LES ROHINGYAS, AGENTS DE DAESH EN BIRMANIE
L’Imprécateur


LES ROHINGYAS, VICTIMES OU TERRORISTES ? → cliquez ici.


Nos journalistes nationaux, si bons quand il s’agit d’enquêter sur un sujet susceptible de nuire à une personnalité ou une entreprise de la droite, se révèlent curieusement complètement « nuls » quand cela concerne à gauche leurs amis et alliés idéologiques, la Grande Finance internationale, l’islam et son avatar l’islamisme radicalisé et terroriste.

Si ce n’est pas le cas, pourquoi ne se sont-ils pas interrogés sur les causes profondes de la subite fureur des Birmans envers un petit peuple de squatters immigrés du Bangladesh, qu’ils toléraient depuis deux cent ans environ dans les montagnes de l’ouest birman à la frontière indo-bangladeschi ? Ils y pratiquaient un islam plutôt nonchalant, comme les Indonésiens il y a encore trente ans et cohabitaient avec les bouddhistes.

La radicalisation subite des Rohingyas ne les interpelle pas non plus. Pourtant ils sont les mieux placés pour suivre et analyser l’actualité internationale !

Ils auraient dû s’interroger sur plusieurs faits troublants et récents.

M. Azhar est le chef de Jaish-e-Mohammed (JeM), une organisation terroriste djihadiste pakistanaise connue comme telle par l’ONU. Cela n’a pas empêché le Pakistan de proposer sa candidature pour le représenter au Conseil de Sécurité des Nations Unies où il devrait entrer en 2018. Seule la Chine s’est montrée lucide et a voté contre la candidature Azhar quand tous les pays occidentaux ont voté pour. Or, ce Azhar a écrit il y a trois ans dans le magazine hebdomadaire Al-Qalam de JeM, qu’il fallait « se servir des Rohingyas musulmans pour exciter la communauté internationale contre le gouvernement birman ». Dans le même article, il appelle le Front Pembela Islam (FPI) indonésien, autre organisation islamique terroriste, à envoyer des imams-prêcheurs radicalisés pour noyauter les Rohingyas. Peu de temps après, 150 jeunes Rohingyas partaient pour le Pakistan s’entrainer au djihad guerrier dans un camp de Jaish-e-Mohammed.

Mais « l’inventeur » des Rohingyas comme fer-de-lance de l’islam conquérant en Asie n’est pas Masood Azhar. Déjà en 2012, « le leader djihadiste pakistanais Lashkar-e-Taiba avait tenu une conférence sur la question des « rohingyas ». Sur ses consignes, des activistes avaient été envoyés au Bangladesh et en Thaïlande pour établir des contacts avec des Rohingyas vivant à la frontière birmane » (Breizh-info).

« En même temps », comme dirait Macron, Daesh qui venait de conquérir la moitié de l’Irak et de la Syrie en quelques semaines, était conscient qu’il ne tiendrait pas très longtemps contre la coalition : déstabiliser l’Occident et son ventre-mou déjà partiellement islamisé, l’Europe, par des attentats permanents, mais aussi l’Orient asiatique en s’appuyant sur les deux zones où existe une radicalisation déjà forte : une partie, encore mineure mais grandissante, de l’élite politique indonésienne et… les Rohingyas. Dabiq, la revue de propagande de Daesh écrivait « nous allons commencer à lancer des opérations en Birmanie dès que nous aurons atteint les capacités de le faire ».

C’est là, chers lecteurs, qu’une pensée encore plus complexe que celle du président (rassurez-vous, à mon avis ce n’est pas très difficile tant la sienne n’est que très médiocrement complexe) devient indispensable pour comprendre la suite.

Daesh comprenait qu’en perdant la guerre en Syrie-Irak, il perdrait aussi les ressources pétrolières qui le finançaient avec la complicité de la Turquie. Il a vu dans les champs pétroliers et gaziers récemment découverts en Birmanie (état de Raikaing, Rakine, ou Arakan où vivent les Rohingyas) le moyen de se refaire ultérieurement une santé financière. Comment se les approprier ? En poussant les chefs rohingyas à réclamer au gouvernement la création d’une province birmane islamique qui serait plus tard transformée en califat, et en faisant pression sur le gouvernement par des attentats contre les forces de l’ordre birmanes, organisés et menés par les jeunes rohingyas formés au Pakistan, et certains en Arabie Saoudite.

Comme il fallait vite créer un conflit entre les Rohingyas et les Birmans du Raikaing, les attaques des forces de police et l’assassinat de Birmans commencèrent. Les généraux birmans ayant une pensée plus complexe que celle des leaders politiques européens ont tout de suite compris qu’on ne se débarrasse pas du cancer islamiste avec des demi-mesures et des lois mal écrites votée à la va-vite. D’où la décision de contraindre les colons rohingyas à retourner dans leur pays d’origine, le Bangladesh, par une intervention énergique de l’armée.

Mais qui leur fournit des panneaux de propagande en français, et d’où vient cet imam africain qui radicalise les Rohingyas ?

L’armée repousse  sans douceur les Rohingyas vers la frontière après avoir vidé et brûlé leurs villages de montagne cernés de forêts tropicales où il est si facile de dissimuler les terroristes rohingyas mêlés anonymement à la population. La méthode est brutale, c’est incontestable. Mais les reportages qui en sont fait, notamment photographiques, sont notoirement exagérés, comme le montre l’enquête de DECODEX citée in fine.

Seulement, le pétrole birman du Raikaing n’intéresse pas que Daesh… Les rapaces de la Finance Internationale qui, eux, ont une pensée aussi complexe que celle du banquier Macron dès qu’il s’agit de pognon, se sont dit qu’il fallait laisser les Rohingyas faire le sale boulot. On récupèrerait ensuite le magot pétrolier, après avoir renversé le gouvernement birman pour installer à sa place un gouvernement qui sera naturellement « démocratique » et à la botte de l’oncle Sam qui s’imposera comme protecteur de la Birmanie.

