ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES :
UN CALCUL CYNIQUE VOUÉ À L’ÉCHEC ?
(général Antoine Martinez)

Un coup d’État institutionnel fomenté par des officines liées au pouvoir collaborant avec des médias serviles devait conduire à un holdup démocratique empêchant la droite avec ses deux grandes composantes LR (droite et centre) et FN de se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. En effet, la gauche était promise à une cuisante défaite à l’image d’un président même plus en mesure, « empêché » même de se présenter à un second mandat, son « quinquennat pour rien » ayant tellement contribué à plonger la France dans la souffrance et la désespérance. C’est ainsi que nombreux étaient les experts qui lui prédisaient une déroute et même son élimination dès le premier tour de l’élection, le second devant opposer – tous l’annonçaient – deux candidats de la droite. Mais voilà, pour certains ne pouvant supporter et encore moins accepter cet affront intolérable, il fallait, malgré l’échec patent de ce quinquennat, empêcher l’alternance par tous les moyens.

Le résultat, tout le monde le connaît : c’est, pour ces deux candidats de droite et en particulier pour celui de la droite et du centre, la jetée en pâture aux chiens des tribunaux médiatiques alimentée, entre autres, par le gouvernement des juges, ces mêmes magistrats qui ont été traités de lâches par le président de la République dans ses confidences publiées dans un récent ouvrage. Il fallait entacher la réputation et la probité de ces deux finalistes annoncés et finalement jeter sur eux le discrédit, l’opprobre, les salir et les décrédibiliser aux yeux des électeurs, saboter leur campagne électorale et si possible conduire le candidat LR à renoncer à sa candidature.

Car en fait, ils osent dans leur campagne évoquer le problème de l’immigration et le danger de l’islam dit radical. Alors, certains de la présence de la candidate du FN au second tour qui selon eux sera battue quel que soit son adversaire, ces comploteurs ont considéré qu’il fallait à tout prix empêcher l’accession de la droite classique à la finale alors même que son candidat disposait, en principe, d’un boulevard pour gagner l’élection présidentielle.

Mais, il se pourrait fort bien que cette tentative de coup d’État institutionnel échoue lamentablement et que l’arroseur se retrouve finalement arrosé. Il se pourrait fort bien, en effet, que ces comploteurs, ennemis de la démocratie, aveuglés par leur suffisance, leur arrogance, leur mépris du peuple, leur refus de se plier à la triste réalité produite par l’échec de ce quinquennat finissant, se soient piégés eux-même et soient très bientôt désavoués par la justice pourtant instrumentalisée jusque-là mais qui ne pourra pas s’affranchir du droit.

Car tous ces conspirateurs, ces factieux, ces intrigants n’avaient pas imaginé un seul instant la force de résistance face à l’attaque de la meute et le degré d’obstination du candidat LR à aller jusqu’au bout. Ils comptaient sur son abandon et ils se sont trompés. Ils ont simplement oublié qu’un animal blessé peut se montrer très dangereux car il redouble d’énergie pour sa survie et le fait de ne pas l’avoir tué − c’est à dire éliminé de la course au titre − pourrait leur être fatal.  

Car sur la forme, après plusieurs semaines de tentatives diverses d’éviction de la compétition finalement infructueuses, chacun a pu constater que dans cette pièce de théâtre non pas de boulevard mais de caniveau, le tempo et les procédés utilisés ne trompent plus grand monde.

Sur le tempo, pourquoi ne pas avoir déclenché cette opération puante avant la primaire de droite et du centre, voire pendant cette primaire alors que le dossier était prêt ? La réponse est claire : parce que c’était trop tôt dans le plan de déstabilisation élaboré. En revanche, la stratégie choisie de le faire trois mois seulement avant l’élection présidentielle devait, en principe, en raison notamment du feuilletonnage des révélations toujours plus infamantes, déstabiliser le candidat LR en pleine campagne, fragiliser et décrédibiliser sa défense, et finalement, sous la pression, l’amener à renoncer.

De plus, ce dernier avait déclaré qu’une mise en examen le conduirait à se retirer. Il offrait ainsi au Parquet National Financier (PNF) l’opportunité d’annoncer le 16 février qu’il n’envisageait pas en l’état de classement sans suite. Et ce dernier choisissait le 24 février d’ouvrir une information judiciaire et transmettait le dossier à trois juges d’instruction désignés alors qu’il aurait pu renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel. Mais cela permettait ainsi de faire durer le plaisir et surtout de s’approcher de l’échéance électorale en maintenant la pression.

Enfin, cette pratique répugnante visant à empêcher la victoire annoncée de la droite permet de penser que deux autres « dossiers » ont probablement été préparés dans l’éventualité d’une victoire à la primaire de l’un des deux autres ténors de cette droite. Ce qui signifie que de toutes façons, ces derniers auraient eu droit au même déchaînement puisque l’objectif visé est d’empêcher la droite d’être présente au second tour de l’élection présidentielle.    

Quant au fond, il est intéressant de noter que, malgré ses sous-entendus, le PNF n’a pas été en mesure de renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel, témoignant ainsi de son incapacité à démontrer la réalité des infractions reprochées.

Cela aurait donc dû l’amener logiquement à classer l’affaire sans suite mais c’était alors permettre au candidat LR, disculpé, de relancer sa campagne électorale.

Or, l’objectif de cette opération nauséabonde est précisément d’empêcher, par tous les moyens, le candidat de la droite d’accéder au second tour de l’élection présidentielle et lui permettre d’être en mesure de la gagner.

Il est en outre, non moins intéressant d’examiner les termes qualifiant l’ouverture de cette information judiciaire : « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel, trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique », dans laquelle il n’est d’ailleurs aucunement question d’emploi fictif.

Il est cependant important de souligner (cf. rapport P. Auberger, ancien Rapporteur général du budget A.N.) qu’il ne peut pas y avoir « détournement de fonds publics » dans cette affaire car les fonds destinés à rémunérer les assistants parlementaires sont des fonds budgétaires votés par l’Assemblée Nationale qu’elle utilise selon ses propres règles et dont elle assure elle-même le contrôle. Et c’est elle qui paie les crédits sur les indications du député qui choisit librement ses assistants parlementaires. Ces fonds ne sont donc pas détenus par le parlementaire lui-même.

Par ailleurs − principe constitutionnel − l’institution judiciaire ne peut absolument pas contrôler l’emploi de ces fonds qui revient au seul Bureau de l’Assemblée Nationale du fait de la séparation des pouvoirs. S’agissant du « trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration », le Médiateur de l’Assemblée Nationale, chargé par le Bureau de l’Assemblée des problèmes de déontologie, a reconnu après examen poussé du dossier qu’il n’y avait aucun manquement au regard de la législation sur les conflits d’intérêt. Comment, dans ces conditions, les juges d’instruction pourraient-ils déclarer le contraire ? Quant à l’« abus de biens sociaux et recel » concernant l’affaire de la Revue des Deux Mondes touchant l’épouse du candidat LR il est difficile de le retenir dans la mesure ou la revue est la propriété d’une personne physique qui peut en toute liberté salarier qui elle souhaite et quand elle le souhaite. Cette accusation ne tient donc pas.

Après le refus de classer l’affaire sans suite, le PNF a non seulement démontré son impossibilité de prouver la réalité des infractions reprochées et donc son impuissance à renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel, mais du coup son instrumentalisation insupportable dans cette affaire en ouvrant une information judiciaire. Mais c’était sans compter sur la résistance et l’obstination du candidat de la droite à ne pas renoncer et à aller jusqu’au bout. La stratégie élaborée par les comploteurs qui comptaient sur son renoncement n’avait manifestement pas envisagé cette hypothèse. En agissant de la sorte, le PNF a donc pris une énorme responsabilité en ouvrant une information judiciaire et en transmettant le dossier aux juges car, ce faisant, il a piégé la Justice qui pourrait ne pas pouvoir prononcer une mise en examen compte tenu de l’état du dossier. Et les citoyens attendent de la Justice qu’elle soit impartiale et qu’elle applique le droit. Ils ne comprendraient pas, en effet, que le droit soit bafoué et que l’élection présidentielle leur soit volée. Le calcul cynique des comploteurs pourrait donc se retourner contre eux, le candidat de la droite, disculpé, réussissant à relancer sa campagne et à se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. L’alternance fortement souhaitée est donc possible. Alors, faisons en sorte d’éliminer les comploteurs. Aux urnes, citoyens !

Général (2S) Antoine Martinez


Vice-président des Volontaires pour la France, le général Martinez était au Symposium du 4 mars à Béziers sur la « Déslamisation de l’Europe ». Retrouvez l’intégralité de son intervention sur la vidéo ci-dessous. 


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».

Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.

Acheter et faire connaître cet ouvrage (préface d’Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.

MLS


 

RETOUR À LA IVème RÉPUBLIQUE :
LE HOLDUP DÉMOCRATIQUE
(L’Imprécateur)

La IVème République est morte de la division des partis et des magouilles qu’ils entreprenaient pour assurer leur survie. Estimant qu’il était plus difficile de manipuler des millions d’électeurs que quelques centaines de députés et sénateurs, de Gaulle voulait à la tête de l’État un homme (ou une femme) capable de se placer au-dessus des partis parce qu’il serait l’élu direct des électeurs au suffrage universel. Les partis ont rejeté la Vème République et commencé à la termiter * par les réseaux et groupes de pression du Système (tel que décrit dans mon article précédent), lesquels agissent par médias interposés, ceux-ci étant soumis par les capitaux qu’apportent leurs riches propriétaires socialistes, les subventions de l’État et les avantages fiscaux accordés aux journalistes.

1974 – Exit Chaban-Delmas

En 1974, 3ème élection présidentielle au suffrage universel. Elle aura le taux d’abstention le plus faible de toutes les élections, ce qui montre l’affection du peuple pour ce type d’élection. Le gaulliste et maire de Bordeaux Jacques Chaban-Delmas est donné gagnant par les sondages, mais il est éliminé grâce à la publication de sa déclaration d’impôts par le Canard Enchainé **. Qui a pu la communiquer à la presse ? Valéry Giscard d’Estaing, centriste et européen depuis 1966, ministre des Finances du précédent gouvernement Pompidou ? Chirac ? Ou Mitterrand soutenu par la CGT ?

Le Système réussit son premier vol d’une élection aux électeurs. Il y en aura d’autres.

1981 – Exit Giscard d’Estaing

En 1979, le Canard Enchainé tue Giscard d’Estaing avec la publication de l’affaire des diamants de Bokassa, que la Justice mettra un temps fou à expertiser… pour constater finalement qu’ils avaient peu de valeur.

Mais trop tard pour Giscard en 1981, pourtant soutenu par le Parti Communiste sur ordre de Moscou qui ne voulait pas de Mitterrand.  

1988 – Exit Barre

En 1988, Barre est au summum de sa popularité, mais le bruit court que son épouse d’origine hongroise travaille pour le KGB (aujourd’hui, même procédé pour salir Trump et Fillon, mais avec Poutine).

1995 – Exit Balladur

En 1995, Balladur est éliminé par les réseaux qui ont fait voter des électeurs de gauche pour Jacques Chirac au premier tour.

2002 – Exit Jospin

En 2002, les mêmes réseaux ont suscité les candidatures de Chevènement et Taubira pour couler Jospin et, dans ce cas, c’est le premier secrétaire du Parti Socialiste qui était à la manœuvre. 

Chirac, gaulliste d’apparence, radical-socialiste de fait et ami de Hollande, se retrouve face à Jean-Marie Le Pen, il est élu.

Hollande remerciera Taubira en 2012 en la nommant à la Justice et Chevènement à la présidence de l’Islam de France.

Ces exemples montrent que l’intérêt, les attentes de réforme des Français et le choix démocratique d’un président ne comptent pas pour le Système.

Il a d’autres buts à long terme pour assurer la prospérité de la finance mondiale et utilise actuellement la gauche et l’islam pour arriver à ses fins.

L’opération qu’il mène vise à mettre en place un homme jeune et docile, déjà solidement investi dans la finance mondiale par Rothschild et Morgan-Stanley, adoubé par les francs-maçons, Bilderberg et Le Siècle, parfaitement bilingue franco-globish, sexuellement hors-normes puisqu’il a épousé sa vieille prof de français : Emmanuel Macron.

Antonin Campana, dont on trouve les articles sur le blog Terre autochtone (www.autochtonisme.com/), a fait une excellente analyse de la manœuvre actuelle que mène le Système pour priver les électeurs français de leur choix présidentiel.

En voici, résumé et commenté, l’essentiel :

1ère phase : éliminer François Fillon, le plus dangereux des candidats, déjà choisi par plusieurs millions de Français. Elle a consisté à faire participer environ 600.000 électeurs de gauche à la primaire pour voter en faveur d’Alain Juppé et ainsi éliminer Sarkozy au premier tour. Pour permettre la montée au second tour de Fillon, donné troisième par les sondages.

