4 MORTS EN PREFECTURE :
L’ISLAM, RELIGION D’AMOUR ET DE PAIX
(Suricate)

La seule photo publiée de Mickael Harpon est celle-ci, de mauvaise qualité, publiée par le blog de ré-information lesalonbeige.fr.

Qui est Mickael Harpon ?

C’est un martiniquais, né à Fort de France en 1974, donc âgé de 45 ans, et pas « d’environ 45 ans » (Le Point), sourd à 70 % et s’exprimant difficilement, mais peut-être plus par timidité que par incapacité à le faire. Ceux qui le fréquentaient sont divisés sur ce point. Informaticien, fonctionnaire à la Préfecture de Police de Paris depuis 2003, et non « dans un commissariat « comme raconté par plusieurs journaux gouvernementaux propagateurs de fake news, ni « personnel extérieur » comme l’a « précisé » le préfet Didier Lallement : « ceux qui sont extérieurs à l’administration passent par un portique de sécurité ». M. Harpon avait un badge et une carte officielle de fonctionnaire de police. Bien noté et promu au Service du Renseignement depuis peu et donc astreint au Secret défense, il n’a rien d’un « personnel extérieur ».

Domicilié à Gonesse, il est marié et père de deux enfants de 3 et 9 ans. Réputé discret et calme selon ses voisins, il est converti depuis une dizaine d’années à l’islam et, semble-t-il, fréquente l’une de ces mosquées salafistes que le gouvernement refuse de fermer. C’est encore à prouver mais la mosquée de la Fauconnière à Gonesse a pour prêcheur l’imam marocain Hassan el Houari, dirigeant le Bureau de l’organisation de la Ligue Islamique Mondiale basé à Mantes-la-Jolie. La LIM est affiliée au mouvement wahhabite salafiste saoudien. Basée  à La Mecque, la LIM est contrôlée étroitement par le gouvernement saoudien et a le statut d’Organisation Gouvernementale Mondiale auprès de l’ONU, ce qui lui permet d’avoir des passeports diplomatiques.

Selon l’un des voisins policiers, l’immeuble est peuplé d’agents de la Préfecture, Mickaël aurait crié dans la nuit précédent le massacre, à deux reprises, Allahou Akbar. Son épouse explique qu’ « il entendait des voix » et « il était incohérent quand il s’est réveillé « . Cauchemar ? Mais pas sourd aux injonctions d’Allah ? Ou manipulé par des islamistes selon des modalités qui resteraient à découvrir ?

Que s’est-il passé ?

Jeudi 3 octobre entre midi et une heure, Mickael Harpon monte à l’étage de la direction du Renseignement de la Préfecture de Police, armé d’un couteau en céramique acheté la veille et poignarde sa première victime (celle qui est hospitalisée à l’hôpital militaire de Percy). Puis à l’étage en-dessous trois policiers, Damien (major de 50 ans), Brice (gardien de la paix de 38 ans) et Anthony (agent administratif de 38 ans), tous trois membres de la direction du renseignement.

Puis en descendant l’escalier, une seconde femme, Aurélia (39 ans), policière.
Arrivé dans la cour, il est abattu par un stagiaire muni d’un fusil d’assaut HK G 36.  

Quelles conclusions en tirer ?

Jusqu’à vendredi soir aucune, et la Préfecture avait raison d’envisager toutes les pistes.

Il n’y avait pas assez d’indices montrant que l’islam soit directement impliqué. Pourtant, même en supposant qu’il ne soit pas la cause directe de l’acte, il y était étroitement mêlé. La conversion dans une mosquée douteuse, les cris Allahou Akbar, l’usage d’un couteau, même si assez curieusement personne n’ait parlé de la nature des blessures, coups portés  dans le dos, le ventre ou « au cou » comme le préconise le Coran (sourate 8 Al Anfal et sourate 12 Le butin) ? Les autorités et la presse, toujours terrorisés à l’idée de froisser l’islam de France se sont comme d’habitude retranchés derrière le « pas d’amalgame », en taisant ce détail important que les policiers ont forcément constaté tout de suite : égorgement ou pas ? Ils ont laissé entendre qu’il y a avait bien eu égorgement.

Vendredi, la Justice et l’Élysée tranchent : ce n’est pas un attentat islamiste !

