COMMUNIQUÉ DU GÉNÉRAL TAUZIN

Communiqué du général Didier Tauzin

Madame, Monsieur,

Depuis l’annonce des résultats du premier tour de l’élection présidentielle, les « consignes de vote » et autres appels à « faire barrage » se succèdent. Ces pratiques relèvent d’une conception politicienne de la démocratie. Elles témoignent du mépris et du paternalisme des prétendues « élites » des partis politiques envers « leurs » électeurs.

Chaque citoyen dispose librement de sa conscience en laquelle réside une part de la souveraineté nationale, il n’a donc pas à recevoir de consigne de vote. C’est la raison pour laquelle je n’en formulerai pas.

J’assure cependant, qu’à titre personnel je ne voterai pas pour Emmanuel Macron. À mon sens, ce candidat est totalement illégitime pour exercer la fonction à laquelle il prétend.

Son accusation de « crime contre l’humanité » portée contre la France, ainsi que sa négation de la culture française, héritage de notre longue histoire, creuset de notre cohésion nationale et fierté de notre peuple, le rendent illégitime. Illégitime, Emmanuel Macron l’est aussi par sa trop évidente soumission aux puissances financières, bancaires et médiatiques, dont les intérêts divergent radicalement du bien commun national.

Ce dimanche 7 mai 2017, nous, citoyens, seuls détenteurs de la souveraineté nationale, avons un choix fondamental à faire. Oubliant les intérêts catégoriels et les stratégies de partis, sachons être guidés par le seul intérêt supérieur de la France.

Ceci étant dit, nous devons regarder au delà de cette échéance. La preuve en est maintenant faite : la dictature des partis détruit notre pays, nous devons donc nous préparer à le Rebâtir.

Ensemble rebâtissons la France !

Général Didier Tauzin

 

APPEL AU RASSEMBLEMENT CONTRE LE COUP D’ÉTAT INSTITUTIONNEL (général Antoine Martinez)

général Antoine Martinez

Après un quinquennat qui a plongé la France dans la désespérance et conduit le président sortant à ne pas pouvoir être à nouveau candidat, et alors que l’alternance à droite était promise et attendue par tous, c’est un véritable hold-up démocratique qui a été organisé et réalisé par des officines clandestines liées au pouvoir en place avec la complicité active de certains médias et l’accompagnement affiché de certains journalistes. Et ce hold-up réussi et confirmé par le résultat du premier tour de l’élection présidentielle – le représentant de la droite et du centre ayant été éliminé – se traduit, en fait, par un coup d’État institutionnel qui vise à occulter la réalité de la situation catastrophique de la France et à maintenir ces élites mondialistes au pouvoir. Il faut, en effet, imposer aux Français la prolongation de ce quinquennat finissant caractérisé par le discours d’une caste financière et d’une oligarchie au service d’ambitions personnelles qui ne résoudront d’ailleurs pas les difficultés économiques que connaît le pays, mais dont le but est la dissolution de la nation contraire à leur idéologie mondialiste perverse. Ces privilégiés ne considèrent plus la démocratie comme indispensable puisque, de plus en plus, elle conduit à la remise en cause des pouvoirs en place. Ils ont donc décidé de ne surtout pas évoquer le problème vital qui se pose pour l’avenir de la nation, à savoir son identité malmenée face à une islamisation criminelle conduite à marche forcée en favorisant une immigration de peuplement injustifiée qui, si elle n’est pas stoppée, mènera à la guerre civile. Car, après les drames qui ont touché la France au cours de ces dernières années, le débat de la campagne de l’élection présidentielle qui aurait dû aborder des sujets fondamentaux comme les volets identitaire, souverainiste et civilisationnel a été confisqué.

Alors, à la veille du second tour, chacun s’accorde aujourd’hui à reconnaître, pour des raisons différentes, que l’heure est grave. Mais dans de pareilles circonstances, il faut faire un choix qui doit être guidé par une vision à long terme et une analyse froide des vraies menaces et non pas par des considérations de court terme, et il faut donc établir des priorités. Et la menace à long terme c’est la mise en danger de la nation et de ses citoyens, c’est la fracture de la nation française sous l’action d’un islam conquérant de plus en plus violent, c’est la perspective d’une confrontation entre deux cultures antagonistes sur notre sol et donc la guerre civile. L’urgence absolue aujourd’hui c’est l’immigration, cette invasion migratoire qui menace non seulement l’identité du peuple français mais qui, par sa radicalité et son hostilité à nos valeurs, met en grand danger la vie même des citoyens. Et le terrorisme qui nous frappe et continuera à nous frapper, si on ne veut pas inverser le cours des choses, trouve sa racine dans l’islam qui reste, n’en déplaise à certains, incompatible avec la démocratie et donc avec nos sociétés européennes. Je rejoins donc le président de la République, d’autant plus qu’il a reconnu récemment le risque de partition du territoire national, avouant ainsi son impuissance et son incapacité à agir, alors qu’il est, selon l’article 5 de la Constitution, le garant de son intégrité. En effet, « Face à un tel risque, il n’est pas possible de se taire ou de se réfugier dans l’indifférence. La mobilisation s’impose ». Mais pour ma part, contrairement à lui, après avoir voté François Fillon au premier tour, il m’est impossible de donner ma voix à Emmanuel Macron, son héritier. Je ne m’abstiendrai pas non plus et voterai, même si on peut avoir une approche différente sur certains points, voire des désaccords sur d’autres, pour Marine Le Pen. Il s’agit, sinon de réussir à empêcher ce coup d’État institutionnel facilité par l’oligarchie (quoique rien n’est encore joué à ce stade après une première digue qui vient de sauter avec la décision courageuse de Nicolas Dupont-Aignan), du moins d’accorder à ceux qui y sont opposés un poids suffisant pour peser ensuite. Il s’agit d’un vote de révolte et il est à présent temps de crever l’abcès dans l’intérêt de la nation française et pour inciter les peuples européens à se réveiller pour défendre leur identité et envisager une refondation indispensable de cette Union Européenne à la dérive incapable de protéger ses citoyens et de satisfaire leurs aspirations.

Je voterai donc sans hésiter contre Emmanuel Macron, car il incarne tout ce qui est insupportable pour tout citoyen soucieux du bien commun et des intérêts de l’État et de la nation, attaché viscéralement à son héritage historique, spirituel et culturel, et amoureux de cette France charnelle qui lui a tout donné. Poussé par une ambition personnelle dévorante et prêt à tout pour arriver à ses fins – n’ayant pas hésité à trahir et à poignarder dans le dos celui à qui il doit tout pour prendre sa place – il reste, en réalité l’héritier du président sortant. Sur le plan économique, il est l’un des inspirateurs et des responsables du bilan désastreux avec notamment une augmentation importante du chômage, de la pauvreté, des impôts, de l’« uberisation » de la société, d’une aggravation de la dette, guidé par une vision mondialiste, européiste, immigrationniste déniant au peuple son identité qu’il faut remplacer par la diversité. Par ailleurs, non seulement il prétend qu’il n’y a pas de culture française, qu’il n’a jamais rencontré l’art français, mais il a osé, en déplacement à l’étranger, cracher sur la France en l’accusant de crime contre l’humanité en évoquant la colonisation. Ce seul comportement ignoble et impardonnable le rend inapte et indigne pour gouverner la France. En outre, non seulement la Grande Mosquée de Paris mais également l’UOIF – organisation islamiste proche des Frères Musulmans qui devrait être dissoute – appellent à voter massivement pour lui, révélant ainsi les risques de pressions futures qui pourraient être appliquées sur l’exercice de la politique française qu’elle soit intérieure, sociétale ou internationale. Il faut bien le reconnaître, il est le candidat du parti de l’étranger. Et sauf à accepter et à vouloir aggraver la situation, il faut donc, impérativement, faire barrage à cette politique funeste.

Quant au parti Les Républicains et à ses responsables, en appelant très rapidement à voter pour Emmanuel Macron, ils ont non seulement déçu certains des électeurs qui ont voté François Fillon, mais également choqué, voire trahi d’autres. Ils ont ainsi probablement signé leur suicide.

En effet, l’accord passé entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan constitue une véritable révolution et un moment historique qui marquera la vie politique française et qui conduira probablement à une recomposition de l’ensemble des droites. Et s’il existe une dynamique après une victoire, il en est de même après une défaite et Les Républicains pourraient l’apprendre à leurs dépens car, si au niveau des appareils des partis politiques aucune alliance n’a été jusqu’à présent possible entre ces deux droites en raison notamment de la pression d’une gauche moralisatrice et culpabilisatrice, il n’en est probablement pas de même au niveau des électeurs. Il est d’ailleurs curieux que lorsque la gauche s’allie avec l’extrême-gauche et avec les communistes aucune réprobation ou condamnation ne soit formulée. Comment les responsables politiques de la droite et du centre ont-ils pu oublier le complot monté contre leur vainqueur de la primaire à qui était promise une victoire imperdable à l’élection présidentielle ? Comment peuvent-ils appeler à voter pour ceux qui ont organisé ce complot et qui leur ont volé la victoire ? Pendant la campagne électorale du premier tour, Emmanuel Macron était qualifié de clone du président sortant. Il fallait donc battre à tout prix l’héritier du président sortant. Et aujourd’hui il faudrait le porter au pouvoir ? Par ailleurs, ont-ils oublié que François Bayrou avait contribué à faire élire le président socialiste en 2012 ? Et aujourd’hui ils seraient prêts à le suivre dans le soutien à Emmanuel Macron, alors qu’ils les avaient trahis ? Quelle soumission ! Quelle lâcheté !

Alors, face à ce coup d’État institutionnel engagé par l’oligarchie contre le peuple, face à cette caste financière et mondialiste, face à l’insulte faite à la France, face à cette immigration de peuplement modelée par l’islam qui met en danger l’avenir de la nation, l’heure du rassemblement a sonné pour faire barrage au candidat du parti de l’étranger et pour choisir la candidate nationale. Le moment est, en effet, venu pour le peuple de reprendre en main son destin.

Général (2s) Antoine Martinez

Coprésident des Volontaires Pour la France


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».
Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.
Acheter et faire connaître cet ouvrage (préfacé par Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.
MLS



                                                                    

 

TRAHISON… RÉSISTANCE… UNION DES PATRIOTES !
(Marc Le Stahler)

Bien manipulé par le Système, le peuple français a donc qualifié pour le 2ème tour de l’élection présidentielle Marine Le Pen et le clone de Hollande.

Ceux qui ont voté Fillon l’ont souvent fait avec une pince à linge sur le nez, sans illusion mais avec une pincée d’espérance. Espérant que les épreuves avaient forgé l’homme, ou l’avaient à tout le moins forcé à ouvrir les yeux.

Il n’en est rien : la couche de RPR était trop épaisse et le malheureux Fillon n’a rien appris, rien oublié (sauf peut-être ses propres discours qu’il n’avait pas eu le temps de comprendre, trop occupé à les réciter pour mesurer l’importance de ce qu’il disait).

M. Fillon est un fidèle de la trahison. Ce 23 avril 2017, c’est la droite entière (et pas seulement Jean-Pierre Jouyet), qui aura « vu à la télé » que la parole de Fillon ne valait pas un clou. Sa déclaration en guise de testament politique, ses instructions pour le  2ème tour et sa charge contre Marine Le Pen donnent en définitive leurs lettres de noblesse à toute la boue déversée sur lui par le Système.

Adieu Fillon. On lui a donné une chance et il a été trop stupide pour saisir l’opportunité de se dégager de la glu du point Godwin. Ce pauvre homme avait fait ses preuves à Matignon. En montrant une fois de plus qu’il ne comprenait pas le sens de sa propre campagne, il a fait la démonstration de sa réversibilité.

