CEUX QUI FINANCENT ET MANIPULENT LES SONDAGES VOTENT… MACRON ! (L’Imprécateur)

Janvier 2016. Le Monde titrait : « Sondage : Emmanuel Macron préféré à Manuel Valls ou François Hollande pour 2017 » et en sous titre « Un sondage Odoxa pour « Le Parisien/Aujourd’hui en France » estime que le ministre de l’économie pourrait devancer le premier ministre et même le président ».

Il est placé d’entrée de jeu à 22%. Macron est lancé.

Odoxa ?

Les deux fondateurs d’Odoxa sont des anciens de l’institut de sondage BVA dont Vincent Bolloré et le fonds d’investissement Rothschild sont actionnaires. Le principal actionnaire actuel d’Odoxa est Bernard Arnault, patron de LVMH et propriétaire de Le Parisien-Aujourd’hui en France. Nicolas Bazire, est l’un des administrateurs de LVMH en même temps que l’un de ceux de l’institut de sondage IPSOS. Mais le plus intéressant ici c’est qu’il est gérant associés de la Banque Rothschild… comme Macron avec qui il a travaillé.

80% des instituts de sondage appartiennent à la sphère d’influence qui soutient Macron. Son conseiller en la matière n’est autre que Denis Delmas, ancien président de TNS Sofres.

Premier résumé : Odoxa + BVA + IPSOS + TNS Sofres = Fonds d’investissements Rothschild + Bolloré + Arnault de LVMH dont l’une des directrices est Gabrielle Guallar, « Madame » Benoit Hamon (ils sont pacsés).

Cette collusion entre la gauche dure et les milliardaires n’a rien de surprenant, ces derniers ne sont “ni de gauche, ni de droite”, comme Macron, leur poulain qu’ils dopent à coups de millions d’euros pour qu’il puisse gagner la présidence qu’il mènera selon leurs instructions.

On comprend mieux pourquoi Macron refuse de donner le nom des donateurs à son mouvement En Marche. Ces milliardaires sont sociaux-libéraux mondialistes, le mot “sociaux” n’étant là que pour rassurer la gauche (pas la majorité, mais beaucoup d’électeurs quand même), comme Hitler avait accolé “socialisme” à national dans national-socialisme.

La cote moyenne de Macron était de 17% dans les sondages tout au long de l’année 2016. Elle a bondi de 7 points en janvier 2017, à 24% pour arriver à 26% des intentions de vote en mars, le plaçant en tête de tous les sondages. Et comme on sait que les élections se jouent dans les trois mois qui précédent les élections, on comprend mieux ces scores.

Pour que Macron gagne, il faut qu’il affronte Marine Le Pen, un Macron contre Fillon donne Fillon gagnant. Les sponsors et propriétaires de Macron doivent la maintenir à un haut niveau dans les sondages, tout en préparant les conditions de son échec entre le premier et le second tour.

Marine Le Pen, challenger indispensable à la réussite du coup d’État est créditée de 25% des intentions de vote. Normal !

Dans le même temps, Elabe, un “petit” sondeur, donne Fillon à 17% et insiste sur l’affirmation que « en dessous de 20 % un candidat n’a que peu de chance d’arriver au second tour« . Qui est Elabe ?

Elabe a été créé en avril 2015 par CSA dont il est une filiale.

CSA, dont Vincent Bolloré est l’unique actionnaire depuis 2008 !

Elabe et CSA, comme BVA, c’est donc Vincent Bolloré, président de Vivendi et Canal +, soit 8 milliards d’euros.

CSA s’est fait connaître par Roland Cayrol, pendant longtemps omniprésent, comme Christophe Barbier de L’Express, à C dans l’Air. Roland Cayrol, vieillissant, s’est un peu discrédité avec sa hollandophilie maladive. Aujourd’hui c’est Bernard Sananès, ancien de CSA, qui vient à C dans l’Air commenter l’actualité au nom d’Elabe, donc de CSA et Bolloré soutiens de Macron.

Second résumé : CSA est filiale à 100 % du groupe du milliardaire Vincent Bolloré.

Entre 2010 et 2015, CSA, alors sous la direction de Bernard Sananès, perd 14 millions d’euros. Bolloré décide de se séparer de l’activité sondages politiques et crée Elabe avec Sananès à sa tête. Il intègre CSA à Havas pour l’activité économique. Mais il continue à soutenir Elabe, c’est son investissement pour continuer à contrôler la politique française avec Macron à la présidence.

La mission donnée par Bolloré en mars-avril 2017 : nuire à Fillon.

Cependant, nos milliardaires et banquiers savent que l’efficacité des sondages à exprimer “l’opinion publique” est indissociable de l’importance croissante qu’on pris les journalistes et les spécialistes en communication. Ainsi, s’est mise en place chez eux la croyance selon laquelle “faire de la politique” c’est, notamment grâce à “une bonne communication”, se situer le plus haut possible dans les cotes de popularités données par les sondages.

