rappeler que Marine Le Pen ne s’est pas rendue à la convocation des juges et que la présidente du Front National est sous le coup de deux procédures de redressement fiscal, qui pourraient l’une et l’autre avoir comme conséquence « une réévaluation significative de la valeur de ses biens, de l’ordre de 60% ».

Mais jamais elle ne dira qu’Emmanuel Macron a déjà fait lui aussi l’objet d’un sévère redressement fiscal ni qu’il est fortement soupçonné de fausses déclarations de patrimoine, de favoritisme dans de grosses opérations financières (Alstom, SFR), d’absence d’appel d’offres à Las Vegas et d’abus de “frais de bouche” à Bercy. Et les juges si prompts à poursuivre Fillon et Le Pen, oublient de convoquer Macron, Hamon ou Mélenchon dont la situation fiscale n’est pas très claire non plus.

À force, ça fait désordre… Les réclamations dénonçant les différences de traitement selon que les candidats sont de droite ou de gauche commencent à faire du bruit. Le “deux-poids-deux-mesures” devient un tantinet trop visible. Les juges du PNF, ceux du SDM et les médias dont les patrons soutiennent un candidat, ont de plus en plus de mal à convaincre de leur neutralité, de leur impartialité et de leur moralité.

« Le candidat du PS comme celui d’En Marche ! ont été confrontés à une méthode de désinformation éprouvée, fondée sur des titres trompeurs et des relais complaisants » (Le Monde). Hubert Beuve-Méry qui fonda le “journal de référence” de la gauche en 1944 a dû faire des sauts de carpe dans sa tombe ! Un culot aussi monstrueux, il fallait oser de la part du Monde, propriété de trois milliardaires de gauche (Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse de la Banque Lazard) qui, tous trois, soutiennent financièrement Macron, Le Monde, qui a écrit et titré des insinuations et des mensonges, tous les jours depuis des semaines, sur Pénélope et François Fillon.

Au Monde, comme à BFMTV, les candidats de gauche sont, évidemment, accusés à tort. Ceux de droite sont, bien sûr, coupables. Devant un tel professionnalisme, une telle impartialité, on n’a plus qu’à s’incliner. Et espérer que l’ouverture de l’enquête préliminaire pour “favoritisme, complicité et recel” par le parquet de Paris, visant Emmanuel Macron, donnera lieu à d’aussi longs développements que les feuilletons Fillon et Le Pen.

Pour terminer, souvenons-nous que le président de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP), le magistrat Jean-Louis Nadal, grand ami de Hollande, se définit lui-même publiquement comme un “homme de gauche” et s’est engagé aux côtés du PS en 2011 avec Martine Aubry, et en 2012 pour F. Hollande. Et que la magistrat présidant le Parquet National Financier, Eliane Houlette, a été recommandée à Hollande par Christiane Taubira. Où sont passées l’impartialité et l’indépendance de la Justice de ces deux institutions para-judiciaires crées par Hollande et dirigées par des militants socialistes ? Les tripotages et tripatouillages auxquels on assiste, éberlués, depuis des mois sont-ils conformes à la Constitution ?

« La souveraineté nationale appartient au peuple… Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice » (Art. 3). Le Conseil Constitutionnel serait bien inspiré de vérifier si, en l’espèce, une “section du peuple” (les institutions judiciaires spéciales créées par le pouvoir socialiste) ou, pire, un ou plusieurs individus (magistrats du SDM, propriétaires de médias et journalistes) ne se seraient pas arrogé l’exercice de la souveraineté en manipulant les faits pour truquer l’élection présidentielle.

L’Imprécateur

Sources :


 

 

Mediapart ment 🎤 Mediapart ment 🎤 Mediapart est musulman 🎤 (l’Imprécateur)

Christian Flaesch et Bernard Squarcini, le premier ex-chef de la Police judiciaire, le second ex-patron du contre-espionnage, viennent d’être mis en garde à vue. Ils ont en commun d’avoir été sarkozistes. Flaesch a été limogé en 2013 pour un coup de téléphone à Brice Hortefeux l’informant de sa prochaine convocation dans une enquête déclenchée par Mediapart, la célèbre officine de délations (1) en tous genres. Squarcini (prononcer Squouart’chini) en 2012 dans le cadre de l’affaire du Cercle Wagram, casino parisien soupçonné de financer les truands corses de Brise de mer.

Flaesch et Squarcini ont été convoqués en septembre 2016 dans le cadre de « l’enquête portant sur un document publié par Mediapart. Celui-ci, dont l’authenticité est contestée, indique que la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 a été financée par la Libye » (Le Monde).

1ère question. On sait la Justice française particulièrement lente et tout spécialement soumise au pouvoir socialiste dans les affaires à caractère politique. Mais pourquoi avoir attendu neuf ans depuis la présidentielle de 2007 et respectivement quatre et trois ans depuis les affaires reprochées aux deux mis en garde à vue, et jugées, pour les convoquer à nouveau ? Ça sent trop la nauséabonderie vichysoise anti-sarkoziste pour ne pas être suspect. Le genre « dis-donc, Denis Gobère, tu ne t’appelais pas David Goldenberg autrefois, tu ne serais pas juif par hasard ? – Oui, mes parents l’étaient, mais j’ai changé de nom et de religion en 1935, je suis français et chrétien maintenant – Non, non, tu étais juif, tu restes juif, allez embarquez-le… ».

2ème question. Si « l’authenticité du document Mediapart est contestée« , comme le dit Le Monde, comment se fait-il qu’aucune enquête n’ait été diligentée pour déterminer s’il s’agit d’un document authentique ou d’un faux, les experts sont en grève depuis 2012 ?

Mediapart répond, en affirmant maintenant que la Justice a en sa possession un carnet de Choukri Ghanem, ex-premier ministre et ministre libyen, et la Justice confirme que oui. Mais, Choukri Ghanem est mort à Vienne en avril 2012. Qui était en possession du fameux carnet ? Qui l’a remis à la Justice française et quand ? Ce serait la Justice norvégienne qui viendrait de le remettre à sa consœur française. Pourquoi et sur l’ordre de qui est-il resté caché longtemps et pourquoi et sur l’ordre de qui a-t-il été réclamé à la Justice norvégienne pour ré-apparaitre à deux mois de la primaire de la droite ? À moins que l’initiative ne vienne de la Justice norvégienne. Serait-ce un mauvais coup de la juge norvégienne écolo Eva Joly ? On connaît trop bien Urvoas, le falot ministre de la Justice, pour savoir que ce n’est pas lui qui a pris une telle initiative, il n’a pas les testicules suffisamment fermes pour ce faire.

On connait  bien, par contre, les méthodes du cabinet noir de l’Elysée, qui « n’existe pas » mais a un chef, le colonel Eric Bio Farina, spécialement chargé de veiller à la mise hors circuit de Nicolas Sarkozy en collectant, ou en fabriquant, ou en volant (2), et en distillant au moment opportun des informations compromettantes, pour éliminer Sarkozy et favoriser le succès de Marine Alliot (3) au premier tour de la présidentielle, que Hollande pense pouvoir battre au second tour grâce au « pacte républicain ».

Tout cela sent fortement le mauvais coup monté de toutes pièces avec ces faux dont Mediapart est le spécialiste avec la complicité de la presse socialiste. Car Mediapart n’est pas le seul à tromper les Français en créant des « faits » et des « vérités » ensuite répandus dans la presse avec la certitude qu’il en restera un doute dans l’esprit des Français, même si l’affaire aboutit à un non lieu faute de preuves, comme dans l’affaire Betancourt.

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Kadhafi officier de l’armée libyenne

Abdallah Senoussi, beau-frère de Kadhafi et chef de ses services secrets, a dit que si Kadhafi avait financé la campagne de Sarkozy il l’aurait su et que, de plus, Kadhafi n’aimait pas Sarkozy, raison pour laquelle il avait tout fait pour le mettre en difficulté, par exemple en exigeant de dresser sa tente dans le jardin de l’hôtel de Marigny, résidence des hôtes de l’Elysée. Sarkozy le lui rendait bien qui déclencha contre lui la guerre de Libye (à l’incitation de Hillary Clinton) et n’empêcha pas son lynchage par la foule des islamistes libyens opposés au militaire socialiste laïc qu’était Kadhafi. Où est le mobile qui aurait poussé Kadhafi à financer la campagne de Sarkozy ? La parole de Senoussi (qui est toujours vivant) ne compte pas, c’est celle du mort Ghanem qui ne peut plus rien dire et celle de l’escroc notoire Takkiedine que retient la Justice hollandaise. Dire que cette Justice socialiste est à deux vitesses serait insuffisant, c’est un vrai dérailleur passant d’une justice à l’autre suivant que vous êtes noir ou blanc, musulman ou chrétien, homme du sérail socialiste ou homme politique de l’opposition… Bref, une justice stalinienne.

Et la presse suit ! Lobotomisée, docile aux instructions de l’Elysée et de Matignon, seulement préoccupée de juger ce que vous devez savoir, ou ne pas savoir, devenue la meilleure spécialiste au monde, derrière la Corée du Nord quand même, en matière de manipulation mentale des lecteurs, auditeurs et téléspectateurs. Ce qu’elle sait est rarement ce qu’elle a envie de vous dire, car dire ce qu’elle sait pourrait alimenter vos « fantasmes réactionnaires », et « islamophobes » cela va de soi.