Cette opération avait été préparée avec l’aide des sondeurs et de la presse acquis au Système, par une longue campagne médiatique en faveur de Juppé.
Mais elle rate au second tour de la primaire : Fillon devance largement Juppé. Les Français ont « mal voté » !

Une seconde manipulation devient alors nécessaire. L’objectif est de délégitimer Fillon en semant le doute auprès de ses électeurs potentiels afin qu’ils renoncent à voter pour lui. Il fallait le toucher dans son intégrité. Les informations révélées par Le Canard Enchaîné du 25 janvier 2017 montrent que l’opération a nécessité l’accès à des informations provenant des services de l’État, notamment de la présidence de la République ***.

On connaît la suite.

2ème phase : éliminer Manuel Valls. Il fallait éliminer l’ancien premier ministre Manuel Valls lors des primaires de la gauche au profit de Benoît Hamon, un apparatchik socialiste marqué idéologiquement très à gauche et faisant rêver les militants avec le salaire universel.

Des fraudes électorales (spécialité du PS − en parler à Aubry) sont organisées, expliquant le cafouillage dans l’annonce des résultats le soir du premier tour.

Ces méthodes consistant à fixer les résultats la veille du scrutin ne sont dénoncées par aucun leader socialiste.

Comment se fait-il que M. Valls n’ait pas contesté les résultats ? Il semble qu’il ait été informé de la volonté du Système de faire gagner Fillon, comme Sarkozy avait été informé au Siècle (le dernier mercredi précédent la présidentielle de 2012) qu’il devrait céder la place à Hollande, d’où l’abattement visible dont il fit montre pendant les derniers jours de la campagne de 2012.

Faire élire Hamon, très à gauche, n’était pas neutre. Il ne risque pas de prendre des voix à Macron, ce qui aurait été différent si Manuel Valls avait gagné la primaire. Benoit Hamon se montre peu actif, il est conscient qu’il n’a aucune chance d’être président puisque c’est Macron qui est programmé par le Système, mais il vise la conquête du parti socialiste où Cambadélis a tout raté parce qu’il n’a pas compris qu’il était manipulé.

On sait depuis longtemps que les congrès socialistes se gagnent à gauche, c’est ce qui s’est passé aux primaires.

3ème phase : Faire élire Macron. Ce dernier est lancé comme un produit marketing depuis plusieurs mois en insistant sur son aspect « moderniste », « jeune », « branché », le candidat « Geek » qui comprend l’évolution du monde et de la technique.

Quels sont les ralliements à Macron ?

Une rapide analyse des divers ralliements à sa candidature nous donne une idée des forces qui se positionnent derrière le candidat. On trouve la vieille garde des imposteurs politiquement corrects : Laurent Joffrin, Pierre Bergé, BHL, J. Attali, A. Minc, B. Kouchner, D. Cohn-Bendit. Ils vont recevoir le renfort de socialistes de droite mais aussi des centristes et même des Républicains comme l’ancien directeur de campagne de Bruno Lemaire, Jérôme Grand d’Esnon ou l’ancienne ministre Anne-Marie Idrac.

Macron présente l’avantage de réaliser la synthèse entre le libéralisme économique et le libéralisme culturel.
 Dans le domaine économique, il est pour la dérégulation, la fin du salariat, l’ubérisation de la société, la suppression des nations et des frontières et pour une immigration massive bienfait pour l’économie, etc.

Dans le domaine culturel, c’est un libertaire dont le fondement idéologique est la doctrine relativiste : selon lui, il n’y a pas de culture française. Il est pour une société multiculturelle, le libéralisme des mœurs, la fin de la famille traditionnelle, le droit des minorités etc.

Le profil des personnalités qui se rallient à Macron illustre bien l’idéologie véhiculée par le candidat.

4ème phase : affaiblir Marine Le Pen jusqu’ici préservée (parce qu’il faut bien que le diable soit présent au second tour de la présidentielle). Pour permettre la victoire du Bien gauchiste incarné par Macron, sur le Mal fasciste incarné par Marine, et que le peuple s’imprègne de l’idée que le Bien finit toujours par vaincre le Mal qui veut des réformes économiques, la fin de l’oligarchie et le contrôle de la finance mondiale. En un mot, le programme de Fillon.

Depuis des mois, pour ne pas dire des années, j’écris que les primaires sont anti-démocratiques.

La preuve en est que ce sont les candidats hors primaires (Mélenchon, Macron, Le Pen) qui y survivent le mieux. Elles sont faites pour piéger les électeurs et permettre la montée des candidats que veut le Système.

Les primaires sont un subtil jeu de bonneteau pour voler leurs voix aux citoyens et un « piège à cons » pour les élus qui pour la plupart n’y voient que du feu.

Si c’est le candidat du Système qui est élu, il lui est redevable, il ne fera donc rien pour mettre au grand jour les manipulations des réseaux nationaux francs-maçons ou non, ni celles des « clubs », comme Bilderberg, qui sont les réseaux de la finance mondialisée. Il ne fera rien non plus pour remédier aux avantages financiers et fiscaux des élus et des journalistes qui lui assurent leur fidélité. C’est au contraire en leur sein qu’il choisira ses ministres, comme l’a fait Hollande, actuellement très occupé à placer ses pions à la tête des administrations et à recaser ses copains en changeant, par exemple, 80 ambassadeurs juste avant son départ.

Car le bougre compte bien revenir au pouvoir un jour, par Macron interposé ou après.

L’Imprécateur

* Les termites sont des petits insectes rarement visibles qui s’attaquent secrètement à la structure en bois ou en béton des bâtiments en l’attaquant de l’intérieur et en la rongeant jusqu’à l’effondrement final.
** Chaban ne paie que 16.808 francs d’impôts pour des revenus déclarés de 250.000 francs. « Scandale » dit le Canard Enchainé qui feint d’ignorer que l’indemnité parlementaire est alors quasiment nette d’impôts, les revenus de son mandat de maire et de président du Conseil général sont exonérés et l’avoir fiscal créé en 1965 correspond à ce qui lui resterait à payer pour ses autres revenus. Rien d’illégal, donc. On est dans un cas de figure très voisin du reproche fait à Fillon. Le vrai problème, ce sont les avantages financiers et exonérations fiscales consenties aux élus (et aux journalistes).
*** Des membres du sérail de l’ancien ministre Macron, montent à la manœuvre. Thomas Cazenave (Énarque, ancien directeur de Cabinet de Macron à Bercy et actuel secrétaire adjoint de l’Élysée) aurait remis les informations provenant du ministère du budget au Président. Ce dernier aurait transmis les informations à Gaspard Gantzer, pour qu’« il en fasse bon usage ». G. Gantzer est de la même « promotion Senghor » de l’ENA que E. Macron qui aurait rencontré le mardi 9 janvier 2017 Michel Gaillard, directeur du Canard Enchainé et ami de François Hollande pour lui remettre les informations en sa possession. La procureure du Parquet National Financier créé par Hollande, Madame Houlette filleule de Taubira, annonce l’ouverture d’une enquête le jour même.


 

 

AFFAIRE FILLON :
LE TUEUR S’APPELLE MACRON
(Guillaume Faye)

Guillaume Faye, né en 1949 à Angoulême, est un écrivain et journaliste français. Il est l’un des principaux théoriciens de la Nouvelle Droite dans les années 1970-1980, dans le cadre du Groupement de Recherche et d’Études pour la Civilisation Européenne (GRECE). Il rompt un temps avec la politique et travaille comme animateur radio sur Skyrock sous le pseudonyme de Skyman. Il revient ensuite au militantisme à la fin des années 90. Nous avons déja publié certains de ses pertinents articles (vous pouvez les identifier en tapant « Guillaume Faye » dans le moteur de recherche en haut à droite de chaque page sous le logo).
Retrouvez-le sur son blog http://www.gfaye.com


Le ”Pénélopegate”, comme disent les journalistes, l’affaire des emplois supposés fictifs de l’épouse et des enfants de François Fillon, qui risque de l’éliminer du second tour de la présidentielle, peut permettre, contre toute attente, à la gauche de reconquérir l’Élysée, malgré le catastrophique quinquennat de François Hollande.

Mais qui veut donc tuer Fillon ? Dans toute enquête, il faut se demander : à qui profite le crime ? Seconde question : qui était le plus apte à le commettre, en envoyant des documents au Canard Enchaîné ? Si les deux réponses coïncident, l’enquêteur déduira que le coupable est certainement celui qui correspond aux deux critères.

Dans l’affaire Fillon, l’initiateur probable est un certain Emmanuel Macron. Mais il a deux complices : Hollande aidé de son secrétaire Jouyet.

Macron, ancien ministre de l’Économie, était le seul délateur possible

Comme le député LR Éric Ciotti l’a remarqué, les révélations du Canard Enchaîné sur les salaires et emplois de Mme Pénélope Fillon et des deux enfants du couple pour le Sénat, comme les informations – les fuites – sur les salaires de la précitée à la Revue des Deux Mondes (propriété d’un ami de M. Fillon) ne pouvaient provenir que de Bercy, le ministère de l’Économie et des Finances.

En effet cette administration est la seule à posséder toutes les données financières, documents fiscaux et déclarations salariales, dont l’Élysée ne dispose pas. Or M. Macron a dirigé ce ministère. Quelle coïncidence ! Il était le seul des candidats à la présidentielle à connaître le dossier Fillon de A à Z.

Il est très probable qu’il ait demandé, fin janvier, à ses anciens subordonnés de Bercy (voire seulement à l’un d’entre eux) de divulguer anonymement – et illégalement – auprès de la presse–poubelle de gauche, Le Canard Enchaîné, qui ne vit que de délations (1), des informations fiscales, sous forme de documents photocopiés envoyés par courrier postal, surtout pas par Internet ; en échange de quoi, les quelques hauts fonctionnaires délateurs (ou un seul) seront promus si M. Macron est élu président…

Un poste dans un cabinet ministériel, ça rapporte beaucoup… Cette hypothèse est la seule qui tienne la route.

Hollande et son homme-lige Jouyet ne sont que complices

L’analyse de Valeurs Actuelles (16–22/02/2017) sur la violente campagne pour éliminer Fillon est excellente mais partiellement improbable ; résumons-la : Jean–Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée et ancien secrétaire d’État de François Fillon (passé de droite à gauche), intime de François Hollande, serait le coupable des fuites au Canard Enchaîné. (Jouyet est le cas d’école de l’opportuniste, une girouette sans convictions). Or Jouyet et Fillon se détestent depuis leur déjeuner du 24 juin 2014 : Jouyet racontera au Monde que Fillon lui a demandé de faire accélérer par l’Élysée les procédures judiciaires contre Sarkozy, ce que Fillon démentira avec véhémence en attaquant en justice le délateur Jouyet.

Qui croire ? Personne n’était sous la table du restaurant pour écouter.

D’autre part, Jouyet adore Emmanuel Macron, son protégé. Il veut qu’il soit élu président parce qu’il espère évidemment un juteux poste ministériel ou autre. Or, les enquêteurs de Valeurs Actuelles (Tugdual Denis et Louis de Raguenel) se demandent quel intérêt aurait l’Élysée à favoriser Macron qui a trahi François Hollande. La réponse est astucieuse : Macron est « le fils naturel de Hollande, celui pour qui le président accepte que la mère de ses enfants, Ségolène Royal, fasse campagne ». Macron serait, en quelque sorte, le dauphin de Hollande qui verrait se prolonger en lui, par procuration, sa propre personne à l’Élysée. Après tout, Macron a été son principal conseiller, adepte impeccable des dogmes de la “gauche sociétale”, auteur de toute la politique économique et fiscale de Hollande. Quand on connaît l’esprit tordu de ce dernier, cette hypothèse est très plausible.

Oui, mais là où Valeurs Actuelles se trompe, c’est quand l’hebdo explique, reprenant les fillonistes, que Jouyet, secrétaire général de l’Élysée, était le seul à pouvoir avoir à la fois accès aux contrats de travail du bureau de l’Assemblée nationale et aux services de Bercy : « comme secrétaire général de l’Élysée, Jean–Pierre Jouyet disposait d’une vue à 360 degrés ». 

C’est faux. Le secrétaire général de l’Élysée, non élu, n’a absolument pas accès au bureau de l’Assemblée nationale. Pas plus qu’aux services de Bercy.

Le seul à pouvoir accéder à tout était Macron. Il n’avait même pas besoin des contrats de travail de la famille Fillon de l’Assemblée et du Sénat – et d’autres employeurs – puisque toutes les informations financières (impôts, salaires, régimes contractuels et employeurs de la famille Fillon), sont concentrées à Bercy, y compris les relevés des versements bancaires avec montants et provenance).

Si le Canard Enchaîné a reçu les contrats de travail de la famille Fillon, c’est probablement par les soins de parlementaires socialistes ralliant “En marche !” d’ Emmanuel Macron.

L’hypothèse de Valeurs Actuelles sur le délateur Jouyet doit être remplacée par celle–ci : l’organisateur est Macron. Hollande et Jouyet sont ses complices bienveillants.

Pourquoi Hollande et Jouyet soutiennent Macron pour éliminer Fillon ?