Il faut un bon mouvement d’opinion autour de Macron ?

La presse financée par le gouvernement et les milliardaires de gauche va s’en charger !

Dès janvier 2016, après le coup de démarreur donné par le sondage commandé par Bernard Arnault à Odoxa et le coup de starter de Le Monde encensant Macron, 90 % de la presse est mise en action pour le soutenir.

90%, c’est le pourcentage de médias détenus par le gang des milliardaires sociaux-libéraux mondialistes français. Le service public, notamment la télévision, est lui aux mains de l’État socialiste qui a mis Delphine Ernotte, une socialiste fidèle de Hollande, à sa tête
avec la même mission : détruire Fillon pour permettre le duel Le Pen contre Macron qui permettra à Macron, chevalier du Bien socialo-mondialiste et immigrationniste de battre le Mal incarné par Le Pen, patriote nationaliste anti-immigrationniste.

« S’agissant de Macron… Xavier Niel et Pierre Bergé, copropriétaires du groupe le Monde, lui ont plus ou moins publiquement déclaré leur flamme. Rien, dans ce que l’on sait de lui, et du peu que l’on sait de son programme, n’est de nature à effaroucher MM. Dassault, Arnault, Pinault, Lagardère, Bolloré ou Drahi. Ce qui ne signifie pas que les oligarques français soient pendus au téléphone chaque matin pour commanditer des unes, des éditos, ou des sondages favorables. Simplement, par capillarité intellectuelle, ils ont nommé à la tête des rédactions de «leurs» médias des journalistes macrono-compatibles, éventuellement macrono-indifférents, en tout cas jamais macrono-opposés, encore moins macrono-hostiles » (Daniel Schneidermann dans Arrêt sur image).

Ce qui explique les plus de 50 “Unes” de la presse vantant le produit Macron depuis un an et les multiples sondages truqués qui le valorisent.

Qui porte le produit Macron ?

Les “Gracques” : « c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’active depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Pour la plupart, ils occupent des postes hauts placés, souvent dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Tous ont fait au moins l’ENA ou HEC. Anciens du PS, pour beaucoup d’entre eux, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 1980 et 1990, servant les socialistes “modernes”, Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn » (Piga, analyste en géostratégie).

La plupart, mêlant intelligemment politique et affaires, sont très riches. Après l’éclipse Sarkozy dont ils ont profité pour se concentrer sur les affaires, ils ont été revivifiés par Hollande mais, surtout, par Jean-Pierre Jouyet son secrétaire de l’Elysée. Aujourd’hui, ils soutiennent le télévangéliste Macron à qui ils ont fourni clés en mains le volet économique de son programme.

Exactement comme le club élitiste allemand « La Société de Thulé » avait fourni au jeune télévangéliste Hitler inculte et incompétent son programme socio-économique (cf. La jeunesse d’Adolf, genèse du nazisme, Maurice D. 2002)

Les télévangélsites européens offrant un nouveau monde. Celui de gauche vous offre  l’Europe mondialisée, celui de droite offrait l’Europe nazie. 

Hollande et Jouyet : ils ont fait de Macron le cheval de Troie qui leur permet de tromper le centre et la gauche de la droite dont les leaders sont devenus soit pas très futés comme Bayrou et Juppé vieillissants, soit intéressés par de bonnes places bien juteuses comme beaucoup des quadras et quinquas dont les plus ambitieux rêvent d’un poste ministériel à négocier avec Macron.

« Media et journalistes sont les instruments de leurs stratégies politiques et ils ont fait l’objet de manipulations constantes qu’ils ont parfois du mal a déjouer, tant leur connivence est forte et parfois incestueuse avec le pouvoir. C’est un jeu que maitrise parfaitement les deux amis (Hollande-Jouyet). (Piga) »

Beaucoup d’hommes politiques, surtout parmi les socialistes entre 40 et 50 ans, draguent et, parfois, épousent ou se mettent en couple avec des journalistes (Montebourg, le métis algérien, avec Audrey Pulvar, la métisse antillaise). « Par la force des choses, nous passons beaucoup de temps avec les hommes politiques, explique Vanessa Schneider de Le Monde. En déplacement, nous logeons dans les mêmes hôtels, nous les voyons tard le soir et tôt le matin. Ils sont loin de chez eux et se permettent sans doute plus de choses (sic !). Les universités d’été, qui mélangent des moments de travail  et des temps festifs, peuvent aussi favoriser une forme de promiscuité. On se retrouve souvent le soir autour d’un verre. »

Et plus si affinités !

Chez les Français, le dégoût de la classe politique et des médias est à son comble. Cela fait plus de 40 ans que le socialisme est au pouvoir, plus de 40 ans qu’on leur demande de se serrer la ceinture, les socialistes promettant des jours enchanteurs qui ne viennent jamais. 1000 milliards de déficit public en 10 ans, 6 millions de chômeurs et quelques millions de précaires, des classes moyennes et ouvrières de plus en plus pauvres, des riches de plus en plus riches. Ils sont au bord de l’explosion et ne trouvent leur salut que dans des discours qui consistent à tirer un grand trait sur le passé des Français.

