« BLOC STALINIEN » (MORIBOND) CONTRE « BLOC RÉAC » (par l’Imprécateur)

Il faut arrêter de parler de « gauche », de communisme, de trotskisme ou de « socialisme », ils ont évolué depuis trois ans et se fondent maintenant dans un « bloc stalinien ». L’évolution de la presse et de l’expression politique a suivi et peut-être tracé cette voie.

Jean-François Kahn, journaliste, fondateur de Marianne et historien, en fait le constat : « Sous la Troisième République, Jaurès, Clemenceau, Barrès débattaient de façon musclée, mais débattaient. De même au XIXème siècle, Charles de Montalembert, catholique libéral, dialoguait avec Victor Hugo, représentant de l’extrême-gauche républicaine. En revanche, quand les Girondins et les Montagnards ont substitué le combat au débat, les têtes sont tombées. »

C’est aussi ce qui s’est passé avec Hitler et les régimes fascistes, mais également avec ceux que l’on appelle globalement « socialistes », même s’il faut ensuite distinguer différentes chapelles : léninistes, staliniens, maoïstes, polpotistes… En observant que Pol Pot, fils d’une grande et riche famille proche du pouvoir royal cambodgien et ami de Lon Nôl, premier ministre du roi, avec lequel il fit ses études à Paris, fut formé à la politique par le Parti communiste français et l’avocat Jacques Vergès. Il devint un vrai national-socialiste raciste et voulut exterminer tous les non-Khmers du Cambodge au nom de la religion marxiste.

Le débat polémique est toujours passionnant, à condition qu’il puisse avoir lieu, or fascistes et socialistes font tout pour l’empêcher dès qu’ils sont en position de le faire.

Il y a une uniformité consternante dans la pensée de gauche. Ces deux derniers mots, « pensée » et « gauche », qui furent autrefois porteurs d’espoir et de progrès pour certains groupes de la société, sont devenus aujourd’hui un oxymore. « Penser » et « gauche » sont incompatibles depuis que règne la pensée unique, comme on le constate dans la presse de gauche dont toutes les sources viennent de la très socialiste AFP, ce qui n’empêche pas les guerres de chapelles et rend difficile l’unité que cherchent à réaliser ceux qui sont au sommet de la hiérarchie socialiste.

On voit la forte tendance à la parole unique et sectaire dans ces émissions de l’audiovisuel public où règnent des petits procureurs de basse cour de justice, les Léa Salamé, Patrick Cohen, Aymeric Caron, Yann Moix. Ils ont remplacé les « vieux » comme Michel Polac ou Eric Nolleau qui avaient la dent dure mais étaient courtois avec les invités et ne tentaient pas de les salir, voire de les assassiner.

Yann Moix, c’est le sosie presque parfait de Lavrenti Beria, doucereux mais intraitable, avant tout préoccupé de faire avouer le condamné par avance, sans entrer dans une discussion, qu’il juge visiblement stérile, des arguments que le prévenu pourrait avancer. Mais comme, intellectuellement, il n’est pas au niveau de certains de ses invités, il lui arrive de se faire ridiculiser, même par des invités des plus improbables, comme Carla Bruni-Sarkozy, ce qui était impensable avec Beria.

https://www.youtube.com/watch?v=H0KZNNzW5ak

Se faire ridiculiser par Michel Onfray ou Zemmour, vieux crocodiles du débat, passe encore, mais par la si jeune Marina Kaye !

Les intellectuels de gauche n’ont plus grand-chose d’intellectuels depuis qu’ils se cantonnent au récit du catéchisme du politiquement correct de gauche, une gauche qui n’a plus rien de la flamboyance des Jaurès, Jules Guesde, Léon Blum ou même d’un Georges Marchais qui n’avait rien d’un intellectuel, mais savait au moins parler aux foules et enthousiasmer les ouvriers.

Des débats parfois violents, mais avec un orateur-manipulateur extraordinaire.
Ne le comparez pas avec Hollande et Fabius, Valls ou Royal, ce serait cruel !