Mais il fallait faire vite, parce que les Birmans se sont associé les Chinois pour exploiter le pétrole et le gaz, avec collaboration indienne. Dès 2012, les Chinois ont entrepris la construction d’un oléoduc doublé d’un gazoduc pour acheminer pétrole et gaz du Raikaing vers le Yunnan chinois. L’opérateur est une société de Hong-Kong détenue à 51% (donc contrôlée) par la Chinese National Petroleum Corporation et à 49% par la Oil and Gas Enterprise du Myanmar (Birmanie).

L’opposition (si on peut utiliser ce terme) au gouvernement birman, est la Burma Task (Force birmane), un groupe d’organisations constitué et financé par le multi-milliardaire George Soros (ci-contre) pour récupérer les Rohingyas à son profit. Avec une participation de l’Arabie Saoudite, il finance des achats d’armes pour les terroristes rohingyas. En effet, « l’Armée du Salut des Rohingyas en Arakan », appelée aussi localement Harakah al-Yaqin (« Mouvement de la foi en Arakan » en arabe) est dirigée par Ata Ullah abu-Ammar al-Junjuni, un Pakistanais qui officie en temps normal comme imam intégriste en Arabie Saoudite. C’est cette Armée du Salut que les Birmans appellent « les terroristes rohingyas ». Opérationnelle depuis octobre 2016, elle a attaqué l’armée birmane qui a riposté en envahissant les villages rohingyas pour y rechercher les terroristes. Les combats ont provoqué la fuite des Rohingyas.

La prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi désapprouvera peut-être la violence de l’armée birmane, mais elle connaît l’enjeu à long terme de ce combat : empêcher la finance internationale et ses compagnies pétrolières américano-internationales de faire main basse sur la richesse en gaz et pétrole de la Birmanie, empêcher les USA et l’OTAN de venir installer des bases à la frontière birmano-chinoise et Daesh de faire du Raikaing (Arakan) birman, voire de la Birmanie toute entière, un nouvel État Islamiste. Elle a été chercher l’appui de la Chine. Et elle l’a obtenu.

Soros a lancé en 2017 le thème du « génocide du peuple Rohingyas » et instrumentalisé la presse et les gouvernements occidentaux pour que ce thème soit discuté à l’ONU. Il espère une décision qui devait condamner le gouvernement birman, permettrait une intervention militaire d’une nouvelle coalition americano-arabo-franco-germano-etc. sur le modèle de ce qui a été fait en Libye et en Syrie, empêchant la Chine et l’Inde d’exploiter le pétrole et le gaz en partenariat avec la Birmanie, ce qui affaiblirait l’économie de ces deux pays concurrents  des États-Unis.

En France, Soros a trouvé un soutien solide avec Macron, ex-banquier de Rothschild, et Philippe, ex-avocat du cabinet international américain Debevoise et Plimpton LMP qui possède l’un des parcs immobiliers les plus vastes du monde, tous deux enfants des Bilderberg qui les ont poussés jusqu’au sommet de l’État. D’où la campagne pro-djihadiste de soutien aux Rohingyas djihadistes lancée dans les médias français, mais aussi en Suède et en Angleterre.

On retrouve la méthode déjà utilisée pour détruire les dirigeants de l’Irak, de la Syrie, de la Libye, etc. : les accuser de tous les crimes y compris les plus faux (détention d’armes de destruction massive : Irak – utilisation de gaz contre les civils : Syrie – génocide : Libye et Birmanie – etc.) pour obtenir une condamnation internationale de l’ONU autorisant ensuite une aide armée internationale à l’opposition au gouvernement en place permettant à terme de prendre le contrôle du pays pour en piller les richesses. Des  gauchistes idiots-utiles tombés dans le panneau ouvert par les grands capitalistes commencent à réclamer la destitution de Aung San Suu Kyi.

Les alliés de la Birmanie anti-djihadiste

Manque de chance, l’Inde et la Chine, rivales par ailleurs, se sont accordées cet été sur le dossier birman en raison des intérêts que les deux puissances partagent dans la province de Raiking. Et elles se sont trouvé des alliés à la dernière des réunions des BRICS en expliquant la combine impérialiste de Soros et des États-Unis à la Russie, au Brésil et à l’Afrique du Sud. Ce qui retire beaucoup de poids à la soi-disant « condamnation unanime de la communauté internationale du génocide commis à l’encontre des Rohingyas » rapportée par les chaînes de la télévision française et les médias subventionnés aux ordres de l’Élysée.

« En même temps », comme dirait Macron, les Décodeurs du Monde ont publié le 13 septembre  : « Fausses images de massacres commis sur des Rohingya. Images fausses de massacres commis par des Rohingyas. En marge de la répression, en Birmanie, de la minorité musulmane par les forces militaires birmanes se joue une lutte de propagande sur Internet. Des images recensées et vérifiées par Les Décodeurs du Monde ».

« Cette photographie a été prise en 1994 au Rwanda par le photographe français Albert Facelly. Pourtant, elle a été partagée sur Twitter, le 31 août 2017 par le vice-premier ministre turc, Mehmet Simsek, comme preuve du “massacre à l’encontre des musulmans Rohingyas” avec trois autres clichés. En réaction à ce tweet, la dirigeante de facto du gouvernement birman, récipiendaire du Prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi avait dénoncé “l’iceberg de désinformation” autour de la crise avec la communauté musulmane birmane, apatride ».

Pour une fois, merci à DECODEX !

L’Imprécateur

Sources :




 

 

LES ROHINGYAS : VICTIMES OU TERRORISTES ?
L’Imprécateur

Les couacs de la communication présidentielle se multiplient au milieu d’une avalanche de « fake-news », pour utiliser l’anglicisme à la mode. Que fait Decodex, le censeur franco-mondialiste ?

L’une des fake-news (désinformation) les plus voyantes actuellement est l’incroyable amalgame sur le peuple rohingya que les Birmans accusent de nombreux crimes. Ce peuple originaire du Bangladesh, parle le chittagonien, la langue du Sud du Bangladesh et non le birman. Le chitaggonien est la langue du grand port de la Birmanie, Chittagong, et de l’état du même nom. C’est aussi la langue du prix Nobel de la paix bangladeshi Mohammed Yunus qui, pas plus que Aung San Suu Kyi, ne défend les Rohingyas.