Comme ceux que leur débite le télévangéliste Macron : il fait un trait sur le passé socialiste et sur les programmes pour « penser Printemps« (sic ! du pur Macron). Ils (les BHL, Minc, CIA, etc.) ont déjà fait le coup aux peuples arabes avec les « printemps arabes » qui les ont poussés pour la plupart dans les bras des islamistes, comme le printemps macronien doit remettre les Français dans les bras des socialistes hollandais.

Hollande et son vizir Jouyet veulent à tout prix poursuivre la politique économique engagée depuis plus de 5 ans et continuer l’intégration du pays dans l’Europe et dans l’économie mondiale. Mais ni François Hollande, ni Manuel Valls ne sont capables de le faire. Ils sont, l’un et l’autre, rejetés par l’opinion publique. Ils pensaient agir dans l’intérêt du pays et c’est dans l’intérêt du pays qu’ils doivent maintenant s’effacer derrière Macron. Pour pérenniser ce qu’ils ont entrepris, ils ont trouvé Macron, jeune, neuf, incompétent mais pour le moment docile, « l’ouvrier parlant bien… le singe plaisant aux femmes« , comme disait le directeur du Munchener Beobaster en parlant de Hitler.

Il n’y a aucun rapport idéologique entre Hitler et Macron, mais la méthode pour les instrumentaliser est la même. Il ne faudrait pas que le résultat final soit le même : l’ouvrier-singe une fois installé au pouvoir, éliminant ses mentors de jeunesse… on connaît la suite.

Hitler plaisait aux militaires, aux banquiers, aux industriels et au peuple allemand de gauche. Macron plait aux patrons des multinationales et de la finance mondiale, aux penseurs de la mondialisation « heureuse » comme Attali et Minc. Il plait aussi à la gauche parce qu’il vient du parti socialiste, et au centre parce qu’il sait tenir un discours de droite. C’est le pion parfait que Hollande et Jouyet savent pour le moment tenir par les roubignoles. Comme sa femme (et ex-maitresse au sens littéral du terme) Brigitte Trogneux, de 24 ans son ainée.

Ils étaient quasiment certains du résultat de la primaire et de l’éviction de Valls. Mais dans le doute, ils ont misé sur Hamon. Pourquoi ? L’élection de Valls serait contre-productive. Hamon est celui qui cristallise l’aile gauche du PS et qui peut empêcher le populisme de gauche de progresser en le divisant. En langage clair : il s’agit de contenir Mélenchon par Hamon.

Le PS est réduit à sa plus simple expression et ne servira, à l’avenir, qu’à entretenir la division parmi les tenants de la gauche de transformation sociale, laissant ainsi le champ libre aux centristes pour mener à bien leurs desseins.

La primaire de droite a élu Fillon en éliminant Sarko, le plus dangereux, et Juppé. Il suffit maintenant de discréditer Fillon, le cabinet noir s’en occupe, et d’affaiblir Marine Le Pen pour que Macron la batte à coup sûr, c’est en cours, en dosant astucieusement sa diabolisation et ses affaires. Là, c’est Hollande, disciple de Mitterrand et qui se pense expert en anti-FNrie, qui prend la main sur Jouyet, car il espère bien jouer un rôle politique important dans le gouvernement Macron.

Après, il y a tous les autres soutiens de Macron : les théoriciens, Aquilino Morelle, Alain Minc, Jacques Attali (mais tous trois son en train de changer de camp, « Macron… c’est le vide » aurait déclaré Attali récemment) ; les médiatiques, Denis Olivennes directeur général d’Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendantes qui contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post (la presse bobo). Pierre Bergé (nommément évoqué en 2015 dans une enquête judiciaire sur l’existence possible de réseaux pédophiles au Maroc), groupe Yves Saint Laurent, soutien de LGBT, Le Monde, Courrier international, Têtu (magazine homo), Télérama, La Vie, Act Up, SOS Racisme ; Xavier Niel (6ème fortune de France), L’Obs, Libération, Mediapart, Atlantico et Causeur (où il est minoritaire), Rue 89 ; Patrick Drahi, Mediaréseaux, SFR (grâce à Macron) , Numericable, L’Express, L’Expansion

Cela suffira-t-il à faire élire Macron ? Oui, si la droite ne comprend pas qu’elle a intérêt à être solidaire pour que la finale se passe entre Fillon et Le Pen.

Certes, l’un des deux perdra la présidence, mais c’est un moindre mal par rapport à une victoire assurée de Macron.

Si l’un et l’autre préfèrent continuer à se démolir mutuellement avant le premier tour, les deux perdent la présidence…

Et s’ils se rapprochaient et trouvaient un accord pour les législatives ?

