LA PARITÉ HOMME/FEMME ? VASTE FOUTAISE !
(Éric de Verdelhan)

Dans mon précédent article, je m’indignais du cinéma (sans jeu de mots facile) fait par 80 donzelles déjantées lors du dernier « Festival de Connes » : ces dames nous (re)faisaient le coup des oies blanches victimes du machisme libidineux des producteurs.

Les pauvres chéries, « Me too » et « Balance ton porc » leur tapent sur le ciboulot!

J’avais osé écrire : « …Je voudrais qu’on explique à ces garces maquillées comme des voitures volées, siliconées et décolletées jusqu’au nombril, habillées de jupes – fendues et transparentes – d’une impudeur à faire rougir même une « fille de joie », que nous n’avons pas, nous, pauvres brutes phallocrates, les mêmes atouts pour réussir dans la vie !… »

Et, comme je m’y attendais (pour être franc, je l’espérais), ceci m’a valu une volée de bois vert de quelques féministes, émules de la dinde Marlène Schiappa.

Ainsi donc, « on » (1) ne laisserait pas aux femmes le rôle qu’elles méritent devant les caméras : C’est de l’enfumage ! Du grand, du très grand, n’importe quoi !!!

Je vais peu au cinéma car les bons films se font rares (2). Les films américains − braillards, violents, grossiers et généralement mal doublés − m’insupportent. Quant aux films français, il leur manque un Michel Audiard ou un Jean Gabin… Mais il m’arrive de regarder la télé, bien que je la trouve assez LA-MEN-TABLE.

La harpie gauchiste Delphine Ernotte, en charge du service public, trouve qu’il y a trop de Blancs de plus de 50 ans sur les écrans télé et pas assez de femmes, de Blacks ou d’Arabes : mais où va-t-elle chercher de telles inepties ?

Je ne parlerai pas des journalistes ou des animateurs (« trices » !) de jeux,  variétés et autres émissions de « téléréalité » toutes plus débiles les unes que les autres.

Non, je resterai sur un genre que j’aimais bien…jadis : le bon vieux «polar».

Autrefois, je regardais avec plaisir « Les Cinq Dernières Minutes », puis il y a eu « Maigret », puis des séries à peu près regardables comme « Le Commissaire Moulin » ou « Navarro » avec Roger Hanin − « Monsieur beau-frère » (3) − dont la faconde fleurait bon l’Algérie, mais  le « vivre ensemble » frappait déjà l’audiovisuel : les adjoints (les « mulets » ) du truculent commissaire était un Black, une Arabe, un Juif, et un Franchouillard un peu naïf (pour ne pas dire le plus con de la bande»… Et puis, et puis… les femmes ont envahi les séries policières : toujours gradées − magistrates ou commissaires − toujours intelligentes, généralement jolies et souvent secondées par des adjoints machos au front bas.

Ca a commencé avec « Julie Lescaut » à une époque où cette pauvre Véronique Genest n’avait pas encore adopté la silhouette d’un culbuto. Elle était affublée − diversité oblige ! − d’adjoints noir, juif et arabe. La série se passait dans une banlieue où « tout le monde il était beau, tout le monde il était gentil » sauf quelques voyous et dealers bien blancs et souvent issus de familles bourgeoises : la réalité des banlieues en somme !

Ensuite nous avons vu arriver « Une Femme d’Honneur » : l’héroïne, l’adjudant-chef (puis lieutenant), Isabelle Florent était incarnée par Corinne Touzet qui « en avait tellement gros sur le cœur » qu’on avait l’impression qu’elle ne quittait jamais son gilet pare-balle. Elle parlait d’une voie douce et mièvre à des adjoints un peu bornés, à l’exception d’un blondinet qui était amoureux d’elle.

À la même période – mais je n’entends pas énumérer ici toutes les séries télé – nous eûmes « Quai Numéro Un », série dans laquelle la belle Astrid Veillon jouait une commissaire efficace et dynamique qui en avait autant dans la cervelle que dans le soutien-gorge.

