EN ATTENDANT LA PROCHAINE VAGUE… (Jean Goychman)

NE RIEN FAIRE, ATTENDRE, PERSÉVÉRER…

Illustration.

C’est en 1821 qu’André Tardieu lança en pleine séance de l’Assemblée à l’intention d’Aristide Briand cette phrase qui allait passer à la postérité, en l’accusant de suivre : « cette méthode qu’un vieil ambassadeur appelait : la politique du chien crevé qui suit le fil de l’eau »

Certes, les temps ont changé, mais l’incapacité des gouvernements semble être une constante dans notre pays.

Henri Queuille | Chemins de mémoire

Sous la IVème, c’est Henri Queuille qui s ‘exclama :

« Il n’existe pas de problème que l’absence de solution n’ait fini par résoudre ! »

UNE COMMUNICATION PARALYSANTE

La « secousse tellurique » que nous vivons n’est que la réplique d’événements plus anciens dont les causes n’ont pas été réellement analysées. Il est probable qu’elles auraient révélé des choses qui ne devaient pas être mises en lumière car elles risquaient de remettre en question la politique euro-mondialiste suivie par tous les gouvernements successifs depuis le départ de de Gaulle de la scène politique.

Ne pouvant agir sur les causes profondes, et notamment la volonté manifeste de faire disparaître les nations « en les écrasant comme des marrons dans la purée », suivant la formule imagée du Général, il devenait impossible d’évoquer les phénomènes migratoires. Car, derrière ceux-ci, se profilait l’organisation « Open Society »

4250 CALAIS

Louis de Ravenel écrivait en 2018 dans « Valeurs Actuelles » en parlant de son fondateur Georges Soros : 

« C’est un homme qui souhaite l’installation d’au moins un million de migrants par an en Europe, la suppression des frontières, des condamnations pour crimes et délits plus légères pour les migrants que pour les autochtones, la disparition de l’identité occidentale ou encore des sanctions extrêmement sévères pour les pays refusant d’accueillir des clandestins les yeux fermés. »

LE GRAND DANGER : LE COMMUNAUTARISME

Il devient évident que ces phénomènes migratoires sont organisés dans un but mondialiste d’établissement d’un monde « monopolaire » afin de détruire les nations en s’attaquant aux identités des peuples. Or, une nation repose avant tout sur un peuple dont le ciment est celui de tout ce qui fait cette identité. Les notions de Patrie, prise en tant que terre des ancêtres, de langue, indispensable à la communication, de culture et de religion participent de cette identité.

Avoir différentes composantes à l’intérieur d’un même peuple conduit au « communautarisme » qui est le ferment de la destruction de ce dernier.

Il est curieux d’observer que, parmi les défenseurs les plus ardents de la démocratie et de la république, se trouvent des partisans du communautarisme, mais nous n’en sommes plus à une contradiction près.

Autant l’assimilation des personnes d’origine étrangère qui venaient vivre sur le sol français avait toujours été une intention très louable de nos dirigeants par le passé, autant celle-ci apparaît maintenant comme secondaire. L’assimilation avait comme corollaire la mixité sociale mais les « ghettos » ont favorisé le communautarisme. Or, ce sont ces derniers qui ont proliféré depuis cinquante ans, créant ce qui est appelé aujourd’hui les quartiers.

La démultiplication de ces quartiers, non seulement dans les grandes villes, mais également les villes moyennes (en attendant les autres), pensant que cela aiderait à l’intégration, n’a fait que démultiplier les problèmes.

DES VALEURS DIFFÉRENTES

La civilisation judéo-chrétienne dont nous sommes issus obéissait au précepte qui consiste à « gagner son pain à la sueur de son front ». Il y a aujourd’hui des gens qui ne veulent pas s’y conformer. C’est regrettable mais c’est ainsi. La gageure qui se pose aujourd’hui à nos gouvernants est de faire admettre à la totalité des gens vivant sur notre sol qu’ils sont soumis aux mêmes lois alors qu’un nombre grandissant d’entre eux le refuse.

Nos dirigeants politiques font souvent référence à la démocratie. Pourquoi ne s’en sont-ils pas inspiré en demandant son avis au peuple alors qu’il en était encore temps ? Pourquoi la vision d’une Europe fédérale antichambre d’un monde monopolaire, l’a-t-elle emporté contre toute autre considération ? Pourquoi cette défiance permanente vis-à-vis d’une population qui aurait accepté l’assimilation et qui voit clairement le danger qui apparaît maintenant ?

Cette habitude détestable de tenir cachées les orientations de peur de ne pouvoir les imposer les conduit aujourd’hui dans une impasse.

QUELLE CONCLUSION ?

Là-encore, comme toujours, le principe de Queuille cité plus haut va s’appliquer, car toutes les mesures qui auraient pu être applicables hier ne le sont plus aujourd’hui et nos gouvernants, réduits à l’impuissance, attendront patiemment que la révolte se calme et que nos magasins se vident en nous tenant les propos lénifiants de circonstances. En attendant la prochaine vague…

Jean Goychman

03 juillet 2023

4 Commentaires

  1. Ici beaucoup ont le mëme sentiment que le pouvoir polItique fait tout pour anéantir la france dans toutes ses racines , tous ses moyens et domaines.A moins de limoger le président actuel avant la date éléctorale ce qui représenterait un bel avertissement et montrerait le vrai visage des autres pays influents sur la stratégie mondiale,je ne vois pas d’autres solutions:Cependant il faut trouver la bonne équipe qui veuille faire ce sale boulot.ou il faudra plus que du courage mais une détermination sans faille. Pourquoi ne pas utiliser une periode d’instabilté telle celle qu’on vit :C’est le moment idéal Mais je ne vois rien venir/ C’est dire à quel point nous sommes anéantis.. Internet c’est devenu un moyen trop impersonnel,presque seulement lu par des gens avides de sensations : Ce sont des tracts qu’il faudrait :A l’ancienne !!! Avec le bon texte “lucide ” équilibré
    respectueux,humain mais CINGLANT.:du style “la main de fer dans un gant de velours “un bilan en sorte et une vue prospective tres lucide

  2. Cher Mic, nous élisons depuis des décennies des gens dont l’idéologie est de faire disparaître les nations pour installer un gouvernement mondial. Ce monde “monopolaire”n’est qu’un élément de langage qui masque cette réalité. Toute l’actuelle construction européenne est faite pour démontrer qu’on peut passer à un espace “supra-national” en faisant disparaître ce qui fait l’identité (identité étant prise au sens du caractère unique propre à chaque peuple et non au sens de l’égalisation) des peuples. L’assimilation et l’intégration des minorités ne correspondent pas à ce projet. La situation que nous connaissons en est une conséquence directe.

  3. Une conclusion bien pessimiste mais réaliste. Ne vous inquiétez pas, le contribuable, corvéable à merci, épongera les dettes (contre son gré) mais continuera à voter utile…Jusqu’à la prochaine émeute qui se déclenchera dès qu’un représentant de la diversité se sentira ostracisé (vidéo partisane à l’appui.) affaire à suivre.

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