Bon voyage, Monsieur Dufillon !

Maigres consolations, le PS est laminé et la France échappe au communisme totalitariste mélenchonien. Point de Robespierre version 2017, donc ! Mais elle risque de se retrouver dans la fange macronesque, livrée pieds et poings liés à la finance internationale (la bourse ne s’y est pas trompée, progressant de 4,5 % à mi-journée ce lundi), aux technocrates de Bruxelles, à la dictature des médias et surtout à l’invasion islamiste et au terrorisme.

Macron le bellâtre adulé des bobos incultes, qui répondait d’un air hébété à un journaliste lui demandant, après l’attaque des Champs Élysées, comment résoudre le problème terroriste : « je ne vais pas imaginer une stratégie contre le terrorisme ce soir », avouant ainsi, outre son impréparation, son incompétence et son mépris pour la France et les Français, exposés au terrorisme depuis 5 ans.

https://www.valeursactuelles.com/politique/video-quand-macron-admet-la-legerete-de-son-programme-sur-le-terrorisme-81334

Car « des Kouachi, des Coulibali, des Merah, nous en aurons tant que nous continuerons de croire que la République droits-de-l’hommiste, chère à nos élites bien-pensantes, est en mesure de nous protéger. Des massacres au camion, des fusillades aux cafés, des meurtres dans les écoles, nous en aurons tant que nous ne choisirons pas de mettre quelques uns de nos beaux principes entre parenthèses pour protéger les nôtres contre cette religion meurtrière qui ne recule devant rien ! » (extrait de l’édito des VPF)

Macron le traitre inculte qui, en Algérie, osait accuser la France de « crimes contre l’humanité » prétendant « ne pas savoir ce qu’est la culture française » et situant un autre jour la Guyane au milieu de l’océan !…

Macron le menteur, dont le projet économique, non financé,  conduirait en 2022 à un déficit primaire 3 fois supérieur à celui annoncé avec une dette publique qui augmenterait encore de 500 milliards d’euros (voir l’article)…

Macron le tricheur, clone de Hollande et représentant de Rothshild, Lazard, Morgan Stanley, complice de Soros via son ami Pierre Bergé…

Macron le bradeur, « courtier en pillage » comme l’a justement nommé l’Imprécateur, qui a autorisé (entre autres) la vente de SFR à Drahi et d’Alstom à General Electric…

A ceux qui nous refont le coup de la « discipline républicaine », pour « faire barrage » à un parti qui a placé la sécurité des Français et l’identité nationale au cœur de ses préoccupations, j’ai décidé de me ranger aujourd’hui et sans hésiter un seul instant du côté de la France et voterai Marine Le Pen le 7 mai (*)

Marc Le Stahler

*  Pour information, on notera que la Grande Mosquée de Paris appelle ses ouailles à soutenir le candidat qui les laissera maudire les Français en paix !


 

EMMANUEL MACRON ?
CET HOMME EST DANGEREUX !
(L’Imprécateur)

« Le gouvernement est composé d’hommes en tous points semblables à vous et moi. Pris individuellement, ils n’ont pas de dispositions particulières pour les affaires de l’Etat ; ils sont simplement experts dans l’art d’obtenir et occuper des fonctions importantes. Leur outil principal pour parvenir à leurs fins est d’identifier des groupes qui s’évertuent désespérément à atteindre ce qui est hors leur portée et de le leur faire obtenir. » (H.L. Mencken)

Ce texte est un bon résumé de la carrière de Macron : il a permis au groupe financier de Patrick Drahi d’obtenir SFR ; à General Electric de voler Alstom à la France ; il a manipulé le groupe Renault-Nissan pour faire gagner de l’argent aux banques et aux actionnaires aux dépens de l’État actionnaire principal ; il a volé l’État à Bercy et à Las Vegas, etc. C’est là le seul point où il diffère de nous, il est incontestablement doué pour le pillage des richesses des uns pour faire gagner de l’argent à ses clients. Il pille « A » pour satisfaire « B ». En d’autres mots, Macron est un courtier en pillage, et le bien public est le dernier de ses soucis.

Le plus grave est qu’il illustre aussi le principe de Peter. Emmanuel Macron a atteint son seuil d’incompétence lorsqu’il est devenu ministre. L’occupant de Bercy que Michel Sapin surnommait affectueusement “le taré du troisième étage” a porté l’incompétence à un niveau stratosphérique. Parfaitement incapable de limiter le ralentissement économique ou de juguler le chômage, le ministricule s’est borné à retranscrire scrupuleusement les directives bruxelloises qu’il trouvait le matin sur son bureau et à faire ses petites affaires. Comment expliquer, même si quelques frémissements médiatiques peuvent aujourd’hui laisser supposer un retournement du Système en faveur de Fillon, comment expliquer donc que le Système lui offre sur un plateau cette promotion au grade de président de la République « française » ? Laurence J. Peter appelle “sublimation percutante” ce type de promotion paradoxale. La sublimation percutante aurait pour but de  tromper les gens qui ne font pas partie de la hiérarchie, autrement dit du Système. Lorsque ce but est atteint, écrit Peter, la manœuvre est réussie. Emmanuel Macron est candidat à la sublimation parce qu’il sait que le poste qu’on lui promet a été vidé de sa substance par Hollande. C’est un poste “non-productif” tout à fait adapté à un incapable préférant figurer plutôt que gouverner.

Le peuple est donc trompé parce qu’il se figure que la promotion est le résultat de la compétence du promu alors qu’elle est d’abord due à son incompétence. Le Système a choisi Macron, non pas malg son incompétence mais en raison de son incompétence. Le peuple ignore que Macron sera, comme Hollande avant lui, un sublimé qui laissera ses “protecteurs” non-élus décider de l’avenir du pays. Le peuple est trompé parce qu’ainsi la “hiérarchie” se maintient : eux en haut, lui en bas.

LE SYSTÈME A CHOISI MACRON

C’est cela qu’il faut empêcher pour ne pas avoir à l’Élysée un nul encore pire que Hollande.

Cet excellent courtier en pillage a été repéré par de plus gros requins que lui, notamment Georges Soros, principal financier de la campagne d’Hillary Clinton, ce qui a quelque chose de rassurant puisque l’élection de Trump a montré que ces grands requins de la finance sont moins malins qu’ils ne le pensent et que les peuples peuvent sortir leurs dents avec un peu de volonté. Soros est la cheville financière du mondialisme. Il a besoin que des hommes comme Macron, de beaux parleurs sans idées, donc facilement manipulables et bons spécialistes du pillage des richesses publiques, travaillent pour lui.

Georges Soros est un multi-milliardaire américain, ennemi juré de Trump.  Il organise, avec le parrainage bienveillant de la haute finance de son pays, la destruction de l’identité des nations européennes.
Son but ? Créer un grand marché indifférencié où seront rois la finance et le commerce de ses amis financiers, les Rockefeller, Rothschild, Lazard, Morgan Stanley… et notez que Macron a des liens avec Rothschild son ex-employeur, Lazard par son ami Matthieu Pigasse de la banque Lazard qui le finance, et Morgan-Stanley qui lui a fourni son directeur de campagne. L’interface entre Emmanuel Macron et Soros, c’est Pierre Bergé, lui aussi très riche, même s’il l’est moins que Soros.

Après l’effondrement du système communiste en URSS en 1989, Soros a sillonné dans son Falcon privé les colonies européennes de la Russie fraîchement libérées du communisme. Il y était reçu comme un chef d’État car tout le monde savait qu’il pouvait apporter beaucoup d’argent. Mais son objectif principal était de les annexer à l’empire mondial qu’il travaille à créer, en gommant dans les pays toutes les différences ethniques, culturelles et religieuses au profit des seuls objectifs économiques. Il habille cela d’un projet humaniste séduisant : créer la paix mondiale définitive par le marché financier, car dans un marché tout se négocie, l’intérêt des parties étant de surtout ne pas casser le marché qui fait vivre tout le monde.

Soros procède par étapes. Il pousse à la création de marchés plus larges que les marchés nationaux (sa phobie à lui, ce sont les nations, les peuples et leur patriotisme) comme le Marché Commun européen, ASEAN en Asie, ALENA, etc. Puis de les lier entre eux par des accords tels ceux que l’on tente d’imposer actuellement entre le Canada et l’Europe, les États-Unis et l’Europe, la Chine et les États-Unis. Ainsi se constitue le grand marché mondial unique.

Pour cela il faut aussi penser à une main-d’œuvre bon marché partout. Quoi de mieux que le mélange des peuples qui les uniformise par le bas, le moins disant finissant par l’emporter dans la course aux bas salaires ? Alors Soros finance les migrations. Pas directement, bien sûr, Soros aime le secret, mais d’où croyez-vous que vient l’argent que les migrants sont contraints de donner aux passeurs qui les amènent à Lampedusa ou en Grèce ? Soros a beaucoup d’argent, mais il reste près de ses sous ! Il a convaincu les pays musulmans du Golfe de financer la migration des Noirs africains et arabes pour islamiser l’Europe, leur faisant miroiter qu’ils accomplissaient ainsi la volonté d’Allah. Il est malin, Soros !

Écoutez ce qu’a dit Macron sur les migrants, même s’il tente de mettre la pédale douce sur le sujet en ce moment, il veut “toujours plus” de migrants. Il est aux ordres de son mentor occulte pour arriver et ses fins et noyer notre pays sous la colonisation islamo-africaine. Mais il avance masqué. Et pour cela il a besoin de la gauche marxiste, elle aussi séduite par un projet qui réaliserait l’internationale ouvrière dans un monde unifié par le socialisme. Un monde soumis par l’islam dont c’est le nom, le mot arabe islam signifiant soumission. C’est pourquoi aussi une organisation terroriste comme Al-Qaïda soutient Macron qui, s’il est élu, favorisera l’immigration islamiste et l’islamisation du monde.

Mais cette cohabitation socialisme-islamisme pour conquérir et dominer le monde entier n’aura qu’un temps. Dans vingt ou trente ans, la finance mondiale dominant un peuple mondial unique converti au socialisme, intellectuellement et moralement asservi par l’islam tel que le décrit l’écrivain algérien Boualem Sansal dans son roman 2084, sera une réalité. Un peuple unique, métissé, sans culture et très pauvre, comme partout où le socialisme et au pouvoir, et une classe hyper-riche de quelques millions de milliardaires avec leurs fonctionnaires-domestiques chargés de gérer le peuple, vivant dans des cités-îles les isolant de la racaille qu’ils mépriseront et méprisent déjà sous le nom de “sans-dents”.

Seulement l’espoir existe. La résistance s’organise et, le plus fort, de façon mondiale, elle aussi par internet, ce pourquoi le Système voudrait bien prendre le contrôle de la toile. Les peuples commencent à prendre conscience du projet esclavagiste vers lequel veulent le mener les Soros, Clinton, Junker, Hollande et son clone Macron. Cela s’est fait aux États-Unis avec l’élection de Donald Trump, en Angleterre avec le BREXIT, en Europe avec le rejet des musulmans par de plus en plus de pays, en France de façon dure et quasi clandestine par la ré-information et ses blogs, des réseaux comme Rémora, plus mollement et de façon plus ambiguë par les partis contestataires comme le FN et la Droite républicaine.

Dans les jours qui viennent, votez pour qui vous voulez, mais faites tout pour que Macron ne soit pas élu, cet homme, le pion de Soros, de la finance mondiale et du parti socialiste, est dangereux pour votre avenir et celui de vos enfants.