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Alors elle n’hésite pas à monter des coups, parfois de taille internationale, deux exemples connus : Charles Enderlin est correspondant de France 2 à Jérusalem depuis une quarantaine d’années. Il soutient que les Juifs sont responsables de l’état de guerre avec les Palestiniens (4). Le 30 septembre 2000, il montre la mort d’un garçon palestinien de 12 ans dans les bras de son père. L’enfant est présenté comme ayant été touché par des balles israéliennes. Le reportage a été à l’origine d’une campagne pour sensibiliser les Français et les Européens à la « colonisation israélienne » en Palestine, en oubliant de préciser que la Palestine est juive depuis plus de trois mille ans, que les Arabes ont commencé à la coloniser en en chassant les Juifs depuis seulement 636 et que le « peuple palestinien » est une invention de Nasser. Nasser avait compris que si l’on continuait à appeler « Arabes » les Syriens, Jordaniens, Irakiens venus s’installer en Palestine, on ne pouvait pas prétendre qu’ils étaient les indigènes et les Juifs les colons. En leur donnant le nom de « Palestiniens », il leur a donné une légitimité historique, fausse, mais internationalement reconnue.

Dans le doute sur l’origine du tir, l’armée israélienne présente d’abord ses excuses pour la mort de l’enfant, puis analyse les angles possibles de tir et découvre que celui qui a touché l’enfant ne venait pas de ses positions mais de celles des islamistes du Hamas. Un procès contre France 2 s’en est suivi, mais la photo et sa diffusion internationale continuèrent leur route et provoquèrent la seconde intifada.

Le second exemple, c’est celui maintenant bien connu du scenario monté par une agence turque avec le corps d’un garçonnet, Aylan Turki, découvert noyé dans les rochers et mis en scène sur la plage voisine, en oubliant les corps de son frère et de sa mère qui flottaient à quelques dizaines de mètres, afin d’émouvoir et culpabiliser les Européens.

Un coup plus récent vise à attirer la réprobation internationale sur ces méchants Européens qui maltraitent les Kanaks dans l’unique prison de la Nouvelle-Calédonie. La Ligue des Droits de l’Homme a monté un diaporama et un documentaire montrant des photos de cellules étroites et immondes de 3 m2 où les prisonniers seraient maltraités et cloitrés toute la journée. En réalité, il s’agit d’un montage réalisé dans l’ancien bagne fermé en 1933 et aujourd’hui devenu site touristique. Un acteur canaque a été recruté pour jouer le rôle du prisonnier misérable et les décors fabriqués de toutes pièces. Il est exact que 80 % des prisonniers de la prison locale, le Camp Est, sont canaques parce que, en Calédonie, 80 % des délits sont commis par des Canaques, mais, comme en France, la LDH continue de vouloir faire passer les coupables pour des victimes et les victimes pour des coupables. Le film « Forteresse » réalisé par Alan Nogues et financé par la Ligue des Droits de l’Homme en est un parfait exemple. La LDH présente ce court-métrage de 16 minutes, comme une « incursion poétique et torturée dans l’univers carcéral du Camp Est », laquelle serait « inspiré des témoignages des détenus et de leur quotidien ». Seulement, aucun témoignage n’est filmé, aucune preuve n’est apportée. En réalité, outre des cellules de 9 à 12 m2 et deux promenades quotidiennes, les prisonniers ont accès à une salle de musculation, un plateau sportif, une salle d’activités communes, une bibliothèque, etc. Au total leur temps de sorties et d’activités et estimé à six heures par jour sans le moindre temps de travail. Bien des Français, surtout les plus âgés et les handicapés, aimeraient en avoir autant.

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Autre type de trucage : L’Humanité met à sa Une la tête d’une fillette soi-disant victime d’un bombardement israélien à Gaza. Cette triste photo est en réalité celle d’une fillette chrétienne décapitée par les islamistes en Syrie.

C’est ainsi, avec des « reportages » truqués, que la presse et les associations de gauche vous présentent leur « vérité ».

L’Imprécateur

1 : Aujourd’hui il est interdit de parler de « délateurs », « balances », »traitres », « pourris », « calomniateurs », « cafards », « espions », « rapporteurs », « indics » ou « mouchards ». La profession s’est ennoblie avec le politiquement correct socialiste, on doit dire « lanceurs d’alertes« . Ça ne change rien à la saloperie de l’acte dont les auteurs, Mediapart par exemple, font leur gagne-pain, mais c’est plus cool !

2 : En avril 2013, Bio Farina a fait pression sur le contractuel responsable du réseau informatique de l’Elysée pour obtenir l’ensemble des archives de l’ex-président Sarkozy afin d’en extraire, en les sortant de leur contexte de l’époque, des « documents sensibles » permettant de l’inculper. Une requête parfaitement illégale. Les archives présidentielles remises au Archives nationales n’appartiennent qu’à ceux qui les ont produites, en l’occurrence Nicolas Sarkozy. Le contractuel ayant refusé d’obéir malgré les menaces de Bio Farina fut limogé. C’est également Bio Farina qui remit à la Justice de Taubira la liste de toutes les personnes venues rendre visite à Sarkozy entre 2007 et 2012 en lui suggérant de trouver des motifs de poursuites judiciaires.

3 : Marine qu’il ne faut plus, dit-on, appeler « Le Pen », un nom diabolisant pour le FN.

4 : « Au nom du Temple » https://www.youtube.com/watch?v=pmNGwtGCraw

Ce documentaire de plus d’une heure réalisé par Charles Enderlin soutient que c’est le rêve messianique des Juifs qui empêche la paix. Autrement dit : qu’ils se soumettent à l’islam et la paix sera possible avec le colonisateur arabe. On peut dire de même que si les Français se soumettaient à l’islam colonisateur, il n’y aurait plus d’attentats en France, seulement la charia.

L’Imprécateur

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ASSASSINATS de MAGNANVILLE : HOMMAGE à J.B. SALVAING et J. SCHNEIDER LES VIDEOS DES INTERVENTIONS

pezenasLe 13 juin 2016, pour la première fois sur le territoire de la République Française, un couple de fonctionnaires de police a été sauvagement assassiné par un terroriste islamiste.

A domicile, et avec une cruauté froide et calculée, sous le regard effaré d’un petit garçon.
Leur petit garçon de 3 ans…

Le Commandant de Police Jean-Baptiste Salvaing et sa compagne Jessica Schneider reposent désormais au petit cimetière de Montagnac, dans l’Hérault.
Qu’ils y soient en paix, pour l’éternité.

Mais, comme l’a exprimé ce jour le maire de Pézenas, il n’y pas de mot pour traduire « l’émotion, la rage et la colère » qui ont saisi la France devant cet acte odieux, chargé d’une indicible haine contre des représentants de l’Etat et, à travers eux, contre la France et peut-être bien contre l’humanité toute entière.

Notre longue histoire millénaire s’écrit aujourd’hui en lettres de sang, dans une guerre totale qui ne dit pas son nom, contre un ennemi barbare, sauvage et sans merci, se référant à une religion moyennageuse selon laquelle la mort « en martyr » serait une victoire chargée de promesses délirantes.

Nous en avons assez, de ces accusations d’islamophobie, répétées à l’envi dans une litanie incantatoire. Nous constatons objectivement que tous ces actes barbares sont commis – sans exception – au nom d’une religion qui n’a rien à voir avec notre culture, et que nous ne voulons plus voir sévir dans notre pays.
Le grand Voltaire nous a appris la tolérance, mais il n’aurait jamais prôné la soumission face à une telle horreur, une telle violence bestiale et une telle haine.

Trop d’attentats ont frappé la France depuis plus d’un an, sans que le gouvernement ne prenne les mesures appropriées à cette guerre sans merci. Le chef du gouvernement lui-même nous promet même des décennies de carnage, sur notre sol, dans cette Patrie délivrée des Nazis il y a 70 ans par le sacrifice de ses enfants et ceux de ses alliés.

Des solutions existent, même si elles font parfois mauvais ménage avec ce fameux « état de droit » dont la bien-pensance nous rebat les oreilles à la moindre occasion.

Le général de Gaulle, auquel nous devons largement aujourd’hui notre liberté recouvrée, ne s’est pas embarassé de l' »état de droit » en juin 1940, emportant avec lui la légitimité de la France, alors abandonnée et trahie par des dirigeants soumis à l’ennemi.

Or, le crime de Larossi Abdalla n’était pas une fatalité. L’assassin était connu des services de police et de justice. Fiché pour des actes de délinquance (vols, recel), il avait même été arrêté en 2011 et condamné en 2013 à 3 ans de prison dont 6 mois avec sursis pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes » (excusez du peu) dans le cadre d’un procès d’une filière d’acheminement de djihadistes vers le Pakistan.

Lors d’une perquisition au domicile de ses parents, un agenda avait été saisi avec une liste de commissariats et de lieux touristiques des Yvelines. « Des cibles potentielles », soulignait à l’époque une source proche de l’enquête.

Il faisait depuis l’objet d’une surveillance, notamment de la part de la Sous-Direction Anti-Terroriste (SDAT) et de la DGSI.

MAIS CE FOU FURIEUX ETAIT EN LIBERTE ! POURQUOI ? 

Rappelons tout de même que la protection des personnes est l’une des principales fonctions régaliennes de l’Etat. Cette protection n’existe pas, n’existe plus, et le gouvernement annonce même, par la voix de ses chefs, que cette insécurité va durer qu’il y aura encore de nombreux morts. Que cette impuissance de l’Etat va perdurer ! De la sueur, du sang et des larmes, mais Churchill, lui, proposait le combat. Non la soumission.

Le 17 juin, au Trocadéro, à l’appel du SIEL de Riposte Laïque et de Résistance Républicaine, s’est déroulée une manifestation en hommage aux policiers victimes du terrorisme islamiste.
Des hommes et des femmes de courage, ni racistes, ni islamophobes, ni fascistes, mais tout simplement des patriotes outragés par le laxisme gouvernemental, qui se sont dressés pour dire « NON ». Il y en aura de plus en plus. C’est une « vague patriote » qui s’est formée et qui va enfler dans les semaines qui viennent.

Voici, grâce à TV- Patriote, les vidéos des allocutions prononcées à cette occasion. Ecoutez les bien. Certaines de ces phrases seront peut-être un jour gravées dans les livres d’histoire, quand ces années de plomb que nous traversons ne seront plus qu’un mauvais souvenir.

