2017 : RÉVEIL DE LA FRANCE ?
(Marc Le Stahler)

Voici donc que se termine ce dramatique quinquennat. Et avec lui, sans conteste, la pire présidence de la Vème République, funeste erreur de casting de 18 millions d’électeurs qui ont stupidement porté au pouvoir un incapable notoire, apparatchik du PS, adepte maniaque de la « synthèse » – comme si la « synthèse » était une fin en soi.

Bureaucrate incapable, sans aucun souffle, aucune vision prospective, aucun charisme ; piètre économiste, diplomate de bistrot, porté par son seul désir frénétique d’accéder un jour à la magistrature suprême, comme un concours ultime à réussir après celui de l’ÉNA (qui aura ainsi prouvé la dérive de sa vocation initiale « former les grands commis de l’État », c’est-à-dire des fonctionnaires, non des élus).

Méprisant la France et les Français (les « Sans-Dents »), Hollande restera dans l’Histoire comme un triste clown, pour ses équipées nocturnes en scooter, pour ses incroyables confidences médiatiques, livrant à des journalistes des secrets classifiés « défense » − ce qui devrait lui valoir un procès quand il aura perdu son immunité (voir l’article du général Martinez) − et pour avoir osé déclarer que l’entrée en guerre de la France au Mali aura été « le plus beau jour de sa vie » !

Un quinquennat tragique, qui aura fait à ce jour près de 250 victimes du terrorisme islamiste, sans que rien ne soit fait pour protéger le pays entre la tuerie de CharlieHebdo le 7 janvier 2015 et celle du Bataclan et des Terrasses le 13 novembre 2015 : 10 mois de sidération, de stupeur, de palabres et de gesticulations, à attendre un nouveau massacre en brûlant des bougies, en organisant des marches pacifistes et en pourchassant les sites patriotes !

Depuis sa « renonciation », on commence à murmurer ici et là qu’Hollande « regrette » et qu’il chercherait même le moyen de revenir sur sa décision ! Il aurait confié à des visiteurs qu’il s’est seulement engagé « à ne pas se présenter aux primaires de la Gauche » ! Porté par le ratage du lancement de la fusée Valls, par les manipulations statistiques de l’emploi l’autorisant à claironner (enfin) urbi et orbi « l’inversion de la courbe » (qui n’est pour l’instant qu’une stabilisation fragile) et surtout, salivant par avance à l’étripage annoncé entre les candidats de la primaire d’une part, et les candidats directs d’autre part (Macron et Mélenchon), il se verrait bien s’ériger en « Sauveur », face au retour de la Droite, voire même − « menace suprême pour la République » − à la possible victoire du Front National ! 

Cet individu ne doute de rien, et surtout pas de lui, tout le monde le sait…

Je citerais bien Audiard « les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait », au risque redoutable de me faire retoquer par Renaud Camus pour utilisation abusive d’une citation trop galvaudée…

Il y a quelques mois, Alain Juppé était considéré par le Système comme le vainqueur annoncé de mai 2017. On a vu ce qu’il en est advenu… Il serait judicieux de rester vigilants pour conduire cette campagne jusqu’au succès que les Patriotes sont en droit d’espérer.

Car tout peut encore arriver, tant la conjoncture est mouvante et incertaine. L’arrivée massive de nouveaux électeurs (on s’inscrit encore en masse dans les mairies ce 30 décembre) et les sondages montrant le glissement du vote « jeunes » vers le FN et la Droite sont certes des signes favorables, mais rien n’est joué.

Or nous, animateurs, contributeurs et lecteurs des sites de ré-information, nous pouvons tous œuvrer efficacement et de manière décisive dans un même sens, comme les événements récents l’ont clairement montré.

Alors ne nous trompons pas de combat et essayons d’agir intelligemment.

Peu nombreux sont les patriotes qui n’ont pas encore compris que la stratégie électorale des socialistes consiste à accentuer la fracture de la droite en faisant grimper le Front National afin d’appeler ensuite à la fameuse « discipline républicaine » pour « faire bloc » contre le « risque fasciste ».

Cette stratégie a trouvé son aboutissement lorsque Chirac, en 2002, après avoir appelé au « front républicain », a pulvérisé le record de scrutin présidentiel en obtenant 82% des voix face à Jean Marie Le Pen (qui n’avait d’ailleurs aucune chance d’être élu).