Les Rohingyas sont-ils de pauvres musulmans persécutés par ces salauds de généraux birmans ? Ces derniers ont pourtant accepté démocratiquement des élections qui ont porté au pouvoir l’opposition incarnée par Aung San Suu Kyi.

Un « peuple paisible et pacifique qui vit pauvrement dans les montagnes où il est installé depuis des siècles », affirme sans honte de son ignorance une journaliste (France 24, 12/09/2017). Un mythe repris par toute la presse.

Peuple « paisible et pacifique » connu surtout pour ses actes islamo-terroristes, certes installé dans les montagnes, mais toujours pas intégré à la nation birmane. La presse peut-elle nous expliquer pourquoi aucun d’entre eux n’a la nationalité birmane ? − Parce que les Rohingyas la refusent et que les Birmans ne veulent pas d’eux. Il faut savoir qu’à chaque conflit opposant la Birmanie à l’Angleterre aux XIXème et XXème siècles, les Rohingyas, colons en Birmanie, se sont rangés du côté du côté du colonisateur anglais, se mettant même à leur service dans l’armée et la police anglaise pour réprimer les Birmans lors des guerres anglo-birmanes de 1824, 1852, 1886 et 1947 qui se terminèrent par l’assassinat du général Aung San, commandant les troupes birmanes d’indépendance, le père de la Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi. Dans l’esprit des Birmans, les Rohingyas sont des envahisseurs, des ennemis et des traîtres.

Pourquoi la Birmanie n’en veut-elle pas ? Pourquoi le Bangladesh refuse-t-il de les laisser rentrer dans leur pays ? Pourquoi l’Inde veut-elle expulser les Rohingyas qui tentent de s’y réfugier, comme l’a annoncé le Premier Ministre indien qui a demandé un sévère renforcement des contrôles aux frontières (Times of India, 13/09/2017) ? Et pourquoi la Thaïlande, la Malaisie et l’Indonésie n’en veulent-elles pas non plus ? Et pourquoi enfin, les Prix Nobel de la Paix, la birmane Aung San Suu Kyi et le bengladeshi (banquier parlant la langue des Rohingyas et musulman comme eux, Mohammed Yunus) ne prennent-t-ils pas leur défense ? − Par pure méchanceté ? Par racisme ? Posez-vous la question et renseignez-vous donc un peu, chers journalistes, au lieu de moutonner derrière les dépêches de l’AFP idéologiquement orientées vers la défense des islamistes envers et contre tout !

Colonisée par les Anglais pendant presque deux cents ans, la Birmanie a repris son indépendance en 1948 sans adhérer au Commonwealth. Elle était tombée après l’indépendance dans un état de grande misère. L’Armée au pouvoir depuis 1990 a multiplié le PIB par trois entre 2005 et 2010 avec une bonne gestion de l’économie qui a accompagné l’accroissement rapide de la population passée de 20 à 55 millions d’habitants, signe aussi d’une bonne gestion sociale et sanitaire. Mais elle a, c’est vrai, exercé une répression dure, dénoncée par la bien-pensance occidentale, contre les communistes et les minorités religieuses comme les Karen catholiques. À partir de 2010, les militaires estimant leur tâche de redressement accomplie, acceptent le rétablissement de la démocratie sous la pression occidentale. Barack Obama vient les en féliciter en 2012. En 2016, l’opposition gagne les élections, au moment où les Rohingyas infiltrés du Bangladesh et devenus un micro-peuple d’un million d’habitants environ, recommencent à faire parler d’eux. Ayant colonisé clandestinement les montagnes de l’ouest-birman, ils ne respectent pas les lois birmanes pour vivre selon la charia et se cachent dans les montagnes en raison de leur entrée clandestine en Birmanie.

Les Rohingyas fuient, mais n’oublient pas leurs armes.

Leurs leaders veulent un état musulman. Il est vrai que la constitution birmane interdit de donner la nationalité birmane aux étrangers entrés illégalement dans le pays ainsi qu’à leurs enfants nés sur place. Pas de droit du sol en Birmanie. Le simple fait d’y entrer ne vous y donne pas droit la nationalité.

La colère des Birmans est née avec les attaques de postes de douane régulièrement faites pour permettre des entrées massives de migrants Rohingyas-bangladeshi supplémentaires. Faut-il rappeler que la répression actuelle résulte de l’attaque à l’arme lourde, par les Rohingyas, d’une vingtaine de commissariats de police, provoquant rien qu’en 2016 la mort de 89 birmans dont 12 policiers dans l’état de Rakhaing (ou Arakan) sur la côte nord-ouest (La Croix, 25/08/2017) ? Et que Le Monde du 12/10/2016 avait justement observé que ces attaques commencées en 2016 avaient porté à son paroxysme la colère des Birmans excédés par les Rohingyas et risquaient de provoquer des représailles ?

En Birmanie, on n’a pas crié aux Rohingyas terroristes islamistes « vous n’aurez pas ma haine », ni mis de fleurs, de nounours et de bougies sur les lieux des massacres qu’ils commettaient. La Birmanie a fait la seule chose raisonnable : décider de renvoyer chez eux ces étrangers squattant dans leur pays qui viennent agresser et tuer.

On nous montre à longueur de journaux ces files de Rohingyas qui fuient la Birmanie. Ils racontent aux journalises les atrocités commises par l’armée. Seulement, les journalistes se contentent trop facilement de leur seule parole, d’où la désinformation qui en résulte. Imaginez que la France décide d’expulser toutes les familles des terroristes qui ont sévi sur son sol, de Merah à Salah Abdeslam, et que les journalistes n’interrogent que leurs femmes hurlant en débarquant à Alger qu’on les expulse injustement après avoir tué leurs hommes et leurs bébés alors qu’elles vivaient pauvrement depuis des décennies dans nos banlieues ! Vous poseriez la question  « et leurs crimes, et les familles des victimes de l’école juive de Toulouse et celles des militaires et policiers assassinés, et celles des victimes du Bataclan » ? Pourquoi ne leur demande-t-on pas ce qu’elles pensent des islamistes ?