Citons encore « Alice Nevers » : Marine Delterme y joue une juge d’instruction à la vie sentimentale (et sexuelle) compliquée, affublée d’un enquêteur bourru et… amoureux d’elle. Pour rester dans l’air du temps, la jolie juge s’est fait engrosser par un taulard (c’est courant ?) et cherche à adopter une migrante mineure…

Autre série qu’il est difficile de qualifier de machiste : « Femmes de Loi ». La pulpeuse Natacha Amal, dentition et nichons en avant, y incarne une magistrate secondée par une jeune policière, Ingrid Chauvin : un joli minois qui parle le charabia couramment : on ne comprend pas un traître mot de ce qu’elle dégoise en minaudant (4).

Il y a aussi « Boulevard du Palais »: un grand échalas femelle, au sourire niais,  y est juge d’instruction. Elle est secondée par un commandant de police alcoolique − Jean-François Balmer, excellent dans le rôle − son adjoint corse et un médecin légiste poète et alcoolo. Là encore, la femme a le beau rôle, mais les hommes y sont bougrement plus sympathiques, surtout les soirs de beuverie !

Citons aussi « Candice Renoir » : l’héroïne est une blondasse grassouillette, avec un rire de poissarde. Dans un épisode récent, elle découvrait que son adjointe était gougnotte, son fils « fluide » (5), et l’auteur du meurtre d’un légionnaire était un sergent de Légion pédéraste. En prime time, on reste dans le « sexuellement correct », ouf !!!

Oublions les téléfilms intitulés « Meurtre à… ». Délocalisés dans diverses villes de France, les épisodes sont en gros toujours les mêmes : une gendarmette et un flic (parfois l’inverse) enquêtent : le scénario est filandreux mais, que l’histoire se passe à Brest ou à Trifouillis-les-Oies, des deux enquêteurs, c’est toujours la femme qui est la plus gradée…

Pour terminer, je peux encore citer le téléfilm « Flic Tout Simplement » : une Mathilde Seigner imbuvable tient le rôle de la médiatique commissaire Martine Monteil et le scénario voudrait nous faire croire que c’est elle qui a arrêté le tueur en série Guy Georges.

Par charité, je ne dirai rien sur la série « Capitaine Marleau ». Le laideron d’extrême gauche qui tient le rôle principal donne envie d’éteindre sa télé. Rien non plus sur « La Stagiaire » avec la grosse Michèle Bernier, une actrice qui « occupe l’écran » par sa présence.

Et rien non plus sur « Joséphine Ange-Gardien ». Je ne considère pas Mimie Maty comme une grande actrice, contrairement à Flamby Hollande qui l’a décorée de la Légion d’Honneur (6). Alors oui, j’avoue que je préfère les bons vieux « polars » avec Gabin, Delon ou Bébel, à ces bluettes pour midinette qui mélangent allégrement le « politiquement correct », un sentimentalisme à l’eau-de-rose et une psychologie de café du commerce.

Il faudrait que les féministes, les Caroline de Haas et consorts, comprennent enfin que l’homme et la femme ne sont pas égaux − ça ne veut rien dire − mais DIFFÉRENTS et COMPLÉMENTAIRES (pour la reproduction de l’espèce, entre autres) : la preuve c’est qu’ils s’emboîtent. Alors mesdames, arrêtez la guerre des sexes et foutez-nous la paix !!!   

 

Éric de Verdelhan
26/05/2018

                                                                                           

1)- Jadis on disait « on est un con » ; maintenant c’est un porc !

2)- En dehors de quelques films de Jean Becker.

3)- Roger Levy, dit Hanin, était le beau-frère de François Mitterrand, Seigneur de Latché et Baron de La Francisque (N° 2022). Levy-Hanin, lui, était communiste et ami de Bouteflika.

4)- Cette série existe en version US : « Rizzoli and Isles » ou « Cagney et Lacey » où les deux héroïnes sont des nanas. Les hommes ne servent que de faire-valoir.

5)- J’ignorais même ce terme qui voudrait dire que le galopin est bisexuel.

6)- Je tiens à dire, ici, que n’ai rien contre les « personnes à croissance réduite ».


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