Le Parquet, à peine informé, avait décrété que la piste terroriste pouvait être écartée. Agissait-il en appliquant un ordre permanent donné par le ministre de la Justice dès qu’il y a attaque au couteau, ou le Parquet avait-il des informations prouvant qu’il s’agissait d’autre chose que d’un acte terroriste, mais dans ce cas pourquoi les cachait-il ?

À moins que l’Élysée ne soit intervenu ? La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a mis en garde les Français dès vendredi contre « les élucubrations sur les réseaux sociauxIl n’y a pas d’indication, contrairement à un certain nombre de fake news qui ont circulé sur les réseaux sociaux, sur une radicalisation éventuelle de l’auteur de ces assassinats, donc l’enquête doit se poursuivre« , a-t-elle précisé. « Avant que les services enquêteurs nous donnent des informations tangibles et qui ne soient pas des élucubrations sur les réseaux sociaux, je ne me prononcerai pas« .

Elle a bonne mine maintenant Sibeth ! On l’a compris, Sibeth n’aime pas les réseaux sociaux qui racontent les choses comme elles sont quand la presse au service de l’Élysée illustre les élucubrations de ses fake news de photos inappropriées. Cela dit on ne peut pas lui en vouloir, elle aussi obéit servilement à des ordres venus du Très haut et a reconnu mentir sans scrupules quand c’est pour protéger le président et son gouvernement.

Les bizarreries de l’histoire

blankIl y avait tout de même des choses étonnantes, dont aucun journal n’a parlé. On est à la Préfecture, Direction du Renseignement. On imagine qu’il n’y a là que des professionnels, des policiers qui ont fait leurs preuves. Le stagiaire est dans la cour. Dans les bureaux c’est une directrice du service, un major, les plus jeunes ont 38 ans et plusieurs années d’exercice de la fonction de policier.

Les rues, les grands magasins, les édifices publics sont truffés de caméras de surveillance et il n’y aurait que dans ce haut lieu du renseignement de la police qu’il n’y en aurait pas dans les escaliers pour surveiller qui monte à, et descend de, l’étage de la direction ?

Que la directrice soit poignardée par surprise et, quoique seulement blessée, n’ait pas pu donner l’alerte, c’est possible. Mais pas dans le cas des trois policiers à l’étage en-dessous. Admettons que le premier soit lui aussi tué par surprise, mais les deux suivants ? Aucune réaction ? Aucun cri l’alerte ? Aucune formation à l’auto-défense ? Même sans armes il y a partout de quoi contrer l’attaquant, lui jeter un ordinateur à la figure, lui crever un œil avec un objet contondant, faire une prise élémentaire de close combat ou de judo…

S’il est sorti le couteau à la main, la policière (39 ans) dans l’escalier aurait du elle aussi avoir une réaction et se défendre. Rien. Ce qui montrait une évidence qui a semblé échapper à tout le monde : le tueur était très entraîné à tuer vite et de manière à empêcher toute réaction et tout cri de ses victimes. Le « timide et discret » ne serait-il qu’une couverture habile ?

Le plus surprenant est que ce soit un stagiaire qui réagisse enfin ! Espérons qu’aucun juge n’aura l’idée folle de l’accuser de « réponse disproportionnée » pour avoir tiré au fusil d’assaut sur un tueur armé seulement d’un couteau de cuisine. Et il faudrait savoir pourquoi il a spontanément ouvert le feu, car cela pourrait ouvrir des hypothèses hallucinantes sur le fonctionnement de l’État si l’ordre lui avait été donné de tirer sans réfléchir dès qu’un homme sortirait de l’escalier dans la cour.

Ainsi, le tueur Mickaël Harpon ne risque pas d’avouer qui l’a formé et entraîné, pas de problème diplomatique à craindre avec l’Arabie, et la LIM pourra continuer à prétendre qu’elle « contribue à faire vivre le message de l’Islam, dans le sens qui est le sien : celui de l’équilibre et de la modération, combattre les mouvements qui prônent la violence, s’engagent dans le terrorisme, et pratiquent l’exclusion, pour construire un monde de paix, de justice, et de coexistence harmonieuse».

L’islam, religion d’amour et de paix on vous dit.