Ni Jouyet ni Hollande ne sont à l’origine du “Pénélopegate”. Ils l’ont simplement accompagné, avec gourmandise. Ils ont pris le train en marche. Ils ont pu aider Macron en lui fournissant peut-être un surplus d’informations à transmettre au Canard Enchaîné, et surtout en intrigant auprès des médias pour qu’ils mènent une campagne de tirs de barrage contre le Sarthois. Jouyet, espère un maroquin ministériel important si Macron est élu, ou conserver son poste à l’Élysée.

Et Hollande redoute un retour de la droite au pouvoir qui risquerait de mettre le nez dans ses petites affaires – et celles de Mme Royal – notamment de patrimoine immobilier.

Hollande serait–il un millionnaire qui « déteste la finance » comme chacun sait, et qui échappe à l’ISF ? L’affaire du fraudeur fiscal Cahuzac est mémorisée. Si Macron est élu à l’Élysée, Hollande sera protégé de toute investigation trop curieuse.

Si Fillon passe, danger… Cela dit, ses chances de passer sont compromises

Peut-on sauver le soldat Fillon ?

François Fillon a tressé les verges pour se faire fouetter. Amateurisme et imprudence. Son profil de premier communiant, de notable catholique de province à la probité revendiquée a dramatiquement contrasté avec les généreux contrats de travail de sa famille, soupçonnés d’être plus ou moins fictifs. Dévastateur.

Cette attaque est profondément basse et injuste, certes, mais il aurait dû prévoir et s’en douter ! ll risque surtout de perdre une partie de l’électorat populaire des classes moyennes et modestes qui auraient voté pour lui, mais qui sont choquées par, pensent-elles, sa duplicité.

La défense de M. Fillon repose sur l’argument convenu : ce que j’ai fait est légal. Sans doute, mais il faut méditer sur la distinction de Carl Schmitt entre légalité (ce qui est permis par la loi) et légitimité (ce qui est admis par la culture, que les Grecs anciens appelaient ethos, dont vient notre mot “éthique”).

Une légalité illégitime, ça ne passe pas, c’est du formalisme.

François Fillon a contredit l’image vertueuse et irréprochable qu’il voulait vendre. Il a donné l’impression décevante d’un politicien “fricophile”, comme Sarkozy et beaucoup de ses collègues de droite ou de gauche. Pas grave quand on est le député de base d’une circonscription reculée, mais irresponsable et suicidaire quand on ambitionne l’Élysée. Ce dont le soldat Fillon rêve depuis plus de dix ans.   

François Fillon répète partout, pour faire peur, que s’il n’accède pas au deuxième tour, ce sera Marine Le Pen qui sera élue et non pas Macron, car « mes électeurs passeront chez elle » dit-il. Il suppose que le fameux “plafond de verre” ne fonctionnera plus et qu’elle peut accéder à l’Élysée.
Y croit-il vraiment ?

François Fillon avait un boulevard devant lui. Il avait largement gagné la primaire de la droite (et du centre…), enfonçant le tiède Juppé, avec un programme de rupture. Il était le recours après le catastrophique mandat de Hollande. Sans le “Pénélopegate”, il était sûr d’être élu contre Marine Le Pen. Là, il risque de ne pas accéder au second tour. D’autant que le retors, creux et ringard Bayrou en se ralliant à lui (parce qu’il espère devenir son Premier ministre) va amener à ce dernier un maigre mais précieux réservoir de voix centristes.

Macron, intrigant et imposteur, balayeuse–poubelle

Emmanuel Macron ne craint pas les marxistes démagogues Hamon et Mélenchon ; il n’a qu’un seul adversaire : François Fillon. Car il analyse que celui qui arrivera au second tour de la présidentielle, face à Marine Le Pen, est sûr de l’emporter, même si c’est un âne juché sur une brouette. Elle serait plombée par le “plafond de verre”, c’est-à-dire l’impossibilité d’atteindre au second tour la majorité. La “diabolisation” du FN existerait toujours.

Cette hypothèse, l’impossibilité de MLP d’être élue présidente, n’est d’ailleurs pas certaine. Elle est simplement probable. Ne pas confondre certitude et probabilité. Le calcul de Macron–Rastignac est donc de doubler François Fillon au premier tour. Pour cela, le coup du “Penélopegate”, entièrement monté par lui, est bien joué.

Macron (qui doit sa carrière politique fulgurante à la gauche de pouvoir et d’argent, sa vraie famille) bénéficie de la complicité d’une justice gauchisée depuis longtemps, politisée et partiale. Le Parquet national financier, aux ordres de la gauche qui l’a créé (pour se disculper de l’affaire du fraudeur fiscal Cahuzac, ministre socialiste du Budget) qui instruit l’affaire du député Fillon, viole la séparation des pouvoirs, comme l’ont rappelé ses avocats ; et a mené une enquête intrusive (avec perquisitions à l’Assemblée) totalement illégale.

Pourquoi ?

Parce ces magistrats, n’agissent plus selon la loi mais selon l’idéologie (déclin de l’État de droit) et qu’ils espèrent des récompenses professionnelles si Fillon est éliminé et Macron élu.       

Ses déclarations anti–françaises en Algérie sur les “crimes contre l’humanité ” de la colonisation, propos abjects et honteux, sont destinées à récupérer l’électorat musulman en France.

Macron fonctionne comme une balayeuse–poubelle : récupérer tout ce qui est périphérique, à la marge, pour avoir une courte majorité face à Fillon au premier tour, afin de battre Marine Le Pen.

S’il n’avait pas plus de programme ou d’idées qu’une poule de dents, ce serait une petite chance. Mais, hélas, il a un programme : continuer Hollande. Si les Français sont assez stupides pour élire cet imposteur, c’est à désespérer de ce pays.

Fillon, Macron ou Marine à l’Élysée : une crise de régime inéluctable

Cette prochaine élection présidentielle est la plus imprévisible de toute l’histoire de la Vème République. Selon un sondage Kantar Sofres–OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI du 26 février 2017, Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour (27%, record historique), suivie de Macron, en hausse après le ralliement de François Bayrou (25%). Fillon, à 20%, en recul à cause du “Penelopegate” serait éliminé.

Au second tour les finalistes feraient 58% (Macron) contre 42% (Marine), ce qui, pour cette dernière est explosif face aux 18% de son père face à Chirac en 2002. Au vu de ce sondage, le “plafond de verre” n’a pas disparu mais, en dépit de sa grimpée, il n’a pas dépassé la barre fatidique des 50%. 

Oui mais… Que Macron ou Marine Le Pen soient élus à l’Élysée, il leur faudra une majorité à l’Assemblée nationale, investie juste après. Or aucun des deux ne risque de l’obtenir. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas de partis enracinés, et que le mode de scrutin uninominal à deux tours leur sera défavorable, voire fatal. Ils ont de vagues alliances, bien sûr, mais aucune majorité stable en perspective.

De plus, si Marine Le Pen l’emporte de justesse au second tour – peu de chances, mais sait–on jamais ? – je ne vous dis pas l’intensité des émeutes qui vont éclater, à la fois gauchistes et d’origine immigrée. 

Si Fillon est élu (pourquoi pas ?) même avec une majorité LR aux législatives, on peut douter qu’il oserait abolir les lois du gouvernement de gauche précédent. Apeuré à l’idée de toucher à la morale sacrée de la gauche – économique et sociétale – et devant les manifestations et les grèves, il risque fort de suivre la voie de Chirac et Sarkozy : promesses musclées (pour être élu) et réalisations nulles, même pas 10% du programme (pour être tranquille et par impuissance).

Si en revanche, il veut passer en force, il y aura de la casse. Dans tous les cas de figure, les résultats de la présidentielle déboucheront sur un chaos.

Ce dernier sera peut-être salutaire.

Ma conclusion est : il va y avoir du sport. Tant mieux. 

(1) Cette publication n’investit jamais en enquêtes mais repose sur la délation de sources anonymes. D’où sa rentabilité. La moitié de ses informations sont falsifiées ou imaginaires – j’en ai moi–même été victime. Le Canard Enchaîné, dont la diffamation est la raison de vivre, n’est jamais poursuivi en justice. C’est normal : tous les camps ont besoin de lui. De même que tout le monde a besoin de poubelles pour jeter ses ordures.

Guillaume Faye

 

EMMANUEL MACRON, VRP DU CAC 40
ET OVNI DE L’ANTI-FRANCE
(L’Imprécateur)

Qui est donc ce Macron dont on nous rebat les oreilles ?
C’est l’hologramme de François Hollande, qui a mis le cabinet noir de l’Élysée à son service pour affaiblir ses concurrents : Fillon et Le Pen. S’y ajoutent les employés de Hollande les mieux placés, comme Urvoas le ministre de la Justice, si reconnaissant d’avoir été nommé à ce poste par Hollande il y a quelques mois. Il dirige, par Houlette interposée, le Parquet financier, lui même mis en place il y deux ans par Hollande. Madame le Procureur Houlette du Syndicat de la Magistrature est la fille spirituelle de Taubira qui l’a recommandée à Hollande. Le Parquet consacre 70 % de son énergie à fouiller les dossiers des hommes politiques et personnalités médiatiques ou artistiques de la Droite avec un budget de plus 4 millions d’euros par an dont le montant a été directement fixé par l’Élysée.

Macron possède la plus grande des qualités nécessaires pour faire un bon président de la République socialiste : il a été banquier et sait donc comment racketter ses clients les plus vulnérables pour enrichir les plus riches. Il la montré cette qualité quand il était ministre du Budget en vendant, malgré l’opposition de Montebourg, un joyau de l’industrie française, Alstom-énergie, à son concurrent américain, General Motors, pour une poignée de cacahuètes. Une très mauvaise opération pour l’indépendance nucléaire de la France dont les réacteurs, notamment ceux des sous-marins nucléaires sont passés sous contrôle américain, ainsi que leur approvisionnement en combustible. Une très mauvaise opération pour les contribuables français qui vont financer les dividendes perçus par les actionnaires américains si Alstom fait des pertes.

Mais qu’importe la France, puisque Macron est un futur membre du club des présidents acquis au mondialisme économique et à l’internationalisme socialiste.

Cerise sur le gâteau, et toujours pour faire plaisir à ses amis de la finance américaine, les banques Rothschild et Morgan Stanley, il leur a quasiment donné Alstom-Satellite-Tracking-System, seule société non américaine spécialisée dans le repérage et le suivi des satellites. Inutile de dire toute l’importance, pour un pays, de posséder un tel outil totalement indépendant. Évidemment, notre renseignement d’origine satellitaire passera désormais nécessairement par des yeux américains. Mais c’est très bien ainsi, a argumenté Macron, nous pourrons reposer l’intégralité de notre défense nationale sur les chers amis américains de Macron et cela coûtera moins cher à la France.

Il a, semble-t-il, convaincu Le Drian. Il faut rappeler, parce que ce n’est pas toujours évident, que Le Drian n’est pas seulement président de la province de Bretagne, mais aussi, très accessoirement, ministre de la Défense nationale et il cumule titres et salaires. Bref une Pénélope socialiste à grande échelle le Le Drian ! 

Pour remercier Macron d’avoir bouclé avec succès l’affaire Alstom, la banque Rothschild lui a versé une petite prime de 3,6 millions d’euros, c’est bien mérité, il faut en convenir, et Morgan-Stanley lui a prêté l’un de ses directeurs pour s’occuper du financement de sa campagne.

Ils sont vraiment gentils ces américains, on en pleurerait d’émotion. Enfin, c’est bien, nous aurons un président à l’abri du besoin. Peut-être même va-t-il, comme l’a fait Donald Trump, renoncer à son salaire de président dont il n’a nul besoin. Ne rêvons pas, c’est Mamie Brigitte qui, chez les Macron, tient les cordons de la bourse. Et pour celle-là, un million d’euros, c’est un million d’euros.

Macron a une seconde vertu, absolument indispensable pour faire un bon président de type hollandais, il sait tout promettre et son contraire (*)

En novembre dernier, il a déclaré à l’intention de la communauté Pied-noir que la colonisation de l’Algérie avait apporté et offert aux Algériens « l’émergence d’un État, de richesses, de classes moyennes » (Le Point). C’était tellement beau que tous les Pieds-noirs de France en sont tombés à genoux. Mais, arrivé en Algérie, où il vient de passer une semaine, il a qualifié les Pieds-Noirs de “criminels” et la colonisation de “crime contre l’Humanité”, terminant par “Il est temps de clôturer ce deuil” (rapporté par BFMTV, la chaine télé que lui a prêté son patron, Patrick Drahi, pour faire sa pub présidentielle).

Face au tollé provoqué, même chez une partie des socialistes, par ces déclarations qui témoignent de sa méconnaissance totale de l’histoire de l’Algérie, il a riposté « Et je ne céderai rien à tous les responsables politiques qui aujourd’hui cherchent à instrumentaliser notre histoire, à instrumentaliser mes propos à des fins clientélistes ou électoralistes« .

