MARSEILLE : J’ACCUSE !

Laura et Mauranne, 21 et 20 ans, étaient cousines. La première était venue fêter son anniversaire avec la seconde à Marseille.

Politiques, journalistes, intellectuels, élites autoproclamées de ce pays, vous avez transformé la France paradisiaque des années 70 en enfer quotidien pour des millions de citoyens, victimes de votre incompétence, de vos lâchetés, de vos mensonges et de vos trahisons.
Délinquance et terrorisme prospèrent sur votre manque de courage politique et votre renoncement permanent. Non seulement vous ne réglez aucun de ces fléaux qui détruisent le pays, mais vous les encouragez et les aggravez.
Ce n’est pas la Vème république qui est en cause mais VOUS, qui n’êtes pas au niveau.
Vous êtes tous les artisans du désastre et donc les complices des criminels en cachant la vérité et en défendant trop souvent l’indéfendable.
Votre idéologie tiers-mondiste c’est la destruction de notre nation millénaire.
Vous êtes en train de liquider 2000 ans d’histoire de France et de léguer aux générations futures un pays menacé de guerre civile.
Car c’est de cela qu’il s’agit. Vous avez ouvert les frontières à des populations qui refusent de s’intégrer et qui haïssent notre culture et notre mode de vie.
50% des jeunes musulmans de France souhaitent la charia ! Et vous osez bêler tous en chœur que l’intégration est réussie (sondage Institut Montaigne 2016) !
Les deux jeunes femmes innocentes assassinées au cri de « Allah Akbar » à Marseille, c’est votre faute.
Elles avaient 20 et 21 ans, seulement coupables de ne pas être musulmanes. Deux cousines inséparables tuées par un fou d’Allah comme il y en a tant sur notre territoire.
Elles sont les victimes de votre politique d’immigration suicidaire et de votre laxisme coupable.
Car l’assassin est un Maghrébin clandestin arrêté 8 fois depuis 2005 et jamais expulsé !
Les enfants juifs massacrés devant leur école à Toulouse, c’est votre faute.
Le patron décapité par son employé musulman, le prêtre égorgé en pleine messe, le couple de policiers égorgé chez lui devant son enfant de 3 ans, les tueries de masse à Charlie-Hebdo, au Bataclan, à Nice, les soldats et policiers attaqués dans les rues, tous ces crimes commis au nom d’Allah, c’est votre faute.
À chaque tuerie, vous ne savez que rabâcher que « l’islam, ce n’est pas ça ».
Au cri de « Allah Akbar » des tueurs, vous répondez tous en chœur « pas d’amalgame » comme des perroquets.
Mais chaque jour c’est bien l’islam qui tue, pas le Saint-Esprit. On ne tue pas au nom du Christ, de Bouddha ou de la déesse Kali. On tue au nom d’Allah et lui seul.
Vous êtes incapables de mettre hors d’état de nuire les 5% de malfrats qui commettent 95% des crimes et délits dans les cités.
Vous êtes incapables de rétablir l’ordre républicain dans les banlieues.
Vous êtes incapables de récupérer les 5.000 armes de guerre et armes de poing qui dorment dans les caves des cités, attendant l’insurrection générale qui se prépare.
Les barbus et les caïds vous font peur et vous rasez les murs.
Vous ne savez que sermonner les gamins multirécidivistes, arrêtés plus de 100 fois, tous les 3 jours, et aussitôt relâchés.
Vous ne comprenez même pas que, pour un gamin délinquant, le fait de passer par la case commissariat est un haut fait d’armes.
Un bracelet électronique, c’est un trophée qui a plus de valeur qu’une Légion d’Honneur ! En découdre avec les forces de l’ordre, c’est s’imposer dans la cité.
Jamais les familles ne sont attaquées au portefeuille, alors que la simple suppression des allocations familiales pour plusieurs mois mettrait fin à la récidive des mineurs.
Vous ne savez que capituler devant l’inacceptable. Par votre lâcheté viscérale, vous avez privé de toute autorité les enseignants et les policiers.
Les rebelles de la société, les ennemis de la République sont le fruit de vos reculs incessants. Vous avez l’âme de vaincus qui se complaisent dans la soumission.
Vous vous gargarisez avec le mot « laïcité » mais vous êtes incapables de la faire respecter. Vous la violez chaque jour en cédant à toutes les revendications des musulmans.
Voile, hallal, prières de rues, islamisation de l’école républicaine, de l’hôpital, des entreprises, vous avez tout accepté et même encouragé.
Le renoncement permanent est gravé dans votre ADN.
Tous les tueurs étaient connus des services de police, sans exception.

