La bataille décisive de TRUMP
contre le « DEEP STATE »
(Jean Goychman)

Dans un article paru il y a quelques semaines dans la revue Méthodes, intitulé « la machinerie mondialiste », j’avais relaté l’histoire de cette élite financière qui avait réussi à s’emparer du pouvoir politique, d’abord en Angleterre à la fin du XIXème siècle, puis aux Etats-Unis au XXème siècle.
J’avais terminé mon exposé sur la rupture qui était venue de l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche.  Premier Président à avoir réussi à se faire élire malgré la farouche opposition de ce qu’il est convenu d’appeler « l’Etat profond américain », Trump a jusqu’à présent rendu coup pour coup.
Il s’en est suivi une succession d’escarmouches, mais les choses sérieuses commencent à se préciser.


Le réchauffement climatique est une arme des mondialistes

L’affaire a été bien menée et beaucoup se sont laissés berner. Il s’agissait dès le départ de trouver un financement pour le futur gouvernement mondial. Simon Linett avait écrit un essai présenté lors de la Conférence de Copenhague de 2008, qui expliquait pourquoi il fallait taxer les émissions de CO² afin d’obtenir ce financement. Les choses s’étaient engagées beaucoup plus tôt et le « Protocole Kyoto » avait posé un premier jalon. La COP 21, tenue à Paris en 2015 avait été signée par Barack Obama, mais, au grand dam des mondialistes, Trump avait décidé de retirer les Etats-Unis de cet accord mondial sur le climat. Il faut bien constater que les effets de cet accord n’ont pas tenus leurs promesse puisque très peu de pays signataires l’ont réellement mis en œuvre et que cela ressemblait plus à une grande opération de communication qu’à une prise en compte des réalités économiques.

Une suite d’opérations ciblées

Depuis des décennies, l’Etat profond (deep state) avait réussi à infiltrer pratiquement tous les rouages de l’administration fédérale et Donald Trump s’est employé à diminuer l’influence qu’il pouvait exercer. Cela a commencé par l’armée, et en particulier la galaxie des services secrets qui lui sont rattachés. Il faut dire qu’en plus, ces services n’étaient pas d’accord entre-eux.

Ensuite, Trump s’attaqua au deuxième aspect du « deep state » constitué par les médias dépendants de la puissance financière. C’est un adversaire autrement redoutable qui développa campagne de presse sur campagne de presse. Il ne faut donc pas s’étonner qu’un certain nombre de journalistes ou de présentateurs bien ciblés furent « bannis » par Donald Trump de ses interventions et conférences de presse. La présentation qui fut faite à l’époque par nos propres médias était très « à charge »

Enfin, Trump commença à « faire le ménage » chez les juges par trop « politisés » qui tentaient de s’interposer afin de rendre inefficaces certaines de ces décisions, notamment sur le sujet de l’immigration.

Une riposte en forme de contre-attaque

Le deep state n’allait pas rester sans réagir aux coups que Trump lui assénait. La riposte vint par des moyens judiciaires qui enquêtèrent sur d’éventuels agissements des services secrets étrangers, notamment russes, qui auraient pu démontrer une certaine collusion, voire une ingérence de la Russie dans l’élection américaine. Cette première salve n’eut que peu d’effet car la base de l’action n’était pas solide, du fait que le deep state s’était adressé aux services ukrainiens pour enquêter sur leurs homologues russes.

Le second round, un peu différent, tenta de démontrer qu’il y avait, dans l’entourage immédiat du futur président, des personnes qui auraient eu des contacts avec des dirigeants russes, afin de prouver que Trump était « sous influence ». Cela n’a pas abouti, bien au contraire, et n’a fait que mettre en évidence la mauvaise foi de certains qui se sont vus proprement dégagés.

Vers une guerre totale ?

Depuis quelques semaines, les tirs de réglage ont laissé place au pilonnage. Trump décide de ses séparer de John Bolton, qui avait succédé a Mc Master. Les deux étaient membres du CFR (Council on Foreign Relations), connu pour être un élément essentiel du deep state.

