TERRORISME : LE GOUVERNEMENT NOIE LE POISSON
(L’Imprécateur)

Quel terrorisme endogène ?

À propos du nouveau carnage qui vient d’avoir lieu à Trèbes, le président de la République a déclaré « Nous devons faire face à un terrorisme endogène, extrêmement diffus, difficile à anticiper ».

Ce président qui se pique un peu trop vite d’être un littéraire, ne devrait pas ignorer le sens du mot  » endogène «  (savoir : qui est produit par la structure elle-même en dehors de tout apport extérieur – Larousse). Nous venons donc d’apprendre deux choses. La première, que nous avons recolonisé et francisé à l’insu de notre plein gré le Maroc d’où le tueur vient et où le drapeau français flotte sur tous les bâtiments publics… La seconde, que la France est un pays de civilisation et de religion musulmanes depuis l’invasion arabo-musulmane du VIIIème siècle puisque le tueur en question a tué en invoquant Allah ce que, pour une fois, aucun média n’a nié.

Un attentat purement EXOGÈNE

L’attentat de Trèbes n’a rien d’endogène. Il est EXOGÈNE (étranger) dans ses deux composantes principales : 1/ le tueur et la religion qu’il a invoquée pour tuer. 2/ Redouane Lakdim est né au Maroc en 1992, de parents marocains, et il était toujours marocain quand il a commis son attentat. Il n’a pas acquis récemment la nationalité française par amour de la France et désir de s’intégrer, mais par commodité stratégique ; il avait besoin d’un passeport français pour ses activités illégales de trafic d’armes et de drogues et ses déplacements à l’étranger.

Le trafic d’armes était connu des services de police qui avaient arrêté Lakdim en raison de ses relations intimes avec un trafiquant d’armes de Carcassonne et découvert chez lui des armes. Mais tout ce gentil monde était en liberté, ce qui montre qu’il est en France presqu’aussi facile de se procurer des armes qu’aux États-Unis. Il suffit de savoir aller commander dans le Dark Web [1] ou de trouver l’un des nombreux trafiquants de Marseille, Saint-Denis, Lyon, etc. Cette histoire d’armes est passée sous silence par la presse officielle du Ministère de la Vérité pour ne pas gâcher l’argument « Redouane Lakdim était un petit délinquant, on ne pouvait pas prévoir ». Macron devrait savoir que justement, « gouverner c’est prévoir… Il n’y a rien à gagner à transiger avec l’erreur » (Émile de Girardin)

Il a crié « Allah(ou) akbar » en ouvrant le feu sur les clients et le personnel du Super-U de Trèbes pour signer son appartenance à l’islam. Musulman de naissance, il se serait comme on dit « radicalisé ». Un élément de langage utilisé par la désinformation pour faire croire qu’il y aurait deux islams bien distincts, l’un doux et pacifique, l’autre radicalisé cruel et féroce. Vision simpliste qui nie la réalité : il n’y a qu’un islam que ses adeptes pratiquent avec plus ou moins de conviction et respect total des préceptes de Mahomet. De même, il y a des chrétiens ou des juifs qui vont ou pas à la synagogue ou à l’église, qui prient ou non, qui appliquent plus ou moins les préceptes de l’église ou de la torah.

La grande majorité des français ne pratiquant pas se reconnaît « baptisée et de culture chrétienne », plus choquée par l’égorgement par un musulman d’un prêtre que par toute autre forme d’assassinat.

Le crime est l’une des composantes de l’islam

La quasi-totalité des musulmans peut basculer dans le crime si l’on s’en prend à un symbole fort de l’islam. D’ailleurs, un chroniqueur de Cnews expliquait dimanche matin, que « l’islam à l’eau-de-rose » est en voie de disparition, les salafistes wahhabites faisant une propagande d’enfer dans les mosquées pour démontrer que l’islam « modéré », c’est le péché le plus grave que seul le djihad peut racheter. Mais là encore, l’État refuse, pas dans ses éléments de langage mais dans les faits, de fermer les mosquées salafistes et d’expulser les imams, au moins les algériens, les saoudiens et les qataris, qui sont les plus virulents.

blankLes Français d’autrefois l’avaient vite compris : l’islam est fondamentalement guerrier et violent, comme en témoignent toutes les guerres en cours dans le monde et l’esprit de conquête islamique, un moment calmé par la colonisation, est revenu en force. Il a fallu plus de dix siècles à la France pour commencer à chasser à partir de Poitiers en 732, les derniers colons musulmans de Provence. Nos gouvernements disent d’un côté que nous sommes en guerre contre le djihadisme et « en même temps » font tout pour nous faire accepter l’envahisseur, sa langue, ses mœurs, sa religion, sa justice et le vivre-ensemble.

Les juristes sont-ils complices du terrorisme islamique ?

blankLes juristes disent que les lois interdisent d’expulser ou de priver de la nationalité française et de leurs aides sociales les criminels musulmans avant qu’ils soient passés à l’acte et aient été condamnés. Rappelons-leur qu’il existe un article de la Constitution, qui les y autorise. Il dit en substance « L’absence de certitudes ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles pour la société ». Pour le moment, mode écolo oblige, il n’est appliqué que pour les questions environnementales et avant toute autre raison, justifier des impôts verts.

Nul besoin d’une nouvelle modification de la Constitution pour l’appliquer au terrorisme « endogène » de Macron, une loi reprenant le principe de précaution suffirait : « L’absence de certitudes, compte tenu des connaissances policières et du vide juridique actuel, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles pour la société française ». Il semble que le gouvernement n’en veuille pas, parce qu’il est imprégné d’internationalisme migratoire au nom de « valeurs blankhumanistes » dévoyées, et des injonctions de la finance internationale et de la commission européenne toutes deux en phase avec l’immigrationnisme islamique.

Trois citoyens innocents d’un petit bourg catalan paisible et un officier supérieur de la gendarmerie sont morts, tués par un ennemi de la France en guerre parce que nos gouvernements n’ont su ni voir le danger, ni l’anticiper. Ce n’est pas faute de moyens, c’est faute de volonté, par faiblesse, incompétence, irresponsabilité généralisée et suivisme européo-international.

Une loi permet le refus et la déchéance de nationalité

De plus, fiché « S » depuis 2014, connu pour diverses activités illégales, drogue, armes, vols, etc., condamné mais chaque fois très vite libéré en vertu de la doctrine Taubira aujourd’hui reprise par Macron, Redouane Lakdim n’aurait jamais dû être naturalisé français. Un article de loi, l’art 25-1 du Code Civil, permet le refus d’octroi de la nationalité et sa déchéance si l’individu concerné « s’est livré au profit d’un État étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France ».

Le ministre de l’Intérieur explique qu’il était si gentil qu’on ne pouvait pas se douter qu’il passerait à l’acte ! Avec un multirécidiviste ? Et l’État Islamique revendique le crime à son profit ! Et Macron veut que ses crimes soient « endogènes » ce qui permet d’absoudre le gouvernement et l’administration de leurs multiples fautes et erreurs ! – Croit-il sérieusement qu’un discours et quelques mots détournés de leur sens suffiront à faire oublier que 4 personnes dont un officier supérieur sont morts et 16 autres blessés à cause de l’incurie du gouvernement ?

 

L’Imprécateur

 

[1] Le Dark Web ou Web Profond (Deep Web en anglais) appelé aussi Web Caché, décrit, dans l’architecture du Web, la partie de la toile non-indexée par les moteurs de recherche généralistes.


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