PRÉSIDENTIELLES : MACRON EN EMBUSCADE
(L’Imprécateur)

L’hypothèse d’une présence de Gauche au second tour de la Présidentielle est aujourd’hui soulevée par la “collabosphère soft” qui nous désinforme, s’appuyant sur quelques sondages spéculatifs qu’elle a elle-même commandés (6 janvier : BVA, Elabe, etc.) Nous pourrions bien avoir, nous dit-on, Macron devant Fillon, et donc un duel Le Pen versus Gauche que le candidat de la Gauche serait certain de remporter en faisant jouer le réflexe “républicain” des centristes de Gauche de tous poils, de Juppé à Bayrou en passant par Lagarde, toujours prêts à trahir leurs maigres convictions de Droite pour avoir un Président progresso-mondialiste et multiculturalisto-immigrationniste-heureux plutôt qu’une Présidente nationaliste ou un Président réformiste.

Je pense qu’il s’agit-là d’un coup médiatique destiné à remotiver l’électorat de Gauche déboussolé par la vacuité et l’irréalisme des programmes de ses candidats. La France en faillite sauvée par Macron l’employé des Rothschild, l’une des toutes premières banques financières au monde, Macron reçu le 5 juillet dernier au Grand Orient de France, par Bilderberg le 31 mai dernier, à la French American Foundation dont il est également membre en septembre, donc adoubé par le gotha franc-maçon mondialiste qui voit en lui le futur Président, c’est le pied ! Mais comme de toute façon l’électorat de Gauche ne représente que plus ou moins 42% des Français, il serait politiquement et démocratiquement immoral que la Gauche emportât la Présidentielle. J’écarte donc cette possibilité, en gardant en tête qu’un nouveau Trafalgar de la Droite est toujours possible, la Gauche ayant pour alliée la collabosphère médiatique qui va pilonner pendant trois mois les deux candidats de la Droite et leurs programmes.

Fillon est sans doute tenté d’aller chercher sur sa gauche les voix dont il a besoin pour assurer son succès face à Marine Le Pen, d’où le risque de le voir abandonner où amollir certaines de ses propositions les plus percutantes et pratiquer une ouverture pour capter certains courants de la Gauche socialisante des Républicains juppéistes ou nkmistes.

Il faudra lui rappeler qu’il doit son succès, et la large majorité remportée à la primaire de la Droite, à la fermeté de son programme et qu’il doit s’y tenir pour ne pas décevoir ceux qui ont en nombre voté pour lui. Ceux-là, s’il les trompe, pourraient reporter leur voix sur la candidate frontiste.

Certains éditorialistes de Droite pensent que la Droite devrait préalablement faire comme la Gauche − qui aurait déplacé 600.000 électeurs à la primaire de Droite pour faire perdre Sarkozy − avec pour objectif de faire gagner Valls à la primaire de Gauche. Un Valls fort du succès de la primaire affaiblirait Macron, d’où une triangulaire équilibrée de la Gauche (Valls, Macron, Mélenchon) au premier tour de la Présidentielle qui assurerait la troisième position au meilleur des candidats de la Gauche, donc son élimination, et la certitude que le duel aura bien lieu au second tour entre les deux grands candidats de la Droite : Fillon et Le Pen.

On voit bien les avantages de cette idée, mais aussi le risque qu’elle porte : faire de la primaire de la Gauche un succès électoral équivalent à ce que fût celui de Droite avec ses plus de quatre millions de votants et redonner du courage et de l’espoir à l’électorat de Gauche et au PS, actuellement démoralisés par la certitude de ne pas avoir de candidat au second tour.

Pour autant, le succès de Marine Le Pen n’est pas acquis. Le Figaro a récemment soulevé le problème des dissensions au sein du FN entre le “courant Marine-Philippot” devenu très socialisant et n’hésitant pas à reconnaître qu’il cherche à pêcher des voix à Gauche, et le “courant Marion”, très ancré dans le patriotisme de Droite, qui recherche, comme il l’a fait en PACA, des alliances avec la Droite-dure des Républicains.

Il ne faut pas surestimer ces dissensions, elles sont courantes dans tous les grands partis et le FN est suffisamment solide pour les surmonter au moment de la Présidentielle.

Elles reviendront peut-être aux Législatives qui vont suivre et là, Marion a raison : si le FN veut une représentation importante en Députés pour pouvoir peser sur le Gouvernement avec autrement plus de force que le seul duo Marion-Collard.

Des alliances avec la Droite des Républicains seront indispensables pour conserver des régions entières comme PACA et en prendre d’autres qui seront prenables à cette condition, comme dans l’Est et peut-être l’Ouest.

Le soutien récemment apporté par Mélenchon à Marine peut paraître anecdotique, il a seulement prié les banques de prêter au FN de l’argent pour sa campagne. Il peut être aussi très nocif sur l’électorat frontiste qui se pose aujourd’hui des questions sur la fidélité de Marine aux idées nationalistes et patriotiques qu’on lui prête. Le discours de campagne de Marine ne peut pas être seulement celui qu’un analyste politique a récemment décrit : le discours CGT de Martinez avec en plus une touche de préférence nationale. On garde les 35 heures, la retraite à 60 ans, tous les fonctionnaires, on ne touche pas au niveau actuel de la fiscalité, voire on l’augmente encore pour investir massivement de l’argent public dans de vastes chantiers nationaux ; on ne touche pas à l’islam que Philippot considère comme tout à fait compatible avec nos mœurs occidentales et républicaines ; on ne touche pas au mariage homosexuel ni à la législation liberticide actuelle sur l’IVG et la fin de vie…

Bref on fait du Socialisme aggravé, mais on le réserve aux Français de souche, ce que bien des Français ne tarderont pas à voir comme du national-socialisme avec tout ce que cela implique comme dérives potentielles et forte probabilité d’échec à terme.

