ÉRIC ZEMMOUR L’INSOUMIS : UN HOMME LIBRE !

Deux raisons essentielles m’ont incité à publier ces 2 admirables discours prononcés par Éric Zemmour devant la XVIIème Chambre, en 2015 et en 2016 : 

◊ En pensant à tous ceux qui le haïssent et le diabolisent sans le connaître, sans même chercher à comprendre ses analyses, certes peu conformes à la bienpensance, mais pourtant pertinentes, et tout autant fondées sur l’observation et l’analyse des faits que sur une grande culture et une connaissance approfondie de l’Histoire des Peuples et des Idées.   


◊ En hommage à mes amis Christine Tasin et Pierre Cassen, harcelés comme lui (et comme Michel Houellebecq, Renaud Camus et bien d’autres) par une Justice devenue folle, cherchant à tout prix à étouffer toute parole déviante et à faire taire par l’épuisement moral et financier ceux dont le discours n’est pas conforme à l’idéologie dominante. 

Ces 2 discours admirables viennent d’être repris dans un article de Martin Moisan sur Résistance Républicaine.

Lisez, appréciez et diffusez abondamment (pendant qu’il est encore temps) ce plaidoyer d’un homme libre et insoumis, rappelant fort opportunément la leçon de Jacques Bainville « Les démocraties ont coutume de reprocher à ceux qui ont prévu les événements de les avoir causés »

MLS


« C’était il y a près de cent ans. La Première Guerre mondiale venait de s’achever. Le Traité de Versailles avait été signé. Un grand économiste, le plus grand de son temps, l’anglais John Maynard Keynes, publiait un ouvrage, Les Conséquences économiques de la paix pour expliquer que la France et les vainqueurs avaient été trop durs envers l’Allemagne vaincue, et qu’en particulier celle-ci ne pourrait jamais payer les énormes réparations pécuniaires réclamées. Un grand historien français, journaliste de profession, Jacques Bainville, lui répondit dans un livre intitulé Les Conséquences politiques de la paix. Il expliqua au contraire que le Traité de Versailles avait été, selon sa célèbre formule qu’on apprenait naguère dans les cours d’histoire, « trop mou pour ce qu’il avait de dur et trop dur pour ce qu’il avait de mou ». Mais cet affrontement de points de vue sur le Traité de Versailles n’intéresserait plus aujourd’hui que les historiens si, dans son livre, Jacques Bainville n’avait, avec une prescience extraordinaire, annoncé tous les événements qui conduiraient à la guerre, la remilitarisation de la Rhénanie, l’Anschluss avec l’Autriche, le dépeçage de la Tchécoslovaquie, le pacte germano-soviétique et l’attaque de la Pologne, avant celle de la France et de l’Angleterre.

« Jacques Bainville prophétisait ces événements en 1920 alors même qu’Hitler n’était encore qu’un peintre raté. À l’époque, Bainville fut violemment attaqué par les anglais et Keynes bien sûr, mais aussi et surtout par la Gauche. Sa proximité avec l’Action Française en faisait une cible facile. Il fut moqué, insulté, accusé d’être germanophobe, xénophobe, belliciste. Toute la Gauche l’accusait de monter les français contre les allemands, de pousser à une nouvelle guerre, d’être un criminel, alors qu’il voulait seulement mettre en garde ses compatriotes contre les illusions et la naïveté. Il en tira une leçon que je vous livre : « Les démocraties ont coutume de reprocher à ceux qui ont prévu les événements de les avoir causés. »

« Et encore, le grand Bainville ne savait pas qu’on pouvait être attaqué pour des mots qu’on n’avait pas prononcés, qu’on n’avait même pas entendus. Il ne savait pas qu’on pouvait être renvoyé par un de ses employeurs, en l’occurrence i-Télé, parce que des propos prononcés dans un journal italien n’avaient pas l’heur de plaire ni à la directrice de l’antenne ni à la rédaction. Il ne savait pas que l’expression liberté d’opinion ne valait que pour les dessinateurs de Charlie Hebdo. Il ne connaissait pas les beautés cachées de la Loi Pleven, des délices et poisons de l’incitation à la discrimination et à la haine raciale. Il ne savait pas, l’heureux homme qui vivait dans une République qui respectait encore les libertés fondamentales, qu’on pouvait être traité comme un délinquant parce que ses idées ne plaisaient pas au pouvoir.

« Il ne savait pas que la Gauche, la Gauche bienpensante, la Gauche humaniste, si bienveillante et pacifique, si laïcarde et anticléricale, avait rétabli subrepticement le délit de blasphème qui avait été aboli à la Révolution. Oui, le délit de blasphème ! Bien sûr, il ne s’agit plus de condamner le chevalier de La Barre parce qu’il n’a pas ôté son chapeau devant une procession catholique. Mais il s’agit de condamner quiconque n’ôterait pas respectueusement son chapeau devant la nouvelle religion, la nouvelle doxa antiraciste, celle de “l’identité heureuse” comme dit un ancien Premier Ministre, celle du pas-d’amalgame, celle de l’islam-modéré, religion d’amour et de paix, celle de l’intégration harmonieuse dans le respect des différences.

« Oui, tous ceux qui ne croient pas en cette nouvelle religion, tous ceux qui n’ont pas la foi doivent se taire ou être condamnés.

« Ou plutôt, pour que la masse continue à se taire, il faut que certains soient condamnés. J’ai l’honneur, je dis bien “l’honneur”, d’être devenu une cible privilégiée. La cible privilégiée parce que mes livres ont beaucoup de succès, parce que mes interventions sont regardées, écoutées. Mes adversaires croient que je suis un danger parce que je convaincrais les français alors que ce sont les français qui reconnaissent en moi ce qu’ils pensent tout bas. Illusions du nominalisme !

« Quand l’historien Georges Bensoussan dit dans Le Figaro : « Nous sommes en train d’assister en France à l’émergence de deux peuples, au point que certains évoquent des germes de guerre civile », que dit-il de différent de moi ? Quand il évoque le témoignage de policiers, d’élus, de médecins aux urgences, « le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd’hui partagé par beaucoup », pourquoi lui et tous ces témoins ne sont pas traînés comme moi devant ce tribunal ?

« Il y a quelques mois, lors d’un autre procès – puisque je passe, désormais, une partie de ma vie au palais de justice – la représentante du parquet me demandait si ma première condamnation, il y a quatre ans, m’avait conduit à changer mes méthodes de travail. Je lui renverrai aujourd’hui sa question : est-ce que la relaxe dont j’ai bénéficié dans une récente affaire a conduit le parquet à changer ses méthodes de travail ? Est-ce que le parquet s’est remis en cause ? Est-ce qu’il a décidé de ne plus se mêler de la vie des idées en France ? Est-ce qu’il a enfin décidé de ne plus instrumentaliser une loi pleine de belles intentions pour en faire une arme politique ? Est-ce qu’il a enfin compris que son rôle était non pas de criminaliser les opinions dissidentes, mais de protéger les citoyens contre les voyous, et accessoirement de respecter la liberté de pensée et d’opinion en France, un de nos acquis les plus précieux hérités des générations précédentes ? Est-ce que ces messieurs-dames du parquet ont admis, enfin, qu’ils n’étaient pas là pour imposer l’idéologie politique de leur ministre, aussi charismatique soit-elle, de leur syndicat, aussi impérieux soit-il, ou plus prosaïquement leurs propres convictions politiques, aussi légitimes soient-elles ?

« Quand le ministre de la Justice – madame Taubira pour ne pas la nommer – avertit dans une interview qu’il faudra compter de plus en plus avec les « gens comme nous, car ils seront de plus en plus nombreux », que fait-elle d’autre sinon opposer une partie des français à une autre, séparés par l’origine, la race, la religion ? Est-ce que le parquet a dit quelque chose ? Quand le Premier Ministre parle “d’apartheid”, ne fait-il pas référence à la séparation géographique de deux peuples, selon le modèle des Blancs et des Noirs en Afrique du Sud ? Séparation géographique, raciale, culturelle, avec chacun ses règles, ses lois. Je n’ai pourtant pas entendu une plainte du parquet.