Macron a été en Algérie dire des conneries afin obtenir du gouvernement algérien la promesse qu’il fera le nécessaire pour que la communauté algérienne en France vote Macron, et on a le culot de le lui reprocher ?

Mais voilà, voyez comme il sait rester ferme et “droit dans ses bottes”, à la bordelaise, c’est tout dire. Il ne changera rien à ses déclarations, ne fera pas repentance…

Excepté évidemment s’il doit rencontrer la communauté harkie à qui il dira sans doute qu’ils ont combattu pour la France admirablement et avec une fidélité exemplaire, bien mal récompensée par leur ingrate patrie qui a tant donné à l’Algérie après l’avoir libérée de l’esclavagisme et de la colonisation turque.

Il est comme ça, Macron, notre néo-Jeanne d’Arc. Il a tout promis au MEDEF pour redresser l’industrie et le commerce extérieur français, et aux syndicalistes qu’il a reçus il a déclaré qu’il materait ces salauds de patrons. Aux Chrétiens il a fait savoir qu’il avait de lui-même demandé le baptême quand il avait neuf ans et il est allé soutenir au Liban les Chrétiens d’Orient (mais même Témoignage Chrétien du 2 juin 2016 a remarqué qu’il était très “ambigu”). En novembre, il a déclaré que la France avait des racines bien chrétiennes, mais le lendemain, il déclarait « La France a des racines chrétiennes mais la vérité de la France n’est pas chrétienne ».

Que sait-il de “la vérité de la France”, ce joueur de flûte qui confond la France avec la ville d’Hamelin et son meneur de rats?  

Aurait-il fait ses études chez les jésuites ? Non, seulement chez les francs-maçons.


Les francs-macs l’adorent, mais sans doute Macron va-t-il jurer ses grands Dieux, car il n’est pas sectaire et a plusieurs grands dieux au gré des circonstances, qu’il n’est pas franc-maçon.

Et puis, une rumeur a couru, “Macron est gay”. Cela parce que pour draguer les voix des homosexuels, bi et trans, il a déclaré que le quinquennat les avait “humiliés”. Bizarre, nous nous pensions qu’il leur avait plutôt tout donné, mais bon, c’est l’argument commercial de Macron et il a pris, les gays l’adorent. Mais la presse a subodoré une manœuvre nauséabonde de la droite et a titré “l’odieuse rumeur” dans le but de blanchir Macron, car elle sait que la France n’est pas encore mûre pour accueillir un président homosexuel.

Ça partait donc d’une bonne intention, mais il est drôle d’entendre la gauche dire qu’être gay est odieux !

Macron est un pur produit de la Boboïe socialiste. Il nage dans l’utopie en se prenant pour un aristocrate et donc qu’il peut se permettre de mentir au petit peuple, puisque ces imbéciles croient tout ce qu’on leur dit, si c’est écrit dans les journaux ou dit sur les télés dont ses amis et soutiens financiers, les milliardaires Patrick Drahi et Pierre Bergé, sont les propriétaires, financés et enrichis par les subventions que l’État socialiste leur verse.

Enfin, « Si le passé de Macron de banquier d’affaires salarié chez Rothschild laisse à penser à certains qu’il n’a pas l’expérience et les compétences supposées d’un politique – ce qui a été reproché à Trump – qu’ils soient rassurés. Macron a financé le lancement de son mouvement « En Marche » en puisant dans son budget ministériel, par conséquent avec les deniers publics : c’est donc bien un politique, un vrai de vrai. En tous cas, un qui apprend vite » (Blog La Gauche m’a tuer).

Et puis de toute façon, il sera président de la République, c’est du moins ce qu’espère Hollande, qui pense avoir réussi sa plus belle arnaque : mettre en place son héritier spirituel, Emmanuel Macron, pour continuer sa politique.

Il a nettoyé le terrain devant lui en faisant tout pour fracturer le PS et en affaiblissant Fillon.

Conseillé par Attali et Minc, Macron a pu ainsi siphonner les électorats du centre, d’une partie de la droite et les contestataires du PS, tous dégoûtés des autres candidats.

La presse acquise au socialisme, c’est-à-dire 90% de la presse, l’a mis sur orbite en commandant et publiant des sondages favorables.

Les discours de Macron-le-banquier ne veulent rien dire, et d’ailleurs ne disent rien. Ils sont prononcés d’une voix fluette mais vibrante, un peu aigrelette et à la limite de la rupture dans ses aigus de chatte en chaleur, mais peu importe puisque ses auditeurs sont conquis.

Il n’a aucune expérience politique, n’a jamais été élu ? Peu importe, Hollande l’a mis entre les mains des meilleurs de ses conseillers et amis, ils feront le boulot. Il ne demande à Macron qu’une chose, bien faire son travail de leurre pour tromper le peuple des sans-dents et gagner le soutien de la finance internationale, ce pourquoi il est doué grâce à sa formation Rothschild et son excellent anglais-américain, langue de ladite finance.

N’oubliez pas que Pompidou aussi était un pur produit Rothschild et que Rothschild a eu ses représentants dans tous les gouvernements de la République à des postes de conseillers du président ou directeurs de cabinet adjoints.

Que ferait la France sans les Rothschild ? Rien nous répondront les Minc et Attali.

Pour le moment le programme de Macron est constitué de poncifs et déclarations du genre “La France doit enfin entrer dans le XXIème siècle” et la foule des crétins en délire qui l’écoutent hurle de joie.

« La foule » ? Avez-vous remarqué que les réunions macronaises sont toujours filmées en plans rapprochés, comme la presse lécheuse de bottes le faisait pour Mélenchon quand il défilait avec quinze personnes sur les grands boulevards parisiens ?

Quinze péquins bien cadrés et bien serrés les uns contre les autres en gros plan, ça vous fait une foule immense et magnifique.

Alors ne vous laissez pas prendre au piège des duettistes, Macron en vitrine et Hollande à la caisse. Ne vous laissez pas voler votre décision de réformer et sauver votre pays avec la droite au pouvoir, ne vous abstenez pas, allez voter pour la droite.

L’Imprécateur

(*) Ce côté « girouette » a incité un petit malin, sur twitter, de rappeler ce tube de Jacques Dutronc qui pourrait parfaitement résumer la candidature de ce rigolo !

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Merci d’avance ! Et merci aux dizaines de contributeurs qui ont déja répondu à cet appel !

 

 

PRÉSIDENTIELLES : POUR UNE FINALE « LE PEN − FILLON »
(L’Imprécateur)

En général, “au premier tour on choisit, au 2ème tour on élimine”. 
Cette fois-ci, à voir la déliquescence de cette campagne présidentielle cruciale, et compte tenu des enjeux majeurs pour la sauvegarde de la France, il va falloir faire très exactement le contraire :
Éliminer la Gauche et tous ses faux-nez (Micron inclus) dès le premier tour pour obtenir un second tour “entre patriotes”. 

Ensuite, nul doute que le Système fera tout (dont l’appel habituel et éculé à la fameuse “discipline républicaine”), pour barrer la route à Marine Le Pen. 
Après, après, chers compatriotes… que le meilleur (ou la meilleure) gagne ! 
Et que soit pulvérisé ce “plafond de verre” dont se repaissent tant les journaleux pisse-copies, qui vont bientôt avoir à rendre des comptes !

MLS


Comment une poignée de marxistes dépositaires d’une idéologie obsolète et mortifère (les historiens lui attribuent plus de cent millions de morts en un siècle) et qui partout n’ont apporté que misère et privations des libertés, peuvent-ils continuer à imposer leur modèle aux peuples ?

Leurs échecs les plus flagrants sont  emblématiques : fin du national-socialisme-raciste hitlérien, fin de l’URSS ruinée par le militarisme et la collectivisation de l’économie, fin du communisme maoïste rejeté par un milliard de Chinois lassés par l’oppression policière, le génocide de classes entières de la population et les famines, fin du castrisme ruiné par la misère endémique qu’il a créée, effondrement du chavisme au Venezuela, du polpotisme des Khmers Rouges au Cambodge…

Mais dans la France républicaine d’aujourd’hui, ce sont trois modèles de marxisme que proposent les candidats de la Gauche : Valls, Hamon et Macron-Bayrou. Nous étions un pays prospère de son économie libérale, qui connaissait le plein emploi, un progrès économique dont témoignent les 3 à 6% annuels du croissance du PIB de 1945 à 1975, la sécurité non seulement sociale mais aussi physique des citoyens, une grande liberté dans tous les domaines : pensée, critique, mœurs, circulation, habillement…

On a nommé cette période « Les Trente Glorieuses ».

Le système n’était certes pas parfait, mais le peuple français était heureux.

Dans les années 70, les marxistes, en prenant le contrôle de l’éducation, de la culture et de la presse ont réussi à imprégner les esprits de l’idée que la république socialiste est « le camp du bien » et tous les autres systèmes celui du « mal absolu ».

Quarante années de Socialisme commencées avec la mort de Pompidou, dernier dirigeant gaulliste, ont tout changé en apportant leur cortège de malheurs : 

  • le chômage de masse structurel,
  • la dégradation de l’économie,
  • l’insécurité sociale (diminution des allocations familiales et attaques contre la famille, fondement de la société),
  • la diminution du remboursement des soins et des retraites,
  • l’insécurité physique (explosion de la violence, des vols, des viols, des attaques sur les personnes et les biens),
  • l’insécurité citoyenne attentats islamistes, pression fiscale écrasant les classes moyennes, attaques systématiques contre notre mode de vie,
  • la fin lente mais progressive de la liberté de penser, de critiquer, de circuler, de s’habiller…

Il y a de plus en plus de zones, de quartiers, de banlieues et même de villes autrefois françaises où la France et la République n’ont plus leur place. Il peut être dangereux d’y participer à une fête publique, aller dans une école juive, s’asseoir à une terrasse de café, laisser sa voiture sur un espace public sans surveillance pendant quelques minutes, marcher dans la rue en jupe courte ou les bras nus et cheveux au vent si l’on est une femme à laquelle, même voilée, l’accès à certains lieux publics est désormais interdit.

Des lois ont été mises en place par tous ceux qui veulent la fin du modèle français : lois anti-familiales ; lois répressives contre les automobilistes ; lois mémorielles et de contrôle de la pensée et des critiques ; lois islamiques dans les territoires perdus de la République. « C’est l’avenir » nous disent les politiciens marxistes, socialistes et de la Droite-molle (Bayrou, Juppé, NKM…) tous formatés dans les mêmes écoles, tenues et dirigées par des socialistes : ENA, SciencesPo, Normale Sup…

Sans oublier la presse, à 90% aux ordres, possédée en grande majorité par des milliardaires socialistes, apatrides et mondialisés : Banque Lazard, Banque Rothschild, Groupe Drahi, Pierre Bergé…

Dans leur grande majorité, les Français ne veulent plus de ce Système mondialiste, internationaliste, immigrationniste, athée, mais pas laïc puisqu’il fait tout, et partout, pour favoriser l’expansion et la colonisation des âmes par une seule religion : l’islam.

Ils ne sont pas les seuls à rejeter ce Système.

On a vu récemment les Anglais s’en libérer avec le Brexit et les Américains avec l’élection de Donald Trump. Certes, ce dernier est atypique, mais on attend de lui qu’il brise le Système qu’incarnait à la perfection sa concurrente, la très gauchiste, islamiste et corrompue Hillary Clinton.

On voit aussi le peuple vénézuelien tenter de se débarrasser du système socialiste Chavez qui l’a jeté dans la misère, l’oppression et la famine et le réveil lent mais inéluctable des Cubains qui rejettent le castrisme.

Mais le Système se défend, notamment aux États-Unis, par l’instrumentalisation de la Justice-démocrate acquise à l’immigrationnisme internationaliste et islamisé.

La France commence à bouger. Plus de quatre millions d’électeurs ont placé à la tête de la Droite François Fillon, dont le programme est porteur de redressement économique, de contrôle de l’immigration, du retour à une Justice sereine et dé-marxisée et de la sécurité citoyenne, du rétablissement des libertés fondamentales mises à mal par la pensée unique et marxiste.

La Gauche a riposté en portant à sa tête le plus improbable des marxistes ringards, incultes (mais Staline et Pol Pot étaient-ils cultivés ?), dogmatiques et sectaires : Benoît Hamon.

Le millionnaire socialiste Hamon, revenu annuel du couple Hamon : environ 600.000 euros.

Son programme est porteur de dépense publique massive (on parle de 3 à 500 milliards supplémentaires, donc d’impôts supplémentaires, d’endettement, de déficits budgétaires, d’immigration renforcée, de vote pour les étrangers, d’oppression des oppositions politiques.

À la droite de Fillon il y a en embuscade Marine Le Pen.

Son père Jean-Marie était nationaliste et libéral. Elle est devenue sous l’influence de l’énarque Philippot (“ex-socialiste” prétend-il), nationaliste et socialiste. Elle annonce la fermeture raisonnée des frontières, la sortie de l’Europe et de l’euro (enfin, peut-être… après référendum), l’arrêt de l’immigration et le contrôle de l’islam intégriste (enfin peut-être… le FN est de plus en plus flou sur ce sujet comme il l’est sur l’euro et l’Europe).