Le Peuple de France ne saurait pas tomber une nouvelle fois dans ce piège grossier, mais il est bon de rappeler un certain nombre de règles, que certains ont déjà transgressé, et qui pourraient bien, si les dérapages s’accentuaient encore, ruiner la situation électorale, actuellement plutôt favorable au camp des Patriotes.

Actuellement, la probabilité la plus forte est un duel Marine Le Pen / Fillon, configuration la plus rassurante pour le 2ème tour. Il est clair cependant que si un autre candidat parvenait à se hisser au second tour (qu’il s’agisse du gagnant de la primaire, de Macron, voire pire… de Mélenchon) au détriment de l’un des 2 favoris, les cartes seraient dangereusement rebattues et dans une incertitude totale pour le second tour.

On peut raisonnablement exclure, malgré les prédictions de certains, une élection de Marine Le Pen au premier tour. Rappelons qu’aux Régionales de 2015, le FN a pulvérisé son record de voix en valeur absolue, en frôlant les 7 millions de suffrages.


Bien sûr, le taux d’abstention était très élevé (50%). Mais, même avec un taux d’abstention de l’ordre de 20% aux Présidentielles, avec 45 millions d’inscrits soit 36 millions de suffrages exprimés, il faudrait 18 millions de voix pour passer au premier tour. Passer de 7 millions à 18 millions n’est pas réaliste.

La stratégie des Patriotes (je ne parle pas de celle des partis, qui est hélas souvent très éloignée des intérêts de la France) doit donc être de concentrer les coups sur les sortants, (PS, Front de Gauche, Écologistes) et de préserver dans la mesure du possible les 2 candidats de la Droite.

Chaque coup donné par le FN contre la Droite, ou par la Droite contre le FN, n’aura comme effet que de favoriser le clan socialo-écolo-communiste.

On peut en revanche – on doit – se mobiliser pour forcer Fillon à se maintenir dans la ligne qui l’a fait élire face à Juppé aux primaires de droite. J’évoque son attitude alors très claire face aux dangers de l’islam.

La querelle sur la réduction du nombre de fonctionnaires est totalement accessoire, le fond du débat est et reste l’islam, l’immigration débridée et le terrorisme islamique.

Fillon doit rester sur cette ligne et se débarrasser au plus vite de l’encombrant Benoist Apparu qu’il a eu bien tort de nommer porte-parole et qui risque de lui faire perdre tout crédit avant même la fin de la primaire PS !

Dans une vidéo datée de 2011, interrogé par Bourdin, Apparu recommande tout simplement – en infraction totale avec la Loi de 1905 – d’utiliser des fonds publics pour construire des mosquées !

Une autre vidéo circule sur les réseaux sociaux, montrant Fillon inaugurant une mosquée à Argenteuil en 2010. On l’a déjà affublé du surnom de « Farid Fillon », partant du postulat que le slogan « Ali Juppé » avait plutôt bien fonctionné.

Mais les temps ont changé et le positionnement de Fillon pendant la campagne a été plutôt clair, lui permettant de réaliser un score incontestable, témoin cette vidéo qui circule abondamment aux USA mais qu’on n’a pas eu l’occasion de voir assez souvent sur nos réseaux sociaux : une vidéo où il compare l’islamisme au nazisme et proclame sa volonté de rapprochement avec la Russie pour combattre ensemble l’État Islamique (meeting de Lyon-Chassieu le 22 novembre 2016)
.

Grave aussi (s’il est avéré) serait ce rapprochement évoqué par le Canard Enchaîné avec le traître Bayrou, parfait exemple d’une classe politique décadente qui ne s’intéresse qu’à ses propres intérêts et non à ceux de la France. Un accord avec Bayrou ne viserait qu’à sauver quelques mandats de députés centristes dans les élections législatives qui vont suivre en juin.

Ce serait une erreur tragique, si Fillon conduisait réellement des négociations de ce genre avec Bayrou : en obtenant le ralliement du MODEM (qui ne vaut pas grand-chose) il lui offrirait sur un plateau quelques dizaines de sièges de députés qui permettraient ensuite à Bayrou de peser d’un poids qui n’a rien à voir avec son audience réelle.