« Quand le parquet cessera-t-il de servir de relais à des lobbys antiracistes qui vivent du racisme, ou du prétendu racisme (et encore, de manière hémiplégique), comme d’autres vivent de la défense des baleines ou des ours ? Jusqu’à quand le parquet alimentera-t-il une logique liberticide qui rappelle les régimes totalitaires communistes, qui permet à n’importe quelle association de signaler à la police des opinions dissidentes, afin que le parquet, au nom de la défense de l’État et de la société, ne poursuive les affreux dissidents ?

« À toutes ces questions, je connais déjà la réponse. Le parquet s’est empressé de faire appel de la décision de relaxe dont j’ai bénéficié il y a quelques semaines. Et m’a poursuivi pour mes propos dans le Corriere della Sera. Je préfère prévenir respectueusement le parquet et la cour : rien ne m’empêchera de continuer à dire ce que je crois, même si j’ai bien compris que rien n’arrêtera le ministère public dans sa volonté de me faire taire. J’ai bien conscience aussi d’être le pot de terre contre le pot de fer. Mais un jour, j’en suis convaincu, l’Histoire donnera raison au pot de terre, comme elle l’a donné au grand Bainville, et le pot de fer aura honte. Mais il sera trop tard. »

Éric Zemmour


« Je vous avoue que j’ai longuement hésité à venir à l’audience. Mon avocat me déconseillait plutôt de me déplacer, pour conserver, disait-il, aux débats leur caractère technique.

« J’ai décidé pourtant d’assister à cette audience. D’abord par respect des magistrats, de la cour, et au delà des institutions de la République. Mais aussi par curiosité. Je voulais comprendre ce qu’on me reprochait. Comprendre quelle loi ou quelle partie de la loi j’avais enfreint. Après tout, nul n’est censé ignorer la loi. Je voulais comprendre pourquoi le procureur, le représentant de l’État, m’attaquait pour des propos qui ne faisaient pourtant que décrire des faits, une réalité, amplement retranscrite : « des bandes étrangères venues d’Europe de l’Est écument notre pays », ça passe ; mais quand on dit : « des bandes de tchétchènes, Kosovars, Roms dépècent, dévalisent, violentent, ou dépouillent », ça ne passe pas. Lui n’est pas déféré, moi, je le suis.

« Je comprends bien le point de vue du procureur : il favorise la concision. L’ellipse est préférée à la description clinique. Madame le procureur préfère la pudeur des impressions à l’impudeur du réalisme. Mais cette querelle littéraire est-elle de la compétence de ce tribunal ? Il faut alors qu’elle aille au bout de cette logique littéraire. Qu’elle m’indique les “bons mots” et les “mauvais mots”, les “mots autorisés” et les “mots interdits”. Qu’elle redéfinisse les canons de la profession de journaliste. Que celui-ci ne soit plus tenu d’informer de ce qu’il voit, mais d’abord d’informer ce qu’il ne voit pas, mais qu’il est bon de voir.

« J’avoue ma perplexité. Je n’ose penser que ce ne sont pas les mots qui comptent, mais ma personne. Il y a quatre ans, le procureur m’avait expliqué que ma notoriété fort grande avait pour corollaire une responsabilité aussi grande. Je constate qu’en quatre ans, j’ai encore pris du galon, puisque je suis davantage responsable, et donc davantage condamnable, qu’un ministre de l’intérieur lui-même.

« Mais j’ai compris en écoutant avec soin ces débats, que ce ne sont ni mes mots ni ma personne qui importaient, mais mes pensées. Même pas mes pensées, mais mes arrière-pensées. Dans le passé, nous avions ainsi le tribunal de l’Inquisition qui dénichait la persistance des pensées hérétiques chez des marranes convertis au catholicisme. Nous avons eu plus récemment les grands procès staliniens qui traquaient les intentions contre-révolutionnaires.

« À la suite de la parution de mon livre, Le Suicide français, le premier secrétaire du parti au pouvoir avait dénoncé la zemmourisation de la société. Le Premier Ministre avait expliqué que mon livre n’était pas digne d’être lu, le ministre de l’Intérieur avait appelé à manifester contre moi, et le président du groupe socialiste à l’Assemblée Nationale avait sollicité de mes employeurs qu’ils mettent fin à mes collaborations à leurs médias. Marie-Anne Chapdelaine, une députée d’Ille-et-Vilaine, me chassait carrément de France : « Monsieur Zemmour, la République, on l’aime ou on la quitte ». Aujourd’hui, je vis la version judiciaire de cette offensive médiatico-politique. On prétend faire du droit, mais derrière les arguties, ce n’est qu’une bataille politique pour me faire taire.

« Il y a six mois, des millions de Français défilaient dans la rue pour défendre la liberté d’expression. Les malheureuses victimes de Charlie Hebdo avaient subi aussi une condamnation judiciaire venue d’un tribunal islamique qui les avait condamnés à mort pour blasphème. Si je comprends bien ce qui m’est reproché, la liberté d’expression, c’est bon pour les dessinateurs de Charlie, mais ce n’est pas bon pour moi. Parce qu’eux sont gentils et moi, je suis méchant. Eux ont des bonnes arrière-pensées et moi, j’en ai de mauvaises. Si je comprends bien, nous vivons toujours sous le règne de la phrase de Saint-Just : « pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». Cela s’appelait La Terreur. »

Éric Zemmour



 

 

 

REFLEXIONS DU GENERAL LALANNE-BERDOUTICQ SUITE A L’ATTENTAT ISLAMISTE CONTRE CHARLIE-HEBDO

000 - Général LalanneGénéral Lalanne-Berdouticq 

Permettez-moi d’attirer votre attention sur certains aspects de cette affaire qui me semble faire perdre la tête à beaucoup. Ces journalistes et particulièrement ces dessinateurs ne respectaient rien, rien sauf ce qu’on leur disait de respecter. Ainsi, jamais de leur part une caricature ridiculisant la shoah, les Noirs (ou autres races non blanches), la démocratie, les homosexuels, dénonçant l’avortement et ses 200.000 morts par an etc.

Leurs attaques, et ce depuis trente ans pour certains (j’ai des souvenirs précis), n’ont porté que contre les « valeurs bourgeoises » qu’en bons trotskistes pour une bonne proportion d’entre eux, ils « combattaient ». Ils n’ont donc cessé d’attaquer l’Église catholique, ses prêtres, ses fidèles et plus grave (très récemment encore) ce qu’elle a de plus sacré comme la Nativité. Souvenez-vous aussi du dessin des deux prêtres en train de se sodomiser à l’occasion des numéros sur la « manif pour tous » et j’en passe.

De leur part, en revanche, un silence de mort (au sens propre), des dizaines d’années durant, à propos des crimes du communisme et de la post décolonisation etc.

Pendant des années, de trop nombreuses années, rien contre l’islam, dont le message intrinsèquement violent (lisez certaines sourates comme la 4ème, la 5ème, la 9ème par exemple) était systématiquement occulté. Je pourrais continuer ainsi longtemps pour vous dire que ces personnages ne sont pas les espèces de saints laïcs que l’on est en train de nous ériger en exemple.

Il est cependant tout aussi évident qu’ils ne méritaient pas d’être lâchement assassinés comme ils le furent ! Il nous faut donc prier pour le repos de leur âme, l’attaque dont ils ont été la victime est une attaque contre l’Occident en tant que tel et non « en soi » contre la démocratie ou les « valeurs de la république », du moins si l’on croit en Dieu, ce qui n’était pas leur cas mais n’a jamais empêché ce dernier d’exister. Au demeurant ceux qui en parlent sont incapables de le définir sans tomber dans d’insolubles contradictions (nous pourrions en parler longuement).

Comme je l’ai écrit dans un papier qui a eu malgré moi un grand retentissement, il faut se poser la question des amalgames et se demander combien de Chrétiens Chaldéens ou Syriaques se sont fait sauter dans des mosquées d’Irak. La réponse est : aucun. Et ce pour une raison simple et irréfragable : aucun chrétien ne peut s’appuyer sur un texte religieux prônant la violence, car il n’y en a pas. C’est le contraire dans l’islam.

