EMMANUEL MACRON, VRP DU CAC 40
ET OVNI DE L’ANTI-FRANCE
(L’Imprécateur)

Qui est donc ce Macron dont on nous rebat les oreilles ?
C’est l’hologramme de François Hollande, qui a mis le cabinet noir de l’Élysée à son service pour affaiblir ses concurrents : Fillon et Le Pen. S’y ajoutent les employés de Hollande les mieux placés, comme Urvoas le ministre de la Justice, si reconnaissant d’avoir été nommé à ce poste par Hollande il y a quelques mois. Il dirige, par Houlette interposée, le Parquet financier, lui même mis en place il y deux ans par Hollande. Madame le Procureur Houlette du Syndicat de la Magistrature est la fille spirituelle de Taubira qui l’a recommandée à Hollande. Le Parquet consacre 70 % de son énergie à fouiller les dossiers des hommes politiques et personnalités médiatiques ou artistiques de la Droite avec un budget de plus 4 millions d’euros par an dont le montant a été directement fixé par l’Élysée.

Macron possède la plus grande des qualités nécessaires pour faire un bon président de la République socialiste : il a été banquier et sait donc comment racketter ses clients les plus vulnérables pour enrichir les plus riches. Il la montré cette qualité quand il était ministre du Budget en vendant, malgré l’opposition de Montebourg, un joyau de l’industrie française, Alstom-énergie, à son concurrent américain, General Motors, pour une poignée de cacahuètes. Une très mauvaise opération pour l’indépendance nucléaire de la France dont les réacteurs, notamment ceux des sous-marins nucléaires sont passés sous contrôle américain, ainsi que leur approvisionnement en combustible. Une très mauvaise opération pour les contribuables français qui vont financer les dividendes perçus par les actionnaires américains si Alstom fait des pertes.

Mais qu’importe la France, puisque Macron est un futur membre du club des présidents acquis au mondialisme économique et à l’internationalisme socialiste.

Cerise sur le gâteau, et toujours pour faire plaisir à ses amis de la finance américaine, les banques Rothschild et Morgan Stanley, il leur a quasiment donné Alstom-Satellite-Tracking-System, seule société non américaine spécialisée dans le repérage et le suivi des satellites. Inutile de dire toute l’importance, pour un pays, de posséder un tel outil totalement indépendant. Évidemment, notre renseignement d’origine satellitaire passera désormais nécessairement par des yeux américains. Mais c’est très bien ainsi, a argumenté Macron, nous pourrons reposer l’intégralité de notre défense nationale sur les chers amis américains de Macron et cela coûtera moins cher à la France.

Il a, semble-t-il, convaincu Le Drian. Il faut rappeler, parce que ce n’est pas toujours évident, que Le Drian n’est pas seulement président de la province de Bretagne, mais aussi, très accessoirement, ministre de la Défense nationale et il cumule titres et salaires. Bref une Pénélope socialiste à grande échelle le Le Drian ! 

Pour remercier Macron d’avoir bouclé avec succès l’affaire Alstom, la banque Rothschild lui a versé une petite prime de 3,6 millions d’euros, c’est bien mérité, il faut en convenir, et Morgan-Stanley lui a prêté l’un de ses directeurs pour s’occuper du financement de sa campagne.

Ils sont vraiment gentils ces américains, on en pleurerait d’émotion. Enfin, c’est bien, nous aurons un président à l’abri du besoin. Peut-être même va-t-il, comme l’a fait Donald Trump, renoncer à son salaire de président dont il n’a nul besoin. Ne rêvons pas, c’est Mamie Brigitte qui, chez les Macron, tient les cordons de la bourse. Et pour celle-là, un million d’euros, c’est un million d’euros.

Macron a une seconde vertu, absolument indispensable pour faire un bon président de type hollandais, il sait tout promettre et son contraire (*)

En novembre dernier, il a déclaré à l’intention de la communauté Pied-noir que la colonisation de l’Algérie avait apporté et offert aux Algériens « l’émergence d’un État, de richesses, de classes moyennes » (Le Point). C’était tellement beau que tous les Pieds-noirs de France en sont tombés à genoux. Mais, arrivé en Algérie, où il vient de passer une semaine, il a qualifié les Pieds-Noirs de “criminels” et la colonisation de “crime contre l’Humanité”, terminant par “Il est temps de clôturer ce deuil” (rapporté par BFMTV, la chaine télé que lui a prêté son patron, Patrick Drahi, pour faire sa pub présidentielle).

Face au tollé provoqué, même chez une partie des socialistes, par ces déclarations qui témoignent de sa méconnaissance totale de l’histoire de l’Algérie, il a riposté « Et je ne céderai rien à tous les responsables politiques qui aujourd’hui cherchent à instrumentaliser notre histoire, à instrumentaliser mes propos à des fins clientélistes ou électoralistes« .

Macron a été en Algérie dire des conneries afin obtenir du gouvernement algérien la promesse qu’il fera le nécessaire pour que la communauté algérienne en France vote Macron, et on a le culot de le lui reprocher ?

Mais voilà, voyez comme il sait rester ferme et “droit dans ses bottes”, à la bordelaise, c’est tout dire. Il ne changera rien à ses déclarations, ne fera pas repentance…

Excepté évidemment s’il doit rencontrer la communauté harkie à qui il dira sans doute qu’ils ont combattu pour la France admirablement et avec une fidélité exemplaire, bien mal récompensée par leur ingrate patrie qui a tant donné à l’Algérie après l’avoir libérée de l’esclavagisme et de la colonisation turque.

Il est comme ça, Macron, notre néo-Jeanne d’Arc. Il a tout promis au MEDEF pour redresser l’industrie et le commerce extérieur français, et aux syndicalistes qu’il a reçus il a déclaré qu’il materait ces salauds de patrons. Aux Chrétiens il a fait savoir qu’il avait de lui-même demandé le baptême quand il avait neuf ans et il est allé soutenir au Liban les Chrétiens d’Orient (mais même Témoignage Chrétien du 2 juin 2016 a remarqué qu’il était très “ambigu”). En novembre, il a déclaré que la France avait des racines bien chrétiennes, mais le lendemain, il déclarait « La France a des racines chrétiennes mais la vérité de la France n’est pas chrétienne ».

Que sait-il de “la vérité de la France”, ce joueur de flûte qui confond la France avec la ville d’Hamelin et son meneur de rats?  

Aurait-il fait ses études chez les jésuites ? Non, seulement chez les francs-maçons.


Les francs-macs l’adorent, mais sans doute Macron va-t-il jurer ses grands Dieux, car il n’est pas sectaire et a plusieurs grands dieux au gré des circonstances, qu’il n’est pas franc-maçon.

Et puis, une rumeur a couru, “Macron est gay”. Cela parce que pour draguer les voix des homosexuels, bi et trans, il a déclaré que le quinquennat les avait “humiliés”. Bizarre, nous nous pensions qu’il leur avait plutôt tout donné, mais bon, c’est l’argument commercial de Macron et il a pris, les gays l’adorent. Mais la presse a subodoré une manœuvre nauséabonde de la droite et a titré “l’odieuse rumeur” dans le but de blanchir Macron, car elle sait que la France n’est pas encore mûre pour accueillir un président homosexuel.

Ça partait donc d’une bonne intention, mais il est drôle d’entendre la gauche dire qu’être gay est odieux !

Macron est un pur produit de la Boboïe socialiste. Il nage dans l’utopie en se prenant pour un aristocrate et donc qu’il peut se permettre de mentir au petit peuple, puisque ces imbéciles croient tout ce qu’on leur dit, si c’est écrit dans les journaux ou dit sur les télés dont ses amis et soutiens financiers, les milliardaires Patrick Drahi et Pierre Bergé, sont les propriétaires, financés et enrichis par les subventions que l’État socialiste leur verse.

Enfin, « Si le passé de Macron de banquier d’affaires salarié chez Rothschild laisse à penser à certains qu’il n’a pas l’expérience et les compétences supposées d’un politique – ce qui a été reproché à Trump – qu’ils soient rassurés. Macron a financé le lancement de son mouvement « En Marche » en puisant dans son budget ministériel, par conséquent avec les deniers publics : c’est donc bien un politique, un vrai de vrai. En tous cas, un qui apprend vite » (Blog La Gauche m’a tuer).

Et puis de toute façon, il sera président de la République, c’est du moins ce qu’espère Hollande, qui pense avoir réussi sa plus belle arnaque : mettre en place son héritier spirituel, Emmanuel Macron, pour continuer sa politique.

Il a nettoyé le terrain devant lui en faisant tout pour fracturer le PS et en affaiblissant Fillon.

Conseillé par Attali et Minc, Macron a pu ainsi siphonner les électorats du centre, d’une partie de la droite et les contestataires du PS, tous dégoûtés des autres candidats.

La presse acquise au socialisme, c’est-à-dire 90% de la presse, l’a mis sur orbite en commandant et publiant des sondages favorables.

Les discours de Macron-le-banquier ne veulent rien dire, et d’ailleurs ne disent rien. Ils sont prononcés d’une voix fluette mais vibrante, un peu aigrelette et à la limite de la rupture dans ses aigus de chatte en chaleur, mais peu importe puisque ses auditeurs sont conquis.

Il n’a aucune expérience politique, n’a jamais été élu ? Peu importe, Hollande l’a mis entre les mains des meilleurs de ses conseillers et amis, ils feront le boulot. Il ne demande à Macron qu’une chose, bien faire son travail de leurre pour tromper le peuple des sans-dents et gagner le soutien de la finance internationale, ce pourquoi il est doué grâce à sa formation Rothschild et son excellent anglais-américain, langue de ladite finance.

N’oubliez pas que Pompidou aussi était un pur produit Rothschild et que Rothschild a eu ses représentants dans tous les gouvernements de la République à des postes de conseillers du président ou directeurs de cabinet adjoints.

Que ferait la France sans les Rothschild ? Rien nous répondront les Minc et Attali.

Pour le moment le programme de Macron est constitué de poncifs et déclarations du genre “La France doit enfin entrer dans le XXIème siècle” et la foule des crétins en délire qui l’écoutent hurle de joie.

« La foule » ? Avez-vous remarqué que les réunions macronaises sont toujours filmées en plans rapprochés, comme la presse lécheuse de bottes le faisait pour Mélenchon quand il défilait avec quinze personnes sur les grands boulevards parisiens ?

Quinze péquins bien cadrés et bien serrés les uns contre les autres en gros plan, ça vous fait une foule immense et magnifique.

Alors ne vous laissez pas prendre au piège des duettistes, Macron en vitrine et Hollande à la caisse. Ne vous laissez pas voler votre décision de réformer et sauver votre pays avec la droite au pouvoir, ne vous abstenez pas, allez voter pour la droite.

L’Imprécateur

(*) Ce côté « girouette » a incité un petit malin, sur twitter, de rappeler ce tube de Jacques Dutronc qui pourrait parfaitement résumer la candidature de ce rigolo !

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Merci d’avance ! Et merci aux dizaines de contributeurs qui ont déja répondu à cet appel !

 

 

PRÉSIDENTIELLES : POUR UNE FINALE « LE PEN − FILLON »
(L’Imprécateur)

En général, “au premier tour on choisit, au 2ème tour on élimine”. 
Cette fois-ci, à voir la déliquescence de cette campagne présidentielle cruciale, et compte tenu des enjeux majeurs pour la sauvegarde de la France, il va falloir faire très exactement le contraire :
Éliminer la Gauche et tous ses faux-nez (Micron inclus) dès le premier tour pour obtenir un second tour “entre patriotes”. 

Ensuite, nul doute que le Système fera tout (dont l’appel habituel et éculé à la fameuse “discipline républicaine”), pour barrer la route à Marine Le Pen. 
Après, après, chers compatriotes… que le meilleur (ou la meilleure) gagne ! 
Et que soit pulvérisé ce “plafond de verre” dont se repaissent tant les journaleux pisse-copies, qui vont bientôt avoir à rendre des comptes !