L’Imprécateur

Voir :

Dreuz : la toile d’araignée Soros
Résistance Républicaine : Macron est-il l’homme de Soros ?
Croa : les liaisons dangereuses entre Macron et Soros
Hildegard von Hessen am Rhein : Macron instrument du coup d’Etat de l’oligarchie mondialiste
 


 

 

 

DÉFENSE ET ILLUSTRATION DE LA JUSTICE FRANÇAISE
(L’Imprécateur)

L’Union Syndicale des Magistrats et la Commission Européenne pour l’Efficacité de la Justice (CEPEJ) publient régulièrement des rapports sur l’état de la justice en France. Ils constatent depuis de nombreuses années la faiblesse des moyens accordés à la justice française pour faire face à une charge croissante et que la situation se dégrade malgré quelques petits coups de pouce budgétaires de-ci de-là.

Ils se limitent à un constat matériel : la Justice est mise à mal par le politique. Le politique ne lui donne pas les moyens dont elle aurait besoin, certes, mais le pire est qu’il oublie le principe de séparation des pouvoirs en créant une justice parallèle.

Elle instrumentalise des magistrats et des institutions judiciaires créées dans un but précis : favoriser l’idéologie du système politico-médiatique et détruire l’opposition à la pensée “correcte” par des lois circonstancielles limitant la liberté d’expression et les droits européens de libre circulation des personnes, des biens et des capitaux.

Un bon exemple en est ce Parquet National Financier, curiosité étonnante, contradictoire, illogique et anachronique d’un pouvoir qui se dit ouvert, migrationniste, européen, atlantiste et mondialiste, mais veut que les revenus, les impôts et les citoyens restent sous la coupe rigide du pouvoir national. Résultat, une démoralisation, un burn-out des magistrats et des juges fidèles aux principes établis de la Justice.

Le constat de l’USM et du CEPEJ

La France, classée quant au budget alloué au pouvoir judiciaire rapporté au PIB national, est au 40ème rang sur 47. Le budget de la justice est très inférieur à la moyenne européenne.

La France ne compte que 3 procureurs pour 100.000 habitants pour 11 en moyenne dans les autres pays, la Croatie étant le seul pays plus mal loti. Résultat, un procureur doit examiner 2.533 affaires pénales par an quand la moyenne européenne est de 615.

Même situation pour les juges : 11 pour 100.000 habitants contre 23 dans le reste de l’Europe. Le nombre de fonctionnaires de justice est de 32,7 pour 71,5 ailleurs.

L’USM se plaint d’une poursuite voulue et continue de paupérisation et mise sous tutelle de la Justice depuis quarante-cinq ans. Sans les contester, il n’y a pas lieu de s’enorgueillir, comme le font certains, des quelques avancées constatées et accordées par le pouvoir politique après chaque protestation énergique des magistrats et des juges.

Avons-nous le droit de critiquer la Justice en France ?

À écouter les adeptes de la bienpensance, non. Et plutôt deux fois qu’une. Par exemple, le maire de Paris, Anne Hidalgo, considère que la critique de la justice « met en danger les principes républicains ».

Les Français lèvent déjà les yeux au ciel dès qu’un homme politique se réclame de “la République” et de ses “valeurs républicaines” afin de clore n’importe quel débat, ils les lèvent maintenant encore plus haut quand on parle de “l’indépendance de la justice”.

« On pourrait donc, en permanence, conspuer, cracher, entarter, gifler, lancer des œufs durs ou pochés, sur le personnel politique […] mais il ne serait pas permis de mettre en cause le système juridico-médiatique, lorsqu’on pense qu’il déraille… Ainsi, je n’aurais pas le droit de dire que je n’ai aucune confiance dans ces juges tellement aveuglés qu’ils punaisent sur leur mur d’infamie les noms des parents de victimes d’assassinats et leurs adversaires politiques… Et je n’aurais pas le droit de préciser qu’ils représentent tout de même 25% des magistrats syndiqués et que c’est parmi eux qu’une certaine ministre de la Justice a puisé pour placer ses pions aux endroits stratégiques de la chancellerie et des juridictions ? » (Maître Gilles-William Goldnadel).

Le “mur des cons” du Syndicat De la Magistrature

Et on ne pourrait pas critiquer l’absence de neutralité de cette Justice ?

Car ce n’est pas tout. Le Syndicat de la Magistrature s’est illustré dès le début comme une officine politique très à gauche.

« Soyez partiaux. Ayez un préjugé favorable […] pour le voleur contre la police. » (Oswald Baudot, fondateur du Syndicat De la magistrature).

Aux dernières élections professionnelles, le Syndicat De la Magistrature a engrangé près d’un quart des voix. Cela veut dire que vous avez UN RISQUE SUR QUATRE d’être jugé par un juge sous influence politique. Un risque sur quatre d’être considéré d’office comme un criminel, même si c’est vous la victime, comme le font sans le moindre remord ou complexe ces juges qui invoquent une “justice sociale” pour justifier leur non-respect de la loi.

Vous êtes d’office suspecté et avez une forte probabilité d’être condamné si sous êtes un gardien de l’ordre public face à un voyou qui vous agresse, un propriétaire face à un squatter ou un malhonnête qui refuse de payer le loyer, un blanc face à une personne de couleur ou un immigré, un chrétien face à un musulman, un “vieux” face à un “jeune” (pire : un “djeune”).

Ces juges du Syndicat De la Magistrature refusent d’oublier leur idéologie politique avant d’étudier un dossier et de rentrer dans le prétoire. Ils enfreignent sciemment le Code de déontologie des magistrats (Décret  N° 2005-710 du 25 octobre 2005), notamment en son Art. 7 : « Le magistrat exerce ses fonctions sans favoriser quiconque, ni prendre parti » mais aussi en ses Art. 8, 12 et 16 « En tant que citoyen, le magistrat dispose de la liberté d’expression, d’association et de réunion, mais doit toujours veiller à préserver la dignité de la fonction juridictionnelle ainsi que l’impartialité et l’indépendance de la justice. » Etc.

On le voit en cette période électorale. On ne sait plus très bien qui instrumentalise qui de l’Élysée, des juges du Parquet National Financier et de la HATVP ou de la presse des milliardaires de gauche. Ruth Elkrief (BFMTV, la chaîne Drahi-Macron) ne manque jamais une occasion de rappeler que Marine Le Pen ne s’est pas rendue à la convocation des juges et que la présidente du Front National est sous le coup de deux procédures de redressement fiscal, qui pourraient l’une et l’autre avoir comme conséquence « une réévaluation significative de la valeur de ses biens, de l’ordre de 60% ».

Mais jamais elle ne dira qu’Emmanuel Macron a déjà fait lui aussi l’objet d’un sévère redressement fiscal ni qu’il est fortement soupçonné de fausses déclarations de patrimoine, de favoritisme dans de grosses opérations financières (Alstom, SFR), d’absence d’appel d’offres à Las Vegas et d’abus de “frais de bouche” à Bercy. Et les juges si prompts à poursuivre Fillon et Le Pen, oublient de convoquer Macron, Hamon ou Mélenchon dont la situation fiscale n’est pas très claire non plus.

À force, ça fait désordre… Les réclamations dénonçant les différences de traitement selon que les candidats sont de droite ou de gauche commencent à faire du bruit. Le “deux-poids-deux-mesures” devient un tantinet trop visible. Les juges du PNF, ceux du SDM et les médias dont les patrons soutiennent un candidat, ont de plus en plus de mal à convaincre de leur neutralité, de leur impartialité et de leur moralité.

« Le candidat du PS comme celui d’En Marche ! ont été confrontés à une méthode de désinformation éprouvée, fondée sur des titres trompeurs et des relais complaisants » (Le Monde). Hubert Beuve-Méry qui fonda le “journal de référence” de la gauche en 1944 a dû faire des sauts de carpe dans sa tombe ! Un culot aussi monstrueux, il fallait oser de la part du Monde, propriété de trois milliardaires de gauche (Xavier Niel, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse de la Banque Lazard) qui, tous trois, soutiennent financièrement Macron, Le Monde, qui a écrit et titré des insinuations et des mensonges, tous les jours depuis des semaines, sur Pénélope et François Fillon.

Au Monde, comme à BFMTV, les candidats de gauche sont, évidemment, accusés à tort. Ceux de droite sont, bien sûr, coupables. Devant un tel professionnalisme, une telle impartialité, on n’a plus qu’à s’incliner. Et espérer que l’ouverture de l’enquête préliminaire pour “favoritisme, complicité et recel” par le parquet de Paris, visant Emmanuel Macron, donnera lieu à d’aussi longs développements que les feuilletons Fillon et Le Pen.

Pour terminer, souvenons-nous que le président de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP), le magistrat Jean-Louis Nadal, grand ami de Hollande, se définit lui-même publiquement comme un “homme de gauche” et s’est engagé aux côtés du PS en 2011 avec Martine Aubry, et en 2012 pour F. Hollande. Et que la magistrat présidant le Parquet National Financier, Eliane Houlette, a été recommandée à Hollande par Christiane Taubira. Où sont passées l’impartialité et l’indépendance de la Justice de ces deux institutions para-judiciaires crées par Hollande et dirigées par des militants socialistes ? Les tripotages et tripatouillages auxquels on assiste, éberlués, depuis des mois sont-ils conformes à la Constitution ?

« La souveraineté nationale appartient au peuple… Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice » (Art. 3). Le Conseil Constitutionnel serait bien inspiré de vérifier si, en l’espèce, une “section du peuple” (les institutions judiciaires spéciales créées par le pouvoir socialiste) ou, pire, un ou plusieurs individus (magistrats du SDM, propriétaires de médias et journalistes) ne se seraient pas arrogé l’exercice de la souveraineté en manipulant les faits pour truquer l’élection présidentielle.

L’Imprécateur

Sources :


 

 

CEUX QUI FINANCENT ET MANIPULENT LES SONDAGES VOTENT… MACRON ! (L’Imprécateur)

Janvier 2016. Le Monde titrait : « Sondage : Emmanuel Macron préféré à Manuel Valls ou François Hollande pour 2017 » et en sous titre « Un sondage Odoxa pour « Le Parisien/Aujourd’hui en France » estime que le ministre de l’économie pourrait devancer le premier ministre et même le président ».

Il est placé d’entrée de jeu à 22%. Macron est lancé.

Odoxa ?

Les deux fondateurs d’Odoxa sont des anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et le fonds d’investissement Rothschild sont actionnaires. Le principal actionnaire actuel d’Odoxa est Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire de Le Parisien-Aujourd’hui en France. Nicolas Bazire, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Mais le plus intéressant ici c’est qu’il est gérant associés de la Banque Rothschild… comme Macron avec qui il a travaillé.

80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres.

Premier résumé : Odoxa + BVA + IPSOS + TNS Sofres = Fonds d’investissements Rothschild + Bolloré + Arnault de LVMH dont l’une des directrices est Gabrielle Guallar, « Madame » Benoit Hamon (ils sont pacsés).

Cette collusion entre la gauche dure et les milliardaires n’a rien de surprenant, ces derniers ne sont “ni de gauche, ni de droite”, comme Macron, leur poulain qu’ils dopent à coups de millions d’euros pour qu’il puisse gagner la présidence qu’il mènera selon leurs instructions.

On comprend mieux pourquoi Macron refuse de donner le nom des donateurs à son mouvement En Marche. Ces milliardaires sont sociaux-libéraux mondialistes, le mot “sociaux” n’étant là que pour rassurer la gauche (pas la majorité, mais beaucoup d’électeurs quand même), comme Hitler avait accolé “socialisme” à national dans national-socialisme.

La cote moyenne de Macron était de 17% dans les sondages tout au long de l’année 2016. Elle a bondi de 7 points en janvier 2017, à 24% pour arriver à 26% des intentions de vote en mars, le plaçant en tête de tous les sondages. Et comme on sait que les élections se jouent dans les trois mois qui précédent les élections, on comprend mieux ces scores.