Autrement dit (et j’en parlais récemment avec l’aumônier musulman de la 198ème session, qui en était fort embarrassé) s’il exista ou s’il existe des chrétiens violents et criminels, ce fut MALGRÉ les textes sacrés du christianisme. A contrario nous savons qu’il existe des dizaines de millions de musulmans pacifiques, et ce MALGRÉ une partie des textes sacrés de l’islam, dont les hadiths, qui sont encore plus violents que le Coran.

Tant que cette question n’aura pas été réglée, on sera dans le « choc des civilisations », qui dure depuis 1400 ans mais est nié précisément par tous les amis de « Charlie ». Et cette question ne sera pas résolue car seuls les musulmans le pourraient, si elle l’était. Or ils ne la résoudront pas car ils ne le peuvent pas.

Rappelons-nous en effet la définition (musulmane) du Coran : (je cite) « Le verbe incréé de Dieu transmis au Prophète Mahomet par lange Gabriel ». Ceci veut dire que l’on ne peut pas en changer une virgule et, plus outre en islam sunnite (80% des musulmans), la recherche théologique s’est arrêtée au XIème siècle avec ce que l’on appelle l’« Ijtihad ».

Telles sont les données du problème.

Par conséquent tous ceux qui parlent d’un « aggiornamento » de l’Islam ne le connaissent pas ou sont des « idiots utiles », comme le disait Lénine.

Quant à moi donc, et vous l’aurez compris, pour de multiples raisons je ne serai jamais « Charlie » et pense que cet horrible attentat n’est que le début de la guerre intérieure qui ravagera ce qui reste de notre civilisation. Je suis d’autant plus pessimiste sur la suite des événements que nos « élites politiques » refusent de voir le problème dans ses racines. Ignorance ou complicité ? Je l’ignore. Bêtise, peut-être, car cette invasion islamique de l’Occident est leur œuvre consciente, toutes majorités confondues depuis quarante ans.

Terminons sur une petite remarque : Zemmour a subi les foudres des censeurs pour avoir attiré l’attention de nos concitoyens, entre autres sur ce problème. Il a été chassé de chaînes de TV et de radio. Je n’ai pas entendu dire que les « défenseurs de la liberté d’expression » de Charlie Hebdo et d’autres « grandes consciences » aient pris sa défense ! Cela montre le degré de leur honnêteté intellectuelle.

Et puis, posons-nous la question : si les tueurs avaient attaqué « Minute » ou « Présent », aurions-nous eu droit à ces déclarations fustigeant « une attaque au cœur de la république » ? Non, bien sûr, et vous le savez !

J’ai en revanche souvenir de cette voix ministérielle déclarant à la fin de la semaine dernière : « Zemmour ne dénonce pas un problème, c’est LUI le problème » (*).
Mes amis, ne pensez-vous pas qu’il a y là matière à réflexion ? Pour le moins ? »

Général Lalanne-Berdouticq


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(*) Pour information, notre ami Eric Zemmour est désormais l’une des prochaines cibles annoncées des organisations activistes islamistes. Faisant l’objet depuis quelques jours de graves menaces de mort, il a été mis sous haute protection policière par le Ministère de l’Intérieur. Toutes les conférences et manifestations publiques lui sont désormais interdites.

Ainsi, ce ne sont ni I-télé, ni l’extrême gauche, ni le gouvernement Valls, ni les organisations bien-pensantes ni la prétendue justice de Taubira qui l’auront fait taire, mais cette saloperie de vermine islamiste qui empêche aujourd’hui de s’exprimer l’un des plus ardents défenseurs de notre Patrie.

La guerre moderne prend toutes sortes de facettes. Empêcher de parler – et même de vivre normalement – un homme exceptionnel dont la faute majeure est d’avoir osé montrer au grand public ce que les politiques et les médias s’acharnent à dissimuler est l’une de ces armes d’un nouveau genre. Cette agression inacceptable contre un journaliste qui n’a commis aucun crime, aucun délit, est, elle aussi, un véritable acte de guerre contre la France.

Qu’en pensent les 3,5 millions de « Charlie » marcheurs du dimanche 11 janvier ?

Seraient-ils, eux-aussi, complices du suicide français ?

Charlie moutonsVoltaire lui-même, emprisonné à la Bastille, exilé en Angleterre, ne s’est jamais tu contre l’intolérance religieuse.
Mais il est vrai que nous ne sommes plus au Siècle des Lumières.
Au contraire, nous entrons comme des moutons dans l’Obscurantisme Islamique, avec, comme le rappelle à juste titre le général Lalanne, la complicité objective de ceux qui ont été élus pour nous protéger.

Français, n’oubliez jamais !

Eric, nous sommes à tes côtés.

Marc Le Stahler

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UNITÉ, OUI : CONTRE L’ISLAM ! (par Maurice D.)

Edwy Plenel, le Fouquier-Tinville de Médiapart, avait transformé Le Monde, quand il en était le directeur, de journal d’information en « journal d’alerte« . Il voulait dire pas là que son rôle n’était plus de faire l’exégèse d’une idéologie moribonde, le marxisme, mais d’exercer un rôle d’alerte pour empêcher l’émergence de théories, d’opinions voir d’idéologies qui critiqueraient ou contrediraient la statue du Commandeur.

C’est ainsi que petit à petit la dénonciation, l’insulte et l’anathème ont remplacé dans la presse de gauche l’analyse et la discussion. Zemmour a tort parce qu’il est « islamophobe, xénophobe et machiste », disent-ils, il est donc inutile d’examiner et de discuter son raisonnement et ses arguments aussi fondés soient-ils. Inutile de le lire, sinon avec un scanner pour repérer quelques mots tabous qui sont autant d’actes d’accusation à verser au procès typiquement stalinien qui lui est fait par les petits Béria de la télévision et de la presse, d’Aymeric Caron à Patrick Cohen.

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Houellebecq est en voie de zémourisation rapide en raison de l’analyse subtile de la société politique française qu’il fait dans Soumission. Cette société molle et fatiguée n’a plus envie de se battre pour sa survie, elle ne veut même plus entendre l’opinion de ceux qui lui disent qu’elle va mourir, toute opinion contraire au sirop anxiolytique que lui verse le président selon lequel tout va bien et tout ne peut aller que mieux avec lui devient un délit.

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Il fume trop, il boit trop, il n’est pas beau, mais il voit clair

Hollande a conçu une machine infernale à fabriquer des « affaires » presque toutes « bidon » et exagérées qui n’ont pour objectif que de plomber le seul concurrent qu’il estime dangereux, Nicolas Sarkozy. Elle fonctionne selon le vieux principe de Francis Bacon : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose« . La justice a beau prononcer des non-lieux successifs, la presse aux mains des amis socialistes de Hollande, Bergé, Pigasse, Niel, et subventionnée, donc payée, par Hollande enfonce le clou, il n’y a pas de fumée sans feu, il faut dénoncer, excommunier, condamner Sarkozy.

Houellebecq en tire la conclusion : Hollande considère que d’ici 2017 sa tactique de mensonge et de dénigrement aura produit tous ses effets et qu’il se retrouvera au second tour face à Marine Le Pen, Juppé ayant été éliminé dès le premier tour.
Déjà Little Brother change de tactique : il ne suffit plus de dire du mal de Sarkozy, il est maintenant interdit de dire du mal de Hollande, « Arrêtez le dénigrement » a-t-il ordonné aux Français dans ses vœux de nouvel an.

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Il est interdit à qui que ce soit de dénigrer le président sous quelque forme que ce soit !

Son larbin,Cazeneuve, a renchéri à Montrouge à destination des médias : « Journalistes, taisez-vous » comme l’a très bien résumé Yves Calvi.