MLS


Comment une poignée de marxistes dépositaires d’une idéologie obsolète et mortifère (les historiens lui attribuent plus de cent millions de morts en un siècle) et qui partout n’ont apporté que misère et privations des libertés, peuvent-ils continuer à imposer leur modèle aux peuples ?

Leurs échecs les plus flagrants sont  emblématiques : fin du national-socialisme-raciste hitlérien, fin de l’URSS ruinée par le militarisme et la collectivisation de l’économie, fin du communisme maoïste rejeté par un milliard de Chinois lassés par l’oppression policière, le génocide de classes entières de la population et les famines, fin du castrisme ruiné par la misère endémique qu’il a créée, effondrement du chavisme au Venezuela, du polpotisme des Khmers Rouges au Cambodge…

Mais dans la France républicaine d’aujourd’hui, ce sont trois modèles de marxisme que proposent les candidats de la Gauche : Valls, Hamon et Macron-Bayrou. Nous étions un pays prospère de son économie libérale, qui connaissait le plein emploi, un progrès économique dont témoignent les 3 à 6% annuels du croissance du PIB de 1945 à 1975, la sécurité non seulement sociale mais aussi physique des citoyens, une grande liberté dans tous les domaines : pensée, critique, mœurs, circulation, habillement…

On a nommé cette période « Les Trente Glorieuses ».

Le système n’était certes pas parfait, mais le peuple français était heureux.

Dans les années 70, les marxistes, en prenant le contrôle de l’éducation, de la culture et de la presse ont réussi à imprégner les esprits de l’idée que la république socialiste est « le camp du bien » et tous les autres systèmes celui du « mal absolu ».

Quarante années de Socialisme commencées avec la mort de Pompidou, dernier dirigeant gaulliste, ont tout changé en apportant leur cortège de malheurs : 

  • le chômage de masse structurel,
  • la dégradation de l’économie,
  • l’insécurité sociale (diminution des allocations familiales et attaques contre la famille, fondement de la société),
  • la diminution du remboursement des soins et des retraites,
  • l’insécurité physique (explosion de la violence, des vols, des viols, des attaques sur les personnes et les biens),
  • l’insécurité citoyenne attentats islamistes, pression fiscale écrasant les classes moyennes, attaques systématiques contre notre mode de vie,
  • la fin lente mais progressive de la liberté de penser, de critiquer, de circuler, de s’habiller…

Il y a de plus en plus de zones, de quartiers, de banlieues et même de villes autrefois françaises où la France et la République n’ont plus leur place. Il peut être dangereux d’y participer à une fête publique, aller dans une école juive, s’asseoir à une terrasse de café, laisser sa voiture sur un espace public sans surveillance pendant quelques minutes, marcher dans la rue en jupe courte ou les bras nus et cheveux au vent si l’on est une femme à laquelle, même voilée, l’accès à certains lieux publics est désormais interdit.

Des lois ont été mises en place par tous ceux qui veulent la fin du modèle français : lois anti-familiales ; lois répressives contre les automobilistes ; lois mémorielles et de contrôle de la pensée et des critiques ; lois islamiques dans les territoires perdus de la République. « C’est l’avenir » nous disent les politiciens marxistes, socialistes et de la Droite-molle (Bayrou, Juppé, NKM…) tous formatés dans les mêmes écoles, tenues et dirigées par des socialistes : ENA, SciencesPo, Normale Sup…

Sans oublier la presse, à 90% aux ordres, possédée en grande majorité par des milliardaires socialistes, apatrides et mondialisés : Banque Lazard, Banque Rothschild, Groupe Drahi, Pierre Bergé…

Dans leur grande majorité, les Français ne veulent plus de ce Système mondialiste, internationaliste, immigrationniste, athée, mais pas laïc puisqu’il fait tout, et partout, pour favoriser l’expansion et la colonisation des âmes par une seule religion : l’islam.

Ils ne sont pas les seuls à rejeter ce Système.

On a vu récemment les Anglais s’en libérer avec le Brexit et les Américains avec l’élection de Donald Trump. Certes, ce dernier est atypique, mais on attend de lui qu’il brise le Système qu’incarnait à la perfection sa concurrente, la très gauchiste, islamiste et corrompue Hillary Clinton.

On voit aussi le peuple vénézuelien tenter de se débarrasser du système socialiste Chavez qui l’a jeté dans la misère, l’oppression et la famine et le réveil lent mais inéluctable des Cubains qui rejettent le castrisme.

Mais le Système se défend, notamment aux États-Unis, par l’instrumentalisation de la Justice-démocrate acquise à l’immigrationnisme internationaliste et islamisé.

La France commence à bouger. Plus de quatre millions d’électeurs ont placé à la tête de la Droite François Fillon, dont le programme est porteur de redressement économique, de contrôle de l’immigration, du retour à une Justice sereine et dé-marxisée et de la sécurité citoyenne, du rétablissement des libertés fondamentales mises à mal par la pensée unique et marxiste.

La Gauche a riposté en portant à sa tête le plus improbable des marxistes ringards, incultes (mais Staline et Pol Pot étaient-ils cultivés ?), dogmatiques et sectaires : Benoît Hamon.

Le millionnaire socialiste Hamon, revenu annuel du couple Hamon : environ 600.000 euros.

Son programme est porteur de dépense publique massive (on parle de 3 à 500 milliards supplémentaires, donc d’impôts supplémentaires, d’endettement, de déficits budgétaires, d’immigration renforcée, de vote pour les étrangers, d’oppression des oppositions politiques.

À la droite de Fillon il y a en embuscade Marine Le Pen.

Son père Jean-Marie était nationaliste et libéral. Elle est devenue sous l’influence de l’énarque Philippot (“ex-socialiste” prétend-il), nationaliste et socialiste. Elle annonce la fermeture raisonnée des frontières, la sortie de l’Europe et de l’euro (enfin, peut-être… après référendum), l’arrêt de l’immigration et le contrôle de l’islam intégriste (enfin peut-être… le FN est de plus en plus flou sur ce sujet comme il l’est sur l’euro et l’Europe).

Mais Marine veut garder toutes les mesures économiques socialistes : 35 heures, retraite à 60 ans, tous les fonctionnaires même ceux en surnombre, mariage homosexuel, avortement automatique libre et gratuit, etc.

Les dirigeants du FN ont-ils bien compris ce que veulent la grande majorité des Français ?

Les Français revendiquent simplement le droit fondamental dont disposent tous les autres peuples du monde : celui de vivre en paix, chez eux, selon leur identité, avec ceux qui leur ressemblent.

Ils veulent retrouver du travail pour tous, rémunéré à hauteur des compétences.

Ils veulent le retour de la vraie justice sociale : celui qui travaille et contribue par ses impôts au bien social est bien payé. Celui qui ne travaille pas sans raison valable (maladie, vieillesse, jeunesse, changement d’emploi et formation en cours…) ne reçoit qu’une allocation minimale et rapidement décroissante, en aucun cas un “revenu universel” ou un RSA tel qu’il est actuellement après avoir été détourné de son objectif par les Socialistes, c’est-à-dire une rente permanente.

Le lynchage médiatique de François Fillon et l’écho qu’il semble rencontrer dans l’opinion montrent à quel point le système politico-médiatico-judiciaire socialiste tombe en déliquescence.

Mise à mal par le gouvernement des juges, les juges employés du gouvernement (comme ceux du Syndicat de la Magistrature) et les médias, c’est la démocratie française et ses valeurs qui sont en danger.

Le Système veut ériger un cordon sanitaire autour de Vladimir Poutine, de Theresa May et de Donald Trump.

Il ne faut à aucun prix que Marine Le Pen ou Fillon prennent le pouvoir en France ! Rendez-vous compte : Poutine, May et Trump sont trois des plus grandes puissances économiques au monde. Si la France, cinquième économie mondiale, les rejoignait, ce pourrait être la fin du Système patiemment mis en place depuis soixante-dix ans par la grande finance mondiale internationaliste et immigrationniste des Goldman Sachs, Lazard, Rothschild, JP Morgan, Rockfeller, etc. : contrôler les gouvernements occidentaux pour qu’ils fassent la politique qui leur convient, surtout au moment où la finance chinoise les menace. Ils ont leurs clubs de recrutement des personnalités susceptibles de prendre le pouvoir et de suivre leurs instructions: Bilderberg, French American Fundation, Skull and Bones.

En France ils ont déjà trouvé Giscard d’Estaing et Hollande. Ils avaient sélectionné Valls, ils ont Macron en recours, soutenu financièrement par Morgan (son directeur de cabinet est un Morgan-man), Drahi et Berger.

Le “gauchiste libéral” et millionnaire socialiste Macron.

Alors ils mènent une guerre sans merci contre Fillon qu’il faut abattre en instrumentalisant sa famille, sa femme et ses enfants. Le système veut impérativement tuer le candidat Fillon, et ceci par tous les moyens, y compris les plus dégueulasses.

Le milliardaire socialiste et homo Pierre Bergé, soutien de Macron.
« Le système ne supporte pas ses prises de position (de Fillon). Il a rappelé sa chrétienté comme base de son engagement politique. Il exprime, par sa vie en famille, un modèle patriarcal hétérosexuel insupportable aux yeux (de ceux) qui, depuis des années, veulent détruire la famille et son image. Il incarne, par son être, tout ce qui révulse un Pierre Bergé… » (Blogueur inconnu).

Les Français doivent exiger que l’expression de leur volonté soit respectée, ils doivent exiger la présence de Fillon et Le Pen à l’issue du premier tour de la Présidentielle pour en finir avec le Socialisme, que ce soit celui de Hamon le néo-stalinien ou celui de Macron l’homme de la finance internationale et de la bande des milliardaires enrichis par le socialisme.

L’Imprécateur


ADDENDUM

Suite à cet article de L’Imprécateur, nous avons reçu le message (non signé) ci-dessous, que nous publions in extenso.

« La meute hurlante des médias et de l’oligarchie mondialiste, mortifère et anti-familiale, est à l’œuvre ! La boue infâme des médias aux ordres est fumante !

« Épouvantable spectacle d’une guerre sans merci contre un homme qu’il faut abattre en instrumentalisant sa famille, sa femme et ses enfants. Le système veut impérativement tuer le candidat Fillon, et ceci par tous les moyens.

« 
Le système ne supporte pas ses prises de position. Il a rappelé sa catholicité comme base de son engagement politique. Il exprime, par sa vie en famille, un modèle patriarcal hétérosexuel insupportable aux yeux des trissotins qui, depuis des années, veulent détruire la famille et son image. Il incarne, par son être, tout ce qui révulse un Pierre Bergé qui vient, d’ailleurs, d’exprimer son soutien à Emmanuel Macron.

« Non, le déchaînement médiatique actuel, qui prend pour support la question des prétendus « emplois fictifs » de sa femme, a pour objet de casser et détruire symboliquement le modèle de famille classique qu’il incarne.

« Le système n’accepte pas sa victoire à la primaire due, notamment, à la mobilisation des catholiques qui se réveillent enfin et qui prennent conscience de leur poids politique.

« Cette guerre est plus profonde qu’elle en a l’air, elle a pour objet de détruire l’image d’un homme respectable et respecté qui incarne une promesse, même si certaines positions ne conviennent pas toujours.

« 
Cette guerre d’une grande violence cache, en réalité, la haine de la famille, la haine de la chrétienté, la haine d’un homme qui incarne la France du terroir. Cette France incarnée — comme il l’a dit lors de son meeting de la Villette — « par le baptême de Clovis et la Déclaration des droits de l’homme » , la « France des rois et des sans-culottes », cette France qui souhaite l’unité par l’amour de la patrie plutôt que la France désincarnée et sans racines, comme le souhaite un Vincent Peillon.