Mais Marine veut garder toutes les mesures économiques socialistes : 35 heures, retraite à 60 ans, tous les fonctionnaires même ceux en surnombre, mariage homosexuel, avortement automatique libre et gratuit, etc.

Les dirigeants du FN ont-ils bien compris ce que veulent la grande majorité des Français ?

Les Français revendiquent simplement le droit fondamental dont disposent tous les autres peuples du monde : celui de vivre en paix, chez eux, selon leur identité, avec ceux qui leur ressemblent.

Ils veulent retrouver du travail pour tous, rémunéré à hauteur des compétences.

Ils veulent le retour de la vraie justice sociale : celui qui travaille et contribue par ses impôts au bien social est bien payé. Celui qui ne travaille pas sans raison valable (maladie, vieillesse, jeunesse, changement d’emploi et formation en cours…) ne reçoit qu’une allocation minimale et rapidement décroissante, en aucun cas un “revenu universel” ou un RSA tel qu’il est actuellement après avoir été détourné de son objectif par les Socialistes, c’est-à-dire une rente permanente.

Le lynchage médiatique de François Fillon et l’écho qu’il semble rencontrer dans l’opinion montrent à quel point le système politico-médiatico-judiciaire socialiste tombe en déliquescence.

Mise à mal par le gouvernement des juges, les juges employés du gouvernement (comme ceux du Syndicat de la Magistrature) et les médias, c’est la démocratie française et ses valeurs qui sont en danger.

Le Système veut ériger un cordon sanitaire autour de Vladimir Poutine, de Theresa May et de Donald Trump.

Il ne faut à aucun prix que Marine Le Pen ou Fillon prennent le pouvoir en France ! Rendez-vous compte : Poutine, May et Trump sont trois des plus grandes puissances économiques au monde. Si la France, cinquième économie mondiale, les rejoignait, ce pourrait être la fin du Système patiemment mis en place depuis soixante-dix ans par la grande finance mondiale internationaliste et immigrationniste des Goldman Sachs, Lazard, Rothschild, JP Morgan, Rockfeller, etc. : contrôler les gouvernements occidentaux pour qu’ils fassent la politique qui leur convient, surtout au moment où la finance chinoise les menace. Ils ont leurs clubs de recrutement des personnalités susceptibles de prendre le pouvoir et de suivre leurs instructions: Bilderberg, French American Fundation, Skull and Bones.

En France ils ont déjà trouvé Giscard d’Estaing et Hollande. Ils avaient sélectionné Valls, ils ont Macron en recours, soutenu financièrement par Morgan (son directeur de cabinet est un Morgan-man), Drahi et Berger.

Le “gauchiste libéral” et millionnaire socialiste Macron.

Alors ils mènent une guerre sans merci contre Fillon qu’il faut abattre en instrumentalisant sa famille, sa femme et ses enfants. Le système veut impérativement tuer le candidat Fillon, et ceci par tous les moyens, y compris les plus dégueulasses.

Le milliardaire socialiste et homo Pierre Bergé, soutien de Macron.
« Le système ne supporte pas ses prises de position (de Fillon). Il a rappelé sa chrétienté comme base de son engagement politique. Il exprime, par sa vie en famille, un modèle patriarcal hétérosexuel insupportable aux yeux (de ceux) qui, depuis des années, veulent détruire la famille et son image. Il incarne, par son être, tout ce qui révulse un Pierre Bergé… » (Blogueur inconnu).

Les Français doivent exiger que l’expression de leur volonté soit respectée, ils doivent exiger la présence de Fillon et Le Pen à l’issue du premier tour de la Présidentielle pour en finir avec le Socialisme, que ce soit celui de Hamon le néo-stalinien ou celui de Macron l’homme de la finance internationale et de la bande des milliardaires enrichis par le socialisme.

L’Imprécateur


ADDENDUM

Suite à cet article de L’Imprécateur, nous avons reçu le message (non signé) ci-dessous, que nous publions in extenso.

« La meute hurlante des médias et de l’oligarchie mondialiste, mortifère et anti-familiale, est à l’œuvre ! La boue infâme des médias aux ordres est fumante !

« Épouvantable spectacle d’une guerre sans merci contre un homme qu’il faut abattre en instrumentalisant sa famille, sa femme et ses enfants. Le système veut impérativement tuer le candidat Fillon, et ceci par tous les moyens.

« 
Le système ne supporte pas ses prises de position. Il a rappelé sa catholicité comme base de son engagement politique. Il exprime, par sa vie en famille, un modèle patriarcal hétérosexuel insupportable aux yeux des trissotins qui, depuis des années, veulent détruire la famille et son image. Il incarne, par son être, tout ce qui révulse un Pierre Bergé qui vient, d’ailleurs, d’exprimer son soutien à Emmanuel Macron.

« Non, le déchaînement médiatique actuel, qui prend pour support la question des prétendus « emplois fictifs » de sa femme, a pour objet de casser et détruire symboliquement le modèle de famille classique qu’il incarne.

« Le système n’accepte pas sa victoire à la primaire due, notamment, à la mobilisation des catholiques qui se réveillent enfin et qui prennent conscience de leur poids politique.

« Cette guerre est plus profonde qu’elle en a l’air, elle a pour objet de détruire l’image d’un homme respectable et respecté qui incarne une promesse, même si certaines positions ne conviennent pas toujours.

« 
Cette guerre d’une grande violence cache, en réalité, la haine de la famille, la haine de la chrétienté, la haine d’un homme qui incarne la France du terroir. Cette France incarnée — comme il l’a dit lors de son meeting de la Villette — « par le baptême de Clovis et la Déclaration des droits de l’homme » , la « France des rois et des sans-culottes », cette France qui souhaite l’unité par l’amour de la patrie plutôt que la France désincarnée et sans racines, comme le souhaite un Vincent Peillon.

« François Fillon incarne tous ces Français qui souhaitent mettre un terme à cinq années d’une violence inouïe contre notre pays, contre la famille, contre la vie, et ça, ils ne le supportent pas. Même s’il adopte un discours qui peut nous déplaire sur certains sujets comme l’avortement, il est l’unique candidat à avoir dit qu’il était contre l’avortement à titre personnel. C’est insupportable pour ceux qui considèrent que l’avortement est un pilier fondamental de la République.

« Alors, ils ressortent opportunément une vieille affaire déjà mise en avant par Rachida Dati il y a deux ans sur Twitter et organisent un déferlement de haine contre Fillon et son entourage.

« Bien sûr, sa femme a bénéficié d’un emploi à l’Assemblée, comme la loi l’y autorise. Mais de facto, cet emploi n’est en rien un emploi fictif : cette dernière s’est dévouée toute sa vie pour la carrière de son mari. N’est-ce pas suffisant pour que son travail à ses côtés, ses points de vue, ses avis ne puissent pas être rémunérés justement ?

« N’y aurait-il que les maîtresses — n’ayant pas de lien marital avec l’élu — à pouvoir bénéficier d’un emploi d’assistant parlementaire ? N’est-ce pas, là, le véritable scandale ? La femme mariée ne pourrait pas avoir d’emploi parlementaire mais la maîtresse oui et sans restriction financière du lien de parenté. Là aussi, on espère un vrai travail d’investigation des médias à l’œuvre : quelles sont les maîtresses à avoir bénéficié des fonds alloués aux assistants parlementaires ?

« Cette affaire est très grave et pourrait avoir d’énormes conséquences sur la Ve République. C’est pour cette raison que nous l’affirmons haut et fort : il faut sauver le candidat Fillon car, à défaut, c’est un risque considérable de voir perdurer la politique de François Hollande en dix fois pire ! »

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Par avance, merci.

 

QUI GAGNE LE PLUS ? −
MME FILLON, MME BARTOLONE OU MME HAMON ?
(L’Imprécateur)

Aujourd’hui (chaque jour, le système socialiste trouve une nouvelle “preuve” de la culpabilité de Pénélope Fillon) c’est une vidéo anglaise dans laquelle Pénélope aurait dit ne jamais avoir travaillé pour son mari qui fait le “buzz”, comme on dit. Précision, cette vidéo date de 2007 ! Il faut dénoncer la malhonnêteté de la presse, notamment celle de Huffington et celle de Libération dont il ne faut jamais oublier qu’ils ne survivent que grâce à l’argent que leur donne le pouvoir socialiste sous forme de généreuses subventions et celui de Patrick Drahi leur propriétaire et grand ami de Macron qui doit « tuer » Fillon s’il veut avoir une petite chance de figurer au second tour de la présidentielle.

Le 1er février, Le Canard enchaîné, qui avait chiffré la somme touchée par Madame Fillon à 500.000 €, publie un nouvel article chiffrant à 831.440 €  la somme perçue par Pénélope Fillon. Cette somme a vite été gonflée à 1 million par des journalistes de gauche peu scrupuleux (excusez le pléonasme). Ce nouveau calcul à 831.440 € inclut les charges sociales calculées sur un brut de 500.000 €, ce que ne précise pas le Canard, mais ça gonfle la somme. Il “oublie” de dire aussi que dans les 500.000 € touchés par Madame Fillon et déclarés au fisc, il y avait un rattrapage justifié par le fait qu’elle n’avait pas pu être payée pour son travail des années précédentes, commencé en 1981. Travail bénévole de 1981 à 1998, rattrapage de 500.000 € entre 1998 et 2002, cela donne une moyenne de 1.984 € bruts par mois ou 1.521 € nets. Où est le scandale ?
Mais la question de fond n’est effectivement pas là : si elle a travaillé, c’est mérité, si elle n’a pas travaillé, son mari François a menti.

Penelope Fillon aurait – toujours selon le Canard enchaîné – été rémunérée comme « conseiller littéraire » de la Revue des deux Mondes de mai 2012 à décembre 2013 à près de 5.000 € mensuels bruts (soit 100.000 € en tout).  Encore une fois, on joue sur les dates et sur les sommes. Selon Wikipedia qui met un point d’honneur a ne publier que des informations vérifiées, « [Pénélope Fillon] a été rémunérée environ 500.000 euros bruts en huit ans pour un emploi d’assistante parlementaire de son mari, de 1998 à 2002 ». Notez qu’ici le chiffre de 500.000 € est “brut”, c’est-à-dire qu’il inclue les charges sociales salariales, et que le Parquet de Paris ne conteste pas cette somme mais le seul fait de savoir s’il y a eu travail effectif ou pas.

Sur ce sujet, je vous renvoie à la déclaration (qui circule beaucoup sur Internet) d’un ancien conseiller parlementaire, V. Gouyet, qui explique comment le travail fourni par les épouses de parlementaires, souvent bénévole, est considérable : « Mais quel travail a donc bien pu réaliser Pénélope Fillon ? Sans doute un travail de petite main pour un grand nombre de courriers reçus au domicile (François Fillon n’avait pas de permanence parlementaire en circonscription). Un soutien logistique également. Un travail de conseil, relecture (c’est ce qui semble ressortir de la bouche de l’avocat de François Fillon). Un travail de représentation, aussi, accompagnant son mari, ou se substituant à lui quand il n’était pas disponible.
 Pénélope Fillon n’aurait-elle pas pu remplir toutes ces tâches sans être rémunérée ? − Si, sans doute. Mais en France, la loi autorise les parlementaires à salarier leurs proches. De très, très nombreux élus le font, ponctuellement ou de façon pérenne. »

Puisque le sujet des « très, très nombreux élus » qui font travailler épouses ou enfants est soulevé, il serait intéressant de connaître la position de Mennucci, député socialiste du Rhône ou de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale qui emploient eux aussi leurs épouses comme assistantes parlementaires avec, dans le cas de Madame Bartolone, non seulement le salaire, mais logement dans un palais de la République, gardes du corps, fonctionnaires-domestiques, voiture et chauffeur… Alors, Le Canard et Libération ? Chiche ! Vous enquêteriez sur ces dames ? Vous calculeriez combien elles coûtent aux contribuables ?

Parlons aussi d’une très discrète épouse qui est payée par une société, comme Pénélope Fillon l’a été pendant quelque mois par La Revue des Deux Mondes à 5.000 € bruts par mois. Il s’agit de Madame Hamon.

Gabrielle Guallar, énarque pacsée à Benoît Hamon, champion de la cause des pauvres et de ceux-qui-pourraient-gagner-leur-vie-en-travaillant-mais-qui-préfèrent-glander, est cadre chez LVMH. Et pas n’importe quel cadre, elle est cadre “supérieur”. Son salaire annuel, tout à fait normal dans ces grandes et très riches sociétés qui recrutent les meilleurs et les paient en conséquence, est estimé à 350.000 € par an, soit 29.000 € par mois. Net ou brut, je ne sais pas. Ce type de calcul estimatif est fait sur la base de l’effectif de cadres divisé par leur nombre ; c’est une moyenne et de plus ces sociétés sont très discrètes sur la rémunération de leur personnel. Demandez donc à la Banque Rothschild combien de millions d’euros elle a, au total, versé à Macron en salaires et primes de trader et vous verrez.