Alors pourquoi les journalistes ne vont-ils pas demander aux familles des victimes  du terrorisme rohingya habitant l’état du Rakhaing ce qu’ils pensent des Rohingyas ? Pourquoi ne demandent-ils aux militaires ou au gouvernement birman des explications ? Pourquoi ne demandent-ils pas aux Rohingyas eux-mêmes et à leurs chefs de justifier leurs attaques terroristes contre des bâtiments publics birmans et pourquoi ils veulent absolument un mini califat islamiste en Birmanie ? Par peur des réponses ?

Il y a certainement de braves gens parmi ces expulsés Rohingyas, comme il y en a aussi chez les musulmans en France et on doit avoir de la compassion pour eux. Mais la répression peut-être excessive de l’armée birmane n’exonère pas les Rohingyas des crimes islamistes qu’ils commettent. Que l’on cesse cet amalgame qui voudrait faire croire à un peuple rohingya victime, si l’on veut que soit crédible l’affirmation selon laquelle l’islam est les musulmans seraient partout innocents des crimes commis au cri d’Allahou akbar.

Pourquoi la haine des autres pays de la région contre les Rohingyas ? La cause est la même qui fait que l’Occident en voie d’islamisation rapide prend leur défense avec une mauvaise foi incroyable dissimulée sous de l’humanisme pleurnichard : les Rohingyas sont des musulmans sunnites dont la majorité radicalisée veut une province islamique en Birmanie. Puisqu’ils sont issus du Bangladesh, la Birmanie veut les y renvoyer. L’Inde n’en veut pas parce que ce sont des fauteurs de trouble permanents à l’ordre public partout où ils passent, comme l’a expliqué le Premier Ministre indien La Thaïlande, la Malaisie et l’Indonésie n’en veulent pas. Et le Bangladesh n’en veut plus non plus pour la même raison. Les quatre pays veulent préserver leur identité bouddhiste, au premier rang la Birmanie avec 90% de bouddhistes, et les deux pays musulmans ne veulent pas d’agitateurs radicalisés islamistes. Tous refusent ce qu’ils considèrent comme une contamination islamique.

La seule région où les Rohingyas pourraient vivre en paix serait un pays déjà radicalement islamisé : Qatar, Arabie saoudite ?

Et QUI retrouve-t-on derrière les camarades Rohingyas ? − Soros-le-Diable. Voir : http://breizatao.com/2017/09/08/birmanie-comment-soros-alimente-les-terroristes-musulmans-rohyngias-pour-priver-la-chine-denergie/

Un hasard sans doute…

L’Imprécateur


LES ROHYNGIAS, AGENTS DE DAESH EN BIRMANIE → cliquez ici.




 

 

DECODEX : LE NOUVEL OUTIL DE LA CENSURE D’ÉTAT (L’Imprécateur)

Mariya Ivanova Gabriel

La nouvelle commissaire politique du numérique, la bulgare Mariya Ivanova Gabriel (elle est mariée à un Français) née Nedelcheva, est à Bruxelles en charge de « l’orwellisation » de la communication médiatique. C’est une élue bulgare du parti GERBE (ça ne s’invente pas) dont l’acronyme signifie « Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie », c’est-à-dire qu’elle est favorable à la dissolution de l’identité bulgare dans « la seule identité qui compte de nos jours », dixit Macron, « est l’identité européenne », en attendant que l’on nous annonce qu’il n’y a plus d’identité légale que « mondiale ».

Elle a été formatée au politiquement-correct et à la discipline européo-mondialiste par Sciences Po Bordeaux entre 2001 et 2003.  Elle y est restée comme « assistante temporaire d’enseignement » jusqu’en 2008. C’est, paraît-il, une spécialiste de l’égalité des genres et de l’économie sociale et solidaire.

Depuis 2009 elle est députée européenne, porte-parole du Parti Populaire Européen.

Jean-Claude Juncker l’a officiellement chargée de la lutte contre les « fake-news ». En français, il faut tout le temps le rappeler à la Commission européenne, c’est l’une des langues obligatoires de la communication européenne, « fake news » veut tout simplement dire « fausses nouvelles ».


Trois journaux grands facteurs de fake-news

Le DECODEX vu par les maoïstes

Exemple : Quand le tyran sanguinaire communiste (pléonasme) Pol Pot a pris le pouvoir au Cambodge, Le Monde, L’Humanité et Libération ont fait leurs Unes sur le thème « Phnom Penh libérée ! » C’était le 15 avril 1975. Le 17, la ville avait été vidée de ses habitants et plusieurs milliers déjà exécutés. Le Nouvel Observateur écrivit : « Au soir même, on pouvait difficilement dire “Phnom Penh libéré dans la joie” » .

Le Monde avait commis l’une des plus énormes et des plus violentes fakes news du siècle dernier.

Qu’est-ce qu’une fake-news ?

En novlangue d’aujourd’hui, c’est toute information qui n’est pas conforme aux directives (dites « éléments de langage ») imposées à la presse par l’Élysée et à celles qu’imposent les comités de rédaction aux journalistes. En France, cela fonctionne très bien, la presse ne publie et ne parle que de ce qui est autorisé par l’Élysée. D’ailleurs, la presse dite « de gauche » s’est elle-même organisée pour s’autocensurer et entend bien imposer la même censure aux autres, via un organisme créé en février dernier, DECODEX : une version française du KCC nord-coréen *.

Le porteur du projet DECODEX fut Le Monde, journal de référence du politiquement-correct qui n’a pas honte de s’en vanter. Le Monde prétend détenir la vérité sur tout, comme La Pravda soviétique autrefois (en russe, pravda = la vérité) qui ne faisait que colporter l’idéologie stalinienne.

En France, outre Le Monde, les médias partenaires sont l’Agence France-Presse (AFP) en réalité une agence tenue depuis longtemps par le PS, BFM-TV alias Télé-Macron, France-Télévisions où la directrice socialiste, raciste, vieillophobe et homophobe madame Ernotte veut éradiquer « les vieux mâles blancs », France Médias Monde (France 24, RFI et Monte-Carlo Doulaiya la « radio publique française arabophone » [SIC]) dirigé par l’énarque socialiste Marie-Christine Saragosse, L’Express, Libération et 20 Minutes.