C’est pourquoi, si le tandem Marine-Philippot persévère dans cette voie, on peut envisager à moyen-terme une scission du FN, Marion défendant des idées et propositions réellement de Droite, choisissant de tenter autre chose.

On le voit autrement en observant le tir de barrage déclenché par le FN sur Fillon, et la préférence marquée de Philippot pour Macron, les deux derniers se trouvant des affinités de par leur parcours scolaire et politique. Tous deux sont énarques, tous deux sont issus de la gauche (Philippot fut un proche de Chevènement et Macron le chouchou de Hollande).

Je me suis d’ailleurs posé la question suivante : Macron ne serait-il pas le sous-marin de Hollande ? Le très populaire Macron, une fois Président, prenant Hollande comme Premier Ministre, rééditant ainsi le coup Poutine-Medvedev qui a permis aux deux russes de rester au pouvoir par alternance.

Un vrai cauchemar !

En effet, Emmanuel Macron, le candidat préféré de Jacques Attali,  pourrait constituer la surprise, s’il arrive au premier tour, face à un François Fillon au programme économique dur mais porteur du redressement de la France et à une Marine Le Pen socialement nationaliste mais économiquement socialiste dont on annonce à Gauche que sa présence à l’Élysée déclencherait une guerre civile.

Emmanuel Macron est un Centriste pur jus, strictement gauchiste sur le plan culturel, keynésianiste et étatiste sur le plan économique, communautariste sur le plan social (il est pour le port du voile islamique), ce qui plaît aux Bayrou, Kosciusko-Morizet, Lagarde et à une bonne partie de la Gauche.

Macron est un grand danger pour Fillon, mais il l’est aussi pour Marine. Nous espérions que ces deux-là auraient l’intelligence de s’allier pour faire gagner la Droite à coup sûr, il est presque certain que ce ne sera pas le cas. Alors qu’au moins ils fassent le nécessaire pour que l’un des deux gagne, Fillon en restant ferme sur ses convictions et choix politiques de droite, Marine Le Pen en cessant de draguer les minorités sexuelles, ethniques et ultra-gauchistes sous l’impulsion de Philippot.

L’Imprécateur

 

À QUOI SERT LA PRIMAIRE À GAUCHE ? − À RIEN !
(L’Imprécateur)

Aucun Socialiste ne veut d’un peuple qui pense.

Et, pour empêcher le peuple de penser, rien de mieux que d’abîmer sa langue.

« La grammaire est négociable » a déclaré Najat Vallaud Belkacem dans son inimitable langue de bois. Tout est négociable bien sûr disent les marchands de tapis. Même Pimprenelle, comme la surnommait Hollande qui aimait bien s’afficher avec elle, sa petite beurette de service. Sur le marché aux esclaves de Mossoul elle pourrait être mise à prix dans les 200 Dollars, ce qui est beaucoup pour une fille même pas vierge, mais en vantant son physique, ses études et ses yeux noirs, une bonne négociation serait possible…

Elle ne voit toujours pas que le Socialisme en est au vide-grenier et l’Éducation nationale carrément à la déchetterie avec l’explosion des arrêts maladie longue durée, les dépressions, les démissions, les suicides qui déciment le corps enseignant, conséquence directe de la réformite-à-la-con des trois ministres de l’Éducation qui se sont succédés sous le quinquennat de bientôt feu Hollande.

Deux d’entre eux, Vincent Peillon et Benoit Hamon, sont justement candidats à la Présidence de la République.

La Primaire de la Gauche aura lieu dans quelques jours. Les augures médiatiques nous annoncent − avec le même aplomb qu’ils eurent pour nous annoncer un duel à mort entre Sarkozy et Juppé devant se terminer par la victoire inluctable de Juppé − que l’affaire se conclura entre Montebourg et Valls. Mais, prudents, ils voient en Peillon le possible « Fillon » de la Gauche.

Quoi qu’il en soit, les trois, ou les quatre si l’on veut (pour la symétrie) inclure Hamon dans le combat des gladiateurs, sont comptables du bilan calamiteux de Hollande. Ils s’en défendent en négociant qu’ils ont démissionné, ou ont été démissionnés de leurs ministères, justement parce qu’ils ne trouvaient pas la politique hollandaise suffisamment ancrée à gauche.

Trois débats sont prévus entre le 12 et le 19 janvier et pour ne pas copier la primaire de la droite où le temps de parole était fixé à une minute, chacun disposera d’une minute et demie pour exposer ses articles de foi dont aucun ne dit qu’ils soient négociables.

De la rigolade en perspective, comme le suppute  Nicolas Gauthier dans un article de Boulevard Voltaire qu’il illustre ainsi :

Les candidats du PS à la Primaire

Mais qu’ont-ils à dire pour se justifier, ces trois rigolos, à part “L’échec de la Gauche, c’est Hollande, c’est pas moi, m’sieurs-dames » ?

Comment vont-ils justifier leurs vies de parasitoïdes * du socialisme ?

