RESPONSABLES ET COUPABLES (bis)
(L’Imprécateur)

Il faut le reconnaître, la France n’est pas la plus mal placée dans le classement des pays qui ont le plus mal géré l’épidémie du nouveau coronavirus chinois : quatrième derrière l’Espagne, l’Italie et la Belgique. Trois gouvernements socialistes. Mais si on observe le classement des pays qui ont le mieux géré la crise, la France est largement en-dessous de la moyenne…



Dans ces quatre pays, la responsabilité des gouvernements et engagée. Les cas de la Chine et de l’OMS sont à considérer à part en raison de leur particularisme. La Chine, pays le plus peuplé de la terre et l’Organisation Mondiale de la Santé, l’un des organismes onusiens les plus importants ont une particularité commune : ils sont dirigés par des communistes.

Ils se sont rencontrés début janvier à Pékin pour définir la stratégie de communication qui permettrait au Chinois d’occulter sa responsabilité dans l’expansion mondiale de la pandémie et de faire avancer son projet de conquête communiste du monde pour établir en 2049 un gouvernement mondial communiste maoïste.
L’OMS a obéi, l’Ethiopien patron de l’OMS doit 50 milliards de dollars à la Chine…

 l’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus (TAG) et Xi Jinping

Chine et OMS sont coupables d’avoir tardé à sonner l’alarme alors que le premier cas civil diagnostiqué en Chine comme un coronavirus nouveau et dangereux date, selon Wikipédia, du 17 novembre 2019 et non du 1er ou du 8 décembre comme annoncé par toute la presse mondiale.

Oublions les cas en octobre 2019 des deux employés du laboratoire de virologie P4 de Wuhan qui sont restés ignorés jusqu’à ces derniers jours en raison du secret-défense militaire chinois.

D’accord avec la Chine, l’OMS a attendu le 30 janvier 2020 pour déclarer l’urgence internationale.

Le Secrétaire général de l’ONU – espagnol et socialiste – demandera-t-il un jour au Directeur général communiste de l’OMS de se justifier ? Rien n’est moins sûr, les mafias marxistes réglant leurs comptes en interne.

DEPUIS QUAND L’ÉTAT SAVAIT-IL CE VIRUS PARTICULIÈREMENT DANGEREUX ?

Concentrons-nous sur le cas de la France. En janvier 2019, au Forum de Davos qui réunit 3 000 personnalités internationales, plusieurs thèmes sont traités, dont Le futur de la Santé.

Le président du Forum Klaus Schwab et le DG de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesius (TAG) y annoncent que les gouvernants doivent se préparer à une pandémie mondiale dans un bref délai.

Aucune personnalité française n’était au Forum à Davos en 2019, ni en 2020 d’ailleurs (1).

Pourtant l’Élysée devait être au courant puisqu’en novembre le Chef des Armées leur donne l’ordre de se préparer à un événement grave, sans préciser lequel.

TAG, le DG de l’OMS, affirme le 8 avril 2020 que les chefs de gouvernements étaient prévenus « depuis cent jours », c’est-à-dire depuis le 30 décembre 2019. Ce jour-là le président Macron étant encore dans sa phase « panique-gilets-jaune », il n’a pas réagi à l’alerte OMS.

Admettons. Mais il y a une ministre de la Santé et une ministre des Armées et aucune des deux n’a fait le lien entre « Armées préparez-vous à un événement grave » et « Alerte à l’épidémie qui arrive » ? Pas curieuses, les filles !

On aurait été fondés à penser qu’avec l’appui d’universitaires compétents, et en consacrant aux dépenses de santé une proportion énorme de 11 % du PIB, notre ministère pléthorique de la Santé (12 000 fonctionnaires) aurait pu compter sur l’un ou l’autre de ses cadres pour réfléchir à l’éventualité d’une épidémie et de préparer les réponses à y apporter.

On aurait pu croire qu’une minuscule portion du budget serait consacrée à une réflexion approfondie sur les risques sanitaires ou épidémiques de grande ampleur qui pourraient frapper la France, et la manière d’y répondre.
Il semble que non !

Si un plan catastrophe existait, il n’aura servi à rien, ce qui pourrait s’expliquer soit par son ineptie, soit par le fait que personne n’y ait pensé.

Chaque semaine, de nouvelles décisions ont été prises dans l’urgence sans avoir anticipé de stratégie. « La situation évolue vite, nous y réagissons au jour le jour« , ont dit Oliver Véran et Edouard Philippe.
A ce niveau d’impréparation, on frémit à l’idée d’une guerre ou d’une catastrophe naturelle ou industrielle de grande ampleur.

Exemple caractéristique de cette imprévoyance : la destruction pour cause de péremption de 1,4 milliard de masques, dont 700 millions de FFP2, que le gouvernement détenait à titre de réserve stratégique.
À l’époque (2012-2013), les responsables étaient la ministre Marisol Touraine et son adjoint Jérôme Salomon.