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Hollande fera appel au « pacte républicain » contre le FN qui n’est pas un parti républicain selon lui. Il est donc inutile de lire, d’écouter et surtout de discuter les arguments politiques du FN, il suffira dans les deux ans qui restent avant la prochaine présidentielle de le dénoncer, de l’excommunier et de le condamner, et Hollande sera réélu en 2017 dans un fauteuil.
C’est la raison de son optimisme incompréhensible pour qui n’a pas compris son machiavélisme vicieux.

Puis la prédiction de Houellebecq commence. Dès la fin de l’année 2017 sera créé un parti musulman – « modéré » comme il se doit, impossible de faire plus modéré que celui-là -, qui se parera de toutes les vertus prêtées contre toute évidence historique à l’islam : paix, amour et tolérance. Il gagnera des députés aux élections intermédiaires, prendra du poids, sortira Tareq Oubrou de la luxueuse mosquée que lui a offert Juppé pour dire que même la sodomie entre mâles, pourtant condamnée depuis quinze siècles par toutes les écoles coraniques comme « une « abomination sans pareil », un « crime horrible et révoltant », car « il ne peut y avoir d’union qu’hétérosexuelle » par le vagin, lieu de la procréation et non l’anus prévu pour un autre effet » (H.Benkheira) est une bonne chose.

Oubrou redira que « les pays sanctionnant l’homosexualité par la peine de mort répondent d’une mauvaise interprétation des textes sacrés, « sur des hadiths non authentiques ». Pour Oubrou, « aucun texte univoque, authentique, ne fait mention d’une quelconque sanction contre les homosexuels. Éthiquement parlant, le Coran n’admet pas l’homosexualité. Mais le passage de cette condamnation morale a une condamnation juridique n’existe pas » (T.Oubrou, L’homosexualité est un choix).

Les Français apeurés, ruinés, soumis au socialisme pour survivre de maigres aides sociales après l’effondrement de pans entiers en notre économie détruite par le socialisme, abrutis par la presse toujours grassement subventionnée, soupireront d’aise et voteront en 2022 pour le candidat musulman à la présidentielle qui se retrouvera à son tour au second tour face à Marine Le Pen.

Un-biopic-de-Mahomet-en-production_portrait_w532783a1ba18d8b1b155d652337b03c8a562022 : le candidat de Mahomet contre la candidate de la France 

Puis, doucement, sous prétexte de satisfaire les exigences sociales de la majorité présidentielle musulmane, la charia sera introduite dans la loi, deviendra petit à petit la seule loi et les Français, soumis, l’accepteront, d’où le titre du livre « Soumission« , qui en arabe se dit « islam ».

Il est interdit de se poser la question « Et si Houellebecq avait raison ?« . La gauche a sorti son artillerie lourde : interdit de lire ce livre, Houellebecq ne mérite que les tombereaux d’ordures socialistes qui sont déversés sur sa tête, il doit être condamné, il est condamné par les tous les Fouquier-Staline de la gauche, comme l’a été Eric Zemmour.

Heureusement les peuples sont là, les peuples, abomination du socialisme parce qu’ils ont du bon sens. En France, c’est la Manif pour tous, en Allemagne PEGIDA, en Suède le mouvement existe, encore balbutiant mais qui se développe, de même qu’au Canada, en Australie, en Suisse….
Tous disent « Laissez-nous choisir notre destin, cessez de vouloir nous l’imposer au nom d’une idéologie moribonde, le socialisme » ou dune idéologie religieuse, l’islam.
Le peuple, a dit Merkel, est « raciste et haineux« .

En France, la presse évite de parler de PEGIDA, surtout pas dire que le peuple français n’est pas le seul à se révolter contre la tyrannie sociale et politique que le socialisme tente d’instaurer en Europe comme il le fit en Europe de l’Est il y a 70 ans.

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Manifs Pegida en Allemagne, « pas de charia en Europe »

Les douze morts de Charlie Hebdo, les cinq qui ont suivi dès le lendemain, ceux qui viendront encore, vont peut-être provoquer un sursaut des Français. L’Etat Islamique ne cache pas sa volonté de détruire la France, d’y provoquer la guerre civile et utilise pour cela une stratégie qui a fait ses preuves : créer la terreur dans les esprits.

Le porte-parole de l’Etat islamique, Abou Mohammed al-Adnani, a donné sur les blogs de l’E.I. des consignes fort précises à ses 1 200, et probablement beaucoup plus, agents en France : « Si vous ne pouvez pas trouver d’engin explosif ou de munitions, alors isolez le Français infidèle, ou n’importe lequel de ses alliés. Frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d’un lieu en hauteur, étranglez-le ou empoisonnez-le. »

Déjà à Joué-les-Tours, à Dijon, à Nantes c’est ce qu’on fait de soi-disant malades mentaux. À Nantes, c’est une voiture qui a écrasé le jeune Virgile, à Dijon aussi une voiture a percuté des passants, à Tours c’est une tentative d’égorgement de policiers.
Chaque fois au cri de « allahou akbar » pour donner sa signature religieuse musulmane à l’attentat.

Al Qaïda, concurrent musulman de l’Etat Islamique dans la guerre pour le pouvoir a vu le danger, il fallait faire mieux et plus fort : c’est AQPA, Al Qaïda dans la Péninsule Arabique, notamment le Yémen, qui a reçu pour mission d’assassiner les dessinateurs et journalistes de Charlie Hebdo, journal mécréant déjà sous le coup d’une fatwa qui justifiait sa protection policière.

Maintenant on peut s’attendre à ce que E.I. réagisse encore plus fort. Cette surenchère musulmane dans la terreur n’échappe pas aux Français qui n’ont pas confiance dans un Etat socialiste qui laisse en liberté (lois Taubira) des multirécidivistes totalement irrécupérables comme les frères Kouachi et Amedy Coulibaly.

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Des « chances pour la France » ?

Chérif Kouachi et Coulibaly avaient été repérés ensemble en 2010 alors qu’ils rendaient visite dans le Cantal à Djamel Beghal, une autre figure de l’islamisme radical français, « déjà condamné pour terrorisme et prosélyte reconnu de la mouvance radicale takfir, considérée comme une secte au sein de la communauté salafiste » (Rapports de la sous-direction antiterroriste). Chérif avait été condamné pour avoir monté une filière de recrutement de djihadistes pour l’Irak.

Coulibaly a lui aussi un passé judicaire chargé puisqu’il était connu de la police et de la justice pour des vols à main armée, des violences sans arme et violences volontaires. En 2011 les services américains avaient signalé à leurs homologues français que Coulibaly s’entrainait au terrorisme au Yémen. Il est rentré en France sans être le moins du monde inquiété. Il a été condamné à cinq ans de prison en décembre 2013 dans le dossier du projet d’évasion de l’islamiste Smaïn Aït-Belkacem, en 2010. Ce dernier, ancien membre du Groupe islamique armé algérien (GIA), condamné en 2002 à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir commis l’attentat à la station RER Musée d’Orsay en octobre 1995 à Paris (30 blessés).

Madame Taubira, bien silencieuse depuis quelque temps, pourrait-elle expliquer aux Français ce que ce dangereux terroriste faisait toujours en liberté en janvier 2015, treize mois plus tard, armé d’un fusil d’assaut à Montrouge où il a assassiné une fliquette désarmée et à Vincennes où il a choisi la supérette casher parce qu’il était certain de pouvoir y tuer des Juifs ?

Et monsieur Cazeneuve qui déclarait il y a peu que s’il n’avait pas été ministre il aurait participé à la manifestation de Barbès où 30 000 anti-français hurlaient « Mort aux Juifs » avant d’aller attaquer la synagogue de la rue de la Roquette, a-t-il sa place au ministère de l’intérieur supposé assurer la sécurité des Français ?

Cazeneuve

Et le président de la République qui a nommé et couvert ces deux complices objectifs de terroristes djihadistes assassins et ennemis de la France a-t-il encore sa place à l’Elysée ? Car la présidence et les ministres du gouvernement étaient prévenus du risque que présente l’islam et les franco-musulmans de retour de pays arabes en guerre religieuse. Non seulement par Zemmour, Houellebecq, Minurne, Riposte laïque et bien d’autres, mais aussi par des informations officielles venues d’Algérie sur l’imminence de l’attentat (El Watan) et par les écrits d’auteurs arabes.