Pour que Macron gagne, il faut qu’il affronte Marine Le Pen, un Macron contre Fillon donne Fillon gagnant. Les sponsors et propriétaires de Macron doivent la maintenir à un haut niveau dans les sondages, tout en préparant les conditions de son échec entre le premier et le second tour.

Marine Le Pen, challenger indispensable à la réussite du coup d’État est créditée de 25% des intentions de vote. Normal !

Dans le même temps, Elabe, un “petit” sondeur, donne Fillon à 17% et insiste sur l’affirmation que « en dessous de 20 % un candidat n’a que peu de chance d’arriver au second tour« . Qui est Elabe ?

Elabe a été créé en avril 2015 par CSA dont il est une filiale.

CSA, dont Vincent Bolloré est l’unique actionnaire depuis 2008 !

Elabe et CSA, comme BVA, c’est donc Vincent Bolloré, président de Vivendi et Canal +, soit 8 milliards d’euros.

CSA s’est fait connaître par Roland Cayrol, pendant longtemps omniprésent, comme Christophe Barbier de L’Express, à C dans l’Air. Roland Cayrol, vieillissant, s’est un peu discrédité avec sa hollandophilie maladive. Aujourd’hui c’est Bernard Sananès, ancien de CSA, qui vient à C dans l’Air commenter l’actualité au nom d’Elabe, donc de CSA et Bolloré soutiens de Macron.

Second résumé : CSA est filiale à 100 % du groupe du milliardaire Vincent Bolloré.

Entre 2010 et 2015, CSA, alors sous la direction de Bernard Sananès, perd 14 millions d’euros. Bolloré décide de se séparer de l’activité sondages politiques et crée Elabe avec Sananès à sa tête. Il intègre CSA à Havas pour l’activité économique. Mais il continue à soutenir Elabe, c’est son investissement pour continuer à contrôler la politique française avec Macron à la présidence.

La mission donnée par Bolloré en mars-avril 2017 : nuire à Fillon.

Cependant, nos milliardaires et banquiers savent que l’efficacité des sondages à exprimer “l’opinion publique” est indissociable de l’importance croissante qu’on pris les journalistes et les spécialistes en communication. Ainsi, s’est mise en place chez eux la croyance selon laquelle “faire de la politique” c’est, notamment grâce à “une bonne communication”, se situer le plus haut possible dans les cotes de popularités données par les sondages.

Il faut un bon mouvement d’opinion autour de Macron ?

La presse financée par le gouvernement et les milliardaires de gauche va s’en charger !

Dès janvier 2016, après le coup de démarreur donné par le sondage commandé par Bernard Arnault à Odoxa et le coup de starter de Le Monde encensant Macron, 90 % de la presse est mise en action pour le soutenir.

90%, c’est le pourcentage de médias détenus par le gang des milliardaires sociaux-libéraux mondialistes français. Le service public, notamment la télévision, est lui aux mains de l’État socialiste qui a mis Delphine Ernotte, une socialiste fidèle de Hollande, à sa tête
avec la même mission : détruire Fillon pour permettre le duel Le Pen contre Macron qui permettra à Macron, chevalier du Bien socialo-mondialiste et immigrationniste de battre le Mal incarné par Le Pen, patriote nationaliste anti-immigrationniste.

« S’agissant de Macron… Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde, lui ont plus ou moins publiquement déclaré leur flamme. Rien, dans ce que l’on sait de lui, et du peu que l’on sait de son programme, n’est de nature à effaroucher MM. Dassault, Arnault, Pinault, Lagardère, Bolloré ou Drahi. Ce qui ne signifie pas que les oligarques français soient pendus au téléphone chaque matin pour commanditer des unes, des éditos, ou des sondages favorables. Simplement, par capillarité intellectuelle, ils ont nommé à la tête des rédactions de «leurs» médias des journalistes macrono-compatibles, éventuellement macrono-indifférents, en tout cas jamais macrono-opposés, encore moins macrono-hostiles » (Daniel Schneidermann dans Arrêt sur image).

Ce qui explique les plus de 50 “Unes” de la presse vantant le produit Macron depuis un an et les multiples sondages truqués qui le valorisent.

Qui porte le produit Macron ?

Les “Gracques” : « c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’active depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Pour la plupart, ils occupent des postes hauts placés, souvent dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Tous ont fait au moins l’ENA ou HEC. Anciens du PS, pour beaucoup d’entre eux, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 1980 et 1990, servant les socialistes “modernes”, Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn » (Piga, analyste en géostratégie).

La plupart, mêlant intelligemment politique et affaires, sont très riches. Après l’éclipse Sarkozy dont ils ont profité pour se concentrer sur les affaires, ils ont été revivifiés par Hollande mais, surtout, par Jean-Pierre Jouyet son secrétaire de l’Elysée. Aujourd’hui, ils soutiennent le télévangéliste Macron à qui ils ont fourni clés en mains le volet économique de son programme.

Exactement comme le club élitiste allemand « La Société de Thulé » avait fourni au jeune télévangéliste Hitler inculte et incompétent son programme socio-économique (cf. La jeunesse d’Adolf, genèse du nazisme, Maurice D. 2002)

Les télévangélsites européens offrant un nouveau monde. Celui de gauche vous offre  l’Europe mondialisée, celui de droite offrait l’Europe nazie. 

Hollande et Jouyet : ils ont fait de Macron le cheval de Troie qui leur permet de tromper le centre et la gauche de la droite dont les leaders sont devenus soit pas très futés comme Bayrou et Juppé vieillissants, soit intéressés par de bonnes places bien juteuses comme beaucoup des quadras et quinquas dont les plus ambitieux rêvent d’un poste ministériel à négocier avec Macron.

« Media et journalistes sont les instruments de leurs stratégies politiques et ils ont fait l’objet de manipulations constantes qu’ils ont parfois du mal a déjouer, tant leur connivence est forte et parfois incestueuse avec le pouvoir. C’est un jeu que maitrise parfaitement les deux amis (Hollande-Jouyet). (Piga) »

Beaucoup d’hommes politiques, surtout parmi les socialistes entre 40 et 50 ans, draguent et, parfois, épousent ou se mettent en couple avec des journalistes (Montebourg, le métis algérien, avec Audrey Pulvar, la métisse antillaise). « Par la force des choses, nous passons beaucoup de temps avec les hommes politiques, explique Vanessa Schneider de Le Monde. En déplacement, nous logeons dans les mêmes hôtels, nous les voyons tard le soir et tôt le matin. Ils sont loin de chez eux et se permettent sans doute plus de choses (sic !). Les universités d’été, qui mélangent des moments de travail  et des temps festifs, peuvent aussi favoriser une forme de promiscuité. On se retrouve souvent le soir autour d’un verre. »

Et plus si affinités !

Chez les Français, le dégoût de la classe politique et des médias est à son comble. Cela fait plus de 40 ans que le socialisme est au pouvoir, plus de 40 ans qu’on leur demande de se serrer la ceinture, les socialistes promettant des jours enchanteurs qui ne viennent jamais. 1000 milliards de déficit public en 10 ans, 6 millions de chômeurs et quelques millions de précaires, des classes moyennes et ouvrières de plus en plus pauvres, des riches de plus en plus riches. Ils sont au bord de l’explosion et ne trouvent leur salut que dans des discours qui consistent à tirer un grand trait sur le passé des Français.

Comme ceux que leur débite le télévangéliste Macron : il fait un trait sur le passé socialiste et sur les programmes pour « penser Printemps« (sic ! du pur Macron). Ils (les BHL, Minc, CIA, etc.) ont déjà fait le coup aux peuples arabes avec les « printemps arabes » qui les ont poussés pour la plupart dans les bras des islamistes, comme le printemps macronien doit remettre les Français dans les bras des socialistes hollandais.

Hollande et son vizir Jouyet veulent à tout prix poursuivre la politique économique engagée depuis plus de 5 ans et continuer l’intégration du pays dans l’Europe et dans l’économie mondiale. Mais ni François Hollande, ni Manuel Valls ne sont capables de le faire. Ils sont, l’un et l’autre, rejetés par l’opinion publique. Ils pensaient agir dans l’intérêt du pays et c’est dans l’intérêt du pays qu’ils doivent maintenant s’effacer derrière Macron. Pour pérenniser ce qu’ils ont entrepris, ils ont trouvé Macron, jeune, neuf, incompétent mais pour le moment docile, « l’ouvrier parlant bien… le singe plaisant aux femmes« , comme disait le directeur du Munchener Beobaster en parlant de Hitler.

Il n’y a aucun rapport idéologique entre Hitler et Macron, mais la méthode pour les instrumentaliser est la même. Il ne faudrait pas que le résultat final soit le même : l’ouvrier-singe une fois installé au pouvoir, éliminant ses mentors de jeunesse… on connaît la suite.

Hitler plaisait aux militaires, aux banquiers, aux industriels et au peuple allemand de gauche. Macron plait aux patrons des multinationales et de la finance mondiale, aux penseurs de la mondialisation « heureuse » comme Attali et Minc. Il plait aussi à la gauche parce qu’il vient du parti socialiste, et au centre parce qu’il sait tenir un discours de droite. C’est le pion parfait que Hollande et Jouyet savent pour le moment tenir par les roubignoles. Comme sa femme (et ex-maitresse au sens littéral du terme) Brigitte Trogneux, de 24 ans son ainée.

Ils étaient quasiment certains du résultat de la primaire et de l’éviction de Valls. Mais dans le doute, ils ont misé sur Hamon. Pourquoi ? L’élection de Valls serait contre-productive. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le populisme de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon par Hamon.

Le PS est réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale, laissant ainsi le champ libre aux centristes pour mener à bien leurs desseins.

La primaire de droite a élu Fillon en éliminant Sarko, le plus dangereux, et Juppé. Il suffit maintenant de discréditer Fillon, le cabinet noir s’en occupe, et d’affaiblir Marine Le Pen pour que Macron la batte à coup sûr, c’est en cours, en dosant astucieusement sa diabolisation et ses affaires. Là, c’est Hollande, disciple de Mitterrand et qui se pense expert en anti-FNrie, qui prend la main sur Jouyet, car il espère bien jouer un rôle politique important dans le gouvernement Macron.

Après, il y a tous les autres soutiens de Macron : les théoriciens, Aquilino Morelle, Alain Minc, Jacques Attali (mais tous trois son en train de changer de camp, « Macron… c’est le vide » aurait déclaré Attali récemment) ; les médiatiques, Denis Olivennes directeur général d’Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendantes qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post (la presse bobo). Pierre Bergé (nommément évoqué en 2015 dans une enquête judiciaire sur l’existence possible de réseaux pédophiles au Maroc), groupe Yves Saint Laurent, soutien de LGBT, Le Monde, Courrier international, Têtu (magazine homo), Télérama, La Vie, Act Up, SOS Racisme ; Xavier Niel (6ème fortune de France), L’Obs, Libération, Mediapart, Atlantico et Causeur (où il est minoritaire), Rue 89 ; Patrick Drahi, Mediaréseaux, SFR (grâce à Macron) , Numericable, L’Express, L’Expansion

Cela suffira-t-il à faire élire Macron ? Oui, si la droite ne comprend pas qu’elle a intérêt à être solidaire pour que la finale se passe entre Fillon et Le Pen.

Certes, l’un des deux perdra la présidence, mais c’est un moindre mal par rapport à une victoire assurée de Macron.

Si l’un et l’autre préfèrent continuer à se démolir mutuellement avant le premier tour, les deux perdent la présidence…

Et s’ils se rapprochaient et trouvaient un accord pour les législatives ?