Peillon est le fils de Gilles Peillon, banquier communiste qui dirigea la plus grande banque soviétique hors URSS, Eurobank, puis la banque algérienne Union Méditerranéenne de Banque. Sa mère, une Blum, tout aussi communiste, était physiologiste à l’INSERM.

Manuel Valls est le petit-fils de Magí Valls, fondateur de la Banca Pons i Valls à Barcelone qui se rangea du côté franquiste pendant la guerre civile, et le fils de Xavier Valls, artiste peintre renommé (Franquiste, lui aussi) et de la Suissesse Luisangella Galfetti dont la famille s’est enrichie du trafic de l’or en Afrique.

Arnaud Montebourg est le fils d’un fonctionnaire des impôts et d’une noble berbère, Leila Ould Cadi, dont le grand-père, Agha de Frendha (Oran), combattit les Arabes aux côtés de l’armée française au moment de la conquête de l’Algérie, ce qui lui valut d’être grand officier de la Légion d’Honneur.

Benoit Hamon est le fils d’une secrétaire et d’un ingénieur qui a travaillé toute sa vie pour les arsenaux militaires de Brest (DCN). Il fut nommé au Sénégal et ce sont les pères maristes de Dakar qui ont instruit le petit Benoit.

Que du beau monde, comme on le voit. Ils sont tous nés dans la grande bourgeoisie, aucun n’a travaillé en entreprise, et se sont lancés pour faire carrière très jeunes dans le socialisme, après avoir survolé de vagues études.

Quand Peillon déclare « J’ai été poissonnier », c’est une blague ! Son expérience professionnelle de “poissonnier” se résume à avoir importé frauduleusement du saumon de Norvège, puis revendu à des comités d’entreprise quand il était stagiaire aux Wagons-Lits.

Leurs programmes politiques sont aussi légers que leurs études

Hamon envisage une société du temps libre où chacun vivra d’un revenu universel en se shootant au cannabis (qui aura été libéralisé entre temps) et ne travaillera que s’il éprouve de temps en temps le besoin de mettre du beurre dans les épinards.

Valls veut un revenu décent pour tous les plus de 18 ans, mesure de Gauche, et re-défiscaliser les heures supplémentaires, mesure emblématique de Sarkozy, mesure “de Droite” à laquelle il ajoute la sécurité des FrançaisC’est sa façon de draguer du côté de la frange gauche de l’électorat de Fillon, ce qui ferait de lui, espère-t-il, un “Socialiste centriste”.

Peillon mise sur l’Europe pour financer (par un emprunt de 100 milliards) de quoi retrouver de la croissance et de l’emploi, ce qui supposerait une harmonisation des salaires, des impôts et des charges sociales sur le modèle français dont aucun pays européen ne veut à l’exception de la Grèce.

Montebourg veut produire français en mettant à contribution la dépense publique.

Aucun ne parle du chômage de masse, mais tous misent sur un chômage ramené à 6% par leurs projets fantasmagoriques, sur le principe travailler moins (la valeur-travail est exclue de leurs programmes), pour gagner moins. Mais attention : un “moins” garanti par l’État, revenu “universel”, “décent” ou autre.

Les quatre reviennent en fait au keynésianisme de base à coup d’économie étatisée qui distribue un revenu maigre mais suffisant pour survivre.

Modèle Sapeur Camember pour le financement : on creuse un déficit pour payer une dépense que l’on comble avec un déficit plus grand creusé ailleurs.

Modèle modifié Orwell-1984 pour le style de vie du peuple, solidement encadré par une super-élite socialiste super-riche, qui le mérite bien.

Inutile de leur dire que ce Socialisme économique là, « ça ne marche pas » comme le déclarait Fidel Castro le 15 juillet 2010 à The Atlantic, et comme l’a découvert Hollande à la fin de sa vie politique (lire Ce qu’un président ne devrait pas dire).

Inutile de le leur dire car ils sont tous les quatre des ayatollahs de la laïcité, que Peillon définit même comme la religion de la République.  Anti-chrétiens et pro-islamistes, ces quatre sont pour une France généreuse qui accueillerait toute la misère du monde puisque, ils en sont persuadés, elle en a les moyens.

Cette Primaire risque de ne servir à rien pour deux raisons essentielles

La première est fondamentale, et vient de provoquer la chute de Mateo Renzi en Italie, le brexit en Angleterre, l’élection de Trump aux États-Unis et le retour des frontières en Europe de l’Est…

Cette vague, qualifiée méchamment de populiste, marque le réveil des Peuples occidentaux qui ont fait par leur travail la plus grande des civilisations, la seule dont les solutions économiques libérales ont fait sortir en un siècle plus de quatre milliards d’êtres humains de la misère et rallongé de dix à vingt ans leur durée de vie (sources OMS). Des peuples lassés d’être traités de vieux Blancs racistes, chrétiens, ne pensant qu’à leur travail et à leur famille **. Lassés aussi de constater que toutes les générosités étatiques vont avec une préférence marquée et revendiquée aux migrants : logements, aides sociales, indulgence judiciaire…

Ce racisme anti-Blanc nauséabond de l’État socialiste et des médias, qu’ils cachent sous un masque d’humanisme, n’est plus supporté par les Peuples occidentaux. Insupporté aussi par une part importante, quelle que soit la couleur de leur peau, des minorités ethniques qui se sentent montrées du doigt et victimisées parce qu’elles se sont intégrées, sont monogames, hétérosexuelles, vivent de leurs activités professionnelles et pratiquent discrètement leur religion, laïcité, bouddhisme, shintoïsme, christianisme ou islam.