Boualem Sansal est Algérien, il écrit « Le fait est que l’islam sous ses différentes formes, douce, modérée, radicale, avance dans le monde comme un train dans la pampa » (cité par Le Figaro du 9 janv.). Il s’y connaît en islam, il est musulman et sait que modéré ou radical, c’est toujours l’islam. Lui s’interroge : si Houellebecq a raison, « l’islam deviendra-t-il en France religion d’État » ?

Mezri Haddad, ancien ambassadeur de Tunisie à l’UNESCO écrit « L’offensive qui ensanglante le pays (la France) est le résultat de la démission des démocraties face à l’islamisme radical. »

Les peuples d’Europe ont compris le danger, mais leurs élites ont démissionné par avidité électorale et ambitions politiques partisanes et personnelles.

Tant que les autorités religieuses de l’islam en Europe n’auront pas réuni un synode pour étudier une réforme de la charia et une réécriture du Coran.
Tant que le président n’aura pas lancé un grand débat sur l’islam en France et dit clairement pour que ce soit compris de tous les Français que nous mènerons une guerre contre l’islam jusqu’à ce que celui-ci se réforme, je ne croirai pas une seule seconde à ses palinodies sémantiques pour une « unité républicaine » qui ne peut mener qu’à la disparition de la France absorbée dans un futur califat européen.

Maurice D.

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ERIC ZEMMOUR : APPEL AU LYNCHAGE (par Dominique Sopo et 60 censeurs)

Cette lettre, cosignée par Dominique Sopo, président de SOS Racisme et une soixantaine de censeurs dont nous publions la liste (de « bons Français », comme leurs prédécesseurs se nommaient eux-mêmes pendant l’Occupation pour justifier les lettres de dénonciations de juifs) a été adressée AU CSA.
Nous soumettons ce courrier à nos lecteurs pour qu’ils comprennent – et fassent comprendre autour d’eux – les inquiétantes dérives comportementales de ceux qui se disent (et sont même souvent subventionnés pour celà) les « plus ardents défenseurs des libertés publiques » !
Libertés publiques à géométrie variable, puisqu’elles ne s’appliquent plus quand il s’agit de personnes ne pensant pas « comme il faut », c’est à dire comme eux !
On commence par fermer des blogs de réinformation, puis on fait taire des « polémistes »… Sommes nous encore en démocratie ?
La réponse est contenue dans la question !

Marc Le Stahler

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Monsieur le Président,

Nous vous écrivons cette lettre collective afin de porter à votre attention une requête.
Les missions du CSA incluent notamment le respect que ne soient pas diffusés des messages de haine dans les médias audiovisuels (1).

Or, nous constatons comme téléspectateurs ou/et auditeurs qu’aujourd’hui en France un personnage à l’idéologie ouvertement raciste et anti-égalitaire peut répandre ses thèses dans un grand nombre de médias audiovisuels sans que cela ne semble émouvoir outre mesure.

Ce personnage, c’est M. Eric Zemmour. Après s’être présenté comme un analyste impertinent de la société française, ce personnage a évolué vers la délivrance de plus en plus affirmée de paroles de stigmatisation envers les immigrés et leurs enfants, avec une mention toute particulière pour les musulmans. Ces propos lui valurent d’ailleurs d’être condamné par la justice de notre pays en 2011 pour incitation à la discrimination raciale.

Ces derniers mois auront vu ce même personnage bénéficier d’une exceptionnelle promotion radiophonique et télévisuelle d’un ouvrage dont les thèses consistaient à imputer les maux de notre pays aux immigrés, à leurs enfants, aux homosexuels et aux femmes.

Enfin, et même si cela n’a pas été exprimé sur des ondes françaises, ce même personnage, à l’occasion d’une interview donnée le 29 octobre de cette année au quotidien italien Le Corriere della Serra, a tenu des propos relayés dans les médias français, laissant très clairement penser qu’il était favorable à l’expulsion de plusieurs millions de personnes en raison de leur appartenance religieuse (en l’occurrence, l’appartenance à la religion musulmane, dont découleraient des comportements d’oppression et de sédition).

Nous précisons en outre ce qui ne vous aura sans doute pas échappé, à savoir que le fait d’être musulman semble chez Eric Zemmour se révéler incompatible avec la qualité de Français.

La très large exposition médiatique de ce personnage est déjà en soi inquiétante tant elle permet de propager des idées qui visent de plus en plus clairement à susciter la haine de nos concitoyens envers une partie de la population. Mais elle l’est encore un peu plus au regard de la position particulière qu’il occupe dans plusieurs médias dont il peut se prévaloir de la légitimité en tant que collaborateur régulier.

C’est pourquoi nous vous demandons d’user de vos prérogatives afin de faire cesser cette diffusion de la haine sur les médias français.

Dans l’attente d’une réponse de votre part, nous vous prions, Monsieur le Président, de recevoir nos salutations distinguées.

  1. Les interventions du CSA dans la lutte contre le racisme et l’antisémitisme dans les médias audiovisuels nationaux sont principalement fondées sur la loi n°86-1067 du 30 septembre 1986 modifiée relative à la liberté de communication et sur la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse.
  2. La loi du 30 septembre 1986 permet au Conseil de fonder ses décisions principalement sur l’incitation à la haine et le respect de la dignité humaine. Certaines dispositions de la loi du 29 juillet 1981 instaurent une protection particulière à l’égard des personnes et groupes de personnes visés en raison de leur origine, leur ethnie, leur nation, leur race ou leur religion, ce qui permet au Conseil d’élargir les fondements juridiques de ses décisions.
  3. Le dernier alinéa de l’article 15 de la loi du 30 septembre 1986 dispose que le Conseil veille également « à ce que les programmes des services de radiodiffusion sonore et de télévision ne contiennent aucune incitation à la haine ou à la violence pour des raisons de race, de sexe, de mœurs, de religion ou de nationalité ».

Signataires :
Dominique SOPO, Président de SOS Racisme
Amirouche LAÏDI, Président du Club Averroès
Sacha REINGEWIRTZ, président de l’UEJF
Ghaleb BENCHEIKH, spécialiste de l’Islam
Pierre BERGE, entrepreneur
Josiane BALASKO, comédienne
Michel BOUJENAH, humoriste
Slim BEN ACHOUR, avocat au barreau de Paris
José PENTROSCOPE, président du Cifordom
Serge ROMANA, président du CM98
Benjamin ABTAN, Président de l’EGAM-Le mouvement antiraciste européen
Naïma CHARAÏ, présidente de l’Agence nationale pour la Cohésion Sociale (ACSé)
Mohamed SIFAOUI, écrivain et réalisateur
Louis-George TIN, président du CRAN
Zoïa GUSCHLBAUER, présidente de la FIDL, le syndicat lycéen
Mehdi Thomas ALLAL, responsable du pôle anti-discriminations de la fondation Terra Nova
Abdelhak KACHOURI, vice-président de la région Ile-de-France
Nacer KETTANE, président de Beur FM
Yvan ATTAL, comédien
Jean BENGUIGUI, comédien
Hamid CHRIET, éditorialiste
Mehdi MAHAMMEDI-BOUZINA, membre du comité de direction de Cartes sur Table
Jean-Luc RICHARD, maître de conférences à l’Université Rennes II
Virginie MARTIN, politologue, présidente du Think Tank Different
Thomas RAYNAL, ancien journaliste dans la presse culturelle
Baki YOUSSOUFOU, fondateur de We sign it
Ibrahim SOREL, président de BDM TV
Bariza KIARI, sénatrice de Paris
Sihem SOUID, chroniqueuse
Saïd HAMMOUCHE, président de Mozaïk RH
Nadège ABOMANGOLI, conseillère régionale d’Ile-de-France
Valérie OSOUF, réalisatrice
Marc CHEB SUN, directeur de publication de « D’ici et d’ailleurs »
Alexis BACHELAY, député des Hauts-de-Seine
Yannick WEZET-JOHN NAMBO, producteur
David GAKUNZI, président du Paris Global Forum
Willian LEDAY, conseiller municipal, membre du bureau de Terra Nova
Leïla AICHI, sénatrice de Paris
Stéphane JUGNOT, statisticien-économiste à l’Insee
Muriel JASMIN, présidente du Comité Femme Fer
Razzy HAMMADI, député de Seine-Saint-Denis
Marie RAYNAL, citoyenne engagée
Claude ROSSIGNOL, citoyen engagé
Pierre HENRY, directeur Général de France Terre d’Asile
Mélite JASMIN, présidente de l’association mazzacca -afro-Caraïbeenne (M.A.C.)
David Sar AUERBACH CHIFFRIN, président de la Fédération Total Respect (Tjenbé Rèd)
Séta PAPAZIAN, présidente du collectif VAN (Vigilance Arménienne contre le Négationnisme)
Yohann ROSZEWITCH, président de SOS Homophobie
Carole DA SILVA, présidente de l’Afip
Thierno CAMARA, secrétaire Général du Forim
Nabbie SOUMAH, anthropologue
Nader ALAMI, journaliste
Karime ADENIS, réalisateur
Jean RAYMOND, journaliste
Abderrahim BOURKIA, sociologue
Helen MORA, attachée de presse
Michel NOLL, producteur
François DURPAIRE, historien
Bernard SCHALSCHA, membre du comité de rédaction de La Règle du Jeu