L’imprécateur

 

 

ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES :
UN CALCUL CYNIQUE VOUÉ À L’ÉCHEC ?
(général Antoine Martinez)

Un coup d’État institutionnel fomenté par des officines liées au pouvoir collaborant avec des médias serviles devait conduire à un holdup démocratique empêchant la droite avec ses deux grandes composantes LR (droite et centre) et FN de se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. En effet, la gauche était promise à une cuisante défaite à l’image d’un président même plus en mesure, « empêché » même de se présenter à un second mandat, son « quinquennat pour rien » ayant tellement contribué à plonger la France dans la souffrance et la désespérance. C’est ainsi que nombreux étaient les experts qui lui prédisaient une déroute et même son élimination dès le premier tour de l’élection, le second devant opposer – tous l’annonçaient – deux candidats de la droite. Mais voilà, pour certains ne pouvant supporter et encore moins accepter cet affront intolérable, il fallait, malgré l’échec patent de ce quinquennat, empêcher l’alternance par tous les moyens.

Le résultat, tout le monde le connaît : c’est, pour ces deux candidats de droite et en particulier pour celui de la droite et du centre, la jetée en pâture aux chiens des tribunaux médiatiques alimentée, entre autres, par le gouvernement des juges, ces mêmes magistrats qui ont été traités de lâches par le président de la République dans ses confidences publiées dans un récent ouvrage. Il fallait entacher la réputation et la probité de ces deux finalistes annoncés et finalement jeter sur eux le discrédit, l’opprobre, les salir et les décrédibiliser aux yeux des électeurs, saboter leur campagne électorale et si possible conduire le candidat LR à renoncer à sa candidature.

Car en fait, ils osent dans leur campagne évoquer le problème de l’immigration et le danger de l’islam dit radical. Alors, certains de la présence de la candidate du FN au second tour qui selon eux sera battue quel que soit son adversaire, ces comploteurs ont considéré qu’il fallait à tout prix empêcher l’accession de la droite classique à la finale alors même que son candidat disposait, en principe, d’un boulevard pour gagner l’élection présidentielle.

Mais, il se pourrait fort bien que cette tentative de coup d’État institutionnel échoue lamentablement et que l’arroseur se retrouve finalement arrosé. Il se pourrait fort bien, en effet, que ces comploteurs, ennemis de la démocratie, aveuglés par leur suffisance, leur arrogance, leur mépris du peuple, leur refus de se plier à la triste réalité produite par l’échec de ce quinquennat finissant, se soient piégés eux-même et soient très bientôt désavoués par la justice pourtant instrumentalisée jusque-là mais qui ne pourra pas s’affranchir du droit.

Car tous ces conspirateurs, ces factieux, ces intrigants n’avaient pas imaginé un seul instant la force de résistance face à l’attaque de la meute et le degré d’obstination du candidat LR à aller jusqu’au bout. Ils comptaient sur son abandon et ils se sont trompés. Ils ont simplement oublié qu’un animal blessé peut se montrer très dangereux car il redouble d’énergie pour sa survie et le fait de ne pas l’avoir tué − c’est à dire éliminé de la course au titre − pourrait leur être fatal.  

Car sur la forme, après plusieurs semaines de tentatives diverses d’éviction de la compétition finalement infructueuses, chacun a pu constater que dans cette pièce de théâtre non pas de boulevard mais de caniveau, le tempo et les procédés utilisés ne trompent plus grand monde.

Sur le tempo, pourquoi ne pas avoir déclenché cette opération puante avant la primaire de droite et du centre, voire pendant cette primaire alors que le dossier était prêt ? La réponse est claire : parce que c’était trop tôt dans le plan de déstabilisation élaboré. En revanche, la stratégie choisie de le faire trois mois seulement avant l’élection présidentielle devait, en principe, en raison notamment du feuilletonnage des révélations toujours plus infamantes, déstabiliser le candidat LR en pleine campagne, fragiliser et décrédibiliser sa défense, et finalement, sous la pression, l’amener à renoncer.

De plus, ce dernier avait déclaré qu’une mise en examen le conduirait à se retirer. Il offrait ainsi au Parquet National Financier (PNF) l’opportunité d’annoncer le 16 février qu’il n’envisageait pas en l’état de classement sans suite. Et ce dernier choisissait le 24 février d’ouvrir une information judiciaire et transmettait le dossier à trois juges d’instruction désignés alors qu’il aurait pu renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel. Mais cela permettait ainsi de faire durer le plaisir et surtout de s’approcher de l’échéance électorale en maintenant la pression.

Enfin, cette pratique répugnante visant à empêcher la victoire annoncée de la droite permet de penser que deux autres « dossiers » ont probablement été préparés dans l’éventualité d’une victoire à la primaire de l’un des deux autres ténors de cette droite. Ce qui signifie que de toutes façons, ces derniers auraient eu droit au même déchaînement puisque l’objectif visé est d’empêcher la droite d’être présente au second tour de l’élection présidentielle.    

Quant au fond, il est intéressant de noter que, malgré ses sous-entendus, le PNF n’a pas été en mesure de renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel, témoignant ainsi de son incapacité à démontrer la réalité des infractions reprochées.

Cela aurait donc dû l’amener logiquement à classer l’affaire sans suite mais c’était alors permettre au candidat LR, disculpé, de relancer sa campagne électorale.

Or, l’objectif de cette opération nauséabonde est précisément d’empêcher, par tous les moyens, le candidat de la droite d’accéder au second tour de l’élection présidentielle et lui permettre d’être en mesure de la gagner.

Il est en outre, non moins intéressant d’examiner les termes qualifiant l’ouverture de cette information judiciaire : « détournement de fonds publics, abus de biens sociaux et recel, trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration à la Haute Autorité sur la transparence de la vie publique », dans laquelle il n’est d’ailleurs aucunement question d’emploi fictif.

Il est cependant important de souligner (cf. rapport P. Auberger, ancien Rapporteur général du budget A.N.) qu’il ne peut pas y avoir « détournement de fonds publics » dans cette affaire car les fonds destinés à rémunérer les assistants parlementaires sont des fonds budgétaires votés par l’Assemblée Nationale qu’elle utilise selon ses propres règles et dont elle assure elle-même le contrôle. Et c’est elle qui paie les crédits sur les indications du député qui choisit librement ses assistants parlementaires. Ces fonds ne sont donc pas détenus par le parlementaire lui-même.

Par ailleurs − principe constitutionnel − l’institution judiciaire ne peut absolument pas contrôler l’emploi de ces fonds qui revient au seul Bureau de l’Assemblée Nationale du fait de la séparation des pouvoirs. S’agissant du « trafic d’influence et manquement aux obligations de déclaration », le Médiateur de l’Assemblée Nationale, chargé par le Bureau de l’Assemblée des problèmes de déontologie, a reconnu après examen poussé du dossier qu’il n’y avait aucun manquement au regard de la législation sur les conflits d’intérêt. Comment, dans ces conditions, les juges d’instruction pourraient-ils déclarer le contraire ? Quant à l’« abus de biens sociaux et recel » concernant l’affaire de la Revue des Deux Mondes touchant l’épouse du candidat LR il est difficile de le retenir dans la mesure ou la revue est la propriété d’une personne physique qui peut en toute liberté salarier qui elle souhaite et quand elle le souhaite. Cette accusation ne tient donc pas.

Après le refus de classer l’affaire sans suite, le PNF a non seulement démontré son impossibilité de prouver la réalité des infractions reprochées et donc son impuissance à renvoyer le candidat LR devant le tribunal correctionnel, mais du coup son instrumentalisation insupportable dans cette affaire en ouvrant une information judiciaire. Mais c’était sans compter sur la résistance et l’obstination du candidat de la droite à ne pas renoncer et à aller jusqu’au bout. La stratégie élaborée par les comploteurs qui comptaient sur son renoncement n’avait manifestement pas envisagé cette hypothèse. En agissant de la sorte, le PNF a donc pris une énorme responsabilité en ouvrant une information judiciaire et en transmettant le dossier aux juges car, ce faisant, il a piégé la Justice qui pourrait ne pas pouvoir prononcer une mise en examen compte tenu de l’état du dossier. Et les citoyens attendent de la Justice qu’elle soit impartiale et qu’elle applique le droit. Ils ne comprendraient pas, en effet, que le droit soit bafoué et que l’élection présidentielle leur soit volée. Le calcul cynique des comploteurs pourrait donc se retourner contre eux, le candidat de la droite, disculpé, réussissant à relancer sa campagne et à se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle. L’alternance fortement souhaitée est donc possible. Alors, faisons en sorte d’éliminer les comploteurs. Aux urnes, citoyens !

Général (2S) Antoine Martinez


Vice-président des Volontaires pour la France, le général Martinez était au Symposium du 4 mars à Béziers sur la « Déslamisation de l’Europe ». Retrouvez l’intégralité de son intervention sur la vidéo ci-dessous. 


Ceux qui ont lu et apprécié « Devoir d’Expression d’un Citoyen (pas) Ordinaire » ne manqueront pas de lire le nouvel essai que vient de publier le général Martinez « Quand la Grande Muette Prendra la Parole ».

Un projet auquel souscriront l’ensemble des patriotes, las de l’incompétence des prétendues élites et de la décadence économique, morale et identitaire de notre pays.

Acheter et faire connaître cet ouvrage (préface d’Ivan Rioufol) constitue un acte de résistance, de patriotisme et une contribution à l’ardent effort de redressement de la France.

MLS


 

RETOUR À LA IVème RÉPUBLIQUE :
LE HOLDUP DÉMOCRATIQUE
(L’Imprécateur)

La IVème République est morte de la division des partis et des magouilles qu’ils entreprenaient pour assurer leur survie. Estimant qu’il était plus difficile de manipuler des millions d’électeurs que quelques centaines de députés et sénateurs, de Gaulle voulait à la tête de l’État un homme (ou une femme) capable de se placer au-dessus des partis parce qu’il serait l’élu direct des électeurs au suffrage universel. Les partis ont rejeté la Vème République et commencé à la termiter * par les réseaux et groupes de pression du Système (tel que décrit dans mon article précédent), lesquels agissent par médias interposés, ceux-ci étant soumis par les capitaux qu’apportent leurs riches propriétaires socialistes, les subventions de l’État et les avantages fiscaux accordés aux journalistes.

1974 – Exit Chaban-Delmas

En 1974, 3ème élection présidentielle au suffrage universel. Elle aura le taux d’abstention le plus faible de toutes les élections, ce qui montre l’affection du peuple pour ce type d’élection. Le gaulliste et maire de Bordeaux Jacques Chaban-Delmas est donné gagnant par les sondages, mais il est éliminé grâce à la publication de sa déclaration d’impôts par le Canard Enchainé **. Qui a pu la communiquer à la presse ? Valéry Giscard d’Estaing, centriste et européen depuis 1966, ministre des Finances du précédent gouvernement Pompidou ? Chirac ? Ou Mitterrand soutenu par la CGT ?

Le Système réussit son premier vol d’une élection aux électeurs. Il y en aura d’autres.

1981 – Exit Giscard d’Estaing

En 1979, le Canard Enchainé tue Giscard d’Estaing avec la publication de l’affaire des diamants de Bokassa, que la Justice mettra un temps fou à expertiser… pour constater finalement qu’ils avaient peu de valeur.

Mais trop tard pour Giscard en 1981, pourtant soutenu par le Parti Communiste sur ordre de Moscou qui ne voulait pas de Mitterrand.  

1988 – Exit Barre

En 1988, Barre est au summum de sa popularité, mais le bruit court que son épouse d’origine hongroise travaille pour le KGB (aujourd’hui, même procédé pour salir Trump et Fillon, mais avec Poutine).

