NOTRE ÉCONOMIE EST MORIBONDE (Eric de Verdelhan)

« Tout l’art de rendre une nation heureuse et florissante consiste à donner à chacun la possibilité d’être employé. Pour y parvenir, le premier souci d’un gouvernement doit être de favoriser tous les genres de manufactures, d’arts et de métiers… ; le second d’encourager l’agriculture et la pêche afin que la nature toute entière soit, comme l’homme, mise à contribution. Car c’est par cette politique et non par une futile réglementation de la prodigalité et de l’économie qu’on peut accroître la grandeur et le bonheur des nations… »

(Bernard de Mandeville)

Je n’en peux plus de l’arrogance, du mépris et de la suffisance des petits marquis poudrés qui prétendent nous gouverner. Ils sont incompétents, ramenards, prétentieux, bouffis de vanité et, de surcroît, menteurs comme des arracheurs de dents. En fait, ces incapables sont comme les cons de Michel Audiard, ils osent tout, « c’est même à ça qu’on les reconnaît ».

Le premier à provoquer ma colère c’est, bien sûr, Emmanuel Macron, l’avorton présidentiel, « Choupinet », le « premier de cordée », « Jupiter », « le maître des horloges »« El Narcissio », « Fidel Castré », « le mari de Jean-Brichel » … Les qualificatifs peu amènes pour désigner cet olibrius mal fini ne manquent pas mais j’ai déjà beaucoup écrit sur lui. J’éviterai donc de radoter.

Alain Roche Nalair de rien » Brigitte Macron

Je ne saurais être plus tendre ou moins vachard, à l’égard de la virago hommasse qui lui sert de premier « sinistre », la mère Bornstein qui a depuis longtemps dépassé les bornes et qui n’a qu’une obsession : lutter contre le fascisme. Il me semble que notre pauvre France en pleine déliquescence à des problèmes autrement plus urgents et importants à régler.   

Ma grogne va aussi aux faux-durs de ce gouvernement d’incapables. Je pense, par exemple, à Moussa Dard-Malin, ministre des basses polices, qui essaie de jouer les gros bras et qui affiche des ambitions présidentielles alors que ce nain est tout juste bon à faire interdire les défilés pacifiques de patriotes. En revanche, il se garde bien de s’en prendre aux vrais fauteurs de troubles, qu’ils soient allogènes ou d’extrême-gauche. On peut citer aussi Gabriel Anal, le jeune inverti qui a remplacé Pap Ndiaye au ministère de l’Éducation dite « nationale ». Il se félicite déjà d’avoir éradiqué l’abaya dans les établissements scolaires alors que notre pays a capitulé, il y a plus de 20 ans, sur le voile à l’école.

On pourrait citer également les rodomontades de Dupont-Le-Yéti qui demande aux juges – rouges ou roses – de défendre la laïcité. Il vient de faire une belle envolée contre le syndicat (rouge) de la magistrature et a déclaré qu’il assistait « impuissant » à la désobéissance civique. Qui, sinon le ministre lui-même, peut demander la dissolution du syndicat de la magistrature ?  

Je pourrais citer encore le laideron Rima Maboul-Salamalek, en théorie ministre de la culture mais en réalité ministre de la propagande et de la censure … La liste est longue de ces bons-à-rien néfastes, désastreux, dangereux, calamiteux pour notre pauvre pays.

Mais l’un des pires est, à mes yeux, Bruno Le Traître, ministre de l’économie (en berne). Ce type est suffisant, fat, content de lui et, après nous avoir annoncé péremptoirement en 2022 que nous allions couler l’économie russe, il se répand sur les plateaux-télé pour affirmer que, chez nous, tous les clignotants sont au vert et que notre économie se porte bien. Quel menteur ! 

Certes notre pays est malade depuis des décennies mais l’ère Macron n’aura fait qu’accélérer les choses car, je le répète au risque de rabâcher : les mondialistes veulent tuer les nations.