Cela explique que bien des Latinos et des Noirs aient voté Trump, que le FN puisse revendiquer des adhérents Arabes, Vietnamiens et Chinois. En misant tout sur le multiculturalisme, les minorités ethniques, religieuses et sexuelles, la gauche commet une énorme erreur stratégique.

La seconde raison de l’échec programmé de la primaire de Gauche est que ces quatre candidats ne représentent qu’un petit tiers de la Gauche.

À l’issue des deux tours, ils auront en face d’eux Macron et Mélenchon.

On peut spéculer au premier tour de la Présidentielle sur 17% pour Macron, 15% pour Mélenchon et 10 à 12% pour le candidat du PS.

Question : Montebourg se ralliera-t-il à Mélenchon et Valls à Macron ?

On verra. Mais de toute façon le PS n’aura plus qu’à se recycler, comme vient de le faire la minuscule section PS de Nouvelle-Calédonie qui s’est suicidée pour renaitre sous le nom “Les Progressistes”.

Ensuite il y aura le second tour avec, comme l’ont prédit les intervenants unanimes de C dans l’air jeudi soir, Fillon pour la Droite et Marine Le Pen pour la Gauche ! Pour récupérer des voix à Gauche « Elle parle comme la CGT » (Bruno Jeudy), « Elle a le programme de Mélenchon, mais avec la préférence nationale » (Roland Cayrol).

L’Imprécateur

* Parasitoïde : « organisme qui se développe sur ou à l’intérieur d’un autre organisme dit “hôte” mais qui tue inévitablement ce dernier au cours de ce développement ou à la fin de ce développement » (Wikipédia).
** Citations relevées par Le Figaro Magazine du 22 déc. : RTL 14 déc. 8 h sur le vote à 16 ans « ça nous permettra d’en finir avec les vieux Blancs en costard » ; Le Monde, meeting de Villiers « Une foule blanche, chrétienne et familiale » ; Delphine Ernotte directrice de France-Télévisions « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, il va falloir que ça change », etc. Les médias français sont devenus profondément racistes anti-Blancs. Il va falloir que ça change !

CONTRE LE CENTRO-GAUCHISTE JUPPÉ, VOTEZ DIMANCHE FRANÇOIS FILLON ! (L’Imprécateur)

Pourquoi il est important d’aller voter au second tour de la primaire : à 48 heures du premier tour, l’institut OpinionWay et Le Point.fr avaient sondé un échantillon des téléspectateurs qui ont regardé le débat opposant les sept candidats. Thème par thème, et sur l’ensemble de la confrontation, voici les résultats de ce 18 novembre.

Pour OpinionWay, c’est Alain Juppé qui a le plus séduit les téléspectateurs de France 2 et les auditeurs d’Europe 1. À la question « lequel des candidats vous a le plus convaincu ? », l’ancien Premier ministre est arrivé en tête avec 30 %, devant François Fillon, qui était à 25%, et Nicolas Sarkozy, qui n’aurait convaincu que 13 % des Français qui ont regardé le débat (1.003 personnes). Parmi les personnes qui avaient l’intention de voter à la primaire (230 individus), Fillon a obtenu 38%, devant Juppé à 26% et Sarkozy à 23%. Si l’on ajoute à cela l’impact du débat sur l’image des candidats parmi les téléspectateurs qui avaient l’intention d’aller voter, 59% d’entre eux ont eu une meilleure opinion de François Fillon après ce débat et 2 % seulement, une moins bonne, Juppé se contentant d’un modeste 5%, tandis que les cinq autres terminaient dans le rouge.

Donc, ceux qui regardaient les débats préféraient Juppé, mais ceux qui déclaraient leur intention d’aller voter préféraient Fillon : (38 % + 59%) / 2 = 48, 5%, on n’est pas loin du score obtenu finalement par Fillon.

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À la veille de ce second tour, 215 élus se sont révoltés dans une tribune publiée par Le Figaro. Ces élus, parmi lesquels Bruno Retailleau et Christian Jacob, présidents du groupe les Républicains au Sénat et à l’Assemblée, ainsi que François Zocchetto, président du groupe centriste à la Haute Assemblée, déplorent les critiques qu’Alain Juppé a adressées à François Fillon ces derniers jours et appellent à « un débat franc mais respectueux des uns et des autres ». Et Bernard Debré l’interroge : « As-tu perdu la tête ? » demande-t-il à Juppé dans une lettre ouverte publiée sur son blog où il lui rappelle qu’il a lui aussi été ministre d’État de Sarkozy après avoir été le premier ministre de Chirac, le créateur du regroupement familial cause importante de la vague migratoire.

Il est vrai que sur Fillon, Juppé frappe fort et surtout frappe bas. Mais il est probable que cela lui nuise plus que cela ne lui réussit, car beaucoup d’observateurs ont constaté qu’il a repris les attaques de la gauche contre Fillon, par exemple sur l’IVG, le fait qu’il ait été le « collaborateur » de Sarkozy et partage son bilan, ou dise que Marine Le Pen et Poutine ne sont pas infréquentables.

Ce faisant, Juppé a confirmé son ancrage à gauche. Il se noie dans la bile froide qu’il déverse sur Fillon.