1995 – Exit Balladur

En 1995, Balladur est éliminé par les réseaux qui ont fait voter des électeurs de gauche pour Jacques Chirac au premier tour.

2002 – Exit Jospin

En 2002, les mêmes réseaux ont suscité les candidatures de Chevènement et Taubira pour couler Jospin et, dans ce cas, c’est le premier secrétaire du Parti Socialiste qui était à la manœuvre. 

Chirac, gaulliste d’apparence, radical-socialiste de fait et ami de Hollande, se retrouve face à Jean-Marie Le Pen, il est élu.

Hollande remerciera Taubira en 2012 en la nommant à la Justice et Chevènement à la présidence de l’Islam de France.

Ces exemples montrent que l’intérêt, les attentes de réforme des Français et le choix démocratique d’un président ne comptent pas pour le Système.

Il a d’autres buts à long terme pour assurer la prospérité de la finance mondiale et utilise actuellement la gauche et l’islam pour arriver à ses fins.

L’opération qu’il mène vise à mettre en place un homme jeune et docile, déjà solidement investi dans la finance mondiale par Rothschild et Morgan-Stanley, adoubé par les francs-maçons, Bilderberg et Le Siècle, parfaitement bilingue franco-globish, sexuellement hors-normes puisqu’il a épousé sa vieille prof de français : Emmanuel Macron.

Antonin Campana, dont on trouve les articles sur le blog Terre autochtone (www.autochtonisme.com/), a fait une excellente analyse de la manœuvre actuelle que mène le Système pour priver les électeurs français de leur choix présidentiel.

En voici, résumé et commenté, l’essentiel :

1ère phase : éliminer François Fillon, le plus dangereux des candidats, déjà choisi par plusieurs millions de Français. Elle a consisté à faire participer environ 600.000 électeurs de gauche à la primaire pour voter en faveur d’Alain Juppé et ainsi éliminer Sarkozy au premier tour. Pour permettre la montée au second tour de Fillon, donné troisième par les sondages.

Cette opération avait été préparée avec l’aide des sondeurs et de la presse acquis au Système, par une longue campagne médiatique en faveur de Juppé.
Mais elle rate au second tour de la primaire : Fillon devance largement Juppé. Les Français ont « mal voté » !

Une seconde manipulation devient alors nécessaire. L’objectif est de délégitimer Fillon en semant le doute auprès de ses électeurs potentiels afin qu’ils renoncent à voter pour lui. Il fallait le toucher dans son intégrité. Les informations révélées par Le Canard Enchaîné du 25 janvier 2017 montrent que l’opération a nécessité l’accès à des informations provenant des services de l’État, notamment de la présidence de la République ***.

On connaît la suite.

2ème phase : éliminer Manuel Valls. Il fallait éliminer l’ancien premier ministre Manuel Valls lors des primaires de la gauche au profit de Benoît Hamon, un apparatchik socialiste marqué idéologiquement très à gauche et faisant rêver les militants avec le salaire universel.

Des fraudes électorales (spécialité du PS − en parler à Aubry) sont organisées, expliquant le cafouillage dans l’annonce des résultats le soir du premier tour.

Ces méthodes consistant à fixer les résultats la veille du scrutin ne sont dénoncées par aucun leader socialiste.

Comment se fait-il que M. Valls n’ait pas contesté les résultats ? Il semble qu’il ait été informé de la volonté du Système de faire gagner Fillon, comme Sarkozy avait été informé au Siècle (le dernier mercredi précédent la présidentielle de 2012) qu’il devrait céder la place à Hollande, d’où l’abattement visible dont il fit montre pendant les derniers jours de la campagne de 2012.

Faire élire Hamon, très à gauche, n’était pas neutre. Il ne risque pas de prendre des voix à Macron, ce qui aurait été différent si Manuel Valls avait gagné la primaire. Benoit Hamon se montre peu actif, il est conscient qu’il n’a aucune chance d’être président puisque c’est Macron qui est programmé par le Système, mais il vise la conquête du parti socialiste où Cambadélis a tout raté parce qu’il n’a pas compris qu’il était manipulé.

On sait depuis longtemps que les congrès socialistes se gagnent à gauche, c’est ce qui s’est passé aux primaires.

3ème phase : Faire élire Macron. Ce dernier est lancé comme un produit marketing depuis plusieurs mois en insistant sur son aspect « moderniste », « jeune », « branché », le candidat « Geek » qui comprend l’évolution du monde et de la technique.

Quels sont les ralliements à Macron ?

Une rapide analyse des divers ralliements à sa candidature nous donne une idée des forces qui se positionnent derrière le candidat. On trouve la vieille garde des imposteurs politiquement corrects : Laurent Joffrin, Pierre Bergé, BHL, J. Attali, A. Minc, B. Kouchner, D. Cohn-Bendit. Ils vont recevoir le renfort de socialistes de droite mais aussi des centristes et même des Républicains comme l’ancien directeur de campagne de Bruno Lemaire, Jérôme Grand d’Esnon ou l’ancienne ministre Anne-Marie Idrac.

Macron présente l’avantage de réaliser la synthèse entre le libéralisme économique et le libéralisme culturel.
 Dans le domaine économique, il est pour la dérégulation, la fin du salariat, l’ubérisation de la société, la suppression des nations et des frontières et pour une immigration massive bienfait pour l’économie, etc.

Dans le domaine culturel, c’est un libertaire dont le fondement idéologique est la doctrine relativiste : selon lui, il n’y a pas de culture française. Il est pour une société multiculturelle, le libéralisme des mœurs, la fin de la famille traditionnelle, le droit des minorités etc.

Le profil des personnalités qui se rallient à Macron illustre bien l’idéologie véhiculée par le candidat.

4ème phase : affaiblir Marine Le Pen jusqu’ici préservée (parce qu’il faut bien que le diable soit présent au second tour de la présidentielle). Pour permettre la victoire du Bien gauchiste incarné par Macron, sur le Mal fasciste incarné par Marine, et que le peuple s’imprègne de l’idée que le Bien finit toujours par vaincre le Mal qui veut des réformes économiques, la fin de l’oligarchie et le contrôle de la finance mondiale. En un mot, le programme de Fillon.

Depuis des mois, pour ne pas dire des années, j’écris que les primaires sont anti-démocratiques.

La preuve en est que ce sont les candidats hors primaires (Mélenchon, Macron, Le Pen) qui y survivent le mieux. Elles sont faites pour piéger les électeurs et permettre la montée des candidats que veut le Système.

Les primaires sont un subtil jeu de bonneteau pour voler leurs voix aux citoyens et un « piège à cons » pour les élus qui pour la plupart n’y voient que du feu.

Si c’est le candidat du Système qui est élu, il lui est redevable, il ne fera donc rien pour mettre au grand jour les manipulations des réseaux nationaux francs-maçons ou non, ni celles des « clubs », comme Bilderberg, qui sont les réseaux de la finance mondialisée. Il ne fera rien non plus pour remédier aux avantages financiers et fiscaux des élus et des journalistes qui lui assurent leur fidélité. C’est au contraire en leur sein qu’il choisira ses ministres, comme l’a fait Hollande, actuellement très occupé à placer ses pions à la tête des administrations et à recaser ses copains en changeant, par exemple, 80 ambassadeurs juste avant son départ.

Car le bougre compte bien revenir au pouvoir un jour, par Macron interposé ou après.

L’Imprécateur

* Les termites sont des petits insectes rarement visibles qui s’attaquent secrètement à la structure en bois ou en béton des bâtiments en l’attaquant de l’intérieur et en la rongeant jusqu’à l’effondrement final.
** Chaban ne paie que 16.808 francs d’impôts pour des revenus déclarés de 250.000 francs. « Scandale » dit le Canard Enchainé qui feint d’ignorer que l’indemnité parlementaire est alors quasiment nette d’impôts, les revenus de son mandat de maire et de président du Conseil général sont exonérés et l’avoir fiscal créé en 1965 correspond à ce qui lui resterait à payer pour ses autres revenus. Rien d’illégal, donc. On est dans un cas de figure très voisin du reproche fait à Fillon. Le vrai problème, ce sont les avantages financiers et exonérations fiscales consenties aux élus (et aux journalistes).
*** Des membres du sérail de l’ancien ministre Macron, montent à la manœuvre. Thomas Cazenave (Énarque, ancien directeur de Cabinet de Macron à Bercy et actuel secrétaire adjoint de l’Élysée) aurait remis les informations provenant du ministère du budget au Président. Ce dernier aurait transmis les informations à Gaspard Gantzer, pour qu’« il en fasse bon usage ». G. Gantzer est de la même « promotion Senghor » de l’ENA que E. Macron qui aurait rencontré le mardi 9 janvier 2017 Michel Gaillard, directeur du Canard Enchainé et ami de François Hollande pour lui remettre les informations en sa possession. La procureure du Parquet National Financier créé par Hollande, Madame Houlette filleule de Taubira, annonce l’ouverture d’une enquête le jour même.


 

 

AFFAIRE FILLON :
LE TUEUR S’APPELLE MACRON
(Guillaume Faye)

Guillaume Faye, né en 1949 à Angoulême, est un écrivain et journaliste français. Il est l’un des principaux théoriciens de la Nouvelle Droite dans les années 1970-1980, dans le cadre du Groupement de Recherche et d’Études pour la Civilisation Européenne (GRECE). Il rompt un temps avec la politique et travaille comme animateur radio sur Skyrock sous le pseudonyme de Skyman. Il revient ensuite au militantisme à la fin des années 90. Nous avons déja publié certains de ses pertinents articles (vous pouvez les identifier en tapant « Guillaume Faye » dans le moteur de recherche en haut à droite de chaque page sous le logo).
Retrouvez-le sur son blog http://www.gfaye.com


Le ”Pénélopegate”, comme disent les journalistes, l’affaire des emplois supposés fictifs de l’épouse et des enfants de François Fillon, qui risque de l’éliminer du second tour de la présidentielle, peut permettre, contre toute attente, à la gauche de reconquérir l’Élysée, malgré le catastrophique quinquennat de François Hollande.

Mais qui veut donc tuer Fillon ? Dans toute enquête, il faut se demander : à qui profite le crime ? Seconde question : qui était le plus apte à le commettre, en envoyant des documents au Canard Enchaîné ? Si les deux réponses coïncident, l’enquêteur déduira que le coupable est certainement celui qui correspond aux deux critères.

Dans l’affaire Fillon, l’initiateur probable est un certain Emmanuel Macron. Mais il a deux complices : Hollande aidé de son secrétaire Jouyet.

Macron, ancien ministre de l’Économie, était le seul délateur possible

Comme le député LR Éric Ciotti l’a remarqué, les révélations du Canard Enchaîné sur les salaires et emplois de Mme Pénélope Fillon et des deux enfants du couple pour le Sénat, comme les informations – les fuites – sur les salaires de la précitée à la Revue des Deux Mondes (propriété d’un ami de M. Fillon) ne pouvaient provenir que de Bercy, le ministère de l’Économie et des Finances.

En effet cette administration est la seule à posséder toutes les données financières, documents fiscaux et déclarations salariales, dont l’Élysée ne dispose pas. Or M. Macron a dirigé ce ministère. Quelle coïncidence ! Il était le seul des candidats à la présidentielle à connaître le dossier Fillon de A à Z.

Il est très probable qu’il ait demandé, fin janvier, à ses anciens subordonnés de Bercy (voire seulement à l’un d’entre eux) de divulguer anonymement – et illégalement – auprès de la presse–poubelle de gauche, Le Canard Enchaîné, qui ne vit que de délations (1), des informations fiscales, sous forme de documents photocopiés envoyés par courrier postal, surtout pas par Internet ; en échange de quoi, les quelques hauts fonctionnaires délateurs (ou un seul) seront promus si M. Macron est élu président…

Un poste dans un cabinet ministériel, ça rapporte beaucoup… Cette hypothèse est la seule qui tienne la route.