Le PS a commis la même erreur en 2012 avec les Écologistes, tambouille électorale d’un autre âge dont les Français ne veulent plus et dont on a vu la nocivité depuis plusieurs législatures.

Quant au débat sur la réduction du nombre de fonctionnaires, il a été mal posé. Quand on est à 57% de prélèvements sociaux, quand la dette frôle l’équivalent d’une année de PIB, il faut évidemment réduire la dépense publique. Donc agir sur le poste « traitements », qui est le plus important du budget de l’Etat (20% de l’emploi en France relève du secteur public).

500.000 fonctionnaires de moins en 5 ans ne sauraient cependant être un objectif, mais plutôt la résultante d’un effort de gestion issu de la poursuite de la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques). Il faut conserver ce qui relève du rôle régalien de l’État, et le gérer au mieux, en réformant partout où c’est nécessaire, en améliorant l’organisation et la gestion des services. Maintenir aussi une protection sociale optimale, en réduisant les gaspillages et en détectant tous les gisements de productivité et d’économies possibles.

On peut aussi – on doit – se mobiliser de la même manière pour obtenir du FN un éclaircissement sur ses intentions, tant en ce qui concerne le problème islamique et l’immigration que sur sa politique économique et sociale. À force de « normalisations », le parti qui représente pour le quart des Français un espoir de changement réel tend en effet à rentrer dans le rang, et risque de perdre l’attrait du « parler vrai » qui fut longtemps le sien.

Il n’est pas question ici de critiquer la politique de « dédiabolisation », qui a montré son efficacité (dans les esprits plus que dans les médias) mais les électeurs du FN attendent autre chose que des discours convenus sur l’islam et la défense à tout crin d’un service public qui doit être impérativement réformé s’il veut durer.

Faisons vivre ensemble cette Union des Patriotes qui anime Minurne depuis sa création, justifiant le mot d’ordre :

D’ABORD, LA FRANCE !

Nous vous souhaitons à tous un excellent réveillon de la Saint Sylvestre et vous présentons nos meilleurs vœux pour 2017.

Que cette année soit celle du réveil de la Patrie !

Marc Le Stahler

 

LETTRE À MME LA PRÉSIDENTE DU FRONT NATIONAL (par Jean-Marie Le Pen)

JMLP

Madame la Présidente,

Me plaçant exclusivement sur le terrain politique, mais n’ayant plus de contacts, ni avec vous, ni avec les dirigeants du Front National, je vous adresse cette lettre ouverte pour vous faire connaître mon point de vue.

Exclu comme adhérent, je demeure, nonobstant votre dernier recours en cassation contre les procès que vous avez perdus, en particulier celui du « Congrès postal », Président d’honneur du Front National que j’ai fondé il y a quarante-quatre ans, et que j’ai dirigé jusqu’en 2011 avec le soutien et la participation de dizaines de milliers de militants dont les efforts et les sacrifices ont permis la pérennité d’une formation aujourd’hui au premier rang de la politique française.

C’est sous de fallacieux prétextes (interviews à RMC et Rivarol) que j’ai été exclu du Front National ainsi que de votre groupe parlementaire au Parlement Européen où je siège pourtant depuis trente-deux ans. Le complot, puisqu’il s’agissait d’une manœuvre secrète, conçu depuis le congrès de Lyon, à l’initiative, ou, en tout cas, avec le soutien des ambitieux du Carré.

Personne ne peut nier que cet épisode extraordinaire a causé dans le mouvement un malaise profond.

Certains militants sont partis, d’autres ont été épurés, qui avaient fait connaître leur désapprobation publiquement. Le moral de l’appareil en demeure profondément affecté.

Or, si l’on considère que seul le Front National peut, en provoquant un sursaut salvateur aux élections présidentielle et législatives de 2017, arracher notre pays au désastre qui s’annonce, il est indispensable qu’il soit réuni.

La rupture, que certains proclamaient comme totale et définitive, n’a pas atteint son objectif, si celui-ci était la « dédiabolisation ».

Jean-Marie, écarté ! Voici Marine en première ligne : votre retrait stratégique de l’espace médiatique risque d’être irréversible, je le note en passant.