Marc Le Stahler

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Discours de Karim Ouchikh

Discours de Serge Federbusch

Discours de Christine Tasin

Discours de Loïc Perdriel

Discours de Jean-Yves Le Gallou

Discours de Bernard Foucré

Discours de Brice Savin

Discours de Sébastien Jallamion

Discours de Pierre Cassen

Discours de Richard Haddad

Message de Robert Ménard

Discours de Frédéric Pichon

 

 

LA RÉFORME, OUI, LA CHIENLIT, NON ! (par l’Imprécateur)

de Gaulle

« La réforme oui, la chienlit non ! » dit de Gaulle à l’issue d’un conseil des ministres en mai 1968. Ce qualificatif du vieux français utilisé par Rabelais dans Les faits et dits du géant Gargantua et de son fils Pantagruel était tombé dans l’oubli quand Zola le réutilisa dans L’Assommoir, puis de Gaulle en descendant les Champs-Elysées avec l’un des plus grands hommes politiques de la IVème République, malheureusement oublié parce qu’il était de droite, Georges Bidault, « Alors, Bidault, c’est la chienlit ?« .

On donne aujourd’hui à chienlit un sens péjoratif qu’il n’avait pas à l’origine quand il signifiait « ennui, agitation, désordre, pagaille ». La CGT, syndicat stalinien et malade, bras armé du Parti communiste faisandé et momifié, croit pouvoir survivre en s’agitant, en créant le désordre et la pagaille en France et nous ennuie, c’est la chienlit. C’est pourquoi nous pouvons dire que Hollande et le Parti socialiste en choisissant le slogan « Le changement c’est maintenant » pour la dernière présidentielle ont menti aux Français, il fallait comprendre « Avec nous, la chienlit, c’est maintenant ».

La chienlit, ce sont ces grèves qui depuis quatre mois empoisonnent la vie des Français qui travaillent. Elles sont menées par un dirigeant communiste aux abois, Martinez, affolé à l’idée de se retrouver aux prochaines élections professionnelles derrière son concurrent CFDT, Laurent Berger.

CGT

Martinez le coco hait Berger le catho (1). Berger n’agit pas comme le très trotskiste patron de F.O., Jean-Claude Mailly qui sait dans les moments difficiles du syndicalisme français sclérosé et corrompu jusqu’à l’os se joindre au PC-CGT même si en temps plus paisibles il se comporte lui aussi en concurrent. Dans sa jeunesse, Berger a baigné dans le communisme nazairien et nantais. Il connaît les communistes et leur point faible : ils préfèrent, et ils le font souvent comme on l’a vu chez Uniroyal (pneumatiques) et la métallurgie, détruire des emplois et mettre des ouvriers au chômage plutôt que d’accepter un accord négocié contraire à la doxa marxiste.

De plus, alors que la CGT et FO sont dirigées par des idéologues sectaires, des avatars faisandés du marxisme, Berger est un pragmatique dont le seul objectif est de défendre les intérêts ouvriers. Il comprend pourquoi ceux-ci, déçus par le socialisme, ont envie de rejoindre le Front National. Il ne salit pas le parti de la famille Le Pen mais n’est pas d’accord avec sa ligne politique qu’il estime éloignée de la démocratie véritable : « Pour moi, le Front national est toujours trop haut : ce parti (je ne parle pas de ses électeurs) est une tache sur la démocratie. Nous avons le choix entre une société autoritaire, qui sera dans le “y a qu’à, faut qu’on” et la recherche du bouc émissaire, et une société plus apaisée, du dialogue et de l’écoute. C’est plus compliqué, mais ce sera toujours mon choix.« 

Appréciant la démocratie qui fait participer le peuple aux décisions politiques, Berger est le seul à défendre l’article 2 de la loi sur le travail voulue par Valls et Kohmri qui prévoit que les accords négociés au sein de l’entreprise entre les salariés et le patron pourront primer sur les accords nationaux. C’est ce que veulent lui faire payer les deux ultragauchistes du syndicalisme, Martinez et Mailly en installant la chienlit en France.

La chienlit, c’est évidemment la pagaille et le désordre installés par les grèves pour tenter de convaincre les Français que la paix sociale ne peut revenir que par l’acceptation des exigences de la CGT et de son allié FO. Et comme la plupart du temps, le gouvernement socialiste finit par leur céder, de leur point de vue sectaire ils ont donc raison de forcer la dose de chienlit même si cela salit leur image et celle du syndicalisme dans l’esprit de la majorité des Français. Ce qu’ils veulent, c’est pouvoir dire à leurs adhérents et à ceux qu’ils espèrent prendre aux syndicats concurrents : « voyez comme on est forts, le gouvernement a une fois de plus mis genou à terre ».

Pourra-t-il faire autrement que de céder à la CGT ? Après quatre mois de chienlit et son incapacité à sortir la tête haute de ce conflit qui aurait pu être l’occasion de lancer l’indispensable réforme du statut syndical et du financement des syndicats, on en doute !

La chienlit, c’est aussi la violence dont CGT et FO délèguent l’usage à leurs alliés objectifs et casseurs de l’ultragauche dont la frange bavarde occupe la place de la République depuis des semaines. Qu’ils n’aiment pas la police, la gendarmerie et l’armée, c’est leur droit, celui de tous les voyous, délinquants et marginaux qui se plaisent hors la loi. Mais il est inadmissible que certains d’entre eux, délinquants masqués, casseurs, professionnels de la subversion ou membres des milices syndicales, on ne sait trop, en viennent à agresser des policiers et des gendarmes gardiens des institutions républicaines et protecteurs du peuple avec l’intention évidente de les tuer en leur fracassant le crâne ou en les brûlant, « rôtis, les poulets ». Et il est encore plus inadmissible qu’il se trouve des juges pour leur trouver des excuses ou les relâcher sitôt capturés par les forces de l’ordre, leur donnant ainsi un sentiment d’impunité qui exaspère les Français.

Ca va mieux

Cette chienlit-là, c’est le prix qu’ils doivent payer parce qu’un président inconscient a nommé à la Justice une ennemie de la République, Christiane Taubira, qui criait sur les toits avoir « des comptes historiques à régler avec la France et les Français« . Elle est finalement partie après les avoir réglés ses comptes, elle a réintroduit la peine de mort, applicable pour les policiers et les gendarmes si la justice « front-populaire » en décide ainsi. Car c’est bien cette directive-là qu’appliquent certains juges déviants, comme ceux du « mur des cons ».

L’une des tâches du prochain gouvernement devrait être de réformer la Justice en espérant qu’elle sera plus adaptée aux besoins de la Nation. Et pour cela il sera sans doute nécessaire d’en écarter les brebis galeuses. Mais le pouvoir socialiste a la particularité d’être incapable de réformer, si ce n’est quelques vieilles lunes, comme le mariage homo, héritées non pas du marxisme qui avait un grand respect pour le mariage et les mœurs, mais de l’idéologie soixantuitarde libérale-libertaire.

La justice « front populaire », heureusement, n’est appliquée par que par une petite minorité du corps judiciaire, mais elle est tolérée par le gouvernement qui, tout en caressant policiers et gendarmes dans le sens du poil, leur fait comprendre qu’ils sont là pour fermer leur gueule et se faire caillasser. Ou cramer si possible !

Les simples citoyens ne sont pas mieux lotis à qui premier ministre et ministre de l’intérieur expliquent benoitement que le risque est maintenant omniprésent et qu’ils doivent s’attendre à se faire poignarder ou mitrailler sans savoir ni où ni quand. Et alors que la mort rôde dans les stades, les dancings, les restaurants, les trottoirs malgré des milliers de policiers, gendarmes et militaires qui font ce qu’ils peuvent, alors que certaines banlieues multiculturelles sont des coupe-gorge où des bandes règlent leur comptes à la kalachnikov, alors que la réalité brute de la douleur, parfois de la mort, du sang et des larmes de familles brisées, de vies fracassées s’étale dans la presse, le président tout sourire et ses ministres viennent nous baratiner que « tout va mieux, mais les Français ne s’en rendent pas compte« . Un président et un gouvernement trop bêtes aussi pour comprendre que ce n’est pas sur les statistiques truquées du chômage qu’ils seront jugés en avril-mai 2017, mais sur l’identité de la France et la sécurité des Français.

Ce n’est plus d’un Zola dont nous avons besoin pour se dresser et dire : « J’accuse ! « , ce n’est plus non plus d’un de Gaulle pour dire « La réforme oui, la chienlit non !« , c’est de millions de Français qui sauront dire « Nous accusons la Gauche de vouloir détruire la France et son identité, son peuple et ses valeurs issues de vingt siècles d’histoire, de détruire la Justice républicaine et l’Éducation nationale« .

L’Imprécateur

1 : Laurent Berger est le fils d’un ouvrier des Chantiers de l’Atlantique et d’une auxiliaire de puériculture. Ses parents l’ont poussé à suivre des études pour qu’il « réussisse » et sorte de la condition ouvrière. Il l’a fait, mais a décidé d’aider le monde ouvrier à sortir des schémas imposés en France par le stalinisme ambiant de l’extrême-gauche intellectuellarde incarnée par la CGT. Il une licence d’histoire et son mémoire a traité de « L’épiscopat nantais de Monseigneur Villepelet« . Pendant ses études, il a adhéré à la Jeunesse Ouvrière Chrétienne dont il est devenu le Secrétaire Général, puis, quand il a travaillé, après avoir connu une période de chômage, à la CFDT, émanation de la CFTC, confédération Française des Travailleurs Chrétiens.