 

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE (Général Antoine Martinez)

Réponse au discours du Président de la République, prononcé à l’occasion de l’inauguration du musée de l’immigration.

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(les passages en gras ont été soulignés par Minurne Résistance).

Monsieur le Président de la République,

Il n’est pas fréquent qu’un général s’adresse au président pour exprimer son inquiétude et sa crainte pour l’avenir de la nation française. Mais au lendemain de l’inauguration du musée de l’immigration, je souhaiterais vous faire part de mon désaccord – probablement commun à beaucoup de Français – sur l’esprit d’une partie de votre discours prononcé à cette occasion.

Vous y fustigez en effet, ceux qui agitent la peur d’une « dislocation » de la France. Vous y dénoncez un « sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité » soulignant – à juste titre – qu’un Français sur quatre est issu de l’immigration et insistant – toujours à juste titre – sur la nécessité de rappeler aux Français d’où ils viennent et quelles sont les valeurs qu’ils portent. Vous vous déclarez, à nouveau, favorable au droit de vote des étrangers en affirmant que « rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution, ce qui suppose une majorité des 3/5 au Parlement » et appelez, pour y parvenir, les forces républicaines à prendre leurs responsabilités.

Vous permettrez qu’après avoir servi l’État et la Nation sous l’uniforme pendant une quarantaine d’années, le citoyen engagé que je suis, attentif aux évolutions du monde et soucieux des intérêts de la France et de son peuple, ne militant dans aucun parti politique car attaché à sa liberté de pensée et d’expression, vous porte respectueusement la contradiction. 

Tout d’abord, il n’est pas exact de dire que rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution. En effet, cette dernière prévoit en son article 89 une seconde possibilité, à savoir le référendum. Encore faudrait-il que nos gouvernants successifs cessent de considérer le référendum comme un plébiscite ou pire, que subodorant le résultat contraire à leurs vœux ils ne l’utilisent pas estimant que le peuple n’a pas son mot à dire sur des sujets qui concernent pourtant son avenir. Et sur le droit de vote des étrangers extracommunautaires, pour des raisons évidentes mais que vous ne souhaitez pas évoquer, le peuple a son mot à dire. Il est même souverain en dernier ressort. Ne pas le consulter dans un cas aussi essentiel, c’est simplement le mépriser, ce qui n’est pas de nature à privilégier la sérénité. Les conséquences d’un tel mépris, dont le peuple est habitué depuis longtemps, sont désastreuses et funestes sur le fonctionnement de notre démocratie. Car, frustrés et impuissants mais furieux, les citoyens ont de plus en plus tendance, devant ce qu’ils considèrent comme du laxisme, un manque de courage, un déni de réalité et donc un renoncement de la part de leurs responsables politiques, à vouloir se venger soit en boycottant l’isoloir, soit en donnant leur voix à ceux qui ont affiché clairement une stratégie qui vise à violer intentionnellement et sans ambiguïté le politiquement correct. Et au bout du compte, lorsque la réalité est ignorée et occultée de façon si peu responsable et pendant si longtemps, les conséquences d’une telle dérive sont incalculables et imprévisibles. Car on fait savoir depuis trop longtemps aux citoyens que leur avis n’a aucune importance. Mais il arrive un moment où un peuple éduqué dans l’idée démocratique, cependant las d’être ignoré par ses élites, pourrait exiger d’être écouté. 

Cela dit, j’approuve totalement votre propos lorsque vous insistez sur la nécessité de rappeler aux Français d’où ils viennent et les valeurs qu’ils portent, mais à condition de ne pas considérer que l’histoire de France commence avec la Révolution française et de ne pas accepter le délire de certains, arrivés récemment dans notre pays, qui estiment que l’histoire commence avec eux. La France est un vieux pays qui a une histoire de deux mille ans et qui est depuis quinze siècles un pays catholique même si la sécularisation est passée par là. Elle possède donc un héritage historique, spirituel et culturel qui a fait ce qu’elle est et que nous avons à défendre, à faire fructifier et à transmettre.

En vous écoutant, certains de vos propos provoquent une incompréhension qui interpelle naturellement les citoyens. En effet, qui contesterait que la richesse de l’héritage légué par les migrants au fil du temps fasse partie de l’identité française ? La réponse est claire : personne. Personne, pour une simple et bonne raison, c’est que ces migrants, dont nombre d’entre nous sont les descendants, n’ont pas été intégrés mais se sont intégrés et ont été assimilés dès la deuxième génération.

Mais alors, où est le problème ? Pourquoi est-il si difficile aujourd’hui de parler de l’immigration, sujet devenu tabou ? Pourquoi certains de nos concitoyens ne se sentent-ils plus chez eux ? Pourquoi est-on dorénavant abreuvé sans cesse de termes comme laïcité ou vivre-ensemble qui n’avaient jusqu’à récemment pas besoin d’être évoqués tant ces principes étaient vécus par les citoyens presque sans le savoir, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir ? Leur usage répétitif et intempestif ne constitue-t-il pas, en fait, un aveu de reconnaissance d’un véritable problème qui se pose aujourd’hui pour l’unité de la nation ?

La réponse est simple mais, comme d’autres, vous ne voulez pas l’évoquer : l’immigration que la France a connue jusqu’au milieu des années 1970 était d’origine européenne, donc de culture commune nourrie par l’héritage chrétien qui est le trésor non seulement des chrétiens mais de toute l’Europe, ce qui a facilité l’assimilation dès la deuxième génération. En revanche, l’immigration que notre pays subit depuis l’adoption de mesures comme le regroupement familial, puis les régularisations massives de clandestins de 1981 et 1997, mais également celles effectuées régulièrement (au moins 30 000 par an) – sachant que qui dit régularisation, dit regroupement familial dans la foulée – est de nature totalement différente par sa culture modelée par l’islam. Cet islam qui ne connaît que les droits de Dieu et ne reconnaît pas, de fait, la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ni, par voie de conséquence, les droits de l’Homme. Cela conduit inévitablement à des situations non seulement insupportables et mal vécues par nos concitoyens mais qui deviennent dangereuses pour l’avenir. Et alors que déjà en 1981, M. Georges Marchais (personnage plutôt positionné à gauche sur l’échiquier politique, vous en conviendrez) tirait la sonnette d’alarme avec sa lettre – plus que jamais d’actualité – adressée au recteur de la Mosquée de Paris et publiée le 16 janvier dans le journal L’Humanité (*), nos gouvernants n’ont, depuis, toujours rien changé, fermant les yeux sur un sujet pourtant capital pour l’avenir de la nation. Il n’est tout de même pas difficile de comprendre (l’actualité quotidienne nous le démontre) que sous les coups de boutoir d’une radicalisation des esprits d’une partie de cette immigration nous courrons au-devant de lendemains douloureux car sa culture n’est pas celle de notre conception chrétienne de la liberté, de la dignité et du respect de la personne humaine et de la distinction des pouvoirs. Des valeurs universelles léguées par notre civilisation gréco-romaine et chrétienne, celles de nos racines : Athènes, Rome et Jérusalem. Vous avez donc raison, il faut rappeler aux Français d’où ils viennent. Cela permet ainsi de mettre en évidence le fossé qui existe entre les valeurs que porte et promeut la France et celles revendiquées par une partie de plus en plus importante de ceux qui se réclament de l’islam et de mieux comprendre les réactions de nos concitoyens que vous considérez à tort comme un repli sur soi, un rejet de l’autre qui serait marqué par « un sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité ». Nos concitoyens sont simplement lucides et consternés devant un tel manque de clairvoyance.