Plus que de ma personne – encore que ! – l’exclusion s’est voulue celle de la ligne politique que j’avais incarnée naguère : une ligne droite, non d’extrême droite, mais d’extrême droiture, fidèle à ses principes et à ses objectifs nationaux. Chargé des péchés de ladite extrême droite, j’ai été, comme dans l’Ancien Testament, chassé dans le désert. Morte la bête, effacés les péchés !

Ce fût une mauvaise action, et, plus grave, une mauvaise affaire.

Une mauvaise action, parce qu’injuste et blessante, elle sous-entendait une accusation d’antisémitisme politiquement invalidante, jusqu’alors lancée par les ennemis du FN, mais désormais consolidée puisque reprise depuis nos propres rangs. Victime de cette infamie diffamatoire, en dépit des blessures intimes, et plaçant la France et les Français d’abord, je dirai à l’instar du Roi Henri IV : « La violente amour que je leur porte m’a rendu plus facile le pardon ».

Mauvaise action, ce fût aussi une mauvaise affaire… En effet, le sursaut de la France ne peut être espéré que de la victoire préalable du candidat national, et celle-ci exige une unité sans faille du Front National, fer de lance de la nécessaire majorité patriotique. Or, à l’image du vase brisé de Sully Prudhomme, la fêlure peut devenir brisure.

J’avais espéré que « le séminaire » marquerait une évolution vers l’unité. Las ! La montagne accouchait d’une souris, et quelques rats s’essayaient au grignotage : l’un voulait supprimer le nom Front National, l’autre le défilé du 1er mai…

La force d’un mouvement politique se mesure lors des élections. Les dernières régionales ont placé le Front en tête des formations françaises, avec six millions huit cent mille voix. Mais cette force est surtout constituée par le nombre, la qualité et l’organisation des militants.

C’est sur eux qu’il faut prendre appui dans les circonstances décisives. La démocratie comporte des faiblesses, mais aussi des avantages réels. Il n’y a au FN que deux échelons démocratiques parce qu’élus par le Congrès :

  • La présidence, chef de l’exécutif.
  • Le Comité Central, composé de 120 membres, dont 100 élus, et 20 nommés par la présidence, véritable parlement du FN. Il doit être statutairement réuni une fois par an ; il ne l’a pas été en 2015 ! J’en demande aujourd’hui expressément la réunion avant les vacances de l’été 2016, avec à l’ordre du jour la question de mon exclusion, l’unité d’action, la stratégie électorale en 2017.

Gagner la bataille de 2017 est un impératif catégorique. La victoire sera une gageure, un de ces miracles qui ont permis au long de l’Histoire la pérennité de la France.

Il faut refermer au plus tôt la faille ouverte, qui, déjà, suscite les ambitions chez de potentiels candidats qui, par leur seule présence, menaceraient vos chances de figurer au second tour.

J’ai le sentiment d’avoir au long de cette année tout fait pour aider à l’unité. Cette lettre est un dernier effort avant qu’il ne soit définitivement trop tard. Par exemple, l’un des nombreux organismes que j’ai fondés, « Cotelec », a aidé par ses prêts les candidats aux élections régionales. J’avais appelé au succès de tous ces candidats, même ceux qui s’étaient compromis dans mon exclusion, montrant ainsi clairement que je mettais l’intérêt de la France et du Front National au-dessus de ma propre et légitime sensibilité.

Des demandes pressantes me conduisent à organiser, si possible à l’intérieur, ou en parallèle avec le Front National, un rassemblement des volontés patriotiques fidèles à la ligne politique d’un changement décisif.

Si notre démarche n’aboutit pas, conscients des terribles dangers qui menacent notre patrie, nous ne baisserons pas les bras, et agirons alors et à regret en dehors du Front National.

Nous espérons de tout cœur que le bon sens, celui du bien commun, l’emportera, et que votre candidature, renforcée par les forces patriotiques en leur totalité, arrachera la victoire.

Jean-Marie LE PEN
Président d’honneur du Front National

 

L’INDIGNATION SÉLECTIVE, SPÉCIALITÉ DE LA GAUCHE (par l’Imprécateur)

Mais quelle bande d’hypocrites, de menteurs, de censeurs, de néo-staliniens-franquistes avec leurs indignations sélectives !