DÉCISION LA PLUS STUPIDE DE L’HISTOIRE DU SOCIALISME : LA DESTRUCTION DU STOCK DE MATÉRIEL SANITAIRE STRATÉGIQUE

On a quelque peine à imaginer comment des masques en tissu ou papier pourraient se périmer s’ils sont conservés dans de bonnes conditions. D’autre part, on comprend encore moins pourquoi le gouvernement, lors de la destruction de ces masques, ne les a pas immédiatement remplacés.

Les prétextes allégués par le gouvernement pour expliquer cette bourde incroyable n’ont convaincu personne. Qu’il s’agisse de normes européennes ou de gestion en flux tendus, c’est aussi stupide que s’il avait été décidé de détruire armes et munitions, de couler la marine ou de brader les Rafales et les missiles en disant qu’on en rachètera quand un missile nucléaire arrivera sur l’Élysée !

Cette lourde faute professionnelle qu’est l’imprévoyance s’est répétée avec les tests, les lits, les respirateurs, les gels, les thermomètres, les gants, les combinaisons et les médicaments

Prétendre ensuite que tout cela ne servait à rien n’était plus de l’imprévoyance par incompétence, c’est un crime dans lequel l’imbécillité administrative et politique ne pourra être au mieux qu’une circonstance atténuante lors des procès qui vont se tenir.

NIER, MINIMISER, TEMPORISER POUR DISSIMULER LES ERREURS

Pendant plusieurs semaines, plutôt qu’observer et réfléchir, car c’est un puzzle d’informations parfois discordantes et mensongères dont ils disposaient du fait de la duplicité de Xi Jinping, nos dirigeants n’ont cessé de répéter contre toute évidence qu’il ne s’agissait que d’une petite grippette, ce que plusieurs sommités scientifiques obséquieuses confirmèrent à leur demande.

La volonté était manifestement de rassurer la population à tout prix, quitte à raconter n’importe quoi.
Lorsqu’on relit la presse d’il y a deux mois, on devine que dans l’esprit de ceux qui nous gouvernent, le danger n’était pas que le pays soit frappé par une épidémie, mais que le peuple, les gens de rien, forcément des imbéciles puisqu’illettrés et alcooliques, fumant des clopes et achetant des diesels, soient pris de panique.
La volonté de minimiser les chiffres a contribué à la mauvaise préparation des autorités et de la population.

Quand deux mois plus tard on est à 13 000 morts, probablement plus puisque seuls les décès en hôpital et maintenant dans les EHPAD « en conformité avec les normes définies par l’administration » sont comptés, n’est-il pas légitime de demander des explications à ceux qui en sont plus ou moins directement la cause ?

PRÉSIDENT ET GOUVERNEMENT SAVENT QU’ILS AURONT DES COMPTES À RENDRE

Ils l’ont compris. Ils comptent ceux, particuliers, associations, autres personnes physiques ou morales qui ont déjà déposé des plaintes ou se préparent à le faire. Et ils font ce que font tous les fonctionnaires – car nous sommes gouvernés par des fonctionnaires, pas un paysan, pas un universitaire, pas un ouvrier, pas un ingénieur, rien que des fonctionnaires -.
Ils font ce qu’on leur apprend à l’école des fonctionnaires, ils ouvrent les parapluies, tirent les couvertures, créent des hautes autorités et des commissions qu’ils meublent de scientifiques plus réputés pour leur docilité que pour leur compétence. Comme la bande des deux comités « scientifiques » dont pas un membre n’a vu un stéthoscope ou un malade depuis trente ans tout en étant rémunérés par les laboratoires pharmaceutiques.
Ce sont eux les « sachants » de Macron. Et Macron, se sentant lui-même menacé, se prépare à faire sauter les fusibles qu’il a sous lui.

GOUVERNER C’EST PRÉVOIR, CHOISIR, DÉCIDER, S’Y TENIR, ASSUMER

Ils se plaignent sur les médias que leurs ordres contradictoires ne soient pas suivis…
« J’ai vu beaucoup trop de monde dehors » dit E. Philippe, incapable de comprendre que l’on ne peut pas exiger une adhésion civique à une politique incompréhensible, que gouverner c’est faire des choix, prendre des décision claires, s’y tenir et les assumer quand il y a erreur flagrante.

S’il y a en France – et pas seulement dans les banlieues et les cités – des gens qui n’ont plus envie d’obéir, c’est qu’ils voient bien que les sachants ne sont pas des gouvernants, même s’ils ont appris à « sacher » à l’ENA !

C’est à dire à masquer leur incompétence et leur indécision par une communication logorrhéique qui ne trompe plus personne et dont l’incohérence est symbolisée par ces ordres et contre-ordres permanents que les Français subissent depuis deux mois comme une inflation d’autorité marquée du sceau de la stupidité la plus totale.
Puisqu’elle aboutit pour l’instant à 13 000 morts, à l’effondrement économique du pays, à la ruine de milliers d’entreprises, au chômage massif, à la chute du niveau de vie de millions de Français (à l’exception de la caste au pouvoir – fonctionnaires et politiques -, et à la perte de nombre de libertés.
Beaucoup d’autres pays on fait beaucoup mieux, c’était donc faisable.