Si l’on ajoute au salaire de Gabrielle les 150.000 € annuels que gagne au minimum Benoît Hamon en tant que député des Yvelines et Conseiller régional d’Ile de France, plus les 180.000 € environ qu’il perçoit pour ses assistants parlementaire (9.500 €/mois) et ses menues dépenses de député qu’il n’a pas à justifier et non fiscalisées (5.000 €/mois), on voit que le couple Hamon, avec grosso-modo 600.000 €/an soit 50.000 €/mois est, en réalité, un joli couple de gros bourges copieusement friqués.

Rien d’illégal à cela, il faut le dire fort : Benoît Hamon est normalement payé pour son travail d’élu, et Gabrielle normalement payée pour son travail de cadre supérieur. Mais le chevalier-blanc-des-pauvres a tout de même une armure en or massif !

À ce propos, on a entendu Benoît Hamon expliquer pourquoi il est si discret sur sa femme : pour ne pas nuire à sa carrière professionnelle. « À part mes potes, personne ne connaît ma femme […] Elle n’est jamais venue dans ma circonscription, elle n’est jamais venue dans mes meetings ».

On le comprend : quand on vit avec la-poule-aux-œufs-d’or, il vaut mieux la cacher. Et on la comprend. Que penseraient ses très riches patrons et clients s’ils apprenaient qu’elle vit avec un ultra-gauchiste qui veut leur mort après les avoir plumés par les impôts ?

Mais elle le mérite, travaillant pour les affaires étrangères du groupe LVMH, elle parle plusieurs langues. « Je suis très fier que ma femme soit cent fois plus diplômée que moi, qu’elle ait un très beau métier » dit Benoît Hamon à C8.

Pas difficile, lui n’a aucun diplôme et n’a jamais travaillé dans une entreprise pour mériter ses salaires.

Après être devenu membre de l’UNEF et président du MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes), il a obtenu en cadeau-bonus une licence d’histoire sans avoir jamais mis les pieds dans un amphithéâtre autrement que pour appeler les camarades-étudiants à faire grève.

Cette licence d’histoire a suffi à lui procurer d’octobre 2008 à septembre 2009, la qualité de membre du conseil d’administration de l’Université Paris VIII en tant que personnalité extérieure, puis, pendant le quinquennat de Sarkozy, de professeur des Universités pour assurer, paraît-il, un enseignement concernant les organisations internationales et les processus décisionnels dans l’Union Européenne à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII. C’était donc un recasage express et momentané durant la période Sarkozy. Donc, pour être clair : un EMPLOI FICTIF. En effet, devenir professeur d’Université avec une simple licence d’Histoire (bac + 3), alors qu’il faut, au minimum, avoir:rédigé une thèse et passé l’agrégation, soit environ 3 à 4 ans de recherches après une maîtrise et passer un test extrêmement difficile (soit BAC + 8 ou 9) pour enseigner avec le titre de professeur, voilà qui est déjà magnifique.

Mais dans un parti dirigé par Jean Christophe Cambadélis, et une université aussi gauchiste que Paris VIII, on voit qu’avec le bon piston, tout est possible.

Le lynchage de Fillon va-t-il continuer ? C’est très probable et il ne peut et ne doit pas trop compter sur ses “amis” de droite, beaucoup ayant laissé leur honneur au vestiaire de l’Assemblée nationale avec l’espoir que la décision du peuple d’envoyer Fillon à la présidence pourra être contournée par Juppé ou un(e) autre.

C’est donc au Peuple Français de choisir son futur président(e) et pas aux partis politiques qui y ont un intérêt financier et politique trop évident.

64% des Français disent que Fillon doit rester dans la course, c’est cela que n’aime pas la politicaille internationaliste et immigrationniste.

L’Imprécateur


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SI FILLON EST ÉCARTÉ, NOUS VOTERONS MARINE LE PEN
(L’Imprécateur)

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  • Le 25 janvier, le Parquet National Financier (PNF) ouvre une enquête préliminaire pour les chefs de détournement de fonds publics et abus de bien sociaux.
  • Le 26 janvier, une perquisition est faite à la Revue des Deux Mondes.
  • Le 27 janvier audition de Michel Crépu, ancien directeur de la Revue, et de Christine Kelly, auteur d’un livre sur Fillon.
  • Le 28 janvier Médiapart fait « de nouvelles révélations » qui complètent celles du Canard Enchainé du 25 janvier.

La Justice que l’on disait lente et molle, laxiste et excessivement indulgente, s’est transformée en Tornade-Blanche, Super-Dupont et Spiderman réunis pour sauver le camp du Bien. La vieille dame anorexique et budgétairement squelettique est sortie de son lit d’agonisante pour redevenir le glaive tranchant qui juge d’un coup d’œil et décapite le coupable, car forcément coupable puisque soupçonné sur la foi des professionnels de la médisance et du mensonge politique qu’emploie le régime socialiste totalitairement soft.

Si vous en doutez, voyez le témoignage d’Éric Zemmour dans Le Figaro Magazine du 27 janvier. Mais à vrai dire, la Justice n’a plus à juger, il suffit qu’elle annonce qu’elle va enquêter pour que la presse de Gauche, autrement dit quasiment toute la presse et les télés, convainquent l’opinion que la personne visée est forcément coupable et doit être condamnée à mort.

Il a fallu huit ans pour que la Justice se saisisse enfin de la question du remboursement des centaines de millions que la banque d’État (à l’époque nationalisée) Crédit Lyonnais avait volés à Bernard Tapie en revendant aux prix fort Adidas payé des clopinettes à Tapie.  57 délinquants-élus socialistes attendent toujours, sans impatience aucune, d’être jugés pour des petits problèmes de prises illégales d’intérêts, de favoritisme ou irrégularités dans l’attribution de marchés publics. La Cour des Comptes signale que 300 millions ont été détournés de leur destination en 2014 et 2015 par le trio ministériel Cazeneuve−Le Drian−Royal, mais il n’y a aucune urgence. Ainsi va la Justice française en temps normal.

Mais dans le cas Fillon, elle bondit, enquête, décide à vitesse supersonique. Quelles mouches l’ont donc piquée ? Elles s’appellent Jean-Jacques Urvoas, ministre de la Justice, Bernard Cazeneuve, premier ministre qui aimerait bien qu’on ne lui demande pas pourquoi il a autorisé Le Drian et Royal à jouer à “un petit bonneteau budgétaire” de presque 300 « patates » entre les fonds gérés par leurs ministères, et François Hollande qui voudrait que son poulain, Emmanuel Macron, gagne la présidentielle.

Macron : l’avis de Jean d’Ormesson

Alors si l’on peut tuer, politiquement s’entend, ou par un petit suicide provoqué par le désespoir et l’honneur bafoué, celui qui menace le Système d’alternance gauche-gauche mis en place depuis des années, le seul concurrent sérieux de Macron et de l’extrême droite, ce sera une bonne chose.

Ce concurrent, c’est François Fillon, parce que, pour ce qui est de Marine Le Pen, la manœuvre de dénigrement sur des détournements de fonds européens qu’elle aurait commis en faisant élire des emplois fictifs d’assistants parlementaires, ajoutée au traditionnel “pacte républicain”, devrait suffire à assurer son élimination au second tour de la Présidentielle face à Macron.

Macron, on ne peut rien lui reprocher.

Quoi ? Il a consommé 120.000 euros de “frais de bouche” en 240 jours quand il était ministre du Budget ?

Et alors ? Il est jeune, il a faim ! C’est normal. 120.000 divisé par 240 ça ne fait jamais que 500 euros par jour…

Et alors, combien croyez vous que coûte un repas, un seul, quand le Président Hollande va chez Laurent, déjeuner sobrement d’une salade truffée à 140 €, plus un petit filet de canard, plus quelques fromages choisis, plus une petite bouteille d’un grand Bordeaux, plus un café « arrangé » ?

On est vite à 500 euros dans un restaurant normal. Oui, Macron invitait à sa table des philosophes, des bobos, des « amis Facebook », d’autres qui l’aidaient à créer son parti En-Marche.

C’est normal, c’est très utile quand on est ministre du budget.

Dans le cas Fillon par contre, la faute est flagrante. Il a embauché sa femme comme assistante parlementaire. Soit, c’est parfaitement légal. 12 % des députés et 17 % des sénateurs, de tous les partis, le font. Mais que faisait celle-ci ?

Ah, voyez-vous, on ne sait pas ! Quand Thomas a été embauché par sa mère, madame Royal en 2007, puis par son père, François Hollande en 2012, on sait ce qu’il faisait, on l’a vu à plusieurs reprises en fumer une dans la rue avec des copains socialistes.

Que faisait Isabelle Juppé à Matignon entre 1995 et 1997 ? « Elle est indispensable à mes côtés » répond son Alain de mari. C’est normal, on ne le lui reprochera pas, mais quand même elle a bien profité elle aussi de l’argent de la République.

C’est moins normal quand il s’agit d’une maîtresse comme Julie Gayet qui monopolise des gardes du corps, la cuisine du repas du soir en couple, la salle de cinéma de l’Élysée et son projectionniste pour présenter ses films à ses acheteurs, et j’en passe. S’il fallait lui facturer ces coûts là à combien de centaines de milliers d’euros reviendrait-elle à l’État, la Julie de son cœur ?

Et Valérie Trierweiler, la maîtresse qui saccageait le mobilier de l’Élysée ?

Et la fille-illégitime, Mazarine Pingeot, devenue l’archétype de la bobo, élevée, logée, nourrie, éduquée, gardée, prenant des vacances pendant vingt ans aux frais des contribuables ? C’était normal aussi ?

Oui, parce que pour un Socialiste, vivre toute sa vie aux crochets des contribuables, c’est normal. Mais si c’est un de Droite, c’est un scandale national, il faut au minimum qu’il rembourse et si possible qu’il soit « suicidé » (on ne dit plus « exécuté »).

En réalité, le bruit court que Fillon est victime d’une machine bien huilée, mise en route dès que les sondages l’ont placé en seconde position au premier tour de la présidentielle, perturbant le combat Le Pen versus candidat de la gauche qui aurait permis à celui-ci de terrasser « la bête immonde ».

D’où vient ce bruit ? Difficile à dire, mais j’ai trouvé un énarque qui m’a dit que la version donnée ci-dessous est tout à fait vraisemblable car l’ENA qui squatte le pouvoir depuis quarante ans ne veut pas le perdre. Il faut donc à n’importe quel prix conserver le pouvoir à la gauche. Car c’est ça l’objectif de la chasse au Fillon.

La Justice enquête, tout à coup revenue à son rythme normal, donc le résultat ne sera pas connu avant « quelques semaines« , sans souci de présomption d’innocence car la présomption d’innocence est une valeur réservée au délinquants de gauche. À gauche, comme disait le socialiste Béria, « inutile de savoir si l’inculpé est coupable ou non, on lui demande seulement d’avouer« .

Pourquoi tant de haine contre Fillon ? C’est facile à comprendre. Trump a gagné aux États-Unis, la Grande-Bretagne avec son « brexit » menace la cohésion de l’Europe en lambeaux, le Système patiemment mis en place par l’oligarchie socialo-financière mondiale depuis les années 50 pour contrôler et rançonner par l’impôt les peuples occidentaux est menacé, il faut à tout prix arrêter l’hémorragie, il faut empêcher Fillon ou Marine Pen d’arriver au pouvoir en France. Il faut que ce soit le candidat socialiste ou, au pire, celui de la banque Morgan-Stanley, un ex Rothschild-man comme Macron, mais à aucun prix un candidat de droite. Le pilonnage médiatique par la presse que la gauche a mis dans sa poche depuis des années est lancé.

Cela suffira-t-il à empêcher une finale François Fillon-Marine Le Pen ? Pas certain. Mais d’abord, comment aurait été montée la machination anti-Fillon ?

Le « dossier » émane du Ministère des Finances. Thomas Cazenave (ENA, Promotion République, ex Directeur de Cabinet d’Emmanuel Macron, et nouveau Secrétaire Général Adjoint de l’Élysée, en remplacement de Boris Vallaud, mari de Najat Vallaud-Belkacem) a remis les documents à François Hollande.

Hollande a transmis ce « dossier » à Gaspard Gantzer, son conseiller en communication en lui disant simplement « Faites en bon usage ». Gantzer, grand ami d’Emmanuel Macron (même promotion Senghor à l’ENA) auquel il doit son poste à l’Élysée, l’a remis au Canard Enchainé.

C’est le Mardi 9 Janvier que Gaspard Gantzer a rencontré Michel Gaillard, directeur de la Rédaction du Canard Enchaîné (et ami de longue date de François Hollande) pour lui remettre les éléments.

Belle opération combinée Élysée-ENA pour que la gauche hollandaise reste au pouvoir par Macron interposé. Et maintenant quel a été le rôle de « la justice indépendante » des socialistes, comme chacun sait ?