« François Fillon incarne tous ces Français qui souhaitent mettre un terme à cinq années d’une violence inouïe contre notre pays, contre la famille, contre la vie, et ça, ils ne le supportent pas. Même s’il adopte un discours qui peut nous déplaire sur certains sujets comme l’avortement, il est l’unique candidat à avoir dit qu’il était contre l’avortement à titre personnel. C’est insupportable pour ceux qui considèrent que l’avortement est un pilier fondamental de la République.

« Alors, ils ressortent opportunément une vieille affaire déjà mise en avant par Rachida Dati il y a deux ans sur Twitter et organisent un déferlement de haine contre Fillon et son entourage.

« Bien sûr, sa femme a bénéficié d’un emploi à l’Assemblée, comme la loi l’y autorise. Mais de facto, cet emploi n’est en rien un emploi fictif : cette dernière s’est dévouée toute sa vie pour la carrière de son mari. N’est-ce pas suffisant pour que son travail à ses côtés, ses points de vue, ses avis ne puissent pas être rémunérés justement ?

« N’y aurait-il que les maîtresses — n’ayant pas de lien marital avec l’élu — à pouvoir bénéficier d’un emploi d’assistant parlementaire ? N’est-ce pas, là, le véritable scandale ? La femme mariée ne pourrait pas avoir d’emploi parlementaire mais la maîtresse oui et sans restriction financière du lien de parenté. Là aussi, on espère un vrai travail d’investigation des médias à l’œuvre : quelles sont les maîtresses à avoir bénéficié des fonds alloués aux assistants parlementaires ?

« Cette affaire est très grave et pourrait avoir d’énormes conséquences sur la Ve République. C’est pour cette raison que nous l’affirmons haut et fort : il faut sauver le candidat Fillon car, à défaut, c’est un risque considérable de voir perdurer la politique de François Hollande en dix fois pire ! »

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Par avance, merci.

 

QUI GAGNE LE PLUS ? −
MME FILLON, MME BARTOLONE OU MME HAMON ?
(L’Imprécateur)

Aujourd’hui (chaque jour, le système socialiste trouve une nouvelle “preuve” de la culpabilité de Pénélope Fillon) c’est une vidéo anglaise dans laquelle Pénélope aurait dit ne jamais avoir travaillé pour son mari qui fait le “buzz”, comme on dit. Précision, cette vidéo date de 2007 ! Il faut dénoncer la malhonnêteté de la presse, notamment celle de Huffington et celle de Libération dont il ne faut jamais oublier qu’ils ne survivent que grâce à l’argent que leur donne le pouvoir socialiste sous forme de généreuses subventions et celui de Patrick Drahi leur propriétaire et grand ami de Macron qui doit « tuer » Fillon s’il veut avoir une petite chance de figurer au second tour de la présidentielle.

Le 1er février, Le Canard enchaîné, qui avait chiffré la somme touchée par Madame Fillon à 500.000 €, publie un nouvel article chiffrant à 831.440 €  la somme perçue par Pénélope Fillon. Cette somme a vite été gonflée à 1 million par des journalistes de gauche peu scrupuleux (excusez le pléonasme). Ce nouveau calcul à 831.440 € inclut les charges sociales calculées sur un brut de 500.000 €, ce que ne précise pas le Canard, mais ça gonfle la somme. Il “oublie” de dire aussi que dans les 500.000 € touchés par Madame Fillon et déclarés au fisc, il y avait un rattrapage justifié par le fait qu’elle n’avait pas pu être payée pour son travail des années précédentes, commencé en 1981. Travail bénévole de 1981 à 1998, rattrapage de 500.000 € entre 1998 et 2002, cela donne une moyenne de 1.984 € bruts par mois ou 1.521 € nets. Où est le scandale ?
Mais la question de fond n’est effectivement pas là : si elle a travaillé, c’est mérité, si elle n’a pas travaillé, son mari François a menti.

Penelope Fillon aurait – toujours selon le Canard enchaîné – été rémunérée comme « conseiller littéraire » de la Revue des deux Mondes de mai 2012 à décembre 2013 à près de 5.000 € mensuels bruts (soit 100.000 € en tout).  Encore une fois, on joue sur les dates et sur les sommes. Selon Wikipedia qui met un point d’honneur a ne publier que des informations vérifiées, « [Pénélope Fillon] a été rémunérée environ 500.000 euros bruts en huit ans pour un emploi d’assistante parlementaire de son mari, de 1998 à 2002 ». Notez qu’ici le chiffre de 500.000 € est “brut”, c’est-à-dire qu’il inclue les charges sociales salariales, et que le Parquet de Paris ne conteste pas cette somme mais le seul fait de savoir s’il y a eu travail effectif ou pas.

Sur ce sujet, je vous renvoie à la déclaration (qui circule beaucoup sur Internet) d’un ancien conseiller parlementaire, V. Gouyet, qui explique comment le travail fourni par les épouses de parlementaires, souvent bénévole, est considérable : « Mais quel travail a donc bien pu réaliser Pénélope Fillon ? Sans doute un travail de petite main pour un grand nombre de courriers reçus au domicile (François Fillon n’avait pas de permanence parlementaire en circonscription). Un soutien logistique également. Un travail de conseil, relecture (c’est ce qui semble ressortir de la bouche de l’avocat de François Fillon). Un travail de représentation, aussi, accompagnant son mari, ou se substituant à lui quand il n’était pas disponible.
 Pénélope Fillon n’aurait-elle pas pu remplir toutes ces tâches sans être rémunérée ? − Si, sans doute. Mais en France, la loi autorise les parlementaires à salarier leurs proches. De très, très nombreux élus le font, ponctuellement ou de façon pérenne. »

Puisque le sujet des « très, très nombreux élus » qui font travailler épouses ou enfants est soulevé, il serait intéressant de connaître la position de Mennucci, député socialiste du Rhône ou de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale qui emploient eux aussi leurs épouses comme assistantes parlementaires avec, dans le cas de Madame Bartolone, non seulement le salaire, mais logement dans un palais de la République, gardes du corps, fonctionnaires-domestiques, voiture et chauffeur… Alors, Le Canard et Libération ? Chiche ! Vous enquêteriez sur ces dames ? Vous calculeriez combien elles coûtent aux contribuables ?

Parlons aussi d’une très discrète épouse qui est payée par une société, comme Pénélope Fillon l’a été pendant quelque mois par La Revue des Deux Mondes à 5.000 € bruts par mois. Il s’agit de Madame Hamon.

Gabrielle Guallar, énarque pacsée à Benoît Hamon, champion de la cause des pauvres et de ceux-qui-pourraient-gagner-leur-vie-en-travaillant-mais-qui-préfèrent-glander, est cadre chez LVMH. Et pas n’importe quel cadre, elle est cadre “supérieur”. Son salaire annuel, tout à fait normal dans ces grandes et très riches sociétés qui recrutent les meilleurs et les paient en conséquence, est estimé à 350.000 € par an, soit 29.000 € par mois. Net ou brut, je ne sais pas. Ce type de calcul estimatif est fait sur la base de l’effectif de cadres divisé par leur nombre ; c’est une moyenne et de plus ces sociétés sont très discrètes sur la rémunération de leur personnel. Demandez donc à la Banque Rothschild combien de millions d’euros elle a, au total, versé à Macron en salaires et primes de trader et vous verrez.

Si l’on ajoute au salaire de Gabrielle les 150.000 € annuels que gagne au minimum Benoît Hamon en tant que député des Yvelines et Conseiller régional d’Ile de France, plus les 180.000 € environ qu’il perçoit pour ses assistants parlementaire (9.500 €/mois) et ses menues dépenses de député qu’il n’a pas à justifier et non fiscalisées (5.000 €/mois), on voit que le couple Hamon, avec grosso-modo 600.000 €/an soit 50.000 €/mois est, en réalité, un joli couple de gros bourges copieusement friqués.

Rien d’illégal à cela, il faut le dire fort : Benoît Hamon est normalement payé pour son travail d’élu, et Gabrielle normalement payée pour son travail de cadre supérieur. Mais le chevalier-blanc-des-pauvres a tout de même une armure en or massif !

À ce propos, on a entendu Benoît Hamon expliquer pourquoi il est si discret sur sa femme : pour ne pas nuire à sa carrière professionnelle. « À part mes potes, personne ne connaît ma femme […] Elle n’est jamais venue dans ma circonscription, elle n’est jamais venue dans mes meetings ».

On le comprend : quand on vit avec la-poule-aux-œufs-d’or, il vaut mieux la cacher. Et on la comprend. Que penseraient ses très riches patrons et clients s’ils apprenaient qu’elle vit avec un ultra-gauchiste qui veut leur mort après les avoir plumés par les impôts ?

Mais elle le mérite, travaillant pour les affaires étrangères du groupe LVMH, elle parle plusieurs langues. « Je suis très fier que ma femme soit cent fois plus diplômée que moi, qu’elle ait un très beau métier » dit Benoît Hamon à C8.

Pas difficile, lui n’a aucun diplôme et n’a jamais travaillé dans une entreprise pour mériter ses salaires.

Après être devenu membre de l’UNEF et président du MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes), il a obtenu en cadeau-bonus une licence d’histoire sans avoir jamais mis les pieds dans un amphithéâtre autrement que pour appeler les camarades-étudiants à faire grève.

Cette licence d’histoire a suffi à lui procurer d’octobre 2008 à septembre 2009, la qualité de membre du conseil d’administration de l’Université Paris VIII en tant que personnalité extérieure, puis, pendant le quinquennat de Sarkozy, de professeur des Universités pour assurer, paraît-il, un enseignement concernant les organisations internationales et les processus décisionnels dans l’Union Européenne à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII. C’était donc un recasage express et momentané durant la période Sarkozy. Donc, pour être clair : un EMPLOI FICTIF. En effet, devenir professeur d’Université avec une simple licence d’Histoire (bac + 3), alors qu’il faut, au minimum, avoir:rédigé une thèse et passé l’agrégation, soit environ 3 à 4 ans de recherches après une maîtrise et passer un test extrêmement difficile (soit BAC + 8 ou 9) pour enseigner avec le titre de professeur, voilà qui est déjà magnifique.

Mais dans un parti dirigé par Jean Christophe Cambadélis, et une université aussi gauchiste que Paris VIII, on voit qu’avec le bon piston, tout est possible.

Le lynchage de Fillon va-t-il continuer ? C’est très probable et il ne peut et ne doit pas trop compter sur ses “amis” de droite, beaucoup ayant laissé leur honneur au vestiaire de l’Assemblée nationale avec l’espoir que la décision du peuple d’envoyer Fillon à la présidence pourra être contournée par Juppé ou un(e) autre.

C’est donc au Peuple Français de choisir son futur président(e) et pas aux partis politiques qui y ont un intérêt financier et politique trop évident.

64% des Français disent que Fillon doit rester dans la course, c’est cela que n’aime pas la politicaille internationaliste et immigrationniste.

L’Imprécateur


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SI FILLON EST ÉCARTÉ, NOUS VOTERONS MARINE LE PEN
(L’Imprécateur)

Cliquez sur les images pour les agrandir.


  • Le 25 janvier, le Parquet National Financier (PNF) ouvre une enquête préliminaire pour les chefs de détournement de fonds publics et abus de bien sociaux.
  • Le 26 janvier, une perquisition est faite à la Revue des Deux Mondes.
  • Le 27 janvier audition de Michel Crépu, ancien directeur de la Revue, et de Christine Kelly, auteur d’un livre sur Fillon.
  • Le 28 janvier Médiapart fait « de nouvelles révélations » qui complètent celles du Canard Enchainé du 25 janvier.