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MILITAIRES ET JUGES : QUAND LA COLÈRE MONTE… (par L’Imprécateur)

La plus haute autorité militaire s’est toujours montrée discrète. C’est normal, son statut lui interdit d’exprimer ses états d’âme tant qu’elle est en activité. Ce qui explique que les réactions d’officiers généraux publiées, dans la presse ou sur Internet, sont toujours celles de généraux “en retraite”, ou les compte-rendus de la participation de généraux en activité à des réunions officielles telles que les commissions d’enquête parlementaires.

C’est au détour d’un article paru dans Valeurs Actuelles que l’on a appris que le Chef d’état-major des Armées avait, en ce début d’année, fait part au président de la République de la décision collective des officiers généraux de démissionner si des mesures énergiques n’étaient pas rapidement prises par le gouvernement pour redresser la situation humaine et financière catastrophique des Armées.

Rien n’a encore été fait depuis, mais on peut imaginer que cela donne à réfléchir au président et aux trois ministres concernés, le Premier, celui des Armées et celui de l’Intérieur. Ils ne peuvent en effet ignorer que les meilleurs dirigeants, les plus compétents en géopolitique, géostratégie et même en gestion ne sont pas formés à l’ENA ou à Polytechnique mais à Saint-Cyr-Coëtquidan.

Quelques jours plus tard, c’était au tour de la haute magistrature de manifester son profond mécontentement, malgré son devoir de réserve. Elle l’a fait de manière très officielle, à quelques jours d’intervalle, par la voix du premier président de la Cour de cassation et des premiers présidents des cours d’appel. Ils estiment, après une “délibération commune” que le “rôle constitutionnel” de l’autorité judiciaire « est affaibli par des réformes et projets législatifs en cours ». Sont directement visés le projet de réforme de la procédure pénale qui renforce les moyens de lutte contre le terrorisme, au prix d’une marginalisation des juges d’instruction, et la prolongation de l’état d’urgence qui relègue de facto l’autorité judiciaire au second plan, au profit de la justice administrative.

Mais la mise à l’écart des juges dans la lutte contre le terrorisme n’est pas le seul reproche fait au gouvernement. La fragilisation de leur statut et un manque de plus en plus criant de moyens sont aussi dénoncés. Sait-on qu’il arrive plus souvent qu’on ne le croit qu’un juge en cour d’Assises soit contraint d’aller acheter du papier, des stylos-bille ou régler la facture d’un informaticien, parce que le secrétariat du tribunal n’a plus un sou pour ces menues dépenses ?

On peut leur objecter, comme le fait le gouvernement, que nécessité fait loi, que tout le monde doit faire des économies et que l’état de guerre contre le terrorisme déclaré par le Président justifie la prise de mesures fortes ayant pour objectif de protéger les citoyens. Il est cependant incontestable que la prééminence donnée à la justice administrative sur l’autorité judiciaire n’est jamais un bon signe pour la Justice et que les citoyens finissent très souvent par s’en mordre les doigts quand, après avoir été rassurés dans un premier temps, ils s’aperçoivent que leurs libertés s’évaporent au profit d’un arbitraire présidentiel et gouvernemental qui perdure. Surtout quand le Premier Ministre en personne leur annonce officiellement qu’un terrorisme de plus en plus dur les frappera inévitablement : « la seule question étant de savoir où et quand » ! C’est une méthode préconisée par Machiavel : faire peur pour mieux asservir.

Mais il y a plus grave.

Alors que la protestation des militaires reçoit un écho favorable dans la population comme le montre l’indignation que provoque l’arrestation du général Piquemal à Calais perçue clairement comme une tentative d’intimidation du gouvernement envers l’ensemble de l’autorité militaire (1), celle des juges laisse indifférent parce que leur comportement ces quatre dernières années a déçu une grande majorité des citoyens.

Depuis des années la Justice accepte des dérives subtilement imposées par le corps politique et médiatique bien-pensant. L’exemple le plus criant est peut-être d’avoir accepté de juger comme crimes racistes des opinions ou des critiques portant sur les religions.

Depuis quand la pratique d’une religion définit-elle une race et depuis quand la critique de cette religion, quelle qu’elle soit, échappe-t-elle à la loi de 1905 et à la liberté constitutionnelle de penser et de s’exprimer ?

La faute est à l’origine politique, mais l’erreur de la Justice est de l’avoir cautionnée. Quand la loi confondant religions et races a été promulguée, elle aurait dû être immédiatement invalidée par l’autorité compétente, le Conseil Constitutionnel. Cela n’a pas été fait et les juges sont maintenant tenus d’appliquer un texte de loi voté dont les décrets d’application ont été promulgués.

En réalité la plupart des lois visant officiellement à protéger les communautés (et singulièrement la communauté musulmane), Lois Pleven, Gayssot, Taubira & Co., ont eu pour objectif de réintroduire dans le Code Pénal le délit de blasphème que la Loi bien connue de 1881 avait aboli. Cette dérive est devenue caractéristique à partir de 1981 et l’arrivée des socialistes au pouvoir, avec des procès contre des films ou des affiches considérés comme outrageant le sentiment religieux.

Des associations ont été créées et subventionnées par le pouvoir politique pour protéger les communautés d’origine étrangère et religieuses, LICRA, MRAP, etc.

Leur principale et quasiment seule activité est de mener des actions en justice contre tout mot, toute phrase, toute pensée exprimée publiquement pouvant être interprétée comme une critique des communautés de couleur (“Blancs” exceptés) ou les religions (catholique exceptée).

Il a manqué en France une réaction populaire immédiate, comme en Belgique où un groupe s’est constitué en 1989 : la “Ligue pour l’Abolition des lois réprimant le Blasphème et le droit de s’Exprimer Librement” (LABEL).

Des militants français pour la liberté d’expression ainsi que des militants antiracistes considèrent la loi de 2003 créant un « délit d’outrage au drapeau ou à l’hymne national » comme une réinstauration du délit de blasphème, en ce qu’elle sacralise des symboles et les rend intouchables. Mais curieusement leur esprit sélectif leur fait ignorer la sacralisation par la Gauche de certaines communautés de gens de couleur et de l’islam.

Toute critique de l’islam est considérée comme un blasphème par de nombreux États, qui infligent des punitions pouvant aller jusqu’à la condamnation à mort.

En Arabie Saoudite par exemple, entre 150 et 200 condamnations à mort par décapitation, flagellation, crucifixion ou pendaison sont prononcées chaque année pour ce motif.

Cela n’empêche pas notre président de dérouler le tapis rouge pour recevoir les dirigeants multimilliardaires de ce pays de sauvages où les femmes sont moins bien traitées que les chameaux, où l’on tue les homosexuels, emprisonne et fouette les journalistes indisciplinés. En France on ne tue pas, mais on verbalise et on emprisonne déjà, le plus souvent avec sursis mais la condamnation pour blasphème est bien actée.

L’autre reproche fait par les citoyens à la Justice concerne son laxisme. Un reproche souvent initié par la police qui doute inévitablement du bon sens du juge quand devant le commissariat passent en moto le matin, roulant sur le trottoir et sans casque, le médius pointé vers le ciel, les deux malfrats arrêtés la veille pour vols multiples et violences sur personnes avec récidive.

Soit tout le monde sait que ces juges-là sont souvent ceux affiliés au très gauchiste Syndicat de la Magistrature (celui qui trouve de bon goût d’afficher la photo de parents de filles violées et battues sur son “mur des cons”). Mais l’image que ceux-là donnent de la Justice la salit toute entière.

Marc Robert, Procureur Général, déclare : « L’action répressive contre le terrorisme doit être menée sous la direction et le contrôle exclusif de l’autorité judiciaire, constitutionnellement garante du respect des libertés individuelles ».

Marc Cimamonti, Vice-président de la Conférence Nationale des Procureurs (procureur lui-même) met le gouvernement en garde contre les fiascos procéduraux à venir : « Il y a un point sur lequel nous ne pouvons céder, c’est celui du contrôle d’identité que nous effectuons quand une infraction est susceptible d’être commise […] les anciens policiers revanchards, peu nombreux heureusement, ont toute l’attention du Gouvernement. et une perte d’indépendance si l’on voyait les juges “passer sous l’autorité des préfets” ». Surtout quand on a vu presque la moitié du corps préfectoral remplacé depuis quatre ans par des préfets estampillés “à Gauche”, ceux de Droite étant placardisés.

Cette révolte des juges comme celle des militaires sont des signes positifs. Mais ils ne se laisseront pas entrainer à de actions violentes comme l’espère le gouvernement qui rêve de les mettre au pas.

Un gouvernement dont l’incompétence confine de plus en plus à l’illégitimité.

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C’est aux citoyens d’agir par une résistance active, à commencer par l’élimination aux prochaines élections de cette Gauche pourrie.

(1) « …une grossière tentative d’intimidation, une méthode classique des régimes à l’agonie » (Général Didier Tauzin)

L’Imprécateur

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HOLLANDE AVOUE QU’IL MANIPULE LES MÉDIAS ! (par l’Imprécateur)

Alors qu’il présentait aux autorités chinoises les journalistes qui le suivaient dans son voyage présidentiel, le chef de l’État a lancé, un brin provocateur : « Ce sont des journalistes qui en France ne disent que du bien du gouvernement. C’est la ligne qu’on leur a donnée et ils la suivent scrupuleusement ».

Si vous vous demandiez pourquoi la plupart des journaux, revues, radios et télévisions soutiennent le gouvernement, vous avez la réponse. Mais ils ne le font pas gratuitement, ce sont presque deux milliards que le gouvernement déverse chaque année sur les médias, sinon la plupart d’entre eux seraient en faillite. Certains, comme L’Humanité porte-parole du Parti Communiste, ou Libération, porte-voix du Parti Socialiste, reçoivent en plus quelques millions alors que leur déficit devrait les obliger à fermer. Ce n’est pas tout. La docilité personnelle des journalistes est achetée par un régime fiscal très favorable qui les asservit.