En réalité, Juppé, qui se croyait élu d’avance et disait à son entourage « c’est normal, c’est à mon tour« , est fou de rage. Perdu pour perdu, il tire à vue ! Sa tactique : faire passer Fillon pour Hitler, la tactique du « reductio ad hitlerum » que la gauche réservait jusqu’ici à la famille Le Pen avec le succès que l’on sait : avoir fait passer le FN à 35 % d’opinions favorables chez les Français.
Fillon est contre l’avortement (à titre privé), contre le Mariage pour tous (c’est un crime !)… Contre quoi encore ? Contre Hollande !

Samedi, l’argument de Juppé pourrait devenir : si je ne suis pas élu, plutôt Hollande que Fillon !

Une tactique non seulement débile mais indigne, que Boulevard Voltaire résume ainsi : « Le plan de campagne de l’entre-deux-tours tient en trois points : jeudi, Fillon est au FN ; vendredi au Ku Klux Klan ; samedi, si tout marche bien, les Sarthois quittent le département pour venir se réfugier dans la banlieue de Bordeaux. Dimanche : triomphe. Emballé, c’est pesé. » BV se demande même si de dépit Juppé ne va pas se présenter à la primaire de la gauche « pour retrouver cette famille qui lui a tant manqué« .

Nicolas Sarkozy, a su quitter la scène dimanche soir avec élégance et cohérence, en apportant son soutien à François Fillon. Juppé, quant à lui, aurait mieux fait de renoncer à ce second tour et de reconnaître la victoire de Fillon. Il en serait sorti grandi et aurait épargné à la France le spectacle dégradant de sa déchéance politique et intellectuelle. Mais finalement, ce dernier combat de Juppé est à l’image des erreurs et des aveuglements du personnage. On a assez dit que le positionnement centro-gauchiste de M. Juppé était la principale cause de son échec du premier tour et de l’envolée de François Fillon qui a occupé une position centrale (et non centriste) au sein de la droite (en y incluant Le Pen), plébiscitée par l’électorat de droite. La façon qu’a Juppé d’attaquer Fillon avec des arguments de gauche ne fera que renforcer la légitimité de celui-ci au sein de l’électorat de la droite traditionnelle.

Il y des « détails » qui ne trompent pas. Au cours des trois dernières années, 34 % des Français ont eu des difficultés pour payer leur facture d’énergie, selon le magazine 60 millions de consommateurs paru jeudi. Voilà où se gagnera la prochaine présidentielle. Elle se gagnera par le vote massif d’une population stigmatisée comme « pitoyable » aux USA par Hillary Clinton, et « populiste », limite « facho » par la gauche en France.
Leader de l’élite friquée, Juppé ne l’a pas compris.

Gérald Darmanin, maire LR de Tourcoing (Nord), qui a soutenu Nicolas Sarkozy, a parfaitement tiré la leçon de la primaire dans un entretien accordé au Figaro : Ce qui pose problème à la droite française dans son ensemble, et notamment dans la perspective de la prochaine présidentielle, c’est que les classes populaires ne sont pas venues voter (à la primaire). Je le vois dans mon département du Nord et dans notre région des Hauts-de-France […]. La participation dans les villes populaires y est inférieure à 7%, quand elle est montée jusqu’à 20% dans les communes plus “bourgeoises”. C’est le paradoxe de la primaire : elle est à la fois un grand succès de participation et, pourtant, les classes populaires ne se sont pas déplacées… C’est un désaveu pour l’ensemble des candidats de la droite. Ma crainte, c’est que l’on ne soit plus capable de parler aux classes populaires, aux ouvriers, aux employés, aux femmes seules, aux retraités modestes. Or, ces électeurs constituent la majorité des voix pour une élection présidentielle. Si la droite s’en désintéresse et si notre discours ne se concentre que sur la défense du libéralisme et la suppression de l’ISF, le FN fera, à la prochaine présidentielle, un score tout aussi surprenant que le résultat que l’on a eu dimanche. »

Fillon a-t-il su parler au peuple ?
On le saura dimanche soir.
Mais dimanche, il faut aller voter.

Il faut aller voter, car si l’on en croit la ministre socialiste inconnue Laurence Rossignol interrogée sur Radio Luxembourg, les 600.000 votants de gauche à la primaire de la droite (sur 4.130.000 votants), ont bien voté Fillon pour éliminer Sarkozy et s’apprêteraient maintenant à voter Juppé, leur champion, pour éliminer Fillon. Il appartient aux patriotes de voter Fillon pour que la présidence échappe en mai prochain au centro-gauchiste Juppé et appartienne à la droite, soit à Fillon, soit à Marine Le Pen.

L’Imprécateur

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BAISSE DU CHOMAGE ? ARNAQUE ET BIDOUILLAGES ! (par l’Imprécateur)

Vaste campagne de désinformation d’été pour faire croire aux Français qu’il y a eu une baisse du chômage au second trimestre et que la courbe est inversée. Donc, Hollande pourra légitimement présenter sa candidature à l’élection présidentielle. Toute la presse aux ordres de l’Elysée a entonné le chant de victoire du président et de son gouvernement sur le thème : soyez heureux braves moutons-crétins, le travail est de retour, soyez optimistes, le bonheur socialiste arrive comme on vous l’avait promis, votez pour que ça continue, votez Hollande qui sinon va dépérir d’ennui et peut-être même maigrir.