Suricate
5 octobre 2019



ADDENDUM du 7 octobre 2019

Débordés par leurs approximations et leurs mensonges, le ministre de l’Intérieur, l’adjointe communication du président, le préfet de police et tous ces fonctionnaires de police de grades divers qui subissaient des pression de leur hiérarchie pour dissimuler la vraie nature d’un massacre terroriste perpétré par un musulman dit « radicalisé » au cœur de la Préfecture de police de Paris, ont fini par laisser le procureur antiterroriste Jean-François Ricard, raconter enfin la vraie histoire.

N’ayant pas les moyens (distance, plus de carte de presse depuis longtemps…) je ne pouvais pas enquêter et je savais ne pas pouvoir compter non plus sur une presse dont les journalistes ne sortent plus ou presque, préférant attendre avec un café devant leur ordinateur les dépêches de l’AFP et les « éléments de langage » fournis par l’Élysée.
C’est donc à partir des informations les plus vraisemblables produites par les blogs et sites de réinformation, toujours bien avant celles des services officiels, que j’ai rédigé l’article ci-dessus. Il contient donc quelques erreurs, la plupart minimes mais qui méritent néanmoins d’être corrigées, en tenant tout de même compte du fait que la disparition subite et surprenante de la gradée membre de la direction du Renseignement que Mickaël Harpon était, disait-on, monté poignarder dans son bureau à l’étage, ne soit pas un dernier mensonge destiné à minimiser les graves lacunes de sécurité dans ce haut lieu de la Police nationale.

Les explications du procureur anti-terroristes

Mickaël Hartpon avait bien « adhéré à une vision radicale de l’islam« , il était bien « en contact avec des individus de la mouvance salafiste« .

Pourquoi ne pas donner leurs noms  et celui de la mosquée où ils se  retrouvaient ?

Il refusait bien de serrer la main de ses collègues femmes et ses voisins, la plupart des policiers comme lui logeant dans l’immeuble de Gonesse, avaient remarqué qu’il s’habillait en musulman en dehors des heures de service et voilait sa femme. « Autant de signes qui n’avaient pas été repérés par ses supérieurs hiérarchiques ou ses collègues« .

À vérifier car selon les syndicats, des collègues ont bien signalé ces anomalies à la hiérarchie.
Une fois de plus, qui protège qui ?

Le 3 octobre, il s’est rendu normalement à son travail d’informaticien à la Direction du renseignement, est ressorti vers midi pour aller acheter deux couteaux, l’un en métal (et non en céramique) avec une lame de 20 cm, ainsi qu’un couteau à huîtres (?!). Il a dissimulé les couteaux sous ses vêtements et fait un détour pour revenir à la Préfecture à 12 h 53.

Il y a des portiques détecteurs de métaux, mais ne les franchissent que « les personnels extérieurs » comme l’avait précisé le préfet Didier Lallement. Ayant une carte et un badge, Harpon pouvait passer à côté ou par une porte réservée au titulaires.

Dans son service, « il blesse mortellement deux personnes de son service qui étaient restées prendre leur repas. Ces deux victimes, âgées de 50 ans et 38 ans, présentent des blessures très importantes qui « attestent d’une scène d’une extrême violence » d’après le procureur de la République.

D’accord, mais se sont-ils défendus ou pas ?
Ont-ils crié ou pas ?
Personne n’a rien entendu dans les bureaux voisins ?
Et pourquoi ne pas dire que le major de 50 ans a été égorgé ?

Il va dans un autre bureau et poignarde un agent de 37 ans. Lui a sans doute été poignardé par surprise.

Puis il descend au rez-de chaussée. Dans l’escalier, il poignarde à mort une agent de 39 ans, puis blesse gravement une adjointe administrative qui attendait l’ascenseur, et dont les jours ne sont désormais plus en danger.

Dans la cour, « Mickaël Harpon tente d’attaquer une personne qui tentait de la raisonner, puis, il avise un gardien de la paix stagiaire de 24 ans. Celui-ci lui intime alors l’ordre, à plusieurs reprises, de poser son arme et de se rendre. L’agresseur se retourne alors contre le jeune homme et s’avance vers lui, d’abord lentement puis en se mettant à courir. Le gardien de la paix lui tire alors dessus à deux reprises et Mickaël H. s’écroule, mort, touché à la tête« .