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Ils ne reçoivent pas d’instructions très précises pour leurs articles, on ne les leur dicte pas depuis l’Élysée, mais ils ont une ligne directrice à suivre et des éléments de langage à respecter. Depuis quelques semaines et jusqu’à mi-décembre par exemple : il faut lier tout événement dramatique ou exceptionnel au réchauffement climatique. Cela donne parfois lieu à des absurdités, comme cet article du Figaro qui hier imputait l’augmentation des déficiences cérébrales constatées chez certains groupes d’enfants au réchauffement climatique au lieu d’évoquer le cannabis  ou une alimentation défectueuse ! Mais aussi des événements dont on feint d’oublier qu’ils reviennent régulièrement depuis des siècles : la canicule en été, la neige en hiver, les “épisodes cévenols” ou les “étés indiens” comme celui dont nous bénéficions depuis une quinzaine de jours. Tout cela a pour but de sensibiliser la population à l’intérêt, fantasmé par le pouvoir, de COP21.

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C’est important, COP21, surtout pour cacher que par l’obstination archaïque et idéologique du Président et de son Ministre des Affaires Étranges, révélant leur totale incompréhension du Moyen-Orient et de l’islam, la France est depuis quelques jours écartée des négociations sur la Syrie qui se déroulent dorénavant entre les États-Unis, la Russie, l’Iran et Bachar el-Assad. Les  médias ont donc reçu instruction de ne plus parler de la guerre en Syrie autrement que pour ressasser les vieilles rengaines sur Bachar assassin de son peuple, les Russes qui ne bombarderaient que les gentilles troupes modérées d’Al-Qaïda/Al-Nosra et autres fariboles de la propagande socialiste du Système.

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En temps ordinaires, l’Élysée demande aux journalistes d’amener régulièrement sur le tapis les mêmes sujets, afin de focaliser l’attention du public sur la merveilleuse stratégie et la subtile tactique du pouvoir au lieu de traiter les sujets de fond qui intéresseraient les lecteurs et auditeurs : identité, liberté, économie, niveau de vie en baisse et chômage socialiste de masse, etc. L’objectif est de poser des œillères aux Français pour les étouffer intellectuellement et masquer le système de conditionnement des masses auquel nous sommes soumis, et que nous sommes priés de financer par nos redevances.

Pire : le ministre de l’Intérieur a mis en place une équipe de 25 spécialistes en informatique pour traquer les déviants climato-sceptiques ! Ceux dont quelques articles ou mails permettraient de penser qu’ils seraient susceptibles d’aller manifester au Bourget pour entraver le bon déroulement de COP21 pourront être inculpés pour « tentative de déstabilisation de l’État ». Pas moins !

La Commission Européenne est un machin de fonctionnaires surpayés, exonérés d’impôts, disposant d’un système de retraites scandaleux, irresponsables et totalement incontrôlés par un Parlement européen qui mérite incontestablement le qualificatif de “croupion”. Elle devrait impérativement être remise sous le contrôle des peuples. La partialité politique de la Commission et du Parlement, aux ordres des partis socialistes d’Europe, n’est même pas dissimulée et les partis de droite y sont systématiquement dénigrés et tenus à l’écart. Un exemple en a récemment été donné avec l’intervention du porte-parole des Socialistes à propos d’une proposition, présentée par une députée de droite, d’interdire tout de suite un produit, le Sulfoxaflor, extrêmement toxique pour les abeilles que l’on sait en voie de disparition. « Quant au détour d’une procédure en commission environnement du Parlement européen, certains élus du Front National se découvrent soudain une fibre écologiste, personne n’est dupe. Le mécanisme est désormais bien rôdé : ces “écolos de la 25ème heure” instrumentalisent des sujets environnementaux et sociétaux graves […] pour nous faire croire qu’ils participent à la vie démocratique en Europe. Cette politique de la grosse ficelle ne convainc personne ; c’est la raison pour laquelle nous nous sommes opposés, aujourd’hui, à la proposition de madame Goddyn, députée européenne, membre du groupe Europe des Nations et des Libertés et autoproclamée “écologiste patriote”. » Cette scandaleuse affaire du Sulfoxaflor a suscité un débat politique de fond au Parlement européen. Faut-il, ou non, suivre le FN lorsqu’on est d’accord sur les propositions qu’il soutient ? Visiblement non, les députés de la commission environnement du Parlement européen ont tout bonnement rejeté la proposition de Sylvie Goddyn par 31 voix contre (tous les députés socialistes et ex-UMP), 18 voix pour et 6 abstentions. Tant pis pour les abeilles : idéologie sectaire d’abord ! L’écologie est un monopole de l’extrême-gauche que Hollande tente de récupérer à son profit, alors… pas touche !

Dans la ligne que le gouvernement donne aux journalistes et leurs journaux, il y aussi l’ordre de mettre en valeur toute déclaration du président ou d’un ministre et de la reprendre plusieurs fois, ainsi que de passer sous silence toute erreur ou délit que commettent personnalités et organismes dûment estampillés à gauche, ou musulmanes comme M. Lamdaoui, ex-conseiller occulte du président, qui tapait dans la caisse de l’Élysée. Ou comme les condamnations à des peines de prison (avec sursis) et de lourdes amendes de responsables de la CGT, de L’Humanité et de la direction d’EDF qui ont détourné quelques millions d’euros du Comité d’entreprise de ladite société publique sans que la presse de gauche (c’est un pléonasme) n’en souffle mot.

A contrario, ils ont pour instruction de s’acharner sur les personnalités de droite, et notamment Nicolas Sarkozy, accusé quinze fois, quinze fois mis hors de cause, mais peu importe, l’essentiel étant d’imprégner les Français de l’impression qu’il est quelque part coupable, puisque il n’y a pas de fumée sans feu ! Une campagne similaire avait commencé pour mettre en cause Marine Le Pen dans un supposé financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, mais Hollande a besoin d’une droite divisée qu’il pense être sa seule chance de gagner en 2017. Il a donc donné instruction à la presse de ménager pour le moment Marine Le Pen et d’attendre l’inter-deux-tours si, comme c’est probable, elle est devant Sarkozy à l’issue premier, pour ressortir le dossier afin de la dénigrer et de la salir avant que la Justice n’ait eu le temps de constater qu’il n’y rien dedans.

Les simples citoyens ne sont pas à l’abri non plus de la haine de gauche. Sébastien Jallamion a dénoncé sur Boulevard Voltaire une affaire qui n’a pas fait grand bruit puisque la presse l’a passée sous silence. Il s’agit pourtant d’une première en France, sur le plan judiciaire.

M. Jallamion est ce Policier lyonnais lâché et bafoué par sa hiérarchie qui a créé l’association ANDELE (Association Nationale de Défense Égalitaire de la Liberté d’Expression).

Le 8 janvier 2015, à Laval (Mayenne), Marcel Doisne âgé de 59 ans, s’installe devant son ordinateur, effaré par l’attentat qui vient de se produire à Charlie Hebdo. Cet ancien militaire décide d’exprimer publiquement son émotion et diffuse une courte vidéo où il déclare sur un ton solennel que « la guerre est déclarée sur notre territoire », invitant les jeunes et les moins jeunes à se mobiliser, affirmant qu’il est lui-même prêt à donner sa vie pour son pays. Pour ce qui est de la guerre, Manuel Valls n’avait islaminfologopas dit autre chose, mais Monsieur Doisne n’est qu’un simple citoyen. Islam&Info est un site d’information par le musulman et pour le musulman qui diffusa massivement la vidéo de Marcel accompagnée du commentaire suivant : « Attention urgent : cet homme est dangereux !! Si vous le connaissez, veuillez prévenir les autorités compétentes. Ne faites rien par vous mêmes. Son profil ne laisse aucun doute sur son islamophobie et son discours fait froid dans le dos. Il appelle à prendre les armes sur de nombreux postes et même à tuer !! Partagez autour de vous, soyons forts et solidaires ». Un voisin de Marcel le dénonce, le Procureur de Laval fait auditionner Marcel par un Officier de Police Judiciaire, ordonne une perquisition chez lui et l’inculpe pour provocation à s’armer contre l’autorité de l’État.

Or, Islam&Info n’a aucune existence juridique légale, si ce n’est qu’il s’agit d’un site Internet hébergé en Algérie, et dont le lien avec la mouvance salafiste a été dénoncé par une pluralité de journalistes s’étant interrogés sur leur propagande, visant notamment à promouvoir le port du voile intégral en France et à défendre inconditionnellement la politique du Qatar. Bien sûr, puisque Islam&Info est financé par le Qatar. D’autre part, la loi définissant et réprimant le délit pour lequel le citoyen Doisne a été renvoyé devant le Tribunal Correctionnel de Laval date de la IIIème République, or depuis son entrée en vigueur jamais personne n’a été condamné pour cette infraction. Le 3 septembre dernier, le Parquet a requis une peine de 6 mois de prison avec sursis.

Ce cas est représentatif d’une grave dérive de l’institution judiciaire, en ce qu’il permet d’établir que l’opportunité des poursuites ne s’opère plus en fonction de la réunion des éléments constitutifs d’une infraction, mais de la volonté de satisfaire une communauté particulière, quelle que soit la réputation sulfureuse du “donneur d’alerte” censé la représenter.

Quant au comportement de la presse mayennaise, il a été lamentable, accablant ce citoyen qui pourtant avait l’esprit Charlie, évoquant son affinité supposée avec “l’extrême-droite” et soulignant l’ignominie de sa déclaration “nauséabonde” rappelant “les heures les plus sombres de notre Histoire”, etc.

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CONCURRENTS DE HOLLANDE À LA PRÉSIDENTIELLE : LA CHASSE EST OUVERTE ! (par Maurice D.)

Dans le monde socialiste, il n’est pas besoin d’être coupable pour être accusé. Comme le disait Lavrenti Beria, chef du NKVD, la police politique du gouvernement communiste soviétique : « la question n’est pas de savoir si le prévenu est coupable ou non, tout ce qu’il lui est demandé, c’est d’avouer« .