Hollande et son homme-lige Jouyet ne sont que complices

L’analyse de Valeurs Actuelles (16–22/02/2017) sur la violente campagne pour éliminer Fillon est excellente mais partiellement improbable ; résumons-la : Jean–Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Élysée et ancien secrétaire d’État de François Fillon (passé de droite à gauche), intime de François Hollande, serait le coupable des fuites au Canard Enchaîné. (Jouyet est le cas d’école de l’opportuniste, une girouette sans convictions). Or Jouyet et Fillon se détestent depuis leur déjeuner du 24 juin 2014 : Jouyet racontera au Monde que Fillon lui a demandé de faire accélérer par l’Élysée les procédures judiciaires contre Sarkozy, ce que Fillon démentira avec véhémence en attaquant en justice le délateur Jouyet.

Qui croire ? Personne n’était sous la table du restaurant pour écouter.

D’autre part, Jouyet adore Emmanuel Macron, son protégé. Il veut qu’il soit élu président parce qu’il espère évidemment un juteux poste ministériel ou autre. Or, les enquêteurs de Valeurs Actuelles (Tugdual Denis et Louis de Raguenel) se demandent quel intérêt aurait l’Élysée à favoriser Macron qui a trahi François Hollande. La réponse est astucieuse : Macron est « le fils naturel de Hollande, celui pour qui le président accepte que la mère de ses enfants, Ségolène Royal, fasse campagne ». Macron serait, en quelque sorte, le dauphin de Hollande qui verrait se prolonger en lui, par procuration, sa propre personne à l’Élysée. Après tout, Macron a été son principal conseiller, adepte impeccable des dogmes de la “gauche sociétale”, auteur de toute la politique économique et fiscale de Hollande. Quand on connaît l’esprit tordu de ce dernier, cette hypothèse est très plausible.

Oui, mais là où Valeurs Actuelles se trompe, c’est quand l’hebdo explique, reprenant les fillonistes, que Jouyet, secrétaire général de l’Élysée, était le seul à pouvoir avoir à la fois accès aux contrats de travail du bureau de l’Assemblée nationale et aux services de Bercy : « comme secrétaire général de l’Élysée, Jean–Pierre Jouyet disposait d’une vue à 360 degrés ». 

C’est faux. Le secrétaire général de l’Élysée, non élu, n’a absolument pas accès au bureau de l’Assemblée nationale. Pas plus qu’aux services de Bercy.

Le seul à pouvoir accéder à tout était Macron. Il n’avait même pas besoin des contrats de travail de la famille Fillon de l’Assemblée et du Sénat – et d’autres employeurs – puisque toutes les informations financières (impôts, salaires, régimes contractuels et employeurs de la famille Fillon), sont concentrées à Bercy, y compris les relevés des versements bancaires avec montants et provenance).

Si le Canard Enchaîné a reçu les contrats de travail de la famille Fillon, c’est probablement par les soins de parlementaires socialistes ralliant “En marche !” d’ Emmanuel Macron.

L’hypothèse de Valeurs Actuelles sur le délateur Jouyet doit être remplacée par celle–ci : l’organisateur est Macron. Hollande et Jouyet sont ses complices bienveillants.

Pourquoi Hollande et Jouyet soutiennent Macron pour éliminer Fillon ?

Ni Jouyet ni Hollande ne sont à l’origine du “Pénélopegate”. Ils l’ont simplement accompagné, avec gourmandise. Ils ont pris le train en marche. Ils ont pu aider Macron en lui fournissant peut-être un surplus d’informations à transmettre au Canard Enchaîné, et surtout en intrigant auprès des médias pour qu’ils mènent une campagne de tirs de barrage contre le Sarthois. Jouyet, espère un maroquin ministériel important si Macron est élu, ou conserver son poste à l’Élysée.

Et Hollande redoute un retour de la droite au pouvoir qui risquerait de mettre le nez dans ses petites affaires – et celles de Mme Royal – notamment de patrimoine immobilier.

Hollande serait–il un millionnaire qui « déteste la finance » comme chacun sait, et qui échappe à l’ISF ? L’affaire du fraudeur fiscal Cahuzac est mémorisée. Si Macron est élu à l’Élysée, Hollande sera protégé de toute investigation trop curieuse.

Si Fillon passe, danger… Cela dit, ses chances de passer sont compromises

Peut-on sauver le soldat Fillon ?

François Fillon a tressé les verges pour se faire fouetter. Amateurisme et imprudence. Son profil de premier communiant, de notable catholique de province à la probité revendiquée a dramatiquement contrasté avec les généreux contrats de travail de sa famille, soupçonnés d’être plus ou moins fictifs. Dévastateur.

Cette attaque est profondément basse et injuste, certes, mais il aurait dû prévoir et s’en douter ! ll risque surtout de perdre une partie de l’électorat populaire des classes moyennes et modestes qui auraient voté pour lui, mais qui sont choquées par, pensent-elles, sa duplicité.

La défense de M. Fillon repose sur l’argument convenu : ce que j’ai fait est légal. Sans doute, mais il faut méditer sur la distinction de Carl Schmitt entre légalité (ce qui est permis par la loi) et légitimité (ce qui est admis par la culture, que les Grecs anciens appelaient ethos, dont vient notre mot “éthique”).

Une légalité illégitime, ça ne passe pas, c’est du formalisme.

François Fillon a contredit l’image vertueuse et irréprochable qu’il voulait vendre. Il a donné l’impression décevante d’un politicien “fricophile”, comme Sarkozy et beaucoup de ses collègues de droite ou de gauche. Pas grave quand on est le député de base d’une circonscription reculée, mais irresponsable et suicidaire quand on ambitionne l’Élysée. Ce dont le soldat Fillon rêve depuis plus de dix ans.   

François Fillon répète partout, pour faire peur, que s’il n’accède pas au deuxième tour, ce sera Marine Le Pen qui sera élue et non pas Macron, car « mes électeurs passeront chez elle » dit-il. Il suppose que le fameux “plafond de verre” ne fonctionnera plus et qu’elle peut accéder à l’Élysée.
Y croit-il vraiment ?

François Fillon avait un boulevard devant lui. Il avait largement gagné la primaire de la droite (et du centre…), enfonçant le tiède Juppé, avec un programme de rupture. Il était le recours après le catastrophique mandat de Hollande. Sans le “Pénélopegate”, il était sûr d’être élu contre Marine Le Pen. Là, il risque de ne pas accéder au second tour. D’autant que le retors, creux et ringard Bayrou en se ralliant à lui (parce qu’il espère devenir son Premier ministre) va amener à ce dernier un maigre mais précieux réservoir de voix centristes.

Macron, intrigant et imposteur, balayeuse–poubelle

Emmanuel Macron ne craint pas les marxistes démagogues Hamon et Mélenchon ; il n’a qu’un seul adversaire : François Fillon. Car il analyse que celui qui arrivera au second tour de la présidentielle, face à Marine Le Pen, est sûr de l’emporter, même si c’est un âne juché sur une brouette. Elle serait plombée par le “plafond de verre”, c’est-à-dire l’impossibilité d’atteindre au second tour la majorité. La “diabolisation” du FN existerait toujours.

Cette hypothèse, l’impossibilité de MLP d’être élue présidente, n’est d’ailleurs pas certaine. Elle est simplement probable. Ne pas confondre certitude et probabilité. Le calcul de Macron–Rastignac est donc de doubler François Fillon au premier tour. Pour cela, le coup du “Penélopegate”, entièrement monté par lui, est bien joué.

Macron (qui doit sa carrière politique fulgurante à la gauche de pouvoir et d’argent, sa vraie famille) bénéficie de la complicité d’une justice gauchisée depuis longtemps, politisée et partiale. Le Parquet national financier, aux ordres de la gauche qui l’a créé (pour se disculper de l’affaire du fraudeur fiscal Cahuzac, ministre socialiste du Budget) qui instruit l’affaire du député Fillon, viole la séparation des pouvoirs, comme l’ont rappelé ses avocats ; et a mené une enquête intrusive (avec perquisitions à l’Assemblée) totalement illégale.

Pourquoi ?

Parce ces magistrats, n’agissent plus selon la loi mais selon l’idéologie (déclin de l’État de droit) et qu’ils espèrent des récompenses professionnelles si Fillon est éliminé et Macron élu.       

Ses déclarations anti–françaises en Algérie sur les “crimes contre l’humanité ” de la colonisation, propos abjects et honteux, sont destinées à récupérer l’électorat musulman en France.

Macron fonctionne comme une balayeuse–poubelle : récupérer tout ce qui est périphérique, à la marge, pour avoir une courte majorité face à Fillon au premier tour, afin de battre Marine Le Pen.

S’il n’avait pas plus de programme ou d’idées qu’une poule de dents, ce serait une petite chance. Mais, hélas, il a un programme : continuer Hollande. Si les Français sont assez stupides pour élire cet imposteur, c’est à désespérer de ce pays.

Fillon, Macron ou Marine à l’Élysée : une crise de régime inéluctable

Cette prochaine élection présidentielle est la plus imprévisible de toute l’histoire de la Vème République. Selon un sondage Kantar Sofres–OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI du 26 février 2017, Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour (27%, record historique), suivie de Macron, en hausse après le ralliement de François Bayrou (25%). Fillon, à 20%, en recul à cause du “Penelopegate” serait éliminé.

Au second tour les finalistes feraient 58% (Macron) contre 42% (Marine), ce qui, pour cette dernière est explosif face aux 18% de son père face à Chirac en 2002. Au vu de ce sondage, le “plafond de verre” n’a pas disparu mais, en dépit de sa grimpée, il n’a pas dépassé la barre fatidique des 50%. 

Oui mais… Que Macron ou Marine Le Pen soient élus à l’Élysée, il leur faudra une majorité à l’Assemblée nationale, investie juste après. Or aucun des deux ne risque de l’obtenir. Pourquoi ? Parce qu’ils n’ont pas de partis enracinés, et que le mode de scrutin uninominal à deux tours leur sera défavorable, voire fatal. Ils ont de vagues alliances, bien sûr, mais aucune majorité stable en perspective.

De plus, si Marine Le Pen l’emporte de justesse au second tour – peu de chances, mais sait–on jamais ? – je ne vous dis pas l’intensité des émeutes qui vont éclater, à la fois gauchistes et d’origine immigrée. 

Si Fillon est élu (pourquoi pas ?) même avec une majorité LR aux législatives, on peut douter qu’il oserait abolir les lois du gouvernement de gauche précédent. Apeuré à l’idée de toucher à la morale sacrée de la gauche – économique et sociétale – et devant les manifestations et les grèves, il risque fort de suivre la voie de Chirac et Sarkozy : promesses musclées (pour être élu) et réalisations nulles, même pas 10% du programme (pour être tranquille et par impuissance).

Si en revanche, il veut passer en force, il y aura de la casse. Dans tous les cas de figure, les résultats de la présidentielle déboucheront sur un chaos.

Ce dernier sera peut-être salutaire.

Ma conclusion est : il va y avoir du sport. Tant mieux. 

(1) Cette publication n’investit jamais en enquêtes mais repose sur la délation de sources anonymes. D’où sa rentabilité. La moitié de ses informations sont falsifiées ou imaginaires – j’en ai moi–même été victime. Le Canard Enchaîné, dont la diffamation est la raison de vivre, n’est jamais poursuivi en justice. C’est normal : tous les camps ont besoin de lui. De même que tout le monde a besoin de poubelles pour jeter ses ordures.