Le chômage a explosé, en France, à partir du milieu des années 1970, lors du premier choc pétrolier (1973). Cela s’est traduit par un fort ralentissement conjoint de la productivité et de la croissance. C’était la fin des « trente glorieuses », le début des « quarante piteuses » (lesquelles sont devenues calamiteuses, et ce n’est pas fini !). C’est à partir de cette époque que le chômage s’est installé durablement chez nous. Georges Pompidou craignait des émeutes si le chômage venait à dépasser les 300 000 personnes.  Notre génération l’a vu monter à 2, puis 3, puis 4 millions ; on ne sait plus car les chiffres officiels sont falsifiés ! Le socialisme larvé de Giscard d’Estaing, le socialisme assumé de Mitterrand, et la course à toujours plus d’Europe de tous nos dirigeants, sans exception, ont eu raison de notre industrie et, par là même, de notre économie.

Depuis Giscard, la France n’a plus connu un seul budget en équilibre. Nous ne produisons quasiment plus rien, en dehors du luxe, de l’aéronautique et de l’armement lourd.

Nos mines ont fermé, les hauts fourneaux de nos aciéries aussi. Depuis les années 80, notre industrie a détruit des millions d’emplois. La classe ouvrière n’existe quasiment plus.

Pour éviter des charges ou des impôts trop élevés, ou des normes drastiques – techniques ou environnementales – imposées par Bruxelles, nos industriels ont préféré délocaliser leur production.

Et, tandis que la classe ouvrière allait pointer au chômage, la France, avec le « regroupement familial » de Giscard, laissait rentrer massivement sur son sol une immigration attirée par nos aides sociales aussi généreuses que variées, sans parler de l’immigration clandestine.

Durant toute ma vie, j’ai vu mon pays se déliter, perdre ses emplois, ses repères, ses valeurs. Certains quartiers sont devenus des ghettos aux mains de dealers allogènes, et les « Français de souche » en ont été chassés. Nous avons (re)découvert l’« ensauvagement » et la barbarie.

Jadis, nos aïeux se battaient pour un idéal : leur fief, leur Dieu, leur Roi, leur patrie, leurs frontières. Notre pays a été immolé sur l’autel des banquiers apatrides, des européistes forcenés et de l’économie mondialisée. Une reddition sans combattre, une capitulation honteuse !  

La « génération Mitterrand » et les suivantes ignorent qu’en 1975, la France était encore la deuxième puissance économique mondiale, derrière les États-Unis. La Chine en était encore au Moyen Âge ; l’Allemagne, encore coupée en deux ; et le Japon, ne s’était pas encore relevé de la guerre ; l’Angleterre restait minée par des syndicats corporatistes dévastateurs, jusqu’à leur mise au pas par Margaret Thatcher.  La France était à la pointe de toutes les technologies, avec son nucléaire civil et militaire, son TGV, ses sous-marins, ses Mirage, Ariane, etc…etc…

De surcroît, son immigration (majoritairement européenne) ne demandait qu’à s’intégrer, les Italiens, les Espagnols et les Portugais donnaient des prénoms français à leurs enfants. 

Les jeunes générations ne savent pas qu’en 1980, les Français avaient le cinquième niveau de vie au monde, derrière les USA, et trois petits pays privilégiés, la Suisse, le Luxembourg et la Suède.

De cette belle époque, cette époque bénie, il ne reste qu’un champ de ruines.

Mondialisation, immigration massive, gabegie, incompétence, trahisons et lâchetés de tous nos dirigeants depuis, ont tout emporté. Notre pays devient un « Land » européen qui ne produit plus rien, qui exporte ses cerveaux et importe une immigration massive et souvent non qualifiée.

On peut me dire à juste titre que Macron et Bruno Le Traître ont hérité de cette situation. Certes mais qu’ont-ils fait pour redresser la barre ? Rien !  Nada ! Que dalle !