En réalité, dans la France d’aujourd’hui, socialiste pour quelques semaines encore, le débat d’idées est interdit ou étouffé. Les Onfray, Zemmour, Filkenkraut, Debray, de Villiers et autres penseurs contestataires sont tous mis dans le même sac, ils sont « réacs » du « bloc réac » (Jean-Marie Le Guen), alors que les différences entre eux sont considérables, ce qui fait tout l’intérêt de leur parole.

Mais ils doivent être prudents, car dans la France totalitaire certains mots sont interdits. Nadine Morano a été proprement lynchée pour avoir évoqué le mot « race » que Larousse a lâchement sorti de son dictionnaire, ce qui a obligé Arte a modifier la traduction du texte de l’éditeur anglais Wall to wall, dans une émission récente intitulée « Quand Homo sapiens peuplait la planète« , pour éviter de dire « races humaines ». On y parle donc des « espèces humaines« , ce qui est une énorme erreur scientifique (I). Mais de toute manière, les 5 épisodes ont tous été très faibles sur le plan scientifique, truffés d’erreurs qu’un étudiant en ethnologie de 1ère année n’aurait pas commises, tant la volonté était prégnante de faire croire que les sous-espèces humaines des temps préhistoriques cohabitaient dans un vivre-ensemble harmonieux, très conforme à l’idéologie bisounours de la gauche écolo.

En réalité, l’histoire des peuples dits primitifs le prouve, ce ne furent que guerres de clans et de tribus, massacres et génocides qui ont assuré une grande stabilité démographique de l’espèce humaine pendant des millénaires, équilibre qui était lui-même la source de l’équilibre écologique.

Les idées et les mots les plus sanctionnés sont ceux qu’utilise le Front National. Si un « réac » en reprend un, il est aussitôt mis au ban de la société et qualifié de « nauséabond », « rance » ou autre qualificatif injurieux et salissant sans même que la gauche essaie d’en parler, d’argumenter ou de discuter. Cela signe son totalitarisme puisqu’elle impose un diktat qui n’est pas intellectuellement justifié, au nom de « valeurs » qui seraient les siennes, mais qu’elle s’avère incapable de définir et à vrai dire qu’elle n’ose pas définir, puisque toutes ces « valeurs de la République », ou presque, sont issues de notre passé de peuple majoritairement « blanc », de culture latine et de religion chrétienne, ce qu’il ne faut pas dire, bien que ce soit un fait historique prouvé.

Il a fallu que ce soit Joachim Gauck, le président de l’Allemagne, dont le père fut déporté en camp de concentration de l’Union des Républiques Socialistes et Soviétiques, qui rappelle dans l’un de ses discours quelles sont les valeurs morales d’une république : « la solidarité, la charité et l’amour« , trois valeurs typiquement chrétiennes, mais aussi « la liberté » qu’il faut décliner en libertés de penser, de s’exprimer, de posséder, religieuse, etc. « L’égalité hommes-femmes » ; « la reconnaissance des différences », dont l’homosexualité ; « la forte adhésion des citoyens à leur pays » ; « la démocratie et l’acceptation sans discrimination de tous les partis régulièrement élus » ; etc…

Ce qui, a contrario, a démontré que les valeurs d’une république sont incompatibles avec l’islam quand il exige l’application de la charia, et avec une partie de l’idéologie socialiste quand elle veut s’imposer avec des méthode totalitaires de restriction des libertés de penser, de s’exprimer, de débattre, d’exister politiquement.
N’a-t-il pas été question d’interdire le FN ?
N’est-il pas question ces jours-ci de sanctionner par la loi l’expression d’opinions allant à l’encontre du dogme écolo-socialiste du réchauffement climatique, fussent-elles bien argumentées ?

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Cette oppression se manifeste avec virulence au sujet de l’immigration : on retombe à gauche sur des vieilles scies inlassablement avancées comme arguments : « réflexe de peur« , « insécurité fantasmée« , « islamophobie« , « xénophobie« , « bienfaits de l’immigration« .