Publier des horreurs est autorisé, voire recommandé quand ça arrange l’élite de gauche, ou interdit si çà la gêne et, dans ce cas, toute la malpensance orwellienne des Hollande, Valls, Bayrou, Raffarin et bien sûr la presse stipendiée (payée par le pouvoir pour faire passer des mensonges) vous tombe sur le dos.

Démonstration :

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Aylan Kurdi, trois ans. Son père employé dans une entreprise de bâtiment turc depuis deux ans voulait se faire refaire les dents. Sa sœur lui avait depuis le Canada envoyé de l’argent pour qu’il vienne s’y faire soigner. Mais le père a une meilleure idée qui lui permettra de faire des économies. Toute la famille embarque sur un canot chargé d’autres réfugiés ou décrits comme tels. Le père pilote lui-même, ce qui lui a permis d’obtenir la gratuité de son passage. N’est pas marin qui veut, le père fait une fausse manœuvre à la première vague, sa femme et Aylan sont noyés.

Le lendemain matin, des pêcheurs turcs signalent la présence d’un corps de gamin échoué entre deux rochers et là, tout bascule dans le grand guignol. Le Ganzter (1) d’Erdogan, a une idée de génie. Depuis des semaines Erdogan cherche un moyen de culpabiliser les Européens afin de leur faire cracher au moins deux ou trois milliards pour payer le coût de “leurs” réfugiés. N’est-ce pas de leur faute s’il y a le b.. en Syrie ?

Alors une agence de photographie turque est envoyée sur place qui organise la mise en scène : le corps d’Aylan est déplacé des rochers jusque sur une plage voisine, déposé au bord de l’eau comme si la marée venait de l’y déposer et une journaliste appelée en renfort le “découvre”. Scandale, salauds d’Européens, c’est à cause de leur égoïsme qu’Aylan est mort. Il faut montrer son cadavre au monde entier, c’est fait. On organise même une scandaleuse exploitation de sa mort pour faire monter le prix qu’Erdogan demandera plus tard à la plus riche des Européens, Angela Merkel.

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Un an auparavant, des miliciens du Hamas, une création terroriste des Frères Musulmans, avaient, on ne sait pour quelle raison, peut-être lui faire dire où se cachait son père qualifié de traître, torturé et tué un gamin en l’écrasant contre un mur puis jeté son corps sur la plage voisine. Pourquoi ne l’a-t-on pas montré ?

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Qui s’en est ému ? Personne. La presse locale gazaouie a signalé ce “fait divers”, mais la presse internationale ne lui a trouvé aucun intérêt : le Hamas lutte pour détruire Israël et islamiser toute la Palestine, c’est le camp du Bien. La photo existe, mais la publier est interdit parce que cela pourrait ternir l’image idyllique des terroristes “modérés” qui tirent des missiles bricolés et poignardent les méchants juifs.

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Même chose avec cette fillette yézidie qui avait tapé dans l’œil d’un photographe à cause de sa blondeur et de ses yeux bleus. Quelques semaines plus tard, elle était enlevée avec sa mère fuyant une razzia des djihadistes de l’EI en Irak. Les deux ont été violées, la mère fait partie des 150 femmes yézidies égorgées pour avoir refusé d’épouser les glorieux soldats de l’islam conquérant, on ne sait pas ce qu’est devenue la fillette, probablement vendue et mariée à un djihadiste. Il est interdit d’en parler pour ne pas traumatiser les électeurs musulmans de nos cités. Et, pire, certains, à gauche, prétendent que les deux seraient en sécurité quelque part. Si oui, qu’ils les montrent, mais il auront du mal !

Par contre, une autre photo de fillette fit en son temps le tour du monde. On y voit une petite vietnamienne courir en hurlant sa douleur, ses vêtements et son dos brûlés au napalm. S’est-on soucié de la douleur de ses parents voyant leur fille gravement blessée donnée en pâture au monde entier ?

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Ce napalm étant américain, il était bien de se servir de la photo pour stigmatiser l’odieuse intervention américaine qui tentait d’empêcher la prise du pouvoir par les communistes en Indochine. Par contre, il est mal de montrer des photos des camps de concentration communistes au Vietnam où pourrissaient nos soldats.

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Non plus que des photos de dizaines de milliers de Vietnamiens tués par les Nord-Vietnamiens après la prise de Saïgon.