L’imprécateur

 

 

« UN GÉNÉRAL NE DEVRAIT PAS DIRE ÇA »
(Dominique Delawarde)


Après vérification de tous les liens et références, il apparaît que cette note confidentielle est prouvée de A à Z et minutieusement argumentée.
Aussi, eu égard à l’importance de ces révélations, ai-je pris la responsabilité de la publier.

LS


Le 12 octobre 2016, deux journalistes d’investigation Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ont publié aux éditions Stock, un livre rapportant les confidences de Monsieur Hollande, chef de l’État et chef des Armées. Ce livre, intitulé « Un président ne devrait pas dire ça » et sous-titré « les secrets d’un quinquennat » a évidemment libéré la parole chez quelques anciens de la « grande muette », soucieux de suivre l’exemple de leur chef.

Cette publication m’a donc donné l’idée de m’exprimer à mon tour dans un article intitulé : « Un général ne devrait pas dire ça » Rassurez-vous, je ne trahirai évidemment pas de secret d’état, ni ne compromettrai l’intérêt national (notamment la Défense) comme a pu le faire mon « modèle ».

Je tenterai, au contraire, de bien servir la France en dénonçant, de la manière la plus claire et la plus argumentée possible, par des informations ouvertes et accessibles à tous, les manipulations en cours dans notre pays et ceux qui, de mon point de vue, tirent les ficelles.

Je précise, à l’attention du lecteur, que je ne suis pas un encarté du parti « Les Républicains », ni du Front National, du Front de Gauche ou du Parti Socialiste. Bien qu’ayant quitté l’activité depuis 12 ans, j’ai gardé le savoir-faire et la passion de l’analyse du renseignement. J’ai exercé plusieurs fonctions liées à cette activité au Proche et Moyen Orient, aux États Unis et en métropole. Je connais donc plutôt bien les questions liées à « la guerre de l’information » dont je vais traiter.

Entrons maintenant dans le vif du sujet.

Dans une récente étude adressée à mes amis j’examinais les relations croisées de trois états : Russie, Israël, USA. Ce document a été repris, en partie ou en totalité, sur différents sites Internet dont celui de l’ASAF (Association de Soutien à l’Armée Française) et celui du périodique « Faits et Documents ». Une analyse détaillée, argumentée, documentée me conduisait aux conclusions suivantes :

  1. Les relations entre l’État hébreu et la Russie, soutien de la cause palestinienne et alliée de la Syrie et de l’Iran, tous trois ennemis d’Israël, ne peuvent pas être bonnes. Russie et Israël sont, à la simple analyse des faits, des adversaires irréductibles et ce, en dépit des apparences, des poignées de main et des sourires de circonstance lors des rencontres bilatérales.
    http://www.asafrance.fr/item/geopolitique-rel-russie-israel.html
  2. Les relations entre Israël et les USA ont été progressivement établies, organisées, structurées dès Novembre 1947, mais surtout à partir de 1951, date de création de l’AIPAC (American Israeli Public Affairs Committee), lobby le plus influent des États Unis sur le plan de la politique en général, de la politique étrangère et de la défense en particulier.
    http://reseauinternational.net/analyse-des-relations-etats-unis-russie-israel-general-dominique-delawarde/
  3. L’AIPAC a pu obtenir de beaux succès, par son action propre de lobbying, par l’action des néoconservateurs qui lui sont très liés et par l’action d’une quinzaine de milliers de sayanims (citoyens US de la diaspora) volontaires pour aider Israël et bien placés dans l’administration, dans l’entourage du président, dans les départements ministériels et dans la société civile.
    L’AIPAC a su s’ingérer intelligemment dans la politique étrangère US et peser pour faire prendre des options et des décisions, voire pour engager des opérations militaires favorables à l’état hébreu, obtenir de l’aide financière et des fournitures d’armement, éviter toute condamnation à l’ONU grâce au veto US (sauf une fois, en décembre dernier).
  4. Dans les récentes élections présidentielles US, l’AIPAC s’était clairement prononcé en mars 2016 en faveur d’Hillary Clinton, la russophobe, contre Trump, le russophile, qui déclarait vouloir coopérer avec Poutine et même Bachar el Assad pour écraser DAESH en Syrie. Clinton a donc été aidée par 95% des médias et par de très généreuses donations pour financer sa campagne.
  5. Trump, qui n’était pas le candidat de l’AIPAC, est aujourd’hui attaqué quotidiennement par des médias quasi unanimes dont on sait qui les contrôle. Le milliardaire SOROS, d’ascendance ashkénaze, expert de classe mondiale dans l’organisation des révolutions colorées et dans la création du chaos, finance ouvertement des manifestations anti Trump dans tout le pays. Les néocons du Congrès et les sayanims des médias font tout pour empêcher Trump de normaliser ses relations avec la Russie. Le Russian Bashing est devenu très à la mode outre atlantique où les médias instrumentalisés créent de toute pièce et entretiennent une russophobie hystérique.
  6. Dernières révélations du 8 mars 2017 : Wikileaks, le lanceur d’alerte bien connu, vient de publier une nouvelle série « vault 7 » de documents secrets de la CIA, montrant que celle-ci entretenait une base de hackers au consulat US de Francfort et que ces hackers disposaient des moyens et des savoirs faire pour laisser dans leurs opérations des empreintes russes.
    http://fr.euronews.com/2017/03/08/hackers-de-la-cia-les-murs-du-consulat-de-francfort-avaient-des-oreilles
    Le parquet allemand prend très au sérieux cette révélation et envisage l’ouverture d’une enquête. La CIA n’a pas attendu pour ouvrir la sienne sur cette nouvelle affaire de fuites, catastrophique pour elle, car elle décrédibilise sa rhétorique et ses accusations de « hacking russe ».