Madame Éliane Houlette, Procureure du Parquet National Financier s’est saisie très rapidement du dossier préfabriqué concernant Fillon. Cette socialiste avérée, membre du Syndicat de la magistrature et qui ne s’en cache pas, a été nommée par François Hollande sur la recommandation de Christiane Taubira le 13 janvier 2014.

Elle n’a donc rien à refuser au président. Elle a aussitôt mis le dossier Fillon sur le dessus de la pile et s’en est occupée sans tarder. Mais maintenant que Fillon est englué dans le piège, et comme le Parquet National Financier est maître de son agenda s’il ne reçoit aucun ordre du ministre, nul doute que le « dossier » va trainer longtemps, jusqu’en mai 2017 par exemple.

Pourtant, Maître Antonin Levy, avocat de François Fillon, a remis au PNF toutes les preuves de la véracité du travail de Madame Fillon. La Justice est lente en France, l’une des plus lentes du monde, c’est bien connu.

Pourtant elle pourrait bientôt se réveiller à nouveau, pour dans quelques jours lancer une opération anti Marine Le Pen. Nous la défendrons comme nous défendons Fillon aujourd’hui.

Sources :

L’Imprécateur


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« PÉNÉLOPEGATE » : ADIEU VOLTAIRE, VOICI SENGHOR !
(Marc Le Stahler)

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L’ENA, ou le “mal français”

Outre la corruption endémique qui gangrène le personnel politique depuis près de 60 ans, l’une des pires racines du mal français reste bien l’ENA.

Initialement destinée à former les cadres de l’administration (“les grands commis de l’État”, comme on disait délicieusement alors), ce nid de frelons secrète une nouvelle caste qui s’est octroyée le droit de conduire les affaires du pays.

Dotés d’une machinerie intellectuelle forgée à la bienpensance, porteurs (sains ?) de la doxa officielle, une bonne partie des jeunes énarques fraichement émoulus commencent par se répandre dans les cabinets ministériels et la haute administration, pour se lancer rapidement vers l’objectif suprême : devenir parlementaires, ministres, voire plus pour les plus experts en gestion de carrière.

Je suggère aux lecteurs curieux de visionner la vidéo de ce jeune énarque boutonneux qui, naïvement, expliquait en 1989 son désir d’être élu député par l’absence totale d’intérêt à son travail d’inspecteur à la Cour des Comptes.
C’est sur la vidéothèque de Minurne (n° 6). C’est assez gratiné, mais on n’aurait pas dû rire…

Pourtant, l’ENA, considérée comme l’école de la haute fonction publique, n’est pas à jeter avec l’eau du bain. Il faut la réformer, et surtout supprimer ce privilège digne de l’Ancien Régime qui autorise les haut-fonctionnaires en mal de politique de se faire “mettre en disponibilité”, et pour certains, heureux bénéficiaires de nombreux mandats successifs, jusqu’à l’âge de la retraite (voir Juppé et Fabius) !

Cet avantage considérable les place éminemment en situation de privilégiés face aux salariés du privé, aux entrepreneurs, aux professions libérales, qui n’ont, eux, quasiment aucune chance de retrouver leur poste après un mandat parlementaire.

Et ce en contradiction totale avec l’article I de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». 
 
Tout cela est d’ailleurs clairement évoqué sur le projet de gouvernement de Minurne.

Article 111
Après un premier mandat parlementaire, et en cas de réélection, les fonctionnaires titulaires réélus ne pourront plus bénéficier du droit de mise en disponibilité. Tout fonctionnaire réélu député ou sénateur devra donc, pour siéger, démissionner de son poste administratif.

Article 22
L’École Nationale d’Administration sera réformée, modernisée et réorientée vers sa vocation originelle (le service de l’État et non la préparation de carrières politiques). Elle sera partiellement administrée par des personnalités issues du monde de l’entreprise.
Il sera mis un terme à la pratique par l’exécutif de nominations de « préfets hors-cadre ».

De la promotion Voltaire à la promotion Senghor

Sans le mesurer encore totalement, on sent bien le mal qu’a pu faire à la France la Promotion Voltaire, sous la conduite de son leader François Hollande et de l’inénarrable Ségolène…

ENA promotion Voltaire

On ne peut que craindre ce que nous prépare la Promotion Senghor, sous la conduite d’Emmanuel Macron… 

  • Hollande avait perdu d’avance, et il le savait.
  • Hamon et Mélenchon vont se neutraliser l’un-l’autre par leurs programmes d’un autre âge.
  • Marine Le Pen, bien que favorite des sondages au 1er tour, ne parviendra pas − sauf surprise exceptionnelle, mais on en voit quelques unes ces derniers temps − à réunir les 18 millions de suffrages nécessaires au 2ème tour.

Il ne restait plus au Système qu’à inventer une machine susceptible de rebattre les cartes, en éliminant définitivement Fillon pour gagner la présidentielle, diabolique complot visant à voler une fois de plus l’élection à un peuple au bord de la crise de nerfs.

Cette machination porte un nom : Macron.

Emmanuel Macron, l’homme providentiel du Système

  • Après 2 ans passés à l’Élysée comme Secrétaire Général Adjoint, ce jeune homme pressé fut donc nommé à 36 ans Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
  • C’est un proche de Gaspard Gantzer, Conseiller en Communication de Hollande et de Mathias Vicherat, Directeur de Cabinet d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris.
  • On sait aussi que Boris Vallaud, le mari de Madame Belkacem, fut au cabinet de Montebourg, pendant que son ami Étienne Grass était, lui, au cabinet de Najat.

De petits arrangements entre amis… 

La promotion Senghor n’avait pas attendu Hollande pour infiltrer les artères du pouvoir. On trouvait les impétrants auprès de Xavier Bertrand, Éric Wœrth, et même à l’Élysée.

ENA promotion Senghor

Ils se sont presque tous, depuis, recyclés dans la banque et la finance. 

LES MÉDIAS A LA BOTTE DE MACRON !

Avec l’élimination de Sarkozy, de Juppé, et le retrait volontaire et forcé de Hollande, il semble que le Système, avec la collusion opérationnelle des médias, a bien inventé Macron pour empêcher à nouveau les Patriotes de prendre les rênes de la France.

Éliminer Fillon : dernière étape pour “sauver 2017” ?

Un message circule sur les réseaux sociaux, dont il est impossible de découvrir la source et donc l’authenticité, mais il n’est pas invraisemblable…

Que dit-il en substance ?

Que le dossier concernant la famille Fillon émane du Ministère des Finances ; qu’il aurait été remis à Hollande puis à Gaspard Gantzer, lequel l’aurait transmis à Michel Gaillard, Directeur du Canard Enchaîné et proche de Hollande.

Comme il n’est pas illégal de recruter un membre de sa famille en qualité d’Attaché Parlementaire à condition qu’il s’agisse d’un travail effectif, il convenait alors de prouver qu’il s’agissait d’un emploi fictif pour caractériser le délit.

Entrée en scène de Mme Éliane Houlette, Procureur du Parquet National Financier, qui se saisit opportunément du dossier. Pour fixer les choses, il convient de rappeler que cette dame fut nommée par Hollande sur recommandation de La Taubira (gage de neutralité, à n’en pas douter).

Pas question ici de soutenir Fillon s’il s’avère (ce qui est fort possible) que les postes de Pénélope et de ses enfants aient été fictifs. D’autant que l’intéressé se présentait lui-même volontiers comme un “chevalier blanc” !

Mais, en état de guerre (merci en passant aux militaires de l’opération Sentinelle qui ont neutralisé un islamiste égyptien hier au Louvre), la France en a assez des manœuvres et des petites combinaisons électorales des politiciens carriéristes mus par leur seule ambition personnelle.

Elle a besoin d’hommes et de femmes honnêtes, portés par leur intelligence et l’amour désintéressé de la Patrie.

Il semble décidément que ce soit aujourd’hui une denrée rare…

Marc Le Stahler


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PRÉSIDENTIELLES : MACRON EN EMBUSCADE
(L’Imprécateur)

L’hypothèse d’une présence de Gauche au second tour de la Présidentielle est aujourd’hui soulevée par la “collabosphère soft” qui nous désinforme, s’appuyant sur quelques sondages spéculatifs qu’elle a elle-même commandés (6 janvier : BVA, Elabe, etc.) Nous pourrions bien avoir, nous dit-on, Macron devant Fillon, et donc un duel Le Pen versus Gauche que le candidat de la Gauche serait certain de remporter en faisant jouer le réflexe “républicain” des centristes de Gauche de tous poils, de Juppé à Bayrou en passant par Lagarde, toujours prêts à trahir leurs maigres convictions de Droite pour avoir un Président progresso-mondialiste et multiculturalisto-immigrationniste-heureux plutôt qu’une Présidente nationaliste ou un Président réformiste.

Je pense qu’il s’agit-là d’un coup médiatique destiné à remotiver l’électorat de Gauche déboussolé par la vacuité et l’irréalisme des programmes de ses candidats. La France en faillite sauvée par Macron l’employé des Rothschild, l’une des toutes premières banques financières au monde, Macron reçu le 5 juillet dernier au Grand Orient de France, par Bilderberg le 31 mai dernier, à la French American Foundation dont il est également membre en septembre, donc adoubé par le gotha franc-maçon mondialiste qui voit en lui le futur Président, c’est le pied ! Mais comme de toute façon l’électorat de Gauche ne représente que plus ou moins 42% des Français, il serait politiquement et démocratiquement immoral que la Gauche emportât la Présidentielle. J’écarte donc cette possibilité, en gardant en tête qu’un nouveau Trafalgar de la Droite est toujours possible, la Gauche ayant pour alliée la collabosphère médiatique qui va pilonner pendant trois mois les deux candidats de la Droite et leurs programmes.

Fillon est sans doute tenté d’aller chercher sur sa gauche les voix dont il a besoin pour assurer son succès face à Marine Le Pen, d’où le risque de le voir abandonner où amollir certaines de ses propositions les plus percutantes et pratiquer une ouverture pour capter certains courants de la Gauche socialisante des Républicains juppéistes ou nkmistes.

Il faudra lui rappeler qu’il doit son succès, et la large majorité remportée à la primaire de la Droite, à la fermeté de son programme et qu’il doit s’y tenir pour ne pas décevoir ceux qui ont en nombre voté pour lui. Ceux-là, s’il les trompe, pourraient reporter leur voix sur la candidate frontiste.

Certains éditorialistes de Droite pensent que la Droite devrait préalablement faire comme la Gauche − qui aurait déplacé 600.000 électeurs à la primaire de Droite pour faire perdre Sarkozy − avec pour objectif de faire gagner Valls à la primaire de Gauche. Un Valls fort du succès de la primaire affaiblirait Macron, d’où une triangulaire équilibrée de la Gauche (Valls, Macron, Mélenchon) au premier tour de la Présidentielle qui assurerait la troisième position au meilleur des candidats de la Gauche, donc son élimination, et la certitude que le duel aura bien lieu au second tour entre les deux grands candidats de la Droite : Fillon et Le Pen.

On voit bien les avantages de cette idée, mais aussi le risque qu’elle porte : faire de la primaire de la Gauche un succès électoral équivalent à ce que fût celui de Droite avec ses plus de quatre millions de votants et redonner du courage et de l’espoir à l’électorat de Gauche et au PS, actuellement démoralisés par la certitude de ne pas avoir de candidat au second tour.

Pour autant, le succès de Marine Le Pen n’est pas acquis. Le Figaro a récemment soulevé le problème des dissensions au sein du FN entre le “courant Marine-Philippot” devenu très socialisant et n’hésitant pas à reconnaître qu’il cherche à pêcher des voix à Gauche, et le “courant Marion”, très ancré dans le patriotisme de Droite, qui recherche, comme il l’a fait en PACA, des alliances avec la Droite-dure des Républicains.

Il ne faut pas surestimer ces dissensions, elles sont courantes dans tous les grands partis et le FN est suffisamment solide pour les surmonter au moment de la Présidentielle.

Elles reviendront peut-être aux Législatives qui vont suivre et là, Marion a raison : si le FN veut une représentation importante en Députés pour pouvoir peser sur le Gouvernement avec autrement plus de force que le seul duo Marion-Collard.

Des alliances avec la Droite des Républicains seront indispensables pour conserver des régions entières comme PACA et en prendre d’autres qui seront prenables à cette condition, comme dans l’Est et peut-être l’Ouest.