Après la France, Facebook projette de poursuivre le déploiement dans d’autres pays. Eh oui ! Le projet de censure de madame Gabriel n’est pas que français, ni même européen, il est mondial ! Exactement ce qu’avait prévu Orwell dans 1984 avec son « Ministère de la Vérité ». Facebook est devenu l’organe d’oppression totalitaire du Système et madame Mariya Ivanovna Gabriel voudrait que Twitter et Google soient astreints aux mêmes règles de censure que celles pratiquées par Facebook, qui a déjà censuré à plusieurs reprises notre ami Marc Le Stahler.

Le projet en cours en France est la copie conforme de celui qui a été mis en place aux États-Unis où il concoure à salir activement tout propos ou décision de Donald Trump et le présente systématiquement comme « fake ». Aux USA le pendant du DECODEX du Monde est tenu par ABC News, FactCheck.org, Politifact et Snopes. En Allemagne il sera porté par Correctiv. Correctiv se présente comme un « bureau d’investigation qui se veut le laboratoire d’un nouveau journalisme », collaborant avec le pouvoir en place et le Système, cela va de soi.

« DECODEX permet aux utilisateurs, grâce à une nouvelle catégorie de signalement, de faire remonter une information qu’ils pensent être fausse. Les liens signalés sont rassemblés au sein d’un portail auquel les médias partenaires ont accès. Ceux-ci peuvent alors vérifier ces informations. Si deux médias partenaires établissent que le contenu signalé et faux et proposent un lien qui en atteste, alors ce contenu apparaîtra aux utilisateurs avec un drapeau mentionnant que deux « fact-checkers » [en français : vérificateurs de faits] remettent en cause la véracité de cette information. Quand un utilisateur voudra partager ce contenu, une fenêtre s’ouvrira pour l’alerter ». (Le Monde, 02/06/2017).

Qui sont ces fameux « utilisateurs » ? Qui a défini la « nouvelle catégorie de signalement » ? Les journalistes décodeurs du Monde, Libé et BFMTV sont-ils compétents pour s’ériger en juges de la qualité d’une info alors qu’ils sont connus pour en diffuser autant de mauvaises que se peut, comme des sondages truqués, sur leurs canards ? Sur quelle base juridique fonctionne cet organe de délation que Le Figaro place « à mi-chemin entre l’Inquisition et 1984 ». N’en déplaise à la presse de gauche, il renifle furieusement les heures les plus nauséabondes de notre histoire, quand Christine Gouze-Raynal (née en 1914 à Mouchard, Jura, un nom prédestiné), la sœur aînée de Danielle Mitterrand, faisait le fact-checker pour la Commission de la censure cinématographique, organisme de répression et d’aide à « l’assainissement professionnel » dépendant à la fois des nazis et de Vichy, et ce de 1940 à 1945 ?

Cela dit, Wikipédia affirme que Christine Gouze faisait « parallèlement de la résistance », ce que je crois d’autant plus volontiers que plusieurs journalistes des médias membres de DECODEX font eux aussi de la résistance à l’Élysément-correct en téléphonant ou e-mailant à droite des infos qu’ils savent vraies, mais que leurs rédactions refusent de publier. Comme l’a dit publiquement un journaliste collabo, « On doit être prudents avec la vérité », et un autre « On peut rester 100% honnête [dans l’information] et il faudrait qu’on le reste, mais ce n’est pas la norme actuelle ».

Qui a sélectionné, classé et commenté la liste du DECODEX ? Qui fact-checke les fact-checkeurs ? − Pas de réponse. Et qui finance DECODEX ? − Le Fonds Google. Pourquoi Google ? − Parce que Google espère nuire par ce biais à Facebook et Twitter, peut-être même les couler. En clair, le milliardaire Sundar Pichai, PDG de Google, espère s’approprier une part de la fortune du milliardaire Mark Zuckenberg PDG de Facebook et de celle du milliardaire Jack Dorsey, PDG de Twitter et Wikipédia.

DECODEX se présente comme d’utilité publique mais est idéologiquement très orienté à gauche, comme le montre le « fact » qu’il ne cite dans sa page de présentation que les sites (IVG par exemple) qu’il dit tenus par « des militants d’extrême-droite » pour diffuser des fake-news. Et les journaux qui le portent ne sont eux-mêmes par exempts de nombreuses fake-news. Dans sa page de présentation DECODEX insiste sur « la nécessité d’indexer également les grands sites de médias, les blogs, et même les pages Facebook, les comptes Twitter et les chaînes YouTube ». DECODEX est bien un système de surveillance de masse de l’information, il ne s’en cache pas, qui a pour mission de faire de « l’assainissement professionnel ».

Pour le moment, DECODEX dit sur son site de présentation « nous ne sommes pas là pour sanctionner ». − Certainement, jusqu’à ce que Macron fasse voter une loi qui utilisera ce bel outil de délation pour sanctionner les déviants.

Pour accéder à DECODEX, il faut d’abord « installer un plug-in navigateur pour vérifier les sites que vous visitez via Chrome ou Firefox. Ensuite aller sur le bot Facebook ». Ne connaissant le mot « bot » que dans le sens « tordu », comme un pied-bot, je suis donc méfiant !

L’Imprécateur

* KCC = Korean Computer Center. En Corée du Nord, toute information doit passer par deux sites « .kp », et deux seulement. Tout mot ou toute pensée déviante (i.e. non communiste et non agréé par le président nord coréen) y est censurée et sévèrement puni.




 

 

MACRON N’AIME NI LA FRANCE NI LES FRANÇAIS

Les deux tiers des Français n’aiment pas Macron ? − Macron le leur rend bien. Il y a un an, il quittait bruyamment le gouvernement Hollande et annonçait dans la foulée qu’il serait candidat à la présidence de la République, bien qu’étant quasiment inconnu. Les Français à qui il disait dans ses meetings « Je vous aime » se moquaient, disait-il, de le savoir inconnu, « se préoccupant surtout du contenu, des propositions », en bref du programme du candidat. « En même temps », il affirmait dans Le Journal du Dimanche que « c’est une erreur de penser que le programme est le cœur » d’une campagne électorale, alors que, selon lui, «  la politique, c’est mystique… c’est un style… c’est une magie », bref, « c’est moi, Macron ! ». Et le magicien mystique se défendait d’être un « prédicateur christique » quand l’opposition se moquait de ses discours souvent confus et imprécis, de style prédicateur télévangéliste, avec des envolées lyriques hurlées d’une voix éraillée à la Hitler. « En même temps », il déclarait au JDD : « La dimension christique, je ne la renie pas  ».