La Justice que l’on disait lente et molle, laxiste et excessivement indulgente, s’est transformée en Tornade-Blanche, Super-Dupont et Spiderman réunis pour sauver le camp du Bien. La vieille dame anorexique et budgétairement squelettique est sortie de son lit d’agonisante pour redevenir le glaive tranchant qui juge d’un coup d’œil et décapite le coupable, car forcément coupable puisque soupçonné sur la foi des professionnels de la médisance et du mensonge politique qu’emploie le régime socialiste totalitairement soft.

Si vous en doutez, voyez le témoignage d’Éric Zemmour dans Le Figaro Magazine du 27 janvier. Mais à vrai dire, la Justice n’a plus à juger, il suffit qu’elle annonce qu’elle va enquêter pour que la presse de Gauche, autrement dit quasiment toute la presse et les télés, convainquent l’opinion que la personne visée est forcément coupable et doit être condamnée à mort.

Il a fallu huit ans pour que la Justice se saisisse enfin de la question du remboursement des centaines de millions que la banque d’État (à l’époque nationalisée) Crédit Lyonnais avait volés à Bernard Tapie en revendant aux prix fort Adidas payé des clopinettes à Tapie.  57 délinquants-élus socialistes attendent toujours, sans impatience aucune, d’être jugés pour des petits problèmes de prises illégales d’intérêts, de favoritisme ou irrégularités dans l’attribution de marchés publics. La Cour des Comptes signale que 300 millions ont été détournés de leur destination en 2014 et 2015 par le trio ministériel Cazeneuve−Le Drian−Royal, mais il n’y a aucune urgence. Ainsi va la Justice française en temps normal.

Mais dans le cas Fillon, elle bondit, enquête, décide à vitesse supersonique. Quelles mouches l’ont donc piquée ? Elles s’appellent Jean-Jacques Urvoas, ministre de la Justice, Bernard Cazeneuve, premier ministre qui aimerait bien qu’on ne lui demande pas pourquoi il a autorisé Le Drian et Royal à jouer à “un petit bonneteau budgétaire” de presque 300 « patates » entre les fonds gérés par leurs ministères, et François Hollande qui voudrait que son poulain, Emmanuel Macron, gagne la présidentielle.

Macron : l’avis de Jean d’Ormesson

Alors si l’on peut tuer, politiquement s’entend, ou par un petit suicide provoqué par le désespoir et l’honneur bafoué, celui qui menace le Système d’alternance gauche-gauche mis en place depuis des années, le seul concurrent sérieux de Macron et de l’extrême droite, ce sera une bonne chose.

Ce concurrent, c’est François Fillon, parce que, pour ce qui est de Marine Le Pen, la manœuvre de dénigrement sur des détournements de fonds européens qu’elle aurait commis en faisant élire des emplois fictifs d’assistants parlementaires, ajoutée au traditionnel “pacte républicain”, devrait suffire à assurer son élimination au second tour de la Présidentielle face à Macron.

Macron, on ne peut rien lui reprocher.

Quoi ? Il a consommé 120.000 euros de “frais de bouche” en 240 jours quand il était ministre du Budget ?

Et alors ? Il est jeune, il a faim ! C’est normal. 120.000 divisé par 240 ça ne fait jamais que 500 euros par jour…

Et alors, combien croyez vous que coûte un repas, un seul, quand le Président Hollande va chez Laurent, déjeuner sobrement d’une salade truffée à 140 €, plus un petit filet de canard, plus quelques fromages choisis, plus une petite bouteille d’un grand Bordeaux, plus un café « arrangé » ?

On est vite à 500 euros dans un restaurant normal. Oui, Macron invitait à sa table des philosophes, des bobos, des « amis Facebook », d’autres qui l’aidaient à créer son parti En-Marche.

C’est normal, c’est très utile quand on est ministre du budget.

Dans le cas Fillon par contre, la faute est flagrante. Il a embauché sa femme comme assistante parlementaire. Soit, c’est parfaitement légal. 12 % des députés et 17 % des sénateurs, de tous les partis, le font. Mais que faisait celle-ci ?

Ah, voyez-vous, on ne sait pas ! Quand Thomas a été embauché par sa mère, madame Royal en 2007, puis par son père, François Hollande en 2012, on sait ce qu’il faisait, on l’a vu à plusieurs reprises en fumer une dans la rue avec des copains socialistes.

Que faisait Isabelle Juppé à Matignon entre 1995 et 1997 ? « Elle est indispensable à mes côtés » répond son Alain de mari. C’est normal, on ne le lui reprochera pas, mais quand même elle a bien profité elle aussi de l’argent de la République.

C’est moins normal quand il s’agit d’une maîtresse comme Julie Gayet qui monopolise des gardes du corps, la cuisine du repas du soir en couple, la salle de cinéma de l’Élysée et son projectionniste pour présenter ses films à ses acheteurs, et j’en passe. S’il fallait lui facturer ces coûts là à combien de centaines de milliers d’euros reviendrait-elle à l’État, la Julie de son cœur ?

Et Valérie Trierweiler, la maîtresse qui saccageait le mobilier de l’Élysée ?

Et la fille-illégitime, Mazarine Pingeot, devenue l’archétype de la bobo, élevée, logée, nourrie, éduquée, gardée, prenant des vacances pendant vingt ans aux frais des contribuables ? C’était normal aussi ?

Oui, parce que pour un Socialiste, vivre toute sa vie aux crochets des contribuables, c’est normal. Mais si c’est un de Droite, c’est un scandale national, il faut au minimum qu’il rembourse et si possible qu’il soit « suicidé » (on ne dit plus « exécuté »).

En réalité, le bruit court que Fillon est victime d’une machine bien huilée, mise en route dès que les sondages l’ont placé en seconde position au premier tour de la présidentielle, perturbant le combat Le Pen versus candidat de la gauche qui aurait permis à celui-ci de terrasser « la bête immonde ».

D’où vient ce bruit ? Difficile à dire, mais j’ai trouvé un énarque qui m’a dit que la version donnée ci-dessous est tout à fait vraisemblable car l’ENA qui squatte le pouvoir depuis quarante ans ne veut pas le perdre. Il faut donc à n’importe quel prix conserver le pouvoir à la gauche. Car c’est ça l’objectif de la chasse au Fillon.

La Justice enquête, tout à coup revenue à son rythme normal, donc le résultat ne sera pas connu avant « quelques semaines« , sans souci de présomption d’innocence car la présomption d’innocence est une valeur réservée au délinquants de gauche. À gauche, comme disait le socialiste Béria, « inutile de savoir si l’inculpé est coupable ou non, on lui demande seulement d’avouer« .

Pourquoi tant de haine contre Fillon ? C’est facile à comprendre. Trump a gagné aux États-Unis, la Grande-Bretagne avec son « brexit » menace la cohésion de l’Europe en lambeaux, le Système patiemment mis en place par l’oligarchie socialo-financière mondiale depuis les années 50 pour contrôler et rançonner par l’impôt les peuples occidentaux est menacé, il faut à tout prix arrêter l’hémorragie, il faut empêcher Fillon ou Marine Pen d’arriver au pouvoir en France. Il faut que ce soit le candidat socialiste ou, au pire, celui de la banque Morgan-Stanley, un ex Rothschild-man comme Macron, mais à aucun prix un candidat de droite. Le pilonnage médiatique par la presse que la gauche a mis dans sa poche depuis des années est lancé.

Cela suffira-t-il à empêcher une finale François Fillon-Marine Le Pen ? Pas certain. Mais d’abord, comment aurait été montée la machination anti-Fillon ?

Le « dossier » émane du Ministère des Finances. Thomas Cazenave (ENA, Promotion République, ex Directeur de Cabinet d’Emmanuel Macron, et nouveau Secrétaire Général Adjoint de l’Élysée, en remplacement de Boris Vallaud, mari de Najat Vallaud-Belkacem) a remis les documents à François Hollande.

Hollande a transmis ce « dossier » à Gaspard Gantzer, son conseiller en communication en lui disant simplement « Faites en bon usage ». Gantzer, grand ami d’Emmanuel Macron (même promotion Senghor à l’ENA) auquel il doit son poste à l’Élysée, l’a remis au Canard Enchainé.

C’est le Mardi 9 Janvier que Gaspard Gantzer a rencontré Michel Gaillard, directeur de la Rédaction du Canard Enchaîné (et ami de longue date de François Hollande) pour lui remettre les éléments.

Belle opération combinée Élysée-ENA pour que la gauche hollandaise reste au pouvoir par Macron interposé. Et maintenant quel a été le rôle de « la justice indépendante » des socialistes, comme chacun sait ?

Madame Éliane Houlette, Procureure du Parquet National Financier s’est saisie très rapidement du dossier préfabriqué concernant Fillon. Cette socialiste avérée, membre du Syndicat de la magistrature et qui ne s’en cache pas, a été nommée par François Hollande sur la recommandation de Christiane Taubira le 13 janvier 2014.

Elle n’a donc rien à refuser au président. Elle a aussitôt mis le dossier Fillon sur le dessus de la pile et s’en est occupée sans tarder. Mais maintenant que Fillon est englué dans le piège, et comme le Parquet National Financier est maître de son agenda s’il ne reçoit aucun ordre du ministre, nul doute que le « dossier » va trainer longtemps, jusqu’en mai 2017 par exemple.

Pourtant, Maître Antonin Levy, avocat de François Fillon, a remis au PNF toutes les preuves de la véracité du travail de Madame Fillon. La Justice est lente en France, l’une des plus lentes du monde, c’est bien connu.

Pourtant elle pourrait bientôt se réveiller à nouveau, pour dans quelques jours lancer une opération anti Marine Le Pen. Nous la défendrons comme nous défendons Fillon aujourd’hui.

Sources :

L’Imprécateur


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« PÉNÉLOPEGATE » : ADIEU VOLTAIRE, VOICI SENGHOR !
(Marc Le Stahler)

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L’ENA, ou le “mal français”

Outre la corruption endémique qui gangrène le personnel politique depuis près de 60 ans, l’une des pires racines du mal français reste bien l’ENA.

Initialement destinée à former les cadres de l’administration (“les grands commis de l’État”, comme on disait délicieusement alors), ce nid de frelons secrète une nouvelle caste qui s’est octroyée le droit de conduire les affaires du pays.

Dotés d’une machinerie intellectuelle forgée à la bienpensance, porteurs (sains ?) de la doxa officielle, une bonne partie des jeunes énarques fraichement émoulus commencent par se répandre dans les cabinets ministériels et la haute administration, pour se lancer rapidement vers l’objectif suprême : devenir parlementaires, ministres, voire plus pour les plus experts en gestion de carrière.

Je suggère aux lecteurs curieux de visionner la vidéo de ce jeune énarque boutonneux qui, naïvement, expliquait en 1989 son désir d’être élu député par l’absence totale d’intérêt à son travail d’inspecteur à la Cour des Comptes.
C’est sur la vidéothèque de Minurne (n° 6). C’est assez gratiné, mais on n’aurait pas dû rire…

Pourtant, l’ENA, considérée comme l’école de la haute fonction publique, n’est pas à jeter avec l’eau du bain. Il faut la réformer, et surtout supprimer ce privilège digne de l’Ancien Régime qui autorise les haut-fonctionnaires en mal de politique de se faire “mettre en disponibilité”, et pour certains, heureux bénéficiaires de nombreux mandats successifs, jusqu’à l’âge de la retraite (voir Juppé et Fabius) !

Cet avantage considérable les place éminemment en situation de privilégiés face aux salariés du privé, aux entrepreneurs, aux professions libérales, qui n’ont, eux, quasiment aucune chance de retrouver leur poste après un mandat parlementaire.

Et ce en contradiction totale avec l’article I de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». 
 