Le soutien récemment apporté par Mélenchon à Marine peut paraître anecdotique, il a seulement prié les banques de prêter au FN de l’argent pour sa campagne. Il peut être aussi très nocif sur l’électorat frontiste qui se pose aujourd’hui des questions sur la fidélité de Marine aux idées nationalistes et patriotiques qu’on lui prête. Le discours de campagne de Marine ne peut pas être seulement celui qu’un analyste politique a récemment décrit : le discours CGT de Martinez avec en plus une touche de préférence nationale. On garde les 35 heures, la retraite à 60 ans, tous les fonctionnaires, on ne touche pas au niveau actuel de la fiscalité, voire on l’augmente encore pour investir massivement de l’argent public dans de vastes chantiers nationaux ; on ne touche pas à l’islam que Philippot considère comme tout à fait compatible avec nos mœurs occidentales et républicaines ; on ne touche pas au mariage homosexuel ni à la législation liberticide actuelle sur l’IVG et la fin de vie…

Bref on fait du Socialisme aggravé, mais on le réserve aux Français de souche, ce que bien des Français ne tarderont pas à voir comme du national-socialisme avec tout ce que cela implique comme dérives potentielles et forte probabilité d’échec à terme.

C’est pourquoi, si le tandem Marine-Philippot persévère dans cette voie, on peut envisager à moyen-terme une scission du FN, Marion défendant des idées et propositions réellement de Droite, choisissant de tenter autre chose.

On le voit autrement en observant le tir de barrage déclenché par le FN sur Fillon, et la préférence marquée de Philippot pour Macron, les deux derniers se trouvant des affinités de par leur parcours scolaire et politique. Tous deux sont énarques, tous deux sont issus de la gauche (Philippot fut un proche de Chevènement et Macron le chouchou de Hollande).

Je me suis d’ailleurs posé la question suivante : Macron ne serait-il pas le sous-marin de Hollande ? Le très populaire Macron, une fois Président, prenant Hollande comme Premier Ministre, rééditant ainsi le coup Poutine-Medvedev qui a permis aux deux russes de rester au pouvoir par alternance.

Un vrai cauchemar !

En effet, Emmanuel Macron, le candidat préféré de Jacques Attali,  pourrait constituer la surprise, s’il arrive au premier tour, face à un François Fillon au programme économique dur mais porteur du redressement de la France et à une Marine Le Pen socialement nationaliste mais économiquement socialiste dont on annonce à Gauche que sa présence à l’Élysée déclencherait une guerre civile.

Emmanuel Macron est un Centriste pur jus, strictement gauchiste sur le plan culturel, keynésianiste et étatiste sur le plan économique, communautariste sur le plan social (il est pour le port du voile islamique), ce qui plaît aux Bayrou, Kosciusko-Morizet, Lagarde et à une bonne partie de la Gauche.

Macron est un grand danger pour Fillon, mais il l’est aussi pour Marine. Nous espérions que ces deux-là auraient l’intelligence de s’allier pour faire gagner la Droite à coup sûr, il est presque certain que ce ne sera pas le cas. Alors qu’au moins ils fassent le nécessaire pour que l’un des deux gagne, Fillon en restant ferme sur ses convictions et choix politiques de droite, Marine Le Pen en cessant de draguer les minorités sexuelles, ethniques et ultra-gauchistes sous l’impulsion de Philippot.

L’Imprécateur

 

 

À QUOI SERT LA PRIMAIRE À GAUCHE ? − À RIEN !
(L’Imprécateur)

Aucun Socialiste ne veut d’un peuple qui pense.

Et, pour empêcher le peuple de penser, rien de mieux que d’abîmer sa langue.

« La grammaire est négociable » a déclaré Najat Vallaud Belkacem dans son inimitable langue de bois. Tout est négociable bien sûr disent les marchands de tapis. Même Pimprenelle, comme la surnommait Hollande qui aimait bien s’afficher avec elle, sa petite beurette de service. Sur le marché aux esclaves de Mossoul elle pourrait être mise à prix dans les 200 Dollars, ce qui est beaucoup pour une fille même pas vierge, mais en vantant son physique, ses études et ses yeux noirs, une bonne négociation serait possible…

Elle ne voit toujours pas que le Socialisme en est au vide-grenier et l’Éducation nationale carrément à la déchetterie avec l’explosion des arrêts maladie longue durée, les dépressions, les démissions, les suicides qui déciment le corps enseignant, conséquence directe de la réformite-à-la-con des trois ministres de l’Éducation qui se sont succédés sous le quinquennat de bientôt feu Hollande.

Deux d’entre eux, Vincent Peillon et Benoit Hamon, sont justement candidats à la Présidence de la République.

La Primaire de la Gauche aura lieu dans quelques jours. Les augures médiatiques nous annoncent − avec le même aplomb qu’ils eurent pour nous annoncer un duel à mort entre Sarkozy et Juppé devant se terminer par la victoire inluctable de Juppé − que l’affaire se conclura entre Montebourg et Valls. Mais, prudents, ils voient en Peillon le possible « Fillon » de la Gauche.

Quoi qu’il en soit, les trois, ou les quatre si l’on veut (pour la symétrie) inclure Hamon dans le combat des gladiateurs, sont comptables du bilan calamiteux de Hollande. Ils s’en défendent en négociant qu’ils ont démissionné, ou ont été démissionnés de leurs ministères, justement parce qu’ils ne trouvaient pas la politique hollandaise suffisamment ancrée à gauche.

Trois débats sont prévus entre le 12 et le 19 janvier et pour ne pas copier la primaire de la droite où le temps de parole était fixé à une minute, chacun disposera d’une minute et demie pour exposer ses articles de foi dont aucun ne dit qu’ils soient négociables.

De la rigolade en perspective, comme le suppute  Nicolas Gauthier dans un article de Boulevard Voltaire qu’il illustre ainsi :

Les candidats du PS à la Primaire

Mais qu’ont-ils à dire pour se justifier, ces trois rigolos, à part “L’échec de la Gauche, c’est Hollande, c’est pas moi, m’sieurs-dames » ?

Comment vont-ils justifier leurs vies de parasitoïdes * du socialisme ?

Peillon est le fils de Gilles Peillon, banquier communiste qui dirigea la plus grande banque soviétique hors URSS, Eurobank, puis la banque algérienne Union Méditerranéenne de Banque. Sa mère, une Blum, tout aussi communiste, était physiologiste à l’INSERM.

Manuel Valls est le petit-fils de Magí Valls, fondateur de la Banca Pons i Valls à Barcelone qui se rangea du côté franquiste pendant la guerre civile, et le fils de Xavier Valls, artiste peintre renommé (Franquiste, lui aussi) et de la Suissesse Luisangella Galfetti dont la famille s’est enrichie du trafic de l’or en Afrique.

Arnaud Montebourg est le fils d’un fonctionnaire des impôts et d’une noble berbère, Leila Ould Cadi, dont le grand-père, Agha de Frendha (Oran), combattit les Arabes aux côtés de l’armée française au moment de la conquête de l’Algérie, ce qui lui valut d’être grand officier de la Légion d’Honneur.

Benoit Hamon est le fils d’une secrétaire et d’un ingénieur qui a travaillé toute sa vie pour les arsenaux militaires de Brest (DCN). Il fut nommé au Sénégal et ce sont les pères maristes de Dakar qui ont instruit le petit Benoit.

Que du beau monde, comme on le voit. Ils sont tous nés dans la grande bourgeoisie, aucun n’a travaillé en entreprise, et se sont lancés pour faire carrière très jeunes dans le socialisme, après avoir survolé de vagues études.

Quand Peillon déclare « J’ai été poissonnier », c’est une blague ! Son expérience professionnelle de “poissonnier” se résume à avoir importé frauduleusement du saumon de Norvège, puis revendu à des comités d’entreprise quand il était stagiaire aux Wagons-Lits.

Leurs programmes politiques sont aussi légers que leurs études

Hamon envisage une société du temps libre où chacun vivra d’un revenu universel en se shootant au cannabis (qui aura été libéralisé entre temps) et ne travaillera que s’il éprouve de temps en temps le besoin de mettre du beurre dans les épinards.

Valls veut un revenu décent pour tous les plus de 18 ans, mesure de Gauche, et re-défiscaliser les heures supplémentaires, mesure emblématique de Sarkozy, mesure “de Droite” à laquelle il ajoute la sécurité des FrançaisC’est sa façon de draguer du côté de la frange gauche de l’électorat de Fillon, ce qui ferait de lui, espère-t-il, un “Socialiste centriste”.

Peillon mise sur l’Europe pour financer (par un emprunt de 100 milliards) de quoi retrouver de la croissance et de l’emploi, ce qui supposerait une harmonisation des salaires, des impôts et des charges sociales sur le modèle français dont aucun pays européen ne veut à l’exception de la Grèce.

Montebourg veut produire français en mettant à contribution la dépense publique.

Aucun ne parle du chômage de masse, mais tous misent sur un chômage ramené à 6% par leurs projets fantasmagoriques, sur le principe travailler moins (la valeur-travail est exclue de leurs programmes), pour gagner moins. Mais attention : un “moins” garanti par l’État, revenu “universel”, “décent” ou autre.

Les quatre reviennent en fait au keynésianisme de base à coup d’économie étatisée qui distribue un revenu maigre mais suffisant pour survivre.

Modèle Sapeur Camember pour le financement : on creuse un déficit pour payer une dépense que l’on comble avec un déficit plus grand creusé ailleurs.

Modèle modifié Orwell-1984 pour le style de vie du peuple, solidement encadré par une super-élite socialiste super-riche, qui le mérite bien.

Inutile de leur dire que ce Socialisme économique là, « ça ne marche pas » comme le déclarait Fidel Castro le 15 juillet 2010 à The Atlantic, et comme l’a découvert Hollande à la fin de sa vie politique (lire Ce qu’un président ne devrait pas dire).

Inutile de le leur dire car ils sont tous les quatre des ayatollahs de la laïcité, que Peillon définit même comme la religion de la République.  Anti-chrétiens et pro-islamistes, ces quatre sont pour une France généreuse qui accueillerait toute la misère du monde puisque, ils en sont persuadés, elle en a les moyens.

Cette Primaire risque de ne servir à rien pour deux raisons essentielles

La première est fondamentale, et vient de provoquer la chute de Mateo Renzi en Italie, le brexit en Angleterre, l’élection de Trump aux États-Unis et le retour des frontières en Europe de l’Est…

Cette vague, qualifiée méchamment de populiste, marque le réveil des Peuples occidentaux qui ont fait par leur travail la plus grande des civilisations, la seule dont les solutions économiques libérales ont fait sortir en un siècle plus de quatre milliards d’êtres humains de la misère et rallongé de dix à vingt ans leur durée de vie (sources OMS). Des peuples lassés d’être traités de vieux Blancs racistes, chrétiens, ne pensant qu’à leur travail et à leur famille **. Lassés aussi de constater que toutes les générosités étatiques vont avec une préférence marquée et revendiquée aux migrants : logements, aides sociales, indulgence judiciaire…

Ce racisme anti-Blanc nauséabond de l’État socialiste et des médias, qu’ils cachent sous un masque d’humanisme, n’est plus supporté par les Peuples occidentaux. Insupporté aussi par une part importante, quelle que soit la couleur de leur peau, des minorités ethniques qui se sentent montrées du doigt et victimisées parce qu’elles se sont intégrées, sont monogames, hétérosexuelles, vivent de leurs activités professionnelles et pratiquent discrètement leur religion, laïcité, bouddhisme, shintoïsme, christianisme ou islam.

Cela explique que bien des Latinos et des Noirs aient voté Trump, que le FN puisse revendiquer des adhérents Arabes, Vietnamiens et Chinois. En misant tout sur le multiculturalisme, les minorités ethniques, religieuses et sexuelles, la gauche commet une énorme erreur stratégique.

La seconde raison de l’échec programmé de la primaire de Gauche est que ces quatre candidats ne représentent qu’un petit tiers de la Gauche.

À l’issue des deux tours, ils auront en face d’eux Macron et Mélenchon.

On peut spéculer au premier tour de la Présidentielle sur 17% pour Macron, 15% pour Mélenchon et 10 à 12% pour le candidat du PS.

Question : Montebourg se ralliera-t-il à Mélenchon et Valls à Macron ?

On verra. Mais de toute façon le PS n’aura plus qu’à se recycler, comme vient de le faire la minuscule section PS de Nouvelle-Calédonie qui s’est suicidée pour renaitre sous le nom “Les Progressistes”.

Ensuite il y aura le second tour avec, comme l’ont prédit les intervenants unanimes de C dans l’air jeudi soir, Fillon pour la Droite et Marine Le Pen pour la Gauche ! Pour récupérer des voix à Gauche « Elle parle comme la CGT » (Bruno Jeudy), « Elle a le programme de Mélenchon, mais avec la préférence nationale » (Roland Cayrol).

L’Imprécateur

* Parasitoïde : « organisme qui se développe sur ou à l’intérieur d’un autre organisme dit “hôte” mais qui tue inévitablement ce dernier au cours de ce développement ou à la fin de ce développement » (Wikipédia).
** Citations relevées par Le Figaro Magazine du 22 déc. : RTL 14 déc. 8 h sur le vote à 16 ans « ça nous permettra d’en finir avec les vieux Blancs en costard » ; Le Monde, meeting de Villiers « Une foule blanche, chrétienne et familiale » ; Delphine Ernotte directrice de France-Télévisions « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, il va falloir que ça change », etc. Les médias français sont devenus profondément racistes anti-Blancs. Il va falloir que ça change !