Confronté à une oligarchie ivre d’auto-satisfaction et irresponsable par définition, le peuple a fait preuve d’initiative et d’imagination, d’autorité même. On ne peut pas compter sur l’État pour avoir du gel ? On va le fabriquer nous-mêmes avec les alcools qui nous tomberont sous la main. De la Grande Chartreuse ? Va pour la Grande Chartreuse (CHU de Grenoble). L’État est incapable de trouver et d’acheter des masques ? On va les fabriquer nous-mêmes.

Et le président et les ministres se mettent à courir derrière le peuple. « Oui, c’est bien, faites vous-mêmes gel et masques mais vous savez on vient de commander en Chine un milliard de masques ». « Ils seront de meilleure qualité que ceux d’Airbus a renvoyé en Chine fin mars ? » On verra. « Et les porte-conteneurs arrivent dans trois semaines ? ». « Non, ils viennent en 747 Cargo ». À raison d’une livraison par jour (2), il faudra trois mois.
S’ils avaient été commandés à la mi-janvier quand Mme Buzin a découvert qu’il n’y avait plus de masques…

La triste réalité c’est qu’actuellement le gouvernement pédale dans la choucroute et que le peuple français fait heureusement face avec courage pour qu’un minimum d’activité maintienne le pays à flot.

L’Imprécateur
12 avril 2020

1 : Voir https://fr.weforum.org/agenda/2020/01/qui-vient-a-davos-2020-voici-tout-ce-que-vous-devez-savoir/

2 : 1 livraison de 730 m3 jour, ce sont deux 747 cargo : 14 h de vol, 6 h de chargement et déchargement + formalités = Une journée, le lendemain il repart à vide pendant que le second décolle de Chine. 1 livraison = deux 747 en vol par jour.

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Claude Roland
Claude Roland
13 avril 2020 10 h 15 min

Des procès ?… excusez-moi mais j’ai un gros doute. La justice, à la botte qu’on le veuille ou non, fera trainer des années. Vous rappelez-vous de l’affaire du sang contaminé ? Une tempête dans un verre d’eau, et au final, très peu de condamnation. Fabius vit des jours paisibles ainsi que tous les autres impliqués. Personne n’est allé régler ses comptes. Point de prison pour ces bandits. L’affaire du Covid-19 est bien pire et ce sera pareil. Des effets de manche, du bla-bla des merdias et c’est tout. Et comme les Français ont une mémoire très courte, hop, par la… Lire la suite »

Thierry Bouvrat
Thierry Bouvrat
13 avril 2020 16 h 28 min
Répondre à  Claude Roland

vous avez raison, il y a encore des français Gaulois et les français par le sol qui vivent de leurs trafics en tous genres, ceux-là n’ont aucun intérêt à ce que les choses changent, mais je pense quand même que les français gaulois vont demander des comptes à ces incapables, en tous cas j’en serais

Robert Cerantola
Robert Cerantola
14 avril 2020 15 h 38 min
Répondre à  Thierry Bouvrat

Et oui il y a encore 38 % de connards de français qui font encore confiance à ce putain de macron et son Gouvernement de pourritures de merde !!!!

Chris
Chris
14 avril 2020 17 h 58 min
Répondre à  Robert Cerantola

38% ???? NON? je ne crois pas, quand même !!!! Ils n’étaient QUE 16% à l’élire …..

Claude Roland
Claude Roland
14 avril 2020 19 h 09 min
Répondre à  Robert Cerantola

Et oui, un bon tiers, et c’est ça qui est préoccupant… On est pas sortis de l’auberge avec de tels boulets ! Certainement des parasites gauchiasses.

Chris
Chris
14 avril 2020 17 h 57 min
Répondre à  Claude Roland

Je suis tout à fait d’accord avec vous ….. Les Français se couchent toujours !!!! On n’a JAMAIS vu de présidents ou de ministres en prison …. et pourtant ….. On verra cette fois ….. mais, comme vous, j’en doute fort !!!!!

LImprécateur
Administrateur
14 avril 2020 18 h 28 min
Répondre à  Claude Roland

Vous avez probablement raison sur le résultat final, responsables mais pas coupables ! Cela dit, plusieurs plaintes sont déjà arrivées à la haute Cour de justice de la République. Au plan international, l’Inde à déposé à la Cour de Justice Internationale une plainte avec demande de dommages et intérês qui se chiffre en dizaines de milliards de $. La Cour a accepté le dossier qui commence par accuser la Chine d’avoir volé la souche du coronavirus au P4 de Winnipeg au Canada et de l’avoir « améliorée » pour en faire un virus militaire, en prévision d’une guerre bactériologique à l’échelle mondiale.… Lire la suite »

Artisan
Artisan
16 avril 2020 11 h 54 min
Répondre à  LImprécateur

Accuser la Chine… comme par hasard. « On » espère détourner les yeux des vrais coupables. Et utiliser la 5G c’est vraiment pour ne pas faire de peine aux Chinois, vous croyez ?

Artisan
Artisan
16 avril 2020 11 h 46 min
Répondre à  Claude Roland

Oui, tout à fait d’accord. On peut pleurer. Ou prier pour que les « racailles » fassent le travail à notre place, quitte à déguster aussi.

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