Tout cela est d’ailleurs clairement évoqué sur le projet de gouvernement de Minurne.

Article 111
Après un premier mandat parlementaire, et en cas de réélection, les fonctionnaires titulaires réélus ne pourront plus bénéficier du droit de mise en disponibilité. Tout fonctionnaire réélu député ou sénateur devra donc, pour siéger, démissionner de son poste administratif.

Article 22
L’École Nationale d’Administration sera réformée, modernisée et réorientée vers sa vocation originelle (le service de l’État et non la préparation de carrières politiques). Elle sera partiellement administrée par des personnalités issues du monde de l’entreprise.
Il sera mis un terme à la pratique par l’exécutif de nominations de « préfets hors-cadre ».

De la promotion Voltaire à la promotion Senghor

Sans le mesurer encore totalement, on sent bien le mal qu’a pu faire à la France la Promotion Voltaire, sous la conduite de son leader François Hollande et de l’inénarrable Ségolène…

ENA promotion Voltaire

On ne peut que craindre ce que nous prépare la Promotion Senghor, sous la conduite d’Emmanuel Macron… 

  • Hollande avait perdu d’avance, et il le savait.
  • Hamon et Mélenchon vont se neutraliser l’un-l’autre par leurs programmes d’un autre âge.
  • Marine Le Pen, bien que favorite des sondages au 1er tour, ne parviendra pas − sauf surprise exceptionnelle, mais on en voit quelques unes ces derniers temps − à réunir les 18 millions de suffrages nécessaires au 2ème tour.

Il ne restait plus au Système qu’à inventer une machine susceptible de rebattre les cartes, en éliminant définitivement Fillon pour gagner la présidentielle, diabolique complot visant à voler une fois de plus l’élection à un peuple au bord de la crise de nerfs.

Cette machination porte un nom : Macron.

Emmanuel Macron, l’homme providentiel du Système

  • Après 2 ans passés à l’Élysée comme Secrétaire Général Adjoint, ce jeune homme pressé fut donc nommé à 36 ans Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
  • C’est un proche de Gaspard Gantzer, Conseiller en Communication de Hollande et de Mathias Vicherat, Directeur de Cabinet d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris.
  • On sait aussi que Boris Vallaud, le mari de Madame Belkacem, fut au cabinet de Montebourg, pendant que son ami Étienne Grass était, lui, au cabinet de Najat.

De petits arrangements entre amis… 

La promotion Senghor n’avait pas attendu Hollande pour infiltrer les artères du pouvoir. On trouvait les impétrants auprès de Xavier Bertrand, Éric Wœrth, et même à l’Élysée.

ENA promotion Senghor

Ils se sont presque tous, depuis, recyclés dans la banque et la finance. 

LES MÉDIAS A LA BOTTE DE MACRON !

Avec l’élimination de Sarkozy, de Juppé, et le retrait volontaire et forcé de Hollande, il semble que le Système, avec la collusion opérationnelle des médias, a bien inventé Macron pour empêcher à nouveau les Patriotes de prendre les rênes de la France.

Éliminer Fillon : dernière étape pour “sauver 2017” ?

Un message circule sur les réseaux sociaux, dont il est impossible de découvrir la source et donc l’authenticité, mais il n’est pas invraisemblable…

Que dit-il en substance ?

Que le dossier concernant la famille Fillon émane du Ministère des Finances ; qu’il aurait été remis à Hollande puis à Gaspard Gantzer, lequel l’aurait transmis à Michel Gaillard, Directeur du Canard Enchaîné et proche de Hollande.

Comme il n’est pas illégal de recruter un membre de sa famille en qualité d’Attaché Parlementaire à condition qu’il s’agisse d’un travail effectif, il convenait alors de prouver qu’il s’agissait d’un emploi fictif pour caractériser le délit.

Entrée en scène de Mme Éliane Houlette, Procureur du Parquet National Financier, qui se saisit opportunément du dossier. Pour fixer les choses, il convient de rappeler que cette dame fut nommée par Hollande sur recommandation de La Taubira (gage de neutralité, à n’en pas douter).

Pas question ici de soutenir Fillon s’il s’avère (ce qui est fort possible) que les postes de Pénélope et de ses enfants aient été fictifs. D’autant que l’intéressé se présentait lui-même volontiers comme un “chevalier blanc” !

Mais, en état de guerre (merci en passant aux militaires de l’opération Sentinelle qui ont neutralisé un islamiste égyptien hier au Louvre), la France en a assez des manœuvres et des petites combinaisons électorales des politiciens carriéristes mus par leur seule ambition personnelle.

Elle a besoin d’hommes et de femmes honnêtes, portés par leur intelligence et l’amour désintéressé de la Patrie.

Il semble décidément que ce soit aujourd’hui une denrée rare…

Marc Le Stahler


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PRÉSIDENTIELLES : MACRON EN EMBUSCADE
(L’Imprécateur)

L’hypothèse d’une présence de Gauche au second tour de la Présidentielle est aujourd’hui soulevée par la “collabosphère soft” qui nous désinforme, s’appuyant sur quelques sondages spéculatifs qu’elle a elle-même commandés (6 janvier : BVA, Elabe, etc.) Nous pourrions bien avoir, nous dit-on, Macron devant Fillon, et donc un duel Le Pen versus Gauche que le candidat de la Gauche serait certain de remporter en faisant jouer le réflexe “républicain” des centristes de Gauche de tous poils, de Juppé à Bayrou en passant par Lagarde, toujours prêts à trahir leurs maigres convictions de Droite pour avoir un Président progresso-mondialiste et multiculturalisto-immigrationniste-heureux plutôt qu’une Présidente nationaliste ou un Président réformiste.

Je pense qu’il s’agit-là d’un coup médiatique destiné à remotiver l’électorat de Gauche déboussolé par la vacuité et l’irréalisme des programmes de ses candidats. La France en faillite sauvée par Macron l’employé des Rothschild, l’une des toutes premières banques financières au monde, Macron reçu le 5 juillet dernier au Grand Orient de France, par Bilderberg le 31 mai dernier, à la French American Foundation dont il est également membre en septembre, donc adoubé par le gotha franc-maçon mondialiste qui voit en lui le futur Président, c’est le pied ! Mais comme de toute façon l’électorat de Gauche ne représente que plus ou moins 42% des Français, il serait politiquement et démocratiquement immoral que la Gauche emportât la Présidentielle. J’écarte donc cette possibilité, en gardant en tête qu’un nouveau Trafalgar de la Droite est toujours possible, la Gauche ayant pour alliée la collabosphère médiatique qui va pilonner pendant trois mois les deux candidats de la Droite et leurs programmes.

Fillon est sans doute tenté d’aller chercher sur sa gauche les voix dont il a besoin pour assurer son succès face à Marine Le Pen, d’où le risque de le voir abandonner où amollir certaines de ses propositions les plus percutantes et pratiquer une ouverture pour capter certains courants de la Gauche socialisante des Républicains juppéistes ou nkmistes.

Il faudra lui rappeler qu’il doit son succès, et la large majorité remportée à la primaire de la Droite, à la fermeté de son programme et qu’il doit s’y tenir pour ne pas décevoir ceux qui ont en nombre voté pour lui. Ceux-là, s’il les trompe, pourraient reporter leur voix sur la candidate frontiste.

Certains éditorialistes de Droite pensent que la Droite devrait préalablement faire comme la Gauche − qui aurait déplacé 600.000 électeurs à la primaire de Droite pour faire perdre Sarkozy − avec pour objectif de faire gagner Valls à la primaire de Gauche. Un Valls fort du succès de la primaire affaiblirait Macron, d’où une triangulaire équilibrée de la Gauche (Valls, Macron, Mélenchon) au premier tour de la Présidentielle qui assurerait la troisième position au meilleur des candidats de la Gauche, donc son élimination, et la certitude que le duel aura bien lieu au second tour entre les deux grands candidats de la Droite : Fillon et Le Pen.

On voit bien les avantages de cette idée, mais aussi le risque qu’elle porte : faire de la primaire de la Gauche un succès électoral équivalent à ce que fût celui de Droite avec ses plus de quatre millions de votants et redonner du courage et de l’espoir à l’électorat de Gauche et au PS, actuellement démoralisés par la certitude de ne pas avoir de candidat au second tour.

Pour autant, le succès de Marine Le Pen n’est pas acquis. Le Figaro a récemment soulevé le problème des dissensions au sein du FN entre le “courant Marine-Philippot” devenu très socialisant et n’hésitant pas à reconnaître qu’il cherche à pêcher des voix à Gauche, et le “courant Marion”, très ancré dans le patriotisme de Droite, qui recherche, comme il l’a fait en PACA, des alliances avec la Droite-dure des Républicains.

Il ne faut pas surestimer ces dissensions, elles sont courantes dans tous les grands partis et le FN est suffisamment solide pour les surmonter au moment de la Présidentielle.

Elles reviendront peut-être aux Législatives qui vont suivre et là, Marion a raison : si le FN veut une représentation importante en Députés pour pouvoir peser sur le Gouvernement avec autrement plus de force que le seul duo Marion-Collard.

Des alliances avec la Droite des Républicains seront indispensables pour conserver des régions entières comme PACA et en prendre d’autres qui seront prenables à cette condition, comme dans l’Est et peut-être l’Ouest.

Le soutien récemment apporté par Mélenchon à Marine peut paraître anecdotique, il a seulement prié les banques de prêter au FN de l’argent pour sa campagne. Il peut être aussi très nocif sur l’électorat frontiste qui se pose aujourd’hui des questions sur la fidélité de Marine aux idées nationalistes et patriotiques qu’on lui prête. Le discours de campagne de Marine ne peut pas être seulement celui qu’un analyste politique a récemment décrit : le discours CGT de Martinez avec en plus une touche de préférence nationale. On garde les 35 heures, la retraite à 60 ans, tous les fonctionnaires, on ne touche pas au niveau actuel de la fiscalité, voire on l’augmente encore pour investir massivement de l’argent public dans de vastes chantiers nationaux ; on ne touche pas à l’islam que Philippot considère comme tout à fait compatible avec nos mœurs occidentales et républicaines ; on ne touche pas au mariage homosexuel ni à la législation liberticide actuelle sur l’IVG et la fin de vie…

Bref on fait du Socialisme aggravé, mais on le réserve aux Français de souche, ce que bien des Français ne tarderont pas à voir comme du national-socialisme avec tout ce que cela implique comme dérives potentielles et forte probabilité d’échec à terme.

C’est pourquoi, si le tandem Marine-Philippot persévère dans cette voie, on peut envisager à moyen-terme une scission du FN, Marion défendant des idées et propositions réellement de Droite, choisissant de tenter autre chose.

On le voit autrement en observant le tir de barrage déclenché par le FN sur Fillon, et la préférence marquée de Philippot pour Macron, les deux derniers se trouvant des affinités de par leur parcours scolaire et politique. Tous deux sont énarques, tous deux sont issus de la gauche (Philippot fut un proche de Chevènement et Macron le chouchou de Hollande).

Je me suis d’ailleurs posé la question suivante : Macron ne serait-il pas le sous-marin de Hollande ? Le très populaire Macron, une fois Président, prenant Hollande comme Premier Ministre, rééditant ainsi le coup Poutine-Medvedev qui a permis aux deux russes de rester au pouvoir par alternance.

Un vrai cauchemar !

En effet, Emmanuel Macron, le candidat préféré de Jacques Attali,  pourrait constituer la surprise, s’il arrive au premier tour, face à un François Fillon au programme économique dur mais porteur du redressement de la France et à une Marine Le Pen socialement nationaliste mais économiquement socialiste dont on annonce à Gauche que sa présence à l’Élysée déclencherait une guerre civile.