    À observer les faits, et en constatant que le Russian Bashing est également très à la mode en Europe en général et en France en particulier, on peut se poser une première question.
    Ce système « pro-Israël » fondé sur l’action conjointe et complémentaire d’un lobby, de sayanims et de néocons, système qui fonctionne parfaitement aux États-Unis (et de manière assez ouverte), existe-t-il à l’identique dans d’autres pays ?
    La réponse est incontestablement « OUI ».
    Un tel système existe, mais plus discret, plus opaque, dans une bonne dizaine de pays au moins, parmi lesquels la France, le Royaume Uni, le Canada, l’Australie mais aussi le Brésil, l’Argentine et même la Russie où il est, aujourd’hui, maîtrisé par Poutine.
    En France, il existe bien un lobby, dont l’influence a été évoquée par François Mitterand le 17 mai 1995. Il existe bien des néocons qui influencent les décisions de politique étrangère et de défense. Le journaliste d’investigation Vincent Jauvert en a débusqué quelques-uns qui contrôleraient le Quai d’Orsay et seraient gentiment surnommés par leurs collègues : « la secte ». (cf. “La face cachée du quai d’Orsay : un ministère à la dérive” − éditions Laffont).
    Quant aux sayanims, ils seraient environ 3.000 en France selon Jacob Cohen.

    https://www.youtube.com/watch?v=2FYAHjkTyKU
    On les trouve évidemment dans le gouvernement et la haute administration, au parlement (60 députés franco-israéliens selon la déclaration du député Meyer Habib interviewé sur I-Télé par Audrey Pulvar le 15 février 2015), aux Affaires Étrangères, à la Défense, dans le renseignement, dans la presse, dans l’audio-visuel, à la culture, dans le monde des affaires et chez les « people ».

    Ceci explique peut-être que notre politique étrangère soit strictement alignée sur celle des USA depuis 2007. Ceci explique aussi, peut-être, que notre presse se soit strictement alignée sur la presse US pour porter la candidature d’Hillary, la russophobe, contre Trump, le russophile. Ceci explique enfin, peut-être, pourquoi nos médias poursuivent le dénigrement systématique de Trump, le russophile, avec leurs partenaires US (TV et journaux).
    On peut aussi se demander si le « système » décrit ci-dessus, en essayant de promouvoir, pour les prochaines présidentielles françaises M. Macron, candidat à sa botte, ne fait pas payer à M. François Fillon sa volonté affichée, pour combattre le terrorisme, de dialoguer et d’agir, si nécessaire, avec Poutine et Bachar el Assad, deux adversaires d’Israël.

Analysons les faits

Le simple examen des noms et CV des patrons des médias les plus agressifs envers M. Fillon et les plus complaisants envers M. Macron est, en effet, assez révélateur.

Il y a le « groupe Le Monde » possédé par Louis Dreyfus, Pierre Bergé et Niel (Le Monde, La Vie, Le Huffington Post, Le Courrier International, Le Nouvel Observateur, Rue 89, etc.)

Les trois copropriétaires du groupe « Le Monde » sont indéfectiblement liés à l’état hébreu pour des raisons que chacun peut comprendre. M. Niel est actionnaire majoritaire de Golan Telecom (société israélienne), les deux autres sont des proches éminents d’un lobby français bien connu.

Mais il y a surtout les médias du franco-israélien DRAHI, sayan émérite, qui a reçu le prix Scopus de l’université hébraïque de Jérusalem le 18 mars 2015: (L’Express, L’Expansion, L’Étudiant, Libération, BFMTV, RMC, I-24, etc.). M. Drahi, de nationalité israélienne, est tout naturellement très impliqué dans le monde des affaires en Israël.

Drahi et Niel se connaissent bien et ont déjà conclu quelques alliances ensemble :
http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/06/13/patrick-drahi-et-xavier-niel-font-alliancedans-les-telecoms-en-israel_4949254_3234.html

Le nombre et la notoriété des titres, des radios et des TV français coalisés en appui de la candidature de M. Macron, donc contre celle de François Fillon, sont impressionnants.