Les clandestins sont systématiquement relâchés, les fichés « S » sont laissés en liberté, quand ils ne sont pas intégrés dans la police !
Or, la récidive mène à la prison, qui mène à la radicalisation, qui mène au terrorisme et qui aboutit au jihad. Mais seul le laxisme judiciaire prévaut.
La tolérance zéro est un principe que vous détestez. Il a pourtant fait ses preuves.
100.000 peines de prison ne sont pas exécutées, mais vous traînez en justice policiers et patriotes, au moindre contrôle d’identité un peu musclé ou à la moindre critique de l’islam.
Vous ne combattez que le racisme à sens unique. Combien de plaintes pour racisme anti-Blancs ont été instruites en 20 ans ?
Les forces de l’ordre, vous les avez démotivées, tout comme les forces armées, toujours plus mal équipées. Leurs budgets sont laminés alors qu’ils devraient être la priorité de la nation pour mener la guerre contre le terrorisme.
La justice, c’est celle du mur des cons, un total renversement des valeurs. Le délit de blasphème, qui n’existe pas en France, vous l’avez instauré contre ceux qui critiquent l’islam.
Le résultat de votre politique démissionnaire et irresponsable est un désastre.
Les prêcheurs de haine sont comme des poissons dans l’eau dans les mosquées salafistes. Vous en avez fermé une quinzaine alors que les imams, presque tous étrangers et ne parlant pas français, diffusent leur discours anti-occidental en toute impunité, dans des centaines de mosquées passées sous le contrôle de pays étrangers qui n’ont rien de pays amis…
L’islam de France vous a totalement échappé.
Les frontières restent grandes ouvertes pour plaire à vos « amis » d’Arabie et du Qatar qui financent la propagation du wahhabisme et du salafisme en Europe.

Le terrorisme, l’insécurité, la haine anti-Occidentaux et l’éclatement de la société, c’est votre faute. Voilà 30 ans que vous semez les germes de la dislocation de la nation.
Par votre faute la France de 2017 est en voie de désintégration.
La preuve ? – En 2015, le monde entier est venu s’associer à la marche républicaine « Je suis Charlie ». Le monde entier, mais pas les banlieues où la minute de silence en hommage aux victimes n’a même pas été respectée.

Ils sont où les musulmans soi-disant « modérés » ? On ne les entend jamais. Ils sont comme vous, ils rasent les murs.
Il y a 40 ans on vous a confié la France de Pompidou. Regardez ce qu’il en reste.
Vous avez dilapidé et saccagé l’héritage des Trente Glorieuses.
C’était la France du bonheur, de la sécurité absolue, de la croissance à 6%, du plein emploi, avec le 5ème niveau de vie au monde derrière les États-Unis, la Suisse, la Suède et le Luxembourg. Mais loin devant le Japon et l’Allemagne.
La France d’après-guerre était redevenue une nation forte, riche et prospère.
Mais aujourd’hui, nous sommes ruinés et chaque bébé naît avec une dette de 33.000 euros dans son berceau !
C’est ça le résultat de votre incompétence et de vos lâchetés.
Vous avez ruiné la France et l’avez livrée au terrorisme islamique.
Tout cela était prévisible et vous le saviez depuis longtemps.