L’aveu obtenu par la torture, l’isolement, les menaces sur la famille, l’internement en asile psychiatrique, une pression juridique constante sur le suspect, ses amis, son personnel, ou tout autre moyen, permettait aux tortionnaires socialistes de déconsidérer la victime, ses idées politiques, son environnement social et toutes les organisations auxquelles elle avait participé et de conforter ainsi la puissance du pouvoir en écartant tout risque de contamination par le « déviant » politiquement incorrect.
Ce processus a été décrit par de nombreux connaisseurs du monde socialiste, de Soljenitsyne qui l’a subi, à Orwell.

Il est actuellement employé en France, en théorie « pays des Droits de l’Homme », par le président de la République, son gouvernement et les éléments de la Justice et de la presse à ses ordres.
C’est normal, puisqu’il s’agit de socialistes, et que la morale socialiste est celle de toutes les mafias crapuleuses ou politiques qui ont sévi et sévissent encore dans le monde. C’est-à-dire que tout est bon, des moyens légaux aux plus immondes, pour détruire l’adversaire. Celui-ci – accusé de tous les maux – est déclaré ennemi du peuple. Cette masse, dont les socialistes ont, brutalement par la révolution ou sournoisement par la torsion progressive des lois, réduit les libertés, le pouvoir économique, l’expression démocratique, tué la joie de vivre et l’espoir d’un monde meilleur pour ses enfants, afin de le rendre docile et de lui faire accepter sans protester d’être soumis et dépouillé  au profit de la classe dirigeante.

Si Nicolas Sarkozy s’était cru sorti d’affaire par les jugements déclarant qu’il n’y avait aucune preuve démontrant qu’il aurait abusé de la faiblesse de Madame Bettencourt, ou reçu de l’argent de Kadhafi, il rêvait. Des juges aux ordres de Taubira, elle-même tellement droguée par le pouvoir qu’elle est prête pour le garder à renier les principes élémentaires de la Justice, ont trouvé un nouveau biais pour remettre en cause Sarkozy. Ils déclarent que les écoutes illégales sur lui-même, son avocat et le bâtonnier du barreau de Paris qui le font suspecter d’avoir tenté de corrompre un haut magistrat pour obtenir des renseignements sur l’avancement de son dossier « sont légitimées parce qu’elles concernaient un suspect ».

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C’est du pur Orwell : Sarkozy est par définition suspect et doit être traité en coupable. Tout ce qui pourrait permettre de l’abattre devient permis par des magistrats qui font honte à leur profession, soit qu’ils soient d’extrême gauche, ou  n’aient guère d’autre choix que d’obéir à leur hiérarchie ministérielle.

Depuis des mois j’annonçais que le Cabinet noir de l’Elysée (qui n’existe pas, cela va de soi) travaillait d’arrache-pied à compromettre l’autre candidat à la présidentielle, Marine Le Pen, susceptible de nuire à la réélection du président actuel. C’est fait : celle-ci est attaquée sur deux fronts : par le biais de son père, Jean-Marie, et celui d’un petit parti qu’elle a créé, « Jeanne ».

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Certains proches de Jean-Marie Le Pen ont cru que l’idée de faire mousser les déclarations du « Menhir » dans Minute, journal qui n’est plus lu que par quelques fidèles abonnés et les fonctionnaires du renseignement, venait de l’entourage de Marine.
En réalité, l’Elysée a des « lanceurs d’alerte » à sa botte. Ils épluchent toutes les déclarations des membres de l’état-major frontiste pour y chercher, au besoin en la déformant ou en la coupant de son contexte, toute déclaration permettant de les accuser de complaisance pour l’homophobie, l’islamophobie, le racisme ou le nazisme. Une fois l’affaire lancée par une presse – complaisante parce que subventionnée -, Marine était obligée de renier son père pour ne pas casser toute la dynamique entreprise depuis des années pour permettre au Front National d’accéder un jour au pouvoir.

La seconde affaire dénichée par le Cabinet noir de l’Elysée est celle d’une accusation d’escroquerie : « Jeanne », le micro parti qu’elle a fondé, est au Front National ce qu’une société financière est à une grande entreprise, son moyen de financement. Elle a été miss en examen dans le cadre de l’enquête la visant et portant sur le financement des campagnes du FN pour la présidentielle et les législatives de 2012. « La justice soupçonne que Jeanne ait reçu un financement illicite de la part de Riwal, une société qui conçoit et réalise de nombreux documents de propagande pour le parti d’extrême droite et dont le directeur, Frédéric Chatillon est un proche de Marine Le Pen. Les enquêteurs se demandent ainsi si Riwal n’a pas profité du fait que l’Etat rembourse les frais de campagne pour surfacturer ses services au profit de Jeanne et du FN. En effet, pendant les élections de 2012, le micro-parti de Marine Le Pen a prêté des fonds aux candidats frontistes« , explique Planet.fr.

Précisément, la société Riwal et Frédéric Chatillon sont mis en examen pour financement illégal de parti politique. Et Riwal est mis examen en tant que personne morale pour escroquerie.
Notez le langage : « la justice soupçonne… les enquêteurs se demandent… » signe qu’il n’y a aucune preuve. Peu importe, le mal est fait, le FN est soupçonné, la présidente aussi… c’est tout ce que demandait l’Elysée.

Les fonctionnaires du Cabinet noir n’ont pas beaucoup d’imagination car c’est quasiment un copier-coller de l’affaire Bygmalion. Si la droite se penchait un peu sérieusement sur les financements occultes actuels du Parti socialiste, elle aurait de quoi riposter, mais elle ne le fait pas. Pourtant on peut « soupçonner » et « se demander » aussi où passent les sommes considérables données par les ministères à des associations et des syndicats très à gauche et qui n’ont pas à en justifier l’usage. Elles ne sont « probablement » pas perdues pour tout le monde quand une élection se profile.

Jeanne a été mise en examen pour « acceptation par un parti politique d’un financement provenant d’une personne morale et escroqueries« , a indiqué une source judiciaire. Peu importe l’invraisemblance de l’affaire, l’important est que la presse aux ordres en parle pour salir la réputation de moralité, irréprochable jusqu’ici, du Front et de sa présidente.

Voilà donc un nouveau boulet au pied de Sarkozy et un autre à celui de Marine, les deux personnalités susceptibles de compromettre en 2017 la réélection du président du chômage et de la misère en France.

Je suis prêt à parier que si la justice de Taubira, qui n’est pas la Justice française mais celle du président, réussit à les plomber suffisamment pour permettre l’émergence d’autres candidats, par exemple Marion Maréchal-Le Pen pour le FN ou Bruno Le Maire pour l’UMP, ils seront à leur tour victimes des agissements illégaux du Cabinet noir de l’Elysée et l’objet de poursuites judiciaires fantaisistes.

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Alors que je terminais cet article, commençait le C dans l’air de jeudi soir (décalage horaire oblige, je ne peux le voir que le lendemain) traitant de l’affaire Sarkozy.
Maître Dupont-Moretti, avocat pénaliste connu pour le grand nombre d’acquittements qu’il a obtenus, commence par dire qu’il est effondré après avoir lu dans la presse italienne que les Italiens considèrent  la Justice en France comme « celle d’un pays de sauvages« . Puis explique, et il a raison, que la très grande majorité des juges sont irréprochables et appliquent avec discernement les lois votées par les politiques, mais que l’arrivée des socialistes au pouvoir a permis à quelques juges très politiquement marqués de prendre leur indépendance et de se comporter « non en juges mais en justiciers« .

« L’un d’eux dit ouvertement qu’il aura la peau de Sarkozy » confirme la journaliste Catherine Nay. Elle rappelle que toutes les inculpations contre Sarkozy se sont terminées par des non-lieu, « il n’a jamais été condamné« .

Le pire était à venir ! On apprend que ces juges très politisés prennent en connaissance de cause des décisions illégales et qu’il se trouve parfois des instances judiciaires pour confirmer leur décision, ce qui entraine des recours interminables se terminant le plus souvent par une annulation. En attendant, la personnalité politique visée a été cassée et parfois ruinée. On apprend aussi que la police judiciaire, à l’instigation de ces mêmes juges, utilise des matériels interdits (comme les « Easy catcher » maintenant miniaturisés) qui permettent, à partir d’un attaché-case, de capter les conversations téléphoniques les plus confidentielles.

La nouvelle loi de Cazeneuve autorisant la police à traquer le citoyens via leur GPS de voiture et leur carte bancaire fait de notre police l’une des plus inquisitrices du monde, mais Taubira veillera certainement à ce que cela ne serve pas à traquer les criminels.

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Au centre, le juge Gentil, qui « veut la peau de Sarkozy »

Dupont-Moretti confirme qu’il n’y a pas que le bâtonnier des avocats qui ait été écouté à son insu, que des personnalités politiques de très haut niveau le sont aussi sans le savoir. « Il n’y a plus de secret professionnel« , dit-il, la France est l’un des pires pays dans l’espionnage policier sur des gens qui n’ont commis aucun délit mais que le pouvoir socialiste voudrait abattre. Il explique comment certains juges font incarcérer des gens « pour attendrir la viande« , autrement dit, les faire craquer par désespoir, leur carrière étant finie à la suite de la peine d’emprisonnement (se souvenir de Dominique Baudis). La ministre laisse faire.
Ainsi, toute la presse de gauche, et notamment Le Monde, avait reçu un dossier complet d’information sur la nouvelle inculpation de Sarkozy, alors que l’intéressé et ses avocats n’étaient pas encore au courant !

Sur cette nouvelle affaire Sarkozy, tous les intervenants tombent d’accord pour dire que des moyens financiers et humains considérables, pour ne pas dire démentiels, ont été consacrés par l’Elysée et le ministère de la Justice à trouver la faille qui permettrait de le mettre hors circuit avant la prochaine présidentielle.

