REPRESSION GILETS JAUNES :
MACRON PIRE QUE POUTINE
(L’Imprécateur)

Trois mois d’actions des Gilets Jaunes. 3 mois de répression de plus en plus violente de la part d’un régime qui se présentait il y a 18 mois comme rassembleur, pacificateur et réunificateur du Peuple Français. Résultat de cette incroyable violence gouvernementale : l’ONU critique sévèrement le traitement infligé aux Gilets Jaunes par le tandem répressif Macron – Castaner.

Communiqué du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme / Nation-Unies :

GENÈVE (14 février 2019) — « Depuis le début du mouvement de contestation en novembre 2018, nous avons reçu des allégations graves d’usage excessif de la force. Plus de 1700 personnes auraient été blessées à la suite des manifestations dans tout le pays.

Les restrictions imposées aux droits ont également entraîné un nombre élevé  d’interpellations et de gardes à vue, des fouilles et confiscations de matériel de manifestants, ainsi que des blessures graves causées par un usage disproportionné d’armes dites « non-létales » telles que les grenades et les lanceurs de balles de défense ou « flashballs ».

Garantir l’ordre public et la sécurité dans le cadre de mesures de gestion de foule ou d’encadrement des manifestations implique la nécessité de respecter et de protéger les manifestants qui se rendent pacifiquement à une manifestation pour s’exprimer. 

Nous sommes conscients du fait que certaines manifestations sont devenues violentes et ont entrainé des débordements, mais nous craignons que la réponse disproportionnée à ces excès puisse dissuader la population de continuer à exercer ses libertés fondamentales. Il est très inquiétant de constater qu’après des semaines de manifestations, les restrictions et tactiques de gestion des rassemblements et du recours à la force ne se sont pas améliorées.  

La proposition d’interdiction administrative de manifester, l’établissement de mesures de contrôle supplémentaire et l’imposition de lourdes sanctions constituent de sévères restrictions à la liberté de manifester. Ces dispositions pourraient être appliquées de manière arbitraire et conduire à des dérives extrêmement graves

Nous encourageons la France à repenser ses politiques en matière de maintien de l’ordre et encourageons les autorités françaises à ouvrir des voies de dialogue afin d’atténuer le niveau de tension et de reconnaître le rôle important et légitime que les mouvements sociaux jouent dans la gouvernance« .

La violence vient de la tolérance pour les anarchistes qui polluent les manifestations des Gilets jaunes.

Voilà qui est clair, la dictature au pouvoir (1), si indulgente avec les manifestations ultra-violentes de la gauche, se fait vertement réprimander pour son traitement excessivement brutal des manifestations des Gilets jaunes. Il est prouvé que la violence est venue de l’infiltration d’Antifas et autres spécialistes de la violence urbaine, (Paris en mai 2018,  Nantes à de multiples reprises, etc.) pour lesquels les forces de l’ordre avaient pour consigne de ne pas « chercher le contact » et de « ne pas les arrêter », comme dit par des témoins vers la fin de la vidéo ci-dessous, à partir de 6’30 environ, mais le début qui montre l’ambiance générale est très instructif aussi. Les antifas sont habillés en noir.

Mais la violence est aussi venue de la stratégie ordonnée par le Préfet de Paris sur ordre du ministre : concentrer le manifestants en les repoussant jusque dans une « nasse », toutes les rues y accédant étant barrées, pour empêcher la fuite de ceux qui voudraient s’en aller ou auraient peur, puis les charger et les frapper, les gazer, tirer dans le dos des fuyards et dans la tête de ceux suspectés d’être des meneurs.

Avec des armes réputées non-létales certes, que ce soit les lance-grenades ou les flashballs, mais qui ont tué une grand-mère en train de fermer ses volets à Marseille, créé plus de vingt-cinq handicapés à vie (œil crevé, main arrachée, cerveau enfoncé avec hémorragie grave, testicule écrasé), des dizaines de blessés graves, fractures et plaies profondes au crâne, fractures des côtes, aux mains et aux pieds par des coups de matraque sur des gens à terre, pas toujours manifestants d’ailleurs, qui se protégeaient comme ils pouvaient, et 1600 blessés légers environ.