BFMTV (de Drahi) a octroyé 80% de temps d’antenne de la campagne électorale à Macron sur les trois derniers mois, autant que tous ses concurrents réunis. Voir les détails dans l’article de l’hebdomadaire Marianne sur ce sujet:
https://www.marianne.net/politique/bfmtv-diffuse-autant-de-macron-que-de-fillon-hamonmelenchon-et-le-pen-reunis

On comprend qu’avec une telle connivence des grands patrons de presse, les journalistes qui souhaitent nourrir leur famille, garder leur emploi, voire progresser dans la hiérarchie, n’aient d’autres choix que d’en rajouter, pour chercher à plaire, et d’oublier la charte de déontologie signée à Munich le 24 novembre 1971 établissant leurs devoirs. Il ne faut pas leur en vouloir. Il leur faut bien survivre dans le « système »… Certains pourraient être courageux, mais ils ne sont pas suicidaires…

Les français ne semblent apparemment pas tous dupes : à la question posée par l’hebdomadaire Le Point : M. Macron est-il le candidat des médias ? 84% répondent OUI (sur 75.000 réponses).

Question : Tout cela est-il bien démocratique ? Les médias sont-ils instrumentalisés ?

À noter plusieurs faits incontestables et troublants qui conduisent à se poser d’autres questions…
Macron, ministre des finances, a aidé M. Drahi, en lui accordant un feu vert de Bercy le 28 octobre 2014 pour racheter SFR. Ce feu vert avait été refusé par son prédécesseur parce qu’il posait des problèmes importants de surendettement, de fiscalité, et de concurrence. M. Montebourg disait de M. Drahi : « Il a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la bourse d’Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey, dans un paradis fiscal, et lui-même est résident suisse ». Il n’a probablement pas osé mentionner sa nationalité israélienne…

Question : En échange de quoi Macron a-t-il accordé le feu vert de Bercy à M. Drahi dans de telles conditions ? Dans quel pays sont payés les impôts du groupe Drahi ? En paye-t-il seulement ? N’y a-t-il pas, quelque part, l’ombre d’une suspicion de trafic d’influence et/ou de conflit d’intérêt dans la décision de M. Macron ? Que fait notre bonne et « très indépendante » Justice ? Y aura-t-il investigation ?

L’empire Drahi a aujourd’hui une dette colossale de 50 milliards d’euros, plus élevée que celle de Madoff au moment de sa faillite. Il va avoir besoin de soutien dans les années à venir, pour sortir du surendettement dans lequel il se trouve, d’autant que la valeur de ses actifs ne cesse de chuter en bourse (moins de 15 milliards, et aujourd’hui en baisse constante). À moins que l’épilogue de cette belle aventure Drahi ne ressemble à celle des affaires Stavisky ou Madoff. (l’un a fini « suicidé », l’autre purge une peine de prison à vie aux USA).

Question : Mais que se passerait-il pour les milliers d’employés français (de SFR entre autre) si l’empire Drahi était mis en liquidation ? Le gouvernement français (M. Macron, le cas échéant) interviendrait-il ? Assumerait-il sa responsabilité ? Quid des contribuables français dans cette affaire ? S’agirait-t-il de quelques centaines de millions d’euros ou de plusieurs dizaines de milliards ?

Le banquier de M. Drahi, Bernard Mourad, ancien de la banque Morgan-Stanley, devenu patron de Altice média (Groupe Drahi ), a démissionné de ses fonctions en Octobre 2016 pour devenir conseiller spécial d’Emmanuel Macron.
http://www.lemonde.fr/politique/article/2016/10/04/bernard-mourad-ancien-banquier-de-patrickdrahi-rejoint-emmanuel-macron_5008158_823448.html

Question : Démissionne-t-on d’un poste de directeur dans un grand groupe international pour une aventure aussi aléatoire qu’une élection avec un candidat qui, en octobre 2016, est sans véritable notoriété et sans parti, si l’on n’a pas l’assurance de disposer de soutiens très puissants (financiers, politiques et médiatiques) et d’une « opération bien préparée » (élimination des concurrents dangereux par tous les moyens disponibles… y compris judiciaires) donnant une quasi-certitude de succès dans la conquête du pouvoir ?

L’empire médiatique de Drahi soutient aujourd’hui avec une énergie farouche la candidature de M. Macron. Il ne s’agit peut-être que de coïncidence, mais cela ressemble furieusement à un renvoi d’ascenseur pour le feu vert d’octobre 2014 et à un nouvel investissement de l’empire Drahi pour les années à venir. Une campagne électorale coûte cher.

Question : Qui donc finance la campagne de M. Macron ?

Nicole Guedj, présidente de la Fondation France-Israël et cofondatrice de l’UPJF, a accompagné M. Macron à Alger le 13 février 2016, comme conseillère spéciale, avec Laurence Haim, journaliste franco-israélienne, ancienne correspondante de Canal+ à Washington et actuelle directrice de communication du parti « En marche ! ». Mme Haim est connue pour ses étroites relations avec Israël et surtout avec le Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahu.