Car il faut également écouter certains responsables religieux musulmans, sur notre propre sol, qui ne sont d’ailleurs nullement inquiétés par les pouvoirs publics : « Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté »« L’assimilation suppose que les populations islamiques se fondent à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique […] Il n’y aura pas de dérogation à cette règle. »

Leur message est clair et appliqué par leurs fidèles. Le nier ou vouloir l’occulter est faire preuve de déni de réalité et compromettre ainsi l’avenir. D’ailleurs, pourquoi nos parlementaires ont-ils été conduits à voter une loi sur l’interdiction du port du voile à l’école ? Pourquoi une loi sur l’interdiction de la burqa ? Pourquoi une charte sur la laïcité dans les écoles ? C’est bien la preuve que l’islam pose problème à nos sociétés européennes et que ces différences de comportement ne sont pas, comme certains voudraient nous le faire croire, le produit de contextes sociaux made in France mais bien importés par une culture incompatible avec nos traditions et notre mode de vie. 

Le cardinal De Richelieu affirmait que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire ». Et ce qui est nécessaire aujourd’hui c’est la refondation urgente de notre politique sur l’immigration et l’application ferme de nos lois. Au lieu de cela, vous affirmez à nouveau la nécessité d’accorder le droit de vote (et d’éligibilité) aux étrangers extracommunautaires, en vous gardant bien de demander son avis au peuple. Il faut bien que vous compreniez que l’instauration d’un tel droit mènerait indubitablement à l’émergence d’une société biculturelle qui ne pourra que se déchirer car conduisant vers la libanisation de notre pays et donc, à terme, vers la guerre civile.

Car en adoptant une telle mesure, à un moment où l’intégration ne fonctionne plus sous l’effet du nombre, il n’est pas difficile de comprendre que des groupes de pression se mettront inévitablement en place pour chercher à imposer encore plus leurs revendications. Comment ne pas comprendre que nos valeurs, nos principes de vie, nos relations seront profondément affectées si des millions d’étrangers originaires d’Afrique et du Maghreb ont leur mot à dire sur la vie quotidienne de la cité ? Comment ne pas comprendre que c’est ouvrir un boulevard aux partisans du communautarisme, qui plus est un communautarisme dorénavant agressif et vindicatif ? Il semble que le bon sens ne soit pas une qualité répandue chez nos responsables politiques. Pourtant, l’une des tâches nobles du politique est de maintenir et entretenir l’unité de la Nation laquelle ne peut exister qu’à la condition que la société possède un minimum de cohérence interne. Il serait donc temps non seulement de cesser d’accepter mais de revenir sur cette multitude d’accommodements sans fin imposés en fait à la société française alors que c’est à celui qui est accueilli de s’adapter à sa nouvelle vie et non pas à celui qui le reçoit. Car en acceptant ces dérives, nos responsables politiques encouragent la surenchère avec des revendications inacceptables et insupportables qui ont conduit, entre autres – c’est tout de même ahurissant – à introduire des méthodes barbares dans l’abattage des animaux contraires à nos traditions et aux principes d’une société civilisée, ou à ce que nos lois ne soient pas appliquées partout car non acceptées par certains.

C’est ainsi qu’une crise identitaire est imposée à notre nation, car c’est bien de cela dont il s’agit. Elle n’aurait jamais dû se produire si nos responsables politiques avaient œuvré, et ce, depuis une quarantaine d’années, pour le bien commun et dans l’intérêt de la Nation. Et le bon sens voudrait que l’on rappelle ou que l’on apprenne à cette immigration extra-européenne que la misère dans laquelle elle vivait avant de rejoindre notre pays est en grande partie la conséquence de sa culture fermée à la connaissance et au progrès. La suite logique est qu’elle doit en prendre conscience et décider de s’intégrer à la société qui l’a accueillie et qui lui offre des conditions de vie enfin décentes. Elle doit se fondre dans la masse, comme d’autres l’ont fait, pour réussir sa nouvelle vie et donner à ses enfants des perspectives de réussite dans une nouvelle culture qu’elle doit progressivement adopter pour y inscrire sa descendance. Et celui qui refuse ce pacte, n’a pas sa place chez nous. Encore faudrait-il que l’école abandonne un système insensé et suicidaire qu’elle applique et maintient depuis une quarantaine d’années et qui constitue un frein puissant à l’intégration des jeunes immigrés malgré les avis successifs émis par le Haut Conseil à l’Intégration et curieusement ignorés. C’est ainsi que notre école prépare des lendemains qui seront difficiles avec la violence comme seul outil d’expression. Mais, on l’a bien compris, le problème que pose cette immigration n’est pas tant le pays d’origine que la culture qui la réunit. Cette dernière est modelée par l’islam qui est, il faut bien l’admettre, incompatible avec nos sociétés européennes démocratiques. D’ailleurs, ces immigrants et même leurs enfants nés dans notre pays et appelés à devenir français à 18 ans par le droit du sol (90.000 chaque année), restent viscéralement très attachés à la nationalité du pays d’origine et à leur religion à laquelle ils font allégeance pour la plupart. Et les premiers résultats d’une telle politique suicidaire menée par l’Éducation nationale se sont concrétisés avec les émeutes que le pays a connues en fin d’année 2005. Elles se reproduiront. Une dizaine d’années plus tard, les choses se sont aggravées avec les bombes à retardement que représentent les Merah, Nemmouche, Kelkhal, et autres djihadistes dans nos cités dont les rangs ne cessent de croître pour atteindre aujourd’hui, il faut être lucide, plusieurs milliers d’individus potentiellement dangereux. Comment interpréter le sondage d’ICM Research qui révèle que 27% des 18 à 24 ans et 22% des 25 à 34 ans dans notre pays ont une opinion favorable à l’État islamique ? Cela ne doit-il pas interpeller nos responsables politiques et les amener à en tirer les conséquences en révisant leur vision idyllique et angélique de cette « France rêvée de 2025 » qui risque de tourner au cauchemar ? Gouverner, n’est-ce pas prévoir ? 

Alors une question lancinante taraude les citoyens fidèles à leurs racines et attachés aux valeurs qui ont fait la France : combien d’immigrés de culture différente une société peut-elle accueillir sans rompre son équilibre identitaire, sans mettre en péril son identité et donc son unité ? Pouvez-vous admettre que les citoyens ne comprennent pas l’intérêt qu’il y a à favoriser une mutation de notre identité à marche forcée en accueillant toujours plus d’immigrés de culture différente, voire hostile à la nôtre, qui plus est alors que d’un simple point de vue financier notre pays ne peut plus se le permettre ? C’est une simple question de bon sens et non pas une réaction xénophobe qui serait « entretenue avec malice et malignité ».