Ou plutôt si, ils ont aggravé les choses pour complaire à Bruxelles.

Sur une année, alors que la Banque de France n’avait recensé « que » 33 750 faillites entre juillet 2021 et juin 2022, on en compte… 48 673 entre juillet 2022 et juin 2023.  

« Le nombre de défaillances poursuit le rattrapage amorcé à l’automne 2021 » nous apprend la Banque de France.

Si le bâtiment se maintient encore (mais jusqu’à quand ?), d’autres activités sont durement impactées, en particulier celles qui sont en lien direct avec les consommateurs (vêtements, soins, coiffure, etc.).

« Plus de neuf procédures sur dix concernent des TPE (très petites entreprises de moins de 10 salariés), dont les trois quarts sont immédiatement liquidées »,

observe le directeur des études d’ « Altares », Thierry Million. Et Il ajoute que plus de 1 100 PME ont aussi fait défaut, en hausse de 55% sur un an. Après avoir tué nos industries, on voit mourir le petit commerce et l’artisanat.

Première conséquence de cette augmentation des faillites, le nombre d’emplois menacés par ces défaillances bondit de 82,3% à 55 700 au deuxième trimestre 2023, donc bien au-dessus de la moyenne décennale de 42 609 emplois menacés par trimestre. « Altares » nous apprend que le seuil des 55 000 emplois menacés « n’avait plus été approché depuis le deuxième trimestre 2014 ». Et la dégradation du marché du travail commence déjà à se voir dans certains secteurs.

Ces données n’ont pas empêché le Sénat d’adopter le projet de loi « plein-emploi » écrit par l’exécutif pour atteindre un taux de chômage aux alentours de 5% en 2027.

Concrètement, il prévoit que seront automatiquement inscrits sur la liste des demandeurs d’emploi, outre les personnes en recherche d’emploi, les bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA) ainsi que leur conjoint, et les jeunes suivis par les missions locales. Aujourd’hui, seuls 40% des bénéficiaires du RSA sont inscrits à Pôle Emploi. Il généralise, pour toutes ces personnes, un « contrat d’engagement », durci par les sénateurs : ils ont prévu que ce contrat fixe une durée hebdomadaire d’au moins 15 heures d’activité (immersions, remises à niveau, rédaction de CV…), alors que, comme par hasard, le gouvernement souhaite conserver une certaine souplesse pour prendre en compte les situations particulières. « Et en même temps » comme dirait Macron, divers hommes (et femmes) politiques, avec la bénédiction du MEDEF, réclament la régularisation des sans-papiers qui travaillent car ils font « les travaux que les Français ne veulent pas faire ».

On marche complètement sur la tête ! On réactive la pompe aspirante alors que plus de 10000 migrants viennent de débarquer à Lampedusa. Au même moment ou presque, Bergoglio, l’imam des migrants, célébrera une messe à Marseille (1), en présence de l’avorton présidentiel. Ces deux là se comprennent, s’apprécient, se tutoient (2) ; ils ont la même philosophie, la même vision du monde, d’une société « ouverte », celle de Biden, du Forum de Davos ou de Georges Soros.

On nous dit que cette grand-messe sera « digne d’un match de football ou d’un concert de rockstar ». On attend 57 000 « fidèles ». Les dernières places se sont envolées en quelques heures, le Vélodrome sera plein.  Près de 1 000 choristes prendront place dans le virage nord pour chanter dans une vingtaine de chœurs. Près 1000 prêtres et 150 cardinaux assisteront à l’office. Ils viendront « de tout le pourtour méditerranéen », car Bergoglio souhaite « réunir des religieux de chacun des pays de la Méditerranée, qui sont tous confrontés aux mêmes problématiques qu’elles soient migratoires, à propos de la faim ou du pouvoir d’achat et de la transition énergétique».

A ce stade, c’est du « showbiz », un racolage honteux au profit des migrants.