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Photo récente prise à Tulle lors de l’inauguration  d’un nouvel hôtel

La vérité est toute autre si l’on en croit le Journal Du Net (JDN), Agora vox et Businessbourse :

« En France métropolitaine, le nombre d’inscrits de catégories A, B et C augmente par rapport à juin (+0,1%), à 5 442 100 chômeurs fin juillet 2016 (5 739 800 Dom Inclus).
Toutes catégories confondues (A, B, C, D et E), le nombre de demandeurs d’emploi
 s’élève à 6 182 300 en France métropolitaine (6 513 900 pour la France entière), en hausse de 0,2% sur un mois (+12 700 inscrits) et de 1,6% sur un an (+97 400)« .

Pourtant, la catégorie A, mais elle seule, aurait connu une amélioration en juillet : – 0,5 %, Fabuleux ! Et tous de broder sur ces merveilleux « -0,5 % » dont la pérennité est loin d’être assurée puisque la croissance a été nulle au second trimestre et que cela aura un effet négatif sur l’emploi dans les mois à venir.

« L’embellie tant espérée par le gouvernement est finalement arrivée. Après une hausse de 0,2% en juin, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, c’est-à-dire sans aucune activité, a reculé de 0,5% sur un mois, à 3 506 600 en juillet, selon les chiffres dévoilés par la Dares et Pôle emploi ce mercredi 24 août pour la France métropolitaine, soit 19 100 chômeurs en moins. Un chiffre en baisse de 1,2% sur un an, ce qui représente 44 100 demandeurs d’emploi en moins« .

BIENVENUES RADIATIONS !

Bravo, mais à quel prix ?
Celui – entre autres – des radiations et des défauts d’actualisation !

Janvier 312 100 demandeurs d’emploi radiés,
Février 314 200,
Mars 323 400,
Avril 337 700,
Mai 339 400,
Juin 340 200,
Juillet 326 100.

Les causes sont multiples qui vont d’un rendez-vous raté ou d’un formulaire non rempli à une mise en formation.

Ces 2,3 millions de radiés sont à compter dans les 4,5 millions d’« invisibles », qui n’entrent pas dans les statistiques, de nombreux chômeurs désespérés ou résignés ne se faisant même plus enregistrer.

Ainsi ce sont 6 513 900 chômeurs à temps plein ou travailleurs occasionnels dans une population de 66 millions d’habitants (estimation INSEE 2016), ce qui fait 9,9 % de la population si l’on oublie les 4,5 millions non comptés officiellement.

Si on les compte, le chômage réel hors statistique officielle est de 16,6 %
.

Ce qui compte pour les communicants de Hollande, ce n’est jamais la vérité mais ce qui peut être cru par les naïfs qui imaginent encore que la presse ou les émissions de télé sont là pour les informer, comme le confirme une note de l’Elysée, révélée par Le Canard enchainé, qui demande à Pôle emploi et a l’INSEE de faire leurs calculs de manière à ce que le seuil des 10 % de chômeurs ne soit pas dépassé.
Une belle arnaque présidentielle !

Si l’on ajoute aux chômeurs, comptabilisés ou non, les plus de 10 millions de Français qui vivent sous le seuil de pauvreté, on constate que la France s’enfonce dans la misère comme l’ont historiquement toujours fait tous les pays à économie socialiste, ce qui les oblige un jour ou l’autre, pour sauver la peau de leurs élus socialistes, à revenir à l’économie de marché libre et au capitalisme libéral. Macron a été recruté pour amorcer ce virage, la loi Valls El Kohmry devait le concrétiser, mais la mayonnaise ne prend pas. Tant que le nombre des créations d’emplois restera à la moitié de ce qu’il était en 2011, il n’y a aucune possibilité de voir la courbe du chômage s’inverser.

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Le livre que deux journalistes ont commis sur la base d’une série d’entretiens avec Hollande est révélateur de la fainéantise et de l’incompétence de celui-ci. Il confirme aussi que l’important pour le président, n’est pas de dire la vérité et de prendre les mesures adéquates pour relever la situation catastrophique de l’emploi, de la sécurité, de l’économie, de l’armée et de l’enseignement, mais de « faire croire » que tout va de mieux en mieux, d’abord grâce à son travail et à celui de l’équipe gouvernementale : « Le plus important, c’est d’imposer l’idée que l’on se défonce du matin au soir pour les Français« , dit-il.

Mais le bilan est lourd : la dépense publique continue à augmenter plus vite que la richesse nationale qui patine, la dette de l’Etat continue à croitre, comme le chômage réel, l’imposition et la taxation globales , l’éducation nationale est sinistrée, la santé publique s’enfonce dans le rouge, l’élite continue à fuir le pays, les migrants musulmans à affluer, la corruption du service public et des élus à enfler comme le signale Transparency International.

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Vous devriez vous sentir en sécurité dans dune France apaisée, c’était une promesse de Hollande. Vous sentez-vous en sécurité ?

Mais Hollande ne pense qu’à une chose : se faire réélire et pour cela se montrer, parler, stigmatiser ses ministres auxquels il impute la cause de son échec, et vendre du vent au Français dans des discours sans idées, sans vision à long terme, sans charisme, sans talent et sans élégance. Montebourg et Mélenchon n’ont aucune peine à se trouver devant lui dans les sondages, non pour ce qu’ils disent, mais parce qu’ils savent accrocher l’attention.