Pour le reste, la Justice « ordinaire » non politique, les moyens manquent, jusqu’au papier pour les photocopieuses ou les faxes, quand il s’agit de traiter le cas de violeurs multi-récidivistes ou de criminels ayant des morts sur la conscience !

L’État-flic socialiste a ses priorités, elles ne concernent pas la Justice et la sécurité des citoyens, seulement la survie politique du présidente plus mauvais que la France ait jamais connu.

Maurice D.

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« JE SUIS RENAUD CAMUS » (par Marc Le Stahler)

Les quelques milliers de patriotes qui avaient défilé de Denfert Rochereau à la Place d’Italie le 18 décembre 2010 se souviennent peut-être de cet homme élégant aux yeux bleus, à la barbe blanche finement taillée, tiré à quatre épingles comme sorti du siècle dernier, qui avait évoqué tranquillement et sans haine sa vision d’une France inéluctablement soumise à ce qu’il avait pertinemment nommé « le Grand Remplacement ».

Hélas, les censeurs de la République veillaient. Ces veilleurs de la pensée officielle qui ne s’offusquent de la violence que si elle provient « des petits blonds » ; ces commissaires du peuple, toujours prêts à expliquer l’inexplicable et à excuser l’inexcusable ; ces ardents défenseurs des droits de l’homme – pourvu que ce ne soient pas les immigrés qui les transgressent – ; ces chiens de garde de la bien-pensance grassement subventionnés par un Etat oublieux de ses premiers devoirs ; ces censeurs, disais-je, n’ont pas raté Renaud Camus et lui ont intenté un de ces procès que l’Histoire classera peut-être un jour dans la continuité de ceux de Moscou, de Prague, de Budapest, en attendant mieux…

Le MRAP avait obtenu sans surprise le 10 avril 2014 la condamnation de Renaud Camus pour « provocation à la haine ou à la violence », avec une amende de 4 000 € et 500 € de dommages-intérêts à la clé.

La 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris avait en effet estimé que ses propos constituaient une « très violente stigmatisation des musulmans », présentés comme des « voyous », des « soldats », « le bras armé de la conquête », des « colonisateurs cherchant à rendre la vie impossible aux indigènes », à les « forcer à fuir, à évacuer le terrain » à défaut de « se soumettre sur place ».
La courageuse libraire du Bourget ne manquera pas de se reconnaitre dans cette diatribe si elle lit ces lignes…
L’écrivain ne voulait pas en rester là. Il faisait appel et se présentait à l’audience hier, jeudi 5 février, sans avocat, bien décidé à assurer lui-même sa propre défense, peut-être encore trop naïf et confiant « en la justice de son pays »…
Renaud Camus relate lui-même sur sa page Facebook cette séance kafkaïenne d’un procès où les juges ne sont pas là pour juger mais pour condamner et où le verdict est connu d’avance. Il est de notre devoir de relayer ce texte, pour faire savoir à toutes celles et à tous ceux qui lisent Minurne l’état déplorable dans lequel se trouve la justice de notre beau pays « des droits de l’homme », où ceux dont la pensée n’a pas l’heur de plaire au pouvoir et à ses sbires n’auront bientôt plus que le droit de se taire ou de croupir dans les geôles politiques de notre république finissante.Je ne suis pas « Charlie », mais ce soir, un mois après les attentats de Paris, je pleure encore pour ma France, et je suis fier de dire
« JE SUIS RENAUD CAMUS« 

Marc Le Stahler

- MINURNE

 

Cet article est visible sur la page Facebook de Renaud Camus


JOURNAL FACEBOOK DE RENAUD CAMUS

000 - Renaud Camus

Paris, jeudi 5 février 2015.

L’audience à la 7e Chambre (du pôle II de la Cour d’appel) s’est passée aussi mal que possible (pour moi). Le pire est que j’ai tout à fait perdu mon sang-froid, au beau milieu des opérations. J’expliquais pour la quatrième fois à l’un des assesseurs, une femme, que jamais je n’avais dit, ni certes pensé, que les musulmans étaient des voyous, comme le prétendent les termes de ma condamnation en première instance ; que mon discours portait sur la nocence, autrement dit sur la délinquance petite et grande, que c’étaient les délinquants qui étaient le sujet de ma phrase et de mes propos.

« Oui mais ces délinquants, ils sont musulmans !

— Ceux dont je parle à cet endroit sont musulmans, en effet.

— Donc tous les musulmans, pour vous, sont des voyous ? »

C’est là que mes nerfs ont un peu lâché, j’ai dit qu’on ne se comprenait pas du tout, qu’apparemment il m’était impossible d’expliquer les choses les plus simples, que je renonçais à essayer de rendre raison des propos incriminés puisque semble-t-il je ne parvenais pas à me faire entendre.

« Je vois bien que je vais être condamné, ai-je dit. Eh bien condamnez-moi, condamnez-moi, mais ne me condamnez pas pour avoir dit que les musulmans étaient des voyous, ce que non seulement je n’ai pas dit mais pas non plus pensé un seul instant.

— Mais alors, a repris la présidente avec une moue moqueuse, si vous ne dites pas que les musulmans sont des voyous, ce que vous dites c’est que les voyous sont des voyous, c’est bien cela ? Il n’est peut-être pas nécessaire de faire une conférence pour expliquer cela…

— Je ne dis pas que les voyous sont des voyous, Madame la Présidente, je dis que les voyous sont des soldats. Et s’il me semble insultant de dire que des soldats sont des voyous, dire de voyous que ce sont des soldats, c’est plutôt leur faire honneur, il me semble. Et il me semble aussi que les tragiques événements que nous venons de vivre, que nous vivons encore, sont la confirmation éclatante de ce que j’avançais : pour ainsi dire tous les tueurs de ces dernières semaines avaient fait leurs armes dans la délinquance civile, profane, de droit commun, dans ce que j’appelle la nocence ; et de là ils étaient passés tout naturellement à la criminalité d’inspiration politique, idéologique, religieuse, comme s’il n’y avait aucune solution de continuité entre ceci et cela. C’est très précisément le sujet de mon discours : “La nocence, instrument du Grand Remplacement”. C’est dans ce sens que je dis : “Ces voyous sont des soldats”. Je ne parle en aucune façon des musulmans en général, je parle des délinquants parmi eux. »

On résiste un peu, pour le principe, quand les personnes qui sont plus ou moins de notre bord (plutôt moins que plus, en général, car on n’a guère de bord…) disent, un peu par automatisme, juge-t-on, que nous vivons en dictature, que la justice est à la solde du pouvoir, qu’il ne faut en rien compter sur elle pour défendre la liberté d’expression ni même le droit. Il en va ici comme du concept de collaborateur, collabo, que je trouvais jadis exagéré et pour tout dire déplacé, quand il était appliqué aux personnalités du remplacisme. J’estimais aussi que c’était une hyperbole excusable, mais regrettable, de parler de tribunaux d’exception, de magistrats suppôts du pouvoir remplaciste, de justice à la solde du changement de peuple et de ses artisans. Mais je ne suis plus si résolu à en juger de la sorte. Un homme de je ne sais quelle nationalité, mais originaire de l’est de l’Europe, et qui était là parmi les personnes venues me soutenir, disait à l’issue de l’audience que ce qu’il venait de voir était exactement semblable aux procès de l’ère stalinienne, dans son propre pays. De fait il avait été absolument évident d’emblée, cette après-midi, que j’étais là pour être condamné et recondamné, et rien d’autre.

Un des aspects les plus spectaculaires du parti-pris de la Cour, par exemple, était la colossale différence de traitement entre l’avocat de la partie civile et moi. Ainsi, moi, pour montrer à quel point l’In-nocence et moi étions radicalement insoupçonnables d’incitations à la violence à l’égard des musulmans ou d’autres, je me suis mis à lire des communiqués du parti — le 733, par exemple, 4 octobre 2008, Sur l’agression antimaghrébine d’Ajaccio :

« Le parti de l’In-nocence condamne avec la plus rigoureuse fermeté l’agression dont ont été victimes trois jeunes gens d’origine maghrébine à proximité des jardins de l’Empereur, à Ajaccio.

« Le parti de l’In-nocence est hostile à l’immigration de masse et au multiculturalisme pluriethnique, entre autres raisons parce qu’il voit en eux un facteur capital de violence, de criminalité et de nocence au sein de la société : ce n’est donc certainement pas, à ses yeux, en recourant soi-même à la nocence, à la violence et la criminalité qu’on saurait combattre les maux dont ces phénomènes sont porteurs ; c’est au contraire y ajouter ».

Ou bien le 59, 16 juin 2004, Sur la profanation du carré musulman du cimetière de la Meinau, à Strasbourg :

« Le parti de l’In-nocence exprime l’indignation totale et la vive inquiétude que lui inspirent les profanations abjectes qui ont été perpétrées contre plus de cinquante tombes musulmanes au cimetière de la Meinau, à Strasbourg. Il réitère l’expression du sentiment d’horreur dont l’emplissent de tels actes, dont la prolifération, quelle que soit la communauté visée, lui paraît significative de la dégradation sans cesse accrue du climat national ».

Ou encore le 62, 26 juin 2004, Sur la profanation des tombes de soldats musulmans :

« Le parti de l’In-nocence exprime un dégoût particulièrement marqué pour la profanation de caractère néo-nazie visant cette fois, au cimetière militaire de Haguenau, les tombes de combattants musulmans de la dernière guerre, marocains pour la plupart, qui ont donné leur vie, en 1944 et 1945, pour la France et pour la liberté ; et dont les dépouilles ont un droit sacré, non seulement au respect le plus strict, comme il va sans dire, mais à une immense gratitude ».