Emmanuel Macron est un Centriste pur jus, strictement gauchiste sur le plan culturel, keynésianiste et étatiste sur le plan économique, communautariste sur le plan social (il est pour le port du voile islamique), ce qui plaît aux Bayrou, Kosciusko-Morizet, Lagarde et à une bonne partie de la Gauche.

Macron est un grand danger pour Fillon, mais il l’est aussi pour Marine. Nous espérions que ces deux-là auraient l’intelligence de s’allier pour faire gagner la Droite à coup sûr, il est presque certain que ce ne sera pas le cas. Alors qu’au moins ils fassent le nécessaire pour que l’un des deux gagne, Fillon en restant ferme sur ses convictions et choix politiques de droite, Marine Le Pen en cessant de draguer les minorités sexuelles, ethniques et ultra-gauchistes sous l’impulsion de Philippot.

L’Imprécateur

 

 

À QUOI SERT LA PRIMAIRE À GAUCHE ? − À RIEN !
(L’Imprécateur)

Aucun Socialiste ne veut d’un peuple qui pense.

Et, pour empêcher le peuple de penser, rien de mieux que d’abîmer sa langue.

« La grammaire est négociable » a déclaré Najat Vallaud Belkacem dans son inimitable langue de bois. Tout est négociable bien sûr disent les marchands de tapis. Même Pimprenelle, comme la surnommait Hollande qui aimait bien s’afficher avec elle, sa petite beurette de service. Sur le marché aux esclaves de Mossoul elle pourrait être mise à prix dans les 200 Dollars, ce qui est beaucoup pour une fille même pas vierge, mais en vantant son physique, ses études et ses yeux noirs, une bonne négociation serait possible…

Elle ne voit toujours pas que le Socialisme en est au vide-grenier et l’Éducation nationale carrément à la déchetterie avec l’explosion des arrêts maladie longue durée, les dépressions, les démissions, les suicides qui déciment le corps enseignant, conséquence directe de la réformite-à-la-con des trois ministres de l’Éducation qui se sont succédés sous le quinquennat de bientôt feu Hollande.

Deux d’entre eux, Vincent Peillon et Benoit Hamon, sont justement candidats à la Présidence de la République.

La Primaire de la Gauche aura lieu dans quelques jours. Les augures médiatiques nous annoncent − avec le même aplomb qu’ils eurent pour nous annoncer un duel à mort entre Sarkozy et Juppé devant se terminer par la victoire inluctable de Juppé − que l’affaire se conclura entre Montebourg et Valls. Mais, prudents, ils voient en Peillon le possible « Fillon » de la Gauche.

Quoi qu’il en soit, les trois, ou les quatre si l’on veut (pour la symétrie) inclure Hamon dans le combat des gladiateurs, sont comptables du bilan calamiteux de Hollande. Ils s’en défendent en négociant qu’ils ont démissionné, ou ont été démissionnés de leurs ministères, justement parce qu’ils ne trouvaient pas la politique hollandaise suffisamment ancrée à gauche.

Trois débats sont prévus entre le 12 et le 19 janvier et pour ne pas copier la primaire de la droite où le temps de parole était fixé à une minute, chacun disposera d’une minute et demie pour exposer ses articles de foi dont aucun ne dit qu’ils soient négociables.

De la rigolade en perspective, comme le suppute  Nicolas Gauthier dans un article de Boulevard Voltaire qu’il illustre ainsi :

Les candidats du PS à la Primaire

Mais qu’ont-ils à dire pour se justifier, ces trois rigolos, à part “L’échec de la Gauche, c’est Hollande, c’est pas moi, m’sieurs-dames » ?

Comment vont-ils justifier leurs vies de parasitoïdes * du socialisme ?

Peillon est le fils de Gilles Peillon, banquier communiste qui dirigea la plus grande banque soviétique hors URSS, Eurobank, puis la banque algérienne Union Méditerranéenne de Banque. Sa mère, une Blum, tout aussi communiste, était physiologiste à l’INSERM.

Manuel Valls est le petit-fils de Magí Valls, fondateur de la Banca Pons i Valls à Barcelone qui se rangea du côté franquiste pendant la guerre civile, et le fils de Xavier Valls, artiste peintre renommé (Franquiste, lui aussi) et de la Suissesse Luisangella Galfetti dont la famille s’est enrichie du trafic de l’or en Afrique.

Arnaud Montebourg est le fils d’un fonctionnaire des impôts et d’une noble berbère, Leila Ould Cadi, dont le grand-père, Agha de Frendha (Oran), combattit les Arabes aux côtés de l’armée française au moment de la conquête de l’Algérie, ce qui lui valut d’être grand officier de la Légion d’Honneur.

Benoit Hamon est le fils d’une secrétaire et d’un ingénieur qui a travaillé toute sa vie pour les arsenaux militaires de Brest (DCN). Il fut nommé au Sénégal et ce sont les pères maristes de Dakar qui ont instruit le petit Benoit.

Que du beau monde, comme on le voit. Ils sont tous nés dans la grande bourgeoisie, aucun n’a travaillé en entreprise, et se sont lancés pour faire carrière très jeunes dans le socialisme, après avoir survolé de vagues études.

Quand Peillon déclare « J’ai été poissonnier », c’est une blague ! Son expérience professionnelle de “poissonnier” se résume à avoir importé frauduleusement du saumon de Norvège, puis revendu à des comités d’entreprise quand il était stagiaire aux Wagons-Lits.

Leurs programmes politiques sont aussi légers que leurs études

Hamon envisage une société du temps libre où chacun vivra d’un revenu universel en se shootant au cannabis (qui aura été libéralisé entre temps) et ne travaillera que s’il éprouve de temps en temps le besoin de mettre du beurre dans les épinards.

Valls veut un revenu décent pour tous les plus de 18 ans, mesure de Gauche, et re-défiscaliser les heures supplémentaires, mesure emblématique de Sarkozy, mesure “de Droite” à laquelle il ajoute la sécurité des FrançaisC’est sa façon de draguer du côté de la frange gauche de l’électorat de Fillon, ce qui ferait de lui, espère-t-il, un “Socialiste centriste”.

Peillon mise sur l’Europe pour financer (par un emprunt de 100 milliards) de quoi retrouver de la croissance et de l’emploi, ce qui supposerait une harmonisation des salaires, des impôts et des charges sociales sur le modèle français dont aucun pays européen ne veut à l’exception de la Grèce.

Montebourg veut produire français en mettant à contribution la dépense publique.

Aucun ne parle du chômage de masse, mais tous misent sur un chômage ramené à 6% par leurs projets fantasmagoriques, sur le principe travailler moins (la valeur-travail est exclue de leurs programmes), pour gagner moins. Mais attention : un “moins” garanti par l’État, revenu “universel”, “décent” ou autre.

Les quatre reviennent en fait au keynésianisme de base à coup d’économie étatisée qui distribue un revenu maigre mais suffisant pour survivre.

Modèle Sapeur Camember pour le financement : on creuse un déficit pour payer une dépense que l’on comble avec un déficit plus grand creusé ailleurs.

Modèle modifié Orwell-1984 pour le style de vie du peuple, solidement encadré par une super-élite socialiste super-riche, qui le mérite bien.

Inutile de leur dire que ce Socialisme économique là, « ça ne marche pas » comme le déclarait Fidel Castro le 15 juillet 2010 à The Atlantic, et comme l’a découvert Hollande à la fin de sa vie politique (lire Ce qu’un président ne devrait pas dire).

Inutile de le leur dire car ils sont tous les quatre des ayatollahs de la laïcité, que Peillon définit même comme la religion de la République.  Anti-chrétiens et pro-islamistes, ces quatre sont pour une France généreuse qui accueillerait toute la misère du monde puisque, ils en sont persuadés, elle en a les moyens.

Cette Primaire risque de ne servir à rien pour deux raisons essentielles

La première est fondamentale, et vient de provoquer la chute de Mateo Renzi en Italie, le brexit en Angleterre, l’élection de Trump aux États-Unis et le retour des frontières en Europe de l’Est…

Cette vague, qualifiée méchamment de populiste, marque le réveil des Peuples occidentaux qui ont fait par leur travail la plus grande des civilisations, la seule dont les solutions économiques libérales ont fait sortir en un siècle plus de quatre milliards d’êtres humains de la misère et rallongé de dix à vingt ans leur durée de vie (sources OMS). Des peuples lassés d’être traités de vieux Blancs racistes, chrétiens, ne pensant qu’à leur travail et à leur famille **. Lassés aussi de constater que toutes les générosités étatiques vont avec une préférence marquée et revendiquée aux migrants : logements, aides sociales, indulgence judiciaire…

Ce racisme anti-Blanc nauséabond de l’État socialiste et des médias, qu’ils cachent sous un masque d’humanisme, n’est plus supporté par les Peuples occidentaux. Insupporté aussi par une part importante, quelle que soit la couleur de leur peau, des minorités ethniques qui se sentent montrées du doigt et victimisées parce qu’elles se sont intégrées, sont monogames, hétérosexuelles, vivent de leurs activités professionnelles et pratiquent discrètement leur religion, laïcité, bouddhisme, shintoïsme, christianisme ou islam.

Cela explique que bien des Latinos et des Noirs aient voté Trump, que le FN puisse revendiquer des adhérents Arabes, Vietnamiens et Chinois. En misant tout sur le multiculturalisme, les minorités ethniques, religieuses et sexuelles, la gauche commet une énorme erreur stratégique.

La seconde raison de l’échec programmé de la primaire de Gauche est que ces quatre candidats ne représentent qu’un petit tiers de la Gauche.

À l’issue des deux tours, ils auront en face d’eux Macron et Mélenchon.

On peut spéculer au premier tour de la Présidentielle sur 17% pour Macron, 15% pour Mélenchon et 10 à 12% pour le candidat du PS.

Question : Montebourg se ralliera-t-il à Mélenchon et Valls à Macron ?

On verra. Mais de toute façon le PS n’aura plus qu’à se recycler, comme vient de le faire la minuscule section PS de Nouvelle-Calédonie qui s’est suicidée pour renaitre sous le nom “Les Progressistes”.

Ensuite il y aura le second tour avec, comme l’ont prédit les intervenants unanimes de C dans l’air jeudi soir, Fillon pour la Droite et Marine Le Pen pour la Gauche ! Pour récupérer des voix à Gauche « Elle parle comme la CGT » (Bruno Jeudy), « Elle a le programme de Mélenchon, mais avec la préférence nationale » (Roland Cayrol).

L’Imprécateur

* Parasitoïde : « organisme qui se développe sur ou à l’intérieur d’un autre organisme dit “hôte” mais qui tue inévitablement ce dernier au cours de ce développement ou à la fin de ce développement » (Wikipédia).
** Citations relevées par Le Figaro Magazine du 22 déc. : RTL 14 déc. 8 h sur le vote à 16 ans « ça nous permettra d’en finir avec les vieux Blancs en costard » ; Le Monde, meeting de Villiers « Une foule blanche, chrétienne et familiale » ; Delphine Ernotte directrice de France-Télévisions « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, il va falloir que ça change », etc. Les médias français sont devenus profondément racistes anti-Blancs. Il va falloir que ça change !

 

CONTRE LE CENTRO-GAUCHISTE JUPPÉ, VOTEZ DIMANCHE FRANÇOIS FILLON ! (L’Imprécateur)

Pourquoi il est important d’aller voter au second tour de la primaire : à 48 heures du premier tour, l’institut OpinionWay et Le Point.fr avaient sondé un échantillon des téléspectateurs qui ont regardé le débat opposant les sept candidats. Thème par thème, et sur l’ensemble de la confrontation, voici les résultats de ce 18 novembre.