C’est d’ailleurs une autre instruction donnée par l’Elysée à la presse : oublier les sondages qui le donnent en-dessous de 10 %, comme celui du 15 juillet dernier par Ipsos (5 %). « Si j’arrive à faire passer l’idée que ça va mieux, ça ira encore mieux« , dit-il aux deux journalistes. Toujours cette obsession de tromper pour faire croire que… « Il faut croire au hasard« , ajoute-t-il, en donnant l’ordre de truquer les statistiques pour faire croire que « tout va mieux« .

Et il refuse d’assumer son échec, tout est de la faute des autres et de la malchance « Je n’ai pas eu de bol« . En réalité, ce n’est pas le « bol » qui lui manque mais l’intelligence et le courage de parler vrai et d’agir efficacement. Ce n’est qu’un rusé magouilleur.

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Il incarne « Le vide, la vacuité, la médiocrité, la boule de cristal » comme le décrit fort justement la blogueuse Nanouche, et il chouchoute la presse. Il la subventionne grassement et lui accorde 30 à 40 % de son temps, plus qu’à ses ministres, afin qu’elle « améliore son image« . Et la presse docile vante son immense compétence, son indulgence pour les imbéciles de Français qui ne comprennent pas son immense talent, sa bienveillance pour les pauvres et les immigrés. Elle répercute, en les amplifiant, ses mensonges. Il faut « faire passer l’idée » qu’il a réussi ! D’où cette prétendue diminution du chômage qui n’est qu’un leurre : en réalité ce sont + 7 500 demandeurs d’emploi en juillet, toutes catégories confondues. Et encore, grâce au subterfuge du doublement à marche forcée des entrées en formation, y compris sur des dispositifs menant à l’impasse. Pour aller plus vite encore, Pôle Emploi a même confié à des officines privées la relance téléphonique des demandeurs d’emploi pour leur proposer des formations, même à ceux qui ne sont pas demandeurs !

Il faut « faire croire », « passer des idées ». Pour cela ses communicants et la presse ont reçu des instructions : 50 % pour vanter les mérites de Hollande, 25 % pour critiquer ses compétiteurs à gauche (tous nuls cela va de soi), 25 % pour critiquer Sarkozy. Il est convaincu que Marine est en train de couler, plombée par le boulet Philippot et que c’est Sarkozy qu’il aura à affronter au second tour. Peu probable, ce sera plus vraisemblablement Sarkozy contre Marine, quoi qu’en pense Hollande.

Mais il faut être prudents tenaces, et rappeler sans cesse son échec et son incompétence.

Au pire, s’il doit renoncer parce que le chômage aura recommencé à grimper au quatrième trimestre et qu’il est toujours derrière Montebourg et Mélenchon, il annoncera son retrait en prononçant ses vœux de nouvel an, trop tard pour que Montebourg ou Mélenchon puissent remonter leur handicap, de manière à ce que la droite gagne pour punir cette gauche qui l’aura trahi.

« La République a reculé, la France s’est abîmée dans l’immobilisme et la chienlit s’est installée en se généralisant. Dévastation, massacres et ravages, voilà ce qu’a produit le socialisme en bientôt cinq ans. Pas besoin d’avoir un QI de 180 pour s’en rendre compte !

 » écrit la blogueuse Nanouche dans Boulevard Voltaire.

L’Imprécateur

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LE REMANIEMENT ? UN SEUL SOUCI : GAGNER LA PRESIDENTIELLE EN 2017 (par l’Imprécateur)

Critiqué de toute parts, le gouvernement remanié par Hollande apparaît comme le résultat d’un sordide calcul lui donnant quelques chances d’être réélu en 2017, son unique préoccupation.

Le président du troisième parti de France est allé récupérer quelques vieilles raclures de ce qui reste d’EELV.

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Emmanuelle Cosse, l’élégance française

En état de décomposition avancée, il a perdu environ la moitié de ses cadres et de ses militants, et à part leur féroce ambition d’être un jour ministres, on ne sait pas ce que peuvent apporter comme compétences Jean-Vincent Placé, Barbara Pompili et Emmanuelle Cosse, tous trois vomis par Cécile Duflot, leur présidente, dont ils viennent de scier les espoirs de pouvoir se présenter à la présidentielle comme ultime recours de la gauche.

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J V Placé… Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent.

Il est vrai que si Hollande avait voulu un jour un gouvernement formé de gens compétents, on aurait eu autre chose que les incapables dont il s’est entouré afin de garder la main sur eux : des copains de classe, des vieux amis personnels, sa maîtresse n°1, des gens envers qui il a une dette politique et des concurrents potentiels à neutraliser en leur faisant partager pendant quelques mois les ors de la République, comme Christiane Taubira, Laurent Fabius et quelques autres. Jusqu’à Nicolas Hulot qui fut ambassadeur extraordinaire de Hollande pour COP21 et avait son bureau personnel à l’Elysée, ce qui lui a donné l’occasion de montrer qu’à part faire de beaux films il n’est bon à rien.

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Hulot est avant tout un très riche homme d’affaires. Sentant bon la ragougnasse politicienne, ce gouvernement pléthorique et nul n’apporte rien de nouveau si ce n’est une forte odeur de Maroc, avec trois Marocaines dont deux (Najat Belkacem et Audrey Azoulay) ont des liens personnels très proches avec Mohammed VI.
Une marocaine ministre de la culture française, ça commence à faire beaucoup après les deux nulles l’une d’origine italienne et l’autre coréenne qui l’ont précédée.