Ou encore, n° 455, 19 avril 2007, Sur la profanation des tombes musulmanes de Notre-Dame-de-Lorette :

« Le parti de l’In-nocence exprime l’horreur qu’il éprouve à la nouvelle de la profanation, sous des emblèmes nazis, de cinquante-cinq tombes musulmanes de la nécropole militaire de Notre-Dame-de-Lorette, dans le Pas-de-Calais : quels que soient les motifs, les bas calculs ou les manœuvres électorales de dernière minute qui ont pu inspirer ces actes, ils sont également révoltants, et par l’irrespect sacrilège à l’égard des morts, et par l’abjecte ingratitude à l’égard de soldats tombés pour la France. »

J’aurais pu en citer une vingtaine de cette eau, à propos de mosquées autant que de cimetières, et d’individus autant que de “communautés” — tous parfaitement pertinents à mon sens, et étroitement liés à l’affaire débattue, puisque j’avais été présenté, aux Assises sur l’islamisation, comme président du parti de l’In-nocence et qu’on m’accusait, et m’avait même condamné, pour incitation à la haine religieuse et à la violence. D’autre part ces communiqués figurent tous dans le gros volume de près de six cents pages publiés chez Davis Reinharc en 2012 et que j’ai montré à la Cour, puisque le tribunal correctionnel avait estimé, lui, que je ne proposais rien, politiquement (et que donc seule la violence pouvait répondre à mes propos). Pas un des magistrats ne s’est intéressé le moins du monde à ce volume, et la présidente a interrompu sèchement ma lecture, au motif que ces communiqués n’avaient rien à voir avec la conférence incriminée ; moyennant quoi l’avocat du Mrap, lui, sans émousser si peu que ce soit la complaisance presque amoureuse des juges, a pu faire toutes les digressions qu’il voulait, et par exemple parler longuement de mon “affaire” de l’année 2000, dont le rapport avec l’affaire d’aujourd’hui est autrement plus ténu, me semble-t-il, que celui des communiqués de l’In-nocence, qui ne peuvent que réduire à néant, selon moi, toute accusation d’incitation à la haine et encore plus à la violence ; mais qui sont reçus par la présidente, eux, avec une expression d’impatience exaspérée, comme si vraiment j’abusais de façon scandaleuse de la patience de la Cour. J’ai d’ailleurs commis l’erreur de demander si je pouvais poursuivre ma lecture au lieu de la poursuivre sans rien demander : et la réponse à ma question, il va sans dire, a été non.

Sur l’affaire du “Panorama de France Culture” en 1994 j’ai dit ce que je dis toujours, qu’une émission censément généraliste (le “Panorama”) se transformait d’évidence, à cette époque, en émission communautariste ; que ce n’était certes pas bien grave, que c’était même plutôt comique, mais que ça devait être dit, précisément parce que ça ne pouvait pas l’être (on l’avait bien vu) ; que j’avais toujours conçu la tâche de l’écrivain comme consistant à se porter au point aveugle de la société dans laquelle il vit, à pointer du doigt ce qui, en elle, ne doit sous aucun prétexte être mentionné ; que ce qui ne doit pas être mentionné par excellence, dans notre pays depuis quarante ans, c’est le changement de peuple et de civilisation, l’immigration de masse, le Grand Remplacement ; que si j’avais pris la liberté de mentionner la dérive communautariste du “Panorama” de France Culture, c’est précisément parce que j’étais radicalement insoupçonnable d’antisémitisme ; qu’être antisémite ce n’était pas critiquer tel ou tel juif une fois ou deux pour ceci ou cela, comme on critiquerait n’importe qui d’autre, mais que c’était l’affaire d’une vie et, dans le cas d’un écrivain, d’une œuvre ; que si j’étais antisémite il y en aurait des traces autres que cette affaire dans les quelques cent ouvrages que j’ai publiés : or non seulement il n’y en avait pas, mais il y avait d’abondants témoignages du contraire ; que, pareillement, être un écrivain d’extrême droite c’était un emploi à plein temps, “tout un ensemble” auquel je ne correspondais en rien ; et que déplorer la colonisation dont ma patrie était victime ne devrait pas suffire à me valoir ce qualificatif, dont la presse, dernièrement, m’affublait pourtant de façon systématique.

Le juge assesseur de gauche était de ces personnes qui, dans leur ennui, se grattent avec application le nez et les oreilles puis considèrent longuement, entre le pouce et l’index, ce qu’ils ont pu rapporter de ces explorations, quitte à disposer alors dans la nature, d’un habile coup d’ongle, de ce qui ne leur paraît pas devoir être conservé. On imagine qu’il se croit inobservé. Mais comment peut-on se croire inobservé quand on est assis à un bureau sur une estrade, face au public ? Lui avait eu manifestement en charge l’affaire précédente, autour du docteur non-docteur Sainz, dit le docteur Mabuse, un as des prescriptions spéciales pour coureurs cyclistes, qui poursuit pour diffamation un journaliste de l’agence Reuters, fort dépenaillé, jean pendouillant et pull-over à col roulé avachi. Mais le pseudo-docteur l’était aussi passablement, dépenaillé, avec sa vieille doudoune matelassée, à manches courtes. Je suis toujours très étonné, mais je suis sans doute le dernier, que les gens se présentent devant leurs juges, comme aux messes d’enterrement, comme partout désormais, comme devant leurs classes, devant leurs patients, vêtus comme s’ils avaient l’intention de se livrer incontinent, dans leur garage, à des travaux de bricolage très salissants. Moyennant quoi, par réaction, je tombe dans l’excès inverse.

Le juge assesseur de droite, une femme, donc, était celui qui avait spécialement en charge mon affaire. Pendant les échanges précédents autour du pseudo-docteur Sainz, cette magistrate avait été prise de très visibles accès de somnolence. Ce n’est pas moi qui lui jetterai la pierre, je suis exposé aux mêmes maux. Mais même quand elle ne dort pas elle n’a pas l’air très éveillée. On se demande si ces gens sont complètement idiots, abrutis par la déculturation générale, hébétés par la prolétarisation de masse (la même qui vêt leurs justiciables…), incapables de suivre le raisonnement le plus élémentaire ; ou bien s’ils font semblant de l’être quand ils sont tout à fait résolus à ne pas comprendre ce qu’on leur dit, et qui paraît pourtant bien clair.

Le cas le plus manifeste est cette histoire ridicule du “bras armé de la conquête”, sur laquelle il a été beaucoup revenu, sans notable éclaircissement. Dans les attendus du premier jugement, je suis condamné pour avoir dit que les musulmans étaient “le bras armé de la conquête”, ce qui constitue une stigmatisation caractérisée. Mais bien entendu je n’ai jamais dit que les musulmans étaient le bras armé de la conquête, car alors ce serait la conquête de qui ? Ça n’aurait pas de sens. Je parlais, comme tout au long de mon discours, des délinquants parmi les “nouveaux venus” (pas exclusivement musulmans, d’ailleurs), des “nocents”, des voyous. Si la conquête ce sont les musulmans, comment peuvent-ils en être le bras armé ? Ils ne peuvent être à la fois la partie et le tout. Il y a là pour moi une confusion énorme, manifeste, très facile à démêler (théoriquement), et qui d’ailleurs recoupe exactement celle qui voudrait que j’eusse appelé les musulmans des voyous. Cependant, rien à faire : on voit ces gens ne pas comprendre ou ne pas vouloir comprendre les explications les plus simples. L’avocate générale a repris le syntagme des musulmans bras armé (des musulmans), absolument comme si de rien n’était, comme si mon exégèse doublement inutile était passée sur elle comme de l’eau sur les ailes d’un canard.

Elle trouve d’ailleurs que je suis très intelligent, très subtil — mais ces belles qualités sont retenues entièrement à charge contre moi, bien entendu. Grâce à elles, en effet, je n’ai pas à dire clairement ce que je dis : il me suffit de le faire comprendre sans le dire. Donc, si j’incite à la haine et à la violence, je suis coupable d’incitation à la haine et à la violence, bien entendu ; mais si je ne le fais pas je suis coupable aussi, et encore davantage, même, car ma subtilité et mon intelligence me permettent de le faire sans le faire.

J’avais bien vu venir cette structure accusatoire diabolique et avais tâché de la parer par une citation de Diderot dans une lettre à Sophie Volland, phrase fameuse et magnifique :

« Partout où il n’y a rien, lisez que je vous aime ».

Retournée dans sa substance par l’avocat du Mrap, par l’avocate générale et par la Cour elle-même, cette phrase définit exactement la posture qu’ils sont d’accord pour me prêter :

« Partout où il n’y a rien, lisez que je vous hais ».

Jérôme Dupuis, de L’Express, auquel j’ai parlé au téléphone, ce soir, car je souhaitais avoir sur le procès auquel il avait assisté un sentiment plus objectif que le mien, est beaucoup plus modéré que moi, prévisiblement, dans son appréciation de ce qui m’a paru, donc, un procès “stalinien”. Lui se contente de parler d’un dialogue de sourds — c’est d’ailleurs le sens de l’article qu’il a déjà mis en ligne, honnête et neutre. Il me dit que les juges sont d’évidence stupéfaits de me voir et entendre assumer pleinement ce que les accusés de mon bord, d’habitude, nient mordicus : à savoir la conviction que la France fait l’objet d’une colonisation, d’un changement de peuple et de civilisation, d’une islamisation précipitée.

« Je veux bien être condamné pour cela, lui dis-je, puisque ce sont exactement mes convictions en effet. Mais je ne veux pas être condamné, comme je l’ai été, pour avoir dit que les musulmans sont des voyous, ce que je n’ai jamais dit et jamais pensé ; ou pour avoir incité à la haine et à la violence, ce qui est le contraire exact de mes sentiments et de ceux de l’In-nocence, laquelle porte la non-violence dans son nom même. »

« Vous serez condamné pour les deux », dit-il cheerfully.

Renaud Camus

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