Il affirmait « se sentir pleinement de gauche ». « Sinon, je ne me serais jamais engagé » ajoutait-il. « En même temps », il se présentait comme « ni de gauche, ni de droite » et embauchait du coup le naïf Bayrou qui, jeté comme un Kleenex usagé peu après l’élection, s’en mord aujourd’hui les doigts, la moitié des membres de son micro parti ayant rejoint LREM dans sa foulée.

Benoît Hamon l’accusait très justement d’être une « créature du Système qu’une habile manipulation transforme soudain, par la grâce peut-être, en grand transformateur  ». « En même temps » Macron se défendait d’avoir été nommé futur président de la République au précédent congrès de Bilderberg, incarnation du lobby financier international dit « le Système », et c’est pur hasard s’il a juste après ce congrès commandé à Citroën la DS7 prototype spéciale à cellule blindée avec laquelle il descendit quelques mois plus tard les Champs Élysées le lendemain de son élection à la présidence.

Élu sur un score en trompe l’œil de 66%, sur lequel il faudra un jour enquêter tant les symptômes de tricherie s’accumulent, mais qui n’est déjà plus que de 44% si l’on tient compte des bulletins blancs et nuls particulièrement nombreux, il jouissait d’une popularité soigneusement entretenue par la presse de ses amis milliardaires rouges Bergé, Drahi et Niel.

cliquez sur le graphique ci-dessus

Il avait annoncé, comme Hollande autrefois, une République exemplaire et promis un grande loi de moralisation de la classe politique, confirmant ainsi implicitement sa corruption généralisée, sanctionnée par une vingt-troisième place dans le classement des pays les plus corrompus publié par Transparency International (et Le Figaro) en début d’année 2017. « En même temps » il prenait des ministres dont quatre furent renvoyés à peine nommés pour des soupçons de trafics d’emplois fictifs, familiaux ou non trop visibles, et d’autres, dont certains soupçonnés de trafics financiers sur lesquels la justice enquête, sont toujours en place ou ont été promus à des postes prestigieux et surtout rentables, par Macron lui-même.

Il avait annoncé des élus jeunes, compétents, travailleurs. il embauche autant de vieux que de jeunes, si bien que la moyenne d’âge du groupe LREM est à peine inférieure à celle de la législature précédente, parfois totalement incompétents ou franchement anti-français, comme l’ont montré des interventions médiatiques malignement mises en relief par des journalistes hilares mais souvent consternés.

Là-dessus, c’est-à-dire sur ce tableau enchanteur, l’été arrive. Et tout ce petit monde LREM, si « travailleur » et à peine élu, s’empresse de partir en vacances, ministres et président compris. La propagande médiatique intense en faveur de Macron, ses pompes et ses œuvres jupitériennes,  s’éteint provisoirement pour commenter les jeux de plage et les pointes de canicule dans le Sud et de froid dans le Nord.

Les Français se réveillent. Regardent les trois mois passés. Constatent que les promesses n’ont pas été tenues. Les réformes promises pas engagées, rognées ou reniées. Le chômage est toujours là avec 3,8 millions de chômeurs de longue durée (« A ») et 5,5 millions des catégories « B », « C » et « D ». Des impôts sont annoncés et les promesses d’amélioration de leur niveau de vie et de leurs revenus repoussées à 2018, 2022 ou plus loin encore. Il y a ces budgets publics que l’on ne sait pas et que l’on ne veut pas baisser, des centaines de milliers de migrants qu’il faut accueillir, loger, nourrir, habiller, distraire parce qu’ils n’ont, dit-on, rien à faire dans les campagnes qui « En même temps » manquent de saisonniers.

La facture de maquillage du si beau Macron (26.000 euros en trois mois facturés par Natacha M. !) souligne la distance sidérale qui sépare les gens de rien de ce gamin qui a dit avoir « connu la pauvreté » quand il était jeunet, ne recevant de son père « que mille euros par mois » d’argent de poche…

Macron avait bénéficié du doute pendant trois mois. Il n’y a plus de doute. Les Français comprennent qu’il fait une vieille cuisine politique et économique avec des vieilles recettes keynésiennes d’autrefois qu’il a su habiller de mots enchanteurs. Ils se demandent (les deux tiers déjà) comment il a pu devenir président en situation d’impréparation et d’incompétence aussi manifeste. Ils comprennent enfin qu’ils se sont bien fait avoir, la vaseline médiatique n’étant plus là, et Macron a perdu une fois 10% et le mois suivant 14% de popularité. C’est ce qu’on appelle « le retour au prix du marché ». Il devrait le comprendre, le banquier qui estime sa pensée « trop complexe » pour nous les gens « qui ne sont rien ». Macron n’aime pas ça du tout et il n’aime pas les Français qui ne l’aiment pas!

« Les Français n’aiment pas les réformes » affirme-t-il en Hongrie. Aussi tôt après, sa com’ menée par l’ineffable Sibeth N’Diayé (l’auteur de « Yes, la meuf est dead » !) change de vocabulaire. Exit la « Révolution » (pourtant le titre du livre publié par Macron). Exeunt « les réformes ». Bienvenue à « l’évolution », au « progrès » et autres vocables plus consensuels mais qui ne changent rien à l’inanité globale du projet macronien.

Macron et les siens n’ont pas compris que… Si ! Les Français veulent des réformes, mais des réformes intelligentes et qui changent ou suppriment les causes de leurs malheurs les plus évidents, l’insécurité grandissante due en partie à l’immigration massive et à l’islamisme, la perte d’identité, le manque de travail, un État trop dépensier, une classe de privilégiés hors-la-loi commune, politique, journalistes, banquiers… Et ils veulent des réformes qui ne se traduisent pas toujours par une augmentation d’impôts sur les mêmes, travailleurs, retraités, artisans et commerçants et des « économies » sur les budgets de l’Armée, de la Police, de la Science et de la Justice.