Primo, parce que les Services de renseignement tirent la sonnette d’alarme depuis 30 ans.
Secundo, parce qu’en 1990, parfaitement conscients du danger, vous décrétiez aux Assises sur l’immigration de Villepinte :
Que l’islam était incompatible avec la loi républicaine.
Qu’il fallait sans tarder appliquer une immigration zéro.
Que le social devait être réservé aux seuls Français.
Mais de tout cela, il ne reste rien. Car, en 1992, vous avez TOUS retourné votre veste pour vous plier aux accords de Schengen, avec ouverture des frontières et multiculturalisme à tout va !
Ce faisant, vous avez trahi la confiance du peuple qui vous avait élus.
Et aujourd’hui, ce même peuple, qui rejette l’immigration à 70% et refuse l’islamisation de la société, vous accuse à juste titre de déloyauté.

Votre société multiculturelle paradisiaque, c’est l’enfer des générations futures.
Votre idéologie tiers-mondiste, c’est le tombeau de la France de Clovis.
Pour ma part, je préfère 100 fois un Poutine ou un Viktor Orban qui protègent leur peuple, aux dirigeants qui se disent « démocrates » et qui ont pour seule obsession de trahir ceux qui les ont élus.

Vous êtes tous coupables.
70% des citoyens ne veulent plus d’immigration et refusent l’islamisation du pays.

Mais vous les méprisez, croyant détenir la vérité. Vous leur imposez une immigration qu’ils ne veulent pas. Preuve que la France de 2017 est devenue un contre-modèle de démocratie.
Ne pas fermer les frontières et ne pas rétablir l’ordre républicain sur tout le territoire, c’est au mieux signer la mort lente de la nation, au pire, c’est semer les germes de la guerre civile.
30 années d’une politique d’immigration suicidaire ont davantage mis la France en danger de mort que des siècles de guerre en Europe.
C’EST IMPARDONNABLE.
Nous ne vous le pardonnerons jamais.

Jacques Guillemain

article publié sur Riposte Laïque le 2 octobre

 

VALSE TRISTE A MARSEILLE… (par Maurice D.)

Quand on est trop gourmand, ça se termine par de l’Alka Seltzer. C’est ce qui est arrivé à Marseille à Manu-le-Barceloni*, Nanard-le-cher-bourgeois et Najat-de-Béni-Chiker**. Ils venaient la queue en trompette allumer un contre-feu aux affaires qui ravagent la réputation du quai des Orfèvres, avec des chiffres de criminalité et de délinquance en baisse, soigneusement sélectionnés et centrés sur les quartiers du centre-ville marseillais où, c’est statistiquement vrai, Madame a 30 % de probabilité en moins de se faire arracher son collier et Monsieur de se faire planter un couteau dans le ventre en sortant de la FNAC.

Les dealers de la Castellane ont voulu leur rappeler qui tient le terrain et qui commande à Marseille.

Ce faisant, ils ont donné à la sénatrice PS des quartiers nord, Samia Ghali, l’occasion de contester l’optimisme du Premier Ministre et des ses deux collègues, furieuse que la visite gouvernementale à Marseille ne soit finalement qu’une exhibition de biceps de part et d’autre.
« Voyez comme je suis fort et énergique, j’ai réduit la délinquance de 30 % à Marseille » disait l’un,
« Tiens, fume, c’est toujours nous les patrons » lui ont signifié les autres.

Notez l’absence du maire Jean-Claude Gaudin et de la sénatrice Samia Ghali, ils doivent aujourd’hui se féliciter de ne pas avoir participé au one-man-show du ministre

C’est ce qu’ont confirmé plusieurs témoins, des habitants de la Castellane, interrogés par les journalistes. À 10 h 30, les flics étaient en bas, à l’entrée de la cité, positionnés juste pour contrôler qu’aucun trublion de la cité n’en sortirait pour aller perturber le show ministériel.