Question : À l’heure ou l’équipe Macron se plaint, sans élément probant, d’une « présumée ingérence russe » à son détriment, comme l’a fait Hillary Clinton avant lui pour tenter de récupérer quelques voix, ne peut-on pas présumer plutôt une ingérence de l’état hébreu au profit de Macron par le biais de ses relais en France ?

Au cours de son voyage à Alger, M. Macron a violemment condamné la colonisation française qualifiée de « crime contre l’humanité ». Disposant de deux conseillères particulièrement qualifiées (Nicole Guedj et Laurence Haim), il ne s’est pas prononcé sur la colonisation en cours, par l’État hébreu, de la Palestine occupée. Cette colonisation a pourtant, elle, été condamnée à l’unanimité par le conseil de sécurité de l’ONU le 23 décembre 2016 (14 à 0, abstention US).

Question : Macron va-t-il condamner dans les prochains jours, avec la même fermeté, la colonisation israélienne de la Palestine occupée ? Va-t-il la qualifier de « crime contre l’humanité ? »

L’examen de la liste des principaux soutiens de Mr Macron et de leur biographie ne laisse aucun doute sur l’origine du groupe de pression («lobby» en anglais) qui soutient Macron : Attali, Strauss-Kahn, Minc, Bernard Henry-Lévy, Rothschild, Guedj, Haim, Drahi, Bergé, Dreyfus, etc. etc.
La majorité d’entre eux se sont naturellement retrouvés le 22 février 2017 au 32ème dîner du CRIF autour de M. Macron « superstar » de la soirée et en présence de François Hollande.

Question : S’il est élu, M. Macron sera-t-il indépendant de ses soutiens ou devra-t-il renvoyer l’ascenseur ?

La justice s’est curieusement saisi bien rapidement et opportunément pour Macron, des affaires Fillon et Le Pen à l’approche des élections. Semblant travailler en étroite collaboration avec les médias coalisés en appui de la candidature Macron, cette justice s’en est pris, par le plus grand des hasards, aux deux candidats susceptibles d’arriver devant Macron au 1er tour de la Présidentielle.

Question : Devons-nous croire aux coïncidences ? La Justice n’en fait-elle pas trop ? Cet acharnement suspect, très orienté contre la droite, ne risque-t-il pas, à terme, d’être contre-productif ? M. Hollande, défendant l’indépendance de la justice est-il vraiment crédible lorsque l’on voit le vilain farceur qu’il était du temps de sa jeunesse ?

http://www.youtube.com/embed/GIX8IejCdQE?feature=player_detailpage
La Justice française, dont chacun sait qu’elle a toujours été indépendante du pouvoir en place, neutre et impartiale, a condamné De Gaule à mort en 1940, puis Pétain en 1945. Elle a fait montre de son indéniable et grande qualité et de sa responsabilité dans l’affaire d’Outreau. Elle a fait la preuve de sa neutralité indiscutable dans l’affaire dite « du mur des cons »…

Question : doit-on partager ou rejeter l’avis de Maître Goldnadel sur la Justice exprimé dans le Figarovox du 6 mars 2017 ?

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/03/06/31001-20170306ARTFIG00214-gilles-william-goldnadel-enfrance-la-justice-et-les-medias-sont-intouchables.php?redirect_premium

Question : Doit-on prendre au sérieux les propos du Président de la République, garant de l’indépendance de la Justice, rapportés dans le livre « Un Président ne devrait pas dire ça » ?

Évoquant la Justice, François Hollande y explique : « Cette institution, qui est une institution de lâcheté… Parce que c’est quand même ça, tous ces procureurs tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux… On n’aime pas le politique. La Justice n’aime pas le politique… »
Selon une étude détaillée, argumentée, documentée et présentée sur le site Les-crises.fr, quelques bizarreries auraient été relevées dans les déclarations patrimoniales de M. Macron.
Voir  :
https://www.les-crises.fr/macron-a-bien-claque-un-smic-par-jour-pendant-3-ans-20-questionsa-lui-poser-sur-des-bizarreries-sur-son-patrimoine/
ou
https://irocblog.wordpress.com/2017/02/27/les-rapports-troubles-demmanuel-macron-a-largent/
L’excellent site Les-crises.fr, qui a pignon sur rue depuis des années et qui publie des études très intéressantes, en particulier sur la géopolitique et l’économie mondiale est immédiatement mis à l’index sur le « déconex » du Monde (groupe Bergé, soutien assumé de M. Macron). Paul Mumbach, candidat des Maires en colère à la présidentielle, Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté et Serge Grass, président de l’Union civique des contribuables citoyens ont saisi le Pôle financier à propos de la sincérité de ces déclarations de patrimoine après avoir fait une requête à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, restée, hélas, plusieurs semaines sans réponse…

Question : M. Macron est-il vraiment le « Monsieur Propre » que nous vantent les médias ? Nos médias (Canard Déchaîné, groupes Drahi et Bergé) et nos si bons et si vertueux juges du Syndicat de la Magistrature, vont-ils se saisir du problème et faire la lumière sur ces bizarreries ? Ou resteront-ils silencieux comme cela semble être le cas ? Chercheront-ils à gagner du temps ?