Car les communistes, malgré une centaine de millions de morts en URSS, Chine, Cambodge et pays d’Europe de l’Est, par camps de concentration, génocides, tortures, procès truqués, exécutions sommaires, famine,sont classés par la Gauche dans le camp du Bien.

Abondance de photos de l’horrible prison américaine de Guantanamo à Cuba, mais pas des prisons cubaines où Che Guevara, cigare au bec et allongé sur un pan de mur, donnait des conseils aux gardiens sur le meilleur moyen de faire avouer les prisonniers politiques par la torture. Les biographies de Fidel Castro ont aussi effacé le temps qu’il a passé avec son frère dans une prison du dictateur Battista dont ils sont sortis en pleine forme et en pleine santé avec leurs valises. Impossible d’avouer que les prisons des dictateurs de droite sont parfois meilleures que celles des socialistes.

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Raul est à gauche, Fidel au centre.

De même, les photos des camps ou des asiles psychiatriques soviétiques où l’on “rééduquait” et “soignait” les déviants politiques sont rarissimes, alors qu’on nous sort presque chaque semaine un film sur les atrocités nazies avec beaucoup de détails sur les tortures, les pendaisons, les gazages, les exécutions. Les nazis sont dans le camp du Mal, les socialistes dans le camp du Bien. C’est pourquoi, vous ne verrez pas de films sur les camps communistes :

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Enfants ukrainiens dans un camp soviétique en 1933.

« Aujourd’hui encore, certains font preuve d’indulgence, presque de nostalgie, envers leurs attendrissantes erreurs de jeunesse et les horreurs perpétrées au nom de cet idéal (le socialisme) qui fait tant rêver.
« Et pourtant, si, la lucidité était possible.
« Certains ont vu »
.

(Raymond Aron, L’Opium des Intellectuels).

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Ainsi lisait-on récemment à propos d’un documentaire sur Les Rescapés du goulag que des Juifs furent sauvés de l’Holocauste “grâce” aux goulags, ces joyeux camps de remise en forme.

On ne vous parlera jamais non plus de ceux qui furent organisés, en France même, par les communistes, pour y stocker soldats russes déserteurs qui croyaient échapper à la terreur communiste en se livrant  à l’Ouest, et des prisonniers allemands qui furent ensuite livrés à Staline qui les fit tous exécuter après tortures diverses et variées.

Alors vous comprendrez que quand j’entends la toute nouvelle recrue du PS, Xavier Bertrand, parler de « la honte » que serait le fait pour Marine Le Pen d’avoir montré sur Tweeter l’exécution de James Foley par l’EI, une image et une vidéo qui en leur temps furent montrées par toutes les télés d’Europe et des USA et qui circulent encore sur internet, c’est son indignation feinte que je trouve révoltante. Car si ce n’était pas la famille démocrate de James Foley, donc de gauche, qui avait demandé à  Marine Le Pen de retirer la photo, personne ne s’en serait indigné.

On reproche à MLP de faire la propagande de l’islamisme en montrant de quoi il est capable dans l’horreur, mais alors, qui fait la propagande du nazisme en parlant en permanence se ses crimes ?

(1) Gérard Ganzter, conseiller de Hollande pour la communication.

L’Imprécateur

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« LES ELITES N’ONT PAS COMPRIS GRAND CHOSE » (aveu d’Alain Juppé) – par Maurice D.

« Les solutions à nos difficultés ne viendront pas des seules “élites” qui n’ont pas toujours perçu les évolutions de notre société et de nos besoins. J’en prends ma part de responsabilité ! » . Jolie façon de reconnaître l’incompétence (partielle) de nos élites.

Effectivement…

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Mardi de la semaine dernière, le « coming out » socialiste d’Alain Juppé dans son entretien avec David Pujadas est passé quasiment inaperçu. C’est « en mon âme et conscienceaprès avoir mûrement réfléchi« … qu’il a conseillé aux français de voter socialiste !

Frédéric Barbier, le candidat socialiste dans le Doubs, l’en a chaudement remercié lundi matin (BFMTV), ainsi que « Madame Kosciusco-Morizet, l’UDI et le Modem« .

Les Français savent maintenant que s’ils veulent un changement de la politique désastreuse menée depuis bientôt trois ans, ils devront se méfier de ces socialistes en situation d’entrisme à l’UMP, Juppé et NKM.