Guillaume Faye

 

EMMANUEL MACRON, VRP DU CAC 40
ET OVNI DE L’ANTI-FRANCE
(L’Imprécateur)

Qui est donc ce Macron dont on nous rebat les oreilles ?
C’est l’hologramme de François Hollande, qui a mis le cabinet noir de l’Élysée à son service pour affaiblir ses concurrents : Fillon et Le Pen. S’y ajoutent les employés de Hollande les mieux placés, comme Urvoas le ministre de la Justice, si reconnaissant d’avoir été nommé à ce poste par Hollande il y a quelques mois. Il dirige, par Houlette interposée, le Parquet financier, lui même mis en place il y deux ans par Hollande. Madame le Procureur Houlette du Syndicat de la Magistrature est la fille spirituelle de Taubira qui l’a recommandée à Hollande. Le Parquet consacre 70 % de son énergie à fouiller les dossiers des hommes politiques et personnalités médiatiques ou artistiques de la Droite avec un budget de plus 4 millions d’euros par an dont le montant a été directement fixé par l’Élysée.

Macron possède la plus grande des qualités nécessaires pour faire un bon président de la République socialiste : il a été banquier et sait donc comment racketter ses clients les plus vulnérables pour enrichir les plus riches. Il la montré cette qualité quand il était ministre du Budget en vendant, malgré l’opposition de Montebourg, un joyau de l’industrie française, Alstom-énergie, à son concurrent américain, General Motors, pour une poignée de cacahuètes. Une très mauvaise opération pour l’indépendance nucléaire de la France dont les réacteurs, notamment ceux des sous-marins nucléaires sont passés sous contrôle américain, ainsi que leur approvisionnement en combustible. Une très mauvaise opération pour les contribuables français qui vont financer les dividendes perçus par les actionnaires américains si Alstom fait des pertes.

Mais qu’importe la France, puisque Macron est un futur membre du club des présidents acquis au mondialisme économique et à l’internationalisme socialiste.

Cerise sur le gâteau, et toujours pour faire plaisir à ses amis de la finance américaine, les banques Rothschild et Morgan Stanley, il leur a quasiment donné Alstom-Satellite-Tracking-System, seule société non américaine spécialisée dans le repérage et le suivi des satellites. Inutile de dire toute l’importance, pour un pays, de posséder un tel outil totalement indépendant. Évidemment, notre renseignement d’origine satellitaire passera désormais nécessairement par des yeux américains. Mais c’est très bien ainsi, a argumenté Macron, nous pourrons reposer l’intégralité de notre défense nationale sur les chers amis américains de Macron et cela coûtera moins cher à la France.

Il a, semble-t-il, convaincu Le Drian. Il faut rappeler, parce que ce n’est pas toujours évident, que Le Drian n’est pas seulement président de la province de Bretagne, mais aussi, très accessoirement, ministre de la Défense nationale et il cumule titres et salaires. Bref une Pénélope socialiste à grande échelle le Le Drian ! 

Pour remercier Macron d’avoir bouclé avec succès l’affaire Alstom, la banque Rothschild lui a versé une petite prime de 3,6 millions d’euros, c’est bien mérité, il faut en convenir, et Morgan-Stanley lui a prêté l’un de ses directeurs pour s’occuper du financement de sa campagne.

Ils sont vraiment gentils ces américains, on en pleurerait d’émotion. Enfin, c’est bien, nous aurons un président à l’abri du besoin. Peut-être même va-t-il, comme l’a fait Donald Trump, renoncer à son salaire de président dont il n’a nul besoin. Ne rêvons pas, c’est Mamie Brigitte qui, chez les Macron, tient les cordons de la bourse. Et pour celle-là, un million d’euros, c’est un million d’euros.

Macron a une seconde vertu, absolument indispensable pour faire un bon président de type hollandais, il sait tout promettre et son contraire (*)

En novembre dernier, il a déclaré à l’intention de la communauté Pied-noir que la colonisation de l’Algérie avait apporté et offert aux Algériens « l’émergence d’un État, de richesses, de classes moyennes » (Le Point). C’était tellement beau que tous les Pieds-noirs de France en sont tombés à genoux. Mais, arrivé en Algérie, où il vient de passer une semaine, il a qualifié les Pieds-Noirs de “criminels” et la colonisation de “crime contre l’Humanité”, terminant par “Il est temps de clôturer ce deuil” (rapporté par BFMTV, la chaine télé que lui a prêté son patron, Patrick Drahi, pour faire sa pub présidentielle).

Face au tollé provoqué, même chez une partie des socialistes, par ces déclarations qui témoignent de sa méconnaissance totale de l’histoire de l’Algérie, il a riposté « Et je ne céderai rien à tous les responsables politiques qui aujourd’hui cherchent à instrumentaliser notre histoire, à instrumentaliser mes propos à des fins clientélistes ou électoralistes« .

Macron a été en Algérie dire des conneries afin obtenir du gouvernement algérien la promesse qu’il fera le nécessaire pour que la communauté algérienne en France vote Macron, et on a le culot de le lui reprocher ?

Mais voilà, voyez comme il sait rester ferme et “droit dans ses bottes”, à la bordelaise, c’est tout dire. Il ne changera rien à ses déclarations, ne fera pas repentance…

Excepté évidemment s’il doit rencontrer la communauté harkie à qui il dira sans doute qu’ils ont combattu pour la France admirablement et avec une fidélité exemplaire, bien mal récompensée par leur ingrate patrie qui a tant donné à l’Algérie après l’avoir libérée de l’esclavagisme et de la colonisation turque.

Il est comme ça, Macron, notre néo-Jeanne d’Arc. Il a tout promis au MEDEF pour redresser l’industrie et le commerce extérieur français, et aux syndicalistes qu’il a reçus il a déclaré qu’il materait ces salauds de patrons. Aux Chrétiens il a fait savoir qu’il avait de lui-même demandé le baptême quand il avait neuf ans et il est allé soutenir au Liban les Chrétiens d’Orient (mais même Témoignage Chrétien du 2 juin 2016 a remarqué qu’il était très “ambigu”). En novembre, il a déclaré que la France avait des racines bien chrétiennes, mais le lendemain, il déclarait « La France a des racines chrétiennes mais la vérité de la France n’est pas chrétienne ».

Que sait-il de “la vérité de la France”, ce joueur de flûte qui confond la France avec la ville d’Hamelin et son meneur de rats?  

Aurait-il fait ses études chez les jésuites ? Non, seulement chez les francs-maçons.


Les francs-macs l’adorent, mais sans doute Macron va-t-il jurer ses grands Dieux, car il n’est pas sectaire et a plusieurs grands dieux au gré des circonstances, qu’il n’est pas franc-maçon.

Et puis, une rumeur a couru, “Macron est gay”. Cela parce que pour draguer les voix des homosexuels, bi et trans, il a déclaré que le quinquennat les avait “humiliés”. Bizarre, nous nous pensions qu’il leur avait plutôt tout donné, mais bon, c’est l’argument commercial de Macron et il a pris, les gays l’adorent. Mais la presse a subodoré une manœuvre nauséabonde de la droite et a titré “l’odieuse rumeur” dans le but de blanchir Macron, car elle sait que la France n’est pas encore mûre pour accueillir un président homosexuel.

Ça partait donc d’une bonne intention, mais il est drôle d’entendre la gauche dire qu’être gay est odieux !

Macron est un pur produit de la Boboïe socialiste. Il nage dans l’utopie en se prenant pour un aristocrate et donc qu’il peut se permettre de mentir au petit peuple, puisque ces imbéciles croient tout ce qu’on leur dit, si c’est écrit dans les journaux ou dit sur les télés dont ses amis et soutiens financiers, les milliardaires Patrick Drahi et Pierre Bergé, sont les propriétaires, financés et enrichis par les subventions que l’État socialiste leur verse.

Enfin, « Si le passé de Macron de banquier d’affaires salarié chez Rothschild laisse à penser à certains qu’il n’a pas l’expérience et les compétences supposées d’un politique – ce qui a été reproché à Trump – qu’ils soient rassurés. Macron a financé le lancement de son mouvement « En Marche » en puisant dans son budget ministériel, par conséquent avec les deniers publics : c’est donc bien un politique, un vrai de vrai. En tous cas, un qui apprend vite » (Blog La Gauche m’a tuer).

Et puis de toute façon, il sera président de la République, c’est du moins ce qu’espère Hollande, qui pense avoir réussi sa plus belle arnaque : mettre en place son héritier spirituel, Emmanuel Macron, pour continuer sa politique.

Il a nettoyé le terrain devant lui en faisant tout pour fracturer le PS et en affaiblissant Fillon.

Conseillé par Attali et Minc, Macron a pu ainsi siphonner les électorats du centre, d’une partie de la droite et les contestataires du PS, tous dégoûtés des autres candidats.

La presse acquise au socialisme, c’est-à-dire 90% de la presse, l’a mis sur orbite en commandant et publiant des sondages favorables.

Les discours de Macron-le-banquier ne veulent rien dire, et d’ailleurs ne disent rien. Ils sont prononcés d’une voix fluette mais vibrante, un peu aigrelette et à la limite de la rupture dans ses aigus de chatte en chaleur, mais peu importe puisque ses auditeurs sont conquis.

Il n’a aucune expérience politique, n’a jamais été élu ? Peu importe, Hollande l’a mis entre les mains des meilleurs de ses conseillers et amis, ils feront le boulot. Il ne demande à Macron qu’une chose, bien faire son travail de leurre pour tromper le peuple des sans-dents et gagner le soutien de la finance internationale, ce pourquoi il est doué grâce à sa formation Rothschild et son excellent anglais-américain, langue de ladite finance.

N’oubliez pas que Pompidou aussi était un pur produit Rothschild et que Rothschild a eu ses représentants dans tous les gouvernements de la République à des postes de conseillers du président ou directeurs de cabinet adjoints.

Que ferait la France sans les Rothschild ? Rien nous répondront les Minc et Attali.

Pour le moment le programme de Macron est constitué de poncifs et déclarations du genre “La France doit enfin entrer dans le XXIème siècle” et la foule des crétins en délire qui l’écoutent hurle de joie.

« La foule » ? Avez-vous remarqué que les réunions macronaises sont toujours filmées en plans rapprochés, comme la presse lécheuse de bottes le faisait pour Mélenchon quand il défilait avec quinze personnes sur les grands boulevards parisiens ?

Quinze péquins bien cadrés et bien serrés les uns contre les autres en gros plan, ça vous fait une foule immense et magnifique.

Alors ne vous laissez pas prendre au piège des duettistes, Macron en vitrine et Hollande à la caisse. Ne vous laissez pas voler votre décision de réformer et sauver votre pays avec la droite au pouvoir, ne vous abstenez pas, allez voter pour la droite.

L’Imprécateur

(*) Ce côté « girouette » a incité un petit malin, sur twitter, de rappeler ce tube de Jacques Dutronc qui pourrait parfaitement résumer la candidature de ce rigolo !

APPEL AUX LECTEURS, PATRIOTES ET AMIS DE MINURNE – RESISTANCE !

Depuis sa fermeture illégale par Valls en décembre 2014, Minurne est hébergé et géré en Suisse par Alain Jean-Mairet, qui assure bénévolement tous les frais de gestion et de diffusion.
Aujourd’hui, pour poursuivre et développer son action de réinformation, Minurne a besoin de vous
Pour nous aider, vous pouvez effectuer un virement sur le compte suisse Paypal d’Alain Jean-Mairet en cliquant simplement sur le lien ci-dessous.

https://www.paypal.me/ajmch

Merci d’avance ! Et merci aux dizaines de contributeurs qui ont déja répondu à cet appel !