Cet après-midi, béret rouge sur la tête, j’étais aux obsèques d’un vieil adjudant-chef « para-colo » qui a servi la France durant 22 ans. Des obsèques sans messe car la famille n’est pas arrivée à faire déplacer un curé. Nos curaillons progressistes n’ont plus le temps d’enterrer les morts.

Le diocèse de Marseille nous informe que la messe-spectacle de Bergoglio coûtera 800 000 euros. Mais on espère que la quête en rapportera 500 000. Déficit prévisible : 300 000 euros !

Selon une information du journal « La Provence » « Le paiement de la quête va pouvoir se faire par carte bancaire, comme dans n’importe quel commerce. De grandes urnes seront également placées à l’entrée du Stade pour les personnes qui souhaitent être plus généreuses ».

J’espère au moins que durant la messe, le souverain pontifiant aura une pensée, mieux une prière, pour Jean Raspail, ce visionnaire qui, en 1973, écrivait « Le camp des Saints » (3) annonçant l’invasion migratoire de l’Occident et la veulerie complice de l’homme blanc à l’égard du migrant.  Ce roman a été réédité en 2011. Lors de sa réédition Jean Raspail déclarait que s’il l’avait écrit en 2011, son roman tomberait sous le coup de…80 motifs de condamnations possibles pour « incitation à la haine raciale ». Et quand je vous dis que nous sommes en train de devenir la Corée du Nord, certains trouvent que j’exagère ou que je suis trop pessimiste.

Si ce n’est déjà fait, lisez « Le camp des Saints », ce livre est remarquable !

Éric de Verdelhan

12/09/2023 

1) Il a déclarait qu’il se rendait « à Marseille mais pas en France ». Je suis content de constater que je ne suis pas le seul à penser que Marseille n’est plus une ville française.

2) Tutoyer un pape, c’est…surprenant, à moins qu’il ne s’agisse du tutoiement maçonnique ?

3) « Le camp des Saints » de Jean Raspail ; Robert Laffont ; 1973.  

2 Commentaires

  1. Nous sommes dirigés par des politichiens bouffons et houspillés par des délirants escrologistes accusateurs dont le seul but est de détruire la France et la mener au chaos moyen-âgeux (12ème siècle). Ils laissent entrer des divisions entières de soldats non équipés, les mains dans les poches, qui finiront par les sortir pour piller le pays lors de razzias déjà connue au moyen-âge. Ces politichiens escrocs n’ont de compétence que dans la destruction.

    Mais le pire problème est surtout l’inertie des Français qui font honte à leurs ancêtres. Ils laissent faire, manifestement, donc sont complices. Qui ne dit mot consent, et ces règles sont imparables.

  2. La mondialisation libérale marchande a pour objet de mettre le pouvoir politique sous la tutelle des pouvoirs financiers et marchands. L’organisation de la spécialisation des productions au niveau planétaire permet aux marchands d’être les intermédiaires incontournables et en importations et en exportations. Une caricature sont les accords de Blaire-house en 1992. L’Europe, présidée par Delors, s’est engagée à ne plus produire ses protéines végétales pour la réservée au USA. Les paysans qui produisaient ces protéines ont bénéficié du gel des terres : ils ont été payés pour ne plus cultiver leurs terres. Cette décision a aussi conduit à augmenter nos productions de céréales. Ainsi les marchands ont été les heureux intermédiaires de nos importations de protéines et de nos exportations de céréales. Pour rendre nos diverses productions non concurrentielles, nos gouvernants ont taxé tous azimuts et imposé des normes qui augmentent les coûts. Ces augmentations de charges ont deux avantages, elles rendent les productions non compétitives et permettent d’augmenter les marges des importateurs qui ont alors des prix de références locaux plus élevés. Pour limiter les conséquences de ces stratégies, le transfert des charges sociales sur une TVA sociale que supporteraient les produits d’importations. Les consommateurs contribueraient à notre système sociale en achetant aussi bien avec les productions nationales qu’avec les produits d’importations.

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