Il est vrai que dans notre pays, depuis plusieurs années, la bienpensance et le politiquement correct règnent dans la tête de la plupart de nos responsables politiques ainsi qu’au sein d’une grande partie de nos médias incapables de traiter les faits avec objectivité mais en revanche prompts à se comporter en procureurs et en juges à l’égard de ceux qui tentent d’alerter sur les dangers qui guettent notre pays en sonnant le tocsin. Le cas de l’éviction du journaliste/écrivain Éric Zemmour par une chaîne de télévision est symptomatique de cette attitude qui s’apparente à du terrorisme intellectuel. Mais Chamfort n’avait-il pas affirmé : « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin » ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Général (2s) Antoine Martinez

(*) Pour plus d’informations sur la lettre de Marchais à la Mosquée de Paris en 1981, reportez vous à ce post de RIPOSTE LAIQUE

 

 

LE REGIME SE CRISPE, LA FRANCE SE CABRE (par Marc Le Stahler)

Kafkaïen ! Samedi 20 décembre, la Bréviaire des Patriotes lançait une pétition dénonçant la fatwa lancée contre notre ami et patriote Eric Zemmour sur le site Avaaz. Relayée par Minurne, cette pétition recueillait en quelques heures, plus de 12000 signatures. Soudain, le black out total. Comme pour Minurne le 3 décembre, fermé pour des raisons encore obscures, le site Avaaz retirait la pétition.

Réactif (c’est la particularité des patriotes ces temps-ci), le Bréviaire des Patriotes relançait immédiatement la pétition sur le site change.org. Elle y est encore (pour combien de temps ?), après quelques tentatives d’interruptions ces dernières heures…

Décidément, le pouvoir socialiste ne sait plus quoi faire pour faire taire les patriotes. La colère gronde dans le peuple de France, et ce n’est pas en publiant des sondages bidon, montrant une remontée spectaculaire d’Hollandescu (25 %, un triomphe !) qui pourront changer la donne. Le président Kennedy avait coutume de dire « qu’à vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rendait inéluctables les révolutions violentes ». Nous n’en sommes pas loin…

Ca va péter

A force de nier la fièvre et le désespoir des Français, à force de diaboliser tous ceux qui ne sont pas d’accord avec l’idéologie bisounours officielle, à force de censurer les mauvaises nouvelles (qui a parlé de la nouvelle baisse de la notation de la France par Fitch il y a quelques jours ? – et que l’équipe au pouvoir ne minimise pas l’affaire, elle qui s’était délectée avant la présidentielle de 2012 de la perte du « triple A » -), à force de mentir effrontément au peuple (le site officiel du gouvernement vient de publier un document hilarant « 10 chiffres qui vont vous surprendre sur l’immigration » parfaite illustration de la doctrine de la Propagandastaffel « plus le mensonge est énorme, plus il passe »), à force de pourchasser et de traduire en justice les patriotes tout en laissant les banlieues mijoter dans le bouillon djihadiste, à force de cacher l’identité et les motivations réelles des criminels (on veut encore nous faire croire que ce sont des dérangés mentaux qui ont agressé les policiers à Joué les Tours et blessé des passants à Dijon au nom d’Allah), tout en minimisant l’attirance trouble des jeunes musulmans vis à vis des incitations à la haine et au crime de l’Etat Islamique, à force, à force…

Même les plus fidèles suppôts du régime commencent à le lâcher : Jean François Kahn, Daniel Cohn Bendit, même Tariq Ramadan (oui, vous avez bien lu : Tariq Ramadan !) viennent au secours de notre ami Zemmour, dont l’histoire retiendra qu’il aura été un des rares journalistes à tenter de réveiller la France. Et peut-être à y parvenir, à en juger par le succès en librairie du Suicide Français.

Fidèles à la mission que nous nous sommes assignée il y a quatre ans, et malgré les mauvais coups et les menaces du pouvoir, nous sommes fermement décidés à poursuivre notre travail d’investigation et de réinformation des Patriotes.

C’était de Londres, que de 1940 à 1944 les Français parlaient aux Français.
75 ans plus tard, Radio Paris a fait des petits, mais elle ment toujours.
I-Télé ment et censure une voix qui déplait ?
Censurons I-Télé, et sa société – mère Canal Plus, elle même détenue par Lagardère lequel est tenu par le Qatar !

C’est de l’Est, aujourd’hui, que souffle un air frais et salvateur de liberté et de réinformation.
Un chaleureux merci à la Voix de la Russie pour son article suite à la censure de Minurne.
Et un Joyeux Noël à tous les patriotes et à la France !

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SIGNEZ LA PETITION DE SOUTIEN A ERIC ZEMMOUR !

Historien, analyste politique, sociologue, observateur attentif et pertinent de notre société, Eric Zemmour n’est pas seulement un excellent journaliste. C’est d’abord un homme honnête et courageux qui n’a pas peur d’exprimer ce que lui inspirent son bon sens, son intelligence et sa culture. Même si ça ne correspond pas exactement (c’est un euphémisme) aux règles staliniennes de la bien-pensance, du politiquement correct et au prêt-à-penser convenu des milieux médiatiques.

Vilipendé, méprisé, poursuivi, diffamé, insulté, voué aux gémonies, lynché, chassé des rédactions, Zemmour fait irrésistiblement songer à cette vieille rengaine de Guy Béart « le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté »… Une vérité, hélas, qui pourrait bien être notre réalité bientôt, et c’est bien pour celà qu’il gêne, qu’on lui fait procès sur procès, et qu’on vient même de le virer d’I-télé.

La moindre chose qu’on puisse faire, pour ce qui nous concerne, c’est de relayer la pétition de soutien lancée sur Avaaz par le Bréviaire des Patriotes puis repris dans la nuit du 20 au 21 décembre sur le site change.org, le site Avaaz ayant fermé la pétition sans l’accord du Bréviaire des Patriotes.
Après la fermeture sans sommation de Minurne.fr le 3 décembre et la confiscation par le gouvernement des milliers d’articles stockés, ce genre d’action confirme si besoin était la dérive totalitaire vers laquelle notre pays glisse irrésistiblement. Faut-il souhaiter l’avènement d’un putsch militaire pour redonner aux Français la liberté qui leur est retirée ?

Signez donc la pétition. Mais ne vous arrêtez pas en si bon chemin : pour les fêtes, offrez « Le Suicide Français » à vos amis !

Suicide Français
Cet essai n’est pas du tout ce que prétendent les petits journaleux qui ne l’ont d’ailleurs sans doute pas lu. C’est une analyse d’une intelligence et d’une finesse remarquables de l’évolution de notre société, fondée sur des faits objectifs et historiques indiscutables. Ses conclusions sont pour l’essentiel d’une évidence mathématique et il est plus que temps de comprendre, pour ne pas périr.

Les Français ne se sont d’ailleurs pas trompés. « Le Suicide Français » est depuis 2 mois au hit parade des ventes des libraires !

Signer la pétition, acheter et diffuser « Le Suicide Français » et bien entendu boycotter I-Télé qui a censuré Zemmour, voilà une belle riposte au lynchage médiatique d’Eric Zemmour et à ceux qui cherchent à bâillonner la France, pour la détruire en silence !

Marc Le Stahler

CLIQUEZ ICI pour accéder à la pétition de soutien à Eric Zemmour

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DERNIERE MINUTE ! MANIF DIMANCHE 21 DECEMBRE 12 h DEVANT I-TELE

Un appel est lancé à tous les patriotes pour manifester devant les locaux d’I-Télé dimanche 21 décembre à 12 heures.
Pour l’instant, les informations sont confuses concernant le lieu de rendez-vous.
Pour info, le siège social d’I-Télé (Groupe Canal Plus) est à Issy les Moulineaux,
1 place du Spectacle, station tram Val de Seine.
Une autre adresse de rendez vous circule sur internet : 1 rue Les Enfants du Paradis à Boulogne Métro Porte de Saint Cloud.
1 pont sépare ces 2 adresses…
Toutes informations et précisions bienvenues en commentaires, merci !

Commentaire placé sur le mur d’I-Télé par le Rassemblement Patriote Girondin :

« Tout individu a la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées, par quelque moyen d’expression que ce soit »

Par ailleurs, voici un complément d’information intéressant :

– Tél d’I-Télé : 01 71 35 55 55 (faites sauter le standard en disant simplement « je soutiens Zemmour et la liberté d’expression… je boycotte et j’appelle au boycot d’I-Télé !)
– Courriel d’I-Télé : [email protected]