Les jeunes ont tiré des rafales en l’air pour les attirer et les policiers sont tombés dans le piège. À vrai dire, ils ne pouvaient pas faire autrement, des habitants de la cité ayant téléphoné partout, mairie, commissariats, élus, pour alerter, il fallait y aller.

Le Directeur départemental de la sécurité publique, Pierre-Marie Bourniquel, est entré lui-même dans la cité en voiture, gyrophare et sirène deux-tons à fond. Quand le ministre est en ville, c’est le moment de montrer qu’on en a et qu’on maitrise.

Ce faisant, ont souligné les témoins, il respectait le code du « vivre ensemble » marseillais : quand la police doit  intervenir, elle se signale de loin pour que les chouffeurs (guetteurs) en poste à tous les ronds-points de la ville aient le temps de prévenir les « charbonneurs » (dealers) que la police doit faire une démonstration de force et qu’elle arrive « à l’insu de son plein gré », ça évite des problèmes pour tout le monde.

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Les chouffeurs guettent

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Même les enfants savent : le charbonneur est en noir, dans le porche

Entrés de quelques dizaines de mètres, les policiers se sont fait « rafaler à la kalach« , mais toujours selon le code du vivre ensemble, les jeunes ont tiré « à un mètre« . Ils ne tiraient pas pour tuer mais pour signifier que l’on était entrés par effraction sur leur territoire.

Ce sont de bons tireurs, les jeunes, comme l’a dit Samia Ghali,  « Ils s’entrainent tous les jours sur le terrain de sport où on ne voit jamais la police« . Si elle est venue à La Castellane ce jour-là c’est bien uniquement parce que le Premier Ministre était là.

Du coup, on a rameuté la cavalerie, GIPN, et bouclé la cité. Celle dont Samia avait dit il y a trois ans qu’il fallait, pour la nettoyer au karcher, y envoyer l’armée, ce qui lui avait valu une volée de bois vert des socialistes et son ostracisation au moment des dernières municipales en faveur du gros Mennucci qui, lui, respecte un siècle d’usages établis entre le milieu des Paul Carbone et François Spirito, les frères Guérini, Gaëtan Zampa, Francis-le-Belge, et les élus municipaux et régionaux comme Gaston Defferre.

Comme l’a dit Yves Thréard (Le Figaro), « Borsalino n’est pas un film, c’est un documentaire » !

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Depuis un siècle, Marseille est connue comme la plate-forme de la drogue pour l’Europe entière, Al Capone traitait d’égal à égal avec son homologue Paul Carbone. C’est un marché fructueux de plusieurs centaines de millions d’euros par an, 18 millions pour le seul quartier de Castellane, et il permet à de nombreuses familles d’y avoir des revenus convenables.

Un gamin qui chouffe (guette) en sortant du collège se fait 50 €/jour, souvent 1 000 à    1 500 € dans le mois, (net d’impôt et de charges sociales bien sûr), plus que ses parents malgré les allocs et le RSA.
Un plus grand qui charbonne, (revendeur sous porche ou en appartement) 2 400 à       2 500 € par mois.
Un chef de section (bloc d’immeubles) 8 à 9 000 €
Un chef de gang 12 à 20 000 € ou plus (comme un ministre socialiste cumulard).

Les retombées économiques de ce marché florissant sont intéressantes, les caves et certains logements sont réquisitionnés pour le stockage de la drogue, des armes et aussi des filles envoyées « au turbin » dans les quartiers touristiques et les boites de nuit. Les « nourrices », les familles propriétaires, touchent un loyer qui achète leur silence.

Beaucoup de chômage bien sûr, mais certains qui vont pointer ou toucher les allocations garent leur Maserati hors de vue des bureaux de la mairie et de Pôle emploi.

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Tous les garagistes de sportives de luxe le disent : ils vendent plus dans le 9-3 ou les quartiers nord de Marseille que partout ailleurs en France.