L’UMP est en train de se « centriser » sur le modèle Modem et UDI, et n’aura donc aucune chance de participer au second tour de la présidentielle, sauf si elle affirme clairement qu’elle est à droite, et le montre en adoptant un programme qui reflète les aspirations du peuple français.

Ce peuple, majoritairement à droite – 70 % quand on additionne toutes ses composantes – se retrouve quand même avec des socialistes au pouvoir parce que ses élites si fières d’êtres sorties de l’ENA « n’ont pas toujours perçu les évolutions de notre société et de nos besoins. »
Juppé a raison. Mais trop tard ! 45 ans de vie politique pour comprendre cette évidence !

La candidate malheureuse du F.N. n’a pas remporté l’élection partielle mais, il faut l’en féliciter, ça s’est joué à un cheveu. 49,6 contre 50,4 (à 9 h du matin, « résultat officiel » mais modifié à la baisse deux heures plus tard). Certains villages ont voté à plus de 60 % pour le F.N. Elle a perdu parce qu’elle a eu deux handicaps : le duo Juppé-NKM, mais aussi le fait qu’elle était parachutée dans le département. Le parachutage est toujours mal perçu par les gens du cru qui préfèrent quelqu’un de connu à un « étranger ». Frédéric Barbier est « un gars du pays », cela lui a donné un petit avantage. Mais est-il un gars du PS ? C’est moins évident :

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Républicain, oui. Socialiste ? Il n’en est pas fier et ne l’affiche pas

Non seulement le nom du parti qui l’a investi (le PS) ne figure pas sur les bulletins de vote, mais encore la mention « ENSEMBLE POUR LA REPUBLIQUE » apparait clairement comme une espèce de nouveau parti politique catalysant la peur panique du PS et de l’UMP réunis, dont la vocation avouée serait exclusivement de faire barrage au FN.

L’UMP n’avait pas cependant pas choisi comme candidat une lumière, c’est le moins que l’on puisse dire ! On a rarement vu un maladroit pareil, et comme Juppé, Fillon et Raffarin sont à l’origine de ce choix, on peut se demander s’il ne serait pas prudent de vérifier la qualité des autres candidats de l’UMP pour les prochaines provinciales.

La gauche a évité de justesse la catastrophe. Même si les prochaines élections opposent le PS au FN, le PS n’est plus certain du tout de l’emporter, y compris à la présidentielle.

Cette partielle a démontré deux choses. Le F.N a maintenant des réserves à mobiliser entre les deux tours, en grande partie à l’UMP dont les militants et sympathisants ont compris que certains de leurs dirigeants préfèrent le socialisme par solidarité de classe et d’idéologie, mais, c’est plus surprenant, à l’extrême gauche aussi pour qui le socialisme est devenu l’ennemi à abattre en priorité. Les motivations des uns et des autres ne sont pas les mêmes, mais le « tout sauf le socialisme » commence à prendre en France, il n’y a que Juppé, Raffarin et NKM à ne pas l’avoir compris.

Il y a eu, dans les villes du Doubs, des bureaux de vote où l’on a dénombré de nombreux musulmans, mais le résultat ne démonte pas qu’ils aient voté majoritairement socialiste. Il faudra attendre le résultat détaillé par bureau pour le savoir, mais ce sont bien les villes du Doubs largement peuplées d’immigrés qui ont fait pencher la balance en faveur du socialiste.

Une élection partielle ne fait pas le printemps, mais elle donne néanmoins des indications précieuses.

L’abstention très forte du premier tour où aucun des trois candidats n’a obtenu plus de 12 % des inscrits en est une. Elle montre que les Français restent majoritairement déçus par leurs partis politiques. Cependant, ils sont tentés de tester celui qui n’a jamais gouverné en se disant que de toute manière il ne peut pas être pire que les deux autres.

UMP et PS ne peuvent plus prétendre s’excuser de leurs échecs en invoquant le passé ou la crise. Leur problème de fond, c’est qu’après trop de mensonges et de promesses non tenues ils n’inspirent plus confiance et que sans confiance, gouverner est très difficile.