Macron raconte à la dernière réunion du corps diplomatique qu’il a redressé la réputation internationale de la France détruite par Fabius et Hollande. « Le monde a les yeux fixés sur la France » dit-il. Il ne cesse de donner des leçons de bonne gestion à nos voisins européens, demandant aux pays qui ne croulent pas sous les prélèvements obligatoires (Pologne, Hongrie) de s’aligner sur nos excès fiscaux et administratifs, demande à l’Allemagne de reverser ses surplus budgétaires au budget encore et toujours déficitaire de la France, fait croire qu’il a maté Poutine et Trump qui le regardent d’un air apitoyé et n’ont cure de ses admonestations de gamin prétentieux en remontrant à ses vieux idiots de parents.

Après avoir déclaré qu’il n’y avait « pas de culture française », il dit aux diplomates qu’il n’y a pas non plus d’identité française. « Le lieu de notre souveraineté aujourd’hui, c’est l’Europe ». Il l’avait dit à un journaliste britannique et publié sur son site : « La souveraineté est désormais, de fait, au niveau européen, dans les domaines de l’énergie, du numérique, de la défense et de la sécurité. La souveraineté, ce n’est pas au niveau national… » Pour Macron, c’est clair, la France n’est qu’une province européenne.

Macron n’a rien de libéral, même si, comme tous les gens de gauche y arrivent un jour ou l’autre, il a compris que c’est l’entreprise qui crée des emplois et de la croissance, pas l’État. Il est et reste un technocrate viscéralement socialiste. Il sauve l’équipementier obsolète GM&S qu’il fallait laisser mourir pour faire de la place à des startups innovantes, et « En même temps » fait racheter par l’État le chantier naval de Saint-Nazaire STX qui embauche à tour de bras, croule sous les commandes (il en a pour sept ans d’avance) et a une situation financière satisfaisante.

Macron communique mais ne sait pas convaincre. Il y a trop de contradictions dans son discours et son action et cela ne vient pas de la « pensée complexe » qu’il s’attribue, mais d’un esprit brouillon et inapte à la gestion comme le prouvent tous les énarques placés à la tête de grandes entreprises et ceux qui dirigeant l’État depuis quarante ans l’ont mis en faillite en désespérant le peuple français.

L’Imprécateur




 

 

LA PSYCHIATRIE, ARME SUPRÊME CONTRE LE TERRORISME ?
(L’Imprécateur)

Selon la RTBF, l’agresseur au couteau de 2 soldats en patrouille dans le centre de Bruxelles est un Somalien musulman d’une trentaine d’années.

La radio-télévision publique belge précise qu’il a crié « Allahou Akbar » en passant à l’attaque.

Comment ? Il n’a pas crié « Jésus-Marie », « Pétain avec nous » ou « Gott mit uns » ? − Eh bien non ! Il a bien crié « Allahou akbar » ce qui, traduit en français donne « Allah est grand ». (Pour être précis le sens exact de akbar est « le plus grand ». C’est le « takbir » de la charia, c’est-à-dire la « magnification » d’Allah.)

Mais qui est donc cet “Allah” qu’invoquent tous les terroristes du monde à quelques rares exceptions près ?

On ne sait pas.
Nos hommes politiques ne savent pas.
D’ailleurs, même le pape François ne sait pas.

La seule chose qu’ils savent de source sûre (c’est à dire de la bouche du Frère Musulman Dalil Boubakeur) c’est que l’Allah invoqué par les terroristes et les djihadistes au-couteau-entre-les-dents quand ce n’est pas la Kalachnikov, n’est pas le dieu de l’islam. Non, non et non !

Dali Boubakeur est formel sur ce point. Il est docteur en médecine, diplômé des facultés d’el-Azhar en Égypte et de la Zitouna en Tunisie, recteur de la mosquée de Paris, président du Directoire des mosquées de France et maître de conférences à l’ENA. C’est d’ailleurs sans aucun doute là qu’il enseigne à nos hommes politiques que l’Allah invoqué par les terroristes n’est pas le dieu de l’islam.

Si « Boubakeur-le-savant » dit que le Allah invoqué par les terroristes qui hurlent « Allahou  akbar » n’est pas celui de l’islam, il faut le croire !

Donc, il faut être logique − et nos politiciens le sont sinon nous ne les aurions pas élus − l’islam n’a rien à voir avec le terrorisme. Qu’on se le dise !

Ce qui repose la question à laquelle personne ne veut répondre : qui est cet “Allah” féroce et sanguinaire des terroristes ?

Boubakeur a une explication qui mérite réflexion. Les témoins de meurtres ont l’audition perturbée par l’émotion et la peur et interprètent mal ce qu’ils entendent. Les assassins crieraient en fait  » Ah là là, ouh ! Que je suis grand ! » et comme ils sont arabophones cela donne « Allahou akbar ». Explication plausible bien que capillotractée, mais qui soulève une nouvelle question : pourquoi tous les terroristes massacreurs parlent-ils l’arabe ?

Autre explication donnée par des mécréants islamiques ; il y aurait plusieurs “Allah” : celui des sunnites, celui des chiites (bien expliqué par Antoine Sfeir dans L’Islam contre l’Islam), celui des hanbalites, celui des malékites marocains, etc.

Bref, chaque secte musulmane aurait “son Allah” personnel comme elle a sa version du livre saint, le Coran.

Si c’est la bonne explication, il faut voter une loi enjoignant aux terroristes islamistes de préciser à quel Allah ils se réfèrent quand ils poignardent un militaire, foncent en camion dans une foule de touristes ou mitraillent un café-restaurant.

Ce qui pose quand même une nouvelle question : comment peut-il y avoir plusieurs dieux portant le même nom quand le Coran et la Bible disent qu’il n’y a qu’un ?

Pour la Bible, c’est réglé. Boubakeur a expliqué qu’elle « est falsifiée » !

Par qui ? − Par les Juifs, ça va de soi !

Mais si quelqu’un lui prouve que le Coran aussi a été falsifié par les ulémas au fil des siècles, il porte plainte, suivi comme un seul homme par la LICRA et la LDH !