Chacun le sait, les politiques préfèrent se retrouver dans le camp des vainqueurs plutôt que dans celui des vaincus aux élections. Certains ont même parfois une fâcheuse tendance à « changer de camp » pour voler « au secours de la victoire ». Si l’on en croit les chiffres du total des parrainages donnés le 10 mars aux candidats à la Présidentielle, le « raz de marée » de soutiens à la candidature d’Emmanuel Macron, annoncé à grand renfort des médias, n’est pas évident à percevoir.
_____→ Fillon : 2.111
_____→ Hamon : 1.317
_____→ Macron : 1.226

Question : Les médias chercheraient-ils à manipuler les électeurs et l’opinion en surestimant largement les soutiens de Monsieur Macron ?
Pourquoi les politiques, d’ordinaire prudents, ne se précipitent-ils pas encore pour parrainer le camp du vainqueur annoncé par les médias et les sondages ?
Ceux qui l’ont fait attendent-ils des retours ou se sont-ils fait influencer (enfumer ?) par des déclarations médiatiques annonçant un triomphe de M. Macron ?

Chacun a pu le constater, les instituts de sondages qui appartiennent tous à des gens de la galaxie Macron, donnent Macron vainqueur incontesté à ce stade de la compétition. Il est vrai que le matraquage judiciaire et médiatique des deux « empêcheurs de gagner à coup sûr » peut laisser penser que les résultats de ces sondages sont logiques et donc crédibles.
Pourtant, trois instituts de mesure Big Data « résistaient encore et toujours » à la Macron-mania ambiante en donnant des résultats différents les 6 et 7 mars dernier :
◊ 
FILTERIS − 7 mars :
_____→ MLP 22,63
_____→ Fillon 22,33
_____→ Macron 22,25
◊ CYCEON − 7 mars :
_____→ MLP 28
_____→ Fillon 18,2
_____→ Macron 18
(https://cyceon.com/fr/2017/03/07/big-data-fillon-repasse-devant-macron/)
◊ BRAND ANALYTICS − 6 mars :
_____→ Fillon 28,5
_____→ Macron 25, 7
_____→ MLP 20

Question : Le « système » arrivera-t-il à faire taire ces voix dissidentes, dont deux laissent suspecter une possible élimination de leur champion dès le premier tour ?

Peut-on acheter leur silence, comme cela pourrait être facilement le cas pour FILTERIS ?

Conclusion

Il n’est pas impossible que la coalition du Syndicat de la Magistrature, des médias de Drahi et Bergé, des sondeurs de la galaxie Macron ne réussisse le « casse du siècle » en manipulant habilement quelques millions d’électeurs crédules et en utilisant la marteau thérapie médiatique et judiciaire : « Le bon et vertueux Macron » et « les méchants Fillon et MLP » et/ou la méthode Coué : « Macron va gagner, Macron va gagner, Macron va gagner… »

Comme en 2012, beaucoup de ces électeurs (notamment ceux du Centre et de Droite qui auront crû à l’illusion du « ni-droite–ni-gauche ») se réveilleront avec la gueule de bois quelques semaines après l’élection.

Ils s’apercevront alors que M. Macron n’a pas de majorité parlementaire pour gouverner et que la règle applicable aux grands partis (En marche ! ne l’est pas encore…) dont les candidats sont connus et enracinés dans leur circonscription, règle qui consiste, pour l’électorat, à élire des députés du camp présidentiel, ne s’est pas très bien appliquée dans ce cas très particulier.

Ils s’apercevront alors que le pays est « en cohabitation d’emblée » et donc difficilement gouvernable et réformable.

Ils s’apercevront aussi que le traditionnel « Front républicain » visant à éliminer de toute représentation nationale les 7 à 9 millions d’électeurs du Front National marche de moins en moins bien.

Mais j’ai été tout de même été surpris de la réaction d’un ami, socialiste endurci, qui m’a dit : « J’ai vu Fillon à la télévision dans sa prestation au Trocadéro. Il a eu raison de se maintenir malgré l’acharnement médiatique et judiciaire. Il fait preuve d’une solidité et d’une détermination dans la tempête, qui suscitent le respect. Je ne serai pas fâché s’il était élu… »

De telles réactions montrent que les français de tous bords réfléchissent encore et, qu’à force d’en faire trop, médias et juges pourraient bien se voir eux-mêmes condamnés par les électeurs.

À ce stade il n’y a plus qu’une chose à dire : « Bonne chance la France ! »

Dominique Delawarde
11 mars 2017