De plus, l’ONU a exprimé clairement sa réticence face à la « Loi anticasseurs » qui prétend éviter les violences en interdisant préventivement à des gens supposés dangereux d’y participer. Cette loi, aujourd’hui votée par les godillots LREM à l’Assemblée, est en infraction avec le Pacte international relatif aux droits civils et politiques signé par la France en 1966. Ce plus, cette loi scélérate crée le « délit d’intention » Cela fait dire à plusieurs médias étrangers qu’en matière d’oppression Macron a atteint le niveau de Poutine, voire pire : « Les nouvelles mesures proposées [par Macron] (…) sont plus dures que celles que le régime du président Vladimir Poutine utilise pour… » Etc. (Bloomberg, 12 janv. 2019).

Ce qui donne l’occasion à Poutine de se payer la tête de Macron.

Bon, c’est une blague, Topito est un site humoristique, mais basée sur une vraie réponse ironique de Poutine faite à Macron qui se vantait au Forum économique d’être très ami avec Trump : « Faut pas avoir peur, nous allons vous aider !« 

L’Imprécateur
18 février 2019

1 : Une dictature se définit par une dizaine de critères, Macron en remplit déjà 6.
Il est au stade « dictature constitutionnelle » :
– quand le dictateur est arrivé au pouvoir légalement mais enfreint régulièrement la Constitution, (une douzaine de fois déjà pour Macron),
– quand il crée des lois de répression contre le peuple (Loi anti-casseurs) ou la presse (loi fake-news),
– quand il donne des ordres à la magistrature via un-e ministre de la Justice docile,
– quand il opprime par une fiscalité excessive
– quand il traite inégalement les délinquants (indulgence pour ceux de gauche et les musulmans, dureté pour ceux de droite),
– quand il insulte le peuple et ses opposants, est capable de tenir des discours de plus de deux heures (Staline, Mao, Çastro, Ceaucescu, Chavez, Maduro… Macron) et laisse la corruption gangrener les élus et la haute fonction publique (élus qui se votent de nuit des augmentations de salaire, des exonérations fiscales et des retraites dorées ; 600 fonctionnaires de Bercy qui se paient des salaires et primes défiscalisés supérieurs au traitement du président de la République)…


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Pellerm
Pellerm
26 février 2019 16 h 23 min

Il y a une pétition qui courre sur Chang.org mise en place par Francis Lalanne , assisté par plusieurs avocats , pour saisir Mrs Macron et Castaner pour crimes contre le peuple , devant La Cour Pénale Internationale .
https://www.change.org/p/la cour-p%c3 . A l’heure actuelle , il y a au moins 80.000 signatures .
Ce serait bien d’arriver aux 100.000 !

FELIX ROBERT
FELIX ROBERT
26 février 2019 8 h 20 min

de gréé ou de force il va falloir se débarrasser de c’est triste est dangereux macron qui nous traîne dans la boue tous les jours , tu démissionne ou tu dégage

Rossi
Rossi
22 février 2019 13 h 55 min

Contre la répression gouvernementale, la réaction du peuple se fait attendre, mais lorsqu’elle viendra, elle sera très dure, nous devons nous y préparer.

claude Roland
claude Roland
19 février 2019 16 h 01 min

Les antifas sont là, officieusement utilisés par les autorités, pour salir le mouvement des GJ. Les médias ont ordre de minimiser le nombre de manifestants et les réduire de plus en plus pour faire croire aux reste des Français que le mouvement s’épuise et va s’éteindre dans la soumission. Mais en plus, on laisse les antifas saccager pour faire croire au reste des Français que les GJ sont violents et agressifs. Il y a conjonction des deux. Ainsi, rassurés le reste des Français non manifestants (encore bien ensuqués) se dit que les choses s’arrangent ; et ils l’espèrent. Et par… Lire la suite »

Rossi
Rossi
22 février 2019 14 h 00 min
Répondre à  claude Roland

Très bonne analyse, peuple bouge toi, tu en as vue de pire et tu en ai venus à bout !

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