Troisième explication donnée par un vieil homme néanmoins ministre de l’Intérieur : les terroristes ne sont ni arabes, ni musulmans (d’ailleurs une nouvelle loi qu’il vient de signer * interdit de le dire !) En réalité ils sont fous.

Eh oui ! À chaque attentat meurtrier, il y a quelques membres du gouvernement et des journalistes pour déclarer que ses auteurs sont des fous, qu’ils avaient des antécédents psychiatriques bien que leurs voisins déclarent avec une belle unanimité qu’ils étaient tout à fait normaux, etc. Possible. Mais comme à chaque fois ils ont hurlé en frappant leurs victimes « Allahou akbar », ne faudrait-il en conclure logiquement que c’est ce fameux “Allah” qui les rend fous ?

Il a raison le ministre de l’Intérieur. Ils sont fous d’avoir lu ou (c’est plus fréquent) appris de leur imam la sîrâh (les hadiths considérés comme authentiques par toutes les écoles de jurisprudence) et même le Coran.

« Des passages appelant à la violence y sont disséminés, par exemple dans la sourate n° 8 (« Le butin »). Surtout, la sourate n° 9 qui n’est ni plus ni moins qu’une déclaration de guerre au monde entier, et selon la règle d’abrogation sa position chronologique d’avant dernière sourate (la dernière ** étant une brève formule de conclusion) lui donne la prééminence sur tous les versets antérieurs qui pouvaient appeler à la tolérance. » (Aurélien Marq dans Causeur).

Et c’est bien évidemment ces textes-là que vise le ministre de l’Intérieur quand il affirme que les gens qui hurlent « Allahou akbar » sont fous.

les fous d’allah

Cela change toute l’analyse du phénomène terroriste faite par les services de police, de gendarmerie et même du renseignement.

Ce ne sont pas des mesures de sécurité des citoyens comme Sentinelle qu’il faut prendre, mais des mesures de santé publique, comme d’interdire la lecture du Coran et des hadiths dans les mosquées, ainsi que leur diffusion sur les réseaux sociaux musulmans, afin d’éviter de nouveaux cas de folie furieuse.

On ne remerciera jamais assez Monsieur le Ministre de l’Intérieur d’avoir trouvé la vraie cause du terrorisme, une cause autrement plus crédible que le réchauffement climatique d’origine humaine, fable que croit dur comme fer le président.

« En même temps », comme il dit si bien, il y a un autre problème inhérent à la gauche française. Celle-ci est un repaire de fanatiques religieux qui ne définissent pas l’être humain par ses caractéristiques physiques et génétiques, mais par son appartenance religieuse. Exactement comme le faisaient les juges de l’Inquisition autrefois quand ils mettaient au bûcher indifféremment l’Indien d’Amazonie, le Juif autrichien ou la prétendue sorcière normande, accusés non d’être de races différentes, mais de ne pas être chrétiens.

Ainsi, la critique de l’islam serait du racisme, mais celle du christianisme ou du bouddhisme ne le serait pas. Les critères de distinction sont purement idéologiques et n’ont rien de scientifique ni de laïc.

Un article du Figaro du 23 août interroge : « Les psychiatres peuvent-ils dépister des passages à l’acte de nature terroriste ? » Demander aux services psychiatriques des hôpitaux de devenir le fer de lance de la lutte contre le terrorisme montre l’incapacité de la gauche française à penser ce qu’est réellement l’islamisme, sa doctrine, son histoire, ses origines, son financement, ses réseaux, et d’abord à nommer cet ennemi.

D’où un amalgame simpliste entre terroriste et malade mental. Ce n’est pas ainsi que l’on luttera efficacement contre l’islamisme porteur du terrorisme, et pour les psychiatres, c’est inacceptable du point de vue des vrais malades et de leurs familles.

En invoquant le réchauffement climatique et la psychiatrie, le politique cherche à écarter dans le terrorisme la responsabilité du djihadisme, de l’islamisme et de leur matrice l’islam.

Soit par lâcheté et clientélisme, soit par incompétence et ignorance.

Vente de têtes d’esclaves pour faire du bouillon, au marché (Congo – 1910) photo L’Illustration.

Les manuels de l’Éducation Nationale se prêtent à ce jeu pervers en enseignant que la France, en apportant en Afrique l’arrêt des guerres tribales, de l’esclavage et du cannibalisme, en y créant  des routes, des ponts, des ports et aéroports, l’école, la science et l’administration a commis « une atroce conquête coloniale ». Pire : « un crime contre l’humanité ! » disait le candidat Macron à Alger !

Mais que l’islam, en conquérant sabre au clair le Maghreb, l’Espagne, le Sud de la France et les Balkans, en déportant, en châtrant en violant, en dhimisant, en exploitant, a « étendu son influence ».

Le pape François lui-même déclare que la sécurité des migrants à 95% musulmans doit toujours passer avant la sécurité des autochtones. Ce qui est logique de la part d’un descendant de deuxième génération de colons italiens en Argentine. il applique stricto sensu le principe chrétien « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».

Les commentateurs, journalistes, politiques et « experts » autoproclamés qui squattent les plateaux télé à chaque attentat semblent tous franchement incapables de concevoir la nature profonde du terrorisme, en dehors de leurs préjugés ethnocentriques et religieux.

Ils ignorent que, pour un musulman, l’islam est la règle évidente et obligatoire de la politique et des mœurs. Une règle déclarée et revendiquée comme telle. Ils ignorent que l’islam politique entend faire de la religion, non seulement un Code Civil, mais encore un projet collectif. Et que le moyen de ce projet est la guerre, comme le prescrit la 9ème sourate du Coran.

Alors, peut-on croire en la prétendue volonté du gouvernement de faire ce qu’il faut pour arrêter les attentats islamistes commis au couteau, au camion, à la Kalachnikov ou à l’explosif au cri de « Allahou akbar » ?

L’Imprécateur

*  Voir le Décret n° 2017-1230 du 3 août 2017 relatif aux provocations, diffamations et injures non publiques présentant un caractère raciste ou discriminatoire.
**
Le nombre de sourates contenues dans le Coran varie considérablement selon la façon sont ses commentateurs le divisent. Il va de 10 à 114 (comme dans Le saint coran en français par Islam.fr)