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 Pourquoi le fisc ne leur demande-t-il pas où ils trouvent l’argent pour une Ferrari ?

On pourrait croire que dans ces quartiers pourris le marché immobilier est sinistré, pas du tout. Un appartement à Castellane (1850 €/m2) coute évidemment beaucoup moins cher qu’à Saint-Tropez (9623 €/m2), mais beaucoup plus qu’à Tulle en Corrèze (893 €/m2). En fait, le même prix qu’à Angers (1841 €/m2).

La cité est riche d’allocations en tous genres, de subventions « pour la ville », d’aides sociales (vacances de neige pour les enfants, emplois de « grands frères », etc.), de dons des pays arabes et de certains élus, et bien sûr du commerce de la drogue (50 000 €/jour en moyenne, hors TVA bien sûr, avec 2 000 clients quotidiens).

Les emplacements des meilleurs points de vente se négocient cher. La concurrence est rude sur ce marché « underground », et l’activité de la police étant devenue incontestablement plus efficace depuis quelque temps, les affaires sont plus difficiles qu’autrefois.

La durée de vie professionnelle d’un chef de bande est tombée en moyenne à trois ans : une année pour s’imposer, une année de gros bénéfices, une année où il se bat pour sa survie avant de disparaître, le plus souvent attaqué par ses propres seconds à qui les dents ont poussé et qui « veulent récupérer le harem, le parc de voitures de luxe et la boutique » (Alain Bauer à C dans l’air).

Alors quand Manuel Valls arrive pour faire la pub de son action mirobolante, ça agace, il faut les comprendre les marlous marseillais et ils veulent le lui faire savoir. Valls a eu une grosse colère, « Ce qui se passe à Marseille est inacceptable« , d’autant plus grosse qu’il s’est copieusement fait huer et siffler quand il a cru pouvoir prendre un bain de foule avant d’entrer dans le lycée Victor Hugo (3ème Art.) qu’il devait visiter pour que Najat Belkacem puisse elle aussi faire son petit numéro.

Il a habilement retourné le discours à son avantage : « Il y a peu de temps, on n’aurait pas pu intervenir aussi rapidement, boucler le quartier, protéger les écoles, protéger les habitants, et s’emparer de plusieurs armes de guerre » (Le Monde), s’est-il auto-félicité.

Ce qui a encore énervé Samia Ghali qui a accusé « on prend le quartier (Castellane) en otage pendant deux ou trois jours« . On y a trouvé bien entendu quelques armes et quelques kilos de drogue qui n’ont pas eu le temps d’être transférés dans d’autres quartiers tout autant pourris.
Les CRS (deux compagnies) repartiront vite, et le lendemain le commerce reprendra ses droits, et l’entrainement au tir à la kalach sur le terrain de sport aussi.

En attendant ce sont les habitants les plus pauvres qui auront été fouillés, tracassés, interrogés, sans grand résultat car ils savent tous ce qu’il ne faut pas dire aux flics sous peine de sanction ensuite.
Un homme de 25 ans a été tué le 15 janvier dernier d’une balle dans la tête, et la Cour d’Assises des Bouches-du-Rhône devait juger cette semaine un jeune caïd accusé de l’exécution à la Kalachnikov, d’un adolescent de 17 ans en décembre 2011.

C’est aussi ça Marseille, mais heureusement ce n’est pas que ça.

Maurice D.

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* En français « barcelonais », en catalan « barceloni »

** Toujours parler de Najat Belkacem comme je le fais, sans mentionner le nom de son mari Vallaud.

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Selon Planet.fr, le blondinet est excédé d’être celui qu’on appelle « Monsieur Belkacem » dans les couloirs des ministères, même s’il est difficile de nier que son repêchage à l’Elysée, alors qu’il était un proche de Montebourg, est tout de même un petit peu dû au sourire de son épouse.

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Donc il y a « Madame Belkacem » et « Monsieur Vallaud », qu’on se le dise.