Un pas de plus était franchi lorsque Donald Trump se lança dans une attaque en règle des mondialistes incarnés par le deep state  dans son discours du 27 septembre 2018. Il fustigeait notamment l’idéologie du mondialisme qu’il entend remplacer par la doctrine du patriotisme.

Le 24 septembre 2019, il enfonçait un peu plus le clou en proclamant la fin prochaine du mondialisme  comme le rapporte le journal belge « l’Echo » :

« Le discours de Donald Trump fut essentiellement nationaliste, populiste, à la gloire des États-Unis et de sa propre politique. « L’avenir n’est pas aux mondialistes, mais aux patriotes », a déclaré le président américain à l’entame de son intervention. « Nous reconstruisons la puissance inégalée de l’armée américaine (…), tous nos partenaires doivent assumer leur part du fardeau de la défense. » »

La réplique de l’Etat profond

Elle se manifesta à peine terminé le discours de Trump devant l’ONU et pris la forme d’une enquête préliminaire à la mise en route d’une procédure de destitution du Président des Etats-Unis. Initialisée par Nancy Pelosi, présidente de la Chambre des Représentants, cette démarche a peu de chances d’aboutir mais elle témoigne néanmoins de cette « lutte au couteau » qui se déroule sous nos yeux entre une élite mondialiste prête à tout pour établir un gouvernement mondial en faisant disparaître les nations souveraines et un Donald Trump entendant mettre un coup d’arrêt à ce projet.

Il est évident que Trump a besoin d’un nouveau mandat pour y réussir, probablement soutenu par un certain nombre « d’amis » tant américains qu’étrangers. Il est également patent que les mondialistes (ils se dénomment aujourd’hui progressistes ou globalistes) feront tout pour empêcher qu’il fasse un second mandat qui ruinerait définitivement leurs espoirs.

Jean Goychman
25 septembre 2019

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Claude Roland
Claude Roland
27 septembre 2019 7 h 46 min

Les mondialistes de la grande finance internationale feront tout pour que Trump n’ai pas de second mandat… au risque de lui réserver le sort de JFK. Kennedy fut un des rares présidents, le premier ainsi fut Lincoln, à s’opposer aux desseins de la grande finance internationale qui a l’habitude de « driver » les USA depuis des siècles.
Je crains donc pour la vie de Trump. Mais s’il lui arrive ce genre de drame, je crains aussi que les patriotes ne s’énervent…

Sacha P
Sacha P
26 septembre 2019 16 h 09 min

Nous devrions surtout retenir qu’il devrait y avoir , dans la constitution française , quelque chose de comparable à cette méthode  » d’impeachment » américaine . La destitution d’un président de la république parait malheureusement bien plus difficile dans notre pays .

Théo
Théo
26 septembre 2019 10 h 11 min

Bien entendu TRUMP gène les pro-mondialistes. Mais il reste sur ses engagements de promouvoir les USA avant TOUT, sans tenir compte des remous pervers qui s’infiltrent dans SA politique. Il défend ce pourquoi il a été élu, ce qui n’est pas le cas de nombreux chefs d’Etats.

Gloriamaris
Gloriamaris
26 septembre 2019 9 h 31 min

On sent bien bien l’acharnement des réchauffistes partout dans le monde à imposer leurs mystifications. Jusqu’à manipuler une déficiente mentale devant les Nations Unies pour tenter d’imposer leur délire. Mais la ficelle devient assurément trop grosse au point que même Macron s’en irrite, c’est dire…

Serge
25 septembre 2019 20 h 30 min

L’auteur américain du graphique qui est utilisé par tous les « réchauffistes » vient d’être condamné par la justice canadienne pour avoir refusé d’apporter les éléments qu’il a utiliser pour faire son graphique suite à un procès en diffamation qu’il avait engagé contre un scientifique qui a démontrer le trucage. Voir : http://www.ccfsh.org/tag/climate-change-hoax/

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