Hollande aurait voulu tuer la culture française, il n’aurait pas mieux fait ! Mais les copains socialistes n’ont plus rien à craindre pour leurs palais à Marrakech.
Cela a d’ailleurs fâché Bouteflika, très délabré mais toujours vivant, qui aurait bien vu quelques Algériens au gouvernement et l’a fait savoir à l’Elysée par l’intermédiaire de son frère Saïd.

Ont été éjectés : Fleur Pellerin, dont l’incompétence devenait trop évidente, et Fabius dont l’état de santé (il s’endormait constamment que ce soit au conseil des ministres ou dans les conférences internationales) nécessitait un poste où il pourrait somnoler en paix : la présidence du Conseil constitutionnel.

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Fabius, jadis lucide…

Ont été conservés :
– Le Foll, plus mauvais ministre de l’Agriculture de l’Europe,
– Sapin, exécrable économiste champion du chômage et des déficits publics,
– Cazeneuve, prêchi-prêcheur de bons conseils sur la sécurité et la manière de gérer la jungle des immigrés,
– Valls, le matamore,
– Royal, la mère des quatre enfants du roi,
– Le Drian, président-ministre
– et Marisol Touraine-de-Menthon, ci-devant ministre de la Santé dont des policiers ont identifié un jour la voiture à sa forte odeur de cannabis (authentique !).

De nouveaux ministères ont été créés. Il en fallait, pour occuper les 38 ministres (coût à calculer), dont une ministre (Ericka Bareigts, députée PS de la Réunion) de « l’Égalité réelle » dont tout le monde se demande à quoi il correspond et que l’on ne peut définir que par contraste avec les égalités fictives que sont la parité hommes-femmes au gouvernement, le traitement administratif et judiciaire des Français « de souche » et des immigrés ou celui des partis politiques en fonction de leur poids électoral et de leur nombre d’élus !

Hollande s’est inspiré du gouvernement des Emirats Arabes Unis, qui a créé trois ministères virtuels pour y caser des ministresses et se faire passer pour égalitaire et respectueux des droits des femmes.

Mais les E.A.U., tant qu’à faire, leur ont donné des noms poétiques : ministère du Bonheur, de la Tolérance et de la Jeunesse.
Aucune des trois nouvelles ministres n’a encore obtenu le droit d’ouvrir la bouche.
Elles doivent venir au conseil des ministres en burka et s’asseoir derrière les hommes et à distance respectueuse, mais c’est un progrès politique incontestable, comme en France, de donner trois ministères à des écolos dans des domaines où ils sont notoirement incompétents.
Ils n’auront même pas le temps d’apprendre puisqu’ils en seront éjectés dans un an, en 2017.

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Les trois nouvelles ministres des Emirats Arabes Unis, suivies de leurs directrices de cabinet.
Au centre la ministre du bonheur.

Aux E.A.U., la ministre de la jeunesse, Chemma Al-Mazraoui, a 22 ans et vient d’avoir l’équivalent local du bac. Ça, c’est un exemple que Hollande aurait pu suivre en prenant comme ministres le fils Taubira ou celui de Marisol Touraine, de bons socialistes qui ont déjà l’expérience de la police, de la justice et même de la prison dans le cas du fils Taubira, qualités indispensables pour réussir au PS comme l’ont démontré J.M. Cambadélis ou H. Désir.

À noter aussi une influence renforcée des Frères Trois-points avec l’entrée au gouvernement de Jean-Michel Baylet, radical de gauche et propriétaire de la Dépêche du Midi qui a eu lui aussi à rendre des comptes à la Justice, Jean-Vincent Placé et Audrey Azoulay dont le père, conseiller du roi du Maroc est aussi membre du club N.O.M. (1) Le Siècle.

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La présentation du nouveau gouvernement

L’intérêt d’EELV dans l’affaire est de pouvoir garder la possibilité de négocier des circonscriptions avec le PS en 2017, sinon il risque de disparaître. Celui des Radicaux de gauche (Baylet) est aussi de survivre. Ainsi Hollande neutralise 5 à 6 % de voix qui pourront lui permettre de franchir le cap du premier tour, sa seule chance de se retrouver face à Marine Le Pen et de gagner le second tour. Il a fait une croix sur les communistes et le Front de gauche auquel il fera appel au second tour avec le Front républicain. La surprise serait que Cécile Duflot maintienne sa candidature et empêche Hollande de se placer pour le second tour. C’est peu probable, la presse aux ordres du PS accusera Duflot de favoriser Sarkozy et Le Pen, Duflot le sait et n’est pas suicidaire.

Tous ces calculs sont ceux d’un président qui ne cherche qu’à rester au pouvoir à tout prix.

Les deux droites (la républicaine et la nationale) auraient tort de sous-estimer le machiavélisme du candidat de la Corrèze. Leur intérêt serait de se concerter pour lui faire échec et se retrouver en tête à tête à l’issue du premier tour.
Malheureusement, il y a dans les deux camps des énarques et des amis des socialistes qui se satisfont du système actuel.

Il est triste de voir comment la droite largement majoritaire en France a une si forte probabilité de contribuer par sa division à la réélection de Hollande, le plus mauvais président que la France ait jamais eu.

1 : Les Frères Trois-points = Francs-maçons, N.O.M. = Nouvel Ordre Mondial

L’Imprécateur

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