Comment Harpon qui venait d’attaquer avec succès 5 personnes peut-il rater la sixième ?

On voit qu’il reste bien des points du récit à préciser ou à éclaircir.

Suricate
7 octobre 2019

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Contatti
Contatti
9 octobre 2019 11 h 53 min

Vous le savez désormais, nos meilleurs poulets, du 36, de partout & d’ailleurs, ceux là mêmes de la préfecture de Paris, au sein même des renseignements Français, viennent douloureusement d’apprendre que nous aurions des Islamistes dans cette enceinte sacralisée du pouvoir. Je ne saurais à ce sujet, trop conseiller à nos amis(es) de la DGSI(EX DCRI) d’assumer les morts de ceux et celles qu’ils sont censé protéger du fait de leur haute compétence en la matière.. Des lors, que devrions nous penser de ce qu’il ce trouve ailleurs, au sein même de la République Française, dans son Armée & dans… Lire la suite »

Filsde1789
Filsde1789
6 octobre 2019 22 h 39 min

Franchement que nos services de renseignements soient aussi nuls n’est pas crédible, et si notre tueur était grillé depuis quelques temps, que l’on a essayé de le retourner pour fournir de mauvais renseignements à Daech et que l’officier traitant s’est fait avoir par une réaction brutale de l’intéressé qui a choisi le martyre. c’est un scénario à la John le Carré mais tellement plus crédible que la nullité de nos services.

claude Roland
claude Roland
6 octobre 2019 20 h 05 min

Les services de défense de l’Etat sont infiltrés. Déja, un ami de la DGSI en avait le fort soupçon il y a quelques années. Là, c’est vérifié. Le pire est que la hiérarchie s’interdisait manifestement de l’imaginer. Comme l’Etat s’interdisait d’imaginer que Hitler et sa wermarcht allaient nous défoncer en 1940… On est Français, donc meilleurs de la galaxie. De telles choses ne peuvent pas nous arriver, personne n’oserait nous attaquer, n’est-ce pas. On est trop intelligents, trop malins, trop prévoyants pour ne pas l’avoir prévu et pris des mesures… Ce type avait accès aux adresses de plus de 2600… Lire la suite »

Filsde1789
Filsde1789
5 octobre 2019 18 h 54 min

le coup du classement en acte isolé de déséquilibré a bien marché plusieurs fois et c’était l’objectif de Mr Castaner, ne pas effrayer les Français par la réalité de la radicalisation et du passage à l’acte , le pauvre, sur le coup , il a cru que cela allait encore marcher, il ne faisait qu’appliquer les consignes qu’on lui a donné au niveau du conseil des Ministres. par contre le classement de l’attaque à la voiture bélier sur un marché de Noël en acte de déséquilibré a clairement empêché d’en tirer les conséquences avant l’attentat de Nice. il y a… Lire la suite »

Filsde1789
Filsde1789
5 octobre 2019 17 h 50 min

effectivement pouvoir tuer au couteau des policiers aussi facilement est surprenant, un scénario digne des services de renseignements russes va peut être émerger, ciblage d’un individu un peu faible, séduction par une musulmane, obligation de se convertir pour en faire une compagne puis manipulation, endoctrinement, radicalisation. Il a sans doute fait la taupe pour Daech et était peut être sur le point d’être grillé, on l’a envoyé faire le martyre. Une cellule devait le piloter , c’est comme cela que cet homme réservé a du être entraîné à tuer au couteau en toute discrétion. Ce qui pose question, c’est la… Lire la suite »

gbgb
gbgb
5 octobre 2019 16 h 06 min

« Il est abattu par un stagiaire »
« Quelles conclusions à en tirer. »
Le stagiaire est dans la merde, il va devoir rendre des comptes.

claude Roland
claude Roland
6 octobre 2019 19 h 55 min
Répondre à  gbgb

Je ne pense pas. La stagiaire à répondu avec une arme mortelle à un individu qui était dans l’intention de tuer. C’est du même niveau et c’est spontané. Donc conforme à l’article 122.5 du CP (légitime défense)

gbgb
gbgb
7 octobre 2019 14 h 37 min
Répondre à  claude Roland

Je souhaite de tout coeur que vous ayez raison. Mais il faut des fusibles à cette secte gouvernementale ….

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