Pour OpinionWay, c’est Alain Juppé qui a le plus séduit les téléspectateurs de France 2 et les auditeurs d’Europe 1. À la question « lequel des candidats vous a le plus convaincu ? », l’ancien Premier ministre est arrivé en tête avec 30 %, devant François Fillon, qui était à 25%, et Nicolas Sarkozy, qui n’aurait convaincu que 13 % des Français qui ont regardé le débat (1.003 personnes). Parmi les personnes qui avaient l’intention de voter à la primaire (230 individus), Fillon a obtenu 38%, devant Juppé à 26% et Sarkozy à 23%. Si l’on ajoute à cela l’impact du débat sur l’image des candidats parmi les téléspectateurs qui avaient l’intention d’aller voter, 59% d’entre eux ont eu une meilleure opinion de François Fillon après ce débat et 2 % seulement, une moins bonne, Juppé se contentant d’un modeste 5%, tandis que les cinq autres terminaient dans le rouge.

Donc, ceux qui regardaient les débats préféraient Juppé, mais ceux qui déclaraient leur intention d’aller voter préféraient Fillon : (38 % + 59%) / 2 = 48, 5%, on n’est pas loin du score obtenu finalement par Fillon.

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À la veille de ce second tour, 215 élus se sont révoltés dans une tribune publiée par Le Figaro. Ces élus, parmi lesquels Bruno Retailleau et Christian Jacob, présidents du groupe les Républicains au Sénat et à l’Assemblée, ainsi que François Zocchetto, président du groupe centriste à la Haute Assemblée, déplorent les critiques qu’Alain Juppé a adressées à François Fillon ces derniers jours et appellent à « un débat franc mais respectueux des uns et des autres ». Et Bernard Debré l’interroge : « As-tu perdu la tête ? » demande-t-il à Juppé dans une lettre ouverte publiée sur son blog où il lui rappelle qu’il a lui aussi été ministre d’État de Sarkozy après avoir été le premier ministre de Chirac, le créateur du regroupement familial cause importante de la vague migratoire.

Il est vrai que sur Fillon, Juppé frappe fort et surtout frappe bas. Mais il est probable que cela lui nuise plus que cela ne lui réussit, car beaucoup d’observateurs ont constaté qu’il a repris les attaques de la gauche contre Fillon, par exemple sur l’IVG, le fait qu’il ait été le « collaborateur » de Sarkozy et partage son bilan, ou dise que Marine Le Pen et Poutine ne sont pas infréquentables.

Ce faisant, Juppé a confirmé son ancrage à gauche. Il se noie dans la bile froide qu’il déverse sur Fillon.

En réalité, Juppé, qui se croyait élu d’avance et disait à son entourage « c’est normal, c’est à mon tour« , est fou de rage. Perdu pour perdu, il tire à vue ! Sa tactique : faire passer Fillon pour Hitler, la tactique du « reductio ad hitlerum » que la gauche réservait jusqu’ici à la famille Le Pen avec le succès que l’on sait : avoir fait passer le FN à 35 % d’opinions favorables chez les Français.
Fillon est contre l’avortement (à titre privé), contre le Mariage pour tous (c’est un crime !)… Contre quoi encore ? Contre Hollande !

Samedi, l’argument de Juppé pourrait devenir : si je ne suis pas élu, plutôt Hollande que Fillon !

Une tactique non seulement débile mais indigne, que Boulevard Voltaire résume ainsi : « Le plan de campagne de l’entre-deux-tours tient en trois points : jeudi, Fillon est au FN ; vendredi au Ku Klux Klan ; samedi, si tout marche bien, les Sarthois quittent le département pour venir se réfugier dans la banlieue de Bordeaux. Dimanche : triomphe. Emballé, c’est pesé. » BV se demande même si de dépit Juppé ne va pas se présenter à la primaire de la gauche « pour retrouver cette famille qui lui a tant manqué« .

Nicolas Sarkozy, a su quitter la scène dimanche soir avec élégance et cohérence, en apportant son soutien à François Fillon. Juppé, quant à lui, aurait mieux fait de renoncer à ce second tour et de reconnaître la victoire de Fillon. Il en serait sorti grandi et aurait épargné à la France le spectacle dégradant de sa déchéance politique et intellectuelle. Mais finalement, ce dernier combat de Juppé est à l’image des erreurs et des aveuglements du personnage. On a assez dit que le positionnement centro-gauchiste de M. Juppé était la principale cause de son échec du premier tour et de l’envolée de François Fillon qui a occupé une position centrale (et non centriste) au sein de la droite (en y incluant Le Pen), plébiscitée par l’électorat de droite. La façon qu’a Juppé d’attaquer Fillon avec des arguments de gauche ne fera que renforcer la légitimité de celui-ci au sein de l’électorat de la droite traditionnelle.

Il y des « détails » qui ne trompent pas. Au cours des trois dernières années, 34 % des Français ont eu des difficultés pour payer leur facture d’énergie, selon le magazine 60 millions de consommateurs paru jeudi. Voilà où se gagnera la prochaine présidentielle. Elle se gagnera par le vote massif d’une population stigmatisée comme « pitoyable » aux USA par Hillary Clinton, et « populiste », limite « facho » par la gauche en France.
Leader de l’élite friquée, Juppé ne l’a pas compris.

Gérald Darmanin, maire LR de Tourcoing (Nord), qui a soutenu Nicolas Sarkozy, a parfaitement tiré la leçon de la primaire dans un entretien accordé au Figaro : Ce qui pose problème à la droite française dans son ensemble, et notamment dans la perspective de la prochaine présidentielle, c’est que les classes populaires ne sont pas venues voter (à la primaire). Je le vois dans mon département du Nord et dans notre région des Hauts-de-France […]. La participation dans les villes populaires y est inférieure à 7%, quand elle est montée jusqu’à 20% dans les communes plus “bourgeoises”. C’est le paradoxe de la primaire : elle est à la fois un grand succès de participation et, pourtant, les classes populaires ne se sont pas déplacées… C’est un désaveu pour l’ensemble des candidats de la droite. Ma crainte, c’est que l’on ne soit plus capable de parler aux classes populaires, aux ouvriers, aux employés, aux femmes seules, aux retraités modestes. Or, ces électeurs constituent la majorité des voix pour une élection présidentielle. Si la droite s’en désintéresse et si notre discours ne se concentre que sur la défense du libéralisme et la suppression de l’ISF, le FN fera, à la prochaine présidentielle, un score tout aussi surprenant que le résultat que l’on a eu dimanche. »

Fillon a-t-il su parler au peuple ?
On le saura dimanche soir.
Mais dimanche, il faut aller voter.

Il faut aller voter, car si l’on en croit la ministre socialiste inconnue Laurence Rossignol interrogée sur Radio Luxembourg, les 600.000 votants de gauche à la primaire de la droite (sur 4.130.000 votants), ont bien voté Fillon pour éliminer Sarkozy et s’apprêteraient maintenant à voter Juppé, leur champion, pour éliminer Fillon. Il appartient aux patriotes de voter Fillon pour que la présidence échappe en mai prochain au centro-gauchiste Juppé et appartienne à la droite, soit à Fillon, soit à Marine Le Pen.

L’Imprécateur

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BAISSE DU CHOMAGE ? ARNAQUE ET BIDOUILLAGES ! (par l’Imprécateur)

Vaste campagne de désinformation d’été pour faire croire aux Français qu’il y a eu une baisse du chômage au second trimestre et que la courbe est inversée. Donc, Hollande pourra légitimement présenter sa candidature à l’élection présidentielle. Toute la presse aux ordres de l’Elysée a entonné le chant de victoire du président et de son gouvernement sur le thème : soyez heureux braves moutons-crétins, le travail est de retour, soyez optimistes, le bonheur socialiste arrive comme on vous l’avait promis, votez pour que ça continue, votez Hollande qui sinon va dépérir d’ennui et peut-être même maigrir.

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Photo récente prise à Tulle lors de l’inauguration  d’un nouvel hôtel

La vérité est toute autre si l’on en croit le Journal Du Net (JDN), Agora vox et Businessbourse :

« En France métropolitaine, le nombre d’inscrits de catégories A, B et C augmente par rapport à juin (+0,1%), à 5 442 100 chômeurs fin juillet 2016 (5 739 800 Dom Inclus).
Toutes catégories confondues (A, B, C, D et E), le nombre de demandeurs d’emploi
 s’élève à 6 182 300 en France métropolitaine (6 513 900 pour la France entière), en hausse de 0,2% sur un mois (+12 700 inscrits) et de 1,6% sur un an (+97 400)« .

Pourtant, la catégorie A, mais elle seule, aurait connu une amélioration en juillet : – 0,5 %, Fabuleux ! Et tous de broder sur ces merveilleux « -0,5 % » dont la pérennité est loin d’être assurée puisque la croissance a été nulle au second trimestre et que cela aura un effet négatif sur l’emploi dans les mois à venir.

« L’embellie tant espérée par le gouvernement est finalement arrivée. Après une hausse de 0,2% en juin, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, c’est-à-dire sans aucune activité, a reculé de 0,5% sur un mois, à 3 506 600 en juillet, selon les chiffres dévoilés par la Dares et Pôle emploi ce mercredi 24 août pour la France métropolitaine, soit 19 100 chômeurs en moins. Un chiffre en baisse de 1,2% sur un an, ce qui représente 44 100 demandeurs d’emploi en moins« .

BIENVENUES RADIATIONS !

Bravo, mais à quel prix ?
Celui – entre autres – des radiations et des défauts d’actualisation !

Janvier 312 100 demandeurs d’emploi radiés,
Février 314 200,
Mars 323 400,
Avril 337 700,
Mai 339 400,
Juin 340 200,
Juillet 326 100.

Les causes sont multiples qui vont d’un rendez-vous raté ou d’un formulaire non rempli à une mise en formation.

Ces 2,3 millions de radiés sont à compter dans les 4,5 millions d’« invisibles », qui n’entrent pas dans les statistiques, de nombreux chômeurs désespérés ou résignés ne se faisant même plus enregistrer.

Ainsi ce sont 6 513 900 chômeurs à temps plein ou travailleurs occasionnels dans une population de 66 millions d’habitants (estimation INSEE 2016), ce qui fait 9,9 % de la population si l’on oublie les 4,5 millions non comptés officiellement.

Si on les compte, le chômage réel hors statistique officielle est de 16,6 %
.

Ce qui compte pour les communicants de Hollande, ce n’est jamais la vérité mais ce qui peut être cru par les naïfs qui imaginent encore que la presse ou les émissions de télé sont là pour les informer, comme le confirme une note de l’Elysée, révélée par Le Canard enchainé, qui demande à Pôle emploi et a l’INSEE de faire leurs calculs de manière à ce que le seuil des 10 % de chômeurs ne soit pas dépassé.
Une belle arnaque présidentielle !

Si l’on ajoute aux chômeurs, comptabilisés ou non, les plus de 10 millions de Français qui vivent sous le seuil de pauvreté, on constate que la France s’enfonce dans la misère comme l’ont historiquement toujours fait tous les pays à économie socialiste, ce qui les oblige un jour ou l’autre, pour sauver la peau de leurs élus socialistes, à revenir à l’économie de marché libre et au capitalisme libéral. Macron a été recruté pour amorcer ce virage, la loi Valls El Kohmry devait le concrétiser, mais la mayonnaise ne prend pas. Tant que le nombre des créations d’emplois restera à la moitié de ce qu’il était en 2011, il n’y a aucune possibilité de voir la courbe du chômage s’inverser.

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Le livre que deux journalistes ont commis sur la base d’une série d’entretiens avec Hollande est révélateur de la fainéantise et de l’incompétence de celui-ci. Il confirme aussi que l’important pour le président, n’est pas de dire la vérité et de prendre les mesures adéquates pour relever la situation catastrophique de l’emploi, de la sécurité, de l’économie, de l’armée et de l’enseignement, mais de « faire croire » que tout va de mieux en mieux, d’abord grâce à son travail et à celui de l’équipe gouvernementale : « Le plus important, c’est d’imposer l’idée que l’on se défonce du matin au soir pour les Français« , dit-il.