Les questions de fond sont évacuées. Mais qui fait fonctionner ces routines imbéciles ? Les journalistes ! Ce sont eux qui remettent toujours les mêmes sujets sur le tapis, eux encore qui focalisent l’attention du public sur les stratégies politiques du pouvoir socialiste au lieu de traiter les sujets de fond qui légitiment le pouvoir que l’on détient.

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Chers lecteurs, n’oubliez pas que c’est Merrah la victime ! Par définition, les policiers sont les coupables !

L’opinion publique est conditionnée moralement et intellectuellement à accepter de porter des œillères. C’est l’application des « Dix stratégies de manipulation des masses » décrites par Noam Chomsky, évadé du goulag socialiste et soviétique, et nous la finançons par notre redevance audiovisuelle annuelle.

« Si vous n’êtes pas vigilants, les médias arriveront à vous faire détester les gens opprimés et aimer ceux qui les oppriment« . (Malcom X).
Les médias en France tentent de nous faire haïr les Onfray, Zemmour et autres « réacs » et aimer les oligarques socialistes et leurs larbins journaleux qui les oppriment.

Une autre méthode totalitaire couramment employée dans les médias consiste à cacher les fautes et escroqueries des « amis » de gauche.
Le 1er octobre dernier, la CGT, l’Humanité, le Parti Communiste et sa nébuleuse financière opaque et corrompue ont été lourdement condamnés par le tribunal correctionnel de Paris (2).
Malversations, abus de confiance, recel, emplois fictifs, détournements de fonds ont entrainé des peines de prison de 2 à 18 mois avec sursis et des amendes allant jusqu’à 75 000 € pour huit personnes et quelques sociétés.

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Grand silence médiatique. Pas de « Unes », pas de « C dans l’air ». Rien.
Pourtant les peines étaient légères, s’agissant du détournement de plusieurs millions d’euros. Une Justice juste les eût condamnés à rembourser l’argent volé. Les têtes sont tombées : celles de l’ancien président du Comité d’entreprise d’EDF, de son ancien directeur général, de la sénatrice communiste Brigitte Gonthier-Maurin (qui n’a pas été débarquée du Sénat pour autant), de deux anciens présidents de l’IFOREP (Institut de Formation de Recherche et de Promotion, un machin qui ne vit que d’argent public), de l’ex vice-président de la Caisse Centrale d’Activités Sociales d’EDF, la CGT fédération des mines et de l’énergie, le journal l’Humanité pourtant déjà goinfré de subventions de plusieurs millions d’euros chaque année.

Mais que voulez vous, les journaux parisiens sont dépendants de la CGT pour être imprimés par les imprimeries du syndicat du livre CGT et distribués par Prestalis (l’ex NMPP cégétiste).

On a appris à l’occasion de ce procès que le Comité d’entreprise d’EDF détient plus d’un milliard d’euros d’actifs financiers (ils volent le peuple et se disent communistes !) et d’un budget annuel de 500 millions prélevés par une « taxe » de 1% sur nos factures d’électricité. Et cette pompe à fric public, avec la complicité active de l’Etat, est entre les mains de la CGT qui soutient avec cet argent volé le PCF et l’Humanité.

Pendant ce temps-là, Libération et l’Obs ont des orgasmes en évoquant des soupçons jamais prouvés d’affaires financières touchant Marine Le Pen et le FN, Nicolas Sarkozy et l’UMP, sur la base de rumeurs qu’ils ont eux-mêmes lancées. Mais c’est silence de mort sur les lourdes condamnations du Parti Communiste, de la CGT et de l’Humanité et de leur fournisseur d’argent sale, le Comité d’entreprise d’EDF.

1 : En phylogénétique, dans une espèce tous les individus peuvent se croiser et produire des métis, il y a donc une seule espèce humaine, comme il y a une seule espèce canine ou une seule espèce féline, et des sous-espèces qu’on appelle toujours « races » dans le règne animal, mot auquel on préfère maintenant « ethnies » pour les humains, mais le sens est exactement le même.

2 : http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/nouailhac-la-cgt-d-edf-lourdement-condamnee-21-10-2014-1874245_2428.php

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