Les exemples ne manquent pas en Europe et ailleurs de pays qui étaient dans des situations pires que la nôtre et qui s’en sont sortis ou sont en voie de le faire : Allemagne, Angleterre, Irlande, Espagne, Portugal, Danemark, Canada…
Tous ont un point commun : leurs dirigeants ont eu le courage d’annoncer des réformes sévères qui n’épargnaient pas leurs fonctions publiques et leurs classes dirigeantes.

Notre problème en France est que les Français constatent que les efforts sont demandés toujours aux mêmes – les classes qui produisent de l’impôt – et aucun effort ou presque à ceux qui vivent de l’impôt : politiciens, fonctionnaires, syndicats, bénéficiaires de niches fiscales, assistés en tous genres. Avec au sein de ces bénéficiaires de l’impôt des disparités de plus en plus criantes.
Comment se fait-il que l’écart entre les rémunérations des fonctionnaires déjà les mieux payés, les A+ et les « petits » fonctionnaires, B, C, et NES territorial se soit accru depuis que les socialistes sont au pouvoir, écart souvent obtenu par des primes qui seront par exemple de 4 % pour un employé communal et de 50 % pour un « haut » fonctionnaire (source emploipublic.fr).

Comment aussi se fait-il que les salaires des fonctionnaires soient plus élevés et progressent plus vite que ceux du secteur privé à emploi égal ? Par exemple, « les fonctionnaires de catégorie C dans la FPE (Fonction Publique d’Etat) perçoivent un salaire annuel moyen de 21.880€ nets, soit une évolution de 1,7% entre 2006 et 2011, alors que les employés du secteur privés sont rémunérés en moyenne 18.650€ nets par an, soit une croissance de 0,8% sur la même période« . (source emploipublic.fr)

Inutile de dire, comme on le fait à l’UMP aujourd’hui, que l’on va lutter contre le PS et le FN avec un programme d’enfer, si celui-ci n’annonce pas d’entrée de jeu une réduction sévère de la dépense publique, du nombre des élus et des fonctionnaires, l’arrêt des subventions aux syndicats qui n’en auraient nul besoin s’ils avaient des militants, aux entreprises qui n’en n’ont pas besoin non plus quand on les laisse travailler, aux immigrés qui ne voient pas la nécessité de demander un visa d’entrée à l’ambassade ou au consulat de France puisqu’il est plus rentable d’arriver les mains dans les poches et de toucher aussitôt des aides sociales qui les font plus riches immigrés-chômeurs en France que travailleurs dans leur pays d’origine.

Ce n’est pas bien sûr la seule réforme à faire, mais l’annonce de celle-là redonnerait courage et confiance à la France qui produit et qui aujourd’hui désespère en constatant son appauvrissement quand la fonction publique prospère malgré la crise nationale que nous vivons et qui s’aggrave.

Et puis, l’UMP devrait prendre garde. Avec un FN dont le programme économique et social est, depuis l’arrivée de Florian Philippot, proche de celui du Front de Gauche, ce qui diffère encore fondamentalement l’UMP du FN, c’est leur position sur l’Europe.
C’est l’Europe qui retient (encore) une partie de la droite de l’UMP de voter FN et MLP.

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L’arrivée de Tsipras au pouvoir en Grèce a donné des idées à Marine Le Pen.
Tsipras s’est fait élire sur sa réputation d’homme qui allait mettre l’Europe à genoux ou la quitter, et puis arrivé au pouvoir, il a complètement retourné sa veste : il n’est plus question de quitter l’euro ou l’Europe, seulement de négocier la dette.

Qu’elle soit face au PS ou à l’UMP, Marine Le Pen, qui n’envisage pas d’alliance avec la droite de l’UMP sans laquelle elle n’obtiendra pourtant que des succès limités, n’accèdera pas à la présidence. Elle est intelligente et sait que quitter l’Europe et l’euro est possible, mais au coût d’une chute du niveau de vie français de l’ordre de 15 à 20 % qu’il faudra des années pour remonter et que personne ne lui pardonnera.

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Alors, la tactique de Tsipras la tente : annoncer entre le premier et le second tour qu’elle négociera durement avec l’Europe mais sans la quitter, et sans sortir de l’euro. Une partie des électeurs FN râlera  mais votera quand même pour elle, ainsi qu’une partie des électeurs UMP et même un petit pourcentage de socialistes et du Front de gauche…

Et dans ce cas, son élection serait assurée.

Maurice D.

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