Mais le bilan est lourd : la dépense publique continue à augmenter plus vite que la richesse nationale qui patine, la dette de l’Etat continue à croitre, comme le chômage réel, l’imposition et la taxation globales , l’éducation nationale est sinistrée, la santé publique s’enfonce dans le rouge, l’élite continue à fuir le pays, les migrants musulmans à affluer, la corruption du service public et des élus à enfler comme le signale Transparency International.

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Vous devriez vous sentir en sécurité dans dune France apaisée, c’était une promesse de Hollande. Vous sentez-vous en sécurité ?

Mais Hollande ne pense qu’à une chose : se faire réélire et pour cela se montrer, parler, stigmatiser ses ministres auxquels il impute la cause de son échec, et vendre du vent au Français dans des discours sans idées, sans vision à long terme, sans charisme, sans talent et sans élégance. Montebourg et Mélenchon n’ont aucune peine à se trouver devant lui dans les sondages, non pour ce qu’ils disent, mais parce qu’ils savent accrocher l’attention.

C’est d’ailleurs une autre instruction donnée par l’Elysée à la presse : oublier les sondages qui le donnent en-dessous de 10 %, comme celui du 15 juillet dernier par Ipsos (5 %). « Si j’arrive à faire passer l’idée que ça va mieux, ça ira encore mieux« , dit-il aux deux journalistes. Toujours cette obsession de tromper pour faire croire que… « Il faut croire au hasard« , ajoute-t-il, en donnant l’ordre de truquer les statistiques pour faire croire que « tout va mieux« .

Et il refuse d’assumer son échec, tout est de la faute des autres et de la malchance « Je n’ai pas eu de bol« . En réalité, ce n’est pas le « bol » qui lui manque mais l’intelligence et le courage de parler vrai et d’agir efficacement. Ce n’est qu’un rusé magouilleur.

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Il incarne « Le vide, la vacuité, la médiocrité, la boule de cristal » comme le décrit fort justement la blogueuse Nanouche, et il chouchoute la presse. Il la subventionne grassement et lui accorde 30 à 40 % de son temps, plus qu’à ses ministres, afin qu’elle « améliore son image« . Et la presse docile vante son immense compétence, son indulgence pour les imbéciles de Français qui ne comprennent pas son immense talent, sa bienveillance pour les pauvres et les immigrés. Elle répercute, en les amplifiant, ses mensonges. Il faut « faire passer l’idée » qu’il a réussi ! D’où cette prétendue diminution du chômage qui n’est qu’un leurre : en réalité ce sont + 7 500 demandeurs d’emploi en juillet, toutes catégories confondues. Et encore, grâce au subterfuge du doublement à marche forcée des entrées en formation, y compris sur des dispositifs menant à l’impasse. Pour aller plus vite encore, Pôle Emploi a même confié à des officines privées la relance téléphonique des demandeurs d’emploi pour leur proposer des formations, même à ceux qui ne sont pas demandeurs !

Il faut « faire croire », « passer des idées ». Pour cela ses communicants et la presse ont reçu des instructions : 50 % pour vanter les mérites de Hollande, 25 % pour critiquer ses compétiteurs à gauche (tous nuls cela va de soi), 25 % pour critiquer Sarkozy. Il est convaincu que Marine est en train de couler, plombée par le boulet Philippot et que c’est Sarkozy qu’il aura à affronter au second tour. Peu probable, ce sera plus vraisemblablement Sarkozy contre Marine, quoi qu’en pense Hollande.

Mais il faut être prudents tenaces, et rappeler sans cesse son échec et son incompétence.

Au pire, s’il doit renoncer parce que le chômage aura recommencé à grimper au quatrième trimestre et qu’il est toujours derrière Montebourg et Mélenchon, il annoncera son retrait en prononçant ses vœux de nouvel an, trop tard pour que Montebourg ou Mélenchon puissent remonter leur handicap, de manière à ce que la droite gagne pour punir cette gauche qui l’aura trahi.

« La République a reculé, la France s’est abîmée dans l’immobilisme et la chienlit s’est installée en se généralisant. Dévastation, massacres et ravages, voilà ce qu’a produit le socialisme en bientôt cinq ans. Pas besoin d’avoir un QI de 180 pour s’en rendre compte !

 » écrit la blogueuse Nanouche dans Boulevard Voltaire.

L’Imprécateur

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LE REMANIEMENT ? UN SEUL SOUCI : GAGNER LA PRESIDENTIELLE EN 2017 (par l’Imprécateur)

Critiqué de toute parts, le gouvernement remanié par Hollande apparaît comme le résultat d’un sordide calcul lui donnant quelques chances d’être réélu en 2017, son unique préoccupation.

Le président du troisième parti de France est allé récupérer quelques vieilles raclures de ce qui reste d’EELV.

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Emmanuelle Cosse, l’élégance française

En état de décomposition avancée, il a perdu environ la moitié de ses cadres et de ses militants, et à part leur féroce ambition d’être un jour ministres, on ne sait pas ce que peuvent apporter comme compétences Jean-Vincent Placé, Barbara Pompili et Emmanuelle Cosse, tous trois vomis par Cécile Duflot, leur présidente, dont ils viennent de scier les espoirs de pouvoir se présenter à la présidentielle comme ultime recours de la gauche.

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J V Placé… Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent.

Il est vrai que si Hollande avait voulu un jour un gouvernement formé de gens compétents, on aurait eu autre chose que les incapables dont il s’est entouré afin de garder la main sur eux : des copains de classe, des vieux amis personnels, sa maîtresse n°1, des gens envers qui il a une dette politique et des concurrents potentiels à neutraliser en leur faisant partager pendant quelques mois les ors de la République, comme Christiane Taubira, Laurent Fabius et quelques autres. Jusqu’à Nicolas Hulot qui fut ambassadeur extraordinaire de Hollande pour COP21 et avait son bureau personnel à l’Elysée, ce qui lui a donné l’occasion de montrer qu’à part faire de beaux films il n’est bon à rien.

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Hulot est avant tout un très riche homme d’affaires. Sentant bon la ragougnasse politicienne, ce gouvernement pléthorique et nul n’apporte rien de nouveau si ce n’est une forte odeur de Maroc, avec trois Marocaines dont deux (Najat Belkacem et Audrey Azoulay) ont des liens personnels très proches avec Mohammed VI.
Une marocaine ministre de la culture française, ça commence à faire beaucoup après les deux nulles l’une d’origine italienne et l’autre coréenne qui l’ont précédée.

Hollande aurait voulu tuer la culture française, il n’aurait pas mieux fait ! Mais les copains socialistes n’ont plus rien à craindre pour leurs palais à Marrakech.
Cela a d’ailleurs fâché Bouteflika, très délabré mais toujours vivant, qui aurait bien vu quelques Algériens au gouvernement et l’a fait savoir à l’Elysée par l’intermédiaire de son frère Saïd.

Ont été éjectés : Fleur Pellerin, dont l’incompétence devenait trop évidente, et Fabius dont l’état de santé (il s’endormait constamment que ce soit au conseil des ministres ou dans les conférences internationales) nécessitait un poste où il pourrait somnoler en paix : la présidence du Conseil constitutionnel.

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Fabius, jadis lucide…

Ont été conservés :
– Le Foll, plus mauvais ministre de l’Agriculture de l’Europe,
– Sapin, exécrable économiste champion du chômage et des déficits publics,
– Cazeneuve, prêchi-prêcheur de bons conseils sur la sécurité et la manière de gérer la jungle des immigrés,
– Valls, le matamore,
– Royal, la mère des quatre enfants du roi,
– Le Drian, président-ministre
– et Marisol Touraine-de-Menthon, ci-devant ministre de la Santé dont des policiers ont identifié un jour la voiture à sa forte odeur de cannabis (authentique !).

De nouveaux ministères ont été créés. Il en fallait, pour occuper les 38 ministres (coût à calculer), dont une ministre (Ericka Bareigts, députée PS de la Réunion) de « l’Égalité réelle » dont tout le monde se demande à quoi il correspond et que l’on ne peut définir que par contraste avec les égalités fictives que sont la parité hommes-femmes au gouvernement, le traitement administratif et judiciaire des Français « de souche » et des immigrés ou celui des partis politiques en fonction de leur poids électoral et de leur nombre d’élus !

Hollande s’est inspiré du gouvernement des Emirats Arabes Unis, qui a créé trois ministères virtuels pour y caser des ministresses et se faire passer pour égalitaire et respectueux des droits des femmes.

Mais les E.A.U., tant qu’à faire, leur ont donné des noms poétiques : ministère du Bonheur, de la Tolérance et de la Jeunesse.
Aucune des trois nouvelles ministres n’a encore obtenu le droit d’ouvrir la bouche.
Elles doivent venir au conseil des ministres en burka et s’asseoir derrière les hommes et à distance respectueuse, mais c’est un progrès politique incontestable, comme en France, de donner trois ministères à des écolos dans des domaines où ils sont notoirement incompétents.
Ils n’auront même pas le temps d’apprendre puisqu’ils en seront éjectés dans un an, en 2017.

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Les trois nouvelles ministres des Emirats Arabes Unis, suivies de leurs directrices de cabinet.
Au centre la ministre du bonheur.

Aux E.A.U., la ministre de la jeunesse, Chemma Al-Mazraoui, a 22 ans et vient d’avoir l’équivalent local du bac. Ça, c’est un exemple que Hollande aurait pu suivre en prenant comme ministres le fils Taubira ou celui de Marisol Touraine, de bons socialistes qui ont déjà l’expérience de la police, de la justice et même de la prison dans le cas du fils Taubira, qualités indispensables pour réussir au PS comme l’ont démontré J.M. Cambadélis ou H. Désir.

À noter aussi une influence renforcée des Frères Trois-points avec l’entrée au gouvernement de Jean-Michel Baylet, radical de gauche et propriétaire de la Dépêche du Midi qui a eu lui aussi à rendre des comptes à la Justice, Jean-Vincent Placé et Audrey Azoulay dont le père, conseiller du roi du Maroc est aussi membre du club N.O.M. (1) Le Siècle.

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La présentation du nouveau gouvernement

L’intérêt d’EELV dans l’affaire est de pouvoir garder la possibilité de négocier des circonscriptions avec le PS en 2017, sinon il risque de disparaître. Celui des Radicaux de gauche (Baylet) est aussi de survivre. Ainsi Hollande neutralise 5 à 6 % de voix qui pourront lui permettre de franchir le cap du premier tour, sa seule chance de se retrouver face à Marine Le Pen et de gagner le second tour. Il a fait une croix sur les communistes et le Front de gauche auquel il fera appel au second tour avec le Front républicain. La surprise serait que Cécile Duflot maintienne sa candidature et empêche Hollande de se placer pour le second tour. C’est peu probable, la presse aux ordres du PS accusera Duflot de favoriser Sarkozy et Le Pen, Duflot le sait et n’est pas suicidaire.

Tous ces calculs sont ceux d’un président qui ne cherche qu’à rester au pouvoir à tout prix.

Les deux droites (la républicaine et la nationale) auraient tort de sous-estimer le machiavélisme du candidat de la Corrèze. Leur intérêt serait de se concerter pour lui faire échec et se retrouver en tête à tête à l’issue du premier tour.
Malheureusement, il y a dans les deux camps des énarques et des amis des socialistes qui se satisfont du système actuel.

Il est triste de voir comment la droite largement majoritaire en France a une si forte probabilité de contribuer par sa division à la réélection de Hollande, le plus mauvais président que la France ait jamais eu.

1 : Les Frères Trois-points = Francs-maçons, N.O.M. = Nouvel Ordre Mondial

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